Results for "Canet+|+127"
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Transport Sougia - Omalos et Omalos - La Canée English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons randonner dans les gorges de Samaria au mois d'août, l'idée est de passer une nuit à Omalos, donc partir à 7 heures le lendemain matin pour les gorges et de laisser nos bagages pour une deuxième nuit après la randonnée. Nous prendrions le ferry avant 17.30 pour Sougia, mais y a t il des bus qui vont de Sougia à Omalos pour y passer notre deuxième nuit et y a t'il des bus qui vont d'Omalos à la Canée pour le retour ?
Merci pour tous vos conseils
Merci pour tous vos conseils
Ajout d'une vidéo dans un carnet English translation pending
Bonjour ,
J'ai fait récemment un carnet sur mon voyage en Islande en Septembre ; je souhaiterais rajouter une ou deux vidéos tournées par mon mari , mais sur la rubrique des carnets il y a marqué uniquement "photos" ; j'ai essayé d'envoyer la vidéo , mais elle ne charge pas .
Quelqu'un aurait-il une solution ? merci !
Voyage au Sénégal en camping-car et carnet ATA English translation pending
Bonjour tout le monde ,
j'aimerais avoir quelques petits renseignements sur l'obtention du carnet ata en France pour un futur voyage au Senegal cet hiver ( prix , pesée du vehicule ... ) ? Nous avons un 609 Mercedes de 1993 , toutes personnes ayant des récits d’expériences sont les bienvenues ...
merci
baptiste et sarah
j'aimerais avoir quelques petits renseignements sur l'obtention du carnet ata en France pour un futur voyage au Senegal cet hiver ( prix , pesée du vehicule ... ) ? Nous avons un 609 Mercedes de 1993 , toutes personnes ayant des récits d’expériences sont les bienvenues ...
merci
baptiste et sarah
Aller au Sénégal en 4x4: carnet ATA et permis English translation pending
je souhaite venir au senegal en novembre 3 mois en voiture 4/4 deux ans le vehicule est ce qu'il faut le fameux carnet ATA d 'autre part je possede mon permis de conduire senegalais depuis 2014 un vrai permis donc est ce qu'il me faut le permis international pour traverser le maroc et la mauritanie merci d'avance pour vos reponses
Maroc - Burkina Faso en 4x4 et carnet ATA English translation pending
bonjour voulant partir en voiture au burkina via maroc mauritanie mali et retour ai je besoin d'un carnet ata mon véhicule un 4X4 datant des annés 2000 merci
Horaires des douanes à Algéciras et carnet ATA (en 4x4) English translation pending
Bonjour,
Je dois faire viser mon carnet ATA à Algeciras en sortie UE.
Est ce que le bureau de douane qui fait ça est ouvert à toute heure, ou faut il arriver aux horaires de bureau.
Est-ce ce immédiat ou faut-il attendre ?
Merci de vos réponses !
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Ceci n'est pas un carnet sur l'Ouest! English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici rentrés depuis peu de notre circuit classique (ou presque) dans l’Ouest USA. Comme le titre l’indique, je ne ferai pas de carnet pour deux raisons : 1/ je suis loin d’être une bonne narratrice et 2/ il y en a déjà beaucoup, je ne vois pas ce que je pourrai apporter de plus en ouvrant un carnet que j’aurai sans doute du mal à terminer. Je suis très peu intervenue sur ce forum mais j’ai lu assidument tous ou presque les carnets, les blogs ou sites.
Alors pourquoi ce post ? Tout simplement pour dire un grand MERCI à tous ceux qui m’ont permis de construire un circuit qui a été absolument parfait (pour nous !) du début à la fin : aucun couac, aucun regret ou remords … MERCI pour vos astuces, conseils, précisions. Je ne citerai pas les auteurs au risque d’en oublier, ils se reconnaîtront sans doute… MERCI de m’avoir fait rêver à l’Ouest américain depuis plusieurs années, j’ai enfin pu réaliser mon rêve cette année un peu grâce aux membres assidus de ce forum.
Mes étapes et hôtels :
San Francisco, hôtel Lombard Inn Sequoia NP, John Muir Lodge Lone Pine, Dow villa Motel Las Vegas, Ellis Island Valley of Fire, North Shore Inn Bryce Canyon, BW Ruby’s Inn Page, Motel 6 Monument Valley, The View (Cabin) Natural Bridge Mt, Four Corners à Blanding Mesa Verde, Far View Lodge Grand Canyon, Yavapaï Lodge Needles, Rio del Sol Inn Los Angeles, Americas Best Value
Le tout en presque 4 semaines.
Bien sûr, je répondrai volontiers à d'éventuelles questions concernant les hôtels ou autres d'ailleurs...
Voilà, la prochaine fois, ce sera un peu plus au Nord (Moab, Yellowstone....).
Encore merci pour votre aide volontaire ou non !
Mes étapes et hôtels :
San Francisco, hôtel Lombard Inn Sequoia NP, John Muir Lodge Lone Pine, Dow villa Motel Las Vegas, Ellis Island Valley of Fire, North Shore Inn Bryce Canyon, BW Ruby’s Inn Page, Motel 6 Monument Valley, The View (Cabin) Natural Bridge Mt, Four Corners à Blanding Mesa Verde, Far View Lodge Grand Canyon, Yavapaï Lodge Needles, Rio del Sol Inn Los Angeles, Americas Best Value
Le tout en presque 4 semaines.
Bien sûr, je répondrai volontiers à d'éventuelles questions concernant les hôtels ou autres d'ailleurs...
Voilà, la prochaine fois, ce sera un peu plus au Nord (Moab, Yellowstone....).
Encore merci pour votre aide volontaire ou non !
Afrique du Sud - Tanzanie en 4x4: carnet de passage et parking à Dar el Salam English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire un voyage avec notre propre 4x4 cet été d'Afrique du sud à Dar el Salam.
Évidemment, nous avons besoin d'un carnet de passage mais nous aimerions savoir si en Tanzanie le carnet de passage est absolument obligatoire pour un 4x4 avec des plaques européennes . De plus est ce que quelqu'un connait un bon parking pour laisser notre voiture 1 an à Dar el Salam ? Le but étant de revenir chaque année en Afrique Australe .
Merci pour vos réponses
Françoise
Nous allons faire un voyage avec notre propre 4x4 cet été d'Afrique du sud à Dar el Salam.
Évidemment, nous avons besoin d'un carnet de passage mais nous aimerions savoir si en Tanzanie le carnet de passage est absolument obligatoire pour un 4x4 avec des plaques européennes . De plus est ce que quelqu'un connait un bon parking pour laisser notre voiture 1 an à Dar el Salam ? Le but étant de revenir chaque année en Afrique Australe .
Merci pour vos réponses
Françoise
Faut-il encore faire viser le carnet ATA à Dakar English translation pending
Bonjour,
Voyage en Afrique de l'Ouest prévu en début 2018.
Pour entrer au Sénégal je passerai par Diama.
J'aurai visa et carnet ATA.
Est-il encore nécessaire d'aller à Dakar faire viser ce carnet?
Ou le tampon du poste de Diama suffit-il?
Il semble qu'ensuite les festivités reprennent pour l'entrée en Guinée...
Merci pour votre réponse.
OC
Écosse 2017, un dépaysement total! (carnet) English translation pending
Bonjour à tous,
Je poste ici un carnet pour mon séjour en Écosse qui s'est déroulé du 14 au 23 mai dernier.
Que dire ? Magnifique, splendide, superbe, fantastique, génial... 😎 😏Je vais peut-être m'arrêter là, hein ? 😐 Vous l'aurez compris, j'ai été plus que conquise par cette destination. Au final j'ai trouvé que c'était un condensé des vallées des Alpes (accessibles à pieds) mais là elles sont accessibles en voiture, des falaises de Bretagne, de l'Islande et de la Nouvelle-Zélande. Oui, rien que ça !
Pour un voyage préparer plutôt en dernière minute par rapport aux précédents, ça a été un succès ! Vous trouverez le carnet complet (texte, photos, cartes, liens...) plus bas.
Petite remise en contexte pour le choix de la destination et de la préparation : Avant un plus gros voyage cet automne, mon frère et moi cherchions une destination pour quelques jours. Bizarrement aucune autre grande ville ne nous attirait réellement cette fois-ci. Et puis on voulait plus de calme. On vit en ville au quotidien, on voulait changer un peu d'air, trouver quelque chose de plus "nature". On s'y prenait aussi plus tard que d'habitude... Nous voilà environ un mois avant assis devant la carte de l'Europe sur Google Maps, pour voir ce qu'on a dans les environs. 😐 Le sud ne nous tente pas trop. Au nord, on verrait plus des voyages de plusieurs semaines à travers la Norvège par exemple... Plouf, plouf, bêtement je propose : et pourquoi pas l' Écosse ? C'est sur ma (longue) liste mais je n'ai jamais rien cherché de concret en terme de visites, etc. Je n'y connais rien à part les belles routes sinueuses qu'on avait vu dans Top Gear UK et des paysages dans les vidéos des sorties photos de Thomas Heaton. :love: Mon frère aime rouler, j'aime la photo. Ça semblait être un compromis parfait ! Reste à organiser tout ça. Trouver un vol, louer une voiture (ah, rouler à gauche!), concocter un itinéraire, trouver des hébergements...
C'est notre premier vrai road-trip. Finalement, un bon test avant les deux semaines prévues en fin d'année. 😉
Après plusieurs versions du planning on est arrivé à cette version :
J1 - Arrivée à Edimbourg Roslyn Chapel & North Brewick
J2 - Journée à Edimbourg
J3 - Edimbourg > Fort William
J4 - Fort William > Isle of Skye
J5 - Isle of Skye
J6 - Isle of Skye > Applecross
J7 - Applecross > Ullapool
J8 - Ullapool > Lairg En passant par le nord (Durness)
J9 - Lairg > Edimbourg
J10 - Départ tôt d'Edimbourg
Je vous préviens tout de suite, si vous cherchez des idées de grandes randonnées à travers les montagnes écossaises, ce n'est pas le bon carnet. Nous n'en avons fait qu'une : Old Man of Storr, avec d'ailleurs un moment inoubliable pendant la descente 😮 (!!! teaser !). On a surtout profité des belles routes, des nombreux points de vue où on prenait notre temps... au total, plus de 2 000 kilomètres. En tout cas, si vous aimez rouler dans des paysages grandiose, foncez ! C'est une destination parfaite. :super:
Le récit complet avec avis des hébergements, de la voiture, journées détaillées, photos, cartes, liens... bref vraiment complet par ici : --> LIEN VERS LE CARNET COMPLET <--
Il y aussi l'équipement et là on a vu la différence entre mon frère et moi : je dois le dire, je m'étais un peu mieux préparée que lui et ça s'est vu. La météo en Écosse est très changeante et quand il pleut, c'est pas à moitié ! - Chaussures : on a opté pour des chaussures en Goretex donc imperméables, hautes pour être plus à l'aise sur des terrains humides. Je me dis aussi que ça me servira pour le voyage dans l'Ouest des USA fin d'année si on veut faire The Narrows. - Veste : au lieu d'emmener mon vieux K-way, j'ai investi dans une veste imperméable de Columbia. La différence est flagrante ! Le K-way du frangin et des autres touristes étaient trempés (spoiler, oui on a eu de la pluie !) alors que sur ma veste, les gouttes restaient telles qu'elles et je n'ai jamais été trempée ! - Pantalon : 14€ pour un sur-pantalon imperméable de chez Gosport. J'aurais pu le mettre plus souvent mais parfois je l'oubliais dans le valise qui restait dans le coffre.. Oups. Très pratique aussi en cas de grand vent froid. Je ne sentais rien en le portant. Mieux vaut prendre des pantalons fins de rando que des jeans, qui sont plus long à sécher au cas où. - Housse imperméable pour mon sac photo que j'avais déjà, obligatoire selon moi, ainsi qu'un sac plastique (sac de congélation dans lequel j'avais fais un trou) pour l'appareil photo si je le sors sous la pluie (j'aurais du le mettre plus tôt d'ailleurs... aïe).
Quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche, et si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉




Je poste ici un carnet pour mon séjour en Écosse qui s'est déroulé du 14 au 23 mai dernier.
Que dire ? Magnifique, splendide, superbe, fantastique, génial... 😎 😏Je vais peut-être m'arrêter là, hein ? 😐 Vous l'aurez compris, j'ai été plus que conquise par cette destination. Au final j'ai trouvé que c'était un condensé des vallées des Alpes (accessibles à pieds) mais là elles sont accessibles en voiture, des falaises de Bretagne, de l'Islande et de la Nouvelle-Zélande. Oui, rien que ça !
Pour un voyage préparer plutôt en dernière minute par rapport aux précédents, ça a été un succès ! Vous trouverez le carnet complet (texte, photos, cartes, liens...) plus bas.
Petite remise en contexte pour le choix de la destination et de la préparation : Avant un plus gros voyage cet automne, mon frère et moi cherchions une destination pour quelques jours. Bizarrement aucune autre grande ville ne nous attirait réellement cette fois-ci. Et puis on voulait plus de calme. On vit en ville au quotidien, on voulait changer un peu d'air, trouver quelque chose de plus "nature". On s'y prenait aussi plus tard que d'habitude... Nous voilà environ un mois avant assis devant la carte de l'Europe sur Google Maps, pour voir ce qu'on a dans les environs. 😐 Le sud ne nous tente pas trop. Au nord, on verrait plus des voyages de plusieurs semaines à travers la Norvège par exemple... Plouf, plouf, bêtement je propose : et pourquoi pas l' Écosse ? C'est sur ma (longue) liste mais je n'ai jamais rien cherché de concret en terme de visites, etc. Je n'y connais rien à part les belles routes sinueuses qu'on avait vu dans Top Gear UK et des paysages dans les vidéos des sorties photos de Thomas Heaton. :love: Mon frère aime rouler, j'aime la photo. Ça semblait être un compromis parfait ! Reste à organiser tout ça. Trouver un vol, louer une voiture (ah, rouler à gauche!), concocter un itinéraire, trouver des hébergements...
C'est notre premier vrai road-trip. Finalement, un bon test avant les deux semaines prévues en fin d'année. 😉
Après plusieurs versions du planning on est arrivé à cette version :
J1 - Arrivée à Edimbourg Roslyn Chapel & North Brewick
J2 - Journée à Edimbourg
J3 - Edimbourg > Fort William
J4 - Fort William > Isle of Skye
J5 - Isle of Skye
J6 - Isle of Skye > Applecross
J7 - Applecross > Ullapool
J8 - Ullapool > Lairg En passant par le nord (Durness)
J9 - Lairg > Edimbourg
J10 - Départ tôt d'Edimbourg
Je vous préviens tout de suite, si vous cherchez des idées de grandes randonnées à travers les montagnes écossaises, ce n'est pas le bon carnet. Nous n'en avons fait qu'une : Old Man of Storr, avec d'ailleurs un moment inoubliable pendant la descente 😮 (!!! teaser !). On a surtout profité des belles routes, des nombreux points de vue où on prenait notre temps... au total, plus de 2 000 kilomètres. En tout cas, si vous aimez rouler dans des paysages grandiose, foncez ! C'est une destination parfaite. :super:
Le récit complet avec avis des hébergements, de la voiture, journées détaillées, photos, cartes, liens... bref vraiment complet par ici : --> LIEN VERS LE CARNET COMPLET <--
Il y aussi l'équipement et là on a vu la différence entre mon frère et moi : je dois le dire, je m'étais un peu mieux préparée que lui et ça s'est vu. La météo en Écosse est très changeante et quand il pleut, c'est pas à moitié ! - Chaussures : on a opté pour des chaussures en Goretex donc imperméables, hautes pour être plus à l'aise sur des terrains humides. Je me dis aussi que ça me servira pour le voyage dans l'Ouest des USA fin d'année si on veut faire The Narrows. - Veste : au lieu d'emmener mon vieux K-way, j'ai investi dans une veste imperméable de Columbia. La différence est flagrante ! Le K-way du frangin et des autres touristes étaient trempés (spoiler, oui on a eu de la pluie !) alors que sur ma veste, les gouttes restaient telles qu'elles et je n'ai jamais été trempée ! - Pantalon : 14€ pour un sur-pantalon imperméable de chez Gosport. J'aurais pu le mettre plus souvent mais parfois je l'oubliais dans le valise qui restait dans le coffre.. Oups. Très pratique aussi en cas de grand vent froid. Je ne sentais rien en le portant. Mieux vaut prendre des pantalons fins de rando que des jeans, qui sont plus long à sécher au cas où. - Housse imperméable pour mon sac photo que j'avais déjà, obligatoire selon moi, ainsi qu'un sac plastique (sac de congélation dans lequel j'avais fais un trou) pour l'appareil photo si je le sors sous la pluie (j'aurais du le mettre plus tôt d'ailleurs... aïe).
Quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche, et si vous avez des questions n'hésitez pas. 😉




Florence, la Toscane et San Gimignano: carnet de bord (vidéos) English translation pending
Je vous amène, aujourd’hui au cœur de la Toscane, dans une ville hors du commun, un vrai bijou rare et précieux dans un écrin extraordinaire, c’est à Florence.
Florence, la cité des Médicis est encore endormie, je vais vous conduire au Duomo, l’emblème de la ville. Je vais vous faire découvrir l'intérieur du dôme jusqu'à son sommet, la cathédrale Santa Maria et sa crypte, le Baptistère et ses célèbres portes.
Nous irons ensuite vers la Piazza della Signoria, pour découvrir la loggia Dei Lanzi est les magnifiques statues dont le David de Michel Ange ou Persée tenant la tête de Méduse. Après un rapide coup d’œil sur le Palazzio Vecchio et le Ponte Vecchio, je vous conduirai dans les collections rares de la galerie des offices pour admirer les Botticelli, Vinci ou autre peintres de la renaissance...
VOIR LA VIDEO DU PREMIER JOURS
Pour cette deuxième journée, je vais vous conduire du palazzio vecchio à Santa Croce, du palazzo Bargello au célèbre Ponte Vecchio Le Palazzo Vecchio est un palais-forteresse, en forme de parallélépipède situé sur la Piazza della Signoria, est un des plus beaux bâtiments de la ville. Il côtoie la Loggia dei Lanzi et les Offices. Son nom remonte au transfert des Médicis pour le nouveau Palais Pitti situé de l'autre côté de l'Arno, à partir de là, le palais sera qualifié de vecchio (« vieux » en italien).
La construction du palais débuta en 1299 sous la direction de l'architecte Arnolfo di Cambio. À l'origine, il portait le nom de Palazzo della Signoria (Palais de la Seigneurie) et était le siège du gouvernement de Florence (la Signoria). L'église Santa Croce est une basilique italienne. Sa construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église érigée en 1252 par des franciscains peu après la mort de saint François d'Assise. Le Ponte Vecchio est le pont / rue piétonne / galerie marchande le plus ancien (XIVe siècle), le plus célèbre et le plus touristique de la ville de Florence dont il est l'emblème. Haut lieu de la joaillerie et orfèvrerie de luxe de la ville et de l'Italie, il traverse le fleuve Arno à son point le plus étroit, presque en face de la Galerie des Offices, entre l'Oltrarno et le Lungarno des rives gauche et droite. Ce pont couvert est soutenu par trois arcs, dont le plus grand mesure 30 m et les deux autres 27 m.
Le musée national du Bargello est un musée de Florence installé depuis 1865 dans le palais du Bargello, avec ses collections de sculpture gothique et de la Renaissance, qui sont les plus importantes d'Italie.
VOIR LA VIDEO DU SECOND JOURS
Pour la troisième journée, nous visiterons l’église San Lorenzo puis il sera temps de faire une ballade dans les rues animés de la ville, passer par les marchés (nuovo, san lorenzo). Nous nous attarderons sur la très spectaculaire chapelle des Médicis, enfin, nous irons jusqu’à la galeria dell accadémia pour y retrouver le David De Michel Ange.
VOIR LA VIDEO DU TROISIEME JOURS Nous quitterons Florence pour nous perdre un peu dans les collines toscanes et nous diriger vers San giminiano, la cité médiévale, dans la province de Sienne. La ville conserve presque intactes ses caractéristiques architecturales des XIIIe et XIVe siècles. San Gimignano commence son histoire aux alentours du Xe siècle où elle prend le nom du saint évêque de Modène, saint Gimignano, qui aurait sauvé le bourg des hordes barbares. San Gimignano connaît un grand développement durant le Moyen Âge grâce à la Via Francigena qui la traverse. Y fleurissent nombre d'œuvres d’art qui décorent les églises et les couvents et les grandes tours symboles de richesses et de pouvoir poussent au cœur du village.
VOIR LA VIDEO de SAN GIMINIANO
Florence, la cité des Médicis est encore endormie, je vais vous conduire au Duomo, l’emblème de la ville. Je vais vous faire découvrir l'intérieur du dôme jusqu'à son sommet, la cathédrale Santa Maria et sa crypte, le Baptistère et ses célèbres portes.
Nous irons ensuite vers la Piazza della Signoria, pour découvrir la loggia Dei Lanzi est les magnifiques statues dont le David de Michel Ange ou Persée tenant la tête de Méduse. Après un rapide coup d’œil sur le Palazzio Vecchio et le Ponte Vecchio, je vous conduirai dans les collections rares de la galerie des offices pour admirer les Botticelli, Vinci ou autre peintres de la renaissance...
VOIR LA VIDEO DU PREMIER JOURS
Pour cette deuxième journée, je vais vous conduire du palazzio vecchio à Santa Croce, du palazzo Bargello au célèbre Ponte Vecchio Le Palazzo Vecchio est un palais-forteresse, en forme de parallélépipède situé sur la Piazza della Signoria, est un des plus beaux bâtiments de la ville. Il côtoie la Loggia dei Lanzi et les Offices. Son nom remonte au transfert des Médicis pour le nouveau Palais Pitti situé de l'autre côté de l'Arno, à partir de là, le palais sera qualifié de vecchio (« vieux » en italien).
La construction du palais débuta en 1299 sous la direction de l'architecte Arnolfo di Cambio. À l'origine, il portait le nom de Palazzo della Signoria (Palais de la Seigneurie) et était le siège du gouvernement de Florence (la Signoria). L'église Santa Croce est une basilique italienne. Sa construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église érigée en 1252 par des franciscains peu après la mort de saint François d'Assise. Le Ponte Vecchio est le pont / rue piétonne / galerie marchande le plus ancien (XIVe siècle), le plus célèbre et le plus touristique de la ville de Florence dont il est l'emblème. Haut lieu de la joaillerie et orfèvrerie de luxe de la ville et de l'Italie, il traverse le fleuve Arno à son point le plus étroit, presque en face de la Galerie des Offices, entre l'Oltrarno et le Lungarno des rives gauche et droite. Ce pont couvert est soutenu par trois arcs, dont le plus grand mesure 30 m et les deux autres 27 m.
Le musée national du Bargello est un musée de Florence installé depuis 1865 dans le palais du Bargello, avec ses collections de sculpture gothique et de la Renaissance, qui sont les plus importantes d'Italie.
VOIR LA VIDEO DU SECOND JOURS
Pour la troisième journée, nous visiterons l’église San Lorenzo puis il sera temps de faire une ballade dans les rues animés de la ville, passer par les marchés (nuovo, san lorenzo). Nous nous attarderons sur la très spectaculaire chapelle des Médicis, enfin, nous irons jusqu’à la galeria dell accadémia pour y retrouver le David De Michel Ange.
VOIR LA VIDEO DU TROISIEME JOURS Nous quitterons Florence pour nous perdre un peu dans les collines toscanes et nous diriger vers San giminiano, la cité médiévale, dans la province de Sienne. La ville conserve presque intactes ses caractéristiques architecturales des XIIIe et XIVe siècles. San Gimignano commence son histoire aux alentours du Xe siècle où elle prend le nom du saint évêque de Modène, saint Gimignano, qui aurait sauvé le bourg des hordes barbares. San Gimignano connaît un grand développement durant le Moyen Âge grâce à la Via Francigena qui la traverse. Y fleurissent nombre d'œuvres d’art qui décorent les églises et les couvents et les grandes tours symboles de richesses et de pouvoir poussent au cœur du village.
VOIR LA VIDEO de SAN GIMINIANO
Retour très enthousiaste du Kenya, mon carnet de voyage English translation pending
jambo jambo, bonjour à tous
J'aimerai partager avec vous la merveilleuse expérience que nous avons vécue au Kenya. Nous sommes partis à 3 (couple + ado) en fevrier 2017. Programme : safari de 10 jours (avec une nuit chez des Massaï) et 4 jours de plage (dont Wasini où nous avons nagé avec des dauphins) Après beaucoup de recherche j'ai réservé mon séjour avec African Quest, une agence francophone basée à Mombasa (certifiée par le ptit futé). Ils ont été tres professionnels et reactifs dans nos echanges de mail et nous avons conclu sur un circuit avec safari privatif et guide francophone à un prix très compétitif. Notre chauffeur, Daniel était plus que parfait, il a anticipé les déplacements des animaux, était toujours tres attentifs et nous chouchoutait comme si nous étions de sa famille. Ses connaissances et son professionnalisme nous ont impressionnés!
Partis de Nairobi, nous avons fait le circuit suivant: -Naivasha, (1jour) ballade en bateau sur le lac, safari pedestre + safari à vélo dans les Hells Gate -Nakuru, safari (1jour) -Loita Hills, (1jour+1nuit) immersion chez des Massai, initiation aux plantes, rando, danse, combat, initiation au feu, ce fut MERVEILLEUX! -Massai Mara (2jours) : safari -Nairobi, musée Karen Blixen, orphelinat des éléphants Sheldrick, manoir aux girafes (1jour) -Amboseli, Safari exceptionnel : il a neigé sur le Kilimanjaro (2jours) -Tsavo : safari final en apothéose avec le léopard (1jour) -Diani, 4 jours à la plage avec une sortie bateau à Shimoni Wasini et le parc Kisite ou nous avons eu l'incroyable chance de nager avec des dauphins!
***Je vous invite à consulter mon carnet de voyage sur*** : https://www.cocosimon.fr/accueil/kenya-2017/
Vous trouverez des infos pratiques, comment remplir votre visa en ligne, j'y parle argent sans tabou, et vous pourrez suivre notre sejour jour par jour, en détail
BON VOYAGE (safari njema)

J'aimerai partager avec vous la merveilleuse expérience que nous avons vécue au Kenya. Nous sommes partis à 3 (couple + ado) en fevrier 2017. Programme : safari de 10 jours (avec une nuit chez des Massaï) et 4 jours de plage (dont Wasini où nous avons nagé avec des dauphins) Après beaucoup de recherche j'ai réservé mon séjour avec African Quest, une agence francophone basée à Mombasa (certifiée par le ptit futé). Ils ont été tres professionnels et reactifs dans nos echanges de mail et nous avons conclu sur un circuit avec safari privatif et guide francophone à un prix très compétitif. Notre chauffeur, Daniel était plus que parfait, il a anticipé les déplacements des animaux, était toujours tres attentifs et nous chouchoutait comme si nous étions de sa famille. Ses connaissances et son professionnalisme nous ont impressionnés!
Partis de Nairobi, nous avons fait le circuit suivant: -Naivasha, (1jour) ballade en bateau sur le lac, safari pedestre + safari à vélo dans les Hells Gate -Nakuru, safari (1jour) -Loita Hills, (1jour+1nuit) immersion chez des Massai, initiation aux plantes, rando, danse, combat, initiation au feu, ce fut MERVEILLEUX! -Massai Mara (2jours) : safari -Nairobi, musée Karen Blixen, orphelinat des éléphants Sheldrick, manoir aux girafes (1jour) -Amboseli, Safari exceptionnel : il a neigé sur le Kilimanjaro (2jours) -Tsavo : safari final en apothéose avec le léopard (1jour) -Diani, 4 jours à la plage avec une sortie bateau à Shimoni Wasini et le parc Kisite ou nous avons eu l'incroyable chance de nager avec des dauphins!
***Je vous invite à consulter mon carnet de voyage sur*** : https://www.cocosimon.fr/accueil/kenya-2017/
Vous trouverez des infos pratiques, comment remplir votre visa en ligne, j'y parle argent sans tabou, et vous pourrez suivre notre sejour jour par jour, en détail
BON VOYAGE (safari njema)

Entrer en voiture au Sénégal et carnet ATA English translation pending
Bonjour
qui peux me renseigner si pour entrer en voiture au senegal il faut obligatoirement le carnet ATA
et si oui ou me le procurer sachat que je vis au maroc a essaouira tout en etant touriste et donc avec une voiture immatriculee en france et qui a plus de 15ans!
merci de vos reponses
alain
Voyage à vélo tandem en Colombie (carnet de voyage narratif, vidéo web-série) English translation pending
Hello à tous, les voyageurs 🙂
J'ai lancé il y a un mois un nouveau concept de vidéo sur ma chaîne YouTube : Des CARNETS DE VOYAGES NARRATIFS 😉 Je reprends des anecdotes, galères, moments fun ou touchant de notre voyage en vélo tandem en Colombie et vous le présente de manière mi-sérieuse/mi-humoristique 😄
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ou ce que je pourrais améliorer car j'ai encore beaucoup d'aventure à partager. Cliquez sur les liens ci-dessous et dite-moi si le concept/format vous plaît. Un grand merci d'avance, au plaisir de vous lire 😎 L'épisode 3 est sortie hier soir 😛 Bon voyage !
• Carnet de voyage narratif #3 | Désert de la Tatacoa : https://www.youtube.com/watch?v=QZ3yNshg9h8
• Carnet de voyage narratif #2 | Mocoa à Neiva : https://www.youtube.com/watch?v=iD5BL87FArs&t=34s
• Carnet de voyage narratif #1 | Trampoline de la muerte : https://www.youtube.com/watch?v=tIDPjvcvHgg&t=138s
• Teaser Carnet de voyage narratif #0 | Introduction : https://www.youtube.com/watch?v=KcVuOiaCov0
• Inscris-toi à ma chaîne YouTube: http://www.youtube.com/...l?sub_confirmation=1 • Instagram: http://www.instagram.com/takemeeverywhere • FaceBook : http://www.facebook.com/takemeeverywhere/ • Blog : http://www.take-me-everywhere.com

J'ai lancé il y a un mois un nouveau concept de vidéo sur ma chaîne YouTube : Des CARNETS DE VOYAGES NARRATIFS 😉 Je reprends des anecdotes, galères, moments fun ou touchant de notre voyage en vélo tandem en Colombie et vous le présente de manière mi-sérieuse/mi-humoristique 😄
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ou ce que je pourrais améliorer car j'ai encore beaucoup d'aventure à partager. Cliquez sur les liens ci-dessous et dite-moi si le concept/format vous plaît. Un grand merci d'avance, au plaisir de vous lire 😎 L'épisode 3 est sortie hier soir 😛 Bon voyage !
• Carnet de voyage narratif #3 | Désert de la Tatacoa : https://www.youtube.com/watch?v=QZ3yNshg9h8
• Carnet de voyage narratif #2 | Mocoa à Neiva : https://www.youtube.com/watch?v=iD5BL87FArs&t=34s
• Carnet de voyage narratif #1 | Trampoline de la muerte : https://www.youtube.com/watch?v=tIDPjvcvHgg&t=138s
• Teaser Carnet de voyage narratif #0 | Introduction : https://www.youtube.com/watch?v=KcVuOiaCov0
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Village aux environs de La Canée (Chania) English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a quelques annees j'ai séjourné à La Canée et j'avais visité village dont je ne me rappelle plus le nom.
Il se situait à environ une heure de route au sud de La Canée, en début de zone montagneuse, et pour y accéder, la route serpentait entre des falaises magnifiques.
Si quelqu'un pouvait me donner le nom de ce village, je lui en serai très reconnaissant.
Merci 🙂
Il y a quelques annees j'ai séjourné à La Canée et j'avais visité village dont je ne me rappelle plus le nom.
Il se situait à environ une heure de route au sud de La Canée, en début de zone montagneuse, et pour y accéder, la route serpentait entre des falaises magnifiques.
Si quelqu'un pouvait me donner le nom de ce village, je lui en serai très reconnaissant.
Merci 🙂
De Seattle à Los Angeles: carnet d'un voyage en famille le long du Pacifique (ou presque), été 2016 English translation pending
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances !
En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite !
Petite présentation des voyageurs d'abord :
De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !
Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Medellin (Colombie), au-delà des clichés (carnet de voyage) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes en Colombie depuis plus d'un mois maintenant et nous avons eu un énorme coup de coeur pour Medellin.
Cette ville est malheureusement encore (trop) souvent associée à son passé sombre et notamment aux narcotrafiquants.
Nous avons donc écrit un article pour exprimer notre ressenti sur Medellin, bien loin de son image négative, et vous donner notre top 10 des choses à y faire (avec notamment le petit village de Guatape).
Vous le trouverez sur notre site 100 Pied A Terre : http://100piedaterre.fr/medellin/
En espérant que cela puisse vous être utile. Et si vous avez des questions, nous sommes là pour vous répondre !
100 Pied A Terre
Nous sommes en Colombie depuis plus d'un mois maintenant et nous avons eu un énorme coup de coeur pour Medellin.
Cette ville est malheureusement encore (trop) souvent associée à son passé sombre et notamment aux narcotrafiquants.
Nous avons donc écrit un article pour exprimer notre ressenti sur Medellin, bien loin de son image négative, et vous donner notre top 10 des choses à y faire (avec notamment le petit village de Guatape).
Vous le trouverez sur notre site 100 Pied A Terre : http://100piedaterre.fr/medellin/
En espérant que cela puisse vous être utile. Et si vous avez des questions, nous sommes là pour vous répondre !
100 Pied A Terre
Mise en page de mon carnet English translation pending
Bonjour,
Je cherche une mise en page sympa pour notre futur road trip dans l'ouest américain cet été. Je suis allée sur les différentes discussions mais je ne vois pas comment sont présentés vos documents du voyage (étape par étape).
Merci pour votre aide,
France - Sénégal en 4x4: prix approximatif du carnet ATA English translation pending
Bonjour, ayant envie de voyager au Sénégal en transporter T4 syncro de 2002 (argus autour de 10000€)
je chercherais à savoir comment le carnet ATA fonctionne, afin de pouvoir traverser le maroc et la mauritanie avec ce véhicule et éventuellement mon chien avec ce carnet.
Et surtout combien cela me couterait-il en cautions et en frais
je sais déjà que je dois me renseigner auprès de la CCI de mon département, mais étant actuellement à l'export j'ai beaucoup de problème avec les conversations téléphoniques.
cordialement, Sublimema
je sais déjà que je dois me renseigner auprès de la CCI de mon département, mais étant actuellement à l'export j'ai beaucoup de problème avec les conversations téléphoniques.
cordialement, Sublimema
Visa pour le Cameroun et carnet de passage English translation pending
Bonjour
Bonjour
Je traverse l'Afrique depuis la France à moto en plusieurs étapes. Ma moto est à Abidjan et on ne m'a jamais demandé de carnet de passage en douane
Je repars depuis la France dans quelques semaines et pour avoir mon visa du Cameroun, l'ambassade en France exige ce carnet (223€+caution!) Sachant que le passage à la frontiere Nigeria/cameroun est compliqué, pensez vous que ce carnet soit obligatoire pour passer? Si ce n'est pas le cas, je pense récupérer le visa en Afrique (Abidjan ou Lagos)
Merci pour votre retour
Cordialement😐
Cordialement
nono
Bonjour
Je traverse l'Afrique depuis la France à moto en plusieurs étapes. Ma moto est à Abidjan et on ne m'a jamais demandé de carnet de passage en douane
Je repars depuis la France dans quelques semaines et pour avoir mon visa du Cameroun, l'ambassade en France exige ce carnet (223€+caution!) Sachant que le passage à la frontiere Nigeria/cameroun est compliqué, pensez vous que ce carnet soit obligatoire pour passer? Si ce n'est pas le cas, je pense récupérer le visa en Afrique (Abidjan ou Lagos)
Merci pour votre retour
Cordialement😐
Cordialement
nono
Japon: faut-il prendre son carnet de vaccination English translation pending
Hello
Faut il prendre son carnet de vaccination , Pour voyager quelques jours au Japon?
Je viens de recevoir la confirmation de mon billet, et ils me parlent de penser à prendre mon carnet de vaccination!😮😮😮
Peut être qu'il s'agit d'une généralité..
merci
Faut il prendre son carnet de vaccination , Pour voyager quelques jours au Japon?
Je viens de recevoir la confirmation de mon billet, et ils me parlent de penser à prendre mon carnet de vaccination!😮😮😮
Peut être qu'il s'agit d'une généralité..
merci
Traversée 4x4 vers Sierra Leone: carnet ATA ou CPD English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir de Dijon aux alentours du 15 octobre avec un vieux Land Rover et traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, Le Sénégal, la Guinée Conakry pour arriver en Sierra Leone vers le 5 décembre. J'ai déjà parcouru pas mal de vos messages et beaucoup appris. Il me reste une question quant aux passages des frontières et documents nécessaires pour le véhicule. Il semblerait qu'au Sénégal ce soit le carnet ATA qui est exigé alors qu'en Guinée Conakry ce soit le CPD. quelqu'un pourrait-il nous aider à trancher cette question ? que vaut-il mieux prévoir?
Nous allons partir de Dijon aux alentours du 15 octobre avec un vieux Land Rover et traverser l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, Le Sénégal, la Guinée Conakry pour arriver en Sierra Leone vers le 5 décembre. J'ai déjà parcouru pas mal de vos messages et beaucoup appris. Il me reste une question quant aux passages des frontières et documents nécessaires pour le véhicule. Il semblerait qu'au Sénégal ce soit le carnet ATA qui est exigé alors qu'en Guinée Conakry ce soit le CPD. quelqu'un pourrait-il nous aider à trancher cette question ? que vaut-il mieux prévoir?
Blog voyage, récits, photos et carnet de globe trotter sur le monde English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs, :)
Je suis Vincent, un globe trotter Français, originaire de Paris. Je vis en ce moment en Ontario, au Canada.
Sur mon blog voyage, je partage mes expériences d'expatrié (en Angleterre, en Irlande ou au Canada) et mes carnets de voyage autour du monde...
J'adore voyager en road trip ou à pied, avec un sac sur le dos, à la rencontre des cultures locales, de manière un peu plus lente qu'un tour du monde classique.
J'apprends beaucoup sur le monde et la nature en voyageant de cette façon . Je préfère éviter les endroits trop touristiques, ou alors je voyage par moi-même.
Sur mon blog, je partage avec vous mes plus belles découvertes, mes photos, mes humeurs et mes bons plans... J'aime surprendre.
Le but du blog Regard Nomade est de vous donner envie de partir en voyage et de vous instruire, à la rencontre de nouvelles cultures... Bref, de vous ouvrir au monde !
J’espère que mon blog voyage vous plaira. Voici son adresse : http://www.regardnomade.com.
Je suis Vincent, un globe trotter Français, originaire de Paris. Je vis en ce moment en Ontario, au Canada.
Sur mon blog voyage, je partage mes expériences d'expatrié (en Angleterre, en Irlande ou au Canada) et mes carnets de voyage autour du monde...
J'adore voyager en road trip ou à pied, avec un sac sur le dos, à la rencontre des cultures locales, de manière un peu plus lente qu'un tour du monde classique.
J'apprends beaucoup sur le monde et la nature en voyageant de cette façon . Je préfère éviter les endroits trop touristiques, ou alors je voyage par moi-même.
Sur mon blog, je partage avec vous mes plus belles découvertes, mes photos, mes humeurs et mes bons plans... J'aime surprendre.
Le but du blog Regard Nomade est de vous donner envie de partir en voyage et de vous instruire, à la rencontre de nouvelles cultures... Bref, de vous ouvrir au monde !
J’espère que mon blog voyage vous plaira. Voici son adresse : http://www.regardnomade.com.
Tour de l'Annapurna, un carnet de voyage sous forme de film English translation pending
Bonjour
Après mon tour de l'Annapurna, j'ai fait un film d'une cinquantaine de minutes pour retracer cette belle aventure. Nous sommes partis pendant les vacances de Noël 2012 et avons fait la boucle complète depuis bhulbule jusqu'à Naya Pul, en prenant le bus de Jomosom à Tatopani. Le reste en images:
https://www.youtube.com/watch?v=e94fg2CYLss
Bon voyage!
Julien
Après mon tour de l'Annapurna, j'ai fait un film d'une cinquantaine de minutes pour retracer cette belle aventure. Nous sommes partis pendant les vacances de Noël 2012 et avons fait la boucle complète depuis bhulbule jusqu'à Naya Pul, en prenant le bus de Jomosom à Tatopani. Le reste en images:
https://www.youtube.com/watch?v=e94fg2CYLss
Bon voyage!
Julien
Vendre un véhicule en Afrique Australe: carnet de passage? English translation pending
bonjour
Nous terminerons sans doute nos périples africains en fin d'année. Nous envisageons de mettre alors notre véhicule sur un bateau pour le ramener en France mais une autre éventualité est de le vendre sur place, par exemple à d'autres européens, ce qui éviterait un double transport bateau. Je précise que le véhicule est immatriculé en France.
Plusieurs problèmes sont alors à résoudre dont principalement le changement de carte grise à distance et le changement de carnet de passage (je ne parle pas de la caution qui, cela me semble évident ne pourrait être récupérée). Le pays où se situerait l'échange restant à déterminer.
Est-ce que quelqu'un a des infos sur le sujet, a déjà réalisé ou connait l'homme qui a vu l'ours qui a tué le facteur....?
merci
jean michel
De Tirana à Pogradec: 12 pages de carnet en vidéo English translation pending
L'Albanie ? Une destination méconnue à tort !
Quelle drôle d'dée ! Voilà ce que nous avons entendu bien souvent avec Sophie, lorsque nous avons choisi le pays des Aigles pour y passer une quinzaine de jours durant l'été 2011. C'est l'opinion de ceux qui n'y sont jamais allé. Au cours de ces 15 jours nous ferons de très belles découvertes. Le pays très peu fréquenté par les touristes est particulièrement accueillant. Se loger et se nourrir ne posent pratiquement aucun problème même en arrivant tard le soir. Plages sur la mer Adriatique, antiquités grecques et romaines, grand lac sauvage, ambiance balkanique et cuisine de qualité, ce fut notre programme.
J'ai réalisé un film vidéo complet sur ce voyage et je l'ai découpé en 12 petits clips. Je vais publier les pages de mon carnet à raison d'une par semaine durant les mois qui viennent. Notre séjour commence par Tirana. Nous y avons trouvé 2 petites perles : à vous de les découvrir ici : http://www.3p-prod.com/tirana_ville_febrile/ A bientôt pour ma prochaine publication.
Quelle drôle d'dée ! Voilà ce que nous avons entendu bien souvent avec Sophie, lorsque nous avons choisi le pays des Aigles pour y passer une quinzaine de jours durant l'été 2011. C'est l'opinion de ceux qui n'y sont jamais allé. Au cours de ces 15 jours nous ferons de très belles découvertes. Le pays très peu fréquenté par les touristes est particulièrement accueillant. Se loger et se nourrir ne posent pratiquement aucun problème même en arrivant tard le soir. Plages sur la mer Adriatique, antiquités grecques et romaines, grand lac sauvage, ambiance balkanique et cuisine de qualité, ce fut notre programme.J'ai réalisé un film vidéo complet sur ce voyage et je l'ai découpé en 12 petits clips. Je vais publier les pages de mon carnet à raison d'une par semaine durant les mois qui viennent. Notre séjour commence par Tirana. Nous y avons trouvé 2 petites perles : à vous de les découvrir ici : http://www.3p-prod.com/tirana_ville_febrile/ A bientôt pour ma prochaine publication.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Turquie - Géorgie - Arménie - Iran en camping-car: carnet de passage en douane English translation pending
Bj!voyage prevu: Turquie, Georgie, Armenie, Iran, pouvez vous me dire si le carnet Passage en Douane est obligatoire pour 1 camping-car, pour 1 de ces pays, la turquie je connais, mais la georgie, armenie, et surtout l'iran, tout renseignement sera bon a prendre, surtout s'il est recent.Merci
Repas à bord d'un vol Canjet English translation pending
Bonjour.
Je m'envolerai pour Fort Lauderdale, Floride au début de janvier à bord de Canjet/Air Transat. C'est la première fois que je prendrai un avion autre que pour aller dans un forfait tout-inclus.
Ma question est: y a-t-il un repas servi à bord ou non?
Merci. 🙂
Je m'envolerai pour Fort Lauderdale, Floride au début de janvier à bord de Canjet/Air Transat. C'est la première fois que je prendrai un avion autre que pour aller dans un forfait tout-inclus.
Ma question est: y a-t-il un repas servi à bord ou non?
Merci. 🙂