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Bons plans en France English translation pending
by Voisine · 2004-01-09 · 11 replies
Bonjour

Nous sommes deux québécoises retraitées qui envisageons passer deux semaines en France au printemps.Avril ou mai. Nous avons pensé passer quelques jours à Paris et une semaine dans le sud de la France. Nous n'aurons pas d'auto et nous nous déplacerons en train. Nous préférons les paysages pittoresques (pas toujours les mêmes) et rencontrer des personnes aux musées et cathédrales. Que nous suggérez-vous et croyez- vous qu'il sera possible de visiter si nous n'avons pas d'auto. Nous aimerions être accueillies par des retraités ou non qui envisagent venir au Québec et qui aimeraient être accueillis aussi.

Voisine😊
Sponsored: Mediterranean Cruise: What I Wish I’d Known Before Choosing My Operator
by VoyageForum · 2026-06-27 · 0 replies
Stopovers, onboard atmosphere, cabins, dining... A look back at the criteria that make all the difference when choosing a Mediterranean cruise.

When planning a first cruise—or even a fifth—the choice of operator is often the last criterion considered, after dates, budget, and stopovers. That’s a mistake. The operator determines the onboard atmosphere, how unexpected situations are handled, the quality of dining, and the level of entertainment. Two cruises on the same itinerary can feel like completely different experiences.

Here’s what I took away after comparing several options this autumn in the western Mediterranean.

The stopover question: quantity vs. depth

Many "large-scale" cruises pack six to eight stopovers into seven days. It looks appealing on paper. In practice, you spend two hours in each port—just enough time for a photo and a coffee. If you really want to explore a city—Barcelona, Valencia, Palermo—it’s better to choose an itinerary with fewer stopovers but full half-days docked.

Operators whose ships stay in port until the evening let you experience the city in a way that’s more than just a bus tour. It’s a criterion worth checking systematically before booking.

How onboard atmosphere really makes a difference

A cruise also means a lot of time at sea. The quality of onboard programming—shows, workshops, relaxation spaces—determines whether you experience those hours as a pleasant break or just waiting around.

I tested two approaches here. The first, very minimalist, suits travelers looking for absolute peace and quiet. The second, with lively entertainment and a mixed international crowd, created a much more vibrant atmosphere. If you’re traveling solo or as a couple and want to meet people, this is a key factor.

This is where I took the time to explore Costa Cruises, whose reputation for onboard atmosphere and passenger diversity comes up regularly in forums. Their positioning is clearly geared toward travelers who want the cruise itself to be a destination, not just a way to get from one stopover to the next.

Cabin: the classic mistake to avoid

Opting for the cheapest interior cabin to "save money" can make sense for a short cruise or if you plan to spend little time in the room. But over 7 to 10 days, the lack of natural light takes a toll. The value for money of outside cabins with a porthole is often better than it seems, especially if you book early or take advantage of the early-bird windows most operators offer.

Note: "Guarantee" cabins (where you let the operator assign your location) sometimes give access to higher categories at a reduced price. It’s a gamble if you’re sensitive to engine noise, but worth it if you’re flexible.

Dining: an underestimated criterion

The all-inclusive formula is misleading. Most cruises include the buffet and main dining room. Specialty restaurants—often the best onboard—are charged as extras. Budget 15 to 30 € per person per evening if you plan to visit them several times.

Some operators offer dining packages at a discounted rate upon embarkation. It’s worth checking, as long as you verify which establishments are included.

What I’d do differently next time

Book excursions directly rather than through the operator. Prices are usually 30 to 40% lower, groups are smaller, and guides are often more passionate. Forums like this one are the best resource for finding reliable local providers port by port.

Double-check the actual departure port—some cruises "departing from Barcelona" actually leave from Tarragona or a terminal far from the city center. A small logistical detail with a real impact on the trip.

Article based on personal experience. Pricing and programs may vary by season.
Itinéraire conseillé pour la traversée de Chambéry à Biarritz (à vélo) English translation pending
by Leobringuetz · 2020-07-26 · 8 replies
Bonjour à tous, je suis un cycliste pour plaisir, je suis italien du Val d'Aoste (Alpes nord ouest) et je voudrais rejoindre Biarritz (je pense rentrer en train ou avion depuis Bordeaux ou Bilbao). Est ce que vous avez des conseils sur l'itinéraire, en considérant que: J'ai à disposition plus ou moins 15-17 jours, j'aime l'arrière pays, les zones rurales, les petits villages et le villes tranquilles, les zones peu habitées quand même mais pas pendant trop de temps le long du voyage, j'aime les rivières pour me baigner, les bois, je n'ai pas peur de la dénivelé, je voudrais éviter les grandes voies avec trop de traffic (mais pour couper un morceau peu intéressant je serais disposé à les parcourir pendant une journée). J'accepte avec gratitude aussi des conseils sur voies vertes, excursions à pieds intéressantes (je suis un petit peu coureur de montagne), fêtes locales e festivals (mon période de voyage sera fin septembre/début octobre). Si vous avez simplement un itinéraire général basé sur le plaisir de pédaler dans certains départements je vous invite à dessiner votre ligne sur cette carte. Je vous remercie, bonne toute ! Leo
Les plus beaux endroits et itinéraires du Vercors English translation pending
by TanukiParis · 2020-04-29 · 11 replies
Bonjour, je souhaite passer 5 à 7 jours en autonomie dans le Vercors et j'aurais voulu savoir quels sont les plus beaux itinéraires dans la région, dans le sens nord sud ou inversement, je serai en autonomie complète, merci d'avance si vous avez des pistes.
Voyage en Grèce en camping-car et pièges à éviter English translation pending
by Explorateur4 · 2020-01-19 · 9 replies
Bonjour, Ce printemps , je souhaite découvrir la Grèce en camping car . Par la route quel est le meilleur itinéraire ? Selon votre expérience , quels sont les pièges a éviter : traversée des frontières , stationnement , péage , sécurité ... Avec mes remerciements .
Tracer un itinéraire vélo Grenoble - Béziers English translation pending
by Hugololo · 2019-05-28 · 10 replies
Bonjour,

J'envisage de relier GRENOBLE à BEZIERS en vélo route courant juin selon la météo.

C'est la première fois que je me lance dans un tel périple.

Je suis en train de préparer mon itinéraire de MEYLAN à BEZIERS pour quelques jours de repos (bien mérités du coup) chez mes parents et me pose plusieurs questions.

Je suis équipé d'un GPS vélo GARMIN donc je vais tracer mon itinéraire avant le départ.

J'hésite entre un itinéraire "route" ou l'option VIARHONA à partir de VALENCE puisqu'il y a des pistes cyclables entre GRENOBLE et VALENCE. La VIARHONA est-elle bitumée tout le long ou y a-t-il des passages "terre" ?

Quel site me conseillez vous pour tracer mon itinéraire ?

Sachant que le but sera "sportif" donc boucler les quelques 400km en non stop ou avec maxi une étape.....

Je pars light avec une sacoche de selle et une de cadre. De quoi recharger les batteries, une veste technique, plusieurs chambres à air, éclairage avant/arrière, barres et gels (je ferais des pauses rapides ravitaillement dans les boulangeries ou autre).

Je suis preneur de tous conseils étant novice dans ce style d'aventure (je précise quand même que je suis sportif plus que régulier je ne me lance pas sans préparation).

Merci beaucoup de votre aide !
Canal des Deux-Mers à vélo: étape à supprimer? English translation pending
by Jennypi · 2019-03-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons de faire une partie du canal des 2 mers à vélo avec nos 2 enfants (7 et 4 ans, la petite étant en follow-me) pour Pâques. Nous partirons en train le samedi 13 avril de chez nous pour passer une nuit à Toulouse, puis nous attaquons l'itinéraire. Nous devons rentrer le 21 avril chez nous.

Voici ma simulation : samedi 13 : nuit à Toulouse dimanche 14 : Toulouse - Castelnau-d'Estrétefonds (23 km) lundi 15 : Castelnau-d'Estrétefonds - Montech (24 km) mardi 16 : Nuit suppl. à Montech pour aller visiter Montauban mercredi 17 : Montech - Moissac (23 km) jeudi 18 : Moissac - Valence d'Agen (16 km) vendredi 19 : Valence d'Agen - Agen (26.5 km) samedi 20 : Agen - Damazan (32 km) dimanche 21 : Damazan - Marmande (25 km) > hop le train

Le dilemme : comme vous pouvez le voir, j'ai une étape en trop. On arrive bien le dimanche à Marmande mais on n'aimerait ne pas sauter direct dans le train...

Conclusion : il me faut supprimer une étape. Est-ce que je fais sauter la nuit à Castelnau pour filer directement à Montech ? Ou alors je fais sauter la visite à Montauban ? Ou alors je fais sauter la nuit à Valence d'Agen (l'étape de 16 km étant vraiment petite) ?

Vos conseils, par rapport aux villages dans lesquels s'attarder ou non ?

Merci !
Mode d'envoi de l'attestation d'accueil en Iran pour obtention d'un visa English translation pending
by Dim69 · 2019-01-26 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir vos conseils éclairés et expérimentés je l'espère, concernant le mode d'envoi de l'attestation d'accueil en Iran pour l'obtention d'un visa. Je peux l'envoyer par la poste. Ils ne me garantissent pas l'arrivée du courrier. Cela peut mettre deux ou trois semaines... Et cela peut ne pas arriver... Même si je paie pour un service style "colissimo" qui est censé mettre deux jours (coùt : environ 60 euros). Ils ne garantissent ni le délai ni la réception. Je tiens ces infos de mon bureau de poste.

A la mairie, ma conseillère qui m'a délivré cette attestation m'a informé de l'usage de certaines personnes, notamment des africains qui pratiquent la remise de l'attestation à une personne prenant l'avion vers cette destination. Donc, d'aller à l'aéroport ici, en France et de demander aux personnes qui prennent un vol pour le pays destinataire de prendre l'attestation avec elle. Bien sur, il faut avoir un contact pour récupérer l'attestation à l'arrivée du vol... Cette solution car d'expérience, les attestations d'accueil n'arrivent systématiquement pas dans certains pays africains...

Qu'en est il pour l'Iran? Quelles sont vos expériences et retour svp ? Merci d'avance ,
Croisière MSC Preziosa en novembre 2018 English translation pending
by Choupi26270 · 2018-10-11 · 6 replies
bonsoir a tous, toute nouvelle sur ce forum et pas habituée a utiliser celui la..😛 voila je pars en croisière pour les caraïbes en novembre et je recherche des infos pour mes excursions que je souhaiterai faire seule car avec le bateau budget trop important . je pars de marseille, barcelone, malaga, santa cruz de Tenerife, bridgetown, st john's , basse terre, philisburg, fort de france , point a pitre...si vous avez déjà fais cette croisiere je serai ravie d'avoir des conseils ou bon plan mercii pour vos partage d’expérience .

qui part sur cette même croisière??
The ViaRhôna from south to north
by Nazcapioneer · 2018-08-16 · 12 replies
hi everyone,

I’m planning a little bike trip to the Meuse starting from Saint-Raphaël in early September, and I’d love to know if any of you have already done the ViaRhôna from south to north starting in Beaucaire?

I’ve already done the climb twice:

Vinon-sur-Verdon → Oraison → Les Mées → Volonne → Noyer-sur-Jabron → Séderon → Sainte-Jalle, etc.

This time, I’d like to avoid the elevation gain and ride more relaxed, but the mistral worries me.

Anyone have any experience or tips to share?

olivier
Quel serait le meilleur itinéraire Annecy - Fréjus à vélo? English translation pending
by Jimaxi · 2018-07-23 · 3 replies
Bonjour,

Voilà 14 ans que je pars pour Fréjus depuis Annecy en voiture tous les étés. L'an prochain, c'est décidé, ce sera en vélo (de route) !

Si quelqu'un a déjà fait le trajet ne serait-ce qu'en partie, je suis preneur de vos expériences.

Jérémie.
Croisière "Les douceurs de la Méditerranée" Costa Favolosa du 14 au 24 avril 2018 English translation pending
by Prorel05 · 2018-05-07 · 44 replies
Bonjour à tous, Rappel pour une fois nouveau bateau le Costa FAVOLOSA Espagne, Portugal et Italie à bord du Costa Favolosa, 11 jours / 10 nuits • Au départ de Marseille Itinéraire:

Jours Escales Arr. Départ 1° Marseille (emb. dès 13.00) 17H00 2°. Plaisirs en mer 3° Malaga (Espagne) 09H00 19H00 4° Cadix (Espagne) 08H00 18H00 5° Lisbonne (Portugal) & 09H00 - 6° Lisbonne (Portugal) - 14H00 7° Plaisirs en mer 8°. Valence (Espagne) 13H00 19H00 9° Barcelone (Espagne). 08H00 13H00 10° Savone (Italie) 09H00 16H30 11° Marseille 09H00

Bonjour à tous ceux qui vont nous suivre lors de notre voyage. Nous voilà parti de bonne heure le vendredi 13Avril il a neigé 10 cm dans la nuit. On part sur Gap ou j’ai une réunion. De la on repart cet après-midi pour descendre sur Marseille ou nous allons coucher. Samedi 14, on se lève 7h30 petit déjeuner et hop nous prenons la route. Nous arrivons au port, on se gare au parking puis allons déposer les bagages et enregistrements. Mauvaise pioche on arrive au terminal À Comme d’habitude mais on nous informe que ce n’est pas là. Il faut repartir avec nos bagages 600 M plus loin devant le bateau pour les bagages etc. Enfin on arrive et il y a la queue déjà il n’est que 10h05. A 10h30 des gens embarquent en fait ils vont faire seulement la visite du bateau. Pour nous ce sera à 12h00, on a le N° 1 Yesss.

On nous appelle à 10h50 on embarque. :youpi: Première fois que nous montons sitôt à bord. On va découvrir le FAVOLOSA, on va au spa prendre un forfait pour la croisière 130 €. A 16h30 exercice de sécurité + le baratin habituel sur le bateau.
De Lyon vers la Provence English translation pending
by MlleLaurence · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi avons récemment eu confirmation de nos dates de vacances et nous nous retrouvons un peu dernière minute pour planifier notre voyage.

Je passe normalement plusieurs semaines/mois à planifier mes voyages et j'aime réserver d'avance. Nos vacances, les deux premières semaine de juillet arrivent à grands pas et j'aimerais des conseils car j'ai l'impression de manquer de temps pour bien planifier.

Nous arriverons à Lyon, vol depuis Montréal, le 3 juillet au matin, avec une nuit de "sommeil" dans l'avion et un beau jetlag inclus.

Lyon est une ville qui semble magnifique et je veux absolument la visiter, probablement lors de nos derniers jours de voyages, avant de reprendre l'avion au même endroit le 14 juillet. Je pensais faire une boucle Lyon-Valence-Avignon-grenoble-Lyon.

Arrivée le 2 juillet, départ le 4 juillet de Lyon.

considérant notre profil de voyageurs, fin trentaine/début quarantaine, aimant la nature et la randonnée mais également l'architecture et la ville. Nous aimerions rester dans des endroits romantiques mais vivants. On aimerait assurément visiter des vignobles, faire des randonnées et monter des montagne(tte), voir des châteaux et/ou des monastères, admirer le paysage et aller au marché pour goûter les produits locaux. Le tout sans se presser.

J'aimerais passer par la Provence. Ayant grandi avec les films de Marcel Pagnol (oui oui je sais, les clichés), je me suis faite une image très romantique de l'endroit, à la fois rustique, sympathique et bon vivant.

Avoir voici ma liste de questions:

1. Combien devrais-je prévoir pour Lyon sur un voyage de 11/12 jours?

2. Les villes de Valence, Avignon et Grenoble valent-elles toutes la visite sur une si courte durée?

3. La voiture est-elle absolument nécessaire durant toute la durée du voyage?

4. Suis-je mieux d'habiter ces différentes villes aux deux jours ou bien me poser au milieu et prendre la voiture pour visiter.

5. Si c'est le cas... Quelle village/ville vous semble agréable, pas trop ennuyant mais quand même pas une grosse ville. Une collègue m'a conseillé Nyons qui me semble vraiment bien, mais je me demande si c'est le genre d'endroit où on peut sortir boire un verre au bistro du coin le soir.

6. Considérant la région, quels endroits il ne faudrait surtout pas manquer? Châteaux, randonnées, vignoble...

Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses, c'est toujours très apprécié.🙂

L
Itinéraire d'un mois à vélo en Catalogne English translation pending
by Pierrot3182 · 2018-03-13 · 12 replies
Bonjour à tous !!

Au départ de Cerbère, je souhaite découvrir la Catalogne en mode cyclo-camping. Je table sur une durée de un mois. Je compte commencer mon périple d'ici deux jours.

Voici les étapes que j'ai prévu :

J 1 : Cerbère - Sant Peres de Rodes J 2 : St Peres de Rodes - Castello d'Empuries - Parc Aiguamolls - Begur J 3 : Begur - Pals - Palau Sator - Perratallada - Pubol - Gerone J 4 : Gerone J 5 : Gerone - Viladrau et parc Montseny J 6 : Viladrau - Parc Montseny - La Garriga J 7 : La Garriga - Barcelone J 8 : Barcelone J 9 : Barcelone - Terragone J 10 : Terragone J 11 : Terragone - Siurana J 12 : Siurana - Falset J 13 : Falset - Deltebre J 14 : Deltebre - Valence J 15 : Valence J 16 : Valence - Alicante

Puis retour Alicante - Albacete - Terruel - Sarragosse - Lleida - Montserrat - Ripoll - Ceret.

Première question: Cet itinéraire vous semble-t-il réalisable en un mois? Auriez-vous des recommandations au sujet d'autres endroits à visiter le long de cet itinéraire?

Deuxième question: Pensez-vous que je trouverais des campings ouverts sur ma route, à cette période de l'année; quels sont les prix moyens pour un emplacement de camping? Le camping sauvage est-il possible d'après vous (bien entendu dans les zones rurales)?

Je suis preneur de toute information ou recommandation que vous jugeriez utile ! Au plaisir de vous lire, Merci d'avance!

Pierre
Circuit d'une dizaine de jours en Andalousie avec enfants en août English translation pending
by Caroetpaul · 2018-01-20 · 14 replies
Bonjour,

je suis en train de préparer notre prochain road trip familial avec nos enfants pour les vacances estivales, ils auront à ce moment là 2 fois 9 ans et 11 ans et mon choix c'est porté sur l'andalousie.

Nous serons la 1ère semaine d'août vers Llanca avec notre tribu d'amis et cela m'a semblé opportun d'en profiter pour faire l'andalousie même si je sais que ce n'est pas la période question climat. Après, nous habitons le sud de la France et sommes des habitués des fortes chaleurs.

J'ai essayé d'adapter notre circuit en fonction des principaux sites à découvrir, du coup, ça donne :

-Jour 1 : Llanca/Valence ( étape du trajet, visite très brève) -Jour 2 : Valence / Grenade - Jour 3/4 : Grenade -Jour 5: Grenade / Vejer de la frontera en passant par Ronda et Zahara de la sierra sur le trajet, - Jour 6 : Vejer de la frontera. -Jour 7 : Vejer de la frontera / Séville -Jour 8/9 : Séville, départ le Jour 9 au soir de Séville pour passer la nuit à Cordoba -Jour 9/10: Cordoba puis départ fin d'après-midi pour/vers Cazorla -Jour 11 : Cazorla -Jour 12 : Cazorla/vers Vinaros ( étape retour) -Jour 13 : Vinaros/Marseille

J'ai commencé à regarder les hébergements sur airb**, booki**, il ne reste déjà pas beaucoup de choix, donc il va falloir que je me décide rapidement. Je suis donc très intéressée par vos retours sur cet itinéraire qu'il est possible de rallonger de 1 ou 2 jours si besoin. Egalement, si vous avez des suggestions d'hébergement ou d'activités.

Un grand merci pour l'aide apportée

Caroline
Escale à Cadix et Lisbonne English translation pending
by Lomane · 2018-01-14 · 21 replies
Bonjour à tous, Nous partons en octobre prochain (et oui c'est dans longtemps !!) en croisière avec costa sur le favolosa avec pour escale cadix et Lisbonne que nous ne connaissons pas !! Est ce que quelqu'un peu me dire si le bateau accoste près du centre ou si il y a des navettes (gratuite ou pas). Et quel sont les lieux intéressants à na pas rater dans ces 2 villes (monuments, jardins, vue exceptionnelle ............). Je vous remercie par avance de vos renseignements. Bonne fin de journée 😉
Premier séjour en Namibie English translation pending
by Gjns1 · 2017-12-14 · 9 replies
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.

J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.

Le voici:
https://flic.kr/s/aHskp4bLFU

Et maintenant le récit :

Voyage en Namibie – Septembre 2017

3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.

4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.

5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.

6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.

7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.

Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.

8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.

En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.

Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).

Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.

Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.

10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.

En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.

A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.

Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.

12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.

13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.

Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.

15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.

16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.

Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.

17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.

18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.

Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.

19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.

Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.

20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.

Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.

22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.

Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.

23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.

24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.

25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
ViaRhôna Genève - Grau-du-Roi: hivernale English translation pending
by Cbandiera · 2017-11-15 · 8 replies
hello les cycleux ! bonjour : Nouveau en cyclotourisme, Moncoeur et moi même, projetons de rouler sur cette véloroute est ce possible en cette saison ? Avez vous quelques bonnes adresses à me conseiller pour y dormir au chaud et comment est le parcours ? je cherche les traces GPX ? merci
Costa croisière et ses escales "cata" English translation pending
by Momo4650 · 2017-10-30 · 41 replies
Le 6 octobre (2017), à Marseille, nous sommes montés à bord du Costa Méditerranéa, heureux et confiants : "à nous 10 jours de croisière avec des escales alléchantes : Malaga, Cadix, Casablanca, Valence, Barcelone, Gênes. La météo est optimiste. On s'est pris une cabine balcon et on s'y voit déjà, se la coulant douce un max"... Et ça démarre extra, la journée en mer nous met en condition. Le bateau, que nous connaissons déjà, est toujours aussi beau. Les escales de Malaga et de Cadix sont sympa. Vive la croisière, Vive Costa. Et puis patatras, à l'aube de l'escale à Casablanca, la cabane tombe sur le chien.... Sur le coup de 8h du mat, on sent qu'on est à quai et on entend des bruits bizarres. Je me fais violence pour aller fermer la porte du balcon... Et là, c'est la cata ; le spectacle est désespérant : des containers, des grues, des chariots élévateurs... partout, à 2 pas du balcon. Bonjour la vue, bonjour le bruit, bonjour l'ambiance. Et dire qu'on est scotchés là jusqu'à tard ce soir ! Le p'tit déj sur le balcon, c'est foutu ; la p'tite sieste de fin d'après midi, au retour de la balade, c'est mort aussi. De quoi doucher notre enthousiasme. La croisière nous apparaît soudain moins belle et Costa moins sympa. Valence, Barcelone : les emplacements réservés au Méditerranéa sont loin d'être top. Mais, après ce qu'on vient de connaître, c'est presque l'Amérique... Et vlan, refais le me le, à Gênes. Costa nous récompense d'une escale absolument indigne, au milieu du port de commerce : re-containers, re-grues, re-chariots élévateurs. Et tout ça à grande distance de la sortie vers la ville. Et tout ça aussi, pendant que 2 bateaux MSC se prélassent, tranquillou, juste au bord de la ville, dans un environnement oh combien plus chatoyant. On a la désagréable sensation d'avoir été pris pour des billes. Merci Costa. On s'en rappellera ! NB1 : Pour illustrer, j'ai l'intention de poster une petite vidéo sur ma chaîne Dailymotion, avec un titre du style "Costa et ses escales cata". NB2 : On oublie la chienlit et on se souvient du positif... La photo attachée a été prise de la Torre Tavira à Cadiz (entrée de la tour pas facile à trouver, 5€/pers).
Tour à vélo en Ardèche, Haute-Loire et en Lozère English translation pending
by Yevgeny · 2017-08-19 · 9 replies
Bonjour, je vous propose un tour de l'Ardèche en 8 étapes qui vous mènera en Haute Loire et en Lozère en partant de la gare de Valence. parcours open runner 781527

etape 1 : valence =>vernoux en vivarais etape 2 : vernoux en V => Fay sur Lignon etape 3 : Fay / L => lac Issarles etape 4 : Issarles => Chasserades etape 5 : Chasserades => Lac Villefort etape 6 : Villefort => Loubaresse etape 7 : Loubaresse => Ste Eulalie etape 8 : Ste Eulalie => Valence

506 km total denivellée total 6770 m
Départ de ViaRhôna à Givors English translation pending
by Rogerd · 2017-07-22 · 24 replies
J'aimerais savoir si le départ de la ViaRhôna au sud de Lyon se fait au départ de la gare SNCF de Givors ? Si oui c'est à la gare de "Givors Ville" ou la gare de "Givors Canal" ? Merci.
Erasmus en Espagne (fac de traduction et interprétation) English translation pending
by Labest98 · 2017-07-19 · 6 replies
Bonjour/bonsoir tout le monde!

Alors voilà, je compte partir en Erasmus en 2018-2019 en Espagne. J'entamerai ma deuxième année de Bachelier en Traduction et Interprétation (si tout se passe bien!) et j'ai le choix entre une dizaine de villes MAIS j'en ai sélectionnées que quelques unes, celles qui m'intéressent le plus, càd: Madrid, Cordoba, Murcia, Granada et Malaga.

J'ai besoin de vos avis, de vos expériences, de vos connaissances, ...pour m'aider à me décider (en théorie, je peux choisir 3 destinations pour les mettre dans mon formulaire de candidature) merci beaucoup! :)

- une étudiante belge qui rentre tout juste à l'unif :p
Climat mi-septembre sur la Costa Brava English translation pending
by Domino64 · 2017-07-04 · 4 replies
quelqu'un pourrait me renseigner pour savoir la température qu'il fait en moyenne a santa susanna espagne costa brava mi septembre merci😏
Une semaine aux Cinque Terre English translation pending
by Mbaude · 2017-05-23 · 29 replies
Bonjour, je sais qu'on s'y prend un peu tard, mais on compte partir une semaine cette été aux alentours de Cinque terre. Comme on ne connais pas trop cette région de l'Italie on auraient aimer avoir plusieurs conseils :

- l'Hebergement avez vous des bons plans ? - J'ai put lire qu'en 3 à 4 jours les cinque terre on en avait fait le tour, avait vous des idées de lieux ( insolite ?) à absolument voir aux alentours et en cinque terre. sachant qu'on aime la rando, la plage, et le géocaching :D - Avez vous une idée du budget pour une semaine ? sachant qu'on viendraient en voiture depuis Valence environ 120€ le trajet aller

Merci par avance
Croisière Costa Fascinosa Savone - Naples - Palerme - La Valette - Barcelone English translation pending
by Cristelaston · 2017-04-22 · 8 replies
Bonjour a tous, Nous partons avec mon conjoint et mon fils de 2 ans edemi en mai 2017 pour une première croisière costa, escale citée ci dessus. Nous n'avons pas pour l'instant choisie de prendre un forfait boissons, il le semble qu'il faut beaucoup consommer pour que cela puisse être rentable? Pour les escale je ne souhaiterais pas passer par costa pour les excursions qu'en pensez vous, avez vous des endroits a nous conseiller? Que faire??? j'ai besoins de vos conseil et astuces pour tout ce que vous voudriez partager. Merci 😉
Canal de la Garonne à vélo English translation pending
by Zick24 · 2017-04-14 · 8 replies
😎 Bonjour à tous,

Dernière semaine de Juillet nous partons faire le Canal de La Garonne au départ de Agen pour rejoindre Toulouse. Retour par le train L'itinéraire est bouclée, camping trouver, le seul point noir ou laisser la voiture et la remorque (et oui nous partons surement à Cinq)au départ.

Merci de vos réponse
Idées circuit vélo sud-est Provence pour une semaine English translation pending
by NaonedCycle · 2017-03-26 · 7 replies
Bonjour à tous.

J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.

Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.

J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).

Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D

Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....

Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !

Merci

Les Asturies en bus (Espagne) English translation pending
by Leb08 · 2017-03-26 · 4 replies
Bonjour :)

Nous (mon amie et moi) irons finalement en Espagne cette été. Nous aimerions aller dans la province des Asturies (principalement pour aller au Parc national des pics d'Europe mais aussi pour aller à la plage) mais je me demandais si c'était possible, un coup sur place, de se rendre au Parc national (nous sommes ouverte à d'autres ''spot'' pour la randonnée) et à la plage en bus puisque nous n'aurons pas de voiture?

Sinon, avez vous des endroits à nous proposer pour faire une ou deux belles randonnée(s) et où il sera aussi possible de profiter de belles plages (toujours en restant dans l'optique que nous n'aurons pas de voiture)? Notre arrivée et notre départ se fait à Barcelone mais nous comptions aller à Valence et à Madrid donc nous pouvons prendre le bus à partir de ces trois villes là.

Merci pour votre aide!! :)

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