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Passage en 4x4 par le Mali English translation pending
est ce que quelqu'un est passé récemment par le Mali ? frontière Mauritanie jusqu'à Bamako
problèmes aux frontières ? sécurité ? ambiance ?
nous aimerions rejoindre le Burkina sans passer par le Sénégal ou les policiers aiment beaucoup trop notre porte-monnaie ....😛
merci
merci
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques? English translation pending
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Italie: En sillonnant la lagune autour de Venise English translation pending
Avant d’embarquer sur le Vaporetto en direction des îles de la lagune, jetons un dernier regard sur cette belle perspective vénitienne. Le campanile de la Place San Marco du haut de ses 96 mètres domine la ville ainsi que l’élégant Palais des Doges, et là, juste devant la station Zaccaria où nous attendons le départ, les incomparables gondoles encore recouvertes de bâches bleues attendent les amoureux pour une balade sur les canaux …

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
Suite de la balade : île de Murano .... message suivant

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
Suite de la balade : île de Murano .... message suivant
Retour du camino portugais démarré à Lisbonne English translation pending
Bonjour à tous
Nous rentrons du camino portugais, démarré à Lisbonne, passé par la côte à partit de Porto. Contrairement à ce qui se dit, le chemin est TRES bien fléché, partout ; il n'y a pas plus de routes que sur d'autres caminos et je les connais, les quelques portions de RN ne sont pas plus dangereuses qu'ailleurs, et il y a toujours des bas côtés. Il suffit d'être vigilant, pas plus. Le chemin par la côte est splendide jusqu'à redondela où on retrouve le chemin central. L'hébergement entre Lisbonne et Porto se fait dans de petites pensions ou "residentiales". Nous avons rencontrés en tout et pour tout 4 pèlerins, et 2 albergues. Je répondrai aux questions avec plaisir et je laisserai un bref compte-rendu un peu plus tard.
Bon camino
Rajasthan 15 jours en mars dans un fauteuil English translation pending
Bonjour à tous,
En préambule je dirai qu'il s'agit là de la répétition d'un message que j'ai posté il y a peu, le premier ayant été supprimé par le modérateur suite à l'intervention délétère d'une habituée de ce forum ayant sans doute des comptes à régler avec une autre personne nommée dans mon texte. Je souhaiterais, si cela devait la chatouiller encore, que cette personne s'adressât directement à qui de droit sans polluer un message qui, encourrant de nouveau le risque d'être supprimé, pourrait cependant être utile à certains d'entre vous.
Ceci étant dit, en voici le texte.
Nous sommes un couple de jeunes retraités, assez rompu aux voyages individuels. Nous revenons d'un voyage de plusieurs semaines en Inde et au Népal (Mars et Avril 2013), dont 15 jours au Rajasthan en début de voyage... C'est limite tard (chaleur).
Bien renseignés sur la quasi impossibilité matérielle de visiter cette région autrement qu'en véhicule de location...et je ne parle même pas de l'âge -, nous avons organisé ce trip en Rajasthan depuis la France avec l'excellente Barbara, jeune maman française vivant à Delhi.
Barbara (channi4@hotmail.com) organise depuis près d'une dizaine d'années des circuits en Rajasthan avec un professionnalisme qui semble ne pas se démentir (sur la toile) au fil des ans.
Très présente sur cette zone qu'elle connaît visiblement bien, elle a été de très bon conseil pour organiser notre séjour "à la carte", séjour dont l'idée majeure était dépaysement et calme, variant quelque peu donc par rapport aux destinations traditionnelles.
Les tarifs pratiqués se sont situés dans la moyenne basse de ceux que demandent habituellement d'autres agences pour les mêmes prestations.
Nous avons sélectionné : Le Marwar avec Jodhpur et le Shekhawati (les Havelis); les fiefs des Rajputs (Jaïpur, le fort d'Amber, Bundi, Roopangarh); le Mewar et l'incontournable Udaïpur mais aussi Bijaïpur, Chittorgarh et Kumbhalgarh puis en sortant un peu du Rajasthan, les cités riches en histoire moghole de Fathepur Sikri et Agra.
Près de 4000 km "dans un fauteuil" avec un chauffeur doté de toutes les qualités de calme, discrétion, ponctualité, dextérité; toujours impeccable sur lui et doté du coup d'oeil de maître qu'il faut avoir pour ce genre de voyage (pas facile de conduire un véhicule en Inde !!); j'ai nommé Ganga RAM, un chauffeur anglophone que nous recommandons fortement. A aucun moment il ne nous a placés en situation dangereuse et a toujours fait preuve d'une prudence extrême.... Sans pour autant rouler comme un escargot, car les trajets peuvent être longs...
Notre véhicule (berline Toyota climatisée, quasi neuve) était tenu comme un bonbon par Ganga à chaque étape et nous n'avons enregistré aucune avarie, bien sûr. Barbara restait régulièrement en contact téléphonique avec son chauffeur.
Mais quel est le prix de la qualité et de la sécurité ?
Barbara avait négocié les tarifs des hôtels qu'elle nous avait conseillés et la plupart du temps, pour un même tarif appliqué via les centrales de réservations, nous avions un toutes-taxes-et-p'tit dej'-compris.
Appréciable ! J'en ai été pour l'annulation des quelques resas que j'avais faites de mon côté, préalablement aux contacts échangés avec Barbara CHANNI.
Voici nos étapes par ordre chronologique, le nom des hôtels fréquentés et notre appréciation synthétique sur ces derniers:
MANDAWA Hôtel Heritage Mandawa . Prix moyen . Bon rapport qualité/prix (RQP) NAWALGARH (FATEHPUR) Apani Dhani Lodge . Sympa. Bon RQP ROOPANGARH (PUSHKAR) Hôtel Roopangarh Fort. Intéressant. Prix élevé. RQP peu favorable JODHPUR Hôtel Pal Haveli Prix moyen haut. RQP moyen RANAKPUR (KUMBHALGARH) Hotel Hill Resort. Prix moyen haut. Très bon RQP UDAIPUR Hotel Aashiya Haveli Prix moyen haut. Bon RQP. Bien situé. BIJAIPUR (CHITTORGARH) Bijaipur Castle. Prix élevé. RQP et environnement peu favorables BUNDI Hôtel Bundi Haveli Prix moyen haut. Très bon RQP. et Hôtel Dev Niwas. Prix moyen bas. RQP convenable JAIPUR Anuraag Villa. Prix moyen. Très bon RQP BARATHPUR (FATEHPUR SIKRI ) Hotel Birder’s Inn. Prix moyen haut. Bon RQP. Restauration décevante AGRA Taj Resort. Prix moyen haut. Très bien situé. Bon RQP.
Que du plaisir....et 38 Go d'images !!
En préambule je dirai qu'il s'agit là de la répétition d'un message que j'ai posté il y a peu, le premier ayant été supprimé par le modérateur suite à l'intervention délétère d'une habituée de ce forum ayant sans doute des comptes à régler avec une autre personne nommée dans mon texte. Je souhaiterais, si cela devait la chatouiller encore, que cette personne s'adressât directement à qui de droit sans polluer un message qui, encourrant de nouveau le risque d'être supprimé, pourrait cependant être utile à certains d'entre vous.
Ceci étant dit, en voici le texte.
Nous sommes un couple de jeunes retraités, assez rompu aux voyages individuels. Nous revenons d'un voyage de plusieurs semaines en Inde et au Népal (Mars et Avril 2013), dont 15 jours au Rajasthan en début de voyage... C'est limite tard (chaleur).
Bien renseignés sur la quasi impossibilité matérielle de visiter cette région autrement qu'en véhicule de location...et je ne parle même pas de l'âge -, nous avons organisé ce trip en Rajasthan depuis la France avec l'excellente Barbara, jeune maman française vivant à Delhi.
Barbara (channi4@hotmail.com) organise depuis près d'une dizaine d'années des circuits en Rajasthan avec un professionnalisme qui semble ne pas se démentir (sur la toile) au fil des ans.
Très présente sur cette zone qu'elle connaît visiblement bien, elle a été de très bon conseil pour organiser notre séjour "à la carte", séjour dont l'idée majeure était dépaysement et calme, variant quelque peu donc par rapport aux destinations traditionnelles.
Les tarifs pratiqués se sont situés dans la moyenne basse de ceux que demandent habituellement d'autres agences pour les mêmes prestations.
Nous avons sélectionné : Le Marwar avec Jodhpur et le Shekhawati (les Havelis); les fiefs des Rajputs (Jaïpur, le fort d'Amber, Bundi, Roopangarh); le Mewar et l'incontournable Udaïpur mais aussi Bijaïpur, Chittorgarh et Kumbhalgarh puis en sortant un peu du Rajasthan, les cités riches en histoire moghole de Fathepur Sikri et Agra.
Près de 4000 km "dans un fauteuil" avec un chauffeur doté de toutes les qualités de calme, discrétion, ponctualité, dextérité; toujours impeccable sur lui et doté du coup d'oeil de maître qu'il faut avoir pour ce genre de voyage (pas facile de conduire un véhicule en Inde !!); j'ai nommé Ganga RAM, un chauffeur anglophone que nous recommandons fortement. A aucun moment il ne nous a placés en situation dangereuse et a toujours fait preuve d'une prudence extrême.... Sans pour autant rouler comme un escargot, car les trajets peuvent être longs...
Notre véhicule (berline Toyota climatisée, quasi neuve) était tenu comme un bonbon par Ganga à chaque étape et nous n'avons enregistré aucune avarie, bien sûr. Barbara restait régulièrement en contact téléphonique avec son chauffeur.
Mais quel est le prix de la qualité et de la sécurité ?
Barbara avait négocié les tarifs des hôtels qu'elle nous avait conseillés et la plupart du temps, pour un même tarif appliqué via les centrales de réservations, nous avions un toutes-taxes-et-p'tit dej'-compris.
Appréciable ! J'en ai été pour l'annulation des quelques resas que j'avais faites de mon côté, préalablement aux contacts échangés avec Barbara CHANNI.
Voici nos étapes par ordre chronologique, le nom des hôtels fréquentés et notre appréciation synthétique sur ces derniers:
MANDAWA Hôtel Heritage Mandawa . Prix moyen . Bon rapport qualité/prix (RQP) NAWALGARH (FATEHPUR) Apani Dhani Lodge . Sympa. Bon RQP ROOPANGARH (PUSHKAR) Hôtel Roopangarh Fort. Intéressant. Prix élevé. RQP peu favorable JODHPUR Hôtel Pal Haveli Prix moyen haut. RQP moyen RANAKPUR (KUMBHALGARH) Hotel Hill Resort. Prix moyen haut. Très bon RQP UDAIPUR Hotel Aashiya Haveli Prix moyen haut. Bon RQP. Bien situé. BIJAIPUR (CHITTORGARH) Bijaipur Castle. Prix élevé. RQP et environnement peu favorables BUNDI Hôtel Bundi Haveli Prix moyen haut. Très bon RQP. et Hôtel Dev Niwas. Prix moyen bas. RQP convenable JAIPUR Anuraag Villa. Prix moyen. Très bon RQP BARATHPUR (FATEHPUR SIKRI ) Hotel Birder’s Inn. Prix moyen haut. Bon RQP. Restauration décevante AGRA Taj Resort. Prix moyen haut. Très bien situé. Bon RQP.
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Mariage avec une Thaïlandaise English translation pending
Bonjour ;
Ceci est mon premier message.
J’ai lu avec attention le débat qui s’est tenu hier sur ce forum au sujet la personne britannique qui s’était fait dépouiller par son épouse Thaïlandaise.
J’envisageais moi aussi de sortir de ma solitude et de me rendre cet été en Thaïlande pour y rencontrer peut être, mon âme sœur. J’ai déjà un billet d’avion pour Bangkok, départ le 15 août, retour le 6 septembre.
Le débat d’hier a tout remis en question, je me suis davantage informé et je nourris maintenant de gros doutes pour mon projet.
Je suis quelqu'un de sérieux, j’ai une très bonne situation et désire réellement du fond du cœur construire quelque chose de positif à long terme avec une personne de confiance.
Je n’ai pas trop envie de rencontrer une prostituée, mais aimerais rencontrer une fille de bonne famille (bouddhiste) ayant les mêmes buts que moi. Fonder une famille et vivre heureux dans un climat d’amour et de confiance mutuelle.
Je ne sais pas bien par où commencer mes recherches. Comment et où rencontrer une personne sérieuse ? En ville ou plutôt dans les endroits touristiques ?
J’ai cru comprendre que certains d’entre vous sont mariés à une Thaïlandaise depuis longtemps et que tout se passe bien ?
Attention. Je ne cherche pas une esclave ou je ne sais quoi, au contraire, je cherche une femme Thaïlandaise car j’aime la culture asiatique, la philosophie bouddhiste, la douceur asiatique et les bons petits plats. Merci.
J’ai lu avec attention le débat qui s’est tenu hier sur ce forum au sujet la personne britannique qui s’était fait dépouiller par son épouse Thaïlandaise.
J’envisageais moi aussi de sortir de ma solitude et de me rendre cet été en Thaïlande pour y rencontrer peut être, mon âme sœur. J’ai déjà un billet d’avion pour Bangkok, départ le 15 août, retour le 6 septembre.
Le débat d’hier a tout remis en question, je me suis davantage informé et je nourris maintenant de gros doutes pour mon projet.
Je suis quelqu'un de sérieux, j’ai une très bonne situation et désire réellement du fond du cœur construire quelque chose de positif à long terme avec une personne de confiance.
Je n’ai pas trop envie de rencontrer une prostituée, mais aimerais rencontrer une fille de bonne famille (bouddhiste) ayant les mêmes buts que moi. Fonder une famille et vivre heureux dans un climat d’amour et de confiance mutuelle.
Je ne sais pas bien par où commencer mes recherches. Comment et où rencontrer une personne sérieuse ? En ville ou plutôt dans les endroits touristiques ?
J’ai cru comprendre que certains d’entre vous sont mariés à une Thaïlandaise depuis longtemps et que tout se passe bien ?
Attention. Je ne cherche pas une esclave ou je ne sais quoi, au contraire, je cherche une femme Thaïlandaise car j’aime la culture asiatique, la philosophie bouddhiste, la douceur asiatique et les bons petits plats. Merci.
Préparation de trois semaines au Sénégal fin juillet English translation pending
Bonjour a tous.
Je prépare mon séjour de 3 semaines en famille a Saly ! Et oui, ce n'est pas très original je sais mais je ne suis pas un aventurier et c'est notre premier voyage aussi éloignée de notre Bretagne.
Une fois sur place, nous souhaitons faire quelques expéditions de 1 a 2 journées pour découvrir le pays avec un guide pour nous conduire. Donc, si quelqu'un a un bon guide a me conseiller, je suis plus que preneur.
Une question qui me viens aussi, peut on acheter du LARIAM a Saly ? et a quel prix ?
voila tout pour mon premier post !
d'avance Merci
David
Je prépare mon séjour de 3 semaines en famille a Saly ! Et oui, ce n'est pas très original je sais mais je ne suis pas un aventurier et c'est notre premier voyage aussi éloignée de notre Bretagne.
Une fois sur place, nous souhaitons faire quelques expéditions de 1 a 2 journées pour découvrir le pays avec un guide pour nous conduire. Donc, si quelqu'un a un bon guide a me conseiller, je suis plus que preneur.
Une question qui me viens aussi, peut on acheter du LARIAM a Saly ? et a quel prix ?
voila tout pour mon premier post !
d'avance Merci
David
Carnet de voyage sur quinze jours en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
Bonsoir,
Je vais essayer de vous faire un bref compte rendu de notre voyage de noce en Nouvelle Calédonie. J’espère que ces commentaires pourront vous aider dans la réalisation de votre parcours. Bien sur il s'agit uniquement de notre ressenti.
Tout d'abord nous sommes partis 19 jours, soit 16 jours pleins sur place et 15 nuits. Nous sommes partis du 20 décembre au 7 janvier, soit l'été en nouvelle Calédonie, mais aussi le début de la saison des cyclones. Malheureusement nous ne pouvions pas partir en novembre ou début décembre car mon mari a 2 semaines de congés imposés pendant les fêtes de fin d'année. Si c'était à refaire, je me dis qu'il vaut peut être mieux partir moins longtemps mais à la meilleure période, mais bon de toute façon on ne maîtrise jamais la météo quel que soit la saison.
Pour résumer notre séjour en quelques mots, nous avons beaucoup aimé cette destination, ces paysages diversifiés: océan, plages blanches, eau turquoise, forets de bambous, fougères, cascades et rivières... Malheureusement nous n'avons pas pu visiter le grand sud comme cela était prévu (à cause de la tempête tropicale), mais il parait que c'est également très chouette. Gros coup de cœur pour Ouvéa, il faisait un soleil de plomb, donc forcément, je ne suis pas très objective, mais j'ai trouvé les plages sublimes, les excursions sympas, les gens très ouverts et surtout beaucoup moins touristique que l'IDP. Nous n'avons pas eu le temps d'aller à Lifou mais il paraît que c'est également très chouette.
Côté pratique: - pensez à emmener de la crème solaire indice 50, et à mettre toutes les heures. Nous avions acheté la crème Avène en pharmacie et nous avons quand même brulés car quand le soleil est là et bien il tape fort! On a rencontré des expatriés et ils nous ont dit qu'ils achetaient leur crème au carrefour de Nouméa (spray indice 50 pour soleil d'Australie) et que c'était beaucoup plus efficace. - vous pouvez emmener une moustiquaire, pour notre part nous ne l'avons pas utilisé, par contre nous avons utilisé la totalité de notre spray anti moustique qui était très efficace, pensez simplement à en mettre sur les pieds car on s'est fait manger! - vous pouvez emmener vos draps, surtout si vous dormez chez l'habitant ou dans des hôtels pas très propres, on les a utilisés une ou deux fois. - on avait également emmené une petite toile de tente en cas de problème de logement et vous lirez en dessous que nous en avons rencontré quelques uns, mais finalement nous avons toujours trouvés où dormir. - pour téléphoner en France, vous pouvez utiliser les cartes izi, mais nous les trouvons pas très pratique, du coup nous avons utilisé notre portable et avant de faire le 00 33 il faut faire le 19 pour réduire votre facture téléphonique. - demandez le guide de la nouvelle Calédonie à l'office du tourisme, il est gratuit. - si vous souhaitez acheter de l’alcool, attention aucun magasin ne vous en vendra le week end, il est interdit d’en acheter à partir du vendredi midi ou 16h, je ne sais plus, c’est pour éviter l’abus d’alcool et les conducteurs dangereux, donc pensez y. - réserver vos nuits à l’avance, rappelez quelques jours avant et le jour même n’y aller pas trop tard car sinon ils donneront votre place à quelqu’un d’autre. - réserver vos repas au restaurant la veille sauf à Nouméa, je sais ce n’est pas pratique mais ils fonctionnent comme ça. Parfois on ne s’est pas où on va être et s’il n y a pas une épicerie d’ouverte ou un grand hôtel à proximité et bien vous ne mangerez pas ! - pensez à faire le plein d’essence régulièrement car parfois il faut faire beaucoup de km avant de trouver une nouvelle station essence.
Voici maintenant le parcours que nous avions prévu: - samedi 22/12: Nouméa - dimanche 23/12: Ouvéa - lundi 24/12: Ouvéa - mardi 25/12: Ouvéa - mercredi 26: Sarraméa - jeudi 27/12: Poindimié - vendredi 28/12: Hienghène - samedi 29/12: Bourail et retour à Nouméa - dimanche 30/12: IDP - lundi 31/12: IDP - mardi 01/01: IDP - mercredi 02/01: IDP - jeudi 03/01: Nouméa ile aux canards, ilot maitre et jeudi de Nouméa - vendredi 04/01: Grand sud - samedi 05/01: Parc de la rivière bleue - dimanche 06/01: Phare Amédée, journée en jet ski
Voici maintenant ce que nous avons vraiment fait:
Départ le jeudi 20 décembre avec la compagnie Finnair. 29h de vol à l’aller et 26h au retour. Le trajet avec Air France est plus court mais aussi plus cher. Nous avons acheté nos billets en juin pour le mois de décembre et nous n'avions pas trop le choix pour les dates, avec la période des fêtes de fin d'année les prix montent vite. Un conseil: achetez vos billets dès que possible. Prix de nos billets par personne: 1450€ (achetés sur opodo). Au niveau de la compagnie, tout s'est très bien passé, aucun reproche à faire. Nous avions 6h d'attente à l'aller à Helsinki, nous en avons profité pour aller dans le centre ville pour visiter la ville et manger un petit bout, c'était super sympa et surtout le parcours nous a paru moins long que d'attendre 6h à l'aéroport. Compter 30/40min de bus pour aller dans le centre ville, il y a un kiosk avec toutes les informations à la sortie de l'aéroport.
Vendredi 21/12: arrivée à Nouméa à 22H35. Nous avions loué une voiture à Europcar, modèle 206. Après réflexion, nous aurions peut être dû louer une voiture de catégorie B car parfois nous avions dû monter les côtes en première ou deuxième, ce qui était un peu difficile. Et puis il y a beaucoup de routes non goudronnées. Nous avons loué la voiture pour les 16 jours et nous n'avons pas regretté. Nous avions calculé que cela revenait moins cher ou au même que de prendre toutes les navettes pour aller à l'aéroport de magenta. En plus, nous avons pu laisser quelques affaires dans la voiture, ce qui est pratique car nous étions limités à 12kg de bagage pour Ouvéa et IDP. Et puis, nous avons gagné du temps, les navettes font tjs plus de détours, attendent des passagers... au moins on était indépendant et comme notre programme a changé en cours de route c'était bien également d'avoir la voiture sous le coude. Bref, on vous conseille de la garder pendant tout le séjour et pour réduire un peut votre note, cherchez un code de réduction sur internet; pour notre part, nous avions trouvé un code avec 20% de réduction. Coût total pour 16 jours de location: 511 euros avec un seul conducteur et km illimité. Nous avons donc pris notre voiture à 23h à l'aéroport (l'agence était ouverte) et avons pris la route pour Nouméa. Pensez à avoir un peu de monnaie avec vous si vous voulez prendre "l'autoroute", 150F l'aller. Comptez environ 45min pour rejoindre Nouméa. Nous avons dormi à l'hôtel Ramada Plaza à Anse vanta, très bien situé, bel hôtel avec terrasse et cuisine équipée. Nous avons payé 80 euros la nuit sans petit déjeuner au lieu de 170€ je crois, nous connaissions une personne qui travaille à Nouméa et qui avait des prix par son entreprise. Au départ, nous devions loger chez l'habitant en chambre d'hôte mais 15 jours avant de partir, nous recevons un mail "nous sommes désolés mais nous ne pourrons pas vous accueillir car nous avons des problèmes personnels". Ah mince, mais comment allons nous faire? Panique à bord et puis le problème s'est résolu avec le Ramada Plaza et au final, même si ca dépassait un peu notre budget, on n’a pas été déçu. On avait contacté deux autres chambres d’hôtes qui avaient l’air très bien mais c’était déjà complet depuis longtemps, il s’agit de Tropik’ann à Nouméa et Tour du Monde à Dumbéa (mais c’est un peu à l’extérieur de la ville).
Samedi 22/12 : Nouméa - balade au marché de Nouméa, ouvert de 5h à 11h, à côté du port de Moselle. On a fait le tour en moins d’1h, le marché est tout petit, on a été un peu déçu mais cela nous a permis de voir beaux fruits et légumes, fleurs, poissons, artisanat. - Balade dans le quartier chinois qui se trouve juste à côté. Nous en avons profité pour acheter le « manou », tissu pour faire coutume dans la tribu kanak à Hienghène. - Pique nique sur la place des cocotiers, jolie place, bonne ambiance. - Visite de la cathédrale Saint Joseph, sur la colline au dessus de la place des cocotiers, belle crèche de noël à l’intérieur et belle vue sur l’océan à l’extérieur. Bref, un bon début de journée sous le soleil, et en plus tout était à côté. - Ensuite, direction centre Tjibaou, ouvert de 9h à 17h, entrée 500F/pers http://www.adck.nc/.../informations-utiles Visite sympathique qui nous permet de comprendre un peu plus la culture kanak mais assez loin du centre ville. - Coucher de soleil sur la colline Ouen Toro où nous devrions avoir une belle vue sur Anse Vanta, malheureusement le temps est couvert et il commence à tomber quelques gouttes, tant pis pas de photos. - Repas au restaurant le « stone grill » à Anse Vanta, super bon et bon rapport qualité/prix ; leur spécialité = viande et poissons sur pierres chaudes, compter environ 2400F pour le plat avec 2 accompagnements., c’est copieux. - Cocktail pour fêter le début de nos vacances à la bodega à Anse Vanta, à côté du restaurant le « Roof », vous ne pourrez pas le manquez… Bonne ambiance à la Bodega, c’est un pub/boîte, seul problème, il est autorisé de fumer dans tous les lieux publics et nous ne sommes plus habitués… Pour revenir sur le restaurant le Roof, nous ne l’avons pas testé (un peu cher), mais il est très bien situé, petite cabane sur piloti, vous avez une belle vue et peut être que vous arriverez à voir des poissons ou même des dauphins, à mon avis il faut plutôt y aller le midi, quoi q’un collègue vient de me dire que des lumières éclairent l’eau la nuit.
Dimanche 23/12 : Ouvéa Direction Ouvéa pour 3 jours. Départ à 9h à l’aéroport magenta, il faut arriver 1h avant le départ. Attention, les bagages sont limités à 12kg, on nous avait dit qu’avec un billet international on pouvait avoir le droit à 20kg mais le Monsieur n’a rien voulu savoir, on a donc payé 2200F pour 10kg de bagage supplémentaire, soit environ 2euros par kilos, ca va, ca aurait pu être pire, mais on ne se fera pas à avoir une deuxième fois, pour l’IDP on laissera le reste de nos affaires dans la voiture qui est garé sur le parking de l’aéroport ou le long sur le chemin en terre. Attention également aux bagages à main, un seul par personne et il doit être inférieur à 3kg, ils sont stricts là dessus, ils le pèsent et mesurent. Nous venons de recevoir la réponse d’air Calédonie concernant le poids du bagage en soute : « Je suis désolée, en effet, avec le Tarif PASS, la franchise bagage est de 20kgs par adulte. Avec une réservation au Tarif Public, il y a la possibilité d’effectuer une réservation avec une franchise bagage de 12kgs (Tarif Y) et une réservation avec une franchise bagage de 20kgs (Tarif YXB), le tarif n’est pas le même. Comme indiqué sur votre billet, envoyé le 02.01.11, votre réservation à été faite avec une franchise bagage de 12kgs. » Pour information, nous n’avions pas pris le tarif Pass car au final les horaires ne nous arrangeaient pas et nous avons payé seulement une cinquantaine d’euros de plus en prenant nos billets séparément. Pour toute information, vous pouvez contacter air Calédonie par email, voici notre contact : ines-tali@air-caledonie.nc Fin de la parenthèse sur les billets d’avion inter-îles.
On arrive à Ouvéa, on récupère notre voiture à Ouvéa Location (45-73-77). Prix 7350F/jour avec essence, c’est assez cher, mais on n’a pas trop le choix, on avait essayé d’appeler Julau location mais ils ne répondaient jamais malgré les messages téléphoniques qu’on avait laissés. On a donc loué une clio pour 3 jours, attention règlement en espèce et caution par empreinte de carte bancaire. Pour info, une seule station essence sur l’ile et elle est fermée le samedi, dimanche et jours fériés. Du coup, c’est pratique que l’essence soit comprise. Sachez que le stop fonctionne très bien sur l’ile, ne pas hésiter à emmener les gens. Point également important, pensez à faire signe à tous les gens que vous croisez sur la route, signe de bienvenue, faire de même sur la grande terre et les autres iles. On pourrait croire qu’Ouvéa est une petite ile mais il faut presqu’1h de voiture pour aller du nord au sud, du coup on était bien content d’avoir louer la voiture. En sortant de l’aéroport, on file à notre gite par peur d’avoir un problème de réservation (comme cela arrive souvent en Nouvelle Calédonie). On avait loué une case au Bougainvillier et là surprise, elle vient de donner notre case à un autre couple qui n’avait pas de logement pour le week end, super ! Du coup, elle nous dit qu’elle pourra nous loger dans sa maison et qu’il faut revenir ce soir le temps qu’elle range et prépare le lit. Pas de problème, on file dans le sud se poser sur plage, et là c’est le pied, personne sur la plage, sable blanc, autre transparente, cocotiers à gogo, bref des paysages de cartes postales. 30 degrés dans l’eau, minimum 30 degrés à l’extérieur (on ne sait pas vraiment, c’est jamais noté), bref je viens de comprendre la phrase suivante : « Ouvéa, l’ile la plus proche du paradis ». En fin d’après-midi, on s’arrête au pont de mouli mais c’est dimanche soir, il y a beaucoup de monde, les plus jeunes sautent du pont pour se baigner, d’autres font des parties de foot sur la plage, c’est la fête pour les locaux. On nous dit de venir plutôt le matin pour voir les tortues et raies, il y aura moins de monde, moins de courant et c’est très tôt que les tortues et raies passent. La nuit commence à tomber, on retourne au gite bougainvillier et là re-surprise, la gérante Rachelle, ne se souvient plus de nous, suite à son opération du cœur elle perd un peu la mémoire, heureusement cette dernière lui revient et nous prépare une petite place pour dormir, c’est correct mais on est un peu déçu de ne pas dormir dans une case typique et au final on n’en fera aucune de notre séjour car on eu problème sur problème, voir plus loin…
Gite bougainvillier à Fayahoué (45-72-20) 3900F la première personne et 735F la seconde personne, faire l’appoint car elle nous n’a pas rendu notre monnaie ! Attention pas de petit déj et de repas du soir car la propriétaire et fatiguée depuis son opération. Possibilité de manger pas très loin, chez Dydyce. On a rencontré des expatriés qui ont logés et mangés chez dydyce et aux portes du paradis et ils étaient tous très contents. La propriétaire du gite Bougainvillier est très sympa, elle adore discuter, elle nous explique qu’elle n’est pas très bien vu par ses voisins car elle vit comme une métropolitaine, elle a construite une petite maison, mis des rideaux… Le gite bougainvillier n’est pas facile à trouver, il se trouve juste après l’école de fayahoué (couleur mauve), prendre à gauche, en face de la base nautique jaune. Pour info, l’hôtel paradis est toujours fermé pour travaux, on ne sait pas très bien s’il va réouvrir…
Lundi 24/12 : Ouvéa Visite du nord de l’ile - De 9h à 15h00 : rencontre avec les requins citrons (Antoine 98-72-05 ou 97-76-99), 2 000F/pers. RDV devant l’église Saint Joseph.http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/Activites. Apporter eau, vivres, trousse de secours, chaussures pour marcher dans l’eau, PMT, anti-moustiques et pique-nique. A réserver à l’avance. Très belle balade au bord et dans l’eau. Il nous explique la médecine avec les plantes, comment il vit… Superbe journée mais au final on voit les requins de très loin, ce qui n’est pas plus mal ! Attention si vous avez des enfants qui sont petits, la balade n’est pas très adaptée car lors du retour de la balade, la marée monte et on a de l’eau jusqu’au ventre, voir un peu plus. On doit même porter nos sacs à dos sur la tête, pas pratique mais rigolo. Les enfants eux reviennent avec masque et tuba. Antoine nous a dit qu’à partir de l’année prochaine il aura un petit bateau pour le retour, mais je trouve cela dommage, cela perdra de son charme… - Visite du trou aux tortues, n’hésitez pas à demander votre chemin pour ne pas vous perdre. Lorsque vous partez de l’église saint Joseph, prendre à gauche lorsque vous voyez le panneau évidé stop, continuez toujours tout droit et prendre à droite lorsque vous voyez un ballon de foot crevé sur un piquet. Sur place vous pourrez voir des tortues et faire quelques plongeons avec les locaux. - Visite du trou bleu d’Anawa, apporter du pain pour voir les poissons. - Repas de noël chez dydyce, au menu bougnat au poulet, langouste de 7kg, crabe de cocotiers… un vrai régal si je n’avais pas été malade (je pense que je me suis déshydratée avec cette chaleur, pensez à boire régulièrement et prenez de l’eau en bouteille). Pour info le menu de noël était à 6000F/personne mais c’était justifié. Des expatriés ont mangé aux portes du paradis, il paraît que le buffet était très très abondant avec au menu en plus de la roussette 10000F/personne.
Mardi 25/12 : Ouvéa On a de la chance, Pierre (que vous trouverez chez dydyce) nous fait visiter les pléiades du sud. Départ à 8h30 et retour vers 14h, parfait pour nous qui reprenons l’avion à 16h40. Transport en bateau jusqu’à une petite ile (juste avant de partir on a eu un pb avec le bateau, mais le pb a vite été résolu, merci à Pierre qui est très dévoué pour ses clients). Au programme, PMT et poissons grillés sur la plage, bref super. 6000F/personne avec repas. A réserver à l’avance. Possibilité de faire l’excursion avec Charly du gite Mowagué mais il annule svt ses excursions le jour même, ce qui était encore le cas ce jour là. Pour info, Pierre va partir deux mois en vacances à partir du 31/12/12.
16H40 : retour à l’aéroport avec petite à larme à l ‘œil car j’ai adoré ces 3 jours au soleil, c’était beau, non sublime, les excursions superbes et les gens vraiment sympa. J’aurai bien aimé y rester un jour de plus pour : - Faire une rando sur les falaises de Lekini avec Felix (92-55-12). Compter 2h de balade. Réserver 24h à l’avance, 2 100F/pers. Pas de rando le dimanche. - visiter la corderie de fibre de coco (45-72-37) mais ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Téléphoner préalablement. - Distillerie d’huile de coprah et savonnerie d’Ouvéa (Edouard 45-10-60 ou 45-71-11), ouvert du lundi au vendredi de 8h à 11h30 et de 13h30 à 15h30. Entrée libre, téléphoner préalablement. http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/A_voir. - Visite d’1h30 de la vanilleraie à Saint-Paul, vers Fayahoué (Evelyne 45-71-37). 735 F/pers. - Possibilité de faire de la plongée mais on nous ne l’a pas recommandé car les proprio sont assez spéciaux et dangereux, fument et boivent avant leurs plongées…
Retour à Nouméa à 17h20, Direction Sarréméa, 2h de route mais bon, on gagnera du temps le lendemain matin. Nous avons dormi à l’hôtel Paradis qui est un très bel hôtel. Nous étions en chambre (les bungalows étaient trop chers pour nous) mais nous avions une superbe vue sur la montagne. La chambre était composée d’un grand lit + un lit simple. La salle de bain mériterait d’être rajeunit (peinture, carrelage, lavabo) mais tout était très propre. Avec la chambre nous disposions d’une belle terrasse en bois. Le petit déjeuner était bon et la piscine était agréable.
Mercredi 26/12 : Sarraméa - matin : grasse matinée, on profite de la piscine de l’hôtel. - 14h à 16h : balade en cheval avec Sarraméa Randonnée (76-60-45). Finalement on aura le guide que pour nous deux, ce qui nous permet de bien discuter avec lui, il nous raconte l’histoire de Sarraméa, les plantations de café qui ont pratiquement disparues… bref un bon moment. Possibilité de faire une randonnée de 3h30 ou même de partir à la journée. Vous pouvez également faire une balade en quad mais on a appelé trop tard, le départ était à 9h45. Pensez à réserver vos activités au moins la veille. http://www.sarramearandonnees.com/ http://www.gitesnouvellecaledonie.nc/...s/sarramea-randonnee - Normalement baignade dans le trou feuillet, cuve d’eau naturelle qui se trouve juste à côté de l’hôtel évasion et de Sarraméa Randonnée. Malheureusement des jeunes locaux ont bu et jettent des bouteilles en verres sur les rochers, on ne prendra pas le risque de se couper, on fait donc demi tour, dommage ca avait l’air sympa. Pour info, ce n’est pas tres bien indiqué, il faut prendre le chemin qui est marqué « interdit, propriété privée » et marcher pdt une dizaine de minutes. Bilan de la journée : nous avons bien aimé Sarraméa mais il faudrait rester une journée de plus. Vous pouvez aller sur le plateau de Dogny (comptez la journée pour faire l’aller retour à pied). Vous pouvez également aller au parc des grandes fougères ou visiter la seule plantation qu’il reste à Farino chez Ida-Marc (24-07-07). http://cafe-caledonien.com/. On nous a conseillé de manger à Sarraméa à la table d’hôte chez les deux jumelles tenue par Bernadette mais nous n’avons pas eu le temps d’y aller, là aussi il faut réserver la veille. On nous a déconseillé de manger chez mamie Fogliani qui est malade, du coup c’est sa fille qui cuisine, mais pas top paraît il. - Nuit à Poya au gite Porin Néa (42-39-51), de 4 000 F/pers avec repas du soir et petit déj. Tribu de Nétéa. Reine la propriétaire est très sympathique, en plus elle cuisine très bien : fruits, légumes locaux et poissons. Le gite est situé au dessus d’une belle rivière, entouré de végétation abondante mais il y a quand même deux points négatifs. Le premier, le gite est un peu loin, il est à 30-40min de Poya lorsqu’on ne se perd pas, de notre côté nous avons mis 1h30 pour trouver et quand il fait nuit, c’est encore plus compliqué à trouver car il y n’a aucune pancarte, donc n’hésitez à demander votre chemin si vous croisez du monde sur la route (et ca ce n’est pas sur !). Deuxième point négatif, il n y a pas de bungalow ou de logement individuel, il s’agit d’un grand dortoir, les lits sont séparés par des draps, ca donne pas tres envie de dormir mais au final on s’endort, on est fatigué de notre journée et de la route.
Jeudi 27/12 : Poindimié - matin : transversale « Koné-Tiwaka », compter environ 1h15 de trajet. - 13h30 à 16h45 : Baptême de plongée avec Martin de Tieti Diving. Il tombe des cordes, mais ce n’est pas grave car on va dans l’eau. Super moment, Martin est très sympa, il nous a même fait un CD avec des photos de notre baptême Nous avons plongé près de l’ilot Tibarama qui est vraiment magnifique, nous avons regretté de ne pas y être allé une demi journée pour faire du PMT et découvrir l’ilot. Centre de plongée Tiéti Diving (42-42-05) http://www.tieti-diving.com/spip.php?rubrique18. Pensez à réserver à l’avance. - fin d’après midi, comme il tombe tjs des cordes, nous sommes allés boire un chocolat chaud à l’hôtel Tieti Tera, très bel hôtel avec piscine, vu sur l’océan. - nuit à Poindimié chez Simone, enfin normalement car lorsqu’on est arrivé on nous a dit que la réservation avait été notée pour la veille et qu’ils nous avaient attendu toute la journée ; et qu’un couple est actuellement dans le bungalow (pourtant on avait imprimé notre mail avec réservation, bref rappelez les la veille et arriver tôt). Dommage car le bunglow avait l’air assez sympa. Compter quand même 30 à 40 min pou y aller au départ de tieti tera. Du coup, deux possibilités s’offrent à nous : dormir au Tieti Tera ou à l’hôtel de la plage qui est juste en face. L’hôtel Tieti Tera nous fait vraiment de l’œil mais bon on n’aura pas le budget, du coup on va dormir à l’hôtel de la plage que nous vous déconseillons fortement, ce n’était pas très propre, vieux, berk… on va mettre nos draps. L’avantage c’est que ce n’est pas cher et au final on partira tôt le lendemain matin.
Vendredi 28/12 : Hienghène - matin : Cascade de Kokengone, pas facile à trouver mais ca vaut vraiment le coup de s’y arrêter. Heureusement que le petit futé décrit assez bien la route qu’il faut prendre. Lorsqu’on s’en approche, on laisse la voiture et on continue à pieds, encore une bonne demi heure de marche mais quelle vue tout en haut. Une cascade avec vue sur l’océan, le pied, dommage qu’il commence à pleuvoir. - midi : point de vue sur le sphinx et la poule couveuse. - 14h à 16h : balade en mer avec Babou plongée (3500F/pers), on discute beaucoup avec le gérant Thierry, normal nous sommes que tous les 2 sur le petit bateau, il nous explique la mangrove, s’approche de la poule couveuse, rocher du billet de 500F… Balade intéressante mais sans plus, et il continue à pleuvoir… A noter, il fait également des sorties de plongée. http://www.babou-plongee.com/Pages/cadre.htm. Pensez à réserver à l’avance. - nuit en tribu chez Charline à Tiendanite. On a réservé notre nuit par le biais de l’office du tourisme d’Hienghène (42-43-57). 1050F/pers pour une nuit. Petit déjeuner à 500 F et repas à 1 600F. http://www.hienghene-tourisme.nc/.../werap-et-tendo.html L’office du tourisme nous avait dit d’emmener du tissu pour faire la coutume, c’est ce que nous avons fait mais on ne sait pas vraiment si ca lui a fait plaisir… On a été très déçu de notre séjour, Charline est très timide, elle ne nous a presque pas parlé. Heureusement qu’il y avait deux petites filles, ca a animé un peu la soirée, on a joué au uno avec elles et on leur a laissé le jeu de cartes en partant le lendemain, ca nous a fait mal au cœur de les voir sans jeux surtout qu’elles étaient en vacances scolaires pendant deux mois. En ce qui concerne notre nuit, là encore c’était un bungalow, très joli mais on aurait bien aimé dormir en case typique. Pour le repas du soir, on n’avait pas fait de précision à l’office du tourisme mais on pensait avoir un repas local, résultat carottes et maïs en boîte avec kanckis et riz, ouais bof. Apparemment il faut préciser si nous souhaitons manger un bougnat (oui mais si personne ne nous le dit, on ne le sait pas !), dommage car au final sur 16 jours je n’en aurai pas mangé une seule fois (on ne nous a proposé seulement le 24/12 et j’étais malade). Bref, je ne vous recommande pas la nuit chez Charline mais ce n’est que mon avis, on avait l’impression que Charline en avait marre de tous ces touristes qui viennent tous les jours. Une de mes amies m’avait conseillé chez Martial à Werap ou chez Ida et Abel (mais 2h de route pour s’y rendre) mais tout était complet depuis longtemps.
Samedi 29/12 : Pouébo – Koumac – Koné – Bourail – Nouméa - Bac de La Ouième à 19km de Hienghène (gratuit, fonctionne 24h/24) : à faire absolument. Traversée en moins de 10 min - Cascade de Tao : très belle cascade mais malheureusement elle est fermée car il a beaucoup plu ces derniers jours et cela est dangereux, dommage, on fera juste un arrêt photo. - Petite cascade en cours de route, on s’arrête faire une pause baignade. - Cascade de Colnett et là la pluie commence à tomber, on ne préfère pas prendre le risque d’y aller. A cet instant, on se dit qu’on doit rejoindre Bourail, mais par quelle route ? il serait bien de prendre le col des roussettes, mais je suis malade en voiture… et puis ca nous fait faire demi-tour, du coup on file en direction de Puébo où la route est très jolie, on continue sur Koumac, Koné puis enfin Bourail. La route a été très très longue, mais bon on le savait. - Petite pause à Bourail : bonhomme de la roche percée, plage de Poé, baie des tortues, on a bcp aimé dommage que le ciel soit encore tout gris. - Soir : resto avec Sandra et Loïc que nous avons rencontré grâce à ce forum.
Dimanche 30/12 : IDP Nous étions en pré-alerte pour la tempête tropicale mais aucune contre indication pour aller à l’IDP, nous prenons donc l’avions à 8h20, arrivée à 8h50. - matin : il fait beau, nous profitons donc de la plage Kuto - après-midi : location de voiture pour faire le tour de l’île, c’est plutôt rapide car contrairement à Ouvéa, tout est concentré, on fait le nord-sud en 20min. Au programme : baie de St Maurice, grotte de la Reine Hortense (mais nous ne pourrons pas y accéder elle est fermée pour cause de mauvais temps), balade au bord de la baie de Gadji (c’est beau et il y a bcp moins touristique) - soir : Pic’Nga, vue sur le lagon. Il parait qu’il faut environ 1h30 pour atteindre le sommet mais nous ne pourrons pas vous le confirmer il pleut, nous décidons donc d’aller boire un verre à l’hôtel Le méridien. Nous finirons par se faire refouler car nous ne sommes pas des clients de l’hôtel, tant pis. Nuit à l’hôtel Kou Bugny et là très grosse déception : - Piscine minuscule et pas en service, pas nettoyé et pas de filtration. - Les toits des structures sont infiltrés de végétation, des planches sont manquantes - Fenêtre salle de bain du Bungalow cassé et qui ne se refermait pas - Porte par douche dégondé, ne se fermait pas correctement - Moustiquaire déchirée laissant entrer dans le Bungalow les moustiques le soir - Vu de la terrasse sur une mini décharge, pas très glamour comme vu - Présence de rats devant le bungalow - Finition peu soigné (robinet de salle de bain tenue par un gros bloc de silicone, miroir complètement noir, lampes cassées, ressort porte cassé, étendage extérieur cassé, ....)
Bref, vous l’aurez compris, on avait mis toutes nos économies dans ces 3 dernières nuits pour finir en beauté et on a été très déçu. A 24000 F la nuit, on pouvait s’attendre à mieux. On fait scandale à la réception mais rien n’y fait elles sont supers calmes (d��ailleurs, je ne sais pas comment elles font pour rester aussi zen). On veut appeler Destination Ile des pins avec lesquels on a réservé mais malheureusement c’est fermé c’est dimanche. On va voir l’hôtel Ouré Tera Lodge, on ne va pas modifier toutes nos nuits car elles sont déjà payées, mais on va juste jeter un coup d’œil car on avait longuement hésité avec cet hôtel, et là le paradis, des beaux bungalows, soignés, propres, récents. Cet hôtel est digne d’un 4* même en chambre les plus simples, bref on a les boules, si on avait su… on espère que ces commentaires serviront à quelqu’un… Ok l’hôtel Ouré Lodge est bcp plus cher mais vraiment ce n’est pas le même standing… Belle terrasse, jolie piscine, vue sur l’océan, bon resto (on y a mangé une fois mais ce n’est pas donné). Bref, on retourne au Kou Bugny, là où on a déjà payé toutes nos nuits, résultat on dormira une nuit en chambre confort et le lendemain on arrivera à changer contre une chambre tropicale qui est moins chère mais au final plus récente et plus sympathique. Pour votre information, pour avoir le meilleur prix sur l’ile des pins, vous pouvez passer par une agence de voyage (exemple Destination ile des pins 24-92-80, demander Jean-Baptiste jb@hotelsnouvelle-caledonie.com) qui propose des packages ou alors passez directement par Ouré Tera qui propose un pass pour 3 nuits mais il faut dormir une nuit à IDP, une nuit à Poindimié et une nuit dans le grand, contactez les pour plus d’infos.
Lundi 31/12 : IDP - journée : On a réservé la veille une excursion avec l’hôtel, nous irons à la piscine naturelle en pirogue 3150F/pers. Jolie balade en pirogue mais là encore le temps n’est pas avec nous, dommage. Nous arrivons à la piscine naturelle et quelle beauté, il y a des poissons de partout, mais nous avons oublié d’emmener nos PMT, pas grave nous reviendrons demain, c’est trop beau. Arrive midi, nous allons au Kougny, restaurant réservé par notre hôtel, et là, la catastrophe, ils ont donné notre réservation de midi à d’autres touristes, bref, ras le bol, je craque, mais bon cela ne sert à rien, ils n’ont plus rien à manger. On appelle donc l’hôtel pour qu’ils viennent nous chercher et apporter un pauvre sandwich…passons… - soir : c’est la Saint Sylvestre, on se fait beau pour fêter la nouvelle année. On va au restaurant de notre hôtel (le repas à 12 000 F/pers était obligatoire), la fête commence bien, danses traditionnelles, le buffet commence à être servi et là l’ambiance retombe, pas de musique, on est tous les deux à notre petite table, bref repas fini à 10h du soir… Si vous souhaitez passer la Saint sylvestre à Nouméa, vous pouvez aller à l’ilot canard, mais il faut réserver très tôt (en septembre je crois) auprès de l’office du tourisme. Au menu : buffet et boisson à volonté, attention à la facture : dans les 20 000F/pers.
Mardi 01/01 : IDP Nous décidons de louer une voiture pour retourner à la piscine naturelle, nous en profitons avant que la pluie ne revienne. Les poissons sont toujours là et c’est toujours aussi beau. La tempête tropicale arrive, il tombe des cordes, nous retournons donc à l’hôtel passer l’après midi. Dommage qu’il n y ait pas un seul jeu de carte ou livre, merci la TV enfin les 4 ou5 chaînes qu’il y avait !
Mercredi 02/01 : IDP Nous avions réservé une excursion pour aller sur un ilot + atoll Nokanhui (10 000F/pers avec repas langouste) mais la tempête est toujours là, nous préférons annuler, dommage il paraît que c’est super. Nous restons encore bloqués toute la journée à l’hôtel. Si on avait su, on aurait vraiment pris un hôtel plus confortable ! 18h50 : notre avion doit décoller mais à cause du mauvais temps il restera bloqué à Nouméa. On nous dit que ce n’est pas grave, un prochain avion viendra demain à 14h30, ok c’est noté.
Jeudi 03/01 : IDP Il pleut toujours, beaucoup de vent. On se rend à l’aéroport à midi pour être sur d’avoir notre avion à 14h30, un premier avion part à 13h30 mais il est complet, puis un second à 14h30 et il encore complet, les agents nous disent que nous sommes prévus sur le vol de demain matin, grrrr pourquoi tout le monde part et pas nous ? ce n’est pas normal, nous attendons depuis hier et d’autres seulement depuis aujourd’hui, on comprend vite leur désorganisation. bref, je pousse une gueulante mais rien n y fait, c’est encore pire, mon mari qui est plus calme va réussir à discuter avec eux, nous ferons le piquet tout l’après midi dans l’aéroport et arriverons à prendre l’avions à 20h30. Ouf, on arrive à Nouméa, mais on a raté le marché du jeudi soir place des cocotiers. Bref, un séjour sur l’ile des pins très mitigé, le mauvais temps s y est mêlé. Pour moi, c’est une ile un peu trop touristique à mon goût et je pense que tout peut être vu en 3 jours.
Vendredi 04/01 : Nouméa Suite aux fortes pluies, nous préférons annuler notre sortie au parc de la rivière bleue où nous avions prévu de faire du VTT et du Kayak avec avec Sub Loisirs (Jean-Christophe DAMOND 77-81-43), 5 000 F/pers + 400F/pers pour l’entrée au parchttp://www.sudloisirs.nc/vtt/combi-vtt-kayak. A réserver à l’avance. Nous restons donc à Nouméa et partons avec un « taxi boat » de la baie des citrons pour aller à l’ilot canard puis l’ilot Maître, 3000F/pers aller retour. A l’ilot canard nous avons fait du PMT mais comme il avait beaucoup plu, l’eau était un peu trouble. Pique nique sur l’ilot mais si nous avions su, nous aurions pique niquer à l’ilot maître où une aire est aménagée, c’est un peu plus grand donc plus agréable. L’ilôt Maitre est un endroit sympathique et les cabanes sur pilotis sont à tomber, ou du moins d’extérieur car nous n’avons pas vu l’intérieur. Vous pourrez également voir des tricots rayés au bord de l’eau ou près des rochers. Malheureusement à 17h, nous avons du prendre le dernier taxi boat pour rentrer à Nouméa. Sachez que sur l’ilot il y a un restaurant, ils servent un buffet midi et soir. Le midi, le repas est autour des 5 000 F et le soir autour des 6 000 F. Le samedi et dimanche soir, un taxi boat peut vous emmener sur l’ilot, départ à 19h et retour à 23h.
Samedi 05/01 : Nouméa Avant dernier jour avant le départ, nous décidons d’aller faire un tour dans le grand sud, voir la « terre rouge », on passe Plum et là quelle tristesse le pont est inondé, nous faisons donc demi-tour, tant pis nous ne découvrirons pas le grand sud. De retour à Nouméa, il pleut toujours, nous allons donc à l’aquarium, visite sympa à faire surtout quand il pleut. Nous profitons de l’après-midi pour acheter nos quelques souvenirs.
Dimanche 06/01 : Nouméa Le temps est encore mitigé à 8h du matin mais ce n’est pas grave nous irons quand même au phare Amédée en jet ski, activité réservée avec Locajet (Eric 26-26-13 ou 77-79-79). Départ à 8h15, retour à 15h30, 34 000F pour 2 personnes avec repas. http://www.locajet.info/...%A9e-d%C3%A9couverte Finalement c’était une magnifique journée sous le soleil. Nous n’avons pas pu s’arrêter à l’ilot Goéland comme cela était prévu car c’est la période de reproduction des oiseaux mais on a fait un petit arrêt à côté, l’eau est très transparente, c’est magnifique. On est arrivé au phare à 11h30, pensez à faire bien la queue 5 min avant que le restaurant ouvre, soit vers 11h40 pour être sur d’avoir une place assise et surtout pour vous mettre face à l’océan et face aux danses tahitiennes. Punch et buffet à volonté. Ensuite, petite visite au phare où vous avez une très belle vue en haut puis c’est reparti pour le retour, c’est dommage, nous n’avons pas eu bcp le temps de profiter de la plage et du sable blanc, mais il fau rentrer en jet ski et comme on n’a pas l’habitude on va un peu doucement, enfin surtout pour moi ! On finit l’après-midi sur la plage d’Anse Vanta à regarder le coucher de soleil, dernier repas puis direction l’aéroport où nous reprenons notre avion à 00h20.
Le séjour est terminé, on a passé de bonnes vacances, on a adoré la diversité des paysages et surtout j’ai eu un gros coup de cœur pour Ouvéa, mais cela reste personnel. Nous avons moins aimé: les problèmes que nous avons rencontré pour le logement, idem pour les restos et pire pour la désorganisation d‘air Calédonie lors de la tempête tropicale. Nous avons été déçus par notre accueil en tribu kanak mais nous resterons quand même sur un très bon souvenir de notre séjour.
Si c’était à refaire, en seulement 16 jours : - on ajouterait une journée à Ouvéa soit 4 jours et on en supprimerait une sur l’Idp soit 3 jours qui nous paru trop touristique. - on annulerait nos 3 jours dans le nord (Poindimié, Hienghène et une journée de route). On savait que nous allions faire beaucoup de route en allant visiter le nord en seulement 3 jours, on nous avait prévenu, mais on vous le confirme c’est trop, surtout la route du retour. C’est joli mais cela ne sert à rien de courir, il faut pouvoir en profiter, alors réfléchissez-y ! - On resterait une journée de plus à Sarraméa - On ferait une journée complète à Farino/Bourail (au lieu de passer notre temps à faire Hienghène Bourail en une journée) - On irait une journée sur l’ilot Tenia pour faire du PMT, mais on en a déjà beaucoup fait, donc pas trop de regret. - On irait une journée de plus dans le grand sud pour vraiment prendre notre temps.
Si nous étions partis 3 ou 4 jours de plus (soit 3 semaines complètes lorsqu’on part de France), on aurait fait tranquillement le nord de la grande terre. Et si nous avions pu parti 4 semaines, nous aurions fait Lifou, mais il faut prendre le temps de découvrir cette ile qui est aussi grande que la Martinique. Nous avons bien aimé commencer par des chambres d’hôtes et finir par des hôtels, le seul problème c’est que les hôtels n’étaient pas aussi bien que l’on avait espéré. On vous recommandé l’Ouré Tera lodge à l’IDP et peut être une nuit à l’ilot Maître, mais bon il faut avoir le budget, c’est toujours une question de prix. Pour notre part, nous avons préféré privilégier les activités plutôt que les logements, c’est déjà pas mal. Nous vous conseillons de regarder le blog suivant, vous trouverez plein d’infos intéressantes pour préparer votre voyage http://loic-elodie-sur-le-caillou.over-blog.com/article-27431017.html
Bonne préparation à tous et si vous avez des questions, n’hésitez pas.
Emilie
Ps : pour info notre budget pour les 16 jours a été de 8 500€ pour 2 personnes en comprenant les billets d’avion, le train et la nuit pour aller à Paris, pharmacie, vaccins (hépatite A mais il n’est pas obligatoire), hôtels, repas, souvenirs, activités…
Je suis désolée d’avoir été aussi longue mais je voulais essayer de vous donner un maximum d’informations.

Bonsoir,
Je vais essayer de vous faire un bref compte rendu de notre voyage de noce en Nouvelle Calédonie. J’espère que ces commentaires pourront vous aider dans la réalisation de votre parcours. Bien sur il s'agit uniquement de notre ressenti.
Tout d'abord nous sommes partis 19 jours, soit 16 jours pleins sur place et 15 nuits. Nous sommes partis du 20 décembre au 7 janvier, soit l'été en nouvelle Calédonie, mais aussi le début de la saison des cyclones. Malheureusement nous ne pouvions pas partir en novembre ou début décembre car mon mari a 2 semaines de congés imposés pendant les fêtes de fin d'année. Si c'était à refaire, je me dis qu'il vaut peut être mieux partir moins longtemps mais à la meilleure période, mais bon de toute façon on ne maîtrise jamais la météo quel que soit la saison.
Pour résumer notre séjour en quelques mots, nous avons beaucoup aimé cette destination, ces paysages diversifiés: océan, plages blanches, eau turquoise, forets de bambous, fougères, cascades et rivières... Malheureusement nous n'avons pas pu visiter le grand sud comme cela était prévu (à cause de la tempête tropicale), mais il parait que c'est également très chouette. Gros coup de cœur pour Ouvéa, il faisait un soleil de plomb, donc forcément, je ne suis pas très objective, mais j'ai trouvé les plages sublimes, les excursions sympas, les gens très ouverts et surtout beaucoup moins touristique que l'IDP. Nous n'avons pas eu le temps d'aller à Lifou mais il paraît que c'est également très chouette.
Côté pratique: - pensez à emmener de la crème solaire indice 50, et à mettre toutes les heures. Nous avions acheté la crème Avène en pharmacie et nous avons quand même brulés car quand le soleil est là et bien il tape fort! On a rencontré des expatriés et ils nous ont dit qu'ils achetaient leur crème au carrefour de Nouméa (spray indice 50 pour soleil d'Australie) et que c'était beaucoup plus efficace. - vous pouvez emmener une moustiquaire, pour notre part nous ne l'avons pas utilisé, par contre nous avons utilisé la totalité de notre spray anti moustique qui était très efficace, pensez simplement à en mettre sur les pieds car on s'est fait manger! - vous pouvez emmener vos draps, surtout si vous dormez chez l'habitant ou dans des hôtels pas très propres, on les a utilisés une ou deux fois. - on avait également emmené une petite toile de tente en cas de problème de logement et vous lirez en dessous que nous en avons rencontré quelques uns, mais finalement nous avons toujours trouvés où dormir. - pour téléphoner en France, vous pouvez utiliser les cartes izi, mais nous les trouvons pas très pratique, du coup nous avons utilisé notre portable et avant de faire le 00 33 il faut faire le 19 pour réduire votre facture téléphonique. - demandez le guide de la nouvelle Calédonie à l'office du tourisme, il est gratuit. - si vous souhaitez acheter de l’alcool, attention aucun magasin ne vous en vendra le week end, il est interdit d’en acheter à partir du vendredi midi ou 16h, je ne sais plus, c’est pour éviter l’abus d’alcool et les conducteurs dangereux, donc pensez y. - réserver vos nuits à l’avance, rappelez quelques jours avant et le jour même n’y aller pas trop tard car sinon ils donneront votre place à quelqu’un d’autre. - réserver vos repas au restaurant la veille sauf à Nouméa, je sais ce n’est pas pratique mais ils fonctionnent comme ça. Parfois on ne s’est pas où on va être et s’il n y a pas une épicerie d’ouverte ou un grand hôtel à proximité et bien vous ne mangerez pas ! - pensez à faire le plein d’essence régulièrement car parfois il faut faire beaucoup de km avant de trouver une nouvelle station essence.
Voici maintenant le parcours que nous avions prévu: - samedi 22/12: Nouméa - dimanche 23/12: Ouvéa - lundi 24/12: Ouvéa - mardi 25/12: Ouvéa - mercredi 26: Sarraméa - jeudi 27/12: Poindimié - vendredi 28/12: Hienghène - samedi 29/12: Bourail et retour à Nouméa - dimanche 30/12: IDP - lundi 31/12: IDP - mardi 01/01: IDP - mercredi 02/01: IDP - jeudi 03/01: Nouméa ile aux canards, ilot maitre et jeudi de Nouméa - vendredi 04/01: Grand sud - samedi 05/01: Parc de la rivière bleue - dimanche 06/01: Phare Amédée, journée en jet ski
Voici maintenant ce que nous avons vraiment fait:
Départ le jeudi 20 décembre avec la compagnie Finnair. 29h de vol à l’aller et 26h au retour. Le trajet avec Air France est plus court mais aussi plus cher. Nous avons acheté nos billets en juin pour le mois de décembre et nous n'avions pas trop le choix pour les dates, avec la période des fêtes de fin d'année les prix montent vite. Un conseil: achetez vos billets dès que possible. Prix de nos billets par personne: 1450€ (achetés sur opodo). Au niveau de la compagnie, tout s'est très bien passé, aucun reproche à faire. Nous avions 6h d'attente à l'aller à Helsinki, nous en avons profité pour aller dans le centre ville pour visiter la ville et manger un petit bout, c'était super sympa et surtout le parcours nous a paru moins long que d'attendre 6h à l'aéroport. Compter 30/40min de bus pour aller dans le centre ville, il y a un kiosk avec toutes les informations à la sortie de l'aéroport.
Vendredi 21/12: arrivée à Nouméa à 22H35. Nous avions loué une voiture à Europcar, modèle 206. Après réflexion, nous aurions peut être dû louer une voiture de catégorie B car parfois nous avions dû monter les côtes en première ou deuxième, ce qui était un peu difficile. Et puis il y a beaucoup de routes non goudronnées. Nous avons loué la voiture pour les 16 jours et nous n'avons pas regretté. Nous avions calculé que cela revenait moins cher ou au même que de prendre toutes les navettes pour aller à l'aéroport de magenta. En plus, nous avons pu laisser quelques affaires dans la voiture, ce qui est pratique car nous étions limités à 12kg de bagage pour Ouvéa et IDP. Et puis, nous avons gagné du temps, les navettes font tjs plus de détours, attendent des passagers... au moins on était indépendant et comme notre programme a changé en cours de route c'était bien également d'avoir la voiture sous le coude. Bref, on vous conseille de la garder pendant tout le séjour et pour réduire un peut votre note, cherchez un code de réduction sur internet; pour notre part, nous avions trouvé un code avec 20% de réduction. Coût total pour 16 jours de location: 511 euros avec un seul conducteur et km illimité. Nous avons donc pris notre voiture à 23h à l'aéroport (l'agence était ouverte) et avons pris la route pour Nouméa. Pensez à avoir un peu de monnaie avec vous si vous voulez prendre "l'autoroute", 150F l'aller. Comptez environ 45min pour rejoindre Nouméa. Nous avons dormi à l'hôtel Ramada Plaza à Anse vanta, très bien situé, bel hôtel avec terrasse et cuisine équipée. Nous avons payé 80 euros la nuit sans petit déjeuner au lieu de 170€ je crois, nous connaissions une personne qui travaille à Nouméa et qui avait des prix par son entreprise. Au départ, nous devions loger chez l'habitant en chambre d'hôte mais 15 jours avant de partir, nous recevons un mail "nous sommes désolés mais nous ne pourrons pas vous accueillir car nous avons des problèmes personnels". Ah mince, mais comment allons nous faire? Panique à bord et puis le problème s'est résolu avec le Ramada Plaza et au final, même si ca dépassait un peu notre budget, on n’a pas été déçu. On avait contacté deux autres chambres d’hôtes qui avaient l’air très bien mais c’était déjà complet depuis longtemps, il s’agit de Tropik’ann à Nouméa et Tour du Monde à Dumbéa (mais c’est un peu à l’extérieur de la ville).
Samedi 22/12 : Nouméa - balade au marché de Nouméa, ouvert de 5h à 11h, à côté du port de Moselle. On a fait le tour en moins d’1h, le marché est tout petit, on a été un peu déçu mais cela nous a permis de voir beaux fruits et légumes, fleurs, poissons, artisanat. - Balade dans le quartier chinois qui se trouve juste à côté. Nous en avons profité pour acheter le « manou », tissu pour faire coutume dans la tribu kanak à Hienghène. - Pique nique sur la place des cocotiers, jolie place, bonne ambiance. - Visite de la cathédrale Saint Joseph, sur la colline au dessus de la place des cocotiers, belle crèche de noël à l’intérieur et belle vue sur l’océan à l’extérieur. Bref, un bon début de journée sous le soleil, et en plus tout était à côté. - Ensuite, direction centre Tjibaou, ouvert de 9h à 17h, entrée 500F/pers http://www.adck.nc/.../informations-utiles Visite sympathique qui nous permet de comprendre un peu plus la culture kanak mais assez loin du centre ville. - Coucher de soleil sur la colline Ouen Toro où nous devrions avoir une belle vue sur Anse Vanta, malheureusement le temps est couvert et il commence à tomber quelques gouttes, tant pis pas de photos. - Repas au restaurant le « stone grill » à Anse Vanta, super bon et bon rapport qualité/prix ; leur spécialité = viande et poissons sur pierres chaudes, compter environ 2400F pour le plat avec 2 accompagnements., c’est copieux. - Cocktail pour fêter le début de nos vacances à la bodega à Anse Vanta, à côté du restaurant le « Roof », vous ne pourrez pas le manquez… Bonne ambiance à la Bodega, c’est un pub/boîte, seul problème, il est autorisé de fumer dans tous les lieux publics et nous ne sommes plus habitués… Pour revenir sur le restaurant le Roof, nous ne l’avons pas testé (un peu cher), mais il est très bien situé, petite cabane sur piloti, vous avez une belle vue et peut être que vous arriverez à voir des poissons ou même des dauphins, à mon avis il faut plutôt y aller le midi, quoi q’un collègue vient de me dire que des lumières éclairent l’eau la nuit.
Dimanche 23/12 : Ouvéa Direction Ouvéa pour 3 jours. Départ à 9h à l’aéroport magenta, il faut arriver 1h avant le départ. Attention, les bagages sont limités à 12kg, on nous avait dit qu’avec un billet international on pouvait avoir le droit à 20kg mais le Monsieur n’a rien voulu savoir, on a donc payé 2200F pour 10kg de bagage supplémentaire, soit environ 2euros par kilos, ca va, ca aurait pu être pire, mais on ne se fera pas à avoir une deuxième fois, pour l’IDP on laissera le reste de nos affaires dans la voiture qui est garé sur le parking de l’aéroport ou le long sur le chemin en terre. Attention également aux bagages à main, un seul par personne et il doit être inférieur à 3kg, ils sont stricts là dessus, ils le pèsent et mesurent. Nous venons de recevoir la réponse d’air Calédonie concernant le poids du bagage en soute : « Je suis désolée, en effet, avec le Tarif PASS, la franchise bagage est de 20kgs par adulte. Avec une réservation au Tarif Public, il y a la possibilité d’effectuer une réservation avec une franchise bagage de 12kgs (Tarif Y) et une réservation avec une franchise bagage de 20kgs (Tarif YXB), le tarif n’est pas le même. Comme indiqué sur votre billet, envoyé le 02.01.11, votre réservation à été faite avec une franchise bagage de 12kgs. » Pour information, nous n’avions pas pris le tarif Pass car au final les horaires ne nous arrangeaient pas et nous avons payé seulement une cinquantaine d’euros de plus en prenant nos billets séparément. Pour toute information, vous pouvez contacter air Calédonie par email, voici notre contact : ines-tali@air-caledonie.nc Fin de la parenthèse sur les billets d’avion inter-îles.
On arrive à Ouvéa, on récupère notre voiture à Ouvéa Location (45-73-77). Prix 7350F/jour avec essence, c’est assez cher, mais on n’a pas trop le choix, on avait essayé d’appeler Julau location mais ils ne répondaient jamais malgré les messages téléphoniques qu’on avait laissés. On a donc loué une clio pour 3 jours, attention règlement en espèce et caution par empreinte de carte bancaire. Pour info, une seule station essence sur l’ile et elle est fermée le samedi, dimanche et jours fériés. Du coup, c’est pratique que l’essence soit comprise. Sachez que le stop fonctionne très bien sur l’ile, ne pas hésiter à emmener les gens. Point également important, pensez à faire signe à tous les gens que vous croisez sur la route, signe de bienvenue, faire de même sur la grande terre et les autres iles. On pourrait croire qu’Ouvéa est une petite ile mais il faut presqu’1h de voiture pour aller du nord au sud, du coup on était bien content d’avoir louer la voiture. En sortant de l’aéroport, on file à notre gite par peur d’avoir un problème de réservation (comme cela arrive souvent en Nouvelle Calédonie). On avait loué une case au Bougainvillier et là surprise, elle vient de donner notre case à un autre couple qui n’avait pas de logement pour le week end, super ! Du coup, elle nous dit qu’elle pourra nous loger dans sa maison et qu’il faut revenir ce soir le temps qu’elle range et prépare le lit. Pas de problème, on file dans le sud se poser sur plage, et là c’est le pied, personne sur la plage, sable blanc, autre transparente, cocotiers à gogo, bref des paysages de cartes postales. 30 degrés dans l’eau, minimum 30 degrés à l’extérieur (on ne sait pas vraiment, c’est jamais noté), bref je viens de comprendre la phrase suivante : « Ouvéa, l’ile la plus proche du paradis ». En fin d’après-midi, on s’arrête au pont de mouli mais c’est dimanche soir, il y a beaucoup de monde, les plus jeunes sautent du pont pour se baigner, d’autres font des parties de foot sur la plage, c’est la fête pour les locaux. On nous dit de venir plutôt le matin pour voir les tortues et raies, il y aura moins de monde, moins de courant et c’est très tôt que les tortues et raies passent. La nuit commence à tomber, on retourne au gite bougainvillier et là re-surprise, la gérante Rachelle, ne se souvient plus de nous, suite à son opération du cœur elle perd un peu la mémoire, heureusement cette dernière lui revient et nous prépare une petite place pour dormir, c’est correct mais on est un peu déçu de ne pas dormir dans une case typique et au final on n’en fera aucune de notre séjour car on eu problème sur problème, voir plus loin…
Gite bougainvillier à Fayahoué (45-72-20) 3900F la première personne et 735F la seconde personne, faire l’appoint car elle nous n’a pas rendu notre monnaie ! Attention pas de petit déj et de repas du soir car la propriétaire et fatiguée depuis son opération. Possibilité de manger pas très loin, chez Dydyce. On a rencontré des expatriés qui ont logés et mangés chez dydyce et aux portes du paradis et ils étaient tous très contents. La propriétaire du gite Bougainvillier est très sympa, elle adore discuter, elle nous explique qu’elle n’est pas très bien vu par ses voisins car elle vit comme une métropolitaine, elle a construite une petite maison, mis des rideaux… Le gite bougainvillier n’est pas facile à trouver, il se trouve juste après l’école de fayahoué (couleur mauve), prendre à gauche, en face de la base nautique jaune. Pour info, l’hôtel paradis est toujours fermé pour travaux, on ne sait pas très bien s’il va réouvrir…
Lundi 24/12 : Ouvéa Visite du nord de l’ile - De 9h à 15h00 : rencontre avec les requins citrons (Antoine 98-72-05 ou 97-76-99), 2 000F/pers. RDV devant l’église Saint Joseph.http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/Activites. Apporter eau, vivres, trousse de secours, chaussures pour marcher dans l’eau, PMT, anti-moustiques et pique-nique. A réserver à l’avance. Très belle balade au bord et dans l’eau. Il nous explique la médecine avec les plantes, comment il vit… Superbe journée mais au final on voit les requins de très loin, ce qui n’est pas plus mal ! Attention si vous avez des enfants qui sont petits, la balade n’est pas très adaptée car lors du retour de la balade, la marée monte et on a de l’eau jusqu’au ventre, voir un peu plus. On doit même porter nos sacs à dos sur la tête, pas pratique mais rigolo. Les enfants eux reviennent avec masque et tuba. Antoine nous a dit qu’à partir de l’année prochaine il aura un petit bateau pour le retour, mais je trouve cela dommage, cela perdra de son charme… - Visite du trou aux tortues, n’hésitez pas à demander votre chemin pour ne pas vous perdre. Lorsque vous partez de l’église saint Joseph, prendre à gauche lorsque vous voyez le panneau évidé stop, continuez toujours tout droit et prendre à droite lorsque vous voyez un ballon de foot crevé sur un piquet. Sur place vous pourrez voir des tortues et faire quelques plongeons avec les locaux. - Visite du trou bleu d’Anawa, apporter du pain pour voir les poissons. - Repas de noël chez dydyce, au menu bougnat au poulet, langouste de 7kg, crabe de cocotiers… un vrai régal si je n’avais pas été malade (je pense que je me suis déshydratée avec cette chaleur, pensez à boire régulièrement et prenez de l’eau en bouteille). Pour info le menu de noël était à 6000F/personne mais c’était justifié. Des expatriés ont mangé aux portes du paradis, il paraît que le buffet était très très abondant avec au menu en plus de la roussette 10000F/personne.
Mardi 25/12 : Ouvéa On a de la chance, Pierre (que vous trouverez chez dydyce) nous fait visiter les pléiades du sud. Départ à 8h30 et retour vers 14h, parfait pour nous qui reprenons l’avion à 16h40. Transport en bateau jusqu’à une petite ile (juste avant de partir on a eu un pb avec le bateau, mais le pb a vite été résolu, merci à Pierre qui est très dévoué pour ses clients). Au programme, PMT et poissons grillés sur la plage, bref super. 6000F/personne avec repas. A réserver à l’avance. Possibilité de faire l’excursion avec Charly du gite Mowagué mais il annule svt ses excursions le jour même, ce qui était encore le cas ce jour là. Pour info, Pierre va partir deux mois en vacances à partir du 31/12/12.
16H40 : retour à l’aéroport avec petite à larme à l ‘œil car j’ai adoré ces 3 jours au soleil, c’était beau, non sublime, les excursions superbes et les gens vraiment sympa. J’aurai bien aimé y rester un jour de plus pour : - Faire une rando sur les falaises de Lekini avec Felix (92-55-12). Compter 2h de balade. Réserver 24h à l’avance, 2 100F/pers. Pas de rando le dimanche. - visiter la corderie de fibre de coco (45-72-37) mais ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Téléphoner préalablement. - Distillerie d’huile de coprah et savonnerie d’Ouvéa (Edouard 45-10-60 ou 45-71-11), ouvert du lundi au vendredi de 8h à 11h30 et de 13h30 à 15h30. Entrée libre, téléphoner préalablement. http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/A_voir. - Visite d’1h30 de la vanilleraie à Saint-Paul, vers Fayahoué (Evelyne 45-71-37). 735 F/pers. - Possibilité de faire de la plongée mais on nous ne l’a pas recommandé car les proprio sont assez spéciaux et dangereux, fument et boivent avant leurs plongées…
Retour à Nouméa à 17h20, Direction Sarréméa, 2h de route mais bon, on gagnera du temps le lendemain matin. Nous avons dormi à l’hôtel Paradis qui est un très bel hôtel. Nous étions en chambre (les bungalows étaient trop chers pour nous) mais nous avions une superbe vue sur la montagne. La chambre était composée d’un grand lit + un lit simple. La salle de bain mériterait d’être rajeunit (peinture, carrelage, lavabo) mais tout était très propre. Avec la chambre nous disposions d’une belle terrasse en bois. Le petit déjeuner était bon et la piscine était agréable.
Mercredi 26/12 : Sarraméa - matin : grasse matinée, on profite de la piscine de l’hôtel. - 14h à 16h : balade en cheval avec Sarraméa Randonnée (76-60-45). Finalement on aura le guide que pour nous deux, ce qui nous permet de bien discuter avec lui, il nous raconte l’histoire de Sarraméa, les plantations de café qui ont pratiquement disparues… bref un bon moment. Possibilité de faire une randonnée de 3h30 ou même de partir à la journée. Vous pouvez également faire une balade en quad mais on a appelé trop tard, le départ était à 9h45. Pensez à réserver vos activités au moins la veille. http://www.sarramearandonnees.com/ http://www.gitesnouvellecaledonie.nc/...s/sarramea-randonnee - Normalement baignade dans le trou feuillet, cuve d’eau naturelle qui se trouve juste à côté de l’hôtel évasion et de Sarraméa Randonnée. Malheureusement des jeunes locaux ont bu et jettent des bouteilles en verres sur les rochers, on ne prendra pas le risque de se couper, on fait donc demi tour, dommage ca avait l’air sympa. Pour info, ce n’est pas tres bien indiqué, il faut prendre le chemin qui est marqué « interdit, propriété privée » et marcher pdt une dizaine de minutes. Bilan de la journée : nous avons bien aimé Sarraméa mais il faudrait rester une journée de plus. Vous pouvez aller sur le plateau de Dogny (comptez la journée pour faire l’aller retour à pied). Vous pouvez également aller au parc des grandes fougères ou visiter la seule plantation qu’il reste à Farino chez Ida-Marc (24-07-07). http://cafe-caledonien.com/. On nous a conseillé de manger à Sarraméa à la table d’hôte chez les deux jumelles tenue par Bernadette mais nous n’avons pas eu le temps d’y aller, là aussi il faut réserver la veille. On nous a déconseillé de manger chez mamie Fogliani qui est malade, du coup c’est sa fille qui cuisine, mais pas top paraît il. - Nuit à Poya au gite Porin Néa (42-39-51), de 4 000 F/pers avec repas du soir et petit déj. Tribu de Nétéa. Reine la propriétaire est très sympathique, en plus elle cuisine très bien : fruits, légumes locaux et poissons. Le gite est situé au dessus d’une belle rivière, entouré de végétation abondante mais il y a quand même deux points négatifs. Le premier, le gite est un peu loin, il est à 30-40min de Poya lorsqu’on ne se perd pas, de notre côté nous avons mis 1h30 pour trouver et quand il fait nuit, c’est encore plus compliqué à trouver car il y n’a aucune pancarte, donc n’hésitez à demander votre chemin si vous croisez du monde sur la route (et ca ce n’est pas sur !). Deuxième point négatif, il n y a pas de bungalow ou de logement individuel, il s’agit d’un grand dortoir, les lits sont séparés par des draps, ca donne pas tres envie de dormir mais au final on s’endort, on est fatigué de notre journée et de la route.
Jeudi 27/12 : Poindimié - matin : transversale « Koné-Tiwaka », compter environ 1h15 de trajet. - 13h30 à 16h45 : Baptême de plongée avec Martin de Tieti Diving. Il tombe des cordes, mais ce n’est pas grave car on va dans l’eau. Super moment, Martin est très sympa, il nous a même fait un CD avec des photos de notre baptême Nous avons plongé près de l’ilot Tibarama qui est vraiment magnifique, nous avons regretté de ne pas y être allé une demi journée pour faire du PMT et découvrir l’ilot. Centre de plongée Tiéti Diving (42-42-05) http://www.tieti-diving.com/spip.php?rubrique18. Pensez à réserver à l’avance. - fin d’après midi, comme il tombe tjs des cordes, nous sommes allés boire un chocolat chaud à l’hôtel Tieti Tera, très bel hôtel avec piscine, vu sur l’océan. - nuit à Poindimié chez Simone, enfin normalement car lorsqu’on est arrivé on nous a dit que la réservation avait été notée pour la veille et qu’ils nous avaient attendu toute la journée ; et qu’un couple est actuellement dans le bungalow (pourtant on avait imprimé notre mail avec réservation, bref rappelez les la veille et arriver tôt). Dommage car le bunglow avait l’air assez sympa. Compter quand même 30 à 40 min pou y aller au départ de tieti tera. Du coup, deux possibilités s’offrent à nous : dormir au Tieti Tera ou à l’hôtel de la plage qui est juste en face. L’hôtel Tieti Tera nous fait vraiment de l’œil mais bon on n’aura pas le budget, du coup on va dormir à l’hôtel de la plage que nous vous déconseillons fortement, ce n’était pas très propre, vieux, berk… on va mettre nos draps. L’avantage c’est que ce n’est pas cher et au final on partira tôt le lendemain matin.
Vendredi 28/12 : Hienghène - matin : Cascade de Kokengone, pas facile à trouver mais ca vaut vraiment le coup de s’y arrêter. Heureusement que le petit futé décrit assez bien la route qu’il faut prendre. Lorsqu’on s’en approche, on laisse la voiture et on continue à pieds, encore une bonne demi heure de marche mais quelle vue tout en haut. Une cascade avec vue sur l’océan, le pied, dommage qu’il commence à pleuvoir. - midi : point de vue sur le sphinx et la poule couveuse. - 14h à 16h : balade en mer avec Babou plongée (3500F/pers), on discute beaucoup avec le gérant Thierry, normal nous sommes que tous les 2 sur le petit bateau, il nous explique la mangrove, s’approche de la poule couveuse, rocher du billet de 500F… Balade intéressante mais sans plus, et il continue à pleuvoir… A noter, il fait également des sorties de plongée. http://www.babou-plongee.com/Pages/cadre.htm. Pensez à réserver à l’avance. - nuit en tribu chez Charline à Tiendanite. On a réservé notre nuit par le biais de l’office du tourisme d’Hienghène (42-43-57). 1050F/pers pour une nuit. Petit déjeuner à 500 F et repas à 1 600F. http://www.hienghene-tourisme.nc/.../werap-et-tendo.html L’office du tourisme nous avait dit d’emmener du tissu pour faire la coutume, c’est ce que nous avons fait mais on ne sait pas vraiment si ca lui a fait plaisir… On a été très déçu de notre séjour, Charline est très timide, elle ne nous a presque pas parlé. Heureusement qu’il y avait deux petites filles, ca a animé un peu la soirée, on a joué au uno avec elles et on leur a laissé le jeu de cartes en partant le lendemain, ca nous a fait mal au cœur de les voir sans jeux surtout qu’elles étaient en vacances scolaires pendant deux mois. En ce qui concerne notre nuit, là encore c’était un bungalow, très joli mais on aurait bien aimé dormir en case typique. Pour le repas du soir, on n’avait pas fait de précision à l’office du tourisme mais on pensait avoir un repas local, résultat carottes et maïs en boîte avec kanckis et riz, ouais bof. Apparemment il faut préciser si nous souhaitons manger un bougnat (oui mais si personne ne nous le dit, on ne le sait pas !), dommage car au final sur 16 jours je n’en aurai pas mangé une seule fois (on ne nous a proposé seulement le 24/12 et j’étais malade). Bref, je ne vous recommande pas la nuit chez Charline mais ce n’est que mon avis, on avait l’impression que Charline en avait marre de tous ces touristes qui viennent tous les jours. Une de mes amies m’avait conseillé chez Martial à Werap ou chez Ida et Abel (mais 2h de route pour s’y rendre) mais tout était complet depuis longtemps.
Samedi 29/12 : Pouébo – Koumac – Koné – Bourail – Nouméa - Bac de La Ouième à 19km de Hienghène (gratuit, fonctionne 24h/24) : à faire absolument. Traversée en moins de 10 min - Cascade de Tao : très belle cascade mais malheureusement elle est fermée car il a beaucoup plu ces derniers jours et cela est dangereux, dommage, on fera juste un arrêt photo. - Petite cascade en cours de route, on s’arrête faire une pause baignade. - Cascade de Colnett et là la pluie commence à tomber, on ne préfère pas prendre le risque d’y aller. A cet instant, on se dit qu’on doit rejoindre Bourail, mais par quelle route ? il serait bien de prendre le col des roussettes, mais je suis malade en voiture… et puis ca nous fait faire demi-tour, du coup on file en direction de Puébo où la route est très jolie, on continue sur Koumac, Koné puis enfin Bourail. La route a été très très longue, mais bon on le savait. - Petite pause à Bourail : bonhomme de la roche percée, plage de Poé, baie des tortues, on a bcp aimé dommage que le ciel soit encore tout gris. - Soir : resto avec Sandra et Loïc que nous avons rencontré grâce à ce forum.
Dimanche 30/12 : IDP Nous étions en pré-alerte pour la tempête tropicale mais aucune contre indication pour aller à l’IDP, nous prenons donc l’avions à 8h20, arrivée à 8h50. - matin : il fait beau, nous profitons donc de la plage Kuto - après-midi : location de voiture pour faire le tour de l’île, c’est plutôt rapide car contrairement à Ouvéa, tout est concentré, on fait le nord-sud en 20min. Au programme : baie de St Maurice, grotte de la Reine Hortense (mais nous ne pourrons pas y accéder elle est fermée pour cause de mauvais temps), balade au bord de la baie de Gadji (c’est beau et il y a bcp moins touristique) - soir : Pic’Nga, vue sur le lagon. Il parait qu’il faut environ 1h30 pour atteindre le sommet mais nous ne pourrons pas vous le confirmer il pleut, nous décidons donc d’aller boire un verre à l’hôtel Le méridien. Nous finirons par se faire refouler car nous ne sommes pas des clients de l’hôtel, tant pis. Nuit à l’hôtel Kou Bugny et là très grosse déception : - Piscine minuscule et pas en service, pas nettoyé et pas de filtration. - Les toits des structures sont infiltrés de végétation, des planches sont manquantes - Fenêtre salle de bain du Bungalow cassé et qui ne se refermait pas - Porte par douche dégondé, ne se fermait pas correctement - Moustiquaire déchirée laissant entrer dans le Bungalow les moustiques le soir - Vu de la terrasse sur une mini décharge, pas très glamour comme vu - Présence de rats devant le bungalow - Finition peu soigné (robinet de salle de bain tenue par un gros bloc de silicone, miroir complètement noir, lampes cassées, ressort porte cassé, étendage extérieur cassé, ....)
Bref, vous l’aurez compris, on avait mis toutes nos économies dans ces 3 dernières nuits pour finir en beauté et on a été très déçu. A 24000 F la nuit, on pouvait s’attendre à mieux. On fait scandale à la réception mais rien n’y fait elles sont supers calmes (d��ailleurs, je ne sais pas comment elles font pour rester aussi zen). On veut appeler Destination Ile des pins avec lesquels on a réservé mais malheureusement c’est fermé c’est dimanche. On va voir l’hôtel Ouré Tera Lodge, on ne va pas modifier toutes nos nuits car elles sont déjà payées, mais on va juste jeter un coup d’œil car on avait longuement hésité avec cet hôtel, et là le paradis, des beaux bungalows, soignés, propres, récents. Cet hôtel est digne d’un 4* même en chambre les plus simples, bref on a les boules, si on avait su… on espère que ces commentaires serviront à quelqu’un… Ok l’hôtel Ouré Lodge est bcp plus cher mais vraiment ce n’est pas le même standing… Belle terrasse, jolie piscine, vue sur l’océan, bon resto (on y a mangé une fois mais ce n’est pas donné). Bref, on retourne au Kou Bugny, là où on a déjà payé toutes nos nuits, résultat on dormira une nuit en chambre confort et le lendemain on arrivera à changer contre une chambre tropicale qui est moins chère mais au final plus récente et plus sympathique. Pour votre information, pour avoir le meilleur prix sur l’ile des pins, vous pouvez passer par une agence de voyage (exemple Destination ile des pins 24-92-80, demander Jean-Baptiste jb@hotelsnouvelle-caledonie.com) qui propose des packages ou alors passez directement par Ouré Tera qui propose un pass pour 3 nuits mais il faut dormir une nuit à IDP, une nuit à Poindimié et une nuit dans le grand, contactez les pour plus d’infos.
Lundi 31/12 : IDP - journée : On a réservé la veille une excursion avec l’hôtel, nous irons à la piscine naturelle en pirogue 3150F/pers. Jolie balade en pirogue mais là encore le temps n’est pas avec nous, dommage. Nous arrivons à la piscine naturelle et quelle beauté, il y a des poissons de partout, mais nous avons oublié d’emmener nos PMT, pas grave nous reviendrons demain, c’est trop beau. Arrive midi, nous allons au Kougny, restaurant réservé par notre hôtel, et là, la catastrophe, ils ont donné notre réservation de midi à d’autres touristes, bref, ras le bol, je craque, mais bon cela ne sert à rien, ils n’ont plus rien à manger. On appelle donc l’hôtel pour qu’ils viennent nous chercher et apporter un pauvre sandwich…passons… - soir : c’est la Saint Sylvestre, on se fait beau pour fêter la nouvelle année. On va au restaurant de notre hôtel (le repas à 12 000 F/pers était obligatoire), la fête commence bien, danses traditionnelles, le buffet commence à être servi et là l’ambiance retombe, pas de musique, on est tous les deux à notre petite table, bref repas fini à 10h du soir… Si vous souhaitez passer la Saint sylvestre à Nouméa, vous pouvez aller à l’ilot canard, mais il faut réserver très tôt (en septembre je crois) auprès de l’office du tourisme. Au menu : buffet et boisson à volonté, attention à la facture : dans les 20 000F/pers.
Mardi 01/01 : IDP Nous décidons de louer une voiture pour retourner à la piscine naturelle, nous en profitons avant que la pluie ne revienne. Les poissons sont toujours là et c’est toujours aussi beau. La tempête tropicale arrive, il tombe des cordes, nous retournons donc à l’hôtel passer l’après midi. Dommage qu’il n y ait pas un seul jeu de carte ou livre, merci la TV enfin les 4 ou5 chaînes qu’il y avait !
Mercredi 02/01 : IDP Nous avions réservé une excursion pour aller sur un ilot + atoll Nokanhui (10 000F/pers avec repas langouste) mais la tempête est toujours là, nous préférons annuler, dommage il paraît que c’est super. Nous restons encore bloqués toute la journée à l’hôtel. Si on avait su, on aurait vraiment pris un hôtel plus confortable ! 18h50 : notre avion doit décoller mais à cause du mauvais temps il restera bloqué à Nouméa. On nous dit que ce n’est pas grave, un prochain avion viendra demain à 14h30, ok c’est noté.
Jeudi 03/01 : IDP Il pleut toujours, beaucoup de vent. On se rend à l’aéroport à midi pour être sur d’avoir notre avion à 14h30, un premier avion part à 13h30 mais il est complet, puis un second à 14h30 et il encore complet, les agents nous disent que nous sommes prévus sur le vol de demain matin, grrrr pourquoi tout le monde part et pas nous ? ce n’est pas normal, nous attendons depuis hier et d’autres seulement depuis aujourd’hui, on comprend vite leur désorganisation. bref, je pousse une gueulante mais rien n y fait, c’est encore pire, mon mari qui est plus calme va réussir à discuter avec eux, nous ferons le piquet tout l’après midi dans l’aéroport et arriverons à prendre l’avions à 20h30. Ouf, on arrive à Nouméa, mais on a raté le marché du jeudi soir place des cocotiers. Bref, un séjour sur l’ile des pins très mitigé, le mauvais temps s y est mêlé. Pour moi, c’est une ile un peu trop touristique à mon goût et je pense que tout peut être vu en 3 jours.
Vendredi 04/01 : Nouméa Suite aux fortes pluies, nous préférons annuler notre sortie au parc de la rivière bleue où nous avions prévu de faire du VTT et du Kayak avec avec Sub Loisirs (Jean-Christophe DAMOND 77-81-43), 5 000 F/pers + 400F/pers pour l’entrée au parchttp://www.sudloisirs.nc/vtt/combi-vtt-kayak. A réserver à l’avance. Nous restons donc à Nouméa et partons avec un « taxi boat » de la baie des citrons pour aller à l’ilot canard puis l’ilot Maître, 3000F/pers aller retour. A l’ilot canard nous avons fait du PMT mais comme il avait beaucoup plu, l’eau était un peu trouble. Pique nique sur l’ilot mais si nous avions su, nous aurions pique niquer à l’ilot maître où une aire est aménagée, c’est un peu plus grand donc plus agréable. L’ilôt Maitre est un endroit sympathique et les cabanes sur pilotis sont à tomber, ou du moins d’extérieur car nous n’avons pas vu l’intérieur. Vous pourrez également voir des tricots rayés au bord de l’eau ou près des rochers. Malheureusement à 17h, nous avons du prendre le dernier taxi boat pour rentrer à Nouméa. Sachez que sur l’ilot il y a un restaurant, ils servent un buffet midi et soir. Le midi, le repas est autour des 5 000 F et le soir autour des 6 000 F. Le samedi et dimanche soir, un taxi boat peut vous emmener sur l’ilot, départ à 19h et retour à 23h.
Samedi 05/01 : Nouméa Avant dernier jour avant le départ, nous décidons d’aller faire un tour dans le grand sud, voir la « terre rouge », on passe Plum et là quelle tristesse le pont est inondé, nous faisons donc demi-tour, tant pis nous ne découvrirons pas le grand sud. De retour à Nouméa, il pleut toujours, nous allons donc à l’aquarium, visite sympa à faire surtout quand il pleut. Nous profitons de l’après-midi pour acheter nos quelques souvenirs.
Dimanche 06/01 : Nouméa Le temps est encore mitigé à 8h du matin mais ce n’est pas grave nous irons quand même au phare Amédée en jet ski, activité réservée avec Locajet (Eric 26-26-13 ou 77-79-79). Départ à 8h15, retour à 15h30, 34 000F pour 2 personnes avec repas. http://www.locajet.info/...%A9e-d%C3%A9couverte Finalement c’était une magnifique journée sous le soleil. Nous n’avons pas pu s’arrêter à l’ilot Goéland comme cela était prévu car c’est la période de reproduction des oiseaux mais on a fait un petit arrêt à côté, l’eau est très transparente, c’est magnifique. On est arrivé au phare à 11h30, pensez à faire bien la queue 5 min avant que le restaurant ouvre, soit vers 11h40 pour être sur d’avoir une place assise et surtout pour vous mettre face à l’océan et face aux danses tahitiennes. Punch et buffet à volonté. Ensuite, petite visite au phare où vous avez une très belle vue en haut puis c’est reparti pour le retour, c’est dommage, nous n’avons pas eu bcp le temps de profiter de la plage et du sable blanc, mais il fau rentrer en jet ski et comme on n’a pas l’habitude on va un peu doucement, enfin surtout pour moi ! On finit l’après-midi sur la plage d’Anse Vanta à regarder le coucher de soleil, dernier repas puis direction l’aéroport où nous reprenons notre avion à 00h20.
Le séjour est terminé, on a passé de bonnes vacances, on a adoré la diversité des paysages et surtout j’ai eu un gros coup de cœur pour Ouvéa, mais cela reste personnel. Nous avons moins aimé: les problèmes que nous avons rencontré pour le logement, idem pour les restos et pire pour la désorganisation d‘air Calédonie lors de la tempête tropicale. Nous avons été déçus par notre accueil en tribu kanak mais nous resterons quand même sur un très bon souvenir de notre séjour.
Si c’était à refaire, en seulement 16 jours : - on ajouterait une journée à Ouvéa soit 4 jours et on en supprimerait une sur l’Idp soit 3 jours qui nous paru trop touristique. - on annulerait nos 3 jours dans le nord (Poindimié, Hienghène et une journée de route). On savait que nous allions faire beaucoup de route en allant visiter le nord en seulement 3 jours, on nous avait prévenu, mais on vous le confirme c’est trop, surtout la route du retour. C’est joli mais cela ne sert à rien de courir, il faut pouvoir en profiter, alors réfléchissez-y ! - On resterait une journée de plus à Sarraméa - On ferait une journée complète à Farino/Bourail (au lieu de passer notre temps à faire Hienghène Bourail en une journée) - On irait une journée sur l’ilot Tenia pour faire du PMT, mais on en a déjà beaucoup fait, donc pas trop de regret. - On irait une journée de plus dans le grand sud pour vraiment prendre notre temps.
Si nous étions partis 3 ou 4 jours de plus (soit 3 semaines complètes lorsqu’on part de France), on aurait fait tranquillement le nord de la grande terre. Et si nous avions pu parti 4 semaines, nous aurions fait Lifou, mais il faut prendre le temps de découvrir cette ile qui est aussi grande que la Martinique. Nous avons bien aimé commencer par des chambres d’hôtes et finir par des hôtels, le seul problème c’est que les hôtels n’étaient pas aussi bien que l’on avait espéré. On vous recommandé l’Ouré Tera lodge à l’IDP et peut être une nuit à l’ilot Maître, mais bon il faut avoir le budget, c’est toujours une question de prix. Pour notre part, nous avons préféré privilégier les activités plutôt que les logements, c’est déjà pas mal. Nous vous conseillons de regarder le blog suivant, vous trouverez plein d’infos intéressantes pour préparer votre voyage http://loic-elodie-sur-le-caillou.over-blog.com/article-27431017.html
Bonne préparation à tous et si vous avez des questions, n’hésitez pas.
Emilie
Ps : pour info notre budget pour les 16 jours a été de 8 500€ pour 2 personnes en comprenant les billets d’avion, le train et la nuit pour aller à Paris, pharmacie, vaccins (hépatite A mais il n’est pas obligatoire), hôtels, repas, souvenirs, activités…
Je suis désolée d’avoir été aussi longue mais je voulais essayer de vous donner un maximum d’informations.


Excursions Costa Magica en Italie, Grèce et Croatie English translation pending
BONJOUR A TOUS ,
Je viens de découvrir ce forum et prends plaisir à lire tous vos commentaires . Je pars en croisière COSTA MAGICA , du 29 04 AU 06 05 , pour BARI , CORFOU, LE PIREE, SANTORIN , KATAKOLON , DUBROVNIK , VENISE .
J hésite pour les excusions proposées par Costa , ne sachant lesquelles je peux faire seule et celles à ne pas manquer . C est ma première croisière donc si vous avez des conseils , n hésitez pas !
Me conseillez vous de prendre le forfait boisson ?
MERCI D AVANCE POUR VOS REPONSES 🙂🙂
Je viens de découvrir ce forum et prends plaisir à lire tous vos commentaires . Je pars en croisière COSTA MAGICA , du 29 04 AU 06 05 , pour BARI , CORFOU, LE PIREE, SANTORIN , KATAKOLON , DUBROVNIK , VENISE .
J hésite pour les excusions proposées par Costa , ne sachant lesquelles je peux faire seule et celles à ne pas manquer . C est ma première croisière donc si vous avez des conseils , n hésitez pas !
Me conseillez vous de prendre le forfait boisson ?
MERCI D AVANCE POUR VOS REPONSES 🙂🙂
Royal Caribbean oblige le "My Time Dining" English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris car je suis face à une étrange situation 😠 Nous partirons pour la seconde fois avec Royal Caribbean à bord du legend of the seas départ Marseille le 24 Juin 2012. Pour cela, nous avons réservé en Décembre, soit 7 mois avant ! Lors de la réservation directement sur le site de royal caribbean, nous étions perplexe car impossible de cocher l'un ou l'autre des services du soir ! Obligé de cocher la case my time dining ... On trouvait déjà cela étrange mais bon tant pis nous réservons quand même et décidons de rappeler plus tard la compagnie. En janvier nous avons eu royal caribbean au téléphone et la on nous dit que les deux services sont complets et que nous sommes OBLIGE de prendre le my time dining !!!!!!!!!!!!!!!!!! 7 mois avant le début de la croisière les services sont déjà complets ? Pour un départ en JUIN ??
Nous ne voulons pas du my time dining car nous ne mangeons JAMAIS au restaurant (trop long, et puis nous étions 5 sur une table de 10 lors de notre précédente croisière, très mauvaise expérience etc) alors nous ne voulons pas donner de pourboires à ces serveurs là ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci 😉
Je vous écris car je suis face à une étrange situation 😠 Nous partirons pour la seconde fois avec Royal Caribbean à bord du legend of the seas départ Marseille le 24 Juin 2012. Pour cela, nous avons réservé en Décembre, soit 7 mois avant ! Lors de la réservation directement sur le site de royal caribbean, nous étions perplexe car impossible de cocher l'un ou l'autre des services du soir ! Obligé de cocher la case my time dining ... On trouvait déjà cela étrange mais bon tant pis nous réservons quand même et décidons de rappeler plus tard la compagnie. En janvier nous avons eu royal caribbean au téléphone et la on nous dit que les deux services sont complets et que nous sommes OBLIGE de prendre le my time dining !!!!!!!!!!!!!!!!!! 7 mois avant le début de la croisière les services sont déjà complets ? Pour un départ en JUIN ??
Nous ne voulons pas du my time dining car nous ne mangeons JAMAIS au restaurant (trop long, et puis nous étions 5 sur une table de 10 lors de notre précédente croisière, très mauvaise expérience etc) alors nous ne voulons pas donner de pourboires à ces serveurs là ?
Qu'en pensez-vous ?
Merci 😉
Petits conseils pour le Sénégal English translation pending
Bonjour
je rentre d'un voyage de 12 jours a Saly. Aucun probleme suite au Mali. Il a fait tres beau. Profiter bien de vos journée car elle passent tres vite. Pour les moustiques, en ce moment, ca va. Je n'ai eu aucune piqures mais ils sont présent. Prenez comme meme un répulsif. Si vous avez des questions, n'hésiter pas. Bon voyage a tous et profiter bien. Ah oui, une derniere chose, en arrivant à l'aeroport de Dakkar, faites attention a vos valises car il y a pas mal de gens mal intentioné qui vous aide mais ce n'est pas gratuit. Je me suis fait avoir de 5000 f. ATTENTION
Récit et expérience de deux mois en Colombie English translation pending
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée.
Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok�� Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok�� Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage! English translation pending
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Azur Croisière, surclassement English translation pending
7ème réservation chez Azur Croisière... 2ème surclassement... Celui du jour : Réservation d'une cabine intérieure pour finalement avoir la formidable surprise d'être surclassés en Cabine Balcon ! Un accueil, comme d'habitude, génial ! S'il fallait résumer Azur Croisière en 2 mots : Professionnel et Disponibilité. Et, contrairement à beaucoup d'autres agences, Azur croisière connait les produits qu'elle vend, les bâteaux et les escales... Une fois de plus, ma confiance est renforcée et, mes prochaines croisières seront évidemment réservées chez Azur Croisières, que je recommande à tous ! Merci Thibaud et bonne croisière à tous !
Visa pour l'Inde English translation pending
Bonjour les amis, j'essai dans succès d'avoir mon visa pour l'Inde...je suis sur le site http://indianvisaonline.gov.in/visa/indianVisaReg.jsp
Jespere que je suis sur le bon...et voila jessai de le remplir mais aussitot que je me trompe je dois TOUT recommencer. Alors j'ai quelques questions et j'aimerais savoir si certain d'entre vous peuvent m'aider
Citizenship/National Id No. Cest quoi ca ?
Visible indentification marks, cest quoi ?
A la 3ieme page on me demande une reference, comme si je connaissais quelqun en Inde mais je connais personne, je remplis quoi la. On me demande un numero de telephone...je veux ecrire NONE mais faut ecrire des chiffres...
Jme suis jamais rendu jusquau bout mais apres ca fait quoi quand ta tout completer ? Tu imprime ca et tu l'envoie avec tes 2 photos et ton passeport ?ç
Votre aide sera GRANDEMENT apprécié, Merci ! :)
Jespere que je suis sur le bon...et voila jessai de le remplir mais aussitot que je me trompe je dois TOUT recommencer. Alors j'ai quelques questions et j'aimerais savoir si certain d'entre vous peuvent m'aider
Citizenship/National Id No. Cest quoi ca ?
Visible indentification marks, cest quoi ?
A la 3ieme page on me demande une reference, comme si je connaissais quelqun en Inde mais je connais personne, je remplis quoi la. On me demande un numero de telephone...je veux ecrire NONE mais faut ecrire des chiffres...
Jme suis jamais rendu jusquau bout mais apres ca fait quoi quand ta tout completer ? Tu imprime ca et tu l'envoie avec tes 2 photos et ton passeport ?ç
Votre aide sera GRANDEMENT apprécié, Merci ! :)
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
Bonjour,
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Avis sur parcours de 21 jours dans l'Ouest américain en septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau dans ce forum.
Nous préparons un voyage de 21 jours au états unis plus précisement sur la côte ouest en septembre.
Je vous montre le parcours : •1er jour : Montpellier – Paris - Los Angeles •2ème jour : Los Angeles •3ème jour : Los Angeles •4ème jour : Los Angeles •5ème jour : Los Angeles – Palm Springs (172 km) – Scottsdale (448 km) •6ème jour : Scottsdale – Flagstaff (249 km) •7ème jour : Flagstaff – Grand Canyon National Park (126 km) •8ème jour : Grand Canyon National Park – Page (219 km) •9ème jour : Page – Monument Valley (202 km) •10ème jour : Monument Valley – Mesa Verde (218 km) •11ème jour : Mesa Verde – Moab (202 km) •12ème jour : Moab – Bryce Canyon (443 km) •13ème jour : Bryce Canyon – Las Vegas (424 km) •14ème jour : Las Vegas – Bakersfield (602 km) •15ème jour : Bakersfield – Yosemite National Park (450 km) •16ème jour : Yosemite National Park •17ème jour : Yosemite National Park – San Francisco (350 km) •18ème jour : San Francisco •19ème jour : San Francisco •20ème jour : San Francisco •21ème jour : Paris
Je voulais savoir : - le programme du parcours est-il raisonnable en 21 jours ? - quel conseil faut-il visiter qui n'est pas mentionné dans le programme ? - Est ce que le mois de septembre est une bonne période ?
Tous vos conseils seront très utiles pour nous car ceci sera notre premier grand voyage et on souhaite profiter un maximum dans de bonne condition.
Merci
Je suis nouveau dans ce forum.
Nous préparons un voyage de 21 jours au états unis plus précisement sur la côte ouest en septembre.
Je vous montre le parcours : •1er jour : Montpellier – Paris - Los Angeles •2ème jour : Los Angeles •3ème jour : Los Angeles •4ème jour : Los Angeles •5ème jour : Los Angeles – Palm Springs (172 km) – Scottsdale (448 km) •6ème jour : Scottsdale – Flagstaff (249 km) •7ème jour : Flagstaff – Grand Canyon National Park (126 km) •8ème jour : Grand Canyon National Park – Page (219 km) •9ème jour : Page – Monument Valley (202 km) •10ème jour : Monument Valley – Mesa Verde (218 km) •11ème jour : Mesa Verde – Moab (202 km) •12ème jour : Moab – Bryce Canyon (443 km) •13ème jour : Bryce Canyon – Las Vegas (424 km) •14ème jour : Las Vegas – Bakersfield (602 km) •15ème jour : Bakersfield – Yosemite National Park (450 km) •16ème jour : Yosemite National Park •17ème jour : Yosemite National Park – San Francisco (350 km) •18ème jour : San Francisco •19ème jour : San Francisco •20ème jour : San Francisco •21ème jour : Paris
Je voulais savoir : - le programme du parcours est-il raisonnable en 21 jours ? - quel conseil faut-il visiter qui n'est pas mentionné dans le programme ? - Est ce que le mois de septembre est une bonne période ?
Tous vos conseils seront très utiles pour nous car ceci sera notre premier grand voyage et on souhaite profiter un maximum dans de bonne condition.
Merci
Aller vivre et travailler en boulangerie à Saint Augustine en Floride English translation pending
Bonjour, Voilà je me présente, je m'appelle Jessy, j'ai 15ans, je vie dans le Pas-De-Calais et ma passion est le Moto cross ! (je tien a m’excuse d'avance pour les fautes d’orthographe :) ).
Voilà, Mon rêve c'est d'aller vivre aux USA, a St.Augustine en Floride plus précisément, mais le problème c'est que je ne c'est pas comment faire pour obtenir, Le billet d'avion le travail et la maison.
Je souhaite travailler en Boulangerie, je compte passé mon CAP boulangerie.
J'envisage de garder tous l'argent que j'aurais gagner durent mon CAP, que je placerai sur un compte dont je ne pourrait pas y toucher avant mais 18ans, j'utiliserai mon argent pour, le billet et le permit uniquement.
Mais je souhaite en savoir plus sur les formalités a remplir pour réalisé mon rêve, je souhaiterai savoir, comment obtenir un visa pour aller vivre aux USA, et aussi comment obtenir un Job en boulangerie, mais je souhaite également savoir les pris des maison, je ne trouve aucun site pour le prix de l'immobilier au USA. Je souhaite également savoir si il faut une licence pour roulé au USA (si un rideur qui si connais pourrait me renseigné sur se sujet je suis preneur ^^)
Voilà, j’espère que vous pourrez répondre a mon problème.
J'espère également que se poste est suffisamment clair pour avoir la réponse que je recherche.
Merci.
Météo en République Tchèque en octobre? English translation pending
Bonjour,
En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
Manque de carburant: trois vols Ryanair obligés d'atterrir English translation pending
Détournés de leur destination initiale, Madrid, en raison d'orages, ces avions ont dû atterrir d'urgence pour cause de réservoirs presque vides. Une politique assumée par la compagnie, qui cherche à limiter les coûts.
Le 26 juillet dernier, un orage au-dessus de Madrid empêche trois avions Ryanair d'atterrir. Ils sont envoyés à Valence, à une heure de vol de là, où les avions doivent attendre leur tour pour se poser. Seulement voilà, les avions Ryanair n'ont plus assez de carburant pour tenir en vol et demandent à la tour de contrôle l'autorisation d'atterrir en priorité. Deux pilotes auraient même lancé le signal de détresse «Mayday». Les trois appareils ont finalement obtenu l'autorisation de se poser plus vite que prévu.
Le porte-parole de Ryanair a confirmé ces informations au quotidien irlandais le Sunday Independent : «À cause des orages au-dessus de Madrid, le contrôle du trafic aérien espagnol a donné l'ordre aux avions de se dérouter sur Valence où ils ont été placés dans un circuit d'attente. Nos appareils ont averti le contrôle du trafic aérien, expliquant qu'ils n'avaient pas le carburant nécessaire (...). Tous les appareils se sont posés normalement. Ryanair s'excuse sincèrement auprès des passagers qui ont été victimes de ces déviations dues à des conditions météorologiques défavorables.» Le porte-parole a également précisé que les avions avaient atterri «avec encore de quoi tenir trente minutes de vol».
Le ministère espagnol des Transports a ouvert une enquête sur ces trois atterrissages d'urgence. L'association de consommateurs Ceaccu a présenté mardi une plainte contre Ryanair devant la direction générale de l'aviation civile, estimant que la politique de Ryanair en matière de carburant provoque «une situation de risque grave pour la sécurité des passagers». L'association demande que la compagnie soit frappée d'une amende de 4,5 millions d'euros et que son permis d'exploitation soit suspendu pendant trois ans.Le minimum de carburant à bord pour faire des économies Les dirigeants de la compagnie à bas coût ordonnent en effet aux pilotes de voler avec le minimum de carburant nécessaire, afin de faire des économies. Selon la presse irlandaise, les pilotes doivent justifier par écrit tout excédent. Un avion qui embarque moins de kérosène est moins lourd et consomme donc moins de carburant en vol.
Des consignes que ne respectent pas toujours les commandants de bord, ce qui agace Shane McKeon, un des dirigeants de l'entreprise, raconte leSunday Independent. Dans une note interne datant de décembre 2011, il explique qu'il faut éviter les «excès de carburants». «L'excuse la plus déraisonnable (des pilotes, NDLR) est: “j'aime atterrir avec trois tonnes alors je décolle avec le carburant du voyage et trois tonnes de plus”. Ce n'est pas la politique de Ryanair, ceci est complètement inacceptable, et vous n'êtes pas payés pour faire ça.» En juin 2010, un vol Londres-Alicante s'était déjà posé avec un de ces trois réservoirs complètement vide.
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/14/01003-20120814ARTFIG00467-manque-de-carburant-trois-vols-ryanair-obliges-d-atterir.php
Le 26 juillet dernier, un orage au-dessus de Madrid empêche trois avions Ryanair d'atterrir. Ils sont envoyés à Valence, à une heure de vol de là, où les avions doivent attendre leur tour pour se poser. Seulement voilà, les avions Ryanair n'ont plus assez de carburant pour tenir en vol et demandent à la tour de contrôle l'autorisation d'atterrir en priorité. Deux pilotes auraient même lancé le signal de détresse «Mayday». Les trois appareils ont finalement obtenu l'autorisation de se poser plus vite que prévu.
Le porte-parole de Ryanair a confirmé ces informations au quotidien irlandais le Sunday Independent : «À cause des orages au-dessus de Madrid, le contrôle du trafic aérien espagnol a donné l'ordre aux avions de se dérouter sur Valence où ils ont été placés dans un circuit d'attente. Nos appareils ont averti le contrôle du trafic aérien, expliquant qu'ils n'avaient pas le carburant nécessaire (...). Tous les appareils se sont posés normalement. Ryanair s'excuse sincèrement auprès des passagers qui ont été victimes de ces déviations dues à des conditions météorologiques défavorables.» Le porte-parole a également précisé que les avions avaient atterri «avec encore de quoi tenir trente minutes de vol».
Le ministère espagnol des Transports a ouvert une enquête sur ces trois atterrissages d'urgence. L'association de consommateurs Ceaccu a présenté mardi une plainte contre Ryanair devant la direction générale de l'aviation civile, estimant que la politique de Ryanair en matière de carburant provoque «une situation de risque grave pour la sécurité des passagers». L'association demande que la compagnie soit frappée d'une amende de 4,5 millions d'euros et que son permis d'exploitation soit suspendu pendant trois ans.Le minimum de carburant à bord pour faire des économies Les dirigeants de la compagnie à bas coût ordonnent en effet aux pilotes de voler avec le minimum de carburant nécessaire, afin de faire des économies. Selon la presse irlandaise, les pilotes doivent justifier par écrit tout excédent. Un avion qui embarque moins de kérosène est moins lourd et consomme donc moins de carburant en vol.
Des consignes que ne respectent pas toujours les commandants de bord, ce qui agace Shane McKeon, un des dirigeants de l'entreprise, raconte leSunday Independent. Dans une note interne datant de décembre 2011, il explique qu'il faut éviter les «excès de carburants». «L'excuse la plus déraisonnable (des pilotes, NDLR) est: “j'aime atterrir avec trois tonnes alors je décolle avec le carburant du voyage et trois tonnes de plus”. Ce n'est pas la politique de Ryanair, ceci est complètement inacceptable, et vous n'êtes pas payés pour faire ça.» En juin 2010, un vol Londres-Alicante s'était déjà posé avec un de ces trois réservoirs complètement vide.
http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/14/01003-20120814ARTFIG00467-manque-de-carburant-trois-vols-ryanair-obliges-d-atterir.php
États-Unis: retour d'expérience avec locationdevoitures.fr English translation pending
Bonjour.
Désolé pour ce message un peu long mais si ça peut aider ne serait ce qu'une personne, alors ça valait la coup.
Je suis rentré des Etats Unis dimanche. Boucle Los Angeles du 21/04 au 05/05.
Pour faire court : Arrivée LAX 21/04 - SF en voiture le lendemain - 3 nuits SF - SF / LAS VEGAS via United - Zion en voiture le lendemain - Bryce - Monument - Grand Canyon - Williams Route 66 - Willians / LV par I40 et route 66 de Seligman à Kingman - 2 nuit LV - LV/LAX via Delta - 3 nuits LA. Retour 05/05 Lax/Heathrow. Arrivé le 06/05.
Donc 3 locations de voitures.
Aprés plusieurs déboires (ventes forcées de prestations alors qu'elles étaient mentionnées sur voucher, surclassement automatique) avec Hertz, dollar et alamo à Baltimore en 2009 et Miami en 2010, je voulais cette fois, partir avec un voucher blindé au max, avec les assurances au max afin de ne pas être une nouvelle fois emm....... sur place. Mais bon ça c'est pas garanti quand même.
Pour info, en 2009 j'étais passé par hertz et en 2010 par elocation et traveljigsaw, maintenant rentalscar. Les trois fois ou j'ai eu des problèmes, j'ai réclamé. Les brokers se sont défaussés en disant qu'ils n'étaient que des intermediaires et qu'ils ne pouvaient rien faire. J'ai donc envoyé des mails directement aux sièges sociaux aux états unis des 3 sociétés de locations. Pour les 3 cas litigieux, j'ai ETE REMBOURSE INTEGRALEMENT. Voyez mon topic trés détaillé ouvert en 2010.
http://voyageforum.com/...llar_alamo_D3580648/
Donc. Un fois mes billets d'avion achetés, j'attaque les locations de voitures. Je passe par les différents brokers et fait des simulations directement sur les sites des loueurs. Les simulations sur les sites de loueurs donnent des tarifs largement voire trés largement plus élevés que sur les sites des brokers. J'écarte traveljigsaw (rentalscars) car les devis ne sont pas assez explicites. Je les ai même appelé et deux fois je suis tombé sur des agents qui m'ont dit "oui je pense que vous avez cette assurance" ou "je ne peux pas vous le dire; Je n'ai pas l'information". Ca promet.
Ooloc, Bsp et autoescape : pas satisfaisant non plus soit dans le tarif, soit dans la clarté du devis.
Et j'arrive sur locationdevoitures.fr Niveau tarif, ça se présente bien. Niveau conditions de locations, je me rends compte rapidement que le prestataire qui les détaille le mieux est drivefti. Cliquez sur infos et conditions puis sur conditions de locations. En cliquant dans la colonne de droite "uniquement zéro franchise" on a un package quasi complet niveau assurances. Manque cependant la PAI (ou PEP). En clair, l'assurance des personnes transportées.
Petit message sur le forum. Zitounet me répond (encore merci à lui) : "clique sur plein d'essence gratuit". Et là, miracle, tout, absolument tout est inclus dans le pack premium. Exactement le devis parfait (attention, selon mes critères à moi tout seul) que je cherchais.
Et c'est parti pour la première résa. Donc par locationdevoitures.fr - prestataire drivefti. C'est le seul qui mentionne toutes les assurances sur le devis. Reste à attendre le voucher. Qui arrive 24h00 plus tard sur ma boite mail. Là, c'est carré de chez carré et je prends connaissance que le loueur est Dollar. Vous trouverez plus bas un scan du devis.
Donc je fais mes 3 locations - 2 SUV mid size et une berline mid size - Les 3 fois par drive fti/dollar - les 3 fois j'ai choisi moi même le véhicule sur place - 2 ford escape - 1 dodge avenger.
Reste plus qu'à se pointer sur place avec mes mauvaises expériences passées. J'ai présenté mes devis. 1 fois j'ai eu droit à "Wow. Wonderful insurance". J'ai eu juste à dire "Yes" (ça c'est mon choix) quand ils m'ont proposé, tout en douceur, le roadsafe. Les taxes à régler sur place. Les transactions viennent d'apparaitre sur mon compte bancaire. Aucune mauvaise surprise.
Voilà - Voilà.
A noter que j'ai j'ai fait une erreur de lieu de restitution lors d'une résa. Appel au numéro vert (pas d'annulation possible par internet). Aucun problème. Carte bancaire recréditée en 48h00.
En résumé, celui qui passe par locationdevoitures, puis par un prestataire (drivefti en l'occurence, je ne sais pas pour les autres) devra effectuer et régler sa location pour voir le nom du loueur apparaitre sur le voucher. S'il n'est pas satisfait du loueur, il devra annuler sa résa. Sans aucune difficulté. Faut quand même sortir les euros.
Comme promis, les scans d'un des 3 vouchers qui sont rigoureusement identiques. Je confirme que je n'ai pas payé de frais de drop off à San francisco ni aucun supplément pour le conducteur additionnel.
Je pense avoir été complet. Si questions, n'hésitez pas.
Désolé pour ce message un peu long mais si ça peut aider ne serait ce qu'une personne, alors ça valait la coup.
Je suis rentré des Etats Unis dimanche. Boucle Los Angeles du 21/04 au 05/05.
Pour faire court : Arrivée LAX 21/04 - SF en voiture le lendemain - 3 nuits SF - SF / LAS VEGAS via United - Zion en voiture le lendemain - Bryce - Monument - Grand Canyon - Williams Route 66 - Willians / LV par I40 et route 66 de Seligman à Kingman - 2 nuit LV - LV/LAX via Delta - 3 nuits LA. Retour 05/05 Lax/Heathrow. Arrivé le 06/05.
Donc 3 locations de voitures.
Aprés plusieurs déboires (ventes forcées de prestations alors qu'elles étaient mentionnées sur voucher, surclassement automatique) avec Hertz, dollar et alamo à Baltimore en 2009 et Miami en 2010, je voulais cette fois, partir avec un voucher blindé au max, avec les assurances au max afin de ne pas être une nouvelle fois emm....... sur place. Mais bon ça c'est pas garanti quand même.
Pour info, en 2009 j'étais passé par hertz et en 2010 par elocation et traveljigsaw, maintenant rentalscar. Les trois fois ou j'ai eu des problèmes, j'ai réclamé. Les brokers se sont défaussés en disant qu'ils n'étaient que des intermediaires et qu'ils ne pouvaient rien faire. J'ai donc envoyé des mails directement aux sièges sociaux aux états unis des 3 sociétés de locations. Pour les 3 cas litigieux, j'ai ETE REMBOURSE INTEGRALEMENT. Voyez mon topic trés détaillé ouvert en 2010.
http://voyageforum.com/...llar_alamo_D3580648/
Donc. Un fois mes billets d'avion achetés, j'attaque les locations de voitures. Je passe par les différents brokers et fait des simulations directement sur les sites des loueurs. Les simulations sur les sites de loueurs donnent des tarifs largement voire trés largement plus élevés que sur les sites des brokers. J'écarte traveljigsaw (rentalscars) car les devis ne sont pas assez explicites. Je les ai même appelé et deux fois je suis tombé sur des agents qui m'ont dit "oui je pense que vous avez cette assurance" ou "je ne peux pas vous le dire; Je n'ai pas l'information". Ca promet.
Ooloc, Bsp et autoescape : pas satisfaisant non plus soit dans le tarif, soit dans la clarté du devis.
Et j'arrive sur locationdevoitures.fr Niveau tarif, ça se présente bien. Niveau conditions de locations, je me rends compte rapidement que le prestataire qui les détaille le mieux est drivefti. Cliquez sur infos et conditions puis sur conditions de locations. En cliquant dans la colonne de droite "uniquement zéro franchise" on a un package quasi complet niveau assurances. Manque cependant la PAI (ou PEP). En clair, l'assurance des personnes transportées.
Petit message sur le forum. Zitounet me répond (encore merci à lui) : "clique sur plein d'essence gratuit". Et là, miracle, tout, absolument tout est inclus dans le pack premium. Exactement le devis parfait (attention, selon mes critères à moi tout seul) que je cherchais.
Et c'est parti pour la première résa. Donc par locationdevoitures.fr - prestataire drivefti. C'est le seul qui mentionne toutes les assurances sur le devis. Reste à attendre le voucher. Qui arrive 24h00 plus tard sur ma boite mail. Là, c'est carré de chez carré et je prends connaissance que le loueur est Dollar. Vous trouverez plus bas un scan du devis.
Donc je fais mes 3 locations - 2 SUV mid size et une berline mid size - Les 3 fois par drive fti/dollar - les 3 fois j'ai choisi moi même le véhicule sur place - 2 ford escape - 1 dodge avenger.
Reste plus qu'à se pointer sur place avec mes mauvaises expériences passées. J'ai présenté mes devis. 1 fois j'ai eu droit à "Wow. Wonderful insurance". J'ai eu juste à dire "Yes" (ça c'est mon choix) quand ils m'ont proposé, tout en douceur, le roadsafe. Les taxes à régler sur place. Les transactions viennent d'apparaitre sur mon compte bancaire. Aucune mauvaise surprise.
Voilà - Voilà.
A noter que j'ai j'ai fait une erreur de lieu de restitution lors d'une résa. Appel au numéro vert (pas d'annulation possible par internet). Aucun problème. Carte bancaire recréditée en 48h00.
En résumé, celui qui passe par locationdevoitures, puis par un prestataire (drivefti en l'occurence, je ne sais pas pour les autres) devra effectuer et régler sa location pour voir le nom du loueur apparaitre sur le voucher. S'il n'est pas satisfait du loueur, il devra annuler sa résa. Sans aucune difficulté. Faut quand même sortir les euros.
Comme promis, les scans d'un des 3 vouchers qui sont rigoureusement identiques. Je confirme que je n'ai pas payé de frais de drop off à San francisco ni aucun supplément pour le conducteur additionnel.
Je pense avoir été complet. Si questions, n'hésitez pas.
Compte rendu d'une croisière en fauteuil roulant électrique avec Costa English translation pending
Nous revenons d'une croisière sur le COSTA Serena avec trois de nos petit-fils et un de leurs amis de 11 à 13 ans et souhaitons vous faire partager notre expérience de grands-parents gérant tant bien que mal des "garnements" dont l'un (Louis) est myopathe (Duchenne), et déjà incapable de se mouvoir (d'où fauteuil électrique) et à la limite de porter à ses lèvres un verre ou une fourchette.
La Méditerranée occidentale était notre champ d'action, le sens initial prévu était inverse aux aiguilles d'une montre, la date : vacances de février 2012 communes à Paris et à Tours, le bateau : le Costa Concordia !
Hélas, dans la nuit du 13 au 14 janvier 2012, notre rêve "tombait à l'eau", Louis jurait (et nous nous sommes bien demandés ce que nous aurions pu faire avec lui ce soir-là, car 45 Kg à porter à deux) de ne jamais monter sur un bateau, et on en profitait pour qu'il se fasse opérer (opération très douloureuse et longue convalescence) des tendons des deux pieds pendant ces "vacances".
Frère, ami et cousin par contre restaient enthousiastes, tant et si bien que Louis finissait par se laisser convaincre de "réessayer" une croisière pour les vacances de Pâques communes. Parents et grands-parents se disant qu'un Commandant aussi C.N que celui du Concordia, ça ne devait plus exister !!
Contrainte : Acheminement à un port avec accès facilement accessible.
En février il avait été prévu a/r en TGV de CDG sur Marseille suivi d'un transfert par véhicule spécial (accès fauteuil électrique) au port. En avril, compte-tenu de la dispersion des enfants, il fallait utiliser le véhicule "spécial" des parents de Louis pour les regrouper tous en un même lieu avant de rejoindre directement le port d'embarquement.
C'est ainsi que Marseille, puis le Costa Serena furent retenus, alors qu'il n'y avait plus beaucoup de places disponibles à bord (à cause de la défaillance du Concordia ?)
Partis de Marseille le 21 avril au soir, nous sommes rentrés samedi 28 avril (débarquement à 13H15 ses premiers)
La Méditerranée occidentale était notre champ d'action, le sens initial prévu était inverse aux aiguilles d'une montre, la date : vacances de février 2012 communes à Paris et à Tours, le bateau : le Costa Concordia !
Hélas, dans la nuit du 13 au 14 janvier 2012, notre rêve "tombait à l'eau", Louis jurait (et nous nous sommes bien demandés ce que nous aurions pu faire avec lui ce soir-là, car 45 Kg à porter à deux) de ne jamais monter sur un bateau, et on en profitait pour qu'il se fasse opérer (opération très douloureuse et longue convalescence) des tendons des deux pieds pendant ces "vacances".
Frère, ami et cousin par contre restaient enthousiastes, tant et si bien que Louis finissait par se laisser convaincre de "réessayer" une croisière pour les vacances de Pâques communes. Parents et grands-parents se disant qu'un Commandant aussi C.N que celui du Concordia, ça ne devait plus exister !!
Contrainte : Acheminement à un port avec accès facilement accessible.
En février il avait été prévu a/r en TGV de CDG sur Marseille suivi d'un transfert par véhicule spécial (accès fauteuil électrique) au port. En avril, compte-tenu de la dispersion des enfants, il fallait utiliser le véhicule "spécial" des parents de Louis pour les regrouper tous en un même lieu avant de rejoindre directement le port d'embarquement.
C'est ainsi que Marseille, puis le Costa Serena furent retenus, alors qu'il n'y avait plus beaucoup de places disponibles à bord (à cause de la défaillance du Concordia ?)
Partis de Marseille le 21 avril au soir, nous sommes rentrés samedi 28 avril (débarquement à 13H15 ses premiers)
Idées pour découvrir Paris fin juin-début juillet? English translation pending
bonsoir tout le monde je me rend le 18 JUIN à paris je souhaiterais avoir des suggestions sur les endroits à voir absolument ma fille de 16 ANS sera avec moi donc quels sont les endroits à ne pas rater le 1ER JUILLET normalement je descend en provence et voudrais prendre le train pour traverser la france . MERCI de me donner vos avis
Tenue vestimentaire pour les enfants? English translation pending
Quelle tenue vestimentaire pour un enfant (garçon) pour la soirée gala? Merci d'avance!
Croisière Costa Magica "Civilisations antiques" du 11 au 21 mai 2012 English translation pending
croisière départ marseille "civilisations antiques" sur le Magica réservation cabine avec balcon pont 10 ....B5
Nous allons effectuer ave mon épouse notre première croisière, et je souhaite trouver des informations qui me manquent et incomprises également. Peut-on utiliser son téléphone portable librement et est-ce obligatoire pour ceci d'utiliser (et acquérir) une "puce" remise par costa ? et à quel tarif ?
Pour les excusions est-il préférable d'effectuer la réservation sur internet ou attendre d'être sur le bateau ?
merci pour les personnes nous donnant quelques informations.🙂
Nous allons effectuer ave mon épouse notre première croisière, et je souhaite trouver des informations qui me manquent et incomprises également. Peut-on utiliser son téléphone portable librement et est-ce obligatoire pour ceci d'utiliser (et acquérir) une "puce" remise par costa ? et à quel tarif ?
Pour les excusions est-il préférable d'effectuer la réservation sur internet ou attendre d'être sur le bateau ?
merci pour les personnes nous donnant quelques informations.🙂
Retour de croisière Costa avec vol, compagnie Neos le 20 janvier 2012 English translation pending
Nous revenons ce jour d'une croisiere Costa (reservation faite sur internet dans les jours qui l'ont precedé ) et nous avons voyagé avec la Cie Neos affretée par eux. Malheureusement notre voyage a viré a la GALERE ...🤪
Premiere partie : LA GALERE du VOL 530:
Suite a un controle de la DGAC, de aeroport CDG roissy, l'avion n'a pu decoller a cause d'un probleme technique 😐 que la Cie Neos avait obligation de resoudre (il valait mieux pour tout le monde d'ailleurs!).... pour faire court : nous sommes partis avec 18h de retard a l'aller (je vous laisse imaginer 280 passagers parquer durant des heures au terminal 3 de l'aeroport) avec une arrivée sur la Martinique au lieu de la Guadeloupe mais je passerai sur les details de notre malheureuse aventure (avec passage par un hotel Disney pour y dormir 2heures...qui je suis sure ne manquera pas d'etre decrite sur voyage forum )
au retour , (une semaine apres), a l'aeroport de Pointe a Pitre, NEOS a eu de nouveau un controle de la DGAC et nous avons eu en prime une panne informatique du serveur Atlanta qui en consequence a donné deux heures de retard a l'embarquement 😠 Nous devions, personnellement, partir avec Air France mais l'agence a modifié la Cie aerienne au dernier moment et nous n'avons pas eu d'autre choix que d'accepter ce changement
Les vols Air France se sont deroulés sans incident alors qu'avec Neos nous avons perdu une journée entiere de croisiere + grosse fatigue le lendemain 😕 et une forte inquietude de voler dans des 767 qui sont dans le colimateur de la DGAC
De plus, ce qu'il faut savoir, c'est que si notre vol avait été definitivement annuler pour X ou Y raisons avec Neos, les responsables de l'aeroport nous ont bien precisé qu'il etait impossible de nous faire voyager via une autre cie (air france ou autre) et que le sejour serait annuler totalement
Je peux egalement rajouter qu'a l'aller, le personnel de bord de Neos, a l'arriere de l'avion, est devenu désobligeant et a fait quelques reflexions d'agacement (entre eux et en italien ) sur ces "casses-pieds de français", par contre au retour vers la France, le personnel de bord (a l'avant de l'appareil) etait formidable et vraiment professionnel ce qui rehausse le blason de l'equipage. (peut etre qu'a l'aller la fatigue y etait pour beaucoup)
Deuxieme partie : Les REVOLTES du BOUNTY façon COSTA :
A notre arrivée a bord du Costa luminosa (en Martinique au lieu de la Guadeloupe, avec 1 jour de moins de croisiere), l'attitude de Costa, suite a cet incident avec Neos, a été tres decevante, 🙁:aucun accueil et aucune reconnaissance de nos deboires ! Un silence total sur les suites que Costa pourrait donner et une reaction tres lente sur la decision de rembourser le 1er jour de croisiere non consommé, (remboursement qui a été arraché sous la pression d'un collectifs de contestation de passagers face à un mur de mepris).
Le responsable francophone a su se montrer pourtant tres calme face a la situation 😊 (plaintes nombreuses individuelles et collectives) mais malheureusement les attentes des 280 passagers n'etaient pas prises en consideration par la direction du siege a Genes . C'est apres plusieurs jours que nous avons obtenu le remboursement du 1er jour de croisiere non consommé, information que nous avons reçu par courrier dans nos chambres individuellement
Nous pensions qu'apres le tragique evenement qu'a subi la compagnie Costa recemment, la reaction commerciale serait immediate mais nous avons été nombreux a etre deçu par le manque de reactivité
Ceci etant dit le reste de la croisiere s'est bien deroulée et nous avons pu profiter de 5 jours de bonheur sur 7 prevus au depart !🙂
en conclusion mieux vaut beneficier d'un vol Air France pour se rendre aux caraibes sur les croisieres Costa...😉
Mimi

Premiere partie : LA GALERE du VOL 530:
Suite a un controle de la DGAC, de aeroport CDG roissy, l'avion n'a pu decoller a cause d'un probleme technique 😐 que la Cie Neos avait obligation de resoudre (il valait mieux pour tout le monde d'ailleurs!).... pour faire court : nous sommes partis avec 18h de retard a l'aller (je vous laisse imaginer 280 passagers parquer durant des heures au terminal 3 de l'aeroport) avec une arrivée sur la Martinique au lieu de la Guadeloupe mais je passerai sur les details de notre malheureuse aventure (avec passage par un hotel Disney pour y dormir 2heures...qui je suis sure ne manquera pas d'etre decrite sur voyage forum )
au retour , (une semaine apres), a l'aeroport de Pointe a Pitre, NEOS a eu de nouveau un controle de la DGAC et nous avons eu en prime une panne informatique du serveur Atlanta qui en consequence a donné deux heures de retard a l'embarquement 😠 Nous devions, personnellement, partir avec Air France mais l'agence a modifié la Cie aerienne au dernier moment et nous n'avons pas eu d'autre choix que d'accepter ce changement
Les vols Air France se sont deroulés sans incident alors qu'avec Neos nous avons perdu une journée entiere de croisiere + grosse fatigue le lendemain 😕 et une forte inquietude de voler dans des 767 qui sont dans le colimateur de la DGAC
De plus, ce qu'il faut savoir, c'est que si notre vol avait été definitivement annuler pour X ou Y raisons avec Neos, les responsables de l'aeroport nous ont bien precisé qu'il etait impossible de nous faire voyager via une autre cie (air france ou autre) et que le sejour serait annuler totalement
Je peux egalement rajouter qu'a l'aller, le personnel de bord de Neos, a l'arriere de l'avion, est devenu désobligeant et a fait quelques reflexions d'agacement (entre eux et en italien ) sur ces "casses-pieds de français", par contre au retour vers la France, le personnel de bord (a l'avant de l'appareil) etait formidable et vraiment professionnel ce qui rehausse le blason de l'equipage. (peut etre qu'a l'aller la fatigue y etait pour beaucoup)
Deuxieme partie : Les REVOLTES du BOUNTY façon COSTA :
A notre arrivée a bord du Costa luminosa (en Martinique au lieu de la Guadeloupe, avec 1 jour de moins de croisiere), l'attitude de Costa, suite a cet incident avec Neos, a été tres decevante, 🙁:aucun accueil et aucune reconnaissance de nos deboires ! Un silence total sur les suites que Costa pourrait donner et une reaction tres lente sur la decision de rembourser le 1er jour de croisiere non consommé, (remboursement qui a été arraché sous la pression d'un collectifs de contestation de passagers face à un mur de mepris).
Le responsable francophone a su se montrer pourtant tres calme face a la situation 😊 (plaintes nombreuses individuelles et collectives) mais malheureusement les attentes des 280 passagers n'etaient pas prises en consideration par la direction du siege a Genes . C'est apres plusieurs jours que nous avons obtenu le remboursement du 1er jour de croisiere non consommé, information que nous avons reçu par courrier dans nos chambres individuellement
Nous pensions qu'apres le tragique evenement qu'a subi la compagnie Costa recemment, la reaction commerciale serait immediate mais nous avons été nombreux a etre deçu par le manque de reactivité
Ceci etant dit le reste de la croisiere s'est bien deroulée et nous avons pu profiter de 5 jours de bonheur sur 7 prevus au depart !🙂
en conclusion mieux vaut beneficier d'un vol Air France pour se rendre aux caraibes sur les croisieres Costa...😉
Mimi


Autotour de quinze jours en Namibie avec enfants, tours opérateurs? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi même souhaitons partir en août avec nos deux enfants de 6 et 8 ans pour un autotour en Namibie. Nous n'avons pas encore contacter de Tour Opérateur. Quels sont les meilleurs? Faut il louer un 4x4? 15 jours est-ce suffisant pour découvrir la Namibie? La météo pourra-t-elle nous permettre d'effectuer notre circuit uniquement en camping?
D'avance merci
Ma femme et moi même souhaitons partir en août avec nos deux enfants de 6 et 8 ans pour un autotour en Namibie. Nous n'avons pas encore contacter de Tour Opérateur. Quels sont les meilleurs? Faut il louer un 4x4? 15 jours est-ce suffisant pour découvrir la Namibie? La météo pourra-t-elle nous permettre d'effectuer notre circuit uniquement en camping?
D'avance merci