Results for "Antsirabe+|+59+>+63"
1414 results found.
Transport aller et retour Antananarivo - Antsirabe English translation pending
Bonjour,
Je cherche un véhicule avec chauffeur pour une personne (sauf si d'ici la je trouve un covoiturage) pour faire un trajet Antananarivo Antsirabe aller et retour.
Départ le 2 juin de l'aéroport retour le 1er aout pour l'aéroport.
Si vous avez connaissance d'une personne sérieuse je suis preneur d'un contact.
Merci d'avance pour votre aide.
Cordialement. Thierry
Je cherche un véhicule avec chauffeur pour une personne (sauf si d'ici la je trouve un covoiturage) pour faire un trajet Antananarivo Antsirabe aller et retour.
Départ le 2 juin de l'aéroport retour le 1er aout pour l'aéroport.
Si vous avez connaissance d'une personne sérieuse je suis preneur d'un contact.
Merci d'avance pour votre aide.
Cordialement. Thierry
Un rapport qualité-prix douteux à Antsirabé English translation pending
Paraitre et ne pas être
Désirant passer Pâques à Antsirabé, je séjournais la nuit du 28 au 29 Mars à L'hôtel VATOLAHY pour 81500 ar la nuitée, payable pour moitié à la commande.Logé chambre 48, dès l'arrivée à 17hOO pas d'eau chaude, pas de cintre dans la chambre!! on me demande de solder mon séjour, je refuse, disant que je paierais à mon départ!! Courte nuit puisque à partir de 6h00 du matin, l'escalier balancé près de la chambre, en colimaçon, très dangereux résonne de l'accès des clients qui quittent l'hôtel. Je quitte l'hôtel très vite après avoir soldé ma nuit d'hôtel à la réception, les employés ne sachant pas comment faire pour excuser ces manquements. Le rapport qualité prix est absolument scandaleux et il est facile de gagner de l'argent facilement au détriment de prestations médiocres et de l'exploitation des employés travaillant je pense pendant les jours fériés pour le même salaire mensuel.
Comment est la route d'Antsirabe à Morondava? English translation pending
Bonjour!
HELP!!!!S.V.P!
Nous , ( des seniors...très séniors! ) allons encore une fois à Madagascar en Novembre et cette fois nous voulons voir les fameux baobabs!
MAIS, notre santé nous oblige à prendre quelques précautions et qui pourrait me dire:
- si la route est bonne, asphaltée tout du long, sans trop de nids d'autruche...? (Laquelle prendre RN 34 ou 35?) - si la température en Novembre sera supportable (jusqu'à 33° çà va encore) - si on peut faire des haltes dans des hôtels corrects (avec électricité toute la nuit, c'est impératif) sur le trajet, et lesquels?
et, éventuellement, nous donner, les coordonnées:
- d'un chauffeur guide VRAIMENT FIABLE /( dires vérifiables S.V.P, veuillez m'excuser mais je ne peux vraiment pas me fier à des infos fantaisistes) - d' un bon hôtel confortable à Morondava
si le trajet s'avère vraiment trop aléatoire pour des vieux...nous prendrions l'avion...mais on aimerait mieux éviter !
UN grand MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'informer,
vu que ce sera sûrement notre dernier voyage sur l'île et peut-être même... notre dernier grand voyage avant le définitif!!!
HELP!!!!S.V.P!
Nous , ( des seniors...très séniors! ) allons encore une fois à Madagascar en Novembre et cette fois nous voulons voir les fameux baobabs!
MAIS, notre santé nous oblige à prendre quelques précautions et qui pourrait me dire:
- si la route est bonne, asphaltée tout du long, sans trop de nids d'autruche...? (Laquelle prendre RN 34 ou 35?) - si la température en Novembre sera supportable (jusqu'à 33° çà va encore) - si on peut faire des haltes dans des hôtels corrects (avec électricité toute la nuit, c'est impératif) sur le trajet, et lesquels?
et, éventuellement, nous donner, les coordonnées:
- d'un chauffeur guide VRAIMENT FIABLE /( dires vérifiables S.V.P, veuillez m'excuser mais je ne peux vraiment pas me fier à des infos fantaisistes) - d' un bon hôtel confortable à Morondava
si le trajet s'avère vraiment trop aléatoire pour des vieux...nous prendrions l'avion...mais on aimerait mieux éviter !
UN grand MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'informer,
vu que ce sera sûrement notre dernier voyage sur l'île et peut-être même... notre dernier grand voyage avant le définitif!!!
Coût de la vie à Antsirabe? English translation pending
😉 salut a tous.
Desir en savoir un peu plus sur antsirabe.
Jenvisage de quiter tana avec ma ptite famille direction antsirabe. Cause du depart vie trop chere et insecurite constante. Pouvez vous me renseigner svp sur le cout de la vie a antsirabe sachant que a tana il me faut 600 000 ariary par mois juste pour y vivre avec cette somme la on oublie les loisirs. Nous somme un couple avec 2 enfants en bas ages .merci a tous veloma😊
Madagascar: endroits à visiter à Antsirabe et Antananarivo? English translation pending
bonjour ! je voudrais savoir quels sont les endroits à voir absolument à TANA ? et à combien d'heures de route se trouvent les geysers d'Analavory ???? de tana ???
par ailleurs, quels sont les endroits à visiter à Antsirabe ??? pourriez-vous me donner des idées svp ? merci
par ailleurs, quels sont les endroits à visiter à Antsirabe ??? pourriez-vous me donner des idées svp ? merci
Cherche infos sur circuits VTT Antsirabe et Ambositra à la journée (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Cherche infos sur circuits VTT Antsirabe et Ambositra à la journée, pas trop difficiles, roulants (pas de bains de boue) pour un voyage en préparation.
Guides locaux bienvenus si compètents.
Merci
Envoyer cinq colis en container vers Antsirabe? English translation pending
bonjour
mon fils part fin septembre à ANTSIRABE comme bénévole pour une association (spv felana ) il va s occuper de mettre en place une structure informatique et former les personnes désireuses d apprendre l utilisation d un pc et de toutes ces applications j ai 5 colis de materiels informatiques et donc je cherche un containeur qui serait pret à partir dans les mois à venir pour madagascar.pouvant participer aux frais si pas trop élévés.. sinon avez vous d autres solutions peu onereuses pour ces envois vous remerciant par avance de vos reponses tres cordialement gerard
mon fils part fin septembre à ANTSIRABE comme bénévole pour une association (spv felana ) il va s occuper de mettre en place une structure informatique et former les personnes désireuses d apprendre l utilisation d un pc et de toutes ces applications j ai 5 colis de materiels informatiques et donc je cherche un containeur qui serait pret à partir dans les mois à venir pour madagascar.pouvant participer aux frais si pas trop élévés.. sinon avez vous d autres solutions peu onereuses pour ces envois vous remerciant par avance de vos reponses tres cordialement gerard
Rencontre VoyageForum 2ème édition à Antsirabe le 27 mars (Madagascar) English translation pending
Comme la dernière fois !!! 04 étaient présents.
Pour ceux qui sont de passage à antsirabe Madagascar le 27 Mars 2010
Que pensez vous d'une rencontre ce Samedi là?
Au tour d’une table rond avec les brochette de zébu et THB malgache
au programme
discussion et partage de voyage.
Lieu de Rendez vous : à Manoro Hôtel A Ambavahadimangatsiaka à coté ancien stationnement Taxi-Brousse pour Fianarantsoa, ambositra
à partir de 19h. De cette façon nous avons la nuit à discuter.
Personnellement, j'ai mon petit groupe d’amis et musicien à vous présenter !!!
A très bientôt
Alucd
Lieu de Rendez vous : à Manoro Hôtel A Ambavahadimangatsiaka à coté ancien stationnement Taxi-Brousse pour Fianarantsoa, ambositra
à partir de 19h. De cette façon nous avons la nuit à discuter.
Personnellement, j'ai mon petit groupe d’amis et musicien à vous présenter !!!
A très bientôt
Alucd
Achat de pierres précieuses à Antsirabe English translation pending
😎Bonjour
J'ai vu qu'a Antsirabé, on peut trouver des pierres precieuses.
Je cherche une adresse fiable, ou acheter celles-ci.
Merci d'avance.
Hôtels à Ranomafana, Fiana et Antsirabe? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en train de rechercher des hébergements sur le centre de madagascar.
Je voulais savoir si quelqu'un connaissait l'hotel 'Domaine nature' à Ranomafana, l'hotel du lac à Fiana et un hotel à antsirabe.
Si vous connaissez d'autres hotels dans ces villes n'hésitez pas à me les indiquer.
merci d'avance,
cmanu54
Madagascar: trajet en taxi brousse Antsirabe-Miandrivazo et Nord de Madagascar English translation pending
Bonjour!
Je voudrais savoir s'il y a un taxi brousse qui fait le trajet Antsirabe-Miandrizavo. Jai pas trouve cette information sur ma guide (Bradt)... merci pour les details (d'ou sort, frequence, etc)
j'avais aussi envisagé faire une route de 15 jours au Nord/Est de Madagascar (parc Périnet, Tamatave, ile Ste. Marie/ile aux nattes...) mais j'ai appris quil y a une epidemie de dengue et de moustique chikungunya. Quelqu'un a des informations sur ça. Maintenant je cherche une route alternative et j'ai pensé a l'aire de Mahajanga. Est ce que quelqu'un pourrait me recommender une route? je voudrais pas y aller a Diego Suarez mais des aires plus rurales...
merci bien! moonlight
j'avais aussi envisagé faire une route de 15 jours au Nord/Est de Madagascar (parc Périnet, Tamatave, ile Ste. Marie/ile aux nattes...) mais j'ai appris quil y a une epidemie de dengue et de moustique chikungunya. Quelqu'un a des informations sur ça. Maintenant je cherche une route alternative et j'ai pensé a l'aire de Mahajanga. Est ce que quelqu'un pourrait me recommender une route? je voudrais pas y aller a Diego Suarez mais des aires plus rurales...
merci bien! moonlight
Numéros de téléphone des coopératives routières Tuléar - Antsirabe English translation pending
Bonjour ! En train d'organiser prochain trip Mada fin mai et Juin 2016. Je cherche des numéros de téléphone de Compagnies d'autocar, souvent des Coopératives de taxis- ou camions Brousse plus exactement, c'est très pratique pour pré-réserver et organiser les horaires. Malheureusement j'ai égaré mon carnet de route avec ces numéros de téléphone... Je cherche principalement pour la Ligne Tulear Antsirabe, donc l'un ou l'autre des bouts de la ligne, et éventuellement pour Tulear Ejeda.
Merci de votre aide !
Compte rendu séjour octobre 2015 RN7 de Antsirabe à vallée du Tsaranoro English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre escapade à Mada. Bonne lecture
Compte rendu de notre séjour du 29/09/2015 au 20/10/2015
Arrivée à l'aéroport d'Ivato à 2h35, via Nairobi, récupération des bagages, change d' € et départ pour Tana avec la navette Adema qui nous dépose 40mn plus tard, avenue de l'indépendance. Réveil de José, chauffeur de taxi dormant dans une 309 ; bagages et vélo chargés, transfert pour la gare routière du sud. Attente jusqu'à 7h30 et le taxi brousse complet prend la N7 direction Ivato, 15 Km après Ambositra. Arrivée à Ivato vers 15h00. Remontage des 2 VTT (roue avant, selle, pédales, guidon), regonflage des pneus et arrimage des bagages sous les yeux de 25 badauds qui n'en perdent pas une miette et commentent nos faits et gestes. En piste direction Antoetra, 1500 habitants, en pays Zafimaniry que nous atteindrons de nuit vers 19h00, ralentis par un vent de face et de nombreuses montées. Le pays Zafimaniry est habité par environ 26 000 personnes et comporte 17 villages et quelques hameaux. Cette région est réputée pour ses sculpteurs et ses maisons en bois initialement construites sans clou ni vis. Repas et nuit au gite Papa Velo Backpackers (qui n'a aucun rapport avec les vélos) où nous sommes les seuls touristes.
30/09/15 : petit déjeuner pris sur le marché tout proche et achat avec notre guide Pascal des victuailles nécessaires pour les 3 jours suivants et nous visitons 3 ateliers de sculpteur. Nos VTT et nos bagages inutiles laissés dans le dortoir, nous partons pour la randonnée. Inscription et paiement de la taxe à la mairie, nous prenons la direction du nord par les sentiers. En chemin des habitants nous indiquent qu'un pont est détruit et donc que le village d'Ankidodo (signifiant "le nom d'une danse") est très difficile d'accès : changement de direction pour le village de Faliarivo (signifiant "gingembre") où, après un repas copieux préparé par Pascal, nous passons la 1ère nuit dans une ancienne maison traditionnelle, en compagnie des puces qui me font la fête.
01/10/15 : après le petit déjeuner, vers 6h30 nous reprenons les sentiers en direction de Vohitrandriana (signifiant "la montagne où on peut dormir"), village le plus pauvre de la région et où l'église est en ruine. Nous traversons ensuite Andraitokonana (signifiant "l'eau qui a cuit le riz") puis Antetezandrotra (signifie "le pont") pour arriver à Sakaivo ("là où il fait froid") où nous passons notre 2ème nuit dans une récente maison en bois après un nouveau copieux repas.
02/10/15 : petit déjeuner et vers 7h00 nous repartons direction Antoetra ("là où on a le droit de rester pour toujours") que nous rejoignons après avoir traversé plusieurs parcelles reboisées (palissandre et bois de rose) par une association de viticulteurs français. En chemin nous rencontrons plusieurs caméléons de différentes espèces. Nous récupérons nos VTT et bagages et allons chez Albert, maison récente rose au toit vert, située à l'écart du village et que nous avions longée le 1er jour et où nous passerons la nuit. Repas en compagnie de Pascal qui nous a préparé à nouveau un excellent repas.
Je confirme qu'il n'est pas possible de faire ces randonnées en VTT. Par contre, il existe des chemins possibles en VTT, il suffit d'en parler aux guides.
03/10/15 : petit déjeuner et départ en VTT par la piste de 26Km qui descend pour rejoindre Ivato. Attente pendant 3h00 d'un taxi brousse ayant encore des places disponibles. Arrêt au gite de Daniel à la réserve de Ialatsara, où nous sommes encore les seuls touristes. Visite de l'élevage de chèvres, ânes, poules, pigeons, lapins, ... et visite surprise des lémuriens à ventre roux. Délicieux repas avec fromage de chèvre et discussions interminables avec Daniel. Visite nocturne de minuscules lémuriens (microcèbes).
04/10/15 : après le petit déjeuner, nos VTT et nos bagages sont chargés dans la fourgonnette de Daniel et nous partons accompagnés d'un guide pour rencontrer les lémuriens Sifaka dans la forêt primaire. Nous tombons rapidement sur un groupe familial repéré par les pisteurs. Retour sur la RN7 où Daniel nous restitue nos VTT. Descente vers Ambohimahasoa et départ par la piste RN25 de 31Km vers Ranomafana avec toujours un fort vent de face et beaucoup de sable au sol, qui nous ralenti en permanence. En pleine campagne, nous sommes régulièrement interpelés par des enfants qui systématiquement nous crient : "Vazaha, donne moi de l'argent" et "Vazaha, donne moi des bonbons". Nous sommes choqués par les effets désastreux du tourisme. Enfin nous rejoignons la RN45 pour une descente de 10Km dans un sublime décor, jusqu'à Ranomafana. Visite de la petite ville. Nuit chez Gaspard (endroit magnifique).
05/10/15 : petit déjeuner et attente de 6h00 à 9h00 à l'arrêt des bus, d'un taxi brousse venant de Fianarantsoa, pour enfin partir pour Manakara dans un taxi brousse anormalement vide au départ mais vite rempli au fur et à mesure de la route. Arrivée au stationnement de Manakara et en VTT nous rejoignons l'hôtel "les délices" pour les 2 nuits prochaines. Balade en direction du "trou du commissaire" où dans le village de pêcheurs, nous rencontrons "Baden Powel", jeune homme qui sera notre guide demain, pour la balade en pirogue sur le canal des Pengalanes. Repas à "la guinguette" située vers le pont cassé où nous sommes seuls à déguster un excellent poisson au barbecue.
06/10/15 : Balade en pirogue avec 2 autres jeunes hommes accompagnés de notre guide, visite de la distillerie et retour des pêcheurs en mer puis détour en ville pour réserver 2 places dans le train FCE pour Fianarantsoa. Le chef de gare nous reçoit dans son bureau pour la réservation et nous oriente vers la responsable des marchandises pour régler le supplément pour les 2 VTT. Visite du marché couvert, dégustation de très bons fruits (cœur de bœuf). Repas délicieux à "la guinguette" où nous apprenons que notre serveur âgé de 17 ans est aussi le cuisinier. Nous le félicitons pour sa cuisine savoureuse. Gêné mais très fier de nos compliments, il nous devient encore plus sympathique.
07/10/15 : arrivés à 5h30 à la gare, le chef de gare nous apprend que le train de la veille a eu du retard à cause du radiateur qui fuit et qu'il est en cours de réparation : nouveau retard au départ. Achat des billets au chef de gare qui quitte son poste pour me montrer nos places dans le wagon de 1ère classe. Enfin, les VTT sont chargés et suspendus dans le wagon de marchandises au dessus de dizaines de sacs de denrées. Nous prenons places dans le wagon, donné par le réseau ferroviaire Suisse de la gare d'Yverdon les Bains. Avec un autre vazaha et le contrôleur, jusqu'à Fianarantsoa, nous serons les seuls occupants du wagon. Très lentement et avec 2h30 de retard, nous partons enfin au milieu d'une végétation luxuriante. En observant les rails je me rends vite compte que la plupart des éclisses (liaison de fer reliant 2 rails) sont souvent dépourvues de leurs 4 boulons initiaux (très souvent il n'en reste que 2 ou même un seul) ça promet pour l'avenir. A 80Km de l'arrivée, après quelques arrêts imprévus, le train s'arrête dans un village, vers 15h00 et nous voyons les mécaniciens s'affairer auprès du moteur diesel. Nous apprenons que la pompe d'injection est en panne et que les pièces de remplacement doivent venir à notre rencontre. 3 heures après, nous repartons et nous ferons le reste du trajet de nuit, pour arriver vers 7h00 à la gare de Fianarantsoa.
08/10/15 : après récupération des vélos, nous rejoignons l'hôtel Arinofy, y laissons nos bagages et partons découvrir à pied la ville, entrecoupée par la rencontre de Pierrot Men, le célèbre photographe, le marché permanent et la vieille ville aux allures provençales que nous avons adorée. Nuit et excellent repas à l'hôtel.
09/10/15 : départ pour le stationnement tout proche où avec beaucoup de difficultés avec les rabatteurs nous sommes arnaqués sur le prix du billet pour Ambalavao. Départ dès que le taxi brousse est rempli par un dernier passager qui est Jean-Baptiste de JB Trekking. Nous en profitons pour discuter de nos projets de balades dans la Vallée du Tsaranoro. Comme nous avions demandé au chauffeur de quitter le taxi brousse au sommet du col vers le calvaire avant la descente sur Ambalavao, afin de prendre le temps d'admirer la vallée, nous donnons RDV à JB à son bureau proche du stationnement. En fait, il fait tellement chaud que la brume réduit à néant nos possibilités de faire de belles photos sur la vallée. Je remarque que de nombreuses familles travaillent sur le bord de la RN7 à préparer des moellons en granit pour les hommes et casser des cailloux pour les femmes (avec souvent un bébé dans le dos) et les enfants, dont certains très jeunes. Il y a 3 ans, cette activité n'existait pas sur cette portion de route. Nous arrivons très rapidement chez JB Trekking et rédigeons un contrat pour les 3 prochains jours, tout compris, sauf l'eau. A 14h00, après le repas pris au restaurant sur le stationnement, nous montons dans un gros fourgon Mercedes, en compagnie de Rivo, notre guide et d'une quarantaine de villageois. Tels des sardines en boîte, nous prenons la RN7 vers le sud, sur 35Km, puis la piste sur 10Km jusqu'au village de Vohitsoaka où par un moment, nous serons environ 50 dans le véhicule hors d'âge. Nous reprenons les VTT pour faire les 9 derniers Km, avec beaucoup de montées, jusqu'à Meva Camp où nous passerons les 3 prochaines nuits. Installation dans la tente montée sous abri paillé, découverte du village proche et thé et repas malgaches concoctés par Rivo aidé de Dominique et son épouse, gardiens du camp.
Il y a 5 camps d'hébergement dans la vallée du Tsaranoro : Tsara Camp, le 1er sur la gauche en arrivant de Vohitsoaka, Meva Camp de JB Trekking, Mada Camp de Patrick (Malgache), Camp Catta, au fond à droite, de Christian Delaroche, Tsarasoa, au fond à gauche, de Gilles Gautier. Ces 5 camps ne sont pas très éloignés les uns des autres.
10/10/15 : petit déjeuner à 6h00 et départ avec Rivo et Dominique pour le grand tour du Tsaranoro qui commence par l'envers du Tsaranoro et se termine vers le camp Catta. Rencontre d'une colonie de pintades. Nous avons marché le long de la grande falaise de 800m puis par le canyon où poussent des palmiers endémiques. Un imprudent avait allumé un feu (tavy) de l'autre côté de la colline, pour favoriser la repousse d'herbe destinée aux zébus après la saison des pluies prochaine mais le feu avait gagné le canyon et détruisait irrémédiablement cette plante unique, à notre grand désespoir. Notre tristesse s'est estompée en fin de journée quand nous nous sommes retrouvés au milieu d'un groupe d'une vingtaine d'individus de lémuriens Catta avec de nombreuses mères sur le dos desquelles était accroché un bébé. Retour au camp, thé et repas gargantuesque attristés par la vision de 4 collines alentour en proie aux flammes dévastatrices : tout brulait autour de nous, à notre grand désarroi.
11/10/15 : petit déjeuner à 6h30 et départ pour le pic Caméléon avec Rivo. Rencontre de Gilles Gautier au camp Tsarasoa puis d'un groupe de lémuriens Catta et enfin le croisement de quelques touristes. Déjeuner sur le sommet du Caméléon en compagnie de geckos. Retour au campement, thé et toujours le très bon repas préparé par nos hôtes.
12/10/2015 : petit déjeuner et départ en vélo pour Vohitsoaka où un taxi brousse nous ramène à Ambalavao. Visite de l'élevage de vers à soie, de l'atelier de broderie et emménagement à l'hôtel Tropic.
13/10/15 : visite d'une plantation de vignes où les termites font beaucoup de dégâts dans les plants, effets du réchauffement climatique. Visite de l'atelier de fabrication du papier Antaimoro. Visite d'une famille dans la campagne proche.
14/10/15 : marché aux zébus et marché hebdomadaire d'Ambalavao et départ en vélo par la piste pour Ikamby à 31Km, direction Ambohimahamasina. Ikamby est le village où en 2012 j'ai effectué un stage de 3 mois dans les énergies renouvelables, pour une association humanitaire, dans le centre Miora qui comprend un orphelinat, une école primaire, un centre de soins et une maison d'accueil pour les personnes de passage. La piste a été réparée avec du sable qui ne nous facilite pas l'avancée et le vent est toujours de face. Nous passerons devant le site du rocher d'Ifandana sans avoir le temps d'y faire un tour. Accueil chaleureux au centre Miora.
15/10/15 : déplacement en vélo au marché d'Ambohimahamasina et visite du village Sahafy. Visite du centre d'Ikamby, des installations et des classes en pleine reprise scolaire. Visite d'une famille à la campagne et du village.
16/10/15 : dépannage d'une installation d'éclairage solaire, promenades aux alentours. Don de nos vélos à 2 jeunes femmes qui pour moi ont un bon potentiel de développement. Etonnements et remerciements très chaleureux.
17/10/15 : taxi brousse pour Ambalavao, puis Fianarantsoa, puis Antsirabe où nous arrivons de nuit. Nous faisons la connaissance de Gabriel, jeune conducteur de cyclo-pousse qui nous conduit à l'hôtel "Baobab".
18/10/15 : avec Gabriel, visite du parc de l'est où se trouvent les boutiques d'artisanat. Visite de la ville. Discussion et réflexion, avec mon épouse, nous envisageons de parrainer un cyclo-pousse, comme nous l'avions déjà vu au Cambodge.
19/10/15 : longue discussion avec Gabriel au sujet de la providence et de l'éventualité de lui offrir son propre cyclo-pousse. Gabriel loue son cyclo-pousse 3000Ar par jour. Il travaille 6 jours sur 7. Un cyclo-pousse coûte de 500 000 à 800 000 Ar suivant la qualité. Pour nous le calcul est vite fait : 300 jours à 3000Ar/j = 900 000Ar, soit le prix d'un cyclo-pousse haut de gamme et des pièces d'usures habituelles (pneus). Nous lui proposons de rendre visite à un fabricant réputé. Dans la foulée, un contrat d'achat est signé pour 850 000 Ar, pour un cyclo-pousse haut de gamme avec sa carte grise et livré dans les 15 jours. Le nom du véhicule sera "la providence 1" et la mention suivante "ce cyclo-pousse a été parrainé par Ricardina et Sylvain, 88000 Vosges, France" suivie du drapeau tricolore. Nous allons ensuite changer 250€, soit 850 000 Ar dont 450 000 sont versés au fabricant. Ensuite nous rédigeons, avec Gabriel, un acte de parrainage dans lequel il s'engage à mettre de côté tous les jours 3000 Ar et il devra dans un an acheter un nouveau cyclo-pousse "la providence 2" qu'il laissera à un jeune homme âgé de 25 à 30 ans qui lui versera 3000 Ar par jour. Dans 2 ans il devra acheter 2 nouveaux véhicules qu'il attribuera à 2 nouvelles recrues qui feront de même et ainsi de suite jusqu'à 5 ans où le cyclo-pousse sera définitivement acquis par le conducteur. Chaque année, Gabriel devra nous envoyer par mail, la photo du nouveau cyclo-pousse et du conducteur. Nous lui demandons aussi de ne pas devenir un patron exploitant la fatigue des conducteurs de cyclo-pousse. Il accepte nos conditions sans hésitation. Avec lui nous rendons visite à son épouse et son bébé de 3 mois. Il lui explique notre démarche. Elle fond en larmes et nous remercie chaleureusement.
20/10/15 : départ d'Antsirabe pour Tana puis l'aéroport avec la navette et retour en France via Nairobi.
Merci de bien vouloir m'indiquer si vous rencontrez Gabriel et son cyclo-pousse "la providence 1" et, dans les années futures d'autres numéros de "la providence". Je compte sur vous.
Nous espérons que ce parrainage de 250€ permettra à un nombre important de malgaches d'Antsirabe d'améliorer leurs conditions de vie et souhaitons que ce type de parrainage se multiplie avec d'autres touristes.
Changements en 3 ans :
Moins de pression à l'aéroport d'Ivato de la part des porteurs. La RN7 est encore plus dégradée. Le train tombe plus souvent en panne. Plus de vélos en circulation sur les routes et pistes. Des panneaux solaires sont maintenant en vente partout mais on oublie très souvent de raccorder un régulateur qui protégerait la batterie. Beaucoup de maisons récentes ou en construction. Le réseau mobile de téléphone s'est déployé. Les gadgets chinois sont très répandus.
Budget : moins de 1000€ pour 2 pendant 3 semaines, sans les billets d'avion.
Sylvain octobre 2015
Nous espérons que ce parrainage de 250€ permettra à un nombre important de malgaches d'Antsirabe d'améliorer leurs conditions de vie et souhaitons que ce type de parrainage se multiplie avec d'autres touristes.
Changements en 3 ans :
Moins de pression à l'aéroport d'Ivato de la part des porteurs. La RN7 est encore plus dégradée. Le train tombe plus souvent en panne. Plus de vélos en circulation sur les routes et pistes. Des panneaux solaires sont maintenant en vente partout mais on oublie très souvent de raccorder un régulateur qui protégerait la batterie. Beaucoup de maisons récentes ou en construction. Le réseau mobile de téléphone s'est déployé. Les gadgets chinois sont très répandus.
Budget : moins de 1000€ pour 2 pendant 3 semaines, sans les billets d'avion.
Sylvain octobre 2015
Fermeture de l'hôtel des Thermes à Antsirabe dès le 9 décembre (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
à signaler que l'hôtel des Thermes à Antsirabe a annoncé sa fermeture pour 3 mois à dater du 9 décembre à cause du manque de clients.
Propose Troc: logement gratuit dans appartement à Antsirabe contre transport de bagages English translation pending
Bonjour,
Propose TROC: Logement gratuit dans un appartement tout équipé à Antsirabe CONTRE transport de bagages indispensables. Proposition valable pour juillet/août cer je ne pourrais pas retourner avant septembre.
Propose TROC: Logement gratuit dans un appartement tout équipé à Antsirabe CONTRE transport de bagages indispensables. Proposition valable pour juillet/août cer je ne pourrais pas retourner avant septembre.
Coéquipiers pour opération de reboisement près de Antsirabe en octobre (Madagascar) English translation pending
JE RECHERCHE CO-EQUIPIERS POUR OPERATION DE REBOISEMENT PRES DE ANTSIRABE EN OCTOBRE 2006
Aujourd’hui les malgaches brûlent la forêt pour survivre. Après 2 ans de culture, les parcelles sont abandonnées, car le rendement devient très faible. D’autres brûlis sont faits ailleurs...et ainsi de suite. 90% de la forêt primaire a déjà disparu, et avec elle certaines espèces endémiques que l’on ne reverra plus. Sans parler des problèmes d'érosion des sols...
L’idée est de financer un travail de reboisement, en donnant ainsi à des populations locales les moyens de subsister sans détruire la forêt. On pourrait ainsi inverser le processus destructeur.
J’ai repéré une parcelle pour faire un test. J’ai les coordonnées du service gouvernemental où on peut acheter des plants d’eucalyptus. J’ai sur place un contact (un pasteur protestant) qui devrait me mettre en relation avec un village non loin de la parcelle à reboiser... L’objectif est d’arriver à Tana, avec un peu de matériel (fourches, pioches, arrosoirs, seaux...) d’acheter les plants, (env 2000) éventuellement un zébu, (pour labourer, et pour faire un cadeau au village), de faire le trajet en taxi-brousse jusqu’à Antsirabe, puis en 4x4 jusqu’au village, (frais de déplacement à partager), de convaincre les villageois de travailler en échange d’un salaire, et de tourner un film qui, projeté en France, pourrait susciter des mécènes pour d’autres opérations de reboisement plus importantes...
Qu’en pensez-vous ?
Le projet n’est pas si utopique qu’il peut paraître au premier abord... C’est une dynamique à long terme : Les parcelles reboisées devront être surveillées et entretenues. D’autres terrains sont à reboiser. Le salaire d’un ouvrier agricole est de l’ordre de 50€ par mois. Les budgets nécessaires ne sont pas inaccessibles. Une association pourrait voir le jour à terme...
Enfin, suite aux accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre, de gros industriels européens acceptent de financer Ce genre d’opérations, ce qui leur donne la possibilité de poursuivre leurs activités industrielles au même niveau. Il suffit de leur prouver que c’est possible, et de calculer ce que ça coûte à l’hectare, d’où le test en octobre...
Sauver la forêt, c’est aussi sauver les hommes. Aujourd’hui, la Terre est un village, où tout se sait, tout se voit, où tout est lié. Ce qui se passe dans toutes les grandes forêts du Monde se répercute déjà chez nous.(modification du climat, Augmentation du nombre et de l’intensité des catastrophes naturelles, ...) Rien ne sera plus jamais nécessaire ni important, une fois la planète détruite. Quelle Terre donnerons-nous à nos enfants ?
Peut-on encore attendre sans rien faire ?
Aujourd’hui les malgaches brûlent la forêt pour survivre. Après 2 ans de culture, les parcelles sont abandonnées, car le rendement devient très faible. D’autres brûlis sont faits ailleurs...et ainsi de suite. 90% de la forêt primaire a déjà disparu, et avec elle certaines espèces endémiques que l’on ne reverra plus. Sans parler des problèmes d'érosion des sols...
L’idée est de financer un travail de reboisement, en donnant ainsi à des populations locales les moyens de subsister sans détruire la forêt. On pourrait ainsi inverser le processus destructeur.
J’ai repéré une parcelle pour faire un test. J’ai les coordonnées du service gouvernemental où on peut acheter des plants d’eucalyptus. J’ai sur place un contact (un pasteur protestant) qui devrait me mettre en relation avec un village non loin de la parcelle à reboiser... L’objectif est d’arriver à Tana, avec un peu de matériel (fourches, pioches, arrosoirs, seaux...) d’acheter les plants, (env 2000) éventuellement un zébu, (pour labourer, et pour faire un cadeau au village), de faire le trajet en taxi-brousse jusqu’à Antsirabe, puis en 4x4 jusqu’au village, (frais de déplacement à partager), de convaincre les villageois de travailler en échange d’un salaire, et de tourner un film qui, projeté en France, pourrait susciter des mécènes pour d’autres opérations de reboisement plus importantes...
Qu’en pensez-vous ?
Le projet n’est pas si utopique qu’il peut paraître au premier abord... C’est une dynamique à long terme : Les parcelles reboisées devront être surveillées et entretenues. D’autres terrains sont à reboiser. Le salaire d’un ouvrier agricole est de l’ordre de 50€ par mois. Les budgets nécessaires ne sont pas inaccessibles. Une association pourrait voir le jour à terme...
Enfin, suite aux accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre, de gros industriels européens acceptent de financer Ce genre d’opérations, ce qui leur donne la possibilité de poursuivre leurs activités industrielles au même niveau. Il suffit de leur prouver que c’est possible, et de calculer ce que ça coûte à l’hectare, d’où le test en octobre...
Sauver la forêt, c’est aussi sauver les hommes. Aujourd’hui, la Terre est un village, où tout se sait, tout se voit, où tout est lié. Ce qui se passe dans toutes les grandes forêts du Monde se répercute déjà chez nous.(modification du climat, Augmentation du nombre et de l’intensité des catastrophes naturelles, ...) Rien ne sera plus jamais nécessaire ni important, une fois la planète détruite. Quelle Terre donnerons-nous à nos enfants ?
Peut-on encore attendre sans rien faire ?
Trajet en 4x4 en avril Morondova/Malaimbandy/Ambositra/Antsirabe English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut il me dire si au mois d'avril il est envisageable de faire en 4x4 la route 35 de Morondova à Atsirabe en passant par Malaimbandy et Ambositra ?
A l'aller nous passerons depuis Anstsirabe par Miandrivazo pour nous rendre à Morondova, et souhaitons emprunter un autre itinéraire pour le retour.
Merci à vous
Michel
Quelqu'un peut il me dire si au mois d'avril il est envisageable de faire en 4x4 la route 35 de Morondova à Atsirabe en passant par Malaimbandy et Ambositra ?
A l'aller nous passerons depuis Anstsirabe par Miandrivazo pour nous rendre à Morondova, et souhaitons emprunter un autre itinéraire pour le retour.
Merci à vous
Michel
Madagascar: temps de trajet et étapes entre Morondava et Antsirabe? English translation pending
Bonjour, dans 15 jours je serai à Morondava où je vais passer quelques jours ensuite, je compte rejoindre en taxi brousse Anstirabe et je sais que la route est mauvaise entre Miandrivazo et Mailambandy :
- en combien de jours est-il raisonnable de faire ce trajet histoire de ne pas se dégoûter du taxi brousse ? - chemin faisant y-a-t-il des étapes sympas, histoire d'agrémenter le trajet ?
Merci d'avance pour vos réponses
- en combien de jours est-il raisonnable de faire ce trajet histoire de ne pas se dégoûter du taxi brousse ? - chemin faisant y-a-t-il des étapes sympas, histoire d'agrémenter le trajet ?
Merci d'avance pour vos réponses
Les Cyclo-pousse et l’association SPV-FELANA à Antsirabe Madagascar English translation pending
Les pousse-pousses sont une des spécificités d’Antsirabe, même si on en trouve dans d’autres villes. Leur nombre ne cessent d’augmenter et il semble évident que les conducteurs ont le plus grand mal à vivre décemment de leur activité. Parce qu’ils sont trop nombreux, mais aussi parce que les conditions de travail et de vie sont extrêmement difficiles. Depuis presque deux ans maintenant sont apparus les « cyclo-pousses ». Les conducteurs ne courent plus, mais sont sur des vélos. Ce qui est une nette amélioration pour eux.
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Recherche informations, personnes, photos du camp Michelier à Antsirabe dans les années 1963/65 English translation pending
bonjour,
j'étais au camp Michelier à Antsirabé dans les années 1963/1965, j'aimerais retrouver des photos de l'époque, des habitations du camp, des souvenirs d'école. .....
Prix d'une location d'un meublé ou maison à Antsirabe? (Madagascar) English translation pending
Quelqu'un pt-il me donner un prix approximatif, pr une location, à ANTSIRABE, de 4 semaines environ, du 14 juin au 12 juillet prochain, d'un studio meublé ou petite maison ( pr 2 personnes), à défaut, ds une ville semblable ( population, etc....)?? merçi d'avance !
Projet d'ouverture d'une maison pour enfants sur Antsirabe (Madagascar) English translation pending
nous avons les projet d ouvrir une masion d enfants sur Antsirabe .
n hesitez pas a venir consulter le site de l association www.lesmaisonskilonga.org
aussi je mets en vente mes photos dont les gains seront remis a l association .mon site est comoyle.jimdo bonne visite
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Logement pour une nuit à Malaimbandy? (Madagascar) English translation pending
Bonjour.
Voulant rejoindre Antsirabe à Morondava via Malaimbady, je compte faire une halte d'une nuit à Malaimbandy.
Quelqu'un peut il me dire si il y a de quoi se loger, un hôtel ou une auberge dans ce dernier? Nous serons 5 personnes.
Merci d'avance.
Hôtel sympa et pas cher à Tamatave à Madagascar English translation pending
Un bonjour à tous de Antsirabe à Madagascar,
Dans quelques jours, je vais aller à Sainte_Marie.
Quelqu'un aurait-il une adresse sympa à Tamatave ?
J'attends de vos nouvelles, merci.
Madagascar: état de la N1 English translation pending
bonjour
je dois prendre la route d'Ampefy vers Antsirabé en novembre 2016 .
quelqu'un pourrait il me dire si la route est bien finie entre Soavinandriana et Faratsiho vers Antsirabé. et combien d'heures de route il faut estimer à cette période de l'année.
merci à tous pour vos réponses
emmanuelle
Recherche Nanarache, Brigitte qui habitait Clermont-Ferrand English translation pending
Bonjour,
Au cours d'un voyage à Antsirabe ( MADAGASCAR), j'ai rencontré RAZANAKINIAINA Emma, éducatrice à l'E.P.P.C.R.M.M d'Antsirabe, elle m'a demandé d'essayer de retrouver la trace d'une amie d'enfance, perdue de vue : NANARACHE Brigitte ( nom de jeune fille) qui habitait 16 rue Bellemour 63100 Clermont-Ferrand, à l'époque. Merci à ceux qui pourraient m'aider à la retrouver.
Au cours d'un voyage à Antsirabe ( MADAGASCAR), j'ai rencontré RAZANAKINIAINA Emma, éducatrice à l'E.P.P.C.R.M.M d'Antsirabe, elle m'a demandé d'essayer de retrouver la trace d'une amie d'enfance, perdue de vue : NANARACHE Brigitte ( nom de jeune fille) qui habitait 16 rue Bellemour 63100 Clermont-Ferrand, à l'époque. Merci à ceux qui pourraient m'aider à la retrouver.
Louis de Gonzagues, l’homme qui reboise avec des orangers à Madagascar English translation pending
Tsarasaotra, une petite ville en pays Betsileo entre Antsirabe et Ambositra.
La fameuse RN7 la traverse mais elle ne figure pas dans les guides et personne ne prend la peine pour s’y arrêter et pourtant elle permet des rencontres hors du commun.
L’exploitation des ressources naturelles en bois de chauffe, fabrication de charbon de bois et bois d’œuvre pour la construction ont dénudés les collines aux alentours. La population agit de façon inconsciente et sans le moindre souci de la destruction de l’environnement que l’exploitation aveugle et sans limite de la forêt engendre.
Dans le petit hameau de Iarinoro on trouve la maison natale de Louis de Gonzagues Randrianasolo, un vieil homme érudit qui plante et greffe des agrumes dans une pépinière qu’il à crée dans le seul but de replanter utile, d’inciter les paysans à mettre en place des vergers qui permettent de vendre la récolte ce qui garantit à terme la survie des végétaux et incite d’autres paysans à replanter utile.
L’agrumiculture permet une amélioration sensible de la gestion des ressources naturelles, une augmentation du revenu en zone rurale, un abandon partiel du défrichement et la création de nouvelles zones de plantations. Il ne s’agit pas d’une initiative venue de l’extérieur par une des innombrables associations étrangères mais d’un projet local mis en œuvre par un paysan instruit. Certains voyageurs le connaissent certainement car fait office de guide local pour toute la région des zafimaniry depuis très longtemps. Parfois il fait découvrir son village, la source sacrée et d’autres lieux à ceux qui sont assez curieux pour flâner dans les coulisses de la RN7.
La fameuse RN7 la traverse mais elle ne figure pas dans les guides et personne ne prend la peine pour s’y arrêter et pourtant elle permet des rencontres hors du commun.
L’exploitation des ressources naturelles en bois de chauffe, fabrication de charbon de bois et bois d’œuvre pour la construction ont dénudés les collines aux alentours. La population agit de façon inconsciente et sans le moindre souci de la destruction de l’environnement que l’exploitation aveugle et sans limite de la forêt engendre.
Dans le petit hameau de Iarinoro on trouve la maison natale de Louis de Gonzagues Randrianasolo, un vieil homme érudit qui plante et greffe des agrumes dans une pépinière qu’il à crée dans le seul but de replanter utile, d’inciter les paysans à mettre en place des vergers qui permettent de vendre la récolte ce qui garantit à terme la survie des végétaux et incite d’autres paysans à replanter utile.
L’agrumiculture permet une amélioration sensible de la gestion des ressources naturelles, une augmentation du revenu en zone rurale, un abandon partiel du défrichement et la création de nouvelles zones de plantations. Il ne s’agit pas d’une initiative venue de l’extérieur par une des innombrables associations étrangères mais d’un projet local mis en œuvre par un paysan instruit. Certains voyageurs le connaissent certainement car fait office de guide local pour toute la région des zafimaniry depuis très longtemps. Parfois il fait découvrir son village, la source sacrée et d’autres lieux à ceux qui sont assez curieux pour flâner dans les coulisses de la RN7.
Partir à Tananarive le 18 mars? English translation pending
pouvez vous minformer sur la situation a antsirabe et a tana je devais partir le 28 01 et jaie repousser au 18 03 et la je compte partir i mois merci de me faire savoir la situation reelle😊
Idée de circuit à pied et taxi brousse avec budget 700€ maximum à Madagascar English translation pending
Jour 1 : Paris-Tananarive
Jour 2 : Tananarive
Jour 3 : Tananarive-Antsirabe
Jour 4 : Antsirabe
Jour 5 : Antsirabe-Ambositra
Jour 6 : Ambalavo
Jour 7 : Ranomafana
Jour 8 : Mananjary
Jour 09: Mananjary
Jour 10 : Manakara
Jour 11 : Farafangana
Jour 12 : Farafangana- Fionarantosa
Jour 13 : Fionarantosa
Jour 14 : : Fionarantosa -Ilhosy
Jour 15 : Ilhosy-Ranohira
Jour 16 : National Park Isalo
Jour 17 : : National Park Isalo
Jour 18 : Beheloka-Anakao
Jour 19 : Tulear
Jour 20 : Tulear-Tananarive
Jour 21 : Tananarive
Jour 22 : Tananarive
Jour 23 : Tananarive-Paris