Results for "Collonges+|+127"
8832 results found.
Thaïlande: parc à touristes... English translation pending
bonjour,
voila 2 semaines que nous sommes en thailande.apres un sejour a bangkok nous avons decide de partir dans le sud, dans les iles pour se reposer. histoire de faire un peu de far niente a la plage, et de decouvrir aussi la thailande et les thailandais. nous avons longtemps hesite sur la destination a prendre entre le cote ko samui, et le cote krabi. on nous a dis que le cote krabi etais le plus epargne par le tourisme de masse que le reste. donc nous avons pris a la gare un billet de train combine a un ticket de bus pour krabi. ca s est gate au sortir du train ou nous avons ete etiquetes diriges dans des betailleres a touristes. des cars climatises. les seuls thailandais etaient le chauffeur et les hotesses d acceuil. on nous a debarques dans une gare routiere exlusivement reservee aux touristes... nous nous sommes rendus a ao nang par un bus public pris dans la rue. et la ... stupeur les constructions trop pres de la plage, le trafic et la route a 50m de la mer... et de nouveau le parc a touriste presque exclusivement. apres nous avons decide de fuir a ko phi phi. donc on a achete un ticket de bateau, et de nouveau que des blancs sur ce bateau. (betaillere a touristes). comment se deplacent les thailandais? est il possible de voyager un peu plus autentiquement que etiquete entasses par couleur? arrives a ko phi phi, la c et le couronnement. les seuls thai que nous avons vu pour le mmoment ce sont ceux qui sont au service du tourime. on se marche dessus sur les plages, ou du moins ce qu il ebn reste. tout est tellement construit ou en construction. tous les 10m des boutiques salons de massage restos et j en passe. et le bizness padi. ou est passee la thailande? c est la premiere fois que nous y mettons les pieds. bien sur nous sommes aussi des touristes qui viennent encore gonfler ce flot deja hallucinant.mais la bon trop c est trop. y a t il encore un endroit autentique dans le sud? je me suis laissee dire que le nord etais encore epargne. ou aller pour echapper a ca? est il trop tard pour la thailande? quel gachi... merci d avance pour vos reactions
voila 2 semaines que nous sommes en thailande.apres un sejour a bangkok nous avons decide de partir dans le sud, dans les iles pour se reposer. histoire de faire un peu de far niente a la plage, et de decouvrir aussi la thailande et les thailandais. nous avons longtemps hesite sur la destination a prendre entre le cote ko samui, et le cote krabi. on nous a dis que le cote krabi etais le plus epargne par le tourisme de masse que le reste. donc nous avons pris a la gare un billet de train combine a un ticket de bus pour krabi. ca s est gate au sortir du train ou nous avons ete etiquetes diriges dans des betailleres a touristes. des cars climatises. les seuls thailandais etaient le chauffeur et les hotesses d acceuil. on nous a debarques dans une gare routiere exlusivement reservee aux touristes... nous nous sommes rendus a ao nang par un bus public pris dans la rue. et la ... stupeur les constructions trop pres de la plage, le trafic et la route a 50m de la mer... et de nouveau le parc a touriste presque exclusivement. apres nous avons decide de fuir a ko phi phi. donc on a achete un ticket de bateau, et de nouveau que des blancs sur ce bateau. (betaillere a touristes). comment se deplacent les thailandais? est il possible de voyager un peu plus autentiquement que etiquete entasses par couleur? arrives a ko phi phi, la c et le couronnement. les seuls thai que nous avons vu pour le mmoment ce sont ceux qui sont au service du tourime. on se marche dessus sur les plages, ou du moins ce qu il ebn reste. tout est tellement construit ou en construction. tous les 10m des boutiques salons de massage restos et j en passe. et le bizness padi. ou est passee la thailande? c est la premiere fois que nous y mettons les pieds. bien sur nous sommes aussi des touristes qui viennent encore gonfler ce flot deja hallucinant.mais la bon trop c est trop. y a t il encore un endroit autentique dans le sud? je me suis laissee dire que le nord etais encore epargne. ou aller pour echapper a ca? est il trop tard pour la thailande? quel gachi... merci d avance pour vos reactions
Partir à Mayotte au premier semestre 2008 English translation pending
Bonjour!
Je suis fonctionnaire de Police en région parisienne et compte partir à MAYOTTE premier semestre 2008! Marié et papa de deux enfants (2 ans et 6 ans), ma femme et moi nous posons beaucoup de questions qui nous freinent dans notre décision de partir, même si nous en mourrons d'envie!
Je vous demanderai de nous répondre avec objectivité car même si je sais que Mayotte et une île magnifique (lbeau lagon, faune et flore excpetionnelee), ça ne fait pas tout.
Quatre thèmes nous préocupent:
LE LOGEMENT: est il vraiment galère de trouver un logement avec au moins deux chambres?
Les loyers sont ils si élevés que cela! Trouve t on beaucoup de meublés à Mayotte!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
LES GARDES D'ENFANTS: Ya t il des assistantes maternelles agrées où si ce n'est pas le cas, quel est le mode de garde d'enfants là bas? Et quels sont leurs honoraires?
LE TRAVAIL DANS LE PRIVE: Ma femme a un diplome d'auxiliaire de puériculture et travaille actuellement comme aide soignante en maison de retraite, y a t il du boulot dans ce secteur a Mayotte? Quel est le secteur qui recrute le plus? Voila une petite partie des questions que nous nous posons!
LES QUALITES DE SOINS: Faut il attendre 4 heures dans la salle d'attente d'un médecin avant de se faire examiner! La sécu est elle en place?
Enfin, moi, et la, ceux qui pourront me répondre seront peu nombreux, j'aimerai savoir ce que donne le métier de policier sur cet île! Je me doute que ce doit être différent de la métrople. Je voudrai connaître les coté positif et négatif de la vie à Mayotte dans le contexte professionnel! Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre!
Faites-vous un carnet de voyage? English translation pending
coucou les amis,
me vient a l'esprit une question: durant vos voyages, faites vous un carnet de voyage qui relate au jour le jour ( ou pas) votre trajet, vos rencontres ???? et si oui, qu'est ce que vous ecrivez dedans ( rencontres, kilometrage, photos ???)Pour ma part j'essaye de retranscrire tout ce qui m'arrive de rigolo, de sympas ( genre le type qui parle que l'ouzbéck et a qui tu dois demander quelle route prendre pour avoir le plus eau paysage😎😎)... bref, voila .... si sa vous interesse de repondre ....( je me demande si je suis pas le seul a ecrire sur mon petit cahier a l'heure d'internet sur le portable ...)
amis ecrivains, levez vous!!!! ( et en plus sa fait des souvenirs pour plus tard ...)
me vient a l'esprit une question: durant vos voyages, faites vous un carnet de voyage qui relate au jour le jour ( ou pas) votre trajet, vos rencontres ???? et si oui, qu'est ce que vous ecrivez dedans ( rencontres, kilometrage, photos ???)Pour ma part j'essaye de retranscrire tout ce qui m'arrive de rigolo, de sympas ( genre le type qui parle que l'ouzbéck et a qui tu dois demander quelle route prendre pour avoir le plus eau paysage😎😎)... bref, voila .... si sa vous interesse de repondre ....( je me demande si je suis pas le seul a ecrire sur mon petit cahier a l'heure d'internet sur le portable ...)
amis ecrivains, levez vous!!!! ( et en plus sa fait des souvenirs pour plus tard ...)
Séjour express à la Réunion: quoi voir et faire? English translation pending
Bonjour,
je pars a la réunion le 23 novembre pour passer une semaine là bas.
Je me déplace dans le cadre du travail et j'ai trois jours de boulots sur place a St denis,
il me reste 3 jours libres et les soirées.
Je voudrais donc savoir ce que je "dois" voir et faire en priorité car 3 jours ça va passer vite.
Sur place je ne suis pas véhiculé, je devrais soit louer une voiture ou un scooter, soit utiliser les transports en commun.
Je n'aurai pas le temps de partir découvrir le coeur de l'île je pense, donc je voudrai me concentrer sur la cote et mixer mes "visites" entre de beaux paysages et la culture locale.
Que pouvez vous me conseiller ?? A oui j'ai 26ans et je pars seul pour cette semaine a la réunion.
Merci.
Que pouvez vous me conseiller ?? A oui j'ai 26ans et je pars seul pour cette semaine a la réunion.
Merci.
Les gitans English translation pending
Etes-vous prêts à consacrer votre vie au voyage... et à être détestés autant que les gitans?
Retour de dix jours à Madagascar English translation pending
Dix jours à Madagascar.
Arrivée le 23 Octobre à Tuléar venant de La Réunion, le taxi demandé ‘ chez Alain’ est bien là, pas de soucis pour rejoindre l’hôtel, il est 22 h00. Installation dans le bungalow numéro 12. La chambre est un peu vide (pas de placard, pas de cintre, sanitaire très vétuste) pas de soucis la nuit, peu de bruit, cadre très agréable !!! Petit déjeuné et je fonce en ville pour changé de l’argent…. 45 minutes pour obtenir de l’argent, retour à l’hôtel en pousse pousse, première arnaque !! Le pousse me dit 5000, je lui dis ok, mais à l’arrivée il s’agit de 5000 ariary (ayant passé 8 mois à Mada il y a 3 ans je parle Franc malgache) soit 25000 fmg. Les taxis profitent du changement de monnaie, avec les touristes… le lendemain visite de la ville, (mon appareil photo numérique est en panne, il n’a pas du aimé le voyage…. les boules !!!) sous une chaleur torride et un vent chaud (ville, mal entretenue et peut enclin à visitée !!). Le lendemain visite au marseillais qui tiens un bar sur le front de mer, sympa… je demande à trouvé un transport pour Antsirabe, pas de soucis, il en parlera…. Retour à l’hôtel, et un repas correct, un Monsieur me demande déjà si je cherche un taxi pour Antsirabe, nous nous mettons d’accord sur 60 Euros jusqu'à Antsirabe le lendemain départ à 7 h00, (il s’agit du bus d’une agence de voyage regagnant Tana vide, qui ne verra pas la couleur de l’argent, mais le chauffeur est très content!!!). Départ par la route, avec un chauffeur et un guide dans un bus 16 places, je suis seul, nous traversons un village envahi par les chinois (à 2h00 de Tuléar) apparemment il y aurait du pétrole !!! Halte à 13h00 dans un village à mi chemin, repas en 45 minutes et on reprend la route. Après pas moins de 12 controles de police le long de la route, arrivée à Antsirabe à 21h30, j’avais réservé à l’hôtel chez Jenny, (12 euros /nuit) alors pas de problème….Bon accueil, et je suis logé dans un bungalow avec les croissements des grenouilles…..Le lendemain matin je découvre un cadre idyllique autour de moi, de l’eau, des fleurs, et le calme…. Les repas sont corrects, le prix également…je passe 4 jours dans cet hôtel (à conseillé) je revois des amis (et amies) dans cette ville que je connais bien pour y avoir déjà séjourné 8 fois je crois… Un bain tous les jours aux thermes, et j’ai la forme !!! Une visite et achat de pierres au mess s’impose, mais j’ai déjà pratiqué, et j’aime bien négocier, les marchants sont gentils et sympa(les prix descendent facilement par 2 voir 3 pour des pierres de qualité). Recherche d’un transport pour rejoindre Tana. Pas de soucis avec Madabus, bus de 16 places, confortable et à l’heure, départ devant l’Arche, un resto très sympa ou l’on mange très bien…2 heures30 de route et je suis à Tana à 23h00. J’avais réservé par internet à l’hôtel des Jardins. Dans le quartier de Antanamina je crois, je connais bien cet hôtel tenu par un français qui vient de la Réunion…Les chambres situées dans une grande maison à étage sont à 12 euros avec télé, les repas sont corrects, seul les petits papiers demandés par le patron aux serveuses (jacques) à la moindre commande sont un peu stressants…..Discipline !!!! Discipline !!! Madame Nana son épouse malgache (masseuse réputée) est quand à elle très sympa et prêt à rendre service, vos désirs sont toujours exécutés …Je cherche un réparateur d’appareil photo, incroyable mais vrai. Je trouve après avoir cherché dans 5 ou 6 boutiques, un réparateur super qu’il faut connaitre(ingénieur malgache) !! À ce jour, ça marche toujours, coût 60 euros…. (Quartier Analakil, le pavillon numéro 647)… en France, pour la même opération délai 3 semaines, coût 200 euros mini….je passe sur mon séjour à Tana, que je fréquente depuis 5 années…Si vous avez des questions…je suis à votre disposition. Bye…
Ps. 1 euros est égal à 2500 Ariary au 6 Novembre 2007...
Logement et escalade à Krabi (Hat Tonsai ou Hat Railay)? English translation pending
Je serai à Krabi début février 08 pour grimper et je cherche un petit hôtel ou un guest house sympa sur Hat Tonsai ou Hat Railay. Sur Sawadee j'ai vu qu'il y avait le Ya Ya resort, mais les commentaires sont plutôt mauvais...😐
Par ailleurs, connaissez-vous un joli secteur de grimpe facile à Railay ou Tonsai (5+ ou 6a max) ?
Merci d'avance pour votre aide !!
Par ailleurs, connaissez-vous un joli secteur de grimpe facile à Railay ou Tonsai (5+ ou 6a max) ?
Merci d'avance pour votre aide !!
Itinéraire dans le Tamil Nadu English translation pending
Bonjour.
C'est décidé, pour notre premier périple en INDE se sera le TAMIL NADU avec chauffeur. Arrivée à Chennai puis..... Dans le désordre et d'aprés les différents vécus des uns et des autres, nous avions pensé à: PONDICHERY: y être le dimanche pour vivre l'ambiance du Sunday market, temple de Ganesh. MAMALAPURAM: temples et bord de mer RAMESHWARAM:aller à Dhanuskodi TRICHY: le matin, découvrir des rites sur les berges de Cauvery River CHIDAMBARAM: découvrir son temple ouvert aux nons Indous KANCHIPURAM CHETTINAD
Y a t'il dans ce choix des lieux dont on pourrait faire l'impasse par leur "manque d'intérêt", pour nous permettre d'en découvrir d'autres qui ne sont pas sur cette liste et que vous pourriez nous conseiller? Nous sommes toujours à la recherche de guest houses ou homestays originales, propres, dans un cadre agréable, sans luxe inutile dans les différents lieux cités au dessus. Car nous ne voulons pas perdre de temps à faire des vas et viens une fois sur place pour chercher le logement idéal. Merci d'avance
C'est décidé, pour notre premier périple en INDE se sera le TAMIL NADU avec chauffeur. Arrivée à Chennai puis..... Dans le désordre et d'aprés les différents vécus des uns et des autres, nous avions pensé à: PONDICHERY: y être le dimanche pour vivre l'ambiance du Sunday market, temple de Ganesh. MAMALAPURAM: temples et bord de mer RAMESHWARAM:aller à Dhanuskodi TRICHY: le matin, découvrir des rites sur les berges de Cauvery River CHIDAMBARAM: découvrir son temple ouvert aux nons Indous KANCHIPURAM CHETTINAD
Y a t'il dans ce choix des lieux dont on pourrait faire l'impasse par leur "manque d'intérêt", pour nous permettre d'en découvrir d'autres qui ne sont pas sur cette liste et que vous pourriez nous conseiller? Nous sommes toujours à la recherche de guest houses ou homestays originales, propres, dans un cadre agréable, sans luxe inutile dans les différents lieux cités au dessus. Car nous ne voulons pas perdre de temps à faire des vas et viens une fois sur place pour chercher le logement idéal. Merci d'avance
Partir seule au Népal vers avril 2008? English translation pending
🤪salut, je pars seule mi-janvier en inde du nord pour 4 mois et comptais passer 2 mois au népal.Mais je suis un peu "refroidie" par:le site du ministère français(conseils aux voyageurs, dernière minute) qui déconseille catégoriquement les voyages touristiques individuels dans ce pays actuellement:climat de tensions, risques d'attentats (bombes dans les transports en commun), ...éléctions prévues.une indienne de france connaissant très bien le pays car y va régulièrement pour le commerce:déconseille surtout à une touriste seule(sauf si trek, car élignement des zones à risques, villes, ...):risqué de sortir après 20h, fermeture et barricadement tôt des hôtels, risque de bombes dans les bus, risque d'agression des touristes plus élevé qu'avant, présence d'une mafia, blocage régulier et long des transports, ...climat tendu se ressentant sur la population.
qu'en pensez-vous?la situation actuelle et prévisible pour les 6 prochains mois est-elle si sombre?quelle est la réalité des choses, que je dois connaitre avant de partir, car le but n'est pas d'y aller à tout prix, me mettre en danger ou simplement passer mon temps sur le quivive!mais d'y aller l'esprit tranquille.
je voudrais m'y rendre non pas pour des treks, mais pour passer dans les villes et villages, campagnes, prendre le temps de connaitre cette population et la vie quotidienne, les camps tibétains aussi et monastères.
si j'y vais, quel est le/les meilleurs mois pour y aller dans ces périodes sans avoir de pluie(ou peu)et ne pas geler:mi-janvier/février?mars?avril/mi-mai?
merci de vos precieuses infos, nottement ceux qui vivent sur place ou qui y sont.
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Egypte avec un enfant: visites à conseiller ou éviter? English translation pending
Nous partons en Egypte une dizaine de jours pour noel avec enfant de 8ans.
Nous sommes en « individuels »
Nous cherchons tout bons conseils, de la part de gens ayant vécu une semblable expérience avec des enfants dans les mêmes ages dans ce pays.
Particulièrement sur les points suivants :
- Quel temps consacrer sur les principaux sites connus, par exemple le musée Egyptien ou Keops ? Je veux dire pour ne pas risquer un effet « ras le bol » ?
- Qu’est ce qui plait beaucoup aux enfants de cet age dans ce pays, sur quoi faut il s’axer ?
- A l’inverse, quelles sont les choses qu’il est mieux d’éviter ou passr vite ?
- A votre avis, la visite d’Abou Simbel est elle à éviter, compte tenu de l’éloignement et la difficulté d’accès de ce site ? Ne vaut il pas mieux se concentrer sur Louxor, Le Caire (..) plus facile et moins fatiguant ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Sécurité en voyage en voiture en Roumanie? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir en Roumanie en voiture cet été, et de traverser ainsi une partie de l'Europe. Une amie bulgare me l'a fortement déconseillé, en me disant que la Roumanie était un pays sinon dangereux, du moins peu agréable à visiter pour des étrangers qui sembleraient munis d'argent (je précise que je ne roule pas en mercedes non plus!). mais elle n'y est pas retournée depuis plusieurs années. En gros, on risquerait de s'y faire voler la voiture ou harceler à longueur de temps, ce qui réfrène un peu l'envie de partir.
Qu'en pensez-vous?
Blasés de voyager? English translation pending
Bonjour a tous, dites moi, vous est il deja arrivé d'etre blasé de voyager. Moi je suis inquiet parce j ai besoin de voir des choses de plus en plus extraordinaire pour etre emerveillé. Et cela m inquietes. Merci a ceux qui repondent
Gênes ou Milan en Italie? English translation pending
Bonjour,
Je prévois passer 3 semaines en Italie le printemps prochain. comme première destination, j'hésite entre Gênes et Milan. Gênes m'attire à cause de la proximité de la mer. Or, il semble que certains quartiers de la ville soient peu recommandables. Qu'en est-il au niveau de la sécurité des touristes? Peut-on demeurer dans le centro storico sans danger? Est-il préférable de voir Milan plutôt que Gênes? Laquelle des 2 villes offre le plus d'opportunités de visites culturelles?
Merci, Martinerob
Merci, Martinerob
Croisière ratée suite à la grève d'Air France English translation pending
BONSOIR
NOUS SOMMES ABASSOURDIS, NOTRE REVE C'EST TRANSFORME EN CAUCHEMAR. NOUS DEVIONS PARTIR EN CROISIERE DE 17 JOURS A BORD DU NORWEGIAN DAWN (du 27/10 AU 12//11/07 MAIS A CAUSE DE LA GREVE D'AIR FRANCE NOUS N'AVONS PU ATTEINDRE LE BATEAU ET IL EST PARTI SANS NOUS.
NON SEULEMENT NOUS NE FERONS PAS LA CROISIERE POUR NOS 10 ANS DE MARIAGE MAIS EN PLUS CELLE CI NE SERA PAS REMBOURSER CAR LES GREVES NE SONT PAS PRISES EN CHARGE PAR L'ASSURANCE ANNULATION. Y A T IL D'AUTRES PERSONNES DANS LE MEME CAS QUE NOUS ?
MERCI DE VOS REPONSES
CHRYSTEL
CHRYSTEL
S'il ne devait y avoir que trois pays à visiter? English translation pending
Allez, petit sujet que certains ne pourront s empecher de trouver sans interet (et dont l intervention n en presentera pas davantage!!!), mais qui m interesse tout de meme un peu.....
S il ne devait y avoir que 3 pays que vous aimeriez visiter (ou rererevisiter), et quelles qu en soient les raisons, quels seraient ils?
Peu importe que vous y soyez alle ou pas...
Pour ma part: 1/ Bolivie 2/ Ethiopie 3/ Mongolie
et vous?
S il ne devait y avoir que 3 pays que vous aimeriez visiter (ou rererevisiter), et quelles qu en soient les raisons, quels seraient ils?
Peu importe que vous y soyez alle ou pas...
Pour ma part: 1/ Bolivie 2/ Ethiopie 3/ Mongolie
et vous?
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Partir étudier l'anglais en Irlande English translation pending
Bonjour à tous!!!
J'ai l'intention de partir en Irlande début janvier 2008, afin d'approfondir mon anglais, mais surtout pour vivre une expérience enrichissante. J'ai 19 ans et ce sera la 1ère fois que je quitte le cocon familiale pour partir seule à l'aventure!!! C'est pourquoi je fais appel à vous pour me conseiller. Voilà je compte trouver un boulot et une collocation là-bas. Pensez-vous que l'on puisse trouver facilement avec un niveau en anglais moyen et une expérience de 3 mois en restauration? J'aurais voulu avoir également vos conseils et vos avis sur le choix de la ville, je cherche un lieu où je pourrais trouver facilement un job et un logement (dans la restauration...), et où la culture et le paysage irlandais est plus que présent!!!
Merci d'avance pour votre aide!!!😉
J'ai l'intention de partir en Irlande début janvier 2008, afin d'approfondir mon anglais, mais surtout pour vivre une expérience enrichissante. J'ai 19 ans et ce sera la 1ère fois que je quitte le cocon familiale pour partir seule à l'aventure!!! C'est pourquoi je fais appel à vous pour me conseiller. Voilà je compte trouver un boulot et une collocation là-bas. Pensez-vous que l'on puisse trouver facilement avec un niveau en anglais moyen et une expérience de 3 mois en restauration? J'aurais voulu avoir également vos conseils et vos avis sur le choix de la ville, je cherche un lieu où je pourrais trouver facilement un job et un logement (dans la restauration...), et où la culture et le paysage irlandais est plus que présent!!!
Merci d'avance pour votre aide!!!😉
Une journée au camp de Aumany (1976 témoignage Cambodge) English translation pending
« UNE JOURNEE COMME LES AUTRES ••.. OU PRESQUE»
Juillet 1976 - Camp de AUMANY - Région de Batambang
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Dans ce camp, nous avions tous entre 13 et 25 ans et nous étions environ 300, répartis dans dix hangars de 30 personnes qui nous servaient de dortoir. La plupart d'entre nous, avions été réquisitionné dans la région de Batambang, certains, cependant venaient de Phnom Phen qu'ils avait dû quitter le 16 avril 1975 précipitamment, sous les directives des khmers rouges. Nous avions tous été séparés de nos familles et nous étions tous célibataire. Notre camp était divisé par une seule route en terre, deux hangars plus grands que les dortoirs servaient de cantine pour l'un et de salle de réunion pour l'autre. Il y avait aussi quelques maisons traditionnelles sur pilotis qu'occupaient leurs habitants d'origine, des paysans qui avec les soldats, généralement jeunes et issus de familles paysannes constituaient le peuple ancien; à leur tête, il y avait un chef de village, il représentait l'Angkar. Nous étions pour le peuple nouveau, pour l'Angkar : des citadins corrompus.
Les jours se suivaient et se ressemblaient. Notre vie était rythmée par un sifflet. A 4 h 30, nous nous levions avant le jour, et immédiatement nous devions prendre le chemin boueux que seule la lumière de la lune permettait de discerner. En cette saison des pluies; nous glissions et trébuchions, pieds nus dans cette gadoue; nous n'avions rien mangé depuis la veille, ou un bol d'eau chaude avec quelques grains de riz, nous avait été servi. A 5 h avant même le lever du soleil, chaque dortoir était sur un champ qui lui avait été attribué. Chacune d'entre-nous devait repiquer les jeunes pousses de riz sur une largeur d'environ 2 mètres, nous opérions ainsi sur des bandes de terrain d'environ 60 mètres. Courbées, les pieds dans l'eau et dans la boue, affamées, notre travail était d'accomplir ce geste presque mécanique, qui consiste à prendre de sa main droite, une pousse de riz se trouvant dans une gerbe portée sur le bras gauche, puis d'un mouvement oscillatoire, planter ces nouvelles pousses dans la terre molle à distance régulière. Lorsque la gerbe était terminée, il suffisait de tourner le regard, pour trouver à faible distance la gerbe qui lui succéderait, ainsi le travail ne connaissait pas de répit. Les sangsues s'accrochaient à nos pieds, à nos jambes, à cette époque, nous avions encore le droit de nous en débarrasser, à condition de rester dans l'alignement que les gardes, des paysans du peuple ancien, nous avait attribué. Il arrivait parfois qu'une sangsue s'accroche à l'un deux. On le voyait alors s'enfuir en courant, en gesticulant, en hurlant, puis venir vers la plus proche de lui pour lui demander de l'enlever, ce qui nous faisions toutes avec dégoûts, haine et révolte cachés. C'était ces mêmes personnes qui nous expliquaient dans les réunions de propagande que ces petites bêtes n'étaient rien par rapport au travail révolutionnaire à accomplir. Le travail s'arrêtait à 12 heures et reprenait à 13 heures. Durant ce temps, nous devions retourner au camp, pour manger une eau de riz accompagnée parfois de quelques feuilles et de trois grains de sel que nous posions sur la langue pour donner un peu de saveur. Selon l'emplacement de notre rizière, l'attente de la distribution, il arrivait que nous n'ayons pas le temps de manger, ou bien d'être condamné à avaler le bol brûlant, car il fallait obéir dans l'instant au coup de sifflet. A 13 heures, nous étions de nouveau au travail dans la rizière, les après-midis identiques à nos longues matinées s'achevaient à 18 heures, au moment où la nuit tombait.
Ce soir là, je rentrais heureuse car j'avais pu cacher dans mon sarong noir -tenue imposée par les Khmers rouges ;un crabe de terre et je savais que je pourrai le tourner - retourner rapidement dans les cendres encore chaudes du foyer sur lequel avait cuit ces quelques grains de riz que l'on nous donnait en guise de repas. Je ne trouve pas de traduction en langue française, pour vous dire ce que nous mangions, en fait, considérez 11itre d'eau, mettez un maximum de huit grains de riz, rajoutez de temps en temps, une feuille, une herbe quelconque, toujours sauvage ; voilà quel fut notre régime, nous n'avions jamais ni poisson, ni viande, ni fruit. De temps en temps nous sentions ces odeurs appétissantes, venant des habitats des soldats et du peuple ancien; aussi vous pouvez-vous imaginer mon bonheur en rentrant au camp ce soir là. Je ne changeais pas pour autant mes habitudes, d'abord trouver une flaque d'eau pour laver mon sarong, nous en avions deux, un pour changer l'autre, mais après une journée dans la boue, notre toile légère nous semblait aussi lourde qu'une carapace de tortue. Puis la toilette, nous nous lavions, comme nous lavions notre vêtement, en fait nous nous « déterrions », A 19 heures - le repas, je ne savais pas encore, si je devrais manger mon petit crabe cru. La cuisinière était une femme âgée de la campagne et avec ses consœurs, elle fermait les yeux de temps en temps sur des petits gestes qui étaient néanmoins interdits. Utiliser de la braise individuellement l'était aussi, de plus ces femmes faisaient preuve de courage et de générosité car si les soldats Khmers rouges l'avaient appris, elles auraient perdu immédiatement leur poste de travail pour un plus difficile. Ce soir là, était vraiment un soir de chance, mon crabe fut tourné - retourné sur la braise et je m'isolai du groupe pour le manger, cachée derrière le dortoir, ce bref moment me renvoya toute ma solitude. Ma famille adoptive était dans la région du Pursat à plus de cent kilomètres, impossible de les voir, d'avoir des nouvelles: étaient -ils encore en vie? Ils m'avaient envoyé à Batambang pour passer mon Bac car à Pursat, le lycée s'arrêtait au niveau première et je rageais intérieurement car pour moi la situation eut été moins mauvaise si les Khmers rouges avaient pris le pouvoir deux mois plus tard! Peut-être aurait-elle pu me faire parvenir un peu de poisson séché ou un peu de lait de coco, car à côté de ce qui était officiel, il était facile pour de l'or de corrompre le peuple ancien, le marché noir existait à petite échelle mais il existait ! Par delà tout, ce qui me manquait était l'affection que ma famille adoptive m'avait prodigué pendant 20 ans et l'idée que je ne les reverrai peut-être jamais plus. Je n'eu pas le temps de m'apitoyer sur mon sort, car déjà le coup de sifflet de la réunion quotidienne organisée par l'Angkar nous convoquait. Au bout de quelques minutes, accroupie et bercée par une sorte de litanie, je ressentis un violent coup dans les reins, assénée par une baguette de rotin tenue par un soldat Khmer rouge. Je venais de m'endormir, comme je m'endormais lorsque j'étais petite et repue, avant ce changement de monde. Je compris que les autres soirs, j'écoutai mes intestins se tordre de douleur et que cela me tenait en éveil, pour l'heure le crabe avait accompli sa mission et le soldat la sienne. Je me tordais de douleur car la baguette de rotin m'avait lacéré en plusieurs endroits le bas du dos. Je devais me concentrer et écouter. C'était mon amie Nary, qui faisait le bilan de sa journée, comme nous devions toutes et tous le faire dans la plus grande humilité. Nous ne pouvions rien critiquer, car nous étions nous même le seul objet de critique pour le Kampuchea Démocratique et son organisation l'Angkar. Nary n'avait pas assez travaillé disait-elle, elle avait 18 ans et elle pensait à Khéméa qu'elle avait connu avant l'exode et qui lui avait promis de l'épouser; où était-il? Cette question limitait sa productivité. Le responsable Khmer rouge lui dit qu'elle n'avait à s'inquiéter, si cet homme était un bon révolutionnaire, en accord avec l'Angkar et que, si ce n'était pas le cas, elle ne devait plus penser à lui. Pour les séances politiques et autocritiques, nous étions tous regroupés. Yen, un garçon de 15 ans environ, dit qu'il n'avait pas fini sa gerbe de riz et qu'il remerciait ses collèges de dortoir de l'avoir aidé. Un soldat le traitait de cochon impérialiste et de sale Youn, bien qu'il fut Khmère. Yen s'excusa en disant qu'il avait de la fièvre. Un autre soldat répondit: - « Tu dois travailler, même malade, ou alors, tu demandes au chef du village, une autorisation pour al/er au dispensaire ». Ces dispensaires étaient de véritables mouroirs, l'Angkar ne pouvait supporter l'improductivité du peuple nouveau, la mort était le seul remède que nous puissions attendre. Après la séance autocritique, venait souvent la séance politique. Il s'agissait toujours de bonnes paroles sur Pol Pot. Nous ne disions rien, mais nous ne comprenions pas d'avoir faim; nous produisions plus et nous magnions moins. Au Cambodge, avant cet homme, dont nous ne connaissions même pas le visage, tout le monde mangeait mieux et vivait mieux.
A 22 heures, comme chaque soir, un groupe de six militaires armés accompagnait les groupes de dortoir au battage du riz de la récolte précédente. Ce travail durait deux heures, au bout desquelles nous étions systématiquement fouillés. Pas un grain de riz ne devait échapper à l' Angkar. Enfin vers 24 heures, la journée se terminait, nous pouvions rejoindre notre dortoir; celles qui avaient une moustiquaire en arrivant, jouissaient d'un grand privilège, et nous les autres, leurs demandions de dormir avec elles, chose qu'elles acceptaient. Solidarité de la misère, et peut-être aussi moment d'humanité car nous ne pouvions avoir que très peu de contact relationnel entre nous. Ce n'était pas mon tour de garde du dortoir et je m'endormis aussitôt allongée. Un coup de sifilet retentit : la surveillante du dortoir qui était de l' Angkar nous donna ces consignes : « Il est 2 heures du matin, 1 'Angkar a besoin de vous, les crabes mangent les jeunes pousses de riz qui vous venez de planter. Il faut al/er rechercher et prendre les crabes. ». Dans la nuit, je n'en trouvais pas un seul, en ce qui concerne mes camarades, je l'ignore, tout comme j'ignore si celles qui en ont éventuellement trouvés, les ont mangés sur place. Fourbue, la seule chose dont je me souvienne: ce n'était pas le hasard qui m'avait fait trouver le crabe dans la journée et ma joie n'avait été que les prémices de cette corvée supplémentaire: ce surcroît de fatigue et le manque de sommeil. Tout cela cesserait-il un jour? C'est depuis ce jour que je ne crois plus en la chance.
A 4 heures du matin, nous retournions dans les dortoirs, personne ne manquait à l'appel. Une heure plus tard, dans nos vêtements trempés, nous étions dans la rizière pour une nouvelle journée de bagne.
Epilogue: Je suis arrivée en France en 1981 et depuis je n'ai jamais plus mangé un crabe. Témoignage pour« L'éléphant blanc »
Qui connait une île idéale pour survivre? English translation pending
Bonjour
qui connait svp une ile ideal pour survivre.
je recherche une ile avec un climat doux entre 20, 25, 30 degres en moyenne
des eaux turquoises ou tres belles mers, chaude et sans trop de requin.
* Avec toutes les conditions ideals des poissons a volonté pour la peche facile
* des fruits dans l'ile facile d'acces ou nombreux.
* une eau de source potable pour l'hydratation car on ne peut pas boire l'eau de mer, ou comment faire?
Bref si vous etiez un robinson crusoé ou iriez vous survivre sur la terre, y a t'il une ile
ou les conditions de survie sont optimals?( pas trop de danger, requin, serpents, arraigne ou autres svp)
ou aller tahiti? bora bora? ou autres?
merci de ne pas me demander pourquoi ce choix
juste des renseignements vraix qui m'eviteront de me planter.
je recherche une ile avec ou sans habitant.
merci du fond du coeur de vos reponses serieuses et aides.
cordialement
jeff
Rencontre VF sur Toulouse le 27 ou 28 octobre 2007 sur l'Islande English translation pending
Je propose d’organiser une rencontre pour les Toulousains à 35 km au sud de Toulouse sur la A64 à mon domicile soit le samedi 27, soit le dimanche 28 octobre.
Au programme buffet entre routards (selon la méthode de l’auberge espagnole) et projection sur grand écran (2, 80 m * 2 m) sur l’Islande par Laurent81 qui revient d’un voyage là-bas et qui nous propose de partager ces magnifiques instants en nous commentant son carnet de voyage.
Places limitées à 12 personnes.
Qui est partant ? S'incrire au plus vite...
Clo31
Clo31
Vol spécial A380 Air France English translation pending
Air France vient en effet d'envoyer à ses (ou certains de ses) clients Club 2000 et Platinum une invitation à participer à un vol spécial Paris -> Montréal en A380 ! 🙂
Le vol devrait avoir lieu le 12 novembre...
En tant que client privilégié Flying Blue Platinum, Air France a le plaisir de vous convier avec l'accompagnant de votre choix à un vol exceptionnel à bord de l'A380 à destination de Montréal.
Air France sera la première compagnie aérienne européenne à disposer de l'Airbus A380 en avril 2009. Soyez parmi les privilégiés en découvrant dès maintenant et en avant-première le nouveau gros porteur d'Airbus.
Vous décollerez le lundi 12 novembre 2007 à 11h00 du nouveau satellite d'embarquement du Terminal 2E de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle. Vous reviendrez par le vol régulier AF345 du mercredi 14 novembre, décollage de Montréal à 17h25 et arrivée à Paris - Charles de Gaulle le jeudi 15 novembre à 06h20.
Pour vivre cette expérience unique, veuillez confirmer votre inscription avant le 11 octobre en cliquant sur le lien ci-dessous. 100 places seulement sont disponibles, participez vite pour être les premiers à profiter de ce vol exceptionnel.
A noter que toutes les personnes recevant cet eMail ne participeront pas au vol. Selon le règlement joint, seuls les 50 premiers qui répondront seront sélectionnés...
Le joueur remplit le formulaire d’inscription (Nom, Prénom, n° Flying Blue) puis valide son inscription. Les 50 premiers inscrits ont gagné.
Autant dire que les 50 places doivent à cette heure déjà être attribuées (le mail ayant été posté vers 15h30) 🙂
Le vol devrait avoir lieu le 12 novembre...
En tant que client privilégié Flying Blue Platinum, Air France a le plaisir de vous convier avec l'accompagnant de votre choix à un vol exceptionnel à bord de l'A380 à destination de Montréal.
Air France sera la première compagnie aérienne européenne à disposer de l'Airbus A380 en avril 2009. Soyez parmi les privilégiés en découvrant dès maintenant et en avant-première le nouveau gros porteur d'Airbus.
Vous décollerez le lundi 12 novembre 2007 à 11h00 du nouveau satellite d'embarquement du Terminal 2E de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle. Vous reviendrez par le vol régulier AF345 du mercredi 14 novembre, décollage de Montréal à 17h25 et arrivée à Paris - Charles de Gaulle le jeudi 15 novembre à 06h20.
Pour vivre cette expérience unique, veuillez confirmer votre inscription avant le 11 octobre en cliquant sur le lien ci-dessous. 100 places seulement sont disponibles, participez vite pour être les premiers à profiter de ce vol exceptionnel.
A noter que toutes les personnes recevant cet eMail ne participeront pas au vol. Selon le règlement joint, seuls les 50 premiers qui répondront seront sélectionnés...
Le joueur remplit le formulaire d’inscription (Nom, Prénom, n° Flying Blue) puis valide son inscription. Les 50 premiers inscrits ont gagné.
Autant dire que les 50 places doivent à cette heure déjà être attribuées (le mail ayant été posté vers 15h30) 🙂
Scolariser son enfant au lycée à Mayotte English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens sur le site après quelques mois d'absence. Voilà, comme je l'avais déjà annoncé, je suis professeur d'anglais d'origine kenyane mais mariée avec un français, lui aussi enseignant. Nous avons commencé à réflechir serieusement de demander une mutation pour Mayotte dès l'an dernier. J'ai donc pris le temps de me documenter sur la vie à Mayotte. Là-dessus j'ai lu des choses bien et monis bien. Je me disais que pour les choses matetrielles, pas grave on s'y fera sans problème. Maintenant, nous sommes à peu près 14 semaines avant les dossiers de demande de mutation. Il faut donc faire ses choix. Nous avons 2 enfants de 8 et 15ans (classes de 1er au lycée et CE2 primaire à la rentrée). J'ai donc voulu imaginer comment seront leurs écoles à la rentrée à Mayotte. Et là les amis, deception sur deception. Je n'en vaux pas à ces gens qui temoigent car ils ne doivent pas raconter des salades. Je prends comme exemple ce temoignage sur le site de SGEN.http://etranger.sgencfdt.free.fr/Mayotte/ind (voir le point 4.4.2)
Je n'ai pas trouvé un seul temoignage positif sur l'école à Mayotte. Si bien que si moi-même en tant qu'enseigante, je me sens prête à relever le defi et aller participer dans la mise en place d'un système soclaire coherent à Mayotte, je pense que cela serait un juste d'imposer mes choix personnels à mes enfants. Je lis par exemple que les meilleurs 3ème sont envoyés à la Réunion ou en métropole! ...Que certains elèves sont au lycée général faute de place en LP. Que seulement 3% des laureats de bacs font quelque chose de leur bac, que la bonne moitié des cours à l'école primaire se déroulent en Shimaoré, qu'il fallu que la moyenne du brevet de collège fut revu à 8 afin que à peine 40% ne l'obteinnent! c'est quand même assez démoralisant non?
Y-t-il quelqu'un ici que pourrais parler "vrai" à propos de l'nseignement secondaire à Mayotte? Combien d'élèves par exemple arrivent à avoir un bac S Es ou L? Et arive à fiare des études après?
Je m'arrête là....je trouve le tableau à propos de l'école très (trop?) noir....même (et peut-être surtout), pour une enseignante.Même les très jolis message d'éspoir que j'ai pu lire ici ne suffisent pas pour me consoler ni me rassurer.
Où faire du snorkeling fin novembre en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous! Je pars en Thaïlande pour la deuxième fois à la fin du mois de Novembre. Nous voudrions finir notre séjour dans le sud pour faire un peu de snorkeling, voire un peu de plongée. Quels sont les iles les plus favorables pour ces activités fin Novembre?
Projet au Japon en 2008 English translation pending
Bonjou jours à tous !
Avec mon chéri on prévoit de partir en octobre 2008 au Japon pour 3 semaines environ...
Voilà le projet d'itinéraire : Tokyo 9 jours avec visite du Mont Fuji, Hakone, Nikko Petit circuit au départ de Tokyo : Shirakawago, Matsumoto, Kanazawa 4 jours Puis Hiroshima et l'ile de Miyajima 2 jours Puis Osaka 2 jours Puis Kyoto avec visite de Nara 6 jours
Voilà quand pensez vous ?? Quelqu'un connait le ryokan Taito à Tokyo ? car les chambres sonr vraiment pas chères : 6000 yen à 2 !!! http://cyborgzen.com/taito-ryokan/
Si quelqu'un a des adresses pas chères de logement je suis preneuse !!! merci tout plein !! 😉
Voilà quand pensez vous ?? Quelqu'un connait le ryokan Taito à Tokyo ? car les chambres sonr vraiment pas chères : 6000 yen à 2 !!! http://cyborgzen.com/taito-ryokan/
Si quelqu'un a des adresses pas chères de logement je suis preneuse !!! merci tout plein !! 😉
Voyage en Tunisie: la peur et le courage English translation pending
Voyage en Tunisie : la peur et le courage
Cet été 2007, pendant quatre semaines, j’ai voyagé seule en Tunisie. Je suis allée dans les régions de Matmata, Tataouine, Monastir, Kerkennah, Gafsa. J’ai utilisé les transports en commun, et j’ai évité les zones touristiques, sauf à Kerkennah, ce qui était pratiquement impossible, et les touristes dans cette île sont surtout tunisiens. Je connaissais un peu les problèmes des droits de l’homme, j’avais lu les rapports d’Amnesty International et de la LTDH (ligue des droits de l’homme tunisienne, rattachée à la FIDH, ligue internationale des droits de l’homme). Je connaissais aussi un peu les problèmes des femmes en Afrique du Nord, pour avoir voyagé au Maroc et Algérie.
La peur
J’ai eu de nombreuses occasions de parler de politique et de liberté. J’ai constaté le besoin des Tunisiens de parler de ces sujets, et j’ai entendu beaucoup de critiques sur le régime en place ; mais toujours, la conclusion de la discussion était la même : « on ne peut rien faire, c’est comme ça ; si on parle, on aura des problèmes, la famille aussi ; ici, on essaie de vivre, déjà… »
Je m’étais déjà interrogée sur la façon dont on vit sous une dictature : comment vivre sans s’exprimer, sans informations, comment vivre sans se rebeller, comment vivre cette soumission, cette humiliation, quelles sont les implications dans la vie de tous les jours, dans la littérature, l’expression artistique… Comment font ceux qui se révoltent, qui prennent des risques, qui sont torturés, emprisonnés ?…Comment font ceux qui se taisent ? J’ai souvent rencontré le sourire, la gentillesse, la joie de vivre, bien plus souvent qu’en France, où les contacts sont plus difficiles. Mais progressivement, j’ai senti l’étouffement, la peur autour de moi, les barreaux de la prison… Les affiches de Ben Ali étaient partout, et déjà pour les élections de 2009 ! Une fête de village à laquelle j’ai assistée s’est terminée par les acclamations bien organisées des enfants : « vive Ben Ali ! » J’ai senti, que moi aussi, j’étais touchée par la dictature, même en étant touriste et en ne risquant rien, seulement au pire des cas, d’être expulsée, et de ne pas pouvoir revenir en Tunisie. J’ai été touchée, moi aussi, par les conditions de vie faites aux femmes, j’ai ressenti le manque de liberté et la domination masculine. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre quelques semaines en Tunisie, et me taire.
Demande d’aide dans le train
Dans le train Sousse- Sfax, j’ai rencontré un Algérien Kabyle qui travaille en Tunisie, qui m’a parlé des luttes dans son pays, qui m’a dit aussi qu’il sentait cette peur lui aussi, qu’on ne pouvait pas s’en sortir en ayant peur… Ce premier échange « libre » a été comme une bouffée d’oxygène ! Je me suis sentie moins seule. En face de nous, un adolescent écoutait, intéressé. Il portait un tee-shirt avec la célèbre photo de Che Guevarra. Je lui ai demandé s’il allait faire la révolution, si il savait qui était le Che… Il m’a répondu : « ici, on ne fait pas la révolution, on est tranquille… » Un jeune homme, H, est alors venu me dire que son frère avait été arrêté par la police il y a trois jours, qu’il ne savait pas dans quelle prison il se trouvait, qu’il ne savait pas quoi faire, que 12 hommes avaient été arrêtés à Gafsa… H m’a dit aussi que son frère n’avait rien fait, qu’il priait, et allait à la mosquée, seulement… Cela m’a semblé étrange qu’il me dise cela, mais je savais que le régime utilise l’argument de terrorisme islamique pour emprisonner… Je lui ai donné le n° de la Ligue tunisienne des droits de l’homme à Tunis (n° qui était dans mon guide de voyage), je lui ai proposé d’écrire et de diffuser son témoignage, même anonyme, puisqu’il avait peur, et qu’il me disait que toutes les familles concernées par les arrestations avaient peur. Nous avons échangé nos coordonnées, et je lui ai promis de le rappeler, en lui laissant le temps de réfléchir.
Le téléphone de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme ne répond pas. Le lendemain, j’ai appelé la LDTH, à Tunis, mais le téléphone était coupé (pourquoi ?). J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone d’Amnesty International à Tunis. Je les ai appelé, leur ai demandé comment faire, et ils m’ont donné le numéro d’un militant à Gafsa, que j’ai aussitôt contacté. Celui-ci, T, militant aussi de la LDTH m’a proposé de venir à Gafsa. J’ai ensuite appelé H, qui m’a dit être sans nouvelles de son frère, qu’il fallait attendre, et que seulement une famille était prête à témoigner. Je lui ai dit qu’à Gafsa, des militants pouvaient l’aider…J’ai senti la peur, toujours la peur. J’ai alors quitté Kerkennah, pour Gafsa, pensant que c’était une chance de rencontrer des opposants, des militants, des hommes debout, même si la chaleur du sud me faisait un peu peur….
« Je n’ai pas peur, la peur est une sorte de maladie… »
Les premiers mots de T ont été : « Je n’ai jamais peur, je ne veux pas avoir peur, la peur est une sorte de maladie qui entraîne la soumission. », « Là où il n’y a pas de liberté, je serai là ! » T m’a fait rencontrer d’autres militants. A Gafsa, j’ai appris que depuis un an, environ 100 personnes ont été arrêtées. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui « sont » le courage. Ils sont parfois communistes, et/ou militants d’Amnesty International, et de la LDTH. Il y a des grèves de la faim, à Gafsa, pour un logement, un travail… A a vécu dix ans en clandestinité et dix ans en prison. J’ai vu les cicatrices des brûlures de cigarettes sur sa poitrine. Il m’a dit que son plus terrible souvenir est quand on l’a arrêté et menotté avec sa fille de 5ans : pourquoi avec sa fille ? Il a fait des grèves de la faim pour obtenir des papiers. Il n’aura plus jamais de travail. Quand il était en prison, on lui a imposé le divorce, sans le prévenir. K n’a pas de travail, suite à ses engagements politiques. Elle a fait une grève de la faim. Elle était enceinte, son bébé est mort. On a proposé de l’argent à T, pour qu’il se taise, il continue de militer. Des islamistes l’ont frappé, et lui ont ensuite demandé de l’aide pour des problèmes de détention, et il les a aidés ! Quand j’ai rencontré ces militants, j’ai senti leur force, leur détermination. Ils semblent se battre naturellement, comme une nécessité. Pourtant, le prix à payer est lourd : pour que les militants ou opposants renoncent, le régime essaie de les corrompre, les prive de leur travail, de leur logement, les emprisonne, les harcèle, les torture.
Le jeune homme arrêté était islamiste
Dans un café de Gafsa, j’ai rencontré H, très fuyant, qui a fini par venir à un rendez-vous parce que j’ai insisté. Il savait enfin que son frère était détenu à Tunis. Je lui ai présenté T, qui lui a expliqué comment faire un dossier, pour que son frère soit défendu. H n’a pas donné suite. Sa famille est islamiste, ce que je pressentais. Que se passe-t-il pour ces islamistes arrêtés ? Combien ont été emprisonnés et non répertoriés ? Pourquoi ne demandent-ils pas d’aide aux associations de droits de l’homme ? Est- ce seulement la peur que d’autres problèmes s’abattent sur leur famille ? Les militants des droits de l’homme sont-ils aussi leurs ennemis? Ou seront-ils leurs ennemis s’ils accèdent au pouvoir ? Je me suis souvenue de L qui me disait à Toujane, que le régime en place était la moins pire des solutions, à cause de « ces gens fermés qui sont dangereux ». Peut-être, mais emprisonner un peuple sous prétexte de le protéger, à quoi cela mène-t-il ?
L’oppression des femmes
En plaisantant avec ces hommes militants, je leur ai dit que si les Tunisiens libéraient leurs femmes, ils seraient deux fois plus forts, qu’elles aussi se révolteraient… Je leur ai demandé s’ils n’en n’avaient pas assez d’être toujours entre hommes aux terrasses des bistrots, (ou à l’intérieur) Cela les a fait rire… (gentiment) J’ai vu des femmes qui n’osaient pas sortir seules de la maison, même pour un petit tour du quartier ! Qu’on ne me réponde pas que les femmes sont plus libres qu’on ne le croit, qu’elles décident de tout à la maison…J’ai entendu ça ailleurs. … J’ai vu les femmes se déplacer avec tant de difficultés dans la mer avec leurs vêtements trempés. D’ailleurs, n’est-ce pas quelque fois érotique, des vêtements collés à la peau ? A côté, les hommes sont en maillot de bain, libres de leurs mouvements… Ont-ils essayé de mettre une djellaba et de nager ?J’ai essayé pour quelques minutes une tenue avec djellaba, foulard, et pointe en tissu devant la bouche, en Algérie. Que les hommes essaient, et ils me diront leur sentiment de liberté ! J’ai vu les femmes au hammam, entre elles, libérées, transformées, gaies, heureuses, sans leur voile et foulards. Qu’on ne me réponde pas que c’est une affaire de culture, qui ne me regarde pas ! Cela me ferait penser aux vieilles querelles sur l’excision, décrite parfois lâchement comme une affaire de culture ! Il y a des droits universels, qui devraient concerner tous les humains, même si la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été écrite par les occidentaux. C’est tout de même une base essentielle que la plupart des pays ont ratifiée. La Tunisie a ratifié plusieurs textes internationaux sur les droits de l’homme, et de la femme ! Une adolescente de 16 ans m’a dit : « Oui, mais vous, vous avez eu les Lumières, Voltaire, Montesquieu…. » Les musulmans ont eu Avérroes, et bien d’autres… Il me semble que les Tunisiens vivent dans trois cadres qui sont liés, qui s’interpénètrent : La dictature, l’Islam, et les traditions, et que l’oppression en résulte.
Voyager seule en Tunisie
J’ai souvent été un objet de drague, en fait considérée comme un objet sexuel, ou un plan pour avoir des papiers et il me fallait démontrer que je n’étais pas là pour une aventure, mais pour découvrir un pays ! Les sollicitations étaient presque permanentes. J’ai renoncé à m’asseoir seule aux terrasses de café où il n’yavait que des hommes, leur regard était trop pesant (j’avais pourtant une tenue tout à fait correcte !) Quelle image ont beaucoup d’hommes tunisiens d’une femme européenne qui voyage seule ? Et pourquoi ? On entend qu’il y a du tourisme sexuel, que ce serait de notre responsabilité mais cela ne suffit pas à tout expliquer! A un moment de fatigue, l’idée m’a même effleurée d’aller dans un hôtel d’une zone touristique, pour avoir la paix, ce que je n’ai tout de même pas fait. A la fin du séjour, j’étais vraiment lasse de cela, et contente de retrouver l’anonymat en France ! Pourtant, ce qu’est la France aujourd’hui ne me plait pas… : liberté d’expression, peut-être, mais aussi injustices, inégalités, exclusions, expulsions….et peu de révolte !
Je n’ai pas eu de réponses à toutes mes questions : Comment vit-on sous une dictature, quelles en sont les implications ? Pourquoi certains hommes se révoltent, d’autres pas ? C’est aussi un sujet philosophique et universel…Je relis Camus, et d’autres…La révolte me tient à cœur, elle fait partie de moi ! La Tunisie est un pays magnifique, accueillant. J’y ai rencontré des hommes qui résistent héroïquement et un peuple attachant, chaleureux. J’espère y retourner bientôt ! Je signerai donc de mes initiales. CS
Cet été 2007, pendant quatre semaines, j’ai voyagé seule en Tunisie. Je suis allée dans les régions de Matmata, Tataouine, Monastir, Kerkennah, Gafsa. J’ai utilisé les transports en commun, et j’ai évité les zones touristiques, sauf à Kerkennah, ce qui était pratiquement impossible, et les touristes dans cette île sont surtout tunisiens. Je connaissais un peu les problèmes des droits de l’homme, j’avais lu les rapports d’Amnesty International et de la LTDH (ligue des droits de l’homme tunisienne, rattachée à la FIDH, ligue internationale des droits de l’homme). Je connaissais aussi un peu les problèmes des femmes en Afrique du Nord, pour avoir voyagé au Maroc et Algérie.
La peur
J’ai eu de nombreuses occasions de parler de politique et de liberté. J’ai constaté le besoin des Tunisiens de parler de ces sujets, et j’ai entendu beaucoup de critiques sur le régime en place ; mais toujours, la conclusion de la discussion était la même : « on ne peut rien faire, c’est comme ça ; si on parle, on aura des problèmes, la famille aussi ; ici, on essaie de vivre, déjà… »
Je m’étais déjà interrogée sur la façon dont on vit sous une dictature : comment vivre sans s’exprimer, sans informations, comment vivre sans se rebeller, comment vivre cette soumission, cette humiliation, quelles sont les implications dans la vie de tous les jours, dans la littérature, l’expression artistique… Comment font ceux qui se révoltent, qui prennent des risques, qui sont torturés, emprisonnés ?…Comment font ceux qui se taisent ? J’ai souvent rencontré le sourire, la gentillesse, la joie de vivre, bien plus souvent qu’en France, où les contacts sont plus difficiles. Mais progressivement, j’ai senti l’étouffement, la peur autour de moi, les barreaux de la prison… Les affiches de Ben Ali étaient partout, et déjà pour les élections de 2009 ! Une fête de village à laquelle j’ai assistée s’est terminée par les acclamations bien organisées des enfants : « vive Ben Ali ! » J’ai senti, que moi aussi, j’étais touchée par la dictature, même en étant touriste et en ne risquant rien, seulement au pire des cas, d’être expulsée, et de ne pas pouvoir revenir en Tunisie. J’ai été touchée, moi aussi, par les conditions de vie faites aux femmes, j’ai ressenti le manque de liberté et la domination masculine. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre quelques semaines en Tunisie, et me taire.
Demande d’aide dans le train
Dans le train Sousse- Sfax, j’ai rencontré un Algérien Kabyle qui travaille en Tunisie, qui m’a parlé des luttes dans son pays, qui m’a dit aussi qu’il sentait cette peur lui aussi, qu’on ne pouvait pas s’en sortir en ayant peur… Ce premier échange « libre » a été comme une bouffée d’oxygène ! Je me suis sentie moins seule. En face de nous, un adolescent écoutait, intéressé. Il portait un tee-shirt avec la célèbre photo de Che Guevarra. Je lui ai demandé s’il allait faire la révolution, si il savait qui était le Che… Il m’a répondu : « ici, on ne fait pas la révolution, on est tranquille… » Un jeune homme, H, est alors venu me dire que son frère avait été arrêté par la police il y a trois jours, qu’il ne savait pas dans quelle prison il se trouvait, qu’il ne savait pas quoi faire, que 12 hommes avaient été arrêtés à Gafsa… H m’a dit aussi que son frère n’avait rien fait, qu’il priait, et allait à la mosquée, seulement… Cela m’a semblé étrange qu’il me dise cela, mais je savais que le régime utilise l’argument de terrorisme islamique pour emprisonner… Je lui ai donné le n° de la Ligue tunisienne des droits de l’homme à Tunis (n° qui était dans mon guide de voyage), je lui ai proposé d’écrire et de diffuser son témoignage, même anonyme, puisqu’il avait peur, et qu’il me disait que toutes les familles concernées par les arrestations avaient peur. Nous avons échangé nos coordonnées, et je lui ai promis de le rappeler, en lui laissant le temps de réfléchir.
Le téléphone de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme ne répond pas. Le lendemain, j’ai appelé la LDTH, à Tunis, mais le téléphone était coupé (pourquoi ?). J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone d’Amnesty International à Tunis. Je les ai appelé, leur ai demandé comment faire, et ils m’ont donné le numéro d’un militant à Gafsa, que j’ai aussitôt contacté. Celui-ci, T, militant aussi de la LDTH m’a proposé de venir à Gafsa. J’ai ensuite appelé H, qui m’a dit être sans nouvelles de son frère, qu’il fallait attendre, et que seulement une famille était prête à témoigner. Je lui ai dit qu’à Gafsa, des militants pouvaient l’aider…J’ai senti la peur, toujours la peur. J’ai alors quitté Kerkennah, pour Gafsa, pensant que c’était une chance de rencontrer des opposants, des militants, des hommes debout, même si la chaleur du sud me faisait un peu peur….
« Je n’ai pas peur, la peur est une sorte de maladie… »
Les premiers mots de T ont été : « Je n’ai jamais peur, je ne veux pas avoir peur, la peur est une sorte de maladie qui entraîne la soumission. », « Là où il n’y a pas de liberté, je serai là ! » T m’a fait rencontrer d’autres militants. A Gafsa, j’ai appris que depuis un an, environ 100 personnes ont été arrêtées. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui « sont » le courage. Ils sont parfois communistes, et/ou militants d’Amnesty International, et de la LDTH. Il y a des grèves de la faim, à Gafsa, pour un logement, un travail… A a vécu dix ans en clandestinité et dix ans en prison. J’ai vu les cicatrices des brûlures de cigarettes sur sa poitrine. Il m’a dit que son plus terrible souvenir est quand on l’a arrêté et menotté avec sa fille de 5ans : pourquoi avec sa fille ? Il a fait des grèves de la faim pour obtenir des papiers. Il n’aura plus jamais de travail. Quand il était en prison, on lui a imposé le divorce, sans le prévenir. K n’a pas de travail, suite à ses engagements politiques. Elle a fait une grève de la faim. Elle était enceinte, son bébé est mort. On a proposé de l’argent à T, pour qu’il se taise, il continue de militer. Des islamistes l’ont frappé, et lui ont ensuite demandé de l’aide pour des problèmes de détention, et il les a aidés ! Quand j’ai rencontré ces militants, j’ai senti leur force, leur détermination. Ils semblent se battre naturellement, comme une nécessité. Pourtant, le prix à payer est lourd : pour que les militants ou opposants renoncent, le régime essaie de les corrompre, les prive de leur travail, de leur logement, les emprisonne, les harcèle, les torture.
Le jeune homme arrêté était islamiste
Dans un café de Gafsa, j’ai rencontré H, très fuyant, qui a fini par venir à un rendez-vous parce que j’ai insisté. Il savait enfin que son frère était détenu à Tunis. Je lui ai présenté T, qui lui a expliqué comment faire un dossier, pour que son frère soit défendu. H n’a pas donné suite. Sa famille est islamiste, ce que je pressentais. Que se passe-t-il pour ces islamistes arrêtés ? Combien ont été emprisonnés et non répertoriés ? Pourquoi ne demandent-ils pas d’aide aux associations de droits de l’homme ? Est- ce seulement la peur que d’autres problèmes s’abattent sur leur famille ? Les militants des droits de l’homme sont-ils aussi leurs ennemis? Ou seront-ils leurs ennemis s’ils accèdent au pouvoir ? Je me suis souvenue de L qui me disait à Toujane, que le régime en place était la moins pire des solutions, à cause de « ces gens fermés qui sont dangereux ». Peut-être, mais emprisonner un peuple sous prétexte de le protéger, à quoi cela mène-t-il ?
L’oppression des femmes
En plaisantant avec ces hommes militants, je leur ai dit que si les Tunisiens libéraient leurs femmes, ils seraient deux fois plus forts, qu’elles aussi se révolteraient… Je leur ai demandé s’ils n’en n’avaient pas assez d’être toujours entre hommes aux terrasses des bistrots, (ou à l’intérieur) Cela les a fait rire… (gentiment) J’ai vu des femmes qui n’osaient pas sortir seules de la maison, même pour un petit tour du quartier ! Qu’on ne me réponde pas que les femmes sont plus libres qu’on ne le croit, qu’elles décident de tout à la maison…J’ai entendu ça ailleurs. … J’ai vu les femmes se déplacer avec tant de difficultés dans la mer avec leurs vêtements trempés. D’ailleurs, n’est-ce pas quelque fois érotique, des vêtements collés à la peau ? A côté, les hommes sont en maillot de bain, libres de leurs mouvements… Ont-ils essayé de mettre une djellaba et de nager ?J’ai essayé pour quelques minutes une tenue avec djellaba, foulard, et pointe en tissu devant la bouche, en Algérie. Que les hommes essaient, et ils me diront leur sentiment de liberté ! J’ai vu les femmes au hammam, entre elles, libérées, transformées, gaies, heureuses, sans leur voile et foulards. Qu’on ne me réponde pas que c’est une affaire de culture, qui ne me regarde pas ! Cela me ferait penser aux vieilles querelles sur l’excision, décrite parfois lâchement comme une affaire de culture ! Il y a des droits universels, qui devraient concerner tous les humains, même si la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été écrite par les occidentaux. C’est tout de même une base essentielle que la plupart des pays ont ratifiée. La Tunisie a ratifié plusieurs textes internationaux sur les droits de l’homme, et de la femme ! Une adolescente de 16 ans m’a dit : « Oui, mais vous, vous avez eu les Lumières, Voltaire, Montesquieu…. » Les musulmans ont eu Avérroes, et bien d’autres… Il me semble que les Tunisiens vivent dans trois cadres qui sont liés, qui s’interpénètrent : La dictature, l’Islam, et les traditions, et que l’oppression en résulte.
Voyager seule en Tunisie
J’ai souvent été un objet de drague, en fait considérée comme un objet sexuel, ou un plan pour avoir des papiers et il me fallait démontrer que je n’étais pas là pour une aventure, mais pour découvrir un pays ! Les sollicitations étaient presque permanentes. J’ai renoncé à m’asseoir seule aux terrasses de café où il n’yavait que des hommes, leur regard était trop pesant (j’avais pourtant une tenue tout à fait correcte !) Quelle image ont beaucoup d’hommes tunisiens d’une femme européenne qui voyage seule ? Et pourquoi ? On entend qu’il y a du tourisme sexuel, que ce serait de notre responsabilité mais cela ne suffit pas à tout expliquer! A un moment de fatigue, l’idée m’a même effleurée d’aller dans un hôtel d’une zone touristique, pour avoir la paix, ce que je n’ai tout de même pas fait. A la fin du séjour, j’étais vraiment lasse de cela, et contente de retrouver l’anonymat en France ! Pourtant, ce qu’est la France aujourd’hui ne me plait pas… : liberté d’expression, peut-être, mais aussi injustices, inégalités, exclusions, expulsions….et peu de révolte !
Je n’ai pas eu de réponses à toutes mes questions : Comment vit-on sous une dictature, quelles en sont les implications ? Pourquoi certains hommes se révoltent, d’autres pas ? C’est aussi un sujet philosophique et universel…Je relis Camus, et d’autres…La révolte me tient à cœur, elle fait partie de moi ! La Tunisie est un pays magnifique, accueillant. J’y ai rencontré des hommes qui résistent héroïquement et un peuple attachant, chaleureux. J’espère y retourner bientôt ! Je signerai donc de mes initiales. CS
Risque-t-on sa vie en Jamaïque? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendons en Jamaique prochainement et aimerions avoir des messages rassurants sur cette destination. Dès que l'on dit que l'on se rend en Jamaique, les réactions sont toutes les memes: regards globuleux, gros soupirs et "attention c'est l'endroit le plus dangereux au monde" "vous etes fous" et j'en passe... Bon alors c'est un risque si gros que ça? je vois bien sur les forums que bcp de gens en sont contents;;; je me demande alors si ce sont des personnes qui restent cloitrer dans leur "club med", si ce sont des gens qui ne passent que par des agences de voyage dès qu'ils veulent sortir???
Pitiez rassurez nous !!!! Le voyage (d'une semaine seulement) est envisagé à la routarde, camping si possible, voir petite auberge de jeunesse, randos, ballades dans la nature...
Alors vos avis?? Merci beaucoup et à très vite....
Nous nous rendons en Jamaique prochainement et aimerions avoir des messages rassurants sur cette destination. Dès que l'on dit que l'on se rend en Jamaique, les réactions sont toutes les memes: regards globuleux, gros soupirs et "attention c'est l'endroit le plus dangereux au monde" "vous etes fous" et j'en passe... Bon alors c'est un risque si gros que ça? je vois bien sur les forums que bcp de gens en sont contents;;; je me demande alors si ce sont des personnes qui restent cloitrer dans leur "club med", si ce sont des gens qui ne passent que par des agences de voyage dès qu'ils veulent sortir???
Pitiez rassurez nous !!!! Le voyage (d'une semaine seulement) est envisagé à la routarde, camping si possible, voir petite auberge de jeunesse, randos, ballades dans la nature...
Alors vos avis?? Merci beaucoup et à très vite....
Votre opinion sur mon voyage à Londres, Berlin, Amsterdam et Paris? English translation pending
Bonjour chers amis :)
Je ferai un voyage en mai 2008 dans les villes suivantes, dans l'ordre: Londres (4 jours), Berlin (3 jours), Amsterdam (4 jours), Paris (6 jours). J'ai déjà réservé 2 nuits à Berlin (Radisson SAS), 2 nuits à Amsterdam (Llyold Hotel) et 2 autres à Paris (Marriott Rive Gauche). Mon forfait réservé avec Expedia.ca inclut aussi le vol aller (vol direct Air Canada) retour (Air France et Air Canada, par Frankfort) ainsi que deux nuits à Londres et deux à Paris. Il me reste donc à "booker" deux nuits à Londres, une nuit à Berlin, une nuit à Amsterdam, 3 nuits à Paris. J'ai aussi quelques questions:
-Pour un séjour économique, que me suggérez-vous comme hôtel ou comme autre moyen d'hébergement pour les nuits manquantes? -De plus, quel transporteur aérien me suggérez-vous pour les vols Londres-Berlin, Berlin-Amsterdam et Amsterdam-Paris? J'ai entendu parler de EasyJet pour L-B et A-P... Mais rien pour B-A :( -Sur place, que me suggérez-vous comme activités complémentaires? Disney Paris en vaut-il vraiment la peine, comment s'y rendre pour que ça coute le moins cher? Le LondonPass, la Carte Musée Paris, la Iamsterdam Card et la Berlin Welcome Card, valent-t-il leur prix? Vous pouvez corriger ou modifier mon horaire ci-dessous à votre aise, selon vos connaissances, ce serait apprécié étant donné que je connais bien peu de chaque élément mentionné...
Voici mon cheminement prévu: Jour 1: Lundi 5 mai: Départ de Montréal
LONDRES Jour 2: Mardi 6 mai: Arrivée et journée à Londres (achat de la London TravelCard, Harrods, Borough Market, Tour de Londres) Jour 3: Mercredi 7 mai: Journée à Londres (Buckingham Palace, Big Ben, Trafalgar Square, Piccadilly Cicus) Jour 4: Jeudi 8 mai: Journée à Londres (London Eye, Madame Tussaud's, National History Museum) Jour 5: Vendredi 9 mai: Journée à Londres (Westminster Abbey, British museum, Galerie Courtauld)
BERLIN Jour 6: Samedi 10 mai: Transport en avion Londres-Berlin en après-midi. Achat de la Welcome Card. Nuit au Radisson SAS. Jour 7: Dimanche 11 mai: Journée à Berlin (City Tour en bus, Bus 100, Mur, Alexanderplatz, Panoramapunkt, Potsdamer Platz) Nuit au Radisson SAS. Jour 8: Lundi 12 mai: Journée à Berlin (Musée Pergamon, Vieux Musée, Deutsches TechnikmuseumKaDeWe)
AMSTERDAM Jour 9: Mardi 13 mai: Transport en avion Berlin-Amsterdam en après-midi. Achat de la IAmsterdam. Nuit au Lloyd Hotel. Jour 10: Mercredi 14 mai: Journée à Amsterdam (Rembrandtplein, Heineken Experience, Canaux (Promenade en bateau), Jordaan) Nuit au Lloyd Hotel. Jour 11: Jeudi 15 mai: Journée à Amsterdam (Quartier Rouge, Boutique de préservatifs (Un petit tour!!), Musée du Sexe, Musée de la Torture, Musée du Cannabis, Coffee Shop) Jour 12: Vendredi 16 mai: Journée à Amsterdam (Vieux Centre, Gare Centrale, NEMO, Pijp)
PARIS Jour 13: Samedi 17 mai: Transport en avion Amsterdam-Paris en après-midi. Achat de la Carte Musée Paris, de l'Open Tour et de la Paris Visite. Tour Montparnasse. Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 14: Dimanche 18 mai: Journée à Paris (Disneyland et studios Disney) Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 15: Lundi 19 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Tour Eiffel, Place de la Concorde, Champs Élysées, Arc de Triomphe, Galeries Lafayette, Illuminations en soirée) Jour 16: Mardi 20 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Louvre, Notre-Dame de Paris, Crypte archéologique, Préfecture de Police, Centre Pompidou) Jour 17: Mercredi 21 mai: Journée à Paris (Paris Seinorama en bus 4h (incluant croisière et montée au 2e étage de la Tour Eiffel), Château de Vincennes, Montmartre) Jour 18: Jeudi 22 mai: Journée à Paris (Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette). Transport en avion Paris - Francfort en soirée. Jour 19: Vendredi 23 mai: Transport en avion Francfort - Montréal. Retour à la maison.
MERCI !!!
Je ferai un voyage en mai 2008 dans les villes suivantes, dans l'ordre: Londres (4 jours), Berlin (3 jours), Amsterdam (4 jours), Paris (6 jours). J'ai déjà réservé 2 nuits à Berlin (Radisson SAS), 2 nuits à Amsterdam (Llyold Hotel) et 2 autres à Paris (Marriott Rive Gauche). Mon forfait réservé avec Expedia.ca inclut aussi le vol aller (vol direct Air Canada) retour (Air France et Air Canada, par Frankfort) ainsi que deux nuits à Londres et deux à Paris. Il me reste donc à "booker" deux nuits à Londres, une nuit à Berlin, une nuit à Amsterdam, 3 nuits à Paris. J'ai aussi quelques questions:
-Pour un séjour économique, que me suggérez-vous comme hôtel ou comme autre moyen d'hébergement pour les nuits manquantes? -De plus, quel transporteur aérien me suggérez-vous pour les vols Londres-Berlin, Berlin-Amsterdam et Amsterdam-Paris? J'ai entendu parler de EasyJet pour L-B et A-P... Mais rien pour B-A :( -Sur place, que me suggérez-vous comme activités complémentaires? Disney Paris en vaut-il vraiment la peine, comment s'y rendre pour que ça coute le moins cher? Le LondonPass, la Carte Musée Paris, la Iamsterdam Card et la Berlin Welcome Card, valent-t-il leur prix? Vous pouvez corriger ou modifier mon horaire ci-dessous à votre aise, selon vos connaissances, ce serait apprécié étant donné que je connais bien peu de chaque élément mentionné...
Voici mon cheminement prévu: Jour 1: Lundi 5 mai: Départ de Montréal
LONDRES Jour 2: Mardi 6 mai: Arrivée et journée à Londres (achat de la London TravelCard, Harrods, Borough Market, Tour de Londres) Jour 3: Mercredi 7 mai: Journée à Londres (Buckingham Palace, Big Ben, Trafalgar Square, Piccadilly Cicus) Jour 4: Jeudi 8 mai: Journée à Londres (London Eye, Madame Tussaud's, National History Museum) Jour 5: Vendredi 9 mai: Journée à Londres (Westminster Abbey, British museum, Galerie Courtauld)
BERLIN Jour 6: Samedi 10 mai: Transport en avion Londres-Berlin en après-midi. Achat de la Welcome Card. Nuit au Radisson SAS. Jour 7: Dimanche 11 mai: Journée à Berlin (City Tour en bus, Bus 100, Mur, Alexanderplatz, Panoramapunkt, Potsdamer Platz) Nuit au Radisson SAS. Jour 8: Lundi 12 mai: Journée à Berlin (Musée Pergamon, Vieux Musée, Deutsches TechnikmuseumKaDeWe)
AMSTERDAM Jour 9: Mardi 13 mai: Transport en avion Berlin-Amsterdam en après-midi. Achat de la IAmsterdam. Nuit au Lloyd Hotel. Jour 10: Mercredi 14 mai: Journée à Amsterdam (Rembrandtplein, Heineken Experience, Canaux (Promenade en bateau), Jordaan) Nuit au Lloyd Hotel. Jour 11: Jeudi 15 mai: Journée à Amsterdam (Quartier Rouge, Boutique de préservatifs (Un petit tour!!), Musée du Sexe, Musée de la Torture, Musée du Cannabis, Coffee Shop) Jour 12: Vendredi 16 mai: Journée à Amsterdam (Vieux Centre, Gare Centrale, NEMO, Pijp)
PARIS Jour 13: Samedi 17 mai: Transport en avion Amsterdam-Paris en après-midi. Achat de la Carte Musée Paris, de l'Open Tour et de la Paris Visite. Tour Montparnasse. Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 14: Dimanche 18 mai: Journée à Paris (Disneyland et studios Disney) Nuit au Marriott Paris Rive Gauche. Jour 15: Lundi 19 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Tour Eiffel, Place de la Concorde, Champs Élysées, Arc de Triomphe, Galeries Lafayette, Illuminations en soirée) Jour 16: Mardi 20 mai: Journée à Paris avec l'Open Tour (Louvre, Notre-Dame de Paris, Crypte archéologique, Préfecture de Police, Centre Pompidou) Jour 17: Mercredi 21 mai: Journée à Paris (Paris Seinorama en bus 4h (incluant croisière et montée au 2e étage de la Tour Eiffel), Château de Vincennes, Montmartre) Jour 18: Jeudi 22 mai: Journée à Paris (Cité des sciences et de l'industrie, Parc de la Villette). Transport en avion Paris - Francfort en soirée. Jour 19: Vendredi 23 mai: Transport en avion Francfort - Montréal. Retour à la maison.
MERCI !!!
Infirmière à Mayotte English translation pending
Bonjour à tous!!
Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!
Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!
Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?
Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?
Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?
Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!
à bientot
laurence
Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!
Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!
Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?
Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?
Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?
Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!
à bientot
laurence
Restaurant interdit aux "marcels" à Chiang Mai English translation pending
Vous avez du passer souvent devant ce restaurant mais, vu la grille a l'entree, vous l'avez trouve peu engageant, peu festif. Pour ceux qui decouvriront Chiang Mai, apres Tha pae gate, tournez a droite, continuez une centaine de metres, sur votre droite vous arriverez devant la terrasse des blancs, celle du Daret's, ou sont attables que des farangs ( en pleine saison, c'est ahurissant), comme figes devant le vide qu'is semblent contempler, pareil aux personnages des tableaux de Hooper, encore une vingtaine de metres et vous etes devant cette grille d'un des meilleurs restaurants de cuisine thaie de Chiang Mai !
La salle est simple, pas de cinema ici, du vrai, de l'excellent, du delicieux...que sur le menu qu'on vous amene rapidement. Tiens, goutez au "sweet green curry chicken". 60 baths, comme tous les plats en moyenne, et 10 baths le plat de riz, dont vous mangerez jusqu'au dernier grain, tant le plat est succulant ! Si vous venez a deux, il vaut mieux prendre le pot de riz.
La patronne, toujours tres bien habillee, toujours les cheveux courts, affable et discrete, assure, annee apres annee, une qualite constante dans son etablissement qui ne paye pas de mine. Mais vous constaterez que la clientele est quasiment exclusivement thaie, des gens a l'allure bourgeoise, relativement agee, et d'une exquise politesse, les wai se succedent aux wai, et j'ai toujours cette melancolique impression d'assister a des scenes d'un monde qui disparait petit a petit.
On y vient en famille, et parfois des thais seuls, meme des dames tres classe, mais on y vient pour se regaler !
Apres avoir passer la grille de l'entree, vous ne pouvez manquer un panneau d'interdiction ou est represente un tricot de peau, un "marcel".
Voila bien une intolerance qui me ravit !