Results for "rage"
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Chemin de Stevenson en juillet 2011: vos témoignages sur ces itinéraires? English translation pending
Ma femme et moi, nous avons fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle du Puy à Santiago, en 65 jours cette année.
Au mois de juillet 2011, nous envisageons de faire le Stevenson puis rejoindre Alès et Avignon ou alors rejoindre le GR 700 jusqu'à Saint Gilles.
Nous serions très heureux d'avoir vos témoignages sur ces itinéraires.
Est-il facile de trouvez des gîtes ?
Merci d'avance
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&
JC
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
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JC
Thaïlande avec deux jeunes enfants: précautions particulières? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Thaïlande avec 2 enfants (3 et 5 ans) : Bangkok et un séjour au bord de la mer, dans des zones touristiques pour un premier voyage. Je ne connais pas du tout l'Asie, et je m'interroge un peu d'un point de vue médical. Y a-t-il des inconvénients à emmener là-bas de jeunes enfants ? Des précautions particulières à prendre ? En cas d'urgence, les infrastructures médicales sont-elles sûres ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous envisageons un voyage en Thaïlande avec 2 enfants (3 et 5 ans) : Bangkok et un séjour au bord de la mer, dans des zones touristiques pour un premier voyage. Je ne connais pas du tout l'Asie, et je m'interroge un peu d'un point de vue médical. Y a-t-il des inconvénients à emmener là-bas de jeunes enfants ? Des précautions particulières à prendre ? En cas d'urgence, les infrastructures médicales sont-elles sûres ?
Merci d'avance pour vos réponses
Coup de gueule pour les taxis et les hôtels de Rabat English translation pending
bonsoir
pour ceux qui aiment les animaux je tiens a faire mon coup de gueule
a rabat sur cinq taxis appelles cinq on refuses de nous prendre a cause de notre chien (un coton de tuleart) petit chien en l occurence
sur six hotels de categorie de cinq a trois etoiles un seul a accepter de nous prendre
quand je pense qu un hotel de la classe du l amphitrite palace a Skyrat nous a acceptes sans aucun probleme et qu un hotel qui se nome le rive hotel a rabat( tout nouveau) a refuse je ne me demande plus ou est la classe
par contre dans le sud je n ai jamais rencontre de probleme avec les hotels
merci a eux
ouf cela va mieux 😏
Combien de temps avant le départ devons-nous faire les vaccins pour l'Asie du Sud-Est? English translation pending
Pourriez- vous m'indiquer combien de temps avant le depart nous devons faire nos vacccins ? Nous partons pour le vietnam , laos , cambodge , thailande pour une duree de plus ou moins six mois .🙂
Maroc: ne faites surtout pas cela! English translation pending
Bonjour,
J'ai constaté avec effroi lors de mon dernier séjour à Merzouga que des enfants proposent au bord de la route de se faire prendre en photo avec des bébés fennec terrorisés qu'ils viennent d'attraper ............ Surtout, ne cautionnez pas cela ! Pire encore, j'ai vu un touriste donner 500 Dirhams à un enfant pour qu'il relâche l'animal. Ce qui fut fait immédiatement, mais vous pouvez être certain que cet animal sera à nouveau capturé au plus vite. En procédant ainsi, vous encouragez ces enfants à continuer à attraper ces animaux, ce qui à terme pourrait porter préjudice à la pérennité de cette espèce dans la région. Merci. @+
J'ai constaté avec effroi lors de mon dernier séjour à Merzouga que des enfants proposent au bord de la route de se faire prendre en photo avec des bébés fennec terrorisés qu'ils viennent d'attraper ............ Surtout, ne cautionnez pas cela ! Pire encore, j'ai vu un touriste donner 500 Dirhams à un enfant pour qu'il relâche l'animal. Ce qui fut fait immédiatement, mais vous pouvez être certain que cet animal sera à nouveau capturé au plus vite. En procédant ainsi, vous encouragez ces enfants à continuer à attraper ces animaux, ce qui à terme pourrait porter préjudice à la pérennité de cette espèce dans la région. Merci. @+
Doute sur la conformité d'une offre d'emploi à Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous
J'ai extrêmement besoin de vous cher internaute de voyageforum
J'ai reçu une offre d'emploi dans un hotel nomé NH Harrington Hall Hotel à los angeles, seulement voila, lorsqu'ils me mettent en relation avec leur soit disant cabinet d'avocat (barrister johnson miller & associate law firm) pour l'établissement du permis de travail et visa, il m'envoie un document (United States Official Employment Agreement), en faisant plus de recherche sur internet je m'aperçois que ce document est soit disant faux: http://419.bittenus.com/10/7/celestinacorbett.html. De plus il me demande de leur envoyé 500usd à cette personne: DESTINATION COUNTRY...................UNITED KINGDOM NAME OF RECEIVER....................... MARTIN RUDOLPH ADDRESS..................... LONDON
De quoi douter sur la conformité de cette offre d'emploi.
Si quelqu'un a déjà était confronté à cette offre d'emploi, je serai ravi d'avoir ses impressions, si c'est une arnaque? Si je risque de perdre 500USD à perdre ou pas?
Merci d'avance!! c'est très urgent
J'ai extrêmement besoin de vous cher internaute de voyageforum
J'ai reçu une offre d'emploi dans un hotel nomé NH Harrington Hall Hotel à los angeles, seulement voila, lorsqu'ils me mettent en relation avec leur soit disant cabinet d'avocat (barrister johnson miller & associate law firm) pour l'établissement du permis de travail et visa, il m'envoie un document (United States Official Employment Agreement), en faisant plus de recherche sur internet je m'aperçois que ce document est soit disant faux: http://419.bittenus.com/10/7/celestinacorbett.html. De plus il me demande de leur envoyé 500usd à cette personne: DESTINATION COUNTRY...................UNITED KINGDOM NAME OF RECEIVER....................... MARTIN RUDOLPH ADDRESS..................... LONDON
De quoi douter sur la conformité de cette offre d'emploi.
Si quelqu'un a déjà était confronté à cette offre d'emploi, je serai ravi d'avoir ses impressions, si c'est une arnaque? Si je risque de perdre 500USD à perdre ou pas?
Merci d'avance!! c'est très urgent
Cueillette des fruits: en galère dans le Queensland English translation pending
Bonjour a tous !
Apres avoir visité pas mal de pages du forum je me suis dit que ce serait bien de créer une discussion pour tous ceux qui sont arrives en australie et qui galere pour trouver un job de fruit picker avec un salaire décent (c'est à dire qui permet de manger, de se loger mais aussi d'économiser pour voyager !).
Pour ma part, je suis arrivé a bundaberg il y a une semaine. Je ne sais pas comment cela se passe ailleurs mais ici, on m'a promis monts et merveilles au téléphone, et finalement je me suis retrouvé à payer 180 box la semaine et sans place disponible dans une ferme. Apres avoir fait deux nuits de stand by (c'est à dire, rester sur une chaise dehors toute la nuit en ésperant qu'un gars ne viendra pas au taff le matin, pour ensuite prendre sa place) j'ai enfin décrocher quelque chose, mais bien loin de mes ésperances... J'ai tellement entendu dire avant de partir qu'il était très facile de trouver un job bien rémunéré en australie que j'aimerais voir si ce que ça donne
Cette disucssion à donc pour but de partager nos expériences de fruit pickers australiens. J'aimerais savoir si c'est la meme m**** pour vous ou si vous avez des bons plans à partager ! J'ai entendu parler de bowen, mais je ne sais pas si c'est encore du vent...
Merci et bon trip !
Apres avoir visité pas mal de pages du forum je me suis dit que ce serait bien de créer une discussion pour tous ceux qui sont arrives en australie et qui galere pour trouver un job de fruit picker avec un salaire décent (c'est à dire qui permet de manger, de se loger mais aussi d'économiser pour voyager !).
Pour ma part, je suis arrivé a bundaberg il y a une semaine. Je ne sais pas comment cela se passe ailleurs mais ici, on m'a promis monts et merveilles au téléphone, et finalement je me suis retrouvé à payer 180 box la semaine et sans place disponible dans une ferme. Apres avoir fait deux nuits de stand by (c'est à dire, rester sur une chaise dehors toute la nuit en ésperant qu'un gars ne viendra pas au taff le matin, pour ensuite prendre sa place) j'ai enfin décrocher quelque chose, mais bien loin de mes ésperances... J'ai tellement entendu dire avant de partir qu'il était très facile de trouver un job bien rémunéré en australie que j'aimerais voir si ce que ça donne
Cette disucssion à donc pour but de partager nos expériences de fruit pickers australiens. J'aimerais savoir si c'est la meme m**** pour vous ou si vous avez des bons plans à partager ! J'ai entendu parler de bowen, mais je ne sais pas si c'est encore du vent...
Merci et bon trip !
Tour du monde et iphone? English translation pending
Bonjour,
pour les voyageurs expérimentés, quelles applis conseillez-vous ?
de mon côté, j'ai identifié
utilisation offline (sans réseau internet) - Offmaps: utilisation du gps avec carte en mode offline (utilise la base openstreetmap) - Free wifi-finder pour trouver des points d'accès - Runkeeper free qui permettrait de reconstituer son parcours (normalement plutôt pour l'entrainement marche/running/etc) - CPR-Choking, iFirstAid Lite: aide aux premiers secours
online uniquement - kayak (avion) - weatherbug (météo) - Currency (conversion devises) - skype / fring (téléphonie via internet)
apprentissage de langue - parlez-vous chinois - kotoba (dico jap)
Les guides LonelyPlanet existent en version iphone, mais je pense privilégier le papier ou le format pdf qui permettra de les lire à la fois sur ordi & iphone.
Merci
pour les voyageurs expérimentés, quelles applis conseillez-vous ?
de mon côté, j'ai identifié
utilisation offline (sans réseau internet) - Offmaps: utilisation du gps avec carte en mode offline (utilise la base openstreetmap) - Free wifi-finder pour trouver des points d'accès - Runkeeper free qui permettrait de reconstituer son parcours (normalement plutôt pour l'entrainement marche/running/etc) - CPR-Choking, iFirstAid Lite: aide aux premiers secours
online uniquement - kayak (avion) - weatherbug (météo) - Currency (conversion devises) - skype / fring (téléphonie via internet)
apprentissage de langue - parlez-vous chinois - kotoba (dico jap)
Les guides LonelyPlanet existent en version iphone, mais je pense privilégier le papier ou le format pdf qui permettra de les lire à la fois sur ordi & iphone.
Merci
EV 6 de Budapest aux Portes de fer (informations) English translation pending
Bonjour,
Continuant mon parcours sur l'EV 6 j'ai fait maintenant l'étape Budapest - Portes de Fer en Roumanie.
Je crois que je vais m'arrêter là.
Si quelqu'un désire profiter de ma petite expérience qu'il n'hésite pas
Armand
Transport d'un chat en avion pour la Turquie? English translation pending
Bonjour à vous, miaou !
Je me renseigne sur les formalités pour un voyage en avion avec ma chatte sur la Turquie.
Pour les vaccins et la cage, je sais.
Faut-il la faire tatouer obligatoirement ?
Que demande la Turquie comme formalités à l'arrivée ( et au départ ) ?
Connaissez vous les compagnies qui acceptent les animaux en cabine ? Turkish, Onur par exemple ?
Quand au prix, j'ai lu sur certains forums que c'était pas mal cher.
En vous remerciant, je vous serre la patte.😉
Lizza
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Risques liés à la santé en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
préparant un voyage de plusieurs mois en Asie du Sud-Est (les pays exacts ne sont pas encore décidés), je m'interroge sur les risques reliés à la santé dans cette partie du monde.
Dans les guides, les forums, etc., on parle beaucoup de dengue, de palu et de tout un tas d'autres maladies!! Je sais que bien des voyageurs partent là-bas et en reviennent en parfaite santé, mais j'ai lu quelques récits inquiétants alors quels sont vos avis sur la question considérant que nous voyagerons avec une enfant de tout juste 4 ans.
Un grand merci à l'avance pour le partage de vos avis et expériences 😉
préparant un voyage de plusieurs mois en Asie du Sud-Est (les pays exacts ne sont pas encore décidés), je m'interroge sur les risques reliés à la santé dans cette partie du monde.
Dans les guides, les forums, etc., on parle beaucoup de dengue, de palu et de tout un tas d'autres maladies!! Je sais que bien des voyageurs partent là-bas et en reviennent en parfaite santé, mais j'ai lu quelques récits inquiétants alors quels sont vos avis sur la question considérant que nous voyagerons avec une enfant de tout juste 4 ans.
Un grand merci à l'avance pour le partage de vos avis et expériences 😉
Arnaque au taxi en Malaisie English translation pending
Petite anecdote qui m'est arrivée lors de mon dernier voyage en malaisie.
Alors que je flanais dans un des centres commerciaux de Johor Bahru pour me rafraichir un peu, un type m'aborde, se présentant comme un singapourien venu pour affaire et me demandant d'ou je venais, ce que je faisais, etc... , questions classiques ..
Puis il me demande ce que j'ai visité dans le coin, qu'il y a des trucs sympa à voir un peu en dehors de la ville, que pour 3 fois rien un taxi peut me faire un petit tour "touristique".
De fil en aiguille il se propose de me trouver un taxi et de lui expliquer afin d'eviter toute incompréhenion, toute façon il a du temps aussi, pas de pb pour m'aider, ...
On descend dans la rue, et là je commence à flairer l'embrouille car bizarrement il laisse passer pas mal de taxi malais pour arrêter ensuite un chinois. Dialogue en chinois puis grand sourire, c'est bon je peux monter, et comme il n'a rien à faire il va me servir de guide ...
Avec le recul, grosse prise de risque à ce moment là, mais en bon pigeon je monte dans le taxi.
On me fait donc faire le tour de la ville, visite d'un Kampang (qui ressemble qd meme plus à un bidonville, limite decharge) avec des indigènes (quelques malheureux en guenilles), le palais du sultan, quelques monuments et enfin un grand parc avec un memorial, un peu loin du centre où j'étais monté dans le taxi.
Là mon cher guide me donne le prix de la course, environ 100 euros. Bon je m'attendais bien à une petite embrouille du genre, mais là je trouve qu'il y va fort. Donc discussion, je lui explique qu'il abuse, que je n'avais rien demandé au départ et que de toute façon je n'ai pas 100 euros.
Le chauffeur chinois commence à s'impatienter, s'embrouille avec mon guide. Ayant l'habitude de mettre mes billets dans différentes poches, je lui sors une des "liasses" qui contient en tout et pour tout 70 S$ (soit 35 euros), et que c'est ça ou rien et qu'au pire on peut aller à la police du tourisme ou bien s'expliquer avec le garde du mémorial ; celui ci commençait à s'approcher, trouvant certainement bizarre ce taxi arrêté en plein milieu.
Petite discussion en chinois, finalement mes 2 larrons acceptent et moi je sors du taxi. Je n'ai pas eu le culot de leur demander de me raccompagner au centre ville.
Sur le coup, assez enervé de mettre fait avoir, parce que ça frole quand même le cas d'école, avec le recul plutot content de m'en être bien sorti, j'aurais pu finir à poil dans un des bidonvilles.
Pour l'argent perdu, j'aurais certainement pu me sauver du taxi et ne rien payer, mais j'aime autant éviter les embrouilles avec les forces de l'ordre, et puis je considère que c'etait le prix à payer pour ma bêtise, et la leçon que j'ai eu ce jour là.
<< il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus>> - La Fontaine
<< il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus>> - La Fontaine
Formalités aux frontières pour un chien? English translation pending
Bonjour à tous,
en Novembre, nous partons avec de véhicules pour un circuit qui passera par la Tunisie, la Lybie, l'Egypte et retour par l'Italie
Quelles sont les différentes formalités nécessaires pour passer les différentes frontières avec un chien (pas le mien!)🙂
autre question: comment cela se passe dans les hôtels pour un chien?
nous partons de Gênes pour Tunis (en bâteau!) le retour :Alexandrie Venise (par bâteau)😉 idem, comment cela se passe-t-il sur les bâteau pour le fameux chien?
merci beaucoup
bonne journée
en Novembre, nous partons avec de véhicules pour un circuit qui passera par la Tunisie, la Lybie, l'Egypte et retour par l'Italie
Quelles sont les différentes formalités nécessaires pour passer les différentes frontières avec un chien (pas le mien!)🙂
autre question: comment cela se passe dans les hôtels pour un chien?
nous partons de Gênes pour Tunis (en bâteau!) le retour :Alexandrie Venise (par bâteau)😉 idem, comment cela se passe-t-il sur les bâteau pour le fameux chien?
merci beaucoup
bonne journée
Merci Cambodge English translation pending
24 jours. 24 jours passés au Cambodge, ce petit pays encerclé par la mer, la Thaïlande, le Laos et le Vietnam. 24 jours à flotter sur un nuage, 24 jours qui ont passé malheureusement trop vite, 24 jours dont je conserverai un souvenir impérissable.
Parce qu'au cours de ce séjour, j'ai eu la chance de rencontrer le peuple le plus extraordinaire qu'il m'a été permis de rencontrer depuis le début de ma carrière de globe-trotteur.
Paysagement parlant, le Cambodge, à mes yeux, ne peut rivaliser avec les splendeurs naturelles de la Nouvelle-Zélande, de la Corse ou du Costa Rica. Peu importe que je n'aie pas vu les plus beaux pics enneigés, les plus majestueux fjords, les steppes les plus sauvages ou les eaux les plus bleues du monde, le Cambodge est devenu pour moi le plus beau pays du monde. Pas pour ce qu'il possède mais pour ce qu'il est. Grâce à cet élément qui définit le plus l'identité d'un pays, c'est-à-dire les gens qui y vivent.
Un peu cliché comme déclaration? Peut-être. Tous les gens que j'ai rencontrés et qui ont pris la peine de vraiment visiter le pays (c'est-à-dire les gens qui ont vu autre chose que les Temples d'Angkor et Siem Reap et Phnom Penh) sont unanimes: les Cambodgiens sont tellements fins.
Mais c'est vrai. Plus vrai que vrai. Dans pratiquement tous les pays que j'ai visités, j'ai rencontré des peuples généreux, attachants, sympathiques, altruistes. Mais au Cambodge, j'ai, pour la première fois de ma vie, été touché, ému par un peuple.
Grâce à leur bonne humeur, leur sens de l'humour, leur simplicité, leur curiosité, leur rage de vivre, leur courage, leur résilience, les Cambodgiens m'ont permis de vivre l'expérience touristique la plus unique, celle de la vraie découverte d'un peuple. Un peuple qui mérite d'être découvert et respecté pour tout ce qu'il a vécu.
Un peuple qui aurait pu s'effondrer après le génocide orchestré par l'infame Pol Pot entre 1975 et 1979 (génocide au cours duquel environ deux millions de Cambodgiens ont perdu la vie). Au contraire, ce peuple a réussi à transformer cette tragédie qui a anéanti le pays en force motrice, en rage de vivre, en tenacité. Bref, un traumatisme qui leur a permis d'être encore plus forts qu'auparavant.
Le courage dont fait montre ce peuple par rapport à cette tache noire de l'histoire du 20e siècle est hors du commun. Au lieu de vivre dans le déni, de jouer à l'autruche et de faire comme si rien ne s'était passé, les Cambodgiens affrontent cette cruelle réalité de pleine face. Leur message est clair quand vous visitez Tuol Sleng (aussi appelée S-21, cette prison où des milliers de Cambogdiens ont été torturés) ou les Champs de la mort de Choeung Ek (où les prisonniers de S-21 étaient tués): voici notre histoire, voici ce qu'un des nôtres a fait subir à son peuple; nous voulons que tous les humains sachent ce qui s'est passé pour éviter qu'une telle catastrophe humanitaire se reproduise un jour.
Mais ce courage, il n'est pas que dans les musées. Il est dans la rue, chez les victimes de ce régime ignoble, qui parlent, parlent et parlent sans hésitation de la guerre et de ce qu'ils ont vécu pendant cette période sombre... sans même que vous ne posiez la question. Impossible de visiter le Cambodge sans tomber sur une personne qui vous racontera comment elle et sa famille ont souffert sous les Khmer Rouges. Et ces horreurs, elles vous sont racontées comme n'importe quelle histoire du quotidien... avec un sourire, qui veut dire tellement de choses.
Ce sourire et cette volonté de parler à l'infini. Autre phénomène fascinant dans ce pays; ce bien est généralisé. Un sourire riche, chaleureux, contagieux dont le charme est irrésistible. Impossible d'y rester indifférent. Une invitation spontanée à répondre à votre tour qui fera de vous une machine à sourire pendant votre séjour dans ce pays.
Un premier geste non-verbal tout simple qui débouche inévitablement en procès-verbal. Et attachez votre tuque avec de la grosse broche, vous risquez de passer plus de temps que prévu à jaser avec votre nouvel ami. Une facilité d'approche et d'ouverture face à l'étranger déconcertante. Sans tabou, sans obstacle, sans barrière. Une discussion naturelle comme si vous parliez à un ami que vous connaissez depuis 15 ans. Magique.
Une facilité à pénétrer dans leur univers... avec la force d'un aimant. Pas uniquement à échanger et partager paroles, paroles et paroles. Mais à vous faire inviter à jouer à la pétanque, au volleyball avec eux. À vous faire inviter à vous asseoir à leur table pendant qu'ils regardent un combat de boxe à la télévision dans un restaurant. À vous faire inviter par le chauffeur de tuk tuk à manger chez lui avec sa famille. À vous faire prendre par la main par les enfants quand vous traversez un village à pied. À vous faire donner des camions-jouets par des enfants pour jouer avec eux. Etc, etc, etc.
Un vortex d'humanisme dans lequel on veut absolument tomber pour vivre une expérience unique.
Amis camodgiens, merci pour cette leçon de vie. Cet hommage vous est dédié avec la plus grande sincérité et la plus grande humanité par quelqu'un qui ne vous arrive pas à la cheville. Merci de m'avoir autant montré en si peu de temps. Vous êtes les plus beaux, les plus formidables, les plus adorables, les plus extraordinaires.
Et surtout, ne changez jamais.
http://svenlabedaine.blogspot.com/
Parce qu'au cours de ce séjour, j'ai eu la chance de rencontrer le peuple le plus extraordinaire qu'il m'a été permis de rencontrer depuis le début de ma carrière de globe-trotteur.
Paysagement parlant, le Cambodge, à mes yeux, ne peut rivaliser avec les splendeurs naturelles de la Nouvelle-Zélande, de la Corse ou du Costa Rica. Peu importe que je n'aie pas vu les plus beaux pics enneigés, les plus majestueux fjords, les steppes les plus sauvages ou les eaux les plus bleues du monde, le Cambodge est devenu pour moi le plus beau pays du monde. Pas pour ce qu'il possède mais pour ce qu'il est. Grâce à cet élément qui définit le plus l'identité d'un pays, c'est-à-dire les gens qui y vivent.
Un peu cliché comme déclaration? Peut-être. Tous les gens que j'ai rencontrés et qui ont pris la peine de vraiment visiter le pays (c'est-à-dire les gens qui ont vu autre chose que les Temples d'Angkor et Siem Reap et Phnom Penh) sont unanimes: les Cambodgiens sont tellements fins.
Mais c'est vrai. Plus vrai que vrai. Dans pratiquement tous les pays que j'ai visités, j'ai rencontré des peuples généreux, attachants, sympathiques, altruistes. Mais au Cambodge, j'ai, pour la première fois de ma vie, été touché, ému par un peuple.
Grâce à leur bonne humeur, leur sens de l'humour, leur simplicité, leur curiosité, leur rage de vivre, leur courage, leur résilience, les Cambodgiens m'ont permis de vivre l'expérience touristique la plus unique, celle de la vraie découverte d'un peuple. Un peuple qui mérite d'être découvert et respecté pour tout ce qu'il a vécu.
Un peuple qui aurait pu s'effondrer après le génocide orchestré par l'infame Pol Pot entre 1975 et 1979 (génocide au cours duquel environ deux millions de Cambodgiens ont perdu la vie). Au contraire, ce peuple a réussi à transformer cette tragédie qui a anéanti le pays en force motrice, en rage de vivre, en tenacité. Bref, un traumatisme qui leur a permis d'être encore plus forts qu'auparavant.
Le courage dont fait montre ce peuple par rapport à cette tache noire de l'histoire du 20e siècle est hors du commun. Au lieu de vivre dans le déni, de jouer à l'autruche et de faire comme si rien ne s'était passé, les Cambodgiens affrontent cette cruelle réalité de pleine face. Leur message est clair quand vous visitez Tuol Sleng (aussi appelée S-21, cette prison où des milliers de Cambogdiens ont été torturés) ou les Champs de la mort de Choeung Ek (où les prisonniers de S-21 étaient tués): voici notre histoire, voici ce qu'un des nôtres a fait subir à son peuple; nous voulons que tous les humains sachent ce qui s'est passé pour éviter qu'une telle catastrophe humanitaire se reproduise un jour.
Mais ce courage, il n'est pas que dans les musées. Il est dans la rue, chez les victimes de ce régime ignoble, qui parlent, parlent et parlent sans hésitation de la guerre et de ce qu'ils ont vécu pendant cette période sombre... sans même que vous ne posiez la question. Impossible de visiter le Cambodge sans tomber sur une personne qui vous racontera comment elle et sa famille ont souffert sous les Khmer Rouges. Et ces horreurs, elles vous sont racontées comme n'importe quelle histoire du quotidien... avec un sourire, qui veut dire tellement de choses.
Ce sourire et cette volonté de parler à l'infini. Autre phénomène fascinant dans ce pays; ce bien est généralisé. Un sourire riche, chaleureux, contagieux dont le charme est irrésistible. Impossible d'y rester indifférent. Une invitation spontanée à répondre à votre tour qui fera de vous une machine à sourire pendant votre séjour dans ce pays.
Un premier geste non-verbal tout simple qui débouche inévitablement en procès-verbal. Et attachez votre tuque avec de la grosse broche, vous risquez de passer plus de temps que prévu à jaser avec votre nouvel ami. Une facilité d'approche et d'ouverture face à l'étranger déconcertante. Sans tabou, sans obstacle, sans barrière. Une discussion naturelle comme si vous parliez à un ami que vous connaissez depuis 15 ans. Magique.
Une facilité à pénétrer dans leur univers... avec la force d'un aimant. Pas uniquement à échanger et partager paroles, paroles et paroles. Mais à vous faire inviter à jouer à la pétanque, au volleyball avec eux. À vous faire inviter à vous asseoir à leur table pendant qu'ils regardent un combat de boxe à la télévision dans un restaurant. À vous faire inviter par le chauffeur de tuk tuk à manger chez lui avec sa famille. À vous faire prendre par la main par les enfants quand vous traversez un village à pied. À vous faire donner des camions-jouets par des enfants pour jouer avec eux. Etc, etc, etc.
Un vortex d'humanisme dans lequel on veut absolument tomber pour vivre une expérience unique.
Amis camodgiens, merci pour cette leçon de vie. Cet hommage vous est dédié avec la plus grande sincérité et la plus grande humanité par quelqu'un qui ne vous arrive pas à la cheville. Merci de m'avoir autant montré en si peu de temps. Vous êtes les plus beaux, les plus formidables, les plus adorables, les plus extraordinaires.
Et surtout, ne changez jamais.
http://svenlabedaine.blogspot.com/
Livre: "Un tocard sur le toit du monde" English translation pending
- Je viens de lire "UN TOCARD SUR LE TOIT DU MONDE" – Nadir Dendoune – Editions JC Lattès
« J’ignorais comment, mais je savais que j’y arriverais. Gravir les 8848m qui font de l’Everest le Toit du Monde, un sommet réservé aux alpinistes expérimentés… Moi, d’expérience, je n’en avais pas. Aucune…. »
… C’est l’histoire de l’ascension du plus haut sommet himalayen racontée par un simple journaliste d’origine algérienne, né dans le 93. Il va réussir ce pari qu’il s’est lancé en dépit de son inexpérience et du mépris affiché des autres participants au cours d’une ascension épuisante, où certains de ses compagnons seront obligés de renoncer à atteindre le sommet mythique.
Avec beaucoup d’humour et une modestie exemplaire, Nadir Dendoune fait partager ses difficultés et ses craintes tout au long de ce livre que je recommande vivement à tous les amateurs d’aventures hors du commun !

« J’ignorais comment, mais je savais que j’y arriverais. Gravir les 8848m qui font de l’Everest le Toit du Monde, un sommet réservé aux alpinistes expérimentés… Moi, d’expérience, je n’en avais pas. Aucune…. »
… C’est l’histoire de l’ascension du plus haut sommet himalayen racontée par un simple journaliste d’origine algérienne, né dans le 93. Il va réussir ce pari qu’il s’est lancé en dépit de son inexpérience et du mépris affiché des autres participants au cours d’une ascension épuisante, où certains de ses compagnons seront obligés de renoncer à atteindre le sommet mythique.
Avec beaucoup d’humour et une modestie exemplaire, Nadir Dendoune fait partager ses difficultés et ses craintes tout au long de ce livre que je recommande vivement à tous les amateurs d’aventures hors du commun !

Mousson à Leh (août 2010) English translation pending
A la suite des inondations et des pluies torrentielles qui sont tombées dans la nuit de jeudi à vendredi dans le Nord de l'Inde, il y a quelque 60 personnes qui ont été tuées (il y a encore au minimum un centaine de disparus) et de nombreux dégâts. Ainsi, l'aéroport de Leh a également été touchées et les vols ont été suspendus vendredi.
Alain
Ecosse en camping-car en juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
toute nouvelle sur ce site, je recherche toutes les informations nécessaires à notre futur voyage. Je m'y prends assez vite car, en tout premier lieu j'ai dû rechercher une école pour nos 2 ados qui veulent bien aller en Ecosse mais pour perfectionner leur anglais 😏 donc nous serons en couple avec, peut-être, cela dépend de vous, nos 2 westies.. En vrac, mes questions : - les chiens, mis à part tous les vaccins et les formalités, peut-on passer n'importe quelle douane ? traverser l'Angleterre ou prendre le ferry jusqu'à Edimbourg ? nous avons 2 semaines pleines départ et arrivée Edimbourg. Quels sont les endroits impératifs à voir ? comment sont les campings ? voilà déjà un premier jet de questions. D'avance merci
toute nouvelle sur ce site, je recherche toutes les informations nécessaires à notre futur voyage. Je m'y prends assez vite car, en tout premier lieu j'ai dû rechercher une école pour nos 2 ados qui veulent bien aller en Ecosse mais pour perfectionner leur anglais 😏 donc nous serons en couple avec, peut-être, cela dépend de vous, nos 2 westies.. En vrac, mes questions : - les chiens, mis à part tous les vaccins et les formalités, peut-on passer n'importe quelle douane ? traverser l'Angleterre ou prendre le ferry jusqu'à Edimbourg ? nous avons 2 semaines pleines départ et arrivée Edimbourg. Quels sont les endroits impératifs à voir ? comment sont les campings ? voilà déjà un premier jet de questions. D'avance merci
Escale de croisière à Palma de Majorque: visiter les grottes du Dragon? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais visiter les grottes du dragon (cuavas del drac) pendant mon escale à Palma de 14h à minuit sans prendre l'excursion du bateau. Malgré mes recherches je ne trouve ni moyen de locomotion ni transport en commun pour m'y rendre. Quelqu'un peut-il m'aider svp (je suis au bout du rouleau): location de voiture, taxi?..?Merci
Licenciement d'un million de travailleurs à Cuba English translation pending
On sait très bien que l’économie à Cuba ne va pas. Alors, Raul Castro a estimé la semaine dernière qu’il fallait réformer l'ensemble du secteur économique subventionné.
L'annonce faite par lui, la semaine dernière, du licenciement d'un million de travailleurs sur cinq ans fait partie de ce plan d'assainissement de l'économie. « Nous savons qu'il y a des centaines de milliers de travailleurs en trop dans le secteur subventionné. C'est un sujet très sensible que nous devons affronter. Le défi du pouvoir cubain est de réformer le système économique sans provoquer de remous sociaux. » Il espère que la levée progressive de l'embargo américain et le changement de la position commune européenne pourront les y aider.
Mes questions sont les suivantes : « Croyez-vous que ce sera au niveau des agents de sécurité que les licenciements se feront ? Alors, qu’adviendra t-il de la sécurité des touristes ? Reviendrons-nous aux années 1990 ? »🙁
Merci de bien vouloir prendre le temps de répondre à ces quelques interrogations et de faire en sorte que mes futurs voyages à Cuba se passeront, dans la sécurité, tout comme auparavant.
L'annonce faite par lui, la semaine dernière, du licenciement d'un million de travailleurs sur cinq ans fait partie de ce plan d'assainissement de l'économie. « Nous savons qu'il y a des centaines de milliers de travailleurs en trop dans le secteur subventionné. C'est un sujet très sensible que nous devons affronter. Le défi du pouvoir cubain est de réformer le système économique sans provoquer de remous sociaux. » Il espère que la levée progressive de l'embargo américain et le changement de la position commune européenne pourront les y aider.
Mes questions sont les suivantes : « Croyez-vous que ce sera au niveau des agents de sécurité que les licenciements se feront ? Alors, qu’adviendra t-il de la sécurité des touristes ? Reviendrons-nous aux années 1990 ? »🙁
Merci de bien vouloir prendre le temps de répondre à ces quelques interrogations et de faire en sorte que mes futurs voyages à Cuba se passeront, dans la sécurité, tout comme auparavant.
Combien de temps de correspondance à l'aéroport de Delhi pour Leh? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille le 16 Aout prochain.
Nous atterrissons à 3h10 à Delhi et souhaitons prendre le vol pour Leh partant à 6h10.
Nous n'avons que des bagages à main.
Quelqu'un saurait me renseigner: ça le fait 3 h pour choper le vol ou pas?
Merci
Amandine
Quelqu'un saurait me renseigner: ça le fait 3 h pour choper le vol ou pas?
Merci
Amandine
Où manger langoustes et fruits de mer à Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
Je pars en couple à Ko samui le 30 juillet. Nous sommes dans un hotel cote nord de Ko Samui (Thongson Bay) en demi pension. Et-il possible de manger de la langouste et autres fruits de mer en dehors des hôtels? Nous aimerions pouvoir sillonner l'ile en scooter et manger "en route"... Est-ce que quelqu'un connait des ptits "restos" ou autres petites bouffes sympa où nous pourrions choisir de la langouste. Combien faut-il compter pour un repas langouste et où aller? Peut-on faire confiance au niveau de la fraîcheur?
Merci pour vos réponses😉
Je pars en couple à Ko samui le 30 juillet. Nous sommes dans un hotel cote nord de Ko Samui (Thongson Bay) en demi pension. Et-il possible de manger de la langouste et autres fruits de mer en dehors des hôtels? Nous aimerions pouvoir sillonner l'ile en scooter et manger "en route"... Est-ce que quelqu'un connait des ptits "restos" ou autres petites bouffes sympa où nous pourrions choisir de la langouste. Combien faut-il compter pour un repas langouste et où aller? Peut-on faire confiance au niveau de la fraîcheur?
Merci pour vos réponses😉
Itinéraire de sept mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour a tous ,
Voila je pars en novembre 2010 et rentre en mars 2011 soit 7 mois en amerique du sud,
JE galère pas mal pour tracer mon itinéraires sachant que les pays visité sont ;
Equateur Pérou ( machu pichu ) Bolivie Chili Argentine ( Ushuaia, chute Iguazu ) Brésil ( descente de l'Amazonie)
Quelqu'un pourrait il m'aider pour tracer l'itinéraire sachant que j'aimerais tomber dans la bonne période pour les sites notés ci dessus
Manaus en mars est il réalisable ?
Je sais que l'on ne peut pas être de partout au meilleur moment mais svp un petit coup de main
Voila je pars en novembre 2010 et rentre en mars 2011 soit 7 mois en amerique du sud,
JE galère pas mal pour tracer mon itinéraires sachant que les pays visité sont ;
Equateur Pérou ( machu pichu ) Bolivie Chili Argentine ( Ushuaia, chute Iguazu ) Brésil ( descente de l'Amazonie)
Quelqu'un pourrait il m'aider pour tracer l'itinéraire sachant que j'aimerais tomber dans la bonne période pour les sites notés ci dessus
Manaus en mars est il réalisable ?
Je sais que l'on ne peut pas être de partout au meilleur moment mais svp un petit coup de main
Morsure de chien en Thaïlande English translation pending
bonsoir
premiere experience en THAILANDE pour nous5 2 adultes 3 enfants 10 8 2.5 ans
nous sommes enchantes par ce pays . beaucoup d emotions des bonnes surtout et 2 mauvaises ; -a ayutthaya en attendant notre train de nuit on a vu un chien devant nous a 1 metre se prendre le train les enfants ont vu ca les a marques surtout la petite qui nous demande regulierement des nouvelles du chien
- ce midi en terrasse sur la plage a notre petit resto favori de ko samui
le chien des proprio un petit bout de caniche a mordu notre fille de 2.5 ans a la main
on a donc nettoye puis emmener a l hopital elle a recu une piqure et doit en recevoir une autre dans 3 , 7, 14 30 jours.
j aurais voulu savoir si ca vous etait arriver et ce qui avait ete fait
merci
La tribune des associations pour le moins "trouble"! English translation pending
Bonjour tous les Vfistes ,
Je voudrais pousser un gros coup de gueule , contre ces associations humanitaires qui n’en sont pas, mais qui sont à la limite de l’arnaque légale, et parfois illégale.
La plupart des forums de voyage les bannissent, mais sur VF, apparemment, aucune restriction !
Je veux parler de ces assocs, qui sont des colonies de vacances pour adultes paumés , qui vendent des séjours , de "remise en état d’un école", de "reforestation", d’ "alphabétisation", d’une semaine ou 15 jours, à des personnes qui n’ont naturellement aucune compétence, pour des travaux qui pourraient être faits par ceux qui vont les regarder faire en se marrant.
Fais t'on de l'"humanitaire" en dessinant un mickey sur une école ou en faisant jouer des gamins à la marelle ??
Je pense en particulier à toutes ces associations marocaines situées autour d’Er rachidia, qui ont très bien compris le système, et dont les pseudos présidents, et véritables maffieux ont très bien compris les failles du système et tous les avantages : entrée de fric au noir, dons en nature captés pour quelques proches, et dans la foulée un peu de drague avec les clientes fragiles.
Je pense aussi, en les connaissant un peu moins, à toutes ces assocs, du Togo, Benin, Burkina, et autres pays d’Afrique francophone, qui sont omniprésentes sur ce forum, et qui avec de belles paroles de complices parfois européens(nnes), exploitent le même créneau.
Ces associations font un tort énorme aux vrais humanitaires, qui travaillent sur le long terme et la responsabilisation , et je trouve dommage que VF leur offre une telle tribune.
Je voudrais pousser un gros coup de gueule , contre ces associations humanitaires qui n’en sont pas, mais qui sont à la limite de l’arnaque légale, et parfois illégale.
La plupart des forums de voyage les bannissent, mais sur VF, apparemment, aucune restriction !
Je veux parler de ces assocs, qui sont des colonies de vacances pour adultes paumés , qui vendent des séjours , de "remise en état d’un école", de "reforestation", d’ "alphabétisation", d’une semaine ou 15 jours, à des personnes qui n’ont naturellement aucune compétence, pour des travaux qui pourraient être faits par ceux qui vont les regarder faire en se marrant.
Fais t'on de l'"humanitaire" en dessinant un mickey sur une école ou en faisant jouer des gamins à la marelle ??
Je pense en particulier à toutes ces associations marocaines situées autour d’Er rachidia, qui ont très bien compris le système, et dont les pseudos présidents, et véritables maffieux ont très bien compris les failles du système et tous les avantages : entrée de fric au noir, dons en nature captés pour quelques proches, et dans la foulée un peu de drague avec les clientes fragiles.
Je pense aussi, en les connaissant un peu moins, à toutes ces assocs, du Togo, Benin, Burkina, et autres pays d’Afrique francophone, qui sont omniprésentes sur ce forum, et qui avec de belles paroles de complices parfois européens(nnes), exploitent le même créneau.
Ces associations font un tort énorme aux vrais humanitaires, qui travaillent sur le long terme et la responsabilisation , et je trouve dommage que VF leur offre une telle tribune.
Voyager avec son chien en France ou à l'étranger? English translation pending
Que ce soit en France, ou à l'étranger il est toujours aléatoire de trouver hotel ou camping qui nous acceptent avec notre CHIEN.
Coté info c'est quasi ZERO.
Quant à trouver ce même accueil en Afrique, ....
Où trouver de telles info?
Vous avez peut-être été confrontés à de telles difficultés, ne pourrions-nous en parler afin que les organismes de tourisme se préoccupent -un peu- de nos difficultés!
Dossier de demande de passeport en demande d'archives (France) English translation pending
Bonjour à tous,
Je mets ce message non pas pour poser une question mais pour donner quelques réponses. J'ai eu quelques difficultés avec mon passeport et je voulais renseigner les personnes qui sont dans une situation similaire. J'ai été conseillée sur ce site, je rends ainsi la pareille.
Alors, je suis née au Maroc, ma mère est français (née en France) et mon père a été naturalisé (né au Maroc). Je suis française. J'ai fait ma carte d'identité au consulat de France à Casablanca. Jusque là tout va bien.
L'année dernière (2009), je devais aller au Maroc pour une raison urgente, j'ai donc fait, à Paris, un passeport d'urgence biométrique valide un an. J'ai d'ailleurs galéré pour l'avoir (pièces diverses et variées, empreintes, etc 🤪).
Cette année, j'ai donc dû le refaire. Il périme le 21 Juillet 2010 et je voyage le 2 Juillet, or il faut 6 mois entre la date de départ et la date d'expiration (pour aller au Maroc, à ce qu'on m'a expliqué). Je suis alors parti le 25 mai à la préfecture du Quai de Gesvres à Paris, avec l'intention de refaire ENCORE mon passeport (soit pour moi, administration = galère🤪).
Heureusement, depuis Mai 2010, on n'a plus besoin de fournir 50 000 pièces d'identité, de nationalité et autres. Il faut juste les timbres F, les photos, le dossier rempli, un justificatif de dom', l'ancien passeport et la carte d'identité. En plus, on me dit que cela prend entre 15 et 20 jours, soit entre le 8 et le 14 juin. A ce moment, je remercie vraiment le gouvernement d'avoir créé ce nouveau décret qui simplifie tout (carte d'identité = preuve de natio).
20 jours plus tard, toujours pas de sms. La paranoïa du téléphone qui vibre grandissant😛, je me décide à aller transpirer dans les salles bondées de la préfecture.
Je poirotes 1h au retrait, pour qu'on m'annonce que je n'apparais nul part et qu'il faut voir à l'accueil. Ô rage, ô désespoir, j'attends 2h à l'accueil. Et là, .... on me dit que mon dossier est en demande d'archives ="O 😮????
J'ai demandé une explication, la voici : Ma carte d'identité française a été faite dans un consulat français à l'étranger et il faut faire une recherche d'information au Maroc (en soi, ça montre qu'ils ont des doutes sur le travail des consulats). Après quelques aller et retour, on me dit même que c'est peut-être mon identité qui pose problème qu'il faut qu'ils vérifient certaines choses (what the f***😠 ??? Dsl). Pour ceux qui ont suivi, j'ai fait un passeport bio. à Paris, avec empreintes et preuves de natio. et d'identité. Ils auraient pu fouiller dans leurs propres dossiers à Paris mais ils ont préféré profiter du vide juridique qui entoure cette procédure. En plus, la simplification grâce au décret aurait dû régler ces problèmes.
Ainsi, on m'a affirmé que tous les gens qui étaient dans mon cas (CNI faite dans un consulat, pourtant habilité et français), ont droit à un contrôle d'identité, en bonne et due forme. Je n'ai aucun soucis avec ce contrôle, si ce n'est que je voyage le 2 juillet et que je suis un peu dans la m***😠, à ce moment là (25 jours que j'attends).
J'ai l'impression que mon dossier stagne et qu'on le laisse s'empoussiérer (25 jours, c'est suffisant pour faire des recherches, non?!). J'appelle donc le consulat, pour qu'il transfère toutes les informations nécessaires à la poursuite du dossier. Ils envoient tout dès le lendemain de mon appel, soit un jour😄. Je retourne à la préfecture. On me dit que le traitement des infos prend du temps. 5 jours après, les infos ont été enfin traitées et la procédure peut suivre son cours (ça aussi, ça prend combien de temps encore ?). Je vous laisse faire la comparaison entre le "un jour" du consulat et les "5 jours" de la préfecture, en sachant que les deux sont débordés à cette période (et ce sont eux qui doutent du travail des consulats)😄.
La procédure, la procédure, à bout de nerf, j'écris à toutes les autorités compétentes dont je trouve l'adresse. Après tout, si ça peut accélérer le processus et changer quelque chose à cette procédure qu'on réserve aux gens comme moi, pourquoi pas?
Nous sommes le 28 Juin, je viens de rentrer de la préfecture qui m'a annoncé que mon passeport a été imprimé le 26 Juin et que je l'aurais dans deux jours maximum, soit mercredi. Je ne l'ai pas encore (Qui sait quelle surprise, ils peuvent encore me réserver?). Toutefois, je suis un peu moins stressée.
Si je l'ai mercredi, la procédure aura pris 37 jours, au lieu des 20 maximum annoncés. Je sais que beaucoup d'entre vous ont attendu plus longtemps. Cependant, de mon côté, je n'étais pas hors délai, j'avais toutes les pièces et tout aurait dû se régler grâce au décret de 2010 qui prévoit que la carte d'identité fait office de preuve de nationalité. En plus, avec mon ancien passeport, mon identité n'aurait pas dû être remise en question. Mais voila, les vides juridiques se trouvent un peu partout dans l'administration et lui permet d'agir quelquefois comme bon lui semble.
Maintenant, pour toi ô lecteur de ma prose, voici les infos à retenir de cette histoire :
- Ne les crois quand ils disent que cela ne prendra que 20 jours, fais tout 5 mois à l'avance ou en tout cas BIEN à l'avance (au moins, on est tranquille)
Si les délais s'allongent :
- Ne rentre pas chez toi en laissant l'administration prendre les choses en main, si tu peux agir, agi !
- Rappelle toi que les personnes de l'administration compétente (ou pas 😊 ) dans ton cas, ont d'autres chats à fouetter et ne servent que de relais d'information (désolé Mlle, on peut rien faire ici ="<)
- Si ta situation devient aberrante, écris aux autorités compétentes (Préfet) car souvent on te dira que tu ne peux rien faire (mouhaha :'c) mais il faut essayer (je les aurais, je les aurais, ...)
- Si enfin ton dossier est en production (entrain d'imprimer), sache que cela prend entre un et deux jours pour passer de Douai (centre d'impression) à Paris (je dirais plus tard si c'est vrai, quand ils me donneront enfin le titre si longtemps convoité)
Voilà, j'attends mercredi avec impatience. Quand j'aurais enfin mon passeport écarlate et quand j'aurais fini de danser en rond comme un guerrier indien ayant eu un scalp, je vous mettrais un message pour vous raconter tout ça. D'ici là, bonne chance à vous tous pour vos démarches.😄😄😄
Voilà, j'attends mercredi avec impatience. Quand j'aurais enfin mon passeport écarlate et quand j'aurais fini de danser en rond comme un guerrier indien ayant eu un scalp, je vous mettrais un message pour vous raconter tout ça. D'ici là, bonne chance à vous tous pour vos démarches.😄😄😄
Équateur: sécurité en 2010? English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir avec ma copine 1 mois au mois d'août en Equateur
j'aimerais avoir vos avis sur ceux qui y vivent ou en reviennent juste sur la sécurité car le site des affaires étrangères est très alarmiste ( volcans, enlèvement, agression...)
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/equateur_12241/index.html
Concernant le médical : vaccins ? paludisme ...etc car je n'ai pas envie de manger du malarone pendant 1 mois
Je suis déjà parti seul au chili et en argentine sans aucun soucis Je m'excuse de reposer ce genre de questions mais les derniers sujets datent d'un an vous pouvez me répondre par mail ventredetaupe@hotmail.com ou via Couch surfing mon nickname : mick_in_the_clouds
trés intéréssé aussi pour rencontrer du monde sur place et pourquoi pas faire un bout de route ensemble
bon voyage à tous merci d'avance pour vos réponses Mick
Concernant le médical : vaccins ? paludisme ...etc car je n'ai pas envie de manger du malarone pendant 1 mois
Je suis déjà parti seul au chili et en argentine sans aucun soucis Je m'excuse de reposer ce genre de questions mais les derniers sujets datent d'un an vous pouvez me répondre par mail ventredetaupe@hotmail.com ou via Couch surfing mon nickname : mick_in_the_clouds
trés intéréssé aussi pour rencontrer du monde sur place et pourquoi pas faire un bout de route ensemble
bon voyage à tous merci d'avance pour vos réponses Mick
Hôtel Iberostar Playa Alameda, Varadero en juillet 2010: est-ce bien? English translation pending
J'aimerais savoir si cela serait un bon choix ?
Y êtes-vous déjà allé ?
Car je vois bcp de commmentaires en 2009 avant rénovations, mais en juin ou mai 2010 je ne vois pas grand chose 😉