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Se sortir d'une expatriation complètement ratée... English translation pending
by Pluvialis · 2013-07-30 · 43 replies
Bonjour à tous

C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...

Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...

Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...

J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.

Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??

Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.

Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?

Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...

à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).

Pluvialis
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Antipaludique pour longue durée: nom de médicaments et effets? English translation pending
by Trektraveler · 2013-05-24 · 78 replies
Bonjour tout le monde

Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/

Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.

Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/

Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
Une journée à Washington English translation pending
by Karibou77 · 2013-05-08 · 105 replies
Bonjour à tous !

Je suis amenée à partir à Washington pour mon boulot Samedi prochain. Je vais avoir la journée libre Dimanche, je voulais savoir si mon planning était réaliste et si vous aviez des idées (Sachant que le même trip pourrait se refaire en Juin donc s'il y a des choses qui peuvent attendre la prochaine fois parce que pas essentielles... 🙂).

Arrivée à Washington Dulles Samedi à 12h55. Je compte à peu près deux heures pour sortir de l'aéroport (Sachant que je n'ai pas de bagages en soute). Donc, vers 15h00 j'espère, je quitte l'aéroport en shuttle ou par la ligne Metrobus express 5A. Petite question : combien de temps faut-il à peu près pour se rendre en centre ville par cette ligne ? Est-ce pratique ? Je suis logée au Residence Inn Arlington Pentagon City, donc j'arrive, je jette les bagages dans la chambre et je file au Fashion Centre Pentagon City, comme ça les achats seront faits 😛 Je crois que c'est le mall dont parlait Caussat dans un autre post ? Le lendemain Dimanche, sachant que je serai réveillée tôt, visite de la ville : Métro jusqu'à Farragut West puis tour du pâté de Maison Blanche 🙂 Ensuite le coin des mémoriaux : World War II, Lincoln, Vietnam... puis je prends Constitution Avenue et je rejoins Pennsylvania Venue juste parce que j'ai envie de passer devant le building du FBI, même s'il est moche ! 😉 Mais bon c'est mythique, la maison de Mulder et Scully quoi ! 😄 Je redescends Constitution ou Madison Avenue pour me rendre au Capitol. Peut-on entrer juste pour voir le hall ? Après ça je souhaiterais faire un tour dans Capitol Hill, j'aime bien les quartiers résidentiels avec les maisons typiquement Américaines 🙂 Cependant y'a t-il quelque chose de spécial à voir dans le coin ?

Ensuite je pensais prendre le métro pour rejoindre Dupont Circle et de là partir me balader vers Georgetown par la P Avenue par exemple. Elle a l'air assez longue donc je me pose la question de savoir si c'est possible après tout ce que j'aurais déjà marché ! 😉 A voir ! En plus j'ai cru voir que depuis Georgetown il fallait encore cavaler un peu pour trouver la première bouche de métro pour le retour ! Donc sur ce coup là je ne sais pas trop, peut-être garder Georgetown pour le prochain séjour ?

Donc si tout au long de ce parcours vous avez des adresses de trucs sympas où manger (mais assez rapidement 😛) le midi et au goûter, je suis preneuse ! 😉

Voilà, merci à tous ceux qui pourront m'aider 😎
Existe-t-il une housse de vélo facilement pliable dans les sacoches? English translation pending
by Yannick33 · 2013-05-02 · 24 replies
Bonjour à tous!

Préparant un périple à vélo (de Bâle à Vienne) cet été qui nécessite un transport en avion ou train avant et après le pédalage, j'ai besoin d'emballer mon vélo pour le transformer en bagage. Mais comme mon trajet en vélo n'est pas une boucle, j'ai besoin d'emmener ma housse. Problème: celle que j'ai aujourd'hui est trop volumineuse et trop difficilement pliable. Quelqu'un connaitrait-il un modèle qui fasse bagage mais qui soit glissable ensuite dans une sacoche? Merci d'avance
Pêche sur l'île Cuba English translation pending
by Bernardcb900 · 2013-03-22 · 13 replies
bonjour j'ai lu que pecher sur la mer ne requiere pas de permis mais pour pecher dans les lagunes a l'interieur de l'ile c'est la meme chose? car il y a des bass qui offre des rudes combat et si quelqun connait un bon guide de peche j, amerais avoir l'info merci a l.avance
Complément d'enquête Air France / Emirates English translation pending
by Macaron95 · 2013-03-16 · 160 replies
bonjour

avez vous regardé jeudi ?

qu'en avez vous pensez ?

j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...

dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇

pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
Retour après six semaines au Burkina Faso: itinéraire et informations diverses English translation pending
by Jpso · 2013-03-08 · 9 replies
Bonjour,

Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 6 semaines au BF.

Sophie

Généralités :

- 1 bouteille d’eau 1L ½ coûte 500 cfa et 1 sachet d’eau purifiée de 50 cl coûte 50 cfa

- Possibilité d’acheter une carte sim compatible avec n’importe quel téléphone désimlocké (pratique pour réserver les hôtels et surtout éviter de se déplacer pour rien !) – Bon réseau : Telmob

- Difficile de trouver des cigarettes light

- Le temps d’attente des transports peut s’avérer très long / On sait + ou – quand on part mais jamais quand on arrive !!

- Scooter : Ne jamais hésiter à en louer par votre hôtel. Il y aura toujours quelqu’un prêt à vous en trouver un / Vérifier l’état - Quasiment jamais de casque fourni

- Essence pour scooter : possibilité d’en acheter en bouteille sur les bords des routes donc risque de panne sèche très limité. Attention elle est parfois coupée à l’eau.

- Compagnies de bus : sur les axes goudronnés (Ouaga-Bobo-Banfora, Ouaga-Fada, Ouaga-Kaya, etc..) plusieurs bonnes compagnies sures (TSR-Rakieta-Staf) / Horaires réguliers, départs ponctuels plusieurs fois/jour

- Retraits aux Distributeur de billets automatique : DAB Visa à Ouaga-Bobo-Banfora-Fada + Nattitingou (nord du Bénin).

- Réserver son hôtel à Ouaga à l’avance surtout si vous allez au Pavillon Vert - Adresse bien connue car un peu au calme.

- Climat en Nov-Déc : 38° à Ouaga à notre arrivée le 4 nov 2012

Les températures n’ont que peu baissé jusque mi décembre.

En revanche aucun problème avec l’harmattan, qui a juste un peu soufflé à partir du début du mois de décembre

- Inutile de se charger en vêtements, un t-shirt léger lavé le soir sèche la nuit !!!

6 semaines – Nov & Déc 2012

Paris – OUAGADOUGOU

Trajet en avion – Cie Air France

OUAGADOUGOU

Logement : J Le Pavillon Vert (réservé depuis la France) – 12000 cfa (sans petit déjeuner) / Cour intérieure arborée – Chambre simple mais propre avec moustiquaire – Agréable de trouver un petit coin de verdure à l’arrivée dans la capitale !! www.hotel-pavillonvert.com

Visites : Quartier des bronziers « Niogsing »

Balade en scooter / 6500 cfa la journée (location auprès de l’hôtel) : Mare aux crocodiles de Bazoulé

Ouagadougou - BOROMO

Trajet en bus – Cie STAF – 3500 cfa le ticket pour moins de 3h sur une bonne route

Logement : J Sama Camp – 6500 cfa avec petit déjeuner – 3000 cfa le repas très copieux ! - Campement construit selon la technique des voûtes nubiennes - Tenu par une famille adorable – Toilettes (trou dans le sol) et douches (au sceau) à l’extérieur – Charme garanti ! www.samacamp.com

Balade en scooter / 4500 cfa la journée (location auprès d’un villageois) : Village de Ouribono situé à 6 kms de piste

Visite : Parc national des 2 Balé / Location d’une voiture avec chauffeur à 12500 cfa + 2 entrées avec 1 guide négociés à 8000 cfa (au lieu de 15000 cfa)

À faire : Association « les grandes personnes d’Afrique » Si c’est fermé, passez un coup de fil et le propriétaire arrive dans les 15 minutes qui suivent ! Marionnettes géantes fabriquées en papier mâché…

Boromo – Koudougou – Village de DOUDOU

Trajet en bus pour Koudougou – Cie STAF - 2500 cfa le ticket – 2h de goudron

Trajet en taxi pour Doudou – 7500 cfa (au lieu de 10000 cfa) – Route en travaux et piste correcte

Logement : J Campement communautaire – Pas d’eau et pas d’électricité – Habitat traditionnel !! www.tourisme-dev-solidaires.org

Visite du village accompagné d’un villageois qui nous offre de belles explications sur les travaux dans les potagers, les jardins circulaires implantés autour de puits, l’école, le dispensaire…

Balades en scooter (location auprès du campement) : Village de TENANDO situé à 7 kms de Doudou sur une piste qui serpente à travers la brousse – Village de BATANDO situé à 7 kms de Tenando

Doudou – Tenando – DEDOUGOU

Trajet en taxi-moto pour rejoindre la grande route de Tenando

Trajet en bus pour Dedougou – Cie CSTR – 2500 cfa le ticket

Logement : Hôtel Diarra – Simple mais propre – Accueil agréable / Contact : 20.52.28.63

Visite du marché

Dedougou – BOBO DIOULASSO

Trajet en bus – Cie TSR - 3000 cfa le ticket – Goudron très bon – 180 kms en 2h15

Logement : JJ Guest house Chez Stéphane - 4 chambres - Charme & Calme - Propreté irréprochable - Repas végétarien (gros mangeur : dîner ailleurs !!) – Stéphane est un fournisseur de bons plans et de bonnes adresses – www.chez-stephane.com

Visites : Vieux quartier, Grande Mosquée, marché couvert, Alliance Française pour une exposition photos et son agréable jardin

Balades en scooter (location auprès de Stéphane) : Village troglodyte de Koro (piste en mauvais état) et alentours

Bobo Dioulasso – BANFORA

Trajet en bus – Cie Rakieta – 1500 cfa le ticket – 50 kms

Logement : JJ Hôtel Calypso – Bungalow ventilé à 11000 cfa - Jardin arboré – Charme – Personnel très prévenant / Coup de cœur – www.hotel-calypso.com

Visite : Marché couvert

Balades en scooter / 4000 cfa (location auprès de l’hôtel) : Dômes de Fabedougou + Cascades de Karfiguela (très bonne piste)

Banfora – SINDOU

Trajet en scooter / 51 kms de piste défoncée (mais travaux de voierie quand nous sommes passés !)

Logement : Campement Djatiguiya – Case ventilée négociée à 4000 cfa (au lieu de 5000 cfa) – Simple mais correct - Calme

Balades en scooter : Pics de Sindou situés à 25 kms de l’agglomération et alentours

Sindou – BANFORA

Trajet en taxi brousse – 1h30 – 1200 cfa le billet + 1000 cfa pour le scooter sur le toit !

Logement : hôtel Calypso

Balades en scooter : Pirogue sur le lac aux hippopotames de Tengrela

Banfora – ORODARA

Trajet en mini bus – 1250 cfa le billet pour 51kms – 29 personnes à bord !

Logement : (quasi pas de choix) – Le Prestige – 11500 cfa la double ventilée – Patio - Très propre et 1ère douche chaude !

Balades en scooter / 7000 cfa pour 1 jour ½ (location auprès de l’hôtel) : pistes aux alentours d’Orodara dans les cultures fruitières, Village de Tin

Orodara – BANFORA

Trajet en taxi brousse pour Bobo – 1h15

Trajet en bus climatisé pour Banfora – Cie TCV – 1500 cfa le ticket pour Banfora – 1h30

Logement : hôtel Calypso

Banfora - GAOUA

Trajet en minibus : 1 journée pour 180 kms de piste défoncée / poussière, pannes, fatigue !!

Logements : hébergement des sœurs Madeleine Père – très simple mais propre - Calme (on s’en contente pour 1 nuit)

Hôtel Mala – 15000 cfa la chambre ventilée avec eau chaude – Cadre agréable – Terrasse – Restaurant de très bonne qualité

Visite : Grand Marché

À faire : Association APFG pour la promotion féminine (accès au microcrédit, cours sur la santé…) qui regroupe + de 400 femmes des villages voisins (vente de produits « fait main »)

Gaoua – PÔ

Trajet d’1 journée sur piste & goudron à l’arrière d’un 4x4 (grâce aux français rencontrés à Banfora)

Visite : Marché de l’or de Doudou.

Logement : LLL Esperance Tiandora – Grandeur et décadence à 7000 cfa ! La description du Petit Futé date d’au moins 20 ans ! À éviter…

Pô – TIÉBÉLÉ - OUAGADOUGOU

Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Tiébélé – 31 kms dont 21 kms sur une piste plutôt bonne

Visite : vieux village aux habitations traditionnelles Gourounsi

Trajet à l’arrière du 4x4 jusqu’à Ouaga

Logement : Espace Napam Beogo 2 tenue par une association – Patio – Basique – Chambre à 11000 cfa (on a largement préféré le Pavillon Vert)

À faire : Centre Lukare – Vente de création d’artistes (meubles, objets recyclés et détournés…)

Ouagadougou – FADA N’GOURMA

Trajet en bus – Cie Rakieta – 4000 cfa le ticket – 220 kms en 4h

Logement : LLL Hôtel Panache – Chambre ventilée dans jardin – Prix 12500 cfa la double - Accueil lamentable !!

Visites : Marché + Foire d’artisanat temporaire

Fada N’Gourma - PAMA

Trajet en minibus / 110 kms en 1h45 sur du bon goudron

Trajet en mototaxi / 20 mins sur une piste étroite à fond la caisse !

Trajet en canot à moteur – 20 min de Bonheur !!

Logement : JJJ Campement de Thialy – Environ 60.000 cfa la nuit pour 2 en pension complète - Presqu’île surmontée d’un gros rocher posé au milieu d’un lac - 8 cases de style « voute nubienne » - Piscine creusée dans la roche

Paradisiaque & Magique !! Un peu cher vis-à-vis des prestations, mais un lieu unique au Burkina, donc à faire !

Pama – TANGUIETA / Bénin

Trajet en minibus sur du goudron avec passage de la frontière Burkina-Bénin. Pas de gare routière donc attente de 2h sur le bord de la route !!

Logement : J Hôtel Baobab – Bungalow dans jardin arboré – Bons repas – 7500 cfa

Visite : Marché

Balades en moto 125c (Location à un zem via l’hôtel) / 9000 cfa pour 1 jour : Chute de Tanougou située à 30 kms par une bonne piste

Tanguieta – NATTITINGOU

Trajet en taxi brousse sur un bon goudron

Logement : JJ Ma case au Bénin – 9000 cfa la case ventilée - 2 cases dans un petit jardin au bord d’un marigot + 1 chambre chez l’habitant – Charme assuré !!

Contact : macaseaubenin@hotmail.fr – 00.229.90.15.42.37 –
http://macaseaubenin.canalblog.com

Visite : Musée Régional Ethnographique dans une magnifique demeure coloniale + Grand marché

Balades en scooter (location auprès de l’hôtel) : Chûtes de Kota situées à 15kms de Natti avec 5 kms sur une piste défoncée

À faire : Visite des Tata Somba dans le village de Koussoucoingou situé à 570m d’altitude avec vue sur l’Attakora

Location d’un 4x4 avec guide-chauffeur pour 1 jour / 85000 cfa : visite du parc de la Pendjari avec éléphants au rendez-vous !

Un très très bon guide Guide, fiable, ponctuel, souriant et capable de déplacer les montagnes pour rendre heureux ses clients ! Pour nous, il aura fait 4h de + dans le parc de la Pendjari (sans qu'on lui demande) pour que l'on voit absolument des éléphants !! Noël Nabogou - http://tatacora.blogspot.fr/ - 97.35.59.74

Nattitingou – TANGUIETA

Trajet de 50 kms en taxi brousse sur un bon goudron

Logement : Hôtel Baobab

Tanguietta – PAMA / Burkina Fasso

Trajet en minibus avec passage de la frontière Bénin- Burkina

Trajet en mototaxi +Trajet en canot à moteur

Logement : Campement de Thialy

Pama – OUAGADOUGOU

Trajet en canot à moteur + Trajet en mototaxi + Trajet en minibus jusqu’à Fada + Trajet en bus jusqu’à Ouaga – Cie STAF – 4000 cfa le ticket pour 230 kms

Logement : Le Pavillon Vert

Ouaga – KAYA

Trajet en minibus - Cie TSR – 2000 cfa le ticket sur du goudron en très bon état

Logement : Hôtel Kazienda – 20000 cfa (au lieu de 25000 cfa) – Chambre quelconque – Eau chaude – Patio (Seule option correcte à Kaya)

Visite : Halle des artisans spécialistes du cuir, petit lac situé à 2 kms du centre

Balades en scooter / 5000 cfa pour 1 jour (location auprès de l’hôtel) : Lac de Dem situé à 17 kms par une bonne piste au magnifique panorama

Kaya – OUAGADOUGOU

Trajet en minibus – Cie TSR – 2h

Logement : Le Pavillon Vert

Ouaga – PARIS

Visite : Village des artisans

Avion pour la France
Préparer les enfants à un voyage au Rajasthan? English translation pending
by Bahrain · 2013-02-17 · 25 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir au Rajasthan cet été avec nos trois garçons (13,11 et 7 ans). En parcourant ce forum, je vois plusieurs posts indiquant qu'il faut "préparer" les enfants à ce type de voyage ... Mais à quoi faut-il les préparer exactement ? J'avoue ne pas bien comprendre à quoi il est fait allusion. Est-ce la pauvreté extrème ? La différence culturelle ? Le peu de valeur que les indiens accordent à la vie ? Merci de m'eclairer,
Voyage de trois semaines en Iran English translation pending
by Tuscker · 2013-02-12 · 29 replies
Bonjour,

Cela fait un moment que l'idée de découvrir l'Iran me travaille malgré tout ce que l'on raconte dans les médias et je suis sur le point de me lancer en ce mois de mai. J'ai passé du temps sur Internet et discuter avec un ami qui y a été il y a 4 ans, pour me faire une idée. Mis à part le site du ministère des affaires étrangères qui est assez alarmant, je n'ai lu que des avis positifs et encourageants. En fait, je vais voyager seul et pendant 3 semaines. J'ai déjà fait des voyages seul mais plutôt en Asie. Ne connaissant pas du tout le Moyen-Orient, je voulais savoir s'il est surtout facile de se déplacer en Iran ? (je ne souhaite pas passer les 3 semaines dans une seule ville) Quels sont les régions que vous me conseilleriez de voir ? Est-il facile de rentrer en contact avec les gens ?

Merci d'avance aux voyageurs :)
Avis sur itinéraire Malaisie et Singapour du 19 février au 9 mars 2013? English translation pending
by Riuji · 2013-02-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je prépare mon voyage en Malaisie , mon billet d'avion est pris du 19 Février au 09 Mars prochain. Voici l'itinéraire que j'ai préparé avec mon guide (lonely planet) et vos dicussions sur le forum: Tous les avis et conseils sont les bienvenus sachant qu'il n'est pas definitif et risque encore d'évoluer.

19/02 : Arrivée à Kuala Lumpur 20/02 : Kuala Lumpur 21/02 : Kuala Lumpur (transfert vers Tanah Rata l'apres midi, soir possible ? en bus ou en train ?) 22/02 : Cameron Higlands 23/02 : Cameron Higlands (transfert vers georgetown , meilleur moyen ? durée ?) 24/02 : Georgetown 25/02 : Georgetown Transfert en bus de nuit vers Kota Bahru 26/02 : Kota Bahru 27/02 : Kota Bahru => pulau perhentian 28/02 : Pulau Perhentian 01/03 : Pulau Perhentian 02/03 : Pulau Perhentian => Taman Negara (Jungle train via Jerantut ou Kuala tembelling ?) 03/03 : Taman Negara 04/03 : Taman Negara => Singapour (trains de nuit possible ?) 05/03 : Singapour 06/03 : Singapour => Malacca 07/03 : Malacca 08/03 : Malacca => Kuala Lumpur 09/03 : Kuala Lumpur => Paris (Avion le soir)

Merci d'avance pour vos réponses Thibaut
Conduire en Malaisie English translation pending
by Jego · 2013-02-07 · 32 replies
bonjour trouve ton des agences de locations de vehicules dans la plupart des grandes villes en malaisie? les routes sont telles en bon etat?les panneaux sont ils ecrits en malaisiens? y a t il des guests houses dans tout le pays, comme en thailande? les plages sur le continent sont telles jolie?(les iles ne m interresse pas) l accueil des malaisiens en general est il bon? le prix des guest house(simple) et petit resto de rue sont ils bon marche?

merci d avance.
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
by Stefride · 2013-02-07 · 421 replies
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
Voyage de trois/quatre semaines en Iran, juillet-août English translation pending
by Cocottte · 2013-01-25 · 20 replies
Bonsoir bonsoir! Bon, après avoir lu, réfléchi, cogité, je pense que je vais bien me laisser tenter par un voyage de 3 semaines-1 mois cet été en iran. Quelques grandes questions néanmoins: - des élections sont prévues en juin. Ceux qui connaissent bien le pays: pensez-vous qu'il soit, disons.... un peu téméraire d'acheter les billets dès maintenant? - qui des températures en juillet-août? (je n'ai de toute façon pas le choix si je veux pouvoir partir plus de deux semaines!) - je partirais avec une copine, pas de soucis particulier pour voyager toutes les deux, en transports en commun et guesthouse? (j'ai bien noté la question vestimentaire, je pense trouver ce qu'il faut à Beyrouth! 😉) - dans l'idéal, je ferais une partie du voyage avec mon copain, libanais.... Sont-ils particulièrement regardant là bas sur les papiers de mariage et autres officialités? Merci d'avance aux connaisseurs!
La Malaisie différemment English translation pending
by Medmed7 · 2013-01-25 · 29 replies
salut tout le monde: j'ai une petite question pour ceux qui connaissent bien la Malaisie.

Je compte y aller dans pas longtemps, mais je fais toujours le même le constat lorsque je lis les avis, les guides et sites : c'est toujours 6 / 7 coins et basta en gros c'est : KL - Malacca -Taman negara - Cameron H - Penang - perinthian - Langkawi (+ borneo pour ceux qui traversent la mer)

Je dis pas que je veux forcement m'aventurer dans un village avec 15 habitants, mais est ce qu'il y a vraiment rien a voir ailleurs? est ce que c'est moins "sur"? ou tout simplement la plupart n'ayant pas énormément de temps ils filent aux valeurs sures?

Si certains de vous ont des témoignages ou même des échos merci d'avance.
Envie de tout quitter pour voyager, un choix difficile English translation pending
by FloTdM57 · 2012-11-04 · 39 replies
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.

Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :

Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)

J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.

L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.

Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.

A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.

J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.

Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂

PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
"Arnaque" à Hanoi English translation pending
by Ronron17 · 2012-10-13 · 31 replies
Bonjour a tous,

Je voulais vous faire part de mon interrogation devant une "arnaque", et je mets expres des guillemets, en fait plus une sollicitation a Hanoi. Peut etre vous etes deja vous fait aborder par des jeunes filles charmantes (moi 5 fois dans la meme journee), qui se disent etudiantes et benevoles pour la croix-rouge vietnamienne, collectant des dons pour les aveugles et les handicapes (les sourds et les muets ne sont apparement pas pris en charge par le programme), cartes plastifies a l'appuis, meme un petit texte en francais est presente au potentiel donateur. Au final, rien de bien mechant, pas de menace, de pression, et si on refuse elle abandonne tout de suite.

Pourquoi relater ca alors? Et bien, l'une d'entre elle m'a montre un petit carnet avec les noms, la nationalite et les montants donnes. He bien, je me demande qui peut bien lacher 20 euros ou 20 dollars comme ca... Ca me parait enorme! Et ces sommes n'apparaissaient pas qu'une fois ou deux, mais la moitie des dons etaient superieurs a 10 euros, dollars ou 200.000 VND...

En tout cas, je sais maintenant d'ou vient la sensation d'etre pris pour un portefeuille ambulant dans certains cas (mais c'est bien pire dans d'autres pays que le Vietnam, soyons fair-play), et pourquoi certains vendeurs multiplient leurs prix par 5... Tant que certains payeront sans sourciller, pourquoi se priver hein?
Voyage en Pologne en voiture: économiser sur le gasoil et les péages? English translation pending
by Yoocks · 2012-09-26 · 11 replies
Bonjour a tous amis voyageur!

Je vais me rendre en Pologne en voiture depuis la haute Normandie. Je suis à la recherche d'infos en ce qui concerne l'itinéraire idéal afin d'économiser tant sur le gasoil que sur les péage!( à savoir, je pratique l'école conduite!)😉 Je serais accompagner de ma femme et mes deux enfants, ainsi que d'une amie polonaise Je voudrais connaître l'avis de personne ayant déjà tenter l'aventure en voiture Merci pour votre aide À bientôt

Yoocks
Voyager voilée en Afrique du Nord? English translation pending
by Clairelaf · 2012-09-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour l'Afrique dans 3 mois avec mon mari et nous allons voyager en camion. Au vu des récents évènements en Tunisie, Libye, Egypte, Soudan que nous allons traverser, je commence à me demander si je ne vais pas porter le voile pour éviter de se faire arrêter sur la route et surtout se faire prendre pour des Américains, ce qui n'est pas une très bonne idée actuellement. C'est peut être complètement stupide, mais j'imagine qu'un voile forcera plus le respect auprès des locaux qu'un short et un débardeur. Du coup, on fera un peu plus couleur locale. Mais cela sera-t-il bien pris par les musulmans si je porte un voile sans être musulmane ? Qu'en pensez vous ? Y a t-il des femmes sur ce forum qui ont porté le voile dans les pays musulmans et comment cela s'est-il passé ? Merci d'avance pour vos réponses,

Claire
Carnet de voyage sur la Malaisie en juillet 2012 (récit, informations) English translation pending
by Lolo5995 · 2012-08-23 · 18 replies
VOYAGE MALAISIE 2012 1 er Jour : Trajet de Paris à Kuala Lumpur, départ 7h00 du matin, arrivée le lendemain 6h00, + Le décalage horaire, ca nous fera environ 36 heures sans dormir… Nous décidons de louer une voiture afin de commencer notre périple dans la Malaisie occidentale… Première surprise, en descendant de l’avion, tous les loueurs de voiture sont fermés…. ??? En fait les box des loueurs restent fermés, et les vendeurs se trouvent dans un parking voisin en sous soul, à coté des voitures à louer…super….pour avoir cette information nous avons du fouiller dans les papiers des box, rien n’est indiqué….bref…nous nous dirigeons donc vers ces garages, …… Nous faisons 4 loueurs différents pour trouver une voiture…..Panique, ils nous répondent tous qu'’ils n’ont plus aucune voiture de disponible…….aie aie. A force de chercher nous tombons sur un loueur a qui il reste une voiture…nous ne faisons pas les difficiles sur le prix même si Céline a réussi de nouveau à faire baisser le prix…. Ouf nous voila rassurés, nous mettons les bagages dans la voiture et commençons notre périple. Nous prenons la route des Camerons Highlands, région au nord de Kuala Lumpur… le réseau routier est excellent, et nous mettons 2h30 pour rejoindre notre première ville de destination : Tanah Rata. Nous traversons des plantations de thé, la jungle est un peu sous la brume. Nous cherchons notre hôtel que nous trouvons très facilement…le Cameron Inn, simple, propre et confortable pour 18 euros…. Visite de la ville et prise de notre premier repas, un plat indien dans une feuille de bananier…pour seulement 5 euros pour nous 2, boisson comprise. (C’était très bon , je me suis régalée !). L’après midi nous partons faire une petite randonnée d’environ 3h dans la jungle…premier contact avec la jungle malaise….la chaleur est très supportable car nous sommes en altitude… Retour ensuite à l’hôtel, petite douche, (nous nous sommes posés un peu dans la chambre et il a fallu luter pour ne pas dormir). Ensuite, repas en ville dans un petit resto indien et dodo car nous sommes fatigués de notre voyage.

2 éme jour : Nous reprenons la même route sinueuse et montagneuse qu' hier. 2h30 de route pour rejoindre l’embarcadère pour Pulau Pangkor. Prix du bateau pour les iles 10 RM/pers soit 2,5 euros Nous louons un scooter beaucoup trop cher 40 RM. Nous nous faisons avoir…ca arrive lol En plus, pratiquement pas de frein…sympa la balade Nous partons déjeuner sur la plus belle plage de l’ile, Corail Bay, ou nous nous baignons également… (Là ça commençait à être le paradis avec le sable blanc, la mer bleu et le calme) Nous reprenons le bateau pour nous rendre à Ipoh. Arrivés sur Ipoh, nous recherchons notre hôtel que nous avons sélectionné dans le Lonely Planet, mais aucun plan ne correspond, nous ne mettons pas loin d’une heure pour le trouver… Apres l’avoir trouvé enfin, nous ressortons pour aller manger en ville. Nous trouvons une petite place remplie de restaurants en plein air…de petites échoppes qui font leur cuisine en plein rue… Nous prenons plein de choses différentes et nous goutons à tout. Certains plats se révèlent délicieux alors que d autres sont tout bonnement infectes… Apres avoir mangé un peu trop…. Nous allons nous balader dans le marché de nuit…. La vie nocturne ici est très développée, les malais vivent la nuit et nous nous en apercevrons tout au long de notre voyage… (Et ça j’adore, ça fait partie de l’ambiance des vacances) 3 éme jour : Ce matin avant de quitter Ipoh, nous aimerions visiter deux temples bouddhistes….. Le Sam Po Tog et le Perak ….mais jamais nous ne les avons trouvés….aucune indication n existe, aucun plan ne correspond….après 1h30 de recherche infructueuse, nous quittons Ipoh sans une certaine irritation pour prendre la direction de Taiping. (Un peu déçue mais nous avons tout tenté pour les trouver) Nous prenons cette fois un hôtel avec piscine dans la jungle… sympa. Première chose, nous allons nous baigner… Dans l après midi, nous allons à Kuala Sepetang afin de visiter la Matang Mangrove Forest Reserve. C’est un parc qui serpente dans la mangrove grâce à des pontons en bois qui sillonnent la foret. Nous apercevons parmi les arbres gigantesques des pics verts, des calaos, un varan, des martins-pêcheurs, des écureuils et des singes…d’ailleurs ces derniers étaient dans les arbres à une bonne cinquantaine de mètres de nous quand nous sommes passés la première fois… Puis quand nous avions fini notre petit tour dans la réserve, et que nous avions fait demi-tour pour repartir à la voiture, ils se trouvaient sur les passerelles à une dizaine de mètres de la sortie… Donc nous avançons pour sortir, ils s écartent tous, sauf un qui boitait…. Il se retourne, nous crache dessus et s’avance vers nous menaçant…nous reculons doucement …. Nous attendons donc qu’il parte de lui même de la passerelle et pendant ce temps, je décide de prendre une photo d’un singe qui se trouve dans les arbres… La foret est très sombre et pour pouvoir prendre la photo, le flash se déclenche…. Et le singe n’a pas du tout aimé cela, il est descendu de son arbre, a sauté sur la passerelle .Il était a moins de 2 mètres de nous. D’un air menaçant, crachant, grognant, et s’avançait vers nous en montrant les dents….. Céline paniquée était derrière moi (« il y avait de quoi être paniquée, il voulait vraiment nous attaquer »), j’avais pris mon sac à dos dans la main et le tenant par les sangles, j’étais prêt à lui balancer dans la tête s’ il s’avançait de plus prés… Dans le même temps, l autre singe boiteux, revenait vers nous en crachant également…nous étions pris en tenaille par deux singes. Céline était collée à moi en ayant assez peur, puis j’ai cherché dans mon sac quelque chose à leur jeter afin de les occuper pour que nous puissions partir sans les quitter des yeux……..Le singe avançait sans cesse et ‘ arrêtait des que je criais « NON ».Et Céline a eu cette phrase géniale avec un ton paniqué « balance lui un nurofen, balance lui un nurofen » lol (Oui dans ces moments là, l’important c’est de sauver sa peau !). J’ai enfin trouvé un bonbon dans le sac !!! Je leur ai jeté et ils se le sont disputé…et nous avons pu partir mais pas dans la bonne direction, nous avons donc du faire le grand tour dans la mangrove afin de rejoindre la voiture…. Apres cette péripétie, nous retournons à l hôtel et nous allons nous baigner. Le soir nous partons faire le safari de nuit dans le zoo de Taiping. Nous sommes seul dans le zoo, expérience sympa, nous apercevons des animaux qui ne bougent jamais la journée ; nous voyons les lions jouer ensemble, nous entendons les tigres vêler. Les ours qui courent dans l herbe… très belle initiative d ouvrir le parc la nuit…pour une somme dérisoire, nous avons payé 4 euros par personne. La faim se fait sentir et nous allons à Taiping manger. Nous nous installons dans un Street Food, qui se trouve dans une rue fermée a la circulation, nous sommes les seuls occidentaux sur place… l’ambiance de l Asie est là, et nous nous sentons bien dans cette ville qui n est pas du tout touristique… Nous mangeons local et nous goutons à plein de bonnes choses. 4 éme jour : Nous prenons la route et nous allons sur Pulau Penang. Nous visitons la ville de Georgetown… Très belle ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Ville avec des influences chinoise et indiennes…mais c’est son passé colonial qui s’impose… Nous visitons Chinatown, ainsi que le temple Hainan, temple bouddhiste chinois de couleur rouge entouré de colonnes noires sculptées de signes chinois. Il est aussi doté d une magnifique cour en pierre Nous visitons aussi le temple Tua Pek Tong, c’est un temple de couleur rouge et or, avec de magnifiques colonnes polies noires et un mobilier ancien verni…on a l impression d être revenu au siècle passé et de voir surgir un moine shaolin pour nous faire une démonstration de Kung Fu. Il est l heure de manger et nous trouvons un petit resto chinois dans l avenue principale de Chinatown…bonne cuisine, simple, correct, propre et pas cher. Après ce petit en-cas, nous partons visiter Little India, résolument plus bruyante et plus vivante que Chinatown… c’est aussi plus coloré, des magasins mettent de la musique indienne à fond, des couleurs plus éclatantes parent les tenues portées par les indiens, des voitures se faufilent entre les gens qui sont dans la rue, l ambiance est beaucoup moins zen… ce n’est décidément pas la même culture… Avec la chaleur qui envahit la ville, nous décidons d’aller nous baigner et retournons à notre bungalow qui se trouve a Batu Ferringi… Petite baignade dans la mer en face de notre logement et location d un scooter des mers pour une demi heure… La réglementation est bien loin de celle de la France, aucun permis ne nous fut demandé pour louer le scooter….. Nous finissons notre journée sur la plage à regarder le coucher de soleil… Le soleil nous offre un très joli spectacle, le ciel se change en couleur vive, le bleu du ciel se mêle au rouge naissant du coucher de soleil, sans oublier le orange qui englobe la mer … Une barque passe au loin, et a comme toile de fond le coucher de soleil, cela me permet de faire une très jolie photo. Ce spectacle terminé, nous allons en ville pour diner. Ici l ambiance est vraiment celle des vacances, nous pourrions comparer cela a une ville française de bord de mer, avec ses marchés, ses échoppes, ses restaurants et ses rabatteurs pour que nous allions diner chez eux…. Apres avoir fait notre petit tour dans le marché nocturne, nous allons manger dans un petit Street Food au bout de la rue commerçante… Beaucoup de touristes et une ambiance bien moins authentique que celle de Taiping…nous découvrons ici malgré tout, le white coffee, c’est un mélange de café, de lait concentré sucré, et de glace. C’est très bon et assez rafraichissant, il y a la même déclinaison avec le thé. Nous apercevons également un restaurant assez particulier. Dans le hall de ce restaurant, se trouve des dizaines d’aquariums remplis de poissons plus ou moins gros et plus ou moins bizarres. En fait il n’y a pas de carte pour commander, le menu est dans les bassins. On choisit le poisson que l’on désire manger et on le paye au kilo… Nous avons adoré Georgetown et surtout Chinatown. Logement sur Batu Ferigni. Nous logeons chez Ismael, chambre a 100 RM , positionné sur la plage, patron très sympa, climatisation mais le soucis était les araignees, la chambre était rempli d araignees….. 5 éme jour : Ce matin nous sommes réveillés dans un premier temps par une araignée qui se balade sur ma tête (« Une petite faucheuse, pas de quoi devenir hystérique non plus ! Et c’est moi qui dit ça ! »), réveil éclair pour moi brrr et ensuite par des bruits qui viennent de dehors …un bruit de choses qui tombent sur notre toit… nous pensons que c’est le vent qui fait tomber les amandes de l arbre… Et non ce sont de jolis petits singes qui s amusent à lancer des amandes du haut de leur perchoir !!!Lol Route vers Pulau Langkawi. Nous arrivons a Kuala Kedah vers 10h00, pour nous garer, nous avons de la chance, le parking se trouve juste devant l’embarcadère et nous prenons la dernière place…mais pour le bateau, celui de 10h30 est complet, nous devons donc attendre celui de 12h00… Nous prenons donc le suivant par un temps très agréable et une mer très calme. Arrivés sur l’île nous prenons un taxi pour nous emmener jusqu’ ‘à AB Motel qui se trouve sur la plage de Pantai Cenang. Hôtel confortable, nous prenons les bungalows qui se trouvent de l autre coté de la route, bien moins chers et tout aussi propres.80 RM Nous louons une voiture pour 1 jour et demi juste à côté de l’hôtel. 100 RM soit 25 euros. Après négociation bien sur lol Nous ne perdons pas un instant, petite douche, on prépare notre sac et on part pour une après midi de visite sous un soleil radieux On commence notre périple par prendre le cable car qui nous emmène au point culminant de l ile pour nous permettre d avoir un joli point de vue sur l ile, les plages environnantes et sur la Thaïlande. Nous nous trouvons à environ 800 mètres de hauteur sur des plateformes conçues exclusivement pour les piétons. Ensuite nous allons à pied voir les Seven Falls, petite montée d’une demi-heure, la foret alentour est remplie de singe. Arrivé en haut rien d exceptionnel. Nous nous dirigeons ensuite vers la plus belle plage de l ile, la plage de Tanjung Rhu au nord de l ile. Nous arrivons vers 17h45, et là un garde nous fait comprendre que nous ne pouvons plus emprunter la route qui mène a la plage après 17h30 car, c’est une plage privée…. Et oui cette plage est privatisée après 17h30 pour les clients des hôtels luxueux qui bordent cette plage… dégouttés nous repartons avec la ferme intention de revenir demain… Nous retraversons l’île et allons donc nous baigner à la plage de Pantai Koi. Jolie plage également où des voiliers au loin jetaient l’ancre à proximité d’un îlot. Le soir, nous dinons sur Pantai Cenang, dans un resto Thaïlandais… Plat très pimenté, malgré le fait que Céline demande "No Spicy "!!! (Oui là-bas cela ne sert à rien de demander no spicy car ils répondent non et c’est toujours pimenté ! ») 6 éme jour : Des le lever, nous sommes allés nous baigner, nous allons sur la plage de Pantai Cenang, pas beaucoup de monde dans l’eau et aucun touriste… Ensuite direction le sommet de l’île accessible en voiture, mais là après 30 min de voiture, déception…on ne peut pas y accéder…zone militaire et zone privée, aucun intérêt donc à y monter… Cette fois nous comptons bien profiter de Tanjung Rhu, nous arrivons donc sur la plage après avoir passé le poste de garde et avoir rempli une fiche avec notre nom prénom etc.…. Nous nous baignons dans un endroit idyllique sans personne autour, nous avons la plage pour nous seul !!! Retour a l hôtel pour manger et l après midi balade dans le centre de l ile. Retour sur Tanjung Rhu. Nous décidons de faire un petit tour en bateau pour aller voir les aigles…. Et nous avons bien fait d attendre cette après midi… Ce matin quand nous sommes passés, le tarif qui nous était proposé était de 250 RN pour 1 heure, et ce soir sans aucune négociation, nous payons 170 pour deux heures de balades et plus de prestation et de visite….au lieu de 350…pas mal !!Non ? Lol Lors de notre tour en bateau, nous allons visiter une ferme Fish ou des poissons assez dangereux (genre barracudas) sont cantonnés dans des bassins entourés de filets mais sans aucune protection, il serait très facile de tomber dedans !!! Nous continuons ensuite notre périple pour aller voir les aigles chasser. Ce sont des aigles qui chassent les poissons.il y en a des dizaines, c’est magnifique. Puis direction une cave remplie de chauves souris, suivi d un tour dans la mangrove et d’un tour en mer pour finir, nous n’avons pas vu le temps passer, Le bateau nous dépose sur la plage de Tanjung Rhu pour que nous puissions assister au coucher de soleil…petit baignade bien sur en attendant le fameux coucher !!! Il est 19h, le soleil n’est pas tout a fait coucher, et un garde nous demande de partir, car c’est l heure ou les touristes qui ne résident pas a l hôtel doivent quitter la plage… Même pas pus voir le coucher de soleil jusqu’ au bout !!! De nouveau dégoutés et excédés nous quittons donc cette magnifique plage et retournons sur Pantai Cenang. 7 éme jour : Journée de route, trajet de Pulau Langkawi a Kota Bharu. Route sinueuse de montagne, pas beaucoup de monde, et la route est très bonne. Arrivés sur Kota Bharu, nous cherchons un hôtel qui n existe plus !! Nous allons finalement au cristal Lodge, un hôtel qui ne se trouve pas loin du centre-ville, pas cher, chambre de luxe à 150 RM au lieu de 200 RM avec petit déjeuner inclus, c’est la seule chambre qui leur restait. Le soir nous allons nous balader en ville, Les gens ici sont sympas, beaucoup nous sourient et nous disent bonjour. Cette ville est une étape dortoir pour aller ensuite sur les Perhentians. 8 éme jour : Le prix de la chambre d’hôtel comprend également le petit déjeuner. Mais arrivé a la salle du petit déjeuner, surprise, quasiment que de la bouffe salée et chinoise le matin. Dur d’avaler un plat de riz le matin, on trouve quand même dans un coin de la salle de quoi se nourrir, lait, céréales, confiture etc. ouf ! Ensuite direction Kuala Besut, embarcadère pour les iles Perhentians. Nous garons donc la voiture dans un parking gardé, et achetons également les billets pour le transport en speed boat. On a de la chance, pas besoin d attendre, un speed boat est prêt à nous emmener tout de suite. Aller retour par personne 70 RM Bateau rapide mais pas confortable et pas très sécurisé. Heureusement la mer est calme…on n’imagine pas par mauvais temps… On arrive a proximité des iles, la couleur de la mer se change pour un bleu turquoise, aux eaux translucides, des plages de sable blanc se jettent dans la mer, entourés par une végétation luxuriante a la couleur vert émeraude, tout cela baigné par un ciel bleu azur, aucun nuage a l horizon… un paradis sur terre, nous avons enfin trouvé notre éden… Le bateau nous dépose face au Reef Chalet, nous avions réservé avant de venir… La plage est magnifique, l eau transparente, la chaleur douce brassée par un air marin et les bungalows ou nous allons logés sont placés a l ombre, a une bonne vingtaine de mètre du rivage, ils sont placés en arc de cercle, dans un petit jardin qui nous apporte ombre et fraicheur. Le Reef hôtel est très bien situé, propre, agréable, personnel sympa à l inverse de ce que nous avons pu lire sur le guide Lonely. Etant donné que nous arrivons un peu tôt, nous allons visiter les plages alentours et décidons de nous baigner dans une toute petite crique face a l hôtel Corail View. C’est un endroit génial pour faire du snorkelling, l’eau y est transparente, il y a plein de coraux dans l’eau, et surtout aucun bateau ne peut accéder car une ligne de flottaison limite l’accès et protège les baigneurs. Nous nous mettons à l’eau dans une eau très chaude, à peine avons-nous mis nos masques et tubas, que nous sommes envahis par des hordes de poissons multicolores. Tous aussi beaux les uns que les autres. C’est vraiment magnifique. Nous ne voyons pas passer le temps et nous restons ici environ deux heures à nager et à admirer la faune et la flore marine… malgré la protection 50 UV, nous attrapons quand même de jolis coups de soleil. Nous retournons ensuite à notre hôtel… et nous découvrons notre petit bungalow… climatisation, moustiquaire, eau chaude, propre, bien situe le top pour seulement 140 RM. (« C’est moi qui l’ai trouvé ! ») Le midi nous allons manger chez MAMA, un petit restaurant de plage à côté de nos bungalows. Nous mangeons pour 31 RM, les prix sont un peu plus élevés que sur le continent mais cela reste abordable. L’après midi, re-baignade dans la petite crique du matin, nous avons vu de jolis petits poissons clowns qui se trouvent dans leur anémones de mer !! C’était très joli à voir ! (« Le monde de Némo en vrai !) Je me suis fait également piqué par une sorte d’anémone qui se trouvait sur les rochers et attaqué par un tout petit poisson qui se jetait sur mes jambes. lol, je devais très certainement être trop prêt de lui et de son domicile lol, et il ne devait pas apprécier …. Le soir nous dinons au corail View, face à la mer !!! Génial, nous voulons rester là toute notre vie !!! C’est vraiment le paradis ici !! Nous allons nous coucher avec des images plein la tête. 9 éme jour : Ce matin nous allons faire du snorkelling en bateau, c’est une excursion qui était proposé par un hôtel afin d aller voir les requins et les tortues… Nous avions rendez vous pour 10 heures. Pour ma part, l’heure me parait trop tardive pour pouvoir observer et avoir la chance de pouvoir apercevoir de tels animaux marins… Bref nous allons donc au rendez et là « surprise », il fallait nous en douter, nous sommes une bonne vingtaine a s’entasser dans un bateau, nous sommes serrés comme des sardines, quoi de plus normal pour le milieu marin…pff la sortie commence bien. (« J’ai vraiment pas aimé ça être entassé dans un petit bateau, on peut à peine bouger pour enlever son gilet ») Donc le snorkelling trip commence par la baie de Tetek, baie situé à 10 min en bateau en allant vers le sud. Arrivé, nous nous mettons a l eau, parmi déjà plusieurs autres groupes sont présents. Nous apercevons un bébé requin et un adulte, c’est tout. (« Oui c’est tout enfin c’est quand même génial, c’est la première que l’on nage avec un requin, ça fait une drôle de sensation même s’ils sont petits ces requins de récifs et qu’ils sont appelés Stupid sharks ! »)Le bateau nous emmène ensuite vers une autre baie pour y faire du snorkelling, et là aussi rien d extraordinaire, le site de snorkelling face au corail View est bien mieux. Nous nageons une petite demi-heure et là nous pensons qu’il nous emmène dans une troisième baie pour peut- être apercevoir des tortues…. Et là nous nous dirigeons vers notre lieu d embarquement et le bateau tourne a environ 300 mètres de la plage. Bon chose positive, le pilote trouve une tortue sur le fond, tout le monde se jette à l eau et nous apercevons entre les palmes, les pieds, l’écume et les tonnes de chair cramoisie par le soleil, une tortue qui n’apprécie pas trop le spectacle et décide de partir rapidement… Conclusion, pas top du tout cette sortie en bateau… le prix était de 30 RM /pers car nous avions notre masque et tuba. Nous aurions dû nous en douter, ce n’est pas notre premier voyage et nous ne sommes plus des débutants, mais l’envie de voir des requins et des tortues était bien plus forte que notre raison lol. Le midi nous dinons de nouveau au corail View. Fort de notre expérience du matin et nous voulions aussi changer d’endroits pour faire du snorkelling, nous demandons a un taxi, le meilleur endroit pour donc assouvir notre passion… il nous parle de Tuttle Beach. Une plage qui se trouve au nord. Je regarde dans le Lonely et il n en parle pas ! Bref, nous faisons confiance à ce taxi… Il nous emmène donc sur une plage de sable blanc, on dirait de la neige, personne aux alentours, ni sur la plage, ni dans l eau…une plage déserte rien que pour nous !! Déjà le cadre est splendide … il nous dépose sur la plage et nous ne perdons pas un instant pour nous mettre a l eau. Et là, l’extase. une eau translucide et pure, pas la moindre particule en suspension, le fond est tapissé de sable blanc, sur le coté gauche des rochers entassés s’enfoncent doucement dans la mer.des poissons multicolores nous entourent, nous suivons la découpe de la cote et chaque rocher passé , nous fait découvrir a chaque fois un paysage magnifique, des tombants ou des dizaines de poissons sont collés a la paroi, des anémones de mer habitées par des poissons clowns, des bénitiers géants aux couleurs mauves, verts, oranges, des coraux gigantesques sous lesquels les poissons se cachent..Nous ne savons pas où regarder tellement nous sommes entourés d’une faune et d’une flore extraordinaire. Nous apercevons ce qui doit être des barracudas (euh non peut-être pas, c’est méchant ça ! »), une raie pastenague, et des requins… nous sommes dans un aquarium géant. (« Le pied, j’ai adoré, je serai restée des heures dans l’eau à regarder ces magnifiques paysages sous-marins ! ») Toute chose à une fin et le bateau revient nous rechercher beaucoup trop tôt !lol Nous avons passé une après midi idyllique dans une baie magnifique, et le comble aucun guide n’en parle, ou peut-être est-ce mieux !!! Nous rentrons de cette baignade avec des centaines de photos sous marines, que du bonheur. 10 éme jour : Nous nous levons tôt pour notre dernière journée sur les Perhentians. Fort de notre expérience de la veille, nous décidons de nous mettre a l'eau très tôt, afin peux être d apercevoir par notre propre moyen des tortues… Le soleil est levé depuis 30 min que nous sommes déjà dans l eau…le plaisir de ne se fait pas attendre, au bout de 5 min, nous apercevons une tortue posé a environ 3 mètres de fond en train de prendre son petit déjeuner composé je pense d algues… rencontre inoubliable… elle s arrête de manger, nous regarde un long moment, elle nous observe comme nous l observions, communion de deux mondes différents, puis après 5 min de communication visuelle , elle se lève du fond et commence a nager.. nous la suivons une bonne dizaine de minutes…c’est un instant précieux que nous sommes en train de vivre….personne d autre dans ce paradis aquatique que la tortue , Céline et moi…., puis nous la laissons s enfoncer dans les profondeurs et nous revenons doucement a la réalité, la tête rempli d image… Et la le spectacle n est pas terminé, nous apercevons cette fois, sous nos pieds, 5 requins qui nagent tranquillement sur le fond ! (Moi je n’ai pas vu les 5, j’en ai vu un quand j’étais seule, Laurent était bien devant et ça m’a fait une drôle de sensation, j’ai eu un peu peur et je suis repartie vers la plage ! ») Céline décide de repartir sur la plage car nous sommes les seuls dans l eau vu l heure matinale. Je continue à nager et j’aperçois cette fois une raie blanche à pois jaunes. Elle file entre les rochers, pas assez rapide pour que je puisse la suivre… Les requins sont toujours là, ils partent, reviennent, et repartent, puis pour finir restent en dessous de moi en formant des cercles….. 5 requins ca devient impressionnants et n étant pas Rahan, je décide de regagner le rivage également, même si ces requins sont inoffensifs .lol Notre séjour sur les Perhentians se termine bientôt sur c est rencontre fabuleuse que nous venons de vivre… Le cœur lourd, nous allons prendre notre douche et faire notre sac pour quitter notre petit bungalow… La baignade de ce matin nous a creusés le ventre, et nous décidons d aller prendre un petit déjeuner de champion…nous ne déjeunons pas souvent le matin, mais là nous nous lâchons, café, thé, pain perdu, céréales, toast, saucisses, lard, croquette de pommes de terre, confiture, jus d orange œuf brouillé et au plat… et nous mangeons tout !lol Puis le bateau arrive et nous devons quitter ce paradis terrestre…. De retour sur le continent, nous reprenons la voiture et nous payons 30 RM de parking. Direction Cherating, prochaine escale, nous en profitons pour y voir les lucioles… balade en barque sur la rivière tout les deux en amoureux, personne, c’est génial, des milliers de lucioles se trouvent dans les arbres, et le guide pour les faire venir agite une lampe à la lumière rouge, cela les attire… (« Oui d’ailleurs, j’ai bien ri car Laurent a quand même dit : euh les lucioles pas trop près quand même ! Il a eu peur de ces pauvres petites bêtes ! MDR ! ») Cette excursion nous revient à 40 RM et la location du bungalow à 50RM Le soir nous dinons dans un petit restaurant à l’entrée de Cherating. J’ai commandé une soupe Tom Yam, cela restera le meilleur Tom Yam que j’aurais mangé en Malaisie, un peu épicé lol mais terriblement délicieux…mais ne regardons de trop prés l état de la cuisine du restaurant !!Lol 11 éme jour : Nous reprenons la route très tôt pour Padang Endau. C‘est le port le plus proche pour embarquer pour les iles Tioman. Le tarif pour le ferry est de 35 RM/pers et par aller. Il nous faudra deux heures de bateau pour rejoindre l’île. Arrivée à Tioman, il ne fait pas très beau, le ciel est gris et la mer houleuse. Le chalet que nous avons réservé est pas mal il s agit du Bamboo Hill. Accroché à la falaise et entouré de bougainvilliers, il domine la mer du bout de la plage. Mais tout semble fermé ici, le soir nous avons même du mal à trouver un restaurant d ouvert. Nous trouvons une petite gargote de plage.je commande un tom Yam épicé bien sur lol et la j’ai la chance d avoir dans mon plat une charmante petite fourmi ailée qui faisait une brasse coulée…sympa, bon ici, on enlève et on continue à manger, nous ne sommes pas en France avec nos règles sur l hygiène, sinon on ne finirait pas rien manger et des fois il ne vaut mieux pas savoir !!! Le soir nous dormons très bien dans notre petit bungalow … 12 éme jour : Ici les gens sont « space » nous réservons la veille pour faire un snorkelling trip, afin de ce rendre sur une ile proche et de passer la journée en bateau. L organisateur nous demande de venir a 9h pour savoir si nous pouvons aller en mer, vu l’état de la météo. Nous arrivons donc a 9h, personne, nous attendons une demi heure, un autre couple était arrivée entre temps pour également faire du snorkelling. Le pilote arrive donc a 9h30 et ne sait toujours pas si nous pouvons faire le trip.il nous demande de revenir a 10h.nous décidons d aller déjeuner pendant ce temps. Nous allons dans un restaurant où nous demandons un jus d orange…. A cette heure nous attendons toujours notre jus d’orange. Nous partons donc et repassons pour le trip… et là le mec passe devant nous sans rien nous dire et il s en va…….super l organisation…nous partons, nous n'allons pas leur courir derrière pour savoir si nous pouvons le faire ou pas….. La journée commence bien. La pluie fait son apparition, nous décidons malgré tout de partir randonner dans la jungle… Nous prenons le sentier pour nous rendre à la Monkey Beach. Le chemin n est pas simple, le début est assez escarpé et des sections doivent se faire a l’aide d’une corde. Apres 10 minutes de marche, nous arrivons à un hôtel avec des pontons en bois, de charmants petits bungalows accrochés a la falaise et avec une vue fantastique sur la mer bleu limpide et un ponton en bois défraichi par l air marin. Mais le charme est présent. Nous décidons de prendre notre troisième nuit sur l’ile de Tioman à cet hôtel. Nous réservons une chambre, le prix est de 20 RM de plus pour le week end mais cela reste abordable. Nous prenons une suite de luxe avec vue sur la mer » autant se faire plaisir ». Puis nous reprenons notre randonnée en direction de notre plage…le sentier ne fait que monter et descendre a travers une végétation luxuriante, les bruits de la jungle sont omniprésents, et les senteurs exaltent nos sens…le plus dur c’est l humidité ambiante, nous sommes trempés. J’ouvre le chemin pour que Céline puisse suivre et j’aperçois donc en premier toutes sortes de lézards…et je vois furtivement sur un tronc le temps d’une ou deux secondes ce qui semble être, une araignée. Elle a, à peu prés la taille de ma paume de main, elle est marron et très velue. N'étant pas un expert, je pense que cela doit être une mygale ou une tarentule. Elle m aperçoit et ce glisse sous un tas de feuilles jouxtant le coté gauche du sentier. Je ne dis rien a Céline, mais je lui dis de passé a droite car le coté gauche est glissant. Elle ne me croit pas, et ensuite passé elle me pose des questions, je lui dis ce que j’ai vu, et la je me rends compte que j ai fait une erreur, j aurais jamais du le lui dire…la pauvre, elle déteste ca, et elle me fait une crise de nerf en pleine jungle…. (« Il me dit qu’il a vu une mygale et que je suis passée à côté ! En ayant une phobie des araignées, comment voulait-il que je réagisse ???? ») Elle se calme difficilement et nous reprenons notre route…mais je l’entends régulièrement gémir durant le trajet … Apres de tels efforts et de telles émotions, nous arrivons enfin à notre plage tant attendu la Monkey Beach. Nous n'attendons pas un instant pour nous baigner. L eau est un peu plus fraiche, mais le cadre est magnifique, plage de sable blanc, déserte, entourée d’une jungle émeraude et à chaque extrémité, des rochers se jettent dans l eau. Apres notre petite baignade, nous déjeunons, petit gâteau au fromage et chips sont au programme. On ne mange pas beaucoup et nous décidons de nous re-baigner. J'y vais le premier, le temps que Céline range le reste dans un sac plastique qu'’elle dépose derrière nos sacs a dos. Elle n’a pas le temps de rentrer dans l eau entièrement, que des singes, descendent des arbres, se jettent sur le sac et se sauvent en nous le volant. Elle court, et là trop tard, le sac contenant la nourriture tant convoitée par les singes a été dérobée. Tout le temps que nous avons mangé, nous ne les avons pas vus, ni entendus. Et là des que nous avons déposé le sac, ils se sont jeté dessus ….ce sont des petits filous… heureusement que nous n'avons pas remis la nourriture dans un sac à dos…ils auraient pris le sac a dos également lol Pour retourner à l’hôtel, nous devons retraverser la jungle et refaire le chemin dans le sens inverse, mais Céline n’étant pas très motivée, elle arrive à choper un taxi boat, qui nous reconduira à notre hôtel pour 50 RM pour nous deux. (« Je n’avais pas envie de recroiser une autre mygale ou même un serpent »)

13 éme jour : Nous nous levons sous un soleil magnifique, un petit singe vient nous dire bonjour sur la terrasse et dans le même temps, nous voler un bonbon au miel « normal lol » nous pensions que la journée allait très bien se passée, la suite va nous prouver que non. Nous libérons la chambre pour 8h30 car le bateau du Panuba Inn Resort doit venir nous chercher a 9h00, mais avant il faut payer la location du bungalow au bamboo Hill. Bien sur personne a la réception, alors qu'’elle devrait être ouverte depuis 8h30. Nous attendons le bateau a proximité de la plage, mais aucun bateau ne vient, le temps presse car a 10h, nous avons rendez-vous pour faire un snorkelling trip avec l hôtel Panuba. 9h20, n’ayant toujours personne à la réception du Bamboo Hill et toujours pas de bateau a l’horizon, nous décidons de traverser la jungle pour aller par notre propre moyen a notre location suivante. Sur 4 sacs à dos que nous avons, j’en prends 3, les 2 plus gros bien sur .sympa non, la randonnée avec Céline !!!! Baroudeuse du dimanche, et malgré cela elle se retrouve quand même derrière moi !!Lol (« Oui ben je suis pas Tomb Raider moi) Nous arrivons à l’hôtel, trempés. 20 min après que nous soyons arrivés, le réceptionniste reçoit un coup de fil , certainement du pilote du bateau qui devait venir nous chercher, il dit que personne n était sur la plage a attendre la bateau…normal, il doit être 9h40 , et le bateau devait venir nous chercher à 9h, c’est un peu normal que ne soyons pas a attendre sur la plage… nous l expliquons a l accueil, et il s’en excuse, bref , nous voilà arrivés, on a juste le temps de prendre une douche, de se changer et direction le bateau pour notre snorkelling trip. On se retrouve a 5 dans un bateau, cool, nous deux et trois australiennes. Ici, il ne mélange pas les groupes et juste avant, ils ont fait partir un bateau d asiatique bien plus nombreux que nous, tant mieux, nous avons plus de place !! Au programme, nous allons nous baigner à Corail Bay, très jolie ile au large de Tioman, un peu de monde, il y a plus de japonais se baignant avec leur gilet de sauvetage, que de poissons dans l eau. Drôle de spectacle à voir lol Ensuite nous nous dirigeons sur paya Bay, une autre petite crique tranquille, l eau est chaude, mais pas beaucoup de poissons. Nous voila arrivés a l heure du déjeuner, et nous allons sur la plage de Salang, très jolie plage de sable blanc, plus vivante que la plage d’ABC. Nous mangeons les pieds dans le sable et nous allons ensuite faire quelques emplettes .un t-shirt pour moi et un sarong pour Céline. Reprise du snorkelling, cette fois nous nous arrêtons le long d un promontoire rocheux, c’est le meilleur endroit pour patauger avec les poissons, une petite mouette qui a du regarder un peu trop le film « les oiseaux », décide de m attaquer en ras motte une bonne vingtaine de fois !!Lol Nous avions également acheté du pain à la plage précédente, afin de nourrir les dizaines de poissons qui nageaient autour de nous. Ils s adorent ca, ils se jetaient sur le pain, il y en a même un qui m’a chopé le doigt et un autre l’épaule lol. Il est temps de rentrer avant de rencontrer un requin, vu la chance que j’ai avec les animaux aujourd’hui ! Puis nous finissons notre circuit par la Monkey Beach, plage que nous connaissons, puisque nous sommes venus la veille ici. Le pilote nous demande de remonter car le temps change très vite et la pluie arrive… nous avons juste le temps de rentrer a l hôtel, quand une pluie tropicale et diluvienne s’abat sur l ile. Pour rentrer a notre bungalow, nous empruntons le ponton en bois, qui par l effet de la pluie, le rend très glissant, et je m en aperçois très rapidement. Je me suis vautré en beauté sur ce ponton… assez mal au pied d ailleurs…lol Nous finissons notre journée sous la pluie, mais le dos brulé par le soleil, malgré la protection solaire que nous avions mise ! 14 éme jour : Nous quittons aujourd’hui les iles Tioman.., notre bateau est prévu a l embarcadère de la plage d’ABC. Le bateau du Panuba Inn Resort, nous y emmène pour 11h car nous devons régler la facture du précédent logement. Sur le ponton, le monde arrive de plus en plus. Plusieurs bateaux accostent appartenant à la compagnie de ferry qui effectue les trajets mais aucun ne prend de passagers. Bizarre. 13h est passé, et nous commençons a nous poser des questions. Un couple à coté de nous attend également le bateau, nous leur demandons pour quelle destination, eux repartent sur Mersing, mais ils attendent depuis un moment car leur bateau était prévu pour 11h45 et qu'’il doit être 13h30. Un nouveau bateau a l horizon, il accoste et il s avère que c est le notre, avec seulement 45 min de retard, ca va, nous sommes content de pouvoir embarquer…. Le soulagement va bientôt faire place a un énervement, car le bateau que nous prenons et qui part bien pour Padang Endau, va faire la navette entre les différentes plages de l ile pour finir par revenir a la plage d ABC… Nous apprendrons par la suite qu'’il a pris un groupe de passagers qui aurait du retourner a Mersing et qui a très probablement raté le bateau… super, au lieu de partir à 13h comme prévu, nous partons a 16h, 3h de retard !!! La suite de notre planning est tout chamboulée et va remettre en cause notre visite de Malacca… D ailleurs nous allons arriver à Malacca le soir à 21h. Nous trouvons notre hôtel sans aucune difficulté, il s agit de l’hôtel PURI. Il est installé dans un ancien manoir colonial, des que l’on franchit le seuil de la porte, on a l impression de remonter le temps, le hall d entrée est magnifique, au mur il y a des gravures chinoises accompagnées de très anciens meubles gravés style chinois, dans une autre pièce, un carrosse du 18e siècle habille la pièce, les chambres sont propres et spacieuses, on se sent très bien dans cet endroit. Le personnel est très serviable et vous avez même un portier qui gère votre véhicule. Nous ne perdons pas de temps et partons manger dans la jongle walk, une rue animée ou se déroule un immense marché de nuit, à peine 1 minute de l hôtel. Nous nous attablons dans un « Street Food », sans attendre car nous avons très faim, je ne prends aucun risque, je prends un MEI LEW, c’est un plat chinois, mais je le vois en photo, donc pas de soucis, et Céline, qui pourtant parle mieux anglais que moi, commande des ‘ skins brochette » lol, ce qui veux dire peau lol Son plat arrive, et elle se rend compte qu’elle vient de commander des brochettes de peau de poulet, Mdr !! Avec l’air dépité car elle a très faim, elle me regarde et dit « ce sont des peaux de poulet « lol et en plus c’est brochettes sont très cher !!14 RM pour 6, elle les mange quand même lol (« J’étais dégouttée ! Et Laurent s’est bien foutu de moi ! ») Nous nous promenons dans le marché, et nous reprenons des bouchées chinoises, un vrai délice….tellement bon qu’on en reprend une deuxième fois en repassant devant !!! Nous visitons un peu la ville avec le peu de temps que nous avons… nous sommes dégouttés de ne pas pouvoir profiter pleinement de notre visite de Malacca, a cause du ferry !!! 15 éme jour : Ce matin, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel, dans une cour intérieure qui donne sur un très joli jardin. Il y a de tout à profusions, nous nous régalons Puis nous reprenons la route a 7h40 pour l aéroport, nous nous devons rendre la voiture a 8h.je crois que nous allons être un peu en retard !!Lol Nous arrivons vers 9h30, le loueur nous remet notre caution sans faire le tour du véhicule… puis nous prenons le bus pour KUALA LUMPUR, 10 RM /pers.il nous dépose a la gare centrale, et de là nous prenons un taxi pour l hôtel que nous avions réservé avant notre départ. Coût du trajet 12 RM Nous tombons sur un « connard de taxi » bref L’hôtel que Céline a réservé est magnifique, dans le style balinais, calme, proche des grand sites touristique de la capitale. Nous nous installons et nous partons visiter la ville sous la pluie, nous décidons d aller manger en attendant la fin de la pluie qui ne tarde pas à venir. Pour la première fois du voyage, nous allons manger japonais, un restaurant japonais comme jamais nous l’avons fait en France. Les maitres sushi sont devant nous et confectionnent les sushis sur demande ou alors pour gagner du temps, ils placent les sushis qu'’ils préparent sur un tapis roulant qui serpente entre les convives…génial, nous nous régalons, pour 6 makis California en France, nous payons 6 euros, la nous sommes a environ 50 cts d euros. Nous prenons tout ce qui nous fait plaisir et nous nous régalons. Puis direction Chinatown pour faire des emplettes. Nous prenons le monorail qui nous dépose a proximité de Chinatown…. Les routes et les plans ne correspondant à rien, je me plante en beauté, et je nous emmène pendant une bonne demi heure dans l autre sens… je m énerve et c’est Céline qui retrouve la route et nous emmène a Chinatown…. (Oui heureusement que j’étais là enfin je me suis fait remballée aussi parce que pour une fois j’avais trouvé la route et Loulou était vexé que ce soit moi qui trouve ! Gamin !! LOL ») Nous visitons donc Chinatown, JLN Petaling, marché central, Merkeda Square, jolie place avec une pelouse immense, c’est l endroit ou se réunit le peuple pour les grands événements, et nous flânons ensuite dans les rues…nous reprenons ensuite le monorail pour nous rendre au marché de nuit de CHOW KITT, pas exceptionnel… Retournons a l’hôtel pour prendre une bonne douche et ressortons pour aller diner dans le quartier voisin, ou il y a plein d échoppes de nourriture. Ca pue le durian dans la rue lol Puis retour à l hôtel, ou une bonne nuit nous attend…, 16 éme jour : Nous nous levons tôt, et partons voir les tours Petronas, nous mettons a pied 40 min pour nous y rendre, car rien n’est fait pour les piétons, du moins nous ne l avons pas encore découvert lol donc on se dirige a travers des gratte ciel en ayant toujours les tours en vue. On arrive a leur pied, elles sont immenses, en dessous d’elles, se trouve un immense centre commercial sur plusieurs étages. Nous allons dans le parc pour une séance photo… les tours mesures 452 mètres alors que la tour Eiffel ne mesure que 324 mètres. Nous n avons pas encore déjeuné et Céline a de nouveau faim, nous nous faisons un petit déjeuner de roi dans un bar des tours Petronas, 22 RM /pers pour un buffet… Apres avoir bien déjeuné, nous retournons a l hôtel pour libérer notre chambre. Nous demandons a l hôtel, si ils peuvent garder nos bagages, il accepte et nous leur demandons également si nous pouvons reprendre un douche le soir vers 18h avant d aller a l aéroport, il accepte également… Super, nous allons pouvoir nous promener dans KUALA LUMPUR tout l après midi… Donc pour cette dernière après midi, nous nous dirigeons vers le parc de papillon, il se trouve a l est de la ville est la plus proche station de métro est Chinatown, le reste du chemin devra être fait a pied !! Vu l orientation ici, nous nous doutons de la dangerosité de la chose. Nous finissons quand même par arriver à destination. Des milliers de papillons volent dans une serre immense, puis avant la sortie, une collection insecte épinglé assez complète est exposé sur les murs. Un joli cadre rempli d araignées, nous indique que les ¾ des araignées épinglés ici, viennent des camerons Highlands !!Lol Puis nous poursuivons la visite, par celle du magasin bien sur, ou nous achetons pour seul cadeau un cadre avec un très joli papillon. Continuons dans le même quartier, par la visite du jardin d orchidées, gratuit celui la. Repassons ensuite une dernière fois dans Chinatown avant de retourner à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre notre douche. Céline épuisée, décide de prendre un taxi jusqu'à la gare afin de prendre le bus !! 20 RM pour la course, nous ne négocions même pas !! Nous arrivons au terme du voyage… (Oui allez comme à chaque fois, une chose à dire : vivement le prochain ! »)
J'aime plus Bali English translation pending
by Ptilivier · 2012-08-16 · 59 replies
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
Vos avis sur le périple prévu en Malaisie cet été? English translation pending
by Cazaderon · 2012-07-31 · 13 replies
Tout d'abord bonjour à tous ! j'espère que ca va bien ^^

Vous l'aurez compris, je vais partir cet été en Malaisie accompagné de 4 amis. Plus précisément, arrivée le 15 aout à KL et départ le 3 septembre également depuis KL. Nous avons bien évidemment acheté un guide (le lonely) que nous avons allègrement parcouru afin de déterminer le trajet idéal. Mais voila, j'aimerais avoir l'avis de personnes ayant déjà visité la malaisie sur nos "étapes" ainsi que sur quelques points "techniques" 😛

Je vais parcourir le forum après avoir écrit mon message, je suis sur de faire une bonne pêche d'infos :)

Kuala lumpur. : Nous comptons y rester a peine 2 jours puisque nos envies sont plutôt nature et plage. Chinatown, les petronas, et peut les batcavus si je me souviens bien. Nous comptons tenter de nous déplacer en bus nocturne le plus possible entre les différentes étapes afin de "gratter" sur les temps de voyages. Es ce que quelqu'un a déjà fait cela ?

Georgetown : Beaucoup de gens nous ont dit que l'ile ne valait pas le détour. Nous avons donc prévu de faire l'impasse.

Iles Langkawi : A priori, beaucoup disent que c'est désormais très surfait voir quasi tropezien. La encore nous comptons faire l'impasse.

Cameron Highlands : Non prévu dans notre parcours actuel, j'ai peur que nous passions à coté de quelque chose de splendide. J'ai lu que la végétation y est particulièrement belle tout comme les lacs et plantations de thés alentours. Es ce un incontournable absolu pour vous ? :)

Perhentian: La à priori impasse impossible. Nous comptons d'ailleurs nous y rendre dés notre départ de KL (en bus nocturne donc jusqu'a terengganu). Et y passer 3/4 jours. En plus, j'ai cru comprendre que les iles sont duty free et qu'y trouver des boissons ne pose pas de problème (confirmation ?). Bien évidemment, les paysages sont a priori juste magiques. En terme d'hébergement, a quoi faut il s'attendre en prix et "standing" ?

Teman Negara : La, il y a débat entre nous. Nous irions en partant de terengganu après les perhentian, es ce difficile d'accès ? J'ai cru comprendre que l'accès se fait plutôt par l'ouest en général. Egalement, nous avons eu quelques échos concernant la présence de grands groupes de touristes sur les sentiers classiques. Nous ne comptons pas faire de la randonnée de professionnel. Juste des treks sur sentiers balisés. Quels seraient vos conseils pour profiter de cet espace naturel ? Quel point de chute ? Plutôt pirogue ou marche en forêt ? Sachant que nous y passerions 2-3 jours.

Pulau Tioman: Selon notre principe terre-mer-terre-mer, nous comptons repartir sur l'ile de tioman après le teman negara. Une fois de plus pour y passer 2-3 jours en économisant un trajet depuis le teman via un bus de nuit. nous avons lu que ces iles sont très agréables, plutôt fréquentées par des jeunes et offrent un paysage différent des perhentian. Es ce correct ? N'y a t'il pas le risque de faire "doublon" avec les perhentian. Nous avons entendu parler de "cherating" sur la cote ouest. Comme quoi l'endroit est particulièrement agréable à vivre et a un coté très addictif en terme d'ambiance. Conseilleriez vous de rester sur la cote est plutot que de repartir sur les iles tioman ?

Singapour:

L'escale suivante sur laquelle nous ne resterions qu'une journée (argh la ville...) avant de prendre l'avion direction Bornéo et le sabbah.

Bornéo: Une fois sur place, nous souhaitons faire la réserve des orangs-outans, un passage dans le Kita Kinabatanga avant de finir à nouveau sur l'ile de Samporna. Tout cela sur 4-5 jours. Plusieurs questions : => Ne vaut il pas mieux approfondir le teman Negara ou le kita kinabatanga plutot que de survoler les deux ? => Es ce que l'ile de Samporna "craint" ? En effet, le ministère des affaires étrangères classe les cotes du sabbah comme "à risque" par rapport à des enlèvements phillipins dans les années 2000.

=> Retour à KL. Retour à paris........

Coté "technique": => Globalement, quel mode de transport serait a privilégier ? train, bus, avion ? => Quel genre de chaussure me conseilleriez vous pour être "tout-terrain" ? C'est à dire à l'aise aussi bien dans les villes, iles, parcs ? => A quelle météo faut il s'attendre ?

Voili voilou ^^

Merci à ceux qui auront eu le courae (oui oui) de lire tout ca et encore plus merci a ceux qui auront quelques bons conseils à prodiguer.
De retour de trois semaines en Malaisie (juillet 2012) English translation pending
by Alex31s · 2012-07-30 · 31 replies
Bonjour à tous,

Voilà, les vacances sont finies 🙁 mais le voyage a été grandiose !!! Voici un petit résumé et quelques infos pratiques. Voyage d’1 adulte et d’1 enfant de 5 ans et demi. Le temps a été plus que beau et chaud. Seulement 4 jours de pluie en 3 semaines.

Arrivés à Singapour avec la compagnie Qantas, puis vol Air Asia jusqu'à KL (60 euros pour 2). Comme nous sommes arrivés tard au LCCT, nous avons dormi au Tune Hotel. Il y a une navette qui peut vous y conduire (attention 1RM par personne !) ou sinon vous pouvez y aller à pied. C'est vraiment fait pour une étape et non pour y séjourner à long terme. L'accueil est sympa. La chambre est un peu plus grande que le lit. En réservant la chambre, j'avais réservé le kit serviette + savon + clim. Et j'avais bien fait car la valise n'est arrivée que le lendemain soir. Chambre réservée au mois de mai : 165RM. Ne sert pas de pdj. WIFI payant (désolée je ne me souviens plus du prix). En bas de l'hôtel, il y a un 7/11. Si vous voulez manger, il faut aller au LCCT où il y a des restos.

On a rejoint KL le lendemain par le KLIA express : 35RM adulte et 15RM enfant.

2j à KL : comme c’est la 3è fois que nous venons en Malaisie (et donc à KL), je ne me suis pas attardée cette fois pour la visite de la ville, privilégiant mon temps pour la côte Est. Nous avons juste flané dans le quartier de Bukit Bintang et de celui des Petronas. Nous avons également été au Parc d’attractions dans le CC du Berjaya Times Square. Hébergement au Best Western Dua Sentral, situé à moins de 10mn à pied de KL Sentral. Bel hôtel avec 2 piscines (dont une pour enfants) avec vue sur la ville (magnifique !!!). Pdj varié avec cuisto. Le soir, nous allions manger dans les restos près de KL Sentral (pas cher et bons). Il y a le monorail à proximité, qui permet de rejoindre certains quartiers de KL (le tarif dépend du trajet mais compter au maximum 3RM par personne ; gratuit pour les moins de 6 ans).

5j et demi aux Perhentians : on a rejoint le LCCT en bus qui part de KL Sentral. Tarif : 10RM (bus jaune ; 8RM avec le bus rouge). La veille, on m’avait dit que l’enfant était gratuit, et le jour du départ, on m’a demandé de payer pour lui. J’ai refusé et on ne m’a pas fait (trop) d’histoire. Il faut 1h pour rejoindre le LCCT et ça a bien roulé. Donc prévoir une marge lors des heures de pointes. Vol KL- Kota Bahru : 60 euros pour 2 avec Air Asia.

J’avais réservé un bungalow au Reef Chalet sur Besar par l’intermédiaire de l’agende Anjung Holidays : 180RM la nuit pour un family seaview bungalow avec clim et eau chaude. L’agence propose aussi le transfert de l’aéroport jusqu’à Kuala Besut : 30RM adulte et 20RM enfant (tarif aller simple). Le transfert jusqu’à Besar c’est 70RM adulte et 35RM enfant pour l’aller/retour. Attention pas d’ATM sur l’île donc prévoir suffisamment de liquidité. Mais certains resorts acceptent la CB. Attention, pas d’ATM près du jetty. Ne pas oublier de prendre de l’argent à l’aéroport. Le Reef Chalet est situé entre le Coral View Resort et le Watercolours Resort. Pas de resto attenant. Nous allions prendre le pdj au Watercolours. WIFI gratuit. Ce que j’ai bien aimé au Reef Chalet, ce sont les bungalows espacés les uns des autres. Les seaviews font face à un jardin très agréable. Note pour les maniaques 😉 : le ménage n’a pas été pas fait du tout pendant les 5 jours, sauf la poubelle qui est vidée tous les jours. Il y a un balai à dispo pour enlever le sable. Le soir, nous allions surtout manger au Watercolours. Une fois nous sommes allés au Mama’s, mais j’ai trouvé la nourriture moins bonne et plus chère.

Nous avons passé un très bon moment à Besar : belle plage, eau transparente, super snorkelling. Nous avons fait une excursion snorkelling+tortues+requins : 35RM (gratuit pour mon fils) ; elle dure 3h. On va dans 3 spots différents pour observer les poissons (on en a pris plein les yeux, splendide). On a pu voir 1 tortue face au PIR (Perhentians Island Resort) là ou j’avais pu voir un requin à pointe noire la veille. J’avais prévu d’aller faire un tour sur Kecil une journée, mais j’étais tellement bien là où j’étais, que je n’ai pas voulu bouger.

1j et demi à Kuala Terengganu : étape intermédiaire avant d’aller à Kapas. En arrivant à Kuala Besut, le bus pour Kuala Terengganu nous est passé sous le nez et le suivant était environ 2h après. Pour plus de commodité, j'ai finalement décidé de prendre un taxi. Coût : 90RM et il m’emmène jusqu’à mon hôtel. Les taxis se prennent directement à la sortie des bateaux. Les tarifs sont fixes. Pour les bus, il faut aller près du pont. Pas de réelle station de bus ; demander aux habitants où il faut attendre. Hébergement au Felda Residence ; réservé sur agoda, 45 euros la nuit avec pdj. WIFI gratuit. J’avais pris vue sur la ville mais la vue sur le fleuve est beaucoup plus belle. Pdj correct mais sans plus. La salle est petite et les tables les unes sur les autres. Quand l’hôtel est plein, ça ne doit pas être terrible. Quand nous y étions, pas beaucoup de monde donc ça allait. L’hôtel est à 10mn à pied des banques et à 15mn à pied de la gare routière. Vous pouvez y acheter les billets grandes lignes. Beaucoup de compagnies y sont représentées.

Le 1er jour (fin d’après-midi), on s’est baladé un peu dans la ville. On a ensuite été dans Chinatown et on est revenu à l’hôtel en longeant le fleuve. Très agréable. La ville en elle-même ne casse pas des briques, mais Chinatown possède un très joli temple et de jolies façades de maisons. Pour les familles, il y a un jardin d’enfants en bas de l’hôtel 😉

Le lendemain, visite du musée (15RM, gratuit pour mon fils). Il faut prendre le bus à la gare routière (1RM). Il y en a un toutes les heures environ. Le musée est très beau et est situé dans un grand jardin. La culture malaise y est retracée : vêtements, objets anciens, faune et flore etc… Non loin du musée, se situe la Mosquée de Cristal. Nous ne l’avons pas visité, mais il est possible d’y accéder avec le bus qui emmène au musée, car il passe devant (sans s’arrêter). Voir avec le chauffeur s’il peut vous y arrêter et lui demander surtout quand est-ce qu’il repasse pour retourner en ville ! En fin d’après-midi, petit tour dans central market. Il n’y avait plus grand monde, mais les étalages sont assez impressionnants. Des mètres de hauteur de poissons séchés !!!

3j et demi à Kapas : prendre le bus à la gare routière, direction Marang. Il y en un toutes les heures. 2,50RM (gratuit pour mon fils). Il faut environ 30mn et demander où vous devez descendre. Le chauffeur nous a arrêté au carrefour, à 5mn à pied du port d’embarquement. La traversée dure 20mn. Tarif : 40RM pour l'adulte et 20RM pour l'enfant.

Réservation d’un bungalow au Qimi Chalet : 100RM la nuit, mais au final Rose m’a fait payer 90RM. Bungalow (le Tembesu) très sommaire avec un lit double, 2 fauteuils, un petit ventilateur et une salle d’eau. Celle-ci était très sale. Seul point noir du séjour. La cuisine était excellente. Le Qimi Chalet est le dernier resort de ce côté de Kapas. Après il y a 2 plages désertes, c’est le top !!!! Et le snorkelling est fantastique à quelques mètres du bord. Certains m’ont dit qu’il y avait quelques requins pas loin non plus. Kapas a été le coup de cœur de ce voyage. C’est beaucoup plus cool et plus intimiste que les Perhentians. On se laisse vivre au grès de ses envies. Un jour, en allant à mon bungalow, je me suis retrouvée nez à nez avec un varan. Mais il a pris peur et il s’est vite enfuit sous le bungalow. Je n’ai pas eu le temps d’aller chercher mon fils pour qu’il le voit. Au Qimi Chalet, tout est fait pour qu’on s’y sente bien et il fait bon y vivre ! on n’a plus envie de repartir !!! J’y ai également rencontré le Vforumiste Lepiaf ! Il est possible également d’aller sur l’île de Gemia à 5mn en bateau. 15RM (gratuit pour mon fils). Petite île avec un seul resort. Fonds marins très beaux. Les enfants pourront observer des bébés tortues dans un grand bassin.

2j et demi à Cherating : billet de bus achetés à Kuala Terengganu. On peut prendre le bus depuis Marang directement. Compter 2h30 pour aller jusqu’à Cherating. Compagnie SP Bumi, très confortable ; 17,50RM par personne. Le bus dépose à l’entrée de Cherating, soit à 10mn à pied du centre du village. Hébergement au Residence Inn, réservé sur booking.com (150RM la nuit avec pdj, WIFI gratuit). Très bon hôtel (merci manue1969 pour le tuyau), avec une très belle piscine, un jacuzzi et un bassin pour enfants. Pdj moyen. J’avais pris un chalet mais comme l’hôtel était quasiment vide, ils m’ont demandé si une chambre m’intéresserait. J’ai visité les 2 et j’ai finalement opté pour la chambre avec vue sur la piscine. Cherating était désert quand nous y étions. Peut-être à cause du ramadan. Tout était fermé en journée, sauf quelques magasins. Aucun resto ouvert la journée. Pour les excursions, rendez-vous chez Hafiz, à la fin du village. Il suffit de suivre les panneaux !!! Il propose les classiques : observation des lucioles (20RM) balade sur la mangrove (20RM), la ponte des tortues entre autres (j’ai fait cette sortie par l’intermédiaire de l’hôtel : 50RM, 25RM pour mon fils).

Les lucioles, c’est vraiment magnifique. C’est à ne pas rater. De même pour les tortues. La ponte des œufs, la remise à l’eau de bébés tortues, c’est fantastique. La balade sur la mangrove était très sympa aussi : serpents, lézards, varans, martins-pêcheurs, singes … La plage n’est pas très belle et il est déconseillé de s’y baigner. Mais il parait que celle du Club Med est mieux. A vérifier, car je n’y suis pas allée. De toute façon, nous nous sommes contentés de la piscine et d’un bon lézardage sur le transat (du moins pour ma part 😛).

1j à Singapour : pour rejoindre Singapour, seule la compagnie Transnasional propose ce trajet au départ de Kuantan (à 47km de Cherating) ; les billets ont été achetés à Kuala Terengganu : 41RM pour moi et 31RM pour mon fils. J’ai été déçue par cette compagnie, car elle est beaucoup moins confortable que d’autres que j’ai pu prendre lors de mes différents voyages en Malaisie. De Cherating, on a pris un taxi pour rejoindre Kuantan : 80RM (gloups) et 40mn de trajet. Le bus a mis 7h30 pour arriver à Singapour. Il a fait 3 étapes : 1 à Kuala Rompin au bout de 2h de route ; 1 à Mersing, 1h après ; 1 à Johor Bahru. Il a bien fallu 1h pour passer les 2 douanes : côté Malaisie, on présente les passeports ; côté Singapour, on présente les passeports et contrôle des bagages.

Hébergement à l’Econ Inn sur Beach Road, dans le quartier de Bugis. MRT (station Bugis) à 5mn à pied de l’hôtel. Pas de pdj, WIFI gratuit. Hôtel réservé sur Agoda : 48 euros avec réduction points fidélité. Hôtel correct et propre.Il est situé dans un quartier très animé. Plein de restos à proximité. Nous avions visité Singapour il y a 3 ans et cette année, c’est juste une ville de transit avant de reprendre l’avion, donc pas de course à travers la ville pour voir le maximum. Le soir, nous sommes donc montés sur la grande roue (Singapor Flyer) : 29,50$ pour moi et 20,65$ pour mon fils. Belle vue de la ville illuminée. Durée : environ 30mn. Nous y sommes allés à pied de l’hôtel (25mn environ). Singapour est une ville sûre, donc je ne me suis pas fait trop de souci.

Le lendemain, journée à Universal Studios sur l’île de Sentosa. De la station Bugis, prendre le MRT et faire un changement à Outram Park, puis s’arrêter à Harbour Front (2,60$ l’aller simple). De là, prendre le Sentosa express (3,50$ par personne). Tarif du parc : 74$ adulte et 54$ enfant (tarif moins cher en semaine). Le parc est divisé en plusieurs thèmes : Madagascar, Shrek, Jurassic Park, l’Egypte Ancienne, la science fiction, New York et Hollywood. J’avais un peu l’impression d’être à Disney 😄 Les attractions pour les enfants sont surtout situées dans Madagascar et Shrek. Le maximum de queue que nous ayons fait c’est 30mn. Prévoir chapeau, crème solaire et eau car il fait très chaud ! Dans l’ensemble le parc est très bien, mais pas suffisamment de choses pour les jeunes enfants. Malgré ça, nous sommes restés 6h 😮.

Le soir, vol de retour pour la France. Nous y sommes allés en métro : faire un changement à la station Tanah Merah. Compter 30mn environ de la station Bugis et 3$.

Encore une fois, j’ai passé de merveilleuses vacances en Malaisie. J’ai découvert une partie de ce pays que je ne connaissais pas. Les Malais sont adorables, les paysages sont magnifiques, la nourriture est délicieuse, le temps était au rendez-vous (le choc quand on rentre !!) ; bref que des points positifs pour passer de bonnes vacances.

Pas besoin de réserver les hôtels, sauf pour les Perhentians où il y avait beaucoup de monde ; pour Kapas, passer un coup de fil à Rose pour savoir s'il y a des bungalows disponibles.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Le cours du yen influence-t-il votre projet de voyage au Japon? English translation pending
by Aquilonian · 2012-07-17 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'aurais voulu savoir si certains repoussaient leur projet de voyage au Japon vu la parité euro/yen largement défavorable aux Européens.

Pour rappel, aujourd'hui (17/07/12), un euro vaut 96,50 yens (au plus bas depuis 10 ans)

Il y a quatre ans, un euro valait 170,00 yens; il a donc perdu près de 50% sur cette période (et donc les frais sur place sont de moitié plus élevés).

La durée moyenne d'un séjour touristique au Japon étant comprises entre deux et trois semaines, économisez-vous principalement: - sur les souvenirs - les hotels - la durée de votre séjour - ou repoussez-vous votre voyage pour le moment?

Merci pour vos réponses, Jean-Marc
Flambée des prix de la Thai Airways English translation pending
by Fanbasque · 2012-06-27 · 199 replies
bonjour à tous nouvellement inscrite mais fervante lectrice du forum je me permets de venir chercher votre aide!! nous partons en thailande en mars 2013 et prévoyons de prendre la thai (je sais que c'est une des compagnies les plus chère) nous avons pris la décision d'attendre avant de prendre les billets et horreur depuis 2 jours les prix ne cessent de grimper! je fais donc appel à vous (connaisseurs) pour savoir si ça vaut le coup d'attendre septembre/octobre pour d'éventuelles promotions en vous remerçiant! biz du pays basque
Argent de poche dans l'Ouest américain English translation pending
by Tommypulse · 2012-06-24 · 25 replies
Bonjour, Nous partons 3 semaines à 2 dans l'ouest. Nous pensons prendre 2500 dollars en liquide, est-ce une mauvaise idée d'avoir autant de liquide sur soi??? J'ai aussi une carte de crédit avec 2000 francs suisse disponible (à peu près 2000 dollars). Nous pensons faire beaucoup d'achat à Las vegas donc dépenser un max de liquide dès les premiers jours pour éviter de se promener avec un coffre fort 😉 Des avis???

Merci
ESTA - conseils sur voyage English translation pending
by Mariebourgog · 2012-06-14 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je reviens vers vous pour d'autres questions :), les choses ont un peu évolué depuis ma première discussion mais j'ai décidé de vous écrire car j'ai besoin de conseils, étant de nature stressé, je suis tout le temps en train de me poser beaucoup de questions :)

Nous avons programmé avec mon mari 15 jours dans l'Ouest Américain au mois d'Août, j'ai vraiment hâte, c'est mon rêve depuis que j'ai 15 ans, mais quelques questions m'empêchent de profiter pleinement de la préparation :

1) Formalités : J'ai : - mon passeport à mon nom jeune fille ep nom epouse (fait en septembre dernier suite à mon mariage) - billet nom épouse - ESTA nom d'épouse

Et je suis très inquiète pas rapport à ça, pour vous expliquer brièvement, après de nombreux appels à Govoyages, il avait accepté de changer mon billet (moyennant 85€) mais Air France a refusé la modification car c'est un vol en code-share (numéro Air France mais opéré par Delta Airlines), mais Govoyages et Air France m'ont assuré que ça ne pose pas de problème du moment que mon ESTA est aussi à mon nom d'épouse. (même nom que le billet). Est-ce réellement vrai que le fait que le vol soit en code-share pose un problème?

Au vu des réponses lues sur le forum, j'ai l'impression que tout passe, du moment que le nom apparaît sur le passeport, mais je voudrais en être sur, (j'ai trop peur de tomber sur quelqu'un en excès de zèle). Je souhaiterais des témoignages récents de personne qui ont voyagé selon la même configuration que moi?

2) De plus, question bête : j'ai rempli mon ESTA sur le site officiel avec la traduction française, c'était noté "remplir en anglais" mais ce n'est que des menus déroulants par exemple pour la date de naissance 01 Juillet 1987 donc ce n'est pas en anglais, ce n'est pas un souci?

3) J'ai lu que les contrôles à l'immigration se faisait à l'entrée sur le sol américain, ma destination finale est San Fransisco mais j'ai une escale à Atlanta, le contrôle se fera alors à Atlanta? Mon mari parle très peu anglais, quelles questions peuvent nous être posé?

4) Au niveau liquidité, avez-vous changé votre argent avant le départ? et combien avez-vous emmenez (je ne me rends pas compte)? et où avez-vous changé? (à la banque de France?)

Je m'excuse pour toutes ces questions, mais je me sens perdue...

Merci,

Bonne journée et bon voyage à tous!!! :)

Marie
Conseil agence pour la Tanzanie et Kilimandjaro English translation pending
by Drjibber · 2012-06-14 · 16 replies
Bonjour !

après plusieurs posts ici avant mon voyage à tenter de trouver la compagnie idéale je suis finalement de retour de mes 18 jours en Tanzanie avec 1 semaine de safari et le trek du Kilimandjaro.

J'ai dû envoyé une trentaine de soumissions à des compagnies différentes autant locale que nord-américaine ou européennes. La soumission la moins cher et qui inspirait confiance (1-2 moins chères semblaient douteuses) revenait à Congema Safari. Plusieurs autres membres ont fait part de leur bonne expérience alors nous avons tenter le coup...

J'y étais avec ma copine, nous sommes tous les 2 mi-vingtaine !

Verdict: PARFAIT - GÉNIAL !

Compagnie locale nouvelle depuis 3 ans Propriétaire (Constantine) TRÈS pro-actif et rapide sur les emails Excellente équipe de guides / cuisiniers / porteurs Traîte très bien ses employés (renseignements à la source !) Tarifs extrêmement compétitifs voire les plus bas !

Mes conseils...

SAFARI: 7 jours (serengeti + Ngorongoro + Tarangire) pour un total de 1615$ / personne - 5-6 jours seraient amplement suffisant... nous sommes de vrais petits enfants qui adorent les animaux et le plein air, mais le 7e jour commençait à être redondant... - camping bien ok pour ceux qui aiment le camping - nous n'avons pas essayé les lodges... à voir avec votre budget ! - guide (Daniel) et cuisiner (Mr Delicious): impeccable - jeep top qualité - Serengeti et Ngorongoro sont des MUSTS... Tarangire ou Manyara à ajouter au besoin, mais possiblement qu'un des 2 pour bien profiter des autres !

KILIMANDJARO: 7 jours via Lemosho - total 1631$ / personne - 1 guide, 1 assistant-guide, 1 cuisinier, 7 porteurs (limite de 20kg / porteur...) - je recommande FORTEMENT 7 jours au lieu de 6 pour profiter de l'acclimation de la journée supplémentaire peut importe la voie empruntée ! - rien à dire sur Lemosho, nous avons adoré ! - équipement de haute-qualité avec tente Mountain Hardware... - seul bémol sont les matelas de sol trop dur... apportez les votre ou demandez des matelas qui se gonflent légèrement...

Voilà toutes les infos que je pouvais donner aussi rapidement !

Gênez-vous pas pour demander plus d'infos sur le safari ou le trek !

Fred
Malaisie péninsulaire et/ou Bornéo en dix-huit jours English translation pending
by Joule19 · 2012-05-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en préparation de notre voyage en Malaisie : 18 jours du 29 aout au 15 septembre 2012. Nous sommes 3 amis (2 filles et 1 garçon) agés de 30 ans, adeptes du sac à dos et des guesthouses. Notre budget est assez limité. Nous avons prévu un vol avec arrivée et départ de KL. Nous avons lu de nombreuses discussions et sommes un peu perdu sur la possibilité de faire à la fois la malaisie péninsulaire et bornéo dans le temps imparti. Nous avons fait la thailande l'an dernier, essentiellement le sud (plages) à cause des innondations dans le nord. Nos attentes pour ce voyage sont les suivantes : - visite de kuala lumpur (1 ou 2 jours max), plutôt au retour pour faire des amplettes - trek dans la jungle et découverte des populations locales (nous sommes assez attirés par la faune et la flore) - ile paradisiaque quelques jours pour plage et plongées (éviter les îles trop touristiques). Nous sommes 2 plongeurs sur 3 donc si possible faire quelques plongées. Notre 3ème acolite aime cependant le snorkelling et les tortues ;-) et ne peux juste pas faire de la plongée bouteille à cause d'une contre-indication médicale. - imprégnation de la culture et vie locale (adepte de belles rencontres humaines vraies).

Nous avons pour le moment imaginé le trip suivant : - arrivée sur KL (1 jour) - Cameron Highlands (2 jours) - Malacca (2 jours) - Pulau Tioman ? (4 jours) - Passage sur Bornéo (Kuching) : parcs nationaux, faune (Bako NP) (5-6 jours) - retour sur KL (1 jour) Nous avons volontairement évincé Taman Negara sur la péninsule en pensant que nous trouverions de la jungle sur Bornéo. Nous nous sommes concentré sur Sarawak car il nous semble difficile de faire Sarawak et Sabah même si le Sabah semble offrir de belles opportunités de plongées... Nous ne savons pas très bien comment relier nos différents points sur la malaisie péninsulaire. Nous sommes preneurs de toute suggestion sur les sites à voir, hébergement, transport, timing....etc. Le climat est aussi à prendre en compte.

Merci d'avance! à bientôt Julie

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