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Itinéraire de vingt jours en Pologne English translation pending
by Pythie · 2010-02-28 · 11 replies
Bonsoir😊😉,

J'envisage un circuit en Pologne, en amoureux et en voiture cet été. Je ne connais rien de ce pays, j'aimerais le découvrir assez largement, en prenant tout de même le temps de quelques balades pédestres autour des lacs... et quelques dessins/esquisses d'architecture si possible ... Est-ce que ce circuit est réalisable😮?

J1 J2 J3 Cracovie J4 Cracovie/Zakopane J5 J6 Région Zakopane J7 Région Zakopane/Czestochowa J8 Czestochowa/Kazimierz Dolny/Varsovie J9 Varsovie J10 Varsovie/Gizycko J11 J12 Région lacs J13J14 J15 Gdansk J16 j17 Malbork/ Torun J18 Poznan J19 J20 Wroclaw J20 Wroclaw/Cracovie/Lyon (avion)

Merci à ceux qui voudront bien répondre😏😏😏 Cordialement Pythie
Comment choisir/tracer son itinéraire à vélo? English translation pending
by Lpstq02 · 2009-11-26 · 15 replies
Bonjour,

Au mois d'Août prochain, je dois relier St Quentin (02, Aisne, France) à Varsovie (Pologne) en vélo

Ce sera mon premier voyage à vélo

ma question :

Comment faites-vous pour préparer vos étapes et choisir l'itinéraire ?

pour le débutant que je suis, çà me parait un casse tête ..

à priori je dois faire - France, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Pologne

Je dois être faire le voyage en 15 jours maxi ... donc la ligne la plus droite serait le mieux...

Allez j'attends tous vos trucs et ficelles de baroudeurs... 😉

Amicalement Laurent
Voyage en Pologne: camps à visiter? English translation pending
by Laloux · 2009-10-08 · 17 replies
Bonjour! Mon ami et moi sommes passionnés d'histoire et nous aimerions partir en pologne pour visiter les camps de concentration/extermination. Seulement nous connaissons la liste des camps ayant existé mais ne savons pas lesquels sont toujours visibles. Je cherche donc la liste des camps que l'on peut visiter. Je cherche aussi un moyen de transport à la fois pratique et pas trop cher une fois sur place. Nous ne sommes pas difficiles sur la qualité et cherchons au maximum le contact avec les habitants. J'ai pensé au train?! Pour le logement nous aimerions quelque chose de simple si possible chez l'habitant, pourquoi pas en échange. En bref, pas de structures touristiques et contact au maximum!!! Si quelqu'un a des filons en rapport avec tout ça ca serait génial!

Merci!
Le pays qui vous a le plus déçu English translation pending
by Alexp79 · 2009-02-09 · 211 replies
Tout est dans le titre et le pourquoi off course.

Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.

Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉

A vous tous?🙂
Train de Berlin vers Saint-Pétersbourg via Vilnius (Lituanie)? English translation pending
by Nimoisbis · 2009-01-02 · 2 replies
Je cherche comment aller cet été de Berlin à Saint Petersbourg en train strictement et de jour avec un stop à Vilnius (1 jour ?) sans passer par le Belarus. Est ce possible de faire en un jour Berlin Vilnius ou faut-il un arrêt à Varsovie? Si vous avez des horaires et des temps de voyage entre Berlin - Warszawa (Varsovie) - Kaunas - Vilnius - Saint Peterbourg et d'autres infos prtatiques, on vous remercie.
Qui sera à Pekin pour l'ouverture des JO? English translation pending
by Breizhoo · 2008-03-21 · 21 replies
Hoye Hoye!!! pedaleuses et pedaleurs, J ai cru voir ici et la que plusieurs personnes fondent goudron, sable et rocailles pour se rendre a Pekin pour les JO. En etant parti de Singapour, je prevois egalement d etre la-bas pour la ceremonie d ouverture, qui doit se derouler le 03 aout, me semble -t-il. Il me semblerait regrettable de ne pas s y retrouver pour echanger peut-etre des infos (pour ceux qui prevoyent le voyage retour) ou du moins une biere!

Alors yakikiva?
Albanie: nostalgie English translation pending
by Lucbertrand · 2007-11-17 · 49 replies
Albanie impressions et nostalgie

Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?

Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.

Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.

L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.

L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.

L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.

L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.

Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.

L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.

L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.

S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Tunisie: autorisations pour les zônes interdites? English translation pending
by Wojciech · 2007-10-08 · 23 replies
Bonjour a Tous, On est une groupe polonaise et on veut visiter le sud de la Tunisie au mois de decembre '07 et janvier '08. Nous voulons decendre jusqu'a Borj el Kladra.

Est ce que vous avez des infos consernant les autorisations pour les zones interdites? Est ce qu'il faut vrement prendre un guide? Peut etre vous avez des tels experience??

Mercis, Wojtek
Expériences de voyages à bord des lignes de la Royal Air Maroc English translation pending
by Flyinglover · 2007-09-06 · 10 replies
Dans le même contexte et principe d'autre discussions qui portent sur les recit de voyages à bord de differentes compagnies, voici une nouvelle discussion pour partager les experiences de voyage à bord des lignes de la RAM (AT).

Même les recits de voyages sur d'autres compagnies sont les bienvenus afin de comparer les differentes prestations sur chacune d'entre elles.

Enjoy🙂
Transport de l'aéroport de Katowice jusquà Cracovie (Pologne) English translation pending
by Eidj · 2007-05-07 · 1 reply
Bonjour à tous. Voilà j'ai organisé un voyage en pologne début Aout (Cracovie/varsovie). On sera 7, on arrive a l'aéroport de Katowice avec wizzair et on aimerait aller à Cracovie. Au début j'avais pensé prendre le train directement mais aparemment l'aéroport est a 30 km au nord de Katowice.. Donc je me demandais quel serait le moyen le moins cher pour joindre Cracovie (bus jusqu'au centre de Katowice puis train, taxi et train etc..)

Merci d'avance !
Apprendre le polonais au Québec? English translation pending
by Alex3000 · 2005-08-05 · 17 replies
Bonjour Je m'interesse a la Pologne et je voudrais bien aussi parler polonais! si quelquun peut m'aider !!! J'habite a la ville de Quebec peut etre y a t-il une personne resident a cette ville qui parle polonais!!!! Merci!! Alex
Traversée de la Pologne en voiture avec 3 enfants English translation pending
by Rafax · 2005-06-29 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons en famille cet été en Lituanie et Lettonie. Nous faisons le trajet aller en voiture (Nancy-Vilnius) en passant par la Pologne. Nous avons 3 enfants (5ans, 3ans et 10 mois).

Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur les routes polonaises ainsi que me conseiller pour un itinéraire.

J'hésite entre 3 solutions : Passer par le sud car il y a pas mal d'autoroute. Jusqu'à Cracovie et remonter sur Varsovie puis Augustow. Passer par Berlin - Francfort de l'Est - Poznan - Varsovie - Augustow Passer par le Nord.

NB : Je ne veux pas passer par Kalliningrad mais par la frontiere (toute petite) entre Pologne et Lituanie (donc passer par Augustow).

Merci de vos remarques et conseils,

Rafax.
Europe de l'est en camping car en juillet English translation pending
by Manu78 · 2005-05-20 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 jeunes de 24 a 26 ans, et nous comptons aller en Tchequie, Hongrie, et Slovenie au mois de juillet pour 3 semaines.

Est ce que quelqu un connait ces pays par le biais du camping car ? Facile de circuler ? Approvisionnement en eau?

Pour toutes infos complementaires, nous sommes preneurs...

Merci
Voyage en Pologne... Août 2005 English translation pending
by Feezita · 2005-03-15 · 6 replies
Bonjour a tous,

de retour d'argentine... en plein été... dans la grisaille et le froid parisien.. je m'organise mon prochain départ, destination pologne. Je voulais recueillir vos expériences la bas, ce qu evous me conseillez de voir. je pense aller a Varsovie, Cracovie, région des lacs et mer baltique... Auschwitz j'avoue que je ne sais pas...

bref, j'aimerais beaucoup vous entendre parler de ce pays, qur lequel j'ai du mal à trouver des infos.

Merci d'avance,

Feezita
Zurich en Suisse English translation pending
by Sistalea · 2005-01-31 · 2 replies
Bonjour!!

Est il possible de fumer en suisse et est ce que quelqu'un connait des adresses de coffeeshop sur zurich?

merci
Les perles sur VF English translation pending
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun
Looking for family-friendly accommodation in Poland: traditional agrotourism, authentic guesthouse
by Soph07 · 2026-05-29 · 2 replies
Hi, Are there still basic, traditional, and affordable authentic accommodations in Poland? I’ll be traveling in July with my husband and our 2 kids along the Warsaw-Łódź-Toruń-Gdańsk route, and all I can find online are standardized Ikea-style apartments in the cities. When I look for agrotourism, it’s all luxury farms. Can you find farms in the countryside or city lodgings for under 60 euros per night? And if so, how? Is it possible to find accommodations on the spot without internet—like from people who put up signs—even in July?

Thanks for your reply
March 2026 Photo Contest Theme: Metal, Metallic
by Xrctn · 2026-03-03 · 95 replies
The 139th edition of this contest is now open, and this month’s theme is: « Metal, Metallic».

From ore to rockets, wire to the Eiffel Tower—or in a pinch, even a self-portrait at the bottom of a spoon—the theme is broad enough that you should be able to come up with at least three ideas pretty easily! Sure, things might get tricky when it’s time to vote, but that could just be a sign of a successful contest, right?! But we’re not there yet.

Contest rules: You can post up to three photos, each in a separate message, clearly indicating their number (1, 2, or 3) along with the location where the photo was taken. Any explanations about your photos are welcome.

You’ll vote for three photos, clearly stating the name of the participant you’ve chosen, followed by the photo number. The first photo in your vote will receive three points, the second two points, and the third one point.

The winner will be the person whose photo earns the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes—or, if still tied, the most second-place votes. Finally, if it’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then have the pleasure of choosing the theme for the April 2026 contest and organizing it. Ties for any position other than first won’t be broken. Lastly, you don’t need to participate in the contest to vote. However, participants (and I hope there’ll be lots of you!) are strongly encouraged to vote!

Please only post contest photos in this thread, and starting Thursday, March 26 (00:01 Paris time), only votes.

Key dates: You can submit your photos starting today, Tuesday, March 3, 2026, until Wednesday, March 25, 2026 (23:59 Paris time). Voting will begin the minute after and end on Monday, March 30 (23:59 Paris time). Results will be announced on Tuesday, March 31, 2026 ... if all goes well!

A discussion thread for this contest is open HERE: The photorama can be found HERE
A little story about a layover in Istanbul.
by Tatra · 2025-10-25 · 10 replies
Hi everyone,

Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.

It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.



Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”

We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.



Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!



A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.



So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).



So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.

My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.



Michel
Passage frontière Bélarus - Ukraine près de Slavutych (à vélo) English translation pending
by Gobroremy · 2019-11-28 · 3 replies
Bonjour ! Dans un futur voyage à vélo entre la Biélorussie et l'Ukraine, je prévois un passage à la frontière, celle près de Slavutych. Je souhaiterais savoir si c'est faisable de passer en vélo par cette frontière, sachant qu'ensuite je remonte vers Loïew puis Gomel. Je sais que la zone est sensible avec Tchernobyl pas loin. Je serais en règle au niveau des papiers bien évidemment. Il serait dommage que je sois refoulé à la frontière car celle-ci est proche de Tchernobyl et j'ai lu que le sud de la Biélorussie était assez difficile d'accès. Bien cordialement.
Accessoire sur Lufthansa English translation pending
by Laura98 · 2019-02-24 · 11 replies
Bonsoir, d’ici une semaine je vais prendre un avion de la compagnie Lufthansa et je suis placée en classe economy light, ce qui signifie un bagage à main : max. 55 x 40 x 23 cm + un accessoire : (max. x=30 cm y=40 cm z=10 cm, p. ex. sac à main, mallette d’ordinateur portable). Je possède un sac de sport : 50*29*27cm J’aimerais savoir ci malgré les 5cm de différence il serait accepté et si un sac à dos de type eastpak (40x30x18) pouvait passer en accesoire Merci de votre aide 🙂
Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie English translation pending
by UnaMilanese · 2018-11-01 · 81 replies
Compagnie aérienne ? Carnet de voyage ? Pensée et réflexions ? Allez... compagnie aérienne, et aéroport.

Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.

11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....

48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.

Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.

Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?

Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.

Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.

La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.

L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Correspondance de 45 minutes à Munich: faisable? English translation pending
by Tachka · 2018-09-28 · 6 replies
Bonjour à tous,

Voilà j'ai décidé d'emmener mes enfants et mes parents en Pologne. Mes enfants et mes parents (qui ont un certain âge) n'ont jamais pris l'avion, quand à moi, ça fait plus de 15 ans que je n'ai pas mis les pieds dans un aéroport.

J'ai acheté nos billets et je commence à stresser : nous partons de Bâle-Mulhouse pour arriver à Munich. A Munich nous avons une correspondance jusqu'à Cracovie, là où nous nous rendons. L'escale ne dure que 45 minutes… Aurons-nous assez de temps ? Faut il réenregistrer les bagages entre les 2 trajets ? Comment ça se passe exactement les correspondances ? (j'ai peur de ne pas savoir où me diriger…) J'ai regardé sur les billets, c'est le même terminal pour les 2 avions, ça signifie quoi exactement ? Comment cela se passe si le premier avion a du retard? Je précise que j'ai acheté les billets à la même compagnie Lufthansa….

Merci pour vos lumières ! (je suis un peu angoissée là…. je crois… 😉)
Perturbations dans les aéroports parisiens English translation pending
by EncorLol · 2017-07-12 · 48 replies
Les files d'attente s'allongent à Orly et Roissy, officiellement pour cause de contrôle de police renforcé à la douane...vols retardés parfois de 3 à 4h, correspondances ratées en perspective... on a même parlé d'émeutes etc...

Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?

C'est que je pars ce week-end😇
Campagnes polonaises English translation pending
by Capucine2865 · 2017-06-22 · 9 replies
Bonsoir,

Nous pensons partir 3 semaines en Pologne en Aout et je cherche des renseignements sur les régions à privilégier. Bien sûr, j'ai trouvé beaucoup de choses sur les villes à ne pas manquer, mais nous aimerions établir un séjour équilibré entre nature et villes. Le but n'étant pas de faire le tour du pays en une fois mais de prendre le temps de visiter, de se poser.....

Je précise que nous serons autonomes puisque nous partons en voiture.

Merci à tous
Réservation Ryanair: carte d'identité English translation pending
by DreamerM · 2017-01-22 · 5 replies
Bonjour à tous, j'aurai une petite question à vous faire part. Tout d'abord, je me présente, Gauthier, 20 ans et je suis nouveau sur le forum, bien que l'ayant déjà parcouru auparavant. Je m'en vais en Pologne, à Zakopane au mois de février, je pars avec la compagnie Ryan air jusqu'à Varsovie. J'ai tenté de m'enregistrer tout à l'heure mais une chose me bloque, on me demande le numero de ma carte d'identité, mais est-ce le numero au dessus du nom ou ceux en bas de la carte d'identité ? Je suppose que ce doit etre ceux du haut mais je préfere être sûr étant donné les nombreuses surtaxes appliquées par ryan air si tout n'est pas conforme. Merci beaucoup et bonne journée à tous!!
Voyage Kazakhstan - Russie août/septembre 2016 English translation pending
by Baryshine · 2016-04-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je cherche des renseignements sur les points de passage de douanes entre la Russie et le Kazaksthan. J'aimerais bien passer par Astrakhan (au bord de la mer Caspienne) mais certaines personnes m'ont dit qu'il n'y avait pas de frontière ouverte. Sinon mon voyage doit m'emmener en moto de Varsovie jusqu'à Bishkek fin Août/début septembre donc je suis preneur de toutes informations sur ce parcours. Merci à tous.
Pologne: agritourisme / logement ferme English translation pending
by Choupette76 · 2015-07-12 · 2 replies
Bonjour après le sud de la Pologne l'an passé, nous aimerions en août visiter Varsovie, Gdansk, sans itinéraire bien précis pour le moment.Comme nous l'avons déjà fait en Angleterre, et pour changer des apparts en ville ou des hôtels, nous cherchons à loger dans des fermes. Qui peut m'aider en me donnant des adresses, des noms de sites, des liens? Merci à tous!
Voyager seule dans les pays baltes English translation pending
by PlushJohn · 2014-03-30 · 12 replies
Bonjour ! Je souhaite effectuer mon premier voyage en solitaire et ainsi profiter de mon dernier été étudiant. Je veux visiter les pays baltes en passant 2-3 jours minimum dans chaque capitales : Vilnius, Riga, Tallin. Etant en école d'art les visites culturelles m'intéressent et j'ai pour but de produire un carnet de voyages durant mon séjour. Je partirai 2 ou 3 semaines. La plupart de mes déplacements se feront à pied ou en vélo hormis les trajets de capitale à capitale.

Pensez-vous qu'il y a un risque à partir seule étant une fille ? Avez-vous des sites à me conseiller (parcs nationaux, quartiers, musées, etc) ? Je suis amatrice de randonnée donc pas de soucis pour la marche. La vie est-elle chére sur place ?

J'écume les nombreux sites et forums sur le sujet et ils sont assez contradictoires, pouvez-vous me conseiller ? Sur les choses à faire, les risques, les incontournables, les précautions, etc ! Il y a beaucoup de questions, dsl ! Merci d'avance !
Train au retour de Pologne English translation pending
by Magrande · 2014-01-04 · 8 replies
Bonjour, nous projetons un périple vélo avec nos enfants de 9 ans et 11ans1/2 de 2 mois. Calais, Belgique, Allemagne, République tchèque et pologne. J'ai du mal à trouver ou à savoir si nous pourrons revenir de Pologn à Calais en train avec nos vélo qui ne seront pas dans des housses..? Y a t'il des personnes qui ont fait ce retour? Par avance, merci Myriam

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