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Kilimanjaro, safari et Zanzibar English translation pending
by Sabeb · 2017-12-13 · 42 replies
Bonjour,

je suis à l'élaboration d'un futur voyage et j'en suis au tout début. Beaucoup de questions me trotte dans la tête....normalement je pars 1 mois par année mais pour la Tanzanie je me suis pas certaine que mon budget me le permettra car ce sera sans doute le voyage qui me coutera le plus cher!

J'aimerais d'abord faire le kilimanjaro par le voie Machame sur 7 jours. Ensuite un petit safari de 5-6 jours car je crois bien que mon budget ne me permettra pas d'en faire plus. Est-ce que cela en vaudra la peine vous croyez? Et je terminerais par Zanzibar, est-ce que c'est possible de loger à moindre frais à Zanzibar autre que dans des lodges luxueux?

Mai la première grande question est ( et j'ai lu pas mal sur le sujet) : quel est le meilleur temps voir mois de l'année pour un mixte de ces 3 endroits?

Janvier-Février? septembre-octobre? ou autre?

Merci beaucoup à l'avance
Randonnée 2 jours dans le Vercors English translation pending
by RockaBibi · 2017-08-16 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterai faire un rando de 2j dans le Vercors avec un pote. L'idée est de camper sauvage avec une tente. Je sollicite donc les personnes connaissant bien le Vercors qui aurait une rando à me conseiller avec entre 600-1000m de dénivelé par jour sur 5-8h de marche (par jour aussi). Avec une halte dans un beau coin sympa ou je peux planter une belle tente en espérant avoir un ciel bien dégagé !

Merci.
Le concept de voyage raisonné English translation pending
by FanyBaccaud · 2017-07-15 · 27 replies
Bonjour à tous!

Je souhaite aujourd'hui partager avec vous le fruit de mes questionnements des dernières semaines sur l'impact du voyageur sur la destination.

Et oui, à force de voyager, j'ai fait une overdose des backpackers qui voyagent uniquement pour faire la fête et pour se faire mousser de leurs exploits en se croyant les rois du monde dans des pays dits "pauvres".

J'en suis même venue à un point où je me demandait s'il était encore possible de voyager en tant que globetrotteuse à petit budget sans trop participer à la dégradation des destinations traversées.

Du coup, après moultes réflexions, j'ai lancé le concept de voyage raisonné. Ce n'est pas parfait, c'est sûr qu'on peut toujours aller plus loin dans les démarches, mais au moins cela s'adresses à tous les voyageurs quels que soit leur expérience, leur budget ou leur sensibilité à l'environnement. Si chacun connaissait ce concept, peut être que les voyageurs pourraient un peu redorer leur image.

Tout les détails du voyage raisonné et ses fondements sont dans mon article: Le voyage raisonné, c'est quoi?

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si vous avez des points à améliorer... :) Je suis toute ouïe du temps que les commentaires restent constructifs...
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience English translation pending
by Nealmorse · 2017-05-28 · 47 replies
Bonjour à tous. J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.

les photos de ce trek sont en ligne :
https://www.progshots.com/ouest-americain

Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :

J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles

Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.





Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt. Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée. On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? » Is there a better way? Is there a better way? Is there a better way ahead or just another day? There's got to be a way to make a better day I'm gonna find away to make a better day You're never gonna be the one to hold me down You're never gonna be the one to hold me down There never was a better way with you around Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation. 4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour. Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.



De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.









Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….







Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.



Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien



Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
by Daniel1200 · 2016-11-12 · 185 replies
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)

Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.

En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…

Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.

Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.

Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même tr��s contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.

Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…

Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:

-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas

..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉

Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Extension du domaine de la chute English translation pending
by Intrankil · 2016-11-11 · 68 replies
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.

Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…

Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.

Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.

Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »

La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.

Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.

« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »

Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.

Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.

La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…

La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !

PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …

PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Compte rendu de voyage, treks au Kirghizistan English translation pending
by Belgarath · 2016-08-21 · 3 replies
Bonjour a tous !

Je reviens d’un voyage de trois semaines au Kirghizistan, et voici un petit compte rendu avec des infos fraiches. J’y ai principalement randonne, et je donnerai surtout des infos sur les treks que j’ai fait. Je ne commenterai pas les paysages, et je ne parlerai pas des gens rencontres, le but n’est pas d’inciter a aller voir tel truc ou a dormir dans telle yourte, mais surtout de repondre a des questions tells que “ca passe ou ca passe pas ?”

Desole pour les manques d’accents, je suis sur un clavier anglais !

GAZ ET CARTES

A Bishkek : Red Fox pour le gaz (113/2 ibraimova street, 500 soms la bouteille), Geoid pour les cartes (Kiev 107, room 102), comme indique un peu partout. J’avais telecharge toutes les cartes russes du pays sur le site
http://loadmap.net/en Les cartes sont vieilles et peu fiables (etat des routes, presence de ponts, presence de yourtes…) mais c’est quand meme pas mal !

ARGENT

On a retire dans des distributeurs, et apres avoir regarde combien ils avaient pris sur mon compte, en incluant la commission, notre taux de change a ete de 1 euros pour 71 soms, alors qu’ils proposaient 76 soms pour un euro dans les bureaux de change. Mauvais choix donc !

PERMIS FRONTALIERS

Pour acceder aux zones proches de la frontiere chinoise (Chatyr Kul par exemple, disons une bande de 50 km), il est necessaire d’avoir des permis frontaliers. J’ai contacte l’agence Nomad’s Land pour les faire faire, ca coute 25 dollars par personne, et il faut compter environ deux semaines. A noter qu’il reste possible d’acceder a ces zones sans permis si on contourne les points de controle, mais je ne sais pas ce qu’on risque si on se fait capter.

A noter aussi que les gens de Nomad’s Land ont ete hyper sympas avec nous, ils ont pris deux heures pour nous donner plein d’infos (treks, routes…) alors qu’il etait clair des le debut qu’on ne ferait pas appel a leurs services.

TREK 1 : AT BASHY -> CHATYR KUL -> TASH RABAT -> AT BASHY

Depart de At Bashy, taxi pour aller vers le col de Torugart (3000 soms pour 2), on passe le poste de controle, on se fait deposer a l’endroit ou la route est le plus proche du lac. On marche jusqu’au lac. Le lendemain, on longe le lac dans le sens horaire. Le 3e jour, on monte au col de Tah Rabat et on redescend vers le monument du Tash Rabat. Le 4e jour, on marche jusqu’au monument, puis taxi pour At Bashi (1500 soms pour 4).

Pas de probleme d’orientation, a part pour voir a quel moment quitter le bord du lac pour rejoindre le col de Tash Rabat. Les chemins indiques sur les cartes ne me semblent pas corrects a cet endroit la, mais il y a des yourtes en bord de lac, les gens connaissent la route. Attention a l’eau, il n’y en a pas beaucoup dans la zone ! Plein de monde a Tash Rabat, pas de probleme pour trouver un transport.

TREK 2 : AT BASHY -> KEL SUU -> AT BASHY

Partis en taxi de At Bashy, pour May, un village a l’Est qui apparait aussi sous le nom de Pervomaiskoe (700 soms pour 2). Cap au Sud pour passer le col de Djol Bogoshtu. Orientation plutot facile, 1500m de denivele. Redescente cote Sud de la chaine de montagne, on arrive dans la plaine d’Ak Say. On n’a pas vu une seule yourte, ni dans la montee, ni dans la descente, ni dans la plaine. Le 2e jour, on a traverse toute la plaine d’Ak Say direction Sud Est jusqu’a un pont au niveau du village de Kol Suu (le pont vient d’etre reconstruit) ; on a croise quelques rares yourtes dans la plaine. Le 3e jour, on a marche vers le Sud, jusqu’a atteindre le lac de Kel Suu. Il y a un village de yourtes 2h de marche avant d’arriver au lac (Jyrgal's yurt camp, voir Facebook). Le 4e jour, on est revenu a pied jusqu’au village de yourtes, la on a paye une voiture pour nous ramener au village (mort) de Kol Suu (2000 soms je crois). Le 5e jour, on a fait du stop au pont, en direction de Bosogo (vers le Nord), et on s’est fait poser avant Bosogo. De la, on a marche vers l’Ouest dans la plaine d’Ak Say. Le 6e jour, on a passe le col уüЮРМë (je sais pas ce que ca donne en Francais), pour ensuite redescendre sur Ozgorush. Pas trop de probleme d’orientation, dans la descente il y avait plusieurs chemins, je pense que c’est plus facile de le faire comme nous du Sud au Nord. On a fini en stop pour At Bashy.

Au Kel Suu, j’ai essaye de monter plus haut, pour « voir plus loin ». Pas evident, j’ai reussi a monter jusqu’a 4200m d’altitude, du cote Est du lac, mais c’est plus de l’escalade que de la rando.

La piste arrivant au Kel Suu par le Nord n’existe plus : du pont a cote du village de Kol Suu, elle part vers le Sud Ouest et passe par le col de Chon Sari Beles. Il faut un 4x4 pour l’emprunter.

La traversee de la plaine d’Ak Say n’etait pas evidente niveau orientation, et c’est loin d’etre plat en fait !

TREK 3 : NARYN -> EKI NARYN -> TESHYK KUL -> BOKONBAIEVO

Hebergement a Naryn grace au CBT, 1400 soms pour 2 (pas moins cher !). Infos douteuses recoltees au CBT (“pas de cybercafé” alors qu’ il y en avait un a 100 metres). Taxi pour Eki Naryn (500 soms), et comme il n’y avait rien dans ce village, on a demande a aller plus au Nord. Il nous a amene au debut des gorges, pour 100 soms de plus. La, il y a un camp de yourtes assez touristique. On a loue des chevaux (750 soms la journee pour le cheval, 1200 pour le guide). Le mec travaille avec le CBT et avec Sheperd’s Life au minimum, il nous a applique une ristourne d’environ 10% par rapport aux prix du CBT. On a longe la route vers Oruk Tam a cheval, et le lendemain, on a continue vers l’entrée de la vallee menant au Teshyk Kul. On s’est fait poser la. La route avait l’air nickel tout le long (mais tres peu frequentee), n’importe auelle voiture pourrait y passer. Il y a eu une embrouille avec le guide qui voulait nous abandonner a 9h45 le 2e jour, alors qu’on avait paye pour trois jours (deux pour le trajet + un pour que le guide revienne) et qu’on n’avait pas atteint le point convenu sur la carte. Le 3e jour, on a marche jusqu’au lac Teshyk Kul. Le 4e jour, on est redescendu a l’Est vers Jyluu Suu (des termes, eau a 52 degres apparemment, du coup on n’a pas teste). La, notre carte de Geoid indiquqit aue la route menant a Bokonbaevo par le pass Tong etait bonne, on pensait y faire du stop. Que dalle ! Route inempruntable, meme en 4x4, a la limite en VTT... Passage du pass Tong a pied, redescente de 2-3h cote Nord, et la on atteint une route vaguement carrossable. Un camion a bestiaux nous a descendu a Bokonbaevo (mais on a eu de la chance, route peu frequentee). Donc en gros, toute la section entre Tuura Suu et Jyluu Suu n’est pas carrossable.

RESUME DES TREKS

Pour l’eau, pas de probleme dans les montagnes, mais problematique dans les plaines (au bord du Chatyr Kul, plaine d’Ak Say, rive Ouest du Song Kul). Il y a du betail partout, on a systematiquement mis des pastilles dans l’eau.

Niveau orientation, aucun balisage, aucun panneau, c’est tout avec les vieilles cartes russes et la boussole, donc quand j’ecris « pas de probleme d’orientation », c’est juste que la riviere a remonter est claire, mais c’est souvent hors sentier, ou alors on suit des traces d’animaux, il peut y avoir des pierriers, petits neves, zones marecageuses, rivieres a traverser (mais rien d’extreme dans les treks dont j’ai parle !).

Meme si les locaux ont souvent raison, il arrive qu’ils se trompent. On nous avait garanti qu’il y avait plein de yourtes au Sud du col de Djol Bogoshtu, et il n’y en avait pas une seule, ou alors que le col de уüЮРМë ne passait pas, alors que si.

On a bivouaque 11 nuits, entre 2800m et 3800m d’altitude. La temperature pouvait descendre a zero degre. On a eu un peu de pluie presque toutes les fin d’aprem, et du beau temps tous les matins a peu pres.

ET QUAND MEME QUELQUES IMPRESSIONS...

Des paysages magnifiques et sauvages, des gens sympas et accueillants, bref, un super voyage ! :)
Patagonie - Ushuaïa en août - septembre English translation pending
by Legle · 2016-04-21 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai pour idée de partir en argentine pour faire le tour de la Patagonie du sud, de la terre de feu/ushuaia et un petit passage au cap horn...

Je partirai seul pour faire principalement : région des lacs, El Chalten, 1 petit sommet enneigé, un trek, voir les baleines, El Calafate, Uhsuaia et cap horn

Bref du classique mais sur 3 semaines (d'où mon envie de rester dans le sud uniquement pour en profiter).

Je voudrais partir fin août / début septembre mais je ne sais pas si cela reste une bonne période pour profiter des paysages, des excursions, des treks, etc... Après recherches j'ai vu que cela n'était pas forcément ce qui était conseillé (plutôt de décembre à avril) mais je préfère toujours visiter les pays hors saison estivales (moins de monde et les locaux plus abordables).

ps : pour info, habitué à faire de la haute montagne ni le froid ni le vent ne me dérange...

Quelqu'un aurait déjà eu l'occasion d'y aller durant cette période ? Est ce que cela m’empêcherait de faire certaines choses ou de moins bien profiter de la région et de ces paysages ?

Merci d'avance.. Jérôme
El Penon - Antofagasta de la Sierra (Salta) English translation pending
by Saintgenois · 2016-02-13 · 54 replies
Bonjour à tous pourriez vous m'indiquer le temps de trajet entre El Penon et Antofagasta ? Faut il être équipé d'un 4x4 ? Peut on dormir ailleurs qu'à l'hosteria del altura à El Penon (un peu chère pour nous) ? chez des habitants ? seulement sur Antofagasta ? Merci de vos réponses. nous y serons 2ième quainzaine de mai. Anne
Circuit 21 jours en France English translation pending
by Principessaj · 2016-01-04 · 28 replies
Bonjour!

Nous prévoyons un voyage de 21 nuits en France en juin et nous en sommes à prévoir notre itinéraire. J'aimerais avoir votre avis, sachant que nous nous intéressons à l'histoire (notamment les guerres mondiales et l'histoire de la France en général), aux paysages... Nous louerons une voiture dès notre arrivée à Paris. Comme moi et mon mari avons déjà visité Paris chacun de notre côté il y a plusieurs années, nous ne prévoyons pas y passer beaucoup de temps. Alors voilà:

- Arrivée Paris (Orly), départ vers Reims - 1 nuit - Alsace (Strasbourg?) - 4 nuits - Chamonix - 3 nuits - Avignon, Nîmes ou Montpellier - 1 nuit - Carcassonne - 2 nuits - Toulouse - 2 nuits - Bordeaux - 2 nuits - Région des Châteaux de la Loire - 3 nuits - Paris - 3 nuits (sans voiture)

Croyez-vous que cet itinéraire a du sens, en rapport avec les endroits à voir et visiter à chacun de ce endroits? Si vous avez des suggestions d'autres arrêts, c'est bienvenue! Même chose pour les suggestions de visites de certains lieux et d’hôtel ou auberge où dormir (mis à part les auberges de jeunesse).

Merci à l'avance pour votre aide!
Une rando à la fois magnifique et "difficile" dans les Alpes? English translation pending
by YoannS78 · 2015-05-28 · 13 replies
Bonjour à tous !

Pour mon premier message je viens solliciter vos précieux conseils. Ayant fait le GR54 il y a deux ans comme première randonnée itinérante et ayant vraiment, mais alors vraiment, apprécié l'expérience, je souhaiterai remettre le couvert cette année, fin juillet avec mon frère et un ami (qui n'a jamais randonné sur plusieurs jours encore, mais très motivé. J'ai hâte de lui faire découvrir les joies du bivouac!)

Je suis donc à la recherche d'une randonnée de 7 jours +/- 2 jours qui me permettrait de retrouver les sensations que j'avais eu sur le GR54, c'est-à-dire une rando en haute montagne, avec des bons dénivelés à engloutir chaque jours, des beaux passages de cols, un peu technique et des paysages variés et sauvages.

Concernant la logistique, nous comptons bivouaquer chaque jour et partir en quasi-autonomie (un point de ravitaillement plus ou moins au milieu du parcours ne serait tout de même pas de refus). Pour l'instant mes recherches se focalisent sur les alpes du sud française (Queyras, Ubaye, Ecrins), mais je suis également ouvert à toute suggestion en Suisse ou en Italie. L'idéal serait de trouver une boucle, mais ce n'est pas un critère obligatoire (loin de là...).

A l'heure actuelle, nous étudions le tour du Beaufortain qui semble répondre à un maximum de nos attentes et qui aurait une durée idéale (même si personnellement je trouve certaines journées vraiment trop courtes. Nous sommes en train de voir si il n'y a pas une façon de faire durer un peu plus ce tour en prenant des variantes et autres chemins de randonnée).

Voilà le topo ! J'espère pouvoir vous lire rapidement et je vous remercie d'avoir lu ce petit pavé ;)
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
by Diamina · 2015-05-28 · 82 replies
Bonjour à tous,

Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.

Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.

Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).

Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).

2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?

À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.

Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.

Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.

Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.

J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?

Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.

J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.

J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya

J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)

J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)

J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?

J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?

J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,

J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.

Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.

J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.

J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.

Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.

a+
2 mois pour traverser l'Inde du Nord à pied English translation pending
by AloisB · 2015-03-14 · 9 replies
Bonsoir,

Je compte partir l’année prochaine 6 mois (à partir de janvier 2016 donc) et l’idée est de faire le maximum de trajet à pied. L’Inde est le premier pays sur la liste et vu que je débute la préparation de mon voyage nous retiendrons simplement que j’aimerai au bout de 2 mois (c’est pas un planning très strict c’est plus un ordre d’idée) arriver à Katmandou. Maintenant on en arrive aux choses sérieuses, le tracé du chemin. J’ai pour l’instant plus réussi à me noyer dans les informations concernant l’Inde qu’à trouver les grandes lignes d’un itinéraire.

Supposons donc que j’arrive à New Delhi en avion (je n’exclus pas de prendre un train dans la foulée ou un vol intérieur pour commencer mon périple d’un autre endroit). De là c’est le grand flou, y-a-t ’il un itinéraire que vous me recommanderiez, ou justement des endroits à surtout éviter ? Quelqu’un a-t-il déjà fait ce trajet ?

Que les choses soient claires je ne viens pas ici pour vous demander de me faire un itinéraire mais simplement pour avoir vos avis quant aux choses à faire et à ne pas faire et arriver enfin à structurer mes recherches.

Cordialement Aloïs 🙂

Il y a d’autres points en suspens aussi tels que : quel type de carte prendre pour voyager à pied sans pour autant devoir louer un mulet pour porter mes cartes, mais je pense que ça interviendra plus tard !
Circuit entre océan et Anti-Atlas English translation pending
by Atila · 2015-03-14 · 44 replies
Bonsoir à tous et à toutes...

Je suis en train de préparer une petite escapade au Maroc et voici mon projet à grands traits :

Arrivée Agadir - Nuit dans les environs en direction du sud

Sidi Ifni 2 nuits

Une étape intermédiaire avant de rejoindre Tafraout - Des idées ?

Tafraout 2 nuits

Taroudant 1 nuit

Toukbal 2 nuits

Essaouira 2 nuits

Retour vers Agadir - Nuit dans les environs côté nord.

Je vous remercie pour toutes vos remarques et propositions sur cet itinéraire. 🙂

(Logement charme - Petite randonnée mais pas de marathons...- adresses gourmandes etc)
Début du tour de France à pied English translation pending
by Chinbe · 2015-02-13 · 12 replies
Bonjour,

j'envisage de faire le tour de France à Pied - sur plusieurs périodes - en commençant pas les côtes. Je suis en Bretagne, j'ai donc pas mal marché le long de ces côtes.Je fais en moyenne 10 à 15 kilomètres de marche tous les jours ( à un peu plus de 6kmh : beaucoup de plat tout de même)

Donc je vais découper ce tour selon mes vacances:et je vais commencer en mai,8 à 9 jours de marche : 30 à 35 km par jour Voici le détail: 1 - frontière Italienne - Beaulieu sur Mer 2- Beaulieu - Villeneuve Loubet 3- Villeneuve- Cannes 4- Cannes - Saint Raphael (camping du Agay soleil) 5- Saint Rapahel - Sainte Maxime (camping les cigalons) 6- Saint Maxime - Ramatuelle 7- Ramatuelle - le Lavandou 8- Le Lavandou - La londe des maures 9- la londe - Hyeres

En fait , je ne connais que très peu cette région et j'ai 2 grosses questions: 1/ le denivelé est-il très important dans les zones de calanques 2/ Sur les routes de bords de mer, y a t-il toujours un accès piéton, surtout dans les zones hors agglomérations.

Sinon, je suis ouverts à toutes remarques ou question.

Merci de votre lecture

Bertrand
Chaussures pour un trek dans les Annapurnas English translation pending
by Chfeudpail · 2014-12-31 · 35 replies
Bonjour,

ma compagne et moi souhaitons partir du 3 au 22 octobre prochain au Népal y faire notamment un trek d'une douzaine de jours dans le coin des Annapurnas. Nous avons 28 et 32 ans et sommes dans une forme physique correcte.

J'aimerais savoir quel type de chaussure est le plus recommandé pour ces trek et si les chaussures suivantes ( que j'ai déjà Merrell Vibram) peuvent faire l'affaire ou si il est préférable d'avoir des bottines soutenant les chevilles.



Sinon faut il prévoir du produit lessive pour nettoyer ses vêtements ? Il y a-il des oreillers dans les lodges ? Faut-il prévoir un sac de couchage ? si oui pour quelles températures (lodges) ?

Quel type de pantalon convient le mieux à la randonnée ?

Merci pour votre aide !
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
by Jemaflor · 2014-12-12 · 16 replies
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons. A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos ! Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre ! C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia. --



La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --

Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.



Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.



Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !





La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.







Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.

-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.



Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.



En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.





D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.





Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.



-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Boucle Chiang Mai - Pai - Mae Hong Son English translation pending
by Tiodav · 2014-10-29 · 52 replies
Bonjour amis de la Thaïlande et du voyage. Je pars la semaine prochaine pour bangkok, le 6 novembre exactement et reviens le 4 décembre. C'est mon deuxième voyage en Thailande. Je commence par pattaya (3-4 jours) car j'ai un ami d'enfance qui y habite. Ensuite, je vous le dis dans le désordre car je ne sais pas encore dans quel ordre le faire, je veux visiter Ayutthaya, Kanchanaburi, Chiang Mai puis faire une boucle à moto. Dans cette boucle, je veux voir soppong, pai, mae hong son. Ensuite je veux aller à chiang rai et et faire le fameux triangle d'or. je n'ai rien d'organisé en terme de jours à passer dans chaque ville, je verrai selon le plaisir des lieux, mon seul impératif étant d’être à Bangkok le 4 décembre. Mes questions sont les suivantes : J'ai vu plusieurs loueurs de motos à chiang mai sur ce site mais ce qui m'inquiète c'est l'assurance. J'aimerai en prendre une en france avant de partir qui couvre la location de moto. En connaissez vous une ? Chez les loueurs peut on prendre des bottes ou veste, enfin une tenue de motard car je veux louer une 250, mon permis international est demandé. ;-) Ensuite, une autre chose me préoccupe, ce sont les températures quand je serai en altitude. Pensez vous qu'il fera très froid en cette période ? Pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire, je ne sais pas si aller jusqu'a chiang rai en bus et louer un scoot la-bas ou bien y aller en moto, qu'en dites vous. Si vous avez d'autres conseils, j'en suis friand. Merci d'avance de m'avoir lu. Bye
15 jours en Malaisie péninsulaire fin mai/début juin English translation pending
by ICrevisse · 2014-05-15 · 33 replies
Bonjour,

Je pars avec mon amie en Malaisie à la fin du mois pour 15 jours sur place. J'ai épluché mon guide favoris mais certaines questions restent hélas sans réponse. C'est pourquoi je fais ainsi aux membres de la communauté VF dont les conseils m'ont déjà été forts utiles lors de mes précédents voyages 😉

Nous voyagerons en sac à dos, en utilisant les moyens de transports publiques quand cela est possible. Nous avons un budget relativement serré. Nous aimons les grands espaces, la nature, les villes historiques, les îles reposantes et le snorkeling.

J'ai planifié la visite des lieux suivants : KL (mais ce n'est pas ce qui m'emballe le plus), Cameron Highlands, Georgetown, les îles Perhentians et Malaka. Pensez vous qu'en 15 jours, en utilisant l'avion pour rejoindre les Perhantians ou KL depuis Kota Bharu, cet itinéraire est raisonnable ? Que changeriez vous ? J'ai peur de passer à coté du Taman Negara, mais plutôt que d'y faire un trek d'un ou 2 jours et de ne rien y voir, je préfère faire une croix dessus.

D'autre part, concernant l'hébergement, trouve-ton des hébergements (ch. double avec SDB, confort sommaire) dans le pays autour de 50 à 60 MYR ? Aux Perhentians, quel est le budget pour une chambre spartiate avec SDB ? La réservation est elle conseillée pour la période ? Je trouve certaines chambres bon marché dans les guides papiers, mais les sites internet des hébergements mentionnés affichent parfois le double du tarif ! C'est assez déconcertant.

Enfin, au sujet des transports, est-il évident de se déplacer en bus/train publique ? Nous avons conscience que ce n'est pas le moyen le plus rapide, mais il reste pour nous le plus authentique 🙂

Merci de vos futures réponses.

Icrevisse
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
by Audentes · 2014-03-17 · 104 replies
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.

Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…

L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…

Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.

Aujourd'hui : l'introduction.
Récit de 3 superbes semaines au centre du Mexique en voiture English translation pending
by Phil4000 · 2014-03-04 · 33 replies
Bonjour à tous,

Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.

Le circuit :

3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :

- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.

Sentiment général :

Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!

Les mexicains :

J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…

La sécurité :

Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.

La voiture :

Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J

Les routes et la conduite :

Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.

Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.

Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.

Le climat :

Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.

Budget :

Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…

Fréquentation touristique :

En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !

La langue :

Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.

Les hôtels :

A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.

Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.

Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.

Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.

Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.

Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.

Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !

Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.

Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.

Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.

Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.

Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.

Les sites visités :

Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J

Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.

Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.

Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.

Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.

Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…

San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…

Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.

Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.

Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.

Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.

Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.

Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.

Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.

Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.

Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.

Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.

Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.

Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.

Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.

Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.

Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.

Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.

El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.

Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !

Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !

Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.

Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.

Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.

Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.

El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.

Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.

Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.

Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !

Phil
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie English translation pending
by Gotham · 2014-01-27 · 13 replies
Amis voyageurs bonjour!😉

Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :

Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.

Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.

Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.

Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.

A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.

A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.

Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.

Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.

Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.

Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.

Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.

Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.

Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.

Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!

J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici :
http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao

Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti

A bientôt pour un nouveau périple!
La haute route de l'Everest (octobre/novembre 2013) English translation pending
by Boz51 · 2013-12-22 · 102 replies
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment : - Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB); - Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ; - Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour - 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale - Un sac de couchage Tundra (The North Face) - Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.

Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).

Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.

Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)



- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.

Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !



- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...

Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.



Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.



- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).





- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Vallée de l’Everest, trek des 3 cols: le récit English translation pending
by Meia · 2013-12-19 · 27 replies
Bonjour,

Nous revenons de 3 semaines de trek dans la région de l’Everest pendant lesquelles nous avons franchi les 3 cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Nous avions prévu de le faire dans l’autre sens mais les locaux nous ont recommandé de le faire d’Est en Ouest (moins de dénivelé en moyenne, meilleure acclimatation avant le 1er col, le soleil sur les pentes ouest le matin pour éviter le froid… c’est à mon sens une bonne option). Nous avons atterri à Lukla le 14 novembre et sommes repartis le 3 décembre 2013.

Quelques réponses aux questions que peuvent se poser ceux qui préparent ce voyage :

Fréquentation du trek : nous avons choisi cette période pour éviter le « rush » d’octobre. D’après les chiffres des années précédentes, il y aurait environ 12000 personnes dans la vallée du Khumbu en octobre contre 8000 en novembre et 2000 en décembre. Le départ sur la deuxième quinzaine de novembre nous a donc paru un bon compromis entre météo et fréquentation.

La réalité sur place : sur la vallée de l’Everest on croise du monde certes, mais ce n’est pas les files indiennes décrites dans certains post. L’étape la plus critique reste bien entendu vers Gorak Shep, où les défilés de japonais et d’américains nous ont dissuadés d’aller au camp de base de d’Everest. Nous avons dû voir 200 personnes ce jour là. Le reste du temps, nous avons dû croiser 20 à 40 personnes à tout casser sur des étapes de 6 heures en moyenne. Hors de la vallée de l’Everest, c’est un autre voyage, nous n’avons croisé que quelques personnes. Dans la vallée de Thame, nous n’avons croisé personne !

Organisation et logistique : Nous sommes partis tous les deux, sacs à dos sur le dos. Pas de porteurs, pas de guide. Pas besoin de guide pour aller dans le Khumbu, quoi que vous fassiez. Côté portage, il faut quand même avoir l’habitude de porter un bon sac sur le dos. Nous avions franchement optimisé les sacs mais j’avais quand même 12kg sur le dos et mon compagnon environ 14kg. Bien que nous ayions l’habitude de partir en raid à ski avec le même poids, au bout d’une semaine, le sac se fait lourd. Et à 5000m d’altitude, on aurait bien allégé un peu plus…mais la fierté de le faire seuls prend le dessus. Ca a été un peu dur mais on l’a fait J ! Attention tout de même à 1 point : bien se renseigner sur les conditions de neige au niveau des cols. Arrivés à Namche bazar, plusieurs personnes nous ont indiqué qu’il avait beaucoup neigé en octobre et que les cols étaient difficiles. Nous avons donc acheté des « mini-crampons » à Namche Bazar (2000 roupies). Ce n’était franchement obligatoire (certains sont passé sans) mais ça aide grandement ! Les crampons ne pèsent rien alors à vous de voir…

Hébergement : Il y a des lodges partout. La seule étape où nous avons eu de la chance c’est Tengboche, 2 ou 3 lodges seulement et un immense hôtel. Nous avons trouvé une chambre dans une petite lodge derrière le monastère mais il semble que c’était la dernière… Sinon, c’est un peu dommage mais il y a des lodges (1 au moins) dans le village juste après. En moyenne nous n’avons eu que très peu de monde dans les lodges, il nous est même arrivé d’être seuls. Attention aux lodges choisies, préférez une lodge en pierre, elle sera un peu mieux isolée. En moyenne il a fait 0°C dans les chambres avec -6°C dans les parties les plus hautes. Un bon duvet et une doudoune sont indispensables.

Côté nourriture, fini le dhal baht tous les jours… Pâtes, patates, momos, œufs, riz… il y a de la variété. Pancakes, pains tibétains, pooridge, muesli au petit déjeuner. Bon j’avoue qu’au bout de 3 semaines je rêvais d’un bon magret de canard quand même (ben oui on est français….).

Sanitaires : Il y a des toilettes partout et du papier toilette en vente dans toutes les lodges. Pour la douche en revanche, beaucoup de lodges proposent des douches chaudes mais attention au budget (500 à 1000 roupies la douche) et la température du local de la douche est sensiblement égale à celle de l’extérieur… Nous avons donc pris 3 douches au cours de ce voyage. Le reste du temps : lingettes et gant à l’eau froide. Je m’étais fabriqué un gant à l’aide d’une serviette en microfibre décath : le top !

Budget : Un grand merci à notre guest house de Thamel (Dolphin Guest house), il nous avait indiqué de prendre 3000 roupes/pers/jour (soit 30 dollars/pers/jour) et le compte est parfait (sans de restreindre mais sans excès) ! Nous sommes rentrées avec seulement 4000 roupies en poche après 20 jours de trek à deux. Les endroits les plus onéreux sont ceux les plus hauts avec un record pour Gokyo. Le prix de la chambre est dérisoire : 200 roupies mais c’est le repas qui leur rapporte de l’argent.

Quelques exemples approximatifs :

1 bière : 500 roupies

1 plat : de 350 à 700 roupies

1 soupe : 300 roupies

1 mango juice (un délice !!!) : 300 à 500 roupies

1 tasse de thé : de 40 à 80 roupies (un thermos : 350 roupies)

Médicaments : Nous avions pris pas mal de choses, proposées par notre médecin généraliste et heureusement… Nous avons eu pas mal de petits tracas : infection urinaire, bronchite/sinusite, problèmes d’estomac et d’intestin… Il faut en réalité prévoir de palier à tous vos petits soucis de santé cumulés dans l’année. On trouve un dispensaire à Phériche (apparemment un autre à Macchermo) mais le reste du temps, il est difficile de trouver quoi que ce soit. Il y a des « pharmacies » à Namche en cas de besoin…

Mal d’altitude : Nous n’avons eu aucun effet indésirable lié à l’altitude. Notre recette : monter progressivement (Namche, Tengboche, Pangboche, Dingboche et Chukkung) et surtout boire beaucoup ! La déshydratation provoque de très forts maux de tête.

Le reste : je vous laisse découvrir mais en un seul mot : M-A-G-I-Q-U-E !!!!!!!

N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez des questions...

Bon voyage !!!!
La traversée des Alpes de Lyngen en autonomie à ski English translation pending
by Julien92Sui · 2013-11-24 · 19 replies
Bonjour tout le monde, Après être tombé amoureux de ce pays lors de mon premier voyage en aout/septembre 2012, suivit de mon road trip de 2 mois cet été, j'ai décidé à m'y rendre en hiver. Grand amateur de ski de randonnée, j'ai le projet, avec un ami, de me rendre au delà du cercle polaire pour traverser la presqu'île des Alpes Lyngen à ski de randonné. Nous partons du 11 au 27 avril. Nous dormirons sous tente et nous partirons de Nordksjosbotn pour tenter d'atteindre Russelv au Nord. Nous avons un projet un peu plus détail, il est sûr mon site pour ceux que ça intéresse. Il est évident qu'à notre retour nous ferons un contre rendu détaillé.

J'ai quelques questions : - L'un d'entre vous l'a t-il fait ou en partie ? Je sais que ce qui est très populaire c'est de faire de la rando à la journée et de se déplacer en bateau, mais c'st hors budget pour nous. Pour ceux qui on fait de la rando de cette manière : des sommets à conseillé ? - Les glaciers sont-ils très crevassé ? J'y suis aller deux fois en été et j'ai pû constater que les glaciers sont tout de même assez imposant. - Au niveau de l'enneigement : à cette période, c'est encore bien enneigé jusqu'à la mer ? - Avez vous des données (traces) GPS qui pourraient nous être utiles ? - Y a t il des bus régulier pour rentrer depuis Russelv ?

Merci de votre aide, tous conseils ou observations nous sera fort utile !

Julien et Bastien
Mexique - Ushuaïa à pied English translation pending
by 1pas2plus · 2013-11-01 · 39 replies
Bonjour tout le monde. Voila après quelques recherches, j'ai pu trouver quelques post sur des voyages similaires, cependant, ils se faisaient un peu vieux, et j'avais peu d'espoir de réponse.

Je fais beaucoup de voyages a pied, avec très peu de ressources ( presque sans argent) sur longue, très longue durée en solitaire. Apres plusieurs voyages en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, je me tourne vers l'Amérique, et plus précisément l'Amérique latine. Donc dans un an presque jour pour jour, je désire me lancer dans une marche me menant du Mexique à Ushuaia. Je n'ai pas de limite de temps particulière. En revanche, je voyage vraiment à l'arrache, belle étoile et pain dur sont mes amis, avec mon sac à dos.

Je viens donc à vous à la recherche de tout témoignage, toute information utile concernant un tel voyage. J'ai déjà bien pigé que la frontière panama/Colombie va m'obliger a mettre de côté le full marche à pied, tant pis, je ferrais une entorse à ma règle. Sinon, pouvez vous me parler de l'hospitalité? Du contact avec les habitants, la possibilité du bivouaque ou du logement chez l'habitant, l'approvisionnement en eau ( particulièrement en zone reculées, ce sont mes favorites), des difficultés que le climat peut poser à un tel voyage ( soleil de plomb ou gadoue en certains endroit) etc.... Peut être quelques lieux à ne pas manquer qui aurait échapper à la triste vigilance des guides touristiques. ( je parle pas des endroits ultra fréquentés machines touristiques) Quelques tracés intéressant à suivre peut-être, des paysages à ne pas manquer. Le degré de liberté laissé par les autorités aux routards. Des infos sur la traversée de la Patagonie aussi ( la grimpette n'est pas un problème) , bref, tout ce qui peut-être utile a un tel voyage.

Pour le moment, je débute mes recherches, je glane donc un maximum d'informations.

Merci d'avance à tout ceux qui répondront.
Que voir en... Nouvelle-Zélande English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-18 · 0 replies
Aperçu des principaux sites et lieux à visiter en Nouvelle-Zélande (carte).

1- ILE DU NORDAuckland : sans en être la capitale, Auckland est la plus grande et dynamique ville du pays. On peut profiter de son centre urbain, son port, ses musées, ses plages et vignobles alentours. Bay of Islands : quasiment à l'extrémité de l'île c'est un des lieux les plus touristiques du nord. Outre les paysages, les plages et les activités nautiques possibles, l'endroit abrite plusieurs bourgades à connotation historique (Russell, Paihia, Waitangi, Kerikeri).Bay of Plenty : cette large baie de la côte nord est appréciée pour ses paysages, l'activité géothermique de la région de Rotorua (geysers, sources chaudes), mais aussi ses plages avec leurs possibilités de surf et de plongée, ou encore ses chemins de randonnées.Hamilton : la quatrième agglomération du pays à 130 km au sud d'Auckland. C'est avant tout une ville étudiante et commerciale qui abrite cependant les Hamilton Gardens qui sont un ensemble de parcs appréciés du public.Hastings : comme sa voisine Napier, la ville détruite dans les années (19)30 par un tremblement de terre a été reconstruite dans le style Art Déco. Tout autour d'Hasting (et de Napier) nombre de vignobles et propriétés à visiter.Hokianga : ce long estuaire du nord est devenu une zone touristique grâce à la forêt de Waipoua et ses arbres gigantesques, les formations rocheuses de Horeke, les "dunes sculptées" d'Opononi, et les petits villages "historiques" de Kohukohu ou Rawene. On peut aussi y randonner.Kapiti Coast : c'est la portion littorale au nord de Wellington, face à l'île du même nom, entre Paekakariki et Otaki. On y découvre de belles plages assez sauvages, de petits villages et des aires naturelles (dont l'île de Kapiti ou le Queen Elisabeth Park). L'endroit est aussi apprécié des randonneurs.Kerikeri : ce gros village, proche du Bay of Islands, est devenu une destinations fréquentée pour ses ateliers d'artistes, ses quelques édifices du début XIXe siècle et son "village traditionnel maoris".Napier : la ville de la côte Est est fameuse pour son architecture Art Déco, ce qui lui vaut d'être assez touristique. Tout autour une région de vignobles qu'on peut visiter, ainsi que quelques plages entre des falaises dans les environs.Péninsule de Coromandel : cette péninsule du nord est touristique. On y vient pour les superbes paysages, le trek et autres activités nature, les belles plages, les petits bourgs et les anciennes mines d'or. Rotorua : au bord du lac du même nom, la ville est très visitée car ses environs proches (Whakarewarewa) abritent nombre de geysers et sources chaudes dus à l'activité volcanique de la région. On peut aussi y pratiquer diverses activités nature comme la rando ou le VTT. Dans un autre domaine, Rotorua est aussi un endroit où la culture maori est encore bien présente.Taupo : cette ville du centre, construite en bordure de lac, est reconnue pour la pêche à la truite mais aussi des activités comme le parachutisme, le saut à l'élastique ou le jetski.Tauranga : la principale ville de la Bay of Plenty et un lieu de villégiature apprécié pour son climat. Plusieurs plages et des possibilités de plongée ou de surf dans les environs.Waitomo : cette bourgade à la forte minorité maori est connue pour ses nombreuses grottes qu'on peut visiter ou pratiquer en spéléo. On peut aussi faire du raft dans le coin.Whangarei : la grande ville du nord a une vocation commerciale. Des plages, quelques zones naturelles propices à la randonnées et de belles chutes d'eau dans ses environs. C'est également au départ de la ville qu'on peut visiter les Poor Knights Islands reconnues au niveau plongée.Whangaroa : sur la côte nord, la région autour de la bourgade offre des possibilités de marches en forêts, et surtout de belles plages propices à la baignade, la plongée ou le surf.Wellington : la capitale néo-zélandaise est d'abord réputée au niveau artistique et pour son animation culturelle. On bénéficie de jolis panoramas depuis les collines qui entourent la ville, son port et sa baie. A sa périphérie, plusieurs petits sites naturels (dont le Belmont et le Kaitoke Park) parmi lesquels on peut marcher. C'est aussi de Wellington que partent les ferries pour l'île du Sud.Patrimoine naturelCap Reinga : la pointe extrême de la Nouvelle-Zélande concrétisée par un phare. Avec ses beaux paysages marins c'est devenu avec le temps une destination plutôt touristique.Egmont National Park : ce parc de bord de mer est dominé par un volcan dormant. On peut y pratiquer la randonnée et profiter des plages ou des spots de surf.Golfe d'Hauraki : c'est le vaste golfe situé entre Auckland et la Péninsule de Coromandel. On y trouve plusieurs îles (dont Great Barrier Island ou Waiheke), des plages et des zones protégées pour les oiseaux. On peut y trekker ou pratiquer diverses activités nautiques.Kauri Coast : portion littorale du nord-ouest avec d'assez jolis paysages, des forêts et des plages parmi lesquels on peut randonner. Ninety Mile Beach : de la petite ville de Kaitaia à Cap Reinga cette longue zone dunaire offre un paysage désertique apprécié des visiteurs. Les dunes sont également utilisées pour le bodyboard.Tararua Range : petit massif montagneux au nord de Wellington très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilités de "marche-bivouac" dans la nature (tramping).Te Urewera National Park : grand parc forestier de l'est avec des possibilités de treks.Tongariro National Park : c'est le plus ancien parc de Nouvelle-Zélande. Ses superbes paysages, ses volcans et ses sites sacrés maoris lui valent d'être classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner, faire de l'escalade, du cheval, du VTT ou du ski en hiver au Mount Ruapehu. Waitakere Ranges : à l'ouest d'Auckland cette chaîne de collines en bord de mer offre de beaux paysages, plusieurs chutes d'eau, et des plages (Muriwai, Piha, Te Henga, Karekare) entrecoupées de falaises. On peut y randonner, pratiquer le surf ou simplement découvrir les paysages le long de la "Scenic Drive".Whanganui National Park : ce parc proche du Tongariro offre lui aussi de beaux paysages, des témoignages maoris, et la possibilité de diverses activités nature dont le trek, le canoë ou le raft sur la rivière qui le traverse.White Island : petite île inhabitée de la Bay of Plenty occupée par un volcan actif. C'est une excursion possible - et appréciée - au départ de Tauranga ou Whakatane sur la côte.2- ILE DU SUD Blenheim : c'est la "grande ville" de la partie nord de l'île au coeur de la région viticole du Sauvignon blanc. Des plages et quelques petites randos à sa périphérie, sans oublier les Marlborough Sounds pas loin.Chatham Islands : petit archipel à 800 km des côtes comptant juste deux îles habitées. De beaux paysages, des oiseaux, des traditions locales et surtout un des endroits parmi les plus isolés au monde...Christchurch : c'est la grande agglomération de l'île du Sud avec un joli centre-ville qui se remet des graves séismes que la ville a connu ces dernières années.Dunedin : la seconde ville de l'île du Sud, aux origines écossaises. C'est avant tout une ville universitaire et animée, et un point de départ pour visiter les environs dont la Péninsule d'Otago.Greymouth : c'est la ville de la côte ouest et d'abord une base pour découvrir les "Pancake Rocks" du parc de Paparoa, la ville minière reconstituée de Shantytown, ou encore pratiquer le raft ou le kayak.Hanmer Springs : petit village à vocation thermale au nord de Christchurh. Tout autour nombre de possibilités de randonnées, de parcours VTT ou encore de ski au Hanmer Springs Ski Area.Invercargill : c'est la ville la plus au sud de Nouvelle-Zélande, aux portes du Fiordland. Kaikoura : la seule commune ou presque du littoral nord-est entre Christchurch et Blenheim. Outre une étape sur ce trajet la bourgade, avec sa petite péninsule, est connue pour ses colonie d'otaries, de dauphins et surtout de baleines qui viennent sur ses côtes.Nelson : c'est une des deux plus anciennes cités néo-zélandaises avec quelques édifices victoriens dans son centre. Grâce à son climat elle attire nombre de visiteurs qui viennent également profiter de ses plages et de ses environs (vignobles, parcs naturels, Marlborough Sounds...).Picton : ce village est à la fois le point d'arrivée des lignes ferries venant de l'île du Nord (au départ de Wellington) et la porte d'accès aux Marlborough SoundsQueenstown : petite ville en bordure du lac Wakatipu qui a développé un "tourisme d'aventure". On peut ainsi y pratiquer du saut à l'élastique, rafting, sports aériens, ski (dans quatre stations) et bien sûr de la randonnée dans son superbe environnement montagneux.Stewart Island : une grande île très peu peuplée face à Invercargill avec qui elle est reliée par air et ferries. Elle abrite la parc de Rakiura qui est connu pour ses oiseaux et ses troupeaux de cerfs d'ailleurs chassés. On peut également y faire des randonnées, du kayak ou pêcher.Wanaka : en bordure du lac du même nom, la ville est à la fois une station touristique d'été (rando, pêche, raft, canyoning et "outdoor" en général) que d'hiver (ski). C'est aussi la porte d'entrée au parc du mont Aspiring.Patrimoine naturelAbel Tasman National Park : cette petite réserve de la côte nord offre de belles plages très appréciées des visiteurs. On peut également y faire du kayak et de la randonnées sur la côte ou à l'intérieur du parc.Aoraki/Mount Cook National Park : un des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. Il abrite les sommets les plus hauts du pays et de très nombreux glaciers dont le Tasman Glacier qui est le plus grand des presque 400 que compte la Nouvelle-Zélande. C'est logiquement un endroit très apprécié pour ses paysages ainsi que les activité sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, alpinisme, ski...)Arthur's Pass National Park : joli parc montagneux au coeur de l'île reconnu pour le trekking, le ski et l'alpinisme.Fiordland National Park : c'est le plus vaste et le plus au sud des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. C'est une superbe zone de fjords (dont le célèbre Milford Sound) avec aussi des lacs, des cascades et des falaises parmi lesquels on peut randonner, faire de la grimpe, ou pratiquer la chasse.Kahurangi National Park : le second parc du pays par la taille. On y vient pour faire de la randonnée, du raft et de la spéléologie. Marlborough Sounds : un enchevêtrement d'îles (Arapawa, d'Urville...), de chenals et de péninsules (Queen Charlotte...) à l'extrémité nord offrant de superbes paysages sauvages. On peut faire de petites croisières, du kayak, de la marche ou y observer des dauphins et des oiseaux. Milford Sound : une des premières attractions du pays. Situé dans le parc du Fiorland classé UNESCO, ce magnifique fjord attire plus d'un demi-million de visiteurs chaque année pour ses paysages, l'observation des baleines, dauphins et phoques, les balades en bateau ou kayak, ou encore les nombreux treks possibles dont le célèbre Milford Track. Mount Aspiring National Park : ce parc montagneux de la côte ouest, pas loin de Wanaka, fait partie de l'ensemble Te Wahipounamu classé à l'UNESCO. On y pratique la randonnée et l'escalade dans un décor de montagnes, forêts et cascades.Nelson Lakes National Park : au sud de la ville du même, deux grands lacs et des plus petits appréciés pour la pêche, la rando et le camping. On peut également skier au Rainbow Ski AreaOtago : cette péninsule proche de Dunedin a de beaux paysages littoraux et une faune marine assez riche avec notamment des phoques, pingouins ou éléphants de mer.Paparoa National Park : ce parc de la côte nord-ouest est connu pour abriter les "Pancake Rocks" qui sont des formations rocheuses spectaculaires, et nombre de grottes. On peut y randonner et faire de la spéléo. Te Wahipounamu : c'est sous cette dénomination que sont rassemblés quatre parcs naturels des "Southern Alps" de l'île du Sud : Fiordland, Mount Cook, Mount Aspiring et Westland. L'ensemble est classé au patrimoine UNESCO pour ses magnifiques paysages de montagnes, forêts, glaciers, cascades, lacs, fjords.The Catlins : c'est la petite région de l'extrême sud-est de l'île, entre Dunedin et Invercargill. Peu peuplée, formée de reliefs et de forêts, elle offre de très beaux paysages côtiers, des grottes et des possibilités de treks ou de surf. On peut également y observer nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des phoques, lions de mer, etc. Westland Tai Poutini National Park : c'est un des quatre parcs du Te Wahipounamu inscrits à l'UNESCO. De superbes paysages de montagnes et glaciers (Franz Josef, Fox Glacier) et des possibilités de randonnées ou d'activités sport-nature. Egalement, à sa périphérie, quelques villes minières du temps de la ruée vers l'or.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Dans l'Ile du Nord : Bay of Islands, Bay of Plenty, Hokianga, Napier, Ninety Mile Beach, Péninsule de Coromandel, Rotorua, Tongariro National Park, Waitakere Ranges, Whanganui National Park.

Dans l'Ile du Sud : Aoraki/Mount Cook National Park, Fiordland National Park, Kaikoura, Marlborough Sounds, Milford Sound, Mount Aspiring National Park, Te Wahipounamu, Westland Tai Poutini National Park.



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Tente 1 place pour faire l'Eurovélo 6 English translation pending
by Skytop · 2013-09-30 · 33 replies
Bonjour,

J'ai 28 ans et j'ai comme projet d'effectuer l'EUROVELO 6. Je suis donc à la recherche d'une tente 1 place. Mon cahier des charges est le suivant (sachant que je mesure 1m88):

-Tente double toit, -Possibilité de monter la tente intérieur séparément, -Abside pour éventuellement faire la popote, -Pouvoir tenir assis une fois dedans, -LEGERE poids total d'environ 1Kg, -Résistante au vent (au moins 85 km/h) et à une forte pluie ou pluie légère sur plusieurs jours, -Si possible double entrée.

J'en ai déjà repéré une: La MOMENT DW de chez TARPTENT. Mais j'aimerais avoir également vos avis.

Merci

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