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Horaire modifié avec Vietnam Airlines English translation pending
by Racoux · 2008-09-18 · 8 replies
Bonjour,

🤪Je me demandais si quelqu'un ici est dans le secret des dieux avec Vietnam Airlines....

Nous avons monté une excursion (4 jours, 3 nuits, 6 adultes) fin décembre au Cambodge à partir de HCMV. Nous avions réservé avec Vietnam Airlines un vol matinal (8h25) pour Siem Reap pour y avoir une longue journée dès l'arrivée et tout le lendemain . Mais cette semaine on nous a émis nos billets sur un vol à 11h40 (VN827), ce qui nous fait perdre une demi-journée de visites à Angkor. Nous sommes un peu déprimés et nous demandons si nous allons réorganiser toute l'excursion (incluant les hôtels, visites, transfert vers Phnom Penh, vol de retour PNH-SGN etc... la galère quoi réécrire à tout ce monde...). On envisageait, en payant bien sûr des pénalités pour changement d'horaire, la possibilité de partir la veille au soir mais ces vols (VN849 et VN821) ne semblent plus annoncés après le 26 octobre (fin de l'horaire d'été) ... Seulement 1 vol par jour est indiqué, celui de 11h40

Quelqu'un sait-il si nous avons des chances de voir se ré-ouvrir le vol VN809 de 8h25 ???? (ma nièce qui est notre agent de voyage au Vietnam dit qu'on lui a annoncé qu'il était annulé ou suspendu, pas trop clair...)... Vietnam Airlines a-t-il vraiment l'intention de ne garder qu'un vol par jour au lieu des 4 ou 5 disponibles maintenant????

Merci...😕
Location chez l'habitant dans les Cyclades English translation pending
by Alissou62 · 2008-08-07 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons en amoureux dans les Cyclades du 14 au 26 aout prochain. Nous avons déjà reservé quelques hotels à Paros et Santorin, mais mon frère parti la bas il y a 4 ans, nous a conseillé de ne pas trop réserver et qu'en arrivant dans les ports, beaucoup de locaux proposent des chambres chez l'habitant qui sont généralement peu chères et parfois avec des vues incroyables. Qu'en pensez vous, est-ce possible même à cette période de l'année qui est la plus chargée?Y-a til beaucoup de risques que nous nous retrouvions sans rien? De plus, je voulais savoir s'il fallait mieux réserver les ferrys à l'avance, depuis Internet car nous voudrions prendre le ferry a des heures assez précise. Est-ce que tout est booké, et qu'il est possible que nous ne puissions pas monter à bord?Ou bien ya til toujours moyen de prendre des tickets directement au port?Car les tickets internet sont un peu chers et je préfererai voir les tarifs en direct dans les ports.

Merci d'avance,

Alice et Juan
Arrriver de nuit à l'aéroport d'Ivato (Madagascar) English translation pending
by PierreC · 2008-05-29 · 18 replies
Salut cher ami

J'arrive 12 h la Nuit a l'aéroport d'Ivato Madagascar et quitte vers les 6 h matin sur air mada.

Je me demande ce que je fais je prend un hôtel je reste a l'aéroport.

Ce n'est pas trop dangereux la nuit dans cette aéroport ?

L'aéroport d'Ivato est telle ouverte toute la nuit?

Merci pour les conseilles
Tibet d'hier à aujourd'hui English translation pending
by Toukoul · 2008-04-13 · 42 replies
Bonjour,

ayant promis de ne pas " squatter " le sujet de Louee, je continue ici.

Merci pour votre compréhension.

Cela écrit, de nouveau merci Williama de mettre un lien qui au moins concerne les principaux intéressés :

http://www.lemonde.fr/...16, 50-1031984, 0.html

Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que

"...

arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?

Matthieu Ricard : ... Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin. Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14. Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois. Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa. Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....

Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?

Matthieu Ricard : Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "

Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.

Bons plans pour Milos du 4 au 10 juin? (Grèce) English translation pending
by Loulou29s · 2008-04-05 · 23 replies
Nous nous rendons à Milos début juin, ( du 4 au 10 ) quelques conseils et adresses d'hébergement que faire, ne pas rater ? moyens de transport pour 7 jours (quad, scooter ) ?, météo à cette période ? d'avance merci
Projets des femmes Samburu au Nord Kenya? English translation pending
by Philo · 2007-09-04 · 14 replies
Bonsoir,

Qui pourrait me faire part des projets des femmes Samburu au Nord Kenya ? Ces femmes émancipées vivent en petits groupes dans des bomas près du parc Samburu et n'ont, à ma connaissance, guère de ressources pour survivre.

Merci.

Namayiana.
Transfert Bangkok - Koh Chang pour 5300 bahts English translation pending
by Cheryl · 2007-05-26 · 13 replies
Bonjour a vous tous,

simplement voila on me propose se prix pour le transfert pour 2 personnes 1 route...( en van) sans compter le prix du ferry!!

votre avis m interresse...ou je peux surement trouver moins cher, et comment faire a ce moment là.

merci d'avance de vos conseils..

CHERYL
Positano (Italie) ou Milos (Grèce) début octobre? English translation pending
by Pkrk · 2006-09-11 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je me retrouve à la tête d'une petite semaine de vacances imprévues tout début octobre... Je souhaite partir en amoureux, avec un peu de soleil, la mer, et de beaux paysages, pour un budget pas trop excessif. J'ai éliminé les antilles (car même si le coût est faible - j'ai de la famille sur place), je préfère y aller en février. Donc en grenouillant un peu, il me reste deux destinations possibles : Une petite ile grecque (milos ?), et la région de positano en Italie. Evidemment, comme beaucoup d'entre vous/nous, croiser des hordes de touriste est tout simplement impossible. Se retrouver sur une petite plage déserte est bien mieux.

A votre avis, que devrais-je privilégier ? Si je vais en Grèce (ce qui semble le plus probable), quelle ile choisir ? Des conseils pour le logement ?

Merci de vos éclairages avisés

Christophe
Bons plans pour hébergement dans les Cyclades en septembre English translation pending
by Damien75 · 2003-07-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

Passionné par les îles de la mer Egée, j'ai la chance de retourner dans l'archipel des Cyclades durant 3 semaines en septembre.

4 îles nouvelles pour moi sont au programme : Milos, Folegandros, Naxos et Amorgos.

Je suis à l'affût de toute idée d'hébergement soit chez l'habitant, soit dans des hôtels typiques.

Par ailleurs, si l'écume des flots vous conduit quelque part par là-bas à cette époque, je serai ravi de vous croiser, entre deux îles😉.

D'avance, merci.

Damien
Namibie, une grande boucle de 24 jours en famille, août 2017 English translation pending
by Pboulard · 2017-09-23 · 170 replies
Hello,

Voilà un carnet de plus sur la Namibie. Il semble que le pays a eu la cote cet été 🙂

Pour nous ça aura été le voyage des grandes premières : 1er voyage en Afrique, 1er voyage en camping, 1er voyage organisé non par moi mais via une agence locale ..... Et au final, un voyage fabuleux qui nous a donné envie de réitérer l'expérience dès que possible 😎



L'itinéraire Comme nous aimons prendre notre temps et qu'on n'avait pas envie de rouler pendant des heures sur la journée, nous avons choisi de faire l'impasse sur le grand sud du pays (on ne descend pas jusqu'au Fish River Canyon) et sur le nord (pas d'Epupa Falls, pas de Caprivi). Au final, nous avons fait une boucle assez classique et les 24 jours nous ont permis de nous poser à certains endroits.

Day 1 - Central Namibia, Windhoek Day 2 – Kalahari Namibia - <> Day 3 – Mesosaurus Fossil Camp Day 4 – Klein-Aus-Vista - <> Day 5 – Luderitz & Kolmanskop - <> Day 6 – la D707 et arrivée au NamibRand - <> Day 7 – NamibRand Nature Reserve - <> Day 8 – Naukluft Mountain - <> Day 9 – Sossusvlei - <> Day 10 – Sesriem Canyon & Rostock Ritz <> Day 11 – Swakopmund <> Day 12 – Living Desert Tour, Moon Valley & Welwishia Drive <> Day 13 – Wüstenquell <> Day 14 – Spitzkoppe <> Day 15 – Twyfelfontein <> Day 16/17/18 – Safari guidé dans la concession de Palmwag, du sud au nord <> <> <> Day 19 – Journée repos à la House-in-the-Rock <> Day 20/21/22 – Etosha National Park <> <> <> Day 23 – Duesternbrook Safari Guest Farm <>

Nos énormes coups de coeur

LE coup de coeur unanime de toute la famille (adultes et ados) : nos 2 nuits au campsite Orion au NamibRand Family Hideout. Un endroit où on se sent seul au monde, dans un décor fabuleux, face à un trou d'eau où les animaux viennent se désaltérer, nos 1eres girafes alors qu'on ne s'y attendait pas du tout et le sandboarding, qui nous a donné des grands moments de fou rires.



Pour nos ados, le 2e coup de coeur a été le safari guidé dans la concession de Palmwag. On y a pourtant vu très peu d'animaux. Le steak/frites préparé par nos guides la dernière soirée et le petit coup d'adrénaline avec un lion doivent y être pour beaucoup 😛 Il faut aussi dire que les paysages sont fabuleux et que la rencontre avec les éléphants du désert est vraiment magique.



Le grand coup de coeur pour nous, les adultes, a été nos 2 nuits à Wustenquell et ses paysages totalement inattendus. Et encore cette impression d'être seul au monde.



Et enfin, le dernier coup de coeur : Etosha et sa foison d'animaux. Avec le moment préféré des enfants : la chasse et le repas des chacals sous l'oeil attentif des vautours qui attendaient patiemment leur tour.



A bientôt pour la suite, Pascale
Quelles îles choisir en Grèce English translation pending
by Gabytoff · 2015-10-20 · 51 replies
Nous avons un projet de voyage en Grèce pour l'automne 2016 d'une durée de 3 semaines mais il y a tellement à voir donc demandons vos suggestions. Comme nous désirons voir l'essentiel et s'imprégner de chaque site et non tout voir mais sans pour autant prendre le temps d'apprécier, quelles sont les îles à prioriser, quelles sites à visiter sans faute et quelles sont les villes où demeurer. Au plaisir de vous lire
Quelles îles choisir dans les Cyclades? English translation pending
by Titi5 · 2015-03-04 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je me marie au mois de septembre et avec mon futur mari nous sommes a la recherche d'un endroit ou partir une semaine voir une semaine et demi tout de suite après notre mariage. J' ai immédiatement pensé au cyclades car je rêve depuis longtemps de les découvrir. Etant donné que nous n'irions pas longtemps j'ai abandonné l'idée d'en faire plusieurs.

Je suis donc a la recherche d'une ile avec des paysages typiques ( petite ruelle, maison blanche et bleue, belles plages etc...) ou nous pourrions profiter du soleil, de la plage, des restau et des petites ballades en amoureux. Quelle iles me conseilleriez vous? je suis un peu perdue, il y en a tellement...

merci d'avance pour vos conseils
Traduction de mots malgaches English translation pending
by Erika660 · 2014-11-04 · 18 replies
Bonjour,

J'ai noté ces mots que je ne comprends pas : mamanimanina zagny nangalaiko Je comprends plus ou moins le malgache... mais la pas du tout. 😕

merci de votre aide erika
Retour de 17 jours dans les Cyclades: Paros - Sifnos - Milos (Athènes) août 2013 English translation pending
by Fabt84 · 2014-01-26 · 39 replies
Bonjour à tous,

Comme toujours, juste retour des choses que de livrer sur le forum, source de conseils et d’inspiration, nos impressions et partager notre expérience. A la même période l’année dernière, nous préparions notre périple, et nous trouvions réponses à nos questions ici même :)

Août 2013 : Nous avons passé 6 jours sur Paros, 4 jours sur Sifnos, 4 jours sur Milos, auxquels on ajoute les journées de transition et de voyage, et la dernière nuit sur Athènes.

Vous pourrez trouver tous les détails de notre périple sur notre blog : carnet de route, infos pratiques, photos….ici :
http://audrey-fab.blogspot.fr/2013/12/cyclades-2013-introduction-et-feuille.html

Pour ce séjour estival, nous avons anticipé un maximum de réservations. Il est difficilement envisageable pour nous d'arriver dans les Cyclades en pleine haute saison, à 4 (dont nos deux jeunes ados) sans avoir anticipé notre séjour. Nous tenons aux petites structures de qualité, celles qui se réservent des mois à l'avance, au qualité-prix remarquable, celles qui font revenir leurs fidèles chaque année. Les billets d'avion s'avèrent également tellement moins chers à l'avance. La seule difficulté pour les Cyclades, au delà de la démultiplication de l’ensemble des réservations lorsque l’on souhaite visiter plusieurs îles, c'est de prédire les transferts inter-îles en ferry. Surtout lorsqu'il s'agit de réaliser une transversale comme celle que nous avons prévue entre Paros et Sifnos. Ces deux îles ne sont pas sur la même trajectoire : une sur les cyclades de l'ouest - Sifnos, l'autre sur les centrales - Paros. Nous avons dû compter sur la seule compagnie qui permet le trait d'union (Nel Lines avec l'Aqua Jewel), mais celui-ci nous a fait quelques frayeurs car les routes ont été confirmées vraiment tardivement pour les réservations, avec la contrainte de deux traversées/semaine, le mardi et le dimanche. Nos réservations d'hébergement ont été faites en direct auprès des logeurs, sauf le pratique booking pour la dernière nuit sur Athènes. Nous avons globalement suivi les conseils de nos hôtes concernant les locations de voiture sur chaque île. Le tout en recroisant régulièrement avec nos guides papier, le forum du Routard riche d'échanges et bons plans, et les blogs d’autres voyageurs, pas avares de bons tuyaux. Certains sites web nous ont aussi beaucoup aidés. Nous les citons en référence sur le blog.

Hébergements (tous très satisfaisants) - Paros : hôtel Albatross à Logaras - Sifnos : Fassolou Studios à Faros (crique de Fassolou) - Milos : Résidence En Milo à Pollonia - Athènes : Hôtel Attalos (Monastiraki)

Les restaurants testés figurent également tous sur le blog, en page d’accueil et appréciations dans le détail.

Locations de voiture - Polos Tour / Sixt Rent a Car, Parikia - Paros (mais on pourra préférer Galanakis, un peu plus cher mais recommandé par Stella de l’hôtel Albatross… confiance !) - Auto moto Apollo rental, Apollonia, Sifnos (parfait) - Milos-Rent / Europcar, Pollonia (parfait)

De ce très beau voyage, nous plaçons Milos en coup de coeur. Un vrai grand dépaysement, une nature époustouflante et même si l'austérité de l'intérieur des terres est bien présente (en mettant de côté l'exploitation minière qui ronge l'île de l'intérieur), nous avons aimé ce sentiment de détente et de liberté qu'elle procure, un peu similaire à ce que nous avions ressenti en Crète... Bonne qualité d'hébergement et restauration, notamment à Pollonia vraiment super agréable.

Ensuite nous ne pouvons départager Paros et Sifnos, vraiment différentes.

Paros et son ambiance familiale, détendue, très "vacances", vallonnée et douce, avec de belles plages et de magnifiques petits villages cycladiques. Très bons hébergements et tavernes entre Piso Livadi et Logaras : nous recommandons vraiment cette région pour un séjour sur Paros.

Sifnos, plus confidentielle, qui respire la tradition, plus montagneuse et contrastée. De beaux paysages rappelant le Cap Corse, des petites plages bordées de tamaris et de jolies tavernes, des chapelles et petits monastères au détour de chaque vallon ou dominant la mer, de belles balades dans une nature préservée et modelée par l'homme dans un respect évident de ce que la terre offre. Nous avons beaucoup apprécié la région de Faros que nous recommandons également.

Partout l'accueil a été chaleureux, partout nous avons été éblouis par la blancheur et la beauté des villages cycladiques, partout la beauté des plages et la pureté de l'eau. Des couleurs incroyables. Nous recommandons de prévoir si possible un moyen de transport sur chaque île : être contraints de se cantonner à certaines zones du fait de l'usage des transports en commun peut être frustrant et restreindre réellement le point de vue. Sur Milos, la découverte de l'ouest ne peut raisonnablement pas se faire en scooter, plutôt prévoir un quad, ou comme nous à 4, un petit 4x4.

Une vraie belle destination, dépaysante, à quelques heures de France et relativement accessible.

N’hésitez pas à parcourir notre blog, à nous interroger et nous faire part de vos commentaires. C’est un plaisir de vous lire et de nous replonger dans nos voyages.

A bientôt Fab

http://audrey-fab.blogspot.fr/2013/12/cyclades-2013-introduction-et-feuille.html http://audrey-fab.blogspot.fr/p/tous-nos-voyages.html
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
by Lahaut · 2013-06-02 · 441 replies
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?

Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Location de voiture en Turquie English translation pending
by Jijiday · 2013-03-15 · 26 replies
Bonjour, Je vais faire un voyage en Turquie en septembre 2003 avec une voiture de location et je viens de passer pas mal de temps sur divers forums qui mentionnent, en général très favorablement, le loueur "Çizgi". Le problème c'est que certains parlent de "Çizgi Rent a car" alors que d'autres mentionnent "Çizgi Car Rental" . J'ai l'impression qu'il y a confusion, parfois même à l'intérieur d'une même discussion. Apparemment les deux compagnies semblent avoir une bonne réputation, mais leurs tarifs sont très différents : Une Renault Clio Symbol diesel 1,5L coûte 30€/jour chez Çizgi Rent a car, mais seulement 17€ chez Çizgi Car Rental, ce qui semble un peu trop beau pour être vrai... Si certains d'entre vous ont loué un véhicule à l'une ou l'autre de ces compagnies, j'aimerais connaître leur avis sur la qualité de la prestation. Merci par avance.
Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-05-16 · 1 reply
Une semaine à Chypre avril 2012

Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.

Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?

Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».

Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.

Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.

Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !

Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Mutation à Tamatave à Madagascar English translation pending
by Cotahiti · 2008-04-21 · 41 replies
Bonjour,

Nous vivons a Tahiti, et dans 2 mois nous sommes mutés a Tamatave. C est une grande et bonne nouvelle, sauf qu avec 2 petits (3 et 6 ans ) je me pose des tonnes de questions sur la vie au quotidien la santé, et la securité. Nous passons d une ile a une autre............mais elles n ont rien a voir et sont a l opposées l une de l autre! merci pour vos infos. CO
Où partir en Grèce pour trouver du typique et du confort? English translation pending
by Julino · 2007-08-20 · 34 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..

Merci pour votre aide.

Julie
Îles Sifnos-Milos-Folegandros (Cyclades) en septembre English translation pending
by Marie5210 · 2006-05-23 · 12 replies
Bonjour,

Nous pensons partir dans les cyclades pendant 15 jours en septembre. Les iles choisies sont Folegandros, Milos et Sifnos, et nous comptons passer plus ou moins 5 jours dans chaque ile. Je cherche donc plein d'infos sur ces 3 iles et notamment: sur les logements. Il y a plusieurs villages importants sur ces iles, et je ne sais pas ou il est plus agreable de loger. On cherche le calme, mais quand meme un village ou il y a des tavernes! Et si possible assez proche des départs de randos ou des plages. toujours sur les logements: savez vous combien je dois prévoir de budget. j'avais pensé à 30€ par jour pour 2. Pensez vous qu'il soit possble de négocier moins puisqu'on reste 5 jours à chaque fois? Et avez vous des bonnes adresses à me conseiller sur ces 3 iles? sur les trajets: je pensais arriver et repartir de Milos, en avion pour limiter au max le temps des voyages. Pensez vous que ce soit une bonne idée? Ou bien qu'il vaille mieux prendre le ferry? Si qqu'n a déjà fait un itinéraire incluant ces 3 iles, peut il me dire quel est l'ordre mieux adapté? sur les déplacements sur l'ile. On pensait louer un scooter, est ce que les routes sont OK? est ce que ca vaut le coup ou bien le bus suffit? j'avais pensé à 10€ par personne, ca vous semble correct? enfin sur les iles en général. les randos, les plages qui vous ont marqué, les choses à voir et tous les bons conseils que vous pouvez me donner...

Merci de votre aide, Marie.
Soanerana - Mananara - Maroansetra à Madagascar English translation pending
by FleurdeGand · 2006-04-22 · 11 replies
Je tente ma chance. Je sais que la plupart des habitués du forum préfèrent Nosy Be, Anakoa, Isalo, etc.

J’aimerais voir Madagascar Nord-Est, plus spécifiquement le moyen d’aller en voiture de Tamatave à Mananara et de là en bateau vers Tampolo, puis descendre, toujours dans la baie d’Antongil en bateau vers Nosy Mangabe et Maroansetra. Y a ‘t il quelqu’un sur ce forum » Madagascar » qui peut me dire si c’est faisable ??? Je n’ai pas encore fait cette route et serais très reconnaissante a qui peut me dire « qu’y a-t-il de remarquable, ou faut-il s’arrêter ou bien regarder » sur ce trajet, même si on n’arrive pas de cette façon jusqu'à Maroansetra?
Internet en Asie du Sud-Est English translation pending
by Neo40 · 2005-12-27 · 10 replies
SALUT aux nobles et fin connaisseurs d'Orient et de photos ou d'illustrations

peut on trouver des endroits en thailande ou malaisie (pour commencer) ou la connection internet est assez rapide pour telecharger aisement des images de ..disons 1000ko..sans probleme?

merci pour vos réponses expertes
Haridwar: aardhkumbh 2004, police, saddhus et charras (Inde) English translation pending
by Mahadeva45 · 2005-11-07 · 12 replies
Il est huit heures du matin, dans un petit hotel non loin de Har-Ki-Pauri, ghat cérémoniel de la mela d'Hardwar; c'est ici que le Gange quitte les Himalayas pour entamer son voyage à travers les plaines indiennes; c'est ici également qu'est tombée une goutte du nectar des dieux, censée conférer l'immortalité... La ville est depuis quelques jours en effervescence; ce mois ci débute la aardkumbha-mela, parallèlement à la mahakumbha-mela célébrée à Ujjain ("maha" c'est la plus importante, tous les douze ans; "ardh" étant la "demi", elle se déroule tous les 6ans); un évènement durant lequel ressurgit dans l'eau ce précieux nectar d'immortalité, et ce pendant un mois, attirant des pèlerins des quatre coins du nord de l'Inde, une quantité incroyable de saddhus, et tous les commerçants des environs; la police est ultra présente sur les lieux, surveillant cette marée humaine qui se déverse sur la ville.🙁 Hardwar compte environ 200 000 ha en temps normal, mais à cette occasion il y en a dix fois plus; impossible de se déplacer dans le quartier d'Har-Ki-Pauri autrement qu'en jouant des coudes, art que les grandmères du coin maitrisent à la perfection; l'ambiance est joyeuse, détendue; c'est peut-etre une fête religieuse, mais il n'y a pas là le poids qu'en tant qu'occidental on s'attend à trouver... Le Gange est jalonné, tout les dix mètres, par des hauts-parleurs diffusant toute la journée des chants religieux dédiès à Ganga, et à Shiva, l'encens brule dans toutes les rues, à chaque étal, du plus simple vendeur de fruits au plus prestigieux hôtel; les saint-hommes sont présents en nombre, partout il est possible de croiser ces nagas, quasi-nus et couverts de cendres, des locks tombant parfois jusqu'à terre; un Shiva gigantesque garde la ville, et pourtant... Huit heures du mat, dans ce petit hotel d'Hardwar, réveillé par des coups de feu et des cris dans la rue; au bruit, on fracasse manifestement toutes les vitrines un peu plus bas... Je jette un coup d'oeuil par la fenêtre: trois policiers avancent de front, l'arme à l'épaule, qu'est-ce qu'il se passe? Paniqué, je descends à l'acceuil, ou je vois que le grillage bloque l'entrée; je me retourne vers le patron, qui ne me laisse pas le temps d'en placer une et me crie de remonter et de m'enfermer dans la chambre; il viendra peu après pour m'expliquer, inutilement d'ailleurs puisque la chose est sur tout les journaux télés: il ya eu des émeutes hier soir, et la police a déclaré le couvre feu; en fait trois policiers ont harcelé une femme sur H-k-P, qui s'est vite réfugiée dans sa maison; plus tard les lascars reviennent, forcent la porte, et détruisent tout chez elle, avant de la faire se déshabiller... Mais ce que les lascars n'avaient pas prévus, c'est la réaction de la foule à leur endroit: pris à partis, brutalisés, les policiers s'enfuient se réfugier au poste qui devient vite la cible des émeutes:jet de pierres, bus enflammé.... Quelques temps plus tard, les renforts arrivent, et les policiers ouvrent le feu sur la foule, avant de mettre à sac le quartier . Bilan: un mort, une centaine de blessés, et interdiction d'approcher du quartier ravagé, interdiction de sortir de la ville, interdiction de prendre l'avenue principale...le choc! un des plus importants festivals religieux de l'hindouisme troublé par la police, ça méritait bien une intervention du premier ministre pour présenter des excuses aux familles victimes de violence..😕 la veille encore, deux millions de personnes remplissaient les rues, et en ce jour on croirait la ville morte... Cependant on peut encore traverser le Gange pour rejoindre de l'autre coté les campements de pèlerins et les baigneurs; je sais bien qu'on dit partout que l'eau en est polluée, dangereuse, mais que faire quand la ville est fermée, qu'il fait 40 degrés, et que les gamins te provoquent en sautant de la barrière et te font signe de faire mieux... 😉 En sortant de l'eau, un jeune saddhu (il ne devait pas avoir plus de 16 ans), fait signe de le rejoindre, lui et son groupe; je vois cinq saddhus, dont deux nagas, assis sous une toile tendue entre deux arbres; derrière eux, une statue de Shiva fait apparemment l'objet d'offrandes quotidiennes, au vu de la quantité de fleurs le recouvrant; l'un deux confectionne tranquillement des colliers qu'il vendra plus tard à quelque villageois.;l' ambiance a l'air très calme, mais je ne connais pas les codes, je ne sais pas comment me conduire, et puis j'ai tellement été mis en garde, par les indiens eux-memes, contre tous les sadhus "cheaters" que j'hésite avant d'accepter; mais tout a l'air tellement paisible... En m'approchant, un vieux naga, que je n'avais pas remarqué, me fait signe d'enlever mes chaussures... Qu el idiot je fait! bien sur, ce sont des saints, donc on enlève ses chaussures quand on va les voir, j'aurais du y penser! Ce sont tous des saddhus dont la divinité tutélaire est Shiva, et pour eux le shilom, rempli de charas et de beedees écrasés (quand il n'y a pas de cigarettes), représente une manière de prier et célébrer ce dieu; à partir du moment ou je me suis assis, un shilom m'est passé entre les mains (il y a tout un cérémonial autour de ça: avant d'aalumer le shilom, un des saddhus souffle dans un coquillage, produisant un son perçant; le plus vieux récite des prières, et le fumeur remercie Shiva), et malgré l'aspect solennel de ce partage, les discussions ont jailli, autour du mode de vie occidental, de la religion, et d'un peu tout et rien; plusieurs shiloms et un tchai plus tard, je décide de repartir: je n'ai pas les poumons de ces saints, je commence à être un peu dans les vapes... Je me relève, et dix mètres plus loin, un autre groupe m'invite, et avec un peu d'appréhension, j'accepte; de nouveaux des shiloms tournent, au milieu de discussion échangées dans un anglais approximatif, mais aussi au milieu de pleins de sourires; un policier arrive, c'est la PANIQUE!! Enfin, pour moi seulement, car les sadhus gardent leur calme... Le policier s'approche, les salue d'un "Hare aum" respectueux, avant de retirer ses chaussures et de s'assoir, pour finalement s'emparer d'un Shilom! Le policier m'explique (si vous voyez sergent Garcia, ben c'était le même), avec un grand sourire que bien que la consommation de charas soit punie par la loi indienne, personne ne viendra arreter quelqu'un qui fume avec des saddhus... d'un coup la pression que je ressentais depuis le début de l'après midi s'évanouit, et encore plus quand le policier rajoute, avec un clin d'oeuil, que je peux aussi fumer dans n'importe quel temple dédié à Shiva sans risquer d'interpellation.... Encore une fois, les paradoxes de la société indienne... D'akaras en akaras, le shilom continue de tourner, les langues de parler, la musique religieuse et le Gange amplifiant les sensations "mystiques" provoquées par la fumée, quand soudain déboule à toute vitesse une lilliputienne qui se met à courir tout autour des saddhus, leur criant des choses incompréhensible, manifestement hystérique; et eux se mettent à rire et lui envoyer des choses dessus, ils se battent gentiment, et moi, déjà bien entamé, je suis complètement perturbé par cette apparition; mais je le suis encore plus quand, deux minutes plus tard, un naga couvert de cendres, un immense trident dans la main arrive en courant, lui aussi, et se met à bouger d'une manière saccadée, incapable de rester en place, avant d'arracher le shilom des mains d'un plus jeune, de tirer une taffe de dingue et de repartir en courant vers Har ki Pauri...Lalbaba.. Trop de choses dans la meme journée; en rentrant à l'hotel, j'aperçois Lalbaba assis au pied d'un arbre devant un temple, complètement immobile;deux heures plus tard, en quête de nourriture dans les quelques restaurants survivants, je le recroise au meme endroit, pas un centimètre ne s'était déplacé...

deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?

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