Results for "Delhi+et+métro+|+7+>+8"
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Météo: où aller en Inde en juin si l'Himalaya n'est pas une option? English translation pending
Namaste,
Je vais aller retrouver mon petit copain debut juin à Mumbai.
Il est là bas pour le boulot et il a une semaine de vacances
alors ni une ni deux j'ai pris les premiers billets que j'ai trouvé pour Mumbai.
Nous avons deja visité ensemble le Karnataka et Goa lors de mon dernier passage
et je ne sais pas quel est le meilleur choix pour ce sejour du 1er au 12 juin?
Vos conseils sont precieux car la meteo ne semble pas être avec nous!
Alors même si il pleut un peu quel à votre avis une destination cool paisible
à cette epoque de l'année sachant que pour l'Himalaya les billets en vol internes sont hors budget?
Merci à tous pour vos conseils!
Température en Inde ou au Népal en mai-juin? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
Je voudrai bien savoir s'il est possible de voyager en Inde aux mois de mai et juin. Plus particulièrement la partie Nord. Je crois savoir que c'est la saison ou les température sont les plus élevées. Par ailleurs, on m'a dit que ce n'est pas non plus la bonne période pour faire un trek au Népal, sauf si on aime la Neige. Qu'en pensez vous? Merci pour vos conseils. Sophie
Climat en Inde du Nord et au Népal en juillet-août? English translation pending
Bonjourà tous,
Je songe a partir en Inde du nord, en incluant une excursion au Nepal, le tout sur une durée approximative d'un mois.
Le soucis c'est que je ne peux partir que durant la période de juillet et août.
Qu'en est il de la situation climatique en cette saison ???? Pour la mousson ???
Si ilya qq experiences à ce sujet, je suis preneur, et que me conseillez vous ????
Merci beaucoup Bien à vous
Julien
Je songe a partir en Inde du nord, en incluant une excursion au Nepal, le tout sur une durée approximative d'un mois.
Le soucis c'est que je ne peux partir que durant la période de juillet et août.
Qu'en est il de la situation climatique en cette saison ???? Pour la mousson ???
Si ilya qq experiences à ce sujet, je suis preneur, et que me conseillez vous ????
Merci beaucoup Bien à vous
Julien
Itinéraire pour l'Inde durant la mousson 2009 English translation pending
Salut,
Je pars, en solo et pour la première fois, en Inde début Septembre 2009 pour 2 mois, et mon itinéraire est grosso modo: Dehli, Agra, Jaipur, Udhaipur, Mumbai, Goa, Hampi, Cochin, Pondichéry, Madras. Donc une grande boucle du Nord au Sud.
Après moult recherches ( sur des sites du climat Indien aussi ) sans satisfaction, je me demande toujours si le chemin inverse ne me donnerai pas plus de chance d'éviter la mousson: commencer par le Sud pour remonter dans le Nord. En plus, le facteur retard de la mousson cette année n'arrange pas ma décision 🏴☠️.
Avis aux experts des itinéraires indien et aux météorologues altruistes : Je commence par le Nord ou le Sud 🙂?
Merci d'avance
Je pars, en solo et pour la première fois, en Inde début Septembre 2009 pour 2 mois, et mon itinéraire est grosso modo: Dehli, Agra, Jaipur, Udhaipur, Mumbai, Goa, Hampi, Cochin, Pondichéry, Madras. Donc une grande boucle du Nord au Sud.
Après moult recherches ( sur des sites du climat Indien aussi ) sans satisfaction, je me demande toujours si le chemin inverse ne me donnerai pas plus de chance d'éviter la mousson: commencer par le Sud pour remonter dans le Nord. En plus, le facteur retard de la mousson cette année n'arrange pas ma décision 🏴☠️.
Avis aux experts des itinéraires indien et aux météorologues altruistes : Je commence par le Nord ou le Sud 🙂?
Merci d'avance
Itinéraire en Inde et à Bombay pour éviter la chaleur au mois de mai? English translation pending
bonjour a tous!
je part en inde du 14 au 31 mai, j'atterris a Bombay mais g vu sur le forum que niveau chaleur ça risquait d'être très dur... connaissez vous un itinéraire qui pourrai nous permettre d'éviter le pire? (je comprend maintenant pourquoi les billet sont pas cher en ce moment...🤪)
merci pour vos réponses!
je part en inde du 14 au 31 mai, j'atterris a Bombay mais g vu sur le forum que niveau chaleur ça risquait d'être très dur... connaissez vous un itinéraire qui pourrai nous permettre d'éviter le pire? (je comprend maintenant pourquoi les billet sont pas cher en ce moment...🤪)
merci pour vos réponses!
Meilleur climat en Inde du Nord ou du Sud au mois de juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes 2 copines et souhaitons partir environ 3 semaines en inde en juillet prochain.
Est ce qu'au niveau du climat, il vaut mieux que l'on fasse le nord ou le sud ? J'avoue que le sud m'attire plus...
On a aussi la possibilité de prendre un vol paris-delhi et un retour bombay-paris pour le même tarif... que vaut il mieux faire, on hésite pas mal.. sachant que l'on ne veut pas que ce soit la course, et que l'on voudrait aussi profiter un peu des plages...
😉merci pour tous vos conseils!
Climat de l'Inde en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Je lis partout que juillet-aout est la plus mauvaise période pour aller en Inde. Or, nous voulons y aller, en famille (enfants 9 -12).
Je suis à la recherche de conseils : l'Inde, d'accord, mais que me conseilleriez-vous niveau climat à cette période ??
Merci !
Je lis partout que juillet-aout est la plus mauvaise période pour aller en Inde. Or, nous voulons y aller, en famille (enfants 9 -12).
Je suis à la recherche de conseils : l'Inde, d'accord, mais que me conseilleriez-vous niveau climat à cette période ??
Merci !
L'Inde au mois de mai/juin, température? English translation pending
Bonjour à tous!
C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !
Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!
Merci !!
C'est ma première question ici, alors svp soyez gentil !
Je compte aller en Inde bientôt, pour 3 ou 4 semaines, et pour l'instant j'irais la-bas vers le 1er mai environ, jusqu'au début juin, fin mai. Quelque chose m'inquiète par contre, la température. Sur Lonelyplanet, ils répètent que la température est insupportable durant cette période de l'année. J'imagine que ce n'est pas pareil partout en Inde, car c'est quand même un pays vaste. (Pas autant que la Canada, mais bon :) ) Quel coin me conseilleriez vous pour ces dates, car je n'ai pas encore décidé ou exactement je voudrais aller en Inde, mais je compte bien voire quelques endroits et me déplacer en train une fois la-bas. Un peu de chaleur ne me dérange pas, mais rester un mois avec des température de 40 celcius+, je sais pas comment je vais m'habituer, au Québec on a rarement ca!!
Merci !!
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Niveau de l'eau du lac d'Udaipur English translation pending
Bonjour!
Désolé, je sais que la question revient assez souvent ici mais je souhaitais savoir quel était le niveau du lac à Udaipur en ce moment: Un précédent post donnait le lien http://www.earthtv.com/de/kamerastandort/webcam-udaipur-indien/ pour connaitre ce niveau, mais malheureusement ce n'est pas (ou plus) du live: la dernière video remonte à il y a 3 mois!
Par ailleurs, je sais aussi que la saison qui commence n'est pas propice à un niveau du lac élevé. Et c'est bien pour ça que je pose la question 🙂 Est -ce qu'il a plu ces derniers mois? D'avance MERCI beaucoup
Annuler ou non un mois en Inde du Nord en juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons la chance de partir cet été un an à la découverte des cultures du monde entier : nous pourrions arriver en Inde l'été prochain pour un mois : nous avons pour le moment cibler Delhi et le Rajasthan. Après nos lectures sur la mousson,
> pensez-vous que le climat soit si désagréable pour ne pas aller en Inde ? (et tenter avec un pincement au coeur d'y aller par la suite).
Merci beaucoup à ceux qui habitent dans la région ou ont voyagé sur ces périodes pour votre éclairage !!
Climat dans le nord de l'Inde à la mi-janvier? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
Nous partons 3 semaines en Inde à partir de mi-janvier et je voulais savoir ce qu'il en était du climat dans des villes comme Delhi, Jaipur, Udaipur, Agra, Varanasi... Bref le nord sans être l'extrême nord. Nous ne craignons absolument pas la chaleur (je suis déjà partie plusieurs fois en Asie du sud-est et je n'ai jamais souffert de la chaleur) et nous préférons avoir trop chaud que frisquet. Je commence à me demander si ça ne vaudrait pas la peine d'atterrir à Delhi et de filer direct dans le sud pour avoir plus chaud mais je ne sais pas trop ce qui est faisable en 3 semaines. Vos réponses me seraient d'un grand secours ! 😉 D'avance merci
Christelle
Climat aux Philippines en octobre: Visayas et Palawan? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir 15 jours pour les Philippines pour plonger du 5 au 20 octobre et se concentrer sur les Visayas (Balicasag, Apo island, Siquijor) et Palawan (surtout el nido). Cependant, je viens de lire pas mal de commentaires défavorables, pour se rendre aux Philippines en Octobre. Nous n'aimerions pas passer les 15jours sous une pluie battante nous empêchant de plongée et d'avoir une bonne visibilité. J'ai lu que les Visayas et Palawan étaient apparemment moins exposées à la mousson: s'agit il seulement de petites pluies 2-3 fois dans la journée ou bien ça peut etre réellement handicapant? J'ai lu également que c'était la période des typhons, sont ils si dangereux et si fréquents dans ces zones? Mon mari étant fan de Kitesurf, il aimerait faire un petit détour par Boracay: est ce que ça vaut le coup vu la saison où on y sera? Concernant les compagnies aériennes pour les vols intérieurs, j'ai lu sur le forum que la plus part des gens recommandent Philippines airlines et cebu airlines, or j'ai trouvé que ces compagnies (comme toutes les autres des philippines) faisaient partie de la liste noire européenne depuis 2010 (air-valid.com): est ce de la parano ou bien ça craint vraiment? Il y a t'il beaucoup de retard d'avion en octobre au départ de manille? Vu qu'on habite au Chili mais qu'on repasse par Paris 24h avant de rentrer à santiago, on aimerait pas rater par répercution notre avion pour le chili! Merci pour votre aide précieuse
Nous pensons partir 15 jours pour les Philippines pour plonger du 5 au 20 octobre et se concentrer sur les Visayas (Balicasag, Apo island, Siquijor) et Palawan (surtout el nido). Cependant, je viens de lire pas mal de commentaires défavorables, pour se rendre aux Philippines en Octobre. Nous n'aimerions pas passer les 15jours sous une pluie battante nous empêchant de plongée et d'avoir une bonne visibilité. J'ai lu que les Visayas et Palawan étaient apparemment moins exposées à la mousson: s'agit il seulement de petites pluies 2-3 fois dans la journée ou bien ça peut etre réellement handicapant? J'ai lu également que c'était la période des typhons, sont ils si dangereux et si fréquents dans ces zones? Mon mari étant fan de Kitesurf, il aimerait faire un petit détour par Boracay: est ce que ça vaut le coup vu la saison où on y sera? Concernant les compagnies aériennes pour les vols intérieurs, j'ai lu sur le forum que la plus part des gens recommandent Philippines airlines et cebu airlines, or j'ai trouvé que ces compagnies (comme toutes les autres des philippines) faisaient partie de la liste noire européenne depuis 2010 (air-valid.com): est ce de la parano ou bien ça craint vraiment? Il y a t'il beaucoup de retard d'avion en octobre au départ de manille? Vu qu'on habite au Chili mais qu'on repasse par Paris 24h avant de rentrer à santiago, on aimerait pas rater par répercution notre avion pour le chili! Merci pour votre aide précieuse
Climat en avri-mai en Inde du Nord et enneigement dans l'himalaya? English translation pending
le programme n'est toujours pas bouclé !! trop dur de choisir...🤪 j'ai juste un mois. peut être des considérations météorologiques vont me permettre de trancher ?!
mi-avril à mi-mai est ce que c'est envisageable d'aller au rajasthan ? vers Jodhpur est ce qu'il ne va pas faire vraiment trop chaud ? sinon quels sont les endroits les moins chauds au rajasthan ? j'ai vu qu'il fait déjà 40 degré à Delhi...
Et Benares ? (de toute façon j'ai envie d'y aller... tant pis si j'ai chaud)
Sinon, j'avais entendu des infos comme quoi l'enneigement avait été spectaculaire cette année dans l'himalaya (avalanche, route et villages détruits). est ce que ça concerne l'Inde ? est ce que qqun a des infos récentes ? jusqu'où peut on aller par la route ? est ce envisageable d'aller jusqu'à dharamsala notamment ? quelles températures moyennes à 2000 m ? 3000 m ?
en attendant vos conseils... un grand merci d'avance !
mi-avril à mi-mai est ce que c'est envisageable d'aller au rajasthan ? vers Jodhpur est ce qu'il ne va pas faire vraiment trop chaud ? sinon quels sont les endroits les moins chauds au rajasthan ? j'ai vu qu'il fait déjà 40 degré à Delhi...
Et Benares ? (de toute façon j'ai envie d'y aller... tant pis si j'ai chaud)
Sinon, j'avais entendu des infos comme quoi l'enneigement avait été spectaculaire cette année dans l'himalaya (avalanche, route et villages détruits). est ce que ça concerne l'Inde ? est ce que qqun a des infos récentes ? jusqu'où peut on aller par la route ? est ce envisageable d'aller jusqu'à dharamsala notamment ? quelles températures moyennes à 2000 m ? 3000 m ?
en attendant vos conseils... un grand merci d'avance !
Quelle période pour l'Inde du Nord, Rajasthan sur trente jours en octobre-novembre-décembre 2012? English translation pending
Bonjour,
J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.
Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.
1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...
2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?
3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?
Merci d'avance pour vos conseils :)
J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.
Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.
1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...
2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?
3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?
Merci d'avance pour vos conseils :)
Trek au Népal puis visite du Rajasthan en été: fortes chaleurs et mousson? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cet été, de mi-juillet à mi-septembre, j'aimerais d'abord, pendant quelques semaines, visiter le Népal et y faire un trek, pour ensuite descendre en Inde du Nord et visiter le Rajasthan le reste du temps. Etant étudiant, je n'ai pas le choix des dates.
Mais j'ai pu lire dans beaucoup d'endroit que pour le Népal et une grande partie de l'Inde du Nord, l'été était fortement déconseillé en raison soit des fortes chaleurs, soit de la mousson, soit des deux. Ceci dit, cela ne me gêne pas si ce n'est pas tout à fait confortable, je suis habitué à voyager en basse saison (récemment j'ai visité l'Anatolie en janvier-février, et la Thaïlande en Août-Septembre), mais je n'ai pas pour autant envie de me mettre en danger.
Alors qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est possible et sûr de faire un trek au Népal en cette saison? Si oui, lequel? Et l'Inde du Nord, est-ce que ça vaut le coup d'y aller en pleine été? Ce n'est pas trop pénible?
Merci d'avance pour vos réponses et vos réflexions.
Charles
Mais j'ai pu lire dans beaucoup d'endroit que pour le Népal et une grande partie de l'Inde du Nord, l'été était fortement déconseillé en raison soit des fortes chaleurs, soit de la mousson, soit des deux. Ceci dit, cela ne me gêne pas si ce n'est pas tout à fait confortable, je suis habitué à voyager en basse saison (récemment j'ai visité l'Anatolie en janvier-février, et la Thaïlande en Août-Septembre), mais je n'ai pas pour autant envie de me mettre en danger.
Alors qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est possible et sûr de faire un trek au Népal en cette saison? Si oui, lequel? Et l'Inde du Nord, est-ce que ça vaut le coup d'y aller en pleine été? Ce n'est pas trop pénible?
Merci d'avance pour vos réponses et vos réflexions.
Charles
Départ sur le MSC Preziosa le 13 avril 2013 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour à tous et toutes
je viens d"ouvrir un lien pour rassembler les personnes qui partirons le 13 avril 2013 sur le MSC Préziosa de Marseille, faites vous connaitre sur cette page et sur le calendrier de notre ami TITI Cordialement à tous Patrick et Cyrille
je viens d"ouvrir un lien pour rassembler les personnes qui partirons le 13 avril 2013 sur le MSC Préziosa de Marseille, faites vous connaitre sur cette page et sur le calendrier de notre ami TITI Cordialement à tous Patrick et Cyrille
Vague de chaleur à Delhi English translation pending
Les dernière nouvelles de la température indienne sur le blog de la revue INDES...
La pluie vient enfin de tomber sur Delhi, mettant fin à la pire vague de chaleur connue par la capitale depuis 19 ans. Pendant six jours consécutifs, jusqu’à hier, les températures ont été supérieures à 45 degrés, donnant l’impression, dès que l’on quittait une pièce équipée d’un climatiseur ou d’un ventilateur, de pénétrer dans un four brûlant. Elles ont même atteint 47,8 degrés dimanche près de l’aéroport, la température la plus chaude enregistrée à Delhi depuis 62 ans. En plein air, la sensation de brûlure sur la peau était telle que beaucoup de femmes se recouvraient le visage intégralement d’un foulard, ne laissant paraître que les yeux. La demande inhabituelle en électricité pour refroidir, (ou du moins tiédir) les intérieurs, a entraîné de nombreuses coupures de courant répétées, parfois de plusieurs heures, rendant la vie très pénible aux nombreux habitants ne possédant pas d’alimentation de secours. Mais la situation a été bien plus dramatique pour certains sans-abri, à qui cette météo exceptionnelle a pris la vie : 79 corps non-identifiés ont été découverts à Delhi lors des quatre derniers jours, selon le Centre du Développement Holistique, qui aide les sans-abris. Soit beaucoup plus qu’en moyenne (dix par jour). La nuit dernière seulement, selon le Times of India, trois personnes dormant dehors ont trouvé la mort à proximité de Connaught Place, au cœur de New Delhi. Des pompes à eau qui ne fonctionnent plus Une grande partie de l’Inde est encore sous-équipée en cas de changement soudain de température, d’autant plus que la demande n’a de cesse d’augmenter. En effet, de plus en plus de foyers ont à présent les moyens de se payer au moins un ventilateur électrique. L’Uttar Pradesh, l’Etat voisin de Delhi, n’a que 8 000 mégawatts d’électricité disponible, alors que la demande était, ces derniers jours, de 11 000 mégawatts, ce qui a contraint les autorités à opérer des coupures. A Varanasi (Bénarès), la nouvelle circonscription du Premier ministre, Narendra Modi, celles-ci ont atteint sept heures en ville et quatorze heures dans les villages. Faute d’électricité, de nombreux foyers sont également restés sans eau, les pompes électriques ne fonctionnant plus pendant plusieurs heures par jour. Même problème pour les agriculteurs, qui à présent redoutent que leurs prochaines récoltes ne soient perdues. Hier, dans le district de Banda, près de Allahabad, la température a atteint 48,2 degrés et à Agra, la ville du Taj Mahal, 47,3 degrés. La météo annonce une baisse des températures mais il faudra patienter encore avant la mousson salvatrice. Tardive cette année, elle ne pourrait atteindre Delhi qu’en toute fin du mois de juin.
La pluie vient enfin de tomber sur Delhi, mettant fin à la pire vague de chaleur connue par la capitale depuis 19 ans. Pendant six jours consécutifs, jusqu’à hier, les températures ont été supérieures à 45 degrés, donnant l’impression, dès que l’on quittait une pièce équipée d’un climatiseur ou d’un ventilateur, de pénétrer dans un four brûlant. Elles ont même atteint 47,8 degrés dimanche près de l’aéroport, la température la plus chaude enregistrée à Delhi depuis 62 ans. En plein air, la sensation de brûlure sur la peau était telle que beaucoup de femmes se recouvraient le visage intégralement d’un foulard, ne laissant paraître que les yeux. La demande inhabituelle en électricité pour refroidir, (ou du moins tiédir) les intérieurs, a entraîné de nombreuses coupures de courant répétées, parfois de plusieurs heures, rendant la vie très pénible aux nombreux habitants ne possédant pas d’alimentation de secours. Mais la situation a été bien plus dramatique pour certains sans-abri, à qui cette météo exceptionnelle a pris la vie : 79 corps non-identifiés ont été découverts à Delhi lors des quatre derniers jours, selon le Centre du Développement Holistique, qui aide les sans-abris. Soit beaucoup plus qu’en moyenne (dix par jour). La nuit dernière seulement, selon le Times of India, trois personnes dormant dehors ont trouvé la mort à proximité de Connaught Place, au cœur de New Delhi. Des pompes à eau qui ne fonctionnent plus Une grande partie de l’Inde est encore sous-équipée en cas de changement soudain de température, d’autant plus que la demande n’a de cesse d’augmenter. En effet, de plus en plus de foyers ont à présent les moyens de se payer au moins un ventilateur électrique. L’Uttar Pradesh, l’Etat voisin de Delhi, n’a que 8 000 mégawatts d’électricité disponible, alors que la demande était, ces derniers jours, de 11 000 mégawatts, ce qui a contraint les autorités à opérer des coupures. A Varanasi (Bénarès), la nouvelle circonscription du Premier ministre, Narendra Modi, celles-ci ont atteint sept heures en ville et quatorze heures dans les villages. Faute d’électricité, de nombreux foyers sont également restés sans eau, les pompes électriques ne fonctionnant plus pendant plusieurs heures par jour. Même problème pour les agriculteurs, qui à présent redoutent que leurs prochaines récoltes ne soient perdues. Hier, dans le district de Banda, près de Allahabad, la température a atteint 48,2 degrés et à Agra, la ville du Taj Mahal, 47,3 degrés. La météo annonce une baisse des températures mais il faudra patienter encore avant la mousson salvatrice. Tardive cette année, elle ne pourrait atteindre Delhi qu’en toute fin du mois de juin.
Inondations en été à Delhi? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si ceux qui sont venus à Delhi durant la saison des pluies ont eu affaires à des inondations à la francaise?
C'est à dire les pieds sous l'eau à Paharganj ou sur Le RajPath... ou est ce que les égouts et l'écoulement est... je vais pas dire efficace, mais suffisent pour ne pas avoir besoin de bottes?
Merci
J'aimerais savoir si ceux qui sont venus à Delhi durant la saison des pluies ont eu affaires à des inondations à la francaise?
C'est à dire les pieds sous l'eau à Paharganj ou sur Le RajPath... ou est ce que les égouts et l'écoulement est... je vais pas dire efficace, mais suffisent pour ne pas avoir besoin de bottes?
Merci
Météo en Inde du Nord début août? English translation pending
Nous envisageons de partir 10 jours en Inde du Nord, Delhi, Agra et Jaïpur début Août, mais nous craignons la météo pendant cette période, qui devrait être la mousson !
Merci de nous donner vos conseils.
Climat au Rajasthan en mai English translation pending
Bonjour à tous
je souhaite me rendre a Delhi , Bénarès , et Rajasthan fin mai,
Le climat est vraiment dur ou c'est supportable ??
Conditions météo au Népal English translation pending
bonjour, nous sommes actuellement en Inde, nous projetions d'aller au Ladakh mais il semble que le temps est exceptionnement glacial et surtout qu'il y neige sans cesse. Du coup on s'oriente vers le Nepal mais quequ'un pourrait il me dire le temps qu'il y fait actuellemnt, notament sur les massifs.
par ailleurs, je n'ai pas bien compris dans les mails relatant du sujet si on obtient un visa dans les memes conditions a la frontiere ou a l'ambassade a delhi (prix et surtout duree) merci
par ailleurs, je n'ai pas bien compris dans les mails relatant du sujet si on obtient un visa dans les memes conditions a la frontiere ou a l'ambassade a delhi (prix et surtout duree) merci
Température et filet anti-moustiques au Népal et nord Inde en mars/avril? English translation pending
J aimerais savoir s'il est nécessaire d'amener un filet anti moustique pour le Népal et Inde (Rishikesh et Delhi) en mars/avril? Aussi, quelle température fait-il le jour et la nuit au nepal(Kathmandu, pokara, Annapurna) en mars/avril?
Merci
Nicolas du Québec
Merci
Nicolas du Québec
Climat en mai en Inde? English translation pending
Bonjour a tous!!!
J'ai la grande chance de pouvoir partir en Inde.Je vais visiter Delhi, Agra et Jaipur dans un premier temp. Je parts du 22 mai au 5 juin.Je me pose pleins de questions:
Quel est le climat a cette période de l'année, la température monte jusqu'a combien? Les nuits sont elles plus fraiche ou cela ne change rien? Quel type d'habit faut t'il prendre?
Si vous avez des conseils a me donner n'hésitez pas!🙂
Merci de me répondre je vous en remercie d'avance...
J'ai la grande chance de pouvoir partir en Inde.Je vais visiter Delhi, Agra et Jaipur dans un premier temp. Je parts du 22 mai au 5 juin.Je me pose pleins de questions:
Quel est le climat a cette période de l'année, la température monte jusqu'a combien? Les nuits sont elles plus fraiche ou cela ne change rien? Quel type d'habit faut t'il prendre?
Si vous avez des conseils a me donner n'hésitez pas!🙂
Merci de me répondre je vous en remercie d'avance...
Inde du Nord en juillet et août English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.
Merci d'avance.
Nous aimerions aller en Inde du Nord en juillet et août 2014, est ce qu'une personne du forum y est déjà allée sur cette période ? Nous savons que la mousson est forte mais nous aimerions que vous nous racontiez votre expérience.
Merci d'avance.
Partir en août au Rajasthan: chaleur? English translation pending
Je projette un circuit de 3 semaines en voiture avec chauffeur ds le Rajasthan en Aout avec nos 2 ados.
Le circuit: Delhi Dungarpur Udaipur Ranakpur Luni Jodhpur Jasailmer Re Jodhpur Roopangarh Jaipur Agra Delhi
Questions : La chaleur, oui je sais, mais à quel point? Faut-il rester le minimum à Jasailmer? à cause de la chaleur? JOdhpur est-elle aussi chaude que Jasailmer?
Merci à tous!
Dom
Le circuit: Delhi Dungarpur Udaipur Ranakpur Luni Jodhpur Jasailmer Re Jodhpur Roopangarh Jaipur Agra Delhi
Questions : La chaleur, oui je sais, mais à quel point? Faut-il rester le minimum à Jasailmer? à cause de la chaleur? JOdhpur est-elle aussi chaude que Jasailmer?
Merci à tous!
Dom
Température en Inde en janvier? English translation pending
Mon mari et moi partons en Inde (Gujarat) en janvier pour trois semaines ( voyage organisé, en gros une boucle Ahmedabad , Palitana , Diu , Junagath, Dasada, Ahmedabad ) je ne sais pas quoi mettre dans la valise car je ne sais pas quel temps il fait dans cette région à cette époque . Tous les renseignements sont les bienvenus . Merci par avance.
Inde du Nord entre mi-avril et fin mai: chaleur étouffante, oppressante, invivable? English translation pending
Hello,
Je lance un appel au témoignage !!! Voyage entre Bombay, Gujarat, Raj et Delhi en 5 semaines.
ENTRE MI-AVRIL ET FIN MAI !!!
Est-ce de la folie pure? Ou le climat est-il tout de même supportable à cette époque. J'ai entendu des températures de 40 et plus. Comment se sent-on dans ces cas là?
Merci à plus vinz P.S. Je souffre déjà de la chaleur en Italie ...😕
ENTRE MI-AVRIL ET FIN MAI !!!
Est-ce de la folie pure? Ou le climat est-il tout de même supportable à cette époque. J'ai entendu des températures de 40 et plus. Comment se sent-on dans ces cas là?
Merci à plus vinz P.S. Je souffre déjà de la chaleur en Italie ...😕
Météo sur l'Himachal Pradesh de mi-mars à mi-avril English translation pending
🙂 Bonsoir,
J'ouvre un autre fil sur le sujet car il sera à sa place c'est à dire : la météo.
Je serai en Himalach pradesh de mi mars à mi avril.
J'aimerais connaître quelques noms de villages sympas et photogéniques où les températures me permettront de faire des balades de journée. De plus, j'aimerais savoir si le coût de vie y est plus élevé qu'ailleurs en Inde puisque c'est une région montagneuse (?)
Je pense qu'après ce post, j'aurais fait le tour de toutes les questions que je me pose avant de partir et je remercie ceux qui ont répondu ou répondront à ce fil,
bonne soirée,
Seiheki.
Température en Inde du Nord au mois de mai? English translation pending
Bonjour
pourriez vous me dire si la température est supportable au mois de mai dans le rajasthan et si en 1 mois on a le temps de faire le rajasthan puis aller sur darjeling, quelqu'un connait il le moyen d'aller au bouthan depuis l'inde a qui faut il s'adresser. auriez vous un hotel a conseiller a delhi maxi 15€ merci d'avance.
pourriez vous me dire si la température est supportable au mois de mai dans le rajasthan et si en 1 mois on a le temps de faire le rajasthan puis aller sur darjeling, quelqu'un connait il le moyen d'aller au bouthan depuis l'inde a qui faut il s'adresser. auriez vous un hotel a conseiller a delhi maxi 15€ merci d'avance.