Results for "Pointe-Taillon+|+128"
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Malaysia Airlines: soldes de billets d'avion sur Bali et Phuket du 15 au 18 mai English translation pending
POUR INFO MALAYSIA AIRLINES LANCE des SOLDES pendant 4 jours; du vendredi 15 mai jusqu au lundi 18 mai.
BALI est vendu a 460 EUR TTC l aller retour. ET phukhet a 465 EUR TTC/ il ya plein d autres destinations soldees dont sydney a 700 EUR TTC
vive la crise
greg95 😉
BALI est vendu a 460 EUR TTC l aller retour. ET phukhet a 465 EUR TTC/ il ya plein d autres destinations soldees dont sydney a 700 EUR TTC
vive la crise
greg95 😉
Circuit pour six jours à la Réunion English translation pending
Bonjour,
je vais passer entre 6 et 7 jours (complets) à la Réunion en juin.
Je souhaite visiter quelques villes (Saint Denis, Saint Paul, Saint Gilles, Saint Joseph), faire un "baptême" de plongée (Saint Gilles), aller au Piton de la Fournaise, voir la route entre Bois Blanc et Saint Philippe avec les coulées de laves, et bien sur Salazie, Mafate et Cilaos...
Je pense séjourner à Saint Leu ou Saint Pierre, par contre, je ne sais pas du tout comment organiser mes randos au centres de l'île.
Auriez vous des suggestions?
Je cherche depuis plusieurs jours, mais je trouve une MULTITUDE de randos entre Salazie, Mafate et Cilaos, mais avec des points d'arrivées différent du points de départ, des journées de 8 heurs de marche etc...
Est ce indispensable de dormir dans un gîte entre ces trois cirques? Y'a t il possibilité de voir des choses sympa en partant tous les matins de mon lieu de séjour (Saint Leu ou Saint Pierre)
Avez vous des idées de programmes?
Je suis un peu perdu face à toutes les possibilités...
Merci de votre aide...
Agence à Bangkok pour l'achat d'un forfait bus? English translation pending
Bonjour à tous, quelqu'un connait-il une agence sérieuse à bangkok pour prendre un forfait bus bangkok / chumphon puis chumphon / koh tao par bateau
merci
Se rendre à Orly à partir de Paris Charles de Gaulle? English translation pending
Bonjour,
je dois faire le trajet Paris Charles de Gaulle/ Orly en moins de 2h30 dimanche 24 mai. Je ne sais pas s'il est facile de trouver l'emplacement des navettes. De plus j'aimerai savoir combien de temps dure le trajet? Et le prix de la navette est-il copris dans le prix du voyage? (Je fais les deux trajets avec Air France)
Cordialement,
Elodie
je dois faire le trajet Paris Charles de Gaulle/ Orly en moins de 2h30 dimanche 24 mai. Je ne sais pas s'il est facile de trouver l'emplacement des navettes. De plus j'aimerai savoir combien de temps dure le trajet? Et le prix de la navette est-il copris dans le prix du voyage? (Je fais les deux trajets avec Air France)
Cordialement,
Elodie
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Trajet Barcelone-Venise en voiture English translation pending
Bonjour a tous, le 31 aout je quitte pour barcelone pour y louer une voiture et longer la cote de l espagne, le sud de la france et traverser en italie en passant par genova, milan, verone et terminer ma course a venise. ensuite prendre le train jusqu a rome visiter la ville et retour sur montreal vers le 28 septembre.
voici mes questions:
1-dois je reserver mes nuitées d avance dans les villages de l espagne et du sud de la france, ou je peux etre tranquille d avoir une chambre a chaques soir?
2-les plus belles villes et villages a voir, les plus beaux endroits a visiter, de barcelone a venise.
3-est ce que mon trajet a partir de genova est bien ou devrais je le changer pour voir encore plus du pays?
4- est ce qu un mois est suffisant pour ce trajet ou je serais mieux de commencer plus pres c est a dire de montpellier exemple??
5-est ce qu il y a des endroits dangereux a eviter.
6-quelles serait le meilleur endroit pour trouver de bonnes adresses pour les gites de passant et les bed and breakfast du sud de la france, aussi j aimerais dormir chez les gens qui accueil les touristes de passage dans leur maisons privé.
7- pour longer la cote et voir la mer tout au long de mon voyage, que serait la plus belle route!!
merci beaucoup pour ces precieux renseignements !!
Pierre 😉
voici mes questions:
1-dois je reserver mes nuitées d avance dans les villages de l espagne et du sud de la france, ou je peux etre tranquille d avoir une chambre a chaques soir?
2-les plus belles villes et villages a voir, les plus beaux endroits a visiter, de barcelone a venise.
3-est ce que mon trajet a partir de genova est bien ou devrais je le changer pour voir encore plus du pays?
4- est ce qu un mois est suffisant pour ce trajet ou je serais mieux de commencer plus pres c est a dire de montpellier exemple??
5-est ce qu il y a des endroits dangereux a eviter.
6-quelles serait le meilleur endroit pour trouver de bonnes adresses pour les gites de passant et les bed and breakfast du sud de la france, aussi j aimerais dormir chez les gens qui accueil les touristes de passage dans leur maisons privé.
7- pour longer la cote et voir la mer tout au long de mon voyage, que serait la plus belle route!!
merci beaucoup pour ces precieux renseignements !!
Pierre 😉
Problème avec le formulaire ESTA pour les Etats-Unis English translation pending
bonjour,
il y a un mois, j'ai rempli en ligne mes 4 formulaires esta pour mes enfants et moi et l'autorisation a été accordée; j'ai eu mes numéros de dossiers mais je n'ai pas pu imprimer les autorisations car mon imprimante m'a laché. Je pensais pouvoir me reconnecter plus tard sur le site esta, mais quand je veux accéder à mon dossier( avec numéro de dossier, de passeport et date de naissance) on me dit que ma demande n'est pas enregistrée:pareil pour celle de mon mari et de mes enfants. quelqu'un a t-il eu ce problème et que faire? Tout recommencer à zéro? Merci de vos réponses car je commence à angoisser !!!!!!😊
il y a un mois, j'ai rempli en ligne mes 4 formulaires esta pour mes enfants et moi et l'autorisation a été accordée; j'ai eu mes numéros de dossiers mais je n'ai pas pu imprimer les autorisations car mon imprimante m'a laché. Je pensais pouvoir me reconnecter plus tard sur le site esta, mais quand je veux accéder à mon dossier( avec numéro de dossier, de passeport et date de naissance) on me dit que ma demande n'est pas enregistrée:pareil pour celle de mon mari et de mes enfants. quelqu'un a t-il eu ce problème et que faire? Tout recommencer à zéro? Merci de vos réponses car je commence à angoisser !!!!!!😊
Le Japon est-il accessible au fauteuil roulant? English translation pending
je désire aller à Osaka et à kyoto.
les transports sont-ils accessibles aux fauteuils?
Y a t'il des taxi pour fauteuils ou des voitures avec chauffeur?
Y a t'il des mois à eviter ( chaleur ou froid )?
Comment retirer un billet d'avion électronique? English translation pending
Bonjour,
quelle catastrophe je suis!!! Je viens de voir les modalités pour retirer son billet d'avion électronique... il faut une pièce d'identité et le justificatif d'achat. Or, je n'ai pas eu le temps de l'imprimer et n'ai aucun moyen de le faire maintenant avant la date de départ, soit... demain.
Puis-je retirer mon billet électronique avec seulement ma carte d'identité + le numéro de réservation ou je ne sais pas, un numéro que je recopierai à la main?🤪🤪🤪
quelle catastrophe je suis!!! Je viens de voir les modalités pour retirer son billet d'avion électronique... il faut une pièce d'identité et le justificatif d'achat. Or, je n'ai pas eu le temps de l'imprimer et n'ai aucun moyen de le faire maintenant avant la date de départ, soit... demain.
Puis-je retirer mon billet électronique avec seulement ma carte d'identité + le numéro de réservation ou je ne sais pas, un numéro que je recopierai à la main?🤪🤪🤪
Qui connait le titre de ce film français tourné en Thaïlande? English translation pending
C'est un film français tourné en Thaïlande. L'histoire se passe au départ à Sukhumvit. Deux français sont en vacance la-bas, un marié, l'autre divorcé. Le gars marié connait déjà bien la Thaïlande et entraîne son pote célibataire dans des gogos bars pour rencontrer des filles et faire la fête. Le célibataire récalcitrant au début, fini par tomber amoureux d'une fille Thaï rencontrée dans un bar de Pataya. Le couple s'embrouille à plusieurs reprises car le mec est persuadé que la fille veut juste son argent. Il devient fou amoureux d'elle. Il se met grave à découvert avec son compte en banque. Après être rentré en France, il décide de repartir la chercher en Thaïlande car il ne peux vivre sans elle, il la retrouve.
Ce film est relativement fidèle à la triste réalité que connaissent beaucoup de touristes désorientés. J'ai enregistré ce film lorsqu'il a été diffusé (il y a 2 ou 3 ans je pense), mais étant donné que je n'ai pas les 5 premières minutes, je n'en connait pas le titre! Quelqu'un peut-il répondre à ma question ? Merci d'avance!
Ce film est relativement fidèle à la triste réalité que connaissent beaucoup de touristes désorientés. J'ai enregistré ce film lorsqu'il a été diffusé (il y a 2 ou 3 ans je pense), mais étant donné que je n'ai pas les 5 premières minutes, je n'en connait pas le titre! Quelqu'un peut-il répondre à ma question ? Merci d'avance!
Mon dernier voyage (avril 2009) English translation pending
Il y a ceux qui voyagent en voiture, en train, à moto, ou qui prennent l'avion pour des destinations dîtes de rêves... Moi j'ai choisi le vélo ! A pied c'est trop lent, et en voiture c'est trop rapide, puis pas écolo ! Le vélo se présente comme une forme simple et ajustée à notre rythme. On imprime une certaine cadence et ça laisse le temps d'apprécier les choses ...
Pour cette nouvelle aventure, j'ai choisi le Grand-Duché, le Luxembourg. Coincé entre la Belgique, la France et L'Allemagne; le plus petit des pays européens m'attirait déjà depuis un petit moment. Après une tentative avortée en février (et tant mieux!), me voici en quête de cette nouvelle contrée...
1ere étape
Je suis parti le lendemain d'un week-end club, assez agîté ! En ce lundi 20 avril, il fait beau, malgré de fraiches températures. Il ne pleut pas et c'est déjà le début d'un beau voyage !
Je quitte Vitry s/seine pour rejoindre Maisons-Alfort, Créteil, Boissy, Sucy ...
Mon premier bonheur est l'étendue verte de Ferrières, ou je pose mon dévolu pour un premier repas nature! Pontcarré, Villeneuve-le-Comte... Crécy-la-Chapelle est incontournable! Véritable charme urbain! Roulant au gré du vent, je vais vite tout en profitant des nombreux paysages forestiers. La campagne fait place et bientôt la Marne qui me guide et m'amène à la route de la Champagne ! Joaurre et la Ferté-sous-Jouarre, Chamigny, Nanteuil-sur-Marne... Côteaux et vallons se succèdent laissant ça et là, une part d'émotion perceptible... Petit à petit je rentre dans une sorte de bulle, ou seul, je règne ! Quel pied ! Si vous saviez !
Je rencontre Patrick, cycliste du coin qui m'accompagne au premier camping sur ma route situé à Nogent-l'Artaud et qui après une belle ascension s'avère fermé ... définitivement par la commune ! Dommage ! Du coup on revient un peu plus bas à Charly-sur-Marne et pour mon plus grand plaisir, un camping est ouvert ! Je suis le premier cyclo de l'année !
2ième étape
Le lendemain je reverrai Patrick au super-marché du coin ! Bla-bla et échange de coordonnées...
La magie du vélo opère dans ce sens; ce n'est pas en voiture que de tels échanges auraient lieu... en général...
Je longe toujours la Marne et la quitte par moments. Relief varié, ici, en Champagne. Nature incroyable et parfum des futurs coupes qui couleront dans nos gosiers !!
Château-Thierry marque un arrêt-collation avec du pain donné aux signes... Dormans, Verneuil, Anthenay, Olisy, Chambrecy, Chapelle-st-Lie...
Reims s'offre à moi en cette après-midi chaude et printanière ! La Cathédrale de Reims fait partie de mes priorités ! Mon émotion est grande devant ce monument qui a vu l'histoire défiler, et qui doit garder mille et un secrets ! Reims est en travaux; ça déménage sec ! Parfois je descends pour pousser Pépito. La ville est en ébullition, car ce soir il y a foot... Cherchant ou poser ma bosse, une dame est prête à m'accueillir pour la nuit, mais je refuse et décide de vivre l'aventure à 100% en me disant : arrivera ce qui arrivera! Du coup je décide de poursuivre le canal de la Marne, pour enfin, revenir de nouveau sur Reims après 5 km ! Je n'ai rien trouvé de sécurisant et préfère aller à l'auberge indiqué par des locaux...
A l'auberge je tombe sur Cyclotourisme d'avril et à ma grande surprise, tombe sur un article écrit par un certain Jean-Pierre Buys !! Décidément ils sont partout ces Brévannais! Ma soirée n'est pas si banale, car le Stade de Reims, accueille un match à rejouer, que Reims emporte 3-2 face à Brest! Du coup ils sortent de la zone rouge...
3ième étape
Quittant le chef-lieu de la Champagne je reprends le canal de la Marne, sous un soleil bien présent. Chemin faisant, je le quitte pour récupérer plus loin à Asfeld, le canal des Ardennes. Celui-ci est d'une longueur de 89 km et possède pas moins de 27 écluses! C'est dire le dénivelé ! Car il finit à Sedan, ou la Meuse prend le relais...
Toute une journée au bord de l'eau c'est vraiment le pied ! Déjeuner et collations en toute tranquillité! Je rencontrerai peu de gens, et à ce moment là, je me sens vraiment libre!! Une péniche Hollandaise suit le même chemin que moi, et on se rattrape au gré des arrêts et des écluses...
Château-Porcien, Rethel, Attigny, Semuy et enfin le Chêsne ou après un dernier effort et une descente d'enfer, je me retrouve au Lac de Bairon, ou un camping superbe m'attend. Une nuit pleine d'étoiles me guide vers les bras de Morphée... Cette journée à été comblé par une nature d'une simplicité incroyable, mais d'une profondeur si intense que je me suis vraiment senti petit et humble...
4ième étape
Cette nouvelle journée est pour moi une incroyable aventure. Alors que je range tout le barda et que je charge mon âne métallique, je m'aperçois au moment de décoller que je suis crevé à l'arrière ! Dès lors je comprends que c'est au canal que j'ai du choper quelque chose... Réparation, frustration ! RRRR il est déjà 11h00 !
Je quitte ce bout de paradis en direction de Sedan, en prenant le canal des Ardennes sur quelques portions. Quand je suis sur la route, le dénivelé augmente, mais pour l'instant ça va. Mon plateau de 22 dents est prêt à en découdre s'il le faut ! Sedan pointe son nez et je sens vite la pression des villes bétonnées... Sur un super-marché un camion-friterie me gardera Pépito alors que je ferai des provisions pour la nuit et pour le lendemain-matin... Je suis fainéant et je prends un sandwich américain! Parfois sortir la popote c'est galère! Demi-baguette avec viande et frites. C'est énorme! On est bien servi dans le coin !
En quittant Sedan, le pire et le meilleur est à venir! Un panneau touristique indique la forêt de Sedan, mais pour l'instant ça monte léger... Tu parles ! Après seulement quelques foulées me voici au pied du mur! Mes 22 dents rentrent en action et ça grimpe sévère et longtemps! Je m'arrête plusieurs fois pour reprendre mon souffle et admirer cette immensité ou je me sens définitivement ridicule!
Le paysage est digne de ce nom et mon émerveillement est entier! Les Ardennes sont là. Plusieurs teintes de vert forment un relief riche et varié. L'endroit culmine à 400 km d'altitude. Plusieurs montées et descentes se succèdent sur plusieurs kilomètres; c'est dire le cumul ! Un dernier effort et me voici prêt à descendre une pente vertigineuse ! J'atteins la vitesse de 68 km tout en freinant! Mes freins hurlent à la mort et le bruit transperce la vallée ! Bouillon est en bas et des gens se précipitent pour voir ce qui provoque ce crissement si déchirant! J'avoue avoir eu peur, surtout quand tu freines à fond! L'arrêt sera juste!
Bouillon me fait penser à Briançon. La petite montagne est environnante; on sent bien l'impact du tourisme, bien que discret en cette saison de l'année. Quelques Hollandais, Allemands et des petits groupes de motards forment une communauté étrangère et passagère ... Nous sommes en Belgique! Je ne passe pas inaperçu et aux rires des jeunes du coin, je me demande s'ils se moquent de moi ou pas! En plus ça parle Flamand !
Ici coule la Semois, qui se dit : Se-moi-se; et c'est encore ce court d'eau qui va me guider par moments! Les forêts de Bouillon et de Muno font leur apparition et je roulerai tout en grimpant pendant 2h00 durant !!! Je commence à avoir mal où je pense! En haut de ce qui s'avère être la dernière côte, stationne un camion-frites. J'y prend un soda bien frais, récompensant mes efforts. Je parlerai longtemps avec le patron de la vie ici à la frontière, où le tourisme est important économiquement.
S'ensuit une descente toute légère qui m'amène à Florenville où un camping au bord de la Semois m'accueille!
Une Orval, bière locale, au bar du camping... une deuxième m'est offerte par un groupe de résidents! La tête tourne un peu! Côtes, descentes, soleil et bière! Ma tente est posée au bord de l'eau avec un remou qui fait cascade! C'est magique! Ce soir je ne tarderai pas à m'endormir...
5ième étape
La nuit à été fraiche, mais j'étais bien couvert et j'ai bien dormi. Bien récupéré... Un grand bol de café et quelques biscuits pour un petit déjeuner au bord de la Semois. Les oiseaux chantent, et quelques canards viennent donner vie à cette belle matinée ensoleillée...
Je pars assez tôt avec à l'esprit Luxembourg-ville que je dois atteindre dans l'après-midi. Pas pressé, il y peu de route, et je veux faire durer le plaisir. Ca sent la fin, et ça me fais chier un max! La route est en revanche banale et je sens que la campagne cède du terrain à l'urbanisme. Quelques portions résistent ça et là, et un relief plus plat se fait sentir... Pin, Izel, Jamoigne, Tintigny, Etalle, Vance et Fouches et Arlon ou je suis à la frontière! Une barquette de frites! Une dernière! Elles sont si bonnes les frites belges, c'est pas une légende! Un coup à boire m'est offert par le parton de l'établissement, qui me questionne sur mon voyage. Partout ou je passe, je provoque l'étonnement et suscite la curiosité surtout avec Pépito chargé! Le Luxembourg est devant à quelques centaines de mètres et me voici enfin en terre Ducale! Steinford, marque le pas avec déjà une structure urbaine très différente de la Belgique. Propre, structurée et généreuse avec ses nombreux jardins fleuris. Beaucoup de panneaux de signalisation sont fournis en énergie solaire. Des poubelles et des collecteurs ici et là respectent et renforcent ce sentiment d'effort collectif et marque indiscutablement la volonté d'un état conscient des enjeux écologiques...
Capellen, Mamer et enfin Luxembourg-ville! Ici le schéma est identique, avec le luxe en plus. L'architecture ancienne et contemporaine se mélange pour former un urbanisme de toute beauté. Banques et grosses cylindrées industrielles ont trouvé place et fief ici. La population est assez jeune, et le respect est de mise!
Me renseignant à la gare, je prendrais mon billet pour le lendemain... J'ére dans les rues un moment savourant mon arrivée, et prend petit à petit le chemin de l'auberge pour la nuit...
Une douche, et très vite je pars à pied pour visiter la vieille ville. Pour une si petite capitale, le dénivelé est assez impressionnant! Limeil avec le relief de Montmartre!! Des souvenirs sont achetés, et je rejoins la terrasse de mon auberge ou je sirote plusieurs bières! Le soleil est là et j'en profites encore avant que ça change...
Ma chambre est partagé par d'autres individus, ce qui me gène au final. Mais je ne tarderai pas à tomber mort de fatigue. Puis c'est juste pour une nuit...
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
Séjour de trois semaines à Bohol (Philippines) English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir aux Phils en Juin et j ai prévu à priori de passer pas mal de temps à Bohol qui me semble être une île tout à fait splendide, et puis je compte bien m'ignitier également à la plongée et d'aprés tout ce que j ai lu à droite à gauche cela me semble être le meilleur endroit.
Ceci dit, je voyage seul, et j aimerai qud meme savoir si il y a moyen de s amuser un peu qud meme la bas ... Sans parler de bars a filles ou de trucs ds ce gener, quelqu un peut il me dire si le soir j aurai qud meme la possibilité d'aller partager une bonne biere en écoutant de la bonne musique et si il y a moyen de prolonger la nuit jusqu au petit matin ...
Quoi de plus normal pour un jeune de 27 ans qui voyage seul !!! lol
Sinon que pouvez vous me conseiller ???
Voyage au Maroc (suite) English translation pending
Suite du voyage au bled :
Reprenons à Tanger ! Ville sympa pour passer quelques jours, la médina en 1 journée, y compris le petit musée, une journée, ville nouvelle et plages, et une journée vers le cap spartel, à pied sur un superbe chemin de douaniers derrière le phare. Au niveau logement petit prix, c’est pas la gloire. L’hotel Hollandia, vanté par les guides, est pis que tout, sale et délabré, pour des prix américains (150 dh une single !!! sans ptidej), les petites pensions du petit socco, sont à peine mieux pour 2 fois moins cher ! Pour manger, les gargottes du port avec les fritures variées à 40 dh, sont un excellent plan, y aller à midi, le soir le trajet est glauque ! Tetouan : A 20 dh de bus CTM Superbe médina, et jolie ville moderne, animée, et sympa. Petit hotel « victoria », tout petit, d’une propreté exemplaire, à 80dh la single !! L’excursion à faire, 20 dh de taxi pour Oued Laou, et refaire une partie du chemin à pied, sur une route de corniche qui ressemble à l’Esterel, en plus calme ! Suite à plus tard !
Reprenons à Tanger ! Ville sympa pour passer quelques jours, la médina en 1 journée, y compris le petit musée, une journée, ville nouvelle et plages, et une journée vers le cap spartel, à pied sur un superbe chemin de douaniers derrière le phare. Au niveau logement petit prix, c’est pas la gloire. L’hotel Hollandia, vanté par les guides, est pis que tout, sale et délabré, pour des prix américains (150 dh une single !!! sans ptidej), les petites pensions du petit socco, sont à peine mieux pour 2 fois moins cher ! Pour manger, les gargottes du port avec les fritures variées à 40 dh, sont un excellent plan, y aller à midi, le soir le trajet est glauque ! Tetouan : A 20 dh de bus CTM Superbe médina, et jolie ville moderne, animée, et sympa. Petit hotel « victoria », tout petit, d’une propreté exemplaire, à 80dh la single !! L’excursion à faire, 20 dh de taxi pour Oued Laou, et refaire une partie du chemin à pied, sur une route de corniche qui ressemble à l’Esterel, en plus calme ! Suite à plus tard !
Prendre le train en France: TGV ou autre? English translation pending
Je partirai de Paris en juillet pour aller à Pornic. Bien sur, il y a le TGV et grace à vos conseils je sais comment m'y retrouver. J'ai déjà réservé mes billets Paris, Avignon, Avignon Paris. Je suis maintenant rendu à l'étape Paris Pornic. Le site me propose, TGV jusqu'à Nantes puir Ter jusqu'à Pornic.
Je me demandais si je ne pouvais pas utiliser un ter ou autre train moins rapide de Paris à Pornic...question de prendre mon temps et de voir un peu plus le paysage ????
Je me demandais si je ne pouvais pas utiliser un ter ou autre train moins rapide de Paris à Pornic...question de prendre mon temps et de voir un peu plus le paysage ????
Regarder un match de foot au Maroc? English translation pending
Bonsoir. Ma question est simple. Est ce qu'on peut choper les match de foot européens au Maroc que ce soit sur ordi ou par exemple dans un camping car (vous inquiétez pas les gars, j'amène le jaune😏)! Merci de vos réponses.
TGV Lyon-Paris English translation pending
Bonjour,
Devant effectuer pour la premiere fois un aller retour paris lyon je me pose quelque questions, votre aide me serais bien utile et rassurante.
est ce difficile de trouver le tgv a la gare de paris et de trouver sa place? Combien de temps au minimum il faut réserver son billet pour un retour le vendredi 15 mai? La gare de lyon perache est elle grande? Je ne trouve nulle part un plan avec les différente voies dans les gares afin de trouver plus facilement sont train.... Combien de temps avant le départ le train est il areter a paris?
Toute ces question vous paraissent peut etre bete, mais, pas facile lorsque l'on a jamais fais. je vous remercie d'avance.
Devant effectuer pour la premiere fois un aller retour paris lyon je me pose quelque questions, votre aide me serais bien utile et rassurante.
est ce difficile de trouver le tgv a la gare de paris et de trouver sa place? Combien de temps au minimum il faut réserver son billet pour un retour le vendredi 15 mai? La gare de lyon perache est elle grande? Je ne trouve nulle part un plan avec les différente voies dans les gares afin de trouver plus facilement sont train.... Combien de temps avant le départ le train est il areter a paris?
Toute ces question vous paraissent peut etre bete, mais, pas facile lorsque l'on a jamais fais. je vous remercie d'avance.
Visiter Paris durant une escale à Charles de Gaulle? English translation pending
Nous sommes 5 personnes. Nous arriverons à Charles de Gaulles le 24 juin à 8h30 au terminal 2A et notre prochain vol sera à 16h20 au terminal 2F, donc, presque 8 heures entre les deux vols. Nous avons l’intention de faire un tour rapide à Paris mais on nous dit qu’il n'y a pas de taxi pouvant accommoder 5 personnes et que nous devrons prendre le Roissybus qui nous déposera près de l’Opéra. Aurons-nous assez de temps pour faire une visite rapide à Paris? Qu’est-ce que nous pourrons visiter aux alentours de l’Opéra? Mes enfants (des adolescents) veulent voir les Champs-Élysées et la Tour Eiffel, est-ce qu’ils sont éloignés l’un de l’autre? Si c’est loin, on optera pour la Tour Eiffel. Après un vol de 7 heures de Montréal et avant un autre vol de presque 12 heures, quoi visiter sans trop courir d’un métro à l’autre? Est-ce que le terminal 2A est loin de 2F? Comme nos valises seront transférées directement, nous aurons seulement nos bagages à main. Est-ce qu’il y a des lockers au terminal 2F pour les entreposer? À notre retour à CDG, est-ce que nous devrons payer les taxes d’aéroport à nouveau lorsque nous passerons les douanes?Merci de vos réponses à mes nombreuses questions.
Acheter une moto en Inde? English translation pending
bonjour a tous
mon ami et moi partons pour l inde de novembre a fevrier nous voulions visiter le sud de l inde. pour cela nous envisagions d acheter une moto a bombay. j aurai voulu savoir si c etait une bonne idée ou au contraire trop risqué et trop cher. de plus j aurai aimer avoir des infos sur les bons plan au kerala et a goa merci!!!!
mon ami et moi partons pour l inde de novembre a fevrier nous voulions visiter le sud de l inde. pour cela nous envisagions d acheter une moto a bombay. j aurai voulu savoir si c etait une bonne idée ou au contraire trop risqué et trop cher. de plus j aurai aimer avoir des infos sur les bons plan au kerala et a goa merci!!!!
Séjour dans l'Ouest américain du 6 au 20 mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai du changer notre séjour dans l'Ouest à la dernière minute malheureusement (heureusement)...
Le coté négatif: Nous arrivons et partons de SF (et nous n'allons pas visiter la ville...)
Le coté positif: Nous allons passer par Moab et avoir le temps de visiter plus de parcs!
Voici le parcours définitif (j'aurai de la peine à le modifier d'ici Mercredi!)
6 Mai: Arrivée à SF et direction Bakersfield (en passant par Gilroy) 7 Mai:Départ de Bakersfield en matinée et une longue route direction Williams (en faisant une petite partie de la 66. 8 Mai: Départ de Williams en montant sur le Grand Canyon, et direction Mexican Hat pour la nuit. 9 Mai: Toujours sur Mexican Hat, en faisant les 3 parcs au tour de la ville ainsi que bien entendu Monument Valley (avec le couché de Soleil)-- Je sais, une très très longue route les 2 premiers jours, et même directement en arrivant de l'avion, mais le chemin se calme un peu maintenant.-- 10 Mai: Moab (au Red Cliffs Lodge) et visite des parcs au tour de la ville (cette destination étant nouvelle, pouvez me faire un conseil rapide de l'ordre des visites des parcs au tour de la ville?) Merci! 11 Mai: Moab (vu que j'ai lu partout qu'il fallait y rester 2 jours pour en profiter pleinement) 12 Mai: Nous partons de Moab direction Escalante, Je crois que l'une des plus belles routes des USA est dans la région.. J'ai juste ou tord?! 13 Mai: Nous quittons Escalante pour rejoindre Page en début d'après midi (Nous avons rendez-vous le lundemin matin pour Antelope Canyon à 11h) 14 Mai: Départ de Page en fin de journée pour rejoindre Mesquite (pour la nuit) (qqch d'interessant dans cette ville?) 15 Mai: Départ de Mesquite pour rejoindre Valley Of Fire, et traverser Las Vegas (sans arrêt) direction Death Valley Junction 16 Mai: Traverser Death Valley (parcours déjà établi) et aller dormir à Lone Pine. 17 Mai: Longue route encore (Si autre chemin que via Bakersfield je suis preneur) afin de rejoindre la "1" à la hauteur de San Simeon. 18 Mai: Long de la cote sur la 1 avec un stop bien entendu à Monterey / Carmel et arriver en fin de journée sur Pacifica. 19 Mai: Toujours sur Pacifica, mais un petit tour de SF et Muir Wood (enfin traverser le Golden Bridge...) 20 Mai: Départ direction Paris / Genève.
Voila voila... Donc comme vous le voyez, pas d'arrêt dans une grande ville (enfin quand même mini visite de SF..) Et tout ceci a cause du H1N1... Y allant en famille, et même en essayant de lui faire comprendre que nous allions pas mourrir dans de terribles circonstances, le seul moyen que j'avais était de modifier le trajet initial! 🏴☠️
Ou je suis content, c'est qu'en modifiant la nuit de Cambria à San Simeon j'ai gagné 140$ que j'ai pu mettre à Moab pour bien profiter du Red Cliffs Lodge! 😄
J'ai du changer notre séjour dans l'Ouest à la dernière minute malheureusement (heureusement)...
Le coté négatif: Nous arrivons et partons de SF (et nous n'allons pas visiter la ville...)
Le coté positif: Nous allons passer par Moab et avoir le temps de visiter plus de parcs!
Voici le parcours définitif (j'aurai de la peine à le modifier d'ici Mercredi!)
6 Mai: Arrivée à SF et direction Bakersfield (en passant par Gilroy) 7 Mai:Départ de Bakersfield en matinée et une longue route direction Williams (en faisant une petite partie de la 66. 8 Mai: Départ de Williams en montant sur le Grand Canyon, et direction Mexican Hat pour la nuit. 9 Mai: Toujours sur Mexican Hat, en faisant les 3 parcs au tour de la ville ainsi que bien entendu Monument Valley (avec le couché de Soleil)-- Je sais, une très très longue route les 2 premiers jours, et même directement en arrivant de l'avion, mais le chemin se calme un peu maintenant.-- 10 Mai: Moab (au Red Cliffs Lodge) et visite des parcs au tour de la ville (cette destination étant nouvelle, pouvez me faire un conseil rapide de l'ordre des visites des parcs au tour de la ville?) Merci! 11 Mai: Moab (vu que j'ai lu partout qu'il fallait y rester 2 jours pour en profiter pleinement) 12 Mai: Nous partons de Moab direction Escalante, Je crois que l'une des plus belles routes des USA est dans la région.. J'ai juste ou tord?! 13 Mai: Nous quittons Escalante pour rejoindre Page en début d'après midi (Nous avons rendez-vous le lundemin matin pour Antelope Canyon à 11h) 14 Mai: Départ de Page en fin de journée pour rejoindre Mesquite (pour la nuit) (qqch d'interessant dans cette ville?) 15 Mai: Départ de Mesquite pour rejoindre Valley Of Fire, et traverser Las Vegas (sans arrêt) direction Death Valley Junction 16 Mai: Traverser Death Valley (parcours déjà établi) et aller dormir à Lone Pine. 17 Mai: Longue route encore (Si autre chemin que via Bakersfield je suis preneur) afin de rejoindre la "1" à la hauteur de San Simeon. 18 Mai: Long de la cote sur la 1 avec un stop bien entendu à Monterey / Carmel et arriver en fin de journée sur Pacifica. 19 Mai: Toujours sur Pacifica, mais un petit tour de SF et Muir Wood (enfin traverser le Golden Bridge...) 20 Mai: Départ direction Paris / Genève.
Voila voila... Donc comme vous le voyez, pas d'arrêt dans une grande ville (enfin quand même mini visite de SF..) Et tout ceci a cause du H1N1... Y allant en famille, et même en essayant de lui faire comprendre que nous allions pas mourrir dans de terribles circonstances, le seul moyen que j'avais était de modifier le trajet initial! 🏴☠️
Ou je suis content, c'est qu'en modifiant la nuit de Cambria à San Simeon j'ai gagné 140$ que j'ai pu mettre à Moab pour bien profiter du Red Cliffs Lodge! 😄
Dix jours en Irlande sans voiture fin juin English translation pending
Bonjour! Avec 2 amis nous partons pour l'irlande fin juin pour 10jours. Nous pensons passer 2jours à dublin puis filer sur galway puis clifden, les iles d'aran et le burren. Sachant que nous n'avons pas de voiture et que nous nous déplacerons en bus ou en louant des vélos à la journée, est-ce que nous aurons assez de temps pour faire tout ça? Ou faut-il privilégier un endroit plutôt qu'un autre?
Des amis nous on dit de descendre vers le Kerry et la péninsule de Dingle, mais je pense que pour 10 jours cela fait trop, qu'en pensez-vous? Ou alors changer de plan et faire le Kerry... qu'est-ce qui est le plus sympa au niveau des paysages, des villages..., le plus pratique en termes de transport?
Nous comptons rayonner à vélo à la journée à partir de Clifden, quels sont les coins à voir dans les environs?
Est-il possible de partir de Galway pour prendre le ferry pour les iles d'aran mais de revenir sur Doolin?
Une dernière question: nous comptons réserver dans des auberges de jeunesse à Dublin et Galway mais cela vaut-il le coup pour clifden, les iles d'aran ou doolin?
Merci d'avance pour vos réponses!
Tour des glaciers de la Vanoise: trop de neige? English translation pending
Il semble qu'il y ait beaucoup de neige dans les Alpes. Et même qu'il en tombe encore ....
Nous devons faire le tour dernière semaine de juin ....
Est-il possible qu'il y ait encore trop de neige ?
Nous commençons à être un peu inquiets.
Merci pour vos avis.
Hôtel Paradisus Princesa Del Mar English translation pending
Bonjour,
Nous devions partir à Riviera Maya le 7 mai prochain au Grand Palladium, mais à cause de la grippe porcine nous avons dû modifier nos plans en vitesse et nous avons arrêté notre choix sur Cuba et le Paradisus Princesa Del Mar.
Nous avons beaucoup hésité entre cet hotel et le Sandals.
J'ai lu plusieurs critiques sur le site Trip Advisors (après avoir réservé... ) et je suis un peu préoccupé: plusieurs ne sont pas très favorables.
Puisque vous y êtes allés récemment, pourriez-vous me fournir quelques précisions: est-ce que la piscsine est trop petite pour la grandeur de l'hotel; est-ce difficile d'avoir une réservation aux différents restos; est-ce vrai que le Lagon diffuse des odeurs plus ou moins agréables; qu'avez-vous aimez le plus et le moins.
Merci de votre attention.
Alain êtes-vous dans notre groupe d'âge: 40 - 45 ans
Nous devions partir à Riviera Maya le 7 mai prochain au Grand Palladium, mais à cause de la grippe porcine nous avons dû modifier nos plans en vitesse et nous avons arrêté notre choix sur Cuba et le Paradisus Princesa Del Mar.
Nous avons beaucoup hésité entre cet hotel et le Sandals.
J'ai lu plusieurs critiques sur le site Trip Advisors (après avoir réservé... ) et je suis un peu préoccupé: plusieurs ne sont pas très favorables.
Puisque vous y êtes allés récemment, pourriez-vous me fournir quelques précisions: est-ce que la piscsine est trop petite pour la grandeur de l'hotel; est-ce difficile d'avoir une réservation aux différents restos; est-ce vrai que le Lagon diffuse des odeurs plus ou moins agréables; qu'avez-vous aimez le plus et le moins.
Merci de votre attention.
Alain êtes-vous dans notre groupe d'âge: 40 - 45 ans
Comment fonctionne l'internet au Maroc? English translation pending
Bonsoir.
Je suis allé à internet au maroc à la section rechercher avant de poser la question et je suis tombé sur tout sauf internet, j'ai pas compris😏! Bref, je cherche à savoir comment ça marche internet. C'est comme en france avec des tarifs exhorbitants ou c'est moins cher? Comment se connecter avec son propre pc? Il y a des FAI, comme en france? Voilà tout plein de questions que je me pose.
Merci pour vos réponses.
Transport maritime du Brésil vers la France entre février et mai 2010? English translation pending
Bonjour,
Je suis une bretonne en voyage en Amerique du Sud pour un an. Plus precisement au Perou et en bolivie. J'adore voyager. Je m'interesse beaucoup a la nature, je voyage donc de fermes en fermes biologique.
J'ai l'intention de revenir en bateau vers l'Europe (pourquoi pas du Bresil a la France) entre fevrier et mai 2010. En bateau stop, ou alors chercher un emploi sur les bateaux d'exportation (cacao, cafe, bananes...), cuisiner, laver, rendre service... pour pouvoir rentrer gratuitement.
Mon idee parait peut etre utopique mais si jamais quelqu'un peut me dire de quels ports en Amerique du Sud "decolent" les bateaux a destination europeene? Les sites ou forum ou discutent les marins? Je n'ai pas d'experience, j'ai seulement voyager sur des bateaux type Ferry. Que me conseiller vous pour avoir un minimum d'experience? un stage? toute autre sugestion qui peut m'aider sur mon chemin sera la bienvenu.
Je m'escuse les claviers Bolivien n'on pas d'accents..😊
Jeanne
Je suis une bretonne en voyage en Amerique du Sud pour un an. Plus precisement au Perou et en bolivie. J'adore voyager. Je m'interesse beaucoup a la nature, je voyage donc de fermes en fermes biologique.
J'ai l'intention de revenir en bateau vers l'Europe (pourquoi pas du Bresil a la France) entre fevrier et mai 2010. En bateau stop, ou alors chercher un emploi sur les bateaux d'exportation (cacao, cafe, bananes...), cuisiner, laver, rendre service... pour pouvoir rentrer gratuitement.
Mon idee parait peut etre utopique mais si jamais quelqu'un peut me dire de quels ports en Amerique du Sud "decolent" les bateaux a destination europeene? Les sites ou forum ou discutent les marins? Je n'ai pas d'experience, j'ai seulement voyager sur des bateaux type Ferry. Que me conseiller vous pour avoir un minimum d'experience? un stage? toute autre sugestion qui peut m'aider sur mon chemin sera la bienvenu.
Je m'escuse les claviers Bolivien n'on pas d'accents..😊
Jeanne
Emplacement des parkings de "dissuasion" à Bruxelles? English translation pending
Bonjour à tous et notamment à tout ceux qui consaissent un peu Bruxelles😉
Je dois aller découvrir cette belle cité belge bientôt, en voiture depuis la France ; ayant appris qu'il existait des parkings dits ''de dissuasion'' à l'entrée de la ville, où l'on peut se garer pour rejoindre le centre en transports en commun, je comptais en profiter et cherchais des renseignements plus précis à ce sujet : j'arriverai de Namur (A4), et je voulais savoir quel parking utiliser, s'il était gratuit et comment le trouver...
Si vous avez qq infos à ce sujet, merci d'avance !
Au plaisir😏
Stephanie
Je dois aller découvrir cette belle cité belge bientôt, en voiture depuis la France ; ayant appris qu'il existait des parkings dits ''de dissuasion'' à l'entrée de la ville, où l'on peut se garer pour rejoindre le centre en transports en commun, je comptais en profiter et cherchais des renseignements plus précis à ce sujet : j'arriverai de Namur (A4), et je voulais savoir quel parking utiliser, s'il était gratuit et comment le trouver...
Si vous avez qq infos à ce sujet, merci d'avance !
Au plaisir😏
Stephanie
Projet de voyage à la Réunion English translation pending
Bonsoir, je me permet de mettre un message sur ce forum car nous avons en projet de partir à la réunion en voyage et avons le choix entre deux dates. Ne connaissant pas du tout cette ile, je souhaiterais avoir des avis. Soit nous partons fin septembre debut octobre soit mi novembre. Qu'est ce qui serait le mieux ? Merci à ceux qui pourront me renseigner et me donner aussi d'autres infos de tout ordre sur cette ile (ce qu'il y a à voir et à ne pas manquer, les plus belles plages, les meilleurs sites à visiter, comment est l'accueil la bas ....). Merci encore d'avance.
Moyens de transports en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous joyeux forumeurs.
Je vais bientôt partir en Thailande (juillet 2009) avec ma compagne pour un voyage de 3 semaines, et j'avoue après avoir consulté tous les guides possibles et immaginables et pas mal surfé sur le net qu'il me manque des informations concrètes sur les transports. (Où comment se rendre d'un point A à un point B sans payer trop cher, et le plus directement possible!)
L'itinéraire que nous souhaitons faire est le suivant:
Bangkok -> Damnoen Saduak Damnoen Saduak -> Nakhon Pathon Nakhon Pathon -> BKK
Sur le routard, il est indiqué que le Bus 78 & 996 peuvent aller de BKK à Damnoen Saduak. Je ne trouve pas d'infos sur le site des bus de bkk, pouvez-vous me confirmer ? Avez vous une idée du prix?
Comment se rendre à Nakon Pathon ensuite, Peut-on éviter de repasser par BKK?
BKK -> Musee Erawan + Crocodile Farm -> BKK BKK -> Kao Yai (A priori en bus, mais est-ce le meilleur moyen d'y aller?) Kao Yai -> Ayutahaya Ayutahaya -> Lopburi
Si vous avez des informations à m'apporter ou des liens utiles, ça serait top.
Merci d'avance
Je vais bientôt partir en Thailande (juillet 2009) avec ma compagne pour un voyage de 3 semaines, et j'avoue après avoir consulté tous les guides possibles et immaginables et pas mal surfé sur le net qu'il me manque des informations concrètes sur les transports. (Où comment se rendre d'un point A à un point B sans payer trop cher, et le plus directement possible!)
L'itinéraire que nous souhaitons faire est le suivant:
Bangkok -> Damnoen Saduak Damnoen Saduak -> Nakhon Pathon Nakhon Pathon -> BKK
Sur le routard, il est indiqué que le Bus 78 & 996 peuvent aller de BKK à Damnoen Saduak. Je ne trouve pas d'infos sur le site des bus de bkk, pouvez-vous me confirmer ? Avez vous une idée du prix?
Comment se rendre à Nakon Pathon ensuite, Peut-on éviter de repasser par BKK?
BKK -> Musee Erawan + Crocodile Farm -> BKK BKK -> Kao Yai (A priori en bus, mais est-ce le meilleur moyen d'y aller?) Kao Yai -> Ayutahaya Ayutahaya -> Lopburi
Si vous avez des informations à m'apporter ou des liens utiles, ça serait top.
Merci d'avance
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Mon expérience à Londres English translation pending
Je compte me rendre à Londres le 19 mai 2009, cela sera mon cinquième voyage...
J'ai aussi sejourné durant un mois dans une petite ville qui se nomme Towcester pour une mission.
Mon experience étant assez longue vous pouvez vous rendre sur mon site web : http://jokera.over-blog.com
Il y a des photos, des bons plans, des mauvais plans, mon experience professionnelle et j'en passe...
N'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil, je repondrai à toutes vos questions.
Voyagiste pour l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Je croyais avoir déjà créé une discussion hier soir, mais apparemment ça n'a pas marché? Alors je recommence:
Quelqu'un connaît-il le voyagiste Resamaurice (Resaplanet)? Je ne les connais que par leurs offres Internet qui ont l'air très intéressantes, mais est-ce sérieux?
Merci de me faire part de vos éventuelles expériences!
Sylvie