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Objectif aurores boréales pour un voyage de noces English translation pending
by Lyra64 · 2019-08-18 · 5 replies
Je me marie en 2020 et comme voyage de noce nous voulons voir les aurores boréales. C'est l'objectif principal du voyage. JLe voyage serait en mars 2020. Je sais que c'est totalement aléatoire dû à la météo. Nous partons de Bx et nous voulons un vol direct. Nous pouvons aller à Oslo, Helsinki et Stockholm. Une fois sur place nous pouvons bouger plus au nord.

Quelle ville/pays serait à privilégier?

J'ai pas mal voyagé en Asie ou j'ai toujours préparer mes voyages sans faire appel à des agences/voyages organisée

Ma question est: Est-ce mieux de faire appel à une agence ou de tout faire soi-même pour un voyage de noce? Est-ce que c'est facile à organiser, même une fois sur place?

J'ai peur que le voyage organisé soit trop "stricte" et de pas avoir de temps libre. Et en même temps, comme c'est notre voyage de noce, c'est agréable de se laisser porter.

Merci pour vos retours :)
Trois semaines au Cambodge (juillet/août) English translation pending
by Pyrene64 · 2019-08-17 · 17 replies
Bonjour,

Nous nous sommes largement inspirés des divers posts relatifs au Cambodge sur Voyageforum, ils ont été d'une aide précieuse. A notre tour de faire un petit retour succinct sur nos 3 semaines.

D'abord, le programme : - 27 juillet : arrivée à PHNOM PENH à mi-journée. (Découverte de la ville) - 28 Juillet : PHNOM PENH (marché central Psaar Thmay / Wat Phnom / Quartier colonial / Marché couvert Psaar Chah / Marché de nuit) - 29 juillet : PHNOM PENH (Phnom Chisor / Tonlé Bati) - 30 Juillet : Bus (5h) de Phnom Penh à BATTAMBANG (après midi à vélo découverte ville) - 31 juillet : BATTAMBANG (Bambou train / Pagode Somrong Knomg / Fabrique poisson séché / Fabriques artisanales feuilles de riz, bananes séchées et alccol de riz / Temple hindou Ek Phnom / Maison Khmère traditionelle / culture de champignons /Bat cave) - 1er août : Bus (4h) de Battambang à SIAM REP (Temples Ta Prohm et Pre Roup) - 2 août : SIAM REP ( Temples BANTEAY SREY / PREAH NEAK PEAN / PREAH KHAN / BAYON / BAPHUON / ANGKOR WAT) - 3 août : Bus de Siam Rep à KAMPONG KHLEANG (village sur pilotis / village flottant et navigation sur le Tonlé Sap / repas et nuit chez l'habitant) - 4 août : Bus (4h) de Kampong Khleang à KAMPONG CHAM (île Koh Paen) - 5 août : Taxi privé de Kampong Cham à KRATIE puis bac jusqu'à KOH TRONG (tour de l'île à vélo) - 6 août : Bus de Koh Trong à KRATIE (à scooter : Sambok Mountain et campagne alentour) - 7 août : Bus (journée) de Kratie à KEP - 8 août : KEP (marché aux crabes / plantation poivre) - 9 août : Bus de Kep à KAMPOT (marché) - 10 août : Bus (journée) de Kampot à KOH DAH (île de la soie) - 11 août : KOH DAH (l'île en scoot) - 12 août : KOH DAH (l'île en vélo / communauté tisserands sur île Koh Oknha Tei) - 13 août : Bus de Koh Dah à PHNOM PENH (camp S21 / Marché Russe / spectacle de danse au musée national) - 14 août : PHNOM PENH (Palais Royal / Vieux marché) - 15 août : avion retour

A noter que nous avions prévu de rester plus longtemps dans le Sud, et passer 2 jours sur l'île KOH TA KIEV. Hélas, les fortes pluies et la météo à venir nous ont fait modifier notre programme. Nous serions bien restés 1 jour de plus à BATTAMBANG pour parcourir en scoot la campagne. On n'avait pas l'intention de rester sur Phnom Penh. Heureusement, Alan (de l'hôtel Saravoan Royal Palace) nous a conseillé au contraire de prendre le temps de découvrir cette capitale, ce que nous avons fait à notre rythme, et sans aucun regret.

Aucune difficulté particulière ni aucune fausse note durant ces 3 semaines.

Partout il est très facile de se déplacer. Les hôtels ou Guest Houses sont toujours là pour nous aider à réserver bus, taxi, tuk-tuk, vélo, scooter.

Pour plus de détails et photos, voici notre blog :
http://totololocambodge.canalblog.com/

Nous avons mis en lien tous les hébergements, restaurants, organisations que nous avons particulièrement appréciés.
Voyage 10 jours en Italie mi-septembre: Sardaigne ou Sicile English translation pending
by MonkeyDLiam · 2019-08-12 · 7 replies
Bonjour à tous,

Et oui l’éternel dilemme :)

Avec ma femme - qui sera enceinte de 6 mois c’est important - nous désirons partir 10 jours en Italie. Mi septembre !

>> Et nous avons besoin de vos conseils svp !

Nous n'avons en vérité pas arrêté de destination précise en Italie mais ces 2 îles nous font de l'œil.

> Si vous avez néanmoins d'autres recommandations pour l'Italie nous sommes preneurs (sauf Florence et Rome déjà fait)

Question : Pourriez-vous svp m'éclairer sur les atouts de chacune des 2 magnifiques que semblent être là Sardaigne et la Sicile ? Comment faire un choix en fonction de nos envies :

- madame étant enceinte, malheureusement pas de randonnée comme nous aimons, mais si possible de belles balades - du repos, du farniente - flâner dans de belles ruelles typiques et paisibles légèrement animées quand même. - quelques belles plages - découvrir de beaux vestiges / architectures - paysage / couchés de soleil romantiques ? - gastronomie

Je comprends bien que cette demande est assez compliquée et récurrente. La seule chose que je peux vous dire c'est que : - le budget n'est pas déterminant. Je crois que les 2 îles se valent à peu prêt. - ma femme ne pouvant pas non plus crapahuter partout cela sera déterminant : pouvoir profiter au mieux sans devoir galoper

Désolé il est tard et ce n'est sûrement pas clair donc n'hésitez pas à me poser toutes les questions que vous voulez :)

Encore merci pour votre aide et attention ! Guillaume
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
Dubrovnik - Monténégro - Albanie, 10 jours parfaits, août 2019 English translation pending
by Cartusien · 2019-08-11 · 1 reply
Longtemps que j'avais pas fait un voyage de ce type, permettant en 10 jours de d'aller toucher du doigt 3 pays différents, avec des paysages variés, des vieilles villes superbes, des montagnes, des lacs et des côtes, et de l'émotion et de l'exotisme aussi!

Et tout ça à deux pas de la France, en plein mois d'août...

Alors voilà quelques tuyaux et infos sur ce trip parfait:

-1100 kms parcourus en 11 jours, à 33km/heure de moyenne (voix rapide, routes de montagnes et villes combinés)! -location d'une clio 4 via compagnie oryx, récupéré dans le centre de Dubrovnik, 600 euros pour 10 jours avec rachat intégrale de franchise incluse, pour pas être emmerdé. Location directement via le site de la compagnie, et non pas via une plateforme genre autoescape. Pas de pbs rencontrés. -Hôtels ou appartements tous trouvés via booking.com, en général le jour même ou la veille, ça laisse une grande liberté. Prix variant de 100 euros par nuit en Croatie ou sur la côte Monténégro à 40 euros par nuit en Albanie ou montagnes Monténégro (on était un couple). -Guide de voyage: celui des éditions Géo, super, d'habitude j'utilise le Lonely, mais y'a trop de textes dans le lonely, tandis que le Géo va à l'essentiel mais n'oublie rien. Très bien.

J1: arrivée à Dubrovnik par compagnie low cost, 350 euros par personne au départ de Lyon, c'est le prix à payer au mois d'août. Arrivée en milieu de matinée, qui laisse le temps de visiter la ville. Foule incontournable, mais comment faire. N'empêche pas d'apprécier la ville splendide, et la balade des remparts grandiose (et payante).

J2: départ pour les gorges de Kotor. Pas trop d'attente à la frontière (20 mns). Arrivée milieu de journée à Perast, photogénique, et baignade sur une plage en béton (mais on s'y fait, et l'eau, elle, n'est pas en béton). Le soir à Kotor, ville peut être plus émouvante que Dubrovnik, beaucoup de petites placettes animées et entourées de superbes demeures, pas trop de monde finalement, et montée à la forteresse pour la photo coucher de soleil. Super point de vue.

J3: départ pour le lac Shkodra via la route tortueuse la serpentine, qui monte très vite au dessus de Kotor. Arrêt rapide à l'ancienne capitale Centinje (atmosphère désuette, d'une autre époque, qu'on retrouvera souvent durant ce voyage). L'impression de retourner des années en arrière, couleurs pastelles, population affable et pas pressée...J'avais connu la Yougoslavie à la fin des années 70, et c'est comme si rien n'avait vraiment changé. Pas grand chose à faire cependant, alors direction Karusc puis Dodosi, petite route tortueuse qui serpente au dessus des méandres d'une rivière qui se jette dans le lac. Splendide, eau et prairies se mélangent, et la fameuse photo qu'on voit partout. Très peu de monde. Karusc et Dodosi, 2 petits hameaux du bout du monde au bord du Lac, très peu de monde, génial. Fin de journée pour se rendre à Sveti Stevan, l'ilot privatisé et tellement photogénique, et c'est vrai que c'est un paysage de carte postale hors du commun. Logement dans une résidence sur les hauteurs.

J4: petite balade Sveti Stevan-Przno, baignade super agréable sur la petite plage de Przno, pleine de monde, puis voyage vers Tirana, capitale de l'Albanie. 3 heures de route, 45 mns d'attente à la frontière, quasi pas de contrôle, et dès qu'on arrive en Albanie, on accroche sa ceinture, car la conduite est sportive, chacun pour soi! Longue route entre la frontière et Tirana, 100 kms, tout droit, une station service tous les 500m, flambant neuves ou délabrées, et idem, alternances de constructions à moitié terminées, désaffectées, comme d'innombrables projets qui n'aboutissent jamais. Arrivée sportive dans les ronds points de Tirana, m'a rappelé l'Inde (!), c'est le plus fort qui gagne, et les voitures des concurrents sont sévèrement burnées, BM, Audi et compagnie! Accueil super à l'hôtel, design super moderne au coeur du Blokku, l'ancien quartier réservé à la nomenklatura devenu depuis le centre animé de la ville. Ballade nocturne dans le centre de Tirana, magnifique place Skanderberg.

J5: visite de Tirana, le musée de peinture avec toutes ces toiles de propagande de la période communiste, hommes et femmes qui partent à l'usine en chantant, puis le Bunkart 2, un ancien bunker transformé en musée retraçant l'histoire de la dictature. Austère mais super intéressant, et poignant. On s'est un peu éloigné du centre, immeubles défraichis et bariolés de couleurs vives. Population indifférente et sympa, peu de touristes occidentaux. Fin de journée à siroter des cocktails dans un des bars branchés du blokku, design génial, super ambiance.

J6: retour sur le Monténégro, arrêt sur les rives du lac Shkodra côté Albanie, juste après la ville de Skodher, super belle côte escarpée. Très peu de monde, pas de touristes. On repasse la frontière vers le Monténégro. 1h d'attente environ (mais ça passe vite finalement!). Arrêt le soir à Podgorica, la petite capitale du Monténégro, RAS, super hôtel, petit centre animé.

J7: direction le génial parc du Durmitor. Arrêt au monastère d'Ostrog en passant, parfaitement niché dans la falaise, ferveur des pélerins orthodoxe, splendides mosaïques. Arrivée le soir à Zabljak, la petite ville au centre du parc, située à 1400m d'altitude je crois, atmosphère de montagne comme je les aime, des chalets au toit pentu et aux couleurs bariolés, un vrai petit air de Scandinavie.

J8: ballade au Lac Noir, ballade de 3 kms autour du lac, incontournable, beaucoup de monde, mais c'est tellement beau qu'on s'en fout! Eaux turquoises, écrin de forêt de pins et de parois rocheuses au second plan, un petit air de Canada cette fois! Magique.

J9: on quitte Zabljak à regret tellement c'est bien, passage rapide au fameux pont au dessus de la Tira, puis on repart dans l'autre sens, plein ouest, et on prend une route exceptionnelle de 50 kms entre Zabljak et Pluzine, qui passe par 2 cols. Ballade magique au départ du 1er col, facile, quelques centaines de mètres de dénivellé, Alpage, chamois, parois Dolomitiques, somptueux. Puis on redescend sur Luzine, fin de route à travers des paysages Toscan (on dirait cette fois le val d'Orcia!)...Luzine plutôt moche, encaissé, donc on file vers Niksic pour passer la nuit.

J10: on file vers la péninsule de Lustica tout à côté des gorges de Kotor, encore vierge de gros complexes hôteliers, mais ça construit quand même et c'est un peu anarchique. Baignade dans le port tout mignon de Blejina, des touristes locaux et russes, mais pas la foule, et paysage superbe, eau parfaite. Logement le soir au centre de la péninsule, dans un petit appart pas cher. Soirée romantique dans le village de Rose, tout au bout de la péninsule.

J11: avant de retourner vers la Croatie, dernière baignade dans l'adriatique, on suit les conseils de google maps pour aller vers la crique de Dobra Luka, petite route puis chemin puis impraticable, alors on finit à pied, et débouchons dans une crique comme on rêve d'en trouver quand on pars en vacances. Eaux limpides, côte escarpée et sauvage, personne, vraiment personne, même pas gêné par une construction en cours de l'autre côté de la crique. On se dit que dans quelques années, ici aussi, ça sera blindé. Mais en attendant... Retour sur la Croatie, 1h d'attente à la frontière, et logement à Cavtat tout près de l'aéroport, on retrouve du tourisme chicos, des yachts, mais le cap de Cavtat est super beau, et la ballade aussi belle que celle du cap d'Antibes (voir mieux!)...Et le lendemain matin, on repart sur Lyon.

Bon, j'espère ne pas avoir été trop long, mais au fil du voyage, ça me démangeait de partager ce petit retour d'expérience sur ce voyage parfait!
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
by Glll2012New · 2019-08-10 · 189 replies
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?

Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.

Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :

nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.

N’est-ce pas suffisant ?

Après, choisir où aller :

quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.

Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.

Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.

Quelques corrections et on réserve :

L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.

Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.

Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :

Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Routes et visites dans l'extrême Est de la Turquie (en side-car) English translation pending
by Baroud3x20F · 2019-08-06 · 16 replies
Bonjour à tous.

Nous sommes actuellement en Géorgie en Side car et prévoyons de faire la route du Sud vers Istanbul. Quelles sont les plus jolies ou celles à éviter? Des pistes? Que ne faut-il pas rater? Les Turcs y sont ils accueillants? Toutes vos recommandations sont les bienvenues. Amicalement Nadine
14-Day Road Trip in Slovakia
by Rhaya · 2019-08-06 · 6 replies
Hi everyone,

Here’s my feedback from my trip to Slovakia this summer. It’s a really great destination, still off the beaten tourist track, and perfect if you love old stones and hiking. Super budget-friendly too!

When: July 3–17, 2019 Flight tickets CRL-BTS: 60 € per person with Ryanair, booked 4 weeks in advance Accommodation budget: 601 € (double room with private bathroom, no breakfast) Car rental: Škoda Fabia for 180 € for 14 days with Budget + 90 € for gas (about 1300 km) GPS: Google Maps on my phone, routes saved and available offline Cost of living: 4.50 € for a plate of bryndzové halušky (gnocchi with sheep cheese), 1.50 € for a half-liter of beer (alcoholic or non-alcoholic)

To prepare for this first road trip, since I started planning in June and the destination was chosen based on the flight price (thanks, Skyscanner!), I drew a lot of inspiration from this thread: voyageforum.com/...-slovaquie-d6596505/

Itinerary: Wednesday, July 3: Arrival in Bratislava, picked up the car, visited and stayed overnight in Pezinok Thursday, July 4: Visited Červený Kameň and Trnava on the way to Trenčín, stayed overnight in Trenčín Friday, July 5: Visited Trenčín and stayed overnight in Trenčín Saturday, July 6: Visited Bojnice on the way to the Malá Fatra, stayed overnight in Terchová Sunday, July 7: Hiked in the Malá Fatra (Jánošíkove Diery trail), stayed overnight in Terchová Monday, July 8: Visited Vlkolínec, Oravský Podzámok, Zuberec on the way to Poprad, stayed overnight in Poprad Tuesday, July 9: Visited Spišská Sobota, hiked around Tatranská Lomnica, stayed overnight in Poprad Wednesday, July 10: Hiked near Štrbské Pleso, stayed overnight in Poprad Thursday, July 11: Visited Kežmarok, stayed overnight in Poprad Friday, July 12: Hiked in Slovenský raj (Suchá Belá trail), stayed overnight in Poprad Saturday, July 13: Visited Levoča and Spiš Castle on the way to Košice, stayed overnight in Košice Sunday, July 14: Visited Košice and drove to Banská Štiavnica, visited and stayed overnight in Banská Štiavnica Monday, July 15: Originally planned to return to Bratislava in the morning, but we ended up spending the day in Banská Štiavnica, stayed overnight in Bratislava Tuesday, July 16: Visited Bratislava and stayed overnight Wednesday, July 17: Bratislava, returned to Charleroi

If I were to do it again: - I’d spend one less night in Trenčín. The castle and old town can be seen quickly; - And I’d spend an extra night in the Malá Fatra. I’m even thinking of going back for a full week just to hike there. The accommodation was perfectly located and very comfortable: www.montanask.eu/; - I’d bring a down jacket for hiking in the Tatras. We had 12°C and rain 4 out of 5 days; - I’d spend more time in Banská Štiavnica, the real highlight of this trip; - The drive between Košice and Banská Štiavnica was too long; it should’ve been split into two; - I didn’t visit any wooden churches—another reason to go back!

Random notes: - Slovakia is 1.5 times the size of Belgium but has half the population. As a result, cities are a manageable size and not overcrowded, and you come across tiny villages very often. - The historic centers are generally well preserved, but I’m disappointed that not all of them are pedestrian-only. Seeing a car parked in front of a UNESCO-listed building is a bit of an eyesore. - Speaking of cars, most parking lots are paid and expensive (1 € or 2 € per hour). Be sure to look up free parking spots using Google Maps, Tripadvisor, etc. - So, around Poprad, leave your car at the hotel and take the mountain train that stops at all the ski resorts in the High Tatras. A day pass costs 4 €, and a weekly pass is 16 €—much cheaper than daily parking. - Nature is everywhere and perfect for hiking: primeval forests, via ferratas, high mountains—you’re spoiled for choice. - Tourism felt very “local” to me; I got the impression that Slovaks travel and hike a lot within their own country. - I visited many castles (Červený Kameň, Bojnice, Trenčín, Oravský Podzámok, Kežmarok, Spiš, Banská Štiavnica), and no two were alike. Unfortunately, for many, guided tours are mandatory and only available in Slovak. Still, expect to pay between 7 € and 10 € for entry. - Same goes for the silver mines in Banská Štiavnica: the visit was basically a 2 km underground walk with stops for explanations that were incomprehensible but sounded interesting. - You eat well and cheaply, especially in *kolibas*—log cabins serving traditional dishes. Fun fact: the weight of the dish is listed on the menu. - The local wines are excellent and often sold by the deciliter (1 dl = 0.70 €). Don’t hesitate to take the wine route near Pezinok, but beware—zero tolerance for drinking and driving. - From Bratislava, between June and September, you can go to Vienna by taking a Danube cruise. By road or train, Vienna is only an hour away from the Slovak capital. So, if flights to Vienna are too expensive, consider a detour via Bratislava, which can be visited very quickly.

In pictures: Trenčín Castle

Bojnice Castle

Hiking in the Malá Fatra

Vlkolínec (UNESCO World Heritage site)

Oravský Podzámok

Zuberec

Spišská Sobota

Štrbské Pleso

Spiš Castle

Banská Štiavnica (UNESCO World Heritage site)

Bratislava
Cinq jours à Calcutta, c'est trop? English translation pending
by Evelyne26 · 2019-08-06 · 10 replies
Nous souhaitons aller 5 jours à Kolkota. D'habitude je passe environ 3 nuits ou 4 dans les lieux que je visite. Pensez vous que 5 jours ce soit trop ? Bon quelquefois certains lieux font exception comme dans le Kerala où Kumily est devenue ma base dans le sud, ma deuxième maison ...et une petite écolecprès de Kodaikanal aussi.
Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo English translation pending
by B737 · 2019-08-01 · 13 replies
https://www.lesoir.be/239748/article/2019-08-01/ebola-en-rd-congo-lambassade-de-belgique-alerte-ses-ressortissant

L’épidémie de fièvre hémorragique Ebola déclarée le 1er août 2018 dans le Nord-Kivu (est) et marginalement en Ituri (nord-est) a été jusqu’à présent relativement circonscrite. Mais l’apparition de plusieurs cas dans une ville comme Goma renforce la menace d’une propagation de l’épidémie. Le Rwanda a décidé de fermer sa frontière avec la RDC après l’annonce d’un troisième cas d’Ebola à Goma, situé à côté de la ville-jumelle rwandaise de Gisenyi.

«Il existe un risque élevé de transmission de la MVE en raison du grand nombre de voyageurs interne et entre les zones touchées et les pays voisins», indique un message récemment envoyé par l’ambassade de Belgique à Kinshasa à la communauté belge vivant en RDC.
Long week-end en octobre: Naples, Rome ou les Cinque Terre? English translation pending
by Ichijooo · 2019-07-31 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je sollicite votre aide car j'aimerais passer un long week end en octobre prochain avec ma conjointe et ma fille qui aura 20 mois en Italie. A vrai dire, j'hésite dans la destination. Je cherche une destination qui allie soleil (la baignade me semble compromise en octobre toutefois...), culture et nature. Le tout sera fait sans voiture, ce sera plus pratique.

Nous avons 5 jours (pas une semaine malheureusement).

J'avais pensé à : Naples, Rome et les Cinque Terres

Cependant, voici mes interrogations : - Quid de la météo à cette époque ? Correcte et ensoleillée, non ? - Les Cinque Terre : comment organiser le séjour. Est-ce que cela se fait en itinérant ? 5 jours, c'est peut être beaucoup ? Quant à la culture, c'est plus léger (sauf si on fait une pige à Pise?) - Naples : Pompei et Herculanum sont des must do, et je m'orienterai plus sur la côté almafitaine ou une île (ischia ou capri?), mais du coup, je zappe Naples par manque de temps. C'est une bonne idée ? - Rome : beaucoup de culture mais pas trop de nature. A priori, ce n'est pas le meilleur choix. Mais il faut un jour ou l'autre que nous nous décidions à y aller...!

Après, il y a peut être d'autres lieux pas trop loin en avion...

Merci pour votre aide.
Choisir Cuba Nord ou Cuba Sud? English translation pending
by Nochebuena · 2019-07-31 · 21 replies
nous sommes un couple ( 65 a ) et partons en avril -mai 2020 pour une quinzaine de jours environ . départ montpellier nous avons le choix 1 la havane - vallée vinales - trinidad - santo spirictu- remedios et retour havane

2 arrivée santiago de cuba - bayamo- Holguin- Gibara- Camaguey- Cayos ( moron) -trinidad- retour par la havane transfert bus ; taxi

Quel est le trajet le plus sympa ( rencontre, paysage ..) pour un aperçu de la vie cubaine

merci pour vos réponses
Voyage de 10 jours dans les Cyclades English translation pending
by Olivier75015 · 2019-07-29 · 23 replies
Bonjour,

Je programme notre premier voyage en Grèce suivant entre fin septembre et début octobre 2019 , 12 à 15 jours : > Vol direct Paris Mykonos : Transavia ou Easy jet Mykonos : 3 nuits > Mykonos vers Paros en ferry Paros : 3 nuits > Paros vers Koufonissia en ferry Koufonissia : 3 nuits > Koufonnisisa vers Santorin Santorin : 3 nuits > Santorin retour Paris vol direct Transavia

Que pensez vous de ce parcours , n' est pas trop chargé ? Quelles suggestions auriez vous? Connaitriez vous vous des petits hôtels ou pensions dans ces îles autour de 70 € le double ?

Merci beaucoup.

Olivier
Programme très chargé en octobre en Birmanie English translation pending
by Emmanue · 2019-07-29 · 13 replies
Bonjour aux spécialistes de la Birmanie,

Je vous soumets mon programme (très très) bien chargé en visite.

Je suis quelqu'un qui ne s'attarde pas trop sur les sites (1,2 ou 3h max) et qui aime voir beaucoup de choses.

Est ce que ce programme est il réalisable? Si vous avez des suggestions , je serais ravi d'en prendre note.

(note: mon budget n'est pas limité et tous les hôtels sont déjà réservé ainsi que les billets d'avions, de bus, sauf les trajets où j'ai précisé le contraire)

7/10: Arrivée vers 15h00 Yangon - Visite de nuit pagode Shwedagon 8/10 -Visite Marché Bogyoke , visite ville en 3h de train près de Chinatown -Départ Mandalay vers 21h00 en bus 9/10 Arrivée Mandalay vers 8h00 , installation Hôtel puis - Visite à Mingun du Temple (Pahtodawgyi) , cloche de Mingun et de Hsinbyume Paya (les 3 sites se trouvant sur une distance de 700m) puis en soirée visite pont U Bein (existe t-il un bateau ou embarcation de Mingun à Amarapura?) 10/10 - Visite du marché Mandalay , de la pagode Mahamouni et si le temps le permet, de la King Mindon's House - Visite du Shine In Bin Monastery (et ev. du Jade Market) 11/10 Départ pour Monywa En chemin, visite de U Min Thonze , du Setkar Lakyung et de la Pagode Thanboday -Arrivée en soirée à Monywa

Question: Pour ce trajet je n'ai pas prévu de transport. Y a t-il un moyen de transport (taxi privatif) pour me rendre jusqu'à Monywa? Si oui, quel en serait le prix ?

12/10 Départ Pour Bagan (153kms) de Monywa

Existe t-il des bus pour cette liaison ? La pagode de Thiloshin à Pakoku serait -elle interessante à visiter ? Si oui , je suppose qu'un taxi privatif serait necessaire pour faire cette halte ?

12/10 Arrivée à Bagan 13/10 au 15/10 inclus , séjour à Bagan pour voir les temples et faire un tour en mongolfière 16/10 Départ pour le lac Inle en avion Installation hôtel en matinée 16/10 au 19/10 - Séjour au Lac Inle pour visiter les marchés (entre autre le Nam Pan Market), Nga Phe Chaung ( ce monastère des chats qui sautent en vaut il vraiment la peine?), du Floating Garden of Kela, In Dein et bien sûr à cette période précise, observer la fête du Phaun-Daw-U ( un endroit spécial à voir?), du Shwe U Min à Pindaya et évantuellement le village de Minanthu . Est il aisé , à cette date, de trouver des embarcations et/ou moyen de transport pour visiter la région et le lac ? Ou vaut-il mieux que je réserve (comment?) un bateau dès maintenant? 20/10 Départ en avion puis en bus pour Mawlamyaïne Arrivée en fin de soirée à l'hôtel 21/10 - Visite de la Mahamouni Pagode ( avec son Boudha noir) dans la colline des pagodes à Moulmein, et si dans la mesure du possible, aller au Monastère de Naw Law Mine (serait un 2ème autre site de rocher d'or ? ) 22/10 Départ en bateau pour Hpa An En chemin, visite du monastère U Na Auk . Est ce faisable ? Trouve des embarcations qui s'arreterait en chemin ? J'ai lu que l'on pouvait privatiser une embarcation pour 70€ pour monter jusqu'a Hpa An ? Arrivée hôtel à Hpa An 23/10 A Hpa An , j'aimerais visiter les grottes de Saddan et de Kaw Gone , de Kyaik Ka Lat Monastery et du Lumbini Garden . Mais il semble que cela ne soit pas faisable en 1 journée. Quels sont les sites les plus interessants à découvrir dans ma liste de souhait dans cette région ? 24/10 Départ de Hpa An pour le rocher d'or à Kyak-Hti-yo

A partir de cette date , mon programme est vague et non plannifié :

En effet , je dois me rendre au plus tard dans la capitale le 25/10/19 dans la nuit pour prendre le vol de retour en France le 26/10/19 à 5h00 du mat.

La question est la suivante: Est il possible , en partant de Hpa An le 24/10, faire le trajet jusqu'au rocher d'or, d'y passer une nuit, de visiter le site et de rentrer sur la capitale le 25/10 vers le soir ? Ou est-il plus judicieux de rentrer directement à Yangon, pour éviter les mauvaises surprises ou aléas des transports le 24 Octobre ? La programmation de la fin de mon voyage dépendra de vos réponses. Merci pour vos commentaires et vos conseils précieux.
Frontière russo-mongole à Mondy (à vélo) English translation pending
by Jeffk · 2019-07-28 · 16 replies
Bonjour, actuellement en voyage a velo nous rentrons bientot en russie et cherchons une porte de sortie vers la mongolie. y a til du nouveau concernant la frontiere a mondy ? est elle ouverte au touriste ? spasiba ! juju et jeff

www.enselleavecjujuetjeff.wordpress.com
Road trip et itinéraire de l'Illinois à la Louisiane English translation pending
by Seb6210 · 2019-07-24 · 4 replies
Salut , à peine rentré que je pense déjà à repartir l'an prochain. Avec madame on a tranché sa sera un trip de Chicago à la nouvelle Orléans de fin mai à fin juin 2020 , combiné avec 10 jours à las vegas dans la foulé ( on aime Vegas)

J'ai déjà pensé faire ce circuit il y'a quelques années et après avoir jeter un œil rapide je pensé qu'il y'avait pas des choses forcement intéressante à faire hormis quelques visites. Je me suis penché sur le peu de carnets dispo sur le sujet (je vous aient tous lu les amis mais je cite personne pour pas oublier de nom 😎) , équipé de google maps , TripAdvisor etc etc etc, et je me suis rendu compte qu'il y'a en réalité une tonne de chose sympas à voir/faire . Certes pas de paysage à couper le souffle comme dans l'ouest (ou je suis habitué) mais sa sera un voyage plus culturel que d'habitude. Pas question pour nous de visiter tout les musées possible et imaginable sur la musique , ni même toutes les plantations , mais s'offrir un panel de choses intéressantes à decouvrir (de mon point de vue 🙂 ) Je ne savais pas par quel sens commencer également : j'ai finalement decidé de commencer par Chicago

Voila le programme que j'ai prévu , pour l'instant je pars sur l'idée de ne pas louer la voiture immédiatement à Chicago

jour 1 Paris ou Bruxelles / chicago : vol pour Chicago , tour rapide en centre ville (loop) et petites courses

Jour 2 Chicago: Chicago history museum , Hanckock tower , magnificient mile , navy pier , chicago riverwalk (fontaine du centennaire/heald square monument/vietnam memorial etc)

Jour 3 Chicago: balade à velo du lincoln park en longeant le michigan jusqu’à jackson park , Money Museum at the Federal Reserve Bank , union station

Jour 4 Chicago : Field museum , Chicago Cultural Center , balade dans le loop ( croisiere sur chicago river en option)

Jour 5 Chicago / Indianapolis: visite muséee auto à indianapolis speedway, Indiana War Memorial , Indiana State Capitol

Jour 6 Indianapolis/ Louisville: Louisville Slugger Museum & Factory , Muhammad Ali Center et balade sur le waterfront park le long de l'Ohio

Jour 7 Louisville/Nashville : visite musée Corvette à Bowling green , route pour Nashville et balade sur broadway à Nashville

Jour 8 Nashville : Centennial Park , The Johnny Cash Museum , Country Music Hall of Fame and Museum

Jour 9 Nashville : Tennessee State Capitol et Tennessee State Museum

Jour 10 Nashville/Memphis : Casey Jones Village sur la route pour Memphis , direction dowtown : memphis welcome center et beale street

Jour 11 Memphis : Graceland , National Civil Rights Museum - Lorraine Motel , beale street

Jour 12 Memphis : sun studio , Memphis Rock 'n' Soul Museum

Jour 13 Memphis/Vicksburg : Passage par jackson pour voir Old Capitol Museum , Mississippi State Capitol , Mississippi Governor's Mansion

Jour 14 Vicksburg /Natchez : Vicksburg National Military Park , Emerald Mound sur la route pour Natchez

Jour 15 Natchez/Baton Rouge : St. Mary Basilica , Historic Natchez Cemetery , Frogmore Cotton Plantation , Longwood route vers Baton rouge.

Jour 16 Baton Rouge / Lafayette : Louisiana State Capitol , Capitol Park Museum , USS Kidd

Jour 17 Lafayette / Nouvelle Iberie : Swamp tour au lake martin , vermillionville , saint Martinville

Jour 18 Nouvelle Iberie / Thibodaux : visite de avery island (tabasco) et du jungle garden

Jour 19 Thibodaux / Nouvelle Orléans : visite plantation oak alley , laura plantation et whitney plantation

Jour 20 Nouvelle Orléans : Visite guidée quartier français avec le monde créole , poursuite dans l’après midi de la visite du vieux carré

Jour 21 Nouvelle Orléans : Visite du quartier Treme et retour au vieux carré

Jour 22 Nouvelle Orléans /Las Vegas : Vol pour las Vegas

Voila , je pense que s'est un circuit équilibré , forcement je n'ai pas mis certains détails pour pas surcharger la vision globale du programme.

N'hesité pas a me dire se que vous en pensé . Je reviendrais vers vous pour des questions plus tard . Tout est modifiable , pas d’hôtel ni de billet d'avion réservé ( j'ai même nos ESTA à refaire 😛 )
Guide francophone pour Lalibella (Éthiopie) English translation pending
by YES13 · 2019-07-24 · 6 replies
Bonjour

Je rentre d’Éthiopie et j'ai eu bcp du mal a trouver un guide francophone a lalibella dans mes recherches . je l'ai finalement trouvé et je tiens à partager son contact car il a été plus que parfait au cours de notre visite . Courtois et professionnelle . il s'est chargé de notre réservation pour l’hôtel et il est venu nous chercher à l’aéroport . il parle très bien le français et c’était une vrai chance de le trouver . En plus de la visite des églises , il nous a organiser un visite de la ville sur des mulets . Les enfants ont adoré cette expérience . Son contact : Kassaye Akele 00251 911 81 23 83 Kassalalibelatours@gmail.com

Si besoin plus d'informations , ne pas hésiter a me contacter .
Suggestions d'hébergements pour le Cap Vert English translation pending
by Dready35a · 2019-07-22 · 9 replies
Bonsoir à tous et en particulier aux amis du Cap Vert , deux voyageuses m'ont déjà bien aidée mais j'ai encore quelque soucis pour les logements car nous avons besoin de 4 chambres . Casadmar n'a pas assez de disponibilités pour notre groupe, avez-vous une autre bonne adresse à Ponta do Sol ? nous recherchons aussi une adresse pour 4 nuits à Praia , une autre pour 3 nuits à Fogo, une autre pour 3 nuits à Mindelo ...nous ne souhaitons pas de logements luxueux mais des adresses confortables et sympathiques adaptées à des seniors au budget correct. Merci de tout coeur pour votre aide. Marie et Mario
Informations sur Londres, la Normandie, la Bretagne et Bordeaux English translation pending
by Yvenico · 2019-07-21 · 14 replies
Bonjour, nous préparons un voyage de 13 jours à la mi septembre 2019, dont trois(03) jours à Londres et 10 jours pour parcourir un peu la Normandie, la Bretagne et terminer notre voyage à Bordeaux. Nous allons arriver à la gare St-Pancreas à Londres.Pour Londres sommes nous mieux de réserver un hôtel près de la gare St.Pancreas pour être plus près du train qui va nous amener à Lille en France? ou un hôtel près du centre ville?

Pour la Normandie, nous avons l’intention de visiter Vimy, Juno Beach(cimetière canadien) , Tourouvre(lieu de mes ancêtres ), St-Malo, La Rochelle et enfin Bordeaux. Nous allons louer une auto à Lille.Après Vimy près de Lille, devrions-nous prendre la route par la côte afin de rejoindre Juno Beach? Y-a-t’il des endroits que l’on devrait s’arreter. ex: Dinan? Est-ce que 13 jours est suffisant pour visiter La Normandie et quelque peu la Bretagne et Bordeaux? Merci beaucoup
Retour croisière Écosse - Islande sur le Mediterranea juin 2019 English translation pending
by Fairplay92 · 2019-07-21 · 33 replies
Bonjour à toutes et à tous,

pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.

photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
Road trip Ouest des États-Unis - Montréal English translation pending
by MatthieuRcd · 2019-07-19 · 1 reply
Bonjour à tous,

C'est mon premier message sur ce forum, et je remercie d'avance tous les carnets que j'ai pu lire et la communauté active qui est souvent d'une aide précieuse !

Je suis actuellement en road trip en Amérique du Nord pour 4 mois (ça paraît long, mais pour un territoire aussi grand, c'est finalement court !) Les deux premiers mois et demi se sont résumés tels que: 2 mois au Canada (traversée du Canada par la transcanadienne, Parcs nationaux des Rocheuses en Alberta et en BC, Région des Kootenays - vraiment magnifique et sauvage, je recommande vivement! - Sea to Sky Highway - et notamment le magnifique Garibaldi Provincial Park - Vancouver Island). Puis 1 mois dans le Pacific Northwest des USA (2 semaines dans l'Etat de Washington pour faire les Parcs Nationaux - Mont Baker, North Cascades, Seattle, Olympic NP, Mont Rainier NP - et 2 semaines dans l'Etat de l'Oregon - Côte Pacifique, Crater Lake NP, Bend et Smith Rock State Park - que je recommande vivement, comme un air d'Utah par ici! - Mount Hood National Forest, Columbia River Gorge, Portland).

Il me reste aujourd'hui 35 jours de voyage, car je dois être rentré sur Montréal fin Août, et j'hésite entre deux routes: Option 1: un retour de Portland par: - Glacier NP (6 jours), - Yellowstone (6j), - Grand Teton (5j), - Dakota du Sud (Badlands, Mont Rushmore, Black Hills, 5j), - Chicago (2-3j), plus le temps de route Option 2: un retour de Portland par: - San Francisco (2j) - Yosemite, Mammoth Lakes et l'est de la Sierra Nevada, Death Valley (8-9j) - Grand Canyon (3-4j) - Parcs de l'Utah (Zion, Bryce, Capitol Reef, Moab) (12j) - Colorado (Rocky Mountains NP et autre?) (5-6j) - Route jusqu'à Montréal sans faire trop d'arrêt

Des idées pour agrémenter l'option 1? Lequel choisiriez-vous? Sachant que j'aime prendre mon temps dans chaque endroit, que je dors exclusivement dans des free camps dans mon van, et que c'est ma première fois aux USA ! Au plaisir de vous lire et en vous souhaitant à tous une très belle journée ! Matthieu
Cinq jours dans la province de Varese (Lombardie) English translation pending
by Valmichel86 · 2019-07-18 · 7 replies
Je commence ce carnet environ 15 jours après mon retour. Je suis allé en Lombardie en septembre 2018, mais j'étais passé un peu trop vite à Milano à mon goût et j'ai décidé d'y retourner en Juin 2019. Le voyage de Juin 2019 comporte un séjour de 6 jours à Milano et, à la suite , un séjour de 5 jours et demi dans la province de Varese (pas du tout abordée l'an dernier) ; ce carnet de voyage porte sur les 5 jours et demi dans la province de Varese.

La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.

Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
Projet d'itinéraire 2 semaines dans le sud de l'Albanie English translation pending
by Comawhite · 2019-07-16 · 5 replies
Bonjour à tous,

je suis en cours de finalisation d'un itinéraire dans la partie Sud de l'Albanie, en Août. Nous arriverons par ferry à Saranda et allons louer une voiture classique. Nous aimons les plages, et la culture, en particulier les vestiges antiques. Nous avons 2 jeunes enfants, habitués à voyager partout. Nous préférons ne pas changer de lieu tous les jours, plus compliqué avec les enfants. Voici l'itinéraire pour le moment :

Jour 1 9h10 : Arrivée Saranda Récupération Voiture Route vers Himare / Riviera : 1h30 Nuit Himare 1?

Jour 2 RivieraNuit Himare 2?

Jour 3 RivieraNuit Himare 3?

Jour 4 Route Fier : 2H30 ou Berat : 3h15Passage à Vlora Passage au site archéologique de Orikum? Appolonia Monastère Ardenica Nuit Fier ou Berat 1

Jour 5 Ville de Berat / Canyon?Nuit Fier ou Berat 2

Jour 6 Route Byllis : 0h50Visit Byllis : site archéologique, temps visite? Nuit Fier ou Berat 3

Jour 7 Réserve naturelle Divjake (lagon)Plage Djivaka Route Durres : 1h30 Nuit Durres 1

Jour 8 Route Kruje : 1h00Visite Kruje : Citadelle, Musée ethnographique nationale, Tekké Dollma, Vieux bazar Retour Durres : 1h00 Nuit Durres 2

Jour 9 Route vers les Lacs : 3h15Passage à Elbasan? Nuit Pogradec 1?

Jour 10 Lac OhridNuit Pogradec 2?

Jour 11 Lac PrespaNuit Pogradec 3?

Jour 12 Route Korce : 1h00 ?Visite Korce Route Leskovik : 3h15 Nuit Leskovic

Jour 13 Route Girokaster : 2h30Passage à Permet : pont Ura e Kadiut, eaux thermales de Bënja, vieille ville Visite Girokaster Nuit Girokaster

Jour 14 Visite Girokaster?Route Saranda : 1h00 En route, églises médiévales : Mesopotamon et Labova e Kryqit Plage Ksamil Nuit

Jour 15 Visite Butrint : au mois 3h00Source de l’oeil bleu Nuit Saranda

Jour 16 10h15 : Ferry Saranda - Corfou12h25 : arrivée Corfou

Nous évitons Tirana qui ne nous attire pas trop. J'ai des doutes sur l'équilibrage du temps, certains jours me paraissent creux ( Jour 6, Byliss), d'autres trop chargés (jour 13, Permet / Girokastra). Concernant les lacs, un jour par lac est-il adapté, en sachant que je ne suis pas sûr de pouvoir passer en Macédoine avec la voiture? Ohrid étant très tentant...

Merci d'avance!
Croisière en Islande à bord du Costa Mediterranea English translation pending
by Christian48 · 2019-07-15 · 1 reply
Bonjour !

Ainsi que promis, voici un bref compte-rendu de la croisière en Islande que ma femme et moi avons effectuée à bord du Costa Mediterranea du 22 juin au 6 juillet 2019. Ce résumé se veut essentiellement pratique, ne vous attendez pas à y lire des informations touristiques : les librairies spécialisées et la Toile en regorgent 🙂

Deux conseils concrets pour commencer.

Munissez-vous de bonnes chaussures soutenant bien les chevilles. Quant à l’argent, les cartes de crédit (Visa etc.) sont acceptées même pour de petits montants (1 € par exemple). Inutile donc d’acheter des couronnes islandaises.

Jour 1. Malheureusement Costa ne part plus comme précédemment du terminal maritime d'Amsterdam (à un jet de pierre de la gare centrale) mais bien d’Ijmuiden à une trentaine de kilomètres de là. Il faut donc prendre un train local entre Amsterdam Central et la gare de Sloterdijk. Ces trains sont fréquents. Le trajet prend environ 10 minutes pour +/- 5 km. Attention : le code QR imprimé sur le ticket est nécessaire pour sortir de la gare de Sloterdijk. Cette dernière surplombe une place (Piarcoplein) où attend un bus affrété par Costa qui nous mènera à Ijmuiden en une demi-heure environ . Tenez donc compte de ce délai si vous voulez embarquer à temps !

Nous prenons possession de notre cabine. Notez qu’il n'y a que deux prises visibles à côté de la TV dont une à fiches plates. Munissez-vous donc éventuellement d'un adaptateur ou d'un domino multiprise.

J'ouvre ici une parenthèse pour signaler que la nourriture nous a semblé moins abondante et raffinée que lors de nos précédentes croisières Costa, il y a une dizaine d'années de cela.

Jour 3. Après une journée en mer, nous débarquons à Kirkwall, capitale des Orcades (Écosse). Notez qu’on recule les horloges d’1 h. pour l’Écosse et d’une autre pour l’Islande (et l’inverse au retour, évidemment 🤪). À Kirkwall, un bus du port nous conduit en quelques minutes au centre de la petite ville que nous visitons aisément à pied.

Jour 5. Enfin l'Islande ! Nous accostons à Seyðisfjörður près du centre du village qui se visite facilement à pied.

Jour 6. Nous voici à Akureyri deuxième ville d'Islande pour la population. Nous avons fait appel à Costa pour toutes nos excursions en groupe, ceci afin d’être certains de rentrer à temps au navire. L’excursion d’aujourd’hui est guidée en anglais. Nous visitions la cascade de Godafoss, le lac Mývatn et les formations de lave de Dimmuborgir.

Jour 7. Ísafjörður. Ici - comme le lendemain à Grundarfjörður - le Costa Mediterranea mouille à environ 20 minutes des quais. Les excursions sont prioritaires pour l'embarquement dans les chaloupes. Ceux qui désirent visiter par leurs propres moyens peuvent prendre la veille un ticket indiquant l'ordre d'embarquement dans les chaloupes. Soyez-y donc attentif la veille si vous voulez débarquer parmi les premiers. Ísafjörður est une charmante bourgade qui se visite sans problème à pied.

Jour 8. Grundarfjörður. Nous avons acheté une excursion qui fait le tour de la péninsule du Snæfellsnes et du glacier Snæfellsjökull.

Jour 9. Reykjavik. Nous avons choisi une excursion durant 8h30 et faisant le tour du « cercle d'or » (parc national de Þingvellir, chute de Gullfoss et les geysers de… Geysir). Elle n'est pas bon marché (170 € par personne) mais cela vaut la peine !

Jour 10. Reykjavik. Comme le navire part dans l'après-midi nous avons préféré la visite guidée de la ville.

Jour 12. Invergordon (Écosse). Il n'y a rien à y voir, aussi avons-nous fait une mini-croisière (guidée en anglais) sur le Loch Ness à 1h de route de là.

Jour 14. Nous arrivons à Bremerhaven. Les croisiéristes allemands y débarquent ou embarquent. La ville ne présente que peu d’intérêt, aussi avons-nous choisi l'excursion « Brême en liberté » qui nous a permis de visiter son centre seuls et à notre aise.

Jour 15. Vous voici de retour à Ijmuiden et, par le chemin inverse du jour 1, nous rentrons à la maison…

Voilà ! J'espère que ce résumé aidera certains d'entre vous à passer de bons moments en croisière.😉
Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord English translation pending
by Patver · 2019-07-12 · 91 replies
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".

Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.

Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.

Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.

Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.

Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.



Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Avis sur circuit organisé l'Ouest sauvage, 13 jours / 12 nuits English translation pending
by Bluesjake · 2019-07-12 · 48 replies
Hello les amis,

Je sais que ce type de post sur les circuits organisés ne va pas séduire beaucoup de monde ici, mais parfois dans la vie, faut faire des choix. Alors je ne vous demande pas de juger ce type de voyages, car je suis le premier à reconnaître que les voyages qu'on organise de A à Z sont bien plus intéressants. Mais dans mon cas, je n'ai trouvé personne pour m'accompagner cette année, ceci pour différentes raisons.

Faire un voyage seul dans une ville pour un week end prolongé, pas de problème. Mais pour un trip de trois semaines aux Etats-Unis, c'est plus stressant pour moi. Je préfère être accompagner, surtout pour les longs trajets en voiture, les soirées aux restos, les marches dans les parcs, les photos…

J'ai posté plusieurs messages sur ce site, à la recherche d'un ou d'une partenaire de voyage pour ce trip prévu en septembre, sans succès. Alors il me reste deux possibilités:

1) Oublier les Etats-Unis pour cette année. 2) Réaliser un circuit organisé.

Le circuit organisé (car, hôtels, guide) est très souvent critiqué sur ce site. Mais pour moi, c'est mieux que rien ! De plus, dans le passé, j'ai déjà testé à deux reprises ce type de voyage et très franchement, je n'en garde aucun mauvais souvenir. Certes il y a de la route, les kilomètres, les visites rapides, les mêmes photos; mais aussi des rencontres qui peuvent être sympathiques avec des francophones provenant de Suisse, France, Belgique et Canada. Et puis on voit un maximum de choses dans un minimum de temps. Il y a du bon, comme du mauvais dans un circuit organisé. Mais à mon humble avis, c'est mieux que rien ! 😉

C'est pourquoi, cette année, je souhaite passer plusieurs jours en solo à Chicago, sans voiture et réaliser le circuit de l'Ouest Sauvage (voir ci-dessous). Ce qui me permettra de passer 3 semaines aux USA.

Circuit: Ouest Sauvage 13 jours / 12 nuits, boucle de - à Denver. Guide francophone.

Jour 1 : Denver. Arrivée à Denver dans la soirée. Accueil par notre guide et transfert à l'hôtel. Jour 2 : Denver – Grand Junction (403 km – 3h55). Denver, Rocheuses... Nuit à Grand Junction. Jour 3 : Grand Junction – Moab (200 km – 2h15). Canyonlands, Colorado River. Nuit à Moab. Jour 4 : Moab. Journée consacrée à la visite et balade dans le parc d'Arches N.P. Nuit à Moab. Jour 5 : Moab – Salt Lake City (608 km – 7h55). Capitol Reef… Nuit à Salt Lake City. Jour 6 : Salt Lake City – Jackson (440 km – 5h40). Salt Lake City, Jackson… Nuit à Jackson. Jour 7 : Jackson – Grand Teton – West Yellowstone (194 km – 3h55). Nuit à Yellowstone. Jour 8 : West Yellowstone – Cody (236 km – 4h50). Yellowstone N.P. Nuit à Cody. Jour 9 : Cody – Deadwood (574 km – 6h30). Bighorn, Devil’s Tower Hills... Nuit à Deadwood. Jour 10 : Deadwood – Rapid City (329 km – 3h35). Badlands, Crazy Horse... Nuit à Rapid City. Jour 11 : Rapid City – Cheyenne (513 km – 6h35). Mount Rushmore… Nuit à Cheyenne. Jour 12 : Cheyenne – Denver (249 km – 3h). Rocky Mountains, Denver… Nuit à Denver.

Avec ce post, j'aimerais savoir si d'autres personnes ont testé ce circuit et avoir en retour leurs appréciations (bonnes ou mauvaises). Pas des attaques simplistes contre ce type de voyage, mais des avis constructifs.

Merci par avance pour vos réponses.

Si par hasard quelqu'un d'autre de solitaire serait dans la même situation que moi, n'hésitez pas à vous manifester.

A +

RV 😎
Meilleur trek en Inde du Nord en août English translation pending
by Tolstoipsg · 2019-07-07 · 10 replies
Bonjour à tous !

Féru de trek je pars en Inde du nord fin juillet jusqu'a fin aout. Je voulais faire un beau trek dans le Ladakh d'environ 8 jours ( pas plus de 10 pour pouvoir visiter le reste du pays après ), le problème est que je ne sais pas lequel faire du tout... Au début je voulais faire le trek de Lamayuru a Padum ( GTZ ) mais on me dit qu'avec les travaux routier c'est devenu très moche... Donc au final je cherche autre chose de spectaculaire mais impossible de trouver précisément.

Sinon on ma parlé du Nanda Devi trek qui n'est pas au Ladakh mais a la frontière chinoise et népalaise, vous connaissez ? Est-il faisable en Aout ?

Le Sikkim aurait été bien aussi mais on me dit que la météo est impossible en Aout.

Voila merci de vos réponse les amis !

PS : une fois sur place je n'aurais besoin que d'un guide étant donné que j'ai ma nourriture ma tente etc, avez vous une idée du tarif à la journée ?
Planning second voyage en Afrique du Sud English translation pending
by Olyana · 2019-07-06 · 11 replies
Bonjour,

Nous serons en Afrique du Sud (pour la deuxième fois), du lundi 4 au mercredi 20 novembre. La première fois, le séjour était essentiellement axé sur les parcs naturels, le Kruger entre autres, avec quelques jours autour du Cap.

Initialement, nous avions prévu cette année un itinéraire très classique, du Cap, où nous arrivons, à Port Elisabeth, d'où nous repartons: route des Vins, route des Jardins, Addo NP.

Mais, après un voyage en Namibie l'année dernière, nous rêvions également de découvrir des régions plus sauvages. Et après avoir beaucoup consulté différents blogs, nous envisageons une première partie 'classique'qui complétera nos découvertes d'il y a 6 ans, et une seconde un peu plus 'sauvage'.

Le hic est que nous ne savons pas si notre projet tient la route... Donc, tous vos avis seront les bienvenus!

Voici une ébauche de ce à quoi nous pensons:

-le Cap : 2 nuits -route des vins 2 nuits -de Hoop nature reserve 1 nuit -Outdtshoorn et Swartberg Pass (par Prince Albert ou de Rest) 1 ou 2 nuits -Sanbona Wildlife reserve:1 nuit -Karoo NP 2 nuits -Camdeboo NP 1 nuit -Addo NP 2 nuits -Port Elisabeth 1 nuit et départ

Il nous reste 2 nuits : Robberg NP? Wilderness NP?

Nous souhaitons faire des balades, rencontrer des gens, et surtout découvrir des coins très différents de ceux que nous connaissons en France. Je le répète, la Namibie nous a éblouis...

Merci mille fois à ceux qui connaissent bien ce pays et voudront bien nous aider! Je ne voudrais pas que nous réalisions sur place que notre programme n'était pas valable, pour une raison quelconque!

Bonne journée à tous!
Carnet d'un circuit classique en Namibie de 19 jours: Waterberg, Etosha, Aussicht camp, Twyfelfonte English translation pending
by Jacou0109 · 2019-07-05 · 6 replies
22 mai : Avion de Mulhouse/Bâle à Londres/Heathrow et JohannesburgPour bénéficier d'un tarif compétitif nous n'avons pas économisé notre temps : Bâle-Heathrow : 1h30 de vol mais 7h d'attente puis Heathrow-Johannesburg 10h et10mn de vol en Boeing 787-9 dans des sièges et un espace très contraint mais avec une nourriture plus que correcte, heureuse surprise !

Calao

23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.

Waterberg

24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.

Etosha : Rhinocéros

25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.

26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.

Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.

Trou d'eau de Chudop

27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.

On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.

On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !



28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).

Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.

Etsoha : le roi lion fait son entrée...

29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!

Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant

femme Himba

30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.

Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.

La chef du village Himba

31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…

Femme Héréro

On nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...

1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.

Madisa camp

2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !

En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.

Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !

Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !

orgues basaltiques

3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent

Spitzkoppe : l'arche

4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)

Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid

Sandwich Harbour

5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.

Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.

Sossusvlei

6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs

Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.

Sossusvlei

7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.

Naukluft N. Park

8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.



Olive trail : le passage délicat à la chaîne

9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !

Hartdap lake

10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck

Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.

Windhoeck : mélange architectural

11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres

Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.

12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.

L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9

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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €

Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €

autres dépenses sur place 3595 €

Scènes typiques

– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes

Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.

Les désagréments

– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !
Really disappointed with Costa Rica!
by Costatraca · 2019-07-03 · 41 replies
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century! (Costa Rica pure emptiness).

The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.

Our dissatisfaction grew gradually like this:

When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.

So far, so good.

After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.

Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.

So far, so good.

We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.

The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.

So far, so good.

Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.

Nothing’s going right anymore.

We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.

Creepy!

The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"

The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.

When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.

Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.

We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!

Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.

In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.

No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.

To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)

Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.

7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.

Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."

Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!

We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!

Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.

What we liked:

The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.

What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:

Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.

In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...

Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.

If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!

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