Results for "parc+Haut-Languedoc+|+127"
63774 results found.
Boucle Denver - Denver 18 jours en Utah English translation pending
Bonjour à tous,
Après 3 road trip aux Usa, nous préparons notre 4ème, avec cette fois ci, une petite princesse de 3 ans :) Ce qui change la donne niveau rando/temps de trajet et probablement d autres choses dont on ne se rend pas encore compte.
Il s agira d'une boucle Denver/Denver. Arrivée dans cette ville car bon prix avec Norwegian. Nous partirons du 20 Sept jusqu'au 09 Octobre.
Au départ, nous voulions arrivés sur SFO et faire la CA du Nord ainsi que l Oregon, que nous ne connaissons pas. L itinéraire était bien ficelé grâce aux bons conseils d un ami, mais je suis irrépressiblement attirée par les couleurs de l ouest, ces orangés ne quittent pas mon esprit... Le prix du billet d avion sur SFO ayant pas mal augmenté et le retour Paris/Ajaccio pas le même jour on t fini de me convaincre que l univers m envoyait un signe. On y croit, hein?
Ce dont je me souviens sur mes précédents voyages aux USA est que je disais à mon mari que ce serait super que nous puissions faire un road trip seulement en Utah, et c'est exactement ce que nous comptons faire!
L'idée est d approfondir les coins qui nous avaient particulièrement plu, et découvrir ceux que nous n avions pas pu faire faute de temps. Aussi, de rester plusieurs nuits aux mêmes endroits, 2/3 nuits, pour éviter de trop longs trajets avec la miss. Les randos seront aussi bien plus courtes, cette fois pas de Chesler Park, d' Angel's Landing, ou de Devil's garden aux Arches. Plutôt des randos de 2/3 heures max. On se dit qu'avec une puce dans le dos, mieux vaut ne pas tenter le diable.
Je lance mes idées à la volée et aimerais vos conseils quand à la faisabilité et tous les conseils/idées sont la bienvenue. L'itinéraire est décousu, ce n'est pas du tout encore au point. Ai je compté suffisamment large ou à l'inverse pas assez?
*Atteinte de Zionite aiguë, j'aimerais y rester 1 nuit et faire des petites randos ( en fait je crois qu'on a jamais fait les petites randos à Zion). Je me demande si Observation POint est faisable avec une puce dans le dos? Je vais bien évidemment me renseigner sur le site du nps. A voir pour les 2 nuits... *Peut être rester 2 nuits vers St George pour faire Yan Flat et Snow Canyon SP. *3 nuits à Bryce, Cedar Breaks, Mossy cave, Kodachrome Bassin. *2 nuits sur EScalante (là aussi Escalantite aiguë). *Qui connaît Moonscape overlook près d'Hanksville? Wedge overlook? *Idem pour la Nebo loop vers Payson? Vaut elle le coup? *Of course, 2/3 nuits à Capitol Reef, 1 jour pour Cathedral Valley que nous n'avons encore jamais fait, avec l'espoir de trouver une place au camping. Puis 1 journée vers la FRuita. Pensez vous qu'il faille faire les 2 parties du parc d'affilé ou 1 à l'aller et l'autre au retour? * 3 nuits sur Moab. Mon mari avait repéré un camping avec cabines dans la Sal mountain qu'il souhaite faire. Des avis? Ah oui, 2 nuits vers Gleenwood Spring, une à l aller pour descendre faire les Maroon Bells, l autre au retour car l avion est vers 20h. A voir. Oui alors en 2016, nous avons fait le Colorado, d’où le zap total de cet état. A part les Maroon Bells impossible à faire en 2016. Le regret sera Crystal Mills. Trop de temps de marche annoncé.
Vos avis sont vraiment la bienvenue. Merci d'avance, Marie.
Après 3 road trip aux Usa, nous préparons notre 4ème, avec cette fois ci, une petite princesse de 3 ans :) Ce qui change la donne niveau rando/temps de trajet et probablement d autres choses dont on ne se rend pas encore compte.
Il s agira d'une boucle Denver/Denver. Arrivée dans cette ville car bon prix avec Norwegian. Nous partirons du 20 Sept jusqu'au 09 Octobre.
Au départ, nous voulions arrivés sur SFO et faire la CA du Nord ainsi que l Oregon, que nous ne connaissons pas. L itinéraire était bien ficelé grâce aux bons conseils d un ami, mais je suis irrépressiblement attirée par les couleurs de l ouest, ces orangés ne quittent pas mon esprit... Le prix du billet d avion sur SFO ayant pas mal augmenté et le retour Paris/Ajaccio pas le même jour on t fini de me convaincre que l univers m envoyait un signe. On y croit, hein?
Ce dont je me souviens sur mes précédents voyages aux USA est que je disais à mon mari que ce serait super que nous puissions faire un road trip seulement en Utah, et c'est exactement ce que nous comptons faire!
L'idée est d approfondir les coins qui nous avaient particulièrement plu, et découvrir ceux que nous n avions pas pu faire faute de temps. Aussi, de rester plusieurs nuits aux mêmes endroits, 2/3 nuits, pour éviter de trop longs trajets avec la miss. Les randos seront aussi bien plus courtes, cette fois pas de Chesler Park, d' Angel's Landing, ou de Devil's garden aux Arches. Plutôt des randos de 2/3 heures max. On se dit qu'avec une puce dans le dos, mieux vaut ne pas tenter le diable.
Je lance mes idées à la volée et aimerais vos conseils quand à la faisabilité et tous les conseils/idées sont la bienvenue. L'itinéraire est décousu, ce n'est pas du tout encore au point. Ai je compté suffisamment large ou à l'inverse pas assez?
*Atteinte de Zionite aiguë, j'aimerais y rester 1 nuit et faire des petites randos ( en fait je crois qu'on a jamais fait les petites randos à Zion). Je me demande si Observation POint est faisable avec une puce dans le dos? Je vais bien évidemment me renseigner sur le site du nps. A voir pour les 2 nuits... *Peut être rester 2 nuits vers St George pour faire Yan Flat et Snow Canyon SP. *3 nuits à Bryce, Cedar Breaks, Mossy cave, Kodachrome Bassin. *2 nuits sur EScalante (là aussi Escalantite aiguë). *Qui connaît Moonscape overlook près d'Hanksville? Wedge overlook? *Idem pour la Nebo loop vers Payson? Vaut elle le coup? *Of course, 2/3 nuits à Capitol Reef, 1 jour pour Cathedral Valley que nous n'avons encore jamais fait, avec l'espoir de trouver une place au camping. Puis 1 journée vers la FRuita. Pensez vous qu'il faille faire les 2 parties du parc d'affilé ou 1 à l'aller et l'autre au retour? * 3 nuits sur Moab. Mon mari avait repéré un camping avec cabines dans la Sal mountain qu'il souhaite faire. Des avis? Ah oui, 2 nuits vers Gleenwood Spring, une à l aller pour descendre faire les Maroon Bells, l autre au retour car l avion est vers 20h. A voir. Oui alors en 2016, nous avons fait le Colorado, d’où le zap total de cet état. A part les Maroon Bells impossible à faire en 2016. Le regret sera Crystal Mills. Trop de temps de marche annoncé.
Vos avis sont vraiment la bienvenue. Merci d'avance, Marie.
Trois semaines en Namibie: itinéraire sud - nord English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Namibie du 1er au 23 novembre et souhaiterions encore bénéficier de vos précieux conseils pour ce voyage et avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous pensions faire un itinéraire du Nord au sud, à moins que vous pensiez qu’il soit mieux de le faire dans le sens inverse ?
•J1: Windhoek –Mariental •J2: Mariental– QuivertreeForest– Fish River •J3: Fish River Canyon •J4: Fish River Canyon – Luderitz •J5: Luderitz– Aus •J6 : Aus– Namibrand •J7: Namibrand– Sesriem •J8: Sesriem •J9: Sesriem– Olive Trail – Solitaire •J10: Solitaire – Swakopmund •J11: Swakopmund •J12: Swakopmund– Spitzkoppe •J13:Spitzkoppe– Twyfelfontein •J14:Twyfelfontein– Grootberg •J15:Grootberg- Palmwag •J16:Palmwag– Etosha •J17:Etosha •J18:Etosha •J19:Etosha– Waterberg (& Cheetah foundation) •J20: Waterberg – Erindi •J21:Erindi •J22:Erindi–Windhoek
Nous pensions aller à Erindi pour voir les hippopotames, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup d’y aller ou est-ce qu’il vaut mieux mettre ces nuits ailleurs ?
Merci d’avance pour vos conseils 🙂
Nous partons en Namibie du 1er au 23 novembre et souhaiterions encore bénéficier de vos précieux conseils pour ce voyage et avoir votre avis sur notre itinéraire. Nous pensions faire un itinéraire du Nord au sud, à moins que vous pensiez qu’il soit mieux de le faire dans le sens inverse ?
•J1: Windhoek –Mariental •J2: Mariental– QuivertreeForest– Fish River •J3: Fish River Canyon •J4: Fish River Canyon – Luderitz •J5: Luderitz– Aus •J6 : Aus– Namibrand •J7: Namibrand– Sesriem •J8: Sesriem •J9: Sesriem– Olive Trail – Solitaire •J10: Solitaire – Swakopmund •J11: Swakopmund •J12: Swakopmund– Spitzkoppe •J13:Spitzkoppe– Twyfelfontein •J14:Twyfelfontein– Grootberg •J15:Grootberg- Palmwag •J16:Palmwag– Etosha •J17:Etosha •J18:Etosha •J19:Etosha– Waterberg (& Cheetah foundation) •J20: Waterberg – Erindi •J21:Erindi •J22:Erindi–Windhoek
Nous pensions aller à Erindi pour voir les hippopotames, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup d’y aller ou est-ce qu’il vaut mieux mettre ces nuits ailleurs ?
Merci d’avance pour vos conseils 🙂
Itinéraire dans les Rocheuses au départ de Salt Lake City English translation pending
Bonjour,
Nous partons 19jours début juin 2019 dans les rocheuses avec comme arrivée Salt Lake City et départ Seattle.
J1 : Salt Lake / Antelope Island State Park J2 : Grand Teton J3 : YellostoneJ4 : YellostoneJ5 : YellowstoneJ6 Yellowtone J7 Glacier J8 Glacier
puis direction seattle pour Victoria ile Vancouver en Ferry, visite vancouver et alentours, puis retour Seattle avec Olympia national park.
Après Glacier national park, nous sommes un peu dans le flou. Soit nous pouvons rejoindre seattle et visiter les alentours, soit monter sur banff avant d'arriver sur seattle et vancouver
Que pouvez vous nous conseiller pour la suite de notre voyage après glacier? en prenant en compte bien sur que nous avons 19jours au total de voyage ..
merci à vous ! ;-)
Nous partons 19jours début juin 2019 dans les rocheuses avec comme arrivée Salt Lake City et départ Seattle.
J1 : Salt Lake / Antelope Island State Park J2 : Grand Teton J3 : YellostoneJ4 : YellostoneJ5 : YellowstoneJ6 Yellowtone J7 Glacier J8 Glacier
puis direction seattle pour Victoria ile Vancouver en Ferry, visite vancouver et alentours, puis retour Seattle avec Olympia national park.
Après Glacier national park, nous sommes un peu dans le flou. Soit nous pouvons rejoindre seattle et visiter les alentours, soit monter sur banff avant d'arriver sur seattle et vancouver
Que pouvez vous nous conseiller pour la suite de notre voyage après glacier? en prenant en compte bien sur que nous avons 19jours au total de voyage ..
merci à vous ! ;-)
Transport de vélo en train English translation pending
Coup de gueule :
Que fait la SNCF concrètement pour aider au transport de vélo ? L'application oui.sncf se vante de donner la possibilité à l'utilisateur de préciser lorsque l'on a un vélo. Or, elle ne propose aucun train montpellier-mulhouse avec vélo non plié. Elle pourrait au moins proposer les TER (trains qui permettent de voyager avec un vélo non plié) mais non, rien ! Quelque soit le jour ! Et j'ai l'impression quelque soit la destination (hors région de départ). C'était plus facile avant de voyager en train avec un vélo ! Pourquoi ? Parce que le vélo prend de la place qui pourrait être rentabilisée avec des billets de passagers !? Et le service public là dedans ? Je croyais que le vélo était le moyen de transport à privilégier pour sauver la planète. Et les transports en commun aussi, surtout le train. Alors ? je suis allé à la gare me renseigner. on me propose en TER montpellier/avignon/Lyon/dijon/besançon/belfort/mulhouse . Soit 5 changements avant d'arriver à Mulhouse. Plus de 12 heures de voyage avec un départ à 6h30. Et sans garantie d'avoir de la place dans les trains il me semble. Alors à la gare on m'a dit que je pourrai mettre mon vélo dans un 'sac fabriqué artisanalement avec des cartons' que je jéterai en arrivant, parce que je ne pourrai pas me coltiner un sac pour ranger mon vélo dans ma randonnée, j'aurai déjà assez d'affaires comme ça. Que les gens le font et ça se passe bien. Soit. Sauf qu'à bien regarder, la longueur tolérée par la SNCF est 1m20 (https://questions.sncf.com/questions/1468349-dimension-velo). Mon vélo, au mieux mesure 1m38 de longueur car j'ai un garde boue arrière, mais aussi un porte bagage et une attache pour la roue qui me servira de remorque (extra wheel). Donc c'est mort, à moins de tout démonter ou compter sur l'indulgence du contrôleur.
J'en ai marre de passer la préparation de mon voyage a réfléchir à comment amener mon vélo sur place. Je voudrais passer mon temps à préparer les étapes, imaginer les paysages à découvrir, l'aventure. Ca va finir comme ça je crois : je vais prendre la voiture, tout mettre dedans et stationner 3 semaines dans le coin de Mulhouse. C'est ça que l'on veut comme société ? On fait les promotions des eurovélo, des voies vertes etc... mais rien pour y accéder. Parce que ça ne marche pas dans le modèle de notre société de consommation. C'est comme ça que je le vois. J'espère me tromper, ne pas voir ou oublier des points qui pourraient faire redescendre ma colère. Si vous voyez des points à considérer pour ne pas prendre la voiture, s'il vous plait faites m'en part. Merci .
Retour sur 3 semaines RN7 + Diego Suarez - Nosy Be English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaitais vous faire part d’un retour d’expérience de notre voyage de noces que nous avons organisé sans agence de voyage.
Période : du 21 avril au 14 mai.
Circuit : RN7 et Nord
Vol : Air France à 850 euros par personne.
Pour éviter de tout lire, ci-dessous un petit résumé : Points forts de notre voyage : - Notre chauffeur guide Héry qui a vraiment rendu notre circuit RN7 exceptionnel. - La randonnée dans ISALO et l’hôtel de la Reine - L’excursion sur Nosy Iiranja en bivouac avec les baleines Rand’Eau - Le calme et le repos au Sangany Lodge sur Nosy Be (et sa merveilleuse cuisine) Petites déceptions de notre voyage : - La ville de Diego qui n’a pas un grand intérêt – je pense qu’il vaut mieux se poser à Ramena. - L’hôtel couleur café à Antsirabe - De ne pas avoir pu voir la vieille ville de Fianarantsoa
Chauffeur : élément clé de la réussite de notre circuit sur la RN7. Grâce à un contact sur place, nous avons réservé en direct notre chauffeur guide – Héry. Trois points que nous avons vraiment appréciés chez lui : 1. Sa conduite vraiment sérieuse, sans jamais prendre aucun risque et un mini van très confortable. 2. Son réseau de guide dans les parcs que nous avons visité (tous vraiment excellents) 3. Sa capacité à nous trouver des bons plans (artisanat, restaurant, excursion…) Si vous souhaitez le contacter : - Numéro de téléphone : 00261340915535 - Site internet : https://www.facebook.com/madaguidehery/ Coût : vous payez un prix forfaitaire par jour auprès du chauffeur qui comprend son salaire et la location de la voiture. Vous payez directement le carburant à la station service.
Tana Arrivée à Tana vers 22H, nous avions réservé une chambre à l’hôtel du bois vert. Le site de l’hôtel est superbe (très arboré). Le transfert nous a coûté 50 000 AR. L’hôtel est à 5 min de l’aéroport, parfait pour une simple escale.
Tuléar Nous avons manqué notre vol TSARADIA pour Tuléar (le vol avait été annulé et remplacé par un vol plus tôt dans la journée et nous n’avions pas été prévenus). Un conseil donc, vérifiez bien sur leur site votre réservation 24H avant. La compagnie nous a pris en charge, nous a donné une chambre d’hôtel et mis sur le vol du lendemain matin. Rien à dire sur l’organisation de TSARADIA ; Arrivée à Tuléar où nous rencontrons pour la première fois Héry. Il nous a conseillé de passer à la librairie pour acheter des cahiers et stylos à donner aux enfants sur la route (et vous en croiserez beaucoup, c’est vraiment facile de leur faire plaisir). On aurait dû en ramener directement de France. Nous avons pris la route pour IFATY (40 min de Tuléar) pour rejoindre notre Hôtel (Le Bella Donna). Bungalow sur la plage, charmant petit hôtel. Je vous conseille si vous passez par Ifaty de vous plaisir pour les langoustes et cigales de mer ici car elles sont 2 fois moins cher qu’à Nosy Be. L’après-midi, nous avons fait la Réserve Reniala dans le village d’Ifary. 50 000 AR pour deux avec un guide. Ballade de 2H dans un arboretum avec un sentier balisé. Nombreux Baobab (dont 1 qui est immense), oiseaux et autres. Nous qui ne faisons pas l’allée des Baobab dans l’ouest, nous nous sommes fait plaisir en voyant autant de baobas dans ce parc.
Isalo : 5H de route en direction d’Isalo. De beaux paysages et une route de qualité. Nous avons séjourné deux nuits au Relais de la reine en chambre supérieur. L’hôtel est magnifique, incrusté dans la pierre. La cuisine du restaurant est très bonne, avec un menu de qualité. Nous avons marché dans le parc d’Isalo. Hery nous avait arrangé l’excursion la veille : réservation du guide, entrée du parc ainsi que déjeuner à l’intérieur (320 000 AR). Nous avons marché 6h dans le parc (la randonné n’est pas difficile du tout, il fait simplement chaud): paysages à couper le souffle et notre guide était vraiment intéressante. Le déjeuner se passe dans un espace où il y a de nombreux lémuriens en liberté. Magnifique coucher de soleil au niveau de la fenêtre d’Isalo. Je vous conseille le massage au relais de la reine pour vous remettre en douceur de cette journée d’effort.
Fianarantsoa Nous prenons la route de Fianarantsoa. En chemin nous nous arrêtons sur le site écotouristique d’Anja. Deux heures de marche dans un petit parc pour voir des lémuriens et un magnifique point de vue. Très bien pour couper la route. Nous nous sommes également arrêtés à la fabrique de papier antaimoro : intéressant et ils fabriquent vraiment de belles choses. Nous avons également vu la fabrique Soalandy à partir de vers à soie. Le soir, nous avons dormi au Lac Hôtel : très beau cadre, néanmoins la cuisine du restaurant de l’hotel nous a rendu malade… Comme il n’y a pas grand-chose d’autre autour, je vous conseille de ne pas tenter autre chose qu’une pizza, ou du riz avec de la viande bien grillée. Malheureusement nous n’étions pas en forme à la suite de notre repas au Lac Hôtel. Nous avons donc annulé le programme de la journée. Néanmoins, nous avons pu rencontrer à Fianarantsoa l’enfant que nous parrainons via l’association France Parrainage. Très belle expérience.
Ranomafana Nous avons donc le petit regret de ne pas avoir pu découvrir la vieille ville et la ville haute de Fianarantsao. Tant pis, direction Ranomafana et l’hôtel thermal. Nous avons visité cette petite ville en pleine forêt. Sa « célébrité » vient de ses thermes. Le restaurant de l’hôtel est vraiment de qualité au passage. Visite du parc national de Ramonafana (plusieurs formules : 2h, 4H et 8h – démarrage à 7h30). Vous pouvez même y passer plusieurs jours. Nous avons choisi la formule 4h. Aucune difficulté, il fait simplement très humide. Nous avons vu 5 des 7 espèces de Lémuriens. Très bon moment. En plus de leur très bon restaurant, l’hotel Thermal dispose également d’une très bonne masseuse.
Antsirabé Départ pour Antsirabe. Nous avons fait dans l’après midi le circuit des Artisans. Notre visite préférée a été celle de Maminirina (fabrication de divers objets à partir de cornes de Zébu). Nous voulions un couteau avec un manche en corne de Zébu. Ce produit n’existant pas, Héry nous a emmené au marché d’Asabotsy pour y acheter un couteau (expérience assez forte dans ce marché où nous n’avons pas croisé d’autres étrangers). Nous avons confié le couteau le jour même à l’artisan qui en 24h nous a fabriqué un manche et un étui pour le couteau en corne de Zébu. Le soir nous avons séjourné à l’hôtel Couleur Café. Hotel de qualité mais sans moustiquaire…De plus ils ne prévoient pas de repas pour les chauffeurs si vous dinez à l’hôtel. Nous vous conseillons le restaurant « Chez Jenny ». Viste dans la matinée du Lac Tritriva, magnifique lac volcanique. Deux circuits possibles pour en faire le tour (45 min ou 2h). Très bel endroit. Puis nous sommes passés au lac Andraikiba, plus proche d’Antsirabe mais qui a bien moins de charme. L’après midi nous sommes allés au thermes de Antsirabe. Edifice des années 70, toujours dans son jus mais qui est très propre. Nous avons pris la formule 2h15 avec séance de jacuzzi à l’eau thermale, gommage au chocolat, massage, et enveloppement au cacao chaud. Nous avons pu récupérer le soir notre superbe couteau Zébu.
Tana Retour sur Tana en passant par Behenjy où ils font un excellent foie gras et par un atelier d’objets en aluminium. Arrivée au Relais des plateaux, hôtel parfait pour une simple étape entre Tana et le vol du lendemain.
Diego Départ en avion pour Diego. Transfert à 30 000 AR pour l’hôtel ALLAMANDA. L’hôtel sympa mais on déconseille le restaurant Melleville. La vue est superbe mais on a eu du poissonset des crevettes surgelés (crevettes et brochettes de poisson). Très décevant pour le prix et surtout pour un restaurant en bord de mer. L’après midi nous avons visité la ville en TuK-Tuk et le jardin tropical : très beau jardin mais venir en pantalon et manche longue car il y avait énormément de moustiques et nous avons dû en partir tellement nous nous faisions piquer. Le soir, diner à la Cantine en ville, petite gargote mais vraiment très bon. Nous avons réservé notre excursion via Hery pour la mer d’émeraudes (200 000 AR pour deux, repas inclus, au départ de l’ALLAMANDA). N’ayant plus de chauffeur et de moyen de locomotion, nous avons demandé à ce que le bateau qui part de Ramena vienne nous prendre et nous ramène directement à l’hôtel. Superbe sortie avec un excellent déjeuner sur l’ilot. Nous étions que deux couples dans le bateau. La mer était agitée au retour mais rien de bien méchant, juste trempés.
Nosy Be : Départ pour Nosy Be par avion. Arrivée au bout de l’ile au Sangany Lodge. Magnifique hôtel, au calme, vraiment pour les couples car l’hôtel est très isolé (au nord de l’île). La cuisine de l’hôtel est délicieuse. Je vous conseille fortement l’excursion avec les baleines Rand’eau en bivouac deux jours sur Nosy Iranja. La plage est magnifique et cette nuit sur la plage est une expérience sympa à faire. Le tour de l’île est également sympa avec la distillerie d’ylang ylang, le mont Passot et quelques belles plages à voir ainsi que les lacs de Nosy Be
Tana : Retour sur Tana. Il est très difficile de visiter Tana à cause de ses embouteillages. Nous avons tout de même réussi à visiter la colline bleue avec le palais du roi et le palais du 1er ministre à côté du palais de la Reine.
J’espère que ces explications vous aideront à organiser votre voyage. Madagascar est un magnifique pays qui mérite vraiment d’être visité.
Benjamin
Pour éviter de tout lire, ci-dessous un petit résumé : Points forts de notre voyage : - Notre chauffeur guide Héry qui a vraiment rendu notre circuit RN7 exceptionnel. - La randonnée dans ISALO et l’hôtel de la Reine - L’excursion sur Nosy Iiranja en bivouac avec les baleines Rand’Eau - Le calme et le repos au Sangany Lodge sur Nosy Be (et sa merveilleuse cuisine) Petites déceptions de notre voyage : - La ville de Diego qui n’a pas un grand intérêt – je pense qu’il vaut mieux se poser à Ramena. - L’hôtel couleur café à Antsirabe - De ne pas avoir pu voir la vieille ville de Fianarantsoa
Chauffeur : élément clé de la réussite de notre circuit sur la RN7. Grâce à un contact sur place, nous avons réservé en direct notre chauffeur guide – Héry. Trois points que nous avons vraiment appréciés chez lui : 1. Sa conduite vraiment sérieuse, sans jamais prendre aucun risque et un mini van très confortable. 2. Son réseau de guide dans les parcs que nous avons visité (tous vraiment excellents) 3. Sa capacité à nous trouver des bons plans (artisanat, restaurant, excursion…) Si vous souhaitez le contacter : - Numéro de téléphone : 00261340915535 - Site internet : https://www.facebook.com/madaguidehery/ Coût : vous payez un prix forfaitaire par jour auprès du chauffeur qui comprend son salaire et la location de la voiture. Vous payez directement le carburant à la station service.
Tana Arrivée à Tana vers 22H, nous avions réservé une chambre à l’hôtel du bois vert. Le site de l’hôtel est superbe (très arboré). Le transfert nous a coûté 50 000 AR. L’hôtel est à 5 min de l’aéroport, parfait pour une simple escale.
Tuléar Nous avons manqué notre vol TSARADIA pour Tuléar (le vol avait été annulé et remplacé par un vol plus tôt dans la journée et nous n’avions pas été prévenus). Un conseil donc, vérifiez bien sur leur site votre réservation 24H avant. La compagnie nous a pris en charge, nous a donné une chambre d’hôtel et mis sur le vol du lendemain matin. Rien à dire sur l’organisation de TSARADIA ; Arrivée à Tuléar où nous rencontrons pour la première fois Héry. Il nous a conseillé de passer à la librairie pour acheter des cahiers et stylos à donner aux enfants sur la route (et vous en croiserez beaucoup, c’est vraiment facile de leur faire plaisir). On aurait dû en ramener directement de France. Nous avons pris la route pour IFATY (40 min de Tuléar) pour rejoindre notre Hôtel (Le Bella Donna). Bungalow sur la plage, charmant petit hôtel. Je vous conseille si vous passez par Ifaty de vous plaisir pour les langoustes et cigales de mer ici car elles sont 2 fois moins cher qu’à Nosy Be. L’après-midi, nous avons fait la Réserve Reniala dans le village d’Ifary. 50 000 AR pour deux avec un guide. Ballade de 2H dans un arboretum avec un sentier balisé. Nombreux Baobab (dont 1 qui est immense), oiseaux et autres. Nous qui ne faisons pas l’allée des Baobab dans l’ouest, nous nous sommes fait plaisir en voyant autant de baobas dans ce parc.
Isalo : 5H de route en direction d’Isalo. De beaux paysages et une route de qualité. Nous avons séjourné deux nuits au Relais de la reine en chambre supérieur. L’hôtel est magnifique, incrusté dans la pierre. La cuisine du restaurant est très bonne, avec un menu de qualité. Nous avons marché dans le parc d’Isalo. Hery nous avait arrangé l’excursion la veille : réservation du guide, entrée du parc ainsi que déjeuner à l’intérieur (320 000 AR). Nous avons marché 6h dans le parc (la randonné n’est pas difficile du tout, il fait simplement chaud): paysages à couper le souffle et notre guide était vraiment intéressante. Le déjeuner se passe dans un espace où il y a de nombreux lémuriens en liberté. Magnifique coucher de soleil au niveau de la fenêtre d’Isalo. Je vous conseille le massage au relais de la reine pour vous remettre en douceur de cette journée d’effort.
Fianarantsoa Nous prenons la route de Fianarantsoa. En chemin nous nous arrêtons sur le site écotouristique d’Anja. Deux heures de marche dans un petit parc pour voir des lémuriens et un magnifique point de vue. Très bien pour couper la route. Nous nous sommes également arrêtés à la fabrique de papier antaimoro : intéressant et ils fabriquent vraiment de belles choses. Nous avons également vu la fabrique Soalandy à partir de vers à soie. Le soir, nous avons dormi au Lac Hôtel : très beau cadre, néanmoins la cuisine du restaurant de l’hotel nous a rendu malade… Comme il n’y a pas grand-chose d’autre autour, je vous conseille de ne pas tenter autre chose qu’une pizza, ou du riz avec de la viande bien grillée. Malheureusement nous n’étions pas en forme à la suite de notre repas au Lac Hôtel. Nous avons donc annulé le programme de la journée. Néanmoins, nous avons pu rencontrer à Fianarantsoa l’enfant que nous parrainons via l’association France Parrainage. Très belle expérience.
Ranomafana Nous avons donc le petit regret de ne pas avoir pu découvrir la vieille ville et la ville haute de Fianarantsao. Tant pis, direction Ranomafana et l’hôtel thermal. Nous avons visité cette petite ville en pleine forêt. Sa « célébrité » vient de ses thermes. Le restaurant de l’hôtel est vraiment de qualité au passage. Visite du parc national de Ramonafana (plusieurs formules : 2h, 4H et 8h – démarrage à 7h30). Vous pouvez même y passer plusieurs jours. Nous avons choisi la formule 4h. Aucune difficulté, il fait simplement très humide. Nous avons vu 5 des 7 espèces de Lémuriens. Très bon moment. En plus de leur très bon restaurant, l’hotel Thermal dispose également d’une très bonne masseuse.
Antsirabé Départ pour Antsirabe. Nous avons fait dans l’après midi le circuit des Artisans. Notre visite préférée a été celle de Maminirina (fabrication de divers objets à partir de cornes de Zébu). Nous voulions un couteau avec un manche en corne de Zébu. Ce produit n’existant pas, Héry nous a emmené au marché d’Asabotsy pour y acheter un couteau (expérience assez forte dans ce marché où nous n’avons pas croisé d’autres étrangers). Nous avons confié le couteau le jour même à l’artisan qui en 24h nous a fabriqué un manche et un étui pour le couteau en corne de Zébu. Le soir nous avons séjourné à l’hôtel Couleur Café. Hotel de qualité mais sans moustiquaire…De plus ils ne prévoient pas de repas pour les chauffeurs si vous dinez à l’hôtel. Nous vous conseillons le restaurant « Chez Jenny ». Viste dans la matinée du Lac Tritriva, magnifique lac volcanique. Deux circuits possibles pour en faire le tour (45 min ou 2h). Très bel endroit. Puis nous sommes passés au lac Andraikiba, plus proche d’Antsirabe mais qui a bien moins de charme. L’après midi nous sommes allés au thermes de Antsirabe. Edifice des années 70, toujours dans son jus mais qui est très propre. Nous avons pris la formule 2h15 avec séance de jacuzzi à l’eau thermale, gommage au chocolat, massage, et enveloppement au cacao chaud. Nous avons pu récupérer le soir notre superbe couteau Zébu.
Tana Retour sur Tana en passant par Behenjy où ils font un excellent foie gras et par un atelier d’objets en aluminium. Arrivée au Relais des plateaux, hôtel parfait pour une simple étape entre Tana et le vol du lendemain.
Diego Départ en avion pour Diego. Transfert à 30 000 AR pour l’hôtel ALLAMANDA. L’hôtel sympa mais on déconseille le restaurant Melleville. La vue est superbe mais on a eu du poissonset des crevettes surgelés (crevettes et brochettes de poisson). Très décevant pour le prix et surtout pour un restaurant en bord de mer. L’après midi nous avons visité la ville en TuK-Tuk et le jardin tropical : très beau jardin mais venir en pantalon et manche longue car il y avait énormément de moustiques et nous avons dû en partir tellement nous nous faisions piquer. Le soir, diner à la Cantine en ville, petite gargote mais vraiment très bon. Nous avons réservé notre excursion via Hery pour la mer d’émeraudes (200 000 AR pour deux, repas inclus, au départ de l’ALLAMANDA). N’ayant plus de chauffeur et de moyen de locomotion, nous avons demandé à ce que le bateau qui part de Ramena vienne nous prendre et nous ramène directement à l’hôtel. Superbe sortie avec un excellent déjeuner sur l’ilot. Nous étions que deux couples dans le bateau. La mer était agitée au retour mais rien de bien méchant, juste trempés.
Nosy Be : Départ pour Nosy Be par avion. Arrivée au bout de l’ile au Sangany Lodge. Magnifique hôtel, au calme, vraiment pour les couples car l’hôtel est très isolé (au nord de l’île). La cuisine de l’hôtel est délicieuse. Je vous conseille fortement l’excursion avec les baleines Rand’eau en bivouac deux jours sur Nosy Iranja. La plage est magnifique et cette nuit sur la plage est une expérience sympa à faire. Le tour de l’île est également sympa avec la distillerie d’ylang ylang, le mont Passot et quelques belles plages à voir ainsi que les lacs de Nosy Be
Tana : Retour sur Tana. Il est très difficile de visiter Tana à cause de ses embouteillages. Nous avons tout de même réussi à visiter la colline bleue avec le palais du roi et le palais du 1er ministre à côté du palais de la Reine.
J’espère que ces explications vous aideront à organiser votre voyage. Madagascar est un magnifique pays qui mérite vraiment d’être visité.
Benjamin
Bénin: les otages français libérés, mais à quel prix? English translation pending
Bonjour
Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage .
Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde .
Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il .
Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences.
Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Fuerteventura pour une semaine de découverte English translation pending
FUERTEVENTURA !!!
Cette île, au départ, ne méritait peut-être pas de s'y attarder plus que cela mais nous, nous avons beaucoup aimé !
Tout d'abord, quelques modestes lignes pour présenter ce magnifique archipel des Canaries composé de 7 îles espagnoles, qui se trouve dans l'Océan Atlantique, au large des côtes du Maroc (environ une centaine de kms pour Fuerteventura).
Fuerteventura, où nous allons séjourner pour la semaine, est la seconde plus grande île, après Ténérife mais l'une des moins peuplée. Toutes les îles sont d'origine volcanique mais chacune a sa propre particularité. Fuerteventura est la plus ancienne d'entre elles (20 millions d'années environ) et sera certainement la première à disparaître. Quant à ses plages, ce sont sans aucun doute les plus belles et les plus grandes de tout l'archipel.
Au début, les îles Canaries furent vraisemblablement peuplées par différentes populations venues d'Afrique du Nord, ensuite par des navigateurs Phéniciens, Egyptiens puis par les Carthaginois et les Romains. Platon y situera les vestiges de l'Atlantide, Juba II, roi de Namibie, fera une description de l'île au 1er siècle avant J.C. et Pline l'Ancien, s'inspirera de cette description et citera 2 des îles : Canaria pour le nombre important de chiens qui vivent à Grande Canarie et l'île Pourpre pour Fuerteventura en raison de sa couleur brune mais celle-ci portera également plusieurs autres noms dont Planaria, Herbania etc...
L'archipel tombe ensuite dans l'oubli et ce ne sera qu'à partir du XIIIe siècle que des aventuriers génois, portugais ou autres marins d'Europe du sud accostant sur l'île de Ténérife y découvriront les Guanches (les enfants du grand volcan) appelés également Majoreros, qui vivaient là depuis longtemps apparemment.
Même s'il y a beaucoup de vent à Fuerteventura, ce n'est pas la traduction de son nom. Fuerteventura s'appelait Fortaventure en français (dans le sens de forte bataille) mots qu'aurait prononcé un aventurier français, Jean de Béthencourt, en arrivant sur ses côtes à des fins de conquête en 1405. Et c'est lui qui lui donnera ainsi son nom actuel que l'Espagne conservera lorsqu'elle en prendra possession en 1424.
-1-
Après un vol matinal très agréable, nous atterrissons à PUERTO DEL ROSARIO, ville principale de FUERTEVENTURA !
Puis nous prenons la navette pour CALETA DES FUSTE que nous avons choisi pour sa situation géographique plutôt centrale. Cette première demi-journée est surtout dédiée à faire connaissance avec l'endroit où nous avons décidé de nous poser pour quelques jours car nous n'avons réservé notre voiture que pour le lendemain. Nous commençons donc par une balade autour de l'hôtel (notre chambre n'étant pas tout à fait prête) puis par le village construit uniquement pour le tourisme, où nous voulons nous restaurer un peu et, en fin d'après-midi, nous poursuivons par le bord de la très grande plage de sable blanc qui jouxte l'hôtel. Il fait très beau mais il y a beaucoup de vent. Il faut s'y habituer, c'est plutôt monnaie courante par ici surtout en cette période !

La plage depuis l'hôtel

Une partie de la plage côté port

La promenade le long de la plage
-2-
Ce matin, nous avons rendez-vous avec notre loueur de voiture.
Belle journée en perspective donc, sauf que le loueur de voiture n'est pas du tout à l'heure pour le rendez-vous (plus d'une heure de retard), que la voiture qu'il nous amène n'est pas celle demandée (twingo au lieu de clio !), qu'elle affiche beaucoup de kilomètres (11300 kms au compteur !!!), qu'elle est franchement sale à l'extérieur comme à l'intérieur et qu'elle a de nombreux coups et autres rayures un peu partout. Nous perdons ainsi toute notre matinée à essayer de résoudre ce problème, sans résultat efficace (évidemment dans ce cas-là, il ne parle ni français, ni même anglais!), sauf qu'il nous propose de nous la changer pour le lendemain…
Bref !
Nous décidons quand même de partir pour le centre de l'île.
Nous prenons la direction de BETANCURIA. De chaque côté de la route c'est très beau. Dommage pour les photos, il y a un voile de brume qui perturbe quelque peu les abords de l'horizon… Mais le soleil est là, accompagné de son grand copain le vent qui ne souffle apparemment pas assez fort pour dégager cette intruse dans le tableau…

Le Cuchillos (625m) depuis la FV20

Sur la FV30
Sur la route, avant BETANCURIA, deux étapes intéressantes pour découvrir un magnifique panorama :
D'abord, un arrêt obligatoire au « mirador de Morro Velosa »! Il faut prendre un chemin sur la gauche sur environ 1 km (cet accès n'est ouvert que pendant les heures d'ouverture du mirador, c'est-à-dire du mardi au samedi entre 10 et 18h). En haut, c'est trop beau ! Mais difficile de rester dehors à cause du vent plutôt violent et… Gla-gla ! Heureusement, c'est très bien aménagé et il y a plein d'explications intéressantes concernant la géologie des lieux à l'intérieur. J'ai lu quelque part que ce mirador avait été conçu par César Manrique, architecte, peintre, sculpteur espagnol du XXe et grand défenseur de la nature de son île Lanzarote. Le panorama est vraiment superbe : on se croirait presque dans un pastel géant tout autour de nous ! Même la brume tenace rajoute une sorte de magie… lunaire au tableau ! C'est un paysage plutôt valonné et désertique et ce n'est pas pour nous déplaire, bien au contraire !


Nauplius sericeus (aster endémique de Fuerteventura)
Autre arrêt inévitable un peu plus loin sur la route : le « mirador Corrales de Guize » où nous trouvons deux immenses statues de Guanches (environ 4,50m de hauteur), les premiers hommes connus des îles. Ces deux statues sont l'oeuvre du sculpteur Emiliano Hernandez et se trouvent, apparemment, sur la ligne « frontière » des deux anciens royaumes. On aurait donc, à droite, le roi de Guize et, à gauche, le roi d'Ayoze.

Les Guanches : signifie « les hommes du grand volcan », nom donné aux premiers hommes des îles canariennes découverts par les premiers conquérants sur Ténérife. C'était un peuple de bergers et de guerriers qui vivait comme les hommes du néolithique et habitaient dans des grottes. Ils étaient connus pour être plutôt grands (au moins 1,80m) et blonds aux yeux bleux ! Au début du XVe siècle, il y avait 2 royaumes guanches (pas forcément les mêmes que sur Ténérife) qui se partageaient l'île : les Ayoze et les Guize, deux frères ennemis. Le roi de Guize régnait sur la partie nord de l'île, Maxorata et celui d'Ayoze sur la partie sud, Jandia. Au début du XVIe , après les massacres et les nombreuses déportations comme esclaves vers l'Europe, les Guanches furent finalement anéantis.
depuis le "mirador Corrales de Guize"
BETANCURIA :
C'est Jean de Bethencourt qui trouva cet endroit idéal, s'y installa en 1405 et lui donna son nom. Ce fut la capitale de l'île jusqu'en 1834. Elle fut mise à sac par les pirates européens ou marocains à plusieurs reprises.
On trouve une place de parking, à l'ombre, le long de la route et c'est à pied que nous montons visiter la partie historique de ce très joli petit village.

Belle église du XVIIe. Elle fut construite au XVe siècle, sur l'ordre de Jean de Béthencourt mais détruite au XVIe lors d'une incursion de pirates puis rebâtie au XVIIe. Seul le clocher est d'origine. Nous n'entrons pas à l'intérieur (fermé) mais remarquons la drôle de gargouille en bois sculpté et l'escalier plutôt raide du campanile (quasi à la verticale!)…

Jolie petite place ombragée avec une belle fontaine. Depuis cet endroit on a une vue originale sur l'église avec, à l'arrière, le sommet du Morro de la Cruz (676m).



Une oasis de verdure à Betancuria
C'est très agréable mais on en a vite fait le tour car c'est plutôt petit.
Cette île, au départ, ne méritait peut-être pas de s'y attarder plus que cela mais nous, nous avons beaucoup aimé !
Tout d'abord, quelques modestes lignes pour présenter ce magnifique archipel des Canaries composé de 7 îles espagnoles, qui se trouve dans l'Océan Atlantique, au large des côtes du Maroc (environ une centaine de kms pour Fuerteventura).
Fuerteventura, où nous allons séjourner pour la semaine, est la seconde plus grande île, après Ténérife mais l'une des moins peuplée. Toutes les îles sont d'origine volcanique mais chacune a sa propre particularité. Fuerteventura est la plus ancienne d'entre elles (20 millions d'années environ) et sera certainement la première à disparaître. Quant à ses plages, ce sont sans aucun doute les plus belles et les plus grandes de tout l'archipel.
Au début, les îles Canaries furent vraisemblablement peuplées par différentes populations venues d'Afrique du Nord, ensuite par des navigateurs Phéniciens, Egyptiens puis par les Carthaginois et les Romains. Platon y situera les vestiges de l'Atlantide, Juba II, roi de Namibie, fera une description de l'île au 1er siècle avant J.C. et Pline l'Ancien, s'inspirera de cette description et citera 2 des îles : Canaria pour le nombre important de chiens qui vivent à Grande Canarie et l'île Pourpre pour Fuerteventura en raison de sa couleur brune mais celle-ci portera également plusieurs autres noms dont Planaria, Herbania etc...
L'archipel tombe ensuite dans l'oubli et ce ne sera qu'à partir du XIIIe siècle que des aventuriers génois, portugais ou autres marins d'Europe du sud accostant sur l'île de Ténérife y découvriront les Guanches (les enfants du grand volcan) appelés également Majoreros, qui vivaient là depuis longtemps apparemment.
Même s'il y a beaucoup de vent à Fuerteventura, ce n'est pas la traduction de son nom. Fuerteventura s'appelait Fortaventure en français (dans le sens de forte bataille) mots qu'aurait prononcé un aventurier français, Jean de Béthencourt, en arrivant sur ses côtes à des fins de conquête en 1405. Et c'est lui qui lui donnera ainsi son nom actuel que l'Espagne conservera lorsqu'elle en prendra possession en 1424.
-1-
Après un vol matinal très agréable, nous atterrissons à PUERTO DEL ROSARIO, ville principale de FUERTEVENTURA !
Puis nous prenons la navette pour CALETA DES FUSTE que nous avons choisi pour sa situation géographique plutôt centrale. Cette première demi-journée est surtout dédiée à faire connaissance avec l'endroit où nous avons décidé de nous poser pour quelques jours car nous n'avons réservé notre voiture que pour le lendemain. Nous commençons donc par une balade autour de l'hôtel (notre chambre n'étant pas tout à fait prête) puis par le village construit uniquement pour le tourisme, où nous voulons nous restaurer un peu et, en fin d'après-midi, nous poursuivons par le bord de la très grande plage de sable blanc qui jouxte l'hôtel. Il fait très beau mais il y a beaucoup de vent. Il faut s'y habituer, c'est plutôt monnaie courante par ici surtout en cette période !

La plage depuis l'hôtel

Une partie de la plage côté port

La promenade le long de la plage
-2-
Ce matin, nous avons rendez-vous avec notre loueur de voiture.
Belle journée en perspective donc, sauf que le loueur de voiture n'est pas du tout à l'heure pour le rendez-vous (plus d'une heure de retard), que la voiture qu'il nous amène n'est pas celle demandée (twingo au lieu de clio !), qu'elle affiche beaucoup de kilomètres (11300 kms au compteur !!!), qu'elle est franchement sale à l'extérieur comme à l'intérieur et qu'elle a de nombreux coups et autres rayures un peu partout. Nous perdons ainsi toute notre matinée à essayer de résoudre ce problème, sans résultat efficace (évidemment dans ce cas-là, il ne parle ni français, ni même anglais!), sauf qu'il nous propose de nous la changer pour le lendemain…
Bref !
Nous décidons quand même de partir pour le centre de l'île.
Nous prenons la direction de BETANCURIA. De chaque côté de la route c'est très beau. Dommage pour les photos, il y a un voile de brume qui perturbe quelque peu les abords de l'horizon… Mais le soleil est là, accompagné de son grand copain le vent qui ne souffle apparemment pas assez fort pour dégager cette intruse dans le tableau…

Le Cuchillos (625m) depuis la FV20

Sur la FV30
Sur la route, avant BETANCURIA, deux étapes intéressantes pour découvrir un magnifique panorama :
D'abord, un arrêt obligatoire au « mirador de Morro Velosa »! Il faut prendre un chemin sur la gauche sur environ 1 km (cet accès n'est ouvert que pendant les heures d'ouverture du mirador, c'est-à-dire du mardi au samedi entre 10 et 18h). En haut, c'est trop beau ! Mais difficile de rester dehors à cause du vent plutôt violent et… Gla-gla ! Heureusement, c'est très bien aménagé et il y a plein d'explications intéressantes concernant la géologie des lieux à l'intérieur. J'ai lu quelque part que ce mirador avait été conçu par César Manrique, architecte, peintre, sculpteur espagnol du XXe et grand défenseur de la nature de son île Lanzarote. Le panorama est vraiment superbe : on se croirait presque dans un pastel géant tout autour de nous ! Même la brume tenace rajoute une sorte de magie… lunaire au tableau ! C'est un paysage plutôt valonné et désertique et ce n'est pas pour nous déplaire, bien au contraire !


Nauplius sericeus (aster endémique de Fuerteventura)
Autre arrêt inévitable un peu plus loin sur la route : le « mirador Corrales de Guize » où nous trouvons deux immenses statues de Guanches (environ 4,50m de hauteur), les premiers hommes connus des îles. Ces deux statues sont l'oeuvre du sculpteur Emiliano Hernandez et se trouvent, apparemment, sur la ligne « frontière » des deux anciens royaumes. On aurait donc, à droite, le roi de Guize et, à gauche, le roi d'Ayoze.

Les Guanches : signifie « les hommes du grand volcan », nom donné aux premiers hommes des îles canariennes découverts par les premiers conquérants sur Ténérife. C'était un peuple de bergers et de guerriers qui vivait comme les hommes du néolithique et habitaient dans des grottes. Ils étaient connus pour être plutôt grands (au moins 1,80m) et blonds aux yeux bleux ! Au début du XVe siècle, il y avait 2 royaumes guanches (pas forcément les mêmes que sur Ténérife) qui se partageaient l'île : les Ayoze et les Guize, deux frères ennemis. Le roi de Guize régnait sur la partie nord de l'île, Maxorata et celui d'Ayoze sur la partie sud, Jandia. Au début du XVIe , après les massacres et les nombreuses déportations comme esclaves vers l'Europe, les Guanches furent finalement anéantis.
depuis le "mirador Corrales de Guize"BETANCURIA :
C'est Jean de Bethencourt qui trouva cet endroit idéal, s'y installa en 1405 et lui donna son nom. Ce fut la capitale de l'île jusqu'en 1834. Elle fut mise à sac par les pirates européens ou marocains à plusieurs reprises.
On trouve une place de parking, à l'ombre, le long de la route et c'est à pied que nous montons visiter la partie historique de ce très joli petit village.

Belle église du XVIIe. Elle fut construite au XVe siècle, sur l'ordre de Jean de Béthencourt mais détruite au XVIe lors d'une incursion de pirates puis rebâtie au XVIIe. Seul le clocher est d'origine. Nous n'entrons pas à l'intérieur (fermé) mais remarquons la drôle de gargouille en bois sculpté et l'escalier plutôt raide du campanile (quasi à la verticale!)…

Jolie petite place ombragée avec une belle fontaine. Depuis cet endroit on a une vue originale sur l'église avec, à l'arrière, le sommet du Morro de la Cruz (676m).




Une oasis de verdure à BetancuriaC'est très agréable mais on en a vite fait le tour car c'est plutôt petit.
Family trip from Marrakech to the desert
We went to Morocco in April with our children and grandchildren.
We landed in Marrakech around 9 AM and took a bus to our small hotel in the Guéliz district. This was to avoid dealing with taxi drivers who might give our young travelers a very negative impression of Marrakech... The bus drops us off very close to the Hôtel Toulousain, which has always given us the warmest welcome for over 25 years. We settle into our rooms and head to the medina to have lunch first and then wander through the streets of the old city, introducing it to our little group.

Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.

The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...

By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.


Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.


The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...
By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.

Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen.
Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.
Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

--
De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
--
Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

--
De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
--
Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Premier road trip en Croatie (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai parcouru différents sujets ici , divers blogs mais voilà, quand c'est notre propre voyage c'est toujours compliqué car on combine plusieurs facteurs :
- 3 enfants 6 9 et 11 ans
- premier road trip
- premier voyage non organisé
- nous sommes partis une seule grande fois à l'étranger !
- nous sommes en mai et on commence juste à s'organiser ( nous n'avions pas nos vacances avant ...)
Bref maintenant que je vous ai montré nos failles pour réclamer votre gentillesse😉 , voici notre parcours réservé à l'heure actuelle sachant que nous partons de Lyon : #2 nuits en Istrie à coté de Pazin #2 nuits sur l'ile de KRK #2 nuits à coté du lac de Plitvice
Gros questionnement car nous serons à la moitié de nos vacances : Dubrovnik ? sachant que c'est tout en bas et loin et qu'ensuite il faudra tout remonter ... Split ? mais ca a l'air touristique pas forcément pour les enfants ? une ile ? KRKA? Finir par KRK car cette ile nous parait trop belle ?🙂
Nos attentes ? Visiter et faire de belles photos mais sans forcément s'épuiser ni épuiser les enfants, faire de petites balades et de belles baignades
Merci beaucoup pour vos réponses ,
Elodie
Bref maintenant que je vous ai montré nos failles pour réclamer votre gentillesse😉 , voici notre parcours réservé à l'heure actuelle sachant que nous partons de Lyon : #2 nuits en Istrie à coté de Pazin #2 nuits sur l'ile de KRK #2 nuits à coté du lac de Plitvice
Gros questionnement car nous serons à la moitié de nos vacances : Dubrovnik ? sachant que c'est tout en bas et loin et qu'ensuite il faudra tout remonter ... Split ? mais ca a l'air touristique pas forcément pour les enfants ? une ile ? KRKA? Finir par KRK car cette ile nous parait trop belle ?🙂
Nos attentes ? Visiter et faire de belles photos mais sans forcément s'épuiser ni épuiser les enfants, faire de petites balades et de belles baignades
Merci beaucoup pour vos réponses ,
Elodie
Visiting beautiful villages in Gironde and Les Landes (with kids)
Dear Travelers,
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
Organisation visite Arches NP et Canyonlands NP English translation pending
Bonjour,
je suis en train de plancher sur le roadbook de mon voyage dans l'Ouest en juillet prochain. Nous partons avec mes beaux-parents ainsi que la famille de mon beau-frère et ma famille: 6 adultes, 4 enfants (7 ans, 5 ans, 3 ans, 5 mois!). a part pour mon épouse et moi, ça sera le premier voyage au pays de l'oncle Sam pour le reste de l'équipage. Je me charge d'onc d'organiser ce périple.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.
À faire ou voir à Lampang et Sukhothaï English translation pending
Bonsoir!
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Voici notre budget pour 15 jours dans l'Ouest américain (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
ce forum a été très précieux dans l'organisation de notre voyage dans l'Ouest américain l'été dernier (2018) alors je partage avec vous des informations sur le budget pour 15 jours sur place en espérant que cela soit utile.
Nous sommes partis à 4 adultes (mon mari, moi même et mes beaux parents) et nos deux enfants agés de 7 et 9 ans. Boucle au départ de Los Angeles. 15 jours sur place. Je vous mets ici le budget pour notre famille (2 adultes et 2 enfants).
Avion: 4700 euros (au départ de Lyon, vol Air France, de nuit et avec des contraintes jours et horaires, départ fin juillet) - notre plus grosse dépense Hotels: 2660 euros (177 euros par nuit, chambre familiale, avec petit-déj la plupart du temps) Nourriture: 1600 euros (109 euros par jour, 20 restaurants sur 30 repas, le reste en pique-nique ou snack) Excursions: 774 euros (nous avons privilégié des excursions à Page et à Monument Valley et n'avons pas fait de parcs à LA) Voiture et essence: 1300 euros (j'ai fait une estimation pour la voyage à 1000 euros pour 4, en vérité, nous avions pris une plus grande voiture pour 6 à 1300 euros, et nous avons pris environ 300 euros d'essence) Divers (parking, taxi trajet aéroport, cadeaux, boissons): 600 euros Total: 11600 euros
Un gros budget mais cela reste un de nos plus beaux voyages ! Je suis consciente qu'il y a moyen de voyager pour beaucoup moins cher et très certainement de payer les billets d'avions moins cher également A bientot Méline
Nous sommes partis à 4 adultes (mon mari, moi même et mes beaux parents) et nos deux enfants agés de 7 et 9 ans. Boucle au départ de Los Angeles. 15 jours sur place. Je vous mets ici le budget pour notre famille (2 adultes et 2 enfants).
Avion: 4700 euros (au départ de Lyon, vol Air France, de nuit et avec des contraintes jours et horaires, départ fin juillet) - notre plus grosse dépense Hotels: 2660 euros (177 euros par nuit, chambre familiale, avec petit-déj la plupart du temps) Nourriture: 1600 euros (109 euros par jour, 20 restaurants sur 30 repas, le reste en pique-nique ou snack) Excursions: 774 euros (nous avons privilégié des excursions à Page et à Monument Valley et n'avons pas fait de parcs à LA) Voiture et essence: 1300 euros (j'ai fait une estimation pour la voyage à 1000 euros pour 4, en vérité, nous avions pris une plus grande voiture pour 6 à 1300 euros, et nous avons pris environ 300 euros d'essence) Divers (parking, taxi trajet aéroport, cadeaux, boissons): 600 euros Total: 11600 euros
Un gros budget mais cela reste un de nos plus beaux voyages ! Je suis consciente qu'il y a moyen de voyager pour beaucoup moins cher et très certainement de payer les billets d'avions moins cher également A bientot Méline
Andalusia with family (and two families) by car, late April 2019
Hi everyone,
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.
More details and photos to come soon!
Laurent
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.
More details and photos to come soon!
Laurent
Quinze jours Tokyo - Hakone - Kyoto avec enfants English translation pending
Bonjour,
Vous trouverez ci-dessous quelques renseignements suite à un voyage en famille de 15 jours au Japon (3 enfants 8-11-14). Nous avons passé 7 nuits à Tokyo, 2 nuits à Hakone et 6 nuits à Kyoto. Nous avons été très satisfaits de cet itinéraire. Ca permet de prendre son temps. A Tokyo, les transports en métro, même s’ils sont très pratiques, prennent du temps (Achat carte Suica ou Pasmo très utile à Tokyo). De plus, avec le décalage horaire dans ce sens-là, les réveils sont quand même difficiles pour les enfants les premiers jours.
Nous sommes arrivés à Tokyo et repartis d’Osaka. Le billet est peut être un peu plus cher au départ d’Osaka mais ça évite de faire un Kyoto Osaka en train donc ça ne change pas grand-chose en termes de couts et en plus, on gagne une ½ journée. Dès lors, il n’y avait pas d’intérêt à prendre le JR Pass.
Nous avons passé 7 nuits à Tokyo à l’hotel : 3 nuits à Shinjuku et 4 nuits à Ueno. Très pratique, ça permet de passer les soirées dans différents quartiers sans avoir trop de métro à faire pour rentrer.
Voici donc le détail des journées. Je n’ai rien inventé mais ça peut permettre d’aider certains à dégrossir l’organisation du voyage car on s’y perd un peu au début. Quand je ne fais pas de commentaire particulier c’est que c’était très bien. D’avance désolé pour les fautes d’orthographe pour les noms Japonais, je n’ai pas toujours eu le courage de rouvrir le guide. Sinon, les Japonais mangent de bonne heure le soir (19h) et les parcs, musées, temples ferment vers 17h.
J0, SHINJUKU, arrivée 16h Ballade dans le quartier / Golden GAI / Quartier kabukicho - Resto
J1, Départ de Shinjuku à pied vers le sanctuaire Meiji Jingu, Parc Yoyogi, Rue takeshita dori (Déjeuner) / Rue Omestando avec magasins (magasin Samsung Galaxie rigolo avec différents simulateurs gratuits), Mag jouet Kiddyland. Puis Cat street vers Shibuya / Grand croisement - Magasins Manga / Ballade dans le quartier / Rue piétonne – Boutiques / Librairie Manga Mandarake / Mag mugiware One piece / Diner Shibuya / Retour métro
J2 Parc Shinjunku Goyen (Cerisiers) / Shinjuku Omoide Yokocho (Petits restos Brochettes dans la rue) / Musée des samurais (à réserver sinon on perd du temps à attendre) - Mairie pour la vue 45ème étage (Fait après le diner, pas de file d’attente) / Cocoon Tower / Shinjuku Electric Diner. On aurait souhaité retourner sur Shibuya mais nous n’avons pas pu. Nous avons perdu du temps à attendre pour le musée, et nous avons du repasser à l’hotel récupérer des manteaux chauds. A mon avis il y a moyen de glisser un A/R sur shibuya lors de cette journée.
J3 UENO-YANAKA et changement d’hotel. Ballade dans le parc d'Ueno (temple tenno-ji/kanei-ji) Sanctuaire Toshogu / Benten-Do / Kiyomizu Kannon / Déjeuner dans Sud du parc. Apm : Musée National Tokyo puis ballade dans Yanaka- Rue Yanaka / Cimetière / Diner à yanaka
J4 ASAKUSA Pluie toute la journée /Musée EDO-Tokyo + Déjeuner Apm : Passage devant le stade de sumo Ryogoku et Musée Sumo (gratuit et rapide). Nous sommes ensuite remontés vers la Tokyo Skytree tower : Mauvaise idée car compte tenu de la météo, c’était dans les nuages donc nous avons dû annuler. Ballade dans le centre commercial adjacent. Puis nous sommes allés au Temple Senso Ji (toujours sous la pluie). Les boutiques dans la rue qui permet d’accéder au temple étaient fermée (18h) mais finalement il n’y avait plus personne et avec les lumières c’était très joli. / Ballade rapide dans le quartier + Diner Asakusa / Retour métro J5 ODAIBA : Métro jusqu’à Asakusa puis bateau (Embarcadère à côté de la station de métro) jusqu’à Odaiba. A mon avis, prendre le Hotaluna, il a un pont extérieur. Team Lab Borderless (Original, je conseille) / Musée Toyota (on passe dedans en se baladant) / Ballade vers tour Fuji / Gundam / Retour vers AKIHABARA en prenant le métro aérien Ligne Yurikamore / Ballade Akihabara / Achat figurines Manga / Boutiques Manga / Diner puis on a testé un Maid café. Ce n’est pas à faire tous les soirs mais c’est original / Retour métro J6 ROPPONGI : Parc d’attraction One Piece. Pas très spectaculaire mais les enfants ont bien aimé. Ensuite nous avons hésité : soit repartir vers la tour sky Tree (plus spectaculaire car on monte à 450m) ou rester là et faire la Tour de Tokyo. Nous avons pris cette deuxième option. Aucun temps d’attente (contrairement à la tour sky tree où il y a parait-il beaucoup de monde). Si possible, prendre option 250 M, c’est beaucoup mieux que 150m. Ensuite retour vers Ueno en passant par un temple dont je n’ai plus nom à côté de la station de métro Iidabashi puis Marché de Rue d'Ameya qui longe le métro – Très sympa (Descendre à la station Ueno okachimachi et on remonte à pied vers Ueno). Resto Ueno A mon avis il nous a manqué une journée pour faire Ginza / Shimbashi / Nihonbashi / Gare de tokyo / Palais impérial. Si nous avions fait la skytree le J4, nous n’aurions fait que One Piece le J6 et nous aurions pu aller vers la palais impérial l’apm. De plus, il aurait mieux fallu finir par l’hotel à Shinjuku car on prend le train pour Hakone depuis cette gare mais ça ne collait pas avec les dates des hôtels. Ensuite départ pour Hakone. Nous avions acheté le Hakone Free Pass depuis la France via le site « Vivre le Japon » (Réception en 48h et vous pouvez également réserver l’indispensable Wifi Pocket). Ce n’est qu’un voucher. Il faut aller à la gare de Shinjuku récupérer les passes. C’est ce que nous avons fait le J0 dès notre arrivée. Le guichet est très facile à trouver (suivre panneau Odakyu Line). Ce passe permet de circuler autour d’Hakone et couvre le trajet depuis Tokyo en train classique avec changement à Odawara. Moyennant un petit supplément (environs 10€) on peut faire le trajet direct de Shinjuku à Hakone-Yumoto avec le Train rapide eRomance Car. Pour ce train, on peut réserver les sièges 1 mois à l’avance depuis la France sur le site Odakyu Line. Essayez d’être sur le site au début de la vente (10h, heure de Tokyo soit 02h ou 03h du matin en France) afin d’essayer d’avoir les places sur l’avant du train. (Le chauffeur est au-dessus donc la vue est assez sympa depuis le 1er rang). Bien sûr, vous ne serez pas les seuls à avoir cette idée. Nous n’avons finalement eu que le 10ème rang. Juste à côté du guichet Odakyu, il y a un guichet pour acheter les billets de train classique dont nous avions besoin pour faire le trajet de Odawara à Kyoto et de Kyoto à l’Aéroport d’Osaka (Kansai Airport dans Hyperdia). Il me semble (ou alors quelque chose m’a échappé) qu’il est impossible de réserver ses billets depuis la France. Préparer ses trajets depuis la France via le site hyperdia. Très pratique. Notez vos horaires et le nom du train, vous présentez ça à la vendeuse et l’achat des billets se fait en 5 minutes. Départ de Shinjuku à 09h, arrivée Hakone Yumoto à 10h15. Il y a un service de bagagerie. Vous laissez vos sacs et livraison à l’hotel. Très pratique et vous pouvez faire la même chose au départ de votre hotel. Ensuite bus jusqu’à MotoHakone (arrivée 11h30). Nous avons eu de la chance, très belle journée ensoleillée donc superbe vue sur le Mont Fuji. Ça doit être beaucoup moins sympa dans les nuages et/ou sous la pluie. Ballade vers Jinja Shrine puis Allée des cèdres vers Hakone-Machi / Repas. Nous avons ensuite pris le bateau vers le Nord du lac puis télécabine jusqu’à Owakudanie (Volcan + fumée). A nouveau Télécabine et nous avons dormi au Yuturelo Annex à Gora (Arrivée 17h). Rien d’exceptionnel dans cet hotel mais hébergement typique japonais. Il y a un Onsen et pour la chambre, nous avions 2 pièces avec futons à mettre sur tatamis. Pas grand-chose à faire le soir et tout ferme de bonne heure. Nous avons néanmoins trouvé un resto très sympa juste en dessous de la dernière gare du funiculaire. Cependant méfiance, le funiculaire s’arrête à 19h et ça monte pour retourner à l’hotel. Sinon il y a des taxis (Pas cher). Le lendemain matin, visite du musée en plein Air que je conseille vivement, déjeuner à proximité puis trajet vers Hakone-Yumoto où nous avons pris un Ryokan (Le Suimessou que je conseille) avec diner traditionnel très bien (le Petit déjeuner a été un peu plus compliqué pour nos palais d’Européen). Possibilité de privatiser un Onsen, ce qui fut bien agréable avec les enfants. Il y avait peut -être moyen de ne passer qu’une nuit à Hakone en prenant directement un Ryokan à Gora le1 er soir. Ça me semble compliqué de le prendre à Hakone-Yumoto car si on fait le tour, on risque d’arriver tard et le repas est servis de bonne heure entre 18h et 19h. En outre, vu le prix de la chambre et la qualité de l’hébergement, c’est sympa de ne pas arriver trop tard pour pouvoir en profiter. Et dans ce cas, faire la visite du musée en plein air le lendemain matin puis prendre le train vers Kyoto en fin d’apm Nous avons ensuite loué un appartement à Kyoto. On trouve de belles choses au marché Nishikki et également au sous-sol du magasin Takashiyama (un peu comme l’épicerie du bon marché avec des prix plus doux (quoi que...)) J0 QUARTIER GARE Temple TOJI / Temple higashi hongan J1 QUARTIER NORD Daitoku-ji Mon / Temple Kinkaku JI / Temple Ryoan Ji / Temple Myoshin-ji Visite palais impérial (moyen) Galerie Marchande Teramachi J2 Matin : Sanctuaire Fushimi-Inari. Compter 2 bonnes heures. Beaucoup de monde en bas mais de moins en moins de monde dès que l’on monte. Ne pas hésiter à monter jusqu’en haut. / Temple SANJUSANGEN DO / Déjeuner J2: Apm : Kiyomizu-dera / S SHIGASHIYAMA Ruelles Sannenzaka Ballade Shimbasi / Temple Chion In / Park Maruyama. Nous avons fini la journée au Ninja VR Kyoto. C’est assez cher pour ce que c’est. Vous faites 10 lancers de Shuriken sur des cibles puis 10 lancers de Sarbacane sur des ballons et ensuite, 2 parties de 2 minutes en VR. Et on fait tout ça chez quelqu’un dans un petit appartement. C’est bien noté sur Tripadvisor. J’aurais tendance à dire que c’est assez moyen. Les enfants ont néanmoins apprécié.
J3 Journée à Nara J4 Matin ARASHIYAMA Village Arashiyama / Temple Tenryu / Bambouseraie / Pont Togetsukyo / Montagne au Singe. Déjeuner . Nous n’avons pas vraiment compris pourquoi en tel engouement pour ce site. Il y a énormément de monde. La ballade se résume à une marche de 10 minutes avec des bambous géants de part et d’autre de l’allée. A éviter. La montagne au Singe est beaucoup plus sympa. Il en faut toujours une lors d’un voyage mais ce fut la moins bonne demi-journée du séjour J4 Apm Château NIJO-JO (Très bien) / Marché Nishiki / Galerie Marchande
J5 Matin Marché Nishiki / Grand magasin Takashimaya J5 Apm. Déjeuner à côté du Ginkaku dans le seule restaurant conseillé par le GDR que nous avons fait du séjour (Restaurant le Romen que je conseille vivement) / Temple Ginkaku / Chemin philosophie / Honen-In Temple / Temple Eikando / Temple Nanzen JI / Yasaka Jinja / Ballade GION A mon avis, il y a peut-être moyen de glisser une journée à Osaka. Je supprimerai la matinée du J4 et la matinée du J5. Et ainsi je ferai une journée avec le château NIJO-JI, le marché Nishiki le matin puis Ginkaju et chemin de la philosophie l’apm. Et on récupère une journée pour faire Osaka. Et voilà c’est finit. Départ en train de bonne heure pour Kansai Airport. Le train arrive directement à l’aéroport en 01h30. C'est très pratique.
J0, SHINJUKU, arrivée 16h Ballade dans le quartier / Golden GAI / Quartier kabukicho - Resto
J1, Départ de Shinjuku à pied vers le sanctuaire Meiji Jingu, Parc Yoyogi, Rue takeshita dori (Déjeuner) / Rue Omestando avec magasins (magasin Samsung Galaxie rigolo avec différents simulateurs gratuits), Mag jouet Kiddyland. Puis Cat street vers Shibuya / Grand croisement - Magasins Manga / Ballade dans le quartier / Rue piétonne – Boutiques / Librairie Manga Mandarake / Mag mugiware One piece / Diner Shibuya / Retour métro
J2 Parc Shinjunku Goyen (Cerisiers) / Shinjuku Omoide Yokocho (Petits restos Brochettes dans la rue) / Musée des samurais (à réserver sinon on perd du temps à attendre) - Mairie pour la vue 45ème étage (Fait après le diner, pas de file d’attente) / Cocoon Tower / Shinjuku Electric Diner. On aurait souhaité retourner sur Shibuya mais nous n’avons pas pu. Nous avons perdu du temps à attendre pour le musée, et nous avons du repasser à l’hotel récupérer des manteaux chauds. A mon avis il y a moyen de glisser un A/R sur shibuya lors de cette journée.
J3 UENO-YANAKA et changement d’hotel. Ballade dans le parc d'Ueno (temple tenno-ji/kanei-ji) Sanctuaire Toshogu / Benten-Do / Kiyomizu Kannon / Déjeuner dans Sud du parc. Apm : Musée National Tokyo puis ballade dans Yanaka- Rue Yanaka / Cimetière / Diner à yanaka
J4 ASAKUSA Pluie toute la journée /Musée EDO-Tokyo + Déjeuner Apm : Passage devant le stade de sumo Ryogoku et Musée Sumo (gratuit et rapide). Nous sommes ensuite remontés vers la Tokyo Skytree tower : Mauvaise idée car compte tenu de la météo, c’était dans les nuages donc nous avons dû annuler. Ballade dans le centre commercial adjacent. Puis nous sommes allés au Temple Senso Ji (toujours sous la pluie). Les boutiques dans la rue qui permet d’accéder au temple étaient fermée (18h) mais finalement il n’y avait plus personne et avec les lumières c’était très joli. / Ballade rapide dans le quartier + Diner Asakusa / Retour métro J5 ODAIBA : Métro jusqu’à Asakusa puis bateau (Embarcadère à côté de la station de métro) jusqu’à Odaiba. A mon avis, prendre le Hotaluna, il a un pont extérieur. Team Lab Borderless (Original, je conseille) / Musée Toyota (on passe dedans en se baladant) / Ballade vers tour Fuji / Gundam / Retour vers AKIHABARA en prenant le métro aérien Ligne Yurikamore / Ballade Akihabara / Achat figurines Manga / Boutiques Manga / Diner puis on a testé un Maid café. Ce n’est pas à faire tous les soirs mais c’est original / Retour métro J6 ROPPONGI : Parc d’attraction One Piece. Pas très spectaculaire mais les enfants ont bien aimé. Ensuite nous avons hésité : soit repartir vers la tour sky Tree (plus spectaculaire car on monte à 450m) ou rester là et faire la Tour de Tokyo. Nous avons pris cette deuxième option. Aucun temps d’attente (contrairement à la tour sky tree où il y a parait-il beaucoup de monde). Si possible, prendre option 250 M, c’est beaucoup mieux que 150m. Ensuite retour vers Ueno en passant par un temple dont je n’ai plus nom à côté de la station de métro Iidabashi puis Marché de Rue d'Ameya qui longe le métro – Très sympa (Descendre à la station Ueno okachimachi et on remonte à pied vers Ueno). Resto Ueno A mon avis il nous a manqué une journée pour faire Ginza / Shimbashi / Nihonbashi / Gare de tokyo / Palais impérial. Si nous avions fait la skytree le J4, nous n’aurions fait que One Piece le J6 et nous aurions pu aller vers la palais impérial l’apm. De plus, il aurait mieux fallu finir par l’hotel à Shinjuku car on prend le train pour Hakone depuis cette gare mais ça ne collait pas avec les dates des hôtels. Ensuite départ pour Hakone. Nous avions acheté le Hakone Free Pass depuis la France via le site « Vivre le Japon » (Réception en 48h et vous pouvez également réserver l’indispensable Wifi Pocket). Ce n’est qu’un voucher. Il faut aller à la gare de Shinjuku récupérer les passes. C’est ce que nous avons fait le J0 dès notre arrivée. Le guichet est très facile à trouver (suivre panneau Odakyu Line). Ce passe permet de circuler autour d’Hakone et couvre le trajet depuis Tokyo en train classique avec changement à Odawara. Moyennant un petit supplément (environs 10€) on peut faire le trajet direct de Shinjuku à Hakone-Yumoto avec le Train rapide eRomance Car. Pour ce train, on peut réserver les sièges 1 mois à l’avance depuis la France sur le site Odakyu Line. Essayez d’être sur le site au début de la vente (10h, heure de Tokyo soit 02h ou 03h du matin en France) afin d’essayer d’avoir les places sur l’avant du train. (Le chauffeur est au-dessus donc la vue est assez sympa depuis le 1er rang). Bien sûr, vous ne serez pas les seuls à avoir cette idée. Nous n’avons finalement eu que le 10ème rang. Juste à côté du guichet Odakyu, il y a un guichet pour acheter les billets de train classique dont nous avions besoin pour faire le trajet de Odawara à Kyoto et de Kyoto à l’Aéroport d’Osaka (Kansai Airport dans Hyperdia). Il me semble (ou alors quelque chose m’a échappé) qu’il est impossible de réserver ses billets depuis la France. Préparer ses trajets depuis la France via le site hyperdia. Très pratique. Notez vos horaires et le nom du train, vous présentez ça à la vendeuse et l’achat des billets se fait en 5 minutes. Départ de Shinjuku à 09h, arrivée Hakone Yumoto à 10h15. Il y a un service de bagagerie. Vous laissez vos sacs et livraison à l’hotel. Très pratique et vous pouvez faire la même chose au départ de votre hotel. Ensuite bus jusqu’à MotoHakone (arrivée 11h30). Nous avons eu de la chance, très belle journée ensoleillée donc superbe vue sur le Mont Fuji. Ça doit être beaucoup moins sympa dans les nuages et/ou sous la pluie. Ballade vers Jinja Shrine puis Allée des cèdres vers Hakone-Machi / Repas. Nous avons ensuite pris le bateau vers le Nord du lac puis télécabine jusqu’à Owakudanie (Volcan + fumée). A nouveau Télécabine et nous avons dormi au Yuturelo Annex à Gora (Arrivée 17h). Rien d’exceptionnel dans cet hotel mais hébergement typique japonais. Il y a un Onsen et pour la chambre, nous avions 2 pièces avec futons à mettre sur tatamis. Pas grand-chose à faire le soir et tout ferme de bonne heure. Nous avons néanmoins trouvé un resto très sympa juste en dessous de la dernière gare du funiculaire. Cependant méfiance, le funiculaire s’arrête à 19h et ça monte pour retourner à l’hotel. Sinon il y a des taxis (Pas cher). Le lendemain matin, visite du musée en plein Air que je conseille vivement, déjeuner à proximité puis trajet vers Hakone-Yumoto où nous avons pris un Ryokan (Le Suimessou que je conseille) avec diner traditionnel très bien (le Petit déjeuner a été un peu plus compliqué pour nos palais d’Européen). Possibilité de privatiser un Onsen, ce qui fut bien agréable avec les enfants. Il y avait peut -être moyen de ne passer qu’une nuit à Hakone en prenant directement un Ryokan à Gora le1 er soir. Ça me semble compliqué de le prendre à Hakone-Yumoto car si on fait le tour, on risque d’arriver tard et le repas est servis de bonne heure entre 18h et 19h. En outre, vu le prix de la chambre et la qualité de l’hébergement, c’est sympa de ne pas arriver trop tard pour pouvoir en profiter. Et dans ce cas, faire la visite du musée en plein air le lendemain matin puis prendre le train vers Kyoto en fin d’apm Nous avons ensuite loué un appartement à Kyoto. On trouve de belles choses au marché Nishikki et également au sous-sol du magasin Takashiyama (un peu comme l’épicerie du bon marché avec des prix plus doux (quoi que...)) J0 QUARTIER GARE Temple TOJI / Temple higashi hongan J1 QUARTIER NORD Daitoku-ji Mon / Temple Kinkaku JI / Temple Ryoan Ji / Temple Myoshin-ji Visite palais impérial (moyen) Galerie Marchande Teramachi J2 Matin : Sanctuaire Fushimi-Inari. Compter 2 bonnes heures. Beaucoup de monde en bas mais de moins en moins de monde dès que l’on monte. Ne pas hésiter à monter jusqu’en haut. / Temple SANJUSANGEN DO / Déjeuner J2: Apm : Kiyomizu-dera / S SHIGASHIYAMA Ruelles Sannenzaka Ballade Shimbasi / Temple Chion In / Park Maruyama. Nous avons fini la journée au Ninja VR Kyoto. C’est assez cher pour ce que c’est. Vous faites 10 lancers de Shuriken sur des cibles puis 10 lancers de Sarbacane sur des ballons et ensuite, 2 parties de 2 minutes en VR. Et on fait tout ça chez quelqu’un dans un petit appartement. C’est bien noté sur Tripadvisor. J’aurais tendance à dire que c’est assez moyen. Les enfants ont néanmoins apprécié.
J3 Journée à Nara J4 Matin ARASHIYAMA Village Arashiyama / Temple Tenryu / Bambouseraie / Pont Togetsukyo / Montagne au Singe. Déjeuner . Nous n’avons pas vraiment compris pourquoi en tel engouement pour ce site. Il y a énormément de monde. La ballade se résume à une marche de 10 minutes avec des bambous géants de part et d’autre de l’allée. A éviter. La montagne au Singe est beaucoup plus sympa. Il en faut toujours une lors d’un voyage mais ce fut la moins bonne demi-journée du séjour J4 Apm Château NIJO-JO (Très bien) / Marché Nishiki / Galerie Marchande
J5 Matin Marché Nishiki / Grand magasin Takashimaya J5 Apm. Déjeuner à côté du Ginkaku dans le seule restaurant conseillé par le GDR que nous avons fait du séjour (Restaurant le Romen que je conseille vivement) / Temple Ginkaku / Chemin philosophie / Honen-In Temple / Temple Eikando / Temple Nanzen JI / Yasaka Jinja / Ballade GION A mon avis, il y a peut-être moyen de glisser une journée à Osaka. Je supprimerai la matinée du J4 et la matinée du J5. Et ainsi je ferai une journée avec le château NIJO-JI, le marché Nishiki le matin puis Ginkaju et chemin de la philosophie l’apm. Et on récupère une journée pour faire Osaka. Et voilà c’est finit. Départ en train de bonne heure pour Kansai Airport. Le train arrive directement à l’aéroport en 01h30. C'est très pratique.
Voyage sans voiture en Dalmatie centrale English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Je vous contacte car je partirai pour dix jours en dalmatie centrale (arrivée et départ de split).
Souhaitant voir plusieurs endroits, en restant peut-être deux/trois jours à Split, sans voiture, quels itinéraires pourriez-vous me proposer?
J'ai pu voir que l'on peut perdre facilement du temps dans les bouchons, attentes de bus, ferrys, etc...
Je suis vraiment en galère pour planifier mon voyage et j'aurais besoin d'avis.
En vous remerciant
Je vous contacte car je partirai pour dix jours en dalmatie centrale (arrivée et départ de split).
Souhaitant voir plusieurs endroits, en restant peut-être deux/trois jours à Split, sans voiture, quels itinéraires pourriez-vous me proposer?
J'ai pu voir que l'on peut perdre facilement du temps dans les bouchons, attentes de bus, ferrys, etc...
Je suis vraiment en galère pour planifier mon voyage et j'aurais besoin d'avis.
En vous remerciant
Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
29/2 de Quellon à Castro
Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.
Castro : les palafitos
01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun
02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo
03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud
04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar
05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire
06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica
08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias
09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua
10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica
11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos
12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful
13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris
14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada
15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia
16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla
17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas
18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia
20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes
21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Castro : les palafitos01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Vingt-sept jours à la découverte du Japon du Kansai au Kantô English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 4 adultes (deux parents la cinquantaine et 2 jeunes qui fêteront leur 20 ans au Japon). C'est justement pour leur 20 ans que nous faisons ce voyage.
Le circuit a été dur à organiser car, nous, les parents nous sommes plutôt nature que villes et un peu démophobes, mais comme nous aimons la photographie les villes peuvent être de bons sujets.
Nos jeunes veulent plutôt découvrir la culture japonaise (mangas, cosplays), visiter des petits villages typiques et découvrir la culture ancestrale japonaise.
Voilà une idée de notre circuit avec quelques questions :
Jour 1 : Arrivée à Osaka. Nuit à Osaka. Où dormir à Osaka ?
Jour 2 : Osaka Aquarium, Umeda Sky Building, Temple Yasaka Shrine, Temple Shitenno-ji, Dotombori, Den Den Town, Kuromon Ichiba market. Nuit à Osaka. Où peut-on voir des cosplayers à Osaka ?
Jour 3 : Visite du Château Himeji. Le Château vaut-il la peine de faire un aller-retour ? Ensuite nous avons meilleur temps de redormir à Osaka ou d’aller à Kyoto pour dormir ?
Jour 4 : Suntory Yamazaki Distillery (pour monsieur), Kyoto Tower, Fushimi-inari taisha (si on a le temps). Nuit à Kyoto. Pour dormir nous cherchons plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Kyoto ?
Jour 5 : Kyoto Gion Festival 2019, visite du quartier de Gion, Kiyomizu-dera Temple et si encore le temps le Chemin des philosophes. Nuit à Kyoto.
Jour 6 : Région d’Arashiyama (Bamboo Forest, Monkey Park, etc…), Kinkaku-ji (Pavillon d’or). Nuit à Kyoto.
Jour 7 : Région de Nara (Parc de Nara, Great Buddha, etc…) et si pas encore fait : Fushimi-inari taisha. Nuit à Kyoto. Pour visiter Nara faut-il mieux partir de Kyoto ou d’Osaka ?
Jour 8 : Prise de la voiture, et route jusqu’à Gujo (village de l’eau). Nuit à Gujo.
Jour 9 : Visite du village de Shirakawa-go, puis route jusqu’à Kanazawa et visite de Kenroku-en (parc). Nuit à Kanazawa. Où dormir à Kanazawa ?
Jour 10 : Higashi-chya (Geisha district), Nagamachi-Samurai’s, 21st Century Museum. Nuit à Kanazawa. Y-a-t-il un spectacle de Geisha en juillet - août dans le coin ? Sinon est-il possible de participer à une cérémonie du thé ?
Jour 11 : Visite de la péninsule de Noto, Chirihama Driveway, Ganmon Rock, Hatago Rock, Rizières, Ferme du sel, Suzu Cape. Nuit à Kanazawa.
Jour 12 : Visite de Takayama Village puis de Matsumoto Castle. Nuit à Matsumoto.
Jour 13 : Visite du Jigokudani Monkey Park, Yugama Crater Lake. Nuit à Kusatsu. Est-il de nouveau possible de marcher jusqu’au Lake ?
Jour 14 : Asama Volcano, Onioshidashi Park, safari pour voir les écureuils volants à Piccho Wildlife research center. Nuit dans la région.
Jour 15 : Lake Suwa (Your name), Observatoire radio de Nobeyama. Nuit peut-être au Lake Tanuki pour avoir le matin la chance de voir le diamond fuji.
Jour 16 : Visite de la région des 5 lacs (lake Motosu, lake Kawaguchi pour la Chureito Pagoda, et si encore du temps quelques grottes et la forêt d’Aokigahara, plus point de vues sur le Mont Fuji, etc…). Nuit dans la région des 5 lake. Idées de jolis coins pour dormir ? Même des campings !
Jour 17 : Parc Fuji-Q Highland (pour les 20ans de nos jeunes). Nuit dans la région d’Hakone.
Jour 18 : Mishima Skywalk, puis trajet pour la péninsule d’Izu, Atami (Hashiriyu Onsen). Nuit à Ito.
Jour 19 : Plongées à Ito avec Izu Ocean Park. Nuit à Ito.
Jour 20 : Jogasaki Kaigan, Mt Omuro, Les 7 cascades de Kawazu. Nuit au Ryokan Amagiso.
Jour 21 : Shirahama Beach, Cape Tsumekizaki, Ryu-gu-kutsu Cave, Cape d’Irozaki, Hirizo Beach, Hagachizaki Park (singes). Où dormir dans la région ?
Jour 22 : Senganmon Rocks, Dogashima Park, Tombolo Land Bridge, Cape Koibito Misaki, Shuzenji. Nuit près du Hakone Kowakien Yunessun.
Jour 23 : Volcan Owakudani, trajet jusqu’à Tokyo et retour de la voiture. Faut-il mieux rendre la voiture à Hakone et aller en train à Tokyo ? Nuit à Tokyo. Pour dormir, nous cherchons comme à Kyoto plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Tokyo ?
Jour 24 : Visite photographique de Tokyo avec Tokyo Safari. Nuit à Tokyo.
Jour 25 : Découverte de Tokyo que nous n’aurons pas vu avec le Safari. Nuit à Tokyo. Que devons-nous absolument ne pas louper à Tokyo après le voyage que nous aurons fait ?
Jour 26 : Journée shoping pour les jeunes (Akihabara, etc…). Nuit à Tokyo. Quels sont les quartiers à faire absolument pour les achats des jeunes ?
Jour 27 : Vol de retour en soirée. Comment rejoindre l’aéroport de Narita ?
Et encore quelques questions : Où peut-on voir des cosplayers à Tokyo ? Où peut-on voir un spectacle de Geisha pas trop touristique ? Où participer à une cérémonie du thé ?
Nous cherchons aussi dans notre circuit des idées d'endroits photogéniques !
Désolé pour toutes ces questions 😊 ! Peut-être d’autres me viendront ! 😛
Nous sommes une famille de 4 adultes (deux parents la cinquantaine et 2 jeunes qui fêteront leur 20 ans au Japon). C'est justement pour leur 20 ans que nous faisons ce voyage.
Le circuit a été dur à organiser car, nous, les parents nous sommes plutôt nature que villes et un peu démophobes, mais comme nous aimons la photographie les villes peuvent être de bons sujets.
Nos jeunes veulent plutôt découvrir la culture japonaise (mangas, cosplays), visiter des petits villages typiques et découvrir la culture ancestrale japonaise.
Voilà une idée de notre circuit avec quelques questions :
Jour 1 : Arrivée à Osaka. Nuit à Osaka. Où dormir à Osaka ?
Jour 2 : Osaka Aquarium, Umeda Sky Building, Temple Yasaka Shrine, Temple Shitenno-ji, Dotombori, Den Den Town, Kuromon Ichiba market. Nuit à Osaka. Où peut-on voir des cosplayers à Osaka ?
Jour 3 : Visite du Château Himeji. Le Château vaut-il la peine de faire un aller-retour ? Ensuite nous avons meilleur temps de redormir à Osaka ou d’aller à Kyoto pour dormir ?
Jour 4 : Suntory Yamazaki Distillery (pour monsieur), Kyoto Tower, Fushimi-inari taisha (si on a le temps). Nuit à Kyoto. Pour dormir nous cherchons plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Kyoto ?
Jour 5 : Kyoto Gion Festival 2019, visite du quartier de Gion, Kiyomizu-dera Temple et si encore le temps le Chemin des philosophes. Nuit à Kyoto.
Jour 6 : Région d’Arashiyama (Bamboo Forest, Monkey Park, etc…), Kinkaku-ji (Pavillon d’or). Nuit à Kyoto.
Jour 7 : Région de Nara (Parc de Nara, Great Buddha, etc…) et si pas encore fait : Fushimi-inari taisha. Nuit à Kyoto. Pour visiter Nara faut-il mieux partir de Kyoto ou d’Osaka ?
Jour 8 : Prise de la voiture, et route jusqu’à Gujo (village de l’eau). Nuit à Gujo.
Jour 9 : Visite du village de Shirakawa-go, puis route jusqu’à Kanazawa et visite de Kenroku-en (parc). Nuit à Kanazawa. Où dormir à Kanazawa ?
Jour 10 : Higashi-chya (Geisha district), Nagamachi-Samurai’s, 21st Century Museum. Nuit à Kanazawa. Y-a-t-il un spectacle de Geisha en juillet - août dans le coin ? Sinon est-il possible de participer à une cérémonie du thé ?
Jour 11 : Visite de la péninsule de Noto, Chirihama Driveway, Ganmon Rock, Hatago Rock, Rizières, Ferme du sel, Suzu Cape. Nuit à Kanazawa.
Jour 12 : Visite de Takayama Village puis de Matsumoto Castle. Nuit à Matsumoto.
Jour 13 : Visite du Jigokudani Monkey Park, Yugama Crater Lake. Nuit à Kusatsu. Est-il de nouveau possible de marcher jusqu’au Lake ?
Jour 14 : Asama Volcano, Onioshidashi Park, safari pour voir les écureuils volants à Piccho Wildlife research center. Nuit dans la région.
Jour 15 : Lake Suwa (Your name), Observatoire radio de Nobeyama. Nuit peut-être au Lake Tanuki pour avoir le matin la chance de voir le diamond fuji.
Jour 16 : Visite de la région des 5 lacs (lake Motosu, lake Kawaguchi pour la Chureito Pagoda, et si encore du temps quelques grottes et la forêt d’Aokigahara, plus point de vues sur le Mont Fuji, etc…). Nuit dans la région des 5 lake. Idées de jolis coins pour dormir ? Même des campings !
Jour 17 : Parc Fuji-Q Highland (pour les 20ans de nos jeunes). Nuit dans la région d’Hakone.
Jour 18 : Mishima Skywalk, puis trajet pour la péninsule d’Izu, Atami (Hashiriyu Onsen). Nuit à Ito.
Jour 19 : Plongées à Ito avec Izu Ocean Park. Nuit à Ito.
Jour 20 : Jogasaki Kaigan, Mt Omuro, Les 7 cascades de Kawazu. Nuit au Ryokan Amagiso.
Jour 21 : Shirahama Beach, Cape Tsumekizaki, Ryu-gu-kutsu Cave, Cape d’Irozaki, Hirizo Beach, Hagachizaki Park (singes). Où dormir dans la région ?
Jour 22 : Senganmon Rocks, Dogashima Park, Tombolo Land Bridge, Cape Koibito Misaki, Shuzenji. Nuit près du Hakone Kowakien Yunessun.
Jour 23 : Volcan Owakudani, trajet jusqu’à Tokyo et retour de la voiture. Faut-il mieux rendre la voiture à Hakone et aller en train à Tokyo ? Nuit à Tokyo. Pour dormir, nous cherchons comme à Kyoto plutôt les quartiers tranquilles, avec quelques restaurants pour le soir et la facilitée des transports ! Où donc dormir à Tokyo ?
Jour 24 : Visite photographique de Tokyo avec Tokyo Safari. Nuit à Tokyo.
Jour 25 : Découverte de Tokyo que nous n’aurons pas vu avec le Safari. Nuit à Tokyo. Que devons-nous absolument ne pas louper à Tokyo après le voyage que nous aurons fait ?
Jour 26 : Journée shoping pour les jeunes (Akihabara, etc…). Nuit à Tokyo. Quels sont les quartiers à faire absolument pour les achats des jeunes ?
Jour 27 : Vol de retour en soirée. Comment rejoindre l’aéroport de Narita ?
Et encore quelques questions : Où peut-on voir des cosplayers à Tokyo ? Où peut-on voir un spectacle de Geisha pas trop touristique ? Où participer à une cérémonie du thé ?
Nous cherchons aussi dans notre circuit des idées d'endroits photogéniques !
Désolé pour toutes ces questions 😊 ! Peut-être d’autres me viendront ! 😛
Nha Trang 5 ans après mon premier passage English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour à Nah Trang et la c'est le choc.
Le Béton à mangé plusieurs vieux quartiers ou j'étais venu, une simple rue est devenue une 2 X 3 voies avec pleins d’hôtels 4 et 5 étoiles, il n'y a plus ou presque plus de restaurants de rue. La ville est aux mains des Chinois et Russes, plusieurs charters Russes viennent directement de Moscou tous les jours. Le plus grave est que la ville est rattrapé par les vendeurs de drogue et la prostitution. Aujourd'hui on m'a proposé 5 fois cocaïne et autres drogue et 2 fois de faire venir des prostitués dans mon hôtel. Des hommes en scooter vous font le geste de la fellation pour voir si vous êtes ok. Encore une chose et pas des moindres, le vol à l'arraché qui est un fléau, de même sur la plage, vols à répétitions. C'est devenue une station balnéaire pour petits budgets avec tous les travers qui vont avec.🙁 Le pire est que toute la cote est prise dans cet enfer, même Hoi An avec tous ces hôtels en travaux qui sont abandonnés. Je ne parle même pas de Phu Quoc avec ses plages pleines d'ordures. Hier j'étais à Hanoï et la idem, ils vont raser des vielles villas Française autour du lac pour faire des hôtels de luxe. Au revoir le charme de Hanoï. Béton et encore béton. Pour moi ce sera la dernière fois au Vietnam.😕
Le Béton à mangé plusieurs vieux quartiers ou j'étais venu, une simple rue est devenue une 2 X 3 voies avec pleins d’hôtels 4 et 5 étoiles, il n'y a plus ou presque plus de restaurants de rue. La ville est aux mains des Chinois et Russes, plusieurs charters Russes viennent directement de Moscou tous les jours. Le plus grave est que la ville est rattrapé par les vendeurs de drogue et la prostitution. Aujourd'hui on m'a proposé 5 fois cocaïne et autres drogue et 2 fois de faire venir des prostitués dans mon hôtel. Des hommes en scooter vous font le geste de la fellation pour voir si vous êtes ok. Encore une chose et pas des moindres, le vol à l'arraché qui est un fléau, de même sur la plage, vols à répétitions. C'est devenue une station balnéaire pour petits budgets avec tous les travers qui vont avec.🙁 Le pire est que toute la cote est prise dans cet enfer, même Hoi An avec tous ces hôtels en travaux qui sont abandonnés. Je ne parle même pas de Phu Quoc avec ses plages pleines d'ordures. Hier j'étais à Hanoï et la idem, ils vont raser des vielles villas Française autour du lac pour faire des hôtels de luxe. Au revoir le charme de Hanoï. Béton et encore béton. Pour moi ce sera la dernière fois au Vietnam.😕
Projet de 3 semaines en Afrique du Sud (ouest) et Namibie (sud) English translation pending
Bonjour,
Je me projette déjà en 2020 ayant préparé et réservé mon séjour en septembre 2019. Nous commençons à un peu connaitre l'Afrique australe après avoir découvert l'Afrique de l'Est : Tanzanie (2012), Kenya (2013), Afrique du Sud (2015), Namibie (2017), Botswana et Zambezi en Namibie à venir en septembre 2019. Nous sommes un couple entre 50 et 60 ans qui aimons voyager seuls mais qui adorons préparer nos voyages en amont. Ce site et vous tous, êtes une mine d'informations et un régal des yeux à vous lire. Un appel incessant aux voyages. J’ai lu que la côte ouest de l’Afrique du Sud avait beaucoup de charmes. Nous connaissons la route des Jardins au départ du Cap (ville que nous avons beaucoup apprécié mais visité trop rapidement en 2015). Alors à partir de certains de vos périples, j’ai étudié ce parcours qui se ferait possiblement en septembre 2020 :
J0 départ avion J1 arrivée au Cap J2 Le Cap J3 Le Cap J4 Mount Ceder
J5 Niewoudtville
J6 Augrabies Falls J7 Augrabies Falls J8 KTP Twee Rivieren J9 KTP Nossob J10 KTP Mata Mata J11 KTP Mata Mata J12 KEETMANSHOOP J13 Fish River Canyon J14 Fish River Canyon J15. Aussenkehr/Noordoewer J16 Springbok J17 Kamieskroon Skilpad J18 Cape Columbine J19 départ du Cap en fin de journée
Qu’en pensez-vous ? Merci d’avance pour vos éclairages et vos retours. Bonne journée à tous Loïc
Je me projette déjà en 2020 ayant préparé et réservé mon séjour en septembre 2019. Nous commençons à un peu connaitre l'Afrique australe après avoir découvert l'Afrique de l'Est : Tanzanie (2012), Kenya (2013), Afrique du Sud (2015), Namibie (2017), Botswana et Zambezi en Namibie à venir en septembre 2019. Nous sommes un couple entre 50 et 60 ans qui aimons voyager seuls mais qui adorons préparer nos voyages en amont. Ce site et vous tous, êtes une mine d'informations et un régal des yeux à vous lire. Un appel incessant aux voyages. J’ai lu que la côte ouest de l’Afrique du Sud avait beaucoup de charmes. Nous connaissons la route des Jardins au départ du Cap (ville que nous avons beaucoup apprécié mais visité trop rapidement en 2015). Alors à partir de certains de vos périples, j’ai étudié ce parcours qui se ferait possiblement en septembre 2020 :
J0 départ avion J1 arrivée au Cap J2 Le Cap J3 Le Cap J4 Mount Ceder
J5 Niewoudtville
J6 Augrabies Falls J7 Augrabies Falls J8 KTP Twee Rivieren J9 KTP Nossob J10 KTP Mata Mata J11 KTP Mata Mata J12 KEETMANSHOOP J13 Fish River Canyon J14 Fish River Canyon J15. Aussenkehr/Noordoewer J16 Springbok J17 Kamieskroon Skilpad J18 Cape Columbine J19 départ du Cap en fin de journée
Qu’en pensez-vous ? Merci d’avance pour vos éclairages et vos retours. Bonne journée à tous Loïc
Compte rendu de 15 jours au Liban English translation pending
Bonjour à tous, nous rentrons de 15 jours au Liban (1er au 15 avril) et je me permets de partager mes impressions de voyage sur ce pays.
Nous sommes partis avec MEA qui fonctionne avec Air France et tout s’est bien passé.
Côté location de voiture, nous avons loué une Kia Picanto qui s’est révélée suffisante et pas très chère : 240 € pour 14 jours chez Europcar.
Visa gratuit à l’entrée dans le pays.
Ce sujet m’amène à pousser un coup de gueule et faire un premier retour sur la conduite au Liban. Coup de gueule sur les loueurs de voiture : concernant l’absence d’information donnée aux locataires de voitures. En effet, à cause du conflit syrien, les loueurs (a priori les plus gros) installent un système qui bloque l’injection de la voiture en fonction de sa localisation. Et si vous vous approchez trop de la frontière syrienne (Amjar, Baalbeck, Hermel, …) votre voiture s’arrête net, peu importe où vous vous trouvez, ce que vous faîtes… Donc, si vous êtes sur une autoroute à 100 km/h, la voiture s’arrête si vous êtes en train de rouler, idem, etc. Enfin bref, c’est hyper dangereux !!! Et aucune information n’est donnée par le loueur. Je ne vous parle pas du stress de voir votre voiture s’arrêter d’un coup au milieu de nulle part. Il y a de l’essence, la batterie est bonne, c’est le démarreur qui semble HS.
Retour sur la conduite au Liban : Je pensais avoir vu le pire de la conduite automobile en Iran (pas aussi pire qu’en Inde paraît-il) mais au Liban, on atteint des sommets. Conduire au Liban est une horreur ! La règle, c’est qu’il n’y a pas de règle… C’est la loi du plus fort, de celui qui ose le plus, du plus roublard, etc. Les piétons n’ont aucun droit. Les feux tricolores ne servent à rien si ce n’est à égayer les nuits pour ajouter un peu de couleur à la ville. Les scooters roulent très souvent à contre-sens. Sur les routes à 2 voix, on se retrouve souvent à 3 voire 4 voitures de front. Quand une voiture veut déboîter, elle déboîte, charge aux autres de faire en sorte de l’éviter. A quoi ça sert de faire le tour d’un rond-point pour faire demi-tour ? On le fait dès l’entrée du rond-point, c’est plus rapide. Vous l’aurez compris, le conducteur ne respecte rien, même pas les autres automobilistes. Il est toujours en train de passer à droite, à gauche, entre 2 voitures. Son idée maîtresse est de passer devant tout ce qui est devant lui. J’oublie certainement des cas de conduite extrême mais vous avez un bon aperçu ici. Ah, j’oubliais, tout ça c’est sans compter sur l’état des routes qui est déplorable. Nids poule innombrables, jusqu’à 15 cm (parfois recouverts d’un vieux pneu pour mieux le signaler), ralentisseurs non signalés, petits murets de 10 cm de haut en guise de ralentisseur, …
Bon, revenons à ce voyage. Nous avons parcouru le Liban de Beyrouth à Beyrouth dans le sens anti-horaire.
Beyrouth : mégalopole pas très jolie et très bruyante. A faire : le musée de Beyrouth, le quartier Hamra, la grande mosquée, quartier arménien Bourj Hammoud.
Saïda : le souk et le château
Village de Deir El Qamar + palais de Beyteddin
Ville de Zahlé : visite de Château Ksara (les vins « premium » sont très bons), couvent de Taaneyel (bof)
Ville de Jounieh : grotte de Jeita extraordinaire
Baalbeck : visiter les restes des temples romains (tous sur le même site)
Bcharré : visite de la réserve des Cèdres
Tripoli : ville plus humaine que Beyrouth. Souk du savon intéressant (dans le quartier des bijoutiers du souk)
Ville de Batroun : très jolie ville historique
Ville de Jbeil (ancienne Byblos) : très jolie ville historique
Attention : le Liban est un pays montagneux. La neige est présente sur les sommets jusqu’à mi-mai, notamment au-dessus de Barouk, entre Aïnata et Bcharré, entre Hermel et Bakhaoun, au niveau de Fnaidek. Seules les routes du sud et de l’extrême nord restent ouvertes. Dans ce dernier cas, vous être très près de la frontière syrienne où il peut y avoir des échauffourées avec les islamistes paraît-il. Personnellement nous n’avons rien vu.
Globalement, mon sentiment est mitigé sur le Liban. Les gens sont charmants (sauf au volant), le pays est dépaysant mais les villes sont laides, aucune architecture spécifique, la conduite extrêmement stressante, les nids de poule innombrables, la circulation à pied est dangereuse (il faut regarder à gauche et droite avant de traverser et avant de finir de traverser pour éviter les scooters à contre-sens) et pas tant de sites remarquables.
Je ne suis pas un spécialiste du Liban mais si vous avez des questions n’hésitez pas, j’y répondrai dans la mesure de mes moyens.
Ceci est ma vision du pays et du voyage que je viens de faire. Mon objectif n’est pas de ternir ni d’enjoliver quoi que ce soit.
Nous sommes partis avec MEA qui fonctionne avec Air France et tout s’est bien passé.
Côté location de voiture, nous avons loué une Kia Picanto qui s’est révélée suffisante et pas très chère : 240 € pour 14 jours chez Europcar.
Visa gratuit à l’entrée dans le pays.
Ce sujet m’amène à pousser un coup de gueule et faire un premier retour sur la conduite au Liban. Coup de gueule sur les loueurs de voiture : concernant l’absence d’information donnée aux locataires de voitures. En effet, à cause du conflit syrien, les loueurs (a priori les plus gros) installent un système qui bloque l’injection de la voiture en fonction de sa localisation. Et si vous vous approchez trop de la frontière syrienne (Amjar, Baalbeck, Hermel, …) votre voiture s’arrête net, peu importe où vous vous trouvez, ce que vous faîtes… Donc, si vous êtes sur une autoroute à 100 km/h, la voiture s’arrête si vous êtes en train de rouler, idem, etc. Enfin bref, c’est hyper dangereux !!! Et aucune information n’est donnée par le loueur. Je ne vous parle pas du stress de voir votre voiture s’arrêter d’un coup au milieu de nulle part. Il y a de l’essence, la batterie est bonne, c’est le démarreur qui semble HS.
Retour sur la conduite au Liban : Je pensais avoir vu le pire de la conduite automobile en Iran (pas aussi pire qu’en Inde paraît-il) mais au Liban, on atteint des sommets. Conduire au Liban est une horreur ! La règle, c’est qu’il n’y a pas de règle… C’est la loi du plus fort, de celui qui ose le plus, du plus roublard, etc. Les piétons n’ont aucun droit. Les feux tricolores ne servent à rien si ce n’est à égayer les nuits pour ajouter un peu de couleur à la ville. Les scooters roulent très souvent à contre-sens. Sur les routes à 2 voix, on se retrouve souvent à 3 voire 4 voitures de front. Quand une voiture veut déboîter, elle déboîte, charge aux autres de faire en sorte de l’éviter. A quoi ça sert de faire le tour d’un rond-point pour faire demi-tour ? On le fait dès l’entrée du rond-point, c’est plus rapide. Vous l’aurez compris, le conducteur ne respecte rien, même pas les autres automobilistes. Il est toujours en train de passer à droite, à gauche, entre 2 voitures. Son idée maîtresse est de passer devant tout ce qui est devant lui. J’oublie certainement des cas de conduite extrême mais vous avez un bon aperçu ici. Ah, j’oubliais, tout ça c’est sans compter sur l’état des routes qui est déplorable. Nids poule innombrables, jusqu’à 15 cm (parfois recouverts d’un vieux pneu pour mieux le signaler), ralentisseurs non signalés, petits murets de 10 cm de haut en guise de ralentisseur, …
Bon, revenons à ce voyage. Nous avons parcouru le Liban de Beyrouth à Beyrouth dans le sens anti-horaire.
Beyrouth : mégalopole pas très jolie et très bruyante. A faire : le musée de Beyrouth, le quartier Hamra, la grande mosquée, quartier arménien Bourj Hammoud.
Saïda : le souk et le château
Village de Deir El Qamar + palais de Beyteddin
Ville de Zahlé : visite de Château Ksara (les vins « premium » sont très bons), couvent de Taaneyel (bof)
Ville de Jounieh : grotte de Jeita extraordinaire
Baalbeck : visiter les restes des temples romains (tous sur le même site)
Bcharré : visite de la réserve des Cèdres
Tripoli : ville plus humaine que Beyrouth. Souk du savon intéressant (dans le quartier des bijoutiers du souk)
Ville de Batroun : très jolie ville historique
Ville de Jbeil (ancienne Byblos) : très jolie ville historique
Attention : le Liban est un pays montagneux. La neige est présente sur les sommets jusqu’à mi-mai, notamment au-dessus de Barouk, entre Aïnata et Bcharré, entre Hermel et Bakhaoun, au niveau de Fnaidek. Seules les routes du sud et de l’extrême nord restent ouvertes. Dans ce dernier cas, vous être très près de la frontière syrienne où il peut y avoir des échauffourées avec les islamistes paraît-il. Personnellement nous n’avons rien vu.
Globalement, mon sentiment est mitigé sur le Liban. Les gens sont charmants (sauf au volant), le pays est dépaysant mais les villes sont laides, aucune architecture spécifique, la conduite extrêmement stressante, les nids de poule innombrables, la circulation à pied est dangereuse (il faut regarder à gauche et droite avant de traverser et avant de finir de traverser pour éviter les scooters à contre-sens) et pas tant de sites remarquables.
Je ne suis pas un spécialiste du Liban mais si vous avez des questions n’hésitez pas, j’y répondrai dans la mesure de mes moyens.
Ceci est ma vision du pays et du voyage que je viens de faire. Mon objectif n’est pas de ternir ni d’enjoliver quoi que ce soit.
Enneigement dans le Vercors ou sur les crêtes du Diois en avril English translation pending
Bonjour à ceux qui ont la chance d'habiter par là (et aux autres😛)
On envisage une rando (à pied, ni skis ni raquettes) de qq jours fin avril, début mai idéalement dans le Vercors (boucle au départ du vallon de Combeau ou du col de Rousset) ou en plan B sur les crêtes du Diois (en gros de Die à Serres)
L'idée étant que s'il reste trop de neige pour les Hauts plateaux du Vercors, on devrait en avoir assez sur les crêtes du Diois pour faire de l'eau (car sinon 'y a pas grand chose)
Qu'en est-il actuellement?
Merci pour les infos!
Marie
Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle English translation pending
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des desserts
vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera
Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade




une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )

En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des dessertsvec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade



une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )
En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
Trois îles des Canaries: La Gomera, La Palma, Ténérife English translation pending
Du 7 au 20 mars, j'ai effectué un séjour de découverte de l'île de La Palma assorti d'un bref passage à La Gomera et Ténérife.
3h30 de vol depuis Charleroi et mon avion atterrit à l'aéroport Reine Sofia de Ténérife.
Le bus 111 me conduit au centre de Los Cristianos et j'embarque deux heures plus tard sur un ferry Fred Olsen alors que le crépuscule s'installe.

À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.
Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.

À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.

Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.

Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.

La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.

À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.

En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.
Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.

Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.

Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.

Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.

À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.

Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.

Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.
Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.


Les hauteurs colorées des faubourgs.

Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.

L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.

Le belvédère donne droit à une vue sur le port.

À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.
Suite du séjour dans un prochain message.

À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.
Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.

À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.

Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.

Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.

La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.

À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.

En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.
Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.

Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.

Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.

Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.

À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.

Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.

Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.
Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.


Les hauteurs colorées des faubourgs.

Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.

L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.

Le belvédère donne droit à une vue sur le port.

À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.
Suite du séjour dans un prochain message.
Sumatra: Off the Beaten Path in Asia
Here’s the thing: ever since Sumatra, I’ve become picky.
I don’t want the grey-green of the North Sea anymore. I want turquoise, crystal-clear waters—so clear you can see the coral 10 meters down. You see it, right?
I don’t want those "equatorial greenhouses" you visit politely in well-maintained park alleys. I want wild, humid, buzzing jungle—hostile yet captivating at the same time.
I don’t want wheat that becomes flour that becomes bread that dips into soup. I want jade-green rice terraces rippling in the wind through distant valleys, where you can enjoy a nasi goreng.
I want more! I want coconut trees in sight, fine sand underfoot, smiles in the streets, and the world’s largest volcanic lake with a charming little island inside. Simple, really!
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.
BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.
The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.
PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.
LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).
HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.
BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.
For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.

BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.

The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.

PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.

LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).

HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.

BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.

For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Quatre jours à Rome English translation pending
C’est seulement une fois l’escapade programmée que j’ai appris que Rome était la 3° ville d’Europe la plus visitée. Et bien, une fois sur place, et bien que nous soyons la dernière semaine de Mars 2019, cela se vérifie tout de suite, que de monde……
Nous n’y avions passé qu’une toute petite journée, il y a plus de vingt ans, autant dire que l’on avait rien vu.
Toujours fidèles à Expédia, cela nous coûte 550 euros à 3 pour trois nuits d’hôtel (petis dej inclus) avec les vols AR directs, air france (joon).
Evidemment, il y aura du retard à l’aller et au retour, comme bien souvent avec cette compagnie….
Normalement le vol dure 1h45.
N’oubliez pas de compter en plus la taxe de séjour à 6 euros par jour et par personne, ce qui fait cher quand même.
Le grand hôtel Olympic, même visiblement fraîchement rénové, fait un peu vieillot.
Notre porte de chambre mal fixée au mur, tient debout par miracle (le pape n’est pas loin), on est obligé d’éteindre la clim qui fait aussi chauffage, car ses voyants lumineux éclairent la pièce comme en plein jour ou presque…

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).

Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.
Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).


Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.

Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93
Deux semaines au Tamil Nadu en transports en commun English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis beaucoup appuyée sur les CR postés sur ce forum pour préparer notre voyage, à mon tour d'essayer de vous transmettre mon ressenti et quelques informations...
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
Randonnée en Bulgarie sur la voie Kom Emine English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je cherche à partir en juin en Bulgarie pour randonner en traversant les Balkans, j'ai trouvé sur internet des infos concernant un trekking qui traverse le pays jusqu'à la mer noire, d'environ 700km, la voie KOM EMINE , qui semble être une portion du sentier E3. Malheureusement je ne trouve pas de guide en bouquin, et les infos sur internet ne m'aident pas vraiment. Nous comptons partir avec sac à dos et tentes, mais en semi autonomie, en s'approvisionnant dans les refuges etc. Auriez vous par hasard des informations ou des astuces particulières ? Une référence de bouquin ? Un éventuel retour d'expérience ? Des conseils ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Je cherche à partir en juin en Bulgarie pour randonner en traversant les Balkans, j'ai trouvé sur internet des infos concernant un trekking qui traverse le pays jusqu'à la mer noire, d'environ 700km, la voie KOM EMINE , qui semble être une portion du sentier E3. Malheureusement je ne trouve pas de guide en bouquin, et les infos sur internet ne m'aident pas vraiment. Nous comptons partir avec sac à dos et tentes, mais en semi autonomie, en s'approvisionnant dans les refuges etc. Auriez vous par hasard des informations ou des astuces particulières ? Une référence de bouquin ? Un éventuel retour d'expérience ? Des conseils ?
Merci d'avance. Bonne journée.
Comment intégrer le Yellowstone dans une boucle? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de conseils et astuces pour mon deuxième voyage aux USA qui aura lieu en mai ou juin 2020. Le premier regroupait de grands classiques (Monument Valley, Grand Canyon, Page, Arches, Las Vegas, ...) Pour ce nouveau voyage, je souhaiterais refaire certains sites/villes (Grand Canyon, Antelope Canyon, Page, Las Vegas) et ajouter de nouveaux comme Zion NP, Havasupaï et surtout Yellowstone. Mes questions vont tournées autour de ce dernier. Il est difficile de le caser. J'ai fait de nombreuses simulations avec des vols internes, où atterrir depuis la France, est-ce qu'il serait mieux de faire le trajet en voiture depuis Las Vegas, ... Je souhaiterais donc savoir si vous avez des conseils à me donner svp pour "combler" le trajet que je compte faire entre Las Vegas ou Zion et Yellowstone à l'aller et au retour. Pour info, voici mon programme prévisionnel approximatif (sans tenir compte du nombre de nuits passées sur place): - Las Vegas - Havasupaï - Grand Canyon - Page - Zion - Yellowstone - Las Vegas Merci par avance pour vos remarques.
Nikedu44
Je suis à la recherche de conseils et astuces pour mon deuxième voyage aux USA qui aura lieu en mai ou juin 2020. Le premier regroupait de grands classiques (Monument Valley, Grand Canyon, Page, Arches, Las Vegas, ...) Pour ce nouveau voyage, je souhaiterais refaire certains sites/villes (Grand Canyon, Antelope Canyon, Page, Las Vegas) et ajouter de nouveaux comme Zion NP, Havasupaï et surtout Yellowstone. Mes questions vont tournées autour de ce dernier. Il est difficile de le caser. J'ai fait de nombreuses simulations avec des vols internes, où atterrir depuis la France, est-ce qu'il serait mieux de faire le trajet en voiture depuis Las Vegas, ... Je souhaiterais donc savoir si vous avez des conseils à me donner svp pour "combler" le trajet que je compte faire entre Las Vegas ou Zion et Yellowstone à l'aller et au retour. Pour info, voici mon programme prévisionnel approximatif (sans tenir compte du nombre de nuits passées sur place): - Las Vegas - Havasupaï - Grand Canyon - Page - Zion - Yellowstone - Las Vegas Merci par avance pour vos remarques.
Nikedu44