Search VoyageForum
FR
Centième anniversaire de naissance: John Cage (Etats-Unis) English translation pending
by Taamaden · 2012-09-12 · 0 replies
« He is not a composer but an inventor – of genius » (Arnold Schönberg sur John Cage)

A la recherche d’une indeterminacy de plus en plus radicale

Le 5 septembre 1912, JOHN CAGE voit le jour à Los Angeles (Californie), jour qui marque la naissance d’un des compositeurs les plus importants et les plus radicaux du 20e siècle. Son activité musicale a élargi l’univers de la musique, notamment avec l’utilisation qu’il a faite des sons (y compris les bruits) et des silences dans l’espace-temps musical. Des prestations uniques mettant en scène des techniques de compositions innovatrices, comme p.ex. la musique aléatoire (mais souvent en rapport avec le reproche de l’anarchisme), ont fait de lui un compositeur incontournable de la musique contemporaine : il intègre dans ses partitions des sonorités jusque là considérées comme des bruits et introduit la notion de hasard et de silence total dans la musique. De plus, dans la vision musicale de Cage, tous les participants sont assimilés, le chef d’orchestre ne conduit plus, aucun centre visuel en concert, ce sont les musiciens qui décident comment et avec quel instrument interpréter une composition. Et même la durée d’une pièce est à eux. Bref, Cage renverse le chef d’orchestre, la partition et notamment lui aussi, le compositeur.

A ses débuts, John Cage préfère une instrumentation inhabituelle : l’ensemble de percussions. Depuis son « Quartett » (1935), des pièces pour percussions sont pendant plusieurs années au centre de sa créativité musicale avant de se tourner pour longtemps vers le piano.

La composition peut-être la plus radicale et certainement la plus connue de cet avantgardiste est le légendaire « 4:33 » (1952) qui ne consiste qu’en 4 minutes et 33 secondes de silence : l’interprète est astreint à se placer tout immobile devant son instrument et à ne produire aucun son ; du silence composé, du silence comme acte artistique, de la musique comme non-musique. La pièce suit la conclusion simple qu’il y a de la musique partout où l’on écoute : et pour Cage des bruits dans les rues, le toussotement dans l’auditoire, le grincement des chaises appartiennent à la musique également ; Cage en parle d’une « music of reality » qui, comme si c’est tout naturel, prend en compte des bruits pour son univers des sonorités. Il ne faut qu’y être sensible, ou comme dit Cage même : « Music is everywhere, you just have to have the ears to hear it » …

Plus que tout le reste, plus que ses pièces pour percussions, même plus que son « 4:33 », et plus que sa philosophie de la musique ou que l’étrangeté de ses dernières œuvres, c’est lui qui a rendu célèbre le compositeur John Cage : le « Prepared Piano » (1940-52), parfois qualifié, avec humour, de « musique gamelan à deux mains ». Si d’aucuns connaissent encore aujourd’hui le nom de John Cage, et l’associent à quoi qu’il soit, c’est bien l’invention de sa musique pour piano préparé. Mais d’autre côté, cette invention a peu fait école, a trouvé peu d’émules si l’on s’abstient d’un petit nombre de compositeurs (Arvo Pärt, Alfred Schnittke) et musiciens (Irène Schweizer, Keith Tippett).

Cette découverte du potentiel de « préparation » d’un piano à queue est due au départ, plus qu’à une volonté consciente, à un problème de place : en 1940, Cage compose une musique de ballet pour l’Afroaméricaine Syvilla Fort. L’espace disponible pour la représentation est tout simplement trop petit pour un ensemble de percussions que projetait Cage d’abord. Mais il fait de nécessité vertu et trouve la solution décisive : prendre des objets adéquats à coincer entre les cordes de l’instrument – des gommes de toutes tailles, des vis de toutes sortes, du bambou, du tissu, des morceaux de bois etc. etc. pour en modifier le son de manière totalement aléatoire (voir la photo en bas !). Sauf exception, les pièces pour piano préparé sont composées pour des représentations choréographiques ; les raisons pratiques ont sûrement joué un rôle (comme si souvent chez Cage) : un sac de vis et d’écrous, de gommes et de morceaux de bois est sans nul doute plus facile et moins cher à transporter que tout un ensemble de percussionnistes, et toute réflexion concernant la place devient superflue : on la trouve (pour caser un piano à queue) dans n’importe quelle salle de spectacle. Justement, dans les années 40, Cage voyage beaucoup comme pianiste accompagnateur, avec différentes troupes de danseurs dont surtout celle de Merce Cunningham. Toutes ces compositions pour piano préparé des années 1942-52, dont les célèbres « Sonatas and Interludes for Prepared Piano », mettent l’interprète en face de questions fort inhabituelles. Car avant d’avoir joué la moindre note, les problèmes se pressent et demandent à être résolus, qui ne sont pas tous de nature pianistique : le premier problème concerne les questions d’édition pure et simple. Et avant tout celui des préparations. Même si Cage les indique avec une très grande précision, beaucoup de questions restent en suspend ... Le cycle « Sonatas and Interludes », une œuvre inattendue à plusieurs égards date des années 1946-48 : à une structure formelle, strictement parlant, symétrique (4 premiers sonates – interlude I – 4 sonates – interlude II – interlude III – 4 sonates – interlude IV – 4 sonates) est ajoutée un arrière-plan philosophique. Avant de s’intéresser au bouddhisme zen, il s’est penché de très près sur l’esthétique de l’Inde ancienne. Donc, le cycle repose sur un modèle indien, ici la conception des huit ou neuf émotions de base (les « bhavas »). La préparation pour les « Sonatas and Interludes » est de plus grande importance, elle dure 2 à 3 heures dans des conditions optimales (la pure durée de la musique fait environ une heure). Elle est plus savante mais aussi beaucoup plus nuancée que dans la plupart des pièces brèves pour piano préparé écrites par Cage auparavant.

Dans les années 50, John Cage met au point les deux principes de composition qui vont demeurer essentielles pour toutes ses œuvres ultérieures et lui donner sa place au sein de l’histoire de la musique : l’emploi du hasard dans la composition d’œuvres sérielles (change composition) et le renoncement à une partition fixe, devant se ressembler le plus possible à chaque exécution, au profit d’indications de jeu plus ouvertes, laissant à l’interprète des libertés jusque-là impensables (indeterminacy). Son œuvre pour piano comprend des moments clefs de cette évolution dont « Music of Changes » (1951), œuvre s’avérant être l’une de ses œuvres les plus exigeantes, un grand cycle en quatre parties.

Après le « Concert for piano and orchestra » (1958) et durant de nombreuses années, John Cage fait preuve d’abstinence dans le domaine de la musique pour piano. Ce n’est qu’à la fin des années 70 qu’il revient quasiment à la composition et à composer à nouveau mais pas exclusivement des œuvres pour ou au moins avec piano. Des œuvres de grande envergure et virtuoses, portant toutes le nom d’« Etudes » se succèdent rapidement, dont pour le piano les « Etudes Boreales » et les « Etudes Australes », pour le violon les « Freeman-Etudes ». Toutes ces compositions sont extrêmement compliquées, en partie à la limite du possible sur le plan de la réalisation technique pour l’interprète. Quant aux « Etudes Australes », à une durée de 4 heures, elles reposent sur des cartes célèstes de la voûte étoilée de l’hémisphère sud sur lesquelles Cage a posé du papier calque et qu’il a travaillé ensuite après des opérations bien précises – tirées entre autres du I Ging – (densité, altérations, fréquence d’un accord, etc.). Ces études forment dans l’ensemble un processus de concentration, on voit apparaître avec chaque morceau de plus en plus d’accords, les notes seules sont de plus en plus rares ...

Un des compositeurs les plus importants pour John Cage est Eric Satie. Mis à part Arnold Schönberg et Henry Cowell (ses professeurs), il ne s’intéresse aussi longtemps, et de façon aussi approfondie et diversifiée, à aucun autre compositeur. Dans l’œuvre musicale de Cage, on trouve des passages dans lesquels son style se révèle proche de celui de Satie. Sur le plan de l’esthétique, Cage se fascine de l’attitude antiromantique de Satie et, de plus, de l’idée d’une musique statique et ne se développant pas (p.ex. présentée entre autres avec les célèbres « Gymnopédies »), et sur le niveau stylistique, ce sont la simplicité des rythmes et le ton retenu de l’expression qu’attirent les faveurs de John Cage pour ce compositeur français. Plusieurs oeuvres qui rendent hommage à Satie le témoignent dont « In a Landscape » (1948), « Dream » (1948), « Perpetual Tango » (1984) et son hommage le plus connu, « Cheap imitation » (1969), pièce tripartite, que Cage arrange aussi pour violon, pour orchestre et pour voix chantée ...

Dans sa dernière période (1985-1992), John Cage compose les soi-disant « Number Pieces » : l’interprète décide du commencement et de la fin de l’émission sonore avec son chronomètre, c.à.d. agissant à l’intérieur de ce qu’il appelle « time brackets » (parenthèses de temps).

Même si John Cage est considéré jusqu’à aujourd’hui comme charlatan ou au moins comme excentrique en raison de ses idées souvent grotesques, son influence sur le monde de la musique est plus évidente que jamais : si c’est au jazz libre (Anthony Braxton, Keith Tippett, John Zorn), au pop expérimental (Keith Rowe), au remix électronique (Christian Marclay, Bob Ostertag avec ses « Plunderphonics ») ou parmi les compositeurs de la musique avant-garde (Morton Feldman, Harry Partch, Christian Wolff, les minimalistes Philip Glass et Steve Reich, etc. pp.) – sa pensée musicale s’est implantée partout.

Le 12 août 1992, John Cage, le rébelle, décède à New York. Ce 5 septembre, il aurait fêté ses 100 ans ...

Editions discographiques les plus actuelles de John Cage :

1) John Cage, The Works for Percussion 1 (mode records 299). Avec Percussion Group Cincinnati. 2) John Cage, Etudes Australes (Wergo WER 6740 2). 4 cds. Avec Susanne Liebner, piano. Superbe édition, gigantesque !!! 3) John Cage, As it is (ECM New Series 2268). Alexei Lubimov, pianos & Natalia Pschenitschnikova, voix. Grandiose édition des mises en musique lyriques de James Joyce, E.E. Cummings et Gertrude Stein ainsi que des premières pièces pour piano préparé. 4) John Cage, Empty Words (EWR 1102/3). 2 cds. Sylvia Alexandra Schimag, voix.

Bonne écoute !

Herbert
Météo en République Tchèque en octobre? English translation pending
by Dany53 · 2012-09-01 · 25 replies
Bonjour,

En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
Un mineur peut-il fumer aux États-Unis English translation pending
by Alexichoux · 2012-06-28 · 16 replies
salut, en juillet je pars au etat unis en colo je fais la cote ouest et je fume bien un paquet tous les deux jours. j'ai fait un tour des forum mais je ne trouve pas de reponse claire. j'ai 17 ans et je me demande si je peux fumer las bas/ les sanctions encouru/ et ou le prix de l'amende

merci beaucoup

ps: je mettrais mes cigarettes dans ma valise
Bug du site cleartrip pour les trains? English translation pending
by Alye · 2012-06-26 · 59 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu'un à un souci pour reserver sur cleartrip en ce moment ? ( sans parler de l'inscription sur irctc et le code otp mobile etc .... Cette partie est OK pour moi, inscrition et validation des comptes ok......) Mon probléme est qu'aprés avoir rempli le noms des voyageurs, je clik sur continuer pour passer au paiement et voila le message qui s'affiche : "We're sorry, but something went wrong.We've been notified about this issue and we'll take a look at it shortly.

Est ce que quelqu'un a le même souci que moi , ceci vient il d'eux ?!!! Cela fait plusieurs jours que ce message s'affiche 😠 et je commence vraiment à perdre patience.... ( c'était si simple avt..) Je leurs ai ecrit mais pas de réponse... Est ce que quelqu'un connait l'adresse mail pour contacter cleartrip et être sûr d'avoir une réponse???

Merci a vous de réponse..
Idées de visites à Carizozo, Nouveau-Mexique? English translation pending
by Zitounet · 2012-02-13 · 20 replies
Hi

J'ai vu ce lieu cité à plusieurs reprises, avec des appréciations diverses. jusqu'à présent, je n'avais même pas cherché à savoir où ça se trouve. Hors en Mai cette ville sera sur ma route entre Alamogordo et Socorro Après recherches, je ne suis pas plus fixé : qu'est-ce qu'il y a donc à voir ?

Bern
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-12-29 · 0 replies
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine

Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.

Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...

L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.

Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...

Everyone Speaks Text Message

By TINA ROSENBERG

When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.

For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."

For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.

When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.

And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.

At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.

Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.

Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.

Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."

Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."

For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."

Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."

N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.

First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.

Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.

For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.

"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.

People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."

If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.

Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."

Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."

Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.

Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.

(
http://www.nytimes.com/)

Bonne lecture !

Herbert

(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Acheter un billet pour le concert de Céline Dion à Las Vegas English translation pending
by Cocotte224 · 2011-11-22 · 6 replies
je cherche 1 billet pour aller voir céline dion a las vegas le 28 decembre 2011 si quelqu'un en a un a vendre ou si vous savez ou s'est sécuritaire d'en acheter 1 SVP me donner des nouvelles merci
Visa pour le Panama étant ressortissant non européen? (urgent) English translation pending
by Oztryker · 2011-11-02 · 27 replies
Bonjour,

Je cherche des informations sur comment avoir un visa pour le Panama s'il vous plait depuis le Maroc.

Je dois me rendre la bas pour une période d'un mois à partir de Février 2012 mais j'ai vu qu'il faut un visa car j'ai un Passeport Marocain.

Que faut-il faire s'il vous plait? J'ai cherché en vain sur Internet.

Merci Y
Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
by Philgbo · 2011-10-05 · 1048 replies
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Avis sur itinéraire de 40 jours en Inde du Nord (Delhi, Agra, Rajasthan) English translation pending
by Ludomero · 2011-10-05 · 22 replies
Ca y est j'ai fait mon itinéraire (après l'avoir refait pour cause de trains pas cool 🤪 )

Si votre expertise de l'Inde du Nord vous permet de déceler un os (une belle fête avec tout plein de monde et de soucis pour se loger par exemple) ne soyez pas timides et osez étaler ici vos connaissances, elles y seront appréciées.

Si nos parcours se croisent, ben... Quitte à paraitre lourd j'insiste : je suis preneur pour papoter de temps en temps avec d'autres européens devant un chaï ou lassi.

P.S. : J'ai notées les informations ferroviaires que j'ai pu trouver concernant les lieux où je compte me rendre. J'ai retranscris ici ces informations des fois que cela puisse aider d'autres voyageurs.

__

Itinéraire Inde du Nord (Rajahstan)

11/10/2011 (mardi) Paris départ à 22h00 de l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F, vol Air India (AI) 142 (si vous prenez ce vol je serai peut-être le type qui demandera du rab de plateau repas 😛)

12/10/2011 (mercredi) Delhi _arrivée à 9h50 à l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3 _ à l'aéroport emprunter métro jusqu'à la station Vidhan Sabha, puis prendre ricksaw pour rejoindre le quartier de Majnu-Ta-Killa (2,5km nord est du métro) et y trouver une chambre

15/10/2011 (samedi) Delhi again _ une fois un peu acclimaté quitter Majnu-Ta-Killa pour tester l'hébergement dans le quartier central et "routard" de Paharganj (j'aime tester des hébergements, des quartiers différents 😊) 18/10/2011 (mardi) Agra _ Prendre train depuis Delhi à la gare New Delhi ou à la gare H Nizamuddin, les 2 gares desservant avec la même fréquence Agra . Les trains reliant Delhi et Agra sont très fréquents. L'arrivée à Agra se fera presque sûrement à la gare Agra Cantt (dans un quartier sud-ouest à environ 3km du fort)

Trains trouvés pour le 18/10 (erreurs? exhaustivité?) : Chhatisgarh Exp (18238) 04:40 (H Nizamuddin) 08:30 (Agra Cantt) 3h 50m All Days Punjab Mail (12138) 05:20 (New Delhi) 08:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Ers Millenum Ex (12646) 06:00 (H Nizamuddin) 09:10 (Agra Cantt) 3h 10m Tue Bhopal Shtbdi (12002) 06:15 (New Delhi) 08:12 (Agra Cantt) 1h 57m Mon, Tue, Wed, Thu, Sat & Sun Taj Express (12280) 07:10 (H Nizamuddin) 10:07 (Agra Cantt) 2h 57m All Days U A Toofan Exp (13008) 07:35 (New Delhi) 12:10 (Agra Cantt) 4h 35m All Days Samta Express (12808) 08:40 (H Nizamuddin) 11:30 (Agra Cantt) 2h 50m Tue, Fri & Sat Mngla Lksdp Exp (12618) 09:20 (H Nizamuddin) 12:20 (Agra Cantt) 3h 0m All Days Jhelum Express (11078) 10:20 (New Delhi) 13:50 (Agra Cantt) 3h 30m All Days Kerala Express (12626) 11:30 (New Delhi) 14:25 (Agra Cantt) 2h 55m All Days Kalingautkalexp (18478) 12:05 (H Nizamuddin) 15:50 (Agra Cantt) 3h 45m All Days Asr Ned Express (12716) 13:25 (New Delhi) 16:30 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Ujjaiyani Exp (14310) 13:45 (H Nizamuddin) 16:55 (Agra Cantt) 3h 10m Tue & Wed Ndls Jbp Sup Ex (12191) 14:05 (New Delhi) 17:10 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Himsagar Exp (16318) 14:10 (New Delhi) 18:30 (Agra Cantt) 4h 20m Tue Goa Express (12780) 15:05 (H Nizamuddin) 17:45 (Agra Cantt) 2h 40m All Days Gondwana Expres (12412) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m All Days Gondwana Expres (12410) 15:25 (H Nizamuddin) 18:47 (Agra Cantt) 3h 22m Mon, Tue, Wed, Thu & Sat Mahakoshal Exp (12190) 16:10 (H Nizamuddin) 19:22 (Agra Cantt) 3h 12m All Days A P Express (12724) 17:30 (New Delhi) 20:37 (Agra Cantt) 3h 7m All Days Intercity Exp (14212) 17:40 (New Delhi) 21:50 (Agra Cantt) 4h 10m All Days G T Express (12616) 18:40 (New Delhi) 21:45 (Agra Cantt) 3h 5m All Days Malwa Express (12920) 19:20 (New Delhi) 22:40 (Agra Cantt) 3h 20m All Days U P Smprk Krnti (12448) 20:15 (H Nizamuddin) 23:15 (Agra Cantt) 3h 0m Tue, Fri & Sun Asr Dr Express (11058) 20:50 (New Delhi) 00:55 (Agra Cantt) 4h 5m All Days Bhopal Express (12156) 21:00 (H Nizamuddin) 23:35 (Agra Cantt) 2h 35m All Days Tamil Nadu Exp (12622) 22:30 (New Delhi) 01:07 (Agra Cantt) 2h 37m All Days Dakshin Express (12722) 22:50 (H Nizamuddin) 01:50 (Agra Cantt) 3h 0m All Days

21/10/2011 (vendredi) Ajmer/Pushkar _ prendre train depuis Agra à la gare Agra Fort (face au fort), voir à la gare Agra Cantt (improbable) [1ère AC 1111rp, 2ème AC 662rp]

Af Aii Intercit (12195) 05:10 (Agra Fort) 11:50 (Ajmer Jn) 6h 40m All Days Annanya Expres (12315) 10:50 (Agra Fort) 21:25 (Ajmer Jn) 10h 35m Fri Gwl Udz Sup Exp (12965) 17:40 (Agra Cantt) 00:40 (Ajmer Jn) 7h 0m All Days Sdah Ajmer Exp (12987) 20:10 (Agra Fort) 03:50 (Ajmer Jn) 7h 40m All Days Rnc Garibnwaz E (18631) 20:30 (Agra Fort) 06:05 (Ajmer Jn) 9h 35m Fri

Ibadat Express (12395) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Thu Rjpb Aii Spl (0381) 07:40 (Agra Fort) 15:40 (Ajmer Jn) 8h m Sun

_ Arrivé à Ajmer prendre un bus (30 min, 10rp) à la gare routière principale (environ 1,2 km au nord-est de la gare ferroviaire) ou un taxi/ricksaw jusqu'à Pushkar qui n'est qu'à 13km

25/10/2011 (mardi) Jodhpur _prendre train depuis la gare d'Ajmer, apparemment un seul train par jour [3ème AC 349 rp] Aii Ju Fast Pas (54802) 14:30 (Ajmer Jn) 19:30 (Jodhpur Jn) 5h 0m All Days

29/10/2011-2/11/2011 (samedi au mercredi) Trajet Jodhpur-Jaisalmer avec chameau au travers le désert du Thar. 😊 Partir de Jodhpur à chameau, trajet d'environ 4-5 jours, coût environ 500-1000 roupies/jour en pension complète Avant de partir prévoir : 1) son eau pour tout le trajet (20l ?) 2) vérifier le sérieux de l'organisme (comment? 😐) 3) voir le confort de la selle 🤪 4) vérifier l'état et l'efficacité des couvertures (nuits fraiches dans le désert et risque de bestioles entrant sous les couvertures)

Question : où trouver son chameau? 🙂 LP : p. 236 à Osiyan, 65km au nord de Jodhpur? LP : p. 237 à Khichan, 140km au nord-ouest de Jodhpur? LP : p. 192 à Pushkar : de nombreux opérateurs proposeraient des parcours allant de Pushkar à Jaisalmer en passant par Jodhpur, il devrait être possible d'y négocier un parcours Jodhpur-Jaisalmer.

2/11/2011 (mercredi) Jaisalmer Se remettre du voyage en camélidé.

7/11/2011 (lundi) Jaipur Prendre un train de nuit depuis Jaisalmer [1ère AC 1552 rp] Train num-14660 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m Jsm Dli Express (14060) 17:15 (Jaisalmer) 04:50 (Jaipur) 11h 35m All Days

11/11/2011 (vendredi) Udaipur Prendre un train de nuit depuis Jaipur Annanya Expres (12315) 17:20 (Jaipur) 03:00 (Udaipur City) 9h 40m Fri [2ème AC 732 rp] Gwl Udz Sup Exp (12965) 22:30 (Jaipur) 06:10 (Udaipur City) 7h 40m All Days [1ère AC 1230rp]

14/11/2011 (lundi) Chittorgarh/Chittor <-- uniquement si une journée de rab Prendre train depuis Udaipur, simple escale d'une journée pour voir le fort (le plus grand du Rajashtan). [2ème AC 329 rp]

Ananya Express (12316) 00:30 (Udaipur City) 02:20 (Chittaurgarh) 1h 50m Mon Udz Aii Express (12991) 06:15 (Udaipur City) 08:22 (Chittaurgarh) 2h 7m All Days Chetak Exp (12982) 17:20 (Udaipur City) 19:15 (Chittaurgarh) 1h 55m Mon, Wed & Fri Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 20:30 (Chittaurgarh) 2h 15m All Days Udz Gwl Sup Exp (12966) 22:20 (Udaipur City) 00:15 (Chittaurgarh) 1h 55m All Days

Udz Indb Expres (19658) 20:30 (Udaipur City) 22:45 (Chittaurgarh) 2h 15m Tue, Thu & Sat Udz Bdts Sf Exp (12996) 21:35 (Udaipur City) 23:30 (Chittaurgarh) 1h 55m Tue, Thu & Sat

15/11/2011 (mardi) Bundi Prendre train depuis Udaipur ou Chittaurgarh selon qu'il y aura ou pas escale dans cette dernière

Si depuis Udaipur [1ère AC 849rp, 2ème AC 512rp] Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days Mewar Express (12964) 18:15 (Udaipur City) 22:40 (Bundi) 4h 25m All Days

Si depuis Chittorgarh [1ère AC 583rp, 2ème AC 356 rp] Haldighati Pass (59811) 14:00 (Chittaurgarh) 17:48 (Bundi) 3h 48m All Days Nmh Kota Exp (29019) 14:55 (Chittaurgarh) 17:33 (Bundi) 2h 38m All Days Udz Kota Specia (0982) 08:10 (Udaipur City) 16:00 (Kota Jn) 7h 50m All Days

18/11/2011 (vendredi) Delhi Prendre train/bus depuis Bundi ou Udaipur Depuis Bundi il est difficile (impossible?) d'avoir un train pour Delhi depuis la gare de cette ville, aussi il vaudrait apparemment mieux passer par Kota qui est d'après le LP assez bien desservi pour Delhi (voir p. 206), cependant pas moyen de voir des trains Kota-Delhi sur le net... 😕😕😕😕😕😕😕😕 HELP !!!!

22/10/2011 (mardi) Delhi Départ à 13h10 de l'aéroport Delhi Indira Gandhi Intl (DEL), Terminal 3, vol Air India (AI) 143 Arrivée à 18h50 à l'aéroport Charles de Gaulle Intl (CDG), Terminal 2F
Le Fram vers l'Antarctique English translation pending
by Toilapol · 2011-10-03 · 169 replies
Bonjour,

Ça y est, le Fram entame sa route (actuellement 10:20, il arrive dans les grands flux de circulation du Pas-de-Calais) vers l'Antarctique et les archipels du grand sud et fera escale demain à ROUEN. Comme par le passé, j'imagine qu'il pourra être visité en laissant à la réception une pièce d'identité en échange d'un badge. J'ai écrit « j'imagine »… Il vaut peut-être mieux se renseigner avant de se présenter éventuellement. à Uummannaq en août 2007

Pour info, un voyage pour 2 à bord de l' Hurtigruten à gagner avec poissons de Norvège
Compte rendu "Retour en Terre Sainte" Costa Pacifica du 12 au 23 septembre 2011 English translation pending
by Leonnorg · 2011-10-01 · 185 replies
Oyé du bateau, Bonjour,

Je vais essayer de faire un récit circonstancier de cette belle croisière «Retour en Terre Sainte » bien sûr se sera notre propre ressenti et évidemment il peut être différent pour d’autres passagers ; nous avons choisie cette croisière pour les 2 escales en Israël (Ashdod et Haïfa) puisque toutes les autres nous les connaissons déjà , en plus, 1 mois avant le départ, il y avait une promotion très intéressante pour cette date ; comme à chaque fois pour nous la 1ère destination c’est déjà le bateau !!!

Dimanche 11 septembre : arrivé la veille à Nice, par TGV, nous avions réservé une chambre à l’hôtel Trocadéro proche de la gare (simple pas cher et bien).

Lundi 12 septembre : jour du départ nous étions devant la gare à 10h10 et le 1er bus (47 passagers), pour le Pacifica, part à 10h30 (il y en avait d’autres pour le Concordia) trajet jusqu'à Savone 3h (au lieu de 2) bouchon à cause de travaux sur l’autoroute Italienne ; dans le Palacrocière, au comptoir clients, on change notre ticket n°17 contre un n°1 (privilège carte Gold Pearl) file indépendante du reste de l’embarquement qui avait déjà commencé, formalités rapides…, photos…, dépose des passeports dans l’atrium, nous prenons possession de notre cabine avec balcon 7422, à l’arrière bâbord du bateau, bouteille de prosecco sur la table, documents sur le lit mais manque les invitations pour le restaurant Club, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self service « La Paloma », commandons pack eaux et boys & girls ; au retour les valises sont déjà là puisque marquées prioritaires, déballage rangement dans les placards, notre cabinier Elmer (Honduras) se présente parle un peu français, ouvre le frigo, petit pourboire pour qu’il nous change un peignoir trop étroit pour moi ! arrive la livraison des roses rouges (bonne qualité, elles dureront tout le voyage) que j’avais commandé, par internet, pour madame, très surprise et enchantée !!! 16h45 exercice d’abandon du navire, comme toujours un peu dans la pagaille, assez long puisque explications en 5 langues et en même temps le bateau quitte le port, ensuite Marion notre hôtesse francophone fait la réunion d’information (700 francophones sur une totalité de 3200 passagers) beaucoup de primocroisièristes : rien de nouveau on sait déjà tout ! 21h diner au restaurant « New York. New York » table 321 à la poupe du bateau, tranquille moins bruyant, table de 8 nous ne seront que tout les 2 pour ce soir, notre serveur José (Pérou) parle un français impeccable, il fini cette croisière en même temps que nous pour aller se marié dans son pays, fait extraordinaire pendant toute la croisière nous y avons vu quelques messieurs en shorts !!! 23h spectacle unique pour les 2 services « Varièty Show » par la troupe du bateau « Afro Arimba », 7 danseuses, 4 danseurs, 1 chanteuse et 1 chanteur toujours en anglais, ça n’est pas le Lido mais ça reste agréable à regarder. 23h50 dodo sous la couette dans cet immense et confortable lit, sur celui-ci : billets d’excursions pour Jérusalem & Bethléem, to day pour le lendemain, fiche pour le petit dèj. que l’on remplie immédiatement et accroche à la poignée de porte (prévu pour 8h30/9h) le service est encore gratuit !!! invitation VIP pour demain 10h30 au bar « Wien Wien » mais toujours pas celles pour le resto Club ! (Amanda la responsable du Costa club n’a jamais été à la hauteur de sa tâche pendant toute la croisière)

@+ pour la suite
Sécurité des bars et boites de nuit à Cracovie? English translation pending
by POouet · 2011-08-26 · 26 replies
Bonjour à tous et à toutes. 🙂 Ceci est mon premier post sur le forum car, en cherchant sur le site, je n'ai pas trouvé de sujet répondant à ma question.

Ce jeudi 8 septembre, je pars pour 5 jours avec ma meilleure amie à Cracovie. Nous nous préparons un petit plan de voyage avec les activités culturelles à ne pas manquer mais aussi les bars/boites où l'ambiance est sympa. J'ai déjà trouvé quelques noms mais ma grande inquiétude est la sécurité. Nous voyageons uniquement toutes les deux et nous avons respectivement 20 et 21 ans. Les bars/boites sont-elles sûres? Risquons-nous réellement quelque chose en passant une soirée/nuit dans un boite ou un bar? Les rues sont-elles sûres pour pouvoir retourner à l'appartement que nous louons, une fois la nuit tombée? Pouvons-nous, de nuit, prendre un taxi pour rentrer sans avoir d'inquiétude?

Mes questions vont peut-être paraître lourdes mais c'est la première fois que je pars dans une ville inconnue uniquement entre filles et c'est également une premier voyage dans un pays de l'est de l'Europe!

Merci d'avance pour vos réponses! 😉

ps: Si vous avez des endroits sympa ou des activités "phares" à nous proposez, à Cracovie et dans les environs, n'hésitez pas!
L’histoire d’un Road Trip de deux amis d’enfance en Amérique du Nord English translation pending
by Freepouilles · 2011-08-10 · 6 replies
Suite à une discussion sur le forum sur l’intérêt de raconter ces histoires de voyages et suivant les conseils d’un membre à relater mes expériences, je me lance dans une tentative de récit de voyage.

L’histoire d’un Road Trip de deux amis d’enfance en Amérique du nord

Un jour, sortant d’une expérience personnelle difficile, un de mes meilleurs amis me motive à commencer un nouveau voyage, un grand voyage à vivre à deux.

Par voyage, j’entends une vraie évasion, pas un séjour d’une semaine dans une station balnéaire ou même trois semaines avec le sac sur le dos.

Après réflexion, je lui propose un vieux rêve, partir au Canada acheter un voiture et descendre jusqu’en Amérique latine, sans plans précis, ni planning ; le sujet nous emballe, mais finalement, d’un point de vue strictement financier, nous décidons de nous cantonner à l’Amérique du nord, et de faire un road trip autour du Canada, des Etats unis et du Mexique.

Voici venu, le temps de la préparation et des incertitudes, peut-on acheter une voiture facilement au Québec et l’assurer en temps que touriste, comment faire pour les visas, il y a trois pays, et de plus, aux Etas unis, ou va-t-on se loger.

Habitué du voyage en camion aménagé, nous avions décidé d’acheter un monospace genre Chrysler Voyager ou une fourgonnette, genre « Agence Tout Risque », de l’équiper en voiture aménagée et d’habiter dedans.

Après s’être assuré de la viabilité du projet, au niveau administratif, nous achetons nos billets d’avion : Aller Retour sur Montréal du 10 avril 2007 au 10 Septembre 2007, sans possibilités d’annulation ou de modification, les tarifs étaient moins cher, 500€ par personne.

Arrivés sur place, nous avions pris trois jours dans une auberge de jeunesse, le temps d’acheter le véhicule. Finalement après quelques visites dans des garages crapuleux, nous trouvons enfin un homme de confiance, il nous propose une Toyota Corolla Break, une carrosserie douteuse, un peu limite au niveau confort, mais un état mécanique impeccable et ce pour 1500 $ soit 1000€ ; suivant notre instinct, nous l’achetons.

Les papiers sont rapidement fait, il nous faut quatre jours pour attendre l’attestation définitive d’assurance avant de pouvoir partir pour les Etats unis, notre but étant alors le News Orléans Jazz Festival, puis le Mexique ; quatre jours à dormir dans la voiture, dans le froid, dans la neige, dans un break finalement trop petit.

Notre motivation n’étant pas entamée, le 17, nous récupérons enfin l’ensemble de nos papiers, et mettons le cap sur les Etats unis. Quel bonheur de voir se dessiner à l’horizon, le panneau NEW YORK ; redescendons sur terre : passage à la frontière, les douaniers nous posent plein de question, je dis que je travaille dans les nouvelles technologies, je suis simplement technicien, mon pote lui dit travailler dans la viticulture, il est simplement, employé agricole, ca passe. Quand un douanier nous demande ou l’on va, on lui répond : Le Mexique, paniqué, il nous demande pourquoi on va se faire tuer là bas, notre motivation est redoublé.

Nous visitons ensuite rapidement Boston, New York et Washington, dormant dans la voiture, sur des parkings improbables, arrivé dans le Tennessee, il faut se rendre à la raison, on ne va pas passer cinq mois dans une voiture, le camping semble être une solution plus raisonnable. Nous achetons donc une tente à 30 $ à Wall-Mart, on peut dire qu’on l’a amorti, et c’était la bonne idée, les états unis sont très bien équipés au niveau camping, il y a les States Park avec les douches pour 15 $ par jour, les parcs nationaux à 5 $ par nuits, et les forets fédérales quasi gratuites, sans douches, bien sur. Il ne faut pas oublier d’acheter le Pass à l’année, permettant d’accéder à tous les parcs nationaux des US pour 80 $.

La suite du voyage fut passionnante, mais un peu longue à raconter, alors voici en vrac : - Le new Orléans Jazz Festival avec la magnifique Norah Jones. - Le passage de la frontière du Mexique, d’un univers à l’autre, passant des centres commerciaux et des autoroutes américaines au petits boui’boui mexicains aux bords de routes défoncés. - Les magnifiques cités Mayas. - Les routes du Chiapas et leur Topes dévastateurs, genre de ralentisseur artisanal, tas de goudrons posés par les locaux. - Les plages du littoral pacifique mexicain à couper le souffle. - Les hôtels du Mexique, de l’hôtel à cafard aux 3 étoiles. - Les quatre litres d’eau vitale quotidiennes en pleine saison sèche. - Le retour au US et ses frontières étranges ou l’on ne souhaite pas trainer. - L’arrivé en Arizona et le calme surprenant des déserts. - L’impressionnant Grand Canyon, complètement surréaliste. - La fascination inspirée par Las Vegas, alors que j’étais plutôt sceptique, voir critique au départ. - San Francisco, fidèle à son image. - Los Angeles, plutôt décevante. - Les forets de l’Oregon, habitées par les Hippies ayant fui la Californie. - Le parc Yellowstone, Epoustouflant. - Vancouver, ville multiculturelle par excellence. - L’impression de nature à l’état brut de l’Ouest Canadien. - L’expérience unique de la traversée des plaines du Saskatchewan, et du Manitoba, indescriptible. - La vitalité des villes de Montréal et de Québec.

Sans parler de tous les moments uniques, les rencontres improbables, les galères et tout ce qui rend un voyage magnifique.

Sachant que mon résumé est bien pauvre par rapport à la réalité, c’était un voyage merveilleux, bien préparé dans un sens mais laissant une bonne part d’improvisation, une expérience d’amitié formidable, de plus un de nos meilleurs amis nous avait rejoints dans l’aventure, et bien sur des souvenirs inoubliables.

Amis voyageurs. Cordialement. Guillaume.
Croisière en Norvège sur le MS Nordnorge: de Bergen à Kirkenes en direct English translation pending
by Toilapol · 2011-06-11 · 116 replies


Le 16 juin prochain à 19H45 commencera la diffusion en direct du voyage du MS Nordnorge de l' Hurtigruten depuis le quai de Bergen jusqu'au quai de Kirkenes.... 134H de direct !!!

8 caméras sont prévues par la chaîne NRK pour avoir le plus possible l'impression d'être à bord du navire pendant ces 5 jours pendant lesquels le soleil sera présent 24H/24 dans le nord.

Les images seront visibles en flash à www.nrk.no/hurtigruten à partir de 20H le 16 juin. Vous pouvez vous abonner ici pour recevoir un rappel au début de la diffusion.

+ d'info sur facebook

Depuis quelques semaines, NRK teste ses installations : caméras, transmissions... Ce n'est pas son premier direct du genre : après la cabine du conducteur du Flåmsbana et celle du conducteur du train Bergen - Oslo qui ont remporté un grand succès, on va passer à une autre dimension à la passerelle du MS Nordnorge !!

Je posterai l'heure de passage dans les principaux hauts lieux de la ligne : Vestkapp, Geiranger, Stokksund, Torghatten, les 7 Soeurs (les montagnes, pas les cascades), cercle polaire, arrivée aux Lofoten, Trollfjord, Raftsund, Rysøyrenna, Alpes de Lyngen, Sorøysundet, Finnkirka.... une petite mise en bouche en attendant ?
Idées d'itinéraire Denver-Denver du 29 juillet au 14 août? English translation pending
by Kayro · 2011-05-08 · 12 replies
Bonjour, j'ai découvert ce forum bien après avoir bouclé mon itinéraire mais j'ai envie de vous le faire partager d'autant plus que j'aimerai bien en faire le récit à mon retour (mais je suis nulle en informatique...). Il ne m'ait pas venu à l'idée de faire appel à une agence de voyage tant c'est facile avec internet et les guides de voyage( le routard et le guide michelin, lovely planet très peu). C'est mon premier grand voyage (et même mon premier voyage on peut dire) mais mon réflexe a été de consulter les guides puis google map et à partir de là on peut tout faire. Nous partons à 5, mon mari, ma fille et mes 2 nièces, (17 ans) et nous n'avons eu aucun mal à réserver les hôtels il suffit de demander un lit supplémentaire (rollaway) en allant directement sur le site de l'hôtel à partir de google map, on reçoit la confirmation de la réservation aussitôt.Pareil pour les étapes on a le nombre de KM et le temps nécessaire. Après vous avoir beaucoup beaucoup lu je n'ai qu'un regret: 2 nuits à Moab j'aurais dû en mettre 3. Tant pis. Ce voyage est motivé par une visite à notre fille qui part travailler 4 mois dans le cadre de ses études à Red Feather Lake au nord ouest de Fort Collins. Nous partons du 29 juillet au 17 août. Voici donc notre itinéraire pour lequel tout est réservé puisque je ne connaissais pas ce site avant et je n'ai donc pas bénéficié de vos conseils avisés: 29.07:Arrivée à Denver nuit à l'aéroport. 30 et 31.07:Visite à ma fille.31 au soir nuit à Fort Collins. 1er.08:Départ pour Rocky mountain national park.Nuit à Winter park. (Nous aimons les ballades pas les grandes randonnées). 2.08: Départ pour colorado national monument.Nuit à Fuita. 2.08:Départ pour Moab par la scénic drive 128, arrivée en fin de matinée, Arches national park l'après midi, (c'est là que j'ai vu trop juste....).Nuit à Moab. 3.08:Canyonland.Nuit à Moab. 4.08:Départ popur Méxican Hat, Bluff, Gooseneck, Valley of the God ??? nous n'avons pas loué de 4x4...Milieu d'après midi:Monument valley, piste ???? toujours pas de 4x4.... et je n'ai pas envie de me faire promener par les tours organisés donc peut être seulement la ballade à pied à l'entrée du parc( au départ du camping), est ce dommage? Nuit à Méxican Hat. 6.08:départ pour Mésa Verde et nuit à Mancos. 7.08:Départ pour Montrose en passant par Durango, Silverton...Ballades. Nuit à montrose. 8.08:Matin: Black cannyon of the gunnison puis départ pour Salida pour la nuit. 9.08:Départ pour Great Sand Dunes, nuit à Alamosa. 10.08:Départ pour Colorado Spring, visite ville, nuit. 11.08:Départ Cripple Creek pour la journée nuit à Colorado Spring. 12.08:Départ pour Denver. 13.08:Visite ma fille. 14.08:Départ pour New-York. 17.08: 21h50:départ pour Paris avec des rêves plein la tête j'espère.

Je me suis donc débrouillée comme une grande et j'espère ne pas avoir fait trop d'erreurs, (mon mari m'a aidé pour les hôtels quand même...). Merci de m'avoir lu et bienvenue aux conseils.
Quelles visites avez-vous regretté de faire dans l'Ouest américain? English translation pending
by Kristen1 · 2011-05-02 · 87 replies
J'aide des amis à préparer leur voyage dans l'ouest des USA. Ils veulent voir beaucoup de choses en peu de temps et il faut éliminer certaines étapes dans leur parcours.

Y-a-til des endroits que vous avez regretté d'y être allé ou peut-être vous êtes restés trop longtemps ? Merçi pour vos conseils. Kristen
Préparation pour trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-20 · 60 replies
bonjour, je suis nouvelle sur ce forum, et je prépare un voyage de env 3 semaines dans les parcs américains mon parcours est un peu atypique : j 1 arrivée à jackson hole nuit sur place j2 et 3 yellowstone au grant village j 4 et 5 yellowstone toujours avec nuit au mammoth hot spring j6 route jusqu'à salt lake city au howard johnson express j 7 route jusqu'à zion, rando jusqu'à angel's landing , puis nuit à kanab au shilo inn (oui je sais la journée va etre dure, mais faisable ??????) j8 route pour bryce canyon, journée sur place, et nuit au best western ruby's inn j9, 10 11 route vers moab pour 3 nuits au moab valley inn de la : archeland, canyonland départ pour page j12 , 13 page pour 2 nuits au lake powell resort de la, : anteloppe canyon, lac powell... puis route jusqu'à monument valley j14 et 15 grand canyon 2 nuits au gw canyon plaza resort puis départ pour végas j 16 17 18 19 las végas pour 4 nuits au circus circus

mes questions sont : est ce que ce trjet vous semble faisable ? des infos sur les hôtels? J'ai fait réserver par mon agence la voiture, les hotels, et l'avion, nous voyagerons à 4 moi et mon mari, et mes enfants de 17 et20 ans, mais à part un anglais scolaire (et non pratiqué par l'ainé depuis 2 ans...pour les jeunes et un anglais trés oublié pour nous, notre connaissance de la langue est trés limitée pensez vous que nous pourrons nous débrouiller ???? ( c'est cela que j'appréhende le plus...)c'est la première fois que nous partons à l'aventure en pays etranger

avez vous des suggestions, des astuces, pour les visites courses etc, (nous comptons plutot pique niquer le midi en rando, et manger au resto le soir) moi et mon mari ne sommes pas trés sprotifs, et même si nous commençons un petit entrainement, pensez vous que nous pourrons faire des randos sympats, car je ne souhaite pas découvrir l'amérique qu'à bord de notre véhicule .... à propos de véhicule, j'ai loué une intermédiaire (style laguna) est ce suffisant, ou nous faut il absolument un 4x4 ? depuis quelque jours, je lis vos cr , et découvre vos experiences, ce qui m'aide à préparer mon voyage et mes étapes, je lis aussi le guide du routard j'ai lu diner croisière sur le lac powell, quelqu'un a t'il déjà essayé ?? merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter !
Reconnaître les animaux aperçus dans l'ouest américain? English translation pending
by Guillemine · 2011-03-28 · 22 replies
Bonjour, Comment identifiez vous les animaux aperçus dans l'ouest américain ? je suis scotchée par l'érudition de certains (ou alors c'est du bluff 😮 ?) , les visitors centers suffisent ou bien avez-vous un guide à recommander ? Y aurait-il des livres adaptés aux enfants en particulier ?
Premier voyage en Thaïlande, avec nos enfants English translation pending
by Edemis · 2011-03-06 · 28 replies
Bonjour a tous..... Je me lance, nous voyageons pour la premiere fois en thailande avec nos enfants de 7 et 4ans pour 15jours du 18Avril au 3mai!!!Nous atterissons a Bangkok ou nous allons passer 3jours maxi et ensuite nous allons a Chiang Mai pour qquelque jours en train de nuit....nous ne savons pas comment passer notre séjour au nord nous souhaitons visiter la regions...pourquoi pas faire un treck???mais est ce possible avec des enfants de cet age???si oui quel package choisir??ensuite pourriez vous nous conseillé un lieux ou dormir assez tipique et confortable pour a peu pres 30euros maxi avec piscine histoire de détendre les enfants en fin de journée apres les visites... Nous voulons ensuite descendre au sud... dans les iles du coté de l'archipel de Kho Samui est ce judicieus a cet époque de l'année et est ce que c'est mieux d'allé du coté de Kho lanta et Kho pipi??? Si toute fois vous connaissé un hotel dépaysans et assez typique du coté de Kho Samui et Kho Tao je prend tout!!!!!Merci d'avance Ce sont les economies de 2ans....j'aimerais que ce voyage soit inoubliable!!!!!
Qu'est-ce qui vous pousse à retourner encore et encore dans l'Ouest américain? English translation pending
by Virginath · 2011-01-24 · 53 replies
Bonjour à tous,

La question me taraude depuis que je fréquente le forum, et les multiples discussions qui fleurissent dernièrement "Xème voyage dans l'Ouest" m'ont donné envie de la poser "à haute voix". 😏 L'Ouest, c'est magnifique, grandiose, prenant, tout ce qu'on veut... on est bien d'accord là-dessus. 🙂 Et donne envie d'y retourner, c'est sûr (j'y suis moi-même allée 2 fois - petite joueuse par rapport à d'autres 😏). Mais de là à y retourner plusieurs années de suite ? Je sais que certains d'entre vous ont la chance de faire d'autres voyages dans l'année, mais pour ceux dont c'est "LE" voyage de l'année : n'avez-vous pas envie de voir d'autres régions (ou pays), de découvrir autre chose ? Je prends mille pincettes pour dire ça, je sais que quand on retourne dans l'Ouest, on approfondit, on voit toujours "autre chose" (en plus de ce qu'on a déjà vu 😏), et je ne veux absolument pas juger qui que ce soit, mais... ça m'étonne, c'est tout. 🙂
Philippines: traverser le Mindanao est-il risqué? English translation pending
by Filiber · 2011-01-10 · 22 replies
hum, je compte aller overland de cagayan de oro a davao, d' ici une 10aine de jours....on raconte beaucoup d' histoires au sujet non pas de musulmans secessionnsites + ou moins terroristes, qui sont un peu + a l' ouest, comme dirait le professeur Tournesol, mais de simples malfrats kidnappeurs attires par les gringos et leur fortune potentielle ....qu' en est-il, en fait ? les philippins etant les , ils sont donc fatalement un peu marseillais.... que faire ? je n' ai guere envie de prendre l' avion, mais je n' ai pas envie non plus d' etre enleve...et je ne sais pas dans quelle mesure ces bruits qui courent sont fondes....qu' en pensez-vous ?
Voyage à moto aux États-Unis après avoir fait la Route 66? English translation pending
by Vmax1991 · 2010-11-26 · 4 replies
bonjour a tous voila ont a fait la route 66 Chicago los angeles an mai 2010 c etait super sa c est bien passer grasse un peu a tout les conseilles de toute les personnes du forum nous voudrions refaire un voyage en moto dans le meme style aux etas unis mais apres la route 66 quoi faire merci pour v au idée a savoir que j aime bien tout se qui et vieux villages de pionner et du far west
Deux/trois semaines sur la côte est des Etats-Unis English translation pending
by Tolinet · 2010-11-17 · 8 replies
Hey fellas !

J'ai regardé longuement les discussions du forum, et vu plusieurs sujets similaires au mien, mais ne répondant pas forcément à toutes mes (longues) questions.

Mon projet est d'aller aux US en Aout prochain pour une durée de 2 à 3 semaines. L'idée serait de passer une semaine à NYC, quelques jours en périphérie (Boston, Chutes du Niaguara...) puis descendre du côté de la Floride.

Problème : je serai mineur au sens de la législation américaine lors de cette période, bien que majeur en France. Quel impact cela a concernant les transports, c'est à dire la location de véhicules etc..., ainsi que sur le paiement dans des chambres d'hotel/motel/auberge de jeunesse ?

=>D'après ce que j'ai pu voir sur les divers témoignages, une semaine semble être suffisant pour voir la big apple (j'avais hésité à y rester deux semaines). Etant donné que je ne connais pas trop les endroits à visiter sur la côté Est, me conseilleriez-vous de faire : - départ de NYC pour visiter endroits proches via avion/ transport routier/ ferroviaire, puis descendre en Floride via avion ? - départ de NYC directement pour la Floride via avion / croisière / transport routier / ferroviaire ? - prendre une sorte de pack, via un tour opérator selon mes conditions exprimés ci-dessus ?

=>Concernant le logement sur NYC (et Miami), sachant que je suis étudiant (donc ressources limitées 😛 entre 500 et 1500 en tout et pour tout) - est ce mieux d'aller dans des hôtels/ motels sur une période d'une semaine, ou est ce hors de prix ? (si vous aviez de bonnes adresses... 🙂 - louer un studio ou un hébergement étudiant dans des universités (je sais que cela se fait notamment à NYU où ils louent les chambres d'étudiants vacantes pendant l'été) - auberge de jeunesse ?

Voilà, pour l'instant ce sont les seules questions qui me viennent en tête.

En vous remerciant d'avance,

Tolinet
Se trouver un coéquipier, est-ce vraiment une bonne idée? English translation pending
by Babychocolat · 2010-11-11 · 63 replies
Salut à tous!!

Voilà je me posais la question suivante: se trouver un compagnon de voyage , c'est vraiment une bonne idée? Est-ce que les gens qui ont fait cette experience en sont satisfaits?? C'est quand meme un peu "particulier" de donner rendez-vous à quelqu'un qu'on ne connait pas à l'autre bout du monde.. Et si le courant passe pas???

😊
Moab trading post: bonnes affaires avant liquidation English translation pending
by Cochize · 2010-10-27 · 25 replies
à l'attention de ceux qui, se trouvant dans la région de Moab, chercheraient un Trading Post sérieux et l'occasion de faire (peut-être) une bonne affaire

trente ans après ma première visite je me suis rendu au Blue Mountain Trading Post qui se trouve à la sortie Sud de BLANDING. J'y ai revu le propriétaire, maintenant un vieil homme malade en fauteuil qui s'apprête à fermer son poste trente cinq ans après l'avoir ouvert et parce que son fils qui opère un autre poste plus au Sud (le Twin Rocks à BLUFF) n'est pas intéressé à le reprendre. Il y a donc encore quelques jours pour faire de bonnes affaires ou en tous cas avoir le sentiment d'en faire car l'homme bien que très fatigué offre à ses visiteurs avec une grande expérience le jeu du négoce. A terme de longues hésitations et sur votre demande de son ''meilleur prix'' il prendra entre ses doigts l'article qui vous intéresse, le regardera longuement, le palpera doucement, (s'il s'agit d'un rug navajo), fera même mine de le mirer, comme s'il ne l'avait jamais vu et comme s'il procédait à une première expertise, fermera une ou deux secondes les yeux comme s'il procédait à un calcul mental. Au terme de son apparente réflexion il vous proposera un prix réduit de manière significative😮.. Vous pourrez, bien sûr, toujours vous dire que de toutes manières c'était le prix de qu'il comptait obtenir initialement mais vous aurez le sentiment d'avoir bien mené la négotiation et çà... vaut bien la visite🙂. Discuter avec le propriétaire c'est, à mon goût, bien plus sympathique ( sans vouloir offenser personne) qu'avec de jeunes employées, même Navajos, dans la boutique du The View ou même celle du Goulding's

Son fils à qui j'ai aussi rendu visite à Twin Rocks Trading Post , à l'entrée Nord de BLUFF, est d'un tout autre genre, il n'aime pas trop le jeu de la négotiation mais ses produits sont aussi intéressants et valent bien une visite...et il est prêt à vous expliquer longuement les subtilités d'un navajo rug particulier...De plus conscient d'avoir affaire à des visiteurs étrangers il fera à l'évidence attention à sa diction, chose assez rare chez les vendeurs ….

cochize
Recherche d'une association en Inde du Nord pour faire un don English translation pending
by Guiline · 2010-08-09 · 7 replies
Bonjour à tous les baroudeurs !!

Nous partons très bientôt pour l'Inde du Nord et nous souhaitons faire un don à une association là-bas. Problème, nous ne trouvons pas d'association dans nos "critères". Sur internet pas facile d'être sûrs de la sincérité et du sérieux des associations, parfois même difficile de savoir leur but où même leur situation géographique, c'est pourquoi nous nous tournons vers vous pour avoir peut-être des noms, des adresses mails ou des sites d'associations que vous connaissez ou dont vous auriez entendu parler. Pour être plus précis nous souhaitons trouver une association qui vient en aide aux enfants indiens, orphelinat ou centre de réinsertion pour les enfants des rues. Nous comptons sur vous et sur vos expériences 😉
Voyage en Alaska avec Condor Airlines: TSA et ESTA? English translation pending
by Mlefevre · 2010-07-25 · 35 replies
Bonjour, Nous prenons l'avion pour l'Alaska dans 1 semaine le 1er août et j'ai reçu il y a 3 jours ce message de la Cie Condor me parlant d'un TSA, à remplir moins de 75h avant le vol et m'indiquant un lien auquel je ne pourrais accéder qu'à partir du 28/07, ce qui me laisse 24h pour remplir le truc. J'ai déjà les Esta pour toute la famille et me demande si ce TSA est un nouveau truc en plus??? Le mail de Condor m'indique que ce nouveau système est effectif à partir du 1er août, jour de notre départ... Bref, je n'y comprends rien...

Voici la copie du mail: Dear Condor customer,

please pay attention to the following important news in entry requirements for USA, valid for flights from 01.08.2010:

The Transportation Security Administration (TSA) requires you to provide your full name, date of birth, and gender for the purpose of watch list screening, under the authority of 49 U.S.C. section 114, the Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004 and 49 C.F.R parts 1540 and 1560. You may also provide your Redress Number*, if available. Failure to provide your full name, date of birth, and gender may result in denial of transport or denial of authority to enter the boarding area. TSA may share information you provide with law enforcement or intelligence agencies or others under its published system of records notice. For more on TSA privacy policies, or to review the system of records notice and the privacy impact assessment, please see the TSA Web site at www.tsa.gov.

The statement of the following data is additionally required: statement to passport, country of residence, address for first night in the USA respectively statement of transit.

This information must be provided in full for all flights booked at this time no later than 75 hours before your planned departure so it can be passed on to the TSA. It is not possible to provide this information after this time using the online form. In this exceptional case, please speak to the check-in staff directly. Please note that a boarding pass will not be issued if the TSA is unable to successfully complete its safety check, and you will not be able to travel on your flight to the USA.

You will find the online form (USA data form) to enter your Secure Flight data here from 28.07.2010 via
https://www.condor.com..................................... (j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) The whole information from Condor you find from 28.07.2010 via http://www.condor.com.......................................(j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) * If you have already had a security check by the USA security authority and received a negative result (e.g. based on a mistake in names) and you sought redress, you will have been given a redress number.

This e-mail got sent from a system. Please do not respond to this e-mail address

Condor Flugdienst GmbH Vorsitzender des Aufsichtsrates: Heiner Wilkens Geschäftsführung: Ralf Teckentrup (Vorsitzender), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Sitz: Kelsterbach, Registergericht und -nummer: Amtsgericht Darmstadt, HRB 83385

Condor Flugdienst GmbH Chairman of the Supervisory Board: Heiner Wilkens Board of Directors: Ralf Teckentrup (Chairman), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Registered Office: Kelsterbach (Germany) - Court of Justice and Registration: Amtsgericht Darmstadt - HRB 83385

Qu'en pensez-vous? Une solution serait évidemment d'attendre que les fameux liens ci-dessus soient actifs mais j'aimerais d'ores et déjà en savoir un peu plus... Merci! Marie
Voyage sur Bodie en Californie avec mes deux enfants: votre avis? English translation pending
by Angelfie · 2010-06-17 · 15 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en californie (au sud de los angeles) avec mon mari et mes deux enfants.

Au détour d'un livre, j'ai lu quelques informations sur la ville de Bodie.

On est intéressé à l'idée de s y rendre sauf que les infos (hors photos) sont très maigre sur le net 😐

On profiterait de l'occasion pour faire une escale autre (à définir) afin d'amortir la fatigue liée aux 7 heures de route mini qui nous sépare.

Qui y est déjà allé ?? un avis ??

Une remarque importante, mon mari est passionné par les vieilles batisses ... ce qui en ferait une destination idéale pr lui 😎

Merci pour votre retour.

Amicalement Angélique

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display