Results for "Cirque+Maxime+|+9+>+215"
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Projet de quinze jours dans la région de Majunga en mars English translation pending
bonjour
projet de 15 jours dans cette region en mars
est ce trop long, faut il prevoir de monter sur diego ou peut on trouver
de quoi se regaler sur 15 jours aller et retour ccompris tana
nous n avons pas envie de courir , aimons faire randonnees et snorkeling
comment est la mer ds cette region, snorkeling?
les guides de voyage sont quasiment muets sur cette region
preneur de tt bon plan, hotel, excursions, visites :nous aurons un 4*4
merci d avance pour votre aide
Roulotte d'artistes! Direction le monde! English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir en roulotte avec un cheval de trait. L'idée, c'est de monter une petite troupe pour apporter rire, couleurs, images, sons et tant d'autres choses, aux enfants et plus grands de divers pays. Je fais du dessin, de la peinture et reste habile avec tout ce qui concerne le jonglage etc... j'aimerais travailler sur du mime, des ombres chinoises...bref le spectacle n'a pas de barrière de langage !!! Je pars avec mon fils de 3 ans et demi, donc les enfants sont les bienvenu!!! Le voyage en sera bien plus riche encore !!!
Besoin d'aide heeeelppp !!! et de motivés !!! qui veut partir ???? :) :) :) happy happy est la devise !! :) :)
J'ai le projet de partir en roulotte avec un cheval de trait. L'idée, c'est de monter une petite troupe pour apporter rire, couleurs, images, sons et tant d'autres choses, aux enfants et plus grands de divers pays. Je fais du dessin, de la peinture et reste habile avec tout ce qui concerne le jonglage etc... j'aimerais travailler sur du mime, des ombres chinoises...bref le spectacle n'a pas de barrière de langage !!! Je pars avec mon fils de 3 ans et demi, donc les enfants sont les bienvenu!!! Le voyage en sera bien plus riche encore !!!
Besoin d'aide heeeelppp !!! et de motivés !!! qui veut partir ???? :) :) :) happy happy est la devise !! :) :)
Cascades à la Réunion accessibles facilement? English translation pending
bonjour
ne pouvant marcher sur de grandes distances , pourriez vous m'indiquer et me situer les cascades spectaculaires accessibles en voiture ou a quelques centaines de mètres a pieds.
idem pour les sites naturels spectaculaires
merci d'avance.
ne pouvant marcher sur de grandes distances , pourriez vous m'indiquer et me situer les cascades spectaculaires accessibles en voiture ou a quelques centaines de mètres a pieds.
idem pour les sites naturels spectaculaires
merci d'avance.
Las Vegas: restaurants et activités? English translation pending
Yé... une nouvelle discussion sur LV
Venez pas me dire que dois faire une recherche - je sais tout ca.
Et c'est ma discussion à moi. 😛
Première question : Quels sont vos restos coup de coeur ? Pas nécessairement les plus chers hein...
J'ai retenu pour séjour-ci : Cheese Cake Factory (j'adore ce resto... ben hâte que quelqu'un en ouvre au Canada ?) Rain Forest Cafe Le buffet de l'hôtel Paris Un buffet au dowtown (qu'on avait beaucoup aimé lors d'un autre séjour)
d'autres idées ? une perle rare perdue à travers les milliers de buffets et restos de tout genre.
Les activités : vos coups de coeur ?
Déjà au programme : Pinball Hall of fame pour moi) et The atomic testing museum (pour mon mari)
Il y a certainement des choses qu'on a jamais vues auxquelle je ne pense pas.
D'ailleurs on a jamais visité Rock Canyon... et là c'est aussi au programme.
Pour le show : ce sera Michael Jackson et le cirque du soleil, cadeau de Noel pour mes fistons (ok je l'avoue pour moi aussi...😛)
et vous savez s'il y a quelque chose de spécial pour le temps des fêtes ?
Alors j'espère avoir plein de bonnes suggestions!!!
Venez pas me dire que dois faire une recherche - je sais tout ca.
Et c'est ma discussion à moi. 😛
Première question : Quels sont vos restos coup de coeur ? Pas nécessairement les plus chers hein...
J'ai retenu pour séjour-ci : Cheese Cake Factory (j'adore ce resto... ben hâte que quelqu'un en ouvre au Canada ?) Rain Forest Cafe Le buffet de l'hôtel Paris Un buffet au dowtown (qu'on avait beaucoup aimé lors d'un autre séjour)
d'autres idées ? une perle rare perdue à travers les milliers de buffets et restos de tout genre.
Les activités : vos coups de coeur ?
Déjà au programme : Pinball Hall of fame pour moi) et The atomic testing museum (pour mon mari)
Il y a certainement des choses qu'on a jamais vues auxquelle je ne pense pas.
D'ailleurs on a jamais visité Rock Canyon... et là c'est aussi au programme.
Pour le show : ce sera Michael Jackson et le cirque du soleil, cadeau de Noel pour mes fistons (ok je l'avoue pour moi aussi...😛)
et vous savez s'il y a quelque chose de spécial pour le temps des fêtes ?
Alors j'espère avoir plein de bonnes suggestions!!!
Conseils sur randonnée Bélouve - Hell-Bourg - Trou de Fer? (la Réunion) English translation pending
Hello!
Actuellement sur mes derniers jours à la Réunion, je m'adresse à vous au dernier moment avec l'espoir d'avoir un retour rapide pour mon programme de la journée de demain! :-) Après avoir lu pas mal de sites et sujets du forum, les informations sont incomplètes ou même souvent non cohérentes... Merci donc par avance aux experts pour leur éventuel retour et conseil!
Je suis sur Saint Pierre et compte partir tôt demain matin pour effectuer dans la journée un passage par la forêt primaire de Bélouve/Bébourg et aller visiter Hell Bourg. Ceci sans passer en voiture par le cirque de Salazie qui représente trop de trajet voiture et que j'ai déjà traversé la semaine dernière pour aller randonner à Mafate. J'ai dans l'idée de faire la randonnée qui part du gite de Bélouve (moindre trajet voiture via plaine des palmistes) et qui descend sur Hell Bourg, y voir la maison folio, me promener un peu dans le village puis remonter ensuite au gite de Bélouve.
Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps représente cette randonnée Aller + retour entre Gite de Bélouve et Hell Bourg? Parfois je trouve 2h, parfois 3 ou 4h... (Temps pour des randonneur moyens).
- Est-ce que cette "randonnée" succincte permet d'avoir un aperçu suffisant de la forêt primaire ou faudrait-il plutôt y adjoindre une autre randonnée? Dans ce cas, il y a l'option de faire une boucle en plus pour aller au trou de fer mais encore une fois je n'ai pas de temps de randonnée fiable/cohérent ni par le sentier du trou de fer ni par celui de l'école normale... Les avez vous? Ou peut être y aurait-il d'autres options plus pertinentes et moins longues pour voir de la foret primaire?
A noter que je ne souhaite pas randonner plus de 5 à 6h au total, je n'ai pas envie de courir et j'aimerais profiter d'Hell Bourg un minimum où je retrouverai des amis! Un départ très tôt ne me fais pas peur par contre, j'ai cru comprendre que c'était nécessaire pour ne pas voir que de la brume et des nuages... comme partout à la Réunion en fait ;-) !
Merci par avance de votre aide! A+
Aurélien
Actuellement sur mes derniers jours à la Réunion, je m'adresse à vous au dernier moment avec l'espoir d'avoir un retour rapide pour mon programme de la journée de demain! :-) Après avoir lu pas mal de sites et sujets du forum, les informations sont incomplètes ou même souvent non cohérentes... Merci donc par avance aux experts pour leur éventuel retour et conseil!
Je suis sur Saint Pierre et compte partir tôt demain matin pour effectuer dans la journée un passage par la forêt primaire de Bélouve/Bébourg et aller visiter Hell Bourg. Ceci sans passer en voiture par le cirque de Salazie qui représente trop de trajet voiture et que j'ai déjà traversé la semaine dernière pour aller randonner à Mafate. J'ai dans l'idée de faire la randonnée qui part du gite de Bélouve (moindre trajet voiture via plaine des palmistes) et qui descend sur Hell Bourg, y voir la maison folio, me promener un peu dans le village puis remonter ensuite au gite de Bélouve.
Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps représente cette randonnée Aller + retour entre Gite de Bélouve et Hell Bourg? Parfois je trouve 2h, parfois 3 ou 4h... (Temps pour des randonneur moyens).
- Est-ce que cette "randonnée" succincte permet d'avoir un aperçu suffisant de la forêt primaire ou faudrait-il plutôt y adjoindre une autre randonnée? Dans ce cas, il y a l'option de faire une boucle en plus pour aller au trou de fer mais encore une fois je n'ai pas de temps de randonnée fiable/cohérent ni par le sentier du trou de fer ni par celui de l'école normale... Les avez vous? Ou peut être y aurait-il d'autres options plus pertinentes et moins longues pour voir de la foret primaire?
A noter que je ne souhaite pas randonner plus de 5 à 6h au total, je n'ai pas envie de courir et j'aimerais profiter d'Hell Bourg un minimum où je retrouverai des amis! Un départ très tôt ne me fais pas peur par contre, j'ai cru comprendre que c'était nécessaire pour ne pas voir que de la brume et des nuages... comme partout à la Réunion en fait ;-) !
Merci par avance de votre aide! A+
Aurélien
Incendie à la Réunion (31 octobre 2011) English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi4 nov pour l'ile de la Réunion depuis la métropole, j'y reste du 5 au 14 Nov. Nous prevoyons de parcourir l'ile d'Est en Ouest (Salazie, Mafate, Sud, Cilaos, Ouest). Quels sont les impacts de l'incendie actuel? Les sentiers de Mafate sont ils interdits d'acces? Le Maido est il fermé? Nous dormons la derniere nuit à Saint Leu (Blue Margouillat), j'espere qu'il n'y aura pas de probleme. Ca sera probablement fini d'ici la fin de la semaine, non?
Cordialement, Charlotte
Je pars vendredi4 nov pour l'ile de la Réunion depuis la métropole, j'y reste du 5 au 14 Nov. Nous prevoyons de parcourir l'ile d'Est en Ouest (Salazie, Mafate, Sud, Cilaos, Ouest). Quels sont les impacts de l'incendie actuel? Les sentiers de Mafate sont ils interdits d'acces? Le Maido est il fermé? Nous dormons la derniere nuit à Saint Leu (Blue Margouillat), j'espere qu'il n'y aura pas de probleme. Ca sera probablement fini d'ici la fin de la semaine, non?
Cordialement, Charlotte
Traversée de la Réunion English translation pending
Bonjour,
Le sentier de Grande Randonnée de la Réunion n°2 (sentier GRR2) propose la traversée de l’île. Il permet de relier en une dizaine de jours le littoral nord au littoral sud en passant par les cirques de Mafate et de Cilaos, le Piton des Neiges et le Piton de la Fournaise (volcan en activité). Voici le récit de mon périple, avec 2 jours supplémentaires dans le cirque de Salazie. Le tout représentant plus de 12000 m de dénivelé positif en environ 15 jours. Bonne lecture. Bruno
http://brunodu70.over-blog.com/article-mon-gr-r2-a-la-reunion-que-du-bonheur-87173388.html
Le sentier de Grande Randonnée de la Réunion n°2 (sentier GRR2) propose la traversée de l’île. Il permet de relier en une dizaine de jours le littoral nord au littoral sud en passant par les cirques de Mafate et de Cilaos, le Piton des Neiges et le Piton de la Fournaise (volcan en activité). Voici le récit de mon périple, avec 2 jours supplémentaires dans le cirque de Salazie. Le tout représentant plus de 12000 m de dénivelé positif en environ 15 jours. Bonne lecture. Bruno
http://brunodu70.over-blog.com/article-mon-gr-r2-a-la-reunion-que-du-bonheur-87173388.html
GR20 en joellette... (Corse) English translation pending
Bonjour ami(e)s de la montagne...
Nous sommes en train de construire un projet afin d'amener une amie atteinte de la sclérose en plaques faire le GR20 en corse en joellette. (= fauteuil adapté à la montagne)
Nous sommes un groupe de montagn"hard" entrainé, expérimenté, le défi n'est pas forcément notre soucis, mais plus sur les conditions de passages de certains lieux.
Nous aurons en plus du fauteuil adapté (= joellette), un harnais permettant de porter la personne pour les passages plus délicats.
Nous recherchons donc la liste des passages délicats et leurs caractéristiques et bien sur vos expériences sur le cet itinéraire mythique...
merci à tous....
Tibo
Nous sommes en train de construire un projet afin d'amener une amie atteinte de la sclérose en plaques faire le GR20 en corse en joellette. (= fauteuil adapté à la montagne)
Nous sommes un groupe de montagn"hard" entrainé, expérimenté, le défi n'est pas forcément notre soucis, mais plus sur les conditions de passages de certains lieux.
Nous aurons en plus du fauteuil adapté (= joellette), un harnais permettant de porter la personne pour les passages plus délicats.
Nous recherchons donc la liste des passages délicats et leurs caractéristiques et bien sur vos expériences sur le cet itinéraire mythique...
merci à tous....
Tibo
J'hésite pour une destination de vacances en France en octobre English translation pending
Bonjour à tous je cherche une location de vacances du 22/10 au 29/10 pour 2 personnes(moi et ma mère, j'ai 15ans).
j'adore faire du vélo et vu que j'habite à Angers je voulais allé dans un département avec du relief(pas trop non plus) et pas trop loin même si c'est difficile à trouvé quand on est dans le nord-ouest de la France, bref et donc j'ai trouve quelques départements sympathiques où j'aimerais bien allé mais d'abord lequel choisir et qui fera plaisir à ma mère(donc des trucs à visité).
donc si vous pourriez me dire quel departement et le lieu qui va avec(ils sont juste en dessous de la phrase)est le mieux pour visité, le plus joli...ça serait gentil de votre part merci d'avance :
- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
- Drome (24)(au sud-est par Nyons). - Loire (42)(au sud par Saint-Etienne). - Hérault (34)(au nord de l'Hérault, je pensais aux alentours de Lodève et du lac de Salagou). - Aveyron (12)(partie est du département).
Meilleur endroit pour acheter des pesos chiliens? English translation pending
Bonjour,
Quel est le meilleur endroit pour acheter des pesos chiliens? Apparemment pas Buenos Aires... je me posais la question de Salta ou de San Pedro, mais on me dit qu'à"Salta c'est possible mais qu'ils se sentent encore loin du Chili". Et qu'à San Pedro le taux est mauvais dans les casas de cambio, quant aux distributeurs ils sont paraît-il souvent à sec...
Ça se corse... 😉
Pascale
Quel est le meilleur endroit pour acheter des pesos chiliens? Apparemment pas Buenos Aires... je me posais la question de Salta ou de San Pedro, mais on me dit qu'à"Salta c'est possible mais qu'ils se sentent encore loin du Chili". Et qu'à San Pedro le taux est mauvais dans les casas de cambio, quant aux distributeurs ils sont paraît-il souvent à sec...
Ça se corse... 😉
Pascale
Ascension du mont Canigou en octobre (France) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense aller me balader au mont canigou en Octobre, j'ai un sac de couchage 0° (valandré mirage) un drap de soit un petit tapis de sol et une tente. Additionné à des vêtements, cela sera-t-il suffisant pour cette ascension?
Des conseils pour m'orienter? j'y vais en stop je pars de Bordeaux.
Quelles villes visiter? Par quel coté l'aborder? trouve-t-on des refuges?
Merci d'avance :)
Je pense aller me balader au mont canigou en Octobre, j'ai un sac de couchage 0° (valandré mirage) un drap de soit un petit tapis de sol et une tente. Additionné à des vêtements, cela sera-t-il suffisant pour cette ascension?
Des conseils pour m'orienter? j'y vais en stop je pars de Bordeaux.
Quelles villes visiter? Par quel coté l'aborder? trouve-t-on des refuges?
Merci d'avance :)
Hôtels pour dix-huit jours sur l'île de la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi séjournerons à la Réunion de fin septembre à début octobre, soit 18 jours.Nous souhaitons nous déplacer fréquemment sur l'île. Pouvez-vous nous recommander de bons hotels (quel que soit le classement), villes, intérieur ou bord de mer.
Nous vous remercions de vos réponses.
Bien sincèrement.
Guy
Compte-rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena en août 2011 English translation pending
J'y vais, je me lance pour vous donner un compte-rendu de notre première croisière sur le Costa Serena. On a adoré et on recommencera, c'est sûr ! Un seul bémol, toutefois ! Vous verrez !
30 juillet : Bienvenue à Marseille Nous arrivons au port de Marseille où nous laisserons notre voiture au parking du port. Il est facile à trouver et la voiture est garée en face du bateau. Le coût est de 13 euros par jour. Pour nous 5 (2 adultes + 3 enfants), ce service est rentable. L'embarquement se passe à merveille, sans attente particulière. Et là, enfin, nous rentrons dans ce monstre. Eh, c'est génial ! On découvre notre cabine (quadruple + 1 lit supplémentaire), vue sur mer. Elle est très agréable, très bien agencée pour une famille.
Le soir, nous allons au restaurant Ceres, pont 4, une table de 10 personnes nous attend. Nous passerons la semaine avec 5 autres personnes très sympathiques. Le spectacle est le cirque, mais le voyage a été épuisant. Nous décidons de nous rendre à notre cabine.
31 juillet : Savone Le matin nous décidons de rester sur le bateau. Les garçons (11 ans, les deux) effectuent un tournoi de babyfoot avec le club des 7/11 ans. Ils reviennent, fiers, avec une médaille et une pochette Costa pour le portable. Pendant ce temps je me rends à la piscine des enfants (8 ans maxi) avec la petite dernière (4 ans). Elle voudra tous les jours y venir ! L'après-midi, on fait un petit tour dans la ville, mais juste un petit tour !
30 juillet : Bienvenue à Marseille Nous arrivons au port de Marseille où nous laisserons notre voiture au parking du port. Il est facile à trouver et la voiture est garée en face du bateau. Le coût est de 13 euros par jour. Pour nous 5 (2 adultes + 3 enfants), ce service est rentable. L'embarquement se passe à merveille, sans attente particulière. Et là, enfin, nous rentrons dans ce monstre. Eh, c'est génial ! On découvre notre cabine (quadruple + 1 lit supplémentaire), vue sur mer. Elle est très agréable, très bien agencée pour une famille.
Le soir, nous allons au restaurant Ceres, pont 4, une table de 10 personnes nous attend. Nous passerons la semaine avec 5 autres personnes très sympathiques. Le spectacle est le cirque, mais le voyage a été épuisant. Nous décidons de nous rendre à notre cabine.
31 juillet : Savone Le matin nous décidons de rester sur le bateau. Les garçons (11 ans, les deux) effectuent un tournoi de babyfoot avec le club des 7/11 ans. Ils reviennent, fiers, avec une médaille et une pochette Costa pour le portable. Pendant ce temps je me rends à la piscine des enfants (8 ans maxi) avec la petite dernière (4 ans). Elle voudra tous les jours y venir ! L'après-midi, on fait un petit tour dans la ville, mais juste un petit tour !
Avis sur itinéraire au sud-ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous allons visiter le sud ouest des États Unis du 4 au 19 octobre. J'aimerais savoir qu'est-ce que vous pensez de notre itinéraire! Merci d'avance pour vos commentaires!
4 oct: Départ de Montréal / arrivée à Las Vegas vers midi (Casinos, etc.) 5 oct: Valley of fire (+déplacement vers Zion) 6 oct: Zion canyon (Angels landing trail) 7 oct: Zion Canyon (+ déplacement vers Bryce) 8 oct: Bryce Canyon 9 oct: Déplacement vers Arches en passant par le ''Scenic byway 12'' (Arrêt au Calf creek) 10 oct: Arches 11 oct: Canyonlands (Island in the sky) & dead horse point 12 oct: Déplacement vers Page en passant par Monument valley 13 oct: Lake Powell (Kayak) 14 oct: Antelope Canyon & Navajo bridge (+ déplacement vers grand Canyon village) 15 oct: Grand Canyon (rando sentier South Kaibab trail jusqu'à O'neil butte ou plus bas si on peut!) 16 oct: Grand Canyon rim et view points + déplacement vers Sedona 17 oct: Sedona (Vélo de montagne, slide rock state park...) 18 oct: Déplacement vers Las Vegas en passant par le Hoover Dam. Spéctacle Cirque du Soleil...;) 19 oct: Départ vers Montréal
Avez-vous des incontournables à suggérer qui ne sont pas dans notre itinéraire? Y a t-il dans notre liste des endroits qui ne valent pas vraiment le détour? Nous aurions beaucoup aimé visiter ''The wave'' mais il semble très compliqué d'avoir un permis étant donné que c'est par loterie...ça nous fait en plus un détour et nous ne sommes pas garantis de gagner le permis...
En vous remerciant encore une fois tous pour vos commentaires et témoignages! Bonne soirée!
Elisa
Nous allons visiter le sud ouest des États Unis du 4 au 19 octobre. J'aimerais savoir qu'est-ce que vous pensez de notre itinéraire! Merci d'avance pour vos commentaires!
4 oct: Départ de Montréal / arrivée à Las Vegas vers midi (Casinos, etc.) 5 oct: Valley of fire (+déplacement vers Zion) 6 oct: Zion canyon (Angels landing trail) 7 oct: Zion Canyon (+ déplacement vers Bryce) 8 oct: Bryce Canyon 9 oct: Déplacement vers Arches en passant par le ''Scenic byway 12'' (Arrêt au Calf creek) 10 oct: Arches 11 oct: Canyonlands (Island in the sky) & dead horse point 12 oct: Déplacement vers Page en passant par Monument valley 13 oct: Lake Powell (Kayak) 14 oct: Antelope Canyon & Navajo bridge (+ déplacement vers grand Canyon village) 15 oct: Grand Canyon (rando sentier South Kaibab trail jusqu'à O'neil butte ou plus bas si on peut!) 16 oct: Grand Canyon rim et view points + déplacement vers Sedona 17 oct: Sedona (Vélo de montagne, slide rock state park...) 18 oct: Déplacement vers Las Vegas en passant par le Hoover Dam. Spéctacle Cirque du Soleil...;) 19 oct: Départ vers Montréal
Avez-vous des incontournables à suggérer qui ne sont pas dans notre itinéraire? Y a t-il dans notre liste des endroits qui ne valent pas vraiment le détour? Nous aurions beaucoup aimé visiter ''The wave'' mais il semble très compliqué d'avoir un permis étant donné que c'est par loterie...ça nous fait en plus un détour et nous ne sommes pas garantis de gagner le permis...
En vous remerciant encore une fois tous pour vos commentaires et témoignages! Bonne soirée!
Elisa
Trois semaines à Madagascar: Nosy Be, Majunga, Diego English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Mada avec mon copain pour environ 3 semaines, du 9 septembre au 2 octobre.
J’ai lu pas mal de discussions sur le forum, et j’ai bien compris qu’il ne fallait surtout pas surcharger l’itinéraire et plutôt se focaliser sur une petite partie pour en profiter a fond !
Ceci dit Mada fait tellement rêver (et vous donner tous vraiment envie d’y aller !), avec tous ces paysages et ambiances diverses et variées qu’on a envie de voir plein de choses !!
C’est pour ca que je sollicite votre aide (déjà précieuse !) pour y voir plus clair et prendre la bonne décision !
Alors voilà je m’explique :
On atterrit et repartons de Nosy Be. Pas très attirés par les endroits aussi touristiques nous y resterions quand meme une nuit car nous arrivons vers 11h30 à l’aéroport et j’ai cru comprendre que les traversées pour rejoindre Mada se font plutôt le matin..
Donc dés le deuxième jour nous aimerions aller à Majunga (où on retrouverait une amie), nous poser un moment là bas (genre 1 semaine) et bouger à la journée voir les alentours (cirque rouge, grotte d’anjohibe, …).
Pis après on voudrait aller jusqu’à Diego et faire la même (1 semaine voir 10 jours), se baser à un hôtel et bouger aux alentours, probablement en louant une moto.
Pis ensuite retour vers Nosy Be pour départ, avec si on a le temps une nuit à Nosy Komba.
Nous ne voulons pas faire un programme détaillé, genre tel jour à tel endroit car on va se laisser porter, pis on réserve rien, on avisera sur place. Mais voilà, on doute quand même de pouvoir faire cet itinéraire là en 3 semaines, tout en prenant le temps de profiter à fond et sans se stresser.
Qu’en pensez vous ?!
Niveau transport, vu notre petit budget on pensait taxi brousse, mais on se dit que si on trouve une voiture+chauffeur pas trop cher ca peut réduire nos temps de déplacements. Qqn aurait des bons plans / conseils ?
Je vous remercie d’avance pour vos réponses, il n’y a rien de mieux que des avis de connaisseurs !
Véro
Nous partons à Mada avec mon copain pour environ 3 semaines, du 9 septembre au 2 octobre.
J’ai lu pas mal de discussions sur le forum, et j’ai bien compris qu’il ne fallait surtout pas surcharger l’itinéraire et plutôt se focaliser sur une petite partie pour en profiter a fond !
Ceci dit Mada fait tellement rêver (et vous donner tous vraiment envie d’y aller !), avec tous ces paysages et ambiances diverses et variées qu’on a envie de voir plein de choses !!
C’est pour ca que je sollicite votre aide (déjà précieuse !) pour y voir plus clair et prendre la bonne décision !
Alors voilà je m’explique :
On atterrit et repartons de Nosy Be. Pas très attirés par les endroits aussi touristiques nous y resterions quand meme une nuit car nous arrivons vers 11h30 à l’aéroport et j’ai cru comprendre que les traversées pour rejoindre Mada se font plutôt le matin..
Donc dés le deuxième jour nous aimerions aller à Majunga (où on retrouverait une amie), nous poser un moment là bas (genre 1 semaine) et bouger à la journée voir les alentours (cirque rouge, grotte d’anjohibe, …).
Pis après on voudrait aller jusqu’à Diego et faire la même (1 semaine voir 10 jours), se baser à un hôtel et bouger aux alentours, probablement en louant une moto.
Pis ensuite retour vers Nosy Be pour départ, avec si on a le temps une nuit à Nosy Komba.
Nous ne voulons pas faire un programme détaillé, genre tel jour à tel endroit car on va se laisser porter, pis on réserve rien, on avisera sur place. Mais voilà, on doute quand même de pouvoir faire cet itinéraire là en 3 semaines, tout en prenant le temps de profiter à fond et sans se stresser.
Qu’en pensez vous ?!
Niveau transport, vu notre petit budget on pensait taxi brousse, mais on se dit que si on trouve une voiture+chauffeur pas trop cher ca peut réduire nos temps de déplacements. Qqn aurait des bons plans / conseils ?
Je vous remercie d’avance pour vos réponses, il n’y a rien de mieux que des avis de connaisseurs !
Véro
Francophones sur Norwegian Épic Barcelone le 28 août 2011? English translation pending
Nous partons sur ce bateau le 28 août prochain et nous aimerions savoir si d'autres francophones seront du voyage, il pourrait être intéressant de s'y rencontrer pour planifier différentes visites ou activités sur le bateau.
Trek dans l'Altiplano en Bolivie (débutant) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Circuit de six jours à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Je pars début aout pour une semaine à la réunion. A l'aide des différentes discussion de ce forum, j'ai élaboré un circuit pour les 6 jours. J'ai essayé d'organiser les journées au mieux et voir le maximum de choses.
Je vous soumets donc le circuit que j'ai élaboré, merci de me faire vos remarques. (oubli, trop chargé...).
Pour info nous logeons à L'hermitage.
J1:Salazie – Hellbourg
Salazie Hellbourg
maison folio toile de la mariée Retour : plaine des palmistes
J2 : Volcan Rando le tour des crateres (5h) retour : Plaine des sables – maison du volcan – plaine des caffres
J3 : Cirque de cilaos Cilaos vers Ilet à Cordes route Rando Cascade bras rouge
J4 : Sud de l’ile St Benoit, aller jusqu'à Ste Rose, passer dans l'enclos pour voir les coulées qui sont arrivées jusqu'à la mer. Et remonter par la sud sauvage. Cascade de takamaka St gilles ( 3 bassins) , st leu J5 : Piton des neiges ou maido (Rando) peut être nuit dans un Gite
J6 : Marché forain de st paul Plage de boucan canot Hélico survol de l'ile
Merci par avance pour vos remarques.
Cordialement,
Thibault
Je pars début aout pour une semaine à la réunion. A l'aide des différentes discussion de ce forum, j'ai élaboré un circuit pour les 6 jours. J'ai essayé d'organiser les journées au mieux et voir le maximum de choses.
Je vous soumets donc le circuit que j'ai élaboré, merci de me faire vos remarques. (oubli, trop chargé...).
Pour info nous logeons à L'hermitage.
J1:Salazie – Hellbourg
Salazie Hellbourg
maison folio toile de la mariée Retour : plaine des palmistes
J2 : Volcan Rando le tour des crateres (5h) retour : Plaine des sables – maison du volcan – plaine des caffres
J3 : Cirque de cilaos Cilaos vers Ilet à Cordes route Rando Cascade bras rouge
J4 : Sud de l’ile St Benoit, aller jusqu'à Ste Rose, passer dans l'enclos pour voir les coulées qui sont arrivées jusqu'à la mer. Et remonter par la sud sauvage. Cascade de takamaka St gilles ( 3 bassins) , st leu J5 : Piton des neiges ou maido (Rando) peut être nuit dans un Gite
J6 : Marché forain de st paul Plage de boucan canot Hélico survol de l'ile
Merci par avance pour vos remarques.
Cordialement,
Thibault
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Cours de plongée en français sur Koh Tao? English translation pending
Bonjour est ce que quelqu'un connait un endroit sympa et serieux sur koh tao pour passer son padi et ou les cours sont donnés en francais avec le logement inclus type bungalow . Pourriez vous me fournir les coordonnées ( numero de tel ) pour réception a l embarcadère . Merci d avance .
Prix actuel de Lower et Upper Antelope Canyon? (14 juin 2011) English translation pending
Salut,
par curiosité, combien ça coute ça en 2011 ?? Et il parait qu'on ne peut plus avoir le photograph pass qui permet(tait) de rester tranquillement tout seul dans Lower Antelope Canyon ?
par curiosité, combien ça coute ça en 2011 ?? Et il parait qu'on ne peut plus avoir le photograph pass qui permet(tait) de rester tranquillement tout seul dans Lower Antelope Canyon ?
Réservations pour Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
J'irai 4 jours à Las Vegas avec des amis du 2 au 5 décembre. Je serai en occupation simple. J'ai fait une recherche rapide hier sur Expédia et c'était 860$ pour le vol directe et le Tropicana. Il doit bien y avoir un moyen de payer moins cher. Dois-je réserver uniquement le vol et réserver sur le site de l'hôtel ou ailleurs pour économiser? Y a t'il un hôtel de qualité semblable à proximité, car nous devons assister à une conférence qui sera au Tropicana. Pour les spectacles, devons nous réserver avant de partir (exemple pour O)? Nous visiterons le Grand Canyon, quel sont les prix pour les différents forfaits et où il est préférable de l'acheter?
Merci et bon été!
J'irai 4 jours à Las Vegas avec des amis du 2 au 5 décembre. Je serai en occupation simple. J'ai fait une recherche rapide hier sur Expédia et c'était 860$ pour le vol directe et le Tropicana. Il doit bien y avoir un moyen de payer moins cher. Dois-je réserver uniquement le vol et réserver sur le site de l'hôtel ou ailleurs pour économiser? Y a t'il un hôtel de qualité semblable à proximité, car nous devons assister à une conférence qui sera au Tropicana. Pour les spectacles, devons nous réserver avant de partir (exemple pour O)? Nous visiterons le Grand Canyon, quel sont les prix pour les différents forfaits et où il est préférable de l'acheter?
Merci et bon été!
Hôtel avec enfants à Las Vegas? English translation pending
Bonsoir,
Pour terminer nos vacances en californie, on va feter les 5 ans de notre fille à Las vegas. Nous serons avec nos 3 enfants, alors combien de temps y rester et que faire là bas avec des enfants. Avez vous entendus parler du circus circus et qu'en pensez vous?
merci beaucoup
Pour terminer nos vacances en californie, on va feter les 5 ans de notre fille à Las vegas. Nous serons avec nos 3 enfants, alors combien de temps y rester et que faire là bas avec des enfants. Avez vous entendus parler du circus circus et qu'en pensez vous?
merci beaucoup
Retour de Madagascar: Majunga English translation pending
Bonjour,
je suis rentré le 26 avril de Mada , mon 7ème voyage.
Arrivée à tana avec 2 h deretard et la (avec mon frére) on aavait réservé un taxi pour Majunga, je ne referai plus l expérience, je prendrai l avion, long et dangereux.
Arrivée à Majunga, une seule chambre chez tranquille donc on s est retrouvé Villa Mena
Super Hôtel on etait à 3 pour profiter de la piscine, un peu excentré mais taxi be a 30m qui nous améne partout pour 300 ariary
Bons resto, l incontournable , petite cour, Madame chabot, l alhambic, le loch nes et le tandem
Le point fort pour boire un verre: le guess, charmant acceuil et super demoiselles...
Sortie; deux disco, je n ai ete qu au shakira, trop de musique international, commence très tard mais bien fréquenté
Superbe ballade en front de mer dès 18h
Cirque rouge :Bof
insécurité; pas senti de risques, mais le soir je revenais en taxi puisque plus de taxibe
Bilan, j'ai etè dans pleins d endroit à Mada, j ai beaucoup aimé l ambiance de Majunga, à faire
Comment répartir cinq jours en Aragon (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Après les USA l'année dernière, cet été, nous allons en Espagne touours en famille (2 adultes et 2 ados) Après une semaine à l'Estartit puis 2 j à Barcelone, nous partirons de Barcelone le lundi matin pour rejoindre Biarritz le samedi midi. . Nous ne connaissons pas du tout la région.
Comment nous conseillez-vous de répartir l'itinéraire (lieu et nb de jours) ? L'objectif est de répartir un peu de culturel (jolies villes, villages) et les belles ballades, canyoning... C'est notamment cette partie qui nous intéresse car le côté Nature de la côte Ouest des USA nous a beaucoup plus.
J'envisageai, encore une fois sans connaître, de m'arrêter à Zaragoza (est-ce que cela vaut le coup) ? puis d'aller en sierra de Guara (on m'a parlé de cirque sympa mais je ne sais pas où). Pamplone vaut-il le coup ? Puis passer 1/2 à San Sebastian.
Merci d'avance
Après les USA l'année dernière, cet été, nous allons en Espagne touours en famille (2 adultes et 2 ados) Après une semaine à l'Estartit puis 2 j à Barcelone, nous partirons de Barcelone le lundi matin pour rejoindre Biarritz le samedi midi. . Nous ne connaissons pas du tout la région.
Comment nous conseillez-vous de répartir l'itinéraire (lieu et nb de jours) ? L'objectif est de répartir un peu de culturel (jolies villes, villages) et les belles ballades, canyoning... C'est notamment cette partie qui nous intéresse car le côté Nature de la côte Ouest des USA nous a beaucoup plus.
J'envisageai, encore une fois sans connaître, de m'arrêter à Zaragoza (est-ce que cela vaut le coup) ? puis d'aller en sierra de Guara (on m'a parlé de cirque sympa mais je ne sais pas où). Pamplone vaut-il le coup ? Puis passer 1/2 à San Sebastian.
Merci d'avance
Voyage à Las Vegas: restaurant typique, arnaques...? English translation pending
Hello j'ai pas mal de question sur vegas.
Alors premièrement est-ce vrai que la limo c'est pas cher à vegas ? Est-ce la fin de la crise ou il n'y a plus de coupon à vegas ? Y-a t'il des arnaques clasique à sin city ? Y-a t'il des endroits "chaud" à éviter ? Les français sont-il bien vu ? J'aimerais connaitre un restaurant typique, pas un truc ou l'on mange français mais steakhouse à l'américaine et plutôt chic (je sais ma demande n'est pas de tout repos) 😛 Une question difficile : La compagnie papillon propose des tours en hélico a partir de 17 heures, version normal et aux même heures de départ version sunset mais plus cher ... Il font couché le soleil spécialement pour la version plus cher ? Nous ne sommes pas trop spectable genre cirque du soleil mais tout le monde dit que c'est super alors quel est leur meuilleur spectacle ? Nous allons louer une voiture (un jour 😕) quel parc proche faire red rock (ou l'autre je ne sais plus le nom avec les hiéroglyphes indiens) ? Une derniere question plus osé 😊 on souhaite essayer un streap clup (faut voir ça une fois dans sa vie) et on trouve beaucoup d'offre style : Limousine, entrée vip et 2 verres pour 25$ : Qu'est-ce cela cache et si vous en avez à conseillé on cherche un truc pas glauque du tout, grand et connu si possible dans un hôtel connu pour eviter la mafia lol
Nous partons 10 jours et consacrons 2 jours aux parcs car we'll be back en 2012 pour faire tout les parcs !
Voila si vous avez de quoi éclairer ma lanterne. Je vous en remercie d'avance
Alors premièrement est-ce vrai que la limo c'est pas cher à vegas ? Est-ce la fin de la crise ou il n'y a plus de coupon à vegas ? Y-a t'il des arnaques clasique à sin city ? Y-a t'il des endroits "chaud" à éviter ? Les français sont-il bien vu ? J'aimerais connaitre un restaurant typique, pas un truc ou l'on mange français mais steakhouse à l'américaine et plutôt chic (je sais ma demande n'est pas de tout repos) 😛 Une question difficile : La compagnie papillon propose des tours en hélico a partir de 17 heures, version normal et aux même heures de départ version sunset mais plus cher ... Il font couché le soleil spécialement pour la version plus cher ? Nous ne sommes pas trop spectable genre cirque du soleil mais tout le monde dit que c'est super alors quel est leur meuilleur spectacle ? Nous allons louer une voiture (un jour 😕) quel parc proche faire red rock (ou l'autre je ne sais plus le nom avec les hiéroglyphes indiens) ? Une derniere question plus osé 😊 on souhaite essayer un streap clup (faut voir ça une fois dans sa vie) et on trouve beaucoup d'offre style : Limousine, entrée vip et 2 verres pour 25$ : Qu'est-ce cela cache et si vous en avez à conseillé on cherche un truc pas glauque du tout, grand et connu si possible dans un hôtel connu pour eviter la mafia lol
Nous partons 10 jours et consacrons 2 jours aux parcs car we'll be back en 2012 pour faire tout les parcs !
Voila si vous avez de quoi éclairer ma lanterne. Je vous en remercie d'avance
Avis sur itinéraire de 17 jours dans l'Ouest américain en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
bon et bien je suis présentement à préparer mon itinéraire pour faire une boucle dans l’Ouest Américain de Las Vegas à Las Vegas pour 17 jours en tout. Je vous mets ici mon itinéraire et j’aimerais bien avoir les avis des gens qui ont déjà fait ce secteur. Votre aide m’aidera à terminer mes trajets, louer ma voiture et pouvoir réserver mes hôtels. Merci à tous!
Jour 1 - 7 juin (Montréal-Las Vegas)
Départ de Montréal à 7h45 - Correspondance à Minneapolis de 1h28 - Arrivée à Las Vegas à 12h43
- En espérant que je vais avoir le temps de faire ma correspondance à Minneapolis. - Je n’ai toujours pas loué mon auto, mais j’hésite encore entre une voiture standard ou payé 200-300$ de plus pour un SUV. (sur 16 jours c’est pas si pire, mais le voyage coûte déjà assez cher je trouve. - Chambre déjà réservée au New York-New York. - Spectacle KA du Cirque du Soleil à 22h00 au MGM Grand.
Jour 2 - 8 juin (Las Vegas-Grand Cayon)
- Nous partons tranquille vers le Grand Canyon, en nous arrêtant au Hoover Dam. Arrivée au Grand Canyon en fin d’après-midi. - Coucher au Yavapai directement dans le parc. C’est dispendieux (175$) mais je voulais être sur place. - Un tour en hélicoptère en début de soirée peut-être? - Coucher de soleil
Jour 3 - 9 juin (Grand Canyon)
- Lever de soleil - Descente dans le Grand Canyon par le Bright Angel Trail. Étant 2 gars dans la trentaine moyennement en forme, je me demande où arrêter dans ma descente (1,5, 2 ou 3 miles). - Dans l’après-midi et en début de soirée, visite des autres points de vue en haut. Tour en hélicoptère en début de soirée si nous ne sommes pas allés la veille ou pas. En soirée (18h00) c’est bien?
Jour 4 - 10 juin (Grand Canyon-Page)
- Départ en matinée vers Page et arrêt en chemin au Horseshoe Bend. - Une croisière à Page jusqu’au Rainbow Bridge est-ce que ça vaut la peine? C’est cher, mais je sais pas trop quoi faire à Page cette journée là sinon. - Hôtel pas encore décidé.
Jour 5 - 11 juin (Page-Monument Valley)
- Visite d’Antelope Canyon à 11h00 - Visite de Monument Valley pour la fin de journée - Dodo à Mexican Hat ou Kayenta. Où je vais pouvoir bien souper? J'avoue bien manger m'inquiète un peu perdu dans le fin fond des USA.
Jour 6 - 12 juin (Monument Valley-Cortez)
- Gooseneck-Natural Bridge Monument - Valley of the Gods (j’aimerais bien mais il parait qu’une voiture standard ne peut pas la faire, un SUV intermédiaire le peut-il?) - Route vers Cortez par la route 160. Pas d’hôtel encore. - Il me semble que si je fais pas Valley of the Gods la journée sera un peu ennuyeuse. Non?
Jour 7 - 13 juin (Cortez-Durango)
- Visite de Mesa Verde - Durango ça m’a l’air bien comme place. - C’est un peu tranquille comme journée encore, mais je me dis que c’est ça aussi des vacances.
Jour 8 - 14 juin (Durango-Silverton-Ouray-Telluride)
- San Juan Byway, enfin de la fraîcheur! ouf! - Bridal Veil Falls à Telluride - Hôtel à Telluride pas encore réservé - Qu’est-ce que je ne devrais pas manqué sur le chemin (petits détours)?
Jour 9 - 15 juin (Telluride-Moab)
- Je passerais par Dolores. - Est-ce que ça vaut la peine de passer par Canyonlands -The Needles? Si j’arrive là vers 12h00 il va sûrement faire trop chaud et nous aurons pas le temps de visiter comme il le faut. Sinon j’irais direct à Moab et j’irais ensuite voir les Fisher Towers au coucher de soleil. - Pas réservé d’hôtel encore.
Jour 10 - 16 juin
Parc des Arches
Jour 11 - 17 juin
- Dead Horse Point - Canyonlands (Island in the Sky)
Jour 12 - 18 juin (Moab-Torrey)
- Goblin Valley - Capitol Reef National Park - Pas réservé d’hôtel encore.
Jour 13 - 19 juin (Torrey-Bryce Canyon)
- Escalante Petrified Forest - Kodachrome Bassin State Park - Est-ce que je manque quelque chose? - Hôtel Ruby’s Inn à Bryce réservé.
Jour 14 - 20 juin (Bryce-Zion)
- Visite de Bryce toute la journée. - Route vers Zion-Springdale en fin de journée.
Jour 15 - 21 juin (Zion-Las Vegas)
- Visite de Zion jusqu’à 14h00 environ (Angel’s Landing entre autre). C’est un peu serré pour Zion je crois, non? - Retour à Vegas au Mirage et spectacle de Céline.
Jour 16 - 22 juin (Las Vegas)
Rien en particulier
Jour 17 (Las Vegas-Montreal)
Avion 11h14 - correspondance à Minneapolis de 2h40 - Arrivée à Montréal 22h26
Bon et bien voilà! En espérant que ce voyage sera magnifique et que mon itinéraire ce tient bien. Merci pour tout vos anciens messages qui m’ont été bien utiles. Si vous pouviez m’aider pour les quelques questionnements que j’ai, les hôtels pas trop chers aussi. N’ayant pas réservé encore les hôtels entre le Grand Canyon et Bryce, il me reste encore beaucoup de latitude pour l'itinéraire, je suis ouvert aux suggestions. Comme je vous disais je suis pas convaincu de louer une voiture plus grosse pour faire du hors route. Je prépare ce voyage depuis des années je ne veux pas me tromper.
bon et bien je suis présentement à préparer mon itinéraire pour faire une boucle dans l’Ouest Américain de Las Vegas à Las Vegas pour 17 jours en tout. Je vous mets ici mon itinéraire et j’aimerais bien avoir les avis des gens qui ont déjà fait ce secteur. Votre aide m’aidera à terminer mes trajets, louer ma voiture et pouvoir réserver mes hôtels. Merci à tous!
Jour 1 - 7 juin (Montréal-Las Vegas)
Départ de Montréal à 7h45 - Correspondance à Minneapolis de 1h28 - Arrivée à Las Vegas à 12h43
- En espérant que je vais avoir le temps de faire ma correspondance à Minneapolis. - Je n’ai toujours pas loué mon auto, mais j’hésite encore entre une voiture standard ou payé 200-300$ de plus pour un SUV. (sur 16 jours c’est pas si pire, mais le voyage coûte déjà assez cher je trouve. - Chambre déjà réservée au New York-New York. - Spectacle KA du Cirque du Soleil à 22h00 au MGM Grand.
Jour 2 - 8 juin (Las Vegas-Grand Cayon)
- Nous partons tranquille vers le Grand Canyon, en nous arrêtant au Hoover Dam. Arrivée au Grand Canyon en fin d’après-midi. - Coucher au Yavapai directement dans le parc. C’est dispendieux (175$) mais je voulais être sur place. - Un tour en hélicoptère en début de soirée peut-être? - Coucher de soleil
Jour 3 - 9 juin (Grand Canyon)
- Lever de soleil - Descente dans le Grand Canyon par le Bright Angel Trail. Étant 2 gars dans la trentaine moyennement en forme, je me demande où arrêter dans ma descente (1,5, 2 ou 3 miles). - Dans l’après-midi et en début de soirée, visite des autres points de vue en haut. Tour en hélicoptère en début de soirée si nous ne sommes pas allés la veille ou pas. En soirée (18h00) c’est bien?
Jour 4 - 10 juin (Grand Canyon-Page)
- Départ en matinée vers Page et arrêt en chemin au Horseshoe Bend. - Une croisière à Page jusqu’au Rainbow Bridge est-ce que ça vaut la peine? C’est cher, mais je sais pas trop quoi faire à Page cette journée là sinon. - Hôtel pas encore décidé.
Jour 5 - 11 juin (Page-Monument Valley)
- Visite d’Antelope Canyon à 11h00 - Visite de Monument Valley pour la fin de journée - Dodo à Mexican Hat ou Kayenta. Où je vais pouvoir bien souper? J'avoue bien manger m'inquiète un peu perdu dans le fin fond des USA.
Jour 6 - 12 juin (Monument Valley-Cortez)
- Gooseneck-Natural Bridge Monument - Valley of the Gods (j’aimerais bien mais il parait qu’une voiture standard ne peut pas la faire, un SUV intermédiaire le peut-il?) - Route vers Cortez par la route 160. Pas d’hôtel encore. - Il me semble que si je fais pas Valley of the Gods la journée sera un peu ennuyeuse. Non?
Jour 7 - 13 juin (Cortez-Durango)
- Visite de Mesa Verde - Durango ça m’a l’air bien comme place. - C’est un peu tranquille comme journée encore, mais je me dis que c’est ça aussi des vacances.
Jour 8 - 14 juin (Durango-Silverton-Ouray-Telluride)
- San Juan Byway, enfin de la fraîcheur! ouf! - Bridal Veil Falls à Telluride - Hôtel à Telluride pas encore réservé - Qu’est-ce que je ne devrais pas manqué sur le chemin (petits détours)?
Jour 9 - 15 juin (Telluride-Moab)
- Je passerais par Dolores. - Est-ce que ça vaut la peine de passer par Canyonlands -The Needles? Si j’arrive là vers 12h00 il va sûrement faire trop chaud et nous aurons pas le temps de visiter comme il le faut. Sinon j’irais direct à Moab et j’irais ensuite voir les Fisher Towers au coucher de soleil. - Pas réservé d’hôtel encore.
Jour 10 - 16 juin
Parc des Arches
Jour 11 - 17 juin
- Dead Horse Point - Canyonlands (Island in the Sky)
Jour 12 - 18 juin (Moab-Torrey)
- Goblin Valley - Capitol Reef National Park - Pas réservé d’hôtel encore.
Jour 13 - 19 juin (Torrey-Bryce Canyon)
- Escalante Petrified Forest - Kodachrome Bassin State Park - Est-ce que je manque quelque chose? - Hôtel Ruby’s Inn à Bryce réservé.
Jour 14 - 20 juin (Bryce-Zion)
- Visite de Bryce toute la journée. - Route vers Zion-Springdale en fin de journée.
Jour 15 - 21 juin (Zion-Las Vegas)
- Visite de Zion jusqu’à 14h00 environ (Angel’s Landing entre autre). C’est un peu serré pour Zion je crois, non? - Retour à Vegas au Mirage et spectacle de Céline.
Jour 16 - 22 juin (Las Vegas)
Rien en particulier
Jour 17 (Las Vegas-Montreal)
Avion 11h14 - correspondance à Minneapolis de 2h40 - Arrivée à Montréal 22h26
Bon et bien voilà! En espérant que ce voyage sera magnifique et que mon itinéraire ce tient bien. Merci pour tout vos anciens messages qui m’ont été bien utiles. Si vous pouviez m’aider pour les quelques questionnements que j’ai, les hôtels pas trop chers aussi. N’ayant pas réservé encore les hôtels entre le Grand Canyon et Bryce, il me reste encore beaucoup de latitude pour l'itinéraire, je suis ouvert aux suggestions. Comme je vous disais je suis pas convaincu de louer une voiture plus grosse pour faire du hors route. Je prépare ce voyage depuis des années je ne veux pas me tromper.
Je rentre de Las Vegas English translation pending
Nous venons de passer un séjour mémorable de 10 jours à Las Vegas( DU 4 au 14 avril 2011), si vous avez des questions( location de véhicule, mariage, hôtel, bon restaurants, spectacles etc etc), je me ferais un plaisir d'y répondre.😛😏
Planification d'un voyage de quinze jours en Californie en septembre 2011? English translation pending
Bonjour chers forumeurs,
Je suis un pleine planification d'un voyage dans l'ouest américain (plus précisément Las Vegas, San Francisco et Los Angeles) avec un de mes amis (nous sommes tous les deux âgés de 26 ans). Nous partons à la fin septembre, et ce pour 15 jours. Considérant la courte durée de notre séjour, nous avons décidé de ne visiter que les villes (et les nombreux attraits touristiques qu'elles renferment) et de voir les nombreux parcs nationaux lors d'un autre voyage.
Après avoir consulté plusieurs livres, visité de nombreux sites internet et, surtout, épluché ce forum (qui est une vraie mine d'or en passant😉), j'en suis venue à une ébauche de ce que pourrait être notre voyage. Il faut dire que j'ai modifié maintes fois l'itinéraire initial et que je n'ai aucune objection à le faire encore une fois (suite à vos judicieux conseils).
Alors voici ce à quoi pourrait ressembler notre périple:
Jour 1: Vol de Québec vers Las Vegas
Jour 2-3-4: Visite de Las Vegas (visite des nombreux hôtels sur la "strip", spectacle du Cirque du Soleil)
Jour 5: Vol interne de Las Vegas à San Francisco
Jour 5-6-7-8: Visite de San Francisco et les environs (Alcatraz, Fisherman's Wharf, Golden Gate bridge, Pier 39, Coit tower, match des Giants de San Francisco, Alamo square, City Hall, Lombard street, Chinatown, Girardhelli square, Glide memorial church, Twin peaks, Castro, Fort Point, Sausalito, Berkeley, etc..)
Jour 8-9-10: Location de voiture (peut-être plus tôt pour pouvoir traverser le Golden Gate bridge afin de visiter Sausalito, Berkeley, etc..) (on descend la côte par la route 1, Monterey, Carmel, 17 mile drive, Big sur, San luis obispo, Solvang, Santa Barbara...) Nous ne sommes pas encore fixés sur les attraits à voir et les endroits où dormir
Jour 11 à 14: Visite de Los Angeles et les environs (Rodeo Drive, Sunset Blvd, Walk of fame, Grauman's chinese theatre, Universal studios, Warner studios, Plage de Santa Barbara, Malibu, visite des lieux de tournage de films et de séries, Beverly Hills, Griffith observatory, Canal de Venice, Kodak theatre, etc...)
Jour 15: Remise de la voiture de location et vol vers Québec
C'est la première fois que j'organise un tel voyage et j'aimerais vraiment connaître vos impressions et vos commentaires sur mon ébauche de voyage. Qu'est-ce que je devrais changer dans mon itinéraire? Y a-t-il des endroits ou des activités que je ne devrais absolument pas manqués?
J'ai lu à plusieurs endroits sur ce forum qu'il n'y a pas de frais d'abandon pour la voiture de location en Californie. Pourtant, lorsque j'effectue mes recherches sur de nombreux sites internet d'agence de location de voiture, ceux-ci inclus des frais. Quelqu'un en connaît la raison?
Je suis bien consciente que j'en demande beaucoup et je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Au plaisir de vous lire!
Je suis un pleine planification d'un voyage dans l'ouest américain (plus précisément Las Vegas, San Francisco et Los Angeles) avec un de mes amis (nous sommes tous les deux âgés de 26 ans). Nous partons à la fin septembre, et ce pour 15 jours. Considérant la courte durée de notre séjour, nous avons décidé de ne visiter que les villes (et les nombreux attraits touristiques qu'elles renferment) et de voir les nombreux parcs nationaux lors d'un autre voyage.
Après avoir consulté plusieurs livres, visité de nombreux sites internet et, surtout, épluché ce forum (qui est une vraie mine d'or en passant😉), j'en suis venue à une ébauche de ce que pourrait être notre voyage. Il faut dire que j'ai modifié maintes fois l'itinéraire initial et que je n'ai aucune objection à le faire encore une fois (suite à vos judicieux conseils).
Alors voici ce à quoi pourrait ressembler notre périple:
Jour 1: Vol de Québec vers Las Vegas
Jour 2-3-4: Visite de Las Vegas (visite des nombreux hôtels sur la "strip", spectacle du Cirque du Soleil)
Jour 5: Vol interne de Las Vegas à San Francisco
Jour 5-6-7-8: Visite de San Francisco et les environs (Alcatraz, Fisherman's Wharf, Golden Gate bridge, Pier 39, Coit tower, match des Giants de San Francisco, Alamo square, City Hall, Lombard street, Chinatown, Girardhelli square, Glide memorial church, Twin peaks, Castro, Fort Point, Sausalito, Berkeley, etc..)
Jour 8-9-10: Location de voiture (peut-être plus tôt pour pouvoir traverser le Golden Gate bridge afin de visiter Sausalito, Berkeley, etc..) (on descend la côte par la route 1, Monterey, Carmel, 17 mile drive, Big sur, San luis obispo, Solvang, Santa Barbara...) Nous ne sommes pas encore fixés sur les attraits à voir et les endroits où dormir
Jour 11 à 14: Visite de Los Angeles et les environs (Rodeo Drive, Sunset Blvd, Walk of fame, Grauman's chinese theatre, Universal studios, Warner studios, Plage de Santa Barbara, Malibu, visite des lieux de tournage de films et de séries, Beverly Hills, Griffith observatory, Canal de Venice, Kodak theatre, etc...)
Jour 15: Remise de la voiture de location et vol vers Québec
C'est la première fois que j'organise un tel voyage et j'aimerais vraiment connaître vos impressions et vos commentaires sur mon ébauche de voyage. Qu'est-ce que je devrais changer dans mon itinéraire? Y a-t-il des endroits ou des activités que je ne devrais absolument pas manqués?
J'ai lu à plusieurs endroits sur ce forum qu'il n'y a pas de frais d'abandon pour la voiture de location en Californie. Pourtant, lorsque j'effectue mes recherches sur de nombreux sites internet d'agence de location de voiture, ceux-ci inclus des frais. Quelqu'un en connaît la raison?
Je suis bien consciente que j'en demande beaucoup et je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Au plaisir de vous lire!
Activités à Las Vegas à part les casinos? English translation pending
Je prévoie partir en famille à Las Végas à la fin du mois d'avril. À l'extérieur de la ville, il a le désert; peut-on y aller? En agence ou par moi-même? À part les casinos, que peut-on voir?😛