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Chambres d'hôtes ou petits hôtels en Laponie finlandaise? English translation pending
by Cewenn · 2011-09-26 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir avec mon mari en laponie finlandaise du 18 au 21 février prochain, pour tenter de voir des aurores boréales, faire du chien de traineau, un peu de sauna, tout ca tout ca.

J'aimerais qu'on soit un peu dans l'authenticité, et j'aimerais donc, si possible des chambres d'hotes ou des petits hotels, un peu comme les ryokan au Japon : quelques chambres, une impression d'intimité plus importante quand dans un grand hotel.

Je n'ai pas encore trop d'idée sur notre destination (qui se fera par rapport aux aeroports, vu le peu de temps dont on dispose, pour réduire au max les temps de trajet) : Kittila ou Ivalo. On m'a un peu déconseillé Rovaniemi, qui, m'a-t'on dit est une ville un peu industrielle et pas tres mignone. Maintenant, si je dois aller à Rovianemi pour aller dans un gite à coté, pourquoi pas ! D'ailleurs, quel est le meilleur point de chute pour la Laponie Finlandaise ? est-ce qu'il y a une grande différence entre ces 3 là ? En existe-t'il d'autres ?

Merci de vos précieux conseils ! mélanie
Mont Kailash, Tibet ou camp de base de l'Everest? English translation pending
by Angestef · 2011-08-02 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons au Tibet en septembre prochain pour 3 semaines à partir de KAT. Etant donné que le temps est trop court nous ne pouvons tout visiter. Nous avons prévu le circuit classique Lhassa et ses temples et les principales villes puis un peu de trek. Je voudrais donc savoir si il vaut mieux aller au camp de base de l'Everest ou aller au mont Kailash pour ceux qui auraient déjà fait les 2. Est ce que le lac Namtso vaut vraiment le détour ou il vaut meiux passer un jour de plus ailleurs? Merci pour votre précieux retour nous sommes en plein devis des différentes agences. Au passage si vous en connaissez une bien avec des prix non exonéreux!
Quel pays choisir en Amérique du Sud pour notre lune de miel? English translation pending
by Kampuchea13 · 2011-07-20 · 13 replies
Nous allons nous marier et pour notre "lune de miel" nous avons choisit de partir en Amérique du Sud. Nous hésitons plus particulièrement entre la Bolivie et l'Argentine. Je rêvais de la Colombie mais cela me semble trop dangereux.. Nous partons environ 3 semaines. Nous voulons un dépaysement total avec un mix entre visite, découverte du pays et de la culture, mais aussi quelques jours de détente dans un endroit paradisiaque... Nous souhaitons éviter les endroits trop touristiques et trouver de l'authenticité. Merci pour votre aide.

Quel pays choisir ? Dans ce pays quelle région plus particulièrement ? J'ai entendu dire que la Bolivie était plus "authentique" et dépaysante que l'Argentine mais en même temps j'ai vu de très beau commentaires sur cette dernière... Merci pour vos précisions...

Quels sont les endroits à ne pas louper ?

Quel est le budget approximatif (sachant que même si c'est pas une "lune de miel traditionnelle", cela en reste une quand même...) ?

Bons plans et conseils divers. Merci par avance pour votre aide
Choix de pays: Bali ou autre? English translation pending
by Clairières · 2011-06-23 · 9 replies
Bonjour Nous allons nous marier et nous souhaitons découvrir un pays qui va nous permettre de nous détendre mais aussi de découvrir des paysages, différentes cultures, se balader... Quel pays avez-vous à nous conseiller ? Une agence de voyage nous a suggéré Bali en auto-tour : réservation des hôtels et de la voiture par l'agence et à nous de nous débrouiller sur place. Nous sommes allés voir d'autres agences qui nous ont déconseillé de partir "seuls" sans guide. Ces agences nous ont plutot conseillé de partir en voyage organisé (ce que nous ne voulons pas car pas super pour un voyage de noces 🙁 ). Nous ne parlons pas l'anglais (anglais d'école). Quelqu'un est-il déjà parti dans ces conditions à Bali ? Etait-ce difficile tant pour le barrage de la langue que pour la vie là-bas (sécurité...) ? Sinon quel pays pourrions-nous faire ? D'avance merci
Hôtels Royal Hideway ou Las Dunas à Santa Maria? English translation pending
by Tiprouti · 2011-01-25 · 15 replies
bonjour je part en début février avec mon chum nous avons 35 ans , nous hésitons entre le mélia las dunas et le royal hideaway .

le prix nous importe peu . merci beaucoup . nancy
Hôtels à Québec et Montréal pour notre lune de miel? English translation pending
by Bicho · 2011-01-05 · 9 replies
Bonjour et bonne année à tous !!

Pour notre voyage de noce, mon futur et moi-même souhaitons nous faire plaisir et pour une fois loger dans un "bel hôtel". Etant plutôt habitués au camping et auberge de jeunesse, peut-être pourrez-vous nous aider ?

Nous allons passer une petite semaine au Québec et avons prédéfini l'itinéraire suivant : Montréal, parc national du Mont-Tremblant et Québec. Pourriez-vous nous donner quelques adresses d'hôtels ou auberges dans les villes citées dont vous auriez fait une bonne expérience ? Nos prix se situent entre 150-250 CAD.

Merci à tous pour votre aide !

B.
Grand Canyon: Kabin au Maswik ou chambre au Bright Angel? English translation pending
by Mat6369 · 2010-11-29 · 6 replies
Hello,

Tout est dans le titre !

Je vais reserver 2 nuits au Grand Canyon et il me reste comme possibilité :

- Chambre standart (avec douche) au Bright Angel - Cabin au Maswik.

L'idéal aurait été une Kabin au Bright Angel...mais il n'y a plus...

Pour ceux qui connaissent : mieux vaut prévilégier la situation du Bright Angel au bord du Canyon ou le calme d'une Kabin individuel au Maswik, même si plus loin du Canyon ?

Merci !
Hôtel Grand Bahia Principe Ambar ou Esmeralda? English translation pending
by Printanier · 2010-11-22 · 10 replies
bonjour,

je demande un avis pour ceux qui sont allé au GBP dernièrment ...j'hésite entre la section Ambar ou Esméralda. Je sais que le Ambar est sans enfant, mais je me demande ormis ce fait, s'il y a une différence entre les deux, côté service, bouffe, chambre etc.... Est-ce que le fait que le Esméralda soit plus nouveau, ils y ont fait une opération charme et que maintenant c'est ordinaire ou bien que un ou l'autre soit équivalent. Je dois me décider sous peu.

merci de me répondre rapidement😉 manon
Partir en Asie (Vietnam, Malaisie ou même Japon) pour un période indéfinie? English translation pending
by ThaVagabond · 2010-09-25 · 7 replies
Bonjour, Je suis un Jeune de 20 ans, et je ne veux plus rester en France, J'aimerai partir pour L'Asie, plus précisément au Vietnam, Malaisie, ou même Japon.

Mon problème, et que je veux partir pour un période indéfinie, et je n'ai pas assez d'argent pour survivre la bas ( ni ici d'ailleurs ) mais je souhaiterai savoir s'il es possible une fois au Vietnam de s'en sortir ? travailler ? et apprendre .

Mon rêve et certe un peu fou, je ne parle que français, et veux partir dans un pays ou je ne connais rien, mais est ce possible de commencer une nouvelle vie, comme un nouveau née, dans un pays que l'on ne connais pas .
Trois semaines en Argentine: Cayafate ou Mendoza? English translation pending
by Mistelle · 2010-09-24 · 8 replies
Je souhaite visiter l'Argentine en novembre avec l'intention de voir les chutes Iguazu, une région viticole reconnue et le NOA.

TROIS vols intérieurs devraient être dans mes plans

la question est:

C'est quoi qui est mieux

Buenos Aires- avion- Mendoza, vignobles ( location de voiture, jusqu'à Salta -Jujuy ) - avion- chutes Iguazu- avion- Buenos Aires

itinéraire couvrant plus de km en voiture pour ne pas rater la vallée de Mendoza pour le vin

ou

Buenos Aires- avion- Salta, Cayafete vignobles ( location de voiture, Jujuy etc... ) - avion- chutes Iguazu- avion- Buenos Aires

itinéraire raccourci en km en voiture, en enlevant Mendoza et privilégiant Cayafete pour région viticole

Qu'est-ce que vous en pensez? Mendoza vaut-elle le détour, ou c'est mieux de se concentrer dans le NOA ?
Idées d'une lune de miel "clichée" à Goa? (Inde) English translation pending
by Ribery · 2010-08-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je viens vers vous car j'aimerais offrir à ma dame une dizaine de jours au bord de l'eau au mois de décembre. On a arrêté notre choix: GOA. On hésitait avec Phuket mais on est convaincu qu'on ne sera plus les mêmes si on met les pieds en Inde ("Magique" m'a t'on dit).

Le problème: Je n'y connais absolument rien.

Ce que je cherche: Un hotel de bon standing si possible au bord d'une mer bleue turquoise. Mon budget se situe aux alentours de 100€ la nuit et j'aimerais qu'il soit "bookable" sur le net...😊

Je suis ouvert à toutes vos idées et suggestions, mes deux critères étant ceux cités ci-dessus.

Merci pour votre aide,

Cordialement.
Phnom-Penh à Ventiane en train ou en bus? English translation pending
by Amelie1 · 2010-07-27 · 4 replies
je pars fin aout pour 10 jours au Laos et je voulais arrivee a Vietnane par la voie terreste. Avez vous deja fait ce voyage? train ou bus? les 2 ? combien de temps , quelles escales ? merci pour vos lumieres.
Hôtels "Windy Inn" et "Clair de Lune" à Pattaya, Thaïlande English translation pending
by Ragondin64 · 2010-06-16 · 35 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je viens de passer 2 semaines en Thailande, à Pattaya, à l'hôtel "le windy inn" et le "clair de lune";hôtels dirigés par la même direction (française). Si vous désirez des infos sur ces hôtels et sur l'ambiance générale de Pattaya, je ferai en sorte de vous donner mon avis personnel qui restera le plus objectif possible, dans la mesure où je n'ai rien à gagner en donnant mes impressions sur ces sujets(les membres de la direction de ces hôtels ne sont pas des amis) ;et dans la mesure où je suis allé auparavant à 3 reprises en Thailande, mais à Phuket.

A+.
Aller à Darjeeling ou Dharamsala ou dans un autre endroit? English translation pending
by Marièveke · 2010-04-02 · 13 replies
Un chaud bonjour d inde du nord!

Nous sommes arrives voila une petite semaine et en route vers varanasi ou nous devrions arriver dans 1 jour 1/2. on compte y passer qqs jours mais avons besoin de vos conseils pour la suite. on voudrait remonter vers le nord car on souffre de la chaleur et on hesite... notre coeur balance entre darjeeling et dharamsala: a priori on penche plus pour daarjeeling mais aucun de nos guides de nous aide a trancher. sur le forum on voit differents avis. Selon vous qqs jours (4/5) dans l une ou lautre ville valent ils le coup? pas trop long? quels sont selon vos experiences les atouts respectifs de ces villes? (beaute des paysages, gens, flux touristique, acces, choses a voir, a faire...). Comme ca on a l impression que darjeeling offre plus de possibilites et d interet mais peut etre qu on se trompe! merci d avance de vos conseils!

marie-eve
Traverser la Mongolie ou une partie de la Mongolie à vélo? English translation pending
by Travaway · 2010-02-18 · 26 replies
Quelqu'un ici a-t-il deja traversé la Mongolie ou une partie de la Mongolie à Velo svp?🙂 J'aimerais savoir si c'est facilement faisable, si la grande muraille est praticable + conseils pratiques svp 

En vous remerciant 😉
Où aller en voyage de noces? English translation pending
by Arkancylla · 2010-02-10 · 25 replies
Bonjour à vous,

Mon mari et moi cherchons une idée de voyage de noces. Nous souhaiterions aller sur une ou plusieurs îles, eau chaude, cocktails quelque chose de très love et paradise!! Que nous conseilleriez vous?
Hôtel Blau Costa Verde ou Playa Costa Verde à Playa Pesquero? English translation pending
by Carol01 · 2010-01-29 · 15 replies
Bonjour, je dois partie prochainement, on viens de ce décider, côté bouffe animation et beauté(paysage) et apnée, quel le meilleur choix qui me décevera pas???
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Fes-Meknes: séjourner en extérieur ou pas? English translation pending
by Ymfrance · 2009-08-30 · 11 replies
🙂 Bonjour à tous ceux qui me liront et merci à ceux qui me répondront.

Nous envisageons mon épouse et moi même de passer 4 jours pour visiter les alentours de Fés et Meknes mais nous ne savons quelle est la meilleure solution : Loger à l'extérieur et prendre la voiture (nous avons une location) pour aller visiter les différents lieux ou avoir un hôtel ou Riad en plein centre ?

Si vous avez déjà visitez ces deux villes, pouvez vous nous faire profiter de votre expérience ? Un Riad en plein coeur de ville ne posera t'il pas des problèmes (accès et parking ?)

Si vous avez des bonnes adresse pour le logement, nous sommes aussi preneurs.

Nos dates de séjour ==> du 8 au 12 septembre 2009.

Merci pour vos réponses.
Fête des eaux au Laos la dernière pleine lune d'octobre? English translation pending
by Himalaya2 · 2009-08-13 · 8 replies
pouvez vous me confirmer que la fête des eaux a bien lieu à la dernière pleine lune d'octobre, c'est à dire pour cette année le 18 octobre? dans ce cas, est-il vraiment très difficile de trouver une chambre à Luang Prabang ou à Vientiane à cette date? Merci
Voyage de noce aux Philippines ou en Malaisie? English translation pending
by Laudrey59 · 2009-07-09 · 7 replies
Bonjour, nous commencons a regarder pour le choix de notre destination de honey moon ;)

Nous habitons Shanghai et cherchons donc une destination asie sud est pas trop loin ! notre "dilemme"

Philippines ou Malaisie mais encore

Philippines ou ? Boracay, Palawan, siquijor ou ailleur ???

Malaisie ou ? Langkawi ? Pulau Sipadan ou Mabul ? Perhentian, Redang ???

Enfin paramètre a prendre en compte la période fin septembre debut octobre 09 ... Mousson pas mousson ?

Merci pour votre aide, ou expériences

Audrey et Malik
Malaisie: par où commencer l'itinéraire? English translation pending
by Vazyvoir · 2009-05-11 · 25 replies
Bonjour,

J'ai prévu de partir en Malaisie avec mon fils (17 ans) de mi juillet à mi aout cette année; Je me noie un peu parmi toutes les info que je peux glaner ici et là et j'aimeris avoir un avis, (ou même plusieurs!) pour élaborer un itinéraire. Nous arriverons à Kuala lumpur. J'envisage de faire de la rando, un peu (rando / Ado, ça rime mais faut pas abuser...) du snorkling, de la plongée (Ado et eau, c'est déjà plus cool!).

Voilà. En fonction de vos expériences, quels sont les points et les sites incontournables, les destinations à éviter, les bons plans ...

Je vous demande bcp, mais ça me permettra de "dégrossir" un peu le parcours. Tout ce que j'ai lu dans les guides jusqu'à présent me donne très envie, mais rien ne vaut le vrai vécu...

une première idée d'itinéraire sur 4 semaines (hé oui, veinard, je sais, mais bon, je ne pars pas tous les jours non plus voyez, et puis dans un an, voire deux maxi, fiston ne voudra plus partir avec son pôpa) donc, une première idée d'itinéraire me serait d'un grand secours.

Je ne pense pas aller à Bornéo, ce sra pour une autre fois.

D'avance, merci à vous; Et je vous promets, j'enverrai de jolies photos moi aussi!!
Voler avec Swiss International Air Lines ou Scandinavian Airlines? English translation pending
by Marion93 · 2009-04-24 · 24 replies
bonjour, je ne connais pas les compagnies suivantes Elle nous proposent des tarifs interessants. Swiss International Airlines et Scandinavian Airlines . pourriez vous me consseiller sur les rapports qualitée prix? merci pour vos reponses
Choisir Koh Tao, Koh Phangan ou Koh Samui début mai? English translation pending
by CaroFranz · 2009-04-01 · 15 replies
Salut à vous! Nous partons en amoureux parcourir la Thaïlande du Nord au Sud. Nous serons dans le sud début mai. Nous passons à Krabi et koh phi phi mais nous n'arrivons pas à nous décider la côte est... Koh Tao, Kho Samui ou Koh phangan??? Nous avons lu beaucoup d'avis sur les différentes îles mais nous n'arrivons pas à nous décider car les avis sont parfois contrastés. Nous aimons les beaux paysages et les endroits calmes. Des conseils?? Merci d'avance 😉

ps: J-21 youhouuuuuu😎
Louer une maison ou une villa au Costa Rica English translation pending
by Leprof · 2009-03-27 · 20 replies
Bonjour, Avez-vous des suggestions pour louer une villa ou une maison au Costa Rica en juillet ou en août 2009. Est-ce facile de louer une voiture et de conduire là bas? Merci
Partir en Tunisie ou en Égypte pour juin ou début août 2009? English translation pending
by Mannelle · 2009-02-26 · 23 replies
Salut tout le monde😉

Je commence a m'intéresser de prés aux destinations Tunisie OU Égypte, pour juin ou début Aout 2009.

Nous serons un groupe de fille a partir, nous souhaitons y trouver des excursions, des souk, plage, soirée, enfin nous voulons pas d'endroit trop calme mais un lieu qui bouge avec de l'ambiance

La durée du voyage 1semaine voir 15jours (si je trouve des prix pas chers)

Ou allez en Tunisie?😕

J'ai entendu parle de Yasmine Hammamet, est ce bien pour un groupe de jeune?

Ou allez en Egypte! 😕

Naturellement le mieux serait de rester 15jours :1semaine viste excursion et l'autre détente plage fête!!

Avez vous des bons plan! pour des jeunes étudiante qui cherche a voyager pour pas trop chers.

Je fais des recherches avant de réserver quoi que ce soit, pour ne pas revenir toute déçue

Merci pour vos réponses!
Quel hôtel choisir à Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
by Angeletflo · 2009-02-25 · 5 replies
bonjour il faut que je me decide bayahibe: hotel viva windham dominicus palace ou punta cana : hotel catalonia bavaro, hotel bavaro princess ou grand palladium. merci de me don, ner un coup de main on me dit qu'a bayahibe il fait moins de vent et que la mer est plus chaude et mon dit qu'a punta cana il y a beaucoup de vent et que la plage sont moins belle mais par contre plus d'animation. c'est pour mon voyage de noce au mois de juin je veux un voyage de reve c'st la premiere fois que je quitte la france j'aimerais revenir avec les yeux qui petilles merci a vous angelique
Où laisser le sac à dos en Polynésie-Française pendant le snorkeling? English translation pending
by Voixdailleur · 2009-02-10 · 13 replies
Voila mon grand PB, nous partons en polynesie et nous n irons que au camping peu de fois car apres c est camping sauvage sur au fil des trek et au bord des plages.

ma grande question est de savoir ou laisser nos sacs pendant que nous faisont du snorkeling? car il est facile de se baigner et regarder ses affaires, mais de la a les regarder avec la tete sous l eau emerveille par de si beaux poissons...

il est facile de cacher un sac sur terre ou de le porter sur le dos, mais pour l eau jai pas trouver le solution sauf de louer un bateau sans moteur a la journee.

on voudrait surtt savoir si les plages de huahine, raiatea, tahaa et maupiti son propice pour laisser les sacs un peu sur la plages sans risque de vols

des suggestions? - -- si viajar es tu sueño, sigue tu camino
Choisir Gili Meno ou Gili Air (Lombok)? English translation pending
by Jusdorange · 2009-02-03 · 14 replies
bonjour!

je ne vous ai pas abandonnés, je suis de retour !

je suis maintenant en train de chercher les hôtels à réserver avant le départ (j'ai encore changé d'avis!) et je voulais savoir s'il valait mieux séjourner sur Gili Air ou sur Meno pendant nos 3 jours là bas ?

j'ai vu le coconut village sur Meno et le Villa nautilus sur Air... apparemment il n'y a pas énormément de choix sur l'une ou l'autre île.

qu'en pensez vous ?

merci beaucoup.
Cap Comorin: lever de lune et coucher de soleil? English translation pending
by Odredan · 2009-01-23 · 11 replies
Bonjour,

Je décolle le 2mars pour l'Inde, et je rentre le 15 mai, C'est mon second voyage en Inde, et récemment j'ai entendu parlé de Cap Comorin, avec ce phénomène extraordinaire qui permet de voir simultanément le levé de lune et le couché de soleil. Comment puis je savoir quel jour cela aura lieu?? merci de vos réponses

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