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Vaccination pour l'Inde English translation pending
voilou je suis tte nouvelle sur ce site, bonsoir à tous, ma question porte sur la vaccination. En effet je compte partir seule pour une periode de 3 mois en fin d'année pour l'inde (je poserai des questions la dessus ultérieurement) et je voudrai savoir si des voyageurs ou des voyageuses sont déjà partis sans vaccins ? en effet au delà du mode de vie et de ma conception du corps je ne suis pas vaccinnée car supposée mal supporter les vaccins. Jusqu'ici tt va bien (ok me direz vs on est en europe dans des pays developpés et où l'hygiène est prégnante) mais je suis partie avec ma mère à deux reprise en inde à 6 mois et 1 ans et demie non vaccinée (ma mère et dans le milieu médical donc pa inconsciente et aimant ses enfants plus que tout...je précise...) et j'ai bien envie de partir le corps "sain" de ttes vaccinations ms en prenant les précautions médicamenteuses nécessaires. voilà c'est un peu bizarre comme demande mais je crois que l'on peut vivre non vaccinée, en usant seulemnt d'homéopathie et en étant bien ds sa tete ( la plupart des maladies étant svt psychosomatiques..) sans dire que d'autres bien réelles sont graves et tuent des gens, je ne juge personne j'aimerai juste savoir si il y a des personnes concernées par ce sujet. MERCIIIII!!!😛
Intéressant! - Popularité record du site d'Immigration Canada English translation pending
Oui ca me réconforte un peu de lire une nouvelle comme celle-la apres avoir eu celle que Bush-trou était réelu je vous invite a voir ce lien:
http://www.radio-canada.ca/url.asp?/nouvelles/Index/nouvelles/200411/04/009-USA-Immigration-Canada.shtml
http://www.radio-canada.ca/url.asp?/nouvelles/Index/nouvelles/200411/04/009-USA-Immigration-Canada.shtml
Le mieux pour apprendre l'anglais English translation pending
🙁 Au debut voila, on deteste l anglais. Pourquoi me direz vous? Parce que les profs d anglais nous sappe tellement le moral avec leur grammaire et nous saque tellement lors des devoir qu on hait l anglais.
🤪 Alors pourquoi apprendre l anglais? Parce que c est la langue internationale. Tout les pays parlent anglais, et c est plus facile de drague dans une langue internationale qu avec les mains ( enfin ca depend de la fille ou du garcon sur le(a)quel on tombe).
😕 Que faire? He bien le meilleur moyen est de partir dans un pays anglophone europeen (moins de contrainte administrative, parce que c est casse pied quand on connait pas la langue) pour travailler pendant un an.
🙂He apres, a vous le tour du monde et les belles fille (ou beau garcon pour les filles)
🤪 Alors pourquoi apprendre l anglais? Parce que c est la langue internationale. Tout les pays parlent anglais, et c est plus facile de drague dans une langue internationale qu avec les mains ( enfin ca depend de la fille ou du garcon sur le(a)quel on tombe).
😕 Que faire? He bien le meilleur moyen est de partir dans un pays anglophone europeen (moins de contrainte administrative, parce que c est casse pied quand on connait pas la langue) pour travailler pendant un an.
🙂He apres, a vous le tour du monde et les belles fille (ou beau garcon pour les filles)
Sumatra ou Sulawesi en Indonésie? English translation pending
Hello !
Mon agence de voyage m'a déconseillé Sumatra dans le cadre d'un voyage en Indonesie et me conseille plutôt Sulawesi et le pays Toraja... J'avais vu des images de Sumatra, les paysages me paraissaient superbes (lac Toba, pays Minangkabau, Gunung Leuser National Park, Pulau Samosir ...). Qu'en pensez-vous ?
Merci !
Mon agence de voyage m'a déconseillé Sumatra dans le cadre d'un voyage en Indonesie et me conseille plutôt Sulawesi et le pays Toraja... J'avais vu des images de Sumatra, les paysages me paraissaient superbes (lac Toba, pays Minangkabau, Gunung Leuser National Park, Pulau Samosir ...). Qu'en pensez-vous ?
Merci !
Temps nécessaire pour visiter le Nicaragua English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage au Nicaragua en juillet-août. Combien de temps faut-il pour visiter ce pays ? J'aimerais voir les villes mais passer l'essentiel de mon temps dans la nature. La côte Atlantique m'attire aussi : est-elle accessible et sûre ?
Merci pour votre aide
😉
J'envisage un voyage au Nicaragua en juillet-août. Combien de temps faut-il pour visiter ce pays ? J'aimerais voir les villes mais passer l'essentiel de mon temps dans la nature. La côte Atlantique m'attire aussi : est-elle accessible et sûre ?
Merci pour votre aide
😉
Étape tour du monde au Moyen-Orient English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un tour du monde et nous hésitons encore pour notre étape au Moyen-Orient. Nous souhaiterions passer 2 semaines dans un pays qui représente bien la région, pas trop difficile, où nous pourrions voir de beaux paysages et idéalement dormir chez l'habitant quand c'est possible. Nous partons en routard / sac à dos.
Après une première sélection grossière, les pays qui nous tentent pour le moment sont : 🙂 la Syrie 🙂 la Jordanie
Si certains d'entre vous sont allés dans ces pays, quelle serait votre recommandation ? Quels sont les points d'intérêt pour chacun d'entre eux ?
Merci ! Nicolas & Sabine
Nous préparons un tour du monde et nous hésitons encore pour notre étape au Moyen-Orient. Nous souhaiterions passer 2 semaines dans un pays qui représente bien la région, pas trop difficile, où nous pourrions voir de beaux paysages et idéalement dormir chez l'habitant quand c'est possible. Nous partons en routard / sac à dos.
Après une première sélection grossière, les pays qui nous tentent pour le moment sont : 🙂 la Syrie 🙂 la Jordanie
Si certains d'entre vous sont allés dans ces pays, quelle serait votre recommandation ? Quels sont les points d'intérêt pour chacun d'entre eux ?
Merci ! Nicolas & Sabine
Tarifs pour nager avec les dauphins en République Dominicaine ou Cuba English translation pending
J'aimerais bien savoir si quelqu'un connait les tarifs pour nager avec les dauphins en Republique Dominicaine ou a Cuba..merci beaucoup isabelle25
Routard ou Lonely planet pour l'Inde du Sud? English translation pending
BONJOUR
je pars en juillet en inde du sud, avant d'acheter le guide pour preparer mes vacances quelques conseils, lequel acheter, le routard, le lonely plaNet, les deux, quels avis sur ces guides ?? les prix mentionnés dessus sont il encore d'actualité ??d'autres guides peut etre ?
ENFIN JE PRENDS TOUS VOS AVIS !!!
merci
philippe
je pars en juillet en inde du sud, avant d'acheter le guide pour preparer mes vacances quelques conseils, lequel acheter, le routard, le lonely plaNet, les deux, quels avis sur ces guides ?? les prix mentionnés dessus sont il encore d'actualité ??d'autres guides peut etre ?
ENFIN JE PRENDS TOUS VOS AVIS !!!
merci
philippe
Voyage en 4X4 en Afrique de l'Ouest English translation pending
bonjour,
je voudrais parcourir le Mali, Burkina, Togo, Bénin, Guinée... et je me pose diverses questions d'ordre pratique :
a quel prix minimum peut-on louer un 4X4 de bonne qualité (comment s'assurer de cette qualité?), les stations essence sont-elles fréquentes (combien coûte un plein?), où et à quel prix faire réparer la voiture si elle tombe en panne etc...
comment payer les choses courantes et les grosses sommes (travellers chèques? liquide...oui, mais est-ce facile d'en retirer?) Y'a t'il des pièges et des arnaques, voire des dangers à éviter???
Je compte sur les plus expérimentés pour m'aider... Merci!!!!!
je voudrais parcourir le Mali, Burkina, Togo, Bénin, Guinée... et je me pose diverses questions d'ordre pratique :
a quel prix minimum peut-on louer un 4X4 de bonne qualité (comment s'assurer de cette qualité?), les stations essence sont-elles fréquentes (combien coûte un plein?), où et à quel prix faire réparer la voiture si elle tombe en panne etc...
comment payer les choses courantes et les grosses sommes (travellers chèques? liquide...oui, mais est-ce facile d'en retirer?) Y'a t'il des pièges et des arnaques, voire des dangers à éviter???
Je compte sur les plus expérimentés pour m'aider... Merci!!!!!
Dauphins en Amérique Centrale (Belize) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévoit de partir en Amérique centrale l'an prochain et en particulier au Bélize.
Je cherche un endroit au Bélize ou les pays limitrophes où on peut voir les dauphins et eventuellement nager avec ( si possible pas trop cher).
Merci à tous.
Mélanie 😉
Je prévoit de partir en Amérique centrale l'an prochain et en particulier au Bélize.
Je cherche un endroit au Bélize ou les pays limitrophes où on peut voir les dauphins et eventuellement nager avec ( si possible pas trop cher).
Merci à tous.
Mélanie 😉
Grand Paradise Bavaro English translation pending
Bonjour,
Je recherche pour échange d'infos des personnes ayant acheté des semaines de vacances à l'hôtel Grand Paradise Bavaro ou un autre hôtel de la chaine Amsha Marina en République Dominicaine.
Merci
Je recherche pour échange d'infos des personnes ayant acheté des semaines de vacances à l'hôtel Grand Paradise Bavaro ou un autre hôtel de la chaine Amsha Marina en République Dominicaine.
Merci
CALL FOR PARTICIPANTS – GRANDS REPORTAGES (TF1) “Motorhome: A Different Idea of Happiness”
CALL FOR PARTICIPANTS – GRANDS REPORTAGES (TF1)
“Motorhome: A Different Idea of Happiness”
Hi everyone,
I’m Julie Thierry, a journalist and director for Grands Reportages (TF1). I’m working on a documentary about families traveling in motorhomes or vans, and we’d love to follow one of them on the road across Asia—from Nepal to Thailand, Laos to India, all the way to the roads of Central Asia.
What we love filming It’s real life on the road: the little morning rituals, moments of connection, encounters, stops, and above all, that incredible freedom you experience every day. School on the road, unexpected bivouacs, breathtaking landscapes, shared meals, or conversations around a fire—everything that tells the story of a human adventure, sincere and alive.
Our team is very small (just 2 people), discreet, and respectful. We love blending in without disrupting, to capture authentic moments, from the perspective of those traveling.
Profiles we’re looking for: • Families with kids, all ages welcome • Departure recently or planned for 2025 / 2026 • Long-term travel (a few months or more) • All types of vehicles: motorhome, van, adventure truck, etc. The idea: to follow a few families throughout their journey to share a different idea of happiness—free, simple, and inspiring.
If you’re leaving soon, already on the road, or know a family who fits, email me at juliethierry@duritegroupe.com. Thanks for your shares and messages, and maybe see you soon somewhere on the trails of Asia! 🚐✨
Hi everyone,
I’m Julie Thierry, a journalist and director for Grands Reportages (TF1). I’m working on a documentary about families traveling in motorhomes or vans, and we’d love to follow one of them on the road across Asia—from Nepal to Thailand, Laos to India, all the way to the roads of Central Asia.
What we love filming It’s real life on the road: the little morning rituals, moments of connection, encounters, stops, and above all, that incredible freedom you experience every day. School on the road, unexpected bivouacs, breathtaking landscapes, shared meals, or conversations around a fire—everything that tells the story of a human adventure, sincere and alive.
Our team is very small (just 2 people), discreet, and respectful. We love blending in without disrupting, to capture authentic moments, from the perspective of those traveling.
Profiles we’re looking for: • Families with kids, all ages welcome • Departure recently or planned for 2025 / 2026 • Long-term travel (a few months or more) • All types of vehicles: motorhome, van, adventure truck, etc. The idea: to follow a few families throughout their journey to share a different idea of happiness—free, simple, and inspiring.
If you’re leaving soon, already on the road, or know a family who fits, email me at juliethierry@duritegroupe.com. Thanks for your shares and messages, and maybe see you soon somewhere on the trails of Asia! 🚐✨
Bikepacking questions with a Brompton bike
Hi everyone,
I’m seriously considering going bikepacking with my Brompton (6-speed model) on a mixed route of roads and bike paths for a trip lasting a few days or even a week.
I know the Brompton isn’t the typical touring bike, but its compactness and practicality really appeal to me for combining train + bike travel and staying super mobile.
I’ve got a few questions, and I’d love to hear your experiences or tips:
What panniers or luggage setup do you recommend for a Brompton in travel mode? Have you run into any specific limitations (comfort, carrying capacity, elevation gain, etc.)? Should I adjust any components (tires, gearing, saddle) to make it more durable for multi-day trips? Do you prefer wild camping or lightweight accommodations (hostels, campsites, etc.) with this kind of setup? Finally: what types of routes do you think a Brompton handles well? (And what should I absolutely avoid?)
I’d love to chat with others who’ve tried (or are considering) the Brompton bikepacking adventure. Thanks in advance for your insights! 🚴♂️ Happy riding,
What panniers or luggage setup do you recommend for a Brompton in travel mode? Have you run into any specific limitations (comfort, carrying capacity, elevation gain, etc.)? Should I adjust any components (tires, gearing, saddle) to make it more durable for multi-day trips? Do you prefer wild camping or lightweight accommodations (hostels, campsites, etc.) with this kind of setup? Finally: what types of routes do you think a Brompton handles well? (And what should I absolutely avoid?)
I’d love to chat with others who’ve tried (or are considering) the Brompton bikepacking adventure. Thanks in advance for your insights! 🚴♂️ Happy riding,
Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything.
This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
Bike Loop on the Petit Train du Nord (Quebec)
Hi there,
We’re leaving from Montreal and planning to bike the Petit Train du Nord route.
Any ideas for loops so we don’t have to return the same way?
We’re thinking of a one-week trip.
Thanks in advance for your tips!
Rachel
The Tren Maya
TREN MAYA in Yucatán
We’re just back from our 7th or 8th trip to the Yucatán since 1971, and it’ll probably be our last (a little tear). We’ve crisscrossed the peninsula many times, but this post isn’t about listing the countless wonders to visit—there are already plenty of articles on that part of Mexico. For this trip, we chose to travel by train to try out this new way of getting around.
The TREN MAYA routes roughly follow the coast in a loop: Cancún – Valladolid – Mérida – Campeche – Escárcega – Chetumal – Tulum – Playa del Carmen – Cancún, with the main stations listed here and usually 2 or 3 stops in between. A branch line runs from Escárcega to Palenque. We only traveled the Cancún – Mérida – Escárcega – Palenque section, as the loop via Chetumal wasn’t open when we planned our trip. Besides, Chetumal itself isn’t very interesting. However, the Escárcega–Chetumal route has lots of Maya sites worth visiting.
The tracks, stations, and rolling stock are all brand new. The Tulum–Mérida section opened in early 2024, and the full loop was inaugurated at the end of 2024. The trains currently consist of 4 tourist-class cars and 2 first-class cars. I imagine this setup might change, since first class was nearly empty while tourist class was between 25% and 70% full, depending on the time and route.
The cars are designed by Alstom and built in Mexico, with the same seating layout as in France: 2+2 in tourist class and 2+1 in first class. The seats are a bit more comfortable than in France for tourist class and slightly firmer in first class.
The track is very well laid on the Cancún–Mérida–Escárcega section we traveled: no jolts at all. However, the Escárcega–Palenque branch is likely built with short rails, so I don’t think it’ll support very high speeds. The line is single-track except for the Cancún–Valladolid–Mérida stretch, which is double-track, and electrification is underway. Signaling is also being installed—the targets are in place but not yet operational. Given the current low traffic, we weren’t too worried.
The trains are diesel-electric hybrids and very quiet in diesel mode. I clocked a speed of 140 km/h, and they say it’ll reach 200 km/h once electrified.
Now, the stations: *grand* is the word that comes to mind. The architects did an amazing job aesthetically—it reminds us of Canfranc, with the same spirit 150 years apart, using marble (?) for the flooring. Technically, though, at least in Valladolid station, it’s a miss—they’ve already added unattractive metal reinforcements to the concrete framework barely a year after the inauguration.
Practical info: Tickets can be bought online on the Tren Maya website.
But contrary to what the *Routard* guide says, you can only book about a week in advance. So, we bought our tickets for the first leg, Cancún–Valladolid, from France, and then got the rest at the station a few days ahead. It seems there’s no ticket sales in travel agencies.
Arrive at the station about 20–30 minutes early, as there are airport-style security checks. Right now, the staff are still getting the hang of the baggage scanners and metal detectors, which can be a bit amusing.
Important note: This is a completely new rail network, so the tracks—and especially the stations—are far from city centers. To get downtown, you’ll need to take a shuttle or a taxi.
Here’s the breakdown for station-to-downtown travel: - **Cancún**: There are shuttles between the airports and the station (35 MXN/person). Taxis are pricier than in NYC: 50 € (1000 MXN) for a 10-minute ride—it’s an organized scam, but at least it’s clean, which is more than you can say for Cancún. If you’re staying at a hotel in Cancún or Playa del Carmen, make sure to arrange the hotel shuttle in advance. - **Valladolid**: 15 minutes from downtown, 150 MXN by taxi, or 36 MXN/person by shuttle, which drops you 3 *cuadras* (a *cuadra* = a block ≈ 100 m) from the center. - **Mérida**: 30 minutes from downtown, 300 MXN by taxi, or 50 MXN/person by shuttle, which drops you 7 or 8 *cuadras* from the center. The ticket agent told us it was just 1 *cuadra* (and we’re perfectly bilingual, so no confusion), but dragging suitcases over broken sidewalks in 33°C heat with no taxis in sight? Not great. So, for Mérida, just take a taxi. - **Campeche**: 10 minutes from downtown, 50 MXN by shuttle, which drops you right in the center (at the *Malecón*, across from the Gamma Hotel). We didn’t see any taxis at the station. - **Palenque**: Most hotels are outside the city center, so a taxi is a must—around 150 to 250 MXN.
Don’t forget to agree on the taxi fare with the driver before getting in.
For Tren Maya fares, there’s a rate for non-Mexican residents and several others for residents based on income. Here are the non-resident fares per person: - Cancún – Valladolid: 472 MXN (539 MXN on the return) - Valladolid – Mérida: 505.50 MXN (553 MXN on the return) - Mérida – Campeche: 574 MXN - Campeche – Palenque: 1300 MXN - Escárcega – Palenque: 789 MXN
The main reason we chose the train over renting a car (our usual go-to) was that on our last trip, just before COVID in 2020, the rental company refused to insure us in Chiapas due to safety concerns. So, we had to skip Palenque—but with the Tren Maya, it became possible again. The big downside of the train is that you need shuttles or taxis to visit all the Maya sites, which adds up in cost and time.
**Conclusion**: If you add up the train fares, taxis, etc., it might be better to rent a car for the whole trip and leave it in a hotel parking lot in Campeche or Escárcega for a couple of days if you want to visit Palenque. Then, take the train for a round trip between Campeche–Palenque or Escárcega–Palenque.
Safe travels! *
The TREN MAYA routes roughly follow the coast in a loop: Cancún – Valladolid – Mérida – Campeche – Escárcega – Chetumal – Tulum – Playa del Carmen – Cancún, with the main stations listed here and usually 2 or 3 stops in between. A branch line runs from Escárcega to Palenque. We only traveled the Cancún – Mérida – Escárcega – Palenque section, as the loop via Chetumal wasn’t open when we planned our trip. Besides, Chetumal itself isn’t very interesting. However, the Escárcega–Chetumal route has lots of Maya sites worth visiting.
The tracks, stations, and rolling stock are all brand new. The Tulum–Mérida section opened in early 2024, and the full loop was inaugurated at the end of 2024. The trains currently consist of 4 tourist-class cars and 2 first-class cars. I imagine this setup might change, since first class was nearly empty while tourist class was between 25% and 70% full, depending on the time and route.
The cars are designed by Alstom and built in Mexico, with the same seating layout as in France: 2+2 in tourist class and 2+1 in first class. The seats are a bit more comfortable than in France for tourist class and slightly firmer in first class.
The track is very well laid on the Cancún–Mérida–Escárcega section we traveled: no jolts at all. However, the Escárcega–Palenque branch is likely built with short rails, so I don’t think it’ll support very high speeds. The line is single-track except for the Cancún–Valladolid–Mérida stretch, which is double-track, and electrification is underway. Signaling is also being installed—the targets are in place but not yet operational. Given the current low traffic, we weren’t too worried.
The trains are diesel-electric hybrids and very quiet in diesel mode. I clocked a speed of 140 km/h, and they say it’ll reach 200 km/h once electrified.
Now, the stations: *grand* is the word that comes to mind. The architects did an amazing job aesthetically—it reminds us of Canfranc, with the same spirit 150 years apart, using marble (?) for the flooring. Technically, though, at least in Valladolid station, it’s a miss—they’ve already added unattractive metal reinforcements to the concrete framework barely a year after the inauguration.
Practical info: Tickets can be bought online on the Tren Maya website.
But contrary to what the *Routard* guide says, you can only book about a week in advance. So, we bought our tickets for the first leg, Cancún–Valladolid, from France, and then got the rest at the station a few days ahead. It seems there’s no ticket sales in travel agencies.
Arrive at the station about 20–30 minutes early, as there are airport-style security checks. Right now, the staff are still getting the hang of the baggage scanners and metal detectors, which can be a bit amusing.
Important note: This is a completely new rail network, so the tracks—and especially the stations—are far from city centers. To get downtown, you’ll need to take a shuttle or a taxi.
Here’s the breakdown for station-to-downtown travel: - **Cancún**: There are shuttles between the airports and the station (35 MXN/person). Taxis are pricier than in NYC: 50 € (1000 MXN) for a 10-minute ride—it’s an organized scam, but at least it’s clean, which is more than you can say for Cancún. If you’re staying at a hotel in Cancún or Playa del Carmen, make sure to arrange the hotel shuttle in advance. - **Valladolid**: 15 minutes from downtown, 150 MXN by taxi, or 36 MXN/person by shuttle, which drops you 3 *cuadras* (a *cuadra* = a block ≈ 100 m) from the center. - **Mérida**: 30 minutes from downtown, 300 MXN by taxi, or 50 MXN/person by shuttle, which drops you 7 or 8 *cuadras* from the center. The ticket agent told us it was just 1 *cuadra* (and we’re perfectly bilingual, so no confusion), but dragging suitcases over broken sidewalks in 33°C heat with no taxis in sight? Not great. So, for Mérida, just take a taxi. - **Campeche**: 10 minutes from downtown, 50 MXN by shuttle, which drops you right in the center (at the *Malecón*, across from the Gamma Hotel). We didn’t see any taxis at the station. - **Palenque**: Most hotels are outside the city center, so a taxi is a must—around 150 to 250 MXN.
Don’t forget to agree on the taxi fare with the driver before getting in.
For Tren Maya fares, there’s a rate for non-Mexican residents and several others for residents based on income. Here are the non-resident fares per person: - Cancún – Valladolid: 472 MXN (539 MXN on the return) - Valladolid – Mérida: 505.50 MXN (553 MXN on the return) - Mérida – Campeche: 574 MXN - Campeche – Palenque: 1300 MXN - Escárcega – Palenque: 789 MXN
The main reason we chose the train over renting a car (our usual go-to) was that on our last trip, just before COVID in 2020, the rental company refused to insure us in Chiapas due to safety concerns. So, we had to skip Palenque—but with the Tren Maya, it became possible again. The big downside of the train is that you need shuttles or taxis to visit all the Maya sites, which adds up in cost and time.
**Conclusion**: If you add up the train fares, taxis, etc., it might be better to rent a car for the whole trip and leave it in a hotel parking lot in Campeche or Escárcega for a couple of days if you want to visit Palenque. Then, take the train for a round trip between Campeche–Palenque or Escárcega–Palenque.
Safe travels! *
What are the criteria that make you choose one destination over another?
Hi there,
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
Review of a cruise on the Costa Fortuna – November-December 2024
I’ve finally gotten around to writing a review of our transatlantic cruise on the Costa Fortuna. We’ve always loved cruises, especially transatlantic ones. In recent years, we were MSC customers (Diamond card). But this year, we decided to return to Costa, though there was one downside: we lost all the points from our old Costa card (I think we were "Gold"). Still, since we’re former customers, the company generously gave us 1 point and the bronze card. It’s better than nothing.
Our departure nearly went wrong. The ship was leaving Marseille on Friday, December 22 at 2:00 PM, and we were told to be at the port by 10:30 AM. This unusual departure time meant we had to travel to Marseille the day before (since we live in the Paris area). So, we booked a flight from Orly to Marseille on the 21st at 5:15 PM. But December 21 was a particularly rough day in France with a big snowstorm. And as everyone knows, planes and trains don’t handle snow very well. At Orly, in the waiting area, everyone was anxious as the minutes ticked by. The departure time kept getting pushed back in 15-minute increments. They eventually let us board the plane with no guarantees. Once inside, the captain announced we were waiting for a takeoff slot. About an hour later, he said the plane needed de-icing and the wait could be long since airport staff were overwhelmed. Miraculously, after what felt like forever, the de-icing truck finally arrived, and we took off—over two hours late. When we landed in Marseille, the terminal was practically empty. Luckily, our hotel wasn’t too far away.
We later found out that passengers who took the train were even less lucky—trains were canceled. Later, at our table, we met a neighbor who had boarded in Malaga by plane because his Paris-Marseille train had turned back. He’d incurred extra costs, lost two days of the cruise, and had quite a bit of stress.
The next day in Marseille, our boarding went smoothly. We were surprised by the large number of passengers. We later learned that 1,300 people had boarded in Marseille. Since the ship wasn’t full (between 2,300 and 2,500 passengers), the French were in the majority (a rare occurrence). We noticed during the cruise that the French are just as loud as the Italians. The only upside? At least we could understand what was being said.
More to come later.....
Our departure nearly went wrong. The ship was leaving Marseille on Friday, December 22 at 2:00 PM, and we were told to be at the port by 10:30 AM. This unusual departure time meant we had to travel to Marseille the day before (since we live in the Paris area). So, we booked a flight from Orly to Marseille on the 21st at 5:15 PM. But December 21 was a particularly rough day in France with a big snowstorm. And as everyone knows, planes and trains don’t handle snow very well. At Orly, in the waiting area, everyone was anxious as the minutes ticked by. The departure time kept getting pushed back in 15-minute increments. They eventually let us board the plane with no guarantees. Once inside, the captain announced we were waiting for a takeoff slot. About an hour later, he said the plane needed de-icing and the wait could be long since airport staff were overwhelmed. Miraculously, after what felt like forever, the de-icing truck finally arrived, and we took off—over two hours late. When we landed in Marseille, the terminal was practically empty. Luckily, our hotel wasn’t too far away.
We later found out that passengers who took the train were even less lucky—trains were canceled. Later, at our table, we met a neighbor who had boarded in Malaga by plane because his Paris-Marseille train had turned back. He’d incurred extra costs, lost two days of the cruise, and had quite a bit of stress.
The next day in Marseille, our boarding went smoothly. We were surprised by the large number of passengers. We later learned that 1,300 people had boarded in Marseille. Since the ship wasn’t full (between 2,300 and 2,500 passengers), the French were in the majority (a rare occurrence). We noticed during the cruise that the French are just as loud as the Italians. The only upside? At least we could understand what was being said.
More to come later.....
Northern Chile, Andean impressions.
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro

3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
3 weeks in Colombia in August 2024
Hi there,
This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

Conversation transatlantique English translation pending
Ciao a tutti,
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Cliquetement pédalier Shimano Deore 3 x 10 vitesses FC-M6000-3 English translation pending
Bonjour,
j'ai un velo de voyage neuf avec un pedalier Pédalier Shimano Deore 3 x 10 vitesses FC-M6000-3.
Depuis que je l'ai (Mai 2020) le pedalier fait un petit bruit de cliquetement lorsque la chaine est sur le plateau du milieu. Ce bruit n'apparait pas sur le petit ni sur le grand plateau. Il apparait uniquement sur le plateau du milieu pour tous les pignons.
Ca n'est pas un bruit de frottement, j'ai bien vérifié que le chaine ne frottait pas sur le derailleur mais bien des cliquettements.
Le vendeur m'a dit que cela pouvait venir des rivets situé au niveau du plateau du milieu qui toucheraient la chaine lorsque l'on roule. Apres 300km de rodage cela ne part pas.
Est ce que quelqu'un aurait une idée ?
Merci !
Option vélo sur le site Deutsche Bahn (Allemagne) English translation pending
Salut,
Sur le site de la Deutsche Bahn, je n'arrive plus à obtenir des propositions trajets incluant les vélos. Il me semblait que le site parvenait toujours à mettre en valeur les enchaînement de TER ou Intercités pour proposer des trajets vélo-compatibles.
Voilà la page qui apparaît systématiquement. Là, j'ai cherché entre Morlaix et Paris. Ça m'est arrivé pour d'autres trajets récemment.
Ou il n'y a vraiment aucun TER qui arrive à Paris depuis l'ouest ? Ou j'utilise peut-être mal le site. Ou il a perdu de sa superbe.
Merci si vous avez des éléments de réponses
Matt
Sur le site de la Deutsche Bahn, je n'arrive plus à obtenir des propositions trajets incluant les vélos. Il me semblait que le site parvenait toujours à mettre en valeur les enchaînement de TER ou Intercités pour proposer des trajets vélo-compatibles.
Voilà la page qui apparaît systématiquement. Là, j'ai cherché entre Morlaix et Paris. Ça m'est arrivé pour d'autres trajets récemment.
Ou il n'y a vraiment aucun TER qui arrive à Paris depuis l'ouest ? Ou j'utilise peut-être mal le site. Ou il a perdu de sa superbe.
Merci si vous avez des éléments de réponses
Matt
Projet WWOOFing et/ou travail dans une ferme amish aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Me sentant proche du courant de pensée de la décroissance et me sentant de plus en plus en décalage avec notre société, et m'étant formé à l'utilisation des chevaux de trait (attelage et agriculture) je réfléchis à vivre une ou plusieurs expériences dans des fermes Amish aux États-Unis de façon à me nourrir de leur expérience de travail avec les chevaux et de leur fonctionnement sobre et assez autonome.
En mode wwoofing ou bien sous statut de salarié. (mais j'imagine que les Amish visant l'autonomie... ils ne doivent pas salarier les gens. - j'essaierais alors de travailler aussi un petit peu dans un autre endroit pour payer mon billet retour et subvenir à certaines dépenses comme les vêtements ou les pièces détachées de vélo)
Formalités administratives / loi Comment ça se passe pour le visa ? - Combien de temps à l'avance faut-il le demander ? - Combien de temps peut-on rester sur place ? - A-t-on le droit de travailler ? - Le contexte Covid-19 change-t-il des choses en ce moment ?
Billet d'avion Combien de temps à l'avance faut-il acheter son billet pour avoir le meilleur prix ? Comment faites-vous pour les recherches de billet, vous allez sur les différents sites des compagnies aériennes ? (je n'ai jamais acheté de billet d'avion pour un vol extérieur)
Communautés Amish accueillantes Auriez-vous des contacts à me transmettre dans des communautés Amish ? (en Pennsylvanie ou ailleurs...) Je viens du milieu de la machine agricole (solide expérience en conception mécanique en bureau d'étude) et je m'intéresse beaucoup au matériel moderne de traction animale. Par exemple le matériel produit par la société Pioneer Equiment Inc. (située dans l' Ohio) Je serais intéressé de vivre dans des fermes qui utilisent ce genre de matériel (traditionalisme de l'utilisation du cheval allié à un certain progrès qui facilite le travail, le rends moins pénible).
Déplacements à vélo Je pense me déplacer à vélo. Est-ce possible sans soucis sur de longues distance ? par exemple New-York -> Pennsylvanie -> Ohio ? (pas plus dangereux qu'en France ? ) Les trains prennent-ils les vélos ? les vélos couchés ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Guillaume
Me sentant proche du courant de pensée de la décroissance et me sentant de plus en plus en décalage avec notre société, et m'étant formé à l'utilisation des chevaux de trait (attelage et agriculture) je réfléchis à vivre une ou plusieurs expériences dans des fermes Amish aux États-Unis de façon à me nourrir de leur expérience de travail avec les chevaux et de leur fonctionnement sobre et assez autonome.
En mode wwoofing ou bien sous statut de salarié. (mais j'imagine que les Amish visant l'autonomie... ils ne doivent pas salarier les gens. - j'essaierais alors de travailler aussi un petit peu dans un autre endroit pour payer mon billet retour et subvenir à certaines dépenses comme les vêtements ou les pièces détachées de vélo)
Formalités administratives / loi Comment ça se passe pour le visa ? - Combien de temps à l'avance faut-il le demander ? - Combien de temps peut-on rester sur place ? - A-t-on le droit de travailler ? - Le contexte Covid-19 change-t-il des choses en ce moment ?
Billet d'avion Combien de temps à l'avance faut-il acheter son billet pour avoir le meilleur prix ? Comment faites-vous pour les recherches de billet, vous allez sur les différents sites des compagnies aériennes ? (je n'ai jamais acheté de billet d'avion pour un vol extérieur)
Communautés Amish accueillantes Auriez-vous des contacts à me transmettre dans des communautés Amish ? (en Pennsylvanie ou ailleurs...) Je viens du milieu de la machine agricole (solide expérience en conception mécanique en bureau d'étude) et je m'intéresse beaucoup au matériel moderne de traction animale. Par exemple le matériel produit par la société Pioneer Equiment Inc. (située dans l' Ohio) Je serais intéressé de vivre dans des fermes qui utilisent ce genre de matériel (traditionalisme de l'utilisation du cheval allié à un certain progrès qui facilite le travail, le rends moins pénible).
Déplacements à vélo Je pense me déplacer à vélo. Est-ce possible sans soucis sur de longues distance ? par exemple New-York -> Pennsylvanie -> Ohio ? (pas plus dangereux qu'en France ? ) Les trains prennent-ils les vélos ? les vélos couchés ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Guillaume
La "non-honnêteté" des Vietnamiens English translation pending
Est-ce quelqu'un peut me dire pourquoi ils manque de franchise à ce point ?
J'ai fait 2 voyages, j'y ai passé plusieurs mois, j'en ai jamais rencontré un seul d'honnête, j'en viens à me demander si ils connaissent ce terme.
Souvent c'est bête. Dernier exemple en date. Je demande à une copine ou plutôt pas en tout cas je ne doit pas être son ami malgré que sa mère me dise qu'elle aime m'avoir en ami si un n° est son Zalo. C'est pas dur de me dire oui ou non ou oui mais je ne m'en sert plus (vrai ou pas) et bien non elle a lu mais pas répondu, sa mère pareil.Elles utilisent les mêmes compte, c'est compliqué de savoir à qui je parle. Elle veux pas m'ajouter sur Zalo mais en même temps elle ne veux pas me mentir donc elle ne réponds pas.
J'ai pris cette exemple car c'est le plus récent mais en gros c'est ça : ne pas répondre, ne pas être honnête pour ne pas blesser. Ça part peut-être d'un bon sentiment mais c'est flagrant qu'ils ne sont pas honnête, ça me blesse encore plus.
J'ai fait 2 voyages, j'y ai passé plusieurs mois, j'en ai jamais rencontré un seul d'honnête, j'en viens à me demander si ils connaissent ce terme.
Souvent c'est bête. Dernier exemple en date. Je demande à une copine ou plutôt pas en tout cas je ne doit pas être son ami malgré que sa mère me dise qu'elle aime m'avoir en ami si un n° est son Zalo. C'est pas dur de me dire oui ou non ou oui mais je ne m'en sert plus (vrai ou pas) et bien non elle a lu mais pas répondu, sa mère pareil.Elles utilisent les mêmes compte, c'est compliqué de savoir à qui je parle. Elle veux pas m'ajouter sur Zalo mais en même temps elle ne veux pas me mentir donc elle ne réponds pas.
J'ai pris cette exemple car c'est le plus récent mais en gros c'est ça : ne pas répondre, ne pas être honnête pour ne pas blesser. Ça part peut-être d'un bon sentiment mais c'est flagrant qu'ils ne sont pas honnête, ça me blesse encore plus.
Séjour à l'île Rodrigues et prix du vol depuis Paris English translation pending
bonjour,
En octobre 2021, je compte aller sur l'île Rodrigues pendant 3 semaines. je ne parvenais pas à me décider sur quelle île aller en Polynésie et deux camarades m'ont incité à aller à Rodrigues.
J'ai trouvé un hébergement, un bungalow situé à Graviers, dans l'est de Rodrigues là où se trouvent les plus belles plages.
En demi pension, l'hébergement est à 50 euros/jour.
J'ai fait une simulation avec air mauritus (je ne sais pas si la compagnie va pouvoir se relever) pour Paris-Rodrigues. Le vol coûte environ 1200 euros A/R. Cela vous semble t-il correct ?
Merci pour vos contributions.
En octobre 2021, je compte aller sur l'île Rodrigues pendant 3 semaines. je ne parvenais pas à me décider sur quelle île aller en Polynésie et deux camarades m'ont incité à aller à Rodrigues.
J'ai trouvé un hébergement, un bungalow situé à Graviers, dans l'est de Rodrigues là où se trouvent les plus belles plages.
En demi pension, l'hébergement est à 50 euros/jour.
J'ai fait une simulation avec air mauritus (je ne sais pas si la compagnie va pouvoir se relever) pour Paris-Rodrigues. Le vol coûte environ 1200 euros A/R. Cela vous semble t-il correct ?
Merci pour vos contributions.
Ferroutage Moscou-Irkoutsk English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Nous envisageons un voyage en Russie avec notre véhicule (Pinzgauer 6X6) avec aller en ferroutage (nous et le véhicule si possible) entre Moscou et Irkoutsk (par exemple, le projet débute à peine) et effectuer le retour avec le Pinz selon un itinéraire qui n'est pas arrêté. Avez-vous des infos sur le ferroutage en Russie : coût, difficultés administratives, ..
Merci pour votre aide!
http://lepinzenvoyage.net/
http://lepinzenvoyage.net/
Choix vélo randonnée English translation pending
Bonjour à tous,
Avant d'écrire ce post j'ai effectué des recherches dans le groupe concernant cette requête:
j'aimerai avoir votre avis sur ce vélo https://www.probikeshop.fr/velo-de-voyage-ortler-meran-diamant-noir-2-2/190193.html
je le trouve bien équipé avec un prix intéressant.
Le seul bémol est la commande ne ligne avec un SAV qui laisse à désirer (déduction après plusieurs avis sur ce site).
J'ai aussi flashé sur ce modèle:
https://www.cube.eu/fr/2020/bikes/tour/travel/cube-travel-iridiumnred-2020/
Et un vélociste m'a conseillé : https://www.cyclable.com/737-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-300.html Et le célèbre TX400 bien sûr :)
Je souhaite réaliser des randos en France voire en Europe. Pou commencer je souhaite réaliser La Loire à Vélo et la Vélodyssée aussi/
Sinon quelle monture me conseillez-vous? (Budget 1200€ max) Merci par avance
Et un vélociste m'a conseillé : https://www.cyclable.com/737-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-300.html Et le célèbre TX400 bien sûr :)
Je souhaite réaliser des randos en France voire en Europe. Pou commencer je souhaite réaliser La Loire à Vélo et la Vélodyssée aussi/
Sinon quelle monture me conseillez-vous? (Budget 1200€ max) Merci par avance
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
Bonjour
Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs.
Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Aide au choix d'un vélo d'occasion (60-80 €) English translation pending
Bonjour a tous.
Je m'appelle Sasha et Je suis étudiante étrangère, maintenant j'ai décidée d'acheter un vélo, mais à cause de budget limité je ne peux pas acheter le nouveau, donc j'ai pris la décision d'acheter un vélo d'occasion.
Sur Leboncoin j'ai trouvée beaucoup de proposition, et j'ai choisi deux modelés (correspondant au budget 60-80 euros). Le premier ce vélo Mercier Poulidor (photo ci-jointe), le propriétaire a acheté ce vélo une dizaine d'ânes, et il me dit que le vélo pas beaucoup utilise (fille a roulé dessus un peu avant de partir étudier), le vélo a été stocké dans un garage dans un endroit frais et sec, mais il est possible que personne ne l'ait roulé longtemps, donc a besoin d'entretien, lubrifie tous les nœuds? ou pas nécessaire si stocké dans un espace clos et sec et peu utilisé?
Le deuxième, c'est le vélo b'twin original 5 de Décathlon, il y a beaucoup proposition pour ce modèle. J'ai compris que ce deux vélo ont presque la même prix comme nouveau.
Je cherche un vélo pour me promener dans la zone du parc autour de la ville, jusqu'à 50-70 kilomètres à la fois, le week-end, peut-être jusqu'à 7 kilomètres par jour en semaine.
Est-ce que vous pouvez me conseiller s'il vous plaît lequel de ce deux modèle il faut acheter? ou il faut éviter ces vélos du tout?.
Merci en avance et bonne journée.
Je m'appelle Sasha et Je suis étudiante étrangère, maintenant j'ai décidée d'acheter un vélo, mais à cause de budget limité je ne peux pas acheter le nouveau, donc j'ai pris la décision d'acheter un vélo d'occasion.
Sur Leboncoin j'ai trouvée beaucoup de proposition, et j'ai choisi deux modelés (correspondant au budget 60-80 euros). Le premier ce vélo Mercier Poulidor (photo ci-jointe), le propriétaire a acheté ce vélo une dizaine d'ânes, et il me dit que le vélo pas beaucoup utilise (fille a roulé dessus un peu avant de partir étudier), le vélo a été stocké dans un garage dans un endroit frais et sec, mais il est possible que personne ne l'ait roulé longtemps, donc a besoin d'entretien, lubrifie tous les nœuds? ou pas nécessaire si stocké dans un espace clos et sec et peu utilisé?
Le deuxième, c'est le vélo b'twin original 5 de Décathlon, il y a beaucoup proposition pour ce modèle. J'ai compris que ce deux vélo ont presque la même prix comme nouveau.
Je cherche un vélo pour me promener dans la zone du parc autour de la ville, jusqu'à 50-70 kilomètres à la fois, le week-end, peut-être jusqu'à 7 kilomètres par jour en semaine.
Est-ce que vous pouvez me conseiller s'il vous plaît lequel de ce deux modèle il faut acheter? ou il faut éviter ces vélos du tout?.
Merci en avance et bonne journée.