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2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
40 jours du Nord au Sud du Vietnam English translation pending
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.
J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.
Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)

Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.
Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.
Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.
Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.

Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.

Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!
Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.
Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".
Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).

La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.
Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.
Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!
Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.
Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!
Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.
On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!
On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .
Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.

Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).
Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!
On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.
youtu.be/miZDRQafoRI
La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!
Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.

C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.

On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.
À demain pour la suite!
Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Cécile et ses ados découvrent l'Amérique English translation pending
Fan des romans d aventure comme Becassine à Paris oú Oui-Oui au pays des jouets, Cécile avait toujours rêvé d Amérique...
Elle m embaucha donc comme guide pour ces 2 semaines d escapade dans l ouest américain
1er défi : la clope ! La solution est vite trouvée

A quand le patch à bière ?
Sinon le parcours est traditionnel et suis les grands parcs avec arrivée et depart à LA.....
Depart pour l aeroport dans 25 mn avec Erwan 16 ans 1/2 pour qui c est son baptême de l air et Solene 15 ans grande voyageuse...n qui s endort généralement avant le décollage...sauf que cette fois ci c est l AMÉRIQUE.... Bref c est avec 3 néotrippeurs excités comme des poux que je retrouverais c edt ouest américain qui nous plait tant

A quand le patch à bière ?
Sinon le parcours est traditionnel et suis les grands parcs avec arrivée et depart à LA.....
Depart pour l aeroport dans 25 mn avec Erwan 16 ans 1/2 pour qui c est son baptême de l air et Solene 15 ans grande voyageuse...n qui s endort généralement avant le décollage...sauf que cette fois ci c est l AMÉRIQUE.... Bref c est avec 3 néotrippeurs excités comme des poux que je retrouverais c edt ouest américain qui nous plait tant
Hôtel à Paris dans zone 1 à 3 English translation pending
Bonjour
J'habite en Asie et je compte bientôt me rendre en France pour le mariage de ma meilleure amie et donc je compte en profiter pour visiter Paris. Vers quels quartiers/arrondissements dois je séjourner pour pouvoir utiliser le Forfait Paris Visite RATP zone 1 à 3 ? Et de préférence quartier/arrondissement où les hôtels/airnb tournent autour des 50/60 euros la nuit
Par avance merci pour vos réponses et bonne journée
J'habite en Asie et je compte bientôt me rendre en France pour le mariage de ma meilleure amie et donc je compte en profiter pour visiter Paris. Vers quels quartiers/arrondissements dois je séjourner pour pouvoir utiliser le Forfait Paris Visite RATP zone 1 à 3 ? Et de préférence quartier/arrondissement où les hôtels/airnb tournent autour des 50/60 euros la nuit
Par avance merci pour vos réponses et bonne journée
Budget routard au Yucatan English translation pending
bonjour
nous voulons partir au Yucatan février 2019 pour 13 jours sur place , vol pour deux 1500€
combien faut il pour vivre sans chichi, chambre hôte , resto du rue , visite
a savoir que des qu' on arrive on va quitter Cancun au plus vite. (Béton , pollution, américain….. 😉)
on veut se débrouiller seul sans agence sur place qui coute cher!!!!
certaines personnes sur d autres forums m ont que la vie est chère et qu' on allais dépasser notre budget de 1500 euros prévu pour nourriture, bus, visite, chambre d hôte
si un routard passe sur le forum , merci d avance
a+
Chris
Compte rendu croisière MSC Seaview juillet 2018 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Voilà mon retour sur le tout neuf MSC SEAVIEW. Cette croisière en méditerranée a été choisie davantage pour le bateau que pour son itinéraire, que nous connaissons (presque) par cœur. C’était par contre pour nous la première en Yacht Club. Et une chose est désormais sûre, même s’il faut casser la tirelire, MSC hors YC, c’est terminé ! Tout ce qui suit et que je vais vous décrire est en dehors de l’enceinte YC. Je terminerai donc par le meilleur pour la fin…. Le bateau est très réussi. Atypique, comme son jumeau le Sea Side. Une superbe piscine arrière (pont 7), avec un des bars qui fait office de discothèque semi ouverte (même s’il y en a une autre pas très loin et plus conventionnelle). Les deux ascenseurs panoramiques très impressionnants. Et le bridge of sighs, impressionnant lui aussi, on marche à une trentaine de mètres je dirais au-dessus de la piscine. Il y a beaucoup de monde, le ratio tonnage/passagers (155 000/5 200) n’est pas parmi les meilleurs, mais ce que nous avons ressenti (dans les espaces communs, hors restaurants et buffets), c’est plutôt un déplacement fluide et pas vraiment de concentration ou d’engorgements marqués qui rendent quelquefois le moment pénible. L’attente dans les bars a pu être quelquefois assez longue toutefois. Au théâtre par exemple, il y a tous les soirs trois shows à 20H00, 21H15 ou 22H30. Il faut s’inscrire sur les très efficaces tablettes murales qui sont très nombreuses à bord et le personnel scanne nos cartes ou bracelets lors de l’entrée dans la salle. Cette dernière a toujours été remplie, mais encore une fois dans des conditions fluides et sans attente excessive. Un atrium très brillant, très clinquant, sur 4 ponts. Atypique aussi. Le lieu de pas mal d’animations avec les passagers qui évoluent tout autour sur les 4 niveaux. Avec deux ascenseurs panoramiques, mais qui manquent de visibilité car étant comme encastrés sur les côtés, à la différence par exemple de ceux des bateaux de la classe Fantasia, plus centraux et qui attirent davantage le regard. Pas d’avis malheureusement sur les deux restaurants du bateau, comme vous l’imaginez. Tout comme les 2 buffets. Nous n’y sommes simplement pas allés. Pas d’avis non plus sur les 4 ou 5 restaurants de spécialités, que nous n’avons pas essayé non plus. Un coup de cœur pour le bar du pont 16 Wine and Cocktails Bar, bar noir et or, particulièrement réussi et cosy. Coté soleil et extérieur, il y a une piscine principale centrale, la plus « bof » je dirais. L’autre est la jungle pool, sous verrière, tous les jours ouverte. Très agréable, avec un bar dédié. Et la piscine (sans profondeur) que l’aqua park, plutôt grande et très bien pour les enfants avec de multiples jeux d’eau. La dernière est celle du pont 7 dont je vous ai déjà parlé en début de compte rendu. 4 toboggans, 2 identiques sur le même coté, un troisième dit « connecté » à l’autre bord pour lequel vous devez prendre des petites barques. Et un quatrième, en plein centre de l’aqua park, sympa et assez rapide. 2 tyroliennes parallèles. Dommage qu’elles ne soient pas plus sensationnelles, on y descend plutôt tranquillement sans aucune appréhension. On voudrait qu’elles soient plus rapides et plus longues. Un pont « Deck 19 » dédié aux cabines AUREA. Avec son bar dédié. 2 jacuzzis. Et ses serviettes de bain blanches à l’effigie de cette catégorie. Le SPA est bien, vaste. Situé au pont 8. 4 cabines de deux douches parfumées chacunes, 2 saunas (1 très chaud, l’autre plus soft). 2 hamams (bright et dark). Une salle de repos. Une piscine balnéo intérieure, un peu trop petite je dirais et pour laquelle il manque à mon goût des accessoires tel qu’une cascade ou des jets massants puissants. Un accès pour aller au jacuzzi extérieur. Des cabanes de massage de l’autre côté. Une pièce avec de la neige de production (sympa, mais ne pas y aller pieds nus, on ressort aussitôt sinon !) et un parcours « geiser », dont je n’ai pas perçu tout l’intérêt… A noter l’accès au SPA au pont 8 par l’ascenseur en «priority service » avec la carte YC ou le bracelet. Une fois dans l’ascenseur, vous passez du pont 16 ou 18 directement au pont 8. Sans arrêt. Salle de sport grande, bien équipée, conforme à toutes celles qu’on voit sur les nouveaux bateaux. Salle de spinning.
J’en arrive au YC… Pour nous c’était une première dans cette catégorie. C’est vraiment top. Le concept « Un navire dans le navire » est très appréciable et particulièrement vrai. C’est presque un autre monde… Majordomes attentifs, en queue de pie au bar le soir, personnel dévoué, environnement luxueux, sentiment d’exclusivité. Calme… Ambiance tamisée… Avec le recul une fois la croisière passée, nous avons passé vraiment de magnifiques moments.
La cabine :
Les suites deluxe extérieures sont très belles. La salle d’eau est grande. La douche (pas de baignoire) est en marbre et très spacieuse aussi. Un tout petit bémol, sans certitude toutefois, mais je pense que la taille des suites extérieures à légèrement diminué par rapport à celles du YC de la classe Fantasia. Mini bar open à volonté. Réapprovisionné tous les soirs. Room service complet 24h/24. Peignoirs, chaussons, chausse pied, sac à chaussures estampillé « YC ». Penderies éclairées avec cintres en bois et contours velours. Choix théorique de différents oreillers mais honnêtement, ceux qui étaient en place étaient très bien. Draps en coton égyptien, brodés YC. Matelas et sur matelas très confortables. Paroi de séparation ajourée entre le lit double et le canapé lit convertible. Ecran plat d’au moins 140 voire 150 cm… Bref, suite superbe… Rien à dire si ce n’est que 4 ou 5 mètres carrés de plus légitimeraient davantage encore l’appellation « suite ».
Le Top Sail Lounge
Le bar au niveau inférieur du YC. Avec une grande verrière qui englobe aussi la partie haute où se situe le restaurant. Tons sobres de vert. Canapés espacés. Bar avec mignardises tout au long de la journée. Pianiste régulièrement. Endroit select, calme, situé en fait juste au-dessus de la passerelle. Il y a aussi une partie extérieure où il fait bon prendre l’apéritif et contempler le coucher de soleil, toujours avec ce sentiment d’exclusivité et dans un calme olympien… Du haut de ce pont 16, le bar offre une vue spectaculaire et panoramique, dans un environnement de calme qui apporte une ambiance assez extraordinaire.
Le restaurant MSC YC On nous demande à l’embarquement notre souhait d’horaire du diner. Ça reste un souhait, on est censé venir diner quand on le désire. De notre côté, nous avons quand même respecté au mieux l’heure que nous avions indiqué. Car en fait, le restaurant a une capacité de 150 couverts alors que le nombre moyen de passagers YC est de 230. Il est donc nécessaire pour le staff d’organiser un minimum afin de ne pas risquer d’être dans l’embarras et de ne pas pouvoir proposer de table lorsque l’on arrive au restaurant. Accueil des hôtes de 18h30 à 21h30. Le service est impeccable, rien à signaler, l’environnement est dans les mêmes tons apaisants de vert que le bar. Je ne pourrai pas vous indiquer la différence et si différence il y a entre les menus YC et ceux des deux restaurants principaux. Il parait que oui. Je n’en suis pas si sûr… Par contre, pour info pour ceux ou celles qui connaissent, le Club Class Dining sur Princess Cruises est à un niveau au-dessus (services et mets) et est, pour ma part, la meilleure expérience que j’ai pu vivre en termes de restauration sur un bateau de croisière.
The One Sun Deck Situé au dernier pont (19), c’est un espace qui dispose de la piscine one pool parée d’un beau marbre noir, d’un bar, d’un buffet et de deux jacuzzis + douches. A noter une piscine pas très grande, mais disposant d’une plage d’eau tout autour où l’on peut rester assis, voire s’allonger. Tout est très bien, il y a des cabanes (environ 6) qui permettent encore plus d’intimité. Les transats sont équipés de matelas bien épais. Le tout avec des serviettes bleu marine estampillées YC. Jamais n’est passé un jour à avoir à chercher des transats disponibles… La question ne se posait même pas, quel que soit le moment de la journée. Un point très appréciable. Les petits déjeuners peuvent aussi bien se passer ici que dans le restaurant. De même que le déjeuner à midi. Tout est fait pour le confort des passagers. Dans l’esprit, on choisit le poisson ou la viande qui est cuite en plancha. Les serveurs nous identifient, nous demandent confirmation de ce que l’on souhaite manger et nous indiquent qu’ils nous apportent tout cela directement à table. De même que les boissons. Le petit nombre de passagers permet ce type de service personnalisé. A noter que nous avons pu consommer tout, quel que soit le bar du bateau, en all inclusive. Y compris glaces et crêpes, tous cocktails alcoolisés ou non (pas essayé les alcools de prestige toutefois). On présente le bracelet connecté et il n’y a rien à payer. C’est vraiment très appréciable. La tyrolienne coûte 9 euros mais est gratuite pour les passagers YC. Les autres activités spécifiques (cinéma 5D, simulateur de formule 1) restent payantes. Voilà un tour d’horizon que j’ai essayé de rendre succinct et suffisamment complet malgré tout du bateau et du YC. En essayant de ne pas trop prendre parti, mais sincèrement, le YC c’est quand même très bien et c’est une expérience à faire… N’hésitez pas à me joindre par MP si nécessaire pour davantage d’informations. Et merci de m’avoir lu. Cordialement. Gilles
Voilà mon retour sur le tout neuf MSC SEAVIEW. Cette croisière en méditerranée a été choisie davantage pour le bateau que pour son itinéraire, que nous connaissons (presque) par cœur. C’était par contre pour nous la première en Yacht Club. Et une chose est désormais sûre, même s’il faut casser la tirelire, MSC hors YC, c’est terminé ! Tout ce qui suit et que je vais vous décrire est en dehors de l’enceinte YC. Je terminerai donc par le meilleur pour la fin…. Le bateau est très réussi. Atypique, comme son jumeau le Sea Side. Une superbe piscine arrière (pont 7), avec un des bars qui fait office de discothèque semi ouverte (même s’il y en a une autre pas très loin et plus conventionnelle). Les deux ascenseurs panoramiques très impressionnants. Et le bridge of sighs, impressionnant lui aussi, on marche à une trentaine de mètres je dirais au-dessus de la piscine. Il y a beaucoup de monde, le ratio tonnage/passagers (155 000/5 200) n’est pas parmi les meilleurs, mais ce que nous avons ressenti (dans les espaces communs, hors restaurants et buffets), c’est plutôt un déplacement fluide et pas vraiment de concentration ou d’engorgements marqués qui rendent quelquefois le moment pénible. L’attente dans les bars a pu être quelquefois assez longue toutefois. Au théâtre par exemple, il y a tous les soirs trois shows à 20H00, 21H15 ou 22H30. Il faut s’inscrire sur les très efficaces tablettes murales qui sont très nombreuses à bord et le personnel scanne nos cartes ou bracelets lors de l’entrée dans la salle. Cette dernière a toujours été remplie, mais encore une fois dans des conditions fluides et sans attente excessive. Un atrium très brillant, très clinquant, sur 4 ponts. Atypique aussi. Le lieu de pas mal d’animations avec les passagers qui évoluent tout autour sur les 4 niveaux. Avec deux ascenseurs panoramiques, mais qui manquent de visibilité car étant comme encastrés sur les côtés, à la différence par exemple de ceux des bateaux de la classe Fantasia, plus centraux et qui attirent davantage le regard. Pas d’avis malheureusement sur les deux restaurants du bateau, comme vous l’imaginez. Tout comme les 2 buffets. Nous n’y sommes simplement pas allés. Pas d’avis non plus sur les 4 ou 5 restaurants de spécialités, que nous n’avons pas essayé non plus. Un coup de cœur pour le bar du pont 16 Wine and Cocktails Bar, bar noir et or, particulièrement réussi et cosy. Coté soleil et extérieur, il y a une piscine principale centrale, la plus « bof » je dirais. L’autre est la jungle pool, sous verrière, tous les jours ouverte. Très agréable, avec un bar dédié. Et la piscine (sans profondeur) que l’aqua park, plutôt grande et très bien pour les enfants avec de multiples jeux d’eau. La dernière est celle du pont 7 dont je vous ai déjà parlé en début de compte rendu. 4 toboggans, 2 identiques sur le même coté, un troisième dit « connecté » à l’autre bord pour lequel vous devez prendre des petites barques. Et un quatrième, en plein centre de l’aqua park, sympa et assez rapide. 2 tyroliennes parallèles. Dommage qu’elles ne soient pas plus sensationnelles, on y descend plutôt tranquillement sans aucune appréhension. On voudrait qu’elles soient plus rapides et plus longues. Un pont « Deck 19 » dédié aux cabines AUREA. Avec son bar dédié. 2 jacuzzis. Et ses serviettes de bain blanches à l’effigie de cette catégorie. Le SPA est bien, vaste. Situé au pont 8. 4 cabines de deux douches parfumées chacunes, 2 saunas (1 très chaud, l’autre plus soft). 2 hamams (bright et dark). Une salle de repos. Une piscine balnéo intérieure, un peu trop petite je dirais et pour laquelle il manque à mon goût des accessoires tel qu’une cascade ou des jets massants puissants. Un accès pour aller au jacuzzi extérieur. Des cabanes de massage de l’autre côté. Une pièce avec de la neige de production (sympa, mais ne pas y aller pieds nus, on ressort aussitôt sinon !) et un parcours « geiser », dont je n’ai pas perçu tout l’intérêt… A noter l’accès au SPA au pont 8 par l’ascenseur en «priority service » avec la carte YC ou le bracelet. Une fois dans l’ascenseur, vous passez du pont 16 ou 18 directement au pont 8. Sans arrêt. Salle de sport grande, bien équipée, conforme à toutes celles qu’on voit sur les nouveaux bateaux. Salle de spinning.
J’en arrive au YC… Pour nous c’était une première dans cette catégorie. C’est vraiment top. Le concept « Un navire dans le navire » est très appréciable et particulièrement vrai. C’est presque un autre monde… Majordomes attentifs, en queue de pie au bar le soir, personnel dévoué, environnement luxueux, sentiment d’exclusivité. Calme… Ambiance tamisée… Avec le recul une fois la croisière passée, nous avons passé vraiment de magnifiques moments.
La cabine :
Les suites deluxe extérieures sont très belles. La salle d’eau est grande. La douche (pas de baignoire) est en marbre et très spacieuse aussi. Un tout petit bémol, sans certitude toutefois, mais je pense que la taille des suites extérieures à légèrement diminué par rapport à celles du YC de la classe Fantasia. Mini bar open à volonté. Réapprovisionné tous les soirs. Room service complet 24h/24. Peignoirs, chaussons, chausse pied, sac à chaussures estampillé « YC ». Penderies éclairées avec cintres en bois et contours velours. Choix théorique de différents oreillers mais honnêtement, ceux qui étaient en place étaient très bien. Draps en coton égyptien, brodés YC. Matelas et sur matelas très confortables. Paroi de séparation ajourée entre le lit double et le canapé lit convertible. Ecran plat d’au moins 140 voire 150 cm… Bref, suite superbe… Rien à dire si ce n’est que 4 ou 5 mètres carrés de plus légitimeraient davantage encore l’appellation « suite ».
Le Top Sail Lounge
Le bar au niveau inférieur du YC. Avec une grande verrière qui englobe aussi la partie haute où se situe le restaurant. Tons sobres de vert. Canapés espacés. Bar avec mignardises tout au long de la journée. Pianiste régulièrement. Endroit select, calme, situé en fait juste au-dessus de la passerelle. Il y a aussi une partie extérieure où il fait bon prendre l’apéritif et contempler le coucher de soleil, toujours avec ce sentiment d’exclusivité et dans un calme olympien… Du haut de ce pont 16, le bar offre une vue spectaculaire et panoramique, dans un environnement de calme qui apporte une ambiance assez extraordinaire.
Le restaurant MSC YC On nous demande à l’embarquement notre souhait d’horaire du diner. Ça reste un souhait, on est censé venir diner quand on le désire. De notre côté, nous avons quand même respecté au mieux l’heure que nous avions indiqué. Car en fait, le restaurant a une capacité de 150 couverts alors que le nombre moyen de passagers YC est de 230. Il est donc nécessaire pour le staff d’organiser un minimum afin de ne pas risquer d’être dans l’embarras et de ne pas pouvoir proposer de table lorsque l’on arrive au restaurant. Accueil des hôtes de 18h30 à 21h30. Le service est impeccable, rien à signaler, l’environnement est dans les mêmes tons apaisants de vert que le bar. Je ne pourrai pas vous indiquer la différence et si différence il y a entre les menus YC et ceux des deux restaurants principaux. Il parait que oui. Je n’en suis pas si sûr… Par contre, pour info pour ceux ou celles qui connaissent, le Club Class Dining sur Princess Cruises est à un niveau au-dessus (services et mets) et est, pour ma part, la meilleure expérience que j’ai pu vivre en termes de restauration sur un bateau de croisière.
The One Sun Deck Situé au dernier pont (19), c’est un espace qui dispose de la piscine one pool parée d’un beau marbre noir, d’un bar, d’un buffet et de deux jacuzzis + douches. A noter une piscine pas très grande, mais disposant d’une plage d’eau tout autour où l’on peut rester assis, voire s’allonger. Tout est très bien, il y a des cabanes (environ 6) qui permettent encore plus d’intimité. Les transats sont équipés de matelas bien épais. Le tout avec des serviettes bleu marine estampillées YC. Jamais n’est passé un jour à avoir à chercher des transats disponibles… La question ne se posait même pas, quel que soit le moment de la journée. Un point très appréciable. Les petits déjeuners peuvent aussi bien se passer ici que dans le restaurant. De même que le déjeuner à midi. Tout est fait pour le confort des passagers. Dans l’esprit, on choisit le poisson ou la viande qui est cuite en plancha. Les serveurs nous identifient, nous demandent confirmation de ce que l’on souhaite manger et nous indiquent qu’ils nous apportent tout cela directement à table. De même que les boissons. Le petit nombre de passagers permet ce type de service personnalisé. A noter que nous avons pu consommer tout, quel que soit le bar du bateau, en all inclusive. Y compris glaces et crêpes, tous cocktails alcoolisés ou non (pas essayé les alcools de prestige toutefois). On présente le bracelet connecté et il n’y a rien à payer. C’est vraiment très appréciable. La tyrolienne coûte 9 euros mais est gratuite pour les passagers YC. Les autres activités spécifiques (cinéma 5D, simulateur de formule 1) restent payantes. Voilà un tour d’horizon que j’ai essayé de rendre succinct et suffisamment complet malgré tout du bateau et du YC. En essayant de ne pas trop prendre parti, mais sincèrement, le YC c’est quand même très bien et c’est une expérience à faire… N’hésitez pas à me joindre par MP si nécessaire pour davantage d’informations. Et merci de m’avoir lu. Cordialement. Gilles
Itinéraire 9 jours en Sardaigne English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 amies qui partons en Sardaigne fin août, début septembre 2018.
Atterrissage à Olbia. Location de voiture et 9 nuits sur place. Notre objectif est de visiter le nord de la Sardaigne, c'est à dire grosso modo au nord de la ligne Olbia-Alghero. Un programme de découverte plutôt relax : balades à pied, baignades, sites naturels et archéologiques, et bons petits restos.
Dans l'idéal, nous souhaitons 3 ou 4 points de chute.
L'un, sûr, à Alghero, mais pour les 3 autres , nous hésitons. Quelqu'un connaît-il suffisamment la région pour nous conseiller ?
Sachant que nous allons bien visiter le littoral nord-ouest, l'archipel de la Madeleine vaut-il la peine ? 1 jour ? 2 jours ? ou devons-nous lui préférer une incursion dans le sud Sardaigne, sur l'ile d'Antioco, qui fait l'unanimité sur ce forum ?
Nous sommes évidemment preneuses de bonnes adresses logement (budget autour de 50€/nuit) et restos. Vos coups de cœur en tout genre sont les bienvenus.
Merci pour tout
Huit à dix jours en novembre au Vietnam du Nord: rythme tranquille, détente et découverte English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite emmener mes parents (60 ans) au Nord Vietnam début novembre ; on veut faire un beau voyage en famille avec mon frère et eux. Le but : leur en mettre plein les yeux tout en leur permettant de se reposer et de se détendre. Mes parents sont plutôt bon vivants, ils aiment bien manger, découvrir, visiter, flaner, profiter de la vue / plage et ils adorent le bateau.
On a cependant plusieurs contraintes : - nous disposons seulement de 8-10 jours max vols inclus : du 7 au 18 novembre - mon père n'est pas très sportif et a besoin de repos donc pas de rando / trek de plus de 2h30. - toujours dans une optique de repos, je préfère qu'on se concentre sur 2-3 endroits et ne pas courir de lieux en lieux et enchaîner beaucoup de transports (par exemple impossible de passer une seule nuit dans un bus sans confort pour enchaîner une grosse journée de visite puis repartir). - en bons épicuriens, ils aiment bien leur petit confort et préfèrent "ne pas s’embêter" pour profiter au maximum (en gros si il y a une option plus chère mais qui va plus vite pour un transport ils préféreront largement celle là).
Quel itinéraire me conseillerez-vous ? A priori la ville d'Hanoï ne vaut pas trop le coup et au contraire pour la baie d'Ha Long il serait recommandé d'y passé une nuit (voire deux ? est ce qu'une nuit supplémentaire est utile / cool ?). Du coup est ce que le trio Baie d'halong côté mer / baie d'HaLong terrestre / Sapa serait un bon choix ? Ou vaut-il mieux remplacer Sapa par Mu Cang Chai pour voir les rizières en terrasse ?Comment optimiser pour alterner temps de repos / temps de visite - petite rando tout en variant les paysages ?
Par ailleurs, hors avion, avez-vous une idée du budget moyen pour une chambre double et pour la nourriture (sur ce point là mes parents sont assez aventuriers et aiment beaucoup les petits bouis bouis locaux) par jour, svp ?
Merci beaucoup pour votre aide et vos recommandations. Bonne soirée
Je souhaite emmener mes parents (60 ans) au Nord Vietnam début novembre ; on veut faire un beau voyage en famille avec mon frère et eux. Le but : leur en mettre plein les yeux tout en leur permettant de se reposer et de se détendre. Mes parents sont plutôt bon vivants, ils aiment bien manger, découvrir, visiter, flaner, profiter de la vue / plage et ils adorent le bateau.
On a cependant plusieurs contraintes : - nous disposons seulement de 8-10 jours max vols inclus : du 7 au 18 novembre - mon père n'est pas très sportif et a besoin de repos donc pas de rando / trek de plus de 2h30. - toujours dans une optique de repos, je préfère qu'on se concentre sur 2-3 endroits et ne pas courir de lieux en lieux et enchaîner beaucoup de transports (par exemple impossible de passer une seule nuit dans un bus sans confort pour enchaîner une grosse journée de visite puis repartir). - en bons épicuriens, ils aiment bien leur petit confort et préfèrent "ne pas s’embêter" pour profiter au maximum (en gros si il y a une option plus chère mais qui va plus vite pour un transport ils préféreront largement celle là).
Quel itinéraire me conseillerez-vous ? A priori la ville d'Hanoï ne vaut pas trop le coup et au contraire pour la baie d'Ha Long il serait recommandé d'y passé une nuit (voire deux ? est ce qu'une nuit supplémentaire est utile / cool ?). Du coup est ce que le trio Baie d'halong côté mer / baie d'HaLong terrestre / Sapa serait un bon choix ? Ou vaut-il mieux remplacer Sapa par Mu Cang Chai pour voir les rizières en terrasse ?Comment optimiser pour alterner temps de repos / temps de visite - petite rando tout en variant les paysages ?
Par ailleurs, hors avion, avez-vous une idée du budget moyen pour une chambre double et pour la nourriture (sur ce point là mes parents sont assez aventuriers et aiment beaucoup les petits bouis bouis locaux) par jour, svp ?
Merci beaucoup pour votre aide et vos recommandations. Bonne soirée
Visite du centre de Shanghai pour 4 heures: des idées? English translation pending
Bonjour
je serai en escale quelques heures debut mars à Shanghai arrivée d'europe à 14h50 vol suivant vers la NZ à 00h30
j'ai fait quelques estimations, si vous pouvez me dire ce que vous en pensez svp ? le temps de sortir de l'avion et l'aeroport 15h30 ? maglev 8 min + metro ligne 2 pendant 20min et attente... centre ville (people square) 16h30 ?
pour le retour, le dernier maglev est à 21h40, le metro finit environ dans les memes heures donc je pense que je dois repartir du centre ville vers 21h ? (= arrivée aeroport 22h et 2h30 d'attente)
tarif = Maglev 40 Y le trajet / metro 4 ou 7 Y le trajet je voudrai tester au moins un trajet le maglev. Me conseillez vous à l'aller et au retour de faire maglev + metro ou bien à l'aller ou bien au retour de faire tout un trajet en metro (plus long avec 70min mais plus economique 7 Y) ?
Si mes estimations sont bonnes, j'arriverai au centre vers 16h30 et en repars vers 21h donc 4h30 de visite. Compte tenu qu'il fait nuit apparemment vers 17h30/18h debut mars, que les musées et attractions fermeront vers 17h/18h, le but de ma visite sera principalement de me balader dans la ville, prendre quelques photos, ... J'adore marcher donc aucun soucis pour faire plusieurs kms. Je voyage seul.
Quels endroits me conseillez vous de voir compte tenu de tous ces élements et environ 4h30 au centre ville ? (le jardin Yu ferme à 17h par exemple donc impossible)
- avec un peu de recherches sur le net et les lieux interessants, je pourrai faire par exemple maglev + metro 2 jusqu'a Lujiazu - voir les tours dont Jin Mao... - aller au Bund (promenade le long des quais ?) - nanjing east road (centre commercial ?) - ensuite ballade en passant ou non vers people square ? vers le quartier de Xintandi (quartier sympa et vivant ?) - finir à people square puis reprendre la ligne 2 metro avec ou non maglev vers l'aeroport
cela fait environ 9km en 4h30 donc tres faisable je pense
mais n'hesitez pas à me conseiller car je ne connais rien à cette ville (de meme que ou manger le soir (plutot un truc vite fait, sur le pouce...)
de meme sur l'aspect sécurité (se balader seul en soirée dans ces endroits ne posent aucun soucis ? beaucoup de pickpockets ou autres ?...)
Merci d'avance
je serai en escale quelques heures debut mars à Shanghai arrivée d'europe à 14h50 vol suivant vers la NZ à 00h30
j'ai fait quelques estimations, si vous pouvez me dire ce que vous en pensez svp ? le temps de sortir de l'avion et l'aeroport 15h30 ? maglev 8 min + metro ligne 2 pendant 20min et attente... centre ville (people square) 16h30 ?
pour le retour, le dernier maglev est à 21h40, le metro finit environ dans les memes heures donc je pense que je dois repartir du centre ville vers 21h ? (= arrivée aeroport 22h et 2h30 d'attente)
tarif = Maglev 40 Y le trajet / metro 4 ou 7 Y le trajet je voudrai tester au moins un trajet le maglev. Me conseillez vous à l'aller et au retour de faire maglev + metro ou bien à l'aller ou bien au retour de faire tout un trajet en metro (plus long avec 70min mais plus economique 7 Y) ?
Si mes estimations sont bonnes, j'arriverai au centre vers 16h30 et en repars vers 21h donc 4h30 de visite. Compte tenu qu'il fait nuit apparemment vers 17h30/18h debut mars, que les musées et attractions fermeront vers 17h/18h, le but de ma visite sera principalement de me balader dans la ville, prendre quelques photos, ... J'adore marcher donc aucun soucis pour faire plusieurs kms. Je voyage seul.
Quels endroits me conseillez vous de voir compte tenu de tous ces élements et environ 4h30 au centre ville ? (le jardin Yu ferme à 17h par exemple donc impossible)
- avec un peu de recherches sur le net et les lieux interessants, je pourrai faire par exemple maglev + metro 2 jusqu'a Lujiazu - voir les tours dont Jin Mao... - aller au Bund (promenade le long des quais ?) - nanjing east road (centre commercial ?) - ensuite ballade en passant ou non vers people square ? vers le quartier de Xintandi (quartier sympa et vivant ?) - finir à people square puis reprendre la ligne 2 metro avec ou non maglev vers l'aeroport
cela fait environ 9km en 4h30 donc tres faisable je pense
mais n'hesitez pas à me conseiller car je ne connais rien à cette ville (de meme que ou manger le soir (plutot un truc vite fait, sur le pouce...)
de meme sur l'aspect sécurité (se balader seul en soirée dans ces endroits ne posent aucun soucis ? beaucoup de pickpockets ou autres ?...)
Merci d'avance
Retour de 24 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017 English translation pending
Bonjour,
je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti.
Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme.
Conditions de voyage.
Nous sommes 3 couples d'amis.
Parcours :
Arrivée à Phnom Penh
Visite de la ville sur deux jours
5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap
Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang
Retour sur Phnom Penh
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
MSC Meraviglia: retour de l'inaugurale - grands plaisirs & petits couacs English translation pending
Bonjour,
Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi.
Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions.
Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle
Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle.
Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇
Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ?
A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau.
Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord b��bord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ...
A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ...
Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Carnet de voyage au Laos en 2015 English translation pending
VOYAGE EN FAMILLE (2 ADULTES- 2 ENFANTS 12 ET 10 ANS ) AU LAOS PENDANT 14 JOURS
Départ le samedi 27 juin 2015 depuis Genève. L’enregistrement se fait rapidement mais le contrôle de sécurité nécessite toujours du temps et mieux vaut compter 30’ pour franchir cette étape. Au programme, 6h00 de vol jusqu’à Dubai. Nous voyageons avec Ethiad et les enfants sont toujours ravis car il y a la TV et menus enfants ( que l’on peut choisir lors de la réservation des billets). Nous arrivons la nuit à Dubai et le prochain vol est prévu pour 2h00 du matin.Nous devons changer de terminal pour la correspondance Dubai – Bangkok.Il faut compter 15’ pour rejoindre l’autre termina. Nous profitons de découvrir les boutiques dans cet aéroport moderne. Dimanche 28 juin 2015. Nous arrivons vers 13h30 à Bangkok. A la sortie de l’avion, nous changeons des dollars (50$ = 1500bath) à un guichet Exchange. Plusieurs options se présentent pour rejoindre Bangkok. Nous choisissions l’option Railway Train qui se trouve en bas de l’aéroport. Il y a deux lignes à disposition. Ligne rouge express qui n’était pas en service ce jour-là et la ligne standard bleu.(Ticket 35 bath). « Trajet Aéroport Bangkok - Gare Bangkok, L’Express, départ toutes les 30 minutes, 15 minutes de transports, 150 Thb, train direct sans arrêt de Suvarnabhumi à Makkasan. Il y a correspondance avec le MRT (métro) à la station Makasan.Arrêt à Makasan pour prendre le métro jusqu'à la Gare.Il n’y a pas de correspondance directe avec la gare de train principale de Bangkok Hualamphong, mais en empruntant le MRT (métro) à Makasan, vous pouvez aller jusqu’à la station Hualamphong » Nous nous arrêtons à l’arrêt Makarsa pour prendre le métro qui nous amènera à la gare . Nous posons nos bagages à la consigne de la Gare (160bath pour 4 bagages) car nous prenons le train de nuit (20h00) pour rejoindre la frontière Thaïlandaise puis le Laos et sa capitale Ventiane. Nous profitons du temps libre pour visiter le quartier chinois et leurs temples. A la gare, vous avez la possibilité de changer de l’argent, prendre une douche ou prendre quelque chose à manger dans la superette pour le voyage en train. Une personne passe dans les compartiments pour vous proposer des repas et déjeuner (il faut compter 1200bath pour le repas et le déjeuner pour 4 personnes). Nous avions réservé la première classe avec couchettes mais il y a également la deuxième classe avec couchettes mais superposées et petits rideaux pour échapper à son vis-à-vis.La nuit se passe bien. Lundi 29 juin 2015. Nous arrivons en avance à la gare. Plusieurs personnes vous abordent pour vous proposer un taxi ou un tuktuk. A la sortie de la gare, il y a un minibus Thao Line (20bath) qui vous amènera à la frontière thailandaise qui se trouve à 15 kilomètres. « De la gare de Nong Khai tu peux soit emprunter un des 2 trains-navettes qui traversent le pont mais une fois de l'autre côté il faudra prendre un autre transport pour Vientiane. Ou tuk tuk jusqu'au pont + navette en minibus pour traverser le pont et re-transport pour Vientiane. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/thailande/trajet-bangkok-ventiane#RpewKboqrZtQK8kC.99 » Après les formalités, il faut prendre un ticket de bus à la sortie du bureau. Ce bus vous transportera à la frontière laotienne. Pour certaines nationalités, il n’y a pas de visas et le passage se passe assez vite. Vous retrouvez les chauffeurs de taxi, minibus ou tuktuk qui vous amèneront à Vientiane. Les tarifs pour les différents transports sont indiqués sur un panneau.Nous changeons 500$=4004900 kips. Nous optons pour un tuktuk (200bath) pour rejoindre la capitale et notre hôtel. L’établissement est situé au centre et proche du marché de nuit. Les chambres sont bien équipées et il y a une piscine très agréable. Nous commençons notre ballade à pied sous un soleil de plomb. Nous visitons les temples (Sisaket, That Luang, Arc de Triomphe et porte de la Victoire) puis deux marchés aux légumes et vêtements.Nous testons notre premier massage laotien (60000 kips). Le soir , nous allons au marché de nuit qui se trouve à 10’ à pied de l’hôtel. Vous pouvez déguster des brochettes grillées en parcourant les étales d’habits. A la fin du marché, nous découvrons un petit restaurant où il propose de succulents plats (Pad Thai, crevettes, poissons… 200000 kips pour 4). Mardi 30 juin 2015. Nous visitons un temple à l’extérieur de la ville puis balade dans les ruelles de la ville. Nous retournons au restaurant du marché de nuit pour goûter d’autres plats et boire leurs jus de fruits frais. Mercredi 1 juillet 2015. Après deux jours à Vientiane, nous prenons un bus pour rejoindre Vang Vieng (prix 120000bath - plusieurs agences proposent des billets et transports à travers le Laos. Attention car les prix sont différents). Nous mettons 5h pour rejoindre Vang Vieng et le bus nous pose devant l’hôtel RiverSide qui fait face aux montagnes calcaires et au bord de la rivière NamSong. Si vous ne désirez pas loger à cet hôtel, vous pouvez rejoindre le centre-ville en tuktuk en moins de 5’. Nous voulons aller voir une grotte avec un boudhan couché à l’intérieur et se baigner dans le lagon bleu. Pour rejoindre la grotte et la rivière avec son lagon bleu, il faut compter 20’ en tuktuk sur un chemin caillouteux et poussiéreux. Le tuktuk vous amène là-bas et vous attendra quelques heures avant de vous ramener. Nous avons pu négocier le prix pour 120000 kips + la péage 35000 kips. Nous découvrons le lagon bleu et entamons la montée vers la grotte. Il faut prévoir une lampe car le chemin pour voir le boudha dans la grotte est sombre et escarper. Après la visite, nous nous baignons dans la rivière pour nous rafraichir. En fin d’après-midi, nous retournons à l’hôtel puis le soir nous partons pour le village. Nous prenons les billets pour Phonsavan et sa plaine de Jarres. Jeudi 2 juillet 2015, nous partons pour 6h de minibus pour rejoindre Phonsavan. Le trajet emprunte des routes sinueuses et verdoyantes. Si vous êtes sensibles au transport, prenez-vous vos précautions. Le bus vous pose à l’ancienne gare routière et nous filons à la GH Kong Keo qui se trouve à 5’ à pied. Nous prenons deux chambres (15$) rudimentaires pour une nuit.L’hôtel propose une excursion pour la plaine des Jarres. Le site se trouve à 13 kilomètres du centre-ville. Nous faisons le tour du premier site (le plus important). La ballade prendra 1h30 pour parcourir les centaines de jarres. Ensuite nous découvrons le marché aux fruits et légumes dans le centre. Nous prenons des billets pour rejoindre Luang Prabang le lendemain. Nous faisons un massage des pieds afin de soulager ceux-ci (80000 kips). Vendredi 3 juillet 2015. L’hôtel nous amène à la gare Xienghou pour prendre un bus local. Il faudra 8h pour rejoindre Luang Prabang. Nous arrivons à la gare de Luang Prabang. Après négociation avec le tuktuk, nous arrivons à notre hôtel Merry 1 qui est au bord de la rivière Nam Kam. Le centre-ville se trouve à 5’ en tuktuk ou 12’ à pied. Nous visitons le temple Visou et nous rejoignons le centre-ville pour découvrir le marché de nuit. Pour commencer, vous parcourez les vendeurs de rouleaux de printemps, de fruits (les mangues sont succulentes) puis viennent les cocktails de fruits frais. Si vous avez un petit creux, vous trouverez des buffets variées pour un prix modique dans une petite ruelle attenante au café Indigo. Pour digérer le tout, vous continuez le marché avec des dizaines et des dizaines de vendeurs de produits artisanaux. La GH ne recommande d’aller à la Croix Rouge pour les massages. (70000 kips). Samedi 4 juillet 2015. Nous partons en ville en longeant la rivière et nous découvrons un pont en bambou qui enjambe la rivière. Les bâtiments sont de taille moyenne et souvent de style coloniale. La ville nous fait penser à KeyWest. Nous montons sur le mont Phousi qui domine la ville et offre une vue incroyable sur l’aéroport, la rivière Mekong et les collines aux alentours. En haut du temple, la tradition lao est de libérer un oiseau dans une cage pour amener la chance. Après avoir gravi et descendu 195 marches, nous décidons de nous relaxer avant de manger et voir le marché de nuit. Dimanche 5 juillet 2015 Nous avons réservé une excursion pour une ballade à dos d’éléphant au Manifa Elephant Camp. Il faut environ 50’ pour rejoindre le camp. Nous faisons d’abord un tour à dos d’éléphant avec le cornac puis nous refaisons une heure de ballade seul sur l’éléphant. Cerise sur le gâteau, nous partons à la rivière pour un bain + toilette. Ce sera un magnifique moment. Prévoyez des vêtements de rechanger car vous finissez à l’eau avec l’éléphant. Nous mangeons au camp puis nous partons pour découvrir un village où il fabrique du whisky et tisse à la main des linges ou couvertures. Ensuite, nous partons pour les chutes de Khuansi qui se trouve 23 kilomètres de Luang Prabang.Nous découvrons ces multiples bassins et sa cascade. La couleur de l’eau est incroyable. Il y a beaucoup de visiteurs et de locaux qui profitent de se baigner ou de déjeuner. Au retour, nous posons nos habits sales (10000 – 15000 kips selon les laundry). Lundi 6 juillet 2015. Nous partons en excursion aux grottes Pak Ou en bateau sur le Mekong. Il faut 2 heures pour rejoindre la grotte qui se visite en 40’. N’oubliez pas la deuxième grotte un peu plus haut.Au retour de la visite, nous continuons à découvrir la ville et ses boutiques. Mardi 7 juillet 2015. Je me suis levé à 5h30 pour voir défiler les moines dans la rue où les gens donnent des offrandes. Le matin, nous visitons deux temples (moines + nonnes) et nous faisons un arrêt à la boulangerie Joma où nous dégustons une salade. C’est notre dernier jour et nous profitons de Luang Prabang avant de partir le lendemain pour Chiang Mai.
Mercredi 8 juillet 2015. Nous prenons un tuktuk pour l’aéroport (50000 kips pour 4) qui se trouve à 15’. Il y a peu de monde et les formalités se font vites. Il y a uniquement 2 boutiques et un café dans l’aéroport. Le vol durera 1h et nous arrivons à Chiang Mai sous la pluie. Vous ne pouvez pas changer les kips à l’aéroport. Nous prenons un taxi (150bath) pour rejoindre l’hôtel Chana. L’hôtel demande de payer tout de suite la chambre. Il se situe en vieille ville près des temples. Le marché de nuit se trouve à 10’ en tuktuk depuis l’hôtel. Nous partons à la découverte du marché de nuit. Quel choc ce retour à la civilisation avec ses restaurants et ses enseignes McDO, burger King, Starbucks. Le contraste est saisissant. Vous trouvez des échoppes sur les deux rues sur 800 mètres et puis des stands parsemées dans les ruelles. Jeudi 9 juillet 2015. Nous partons à la découverte des temples (Phra, Chedi Luang, Ring Khum). On s’est arrêté au Café Akha Ama Coffee (bon croissant et chocolat). La pluie commence à tomber et nous décidons de partir vers le centre commercial Maya. Nous mangeons dans un sushi train. En fin d’après-midi, nous prenons un tuktuk pour aller au temple Sri Suphan entièrement en argent. Nous finissons par le « night market » où nous mangeons au Nat’s bistro thai food dans le Anusarn market. Vendredi 10 juillet 2015. Nous partons pour l’aéroport avec le taxi de l’hôtel (200bath) en 10’ afin de prendre notre avion pour Bangkok. Le vol durera 1h00 et nous arriverons à l’ancien aéroport. A la sortie, prendre la porte 6 puis le bus A1 qui vous amènera à l’arrêt Mo Chit où il y aura les correspondances Metro ou Train suspendu. Nous arrivons à la gare de Bangkok et départ pour l’hôtel qui se situe au bord la rivière. Nous profitons de la piscine puis nous partons pour le marché de nuit. Samedi 11 juillet 2015. Nous prenons notre déjeuner et terminons les bagages avant le check out. Nous partons à pied vers le Grand Palace (attention à la tenue car il faut être complètement couvert). Nous décidons de partir vers le Siam Paragon pour visiter le plus grand aquarium d’Asie.On se ballade également dans le supermarché Food Gourmet Market et quelques boutiques du centre commercial. Nous retournons à l’hôtel pour chercher les bagages et départ pour la gare puis l’aéroport via le métro et train express. Nous arrivons à l’aéroport où nous emballons nos bagages pour éviter tout problème de vol ou dégats puis enregistrons ceux-ci. Voilà notre voyage au Laos est terminé.
Départ le samedi 27 juin 2015 depuis Genève. L’enregistrement se fait rapidement mais le contrôle de sécurité nécessite toujours du temps et mieux vaut compter 30’ pour franchir cette étape. Au programme, 6h00 de vol jusqu’à Dubai. Nous voyageons avec Ethiad et les enfants sont toujours ravis car il y a la TV et menus enfants ( que l’on peut choisir lors de la réservation des billets). Nous arrivons la nuit à Dubai et le prochain vol est prévu pour 2h00 du matin.Nous devons changer de terminal pour la correspondance Dubai – Bangkok.Il faut compter 15’ pour rejoindre l’autre termina. Nous profitons de découvrir les boutiques dans cet aéroport moderne. Dimanche 28 juin 2015. Nous arrivons vers 13h30 à Bangkok. A la sortie de l’avion, nous changeons des dollars (50$ = 1500bath) à un guichet Exchange. Plusieurs options se présentent pour rejoindre Bangkok. Nous choisissions l’option Railway Train qui se trouve en bas de l’aéroport. Il y a deux lignes à disposition. Ligne rouge express qui n’était pas en service ce jour-là et la ligne standard bleu.(Ticket 35 bath). « Trajet Aéroport Bangkok - Gare Bangkok, L’Express, départ toutes les 30 minutes, 15 minutes de transports, 150 Thb, train direct sans arrêt de Suvarnabhumi à Makkasan. Il y a correspondance avec le MRT (métro) à la station Makasan.Arrêt à Makasan pour prendre le métro jusqu'à la Gare.Il n’y a pas de correspondance directe avec la gare de train principale de Bangkok Hualamphong, mais en empruntant le MRT (métro) à Makasan, vous pouvez aller jusqu’à la station Hualamphong » Nous nous arrêtons à l’arrêt Makarsa pour prendre le métro qui nous amènera à la gare . Nous posons nos bagages à la consigne de la Gare (160bath pour 4 bagages) car nous prenons le train de nuit (20h00) pour rejoindre la frontière Thaïlandaise puis le Laos et sa capitale Ventiane. Nous profitons du temps libre pour visiter le quartier chinois et leurs temples. A la gare, vous avez la possibilité de changer de l’argent, prendre une douche ou prendre quelque chose à manger dans la superette pour le voyage en train. Une personne passe dans les compartiments pour vous proposer des repas et déjeuner (il faut compter 1200bath pour le repas et le déjeuner pour 4 personnes). Nous avions réservé la première classe avec couchettes mais il y a également la deuxième classe avec couchettes mais superposées et petits rideaux pour échapper à son vis-à-vis.La nuit se passe bien. Lundi 29 juin 2015. Nous arrivons en avance à la gare. Plusieurs personnes vous abordent pour vous proposer un taxi ou un tuktuk. A la sortie de la gare, il y a un minibus Thao Line (20bath) qui vous amènera à la frontière thailandaise qui se trouve à 15 kilomètres. « De la gare de Nong Khai tu peux soit emprunter un des 2 trains-navettes qui traversent le pont mais une fois de l'autre côté il faudra prendre un autre transport pour Vientiane. Ou tuk tuk jusqu'au pont + navette en minibus pour traverser le pont et re-transport pour Vientiane. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/thailande/trajet-bangkok-ventiane#RpewKboqrZtQK8kC.99 » Après les formalités, il faut prendre un ticket de bus à la sortie du bureau. Ce bus vous transportera à la frontière laotienne. Pour certaines nationalités, il n’y a pas de visas et le passage se passe assez vite. Vous retrouvez les chauffeurs de taxi, minibus ou tuktuk qui vous amèneront à Vientiane. Les tarifs pour les différents transports sont indiqués sur un panneau.Nous changeons 500$=4004900 kips. Nous optons pour un tuktuk (200bath) pour rejoindre la capitale et notre hôtel. L’établissement est situé au centre et proche du marché de nuit. Les chambres sont bien équipées et il y a une piscine très agréable. Nous commençons notre ballade à pied sous un soleil de plomb. Nous visitons les temples (Sisaket, That Luang, Arc de Triomphe et porte de la Victoire) puis deux marchés aux légumes et vêtements.Nous testons notre premier massage laotien (60000 kips). Le soir , nous allons au marché de nuit qui se trouve à 10’ à pied de l’hôtel. Vous pouvez déguster des brochettes grillées en parcourant les étales d’habits. A la fin du marché, nous découvrons un petit restaurant où il propose de succulents plats (Pad Thai, crevettes, poissons… 200000 kips pour 4). Mardi 30 juin 2015. Nous visitons un temple à l’extérieur de la ville puis balade dans les ruelles de la ville. Nous retournons au restaurant du marché de nuit pour goûter d’autres plats et boire leurs jus de fruits frais. Mercredi 1 juillet 2015. Après deux jours à Vientiane, nous prenons un bus pour rejoindre Vang Vieng (prix 120000bath - plusieurs agences proposent des billets et transports à travers le Laos. Attention car les prix sont différents). Nous mettons 5h pour rejoindre Vang Vieng et le bus nous pose devant l’hôtel RiverSide qui fait face aux montagnes calcaires et au bord de la rivière NamSong. Si vous ne désirez pas loger à cet hôtel, vous pouvez rejoindre le centre-ville en tuktuk en moins de 5’. Nous voulons aller voir une grotte avec un boudhan couché à l’intérieur et se baigner dans le lagon bleu. Pour rejoindre la grotte et la rivière avec son lagon bleu, il faut compter 20’ en tuktuk sur un chemin caillouteux et poussiéreux. Le tuktuk vous amène là-bas et vous attendra quelques heures avant de vous ramener. Nous avons pu négocier le prix pour 120000 kips + la péage 35000 kips. Nous découvrons le lagon bleu et entamons la montée vers la grotte. Il faut prévoir une lampe car le chemin pour voir le boudha dans la grotte est sombre et escarper. Après la visite, nous nous baignons dans la rivière pour nous rafraichir. En fin d’après-midi, nous retournons à l’hôtel puis le soir nous partons pour le village. Nous prenons les billets pour Phonsavan et sa plaine de Jarres. Jeudi 2 juillet 2015, nous partons pour 6h de minibus pour rejoindre Phonsavan. Le trajet emprunte des routes sinueuses et verdoyantes. Si vous êtes sensibles au transport, prenez-vous vos précautions. Le bus vous pose à l’ancienne gare routière et nous filons à la GH Kong Keo qui se trouve à 5’ à pied. Nous prenons deux chambres (15$) rudimentaires pour une nuit.L’hôtel propose une excursion pour la plaine des Jarres. Le site se trouve à 13 kilomètres du centre-ville. Nous faisons le tour du premier site (le plus important). La ballade prendra 1h30 pour parcourir les centaines de jarres. Ensuite nous découvrons le marché aux fruits et légumes dans le centre. Nous prenons des billets pour rejoindre Luang Prabang le lendemain. Nous faisons un massage des pieds afin de soulager ceux-ci (80000 kips). Vendredi 3 juillet 2015. L’hôtel nous amène à la gare Xienghou pour prendre un bus local. Il faudra 8h pour rejoindre Luang Prabang. Nous arrivons à la gare de Luang Prabang. Après négociation avec le tuktuk, nous arrivons à notre hôtel Merry 1 qui est au bord de la rivière Nam Kam. Le centre-ville se trouve à 5’ en tuktuk ou 12’ à pied. Nous visitons le temple Visou et nous rejoignons le centre-ville pour découvrir le marché de nuit. Pour commencer, vous parcourez les vendeurs de rouleaux de printemps, de fruits (les mangues sont succulentes) puis viennent les cocktails de fruits frais. Si vous avez un petit creux, vous trouverez des buffets variées pour un prix modique dans une petite ruelle attenante au café Indigo. Pour digérer le tout, vous continuez le marché avec des dizaines et des dizaines de vendeurs de produits artisanaux. La GH ne recommande d’aller à la Croix Rouge pour les massages. (70000 kips). Samedi 4 juillet 2015. Nous partons en ville en longeant la rivière et nous découvrons un pont en bambou qui enjambe la rivière. Les bâtiments sont de taille moyenne et souvent de style coloniale. La ville nous fait penser à KeyWest. Nous montons sur le mont Phousi qui domine la ville et offre une vue incroyable sur l’aéroport, la rivière Mekong et les collines aux alentours. En haut du temple, la tradition lao est de libérer un oiseau dans une cage pour amener la chance. Après avoir gravi et descendu 195 marches, nous décidons de nous relaxer avant de manger et voir le marché de nuit. Dimanche 5 juillet 2015 Nous avons réservé une excursion pour une ballade à dos d’éléphant au Manifa Elephant Camp. Il faut environ 50’ pour rejoindre le camp. Nous faisons d’abord un tour à dos d’éléphant avec le cornac puis nous refaisons une heure de ballade seul sur l’éléphant. Cerise sur le gâteau, nous partons à la rivière pour un bain + toilette. Ce sera un magnifique moment. Prévoyez des vêtements de rechanger car vous finissez à l’eau avec l’éléphant. Nous mangeons au camp puis nous partons pour découvrir un village où il fabrique du whisky et tisse à la main des linges ou couvertures. Ensuite, nous partons pour les chutes de Khuansi qui se trouve 23 kilomètres de Luang Prabang.Nous découvrons ces multiples bassins et sa cascade. La couleur de l’eau est incroyable. Il y a beaucoup de visiteurs et de locaux qui profitent de se baigner ou de déjeuner. Au retour, nous posons nos habits sales (10000 – 15000 kips selon les laundry). Lundi 6 juillet 2015. Nous partons en excursion aux grottes Pak Ou en bateau sur le Mekong. Il faut 2 heures pour rejoindre la grotte qui se visite en 40’. N’oubliez pas la deuxième grotte un peu plus haut.Au retour de la visite, nous continuons à découvrir la ville et ses boutiques. Mardi 7 juillet 2015. Je me suis levé à 5h30 pour voir défiler les moines dans la rue où les gens donnent des offrandes. Le matin, nous visitons deux temples (moines + nonnes) et nous faisons un arrêt à la boulangerie Joma où nous dégustons une salade. C’est notre dernier jour et nous profitons de Luang Prabang avant de partir le lendemain pour Chiang Mai.
Mercredi 8 juillet 2015. Nous prenons un tuktuk pour l’aéroport (50000 kips pour 4) qui se trouve à 15’. Il y a peu de monde et les formalités se font vites. Il y a uniquement 2 boutiques et un café dans l’aéroport. Le vol durera 1h et nous arrivons à Chiang Mai sous la pluie. Vous ne pouvez pas changer les kips à l’aéroport. Nous prenons un taxi (150bath) pour rejoindre l’hôtel Chana. L’hôtel demande de payer tout de suite la chambre. Il se situe en vieille ville près des temples. Le marché de nuit se trouve à 10’ en tuktuk depuis l’hôtel. Nous partons à la découverte du marché de nuit. Quel choc ce retour à la civilisation avec ses restaurants et ses enseignes McDO, burger King, Starbucks. Le contraste est saisissant. Vous trouvez des échoppes sur les deux rues sur 800 mètres et puis des stands parsemées dans les ruelles. Jeudi 9 juillet 2015. Nous partons à la découverte des temples (Phra, Chedi Luang, Ring Khum). On s’est arrêté au Café Akha Ama Coffee (bon croissant et chocolat). La pluie commence à tomber et nous décidons de partir vers le centre commercial Maya. Nous mangeons dans un sushi train. En fin d’après-midi, nous prenons un tuktuk pour aller au temple Sri Suphan entièrement en argent. Nous finissons par le « night market » où nous mangeons au Nat’s bistro thai food dans le Anusarn market. Vendredi 10 juillet 2015. Nous partons pour l’aéroport avec le taxi de l’hôtel (200bath) en 10’ afin de prendre notre avion pour Bangkok. Le vol durera 1h00 et nous arriverons à l’ancien aéroport. A la sortie, prendre la porte 6 puis le bus A1 qui vous amènera à l’arrêt Mo Chit où il y aura les correspondances Metro ou Train suspendu. Nous arrivons à la gare de Bangkok et départ pour l’hôtel qui se situe au bord la rivière. Nous profitons de la piscine puis nous partons pour le marché de nuit. Samedi 11 juillet 2015. Nous prenons notre déjeuner et terminons les bagages avant le check out. Nous partons à pied vers le Grand Palace (attention à la tenue car il faut être complètement couvert). Nous décidons de partir vers le Siam Paragon pour visiter le plus grand aquarium d’Asie.On se ballade également dans le supermarché Food Gourmet Market et quelques boutiques du centre commercial. Nous retournons à l’hôtel pour chercher les bagages et départ pour la gare puis l’aéroport via le métro et train express. Nous arrivons à l’aéroport où nous emballons nos bagages pour éviter tout problème de vol ou dégats puis enregistrons ceux-ci. Voilà notre voyage au Laos est terminé.
Prague en mai English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je vais partir une petite semaine en amoureux à Prague et je voulais savoir si vous pouviez me donner des adresses d'hôtels sympa (entre 40 et 60€ la nuit) pas très loin du centre ou proche métro. Nous y resterons 6 nuits. Des adressesegalement pour des restos, et les choses imprtantantes a visiter.
Merci pour vos retours
Je vais partir une petite semaine en amoureux à Prague et je voulais savoir si vous pouviez me donner des adresses d'hôtels sympa (entre 40 et 60€ la nuit) pas très loin du centre ou proche métro. Nous y resterons 6 nuits. Des adressesegalement pour des restos, et les choses imprtantantes a visiter.
Merci pour vos retours
Divina mars 2018... le retour? English translation pending
Je l'ouvre?
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
12 jours dans l'état de Rio English translation pending
12 jours dans l’état de Rio fin décembre 2015
RIO : nous y sommes restés 6 jours, ce n’est pas de trop si l’on diversifie les activités. Je ne vais pas vous répéter tout ce que l’on trouve dans les guides où les infos que l’on peut trouver sur VF mais vous donner des infos sur ce que j’aurais aimé trouver avant de partir. Puis quelques infos sur nos étapes aux alentours
A. RIO
1. Samba
Essentiellement le samedi soir, les écoles de samba des favelas organisent, je ne dirais pas une répétition mais des soirées où l’on peut manger et où l’on a une « démonstration » avec des danseurs de l’école. Il y a foule de brésiliens, un peu de touristes.. Nous sommes allés à l’école Salgueiro et nous avons payé un droit d’entrée de 40 réals. Officiellement, cela commence à 22 h mais nous n’y sommes arrivés qu’à une heure du matin et les danseurs ont commencé à 1 H 15. Cela a duré environ 1 H 15. Aucun regret d’y être allé. Y aller et revenir en taxi. A l’aéroport, à l’office de tourisme, vous récupérez un petit livre avec toutes les activités sur Rio. Demandez la page avec les répétitions des écoles de Samba. De mi-décembre au carnaval en Févier, chaque dimanche, à partir de 19 h, 3 écoles ont un droit d’accès au « Sambodromo » pour une répétition avant le carnaval. C’est gratuit pour rentrer dans les tribunes. Normalement, une école à 19, 20 et 21 heures. Bon la 3ième est passé à 23 h….C’est chouette de voir la ferveur de tous les participants de la favela, parfois très âgés.
2. Rando DOIS IRMAOS, A ne pas rater
Aucun souci pour y aller seul. Vous prenez un bus de la plage de Copacabana ou Ipanama jusqu’au pied de la Favela Vigidal. Aucune crainte à avoir. Le bus vous dépose sur une petite place au bas de la favela. Là, des motos taxi qui dépose en haut de la favela, devant le stade de foot. On passe sur la côté du stade et le chemin est tout tracé. Bon, cela monte mais tout à fait faisable. On a un très beau point de vue sur la favela de Rocinha et quand on arrive en haut, super point de vue sur Rio. Pour moi, à faire si l’on n’a pas peur d’un peu de marche. Pas de groupe, de foule, c’est gratuit. 1 h de montée
3. PLAGE de ITACOATIARA et rando au costao
Bateau pour NITEROI (en face de Rio) près de la Plaza du 15 décembre au Centro, 5 rials, 20 mn de bateau. Toutes les 30 mn. Puis bus pour playa ITACATIARA (bus 38). En sortant du bateau, aller à gauche vers la gare de bus (5mn). 3.5O rials par personne, 1 h 15 de bus. En arrivant sur la plage, longer la plage vers la gauche, puis au bout tourner à gauche. 500 m plus loin, entrée vers la droite pour monter au Costao de itacatiara. 50 mn AR. Belle vue sur la plage. Sur la plage, aller sur l’extrémité droite de la plage (quand on regarde la mer). Monter sur les rochers, très beau point de vue sur le costao.
4. favelas
A Rio, nous avons choisi de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio, C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive. A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long 2 solutions : - la contacter par mail : sur isabellerdmann gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela. - La contacter par le site https://www.getyourguide.fr Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho.Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantan.st gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira hotmail.com : https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque-là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! On va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
5. Velo Les “vélibs” brésiliens, c’est super compliqué. (en tout cas, nous avons trouvé). Nous avons donc choisi de louer des vélos pour 2 jours (voir adresse routard ou Petit futé). Il y a 2 loueurs entre ipanama et copabana, dans la rue qui permet de rejoindre les 2 plages). Ce n’est pas gratuit mais les plages sont longues …… et pour partir du debut de Copacabana, passer par inpanema et aller jusque la plage de sao Conrado, c’est super. Pour la 2ième journée, nous sommes partis de Copacabana, pour aller vers la pain de sucre puis jusque flamengo et gloria. Un bon moyen de comprendre la baie de Rio. Bien quand on longe la plage mais pas un moyen de transport a utiliser pour aller dans la ville (trop de trafic)
LOGEMENT AIRBNB L’appartement est bien situé par rapport à tout ce qu’il faut voir à Rio. Il est petit mais bien décoré. Studio only 2 blocks from the beach. Pas cher pour un logement en plein centre.
PS : le taxi a Rio, vraiment pas cher. Sauf, que beaucoup d’embouteillage dans cette ville. On l’a donc utilisé le soir. La journée, préférez le métro. Les bus, on est aussi dans les embouteillages.
PS : le string ficelle, c’est une réalité……………, une culture, pour tes les âges, toutes les formes, toutes les couleurs. J’ai trouvé cela très amusant !
PS : j’ai aimé Rio pour son mélange de culture
B. ARRIAL DE CABO
On y vient pour les plages, et elles sont très belles. 3 h de bus de Rio Rien dans le routard….. un peu dans le lonely et le petit futé. Et pourtant, les plages sont superbes. Certes le village ne présente aucun intérêt. mais nous n’avons eu aucun regret d’y être allés 2 jours. A 3 heures de bus de Rio par la compagnie de bus 3001. Nous y étions le we de Nöel donc du monde sur certaines plages mais néanmoins magnifiques.
LOGEMENT: REHAB HOSTEL Rua Marcilio Dias,388. 120 € pour 2 nuits pour une chambre pour 2 et une personne en dortoir, avec petit déjeuner Réservation sur Hostelworld.com. A 25 mn à pied du terminal de bus. Très bien situé par rapport aux plages à voir. Très propre
Toutes les plages sont accessibles à pied
· Playa de FORNO : au milieu de village. 15 mn de marche. Belle mais remplis de monde (we de Nöel). Comme elle n’est pas profonde, c’est vide surbooké. Celle que nous avons le moins aimé. · Playa PRAINHAS : 50 mn à pied du bout du village. Se mérite mais très belle. Bon, il y a pas mal de monde (mais we de Noël !)
· Playa BRAVA, la plus belle. Pas immense mais on y accède par un escalier qui donne des points de vue extraordinaire sur une mer transparente, dans des tons bleues éblouissants et un magnifique sable blanc. A ne pas rater. On peut y accéder à pied en partant du bout du village (40 mn)
· Playa GRANDE, la mer est magnifique. il faut s’éloigner du début de la plage prêt du village où beaucoup de monde. Longue plage de 30 km, bordée de dunes de sable blanc. Le problème pour nous lorsque nous y étions : beaucoup de vent et mer froide car l’on est du côté atlantique. Plage qui longe la ville.
C. ILHA GRANDE
Là aussi, les infos routard, lonely, petit futé sont pauvres et toutes accès sur ABRAO. Là, toutes une liste de logements et randos à partir de là. On a l’impression que le logement sur le reste de l’île, pas grand-chose. Pas l’envie pour ma part d’aller à Abrao, village qui me semblait accueillir tous les touristes et en plus, en période de vacances pour les brésiliens, et à Noël. Une recherche sur le site d’AIR BNB m’a fait découvrir une jolie petite maison sur la petite plage de VERMELHA. ( Pas gratuit mais superbe. Je peux donner les coordonnées pour passer en direct) La maison est située sur une petite plage de sable jaune. Il y a une vraie vie de village car peu de logement pour touristes. Pas de magasin, simplement 2 restaurants, 2 cafés. L’accueil est des plus chaleureux. Barbara est disponible pour aider si nécessaire et répondre aux questions, prend des nouvelles régulièrement. Barbara est très communicative, c’est un vrai plaisir. De playa Vermeillha, Il est possible de faire une rando de 3 heures (aller), assez difficile pour aller de l’autre côté de l’île. Très belle et très grande plage : PLAYA AVENTUREIRO. Là bas, pas de logement en dur mais des campings En fait, pleins de jeunes qui y arrivent en bateau de Angra ou d’abrao. De cette plage. Aucun guide français n’en parle. Et pourtant, immense plage dans une anse. Le sable n’est pas blanc, blanc, mais la plage est superbe. Caché dans les arbres 4/5 campings. Nous y sommes arrivés en rando mais on nous a dit qu’il y avait des bateaux qui partaient de Angra. Pour éviter de revenir à pied a playa Vermeillha, nous avons demandé à un bateau de pêcheur de nous ramener (250 réals pour 3, environ 60 euros, 1 H 30). Pas gratuit mais en même temps, très peu de touristes sur notre plage donc peu de transport (sauf pour aller à Angra). Par contre de cette plage, comme il y a pas mal de touristes, possibilités d’aller en groupe par bateau sur d’autres plages du sud de l’île. Je dis pas mal de touristes (des jeunes car camping) mais la plage est tellement grande que cela n’est vraiment pas gênant.
On peut aussi, à 10 mn de playa vermeillha, accéder a une très petite mais très jolie plage avec de gros rochers. De praya vermeillha, nous sommes allées jusque praya grande. Mais playa grande ne nous a pas plu car pas mal de posadas, restaurants…. Accès aux rochers et point de vue bloqués par les installations précédentes, plage moyenne.
Si l’on continue à marcher 2 H, on peut aller à lagoa verde. Il est difficile d’accéder aux autres plages de l’île. Il faut repasser par Angra en prenant le bateau du matin et de là, prendre un bateau pour d’autres plages. Mais cela revient cher : 40 euros de bateau par personne AR par exemple pour aller à Abrao pour rejoindre la plage de Lopez. Nous avons beaucoup aimé notre plage et le logement mais c’était un peu frustrant de ne pas pouvoir aller sur les autres plages de l’île. En tout cas, les solutions ne nous convenaient pas :· prendre la navette du matin pour renenir sur Angra et prendre un bateau pour Abrao· prendre un bateau taxis mais c’est super cher (aller simple pour abrao 110 euros)· avoir la chance qu’il y ait plusieurs touristes et qu’une excursion s’organise. Cela n’a pas été notre cas !!! D. PARATYOups, nous n’y avons passé qu’une journée et une nuit. En pleine journée, super. Les touristes sont tous à la plage. Le village est beau. Cela m’a fait penser à certains villages colombiens. Village, ou ville, dévoué au tourisme. Mais bon, c’est assez agréable , animé. Et pleins de boutiques pour faire de jolis achats. Ce que nous n’avons pas du tout trouvé dans notre autre étape. Alentour pas exploité…..
VOILA, J’espère que ces infos pourront être utile aux futurs voyageurs.
Laurence PS : présentation pas terrible mais je fais au mieux (pas douée en informatique) et surtout, comme je fais pas mal de carnet et que je renseigne beaucoup les forumistes, j'ai pas le temps de faire mieux 😉😠🤪
PS, je n'arrive pas à mettre les mails des personnes, vf me dit lien invalide. d'où l'info un peu bizarre de part. si quelqu'un peut me dire pourquoi VF refuse ? 😊
A. RIO
1. Samba
Essentiellement le samedi soir, les écoles de samba des favelas organisent, je ne dirais pas une répétition mais des soirées où l’on peut manger et où l’on a une « démonstration » avec des danseurs de l’école. Il y a foule de brésiliens, un peu de touristes.. Nous sommes allés à l’école Salgueiro et nous avons payé un droit d’entrée de 40 réals. Officiellement, cela commence à 22 h mais nous n’y sommes arrivés qu’à une heure du matin et les danseurs ont commencé à 1 H 15. Cela a duré environ 1 H 15. Aucun regret d’y être allé. Y aller et revenir en taxi. A l’aéroport, à l’office de tourisme, vous récupérez un petit livre avec toutes les activités sur Rio. Demandez la page avec les répétitions des écoles de Samba. De mi-décembre au carnaval en Févier, chaque dimanche, à partir de 19 h, 3 écoles ont un droit d’accès au « Sambodromo » pour une répétition avant le carnaval. C’est gratuit pour rentrer dans les tribunes. Normalement, une école à 19, 20 et 21 heures. Bon la 3ième est passé à 23 h….C’est chouette de voir la ferveur de tous les participants de la favela, parfois très âgés.
2. Rando DOIS IRMAOS, A ne pas rater
Aucun souci pour y aller seul. Vous prenez un bus de la plage de Copacabana ou Ipanama jusqu’au pied de la Favela Vigidal. Aucune crainte à avoir. Le bus vous dépose sur une petite place au bas de la favela. Là, des motos taxi qui dépose en haut de la favela, devant le stade de foot. On passe sur la côté du stade et le chemin est tout tracé. Bon, cela monte mais tout à fait faisable. On a un très beau point de vue sur la favela de Rocinha et quand on arrive en haut, super point de vue sur Rio. Pour moi, à faire si l’on n’a pas peur d’un peu de marche. Pas de groupe, de foule, c’est gratuit. 1 h de montée
3. PLAGE de ITACOATIARA et rando au costao
Bateau pour NITEROI (en face de Rio) près de la Plaza du 15 décembre au Centro, 5 rials, 20 mn de bateau. Toutes les 30 mn. Puis bus pour playa ITACATIARA (bus 38). En sortant du bateau, aller à gauche vers la gare de bus (5mn). 3.5O rials par personne, 1 h 15 de bus. En arrivant sur la plage, longer la plage vers la gauche, puis au bout tourner à gauche. 500 m plus loin, entrée vers la droite pour monter au Costao de itacatiara. 50 mn AR. Belle vue sur la plage. Sur la plage, aller sur l’extrémité droite de la plage (quand on regarde la mer). Monter sur les rochers, très beau point de vue sur le costao.
4. favelas
A Rio, nous avons choisi de nous rendre dans 3 favelas. Sincèrement, pour les 3 que nous avons visités, nous aurions pu le faire seul. Elles sont pacifiées. Plus de dealers à ciel ouvert, plus de coup de feu. Le problème, c’est que l’on ne vient pas pour l’architecture, que ce ne sont que des petites ruelles et que je ne vois pas, sans explication, l’intérêt d’y aller. A chaque fois, pas par peur mais pour comprendre la particularité et la vie dans ces favelas, nous avons pris un guide. Expérience et contenu allant de 0 à10.
Favelas de cantagalo et Pavao. Derrière Ipanema. 4 h avec Isabelle, une allemande qui vit depuis 10 ans à Rio, dont depuis 5 ans dans la favela de Pavao. (Après 5 ans dans une autre favela). Elle a donc une vraie connaissance des problématiques des favelas, une vraie connaissance du quotidien dans ces faveas. Elle aborde les problèmes sociaux, économiques, culturels, humains dans la favela. Elle aborde les particularités de cette favela et les actions mises en place pour la faire vivre. Elle aborde aussi les problématiques des favelas par rapport au reste de la ville de Rio, C’est une découverte unique qu’elle offre aux touristes qui veulent comprendre. Elle n’est pas l’européenne qui est venu acheter une maison, en vue de spéculation financière comme cela comment à se faire dans d’autres favelas et au contraire, est très active pour permettre, à son niveau, d’aider à une évolution positive. A NE PAS RATER, 4 h, ce n’est vraiment pas trop long 2 solutions : - la contacter par mail : sur isabellerdmann gmail.com si vous êtes pressés pour la réponse, attention, cela peut mettre3/4 jours avec les coupures d’électricité et donc le non accès par internet dans la favela. - La contacter par le site https://www.getyourguide.fr Vous paierez le même prix que si vous passez directement par elle : 40 euros par personne, 2 personnes minimum. Cela vaut vraiment la dépense. Elle fait les visites dans une seule langue, demander le français. Mais cela peut aussi être en allemand ou anglais.
Visite de santa théresa + la favela de Pereirao avec le projet Morrinho.Durée 4 H. nous avons payé 210 réals pour 3. (Un peu plus de 50 euros) Visite avec Raphael, un brésilien. Il connait bien le quartier de santa Theresa car il y habite et la favela est juste à côté. C’est cool, moins consistant que la visite d’isabelle en terme d’infos mais néanmoins un bon moyen d’appréhender certains endroits du quartier de Santa Theresa qui ne font pas partie de la rue touristique, une projet intéressant dans cette favela. Nous avons fait cela le premier jour, une bonne introduction. A RECOMMANDER raphaelsantan.st gmail.com Vous pouvez choisir de ne faire que la visite de la favela de Perirao avec le projet Morrinho et ne pas passer par Raphael. Dans ce cas, la visite n’est pas en français et vous ne voyez pas le quartier de santa Theresa . Vous contactez directement Cilan (c’est d’ailleurs lui qui m’a mis en relation avec Raphaël) Contact: Cilan Oliveira (fondateur) Email: cilanoliveira hotmail.com : https://www.facebook.com/ProjetoMorrinho Téléphone: 21 9 83086298 ou 21 9 68025844 Coût: 50 BRL par personne Visite de la favela Rocinha avec Cécile de VF qui intervient sous le pseudo : Cecimarcelo et son ami carioca. En tout et pour tout, la visite consiste à marcher 500 mètres dans une petite rue de la favela, s’arrêter devant la maison de la culture, revenir sur ses pas et s’arrêter dans la maison d’un habitant qu’ils connaissent. L’idée de montrer l’intérieur d’une maison peut-être bien. Mais il n’y a rien à voir a part que l’on peut monter sur le toit et avoir un point de vue sur la favela. La famille qui accueille est certes très gentille mais bien habitué aux touristes qui y sont amenés environ 2 fois par semaine. A peine entré dans la maison, on te met de la musique à fond pour t’accueillir, des objets sont dans la pièce pour être acheté par le touriste. Puis tu montes sur la terrasse. Tu regardes la vue, tu poses quelques questions, on te propose à boire. Jusque-là, bon, ok. Mais cela s’éternise, tu demandes pourquoi. Et le monsieur qui accueille arrive avec un chapeau, le drapeau brésilien, fait son cinéma, la photo. Puis vient le drapeau français…. Bref, tu te demandes si tu viens vraiment faire la visite d’une favela ? Et quand tu redescends dans la pièce (parce que je descends, sinon on restait en haut, on te met bien fort de la salsa. Cécile et son ami se mette à danser, idem pour le monsieur qui accueille. Le clou, c’est au moment du départ, le monsieur prend son piro-graveur et te grave ton nom sur une petite plaque de bois avec le nom de la favela. Nous venons comprendre les problématiques, l’évolution, voir les structures et… En fait, quand tu ressors de la maison, que tu remontes dans la voiture et que tu prends la route du retour, tu comprends pourquoi toute cette mise en scène : ils n’ont rien d’autre à nous montrer donc il faut tuer le temps pour justifier des 3O euros par personne ! On va dire que la visite de la favela à durée 10 mn + plus le temps chez la personne. Heureusement qu’ils connaissent cette personne, sinon en quoi consisterait leur « tour de la favela ». Bien sur, Cécile dira que cela dure bien plus longtemps puisqu’il y a le transport. Oui, sauf qu’avec Isabelle et Raphaël, cela dure 4 h sans le transport et que les explications sont tellement plus complètes, intéressantes. J’avais proposé de nous rendre par nos propres moyens au pied de la favela et n’ont pas qu’ils nous prennent devant notre logement. Je comprends pourquoi Cécile ne préférait pas car en ½ heure, la visite aurait été bouclée ! On ne s’improvise pas guide. A EVITER, C’EST L’ARNAQUE
5. Velo Les “vélibs” brésiliens, c’est super compliqué. (en tout cas, nous avons trouvé). Nous avons donc choisi de louer des vélos pour 2 jours (voir adresse routard ou Petit futé). Il y a 2 loueurs entre ipanama et copabana, dans la rue qui permet de rejoindre les 2 plages). Ce n’est pas gratuit mais les plages sont longues …… et pour partir du debut de Copacabana, passer par inpanema et aller jusque la plage de sao Conrado, c’est super. Pour la 2ième journée, nous sommes partis de Copacabana, pour aller vers la pain de sucre puis jusque flamengo et gloria. Un bon moyen de comprendre la baie de Rio. Bien quand on longe la plage mais pas un moyen de transport a utiliser pour aller dans la ville (trop de trafic)
LOGEMENT AIRBNB L’appartement est bien situé par rapport à tout ce qu’il faut voir à Rio. Il est petit mais bien décoré. Studio only 2 blocks from the beach. Pas cher pour un logement en plein centre.
PS : le taxi a Rio, vraiment pas cher. Sauf, que beaucoup d’embouteillage dans cette ville. On l’a donc utilisé le soir. La journée, préférez le métro. Les bus, on est aussi dans les embouteillages.
PS : le string ficelle, c’est une réalité……………, une culture, pour tes les âges, toutes les formes, toutes les couleurs. J’ai trouvé cela très amusant !
PS : j’ai aimé Rio pour son mélange de culture
B. ARRIAL DE CABO
On y vient pour les plages, et elles sont très belles. 3 h de bus de Rio Rien dans le routard….. un peu dans le lonely et le petit futé. Et pourtant, les plages sont superbes. Certes le village ne présente aucun intérêt. mais nous n’avons eu aucun regret d’y être allés 2 jours. A 3 heures de bus de Rio par la compagnie de bus 3001. Nous y étions le we de Nöel donc du monde sur certaines plages mais néanmoins magnifiques.
LOGEMENT: REHAB HOSTEL Rua Marcilio Dias,388. 120 € pour 2 nuits pour une chambre pour 2 et une personne en dortoir, avec petit déjeuner Réservation sur Hostelworld.com. A 25 mn à pied du terminal de bus. Très bien situé par rapport aux plages à voir. Très propre
Toutes les plages sont accessibles à pied
· Playa de FORNO : au milieu de village. 15 mn de marche. Belle mais remplis de monde (we de Nöel). Comme elle n’est pas profonde, c’est vide surbooké. Celle que nous avons le moins aimé. · Playa PRAINHAS : 50 mn à pied du bout du village. Se mérite mais très belle. Bon, il y a pas mal de monde (mais we de Noël !)
· Playa BRAVA, la plus belle. Pas immense mais on y accède par un escalier qui donne des points de vue extraordinaire sur une mer transparente, dans des tons bleues éblouissants et un magnifique sable blanc. A ne pas rater. On peut y accéder à pied en partant du bout du village (40 mn)
· Playa GRANDE, la mer est magnifique. il faut s’éloigner du début de la plage prêt du village où beaucoup de monde. Longue plage de 30 km, bordée de dunes de sable blanc. Le problème pour nous lorsque nous y étions : beaucoup de vent et mer froide car l’on est du côté atlantique. Plage qui longe la ville.
C. ILHA GRANDE
Là aussi, les infos routard, lonely, petit futé sont pauvres et toutes accès sur ABRAO. Là, toutes une liste de logements et randos à partir de là. On a l’impression que le logement sur le reste de l’île, pas grand-chose. Pas l’envie pour ma part d’aller à Abrao, village qui me semblait accueillir tous les touristes et en plus, en période de vacances pour les brésiliens, et à Noël. Une recherche sur le site d’AIR BNB m’a fait découvrir une jolie petite maison sur la petite plage de VERMELHA. ( Pas gratuit mais superbe. Je peux donner les coordonnées pour passer en direct) La maison est située sur une petite plage de sable jaune. Il y a une vraie vie de village car peu de logement pour touristes. Pas de magasin, simplement 2 restaurants, 2 cafés. L’accueil est des plus chaleureux. Barbara est disponible pour aider si nécessaire et répondre aux questions, prend des nouvelles régulièrement. Barbara est très communicative, c’est un vrai plaisir. De playa Vermeillha, Il est possible de faire une rando de 3 heures (aller), assez difficile pour aller de l’autre côté de l’île. Très belle et très grande plage : PLAYA AVENTUREIRO. Là bas, pas de logement en dur mais des campings En fait, pleins de jeunes qui y arrivent en bateau de Angra ou d’abrao. De cette plage. Aucun guide français n’en parle. Et pourtant, immense plage dans une anse. Le sable n’est pas blanc, blanc, mais la plage est superbe. Caché dans les arbres 4/5 campings. Nous y sommes arrivés en rando mais on nous a dit qu’il y avait des bateaux qui partaient de Angra. Pour éviter de revenir à pied a playa Vermeillha, nous avons demandé à un bateau de pêcheur de nous ramener (250 réals pour 3, environ 60 euros, 1 H 30). Pas gratuit mais en même temps, très peu de touristes sur notre plage donc peu de transport (sauf pour aller à Angra). Par contre de cette plage, comme il y a pas mal de touristes, possibilités d’aller en groupe par bateau sur d’autres plages du sud de l’île. Je dis pas mal de touristes (des jeunes car camping) mais la plage est tellement grande que cela n’est vraiment pas gênant.
On peut aussi, à 10 mn de playa vermeillha, accéder a une très petite mais très jolie plage avec de gros rochers. De praya vermeillha, nous sommes allées jusque praya grande. Mais playa grande ne nous a pas plu car pas mal de posadas, restaurants…. Accès aux rochers et point de vue bloqués par les installations précédentes, plage moyenne.
Si l’on continue à marcher 2 H, on peut aller à lagoa verde. Il est difficile d’accéder aux autres plages de l’île. Il faut repasser par Angra en prenant le bateau du matin et de là, prendre un bateau pour d’autres plages. Mais cela revient cher : 40 euros de bateau par personne AR par exemple pour aller à Abrao pour rejoindre la plage de Lopez. Nous avons beaucoup aimé notre plage et le logement mais c’était un peu frustrant de ne pas pouvoir aller sur les autres plages de l’île. En tout cas, les solutions ne nous convenaient pas :· prendre la navette du matin pour renenir sur Angra et prendre un bateau pour Abrao· prendre un bateau taxis mais c’est super cher (aller simple pour abrao 110 euros)· avoir la chance qu’il y ait plusieurs touristes et qu’une excursion s’organise. Cela n’a pas été notre cas !!! D. PARATYOups, nous n’y avons passé qu’une journée et une nuit. En pleine journée, super. Les touristes sont tous à la plage. Le village est beau. Cela m’a fait penser à certains villages colombiens. Village, ou ville, dévoué au tourisme. Mais bon, c’est assez agréable , animé. Et pleins de boutiques pour faire de jolis achats. Ce que nous n’avons pas du tout trouvé dans notre autre étape. Alentour pas exploité…..
VOILA, J’espère que ces infos pourront être utile aux futurs voyageurs.
Laurence PS : présentation pas terrible mais je fais au mieux (pas douée en informatique) et surtout, comme je fais pas mal de carnet et que je renseigne beaucoup les forumistes, j'ai pas le temps de faire mieux 😉😠🤪
PS, je n'arrive pas à mettre les mails des personnes, vf me dit lien invalide. d'où l'info un peu bizarre de part. si quelqu'un peut me dire pourquoi VF refuse ? 😊
Compte rendu Costa Magica du 29 juillet 2015 Marseille Tanger Casablanca Cadix Valence Lisbonne Gênes English translation pending
Samedi 25 juillet 2015 : Départ
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)
Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)
Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)

Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)

Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka English translation pending
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire.
1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès )
Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Compte rendu d'un voyage de 40 jours en Thaïlande du 8 novembre au 17 décembre English translation pending
Compte rendu d'un voyage de 40 jours en Thaïlande du 8/11 au 17/12
Itinéraire : Bangkok, Ayutthaya, parc de Khao Yai, Phimaï, Nong Khai, Sangkhom, Chiang Khan, Sukhotthai, Lamphang, Chiang Mai, Paï, Soppong, Mae Hong Son, Mae Sariang, Krabi, parc de Khao Sok, îles de Koh Lanta, de Ko Yao Noi, de Ko Muk, Trang, Bangkok.
L'esprit du voyage
Après une éclipse de 36 années et après avoir visité tous les autres pays limitrophes du sud-est asiatique, nous voulions retourner voir ce pays. Mais nous avions aussi quelque appréhension à y retourner, nous doutant bien que les scènes authentiques vues au marché flottant de Damnoen Saduak, ou les tribus (Karen, Black Lahus) visitées dans le triangle d'or en 1978 faisaient partie d'un passé révolu. Partant avec des amis qui ne connaissaient ni l’Asie ni à fortiori la Thaïlande, nous voulions leur montrer la Thaïlande classique avec ses sites (naturels ou culturels) inévitables et néanmoins éviter les zones par trop touristiques, d'où cet itinéraire qui mélangent un peu les deux.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Budget : pour 2 personnes : 3890 € avion : vol Bâle-Bangkok AR (AF-KLM) 1267 € transports : 672 € (dont 2 vols sur place) hôtels : 840 € nourriture : 836 € visite : 189 € divers : 86 €
Quelques prix en bahts Café/thé : 25 à 50 Bière (60 cl) : 70 à 100 Pad thaï : 45 à 130 Plat avec viande : 60 à 150 (30 B. en plus pour du poisson/fruits de mer) Petit-déjeuner complet : 100 à 170
8/11 Atterrissage à Bangkok à 10h12 heure locale après 10h ¼ de vol depuis Amsterdam. Une fois de plus la moiteur nous surprend au sortir de l'aéroport. Après les formalités d'usage (visa + change minimal) nous allons prendre le Rail Train jusqu'au terminus de Phayathaï. Là en bas une employée note notre destination et appelle un taximètre. Au bout de 10 mn un taxi nous prend en charge tous les 4 et nous emmène vers notre hôtel peu avant d'arriver, il trafique son compteur (qui indiquait 72b) se disant désolé et le met à 0 nous arrivons 5mn plus tard et il compte bien nous escroquer d'une somme supérieur à la course ! C'est mal nous connaître, nous lui donnons 80 b et partons joindre l'hôtel à 2 mn de là. L'hôtel Lamphutree GH est bien situé le long de la rivière Lamphu bien au calme. Les chambres lambrissées de bois bruns sont agréables avec tout le confort (sdb privée, AC). Nous posons nos affaires et allons à la découverte de Bangkok en commençant par le quartier « routard » de Khao San tout proche. Ca correspond bien à ce que décrivent les guides à savoir une enclave routarde avec salons de massage, de tatouage, restaurants « bouisbouis », mini agences de voyage, et toute une faune de tous âges et de tous continents. Le soir c'est particulièrement animé et bruyant, entre les sonos, karaokés, taxis et tuktukklaxonnant. Nous quittons Khao San en direction du Palais royal où nous hésitons sur la suite de notre programme : un Thaï nous suggère de louer un tuktuk, de faire 2 ou 3 monuments puisque le palais est fermé (mon œil) et de passer par une agence de voyage pour y acheter un tour. Comme par hasard un tuktuk s'arrête et il nous le négocie pour (4x10 b) jusqu’à 17h. Sur le coup nous n'étions pas trop méfiant et vu le prix ça valait la peine de faire ce tour n'ayant pas envie de visiter ce gros site qu'est le palais royal. Nous voilà parti visiter le grand bouddha debout (intérêt moyen) puis le Wat Saket beaucoup plus intéressant avec la vue qu'il offre sur toute la ville de Bangkok. Nous retrouvons avec plaisir tout ce qui gravite autour des temples bouddhistes c'est à dire les marchands du temple : gargotes, attractions, vendeurs de bondieuseries, charlatans de toutes sortes, et bien sûr les fidèles venus pour prier, méditer, brûler de l’encens, faire sonner les gongs, etc. La visite éclair à l'agence de voyage n'a pas laissé une bonne impression au chauffeur de tuktuk puisque nous n'avons évidemment rien acheté ! Il nous emmène de mauvaise grâce au Wat Phu, dernière étape de notre tournée, qui est ouvert contrairement à ce qu'il annonçait ! Très belle visite à cette heure crépusculaire, peu de monde et des couleurs changeantes. On termine la visite à l'éclairage artificiel. Le grand bouddha couché tout en or est superbe. Retour à l'hôtel en tuktuk (100b) et dîner à l'hôtel. Nuit bienvenue après une très longue journée.
9/11 L'hôtel est très calme, la climatisation silencieuse et efficace. Je sors vers 6h pour découvrir les lieux proches, visiter un grand temple pas très loin et parcourir les ruelles d'un tout petit marché installé entre un pont et un passage couvert près de la rivière. Petit-déjeuner excellent, copieux (buffet) et varié (thaï et continental). Le soleil tape déjà fort et nous partons à pied vers le palais royal : horreur c'est dimanche et on a l'impression que tous les touristes de Thaïlande et d’ailleurs se sont donnés rendez-vous ici. Nous rebroussons chemin et nous nous dirigeons vers le marché du quartier chinois qui bien que l'on soit dimanche est actif et bien fréquenté. On y retrouve les scènes habituelles, petites cantines, vendeurs ambulants, bazar où on vend de tout et de n'importe quoi ! Nous repartons vers Memorial bridge où nous empruntons un ferry jusqu'à Tha Tien. De là nous traversons le fleuve (3b) pour aller visiter le Wat Arun qui est en face : très beau temple du chedi principal accessible par un escalier très raide on jouit d'une belle vue sur Bangkok. Nous retraversons la rivière Phraya et allons nous payer une petite promenade sur les klongs de Bangkok, (1600 b pour 35 mn) ce n'est pas donné mais la balade était agréable et donnait une bonne idée de la vie dans cette Venise asiatique. Retour vers l'hôtel par la rivière Phraya jusqu'au quai Phra Arthit. Bon dîner au Pannee restaurant dans Khao San.
10/11 A 8h nous sommes prêts pour aller visiter le Wat Phra Kéo que nous atteignons 5mn avant l'ouverture des grilles, peu de monde heureusement mais ça ne va pas durer. Nous pourrons voir le Wat Phra Kéo dans de bonnes conditions. Au bout d'un moment ce déferlement d'or, de miroirs brillants et de peintures vives finit par lasser. C'est le moment de contempler les belles peintures qui revêtent le mur qui encercle le Wat Phrakéo et qui sont un peu à l'ombre d'un soleil sans pitié. La rage du « selfi » et de la photo en général sont communs aux peuples asiatiques (et pas seulement !) qui visitent les sites et les poses les plus ridicules ne les gênent aucunement. Nous terminons par la visite essentiellement extérieure du palais royal qui n'a qu'un intérêt limité. Nous sortons du palais et passons par le petit marché aux amulettes situé un peu plus loin. Nous remontons ensuite le fleuve vers le Nord jusqu'à quai Tha Thewet dans l'intention de visiter le Vimanmek, c'est une longue approche à pied sous un chaud soleil mais qui ne sera pas couronnée de succès car c'est fermé le lundi, et m...Crevant de soif, nous forçons un timide barrage policier pour aller étancher notre soif dans une cantine tout proche réservée à la police. Retour toujours à pied au Lamphu GH et dîner au Pannee restaurant.
11:11 Départ pour la gare de Hualamphung toujours en taxi, nouvelle technique : le compteur a été mis et la prise en charge indique 25b mais il ne bougera pas jusqu'à la gare, là le chauffeur réclame un prix exorbitant que nous n'acceptons pas, de rage il jette les 40 baths et son téléphone par terre pendant que nous partons tranquillement à pied vers la gare toute proche. Nous prenons des billets 3° classe pour Ayutthaya (15b pp) et devons un peu attendre : ce n'est vraiment pas un express car au bout d'une heure ¼ nous atteignons à peine l'aéroport domestique de Bangkok. En fait il nous faudra plus de 2h30 pour atteindre Ayutthaya mais dans d’excellentes conditions de transport. Arrivés à destination nous franchissons la rivière avec le bac (5b pp) et allons nous installer juste à côté au Baan Kum Pra GH, très belle situation au bord de la rivière Pa Sak, chambre ancienne au charme rétro avec des objets bric à brac poussiéreux, peu d'espace et sdb commune. En attendant que les chambres soient prêtes nous allons nous désaltérer sur la sympathique terrasse qui donne sur la rivière et regardons les convois de péniches qui descendent vers Bangkok. Il fait bien chaud et les moustiques font partie de la fête. Nous allons ensuite louer des vélos, tout prêt du débarcadère (40b) et partons visiter le wat Mahathat qui est remarquable avec sa tête de bouddha enserrée dans les racines d'un banian, attraction touristique appréciée des touristes. Nous reprenons les vélos et pédalons dans la chaleur moite et avons un peu de mal à trouver le Wat suivant, il faut dire que les plans dont nous disposons sont faux ! Nous trouvons finalement le wat Ratchaburana en fin de journée puis le Wat Phra Sri Sanphet, magnifique perspective avec ses trois chedi alignés dans la lumière de la fin de l'après-midi. Pour rentrer à l'hôtel nous empruntons la route circulaire qui contourne le centre d’Ayutthaya en passant par le marché. Fatigués et assoiffés nous nous installons sur la terrasse de l'hôtel pour nous reposer en regardant le fleuve et la circulation des bateaux.
12/11 Pour notre 2me journée à Ayutthaya nous décidons d'aller voir le palais de Bang Pa In. Nous prenons le premier train pour Bang Pa In et 20 mn plus tard nous y sommes. Là un songthaew nous propose (20 b pp) de nous emmener jusqu'au palais distant de 2 à 3 km. Nous payons l'entrée et c'est vraiment un dépaysement complet : nous passons de la vie brouillonne agitée et bordélique de la vie thaïe à l'espace propret et aseptisé du parc où des voiturettes électriques sillonnent silencieusement le parc. Cela tient du parc d'attraction pour touristes aisés et la diversité des styles des bâtiment nuisent finalement à l'harmonie de l'ensemble. Nous reprenons le même tuktuk pour retourner à la gare d'où nous repartons pour Ayutthaya. Daniel et moi relouons deux vélos pour aller voir les quelques temples qui manquent encore à notre palmarès. Nous commençons par le « floating market » qui se révèle nullissime comme prévu : espace artificiel disneylandisé où tout est faux et reconstruit suivant les schémas des attractions commerciales. Nous fuyons et allons visiter le beau temple Wat Yaï Chai Mongkhon remarquable par ses nombreuses statues de bouddhas habillées de tissu safran. Je termine cet itinéraire par la visite du Wat Chai Watthanaram : superbe construction de style angkorien resplendissante au soleil couchant. De plus la rivière qui le côtoie rajoute une touche bucolique à l'ensemble. Retour vers l'hôtel par des petites routes campagnardes.
13/11 Départ pour la gare, nous repassons le bac, cette fois c'est payant (5b) contrairement à hier où il n'y avait personne, aller comprendre ! Nous prenons l'expresse pour Pak Chong (172b pp) : Le prix est près de 10 fois celui payé (175b) pour venir de Bangkok jusqu'à Ayutthaya alors que la distante est presque la même, pourtant nous sommes toujours en 3° classe mais c'est vrai que nous pris un express ! Serait-ce l'explication ? Je n'en vois pas d'autres. Vers 12H nous arrivons à Pak Chong où nous attendrons assez longtemps la voiture de la Greenleaf GH censé nous amener sur place. Après quelques péripéties et coups de fil, un tuktuk arrive et nous emmène en 15 mn jusqu'à la GH. Ambiance sympa, toute la famille s'active autour d'une cuisine-débarras bordélique. Le jeune patron nous montre nos chambres à l'arrière de la route : chambre standard avec ventilo et sdb (eau froide) privée. Aucun mobilier comme d'habitude, par contre la surface de la chambre est grande. La douche est froide mais ça ne pose pas vraiment de problèmes. Nous déjeunons d'un excellent pad thaï (45b) et reprenons vers 15h le songthaew pour aller faire notre première ½ journée dans la nature avec un guide sympathique et parfaitement anglophone.
Nous commençons par une baignade dans une piscine naturelle aménagée au sortir d'une source naturelle il y a également des thaïs et des occidentaux. Le guide commence déjà par nous montrer quelques spécimens de la faune locale : petit serpent ivoire, araignées de toutes tailles. Après la baignade dans une eau fraîche, il nous emmène en voiture jusqu'à une grotte aménagée : nous descendons par un escalier pour atteindre d'abord une salle souterraine dans laquelle trône des bouddhas puis nous progressons dans des boyaux étroits pour aller voir des chauves-souris, une scolopendre, une grenouille etc. Nous ressortons pour aller voir ensuite la fameuse sortie de millions de chauves-souris au coucher du soleil. Pour cela nous nous postons au crépuscule à la base d'une colline d'où débouche l'entrée de la grotte et à 18h pile un long nuage en forme de ruban de quelques mètres de diamètre sort de la grotte et s'élève dans le ciel. On entend le bruissement des milliers d'ailes ainsi que les petits cris des chauves-souris. Au bout de 15 mn nous quittons l'endroit alors que les chauves-souris continuent de sortir de la grotte.
14/11 La Greenleaf GH est située au bord de la grande route qui mène au parc et dès le matin tôt la circulation est dense, heureusement nos chambres sont situées dans le jardin à l'arrière de la GH. Petit déjeuner sur la terrasse avec d'autres touristes ayant choisi le même tour que nous. À 8h nous partons en songthaew en direction du parc. Nous récupérons un couple de français dans une autre GH et partons en direction du parc. Premier arrêt où nous partons à la découverte des singes, nos guides ont de bons yeux et nous ne verrions rien s'ils ne nous les montraient d'abord avec leur longue vue. Si les macaques souvent à terre sont faciles à voir il n'en est pas de même des gibbons perchés tout en haut des arbres et quasi toujours cachés par l'épais feuillages des arbres de la forêt. Nos guides nous emmènent ensuite voir une belle chute d'eau puis nous montrent une belle petite vipère toute verte endormie sur une tige de la même couleur d'où un mimétisme parfait qui la rend invisible à nos yeux. La balade en forêt nous permettra de voir de belles plantes, des fleurs et des arbres majestueux d'une hauteur impressionnante. La fin de la journée sera consacrée à la recherche des éléphants mais malgré les km parcourus à petite vitesse sur les principales routes du parc nous ne les verrons pas. Retour à la GH où nous dînons avec le couple de Français qui a partagé notre journée. La nuit sera accompagnée par les échanges bruyants et réguliers des crapauds des réservoirs tout proches.
15/11 Départ de la Greenleaf après le petit-déjeuner vers 9h. Intense activité ce matin où 3 songthaew chargés de touristes occidentaux partent visiter le parc. Déposés à la station de bus de Pak Chom nous attendons très peu avant de repartir vers le Nord. Un petit scorpion essaiera en vain de se faufiler entre nos pieds ! Le bus confortable va nous emmener jusqu'à la ville de Khorat. De là un autre bus nous emmène jusqu'à la petite ville de Phimai, notre étape de ce jour. Nous trouvons rapidement la GH réservée par téléphone la veille à 3 mn de l'arrêt de bus. C'est correct, sdb privée et clim mais l'espace est compté, pas de table ni chaise ni armoire, juste un lit et un étendoir pour faire sécher les serviettes, ce modèle minimaliste de chambre est assez répandu ici en Thaïlande. Vu que c'est l'heure du déjeuner et que nous avons de plus très soif, nous nous installons au restaurant de la GH dans la petite cour pour un repas correct. Nous allons ensuite visiter le fameux temple de style angkorien qui a fait la réputation de la ville et c'est vrai qu'on se croirait sur le site d'Angkor Vat : même entrée avec ses longs serpents en guise de balustrade qui encadrent l'accès au temple, même structure carrée avec un prang central. On retrouve également les balustres en pierre qui imitent le travail du bois, des apsaras sur les linteaux ou les colonnes d'accès au cœur du temple, des barais (lacs artificiels) qui permettaient l'approvisionnement en eau du site. Nous ressortons du temple et allons nous promener au milieu du marché qui se tient juste à côté. Marché très animé et agréable où les paysans offrent leurs produits : légumes, herbes, viandes (grenouilles, rats ?) poissons, crabes, crevettes, produits cuisinés etc. Nous continuons notre chemin vers le fameux banian géant, autre curiosité locale : en réalité c'est toute une forêt qui s'est formée à partir d'un unique arbre il y a plus de 350 ans autour d'un vaste marécage. Retour en ville et dîner dans un restaurant en forme de ranch au coin de notre rue.
16/11 Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel Khru Pom et allons nous poster à l'endroit indiqué par la patronne pour récupérer le bus qui va à Khorat. 10 mn plus tard le bus est là et nous laisse au bout de 10 km sur l'autoroute qui mène à Udon Thani. Nous traversons l'autoroute et allons à l'arrêt de bus où nous achetons nos billets pour Udon Thani. Le montant annoncé ne correspondant pas au prix indiqué sur le ticket nous le faisons remarquer à l'employé qui nous rembourse (720b au lieu de 900 b) avec une mine contrite ! Le bus va remonter vers le nord à bonne vitesse par cette autoroute à 4 voies. Les paysages industriels et agricoles se succèdent tout le long de la route, Udon Thani apparaît comme une ville moderne avec ses buildings en verre, ses centres commerciaux et ses publicités numériques qui défilent sur de grands panneaux lumineux. Nous changeons de bus à Udon Thani et repartons immédiatement dans un autre bus pour Nong Khai où nous arrivons au bout d'une heure il est 14h et nous voyageons depuis 8h du matin soit 6h de bus mais dans de bonnes conditions. De la station de bus nous partons à pied en direction de l'hôtel réservé la veille à Phimai. Il fait très chaud et nous y sommes rendus après 20 mn de marche : c'est le Ruanthai GH, correct sans plus, accueil distant. Nous allons nous balader sur la promenade qui longe le Mékong, fleuve que nous retrouvons avec plaisir et allons déjeuner au fameux restaurant vietnamien « Doeng Namnoen ». Une armada de jeunes filles en uniforme officient et le service est rapide et efficace, les plats sont goûteux et à prix doux, nous en profitons pour prendre des « rouleaux de printemps » (spring-rolls en langage thaï international) frais et frits : délicieux ! Nous continuons notre balade le long du Mékong jusqu'au bout de la promenade à l'Est où des travaux d'embellissement sont en cours. Retour à l'hôtel en passant par le marché couvert où la plupart des boutiques sont dédiées au tourisme. En fin d'après-midi re-balade en ville et le long du Mékong. Dîner, toujours chez le vietnamien mais cette fois d'échine de porc et de salade très épicée de saucisses vietnamiennes.
17/11 Les patrons de l'hôtel ne sont pas des lève-tôt, nous allons de ce fait prendre notre petit déjeuner au Mutmee GH. Service indolent mais beau jardin donnant sur le Mékong. Les bicyclettes sont en sale état, nous allons en chercher ailleurs, mais ce n'est pas si évident que ça : après plusieurs demandes nous trouvons juste ce qu'il nous faut (3 vélos) chez Limanee (de 50 à 80 b le vélo pour la journée). Muni d'un plan photographié chez Mutmee GH nous partons en direction de l'Est (route 3040 qui longe le Mékong), très vite le plan utilisé montre ses limites et ses erreurs. Après de nombreux tâtonnements (ça fait toujours des km en plus!) qui nous permettent de découvrir la vie aux champs, la récolte et le séchage du riz, nous arrivons vers le village de Ban Lao et trouvons quelques km plus loin les fameux carrelets qui servent à pêcher dans les bras marécageux du Mékong. Il n'y a pas de pêcheurs à l'œuvre et il fait très chaud, nous prenons quelques photos et reprenons la route 3012 vers Niang Khai. Arrêt au fameux temple Sala Keao Ku qui regroupe les sculptures fantaisistes d'un moine, on hésite entre des décors de cinéma fantastique, des sculptures de style « rococco gaudiesque » ou un parc d'attractions type Disney. Original en tous les cas et photogénique. Retour en ville et repos bien mérité après ces quelques 45 km de vélo sous un très chaud soleil. Dîner chez Potacha Thai Thai, autre restaurant « moderne » avec une flopée de jeunes serveuses efficaces et habillées pareillement : beaucoup de choix sur la carte (pas loin de 100 propositions !) même si on décline souvent le même plat mais avec des variations d'ingrédients bonne adresse au final.
18/11 petit-déjeuner au Mutmee GH sur la terrasse a écouter les aventures que Serge, un vieux routard français raconte avec un accent anglais inimitable à Julian le patron du GH. A cette heure le Mékong est légèrement embrumé et le soleil ne darde pas encore ses rayons qui seront « mortels » d'ici quelques heures. Nous quittons notre GH et allons à la station prendre le « petit bus vert » qui doit nous amener à Sangkhom. Le précédent bus étant parti à 9h nous devons attendre 11h pour prendre le suivant. Il démarre à 11h et nous emmène brinquebalant vers le Mékong, mais il nous faudra attendre 2h30 avant de le voir par intermittence mais c'est surtout peu avant Sangkhom que nous pourrons l'admirer. Ceci dit, la route est agréable et les plantations se suivent montrant une nature riche et variée. Vers 14h30 nous arrivons à Sangkhom, le bus nous laisse devant la Bouy GH où nous prenons ce qui reste, à savoir une chambre (250b) avec fan et sdb commune et un bungalow (400 b) avec AC et sdb privative. Nous louons un taxi (500b) pour nous emmener au Wat Tak à 19 km d'où la vue sur le Mékong est superbe. Retour au village et balade au marché et le long du fleuve. Excellent dîner au Bouy GH où je goûte un Tom Yang gung aux crevettes. Même si les chambres sont très spartiates et à la propreté plus que douteuse, il y a du wifi et la patronne est très sympathique et serviable.
19/11 Nuit calme, seuls les coqs vers 5h du matin ont troublé notre sommeil. Nous nous renseignons pour l'horaire des bus pour Chiang Khan mais les avis divergent et varient entre 9h et 11h30 ! Nous nous pointons au bord de la route vers 10h, à midi toujours rien ! finalement nous décidons de noliser le pick-up du frère de la patronne du Bouy qui pour 1200 b accepte de nous emmener jusqu'à Chiang Khan en suivant la route qui longe le Mékong (durée 1h40). Deux allemandes profitent également du taxi, Daniel et moi nous nous installons dans la benne et les 4 filles dans la voiture. Très belle route qui cette fois suit bien le cours du fleuve au plus près alors que de Nong Khai à Sangkhom seuls les dix derniers km longeaient le fleuve. A Chiang Khan nous nous installons au Huean Yai Babpa GH, vieille maison tout en bois au bord du Mékong. C'est nettement plus luxueux mais le prix demandé (1500b avec pd) n'est pas justifié. Il est 14h et nous allons à la découverte de la ville : la rue qui longe le Mékong est très touristique avec ses maisons de bois brun typiques de la région elles sont toutes tournées vers le tourisme : hôtels, restaurants, magasins de souvenirs etc. on imagine ce que ça doit donner en fin de semaine quand des hordes de touristes thaïs déboulent dans cette rue. La promenade piétonne sur le Mékong est en réfection et sera entièrement pavée sur plusieurs km. Malgré cette nouvelle vocation touristique, les commerçants qui parlent et comprennent l’anglais sont rares et nous avons quelques difficultés à nous faire expliquer les menus dans les restaurants ! Les prix sont aussi un peu plus élevés qu'ailleurs. Quant au service il est original : les plats arrivent au compte-goutte les uns après les autres sans que l'on sache à qui les attribuer ! Promenade au bord du Mékong au moment du coucher du soleil : bel éclairage, les pêcheurs retournent à terre, de grands oiseaux blancs survolent le fleuve et s'en retournent nicher pour la nuit.
20/11 Levé à 6h pour assister à l'offrande pour les bonzes. C'est beaucoup plus calme qu'à Luang Prabang et les moines sont rarement plus de deux ou trois. Quant au Mékong il est à peine visible et les brumes vont l'envahir petit à petit jusqu'à 9h. Nous louons ensuite des bicyclettes (50b) et partons en suivant le Mékong vers l'Est. Nous croisons de multiples ateliers de préparation et de confiserie de noix de coco. La noix est coupée en deux, le coprah en est extrait avec un couteau incurvé, puis coupé en lamelles et mis à confire dans de grands woks puis mis en sachets et proposés aux clients de passage qui doivent être nombreux compte tenu des dizaines de confiseurs qui se succèdent au bord de la route. Il faut dire que nous sommes sur la route qui mène aux rapides du Mékong. Sur ce terreplein panoramique des dizaines de restaurants, de confiseurs et de magasins attendent le chaland. Retour en ville et repos, je repars en vélo cette fois en suivant le Mékong vers l'Ouest. Retour sur la promenade de la berge pour admirer le coucher de soleil et voir passer les colonies d'oiseaux blancs. Dîner de pad thaï (40 pp mais petite portion et de qualité moyenne) dans une gargote recommandée par la patronne sur la rue principale de Chiang Khan.
21/11 Un tuktuk (20b pp) nous emmène à la gare routière (2km) d'où un bus qui part à 7h15 nous emmène jusqu'à Loei. Attente de 3h que nous trompons en jouant aux cartes, avant de reprendre au autre bus pour Phitsanulok. De là un minibus nous reprend après une autre heure d'attente et nous emmène à Sukhothai où nous arrivons au début de la nuit à 18h. Nous téléphonons au Lotus village pour qu'ils viennent nous chercher : ça aurait dû être fait après 20 mn d'attente, mais à cause d'un quiproquo incompréhensible nous attendrons plus d'une heure pour finalement négocier nous-mêmes un tuktuk (120b) pour rejoindre l'hôtel. Contrarié par ce quiproquo, Michel le patron pour s'excuser nous offre un pastis de bienvenue que nous ferons suivre, après une journée de diète forcée, par des salades niçoises pas vraiment thaïes ! Les chambres qui donnent sur le jardin sont très propres et disposent de tout le confort.
22/11 Nous partons à 8h avec notre chauffeur de tuktuk Dodo dont nous avons négocié la course la veille (500b la ½ journée) pour le site de la vieille ville de Sukhothai distante de 14 km. C'est dans le Vieux Sukhothai que se trouve l'ensemble des temples les plus vieux et les plus beaux de Thaïlande, un petit Angkor en quelque sorte mais mieux entretenu et nettement plus petit. Nous y sommes arrivés le matin vers 8h30 quand le soleil encore bas sur l'horizon colore d'une belle teinte ces vieilles pierres, et éclaire les bouddhas d'une indéfinissable langueur. Nous y sommes restés plus de 4h. Le soir nous y sommes retournés pour y contempler le coucher de soleil et revoir les temples mais cette fois en nocturne avec les éclairages artificiels, c’est toujours aussi magique mais avec une autre atmosphère que celle du matin. Même les nombreux touristes déambulaient en silence touchés par la grâce du moment et du lieu. Retour en tuktuk, toujours avec notre sympathique « Dodo » jusqu'à notre restaurant attitré, le Poo tenu par un Belge !
23/11 On aurait pu aller visiter un autre site comparable à celui de Sukhothai, celui de Satchanarai distant de 50 km vers le N-E, en empruntant tuktuk, bus et vélo mais une journée de repos dans le beau cadre du Lotus village me tentait plus que de voir un autre site, sachant que le lendemain à Lamphang nous verrions encore des wat et à Chiang Mai également. Journée à se reposer, faire du courrier, consulter internet, se balader en ville, aller boire une bière chez le Belge...y déjeuner d'un pad thaï (50b) ou d'autres spécialités comme l'excellente Sukhothai noodle soup.
24/11 Ce matin nous avons fait téléphoner depuis la réception pour confirmer notre arrivée au Riverside GH à Lamphang en fin de matinée. Départ du Lotus village à 9h en tuktuk vers la station de bus pour aller prendre celui qui part à 9h30 en direction de Lamphang (178 b). Surprise dans le bus il y a bien une vingtaine d'occidentaux soit pas loin de la moitié des passagers ! Serions-nous en route vers une destination hyper-touristique ? Même si beaucoup de touristes débarqueront à Lamphang nous n'y verrons que très peu de « farangs ». En arrivant à Lamphang après 3h ½ de voyage en bus, nous prenons un songthaew (20b pp) qui va nous faire 3x le tour de la ville avant de nous laisser devant le Riverside GH. Bel emplacement au bord du fleuve Wang, très belle décoration dans les espaces communs : terrasse, bar, escaliers menant à l'étage, etc. Les chambres simples (avec ventilateur) et sdb privée sont tout en bois avec quelques objets décoratifs dans le ton, les prix sont doux (400b). Munis d'un bon plan et d'indications données par la patronne, nous partons à pied à la découverte des richesses de la ville : Wat Phra That Lamphang Luang qui nous rappelle ceux vus en Birmanie, d’autres Wat également très harmonieux et équilibré, le Wat Phra Kéo Don avec ses moinillons très jeunes au comportement de collégiens facétieux ! Retour en ville, Daniel et moi nous nous buvons une bonne Chang bien fraîche à l’Aroi one baht restaurant : c'est un restaurant très connu avec plusieurs terrasses, une carte très fournie et un service efficace. A cette heure (il est 17h) c'est encore calme et nous profitons bien de l'endroit. Vers 18h30 retour à l’Aroi One baht restaurant, où les places pourtant nombreuses sont devenues plus rares. On nous indique la terrasse à l'étage où nous nous installons pour faire un excellent dîner (470 b à 4). Lamphang est une ville très agréable à dimension humaine et qui recèle de belles choses à voir : de très beaux temples d'influence birmane entre autres, de belles maisons en bois, témoignages de l'ancienne époque florissante du commerce du bois.
25/11 Excellente nuit bercée par les coassements des grenouilles de la rivière toute proche. Nous allons faire un tour au ceramic market à 15 mn à pied à l'est de l'hôtel : une dizaine de petites boutiques vendent des objets divers en céramique, rien d'extraordinaire vraiment. Retour à l'hôtel et départ en songthaew (4x20b) pour la gare routière d'où un vieux bus vert nous emmène à 11h15 en direction de Chiang Mai que nous atteindrons vers 13h. Nous rallions notre hôtel « Rendez-vous GH » en songthaew (4x 50b) : les chambres sont assez grandes relativement propres dans un environnement calme au fond d'un soi, par contre l'accueil est très froid, voire désagréable. Nous partons visiter quelques Wat, ça nous change ! Nos premières impressions sont mitigées, il y a énormément de farangs de tous âges et toutes conditions sans compter les touristes asiatiques : inévitablement cette affluence touristique contribue à modifier et transformer certains quartiers qui se banalisent en un style international et globalisé avec ses MacDo, Starbucks et Hard Rock café, où les agences de voyage succèdent aux bars et bistrots qui eux-mêmes font suite à des magasins de souvenirs, salons de massage, etc. La musique qu'on y entend est en général états-unienne « country, reggae ou seventies » rarement thaïe, dans les menus on trouve de la cuisine italienne (pizzas , lasagnes...) des bars à smoothies ainsi que des « coffe-shop ». La langue parlée et écrite est l'anglais de communication internationale. La ville abrite, comme partout en Thaïlande, un nombre impressionnant de wats, dont certains très beaux comme le Wat Chedi Luang et le Wat Phra Singh. Le soir nous trouvons à dîner au Safe House tout près de notre GH. Excellente cuisine à prix correct.
26/11 Nous partons à la découverte du marché Warrorot dans le quartier chinois, quartier très animé, très beau marché aux fleurs avec une quantité impressionnante d'orchidées.
27/11 Départ pour Pai : nous quittons l'hôtel et hélons un songthaew sur l'avenue qui nous amène à Arcade bus station pour 40b x 4. Là nous prenons un mini van à destination de Pai, départ 9h30. Il nous faudra un peu plus de 3 heures pour faire les 782 virages qui séparent Chiang Mai de Pai. La route est très belle et longe une belle nature tropicale entrecoupée par des exploitations agricoles : bananiers, caféiers, tecks et cultures vivrières, tout paraît propret. Arrivés à Pai nous téléphonons à l’ Orange Grove resort pour qu'ils viennent nous chercher. Le resort est installé à 15 mn du centre de Pai sur la route de Soppong dans un beau verger. Les bungalows sont construits en bordure du verger et disposent de tout le confort. Après nous être reposés nous partons découvrir le village qui répond à l'image que nous nous en faisions d'après la description donnée dans les guides. Les deux rues principales sont dédiées au commerce globalisé international déjà vu à Chiang Mai : un flot de touristes occidentaux très peu vêtus flânent de boutiques en salons de massage et de tatouage et de bars en agences de voyages. Le long de la rivière des touristes en perruques multicolores braillent et s'éclatent en faisant du tubing (= descente de rivière sur une chambre à air de camion). En dehors de ça il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est se balader dans la campagne où l'on retrouve les scènes de la vie rurale traditionnelle du sud-est asiatique. Dîner d'une spécialité locale le laab kua de la viande hachée (crue ou cuite) avec des herbes épicées locales. Les nuits sont fraîches ce qui nous change de la moiteur ambiante dans laquelle nous baignions jusqu'à présent.
28/11 Petit déjeuner complet à 8h (compris dans le prix) puis vers 10h30 le minibus de l'hôtel nous amène à la station de bus où nous attendrons en vain le bus de 11h. Après nous être renseignés à des sources plus fiables que les renseignements donnés par la fille de la billetterie, nous prenons un minivan pour Soppong (100b pp) où nous arrivons vers 13h. Après quelques minutes d'attente et de pourparlers, un homme nous prend dans son pick up (300baths) pour nous emmener au Cave Lodge à 8 km. C'est un très bel endroit situé sur le bord de la rivière, les bungalows s'étagent sur la croupe boisée qui domine la rivière. Nous avons choisi des « nice bungalows » à 700 b et ils sont effectivement très bien : propres, avec une sdb moderne, une petite terrasse qui donne sur la jungle et la rivière tout en bas. Nous demandons au gérant une balade à faire dans l'après-midi et il nous propose celle qui mène à l'entrée d'une grande grotte. L'intérêt c'est que nous pourrons y voir le ballet des martinets qui au coucher du soleil se précipitent dans la grotte après avoir effectué une ronde dans le ciel puis à l'entrée de la grotte. Retour le long de la rivière jusqu'au lodge, excellent dîner et au lit ! Nuit plus que fraîche, glaciale car très humide malgré les couvertures et pulls...
29/11 Bon petit-déjeuner sur place sous la grande charpente principale. Nous sollicitons notre hôte pour une balade de quelques heures, il nous en propose une de trois heures que nous décidons de faire. Nous partons muni du plan sommaire de la balade en montant en direction du nord du village puis nous bifurquons vers l'est en prenant une route non revêtue qui grimpe sec puis redescend et remonte jusqu'à un pont qui franchit une rivière là il nous faut suivre un sentier qui serpente des deux côtés de la rivière et donc se déchausser et franchir la rivière avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le chemin ensuite remonte le cours de la rivière cheminant dans la jungle. Arrivés au confluent d'une autre rivière, la situation se complique car nous ne trouvons pas le chemin qui doit nous ramener vers le lodge. La balade telle qu'elle était présentée par l'employé du lodge était décrite comme facile et d'environ 3h !!! Après de multiples hésitations nous tombons par chance sur un guide et son groupe qui justement se dirigent vers notre destination. Nous joignons le groupe et franchissons encore trois fois le cours d'eau avant d'arriver au lodge vers 16h soit 6 heures après notre départ ! Un arrêt prolongé au bar du GH et un peu de repos nous feront beaucoup de bien.
30/11 C'est l'anniversaire de Daniel aujourd'hui. Petit déjeuner normal au lodge puis départ (300b) en voiture jusqu'à Soppong. Là un minibus nous prend jusqu'à Mae Hong Son (100b pp) en 1h15mn. Il est 11h30 et nous descendons à l'hôtel que nous avions réservé, le Romethaï GH situé près du lac en face d'un Wat. Les bungalows sont très corrects et bien répartis dans un très beau jardin avec mare aux lotus, le prix n'est pas donné (1000 b sans pd). Ayant repéré un bon restaurant (le Fern restaurant), nous décidons d'aller y fêter l'anniversaire de Daniel : nous commençons par des cocktails (150b l'un) puis des spécialités du nord de la Thaïlande. Excellent repas pour un prix somme toute raisonnable (1570b). Nous ressortons en fin de journée et allons faire le tour du lac où se sont installés les vendeurs du marché de nuit. C'est très sympathique, de nombreux stands (tissus et vêtements tribaux) sont tenus pas les minorités ethniques de la région. Les chalands sont autant sinon plus des Thaïs que des occidentaux. Il y a bien évidemment des petites cantines comme partout, très appétissantes. Nous préférons pour ce soir prendre des glaces au Fern restaurant.
01/12 Nuit fraîche mais moins humide qu'à Soppong. Les animaux ont « animés » de leurs cris une bonne partie de la nuit : coqs, chats et chiens entre autres. Très bon petit-déjeuner au Salween restaurant près du lac. Nous allons faire un tour au marché local au Nord de la ville, très caractéristique avec la présence de stands tenus par les minorités ethniques, Shan, Karen, Lahus etc. Nous en profitons pour visiter le beau Wat situé juste à côté. Retour à l'hôtel, nous en ressortons vers 15h et Daniel et moi partons à l'assaut des quelques 300 marches qui mène au Wat perché sur la colline heureusement la montée se fait à l'ombre et nous voilà en 15 mn tout en haut : belle vue sur la ville et la campagne, le Wat de style birman est très beau et des moinillons préparent des guirlandes signes d'une fête prochaine. Re-descente et bière bienvenue en ville à observer le ballet des deux roues sur la rue principale. Dîner au Salween restaurant (copieux, bon et pas cher), retour en flânant le long du sympathique marché de nuit du bord du lac.
02/12 Partons à pied jusqu'au terminal de bus assez éloigné du centre, les brumes matinales se sont effilochées vers 9h et le soleil est déjà bien chaud. Le bus local (avec AC) demarre à 10h30 pile et c'est parti pour 4h de route sinueuse mais en bon état à travers la montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Vers 14h30 nous voilà à Mae Sariang , la station de bus est tout près de notre hôtel (Riverside hôtel) bel hôtel tout en teck installé au bord de la rivière. Petite balade en ville, visite des deux Wat, achat des billets de bus pour le lendemain (200 x 4) et repos à l'hôtel. Nous ressortons un peu plus tard pour nous promener vers la rivière. Bon dîner à l'hôtel.
03/12 La meilleure literie du séjour !!! Dommage que les coqs toujours très matinaux aient un peu troublés le calme absolu du coin. Petit-déjeuner complet compris, visite rapide du marché du matin pas très animé à 9h30 ! Ça n'empêche pas les vendeuses d'être de très bonne humeur, riant aux éclats devant notre curiosité à l'égard des produits locaux. Départ à 11h en mini-van pour Chiang Mai (200 b pp), chauffeur fangio qui coupera tous les virages avec ou sans visibilité ! Taxi rouge (160 b) pour l'hôtel Baan Kaew GH situé près du night bazar dans un quartier très calme près de l'Alliance française. Repos dans le jardin, excellent dîner au Lemongrass restaurant près du night bazar, puis déambulation parmi les centaines d'échoppes qui proposent toutes à peu près la même camelote : tee shirts, cuirs, lanternes, textiles de soie ou pashmina, et beaucoup d'articles de grande série industrielle d'origine chinoise ou thaïe de mauvaise qualité. Ce marché est immense et occupe plusieurs rues, des places etc. 04/12 Excellente nuit (bonne literie, clim discrète, pas de coqs !) petit-déjeuner dans le jardin, matinée calme à lire, écrire, etc. Nous prenons ensuite un songthaew pour l'aéroport (150 b pour 4). Décollage du vol d'Air Asia ( 4900b pp) à 17h30 pour 1h50 mn de vol, atterrissage à 19h20 à Krabi. Là nous prenons la navette aussi chère qu'un taxi (360 b pour 4) qui nous amène à la station de bus de Krabi d'où un minibus nous amènera (compris dans le prix du billet) devant l'hôtel réservé le NK Hometel. Belle chambre, marbre au sol, mais le ménage a été fait au lance-pierres ! Vu l'heure on ne va pas secouer tout le personnel mais... Bonne nuit, clim discrète, bonne literie...
05/12 Remise des pendules à l'heure chez le personnel de l'hôtel … petit-déjeuner à l'hôtel APO tout proche, puis nous nous approchons du quai de Chaofa pour négocier un trajet vers Railay beach. Comme prévu le coût est de 150 b pp, s'il y a au moins 8 passagers. Par chance des touristes attendent déjà et nous voilà bientôt plus de 10 à attendre de prendre le longtail pour Railay. Quelque 10 mn plus tard nous quittons Chaofa Pier pour 35 mn de navigation jusqu'à Railay East, la destination du longtail. Très belle traversée avec à l'horizon les pitons karstiques caractéristiques de la baie de Pha Nga. La baie de Railay est entourée par de hauts pitons karstiques qui lui donnent cette aspect si particulier et si apprécié. Nous ne sommes pas seuls, ni sur les sentiers ni sur la plage ni dans l'eau. Nous commençons par une promenade qui relie les différentes parties de Railay en longeant la base des falaises de très près. Nous nous baignons sur la plage de Railay ouest, l'eau est très chaude et assez rapidement nous n’avons plus pied, c'est agréable. Nous continuons à nous promener longeant les resorts de luxe qui ont squatté la moindre parcelle de terrain. Nous nous arrêtons pour nous désaltérer (à des prix européens évidemment, 500 b les 4 boissons). Nous continuons notre balade et découvrons la troisième plage, celle de Railay ouest un peu plus au nord, bien abritée sous un piton calcaire. Malheureusement c'est marée basse, et on a pied sur plus de 100 m ce qui est un peu galère quand on veut nager ! De plus la perspective est un peu gâchée avec cette grande étendue sablonneuse. Retour à Railay Est, Daniel et moi prenons le sentier qui mène à la baie de Tonsay en traversant la forêt nous apercevons même un groupe de singes, mais une attaque de moustiques particulièrement voraces nous oblige à rebrousser chemin. Le ciel se couvre de gros nuages et une grosse averse inonde tout. Nous sommes plusieurs dizaines de passagers à attendre que le temps s'améliore pour prendre la mer vers Krabi. Finalement l'embarquement se fait sous une pluie fine, les chaussures embourbées dans la vase, puis complètement dans l'eau pour monter dans le longtail. 30 mn de trajet dans les embruns et nous voilà à Krabi. Nous rentrons à l'hôtel nous doucher et reprendre une allure présentable ! Dîner à l'excellent restaurant Kotung, il a quand même fallu attendre près d'une heure pour apprécier les plats !
06/12 Temps gris, nous prenons un mini-van à destination du parc de Khao Sok (350 b pp) départ à 11h30, rempli d'allemands et d'anglais. Au bout de 2h15mn nous arrivons à Khao Sok, après avoir traversé de très beaux paysages ponctués de pitons calcaires. Un songthaew (payé par les GH) nous emmène jusqu'au Smiley GH que nous avions réservé (500 b p nuit) : nous avions choisi les stone bungalows sur pilotis qui font face à de beaux pitons calcaires. Après avoir pris une boisson nous partons à pied jusqu'à l'entrée du parc (10mn) où nous décidons de faire une marche de 3h en direction de la rivière Sok et de quelques cascades à voir. C'est un beau chemin large qui serpente entre de magnifiques bois de bambou. Le chant des oiseaux et surtout le bruit des insectes est assourdissant tout au long du chemin. Des sentiers partent du chemin principal et mènent à des points de vue aménagés sur la rivière et de petites cascades sans intérêt particulier. De retour nous verrons au loin un groupe de singes batifolant dans les arbres. Dîner à la GH. Le problème dans les parcs est que l'accès à certaines curiosités est réservé aux visiteurs accompagnés d'un guide ce qui limite beaucoup les possibilités de balades que l'on pourrait faire en solo ou sans guide. Nous avons longtemps hésité avant de choisir un tour organisé comme celui proposé par la GH, nous avions peur d'être regroupés avec des dizaines d'autres touristes pour faire un tour classique. Mais en discutant avec une des filles du GH, nous comprenons qu'elle va organiser un tour seulement pour nous quatre, sans personne d'autres. Nous décidons de faire ce « jungle lake tour » le lendemain. 07/12 Levé vers 6h30 je profite du lever de soleil bien qu'il soit caché par la brume matinale, mais l'effet sur les pitons rocheux est magnifique. Les oiseaux et les insectes se régalent ! Petit-déjeuner à 8H et départ en minibus (1h) jusqu'à la digue d'où s'embarque la majorité des touristes. Il y a une belle activité sur les quais mais effectivement, nous sommes seuls sur la pirogue à moteur avec notre guide Kaï. Nous allons traverser une grande partie du lac durant plus d'une heure contemplant le magnifique décor qui s'offre à nos yeux : pitons rocheux, falaises de calcaire blanc, forêt vierge verte qui s'accroche sur ces pentes verticales : c'est vraiment très beau et l'éclairage du matin rajoute du charme à cette traversée. Nous appontons devant les bungalows sur pilotis installés sur le lac par la Smiley GH. Baignade dans une eau chaude et agréable, nous sommes tous seuls ! Puis on nous prépare un délicieux repas que nous prenons sur la terrasse qui domine le lac. Au bout de 30 mn Daniel et moi repartons avec le guide en pirogue pour faire le jungle trek qui doit nous permettre de parcourir un itinéraire souterrain de 700 m dans la grotte de Nam Talu. Nous repartons en pirogue pour encore 30 mn jusqu'à l'embarcadère (en fait le débouché d'un sentier) d'où part la piste qui en 2,7 km va nous amener jusqu'à l'entrée de la grotte. C'est de nouveau l'occasion de marcher dans la jungle, traverser à de nombreuses reprises de petits cours d'eau, entendre les cris des oiseaux et des insectes, et admirer les arbres magnifiques dont deux banians exceptionnels plus que millénaires ! Nous sommes toujours seuls croisant de temps en temps des touristes. À l'entrée de la grotte, nous nous débarrassons de nos appareils photos que le guide va sécuriser dans un sac étanche et nous nous équipons de nos lampes frontales. La progression se fera soit les pieds dans l'eau de la rivière souterraine soit sur les dalles calcaires ou les cailloux qui bordent la rivière. Le guide nous montre différents animaux croisés durant notre progression : serpents, araignées, chauve-souris. Certains passages étroits sont plus acrobatiques parce que le cours de la rivière en se concentrant est beaucoup plus rapide et tempétueux et les courants sont plus forts. A certains endroits l'eau nous arrive au-dessus de la poitrine mais nous aurons pied tout le temps. A la fin du parcours souterrain nous tombons sur un groupe assez nombreux de touristes. Heureusement que le parcours était quasiment terminé, ça nous aurait embêté d'être obligé de le faire encadré par des groupes nombreux. Durant le retour en pirogue, nous verrons un groupe de macaques batifoler sur un arbre au bord du lac. Petit arrêt baignade aux bungalows du lac et retour en une heure jusqu'à la digue puis 50 mn de voiture jusqu'à la GH.
08/12 Petit-déjeuner vers 7h45 puis on nous emmène en pick up jusqu'à la route principale où nous attendrons à peine 10 mn avant qu'un grand bus ne nous amène à Phuket, en fait plus précisément à Thanang. De là nous reprenons un Songthaew (6km) pour le carrefour au monument d'où part la route qui mène à Bang Rong Pier (10 km). Après 20 mn d'attente nous négocions un prix (300 b) avec une « airport limousine » qui nous mène à bon port (c'est le cas de le dire) à Bang Rong Pier. C'est en fait un tout petit port où sont amarrés les bateaux qui font la navette avec l'île de Ko Yao Yai et Noi. Il est 14h et nous allons attendre une 1/2h avant d'embarquer dans un express boat qui en 30 mn va nous mener à bon port. Mais ce n'est pas encore fini avec les transferts puisqu'il nous faut maintenant rallier notre GH, ce sera fait par un songthaew attendant les passagers à l'arrivée des bateaux, 100b pp quand même pour faire +/- 10 km. Le Ko Yao Noi Seaview GH est situé en bord de mer le long d'une plage à 10 mn à pied du port de Tha Khao. Une partie du site est encore en construction, et les abords des bungalows ne sont pas encore paysagés. Les bungalows, récents sont tout confort tout en teck, bel espace, grande sdb. Les propriétaires sont adorables et malgré quelques difficultés nous arrivons à nous faire comprendre, de plus la cuisine est excellente et à prix très correct. La mer s'est retirée et il a un grand espace vide sablonneux ou vaseux entre la limite de la marée haute et la limite de la marée basse. A l'horizon on peut voir les magnifiques pitons rocheux de la baie de Phang Nga. C'est vraiment un bel endroit très calme. Balade le long de l'estran à marée basse, excellent dîner à la GH. 09/12 Réveil un peu tardif vers 6h45, le soleil a déjà pointé son nez rouge ! Il n'empêche les couleurs sont magnifiques. Petit-déjeuner, baignade à partir de 10h30 dans une eau chaude qui fait 1m30 de profondeur et plus mais beaucoup plus loin. Farniente pour la première fois depuis longtemps. Sieste, re-baignade, pause bière, balade le long de la plage, rami, dîner et repos. Nos hôtes sont vraiment charmants, offrant en guise de dessert deux assiettes de fruits frais, nous prêtant un portant pour faire sécher le linge, etc. 10/12 Nos hôtes nous amènent au port de Tha Khao (situé à 10 mn à pied) en mobylettes, le papy se chargeant de nos bagages sur un motobike aménagé. À 9h30 le longtail en bois (200b pp) nous emmène jusqu'au port de Tha Lane près de Krabi en une ½ heure. Encore une occasion de traverser cette magnifique baie de Phang Nga avec ses pitons karstiques. Du port de Tha Lane un songthaew (100b pp) nous ramène en une ½ h à la gare de bus de Krabi où nous attendons un mini-van pour Koh Lanta (200b pp) qui partira à 11h20. 80 km et deux bacs plus tard, à 120 km à l'heure et après avoir franchi systématiquement les lignes jaunes notre chauffeur « Fan Gio bis » nous laisse à Ban Saladan, il est 14h40. Le pick up service du Banana vient nous chercher suite à notre coup de téléphone. Installation dans des bungalows alignés les uns à côté des autres comme dans un camping : ils disposent de tout le confort (clim et sdb privée) mais c'est un peu normal compte tenu du prix (1700 b). Balade et baignade sur la belle plage de Klong Dao puis coucher de soleil sur la mer d'Andaman. La plage de Klong Dao s'inscrit en un arc de cercle dans la partie N-W de l'île près de la ville de Ban Saladan. C'est une grande plage de sable blanc très fin qui descend tout doucement vers la mer : à marée basse on peut marcher un bon bout de temps avant de perdre pied. Il n'y a pas beaucoup de monde, ni dans l'eau ni sur la plage. Tout au long de la plage se succèdent bars, restaurants, salons de massage resorts et bungalows. La clientèle est occidentale exclusivement et surtout suédoise ! Une ambiance familiale et bon enfant règne ici. Quant au dîner nous le prendrons dans un restaurant suédois tenu par une couple mixte, la cuisinière heureusement est thaïlandaise et les plats délicieux. 11/12 Je me suis levé vers 6h30 pour me balader sur la plage et capter les premiers rayons du soleil : bel éclairage sur les barques de pêcheurs au sud de la plage de Klong Dao. Balade ensuite vers la ville de Ban Saladan, le marché est quasi désert, on trouve beaucoup d'agences de voyages. Pause bière vers 12h et discussion pour décider des derniers jours de libre avant Bangkok : snorkeling ? où ? : Ko Ngai ? Ko Muk ? quel hébergement , A quel prix ? Et l'avion depuis Trang ou Krabi ? En attendant une décision, la mer chaude nous tend ses bras ! Profitons-en. Un peu plus tard je repars me balader vers le nord de la plage. Daniel et moi partons faire les agences de voyages pour obtenir des infos sur la suite de notre périple : nous achetons nos billets de bateaux pour Koh Muk (600b pp), l'hébergement au Garden resort de Koh Mook (600 b par bungalow) ainsi que le billet d'avion de Trang à Bangkok par Nok air (1900 b pp). Retour sur la plage pour le coucher de soleil, superbe, puis dîner chez May's restaurant comme hier, toujours aussi bon ! 12/12 Après le petit-déjeuner, un tuktuk vient nous chercher pour nous emmener au bateau que nous avons réservé la veille pour aller à Koh Muk. Après plusieurs détours pour récupérer des touristes nous arrivons à l'embarcadère où plusieurs groupes sont formés et embarquent dans plusieurs bateaux pour aller sur différentes îles. Nous levons l'ancre vers 9h45 et allons une fois de plus traverser cette belle mer d'Andaman pour aborder d'abord Koh Ngai puis Koh Kradan et enfin Koh Muk. Comme il n'y a pas de jetée à cet endroit (devant le Charlie's resort) nous passons du bateau à un longtail boat qui nous approche de la plage mais nous oblige à descendre dans l'eau à 10 m de la plage. Là deux tuktuk locaux nous emmènent gratuitement jusqu'à notre Koh Muk Garden Resort qui est situé à l'autre bout de l'île à plusieurs km du Charlie's resort. On a vraiment l'impression d'être au bout du bout du monde trimballés sur des pistes improbables qui traversent la jungle et longent de petits hameaux. Enfin nous voilà arrivés, la piste s'arrête nous descendons nos bagages du tuktuk et sommes accueillis aimablement par la patronne qui nous offre d'emblée un verre de lait de coco. Les chambres sont simples, sans décorum : 2 lits, une table, un coin douche à l’eau froide, wc (sans chasse d'eau mais avec un broc et un seau) et une belle terrasse qui donne sur le jardin avec un peu plus bas la mer. Après avoir déposé nos affaires nous partons vers la belle plage au sud où se trouve le Sivalai resort : belle plage de type « maldivienne » avec sable blanc et cocotiers élancés. Mais avant d'y arriver on longe un village de pêcheurs tout à fait authentique aux maisons de bois sur pilotis. Nous nous baignons devant le Sivalai puis retournons au Garden pour déjeuner sur la terrasse (pad thai aux crevettes avec une large « schang beer ». Re-balade au moment du coucher du soleil vers le village. Dîner de poissons et calamars au Dada restaurant. 13/12 Lever de soleil sur le village de pêcheurs, belles couleurs. J'aime bien assister au réveil d'un village tôt le matin, quand les habitants se lèvent et s'adonnent à leurs premières activités matinales : bailler aux corneilles, s'étirer, contempler la mer sans rien faire, préparer le bateau pour la pêche, discuter avec les voisins, brûler des déchets. Les animaux aussi vaquent à leurs occupations, les chiens se poursuivent sur la plage, les coqs chantent, les poules cherchent de quoi picorer, les chèvres quelque chose à brouter, etc. Au petit port convergent des motocyclistes venus de toute l'île et qui se préparent à une nouvelle journée de travail en mer. Vers 10h nous partons nous baigner vers le Sivalai resort mais la mer est encore bien basse et des nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes ! Retour au Garden où la pluie commence à tomber. Notre programme de snorkeling est bien compromis. Balade dans l'île, dîner au Garden 14/12 Toujours des nuages, la grosse dépression venue des Philippines affecte tout le sud de la Thaïlande. Même temps qu'hier donc pas vraiment de raisons de prolonger notre séjour sur cette île. Nous allons nous promener vers le village qui est situé sur la route qui mène à Farang beach, village authentique dont les maisons s'échelonnent le long de la rivière tout en méandres qui se jette dans la mer ce sont essentiellement des pêcheurs qui ont leur barques amarrées sur la rivière, ils remaillent les filets pendant que les femmes s'adonnent aux tâches quotidiennes dont le balayage dans et devant la maison est une activité primordiale par contre les tas de détritus qui ponctuent les proches environs de leurs maisons ne les gênent pas. À 13h30 nous embarquons dans une pirogue qui nous amène sur le continent en face (½ h). En remontant une rivière il nous débarque sur un quai d'où un minibus nous emmène à Trang en 45 mn. Installation à l'hôtel Usa buy (550 b). Temps toujours incertain nous allons nous promener en ville. Bien que l'on soit dimanche il y a quand même un peu d'activités près de la gare de chemin de fer. Le soir nous allons dîner dans un restaurant thaï et chinois près de la gare : nous prenons des spécialités à base de canard pour changer. Nous terminons la soirée en nous promenant sur le marché de nuit très animé qui se tient lui aussi près de la gare : innombrables stands dédiés à la nourriture sous toutes ces formes : fritures, plats cuisinés, mets sucrés, fruits, poissons ou viandes, etc. 15/12 Après avoir pris le petit-déjeuner, nous arpentons les allées du marché central très animées et très intéressantes : nous découvrons de nouveaux légumes, de nouvelles plantes inconnues, des vendeurs de tortues, de petits poissons d'aquarium, etc. Les tuktuk très particuliers d'ici ressemblent aux voiturettes Messerchmidt d'après-guerre dont la partie avant était faite de nez d'avions ! Il règne aux abords du marché une activité intense due aux deux et quatre roues qui chargent et déchargent des tonnes de marchandise. Il y a aussi une forte communauté chinoise, tant dans les marchés que dans les commerces de la ville. Finalement Trang, ville décrétée sans intérêt n'est pas aussi inintéressante que ça. Vers midi nous allons déjeuner dans un restaurant indien près de la gare : excellente cuisine raffinée (chicken korma). Vers 15h 30 le tuktuk réservé le matin nous emmène (pour 150 b) à l'aéroport d'où nous décollerons dans un avion de la Nok Air (1900 b) pour l’aéroport domestique de Bangkok Don Mueng. Là nous prenons le bus A1 puis le bus n° 3 qui nous laissera à Khao San. De là en 15 mn nous sommes rendus à l'hôtel. Dîner sur place (780 b). 16/12 Heureux de retrouver le petit-déjeuner buffet de l'hôtel ! Nous partons sous un chaud soleil vers le quai Bann Krua Nua d'où part un bateau vers la maison de Jim Thompson. Étonnant trajet avec un bateau dont le toit amovible se rabat quand on passe sous des ponts dont la hauteur est trop limite. Ça vaut bien une balade dans les khlongs et c'est nettement moins cher (10 b pp) : on longe des quartiers très populaires dont les maisonnettes plutôt bordéliques et rustiques donnent sur le canal ! Pour trouver la maison de Jim Thompson nous déambulons le long du canal dans ces venelles bordées de petites masures. La maison de Jim Thompson (100b pp) tout en teck est située au bord du canal dans un superbe jardin tropical bien entretenu. La visite des lieux faite en français par une guide à l'accent inimitable est très intéressante et permet de voir de magnifiques pièces antiques : bouddhas de pierre, porcelaines, sculptures en bois, dessins et peintures, meubles, etc. Retour en ville avec le bus 47 ce qui nous a permis d'apprécier la conduite sportive pratiquée en ville par un chauffeur pressé et impatient ! Après quelques difficultés pour trouver le musée national, le bus nous ayant laissés devant le musée du Siam à plus d'1 km du musée national, nous le trouvons fermé car on est mardi ! Et m....c'est la deuxième fois que l'on se fait avoir par des musées fermés. Retour à l'hôtel et dernier dîner thaï avec pad thai, tom yam etc. Dernier tour nocturne à Khao San toujours aussi déjanté, bruit, musique à fond, concours à qui terminera le premier son scorpion frit, beuveries, commerce à tous les étages...les uns boivent, chantent, rigolent, les autres, les locaux essaient difficilement de gagner quelques bahts pour se mettre quelque chose sous la dent ! En rentrant vers 21h on voit aussi ceux qui campent et dorment sur des cartons devant les vitrines fermées des magasins ou dans les parcs publics. 17/12 Le taxi réservé la veille (500b) nous amène à l'aéroport en 45 mn. Puis il nous faut bien 1h30 pour passer le guichet d'Air France puis les contrôles de sécurité et d'immigration et nous embarquons dans la foulée. Décollage à 10h50 dans un Boeing 777-300 pour 12h30 de vol à destination de Paris CDG. Fin du voyage.
Conclusion : Nous avons trouvé un pays très développé en comparaison de ce que nous avions vu au Cambodge, Laos et Myanmar. L'excellent état des routes et des autoroutes, le nombre d'aéroports nous ont surpris ainsi que les infrastructures commerciales et industrielles aperçues au cours du voyage. Le nombre important de gros 4x4 qui sillonnent villes et campagnes est impressionnant. La généralisation des ATM (distributeurs de billets) est étonnante, même dans des coins retirés vous pouvez retirer de l'argent, idem pour le wifi présent partout même dans de petites îles. Pourtant dès que l'on sort des grands axes touristiques, on retrouve une Thaïlande rurale ou urbaine, assez pauvre qui semble vivre hors du temps et de l'agitation moderne et qui ressemble à ce que l'on a pu voir dans les pays limitrophes.
Ce que nous avons bien aimé
Le sourire des Thaïs en général : si vous ébauchez un sourire on vous le rend immédiatement et il illumine !
le site de Sukhothai au coucher du soleil en éclairage naturel puis artificiel la nuit tombée,
le lever de soleil sur le Mékong depuis la Bouy GH à Sangkhom,
le coucher du soleil sur le Mékong depuis la promenade à Chiang Khan quand des colonies d'oiseaux blancs remontent le fleuve en planant,
le site du Cave Lodge à Soppong avec ses bungalows éparpillés dans la forêt qui descend en pente vers la rivière,
Mae Hong Son, la ville, le marché, le temple au bord du lac,
la baie de Railay ainsi que le trajet en longtail pour y accéder depuis Krabi,
le parc de Khao Sok, la balade dans la forêt et la traversée du lac en pirogue,
les îles de Ko Yao Noï et de Koh Muk. Le petit village de pêcheurs à côté de notre GH à Koh Muk. La gentillesse des familles locales qui gèrent les GH où nous avons séjourné : Greenleaf GH à Khao Yai, Smiley GH à Khao Sok, Garden resort à Kho Muk.
La cuisine thaïe avec ses parfums et ses épices variées : galanga, curry, lait de coco, citronnelle, lime, basilique, coriandre, etc.
Ce que nous avons moins aimé :
- Le parc de Bang Pa In : si le parc est agréable avec l'élément liquide, ça ressemble quand même à un parc d'attractions avec cette superposition de bâtiments de styles très différents dans un même lieu.
- Chiang Mai : une grande ville semblable à beaucoup d'autres villes thaïlandaises mais où l'influence prépondérante du tourisme de masse l'a transformée en ville internationale moins authentiquement thaïe.
- Pai : le style nous rappelle Vang Vien au Laos, Siem Reap au Cambodge : là aussi tout tourne autour du bizness déclenché par l'arrivée des « babacools » occidentaux : presque plus facile de manger du kebab, falafel ou burger que du pad thaï ! Des apéros aussi asiatiques que du mojito et de la pina colada peuvent être bus à prix cassés durant l'happy hour ! Dans la rue on entend plus souvent parler anglais, allemand, scandinave, italien, français, que thaï !
- Les chauffeurs de taxi à Bangkok avec leurs techniques pour arrondir la course : trafiquer le compteur et le remettre à zéro avant la fin de la course et réclamer un max. Bloquer le compteur qui ne dépassera pas la prise en charge (27 b) et s'énerver en jetant son téléphone mobile par terre ainsi que les billets qu'on estimait lui devoir !
- En général le marchandage continuel pour tout ce qui touche aux transports urbains, hormis les transports publics ou privés dont les prix sont fixes.
- L'éloignement systématique des stations de bus par rapport au centre des villes ce qui rend obligatoire d'emprunter un taxi ou un tuktuk pour aller au centre ville (voir plus haut).
- les prix des chambres d'hôtels avec un rapport qualité/prix souvent très variable et qui dépend plus de la situation géographique et touristique que du confort offert ! : 1300 b pour une chambre correcte sans plus à Chiang Khan et 550 b la même à Trang !
- L'absence totale de mobilier pour poser les affaires dans les chambres ou pour suspendre les vêtements. La douche non séparée dans l'espace sdb-wc qui fait que tout est toujours trempé, la cuvette des wc comme le papier toilette et les serviettes si on les y laisse !
Les scènes typiques
- le déchaussage devant les temples mais aussi devant des magasins, des banques, des hôtels, etc.
- dans les villes, la recréation de « jardins miniatures » en pots devant les maisons sur la rue.
- Les nombreuses mini-cantines qui squattent tout l'espace disponible dans chaque ville ou village et la variété des mets qui y sont proposés : fritures de toutes sortes (fruits, légumes, poissons, viande) crêpes, omelettes diverses, gâteaux, etc.
- les activités dans les villages : les femmes vaquent à leurs activités domestiques : s'occuper des jeunes enfants, faire la lessive, à manger, balayer devant la maison. Les hommes bricolent, réparent les filets de pêche, discutent entre eux. Les enfants jouent aux billes, s'amusent avec les chatons, interpellent les touristes avec deux phrases types : hello, where are you going ? What's your name. les adolescents quant à eux friment en mobylette.
- Les 4/4 (souvent en version pick up) de gros calibre si possible ont envahi la Thaïlande, en réalité plutôt les trottoirs et l'espace public en général et sont beaucoup plus voraces en espace que les motos et les mobylettes. Ils se posent là pour témoigner de la réussite sociale de leurs occupants (comme chez nous !).
– Les commerçants chinois indolents, souvent somnolents assis devant leur commerce, attendant le client, assis parmi un fatras impressionnant d'articles de toutes sortes stockés du sol au plafond alors que dans le fond du magasin un autel brillamment illuminé vénère l'esprit des ancêtres.
- le déferlement totalement extravagant et fatigant à la longue des portraits (photos et peintures de toutes tailles) du roi et de sa famille placardés partout et dans tous les endroits publics, les arcs de triomphe, la presse, etc., on se croirait presque en Corée du Nord !
- la quantité impressionnante de temples bouddhistes dans les villes, leurs grandes superficies dues à de nombreux bâtiments (temples, prang, chedi, stupa, bâtiments monastiques, etc.) qui témoignent d'une richesse certaine.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Itinéraire : Bangkok, Ayutthaya, parc de Khao Yai, Phimaï, Nong Khai, Sangkhom, Chiang Khan, Sukhotthai, Lamphang, Chiang Mai, Paï, Soppong, Mae Hong Son, Mae Sariang, Krabi, parc de Khao Sok, îles de Koh Lanta, de Ko Yao Noi, de Ko Muk, Trang, Bangkok.
L'esprit du voyage
Après une éclipse de 36 années et après avoir visité tous les autres pays limitrophes du sud-est asiatique, nous voulions retourner voir ce pays. Mais nous avions aussi quelque appréhension à y retourner, nous doutant bien que les scènes authentiques vues au marché flottant de Damnoen Saduak, ou les tribus (Karen, Black Lahus) visitées dans le triangle d'or en 1978 faisaient partie d'un passé révolu. Partant avec des amis qui ne connaissaient ni l’Asie ni à fortiori la Thaïlande, nous voulions leur montrer la Thaïlande classique avec ses sites (naturels ou culturels) inévitables et néanmoins éviter les zones par trop touristiques, d'où cet itinéraire qui mélangent un peu les deux.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Budget : pour 2 personnes : 3890 € avion : vol Bâle-Bangkok AR (AF-KLM) 1267 € transports : 672 € (dont 2 vols sur place) hôtels : 840 € nourriture : 836 € visite : 189 € divers : 86 €
Quelques prix en bahts Café/thé : 25 à 50 Bière (60 cl) : 70 à 100 Pad thaï : 45 à 130 Plat avec viande : 60 à 150 (30 B. en plus pour du poisson/fruits de mer) Petit-déjeuner complet : 100 à 170
8/11 Atterrissage à Bangkok à 10h12 heure locale après 10h ¼ de vol depuis Amsterdam. Une fois de plus la moiteur nous surprend au sortir de l'aéroport. Après les formalités d'usage (visa + change minimal) nous allons prendre le Rail Train jusqu'au terminus de Phayathaï. Là en bas une employée note notre destination et appelle un taximètre. Au bout de 10 mn un taxi nous prend en charge tous les 4 et nous emmène vers notre hôtel peu avant d'arriver, il trafique son compteur (qui indiquait 72b) se disant désolé et le met à 0 nous arrivons 5mn plus tard et il compte bien nous escroquer d'une somme supérieur à la course ! C'est mal nous connaître, nous lui donnons 80 b et partons joindre l'hôtel à 2 mn de là. L'hôtel Lamphutree GH est bien situé le long de la rivière Lamphu bien au calme. Les chambres lambrissées de bois bruns sont agréables avec tout le confort (sdb privée, AC). Nous posons nos affaires et allons à la découverte de Bangkok en commençant par le quartier « routard » de Khao San tout proche. Ca correspond bien à ce que décrivent les guides à savoir une enclave routarde avec salons de massage, de tatouage, restaurants « bouisbouis », mini agences de voyage, et toute une faune de tous âges et de tous continents. Le soir c'est particulièrement animé et bruyant, entre les sonos, karaokés, taxis et tuktukklaxonnant. Nous quittons Khao San en direction du Palais royal où nous hésitons sur la suite de notre programme : un Thaï nous suggère de louer un tuktuk, de faire 2 ou 3 monuments puisque le palais est fermé (mon œil) et de passer par une agence de voyage pour y acheter un tour. Comme par hasard un tuktuk s'arrête et il nous le négocie pour (4x10 b) jusqu’à 17h. Sur le coup nous n'étions pas trop méfiant et vu le prix ça valait la peine de faire ce tour n'ayant pas envie de visiter ce gros site qu'est le palais royal. Nous voilà parti visiter le grand bouddha debout (intérêt moyen) puis le Wat Saket beaucoup plus intéressant avec la vue qu'il offre sur toute la ville de Bangkok. Nous retrouvons avec plaisir tout ce qui gravite autour des temples bouddhistes c'est à dire les marchands du temple : gargotes, attractions, vendeurs de bondieuseries, charlatans de toutes sortes, et bien sûr les fidèles venus pour prier, méditer, brûler de l’encens, faire sonner les gongs, etc. La visite éclair à l'agence de voyage n'a pas laissé une bonne impression au chauffeur de tuktuk puisque nous n'avons évidemment rien acheté ! Il nous emmène de mauvaise grâce au Wat Phu, dernière étape de notre tournée, qui est ouvert contrairement à ce qu'il annonçait ! Très belle visite à cette heure crépusculaire, peu de monde et des couleurs changeantes. On termine la visite à l'éclairage artificiel. Le grand bouddha couché tout en or est superbe. Retour à l'hôtel en tuktuk (100b) et dîner à l'hôtel. Nuit bienvenue après une très longue journée.
9/11 L'hôtel est très calme, la climatisation silencieuse et efficace. Je sors vers 6h pour découvrir les lieux proches, visiter un grand temple pas très loin et parcourir les ruelles d'un tout petit marché installé entre un pont et un passage couvert près de la rivière. Petit-déjeuner excellent, copieux (buffet) et varié (thaï et continental). Le soleil tape déjà fort et nous partons à pied vers le palais royal : horreur c'est dimanche et on a l'impression que tous les touristes de Thaïlande et d’ailleurs se sont donnés rendez-vous ici. Nous rebroussons chemin et nous nous dirigeons vers le marché du quartier chinois qui bien que l'on soit dimanche est actif et bien fréquenté. On y retrouve les scènes habituelles, petites cantines, vendeurs ambulants, bazar où on vend de tout et de n'importe quoi ! Nous repartons vers Memorial bridge où nous empruntons un ferry jusqu'à Tha Tien. De là nous traversons le fleuve (3b) pour aller visiter le Wat Arun qui est en face : très beau temple du chedi principal accessible par un escalier très raide on jouit d'une belle vue sur Bangkok. Nous retraversons la rivière Phraya et allons nous payer une petite promenade sur les klongs de Bangkok, (1600 b pour 35 mn) ce n'est pas donné mais la balade était agréable et donnait une bonne idée de la vie dans cette Venise asiatique. Retour vers l'hôtel par la rivière Phraya jusqu'au quai Phra Arthit. Bon dîner au Pannee restaurant dans Khao San.
10/11 A 8h nous sommes prêts pour aller visiter le Wat Phra Kéo que nous atteignons 5mn avant l'ouverture des grilles, peu de monde heureusement mais ça ne va pas durer. Nous pourrons voir le Wat Phra Kéo dans de bonnes conditions. Au bout d'un moment ce déferlement d'or, de miroirs brillants et de peintures vives finit par lasser. C'est le moment de contempler les belles peintures qui revêtent le mur qui encercle le Wat Phrakéo et qui sont un peu à l'ombre d'un soleil sans pitié. La rage du « selfi » et de la photo en général sont communs aux peuples asiatiques (et pas seulement !) qui visitent les sites et les poses les plus ridicules ne les gênent aucunement. Nous terminons par la visite essentiellement extérieure du palais royal qui n'a qu'un intérêt limité. Nous sortons du palais et passons par le petit marché aux amulettes situé un peu plus loin. Nous remontons ensuite le fleuve vers le Nord jusqu'à quai Tha Thewet dans l'intention de visiter le Vimanmek, c'est une longue approche à pied sous un chaud soleil mais qui ne sera pas couronnée de succès car c'est fermé le lundi, et m...Crevant de soif, nous forçons un timide barrage policier pour aller étancher notre soif dans une cantine tout proche réservée à la police. Retour toujours à pied au Lamphu GH et dîner au Pannee restaurant.
11:11 Départ pour la gare de Hualamphung toujours en taxi, nouvelle technique : le compteur a été mis et la prise en charge indique 25b mais il ne bougera pas jusqu'à la gare, là le chauffeur réclame un prix exorbitant que nous n'acceptons pas, de rage il jette les 40 baths et son téléphone par terre pendant que nous partons tranquillement à pied vers la gare toute proche. Nous prenons des billets 3° classe pour Ayutthaya (15b pp) et devons un peu attendre : ce n'est vraiment pas un express car au bout d'une heure ¼ nous atteignons à peine l'aéroport domestique de Bangkok. En fait il nous faudra plus de 2h30 pour atteindre Ayutthaya mais dans d’excellentes conditions de transport. Arrivés à destination nous franchissons la rivière avec le bac (5b pp) et allons nous installer juste à côté au Baan Kum Pra GH, très belle situation au bord de la rivière Pa Sak, chambre ancienne au charme rétro avec des objets bric à brac poussiéreux, peu d'espace et sdb commune. En attendant que les chambres soient prêtes nous allons nous désaltérer sur la sympathique terrasse qui donne sur la rivière et regardons les convois de péniches qui descendent vers Bangkok. Il fait bien chaud et les moustiques font partie de la fête. Nous allons ensuite louer des vélos, tout prêt du débarcadère (40b) et partons visiter le wat Mahathat qui est remarquable avec sa tête de bouddha enserrée dans les racines d'un banian, attraction touristique appréciée des touristes. Nous reprenons les vélos et pédalons dans la chaleur moite et avons un peu de mal à trouver le Wat suivant, il faut dire que les plans dont nous disposons sont faux ! Nous trouvons finalement le wat Ratchaburana en fin de journée puis le Wat Phra Sri Sanphet, magnifique perspective avec ses trois chedi alignés dans la lumière de la fin de l'après-midi. Pour rentrer à l'hôtel nous empruntons la route circulaire qui contourne le centre d’Ayutthaya en passant par le marché. Fatigués et assoiffés nous nous installons sur la terrasse de l'hôtel pour nous reposer en regardant le fleuve et la circulation des bateaux.
12/11 Pour notre 2me journée à Ayutthaya nous décidons d'aller voir le palais de Bang Pa In. Nous prenons le premier train pour Bang Pa In et 20 mn plus tard nous y sommes. Là un songthaew nous propose (20 b pp) de nous emmener jusqu'au palais distant de 2 à 3 km. Nous payons l'entrée et c'est vraiment un dépaysement complet : nous passons de la vie brouillonne agitée et bordélique de la vie thaïe à l'espace propret et aseptisé du parc où des voiturettes électriques sillonnent silencieusement le parc. Cela tient du parc d'attraction pour touristes aisés et la diversité des styles des bâtiment nuisent finalement à l'harmonie de l'ensemble. Nous reprenons le même tuktuk pour retourner à la gare d'où nous repartons pour Ayutthaya. Daniel et moi relouons deux vélos pour aller voir les quelques temples qui manquent encore à notre palmarès. Nous commençons par le « floating market » qui se révèle nullissime comme prévu : espace artificiel disneylandisé où tout est faux et reconstruit suivant les schémas des attractions commerciales. Nous fuyons et allons visiter le beau temple Wat Yaï Chai Mongkhon remarquable par ses nombreuses statues de bouddhas habillées de tissu safran. Je termine cet itinéraire par la visite du Wat Chai Watthanaram : superbe construction de style angkorien resplendissante au soleil couchant. De plus la rivière qui le côtoie rajoute une touche bucolique à l'ensemble. Retour vers l'hôtel par des petites routes campagnardes.
13/11 Départ pour la gare, nous repassons le bac, cette fois c'est payant (5b) contrairement à hier où il n'y avait personne, aller comprendre ! Nous prenons l'expresse pour Pak Chong (172b pp) : Le prix est près de 10 fois celui payé (175b) pour venir de Bangkok jusqu'à Ayutthaya alors que la distante est presque la même, pourtant nous sommes toujours en 3° classe mais c'est vrai que nous pris un express ! Serait-ce l'explication ? Je n'en vois pas d'autres. Vers 12H nous arrivons à Pak Chong où nous attendrons assez longtemps la voiture de la Greenleaf GH censé nous amener sur place. Après quelques péripéties et coups de fil, un tuktuk arrive et nous emmène en 15 mn jusqu'à la GH. Ambiance sympa, toute la famille s'active autour d'une cuisine-débarras bordélique. Le jeune patron nous montre nos chambres à l'arrière de la route : chambre standard avec ventilo et sdb (eau froide) privée. Aucun mobilier comme d'habitude, par contre la surface de la chambre est grande. La douche est froide mais ça ne pose pas vraiment de problèmes. Nous déjeunons d'un excellent pad thaï (45b) et reprenons vers 15h le songthaew pour aller faire notre première ½ journée dans la nature avec un guide sympathique et parfaitement anglophone.
Nous commençons par une baignade dans une piscine naturelle aménagée au sortir d'une source naturelle il y a également des thaïs et des occidentaux. Le guide commence déjà par nous montrer quelques spécimens de la faune locale : petit serpent ivoire, araignées de toutes tailles. Après la baignade dans une eau fraîche, il nous emmène en voiture jusqu'à une grotte aménagée : nous descendons par un escalier pour atteindre d'abord une salle souterraine dans laquelle trône des bouddhas puis nous progressons dans des boyaux étroits pour aller voir des chauves-souris, une scolopendre, une grenouille etc. Nous ressortons pour aller voir ensuite la fameuse sortie de millions de chauves-souris au coucher du soleil. Pour cela nous nous postons au crépuscule à la base d'une colline d'où débouche l'entrée de la grotte et à 18h pile un long nuage en forme de ruban de quelques mètres de diamètre sort de la grotte et s'élève dans le ciel. On entend le bruissement des milliers d'ailes ainsi que les petits cris des chauves-souris. Au bout de 15 mn nous quittons l'endroit alors que les chauves-souris continuent de sortir de la grotte.
14/11 La Greenleaf GH est située au bord de la grande route qui mène au parc et dès le matin tôt la circulation est dense, heureusement nos chambres sont situées dans le jardin à l'arrière de la GH. Petit déjeuner sur la terrasse avec d'autres touristes ayant choisi le même tour que nous. À 8h nous partons en songthaew en direction du parc. Nous récupérons un couple de français dans une autre GH et partons en direction du parc. Premier arrêt où nous partons à la découverte des singes, nos guides ont de bons yeux et nous ne verrions rien s'ils ne nous les montraient d'abord avec leur longue vue. Si les macaques souvent à terre sont faciles à voir il n'en est pas de même des gibbons perchés tout en haut des arbres et quasi toujours cachés par l'épais feuillages des arbres de la forêt. Nos guides nous emmènent ensuite voir une belle chute d'eau puis nous montrent une belle petite vipère toute verte endormie sur une tige de la même couleur d'où un mimétisme parfait qui la rend invisible à nos yeux. La balade en forêt nous permettra de voir de belles plantes, des fleurs et des arbres majestueux d'une hauteur impressionnante. La fin de la journée sera consacrée à la recherche des éléphants mais malgré les km parcourus à petite vitesse sur les principales routes du parc nous ne les verrons pas. Retour à la GH où nous dînons avec le couple de Français qui a partagé notre journée. La nuit sera accompagnée par les échanges bruyants et réguliers des crapauds des réservoirs tout proches.
15/11 Départ de la Greenleaf après le petit-déjeuner vers 9h. Intense activité ce matin où 3 songthaew chargés de touristes occidentaux partent visiter le parc. Déposés à la station de bus de Pak Chom nous attendons très peu avant de repartir vers le Nord. Un petit scorpion essaiera en vain de se faufiler entre nos pieds ! Le bus confortable va nous emmener jusqu'à la ville de Khorat. De là un autre bus nous emmène jusqu'à la petite ville de Phimai, notre étape de ce jour. Nous trouvons rapidement la GH réservée par téléphone la veille à 3 mn de l'arrêt de bus. C'est correct, sdb privée et clim mais l'espace est compté, pas de table ni chaise ni armoire, juste un lit et un étendoir pour faire sécher les serviettes, ce modèle minimaliste de chambre est assez répandu ici en Thaïlande. Vu que c'est l'heure du déjeuner et que nous avons de plus très soif, nous nous installons au restaurant de la GH dans la petite cour pour un repas correct. Nous allons ensuite visiter le fameux temple de style angkorien qui a fait la réputation de la ville et c'est vrai qu'on se croirait sur le site d'Angkor Vat : même entrée avec ses longs serpents en guise de balustrade qui encadrent l'accès au temple, même structure carrée avec un prang central. On retrouve également les balustres en pierre qui imitent le travail du bois, des apsaras sur les linteaux ou les colonnes d'accès au cœur du temple, des barais (lacs artificiels) qui permettaient l'approvisionnement en eau du site. Nous ressortons du temple et allons nous promener au milieu du marché qui se tient juste à côté. Marché très animé et agréable où les paysans offrent leurs produits : légumes, herbes, viandes (grenouilles, rats ?) poissons, crabes, crevettes, produits cuisinés etc. Nous continuons notre chemin vers le fameux banian géant, autre curiosité locale : en réalité c'est toute une forêt qui s'est formée à partir d'un unique arbre il y a plus de 350 ans autour d'un vaste marécage. Retour en ville et dîner dans un restaurant en forme de ranch au coin de notre rue.
16/11 Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel Khru Pom et allons nous poster à l'endroit indiqué par la patronne pour récupérer le bus qui va à Khorat. 10 mn plus tard le bus est là et nous laisse au bout de 10 km sur l'autoroute qui mène à Udon Thani. Nous traversons l'autoroute et allons à l'arrêt de bus où nous achetons nos billets pour Udon Thani. Le montant annoncé ne correspondant pas au prix indiqué sur le ticket nous le faisons remarquer à l'employé qui nous rembourse (720b au lieu de 900 b) avec une mine contrite ! Le bus va remonter vers le nord à bonne vitesse par cette autoroute à 4 voies. Les paysages industriels et agricoles se succèdent tout le long de la route, Udon Thani apparaît comme une ville moderne avec ses buildings en verre, ses centres commerciaux et ses publicités numériques qui défilent sur de grands panneaux lumineux. Nous changeons de bus à Udon Thani et repartons immédiatement dans un autre bus pour Nong Khai où nous arrivons au bout d'une heure il est 14h et nous voyageons depuis 8h du matin soit 6h de bus mais dans de bonnes conditions. De la station de bus nous partons à pied en direction de l'hôtel réservé la veille à Phimai. Il fait très chaud et nous y sommes rendus après 20 mn de marche : c'est le Ruanthai GH, correct sans plus, accueil distant. Nous allons nous balader sur la promenade qui longe le Mékong, fleuve que nous retrouvons avec plaisir et allons déjeuner au fameux restaurant vietnamien « Doeng Namnoen ». Une armada de jeunes filles en uniforme officient et le service est rapide et efficace, les plats sont goûteux et à prix doux, nous en profitons pour prendre des « rouleaux de printemps » (spring-rolls en langage thaï international) frais et frits : délicieux ! Nous continuons notre balade le long du Mékong jusqu'au bout de la promenade à l'Est où des travaux d'embellissement sont en cours. Retour à l'hôtel en passant par le marché couvert où la plupart des boutiques sont dédiées au tourisme. En fin d'après-midi re-balade en ville et le long du Mékong. Dîner, toujours chez le vietnamien mais cette fois d'échine de porc et de salade très épicée de saucisses vietnamiennes.
17/11 Les patrons de l'hôtel ne sont pas des lève-tôt, nous allons de ce fait prendre notre petit déjeuner au Mutmee GH. Service indolent mais beau jardin donnant sur le Mékong. Les bicyclettes sont en sale état, nous allons en chercher ailleurs, mais ce n'est pas si évident que ça : après plusieurs demandes nous trouvons juste ce qu'il nous faut (3 vélos) chez Limanee (de 50 à 80 b le vélo pour la journée). Muni d'un plan photographié chez Mutmee GH nous partons en direction de l'Est (route 3040 qui longe le Mékong), très vite le plan utilisé montre ses limites et ses erreurs. Après de nombreux tâtonnements (ça fait toujours des km en plus!) qui nous permettent de découvrir la vie aux champs, la récolte et le séchage du riz, nous arrivons vers le village de Ban Lao et trouvons quelques km plus loin les fameux carrelets qui servent à pêcher dans les bras marécageux du Mékong. Il n'y a pas de pêcheurs à l'œuvre et il fait très chaud, nous prenons quelques photos et reprenons la route 3012 vers Niang Khai. Arrêt au fameux temple Sala Keao Ku qui regroupe les sculptures fantaisistes d'un moine, on hésite entre des décors de cinéma fantastique, des sculptures de style « rococco gaudiesque » ou un parc d'attractions type Disney. Original en tous les cas et photogénique. Retour en ville et repos bien mérité après ces quelques 45 km de vélo sous un très chaud soleil. Dîner chez Potacha Thai Thai, autre restaurant « moderne » avec une flopée de jeunes serveuses efficaces et habillées pareillement : beaucoup de choix sur la carte (pas loin de 100 propositions !) même si on décline souvent le même plat mais avec des variations d'ingrédients bonne adresse au final.
18/11 petit-déjeuner au Mutmee GH sur la terrasse a écouter les aventures que Serge, un vieux routard français raconte avec un accent anglais inimitable à Julian le patron du GH. A cette heure le Mékong est légèrement embrumé et le soleil ne darde pas encore ses rayons qui seront « mortels » d'ici quelques heures. Nous quittons notre GH et allons à la station prendre le « petit bus vert » qui doit nous amener à Sangkhom. Le précédent bus étant parti à 9h nous devons attendre 11h pour prendre le suivant. Il démarre à 11h et nous emmène brinquebalant vers le Mékong, mais il nous faudra attendre 2h30 avant de le voir par intermittence mais c'est surtout peu avant Sangkhom que nous pourrons l'admirer. Ceci dit, la route est agréable et les plantations se suivent montrant une nature riche et variée. Vers 14h30 nous arrivons à Sangkhom, le bus nous laisse devant la Bouy GH où nous prenons ce qui reste, à savoir une chambre (250b) avec fan et sdb commune et un bungalow (400 b) avec AC et sdb privative. Nous louons un taxi (500b) pour nous emmener au Wat Tak à 19 km d'où la vue sur le Mékong est superbe. Retour au village et balade au marché et le long du fleuve. Excellent dîner au Bouy GH où je goûte un Tom Yang gung aux crevettes. Même si les chambres sont très spartiates et à la propreté plus que douteuse, il y a du wifi et la patronne est très sympathique et serviable.
19/11 Nuit calme, seuls les coqs vers 5h du matin ont troublé notre sommeil. Nous nous renseignons pour l'horaire des bus pour Chiang Khan mais les avis divergent et varient entre 9h et 11h30 ! Nous nous pointons au bord de la route vers 10h, à midi toujours rien ! finalement nous décidons de noliser le pick-up du frère de la patronne du Bouy qui pour 1200 b accepte de nous emmener jusqu'à Chiang Khan en suivant la route qui longe le Mékong (durée 1h40). Deux allemandes profitent également du taxi, Daniel et moi nous nous installons dans la benne et les 4 filles dans la voiture. Très belle route qui cette fois suit bien le cours du fleuve au plus près alors que de Nong Khai à Sangkhom seuls les dix derniers km longeaient le fleuve. A Chiang Khan nous nous installons au Huean Yai Babpa GH, vieille maison tout en bois au bord du Mékong. C'est nettement plus luxueux mais le prix demandé (1500b avec pd) n'est pas justifié. Il est 14h et nous allons à la découverte de la ville : la rue qui longe le Mékong est très touristique avec ses maisons de bois brun typiques de la région elles sont toutes tournées vers le tourisme : hôtels, restaurants, magasins de souvenirs etc. on imagine ce que ça doit donner en fin de semaine quand des hordes de touristes thaïs déboulent dans cette rue. La promenade piétonne sur le Mékong est en réfection et sera entièrement pavée sur plusieurs km. Malgré cette nouvelle vocation touristique, les commerçants qui parlent et comprennent l’anglais sont rares et nous avons quelques difficultés à nous faire expliquer les menus dans les restaurants ! Les prix sont aussi un peu plus élevés qu'ailleurs. Quant au service il est original : les plats arrivent au compte-goutte les uns après les autres sans que l'on sache à qui les attribuer ! Promenade au bord du Mékong au moment du coucher du soleil : bel éclairage, les pêcheurs retournent à terre, de grands oiseaux blancs survolent le fleuve et s'en retournent nicher pour la nuit.
20/11 Levé à 6h pour assister à l'offrande pour les bonzes. C'est beaucoup plus calme qu'à Luang Prabang et les moines sont rarement plus de deux ou trois. Quant au Mékong il est à peine visible et les brumes vont l'envahir petit à petit jusqu'à 9h. Nous louons ensuite des bicyclettes (50b) et partons en suivant le Mékong vers l'Est. Nous croisons de multiples ateliers de préparation et de confiserie de noix de coco. La noix est coupée en deux, le coprah en est extrait avec un couteau incurvé, puis coupé en lamelles et mis à confire dans de grands woks puis mis en sachets et proposés aux clients de passage qui doivent être nombreux compte tenu des dizaines de confiseurs qui se succèdent au bord de la route. Il faut dire que nous sommes sur la route qui mène aux rapides du Mékong. Sur ce terreplein panoramique des dizaines de restaurants, de confiseurs et de magasins attendent le chaland. Retour en ville et repos, je repars en vélo cette fois en suivant le Mékong vers l'Ouest. Retour sur la promenade de la berge pour admirer le coucher de soleil et voir passer les colonies d'oiseaux blancs. Dîner de pad thaï (40 pp mais petite portion et de qualité moyenne) dans une gargote recommandée par la patronne sur la rue principale de Chiang Khan.
21/11 Un tuktuk (20b pp) nous emmène à la gare routière (2km) d'où un bus qui part à 7h15 nous emmène jusqu'à Loei. Attente de 3h que nous trompons en jouant aux cartes, avant de reprendre au autre bus pour Phitsanulok. De là un minibus nous reprend après une autre heure d'attente et nous emmène à Sukhothai où nous arrivons au début de la nuit à 18h. Nous téléphonons au Lotus village pour qu'ils viennent nous chercher : ça aurait dû être fait après 20 mn d'attente, mais à cause d'un quiproquo incompréhensible nous attendrons plus d'une heure pour finalement négocier nous-mêmes un tuktuk (120b) pour rejoindre l'hôtel. Contrarié par ce quiproquo, Michel le patron pour s'excuser nous offre un pastis de bienvenue que nous ferons suivre, après une journée de diète forcée, par des salades niçoises pas vraiment thaïes ! Les chambres qui donnent sur le jardin sont très propres et disposent de tout le confort.
22/11 Nous partons à 8h avec notre chauffeur de tuktuk Dodo dont nous avons négocié la course la veille (500b la ½ journée) pour le site de la vieille ville de Sukhothai distante de 14 km. C'est dans le Vieux Sukhothai que se trouve l'ensemble des temples les plus vieux et les plus beaux de Thaïlande, un petit Angkor en quelque sorte mais mieux entretenu et nettement plus petit. Nous y sommes arrivés le matin vers 8h30 quand le soleil encore bas sur l'horizon colore d'une belle teinte ces vieilles pierres, et éclaire les bouddhas d'une indéfinissable langueur. Nous y sommes restés plus de 4h. Le soir nous y sommes retournés pour y contempler le coucher de soleil et revoir les temples mais cette fois en nocturne avec les éclairages artificiels, c’est toujours aussi magique mais avec une autre atmosphère que celle du matin. Même les nombreux touristes déambulaient en silence touchés par la grâce du moment et du lieu. Retour en tuktuk, toujours avec notre sympathique « Dodo » jusqu'à notre restaurant attitré, le Poo tenu par un Belge !
23/11 On aurait pu aller visiter un autre site comparable à celui de Sukhothai, celui de Satchanarai distant de 50 km vers le N-E, en empruntant tuktuk, bus et vélo mais une journée de repos dans le beau cadre du Lotus village me tentait plus que de voir un autre site, sachant que le lendemain à Lamphang nous verrions encore des wat et à Chiang Mai également. Journée à se reposer, faire du courrier, consulter internet, se balader en ville, aller boire une bière chez le Belge...y déjeuner d'un pad thaï (50b) ou d'autres spécialités comme l'excellente Sukhothai noodle soup.
24/11 Ce matin nous avons fait téléphoner depuis la réception pour confirmer notre arrivée au Riverside GH à Lamphang en fin de matinée. Départ du Lotus village à 9h en tuktuk vers la station de bus pour aller prendre celui qui part à 9h30 en direction de Lamphang (178 b). Surprise dans le bus il y a bien une vingtaine d'occidentaux soit pas loin de la moitié des passagers ! Serions-nous en route vers une destination hyper-touristique ? Même si beaucoup de touristes débarqueront à Lamphang nous n'y verrons que très peu de « farangs ». En arrivant à Lamphang après 3h ½ de voyage en bus, nous prenons un songthaew (20b pp) qui va nous faire 3x le tour de la ville avant de nous laisser devant le Riverside GH. Bel emplacement au bord du fleuve Wang, très belle décoration dans les espaces communs : terrasse, bar, escaliers menant à l'étage, etc. Les chambres simples (avec ventilateur) et sdb privée sont tout en bois avec quelques objets décoratifs dans le ton, les prix sont doux (400b). Munis d'un bon plan et d'indications données par la patronne, nous partons à pied à la découverte des richesses de la ville : Wat Phra That Lamphang Luang qui nous rappelle ceux vus en Birmanie, d’autres Wat également très harmonieux et équilibré, le Wat Phra Kéo Don avec ses moinillons très jeunes au comportement de collégiens facétieux ! Retour en ville, Daniel et moi nous nous buvons une bonne Chang bien fraîche à l’Aroi one baht restaurant : c'est un restaurant très connu avec plusieurs terrasses, une carte très fournie et un service efficace. A cette heure (il est 17h) c'est encore calme et nous profitons bien de l'endroit. Vers 18h30 retour à l’Aroi One baht restaurant, où les places pourtant nombreuses sont devenues plus rares. On nous indique la terrasse à l'étage où nous nous installons pour faire un excellent dîner (470 b à 4). Lamphang est une ville très agréable à dimension humaine et qui recèle de belles choses à voir : de très beaux temples d'influence birmane entre autres, de belles maisons en bois, témoignages de l'ancienne époque florissante du commerce du bois.
25/11 Excellente nuit bercée par les coassements des grenouilles de la rivière toute proche. Nous allons faire un tour au ceramic market à 15 mn à pied à l'est de l'hôtel : une dizaine de petites boutiques vendent des objets divers en céramique, rien d'extraordinaire vraiment. Retour à l'hôtel et départ en songthaew (4x20b) pour la gare routière d'où un vieux bus vert nous emmène à 11h15 en direction de Chiang Mai que nous atteindrons vers 13h. Nous rallions notre hôtel « Rendez-vous GH » en songthaew (4x 50b) : les chambres sont assez grandes relativement propres dans un environnement calme au fond d'un soi, par contre l'accueil est très froid, voire désagréable. Nous partons visiter quelques Wat, ça nous change ! Nos premières impressions sont mitigées, il y a énormément de farangs de tous âges et toutes conditions sans compter les touristes asiatiques : inévitablement cette affluence touristique contribue à modifier et transformer certains quartiers qui se banalisent en un style international et globalisé avec ses MacDo, Starbucks et Hard Rock café, où les agences de voyage succèdent aux bars et bistrots qui eux-mêmes font suite à des magasins de souvenirs, salons de massage, etc. La musique qu'on y entend est en général états-unienne « country, reggae ou seventies » rarement thaïe, dans les menus on trouve de la cuisine italienne (pizzas , lasagnes...) des bars à smoothies ainsi que des « coffe-shop ». La langue parlée et écrite est l'anglais de communication internationale. La ville abrite, comme partout en Thaïlande, un nombre impressionnant de wats, dont certains très beaux comme le Wat Chedi Luang et le Wat Phra Singh. Le soir nous trouvons à dîner au Safe House tout près de notre GH. Excellente cuisine à prix correct.
26/11 Nous partons à la découverte du marché Warrorot dans le quartier chinois, quartier très animé, très beau marché aux fleurs avec une quantité impressionnante d'orchidées.
27/11 Départ pour Pai : nous quittons l'hôtel et hélons un songthaew sur l'avenue qui nous amène à Arcade bus station pour 40b x 4. Là nous prenons un mini van à destination de Pai, départ 9h30. Il nous faudra un peu plus de 3 heures pour faire les 782 virages qui séparent Chiang Mai de Pai. La route est très belle et longe une belle nature tropicale entrecoupée par des exploitations agricoles : bananiers, caféiers, tecks et cultures vivrières, tout paraît propret. Arrivés à Pai nous téléphonons à l’ Orange Grove resort pour qu'ils viennent nous chercher. Le resort est installé à 15 mn du centre de Pai sur la route de Soppong dans un beau verger. Les bungalows sont construits en bordure du verger et disposent de tout le confort. Après nous être reposés nous partons découvrir le village qui répond à l'image que nous nous en faisions d'après la description donnée dans les guides. Les deux rues principales sont dédiées au commerce globalisé international déjà vu à Chiang Mai : un flot de touristes occidentaux très peu vêtus flânent de boutiques en salons de massage et de tatouage et de bars en agences de voyages. Le long de la rivière des touristes en perruques multicolores braillent et s'éclatent en faisant du tubing (= descente de rivière sur une chambre à air de camion). En dehors de ça il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est se balader dans la campagne où l'on retrouve les scènes de la vie rurale traditionnelle du sud-est asiatique. Dîner d'une spécialité locale le laab kua de la viande hachée (crue ou cuite) avec des herbes épicées locales. Les nuits sont fraîches ce qui nous change de la moiteur ambiante dans laquelle nous baignions jusqu'à présent.
28/11 Petit déjeuner complet à 8h (compris dans le prix) puis vers 10h30 le minibus de l'hôtel nous amène à la station de bus où nous attendrons en vain le bus de 11h. Après nous être renseignés à des sources plus fiables que les renseignements donnés par la fille de la billetterie, nous prenons un minivan pour Soppong (100b pp) où nous arrivons vers 13h. Après quelques minutes d'attente et de pourparlers, un homme nous prend dans son pick up (300baths) pour nous emmener au Cave Lodge à 8 km. C'est un très bel endroit situé sur le bord de la rivière, les bungalows s'étagent sur la croupe boisée qui domine la rivière. Nous avons choisi des « nice bungalows » à 700 b et ils sont effectivement très bien : propres, avec une sdb moderne, une petite terrasse qui donne sur la jungle et la rivière tout en bas. Nous demandons au gérant une balade à faire dans l'après-midi et il nous propose celle qui mène à l'entrée d'une grande grotte. L'intérêt c'est que nous pourrons y voir le ballet des martinets qui au coucher du soleil se précipitent dans la grotte après avoir effectué une ronde dans le ciel puis à l'entrée de la grotte. Retour le long de la rivière jusqu'au lodge, excellent dîner et au lit ! Nuit plus que fraîche, glaciale car très humide malgré les couvertures et pulls...
29/11 Bon petit-déjeuner sur place sous la grande charpente principale. Nous sollicitons notre hôte pour une balade de quelques heures, il nous en propose une de trois heures que nous décidons de faire. Nous partons muni du plan sommaire de la balade en montant en direction du nord du village puis nous bifurquons vers l'est en prenant une route non revêtue qui grimpe sec puis redescend et remonte jusqu'à un pont qui franchit une rivière là il nous faut suivre un sentier qui serpente des deux côtés de la rivière et donc se déchausser et franchir la rivière avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le chemin ensuite remonte le cours de la rivière cheminant dans la jungle. Arrivés au confluent d'une autre rivière, la situation se complique car nous ne trouvons pas le chemin qui doit nous ramener vers le lodge. La balade telle qu'elle était présentée par l'employé du lodge était décrite comme facile et d'environ 3h !!! Après de multiples hésitations nous tombons par chance sur un guide et son groupe qui justement se dirigent vers notre destination. Nous joignons le groupe et franchissons encore trois fois le cours d'eau avant d'arriver au lodge vers 16h soit 6 heures après notre départ ! Un arrêt prolongé au bar du GH et un peu de repos nous feront beaucoup de bien.
30/11 C'est l'anniversaire de Daniel aujourd'hui. Petit déjeuner normal au lodge puis départ (300b) en voiture jusqu'à Soppong. Là un minibus nous prend jusqu'à Mae Hong Son (100b pp) en 1h15mn. Il est 11h30 et nous descendons à l'hôtel que nous avions réservé, le Romethaï GH situé près du lac en face d'un Wat. Les bungalows sont très corrects et bien répartis dans un très beau jardin avec mare aux lotus, le prix n'est pas donné (1000 b sans pd). Ayant repéré un bon restaurant (le Fern restaurant), nous décidons d'aller y fêter l'anniversaire de Daniel : nous commençons par des cocktails (150b l'un) puis des spécialités du nord de la Thaïlande. Excellent repas pour un prix somme toute raisonnable (1570b). Nous ressortons en fin de journée et allons faire le tour du lac où se sont installés les vendeurs du marché de nuit. C'est très sympathique, de nombreux stands (tissus et vêtements tribaux) sont tenus pas les minorités ethniques de la région. Les chalands sont autant sinon plus des Thaïs que des occidentaux. Il y a bien évidemment des petites cantines comme partout, très appétissantes. Nous préférons pour ce soir prendre des glaces au Fern restaurant.
01/12 Nuit fraîche mais moins humide qu'à Soppong. Les animaux ont « animés » de leurs cris une bonne partie de la nuit : coqs, chats et chiens entre autres. Très bon petit-déjeuner au Salween restaurant près du lac. Nous allons faire un tour au marché local au Nord de la ville, très caractéristique avec la présence de stands tenus par les minorités ethniques, Shan, Karen, Lahus etc. Nous en profitons pour visiter le beau Wat situé juste à côté. Retour à l'hôtel, nous en ressortons vers 15h et Daniel et moi partons à l'assaut des quelques 300 marches qui mène au Wat perché sur la colline heureusement la montée se fait à l'ombre et nous voilà en 15 mn tout en haut : belle vue sur la ville et la campagne, le Wat de style birman est très beau et des moinillons préparent des guirlandes signes d'une fête prochaine. Re-descente et bière bienvenue en ville à observer le ballet des deux roues sur la rue principale. Dîner au Salween restaurant (copieux, bon et pas cher), retour en flânant le long du sympathique marché de nuit du bord du lac.
02/12 Partons à pied jusqu'au terminal de bus assez éloigné du centre, les brumes matinales se sont effilochées vers 9h et le soleil est déjà bien chaud. Le bus local (avec AC) demarre à 10h30 pile et c'est parti pour 4h de route sinueuse mais en bon état à travers la montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Vers 14h30 nous voilà à Mae Sariang , la station de bus est tout près de notre hôtel (Riverside hôtel) bel hôtel tout en teck installé au bord de la rivière. Petite balade en ville, visite des deux Wat, achat des billets de bus pour le lendemain (200 x 4) et repos à l'hôtel. Nous ressortons un peu plus tard pour nous promener vers la rivière. Bon dîner à l'hôtel.
03/12 La meilleure literie du séjour !!! Dommage que les coqs toujours très matinaux aient un peu troublés le calme absolu du coin. Petit-déjeuner complet compris, visite rapide du marché du matin pas très animé à 9h30 ! Ça n'empêche pas les vendeuses d'être de très bonne humeur, riant aux éclats devant notre curiosité à l'égard des produits locaux. Départ à 11h en mini-van pour Chiang Mai (200 b pp), chauffeur fangio qui coupera tous les virages avec ou sans visibilité ! Taxi rouge (160 b) pour l'hôtel Baan Kaew GH situé près du night bazar dans un quartier très calme près de l'Alliance française. Repos dans le jardin, excellent dîner au Lemongrass restaurant près du night bazar, puis déambulation parmi les centaines d'échoppes qui proposent toutes à peu près la même camelote : tee shirts, cuirs, lanternes, textiles de soie ou pashmina, et beaucoup d'articles de grande série industrielle d'origine chinoise ou thaïe de mauvaise qualité. Ce marché est immense et occupe plusieurs rues, des places etc. 04/12 Excellente nuit (bonne literie, clim discrète, pas de coqs !) petit-déjeuner dans le jardin, matinée calme à lire, écrire, etc. Nous prenons ensuite un songthaew pour l'aéroport (150 b pour 4). Décollage du vol d'Air Asia ( 4900b pp) à 17h30 pour 1h50 mn de vol, atterrissage à 19h20 à Krabi. Là nous prenons la navette aussi chère qu'un taxi (360 b pour 4) qui nous amène à la station de bus de Krabi d'où un minibus nous amènera (compris dans le prix du billet) devant l'hôtel réservé le NK Hometel. Belle chambre, marbre au sol, mais le ménage a été fait au lance-pierres ! Vu l'heure on ne va pas secouer tout le personnel mais... Bonne nuit, clim discrète, bonne literie...
05/12 Remise des pendules à l'heure chez le personnel de l'hôtel … petit-déjeuner à l'hôtel APO tout proche, puis nous nous approchons du quai de Chaofa pour négocier un trajet vers Railay beach. Comme prévu le coût est de 150 b pp, s'il y a au moins 8 passagers. Par chance des touristes attendent déjà et nous voilà bientôt plus de 10 à attendre de prendre le longtail pour Railay. Quelque 10 mn plus tard nous quittons Chaofa Pier pour 35 mn de navigation jusqu'à Railay East, la destination du longtail. Très belle traversée avec à l'horizon les pitons karstiques caractéristiques de la baie de Pha Nga. La baie de Railay est entourée par de hauts pitons karstiques qui lui donnent cette aspect si particulier et si apprécié. Nous ne sommes pas seuls, ni sur les sentiers ni sur la plage ni dans l'eau. Nous commençons par une promenade qui relie les différentes parties de Railay en longeant la base des falaises de très près. Nous nous baignons sur la plage de Railay ouest, l'eau est très chaude et assez rapidement nous n’avons plus pied, c'est agréable. Nous continuons à nous promener longeant les resorts de luxe qui ont squatté la moindre parcelle de terrain. Nous nous arrêtons pour nous désaltérer (à des prix européens évidemment, 500 b les 4 boissons). Nous continuons notre balade et découvrons la troisième plage, celle de Railay ouest un peu plus au nord, bien abritée sous un piton calcaire. Malheureusement c'est marée basse, et on a pied sur plus de 100 m ce qui est un peu galère quand on veut nager ! De plus la perspective est un peu gâchée avec cette grande étendue sablonneuse. Retour à Railay Est, Daniel et moi prenons le sentier qui mène à la baie de Tonsay en traversant la forêt nous apercevons même un groupe de singes, mais une attaque de moustiques particulièrement voraces nous oblige à rebrousser chemin. Le ciel se couvre de gros nuages et une grosse averse inonde tout. Nous sommes plusieurs dizaines de passagers à attendre que le temps s'améliore pour prendre la mer vers Krabi. Finalement l'embarquement se fait sous une pluie fine, les chaussures embourbées dans la vase, puis complètement dans l'eau pour monter dans le longtail. 30 mn de trajet dans les embruns et nous voilà à Krabi. Nous rentrons à l'hôtel nous doucher et reprendre une allure présentable ! Dîner à l'excellent restaurant Kotung, il a quand même fallu attendre près d'une heure pour apprécier les plats !
06/12 Temps gris, nous prenons un mini-van à destination du parc de Khao Sok (350 b pp) départ à 11h30, rempli d'allemands et d'anglais. Au bout de 2h15mn nous arrivons à Khao Sok, après avoir traversé de très beaux paysages ponctués de pitons calcaires. Un songthaew (payé par les GH) nous emmène jusqu'au Smiley GH que nous avions réservé (500 b p nuit) : nous avions choisi les stone bungalows sur pilotis qui font face à de beaux pitons calcaires. Après avoir pris une boisson nous partons à pied jusqu'à l'entrée du parc (10mn) où nous décidons de faire une marche de 3h en direction de la rivière Sok et de quelques cascades à voir. C'est un beau chemin large qui serpente entre de magnifiques bois de bambou. Le chant des oiseaux et surtout le bruit des insectes est assourdissant tout au long du chemin. Des sentiers partent du chemin principal et mènent à des points de vue aménagés sur la rivière et de petites cascades sans intérêt particulier. De retour nous verrons au loin un groupe de singes batifolant dans les arbres. Dîner à la GH. Le problème dans les parcs est que l'accès à certaines curiosités est réservé aux visiteurs accompagnés d'un guide ce qui limite beaucoup les possibilités de balades que l'on pourrait faire en solo ou sans guide. Nous avons longtemps hésité avant de choisir un tour organisé comme celui proposé par la GH, nous avions peur d'être regroupés avec des dizaines d'autres touristes pour faire un tour classique. Mais en discutant avec une des filles du GH, nous comprenons qu'elle va organiser un tour seulement pour nous quatre, sans personne d'autres. Nous décidons de faire ce « jungle lake tour » le lendemain. 07/12 Levé vers 6h30 je profite du lever de soleil bien qu'il soit caché par la brume matinale, mais l'effet sur les pitons rocheux est magnifique. Les oiseaux et les insectes se régalent ! Petit-déjeuner à 8H et départ en minibus (1h) jusqu'à la digue d'où s'embarque la majorité des touristes. Il y a une belle activité sur les quais mais effectivement, nous sommes seuls sur la pirogue à moteur avec notre guide Kaï. Nous allons traverser une grande partie du lac durant plus d'une heure contemplant le magnifique décor qui s'offre à nos yeux : pitons rocheux, falaises de calcaire blanc, forêt vierge verte qui s'accroche sur ces pentes verticales : c'est vraiment très beau et l'éclairage du matin rajoute du charme à cette traversée. Nous appontons devant les bungalows sur pilotis installés sur le lac par la Smiley GH. Baignade dans une eau chaude et agréable, nous sommes tous seuls ! Puis on nous prépare un délicieux repas que nous prenons sur la terrasse qui domine le lac. Au bout de 30 mn Daniel et moi repartons avec le guide en pirogue pour faire le jungle trek qui doit nous permettre de parcourir un itinéraire souterrain de 700 m dans la grotte de Nam Talu. Nous repartons en pirogue pour encore 30 mn jusqu'à l'embarcadère (en fait le débouché d'un sentier) d'où part la piste qui en 2,7 km va nous amener jusqu'à l'entrée de la grotte. C'est de nouveau l'occasion de marcher dans la jungle, traverser à de nombreuses reprises de petits cours d'eau, entendre les cris des oiseaux et des insectes, et admirer les arbres magnifiques dont deux banians exceptionnels plus que millénaires ! Nous sommes toujours seuls croisant de temps en temps des touristes. À l'entrée de la grotte, nous nous débarrassons de nos appareils photos que le guide va sécuriser dans un sac étanche et nous nous équipons de nos lampes frontales. La progression se fera soit les pieds dans l'eau de la rivière souterraine soit sur les dalles calcaires ou les cailloux qui bordent la rivière. Le guide nous montre différents animaux croisés durant notre progression : serpents, araignées, chauve-souris. Certains passages étroits sont plus acrobatiques parce que le cours de la rivière en se concentrant est beaucoup plus rapide et tempétueux et les courants sont plus forts. A certains endroits l'eau nous arrive au-dessus de la poitrine mais nous aurons pied tout le temps. A la fin du parcours souterrain nous tombons sur un groupe assez nombreux de touristes. Heureusement que le parcours était quasiment terminé, ça nous aurait embêté d'être obligé de le faire encadré par des groupes nombreux. Durant le retour en pirogue, nous verrons un groupe de macaques batifoler sur un arbre au bord du lac. Petit arrêt baignade aux bungalows du lac et retour en une heure jusqu'à la digue puis 50 mn de voiture jusqu'à la GH.
08/12 Petit-déjeuner vers 7h45 puis on nous emmène en pick up jusqu'à la route principale où nous attendrons à peine 10 mn avant qu'un grand bus ne nous amène à Phuket, en fait plus précisément à Thanang. De là nous reprenons un Songthaew (6km) pour le carrefour au monument d'où part la route qui mène à Bang Rong Pier (10 km). Après 20 mn d'attente nous négocions un prix (300 b) avec une « airport limousine » qui nous mène à bon port (c'est le cas de le dire) à Bang Rong Pier. C'est en fait un tout petit port où sont amarrés les bateaux qui font la navette avec l'île de Ko Yao Yai et Noi. Il est 14h et nous allons attendre une 1/2h avant d'embarquer dans un express boat qui en 30 mn va nous mener à bon port. Mais ce n'est pas encore fini avec les transferts puisqu'il nous faut maintenant rallier notre GH, ce sera fait par un songthaew attendant les passagers à l'arrivée des bateaux, 100b pp quand même pour faire +/- 10 km. Le Ko Yao Noi Seaview GH est situé en bord de mer le long d'une plage à 10 mn à pied du port de Tha Khao. Une partie du site est encore en construction, et les abords des bungalows ne sont pas encore paysagés. Les bungalows, récents sont tout confort tout en teck, bel espace, grande sdb. Les propriétaires sont adorables et malgré quelques difficultés nous arrivons à nous faire comprendre, de plus la cuisine est excellente et à prix très correct. La mer s'est retirée et il a un grand espace vide sablonneux ou vaseux entre la limite de la marée haute et la limite de la marée basse. A l'horizon on peut voir les magnifiques pitons rocheux de la baie de Phang Nga. C'est vraiment un bel endroit très calme. Balade le long de l'estran à marée basse, excellent dîner à la GH. 09/12 Réveil un peu tardif vers 6h45, le soleil a déjà pointé son nez rouge ! Il n'empêche les couleurs sont magnifiques. Petit-déjeuner, baignade à partir de 10h30 dans une eau chaude qui fait 1m30 de profondeur et plus mais beaucoup plus loin. Farniente pour la première fois depuis longtemps. Sieste, re-baignade, pause bière, balade le long de la plage, rami, dîner et repos. Nos hôtes sont vraiment charmants, offrant en guise de dessert deux assiettes de fruits frais, nous prêtant un portant pour faire sécher le linge, etc. 10/12 Nos hôtes nous amènent au port de Tha Khao (situé à 10 mn à pied) en mobylettes, le papy se chargeant de nos bagages sur un motobike aménagé. À 9h30 le longtail en bois (200b pp) nous emmène jusqu'au port de Tha Lane près de Krabi en une ½ heure. Encore une occasion de traverser cette magnifique baie de Phang Nga avec ses pitons karstiques. Du port de Tha Lane un songthaew (100b pp) nous ramène en une ½ h à la gare de bus de Krabi où nous attendons un mini-van pour Koh Lanta (200b pp) qui partira à 11h20. 80 km et deux bacs plus tard, à 120 km à l'heure et après avoir franchi systématiquement les lignes jaunes notre chauffeur « Fan Gio bis » nous laisse à Ban Saladan, il est 14h40. Le pick up service du Banana vient nous chercher suite à notre coup de téléphone. Installation dans des bungalows alignés les uns à côté des autres comme dans un camping : ils disposent de tout le confort (clim et sdb privée) mais c'est un peu normal compte tenu du prix (1700 b). Balade et baignade sur la belle plage de Klong Dao puis coucher de soleil sur la mer d'Andaman. La plage de Klong Dao s'inscrit en un arc de cercle dans la partie N-W de l'île près de la ville de Ban Saladan. C'est une grande plage de sable blanc très fin qui descend tout doucement vers la mer : à marée basse on peut marcher un bon bout de temps avant de perdre pied. Il n'y a pas beaucoup de monde, ni dans l'eau ni sur la plage. Tout au long de la plage se succèdent bars, restaurants, salons de massage resorts et bungalows. La clientèle est occidentale exclusivement et surtout suédoise ! Une ambiance familiale et bon enfant règne ici. Quant au dîner nous le prendrons dans un restaurant suédois tenu par une couple mixte, la cuisinière heureusement est thaïlandaise et les plats délicieux. 11/12 Je me suis levé vers 6h30 pour me balader sur la plage et capter les premiers rayons du soleil : bel éclairage sur les barques de pêcheurs au sud de la plage de Klong Dao. Balade ensuite vers la ville de Ban Saladan, le marché est quasi désert, on trouve beaucoup d'agences de voyages. Pause bière vers 12h et discussion pour décider des derniers jours de libre avant Bangkok : snorkeling ? où ? : Ko Ngai ? Ko Muk ? quel hébergement , A quel prix ? Et l'avion depuis Trang ou Krabi ? En attendant une décision, la mer chaude nous tend ses bras ! Profitons-en. Un peu plus tard je repars me balader vers le nord de la plage. Daniel et moi partons faire les agences de voyages pour obtenir des infos sur la suite de notre périple : nous achetons nos billets de bateaux pour Koh Muk (600b pp), l'hébergement au Garden resort de Koh Mook (600 b par bungalow) ainsi que le billet d'avion de Trang à Bangkok par Nok air (1900 b pp). Retour sur la plage pour le coucher de soleil, superbe, puis dîner chez May's restaurant comme hier, toujours aussi bon ! 12/12 Après le petit-déjeuner, un tuktuk vient nous chercher pour nous emmener au bateau que nous avons réservé la veille pour aller à Koh Muk. Après plusieurs détours pour récupérer des touristes nous arrivons à l'embarcadère où plusieurs groupes sont formés et embarquent dans plusieurs bateaux pour aller sur différentes îles. Nous levons l'ancre vers 9h45 et allons une fois de plus traverser cette belle mer d'Andaman pour aborder d'abord Koh Ngai puis Koh Kradan et enfin Koh Muk. Comme il n'y a pas de jetée à cet endroit (devant le Charlie's resort) nous passons du bateau à un longtail boat qui nous approche de la plage mais nous oblige à descendre dans l'eau à 10 m de la plage. Là deux tuktuk locaux nous emmènent gratuitement jusqu'à notre Koh Muk Garden Resort qui est situé à l'autre bout de l'île à plusieurs km du Charlie's resort. On a vraiment l'impression d'être au bout du bout du monde trimballés sur des pistes improbables qui traversent la jungle et longent de petits hameaux. Enfin nous voilà arrivés, la piste s'arrête nous descendons nos bagages du tuktuk et sommes accueillis aimablement par la patronne qui nous offre d'emblée un verre de lait de coco. Les chambres sont simples, sans décorum : 2 lits, une table, un coin douche à l’eau froide, wc (sans chasse d'eau mais avec un broc et un seau) et une belle terrasse qui donne sur le jardin avec un peu plus bas la mer. Après avoir déposé nos affaires nous partons vers la belle plage au sud où se trouve le Sivalai resort : belle plage de type « maldivienne » avec sable blanc et cocotiers élancés. Mais avant d'y arriver on longe un village de pêcheurs tout à fait authentique aux maisons de bois sur pilotis. Nous nous baignons devant le Sivalai puis retournons au Garden pour déjeuner sur la terrasse (pad thai aux crevettes avec une large « schang beer ». Re-balade au moment du coucher du soleil vers le village. Dîner de poissons et calamars au Dada restaurant. 13/12 Lever de soleil sur le village de pêcheurs, belles couleurs. J'aime bien assister au réveil d'un village tôt le matin, quand les habitants se lèvent et s'adonnent à leurs premières activités matinales : bailler aux corneilles, s'étirer, contempler la mer sans rien faire, préparer le bateau pour la pêche, discuter avec les voisins, brûler des déchets. Les animaux aussi vaquent à leurs occupations, les chiens se poursuivent sur la plage, les coqs chantent, les poules cherchent de quoi picorer, les chèvres quelque chose à brouter, etc. Au petit port convergent des motocyclistes venus de toute l'île et qui se préparent à une nouvelle journée de travail en mer. Vers 10h nous partons nous baigner vers le Sivalai resort mais la mer est encore bien basse et des nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes ! Retour au Garden où la pluie commence à tomber. Notre programme de snorkeling est bien compromis. Balade dans l'île, dîner au Garden 14/12 Toujours des nuages, la grosse dépression venue des Philippines affecte tout le sud de la Thaïlande. Même temps qu'hier donc pas vraiment de raisons de prolonger notre séjour sur cette île. Nous allons nous promener vers le village qui est situé sur la route qui mène à Farang beach, village authentique dont les maisons s'échelonnent le long de la rivière tout en méandres qui se jette dans la mer ce sont essentiellement des pêcheurs qui ont leur barques amarrées sur la rivière, ils remaillent les filets pendant que les femmes s'adonnent aux tâches quotidiennes dont le balayage dans et devant la maison est une activité primordiale par contre les tas de détritus qui ponctuent les proches environs de leurs maisons ne les gênent pas. À 13h30 nous embarquons dans une pirogue qui nous amène sur le continent en face (½ h). En remontant une rivière il nous débarque sur un quai d'où un minibus nous emmène à Trang en 45 mn. Installation à l'hôtel Usa buy (550 b). Temps toujours incertain nous allons nous promener en ville. Bien que l'on soit dimanche il y a quand même un peu d'activités près de la gare de chemin de fer. Le soir nous allons dîner dans un restaurant thaï et chinois près de la gare : nous prenons des spécialités à base de canard pour changer. Nous terminons la soirée en nous promenant sur le marché de nuit très animé qui se tient lui aussi près de la gare : innombrables stands dédiés à la nourriture sous toutes ces formes : fritures, plats cuisinés, mets sucrés, fruits, poissons ou viandes, etc. 15/12 Après avoir pris le petit-déjeuner, nous arpentons les allées du marché central très animées et très intéressantes : nous découvrons de nouveaux légumes, de nouvelles plantes inconnues, des vendeurs de tortues, de petits poissons d'aquarium, etc. Les tuktuk très particuliers d'ici ressemblent aux voiturettes Messerchmidt d'après-guerre dont la partie avant était faite de nez d'avions ! Il règne aux abords du marché une activité intense due aux deux et quatre roues qui chargent et déchargent des tonnes de marchandise. Il y a aussi une forte communauté chinoise, tant dans les marchés que dans les commerces de la ville. Finalement Trang, ville décrétée sans intérêt n'est pas aussi inintéressante que ça. Vers midi nous allons déjeuner dans un restaurant indien près de la gare : excellente cuisine raffinée (chicken korma). Vers 15h 30 le tuktuk réservé le matin nous emmène (pour 150 b) à l'aéroport d'où nous décollerons dans un avion de la Nok Air (1900 b) pour l’aéroport domestique de Bangkok Don Mueng. Là nous prenons le bus A1 puis le bus n° 3 qui nous laissera à Khao San. De là en 15 mn nous sommes rendus à l'hôtel. Dîner sur place (780 b). 16/12 Heureux de retrouver le petit-déjeuner buffet de l'hôtel ! Nous partons sous un chaud soleil vers le quai Bann Krua Nua d'où part un bateau vers la maison de Jim Thompson. Étonnant trajet avec un bateau dont le toit amovible se rabat quand on passe sous des ponts dont la hauteur est trop limite. Ça vaut bien une balade dans les khlongs et c'est nettement moins cher (10 b pp) : on longe des quartiers très populaires dont les maisonnettes plutôt bordéliques et rustiques donnent sur le canal ! Pour trouver la maison de Jim Thompson nous déambulons le long du canal dans ces venelles bordées de petites masures. La maison de Jim Thompson (100b pp) tout en teck est située au bord du canal dans un superbe jardin tropical bien entretenu. La visite des lieux faite en français par une guide à l'accent inimitable est très intéressante et permet de voir de magnifiques pièces antiques : bouddhas de pierre, porcelaines, sculptures en bois, dessins et peintures, meubles, etc. Retour en ville avec le bus 47 ce qui nous a permis d'apprécier la conduite sportive pratiquée en ville par un chauffeur pressé et impatient ! Après quelques difficultés pour trouver le musée national, le bus nous ayant laissés devant le musée du Siam à plus d'1 km du musée national, nous le trouvons fermé car on est mardi ! Et m....c'est la deuxième fois que l'on se fait avoir par des musées fermés. Retour à l'hôtel et dernier dîner thaï avec pad thai, tom yam etc. Dernier tour nocturne à Khao San toujours aussi déjanté, bruit, musique à fond, concours à qui terminera le premier son scorpion frit, beuveries, commerce à tous les étages...les uns boivent, chantent, rigolent, les autres, les locaux essaient difficilement de gagner quelques bahts pour se mettre quelque chose sous la dent ! En rentrant vers 21h on voit aussi ceux qui campent et dorment sur des cartons devant les vitrines fermées des magasins ou dans les parcs publics. 17/12 Le taxi réservé la veille (500b) nous amène à l'aéroport en 45 mn. Puis il nous faut bien 1h30 pour passer le guichet d'Air France puis les contrôles de sécurité et d'immigration et nous embarquons dans la foulée. Décollage à 10h50 dans un Boeing 777-300 pour 12h30 de vol à destination de Paris CDG. Fin du voyage.
Conclusion : Nous avons trouvé un pays très développé en comparaison de ce que nous avions vu au Cambodge, Laos et Myanmar. L'excellent état des routes et des autoroutes, le nombre d'aéroports nous ont surpris ainsi que les infrastructures commerciales et industrielles aperçues au cours du voyage. Le nombre important de gros 4x4 qui sillonnent villes et campagnes est impressionnant. La généralisation des ATM (distributeurs de billets) est étonnante, même dans des coins retirés vous pouvez retirer de l'argent, idem pour le wifi présent partout même dans de petites îles. Pourtant dès que l'on sort des grands axes touristiques, on retrouve une Thaïlande rurale ou urbaine, assez pauvre qui semble vivre hors du temps et de l'agitation moderne et qui ressemble à ce que l'on a pu voir dans les pays limitrophes.
Ce que nous avons bien aimé
Le sourire des Thaïs en général : si vous ébauchez un sourire on vous le rend immédiatement et il illumine !
le site de Sukhothai au coucher du soleil en éclairage naturel puis artificiel la nuit tombée,
le lever de soleil sur le Mékong depuis la Bouy GH à Sangkhom,
le coucher du soleil sur le Mékong depuis la promenade à Chiang Khan quand des colonies d'oiseaux blancs remontent le fleuve en planant,
le site du Cave Lodge à Soppong avec ses bungalows éparpillés dans la forêt qui descend en pente vers la rivière,
Mae Hong Son, la ville, le marché, le temple au bord du lac,
la baie de Railay ainsi que le trajet en longtail pour y accéder depuis Krabi,
le parc de Khao Sok, la balade dans la forêt et la traversée du lac en pirogue,
les îles de Ko Yao Noï et de Koh Muk. Le petit village de pêcheurs à côté de notre GH à Koh Muk. La gentillesse des familles locales qui gèrent les GH où nous avons séjourné : Greenleaf GH à Khao Yai, Smiley GH à Khao Sok, Garden resort à Kho Muk.
La cuisine thaïe avec ses parfums et ses épices variées : galanga, curry, lait de coco, citronnelle, lime, basilique, coriandre, etc.
Ce que nous avons moins aimé :
- Le parc de Bang Pa In : si le parc est agréable avec l'élément liquide, ça ressemble quand même à un parc d'attractions avec cette superposition de bâtiments de styles très différents dans un même lieu.
- Chiang Mai : une grande ville semblable à beaucoup d'autres villes thaïlandaises mais où l'influence prépondérante du tourisme de masse l'a transformée en ville internationale moins authentiquement thaïe.
- Pai : le style nous rappelle Vang Vien au Laos, Siem Reap au Cambodge : là aussi tout tourne autour du bizness déclenché par l'arrivée des « babacools » occidentaux : presque plus facile de manger du kebab, falafel ou burger que du pad thaï ! Des apéros aussi asiatiques que du mojito et de la pina colada peuvent être bus à prix cassés durant l'happy hour ! Dans la rue on entend plus souvent parler anglais, allemand, scandinave, italien, français, que thaï !
- Les chauffeurs de taxi à Bangkok avec leurs techniques pour arrondir la course : trafiquer le compteur et le remettre à zéro avant la fin de la course et réclamer un max. Bloquer le compteur qui ne dépassera pas la prise en charge (27 b) et s'énerver en jetant son téléphone mobile par terre ainsi que les billets qu'on estimait lui devoir !
- En général le marchandage continuel pour tout ce qui touche aux transports urbains, hormis les transports publics ou privés dont les prix sont fixes.
- L'éloignement systématique des stations de bus par rapport au centre des villes ce qui rend obligatoire d'emprunter un taxi ou un tuktuk pour aller au centre ville (voir plus haut).
- les prix des chambres d'hôtels avec un rapport qualité/prix souvent très variable et qui dépend plus de la situation géographique et touristique que du confort offert ! : 1300 b pour une chambre correcte sans plus à Chiang Khan et 550 b la même à Trang !
- L'absence totale de mobilier pour poser les affaires dans les chambres ou pour suspendre les vêtements. La douche non séparée dans l'espace sdb-wc qui fait que tout est toujours trempé, la cuvette des wc comme le papier toilette et les serviettes si on les y laisse !
Les scènes typiques
- le déchaussage devant les temples mais aussi devant des magasins, des banques, des hôtels, etc.
- dans les villes, la recréation de « jardins miniatures » en pots devant les maisons sur la rue.
- Les nombreuses mini-cantines qui squattent tout l'espace disponible dans chaque ville ou village et la variété des mets qui y sont proposés : fritures de toutes sortes (fruits, légumes, poissons, viande) crêpes, omelettes diverses, gâteaux, etc.
- les activités dans les villages : les femmes vaquent à leurs activités domestiques : s'occuper des jeunes enfants, faire la lessive, à manger, balayer devant la maison. Les hommes bricolent, réparent les filets de pêche, discutent entre eux. Les enfants jouent aux billes, s'amusent avec les chatons, interpellent les touristes avec deux phrases types : hello, where are you going ? What's your name. les adolescents quant à eux friment en mobylette.
- Les 4/4 (souvent en version pick up) de gros calibre si possible ont envahi la Thaïlande, en réalité plutôt les trottoirs et l'espace public en général et sont beaucoup plus voraces en espace que les motos et les mobylettes. Ils se posent là pour témoigner de la réussite sociale de leurs occupants (comme chez nous !).
– Les commerçants chinois indolents, souvent somnolents assis devant leur commerce, attendant le client, assis parmi un fatras impressionnant d'articles de toutes sortes stockés du sol au plafond alors que dans le fond du magasin un autel brillamment illuminé vénère l'esprit des ancêtres.
- le déferlement totalement extravagant et fatigant à la longue des portraits (photos et peintures de toutes tailles) du roi et de sa famille placardés partout et dans tous les endroits publics, les arcs de triomphe, la presse, etc., on se croirait presque en Corée du Nord !
- la quantité impressionnante de temples bouddhistes dans les villes, leurs grandes superficies dues à de nombreux bâtiments (temples, prang, chedi, stupa, bâtiments monastiques, etc.) qui témoignent d'une richesse certaine.
Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013.
Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions.
We hope our own story will do the same for other travelers.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:












Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:













Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
3 jours pleins à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous!
Besoin de vos conseil! J'ai décidé sur un coup de tête de partir pour le week end à Marrakech avec une amie. ( 3 journées pleines). J'ai déjà beaucoup voyagé mais jamais en Afrique je me pose donc quelques questions auxquelles vous aurez peut être apporter des réponses! Tout d'abord nous partons en plein Ramadan, n'est-ce pas un problème? J'ai ensuite trouvé un riad a environ 15 minutes a pied de la place Jemaa El Fna, j'ai lu sur un forum qu'il fallait éviter de se balader tard a pied dans la médina, je ne suis pas vraiment inquiète, il ne m'est jamais rien arrivée durant mes différents voyages mais je ne connais pas l'Afrique du Nord et peut être faut-il faire attention passé une certaine heure? Nous allons ensuite avoir trois journées pleines devant nous, le programme est de profiter toute une journée d'un hammam/spa: y'a t-il des adresses a connaitre? des endroits à éviter? Faut-il réserver ou est-il possible de s'y rendre directement le jour J? Ensuite, le but serait de faire une petite excursion dans les alentours de Marrackech, que me conseillez vous? Qu'y a-t-il a voir/faire dans les alentours pour une demi journée voir une journée? Ou réserver ces excursions? Je pensais peut être a des ballades dans les dunes (chameau ou quad...) Qu'en pensez vous? Pour ce qui est des soirées, j'ai lu que la place Jemaa el jafna était très animée et agréable pour boire un verre ou manger, est-ce bien vrai? ou comme beaucoup d'endroit touristique il vaut mieux s’éloigner un peu pour trouver de bons restaurants à des prix raisonnable? Si vous avez de bonnes adresse simple et pas cher pour manger de la bonne cuisine marocaine, je suis preneuse! Dernière petite question, une fois à l’aéroport, comment se rendre dans le centre ville? Prendre un taxi? Quel est environ le coût pour le trajet?
Merci par avance pour vos réponses!!!
Adeline
Besoin de vos conseil! J'ai décidé sur un coup de tête de partir pour le week end à Marrakech avec une amie. ( 3 journées pleines). J'ai déjà beaucoup voyagé mais jamais en Afrique je me pose donc quelques questions auxquelles vous aurez peut être apporter des réponses! Tout d'abord nous partons en plein Ramadan, n'est-ce pas un problème? J'ai ensuite trouvé un riad a environ 15 minutes a pied de la place Jemaa El Fna, j'ai lu sur un forum qu'il fallait éviter de se balader tard a pied dans la médina, je ne suis pas vraiment inquiète, il ne m'est jamais rien arrivée durant mes différents voyages mais je ne connais pas l'Afrique du Nord et peut être faut-il faire attention passé une certaine heure? Nous allons ensuite avoir trois journées pleines devant nous, le programme est de profiter toute une journée d'un hammam/spa: y'a t-il des adresses a connaitre? des endroits à éviter? Faut-il réserver ou est-il possible de s'y rendre directement le jour J? Ensuite, le but serait de faire une petite excursion dans les alentours de Marrackech, que me conseillez vous? Qu'y a-t-il a voir/faire dans les alentours pour une demi journée voir une journée? Ou réserver ces excursions? Je pensais peut être a des ballades dans les dunes (chameau ou quad...) Qu'en pensez vous? Pour ce qui est des soirées, j'ai lu que la place Jemaa el jafna était très animée et agréable pour boire un verre ou manger, est-ce bien vrai? ou comme beaucoup d'endroit touristique il vaut mieux s’éloigner un peu pour trouver de bons restaurants à des prix raisonnable? Si vous avez de bonnes adresse simple et pas cher pour manger de la bonne cuisine marocaine, je suis preneuse! Dernière petite question, une fois à l’aéroport, comment se rendre dans le centre ville? Prendre un taxi? Quel est environ le coût pour le trajet?
Merci par avance pour vos réponses!!!
Adeline
15 Jours au Kirghizistan. Infos sur le trajet English translation pending
Kirghisthan. De Biskek à Scholpon Ata.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.
Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.
Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Départ de la gare routière de Bishkek repérée la veille. Il faut demander " Auto vaksal". Facile à trouver. La gare routière dessert tout le pays et offre même des liaisons pour l'Ouzbékistan et le Kazakhstan. Bishkek serait même, à mon sens, un excellent point de chute car les pays environnants semblent faciles d'accès et les Français n'ont besoin d'aucun visa pour le Kirghiztan.
L'Auto Vagsal.. Gare routière.Pour Scholpon Ata et Karakol, quatre départs quotidiens de 7 à 11 heures théoriquement échelonnés toutes les heures. Je dis théoriquement car j'ai constaté que les mini- bus ne partaient que pleins. Ce sont des bus ( fourgons) Mercedes, tous en bon état, et plutôt confortables. Très correctement aménagés, propres et sains mécaniquement. Le coût du trajet est de 250 soms ( 3,5 euros) pour environ 250 Kms et environ 4 heures de route. Le chauffeur ne prend théoriquement personne sur le trajet et chacun dispose d'un espace correct à l'intérieur du véhicule. Pas de climatisation. C'est la sortie de la capitale qui prend le plus de temps. Après une vingtaine de kilomètres, la route en mauvais état, laisse place à une double voie bien entretenue. Tout le trajet se fait sur une plaine où les cultures vivrières et maraîchères dominent. Le paysage n'a rien d'exceptionnel sauf les pics enneigés qui se découpent au loin sur l'horizon. Il faut attendre deux bonnes heures pour que, avant d'aborder le lac ISSYK KUL, les montagnes environnantes commencent à s'imposer un peu plus et transformer le panorama.
L'arrivée se fait sans encombre selon le timing prévu. Bizarrement, il existe deux gares routières à Scholpon Ata. Il me semble préférable de descendre en plein cœur du "centre ville", peu développé , juste un kilomètre après la première gare routière d'où partent tous les mini- bus pour Bishkek . Comme je l'ai précisé plus haut, il existe une autre gare routière pour quitter Schophon Ata en direction de Karakol.
Doit- on s'arrêter à Scholpon Ata..? Personnellement , je n'en suis pas convaincu. Sauf si vous avez du temps et que vous voulez faire le trajet cool. Le lac, bien sûr, présente un attrait potentiel indéniable dans un environnement de montagnes aux pics enneigés. Ce devrait être sublime. Pourtant je reste perplexe. La municipalité n'a rien su mettre en valeur et parfois même, le manque d'entretien des espaces verts gâche carrément l'esthétique générale. Dommage..! Quant à la ville elle- même, elle n 'offre que peu d'attraits. Peu ou pas de restaurants, vie nocturne inexistante, quelques petits supermarchés, pas de spécificité architecturale. La route principale qui la traverse et c'est tout. Peut - être un musée que je n'ai pas visité car fermé et une baignade dans les eaux glacées et limpides du lac peuvent inciter à passer une après- midi à Scholpon Ata. Pas de problème pour trouver une chambre d'hôtel pour le peu qu'on soit hors saison et que l'on lise le cyrillique. Rien n'est écrit en anglais et les autochtones sont peu versés dans l'emploi de langues étrangères. Bref.. Rien n'est trop compliqué mais rien ne coule de source.
En résumé. La ville ne vaut que par son emplacement au bord du plus grand lac du Kirghisthan . Cependant la beauté naturelle du site mériterait mieux. C'est un endroit de villégiature apprécié par les Kirghyzes. On peut avoir envie de s'arrêter mais pas vraiment envie d'y rester..!
De Scolphon Ata à Karakol. - mai 2014.
Les mini- bus Mercedes partent presque à la sortie de la ville à un km environ du centre. Le prix du trajet pour Karakol est de 150 soms et la durée de 2 heures environ.
Le chemin, à un certain moment, longe le lac. C'est vraiment joli et c'est pourquoi je recommanderais de se placer sur le côté droit du véhicule. Côté lac donc. La route est bordée sur une longue distance, comme souvent dans le pays, d'une double rangée de peupliers dont le bas des troncs est peint en blanc. Les montagnes à gauche et le lac à droite laissent la place pour une bande de terre d'environ 2 à 3 kms de champs cultivés. Les maisons apparaissent parfois d'un autre temps et on remarque que les travaux des champs ne sont pas encore mécanisés comme en Europe. On sent que le pays peine à entrer dans une vraie modernité qui ne se traduit pour l'instant qu'au travers des téléphones portables et des berlines allemandes.
A cette époque de l'année, des milliers d'arbres fruitiers sont en fleurs, ce qui renforce le côté paisible de l'environnement.
L'arrivée à Karakol se fait à la gare internationale des bus. Pas vraiment proche du centre ville. Il est préférable de prendre un taxi. La course est à 50 soms, mais on vous demandera le double. Le centre ville s'étale sur à peine un Km² . Donc plutôt petit. Mais tout ce qu'il faut voir s'y trouve..ou presque.!! Karakol est surtout le point de départ de belles ( et parfois coûteuses ) randonnées dans les montagnes environnantes.
Une adresse pour manger des plats "européens" et offrant le Wifi: le "ZARINA". Juste à côté, le " Karakol café" qui offre aussi le WiFi gratuit mais pratique des prix plus élevés. La jeune patronne , ayant vécu aux US parle anglais couramment. Ça peut dépanner... Le restaurant " l'Everest " est disparu sauf dans le guide du "petit Futé" qui comme souvent donne des informations qui datent. Avec les infos que je vous donne ici et celles que vous glanerez sur place , vous pouvez faire l'économie de son achat. A savoir aussi que les restaurants et autres magasins n'ouvrent pas avant 8h30 le matin.
Il y a 3 ou 4 possibilités d'hébergement dans le secteur centre- ville. Le NÉOPHYTE , qui pratique des prix trop élevés pour le service offert. Chambres exiguës sans confort ni salle de bain pour 450 soms minimum par personne. Dommage car bien situé . A choisir si rien d'autre. Mais il va subir de plein fouet la concurrence des nouveaux hôtels proches et devra revoir sa politique de prix sous peine de disparaître... Le YAK, à deux rues. ( Rue Gagarine) . Assez spécial. Une ancienne et typique maison traditionnelle, tenue par Serguei, un vieux monsieur sympathique, qui offre des chambres qui ne sont pas vraiment des chambres, mais d'anciennes pièces à vivre... Surprenant, désuet, mais pas sans charme. Le seul point sombre sont les sanitaires pas vraiment engageants et un déficit de propreté. Dommage..! 300 soms par pers. Les plus fauchés pourront planter leur tente dans un coin du jardin avec vue sur une vieille 2Cv laissée sur place il y a bien des années par des Français. Le "PARK hôtel ", à l'opposé ( 2 rues) du Néophyte . Plus récent, meilleur confort , un poil plus cher. Probablement le meilleur rapport qualité/prix du centre ville. 500 soms par personne avec douche et wc dans la chambre. Possibilité de petit - déjeuner pour 100 som. Le jeune fils du patron est très serviable et parle un peu anglais. Une bonne adresse. Il faut ensuite s'écarter un peu plus mais ce ne sera jamais très loin. Juste avant la rivière sur votre droite, un hôtel tout neuf. Originalement baptisé " Hôtel Café.." Le Manhattan ouvrira ses portes prochainement. Sur la rue principale, vous ne pourrez pas le rater en allant au Park Hotel. Plus d'autres adresses encore un peu plus excentrés.
Les excursions dans les environs. Elles sont nombreuses si vous aimez la marche. Les locaux sont disposés à vous aider dans votre périple moyennant finances Sinon vous pouvez aller à Jetti Oghuz Prendre un taxi à partir du Bazar. Pour Jetti Oghuz Village. 30 soms par personne De là, un second taxi jusque " Sanatori." 30 soms encore. Sur place quelques cafés et une balade possible à cheval s'il fait beau.
En résumé , vous l'aurez compris, Karakol est comme de nombreuses villes du Kirghisthan. Pas vraiment folichon folichon.. On en a généralement vite fait le tour et il y a rarement quelque chose à découvrir. (Cependant , à Karakol, ce serait dommage de rater la très belle église orthodoxe, à deux pas du Yak hôtel).

Et si vous n'aimez pas les treks, il y a fort à parier que vous n'y resterez pas plus de 2 ou 3 jours maximum .
De Karakol à Naryn -mai 2014.
Après un stop inutile à Tamga où il n'y a vraiment rien à voir et à faire j'ai poursuivi grâce à l'amabilité d'un local qui repartait pour Bishkek , d'une voiture pour Balykchy. ( moyennant finance bien sûr ...) De Karakol jusque Balykchy, le trajet est , à mon goût , plus joli que sur la rive nord du lac. La route longe vraiment le rivage et c'est un bonheur de contempler les dégradés émeraudes allant jusqu'au bleu le plus intense renforcés par un léger moutonnement de l'eau. Peu de cultures et peu d'arbres. Un paysage plus désertique qui met bien en valeur le lac.
Balykchy est une ville pivot. On peu se rendre à Biskhek distant d'environ 200 Kms ou vers Nayryn via Kochtor qu'on laisse de côté. Partant vers Nayrin, on longe un splendide lac de barrage pendant une petite dizaine de kilomètres. Un bleu dense qui tranche sur la roche orangée. La route est en excellent état jusqu'à environ 80 Kms de Nayryn. En totale reconstruction grâce aux Chinois. Il faut dire que c'est la voie principale entre la capitale et la Chine. Donc.. Mais ce sera d'ici quelques mois une belle route asphaltée.

Le paysage est splendide. De hautes montagnes aux pics enneigés et aux flancs veloutés en ce mois de mai.. Végétation rase la plupart du temps. Nous ne sommes pourtant pas très haut. Par endroits, flancs rocailleux qui entraînent des éboulis sur la route... Quelques yourtes jalonnent le trajet. Elles ne sont pas là pour les touristes. De nombreux chevaux se baladent apparemment en totale liberté. Apparemment seulement..!
La ville de Naryn n'incite pas à la joie quand on y arrive sous la pluie. C'est une ville terne, où la grisaille domine. Des immeubles bas, mal entretenus, et beaucoup de magasins qui ont fermé leurs portes il y a plusieurs années avec le départ des Russes. Les arbres eux- mêmes semblent dépressifs.
Heureusement une bonne adresse pour la nuit. Sans doute la seule.!! Le "Celestial Mountain guest- house". Un peu excentré mais propre et offrant des chambres toutes catégories avec ou sans petit déjeuner. A ce propos je ne recommande pas le petit déjeuner facturé 200 soms car cela me semble très excessif pour ce qui est offert. A cette époque de l'année, le prix de la double est de 1500 avec Wc et douche intérieurs alors que la double avec toilettes extérieures était de 1200. La différence est à l'avantage de la plus chère car bien plus confortable et spacieuse. On peut manger sur place ou juste à l'entrée de l'hôtel dans le petit parc où on vous servira bière pression et chachliks succulents. Seul problème, les tables sont à l'extérieur. Et quand il fait froid, ça n'a rien de sympa.
Il y a bien le "Corona", en centre ville , ( 30 soms en taxi) pour les amoureux de l'époque surannée des années soviétiques... Tout y est. Salle immense sans le moindre charme, plafonds hauts, nappes blanches recouvertes de plastique transparent, sono qui hurle des musiques improbables et serveuses revêches qui ne feront pas le moindre effort pour vous comprendre. Non loin le "Addek" , tout aussi soviétique, plus fréquenté, mais autant dépouillé d'intérêt sauf si vous aimez attendre, installé à une table bancale qu'une serveuse bien attentionnée daigne venir vous adresser la parole. Bref.. Ville vraiment pas folichonne. Surtout s'il fait gris.
Au Celestial hôtel, on vous proposera un tour pour aller voir le " pseudo caravan-sérail" à environ 80 Kms. Cela me semble très cher. 3500 soms pour la prestation. On frise l'arnaque sauf si vous trouvez à partager avec d'autres touristes.
Bref, vous l'avez compris, sauf à être amoureux des treks et nostalgique de l'époque soviétique, Naryn est une ville étape. Mais c'est souvent le cas , me semble-t- il pour les villes du Kirghiztan qui, il faut bien l'avouer, n'offrent qu'un intérêt limité.
De Nayrin à Bishkek. - le 12 mai 2014.
* Info.Ne pouvant me rendre à Dajall Abad via KAZARMAN ( col encore fermés à cette époque de l'année ) , j'ai donc dû faire demi-tour et repartir à Bishkek. Ce qui fut une erreur. J'aurais dû passer par KOCHKOR.
Départ vers 9 heures de Nayrin sous un beau soleil à peine voilé. Tous les véhicules partent de la gare routière en centre- ville. Aucun problème pour se rendre à Bischkek. Coût normal du trajet : 500 en taxi partagé et 350 en mini bus. 5 heures de trajet. Là encore .. Attention aux arnaques avec les taxis privés. Faites -vous bien préciser le prix et les conditions du transport. Arrivée à la gare routière centrale de Bishkek.
Taxi à 100 soms pour le Sakura hôtel. Réservé ce matin par téléphone.
De Bishkek à Toktogul. - 13 mai 2014.
Les départs pour Osh et Toktogul se font au même endroit que ceux pour Karakol. " autovagsal " C'est à dire la gare routière. Mais les bus et taxis ne sont pas localisés au même endroit dans la gare routière. Cherchez.. C'est pas grand.!! Toujours la horde des rabatteurs prêts à vous trouver le véhicule qui part tout de suite pour la direction que vous avez choisie. Cette fois , je les ignore car je sens le mensonge bien huilé. Je trouve un jeune homme , souriant, qui m'affirme que 500 soms par personne c'est bien suffisant . Nous sommes deux passagers et cela coûtera 1000 soms et non 1200 comme l'avait annoncé le rabatteur. Départ immédiat dans une berline Mercedes qui date mais parfaitement propre et en bon état mécanique. Il part voir son épouse qui devrait accoucher le lendemain. Ça lui paye le carburant et c'est une aubaine pour moi.
Ce trajet d'environ 250 Kms dure 4 heures et franchit 2 cols à plus de 3000 mètres. Sous le soleil c'est vraiment somptueux et c'est a coup sur un des " must "du Kirghistan.
A la sortie de la ville, les premiers 80kms sont insignifiants. Il faut attendre la bifurcation sur la gauche avant ..?, pour commencer à entrevoir une large belle plaine. Puis on arrive aux pieds des montagnes avant d'entrer dans une gorge étroite et profonde où coule un torrent aux eaux limpides et impétueuses. C'est absolument magnifique sous le soleil. Les flancs de montagnes sont rocailleux et propices aux éboulements. La montée se fait par une route en bon état qui grimpe avec parfois des dénivelés de plus de 15%. On monte lentement en altitude et, après un tunnel de la largeur d'à peine 2 véhicules , nous arrivons au sommet à plus de 3000 mètres. La neige est toujours présente à cette époque de l'année et il fait frisquet Puis on redescend vers Toktogul par une large vallée aux reliefs plus doux mais vraiment majestueuse. Là encore, de la neige recouvre les hauteurs environnantes . Chaque virage laisse découvrir un magnifique panorama sublimé par un ciel d'un azur profond. J'admire l'immensité des lieux. C'est vraiment très beau.
Puis apparaissent quelques sapins sur le côté sud de la montagne. Côté nord, herbe rase toujours. On redescend en suivant les eaux turbulentes du torrent qui longe la route. Quelques yourtes en bordure de route proposent du miel et le fromage local. Le froid s'estompe et la végétation renaît . On croise des troupeaux de moutons et de chevaux. Au loin on distingue la ville de Toktogul nichée dans un écrin d'arbres d'un vert sombre. On y arrive doucement . Direction la gare routière. Un hôtel juste a côté. Le ... je sais plus... Au N° 170. Malgré une façade plutot correcte, c'est vieillot, murs décrépis, le tout à peine propre et peu engageant. 400 soms par personne sans douche ni toilette. A deux kilomètres environ de là, sur la route principale de Osh , l'hôtel "Akbermet", m'ouvre ses portes. Rien de comparable pour 100 soms de plus. Chambres un peu exiguës mais confortables et propres. WC intérieur et douche extérieure. Pas d'Internet ni WiFi. Possibilité de manger pour un prix correct et bière pression à 70 soms. Ce pourrait être une bonne adresse , probablement la seule du coin, si en plus on avait une douche disponible dans la chambre. Staff pas toujours souriant. Cependant, à recommander sauf pour ceux qui ont le sommeil léger car vous dormirez vraiment en bordure de route. Mais dans ce cas, il semble préférable d'éviter l'étape Toktogul car peu ou pas d'autre alternative pour se loger.
Une visite au lac de barrage en contre- bas s'impose . Il a noyé sous ses eaux l'ancienne ville. Attention c'est à 7 ou 8 Kms de l'hôtel . Donc difficile de s'y rendre à pied. Les taxis sont très très gourmands. Bus locaux.. Mais, encore une fois, c'est vraiment beau. Ne pas rater la vue le soir .
De Toktogul à Jallal Abad.
Une belle route d'environ 5 a 6 heures de trajet vous emmènera de Toktogul à Jallal. Les mini- bus partent assez tôt de la gare routière. Le coût du trajet est de 310 soms. Soit 10 fois moins que ce qu'espèrent les chauffeurs de taxi , toujours aussi arnaqueurs... Le trajet, quoique moins majestueux que celui de Bishkek à Toktogul reste magnifique. La plaine est plus ouverte et laisse plus d'espace au regard.
Jallal Abad mérite bien une étape. Et j'irai même jusqu'à penser que la ville est plus sympa que Osh . Calme et sans prétention avec un petit bazar plein de vie et de couleurs.
On peut loger au Sputnik. Un hôtel à recommander car le staff est super sympa et ici on commence à voir les sourires. De la gare routière on peut prendre le bus N* 110 qui vous dépose juste en face de l'hôtel. "Zoula" vous accueillera avec sourire( doré) et gentillesse. Chambre doubles à 1000 soms petit déjeuner inclus. On est un peu loin du centre ville mais c'est calme et il y a de nombreux bus pour s'y rendre.
De Jallal Abad on peut se rendre à Osh en 1h30 pour 120 soms en mini- bus. Si vous avez le temps faites une petite halte à Ouzgen.
La ville de Osh n'offre rien de particulier. Et, contrairement aux affirmations du petit Menteur, le bazar n'a rien d'exceptionnel. Quand va-t-on cesser d'acheter ce guide pourtant bien cher , qui se moque de ses lecteurs..?
Le trajet d'OSH à Bishkek peut s'effectuer d'une traite malgré les 700 kms. Compter 1000 soms par personnes en taxi privé.
Voyage en Iran en couchsurfing chez l'habitant, visa à l'aéroport et voyage en couple English translation pending
Je m'adresse à toute la communauté voyage forum qui serait intérressée pour visiter l'Iran, un pays magnifique que ma petite amie et moi avons eu la chance de visite pendant les deux semaines de Pâques.
Nous avons payé 250€ notre aller retour depuis Marseille (possible de trouver encore moins cher avec Pegasus voire Turkish Airlines) et nous avons logé 12 nuits (et une seule en hôtel) chez l'habitant grâce à couchsurfing. Nous pouvons donner de nombreux détails et des réponses précises à celles et ceux qui seraient intéressés pour aller en Iran dans les prochaines semaines ou mois.
Nous avons donc logé chez l'habitant pratiquement tout le temps via le site couchsurfing même s'il est parfaitement possible de se faire loger chez l'habitant sans ce site ("à la volée" si je puis dire c'est à dire que les gens vous invitent alors que vous les rencontrez simplement dans la rue). Les Iraniens sont d'une gentillesse, d'une hospitalité et d'une générosité impressionnante! Ils vous invitent à dormir mais aussi à manger chez eux. La rencontre au plus près des Iraniens est donc une expérience immersive et passionnante. De plus, il ne faut pas cacher cet aspect, les économies réalisées sont importantes même si la vie en Iran est vraiment pas cher...
Je peux également parler des coûts : moins de 5€ (souvent même 2 ou 3€) pour faire des longues distances en bus (de 3 à 8 heures de bus : 4,5€ pour faire Yazd Téhéran par exemple).
Pour les visas, inutile de s'embêter avec toute la paperasserie et les problèmes d'aller à Paris pour obtenir le visa iranien. A l'arrivée à l'aéroport vous avez juste à donner votre passeport et 60€, même pas besoin de photos! Vous faites les empreintes digitales en 5 minutes et le tour est joué. En tout, avec l'attente, ça a du nous prendre 1h mais c'est sans doute pareil en France et là, vous arrivez tôt le matin donc autant éviter d'arriver chez votre hôte à 5h!
Pour le voyage en couple pas de soucis, on nous a souvent posé des questions sur notre relation mais le fait de nous savoir non marié à simplement étonné les Iraniens. Pas de réprobations. Ma copine a pu enlever le voile à chaque fois chez les gens ou dans les voitures et a pu fumer la Chicha sans problème. On peut également se donner la main, les gens regardent mais ne disent rien!
J'aurais bcp de choses à dire encore mais je préfère attendre les éventuelles questions!
en tout cas n'hésitez pas à y aller c'est un pays fantastique!
Retour d'expérience sur séjour à Budapest English translation pending
Bonjour,
Je me permets ce petit compte rendu, les témoignages étant limités sur cette région. Notre profil : un couple la cinquantaine, suivant globalement les incontournables touristiques mais aimant également se perdre dans les chemins de traverse ! Nous ne sommes pas des oiseaux de nuit, donc rien sur la fête dans ce compte rendu !
Je ne mets pas de photos : vous avez (ou ferez) les mêmes !
1) Le choix de la destination 1.1) Pourquoi aller à Budapest ? - C’est joli et dépaysant, - Les gens sont sympas (et ils parlent tous anglais), - La vie n’y est pas chère (pour un touriste), - Les bains sont une expérience superbe.
1.2) Pourquoi ne pas aller à Budapest ? - Tout y est quand même moins beau qu’à Prague. - Si on part de province, pour 100 euros de plus, on peut trouver des billets d’avion pour New York (Ok, après ce n’est plus les mêmes coût/type de voyage).
2) Le choix de l’hôtel Sur Trip Advisor, les 100 premiers hôtels ont un indice de satisfaction client d’au minimum de 4 sur 5 ! Vous trouverez votre bonheur! Dont beaucoup dans la gamme des 100 euros par nuit (dans certains cas petit déjeuner compris). Ça peut être l’opportunité (si le budget le permet), de s’offrir un hôtel 4 (voire 5) étoiles pour le prix d’un modeste 2 ou 3 étoiles à Paris !
D’une manière générale, prendre un hôtel proche d’une station de métro ou de trolley permet de se rendre facilement vers le « centre historique » pas si grand que cela et bien desservi en transports en commun. Pour le plaisir d’être « au cœur de la ville », nous avons choisi un hôtel central (station de métro « Blaha Lujza Ter »). Cela nous a totalement convenu.
A tarif équivalent, nous avons privilégié un hôtel de standing plutôt qu'un hôtel ayant ses propres bains. La aussi, ça nous a totalement convenu, mais c'est un choix qui mérite d'être réfléchit! A noter que notre hôtel disposait d'un sauna que nous n'avons même pas testé, repus que nous étions des temps passés dans les bains !
3) Le transfert Aéroport - Hôtel Nous avons choisi un transfert privé en faisant appel à la société « bookinbudapest ». Prix fixe : 42 euros l’aller retour (une demi-heure de route, quand même, avec un trafic fluide!). A l’arrivée, une personne nous attendait et a appelé le chauffeur qui nous a récupéré à la dépose minute.
Pour le retour, l’heure de rendez-vous a été déterminée par la société compte tenu de nos horaires d’avion et des probabilités de traffic. Le chauffeur nous attendait, ponctuel, à notre hôtel.
Voitures propres, conduite sûre, personnel agréable. Plus cher que d’autres moyens de locomotion, mais parfait !
4) Les transports en commun dans Budapest Bon réseau et fréquences très rapprochées (tout au moins pour la zone touristique). Très largement suffisant pour le séjour. Jamais nous n’avons ressenti le besoin de prendre un taxi. Nous avons pris le passe 72h. Il est rentabilisé après 4 trajets par jour. Même si on se déplace beaucoup à pied, on utilise ces transports assez facilement. La simplicité que procure le passe justifie son achat, même si on n’est pas sûr de totalement le rentabiliser. A noter que les contrôles sont fréquents et les agents intransigeants. Donc, autant être en règle …
5) Notre programme Nous sommes partis 4 jours pleins + fin d’après midi du jour d’arrivée et matinée du jour du départ. Soit 6 jours, 5 nuits. Le programme pourrait être concentré pour permettre de visiter assez facilement en un jour de moins. En fait, le billet d’avion était bien moins cher en rentrant en « J6 » plutôt qu’en « J5 » et compensait largement la nuitée d’hôtel supplémentaire.
Voici le programme prévu, que nous avons globalement suivi et que je conseillerais également a posteriori. Je ne mets pas de commentaires sur les différents lieux : se sont tous les "incontournables touristiques" (désolé pour le manque d'originalité 😛) et ils nous semblent tous à faire, même si tous ne nous ont pas totalement emballés.
J 1 : Arrivée à l’hôtel en milieu d’après midi Promenade à pied jusque les ponts du Danube et retour hôtel.
J 2 Quartier du Parlement et visite Parlement (réservation sur Internet) Basilique St Etienne Stèle « Chaussure au bord du Danube » Descendre jusqu’au pont des chaînes ? Retour par Maison hongroise de la photographie, la rue Andrassy et les rues environnantes.
J 3 : Maison de la terreur (ouvert 10h-18h. Attention : fermé le lundi) Rue Andrassy Apm : Quartier de Bois de ville, Place des héros et monument du millénaire. Dans le quartier : manger au café Robinson sur la terrasse qui donne sur le petit lac (le cadre est superbe et la cuisine bonne) ou au restaurant « Paprika ». Bains Szechenyi Au retour, passer par les immeubles « Art nouveau » du quartier.
J 4 : Quartier du château. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles, notamment vers l’église St Mathias. (Faire les grottes de la colline du château ?) Bastion des pêcheurs. Prendre un verre au dessus du bastion des pêcheurs avec une vue magnifique (prendre les escaliers qui mènent aux remparts, au dessus du restaurant Halaszbastya, très bon par ailleurs et super romantique avec vue sur le Danube). Eglise St Mathias Palais Royal Descente à pied et traverser par le pont des chaînes. Prendre le tram numéro 2 (vers le sud) qui longe le Danube et propose une très jolie balade. Retour en tram jusqu’au pont de l’Indépendance et retour vers le centre par la rue commerciale/touristique « Vaci Ut »
J 5 : Matin : Le Quartier juif (dont la grande Synagogue) Midi Claustrophilia (dure 1h). Jeu d’énigmes (réservation sur Internet) Après midi : Mont Gellert. Monter au monument de l’indépendance puis aller aux bains Gellert. Monter sur le mont Gellert à pied, il y a une jolie balade à faire et une vue magnifique. Le restaurant de la citadelle qui est tout en haut est paraît-il bon (je ne l'ai pas testé) avec une très belle vue Toujours côté Buda, faites un tour également sur frankel léo utça (avec les bains lukacs, dont la clientèle est un peu âgée mais hongroise et pas très touristique) et prenez la rue Gül baba qui mène au mausolée du derviche turc, vous aurez un autre point de vue sur la ville. Nota : cette partie "en italique" du programme n’a pu être suivie car nécessité de traiter des problèmes administratifs (confer le paragraphe « Les ratés » !)
Après midi : Bains Gellert (fermeture 20heures). Retour à pied en se perdant dans la ville.
J 6 Matin Central Market (vers Pont de l’Indépendance). Retour vers le centre par des rues pittoresques. Une collation au New York Cafe Retour hôtel, navette privative, retour France.
Les options possible durant le séjour selon le temps disponible : - Memento Park pour les statues du communisme. Mementopark.hu. Bus direct depuis la station de métro Deak Fernec ter. Départ 11am. Retour 1pm - Ballade à l’ile Marguerite - Cimetière Kerepesi - Tour sur le Danube Nota : aucune n'aura été utilisée car nous n'aurons pas eu de temps disponible!
6) Les renoncements dans le programme - Les collines de Buda qui sont plébiscités dans certains guides touristiques. Cependant, ce que nous en avons lu ne nous a pas donné plus envie que cela d’y aller, - Le marché aux puces. Des amis revenant de Budapest n’en ont pas gardé un grand souvenir : Excentré, peu intéressant, voire limite « glauque ». Nous avons donc pris en compte leur expérience.
7) Les ratés - Considérer que les bains peuvent être une activité à « caser » en fonction des trous dans l’emploi du temps. Ou minimiser le temps à y passer. C’est facilement 3 à 4 heures, et c’est donc à planifier, au risque d’être déçu. - Manquer de vigilance dans les transports en commun. Les pickpockets semblent sévir, comme le signale le Ministère des Affaires Etrangères. Notre déclaration de vol (CB, CNI) n’a étonné ni la police locale, ni le consulat, et elle nous a fait perdre du temps (Confer le non réalisé en J5!). - Flâner sans suffisamment prendre en compte le temps qui passe et les heures de fermeture des lieux touristiques. Tout ferme tôt à Budapest!
8) Bon à savoir Le passe transport en commun peut être pris en amont. Il suffit de préciser la date et l’heure de début. Ainsi, en J2 nous avons pris un billet « simple » et acheté par avance notre passe qui démarrait le jour suivant. La Ligne 4 de métro est maintenant totalement opérationnelle.
Etre vigilant lors du change. Les taux intègrent t’ils ou pas les commissions. Pour nous, cette fois, les meilleurs taux ont été obtenus en retirant à un Distributeur Automatique de Billets (alors que lors d’un voyage précédent à Prague, il était plus intéressant de changer des Euros localement !) Dans les lieux touristiques, les paiements en euros sont souvent possibles. Pratique (avoir toujours avec soi quelques euros), mais le taux est rarement intéressant.
L’entrée aux bains est chère. Même pour nous touristes ! Presque 15 à 20euros par adulte. Mais ça les vaut! Pour rentabiliser au mieux le coût, il est préférable de comprendre en amont le fonctionnement des bains (horaires, consignes pour les effets personnels, les différents bassins disponibles, leurs spécificités et leurs localisations, …). Les bains Gellert sont maintenant toujours mixtes, quoi que puissent en dire les guides touristiques.
Un coup de cœur pour le New York cafe. Hors de prix (quoi que : 12 euros un cappuccino + sa mignardise et une bière 50 cl, ça me semble être dans les tarifs "parisiens"), mais quel cadre !!!
Les plats dans les restaurants locaux "premier prix" sont copieux, mais pas forcément bons. Ce n’est pas grave, on se nourrit !
Dans le centre, quelques petites épiceries ouvertes 24/24. Et fast food, kebab, etc ..., ouverts jusque très tard. Ça dépanne. 2 euros le kebad très bien garni comme tous les plats à Budapest (un mangeur normal se contente d'un, un gros appétit en prend 2). Nul besoin d'entrée ou de dessert en plus pour être rassasié. Ça ne fait pas cher le diner!
Les bars pratiquent souvent le « Beer to go » (Bière « à emporter » servie dans un verre plastique), même si ce n’est pas affiché ;) Ne pas hésiter à le demander !
Il est préférable de réserver la visite du Parlement sur internet. Des visites en langue françaises sont organisées à certaines heures.
Visite également en langue française de la Grande Synagogue (compris dans le prix d’entrée). Ce n’est pas trop notre habitude, les visites guidées, mais elle est très intéressante.
Nous avons croisés quelques couples de français qui manifestement visitaient la ville avec un guide privé. A entendre les explications données par le guide, ça avait l'air plutôt sympa. Vu le coût de la vie sur place, la visite avec un guide privatif pour une demie ou une journée doit être accessible. C'est sans doute une option à considérer, que je livre à votre sagacité même si nous ne l'avons pas testée!
Dans les bains, vu le faible sur-coût, prendre une cabine individuelle plutôt qu’un casier en consigne. Se promenant avec pas mal de matériel photo, nous avons eu une confiance totale pour la sécurité aux bains Gellert car le personnel est très présent. Hasard des promenades, nous n’avons pas amené le matériel aux bains Szechennyi, mais nous avons préféré. J’ai trouvé que c’était moins sûr avec beaucoup plus de monde et de passage et un personnel plus « indifférent » . Il y a quelques consignes près des bains, mais leur nombre très limité ne peut pas garantir leur disponibilité si on se « promène » avec des objets de valeur.
9) Le budget Nous n'avons fait que les « grands classiques » (visites et musées principaux, les 2 bains les plus touristiques). Nous n’avons mangé que dans des restaurants « locaux » ou des « finger food » (entre 5 et 8 euros pour deux à chaque repas). Pas de gros extra genre « croisière sur le Danube ». Donc un budget plutôt « minimaliste ». Total dépensé sur place : 310 euros pour 2. Hors avion, hôtel (petit déjeuner compris), transfert aéroport, souvenirs (c’est très limité en choix et qualité !).
Je me permets ce petit compte rendu, les témoignages étant limités sur cette région. Notre profil : un couple la cinquantaine, suivant globalement les incontournables touristiques mais aimant également se perdre dans les chemins de traverse ! Nous ne sommes pas des oiseaux de nuit, donc rien sur la fête dans ce compte rendu !
Je ne mets pas de photos : vous avez (ou ferez) les mêmes !
1) Le choix de la destination 1.1) Pourquoi aller à Budapest ? - C’est joli et dépaysant, - Les gens sont sympas (et ils parlent tous anglais), - La vie n’y est pas chère (pour un touriste), - Les bains sont une expérience superbe.
1.2) Pourquoi ne pas aller à Budapest ? - Tout y est quand même moins beau qu’à Prague. - Si on part de province, pour 100 euros de plus, on peut trouver des billets d’avion pour New York (Ok, après ce n’est plus les mêmes coût/type de voyage).
2) Le choix de l’hôtel Sur Trip Advisor, les 100 premiers hôtels ont un indice de satisfaction client d’au minimum de 4 sur 5 ! Vous trouverez votre bonheur! Dont beaucoup dans la gamme des 100 euros par nuit (dans certains cas petit déjeuner compris). Ça peut être l’opportunité (si le budget le permet), de s’offrir un hôtel 4 (voire 5) étoiles pour le prix d’un modeste 2 ou 3 étoiles à Paris !
D’une manière générale, prendre un hôtel proche d’une station de métro ou de trolley permet de se rendre facilement vers le « centre historique » pas si grand que cela et bien desservi en transports en commun. Pour le plaisir d’être « au cœur de la ville », nous avons choisi un hôtel central (station de métro « Blaha Lujza Ter »). Cela nous a totalement convenu.
A tarif équivalent, nous avons privilégié un hôtel de standing plutôt qu'un hôtel ayant ses propres bains. La aussi, ça nous a totalement convenu, mais c'est un choix qui mérite d'être réfléchit! A noter que notre hôtel disposait d'un sauna que nous n'avons même pas testé, repus que nous étions des temps passés dans les bains !
3) Le transfert Aéroport - Hôtel Nous avons choisi un transfert privé en faisant appel à la société « bookinbudapest ». Prix fixe : 42 euros l’aller retour (une demi-heure de route, quand même, avec un trafic fluide!). A l’arrivée, une personne nous attendait et a appelé le chauffeur qui nous a récupéré à la dépose minute.
Pour le retour, l’heure de rendez-vous a été déterminée par la société compte tenu de nos horaires d’avion et des probabilités de traffic. Le chauffeur nous attendait, ponctuel, à notre hôtel.
Voitures propres, conduite sûre, personnel agréable. Plus cher que d’autres moyens de locomotion, mais parfait !
4) Les transports en commun dans Budapest Bon réseau et fréquences très rapprochées (tout au moins pour la zone touristique). Très largement suffisant pour le séjour. Jamais nous n’avons ressenti le besoin de prendre un taxi. Nous avons pris le passe 72h. Il est rentabilisé après 4 trajets par jour. Même si on se déplace beaucoup à pied, on utilise ces transports assez facilement. La simplicité que procure le passe justifie son achat, même si on n’est pas sûr de totalement le rentabiliser. A noter que les contrôles sont fréquents et les agents intransigeants. Donc, autant être en règle …
5) Notre programme Nous sommes partis 4 jours pleins + fin d’après midi du jour d’arrivée et matinée du jour du départ. Soit 6 jours, 5 nuits. Le programme pourrait être concentré pour permettre de visiter assez facilement en un jour de moins. En fait, le billet d’avion était bien moins cher en rentrant en « J6 » plutôt qu’en « J5 » et compensait largement la nuitée d’hôtel supplémentaire.
Voici le programme prévu, que nous avons globalement suivi et que je conseillerais également a posteriori. Je ne mets pas de commentaires sur les différents lieux : se sont tous les "incontournables touristiques" (désolé pour le manque d'originalité 😛) et ils nous semblent tous à faire, même si tous ne nous ont pas totalement emballés.
J 1 : Arrivée à l’hôtel en milieu d’après midi Promenade à pied jusque les ponts du Danube et retour hôtel.
J 2 Quartier du Parlement et visite Parlement (réservation sur Internet) Basilique St Etienne Stèle « Chaussure au bord du Danube » Descendre jusqu’au pont des chaînes ? Retour par Maison hongroise de la photographie, la rue Andrassy et les rues environnantes.
J 3 : Maison de la terreur (ouvert 10h-18h. Attention : fermé le lundi) Rue Andrassy Apm : Quartier de Bois de ville, Place des héros et monument du millénaire. Dans le quartier : manger au café Robinson sur la terrasse qui donne sur le petit lac (le cadre est superbe et la cuisine bonne) ou au restaurant « Paprika ». Bains Szechenyi Au retour, passer par les immeubles « Art nouveau » du quartier.
J 4 : Quartier du château. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles, notamment vers l’église St Mathias. (Faire les grottes de la colline du château ?) Bastion des pêcheurs. Prendre un verre au dessus du bastion des pêcheurs avec une vue magnifique (prendre les escaliers qui mènent aux remparts, au dessus du restaurant Halaszbastya, très bon par ailleurs et super romantique avec vue sur le Danube). Eglise St Mathias Palais Royal Descente à pied et traverser par le pont des chaînes. Prendre le tram numéro 2 (vers le sud) qui longe le Danube et propose une très jolie balade. Retour en tram jusqu’au pont de l’Indépendance et retour vers le centre par la rue commerciale/touristique « Vaci Ut »
J 5 : Matin : Le Quartier juif (dont la grande Synagogue) Midi Claustrophilia (dure 1h). Jeu d’énigmes (réservation sur Internet) Après midi : Mont Gellert. Monter au monument de l’indépendance puis aller aux bains Gellert. Monter sur le mont Gellert à pied, il y a une jolie balade à faire et une vue magnifique. Le restaurant de la citadelle qui est tout en haut est paraît-il bon (je ne l'ai pas testé) avec une très belle vue Toujours côté Buda, faites un tour également sur frankel léo utça (avec les bains lukacs, dont la clientèle est un peu âgée mais hongroise et pas très touristique) et prenez la rue Gül baba qui mène au mausolée du derviche turc, vous aurez un autre point de vue sur la ville. Nota : cette partie "en italique" du programme n’a pu être suivie car nécessité de traiter des problèmes administratifs (confer le paragraphe « Les ratés » !)
Après midi : Bains Gellert (fermeture 20heures). Retour à pied en se perdant dans la ville.
J 6 Matin Central Market (vers Pont de l’Indépendance). Retour vers le centre par des rues pittoresques. Une collation au New York Cafe Retour hôtel, navette privative, retour France.
Les options possible durant le séjour selon le temps disponible : - Memento Park pour les statues du communisme. Mementopark.hu. Bus direct depuis la station de métro Deak Fernec ter. Départ 11am. Retour 1pm - Ballade à l’ile Marguerite - Cimetière Kerepesi - Tour sur le Danube Nota : aucune n'aura été utilisée car nous n'aurons pas eu de temps disponible!
6) Les renoncements dans le programme - Les collines de Buda qui sont plébiscités dans certains guides touristiques. Cependant, ce que nous en avons lu ne nous a pas donné plus envie que cela d’y aller, - Le marché aux puces. Des amis revenant de Budapest n’en ont pas gardé un grand souvenir : Excentré, peu intéressant, voire limite « glauque ». Nous avons donc pris en compte leur expérience.
7) Les ratés - Considérer que les bains peuvent être une activité à « caser » en fonction des trous dans l’emploi du temps. Ou minimiser le temps à y passer. C’est facilement 3 à 4 heures, et c’est donc à planifier, au risque d’être déçu. - Manquer de vigilance dans les transports en commun. Les pickpockets semblent sévir, comme le signale le Ministère des Affaires Etrangères. Notre déclaration de vol (CB, CNI) n’a étonné ni la police locale, ni le consulat, et elle nous a fait perdre du temps (Confer le non réalisé en J5!). - Flâner sans suffisamment prendre en compte le temps qui passe et les heures de fermeture des lieux touristiques. Tout ferme tôt à Budapest!
8) Bon à savoir Le passe transport en commun peut être pris en amont. Il suffit de préciser la date et l’heure de début. Ainsi, en J2 nous avons pris un billet « simple » et acheté par avance notre passe qui démarrait le jour suivant. La Ligne 4 de métro est maintenant totalement opérationnelle.
Etre vigilant lors du change. Les taux intègrent t’ils ou pas les commissions. Pour nous, cette fois, les meilleurs taux ont été obtenus en retirant à un Distributeur Automatique de Billets (alors que lors d’un voyage précédent à Prague, il était plus intéressant de changer des Euros localement !) Dans les lieux touristiques, les paiements en euros sont souvent possibles. Pratique (avoir toujours avec soi quelques euros), mais le taux est rarement intéressant.
L’entrée aux bains est chère. Même pour nous touristes ! Presque 15 à 20euros par adulte. Mais ça les vaut! Pour rentabiliser au mieux le coût, il est préférable de comprendre en amont le fonctionnement des bains (horaires, consignes pour les effets personnels, les différents bassins disponibles, leurs spécificités et leurs localisations, …). Les bains Gellert sont maintenant toujours mixtes, quoi que puissent en dire les guides touristiques.
Un coup de cœur pour le New York cafe. Hors de prix (quoi que : 12 euros un cappuccino + sa mignardise et une bière 50 cl, ça me semble être dans les tarifs "parisiens"), mais quel cadre !!!
Les plats dans les restaurants locaux "premier prix" sont copieux, mais pas forcément bons. Ce n’est pas grave, on se nourrit !
Dans le centre, quelques petites épiceries ouvertes 24/24. Et fast food, kebab, etc ..., ouverts jusque très tard. Ça dépanne. 2 euros le kebad très bien garni comme tous les plats à Budapest (un mangeur normal se contente d'un, un gros appétit en prend 2). Nul besoin d'entrée ou de dessert en plus pour être rassasié. Ça ne fait pas cher le diner!
Les bars pratiquent souvent le « Beer to go » (Bière « à emporter » servie dans un verre plastique), même si ce n’est pas affiché ;) Ne pas hésiter à le demander !
Il est préférable de réserver la visite du Parlement sur internet. Des visites en langue françaises sont organisées à certaines heures.
Visite également en langue française de la Grande Synagogue (compris dans le prix d’entrée). Ce n’est pas trop notre habitude, les visites guidées, mais elle est très intéressante.
Nous avons croisés quelques couples de français qui manifestement visitaient la ville avec un guide privé. A entendre les explications données par le guide, ça avait l'air plutôt sympa. Vu le coût de la vie sur place, la visite avec un guide privatif pour une demie ou une journée doit être accessible. C'est sans doute une option à considérer, que je livre à votre sagacité même si nous ne l'avons pas testée!
Dans les bains, vu le faible sur-coût, prendre une cabine individuelle plutôt qu’un casier en consigne. Se promenant avec pas mal de matériel photo, nous avons eu une confiance totale pour la sécurité aux bains Gellert car le personnel est très présent. Hasard des promenades, nous n’avons pas amené le matériel aux bains Szechennyi, mais nous avons préféré. J’ai trouvé que c’était moins sûr avec beaucoup plus de monde et de passage et un personnel plus « indifférent » . Il y a quelques consignes près des bains, mais leur nombre très limité ne peut pas garantir leur disponibilité si on se « promène » avec des objets de valeur.
9) Le budget Nous n'avons fait que les « grands classiques » (visites et musées principaux, les 2 bains les plus touristiques). Nous n’avons mangé que dans des restaurants « locaux » ou des « finger food » (entre 5 et 8 euros pour deux à chaque repas). Pas de gros extra genre « croisière sur le Danube ». Donc un budget plutôt « minimaliste ». Total dépensé sur place : 310 euros pour 2. Hors avion, hôtel (petit déjeuner compris), transfert aéroport, souvenirs (c’est très limité en choix et qualité !).
Retour de notre première croisière, MSC Splendida en Méditerranée le 12 avril 2014 English translation pending
Bonjour à tous
Nous voila revenus, de notre première croisière. Le rêve est fini, nous avons vécus sur un petit nuage pendant 1 semaine. Le navire est fabuleux, paradisiaque !!!!! Le personnels est souriants aimable adorable, ils sont à votre service 24/24 !!!!
Le bateaux Il est immense, on se perd un peu mais des plans sont disponibles aux ascenseurs. Il y a beaucoup beaucoup de monde et de bruit aux piscines !!! c'était le plus désagréable, le seul endroit en extérieur silencieux c'était le balcon de ma cabine !!! ou peut être sur le pont 18 mais c'est payant et réservé au adultes. La propreté est irréprochable, des petites mains œuvres toutes la journée avec un chiffon a la main ou un aspirateur !!! Il est très stable sur toute notre croisière, il n y a qu'une seul soirée ou cela a un peu bougé, un petit comprimé et hop c'est oublié 🙂
Les repas Ils sont très variés que ce soit à la cafétéria ou au restaurant, cela change tous les jours. Pour avoir des plats exotiques c'est au PAGO PAGO qui est a l'arrière. Au restaurant les portions sont petites, faites vous plaisir commandez autant que vous voulez, certains plats manquaient de goût et les légumes étaient rares, donc je commandais souvent le plat végétarien en plus qui était toujours excellent 😛 Les desserts, beaucoup de gâteaux à la crèmes, c'est un peu dommage de ne trouver des yaourts qu'au petit déjeuner !! Des fruits frais sont à disposition avec un peu de choix.
Je confirme le café est imbuvable, ainsi que le tang du matin !!! La solution les expresso des bars qui sont payants ou penser à prendre des sticks de soluble, l'eau chaude est toujours dispo à la cafet.
Pas de chocolat le matin a la cafet !!! il est dispo en cabine et au resto La solution prendre votre boite de chocolat sous le bras 😉
Les Boissons De l'eau est disponible a la cafet en libre service, pour le restaurant c'est de l'eau en bouteille 2.6 euros ou 26 euros le carnet de 14 bouteilles. Nous avions commandé des tickets avant notre départ 2 packs de sodas 1 d'eau et à l'embarquement 1 pack de cocktails, nous avons regretté un peu, mes enfants n'ont pas tout consommé, du coup nous avons débarqué avec le reste de soda pour notre voyage de retour. Pour le pack cocktail, idem on avait pas forcement envie de prendre des boissons avec alcool , du coup le prix était moindre en moyenne 6.7 euros avec alcool, 4.7 sans alcool et puis il y a le cocktail du commandant offert, donc fait vos calculs avant de partir. Il faut noter aussi que ce n'était pas les grandes chaleurs.
Les piscines A part les jaccuzis, elles sont froides, en cette saison, la fraicheur de la piscine intérieur était supportable. Attention aux jaccuzis intérieurs l'eau est très chloré et salée, avec la chaleur en plus de la verrière c'était insupportable cela me brulait de partout surtout les yeux et au niveaux des jambes, je suis ressortit de suite et mes jambes étaient rouge écrevisse !!! j'ai du retourné a ma cabine en urgence pour me doucher !!!! Si vous voulez du calme et être a l'abris du vent mettez vous a l'arrière, attention les places de transats sont chère 😐 et souvent réservé dès le matin 🤪
La cabine balcon A la base nous devions avoir 1 cabine pour 4 dont deux ados 12 et 15 ans, heureusement que MSC nous a offert la cabine double car si non je ne sais pas comment ont auraient fait 😊 Le ménage est fait deux fois part jour, mais notre cabinier n'était pas très efficace, nous avons du demander du Papier toilette, heureusement que j'en avais dans la cabine des mes enfants si non j'aurais été dans la M.... on a aussi du demander a ce qu'il nous change les verres au bout de 2 jours car j'avais un traitement a prendre avec des cachets effervessents, la lunette des toilettes propre au dessus mais en dessous 🤪....... bref pas d'enveloppe pour lui à la fin de notre croisière .....
Voila en bref un petit apperçus la suite demain 🙂
Nous voila revenus, de notre première croisière. Le rêve est fini, nous avons vécus sur un petit nuage pendant 1 semaine. Le navire est fabuleux, paradisiaque !!!!! Le personnels est souriants aimable adorable, ils sont à votre service 24/24 !!!!
Le bateaux Il est immense, on se perd un peu mais des plans sont disponibles aux ascenseurs. Il y a beaucoup beaucoup de monde et de bruit aux piscines !!! c'était le plus désagréable, le seul endroit en extérieur silencieux c'était le balcon de ma cabine !!! ou peut être sur le pont 18 mais c'est payant et réservé au adultes. La propreté est irréprochable, des petites mains œuvres toutes la journée avec un chiffon a la main ou un aspirateur !!! Il est très stable sur toute notre croisière, il n y a qu'une seul soirée ou cela a un peu bougé, un petit comprimé et hop c'est oublié 🙂
Les repas Ils sont très variés que ce soit à la cafétéria ou au restaurant, cela change tous les jours. Pour avoir des plats exotiques c'est au PAGO PAGO qui est a l'arrière. Au restaurant les portions sont petites, faites vous plaisir commandez autant que vous voulez, certains plats manquaient de goût et les légumes étaient rares, donc je commandais souvent le plat végétarien en plus qui était toujours excellent 😛 Les desserts, beaucoup de gâteaux à la crèmes, c'est un peu dommage de ne trouver des yaourts qu'au petit déjeuner !! Des fruits frais sont à disposition avec un peu de choix.
Je confirme le café est imbuvable, ainsi que le tang du matin !!! La solution les expresso des bars qui sont payants ou penser à prendre des sticks de soluble, l'eau chaude est toujours dispo à la cafet.
Pas de chocolat le matin a la cafet !!! il est dispo en cabine et au resto La solution prendre votre boite de chocolat sous le bras 😉
Les Boissons De l'eau est disponible a la cafet en libre service, pour le restaurant c'est de l'eau en bouteille 2.6 euros ou 26 euros le carnet de 14 bouteilles. Nous avions commandé des tickets avant notre départ 2 packs de sodas 1 d'eau et à l'embarquement 1 pack de cocktails, nous avons regretté un peu, mes enfants n'ont pas tout consommé, du coup nous avons débarqué avec le reste de soda pour notre voyage de retour. Pour le pack cocktail, idem on avait pas forcement envie de prendre des boissons avec alcool , du coup le prix était moindre en moyenne 6.7 euros avec alcool, 4.7 sans alcool et puis il y a le cocktail du commandant offert, donc fait vos calculs avant de partir. Il faut noter aussi que ce n'était pas les grandes chaleurs.
Les piscines A part les jaccuzis, elles sont froides, en cette saison, la fraicheur de la piscine intérieur était supportable. Attention aux jaccuzis intérieurs l'eau est très chloré et salée, avec la chaleur en plus de la verrière c'était insupportable cela me brulait de partout surtout les yeux et au niveaux des jambes, je suis ressortit de suite et mes jambes étaient rouge écrevisse !!! j'ai du retourné a ma cabine en urgence pour me doucher !!!! Si vous voulez du calme et être a l'abris du vent mettez vous a l'arrière, attention les places de transats sont chère 😐 et souvent réservé dès le matin 🤪
La cabine balcon A la base nous devions avoir 1 cabine pour 4 dont deux ados 12 et 15 ans, heureusement que MSC nous a offert la cabine double car si non je ne sais pas comment ont auraient fait 😊 Le ménage est fait deux fois part jour, mais notre cabinier n'était pas très efficace, nous avons du demander du Papier toilette, heureusement que j'en avais dans la cabine des mes enfants si non j'aurais été dans la M.... on a aussi du demander a ce qu'il nous change les verres au bout de 2 jours car j'avais un traitement a prendre avec des cachets effervessents, la lunette des toilettes propre au dessus mais en dessous 🤪....... bref pas d'enveloppe pour lui à la fin de notre croisière .....
Voila en bref un petit apperçus la suite demain 🙂
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
23 juin 2013
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Budget d'une Canadienne en Europe English translation pending
Bonjour à toutes,
j'ai des questions pour les canadiennes sur un budget en Europe. Voilà, j'aimerais partir deux semaines en Europe faire la Belgique et les Pays-Bas. Je veux savoir si je peux bien vivre avec 70$ par jour excluant le transport.
Je compte bien sûre faire plusieurs attractions en route.
Merci de votre aide.
Marie-Eve
j'ai des questions pour les canadiennes sur un budget en Europe. Voilà, j'aimerais partir deux semaines en Europe faire la Belgique et les Pays-Bas. Je veux savoir si je peux bien vivre avec 70$ par jour excluant le transport.
Je compte bien sûre faire plusieurs attractions en route.
Merci de votre aide.
Marie-Eve
Visite de Chicago English translation pending
bonjour à tous !
qui connait chicago et son aéroport ?
je y serais coincé 6 de 13h à 19h
donc soit j attends tranquillement dans l'aéroport mais 6h c es tlong surtout avec leur bière infecte ! soit j en profite pour rejoindre la ville visiter 2 à 3h et revenir
qui connait la ville et peux me conseiller
merci
qui connait chicago et son aéroport ?
je y serais coincé 6 de 13h à 19h
donc soit j attends tranquillement dans l'aéroport mais 6h c es tlong surtout avec leur bière infecte ! soit j en profite pour rejoindre la ville visiter 2 à 3h et revenir
qui connait la ville et peux me conseiller
merci
Compte rendu voyage femme solo Sri Lanka 2011 English translation pending
Je pensais avoir mis en discussion public mon compte rendu mais non je l'avais seulement envoyé en message privé à ceux qui me demandaient des infos.
Voila mon ptit compte rendu. Après chaque voyage est une expérience unique, qui nous est propre, mon regard sera peut être différent du votre une fois sur place.
Mon trip s'est bien passé ds l'ensemble mais c'est vrai que j'ai croisé peu de "routards" comme moi (environ 8 en tout et pour tout !!! par contre des bus remplis de vieux en voyage organisé ça ne manque pas !) J'ai voyagé solo.
La vie (pour un touriste) est relativement chère par rapport aux pays d’Asie que j’ai parcouru. Pour les prix du Lonely Planet tu peux tout multiplier par 2 -> pour les hôtels et guesthouses, les entrées des temples, musées, parcs ... les bus sont supers et pas chers du tout mais bondés et les routes assez pourries. Le prix d’une course en tuk-tuk varie selon l’endroit, la tête du client et l’humeur du chauffeur avec qui il est très très difficile de négocier. Les clopes c'est environ 3,50 euros. L'artisanat est cher (attention aux "villages artisanaux" .... arnaque à touristes)
J'te conseille d'aller à Negombo sans passer par Colombo à ton arrivée (garde la capitale pour ton dernier jour ! et l’aéroport est plus prêt de Negombo).
Le Sri Lanka est vraiment une ile magnifique. Un petit joyau de l’océan indien, il y a une grande diversité des paysages, on passe de la plage aux montagnes, par la jungle tropicale ou la forêt continentale, il y a plein de cascades, rivières et le centre est tapissé par les plantations de thé. Il y a aussi une faune incroyable : éléphants sauvages, varans, mangoustes, singes, écureuils, caméléons, papillons, libellules ….
Les ruines et sites antiques du triangle culturel sont superbes, j’ai adoré le rocher de Sigirya, pour ses fresques (“les demoiselles” qui étaient les femmes du harem) son panorama et le couché de soleil qui était époustouflant.
Les gens sont d’un naturel souriant, accueillant et le contact avec les femmes et les enfants est très facile, mais il s’avère cependant plus délicat avec les hommes lorsque l’on est une femme voyageant seule. Les regards sont insistants, je me suis faite suivre plusieurs fois et lorsque la nuit est tombée et que l’arrack (alcool de noix de coco) coule à flot dans les troquets mieux vaut éviter de sortir seule(es), ils ont le sang chaud ! … on m’a rapporté beaucoup d’histoires de tentatives ou d’agressions. Donc attention, reste vigilante, fais toi accompagner d'un gars si tu veux sortir le soir. Mais aucun geste déplacé à mon encontre, mais bon des fois ça peut devenir vite assez pesant.
J’ai été reçue comme une princesse par la famille chez qui je suis allée ainsi que par les hôtes des guesthouses qui sont toujours aux petits soins et se soucient du bien être de leurs clients. Plusieurs fois dans les trains des familles ont partagé à manger et offert un thé avec eux. J’ai fait de belles rencontres.
Les sri lankais adorent partager leur culture, leur histoire et sont relativement curieux de la nôtre. Je les ai trouvé ouverts d’esprit, éduqués.
La pauvreté n’est pas aussi flagrante qu’en Inde, il y a quelques bidons villes dans les grandes agglomérations de Colombo et Kandy. Les côtes Est et Ouest portent encore les stigmates du tsunami de 2004, alors que la côte Sud ne laisse paraitre aucune trace (c’est l’endroit où il y a le plus de touristes et d’hotels …).
J’ai été relativement déçue par la cuisine “de base” sri lankaise (enfin je n’ai pas testé les restaurants d’hôtel de grand standing …) qui est vraiment moins variée et savoureuse qu’en Inde mais tout aussi épicée. J’ai mangé que des rice curry et des nouilles sautées pendant mon séjour !!! Par contre un vrai régal au niveau des fruits frais !
C’était un beau voyage mais je n’ai pas ressenti le coup de coeur que j’espérais.
Voila les endroits que j'ai visite et les G.H dont je me rappelle :
- Colombo : je suis allée à l'auberge de jeunesse pour femmes YWCA .... pas cher en dortoir (chambre pr 2 pers) avec la bible sur la table de chevet et le pti jésus sur la croix en face de mon lit, tenue par des bonnes sœurs (fermeture des portes à 21H, pas le droit de descendre des chambres après 21h30 ! même pour fumer une clope dans le patio ! lever à 6h30 avec la soeur qui passe ensonnant sa cloche dans le couloir) !!!!
- Negombo : Beach Villa Guesthouse, la plage est vraiment dégueulasse, l'eau de la mer est douteuse, la guesthouse est pas chère mais c'est pas super propre (draps, taies oreillers pas lavés entre 2 clients) et la bouffe pas top mais autour y'a plein de ptis restau sympa ou manger pas cher et copieux ! J'ai flâné ds Negombo 2 jours et à part quelques temples rien de spécial.
- Kandy : Shangri La G.H, chère mais super, le couple de proprios a fait ses études en france, super sympas, intéressants, la femme de ménage Anoma est super elle m'a invité a manger ds sa famille. Kandy c'est chouette j'ai bien aimé cette ville bruyante, y'a le temple de la dent (cher mais beau), un temple sur une montagne prés du centre ville, le marché, le jardin botanique (attention entrée a 1000rps), les danses de kandy que j'ai vu près du temple de la dent étaient bof bof vraiment pour le touriste de base.
- Sigiriya : Lakmi Lodge, un peu cher mais génial, proprio en or, gentil, serviable, chambre propre, petite hutte perchée ds un arbre pour prendre les pti dej en face du rocher forteresse !!! Pour se baigner nickel à 500 mètres un superbe hôtel avec piscine 200 Rps pour avoir accès à la piscine. Village artisanal arnaque.
- Polonaruwan : me rappelle plus la GH mais visites des ruines et sites antiques super chouettes, attention a un pti vendeur de statuette près des temples qui se nomme Indika, c'est un séducteur doublé d'un pti escroc malin 😉 !!!
- Bandulla : Green quelquechose (ds le Lonely) c'est super pourri, glauque et excentré (chambre peinte en verte, hyper humide, bruyante et ambiance très bizarre !) .... Voir plutôt logement à Ella mais le train de Badulla a Kandy (13h !!!) vaut le coup pour voyager au milieu des plantations de thes en terrasse.
- Tricomalee : plages magnifiques d'Upevelli mais désertes G.H le long de la plage d'Upevelli.
- Unuwatuna : plages superbes, quelques touristes !!! Restau "The Cave" sur la plage, proprio super sympa, ouvert, avec une ptite hutte ds un arbre.
- Galle : magnifique centre ancien, se balader et se perdre ds les rues
voilà
Voila mon ptit compte rendu. Après chaque voyage est une expérience unique, qui nous est propre, mon regard sera peut être différent du votre une fois sur place.
Mon trip s'est bien passé ds l'ensemble mais c'est vrai que j'ai croisé peu de "routards" comme moi (environ 8 en tout et pour tout !!! par contre des bus remplis de vieux en voyage organisé ça ne manque pas !) J'ai voyagé solo.
La vie (pour un touriste) est relativement chère par rapport aux pays d’Asie que j’ai parcouru. Pour les prix du Lonely Planet tu peux tout multiplier par 2 -> pour les hôtels et guesthouses, les entrées des temples, musées, parcs ... les bus sont supers et pas chers du tout mais bondés et les routes assez pourries. Le prix d’une course en tuk-tuk varie selon l’endroit, la tête du client et l’humeur du chauffeur avec qui il est très très difficile de négocier. Les clopes c'est environ 3,50 euros. L'artisanat est cher (attention aux "villages artisanaux" .... arnaque à touristes)
J'te conseille d'aller à Negombo sans passer par Colombo à ton arrivée (garde la capitale pour ton dernier jour ! et l’aéroport est plus prêt de Negombo).
Le Sri Lanka est vraiment une ile magnifique. Un petit joyau de l’océan indien, il y a une grande diversité des paysages, on passe de la plage aux montagnes, par la jungle tropicale ou la forêt continentale, il y a plein de cascades, rivières et le centre est tapissé par les plantations de thé. Il y a aussi une faune incroyable : éléphants sauvages, varans, mangoustes, singes, écureuils, caméléons, papillons, libellules ….
Les ruines et sites antiques du triangle culturel sont superbes, j’ai adoré le rocher de Sigirya, pour ses fresques (“les demoiselles” qui étaient les femmes du harem) son panorama et le couché de soleil qui était époustouflant.
Les gens sont d’un naturel souriant, accueillant et le contact avec les femmes et les enfants est très facile, mais il s’avère cependant plus délicat avec les hommes lorsque l’on est une femme voyageant seule. Les regards sont insistants, je me suis faite suivre plusieurs fois et lorsque la nuit est tombée et que l’arrack (alcool de noix de coco) coule à flot dans les troquets mieux vaut éviter de sortir seule(es), ils ont le sang chaud ! … on m’a rapporté beaucoup d’histoires de tentatives ou d’agressions. Donc attention, reste vigilante, fais toi accompagner d'un gars si tu veux sortir le soir. Mais aucun geste déplacé à mon encontre, mais bon des fois ça peut devenir vite assez pesant.
J’ai été reçue comme une princesse par la famille chez qui je suis allée ainsi que par les hôtes des guesthouses qui sont toujours aux petits soins et se soucient du bien être de leurs clients. Plusieurs fois dans les trains des familles ont partagé à manger et offert un thé avec eux. J’ai fait de belles rencontres.
Les sri lankais adorent partager leur culture, leur histoire et sont relativement curieux de la nôtre. Je les ai trouvé ouverts d’esprit, éduqués.
La pauvreté n’est pas aussi flagrante qu’en Inde, il y a quelques bidons villes dans les grandes agglomérations de Colombo et Kandy. Les côtes Est et Ouest portent encore les stigmates du tsunami de 2004, alors que la côte Sud ne laisse paraitre aucune trace (c’est l’endroit où il y a le plus de touristes et d’hotels …).
J’ai été relativement déçue par la cuisine “de base” sri lankaise (enfin je n’ai pas testé les restaurants d’hôtel de grand standing …) qui est vraiment moins variée et savoureuse qu’en Inde mais tout aussi épicée. J’ai mangé que des rice curry et des nouilles sautées pendant mon séjour !!! Par contre un vrai régal au niveau des fruits frais !
C’était un beau voyage mais je n’ai pas ressenti le coup de coeur que j’espérais.
Voila les endroits que j'ai visite et les G.H dont je me rappelle :
- Colombo : je suis allée à l'auberge de jeunesse pour femmes YWCA .... pas cher en dortoir (chambre pr 2 pers) avec la bible sur la table de chevet et le pti jésus sur la croix en face de mon lit, tenue par des bonnes sœurs (fermeture des portes à 21H, pas le droit de descendre des chambres après 21h30 ! même pour fumer une clope dans le patio ! lever à 6h30 avec la soeur qui passe ensonnant sa cloche dans le couloir) !!!!
- Negombo : Beach Villa Guesthouse, la plage est vraiment dégueulasse, l'eau de la mer est douteuse, la guesthouse est pas chère mais c'est pas super propre (draps, taies oreillers pas lavés entre 2 clients) et la bouffe pas top mais autour y'a plein de ptis restau sympa ou manger pas cher et copieux ! J'ai flâné ds Negombo 2 jours et à part quelques temples rien de spécial.
- Kandy : Shangri La G.H, chère mais super, le couple de proprios a fait ses études en france, super sympas, intéressants, la femme de ménage Anoma est super elle m'a invité a manger ds sa famille. Kandy c'est chouette j'ai bien aimé cette ville bruyante, y'a le temple de la dent (cher mais beau), un temple sur une montagne prés du centre ville, le marché, le jardin botanique (attention entrée a 1000rps), les danses de kandy que j'ai vu près du temple de la dent étaient bof bof vraiment pour le touriste de base.
- Sigiriya : Lakmi Lodge, un peu cher mais génial, proprio en or, gentil, serviable, chambre propre, petite hutte perchée ds un arbre pour prendre les pti dej en face du rocher forteresse !!! Pour se baigner nickel à 500 mètres un superbe hôtel avec piscine 200 Rps pour avoir accès à la piscine. Village artisanal arnaque.
- Polonaruwan : me rappelle plus la GH mais visites des ruines et sites antiques super chouettes, attention a un pti vendeur de statuette près des temples qui se nomme Indika, c'est un séducteur doublé d'un pti escroc malin 😉 !!!
- Bandulla : Green quelquechose (ds le Lonely) c'est super pourri, glauque et excentré (chambre peinte en verte, hyper humide, bruyante et ambiance très bizarre !) .... Voir plutôt logement à Ella mais le train de Badulla a Kandy (13h !!!) vaut le coup pour voyager au milieu des plantations de thes en terrasse.
- Tricomalee : plages magnifiques d'Upevelli mais désertes G.H le long de la plage d'Upevelli.
- Unuwatuna : plages superbes, quelques touristes !!! Restau "The Cave" sur la plage, proprio super sympa, ouvert, avec une ptite hutte ds un arbre.
- Galle : magnifique centre ancien, se balader et se perdre ds les rues
voilà