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Cherche association humanitaire pour aider ou créer un site internet English translation pending
by Barnabest · 2008-04-03 · 3 replies
Bonjour,

Je suis webmaster/graphiste/informaticien (pour faire compliqué) et je lance un appel pour proposer mes services à une association.

Je propose mes services afin de venir en aide à une association pour la réalisation d'un site internet ou toutes choses correspondant à mes compétences : création / refonte de site internet, graphisme etc. C'est mon travail dans ma vie non bénévole donc je pense bien connaître le domaine.

Etant donné que je travail, je n'ai pas des milliers d'heures par mois à consacrer, mais je serai très intéressé pour aider durant mon temps libre. Si j'ai plusieurs réponses, je ne choisirai qu'une seule asso, pour être sûr de fournir un travail de qualité. Si cela vous intéresses contactez moi en message privé en me décrivant votre association et ce que vous désirez. J'aurai plutôt une préférence pour une association agissant dans le domaine environnementale, mais ce choix n'est pas arrêté. La localisation, la taille de l'asso ou autres n'ont pas d'importance.

Bien sûr, toute demande à but commercial ou tordu sera automatiquement refusée.

Je ne fait pas plus long, pour la suite c'est en message privé !

Si vous êtes une vraie asso (!) qui a besoin d'aide dans ce domaine n'hésitez pas ! Bonne journée
Matériel pour mission au Burkina Faso? English translation pending
by Toposf · 2008-04-03 · 6 replies
Bonjour à tous

Je fais parti de l'assoc. TopoSansFrontières, qui se compose de sept élèves ingénieurs géomètres topographes.

Nous partons au Burkina du 26 Juin 2008 au 8 aout 2008. Nous réaliserons divers projets comme des levés topographiques, projets d'irrigation et adduction d'eau.

Au delà du matériel qui nous est nécessaire pour travailler, je voudrais avoir des renseignements sur les affaires utiles voir indispensables (vêtements? santé? couchage?....), sachant que nous interviendrons dans un rayon de 150 km autour de Ouaga, dans le sahel et dans des villages perdus dans la brousse. Je précise également qu'aucun des sept membres n'est déjà parti en Afrique de l'Ouest.

Merci pour vos renseignements, amicalement

Julien, toposansfrontière.
Recherche mission humanitaire en Afrique English translation pending
by Klarice · 2008-03-29 · 15 replies
Salut à tous

Je m'appelle Clarisse, j'ai 20ans et dans 2mois environs j'espère obtenir ma licence de sociologie. J'aimerais profité dans petit break dans mes études pour participer à une mission humanitaire en Afrique. Je souhaiterais plutôt m'investir dans un projet venant en aide aux enfants ou relatif à l'environnement. Je suis disponible à partir de SEPTEMBRE 2008 et je suis intéressée pour m'engager d'une période allant de 3 à 6 mois. Petite contrainte que je tiens à préciser, je parle très peu anglais.

Alors avis à toutes les O.N.G ou ASSOCIATIONS, recherchant des volontaires, je suis prête à me mettre en contact avec vous.

MERCI de me laisser un message.

A bientôt.
Coût de la vie au Burkina Faso? English translation pending
by Léxol · 2008-03-09 · 6 replies
Bonjour à tous, Je pars au Burkina Faso en Juillet pour un an et ne connaissant pas cette partie du monde, je suis en quête d'information concernant le coût de la vie sur place, les différentes possibilités pour se loger et les vaccins conseillés dans ma situation. Si certains ont des renseignements et des conseils à me donner sur ces sujets, ce serait vraiment sympa 😉 ! D'autre part, je voulais savoir quelles étaient les entreprises françaises présentes à Ouaga 🙂 ! Merci à tous de votre aide, L.
Burkina Faso: de Bobo-Dioulasso à Banfora English translation pending
by Julien049 · 2008-02-28 · 9 replies
Bjr,

je pars cet été au burkina faso et j'ai envie d'aller a bobo puis a banfora voir les chutes (es ce que banfora est intéressante a visiter et es ce que le bus tcv qui emmene de bobo a banfora emmene jusquau chute cascade merci beaucoup
Sortir de l'aéroport à Casablanca entre deux correspondances de vol? English translation pending
by Julien049 · 2008-02-23 · 8 replies
bonjour,

en juin je pars au burkina faso avec une correspondance a casablanca j'arrive a 14h30 a casablanca et je rapars a 23h es ce posible de sortir de l'aeroport certains m'ont dit qu'il fallait rester dans le lieu de transit et dc pas possible ET ES CE QUE JE DOIS M'occuper de mes bagages et ils t automatiquemen tranvaser ds l'autre avion? ET PR CEUX QUI CONNAISSE CET AEROPORT CA VAUT LE COUP D4ALLER VISITER CASABLANCA? ya un train? merci
Étudiante à la recherche d'un stage humanitaire English translation pending
by Wedra · 2008-02-01 · 4 replies
Je suis une etudiante a la recherche d'un stage dans une association, ONG, etc. Peux faire du volontaria et travailler pour une organization qui a pour but de promouvoir le development economic local, la decentralisation, l'epanouissement des associations feminines et autres organisations de micro-finance.
Cherche ONG pour chantier coopératif au Burkina Faso English translation pending
by Kalybreone · 2008-01-14 · 9 replies
Voilà,

Je recherche, avec ma compagne, une ONG pour nous encadrer dans le cadre d'un chantier coopératif au Burkina Faso.

Ce serait pour une période de 3 semaines à 1 mois en juillet-aout.

Nous sommes preneur pour toute piste qui nous aiderais à mener notre projet à bien,

Merci d'avance!

Sébastien,
Périple Greoux-Les-Bains - Le Cap (Afrique du Sud): coupeurs de route? English translation pending
by Gérard04 · 2007-12-16 · 9 replies
Je suis en train de préparer mon périple GREOUX-LES-BAINS / LE CAP et sur le site du ministère des affaires étrangères, rubrique "conseil aux voyageurs", il est question dans beaucoup de pays africains des coupeurs de route.

Qui a des infos récentes sur le sujet ?

Qui a déjà été confronté au problème ?
Auto-stop en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Jici · 2007-12-11 · 16 replies
Bonjour à tous!

Je suis un jeune Canadien de 19 ans qui souhaite partir pour la 3ième fois en afrique francophone. J'ai fait la tunisie et le Burkina faso précédemment sur le continent africain. Maintenant, je veux faire l'afrique de l'ouest. Je veux arriver au Sénégal et partir vers la mauritanie en autostop ou tout autre moyen de transport peu couteux... Et ensuite redescendre vers le sénégal et descendre en guinée Sierra Leone Cote d'ivoire et finir pour voir les amis au burkinafaso. Je dispose de 3 mois et peut-être 1ans tout dépendamment de ce qui me tente rendu sur le moment. Je pars au moi de mai. Je voulais connaitre vos opinions sur la faisabilité du projet, Peut-être ai-je oublié de spécifier que je voulais vivre chez les habitants et non en milieu touristique. Je veux visiter les points intéressant de chaque pays. Donc, si vous avez des recommandations, des conseils ou seulement des avis je suis ouvert. je veux maximiser les chances de succès du voyage
Un mois au Mali ou au Burkina Faso? English translation pending
by Rambourseb · 2007-11-19 · 10 replies
Bonjour à tous !

je vais prendre 1 mois (peut-être un peu plus ...) pour faire un voyage au Mali ou au Burkina. Je ne sais pas trop comment faire mon choix entre ces deux pays. Je pars en janvier.

Avez-vous une boucle à me conseiller dans chacun de ces pays ? ou une idée en gros de la zone où je pourrais aller (ou alors les zones à éviter ?)

un autre idée : départ par ougadoudou retour par bamako...

merci

Sébastien
Lyon - Cotonou à moto en mars 2008 English translation pending
by Odp · 2007-11-12 · 5 replies
Bonjour à tous Nous partons à 2 Africa Twin en Mars prochain de Lyon vers Cotonou au Bénin. Bateau jusqu'au Maroc et ensuite plein sur direction Mauritannie, Mali, Burkina Faso et finalement Bénin.

Les choix de l'Africa twin tient compte du fait que nous comptons éviter (au maximum) de poser nos tétines dans le sable.

Nous avons 4 semaines pour faire ce trajet... cela vous semble t'il réaliste ?

Merci

Odp
Visite médicale pour le Québec English translation pending
by Zmrzlina · 2007-11-09 · 4 replies
Bonjour à tous! Je suis en train de finaliser mon immigration vers le Québec et il ne me reste plus que la visite médicale à passer... Seulement je pars bientot pour 5 mois à l'étranger et je n'ai pas encore reçu le fameux formulaire pour passer la visite. J'ai bien peur de le recevoir pendant mon séjour à l'étranger. Quelqu'un sait si le bureau des visas de Paris accepte que je passe la visite médicale dans un autre pays (du moment que c'est un médecin agrée)? Tout aide serait la bienvenue... Merci d'avance!
Recherche stage bénévole au Burkina Faso en juin, juillet, août 2009 English translation pending
by Luna01 · 2007-11-03 · 7 replies
COUCOU à tous,

Merci à tous ceux qui m'ont répondu sur une autre discussion de ce forum. Cela m'a permi de fixer une partie de mon projet : la destination, qui sera donc le Burkina.

Je pars au Burkina en 2009 pour trois mois consécutifs (juin, juillet et août). Mais trois mois = un peu long sans rien faire, donc j'aimerais trouver un stage (non rémunérée, en tant que bénévole !) dans un dispensaire, un orphelinat, pour m'occuper au moins un mois tout en faisant ce que j'aime : être auprès d'enfants enfants de la rue, enfants handicapés, ... pas d'importance(préférence quand même avec les petits c'est-à-dire les 2-10 ans) De préférence dans la région de Banfora, Bobo ou Gaoua.

Possiblité de faire des animations (nous serons peut être plusieurs !! ) le projet n'étant pas encore fixé : je serais surement accompagnée le mois de juin par des amis.

Merci d'avance de vos réponses. Précisez-moi quelle période vous voulez que je vienne, car il me sera alors plus facile de combiner peut être deux projets, histoire de changer d'endroits !

Luna 01
Adresse du consulat du Burkina Faso à Bamako? English translation pending
by Pfsmalo · 2007-11-03 · 9 replies
Bjr a tous,

Est-ce que quelq'un a l'adresse du consulat de Burkina Faso a Bamako s.v.p.

Merci d'avance

Paul
Burkina Faso: permis nécessaire pour prendre des photos? English translation pending
by Oli1190 · 2007-11-02 · 8 replies
Salut! J'a entendu parler d'un permis photo qu'il faut obtenir à Ouaga (5.000 CFA) pour pouvoir prendre des photos au Burkina. Je pars là-bas pour faire des photos, avec du matos relativement sérieux, pas le genre de matos qu'on peut utilise discrètement. C'est sérieux cette histoire de permis photo? Mon problème ce n'est pas les 5.000 CFA, mais je n'ai pas envie de me taper plusieurs heures d'attente pour obtenir un bout de papier pas forcément utile. Quelqu'un peut éclairer ma lanterne? Merci!
Qui peut prendre du matériel pour le Burkina Faso? English translation pending
by Dembelesand · 2007-10-26 · 4 replies
Bonjour à tous, je lançe un appel à toute personne qui peut m'aider ou me renseigner pour envoyer au burkina faso : 3 cantines de 80 litres de livres et matérielles scolaires, 6 sacs de riz de vêtements destiné à un orphelinat. Un congélateur destiné à un groupe de femmes qui cultive l'arachide....à bobo. Un ordinateur et imprimante, plus 3 mobylettes pour la création d'une association sur bobo avec mes amis burkinabés. (La vente des mobylettes seront notre apport pour commencer notre projet d'atelier de formation pour les enfants des rues). Je pars définitement de la france pour vivre à bobo, au départ j'avais le projet de descendre moi même ces affaires en camion mais malheureusement je n'ai pas le budget nécessaire et surtout j'ai trop honte de dépenser 3000 Euros (camions, voyage, dédouanement). Je vous remercie par avance pour l'aide que vous m'apporterez. Soit une association qui a un peu de place dans un container, soit un voyageur par la route qui peut prendre un peu de matériels. Je peux dispacher ce matériel. Je compte sur vous, car cela me fait trop mal au coeur d'etre obliger de laisser tout cela ici. Même si la reception doit se faire dans un an. J'ai l'art de la patience... Belle journée à vous tous.
Carte Visa Premier pour le Mali English translation pending
by Bichite · 2007-10-16 · 11 replies
Nous devons partir au MALI en Fevrier prochain. Mon banquier m a conseillé de prendre une carte visa premier entre autre pour payer nos billets d'avion car il parait que assurances "rapatriement et assistance" sont couvertes par cette carte. Or je viens de lire les tableaux recapitulatifs dans le livret fourni avec la carte et.....je decouvre que annulation:OK mais que pour vol regulier(pas charters), perte de bagages: pas à l'etranger.....Bref rien ne marche à l'etranger...... Ai je mal lu? Pouvez vous m'expliquer ce qu'apporte reellement cette carte? Faut il mieux prendre une assurance rapatriement-annulation proposée avec les billets d'avion? Merci pour votre aide
Burkina Faso: le village d'accueil de Bibiou English translation pending
by Pascalindia · 2007-10-03 · 2 replies
Bonne arrivé !

Le village de Bibiou est situé dans la commune rural de Bagaré dans la province du Passoré, dans la région nord du Burkina Faso. Le village est juste au bord de la route de Yako, le bus s’arrête juste en face.

Comme son nom l'indique, le village s'est préparé pour accueillir les voyageurs. Le fondement de cette nouvelle forme de tourisme est simple: un accueil au sein des villages et par les villageois eux-mêmes. Il s'agit de permettre au voyageur de découvrir la vie quotidienne de ses habitants, sa culture grâce à une immersion au coeur du village. Il y a donc des cases aménagées pour les visiteurs, construit dans le style traditionnel.

Les activités organisées dans la journée, selon la saison (vannerie, poterie, travaux agricoles, sculpture, musique...) permettent d'avoir un accès réel au quotidien des villageois. Le soir, les animations sont menées par les artistes locaux (Danses, soirées de contes traditionnels, échanges autour du mariage, des funérailles...). Il est possible de venir passer un week-end, quelques jours, ou séjourner plus longtemps au village.

Les revenus touristiques sont distribués équitablement pour le développement de la communauté (forages, éducation, santé, formation professionnelle...). Dans le cas de Bibiou, les revenus vont servir d’urgence à remettre en état les pompes à eau, et à aménager de façon descente un dispensaire. Mais il y a tellement à faire, à améliorer et à reconstruire dans le village que la liste reste longue…

Les revenus touristiques sont gérés par notre association Zood-Nonma www.zoodnonma.org Notre association est dédiée à faire revivre les villages du Burkina Faso, plus particulièrement les villages dans la province du Passoré. Notre association est composé de Français et de burkinabais. Zood-Nonma signifie en Morré que: 'l'amitié est bonne et qu'a travers elle on peut tous réaliser'.

Pour rendre votre séjours plus agréable, comme nous sommes également présents à Ouagadougou, capital du Burkina Faso, nous pouvons aller vous chercher à l'aéroport ou vous réserver un hôtel, en attendant d’aller au village de Bibiou en notre compagnie.

Nous encourageons fortement toutes les initiatives personnelles concernant ce village ( Projet de reboisement, etc) Si vous avez des idées, des projets, des compétences professionnels, ou juste une envie de vous investir personnellement, prière de nous contacter. Même la plus petite aide est précieuse pour ce village.

Pour plus de renseignement, concernant le prix d'une nuitée, vos projets, vos idées ou autres, prière de nous contacter par MP, email ou par l’intermédiaire de notre site ( Encore en construction !) www.zoodnonma.org Laafi ! Merci !
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
by Flowertravel · 2007-09-20 · 2 replies
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.

Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...

Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.

L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.

Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet. La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».

Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra. texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.

Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire

Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...

j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc... le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages...

choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....

Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...

Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE ! (pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.



il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.

lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas. arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied!

apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!

(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie: mon voyage en solitaire

je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....

Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....



les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience

je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...



Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire

Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable... je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur! finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place.... je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.! A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!

Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE! vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey. problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE! " Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine. Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!

J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!

La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!

Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)

Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.

Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.

Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...

Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette. Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent. Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route. Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer. Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette. A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore. Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...

DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.

Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.

Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.

Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.

(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)

Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!

LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!

Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."

Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!

Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...

Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!

3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!

Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....

ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!



se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...

le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes! je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable! j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque! je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage! les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere) Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt! peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps! je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,

sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!

un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?

Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…

amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci

J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...

YALLA
Air France annonce son programme hiver 2007-2008 English translation pending
by Rains091 · 2007-09-20 · 20 replies
Air France : +5, 2 % des sièges kilomètres offerts pour l'hiver 2007/2008 +6, 2 % sur le réseau long-courrier Air-France KLM vient de faire paraître son programme de l'hiver 2007-2008. Le groupe affiche une croissance de +5, 2 % des sièges kilomètres offerts par rapport à l'hiver 2006-2007, avec +6, 2 % sur le réseau long-courrier et +1, 8 % sur le réseau court/moyen-courrier. En long-courrier, tandis que KLM augmente son offre principalement dans la région du Golfe et sur l'axe transatlantique en partenariat avec Northwest, Air France renforce ses positions en Amérique latine, en Afrique et en Asie.

En moyen-courrier, Air France renforce sa position à London City et augmente ses fréquences en Afrique du Nord. L'augmentation de l'offre moyen-courrier de KLM s'adresse principalement aux destinations du Nord et de l'Est de l'Europe.

Offre en forte croissance sur le Brésil

Par rapport à l'hiver 2006/2007, Air France ajoute à son programme long-courrier 28 fréquences hebdomadaires, dont 11 sur l'Amérique latine (+16, 6% de SKO).

L'offre est en forte croissance sur le Brésil avec le doublement des vols à destination de Rio de Janeiro qui bénéficie ainsi d'une desserte bi-quotidienne, à l'instar de Sao Paulo passée de 12 à 14/7 en début d'année.

Les vols à destination de Santiago du Chili sont totalement déconnectés des vols Buenos Aires. Ces deux destinations sont, maintenant, chacune, desservies par un vol quotidien sans escale.

En Amérique du Nord, la nouvelle liaison entre Paris et Seattle, ouverte en juin en Airbus 330-200, est maintenue à raison de 5 vols hebdomadaires.

Air France poursuit son développement sur l'Asie (+7, 7 % de SKO). Les dessertes de Shanghai et Hong Kong passent à 12 vols par semaine au lieu de 10 l'hiver dernier et, en Inde, une quatrième fréquence est ajoutée à la ligne Paris-Madras.

L'accord de partage de codes avec Qantas s'enrichit de nouvelles liaisons vers l'Australie via Hong Kong (Sydney, Melbourne et Brisbane) et vers Bali (Denpasar à raison de 2 vols par semaine).

L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 %

L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 % grâce à la mise en ligne d'un deuxième Boeing 777-300 sur Johannesburg et à l'ajout de 2 fréquences sur Malabo qui passe ainsi à 6 vols hebdomadaires assurés en A319 Dedicate. Les dessertes de Niamey et Ouagadougou sont également renforcées à respectivement 3 et 6 fréquences hebdomadaires.

Au Moyen-Orient, une treizième fréquence sur Dubaï fait progresser l'offre du réseau de +4, 0%.

Sur les Caraïbes et l'Océan indien, Air France procède aux augmentations habituelles de fréquences pour la pleine saison touristique d'hiver. C'est ainsi que Fort de France et Pointe à Pitre sont, toutes deux, à nouveau desservies par 2 vols quotidiens, et La Havane, Saint-Martin et l'île Maurice par un vol quotidien.

Les deux destinations Air France de la République Dominicaine sont opérées en direct à raison de 3 vols par semaine pour Saint-Domingue et de 5 pour Punta Cana (soit un de plus que l'an dernier).

Par ailleurs, un deuxième A320, d'une capacité de 164 sièges et équipé des cabines Alizé et Tempo, sera basé à Pointe à Pitre à compter du 1er novembre 2007. Il renforcera les dessertes actuelles du réseau régional et permettra d'ajouter à ce réseau les dessertes de Paramaribo, Saint-Martin et Saint-Domingue.

Programme moyen-courrier (+ 2, 0 % de SKO)

Le nouveau réseau au départ de London City Airport lancé en avril 2007 poursuit son développement avec l'addition, depuis le 3 septembre, de deux nouvelles liaisons : Dundee à raison de 4 vols par jour et Edinburgh à raison de 7 vols quotidiens (la plupart de ces vols sont opérés par Scot Airways, le nouveau partenaire britannique de CityJet). La desserte Londres-Strasbourg, jusqu'alors opérée depuis l'aéroport de Londres-Gatwick, s'inscrit désormais dans ce réseau London City, en bénéficiant, de plus, d'une troisième fréquence quotidienne (vols également opérés par Scot Airways).

Ainsi 10 destinations sont offertes par Air France sous la marque « Cityjet for Air France ». Avec 38 vols par jour, Air France devient un acteur majeur sur cette plate-forme londonienne.

Toujours en Grande-Bretagne, Air France poursuit sa nouvelle desserte de CDG Bristol, opérée depuis cet été, à raison de 3 vols quotidiens.

L'Afrique du Nord bénéficie également de plusieurs nouveaux vols lancés cet été : 5ème quotidien sur Tunis et 2ème quotidien sur Rabat. Tous les vols à destination d'Alger seront opérés au départ de Roissy CDG (3 quotidiens).

Nouveautés au départ de Lyon

Le Hub de Lyon bénéficie de plusieurs nouveautés avec la reprise par Air France de la desserte d'Amsterdam opérée l'an dernier par KLM à raison de 4 vols quotidiens et l'ouverture de trois nouvelles lignes : Lyon-Birmingham et Lyon-Hambourg opérées 2 fois par jour, Lyon-Florence opérée les samedis et dimanches.

L'adaptation du programme domestique mise en œuvre à l'ouverture du TGV Est, le 10 juin dernier, est confirmée : suspension de la desserte Orly-Metz et réduction de 4 fréquences sur Orly-Strasbourg (8 fréquences quotidiennes sont maintenues).

Un sixième vol quotidien est ajouté entre CDG et Bordeaux.

http://tourmag.com/Air-France-5, 2-des-sieges-kilometres-offerts-pour-l-hiver-2007-2008_a21743.html

Autant dire qu'il n'y a rien de nouveau pour cet hiver, par contre l'hiver prochain sur l'Inde, on parle de Calcutta comme nouvelle destinations sur l'Inde pour AF et une autre pour KL, encore indeterminé... MAA devrait aussi normalement passé en quotidien l'hiver prochain si tout va bien! L'Amerique du Sud verra aussi ses quelques surprises normalement..!
Carnet ATA pour l'Afrique de l'Ouest English translation pending
by Jimbousquet · 2007-09-07 · 6 replies
😇 bonjour aux membres de voyage forum je désire avoir des renseignements concernant le carnet ATA (carnet de douane concernant un véhicule). certains disent qu'il le faut, d'autres non, me donner des avis à ce sujet. voyage envisagé à partir du 01/12/07 : bergerac - espagne - portugal - maroc - mauritanie - mali - burkina - togo et retour. je dois aller à périgueux le 12/09/07 à la cci du département pour avoir des éléments concernant ce carnet ata. par avance merci à tous. jim
Durée du voyage en voiture France-Burkina Faso? English translation pending
by Jfpivin · 2007-09-03 · 15 replies
bonjour, je compte me rendre au Burkina en voiture. J'aimerais connaître la durée minimum nécessaire pour ce voyage. Merci
Cherche deux semaines de bénévolat en Afrique English translation pending
by Ingridchung · 2007-08-10 · 16 replies
Bonjour! Je suis une Québécoise de 25 qui désire ardemment faire du bénévolat en Afrique. J'aimerais bien partir six mois mais je n'ai que deux semaines de vacances. Je suis prête à faire divers travaux, construction d'une école, enseignement ( je parle français, anglais et espagnol couramment et je me débrouille en portuguais), bénévolat dans un orphelinat, dans une école etc n'importe quoi bref! J'aimerais juste offrir mon temps pour aider! L'idée, c'est de donner un peu de mon temps à ce continent tant éprouvé. Je suis très intéressée par le Mozambique, mais n'importe où en Afrique serait fantastique! Si vous avez des contacts, n'hésitez pas à m'écrire merci!
Vivre dans l'Atakora dans le nord du Bénin English translation pending
by Tigernum63 · 2007-06-02 · 4 replies
Bonjour, J'ai beaucoup voyagé au Bénin (Cotonou, Porto Novo, Parakou, Malanville, Natitingou, Tanguieta...) ; je vais réaliser mon 4ème séjour l'été prochain. J'y ai maintenant des amis adorables et j'aime ce pays et ses gens! Etant très bientôt en retraite (2008), j'envisage d'aller y passer 5 ou 6 mois chaque année (d'Octobre à Mars environ). J'aime particulièrement l'Atakora (Tanguieta, Natitingou) et c'est là où j'aimerais m'établir. Je suis donc à la recherche d'un logement simple mais doté d'un confort minimum (élèctricité, douche, wc, cuisine, 2 chambres), si possible déjà meublé et pas trop cher (je n'ai pas des moyens de nabab!), dans une de ces deux villes (Tanguieta me plaît particulièrement). Là, pendant mes séjours, j'ai l'intention ultérieurement d'apporter une aide modeste à ceux qui en auront besoin; je peux aider dans le domaine de l'instruction, car c'est mon métier depuis plus de 35 ans. Je serai à nouveau au Bénin entre le 16/07/07 et le 15/08/07 et je pourrai rencontrer quiconque me fera une proposition honnête et raisonnable dans le cadre de ce que je recherche. Merci par avance de vos réponses! 🙂
Visa pour le Mali au Burkina Faso English translation pending
by YoMolin · 2007-05-17 · 10 replies
Bonjour, Je part cet été faire un petit parcours entre le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal. Le visa du Burkina Faso je vais le prendre en France. Mais pour le Mali, je ne sais pas trop comment faire. Je pensai le prendre au Burkina Faso, mais beaucoup d'interrogation me reste dans la tête. => Je le prend où? à la frontière, au consulat du Mali à Ouaga? Est t'il possible de le prendre dans une autre ville? => Combien de temps je dois prévoir pour l'obtention d'un visa à Ouaga? => En France, c'est 28€, (~18500CFA), au Burkina c'est combien? => Coté administratif, quel payer amener?

Merci de votre réponse...
Rejoindre la Tunisie depuis le Sénégal (ou inversement) English translation pending
by Missjuliette · 2007-03-20 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne à ce sujet (rejoindre le Sénégal depuis la Tunisie, ou inversement)? Temps et coût concernant les differents modes de transport? (avion, bateau(?!), train, bus) Le covoiturage peut également être envisageable. Période : début juin à fin août.

D'avance merci pour vos précieuses informations...

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