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Sites à visiter de la Seconde Guerre mondiale en Europe English translation pending
Bonjour,
J’aimerais savoir si vous avez fait un parcours pour visiter le sites/endroits de la guerre. J’aimerais faire le circuit en trois semaines. Je sais qu’il y a des endroits à visiter en Pologne, en Allemagne, en Autriche, en Belgique et en France. Est-ce que si je loue une voiture c’est possible de tout voir dans mon délai de trois semaines ? Vos idées et vos conseils sont les bienvenus. Merci Louise Tremblay
J’aimerais savoir si vous avez fait un parcours pour visiter le sites/endroits de la guerre. J’aimerais faire le circuit en trois semaines. Je sais qu’il y a des endroits à visiter en Pologne, en Allemagne, en Autriche, en Belgique et en France. Est-ce que si je loue une voiture c’est possible de tout voir dans mon délai de trois semaines ? Vos idées et vos conseils sont les bienvenus. Merci Louise Tremblay
Lunettes sur photo pour passeport belge English translation pending
bonjour a tous
j'ai besoin d'un nouveau passeport j'ai été chez le photographe.
j'aimerais s'avoir si c'est normal que le photographe me demande de retirer mes lunette de vue.
hors que sur mes autres document d’identité et ancien passeport c'est tous photo avec lunette.
je part au etats unis
Olbia avec Brussels Airlines: une mauvaise idée? English translation pending
Pour me rendre en Sardaigne en mai prochain, j'ai opté, une fois n'est pas coutume, pour l'aéroport d'Olbia et donc, partant de Belgique, la compagnie Brussels Airlines. Ceci pour des raisons d'horaires et de proximité géographique. Un peu après l'achat de mes billets, j'ai lu d'assez mauvais échos sur cette compagnie, surtout concernant ses retards et ses pertes de bagages, sans parler du mépris à l'égard des passagers. Ça m'inquiète pas mal. Quelle est votre expérience avec cette compagnie pour cette destination ?
Couple avec goût différent niveau climat, où aller? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Visites à privilégier en Belgique English translation pending
Quels sont les villes et endroits coup de cœur à visiter?
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Assurance annulation de Ryanair English translation pending
Impossible de trouver les conditions générales de la police d'assurance annulation de Ryanair sur leur site... Quelqu'un peut m'aider ? J'aimerais savoir ce qui est couvert en cas de grève ! Quand je clique sur "view policy"... Voici ce que je vois... ce qui ne m'apporte rien ! 😕 Je remarque aussi beaucoup de pages "en construction" ou erreur quand on cherche des infos dans leurs FAQ 🙁
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Idées de destination en vol direct (ou escale courte) à partir de Marseille pour septembre English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de destination pour septembre au départ de Marseille :
en vol direct (ou escale courte) moins de 6h de trajet destination balnéaire mer chaude (28°+) sable blanc et eau turquoise si possible pays "sûr" (politiquement & autres)
Le résultat de mes recherches jusqu'a présent :
Malte îles Canaries
Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse ! Merci
Je cherche des idées de destination pour septembre au départ de Marseille :
en vol direct (ou escale courte) moins de 6h de trajet destination balnéaire mer chaude (28°+) sable blanc et eau turquoise si possible pays "sûr" (politiquement & autres)
Le résultat de mes recherches jusqu'a présent :
Malte îles Canaries
Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse ! Merci
Change à Fès English translation pending
bonjour, je m'en vais qq jours à fès
vaut-il mieux, prendre des dirhams à un atm dans l'aéroport (ou dehors ?) ou bien y changer des euros directement à un bureau de change (si oui quel enseigne ?) ?
merci d'avance
vaut-il mieux, prendre des dirhams à un atm dans l'aéroport (ou dehors ?) ou bien y changer des euros directement à un bureau de change (si oui quel enseigne ?) ?
merci d'avance
Annulations Ryanair English translation pending
Bonjour,
Ryanair prend les bookings en rafale à partir d'horaires & prix de vols alléchants mais, une fois leurs "petites affaires faites " (avions virtuellement bien remplis) et le porte monnaie enflé de nos règlements; ils annulent ou reportent leurs vols...
Quelqu'un aurait il le Mail ou le N° de téléphone direct d'un "responsable" Ryanair afin que nous puissions, tout (et moi le premier), le contacter (harceler) afin d'obtenir gain de cause et dédommagement ??
Merci de vos retours et amicalement,
Guillaume
Vol pas cher (promotion TAP Portugal) pour la Namibie en octobre 2017 English translation pending
Pour ceux qui voudraient visiter la Namibie en octobre, il y a une promo à partir de Lisbonne ou Porto. Avec la TAP, vol jusqu'à Luanda, escale d'environ 4 heures, puis vol jusqu'à Windhoek
Sur Last Minute ou Bravo Fly, ça tourne autour de 300 € aller-retour
Visa biélorusse de plus de 5 jours pour individuel English translation pending
Depuis 3 ans je lorgne vers la Biélorussie en suivant le forum de ce pays et des rares personnes qui répondent. Les temps ont changé, les exigences des autorités se sont amoindries, et je viens d'obtenir le visa.
Je suis passée par un prestataire de service Lyon visa qui a répondu aux questions pour présenter le dossier dont je précise les différents points :
1 -Présenter un titre de transport aller retour : ce fut un aller Varsovie et retour Minsk avec la LOT; donc une entrée par voie terrestre et retour en avion. Pas la peine de prévoir l'achat d'un billet de train ou de bus .
2-Obtenir une invitation d'une agence dument enregistrée à Minsk. Il y en a plusieurs répertoriées par l'ambassade à Paris dont certaines francophones mais aux adresses mails pas d'actualité. J'ai choisi celle d'un membre de VF Jeanmarcbrlt contactée par MP. C'est plus facile d'avoir un français établi sur place. Cette invitation est payante : 25 euros.
3- Attestation d'une assurance couvrant au moins 30000 euros au moins en cas de maladie ou d'accident; Ce fut Inter Mutuelle Assistance (je suis sociétaire de la MAIF) mais cela aurait pu être celle de la Mastercard .
4- Le passeport en cours de validité.
5- Une photos récente.
6- La demande de visa remplie correctement à savoir : *j'ai précisé que j'étais retraitée mais j'ai complété avec mon dernier employeur, son adresse, son téléphone, son e.mail . *les coordonnées complètes de l'agence qui a envoyé l'invitation. *l'adresse complète du premier hébergement en Biélorussie : ce fut celle d'un appartement avec le nom du propriétaire. A remarquer que l'on a pas exigé la copie, mais sur place on est susceptible de vérifier. Cela aurait pu être l'adresse d'un hôtel réservé avec booking.com.
7- 60 euros
Bien sûr j'ai payé les frais du prestataire de service et suis même allée sur place pour récupérer le passeport ne faisant pas confiance à la poste
Nous sommes 2 babouchkas ne parlant pas le russe, capables seulement de déchiffrer le cyrillique pour lire le nom des rues ou les panneaux des destinations dans les gares routières ; nous aurons le guide Bradt en anglais et un petit dico franco-russe. Nous espérons pouvoir converser avec quelques jeunes anglophones et nous avons des contacts francophones dans le pays. Nous nous déplacerons en bus d'une ville à l'autre.
A remarquer aussi qu'il faudra nous enregistrer une seule fois dans un bureau de l'immigration dans les 5 jours suivant notre entrée dans le pays.
J'ai tenu à faire ce retour de demande de visa qui pourrait servir à d'autres routards Carassou
Je suis passée par un prestataire de service Lyon visa qui a répondu aux questions pour présenter le dossier dont je précise les différents points :
1 -Présenter un titre de transport aller retour : ce fut un aller Varsovie et retour Minsk avec la LOT; donc une entrée par voie terrestre et retour en avion. Pas la peine de prévoir l'achat d'un billet de train ou de bus .
2-Obtenir une invitation d'une agence dument enregistrée à Minsk. Il y en a plusieurs répertoriées par l'ambassade à Paris dont certaines francophones mais aux adresses mails pas d'actualité. J'ai choisi celle d'un membre de VF Jeanmarcbrlt contactée par MP. C'est plus facile d'avoir un français établi sur place. Cette invitation est payante : 25 euros.
3- Attestation d'une assurance couvrant au moins 30000 euros au moins en cas de maladie ou d'accident; Ce fut Inter Mutuelle Assistance (je suis sociétaire de la MAIF) mais cela aurait pu être celle de la Mastercard .
4- Le passeport en cours de validité.
5- Une photos récente.
6- La demande de visa remplie correctement à savoir : *j'ai précisé que j'étais retraitée mais j'ai complété avec mon dernier employeur, son adresse, son téléphone, son e.mail . *les coordonnées complètes de l'agence qui a envoyé l'invitation. *l'adresse complète du premier hébergement en Biélorussie : ce fut celle d'un appartement avec le nom du propriétaire. A remarquer que l'on a pas exigé la copie, mais sur place on est susceptible de vérifier. Cela aurait pu être l'adresse d'un hôtel réservé avec booking.com.
7- 60 euros
Bien sûr j'ai payé les frais du prestataire de service et suis même allée sur place pour récupérer le passeport ne faisant pas confiance à la poste
Nous sommes 2 babouchkas ne parlant pas le russe, capables seulement de déchiffrer le cyrillique pour lire le nom des rues ou les panneaux des destinations dans les gares routières ; nous aurons le guide Bradt en anglais et un petit dico franco-russe. Nous espérons pouvoir converser avec quelques jeunes anglophones et nous avons des contacts francophones dans le pays. Nous nous déplacerons en bus d'une ville à l'autre.
A remarquer aussi qu'il faudra nous enregistrer une seule fois dans un bureau de l'immigration dans les 5 jours suivant notre entrée dans le pays.
J'ai tenu à faire ce retour de demande de visa qui pourrait servir à d'autres routards Carassou
Escale de 40 minutes à Vienne English translation pending
Bonjour,
j'ai résèrvé un vol sur Austrian Airlines Bruxelles-Podgorica avec escale de 40 minutes à Vienne.
J'ai peur que ce délai soit un peu juste, d'autant plus que je devrais passer les contrôles aux frontières pour sortir de l'Espace Shengen.A moins que ceux-ci serait éffèctué à Bruxelles, ce qui m'étonerait.
Merci pour vos retours d'éxpèrience.
Voyage en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour à tous les globe-trotter et globe trotteuse je voudrait avoir des conseils pour un voyage que j'envisage de faire début juin les pays visiter serait Lettonie Lituanie Biélorussie en 18-20 jours je précise que je suis exempté du visa biélorusse partir au départ de Genève atterrir à Riga direct 3 nuits à Riga visitant les alentours parc naturel et autres ensuite 2 nuits à klapeida 2 nuits à Vilnius en lituanie ensuite passage de la frontière vers Minsk 3 nuits donc 4 jours puis 2 nuit à Vitebsk 2 nuits à moguilev 2 nuits à Gomel/homiel puis retour à Minsk une nuit puis retour à Genève directe qu'en pensez vous ? J'hésite à démarrer depuis la Lettonie ou depuis la Biélorussie j'utilise la méthode couchsurfing chez l'habitant. Flyonward pour des vol en aller simple et en vol retour et Airbnb ou auberge de jeunesse si vraiment je trouve pas chez qui être loger si quelqu'un peut me donner son avis pour les trajet j'utilise blablacar sa coûte rien les trajet entre les 3 pays pour les lieux à visiter j'en connait quelque coins à voir aux alentours des villes que j'ai cité j'hésite à démarrer depuis Minsk ou depuis Riga quel est le mieux adapté?
Billet électronique Brussels Airlines English translation pending
bonjour
j'ai pour la première fois pris un billet éléctronique sur le net
assez compliqué pour moi
on me recommande d'enregistrer mon billet sur le net 24 h avant le départ
est il indispensable de le faire et cela est il payant
je vol sur Brussels Airlines
si vous avez des infos merci de bien vouloir les partagées
si vous avez des infos merci de bien vouloir les partagées
Après 5 voyages en Thaïlande, j'envisage le Vietnam: mais où? English translation pending
bonjour,
je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta
j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.
quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires
merci pour vos conseils
je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta
j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.
quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires
merci pour vos conseils
Copenhague: un week-end de 2 jours dans la capitale danoise (mars 2016) English translation pending
Bonjour à tous,
J'hésitais depuis longtemps mais je passe le pas aujourd'hui et vous propose mon premier retour d'expérience sur ce forum.
J'espère que ce petit carnet pourra aider un grand nombre de personnes comme ce forum a pu m'aider dans la préparation de mon voyage.
Nous sommes donc partis à Copenhague avec ma copine pour un week-end début mars 2016. Cette ville vaut vraiment le détour selon nous. Mais avant toute chose, voici plus de détail pour un séjour de 2 jours et 2 nuits dans la capitale danoise :
Budget
-Vol aller/retour : 130€ -Hébergement : 265€ -Transport : 20€ -Cadeaux / Souvenirs : 50€ -Restaurant / Snack : 70€ -Total : 535 € (soit 267,50€ par personne)
Attention, il sera difficile de s’en tirer pour un budget moindre car les prix sont bien plus élevés qu’en France et que nous avons vraiment fait attention.
Transports & Hébergement
-Vol aller/retour : Réservation mi-janvier, soit 2 mois avant la date de départ, sur la compagnie Norwegian. C’était notre première fois sur cette compagnie low-cost et nous sommes pour le moins satisfaits : vols à l’heure, de la place pour les jambes et personnel de bord sympathique. Nous avons surtout choisi Norwegian pour ses prix imbattables en ce mois de mars 2016 (65€ aller/retour par personne) ainsi que ses horaires parfaitement adaptés pour un week-end (départ de Paris vendredi soir à 21h30 et retour le dimanche soir à 21h).
-Hébergement : Réservation mi-janvier également pour 2 nuits à l’Absalon City Hôtel. Nous avons bénéficié d’une offre sur internet qui proposait les deux nuits avec petit-déjeuner pour 265€ au lieu de 400€. Nous recommandons cet hôtel très bien situé (3 min à pieds de la gare centrale) qui bénéficie de chambre de taille moyenne au design scandinave. Le petit-déjeuner buffet est très varié et copieux, ce qui nous a permis de ne pas aller au restaurant au déjeuner. A noter que l’accueil est ouvert 24h/24, et c’est bien pratique lorsqu’on arrive vers 1h du matin !
-Transport de l’aéroport au centre-ville de Copenhague : Nous avons opté pour le train jusqu’à la gare centrale (Københavns Hovedbanegård) car notre hôtel était situé non loin. Pratique et rapide, nous avons rejoint le centre-ville en 10 minutes pour environ 5€ par personne. La gare se trouve dans le terminal 3 et un train part toutes les 10 minutes en journée. Attention, les trains sont moins fréquents après minuit.
Bilan
Nous avons adoré : -la petite place Gråbrødretorv -Papirøen : le temple de la street-food -la vue depuis le sommet de l’Eglise Saint-Sauveur -les halles de Torvehallerne
Nous avons aimé : -le ciel bleu à partir de midi -Nyhavn : le nouveau port -la relève de la garde royale -les multiples petites boutiques de design scandinave -l’hébergement à l’Absalon City Hotel -les deux vols Norwegian
Nous avons moins aimé : -la grisaille et le brouillard jusqu’à midi -la ville libre de Christiania -la Citadelle (Kastellet)
Nous n’avons pas pu faire : -Visiter la brasserie Carlsberg (un peu excentrée de la ville) -Rentrer dans le parc d’attraction Tivoli (ouvert d’avril à septembre seulement, et à Halloween et Noël)
Notre itinéraire détaillé jour par jour :
-Jour 1 : Après une bonne nuit de sommeil et un gros petit-déjeuner, nous quittons l’hôtel vers 10h direction l’hôtel de ville (Rädhuset) et sa fameuse place (Rädhuspladen). Nous avons fait le choix de ne pas rentrer dans le bâtiment mais l’accès est libre et le point de vue depuis la tour toscane (30kr) est, paraît-il, intéressant.
Nous rentrons sur Stroget, l’une des plus longues rues piétonnes et commerçantes du vieux-continent. C’est l’endroit parfait pour faire du shopping à la fois dans des enseignes mondialement connues (Zara, Benetton, etc.) mais aussi dans des boutiques plus locales (Tiger, Notre-Dame ou Hay). Mais nous décidons de ne pas nous attarder trop longtemps dans cette rue et prenons la Gammeltorv direction la cathédrale de Copenhague (Vor Frue Kirke) et l’église Saint Peter (Sankt Petri Kirke) que nous admirons de l’extérieur. En chemin, n’hésitez pas à rentrer dans la boutique Notre-Dame (Nørregade 7 1165 København K) qui propose toutes sortes d’objets de déco et pour tous les budgets !
D’ici, vous ne serez pas loin d’un de nos coups de cœur de la ville : la place Gråbrødretorv. Les maisons de cette place sont toutes construites sur le même modèle et arborent de belles couleurs vives. Il n’y avait quasiment personne lors de notre passage, ce qui a accentué la beauté du lieu. A ne pas louper donc !
En poursuivant notre chemin plus à l’est, nous avons rejoint la Kobmagergade (qui fait partie de Stroget) et où se trouve Rundetarn que nous n’avons pas visité. Nous avons en revanche adoré la petite boutique Plint située au Købmagergade 50, 1150 København K.
Depuis Rundetarn, nous marchons moins de 10 minutes pour arriver au château royal de Rosenborg (Rosenborg Slot) et de ses jardins (Kongens Have). Début mars, les jardins n’étaient sans doute pas à leur avantage mais nous imaginons bien que l’endroit doit être très convoité à l’arrivée des beaux jours. Le château est pour le moins petit, puisqu’il s’agit plutôt d’un « grand manoir », mais très beau de l’extérieur. Encore une fois, nous prenons le parti de ne pas y rentrer. L’entrée était à 90 kr.
Juste derrière Rosenborg Slot, vous trouverez le jardin botanique (Botanisk Have). Si vous accédez au parc via l’entrée côté Oster Farimagsgade, vous serez juste en face de la serre à palmier qui reste la principale attraction du jardin. L’accès est libre et la visite rapide en moins de 15 minutes. De notre avis, cette visite n’est pas indispensable.
Pour être honnête, nous nous sommes arrêtés au Botanisk Have car le parc était sur la route de Kartoffelaekkerne. Ce petit quartier est mainte fois cité dans les carnets de voyage de bloggeurs mais absent des différents guides de la ville que j’ai pu consulter. Il s’agit d’un ensemble de rues calmes regroupant des rangées de petites maisons très jolies. Le quartier est situé entre Botanisk Have et le plan d’eau Sortedams So, plus précisément entre Solvgade, Oster Farimagsgade, Oster Sogade et Zinnsgade. Selon plusieurs blogs, les rues de Osterbrogade et Oster Allé plus au nord seraient également très jolies mais nous n’avons pas fait le chemin pour les visiter. Malheureusement pour nous, il faisait plutôt sombre et froid lors de notre visite et nous ne nous sommes donc pas attardés.
Nous avons poursuivi notre marche en direction de Torvehallerne situé dans le quartier Nansensgade. Nous vous recommandons vivement ces deux grandes halles de verre où se regroupent de petits stands de produits bios et locaux : smorrebrod, jus de fruits, vins, chocolats, etc. Idéal pour une pause déjeuner même si les tarifs ne sont pas toujours des plus abordables. Nous avons en tout cas très apprécié notre visite de ce « marché » un peu haut de gamme.
En reprenant vers le sud, vous pourrez rejoindre la Kobmagergade puis Ostergade pour vous rendre jusqu’à la place royale (Thottske Palae) malheureusement en travaux jusqu’en 2018. En chemin, nous nous sommes arrêtés dans la boutique H. Skjalm P., située sur la Nikolaj Plads. Les produits sont élégants mais les prix définitivement trop élevés pour que nous nous laissions tenter par un achat.
Depuis la place royale, vous n’êtes plus qu’à quelques mètres de Nyhavn, le célébrissime port aux maisons colorées. Nous avons préféré faire un détour par la Havnegade qui longe les quais et offre une belle vue sur la rive opposée. Au bout des quais, vous bénéficierez également d’une belle entrée sur Nyhavn avec un panorama sur ses petites maisons colorées. Votre appareil photo appréciera ! Le long du canal se confondent bars, cafés et vieux bateaux en bois. Nous nous sommes accordé une petite pause gaufres à Vaffelbageren, peut-être un peu cher mais très bon.
Nous avons ensuite pris Bredgade jusqu’à Frederiksgade d’où nous avons pu rentrer dans la belle église Marmorkirken dont la coupole ressemble à celle de la Basilique Saint-Pierre à Rome. La place royale d’Amalienborg n’est qu’à quelques pas de l’église mais nous avons préféré partir directement voir la petite sirène en passant par la Citadelle (Kastellet) qui, au passage, ne présente pas grand intérêt selon nous.
La petite sirène (Den Lille Havfrue) est située sur le quai Langelinie. C’est l’emblème de la ville mais il faut savoir qu’elle est relativement petite (1m20). Nous n’avons pas été déçus malgré les avis mitigés de certains de nos amis et de quelques bloggeurs.
Nous sommes ensuite rentrés tranquillement jusqu’à notre hôtel en passant par Gefion Fountain, la place d’Amalienborg, Nyhavn et Stroget pour acheter quelques souvenirs à nos proches ! Ne manquez pas également la belle boutique Lego (Vimmelskaftet 37, 1161 København K). Nous avions initialement prévu de diner surMeatpacking District – Kodbyen, mais après cette intense journée nous avons juste eu la force de manger un fast-food sur le chemin du retour.
-Jour 2 : Une bonne nuit de sommeil, un petit-déjeuner toujours aussi bon, les bagages laissés à l’hôtel, et nous re-voici à déambuler dans les rues de la ville pour ce deuxième et dernier jour. Retour sur la place d’Amalienborg pour la traditionnelle relève de la garde qui a lieu tous les jours à midi. De notre point de vue, cela vaut vraiment le détour. Les gardes sont seulement à quelques mètres des touristes et la cérémonie est même parfois amusante. Bref, définitivement à mettre sur la liste des choses à faire à Copenhague !
Notre deuxième journée était en grande partie consacrée au quartier de Christianshavn, situé dans le sud de la ville. Vous pourrez le rejoindre en traversant le pont Knippelsbro à pied. Nous avons commencé par longer les canaux sur Overgaden Oven Vandet pour rejoindre Papirøen. Il s’agit d’un grand hangar où un peu plus d’une vingtaine de stands et camions de street-food vendent des spécialités danoises et mais aussi de la nourriture du monde entier. Ce grand marché couvert est juste parfait pour une pause-déjeuner. Nous avons pu tester des smorrebrods délicieuses au saumon avocat et à un prix abordable !
A quelques minutes de Papirøen se trouve Christiania, la célèbre ville libre de Copenhague. Nous sommes restés une quinzaine de minutes, le temps d’y faire un petit tour. Très peu d’intérêt selon nous, il s’agit finalement d’un grand squat à ciel ouvert. Il y avait pourtant beaucoup de touristes en ce dimanche après-midi. Pour l’itinéraire, nous sommes entrés par Pusher street pour ressortir du côté de Bådsmandsstræde.
Pour finir notre visite de Christianshavn, je suis monté au sommet de l’église Notre-Sauveur (Vor Frelsers Kirke) pour admirer la vue incroyable sur toute la ville. Je recommande vivement cette activé même si l’ascension peut être un peu raide par moment. Attention également aux personnes souffrant du vertige car les 100 dernières marches se trouvent en extérieur. Mais cela vaut vraiment le coup !
En retournant en centre-ville, nous avons traversé le Slotsholmen sans vraiment nous arrêter. Ce petit îlot regroupe 7 musées, le château de Christiansborg ou encore la bibliothèque royale. A l’est de Slotsholmen, nous souhaitions finaliser la journée en visitant la nouvelle glyptothèque Carlsberg (Ny Carlsberg Glyptotek). Selon de nombreux guides et blogs, l’entrée était anciennement gratuite le dimanche. Malheureusement, il semblerait que cela ne soit plus le cas depuis quelques mois seulement. Nous en avons donc profité pour faire un peu de shopping avant de rentrer à l’hôtel récupérer nos valises et partir pour l’aéroport.
J'espère que ce retour d'expérience vous servira dans la préparation de votre voyage. N'hésitez pas à me poser des question, j'essayerai d'y répondre rapidement.
Et pour lire mes autres carnets, je vous invite à vous rendre sur mon blog perso : www.itinerario.fr
A bientôt.
J'hésitais depuis longtemps mais je passe le pas aujourd'hui et vous propose mon premier retour d'expérience sur ce forum.
J'espère que ce petit carnet pourra aider un grand nombre de personnes comme ce forum a pu m'aider dans la préparation de mon voyage.
Nous sommes donc partis à Copenhague avec ma copine pour un week-end début mars 2016. Cette ville vaut vraiment le détour selon nous. Mais avant toute chose, voici plus de détail pour un séjour de 2 jours et 2 nuits dans la capitale danoise :
Budget
-Vol aller/retour : 130€ -Hébergement : 265€ -Transport : 20€ -Cadeaux / Souvenirs : 50€ -Restaurant / Snack : 70€ -Total : 535 € (soit 267,50€ par personne)
Attention, il sera difficile de s’en tirer pour un budget moindre car les prix sont bien plus élevés qu’en France et que nous avons vraiment fait attention.
Transports & Hébergement
-Vol aller/retour : Réservation mi-janvier, soit 2 mois avant la date de départ, sur la compagnie Norwegian. C’était notre première fois sur cette compagnie low-cost et nous sommes pour le moins satisfaits : vols à l’heure, de la place pour les jambes et personnel de bord sympathique. Nous avons surtout choisi Norwegian pour ses prix imbattables en ce mois de mars 2016 (65€ aller/retour par personne) ainsi que ses horaires parfaitement adaptés pour un week-end (départ de Paris vendredi soir à 21h30 et retour le dimanche soir à 21h).
-Hébergement : Réservation mi-janvier également pour 2 nuits à l’Absalon City Hôtel. Nous avons bénéficié d’une offre sur internet qui proposait les deux nuits avec petit-déjeuner pour 265€ au lieu de 400€. Nous recommandons cet hôtel très bien situé (3 min à pieds de la gare centrale) qui bénéficie de chambre de taille moyenne au design scandinave. Le petit-déjeuner buffet est très varié et copieux, ce qui nous a permis de ne pas aller au restaurant au déjeuner. A noter que l’accueil est ouvert 24h/24, et c’est bien pratique lorsqu’on arrive vers 1h du matin !
-Transport de l’aéroport au centre-ville de Copenhague : Nous avons opté pour le train jusqu’à la gare centrale (Københavns Hovedbanegård) car notre hôtel était situé non loin. Pratique et rapide, nous avons rejoint le centre-ville en 10 minutes pour environ 5€ par personne. La gare se trouve dans le terminal 3 et un train part toutes les 10 minutes en journée. Attention, les trains sont moins fréquents après minuit.
Bilan
Nous avons adoré : -la petite place Gråbrødretorv -Papirøen : le temple de la street-food -la vue depuis le sommet de l’Eglise Saint-Sauveur -les halles de Torvehallerne
Nous avons aimé : -le ciel bleu à partir de midi -Nyhavn : le nouveau port -la relève de la garde royale -les multiples petites boutiques de design scandinave -l’hébergement à l’Absalon City Hotel -les deux vols Norwegian
Nous avons moins aimé : -la grisaille et le brouillard jusqu’à midi -la ville libre de Christiania -la Citadelle (Kastellet)
Nous n’avons pas pu faire : -Visiter la brasserie Carlsberg (un peu excentrée de la ville) -Rentrer dans le parc d’attraction Tivoli (ouvert d’avril à septembre seulement, et à Halloween et Noël)
Notre itinéraire détaillé jour par jour :
-Jour 1 : Après une bonne nuit de sommeil et un gros petit-déjeuner, nous quittons l’hôtel vers 10h direction l’hôtel de ville (Rädhuset) et sa fameuse place (Rädhuspladen). Nous avons fait le choix de ne pas rentrer dans le bâtiment mais l’accès est libre et le point de vue depuis la tour toscane (30kr) est, paraît-il, intéressant.
Nous rentrons sur Stroget, l’une des plus longues rues piétonnes et commerçantes du vieux-continent. C’est l’endroit parfait pour faire du shopping à la fois dans des enseignes mondialement connues (Zara, Benetton, etc.) mais aussi dans des boutiques plus locales (Tiger, Notre-Dame ou Hay). Mais nous décidons de ne pas nous attarder trop longtemps dans cette rue et prenons la Gammeltorv direction la cathédrale de Copenhague (Vor Frue Kirke) et l’église Saint Peter (Sankt Petri Kirke) que nous admirons de l’extérieur. En chemin, n’hésitez pas à rentrer dans la boutique Notre-Dame (Nørregade 7 1165 København K) qui propose toutes sortes d’objets de déco et pour tous les budgets !
D’ici, vous ne serez pas loin d’un de nos coups de cœur de la ville : la place Gråbrødretorv. Les maisons de cette place sont toutes construites sur le même modèle et arborent de belles couleurs vives. Il n’y avait quasiment personne lors de notre passage, ce qui a accentué la beauté du lieu. A ne pas louper donc !
En poursuivant notre chemin plus à l’est, nous avons rejoint la Kobmagergade (qui fait partie de Stroget) et où se trouve Rundetarn que nous n’avons pas visité. Nous avons en revanche adoré la petite boutique Plint située au Købmagergade 50, 1150 København K.Depuis Rundetarn, nous marchons moins de 10 minutes pour arriver au château royal de Rosenborg (Rosenborg Slot) et de ses jardins (Kongens Have). Début mars, les jardins n’étaient sans doute pas à leur avantage mais nous imaginons bien que l’endroit doit être très convoité à l’arrivée des beaux jours. Le château est pour le moins petit, puisqu’il s’agit plutôt d’un « grand manoir », mais très beau de l’extérieur. Encore une fois, nous prenons le parti de ne pas y rentrer. L’entrée était à 90 kr.
Juste derrière Rosenborg Slot, vous trouverez le jardin botanique (Botanisk Have). Si vous accédez au parc via l’entrée côté Oster Farimagsgade, vous serez juste en face de la serre à palmier qui reste la principale attraction du jardin. L’accès est libre et la visite rapide en moins de 15 minutes. De notre avis, cette visite n’est pas indispensable.Pour être honnête, nous nous sommes arrêtés au Botanisk Have car le parc était sur la route de Kartoffelaekkerne. Ce petit quartier est mainte fois cité dans les carnets de voyage de bloggeurs mais absent des différents guides de la ville que j’ai pu consulter. Il s’agit d’un ensemble de rues calmes regroupant des rangées de petites maisons très jolies. Le quartier est situé entre Botanisk Have et le plan d’eau Sortedams So, plus précisément entre Solvgade, Oster Farimagsgade, Oster Sogade et Zinnsgade. Selon plusieurs blogs, les rues de Osterbrogade et Oster Allé plus au nord seraient également très jolies mais nous n’avons pas fait le chemin pour les visiter. Malheureusement pour nous, il faisait plutôt sombre et froid lors de notre visite et nous ne nous sommes donc pas attardés.
Nous avons poursuivi notre marche en direction de Torvehallerne situé dans le quartier Nansensgade. Nous vous recommandons vivement ces deux grandes halles de verre où se regroupent de petits stands de produits bios et locaux : smorrebrod, jus de fruits, vins, chocolats, etc. Idéal pour une pause déjeuner même si les tarifs ne sont pas toujours des plus abordables. Nous avons en tout cas très apprécié notre visite de ce « marché » un peu haut de gamme.
En reprenant vers le sud, vous pourrez rejoindre la Kobmagergade puis Ostergade pour vous rendre jusqu’à la place royale (Thottske Palae) malheureusement en travaux jusqu’en 2018. En chemin, nous nous sommes arrêtés dans la boutique H. Skjalm P., située sur la Nikolaj Plads. Les produits sont élégants mais les prix définitivement trop élevés pour que nous nous laissions tenter par un achat.Depuis la place royale, vous n’êtes plus qu’à quelques mètres de Nyhavn, le célébrissime port aux maisons colorées. Nous avons préféré faire un détour par la Havnegade qui longe les quais et offre une belle vue sur la rive opposée. Au bout des quais, vous bénéficierez également d’une belle entrée sur Nyhavn avec un panorama sur ses petites maisons colorées. Votre appareil photo appréciera ! Le long du canal se confondent bars, cafés et vieux bateaux en bois. Nous nous sommes accordé une petite pause gaufres à Vaffelbageren, peut-être un peu cher mais très bon.
Nous avons ensuite pris Bredgade jusqu’à Frederiksgade d’où nous avons pu rentrer dans la belle église Marmorkirken dont la coupole ressemble à celle de la Basilique Saint-Pierre à Rome. La place royale d’Amalienborg n’est qu’à quelques pas de l’église mais nous avons préféré partir directement voir la petite sirène en passant par la Citadelle (Kastellet) qui, au passage, ne présente pas grand intérêt selon nous.La petite sirène (Den Lille Havfrue) est située sur le quai Langelinie. C’est l’emblème de la ville mais il faut savoir qu’elle est relativement petite (1m20). Nous n’avons pas été déçus malgré les avis mitigés de certains de nos amis et de quelques bloggeurs.
Nous sommes ensuite rentrés tranquillement jusqu’à notre hôtel en passant par Gefion Fountain, la place d’Amalienborg, Nyhavn et Stroget pour acheter quelques souvenirs à nos proches ! Ne manquez pas également la belle boutique Lego (Vimmelskaftet 37, 1161 København K). Nous avions initialement prévu de diner surMeatpacking District – Kodbyen, mais après cette intense journée nous avons juste eu la force de manger un fast-food sur le chemin du retour.
-Jour 2 : Une bonne nuit de sommeil, un petit-déjeuner toujours aussi bon, les bagages laissés à l’hôtel, et nous re-voici à déambuler dans les rues de la ville pour ce deuxième et dernier jour. Retour sur la place d’Amalienborg pour la traditionnelle relève de la garde qui a lieu tous les jours à midi. De notre point de vue, cela vaut vraiment le détour. Les gardes sont seulement à quelques mètres des touristes et la cérémonie est même parfois amusante. Bref, définitivement à mettre sur la liste des choses à faire à Copenhague !
Notre deuxième journée était en grande partie consacrée au quartier de Christianshavn, situé dans le sud de la ville. Vous pourrez le rejoindre en traversant le pont Knippelsbro à pied. Nous avons commencé par longer les canaux sur Overgaden Oven Vandet pour rejoindre Papirøen. Il s’agit d’un grand hangar où un peu plus d’une vingtaine de stands et camions de street-food vendent des spécialités danoises et mais aussi de la nourriture du monde entier. Ce grand marché couvert est juste parfait pour une pause-déjeuner. Nous avons pu tester des smorrebrods délicieuses au saumon avocat et à un prix abordable !
A quelques minutes de Papirøen se trouve Christiania, la célèbre ville libre de Copenhague. Nous sommes restés une quinzaine de minutes, le temps d’y faire un petit tour. Très peu d’intérêt selon nous, il s’agit finalement d’un grand squat à ciel ouvert. Il y avait pourtant beaucoup de touristes en ce dimanche après-midi. Pour l’itinéraire, nous sommes entrés par Pusher street pour ressortir du côté de Bådsmandsstræde.Pour finir notre visite de Christianshavn, je suis monté au sommet de l’église Notre-Sauveur (Vor Frelsers Kirke) pour admirer la vue incroyable sur toute la ville. Je recommande vivement cette activé même si l’ascension peut être un peu raide par moment. Attention également aux personnes souffrant du vertige car les 100 dernières marches se trouvent en extérieur. Mais cela vaut vraiment le coup !
En retournant en centre-ville, nous avons traversé le Slotsholmen sans vraiment nous arrêter. Ce petit îlot regroupe 7 musées, le château de Christiansborg ou encore la bibliothèque royale. A l’est de Slotsholmen, nous souhaitions finaliser la journée en visitant la nouvelle glyptothèque Carlsberg (Ny Carlsberg Glyptotek). Selon de nombreux guides et blogs, l’entrée était anciennement gratuite le dimanche. Malheureusement, il semblerait que cela ne soit plus le cas depuis quelques mois seulement. Nous en avons donc profité pour faire un peu de shopping avant de rentrer à l’hôtel récupérer nos valises et partir pour l’aéroport.J'espère que ce retour d'expérience vous servira dans la préparation de votre voyage. N'hésitez pas à me poser des question, j'essayerai d'y répondre rapidement.
Et pour lire mes autres carnets, je vous invite à vous rendre sur mon blog perso : www.itinerario.fr
A bientôt.
Ryanair: bagage en cabine English translation pending
Bonjour,
Je viens vous demander de l'aide car je suis à la recherche d'un vol pour Barcelone. J'en ai trouvé un intéressant avec la compagnie Ryanair (sur govoyages), cependant, lorsque que je commence à réserver il m'est proposé de payer afin de pouvoir enregistrer des bagages. Je suis allé sur le site de la compagnie où il est précisé que des bagages en cabine sont autorisés (10kg) mais que cette offre est exclusive aux réservations sur leur site. Cela signifie que si je réserve avec govoyages sans soucrire aux options je n'aurai le droit à aucun bagage?
En vous remerciant à l'avance de votre aide :)
Tom
Je viens vous demander de l'aide car je suis à la recherche d'un vol pour Barcelone. J'en ai trouvé un intéressant avec la compagnie Ryanair (sur govoyages), cependant, lorsque que je commence à réserver il m'est proposé de payer afin de pouvoir enregistrer des bagages. Je suis allé sur le site de la compagnie où il est précisé que des bagages en cabine sont autorisés (10kg) mais que cette offre est exclusive aux réservations sur leur site. Cela signifie que si je réserve avec govoyages sans soucrire aux options je n'aurai le droit à aucun bagage?
En vous remerciant à l'avance de votre aide :)
Tom
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Road trip Monténégro - Bosnie - Croatie English translation pending
Bonjour
Avec mon épouse, on a envie de se faire un road trip dans ces trois pays, je cherche avis et conseil pour un circuit au mois de mai, un circuit de 13 jours. On veut tailler la route. Rien ne nous empêchera de changer d'avis, de tomber amoureux de la première étape et d'y rester 13 jours. Mais a priori, cette fois-ci, on veut faire un road-trip et voir les paysages défiler.
Trajet : On arriverait à Podgorica, de là on irait à Sarajevo en faisant une ou deux étapes dans le nord du Monténégro . On traverserait la partie sud Est de la Bosnie pour arriver à Sarajevo. De là on ferait cap ver le sud et on passerait par Mostar et Kravice. On passerait la frontière et on irait dans le sud de la côte croate pour séjouer une ou deux journée dans une île ou sur la côte. Puis passage par la côte monténégrine, Kotor et retour sur Podgo. En gros = Podgo - Durmitor - Sarajevo - Mostar - Dubrovnik - Kotor - Podgo. La boucle ferait 700 km, disons 1000 avec les petites routes et les détours
Questions à ceux qui connaissent un peu la région....
En 13/14 jours, vu notre envie de faire de la route (disons 3h00 chaque matin) Est-ce que c'est jouable ou c'est trop, ou trop peu?
Est-ce que fin mai on peut y aller tranquillement sans rien réserver et on trouve des endroit facilement? Pour disons max 30-40€ par nuit une chambre avec sdb commune...
Est-ce que le trajet vous semble intéressant? Est-ce q'un détour supplémentaire mériterait d'être envisager pour ajouter une étape. Le sud de la côte Kroate en mai, quel semble le meilleur coin si on veut éviter les foules? C'est imaginable?
Est-ce que Podgo est un bon point de départ? Aussi pour louer une voiture qui serait assurée dans les trois pays? On a ce point de départ car il y a des vols direct Ryanair qui arrive de Belgique, pas parce qu'on veut absolument voir Podgorica.
D'avance merci :-)
Avec mon épouse, on a envie de se faire un road trip dans ces trois pays, je cherche avis et conseil pour un circuit au mois de mai, un circuit de 13 jours. On veut tailler la route. Rien ne nous empêchera de changer d'avis, de tomber amoureux de la première étape et d'y rester 13 jours. Mais a priori, cette fois-ci, on veut faire un road-trip et voir les paysages défiler.
Trajet : On arriverait à Podgorica, de là on irait à Sarajevo en faisant une ou deux étapes dans le nord du Monténégro . On traverserait la partie sud Est de la Bosnie pour arriver à Sarajevo. De là on ferait cap ver le sud et on passerait par Mostar et Kravice. On passerait la frontière et on irait dans le sud de la côte croate pour séjouer une ou deux journée dans une île ou sur la côte. Puis passage par la côte monténégrine, Kotor et retour sur Podgo. En gros = Podgo - Durmitor - Sarajevo - Mostar - Dubrovnik - Kotor - Podgo. La boucle ferait 700 km, disons 1000 avec les petites routes et les détours
Questions à ceux qui connaissent un peu la région....
En 13/14 jours, vu notre envie de faire de la route (disons 3h00 chaque matin) Est-ce que c'est jouable ou c'est trop, ou trop peu?
Est-ce que fin mai on peut y aller tranquillement sans rien réserver et on trouve des endroit facilement? Pour disons max 30-40€ par nuit une chambre avec sdb commune...
Est-ce que le trajet vous semble intéressant? Est-ce q'un détour supplémentaire mériterait d'être envisager pour ajouter une étape. Le sud de la côte Kroate en mai, quel semble le meilleur coin si on veut éviter les foules? C'est imaginable?
Est-ce que Podgo est un bon point de départ? Aussi pour louer une voiture qui serait assurée dans les trois pays? On a ce point de départ car il y a des vols direct Ryanair qui arrive de Belgique, pas parce qu'on veut absolument voir Podgorica.
D'avance merci :-)
Roma pass ou pas? + Cinque Terre - Turin English translation pending
Bonjour :)
Je m'y prend encore une fois à la dernière minute... Du 13/6 au 1/7: Rome - Pise - Cinque Terre - Gênes - Savona - Turin. J'ai déjà trouvé la plupart des logements via couchsurfing, et l'avion AR me revient à 45€.
Je commence donc par Rome ou je vais rester de samedi soir à mercredi midi. Je lis des tonnes d'infos, de choses à visiter, et je me pose plein de questions... C'est ma première visite à Rome et j'y reviendrai avec tout ce que je lis... Je voyage super lentement, et j'aime pas du tout courir. Prendrais je le Romapass ou pas? Je ne suis pas trop musée, préférant me balader dans les différents quartiers.
Apparemment, il y a bien une chose à ne pas louper quand on vient à Rome la première fois, c'est le Colisée-Palatin-Forum. Il y en a des forums! Forum Trajan, forum romain, forum d'Auguste... Et le forum qui va avec le ticket Colisée/Palatin, c'est lequel? J'ai noté tout ca: Places d'Espagne/Fontaine de Trevi, Navone, del popolo, de Venezia, Minerva, St Ignace, Colona, ... -Campio del Fiori, Janicule, Il Vittariano, les ponts du Tibre, le Mont Palatin, Aventin, le jardin des Oliviers, la roseraie(?), le jardin de la villa borghése, ... -Des basiliques et églises à la pelle plus belles les unes que les autres...
C'est encore trop... Vous pouvez m'aider? Puis bien sur, le musée du Vatican et la chapelle Sextine. Mais pour "ca", je reviendrai une autre fois...
Ensuite 2 nuits à Pise, 2 dans les 5 Terre, 2 à Chiavari, 2 à Gênes, 2-3 à Savona ensuite 4-5 à Turin (et environs) ou je rentre le 1/7. Rien de prévu encore pour Turin et les environs (?)
Des conseils??? Merci!!! 😎
Je m'y prend encore une fois à la dernière minute... Du 13/6 au 1/7: Rome - Pise - Cinque Terre - Gênes - Savona - Turin. J'ai déjà trouvé la plupart des logements via couchsurfing, et l'avion AR me revient à 45€.
Je commence donc par Rome ou je vais rester de samedi soir à mercredi midi. Je lis des tonnes d'infos, de choses à visiter, et je me pose plein de questions... C'est ma première visite à Rome et j'y reviendrai avec tout ce que je lis... Je voyage super lentement, et j'aime pas du tout courir. Prendrais je le Romapass ou pas? Je ne suis pas trop musée, préférant me balader dans les différents quartiers.
Apparemment, il y a bien une chose à ne pas louper quand on vient à Rome la première fois, c'est le Colisée-Palatin-Forum. Il y en a des forums! Forum Trajan, forum romain, forum d'Auguste... Et le forum qui va avec le ticket Colisée/Palatin, c'est lequel? J'ai noté tout ca: Places d'Espagne/Fontaine de Trevi, Navone, del popolo, de Venezia, Minerva, St Ignace, Colona, ... -Campio del Fiori, Janicule, Il Vittariano, les ponts du Tibre, le Mont Palatin, Aventin, le jardin des Oliviers, la roseraie(?), le jardin de la villa borghése, ... -Des basiliques et églises à la pelle plus belles les unes que les autres...
C'est encore trop... Vous pouvez m'aider? Puis bien sur, le musée du Vatican et la chapelle Sextine. Mais pour "ca", je reviendrai une autre fois...
Ensuite 2 nuits à Pise, 2 dans les 5 Terre, 2 à Chiavari, 2 à Gênes, 2-3 à Savona ensuite 4-5 à Turin (et environs) ou je rentre le 1/7. Rien de prévu encore pour Turin et les environs (?)
Des conseils??? Merci!!! 😎
Le voyage d'une vie en Europe, automne 2015 English translation pending
Bonjour cher voyageurs ! :)
Nous sommes un jeune couple de Québécois dans le début de la vingtaine qui prévoit partir pour l’Europe aux alentours de mi-septembre. Nous prévoyons y rester pendant approximativement 85 jours, c’est-à-dire de la mi-septembre jusqu’au début de décembre. Nous voulons que ce soit un voyage qui nous changera à jamais : rencontrer du nouveau monde et des nouvelles cultures, profiter des nombreux magnifiques paysages de l’Europe, mieux connaître l’histoire impressionnante des différents pays, faire la fête dans des événements locaux ou à plus grande portée, etc. Autrement dit, nous voulons un voyage diversifié, une combinaison de paysages, de tourisme urbain, de tourisme dans les communautés locales et autres. Nous ne voulons pas d’un voyage luxueux, dans les hôtels, en croisière, etc. Avec un budget limité d’environ 4000 euros (excluant les assurances et le billet d’avion), nous souhaitons habiter les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing, et se déplacer par covoiturage et éviter ainsi le train si possible. Concernant l’organisation du voyage, nous nous posons plusieurs questions.
Nos principales questions concernent l’itinéraire. Au départ, nous étions très ambitieux en ce qui concerne le trajet. Nous voulions aller des Pays-Bas jusqu’en Grèce, voire même jusqu’en Turquie. Finalement, après un bref retour à la réalité, nous avons convenu que ce plan n’était pas l’idéal pour avoir véritablement le temps de profiter du voyage et des imprévus qui peuvent être aussi de bonnes surprises et opportunités. Cependant, même après avoir enlevé certains pays, nous avons encore un itinéraire assez ambitieux : (en ordre) France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Autriche, Hongrie, Croatie, Italie, Espagne. Nous avons construit cet itinéraire selon trois principaux critères, soit nos préférences, l’optimisation du transport et le climat. Cependant, pour les trois critères, nous sommes incertains. On se demande si nous serions mieux de faire un voyage centré sur cet itinéraire ou le revoir.
Premièrement, nous voudrions savoir quels sont selon vous les incontournables ou les meilleurs endroits à visiter en Europe, que ce soit des villes, des villages, des lieux touristiques, des musées ou autre. Nos préférences actuelles sont basées sur le peu de faits que l’on connait de l’Europe, faisant en sorte qu’on risque de manquer les meilleurs lieux.
Deuxièmement, nous voudrions savoir s’il est possible de faire cet itinéraire sans la passe Eurail (qui est très dispendieuse, même pour des étudiants). Nous avions pensé au site de covoiturage.fr ou même à des sites de trains intérieurs. Nous avons même pensé à prendre l’avion une fois en plein milieu du voyage pour faciliter le déplacement.
Troisièmement, nous voudrions savoir comment construire notre itinéraire selon la température du moment où l’on visitera l’Europe. En septembre, l’ensemble des pays de l’Europe sont dans un moment propice pour le tourisme, mais ce n’est pas le cas en novembre. Nous avions pensé par commencer par les pays de l’Europe du nord pour finir par l’Andalousie en novembre, justement pour éviter les mauvaises températures. Nous voudrions optimiser les journées d’ensoleillement (malgré que le froid et la pluie ne nous font pas peur, étant des Québécois ayant à survivre à des hivers extrêmes :D ).
En complément, nous voudrions spécifier qu’étant un couple de même sexe, nous nous questionnons sur deux éléments. Tout d’abord, nous voudrions savoir s’il y a des endroits à éviter en Europe où il y aurait des risques pour notre sécurité. Ensuite, nous voudrions savoir si vous avez des recommandations concernant le tourisme gay :D. Nous avions pensé à en faire un peu, notamment en visitant la ville de Sitges en Catalogne.
Merci beaucoup pour le temps accordé, si vous avez d’autres recommandations ou autres trucs à dire, nous sommes très ouverts :D.
Impatients à recevoir vos suggestions,
Alexandre et Vincent.
Nous sommes un jeune couple de Québécois dans le début de la vingtaine qui prévoit partir pour l’Europe aux alentours de mi-septembre. Nous prévoyons y rester pendant approximativement 85 jours, c’est-à-dire de la mi-septembre jusqu’au début de décembre. Nous voulons que ce soit un voyage qui nous changera à jamais : rencontrer du nouveau monde et des nouvelles cultures, profiter des nombreux magnifiques paysages de l’Europe, mieux connaître l’histoire impressionnante des différents pays, faire la fête dans des événements locaux ou à plus grande portée, etc. Autrement dit, nous voulons un voyage diversifié, une combinaison de paysages, de tourisme urbain, de tourisme dans les communautés locales et autres. Nous ne voulons pas d’un voyage luxueux, dans les hôtels, en croisière, etc. Avec un budget limité d’environ 4000 euros (excluant les assurances et le billet d’avion), nous souhaitons habiter les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing, et se déplacer par covoiturage et éviter ainsi le train si possible. Concernant l’organisation du voyage, nous nous posons plusieurs questions.
Nos principales questions concernent l’itinéraire. Au départ, nous étions très ambitieux en ce qui concerne le trajet. Nous voulions aller des Pays-Bas jusqu’en Grèce, voire même jusqu’en Turquie. Finalement, après un bref retour à la réalité, nous avons convenu que ce plan n’était pas l’idéal pour avoir véritablement le temps de profiter du voyage et des imprévus qui peuvent être aussi de bonnes surprises et opportunités. Cependant, même après avoir enlevé certains pays, nous avons encore un itinéraire assez ambitieux : (en ordre) France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Autriche, Hongrie, Croatie, Italie, Espagne. Nous avons construit cet itinéraire selon trois principaux critères, soit nos préférences, l’optimisation du transport et le climat. Cependant, pour les trois critères, nous sommes incertains. On se demande si nous serions mieux de faire un voyage centré sur cet itinéraire ou le revoir.
Premièrement, nous voudrions savoir quels sont selon vous les incontournables ou les meilleurs endroits à visiter en Europe, que ce soit des villes, des villages, des lieux touristiques, des musées ou autre. Nos préférences actuelles sont basées sur le peu de faits que l’on connait de l’Europe, faisant en sorte qu’on risque de manquer les meilleurs lieux.
Deuxièmement, nous voudrions savoir s’il est possible de faire cet itinéraire sans la passe Eurail (qui est très dispendieuse, même pour des étudiants). Nous avions pensé au site de covoiturage.fr ou même à des sites de trains intérieurs. Nous avons même pensé à prendre l’avion une fois en plein milieu du voyage pour faciliter le déplacement.
Troisièmement, nous voudrions savoir comment construire notre itinéraire selon la température du moment où l’on visitera l’Europe. En septembre, l’ensemble des pays de l’Europe sont dans un moment propice pour le tourisme, mais ce n’est pas le cas en novembre. Nous avions pensé par commencer par les pays de l’Europe du nord pour finir par l’Andalousie en novembre, justement pour éviter les mauvaises températures. Nous voudrions optimiser les journées d’ensoleillement (malgré que le froid et la pluie ne nous font pas peur, étant des Québécois ayant à survivre à des hivers extrêmes :D ).
En complément, nous voudrions spécifier qu’étant un couple de même sexe, nous nous questionnons sur deux éléments. Tout d’abord, nous voudrions savoir s’il y a des endroits à éviter en Europe où il y aurait des risques pour notre sécurité. Ensuite, nous voudrions savoir si vous avez des recommandations concernant le tourisme gay :D. Nous avions pensé à en faire un peu, notamment en visitant la ville de Sitges en Catalogne.
Merci beaucoup pour le temps accordé, si vous avez d’autres recommandations ou autres trucs à dire, nous sommes très ouverts :D.
Impatients à recevoir vos suggestions,
Alexandre et Vincent.
Quartiers sécuritaires pour 5 jours à Bruxelles English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe et moi iront e Belgique au début de septembre. Nous voulons louer un appartement pour 5 jours à Bruxelles. Nous n'aurons pas d'auto, donc beaucoup de marche et de transport en commun. Quels sont les quartiers les plus sécuritaires. Quel quartier nous suggérez-vous?
Merci de votre collaboration.
Gued
Merci de votre collaboration.
Gued
Iligan aux Philippines: classée "formellement déconseillée", réel danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis toute nouvelle sur le forum. Je m'adresse à vous dans le cadre d'un voyage que je vais faire dans 10 jours à Mindanao et précisément dans la ville d'Iligan. En fait je m'engage auprès d'une association et je viens apporter mon aide ponctuelle durant 3 mois, je serai donc basée dans un centre à Iligan. Je constate il y a quelques jours que la ville d'Iligan et plus de la moitié de Mindanao sont classées en zone "formellement déconseillée" par le gouv. Je voulais donc savoir si certains d'entre vous s'y sont rendus récemment ou ont des contacts sur place pour me donner un avis plus objectif que celui du gouv (toujours un peu frileux). J'ai vu qu'un sujet du même type était ouvert, mais il date de 2011 et j'aurai voulu avoir un avis plus "actuel" (je connais pas encore bien les normes d'utilisation du forum, ne m'en voulez pas)
Voilà 🙂 Pouvez-vous donc me dire ce que vous pensez du "danger" potentiel dans cette ville, des précautions à prendre en l’occurrence, s'il est réel, etc etc Merciiiii par avance Elodie
Je suis toute nouvelle sur le forum. Je m'adresse à vous dans le cadre d'un voyage que je vais faire dans 10 jours à Mindanao et précisément dans la ville d'Iligan. En fait je m'engage auprès d'une association et je viens apporter mon aide ponctuelle durant 3 mois, je serai donc basée dans un centre à Iligan. Je constate il y a quelques jours que la ville d'Iligan et plus de la moitié de Mindanao sont classées en zone "formellement déconseillée" par le gouv. Je voulais donc savoir si certains d'entre vous s'y sont rendus récemment ou ont des contacts sur place pour me donner un avis plus objectif que celui du gouv (toujours un peu frileux). J'ai vu qu'un sujet du même type était ouvert, mais il date de 2011 et j'aurai voulu avoir un avis plus "actuel" (je connais pas encore bien les normes d'utilisation du forum, ne m'en voulez pas)
Voilà 🙂 Pouvez-vous donc me dire ce que vous pensez du "danger" potentiel dans cette ville, des précautions à prendre en l’occurrence, s'il est réel, etc etc Merciiiii par avance Elodie
Location de voiture en Islande English translation pending
Bonjour aux connaisseurs de l'ile scandinave
Je prépare un voyage de 15 jours en Islande pour le mois de juin. Comme d'habitude, je prépare tout moi même et je vais avoir quelques questions de détail :
- pour la voiture, 4x4 évidement, est-ce qu'une boite automatique est un avantage ou un inconvénient ? (je voudrais la réponse des habitués des automatiques)
- j'ai lu que tom-tom n'a pas de carte d'Islande (d’origine avec l'Europe ou à acheter en supplément) - que valent les GPS loués avec les voitures - facilité d'adaptation malgré la langue et l'écriture ?
- la F35 est-elle facilement faisable, en 1 journée avec un voiture type Rav4 ou Gran Vitara ?
Merci pour vos réponses
Bern
Je prépare un voyage de 15 jours en Islande pour le mois de juin. Comme d'habitude, je prépare tout moi même et je vais avoir quelques questions de détail :
- pour la voiture, 4x4 évidement, est-ce qu'une boite automatique est un avantage ou un inconvénient ? (je voudrais la réponse des habitués des automatiques)
- j'ai lu que tom-tom n'a pas de carte d'Islande (d’origine avec l'Europe ou à acheter en supplément) - que valent les GPS loués avec les voitures - facilité d'adaptation malgré la langue et l'écriture ?
- la F35 est-elle facilement faisable, en 1 journée avec un voiture type Rav4 ou Gran Vitara ?
Merci pour vos réponses
Bern
Énorme différence de prix site Costa français et Belge English translation pending
Bonjour,
Incroyable mais réel. Fini Costa ça sera notre dernière en 2015. Parce que nous sommes français habitant en Belgique depuis de nombreuses années nous n'avons pas les mêmes avantages qu'en France. Nous perdons 840 euros sur une même croisière. Alors avis aux français vivant en Belgique faites vos réservations en France. Dommage pour tous ces agents de voyages qui se décarcassent pour leurs clients et qui doivent gagner leur vie. Vous appelez ça ??? Nous aimerions faire part de notre mécontentement à Costa mais écrire à qui ? Le site Costa en Belgique n(y est pour rien et celui en France idem. Alors que faire. Un français.
Incroyable mais réel. Fini Costa ça sera notre dernière en 2015. Parce que nous sommes français habitant en Belgique depuis de nombreuses années nous n'avons pas les mêmes avantages qu'en France. Nous perdons 840 euros sur une même croisière. Alors avis aux français vivant en Belgique faites vos réservations en France. Dommage pour tous ces agents de voyages qui se décarcassent pour leurs clients et qui doivent gagner leur vie. Vous appelez ça ??? Nous aimerions faire part de notre mécontentement à Costa mais écrire à qui ? Le site Costa en Belgique n(y est pour rien et celui en France idem. Alors que faire. Un français.
Voyager à petits prix pour un étudiant English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis sur le site que depuis hier et je trouve qu'il y a de bonnes idées un peu partout. Malheureusement, je n'ai pas trouver beaucoup de conseils pour voyager à petits prix !! Je suis un étudiant qui entre dans le monde du travail (job saisonnier) qui a énormément la bougeotte, mais tous les voyages que j'ai fait se sont fait avec des organismes linguistiques ou par agences avec mes parents, autant dire que je n'ai pas organisé grand chose !! Pouvez-vous me dire comment je peux organiser un voyage d'1 ou 2 semaines à petits prix pour une destination quelconque en août 2015?
Merci d'avance pour votre aide
Quentin
Je suis sur le site que depuis hier et je trouve qu'il y a de bonnes idées un peu partout. Malheureusement, je n'ai pas trouver beaucoup de conseils pour voyager à petits prix !! Je suis un étudiant qui entre dans le monde du travail (job saisonnier) qui a énormément la bougeotte, mais tous les voyages que j'ai fait se sont fait avec des organismes linguistiques ou par agences avec mes parents, autant dire que je n'ai pas organisé grand chose !! Pouvez-vous me dire comment je peux organiser un voyage d'1 ou 2 semaines à petits prix pour une destination quelconque en août 2015?
Merci d'avance pour votre aide
Quentin
Air France: suspension du projet Transavia jusqu'en décembre English translation pending
http://www.20minutes.fr/societe/1447247-20140922-greve-air-france-projet-transavia-europe-suspendu-jusqu-decembre
et voilà ils ont "gagné" c'est bien pour ceux qui doivent partir... j'espère que ceux qui ont "perdu" leur voyage ils vont récupérer leur argent...rapidement....
et voilà ils ont "gagné" c'est bien pour ceux qui doivent partir... j'espère que ceux qui ont "perdu" leur voyage ils vont récupérer leur argent...rapidement....
Comment organiser son premier voyage en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je souhaite faire mon premier voyage en Europe de l'Est, Pologne, Rep. Tchèque, Hongrie... Par premier voyage, j'entends tout premier, excepté la France et ses DOM/TOM. C'est pour cela que je viens demander quelques conseils.
Tout d'abord, est-ce que vous pensez que les voyages de dernières minutes peuvent-être intéressants niveau tarif ? (car j'aimerais partir au tour du 25 août et j'ai attendu ces fameuses offres...) Avez-vous quelques petits conseils pour organiser ce voyage, sans me saigner aux quatre veines ? (les jobs étudiants ne permettent jamais de gagner de quoi faire de grands voyages) Et dernièrement, les personnes ayant déjà voyagé dans l'Est de l'Europe, avez-vous des idées dans le choix de la destination ? J'entends par là qu'un premier voyage est toujours une grande étape et que certaines destinations sont peut-être plus légères et plus rassurantes pour cette grande étape !
Je vous remercie de votre attention et j'espère que quelques habitués auront un peu d'empathie pour une jeune un peu perdue et en pleine découverte du Voyage ! :)
Je souhaite faire mon premier voyage en Europe de l'Est, Pologne, Rep. Tchèque, Hongrie... Par premier voyage, j'entends tout premier, excepté la France et ses DOM/TOM. C'est pour cela que je viens demander quelques conseils.
Tout d'abord, est-ce que vous pensez que les voyages de dernières minutes peuvent-être intéressants niveau tarif ? (car j'aimerais partir au tour du 25 août et j'ai attendu ces fameuses offres...) Avez-vous quelques petits conseils pour organiser ce voyage, sans me saigner aux quatre veines ? (les jobs étudiants ne permettent jamais de gagner de quoi faire de grands voyages) Et dernièrement, les personnes ayant déjà voyagé dans l'Est de l'Europe, avez-vous des idées dans le choix de la destination ? J'entends par là qu'un premier voyage est toujours une grande étape et que certaines destinations sont peut-être plus légères et plus rassurantes pour cette grande étape !
Je vous remercie de votre attention et j'espère que quelques habitués auront un peu d'empathie pour une jeune un peu perdue et en pleine découverte du Voyage ! :)