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Hôtel Sirenis Cocotel à Punta Cana: devenir membre Sirenis Premium Travellers? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaitre si vous avez ete démarché à l'hotel SIRENIS COCOTEL (5 étoiles) PUNTA CANA, pour devenir membre Sirenis Premium Travellers, moyennant une somme importante d'argent. Merci de votre collaboration . Mon message s'adresse plus particulièrement aux résidents en FRANCE;
Ps séjour dans cet hotel en aout septembre 2010.
Je souhaiterai connaitre si vous avez ete démarché à l'hotel SIRENIS COCOTEL (5 étoiles) PUNTA CANA, pour devenir membre Sirenis Premium Travellers, moyennant une somme importante d'argent. Merci de votre collaboration . Mon message s'adresse plus particulièrement aux résidents en FRANCE;
Ps séjour dans cet hotel en aout septembre 2010.
Croisière "Perles de la Baltique" sur le MSC Orchestra English translation pending
Bonjour à Tous,
C'est parti pour de nouvelles aventures, nous partons, mon épouse et moi, en compagnie d'un couple d'amis, faire la croisière en Mer Baltique, sur l'Orchestra le 31/04 jusqu'au 08/05.
Plusieurs questions pour les habitués de ce parcours.
Nous sommes habitués, enfin débutants quand même, puisque ce sera la 2ème, la première fut en mer Egée, Grèce et Turquie, superbes souvenirs, donc pour le bateau, c'est bon mis à part les fameux pourboires, qui, selon moi, est un peu cher et je préférerai le donner qu'à ceux qui m'ont effectivement bien servit sur le bateau, steward et serveurs.
sur l'Orchestra, peut-on toujours donner ces pourboires à ce que l'on veut ??
Pour la Baltique, le passeport est-il obligatoire, car pour la Suede, le Danemark et l'Allemagne non, mais l'Estonie je sais pas, merci de me renseigner ??
Je suis preneur de tous renseignements sur cette croisière et ce bateau qui me semble neuf, je crois
Bonne soirée à tous.
Très cordialement
Paiement en espèces possible sur Costa? English translation pending
Bonjour,
Est on obligé de faire enregistrer sa carte de crédit en commençant sa croisière ou peut on payer en espèces? Merci de vos réponses.
Est on obligé de faire enregistrer sa carte de crédit en commençant sa croisière ou peut on payer en espèces? Merci de vos réponses.
République Dominicaine: y voyager et y vivre English translation pending
Salut à tous!
Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.
Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.
Manger du poisson-chat pour sauver la nature!
C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.
Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.
Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.
En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.
A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.
En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.
Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.
Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.
Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.
Manger du poisson-chat pour sauver la nature!
C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.
Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.
Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.
En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.
A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.
En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.
Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.
Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Croisière sur le Costa Pacifica en Méditerranée English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté une croisière de 12 jours à partir du 3 Mars sur le Costa Pacifica (départ Nice/Savona) qui passe par l'Italie, la Grèce (Katakalon), la Turquie (Izmir), Israël (Ashdod), l'Egypte (Port Saïd et Alexandrie, suivant les événements !) et retour à Rome (Civitavecchia) puis Nice. Des internautes ont-ils fait cette croisière ? Quels sont vos conseils et vos bons tuyaux ? Merci pour vos réponses !
Trousse à pharmacie au Vietnam/Cambodge mi-mars 2011? English translation pending
Bonsoir, nous partons en voyage organisé au Vietnam/Cambodge.mi mars. Je me pose la question : que faut-il dans sa trousse à pharmacie ? mes vaccins sont à jour. Faut-il prévoir un traitement particulier ? Merci de vos réponses Cordialement.
P.S. toutes infos concernant ces pays sont les bienvenues😉
Que vaut Moby Lines Ferries pour aller en Corse? English translation pending
Je prépare mon premier séjour en Corse pour début Juin 2011 et il apparait, que pour un voyage de nuit, en semaine, arrivée à Bastia, il est préferable de prendre une cabine.
En faisant les simulations de prix de Corsica ferries, Sncm et Moby lines c'est cette dernière qui est la mieux placée en prix.
Que vaut le sèrieux, l'accueil, la qualité du service et surtout le confort des cabines intèrieures pour deux (je pars en couple) de Moby Lines?
Sur les forums on ne parle pas de cette compagnie. Merci de vos commentaires.
Caméras de vidéo-surveillance à Cuba English translation pending
Depuis 2ans maintenant, le centre de La Havane, le Prado, Varadéro sont sous vidéosurveillance...
L'explosion du tourisme de masse, les attentes niveau sécurité des touristes nords américains, les petits traffics et larcins aidant, les autorités ont décidées apparement de renforcer leurs dispositifs de protection...
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
Certains hotels ou bcp de traffics pullulent sont egalement visés ( tropicoco pour santa maria del mar )... Des collaborations avec les polices canadiennes et francaises egalement ...
Si le touriste reste toujours la poule aux oeufs d'or, certaines exactions et traffics seront poursuivis ! Il semblerait que les gouvernements se soit mis d'accord sur la lutte contre le tourisme sexuel, et c'est tout à leur honneur !
De Caracas (Vénézuela) à La Aurora (Guatemala) par la côte Caraïbes et à pied/en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai longer la côte Caraïbe en atterrissant à Caracas jusqu'au Guatemala, en passant naturellement par la Colombie, le Panama, Le Costa Rica, le Nicaragua, et Honduras, et tous ça à pied, en bus. J'aimerai savoir si l'un de vous a déjà fait ce parcours, s'il peut me renseigner sur les étapes intéressantes, les centres hébergements, ou n'importes quel témoignage. M'éclairer également sur les passages de frontière ( tjs passer aux douanes avant?) et les problèmes éventuels. Nous serons 2 personnes à partir de st Barthélémy jusqu'au Vénézuela, on aimerait faire ce trajet en 2 mois puis rentrer en France. Départ prévu autour du 1er mars. Donc si vous avez des conseils, des avertissements, des bons plans ou mm des connaissances, n'hésitez pas à me les communiquer. Merci d'avance.
Je souhaiterai longer la côte Caraïbe en atterrissant à Caracas jusqu'au Guatemala, en passant naturellement par la Colombie, le Panama, Le Costa Rica, le Nicaragua, et Honduras, et tous ça à pied, en bus. J'aimerai savoir si l'un de vous a déjà fait ce parcours, s'il peut me renseigner sur les étapes intéressantes, les centres hébergements, ou n'importes quel témoignage. M'éclairer également sur les passages de frontière ( tjs passer aux douanes avant?) et les problèmes éventuels. Nous serons 2 personnes à partir de st Barthélémy jusqu'au Vénézuela, on aimerait faire ce trajet en 2 mois puis rentrer en France. Départ prévu autour du 1er mars. Donc si vous avez des conseils, des avertissements, des bons plans ou mm des connaissances, n'hésitez pas à me les communiquer. Merci d'avance.
Droit de paternité dans un couple franco-thaïlandais non marié English translation pending
Sawaat di krap
Je suis en Thailande depuis plus d 1 an parce que ma copine Thai a accouché il y a 9 mois de notre premier enfant , un magnifique petit garçon qui s appelle Soan Je suis étudiant préparant le DAFLE pour enseigner le français et je passe mes exams en juin à Krungtep; j avais un peu d argent de cote et je voulais etre avec ma copine et Soan avant qu il n entre a l ecole vers 2 ans
Notre enfant est déclaré à l Ambassade de France et je l ai reconnu aussi, du moins aux yeux de la loi française ; qui ici ne m est pas d une grande utilité Il a son son acte de naissance Thai où est mentionné la filiation et son passeport Thai
Malhereusement depuis la naissance de Soan , sa mère et moi nous nous disputons régulièrement , et apres avoir vecu à Chiang Mai 1 an nous sommes venus à Bangkok , puis récemment; apres une petite semaine de vacances dans une ile où les choses se sont mal passées , ma copine est partie chez ses parents dans l Issan avec notre fils où elle veut le laisser à sa mère pour partir travailler dans des bars et faire du fric facile " sabai " comme elle dit elle ; même si je pense en la connaissant que ce genre de " boulot " ne lui ressemble pas
En attendant , je me retrouve sur le cul dans notre appart propret de Bangkok où j avais l espoir de pouvoir être avec ma copine et mon fils , tranquilles mais vu les intentions de ma copine et les derniers évènement j ai envisagé la possibilité de rentrer en France apres mes exams pour que Soan soit au moins avec son papa mais alors que nous étions encore ensemble pour la déclaration avec ma copine , la personne qui s est occupé de ma déclaration m a mis en garde qu en tant que père sans être marié j avais pas de pouvoir décisionnel sur notre enfant meme si c est moi qui subvient financièrement à ses besoins , et que si par exemple je voulais l emmener en France , il faudrait une procédure admnistrative pour que la mère donne son accord et ma copine a bien sûr enfoncé le clou en allèguant que c est elle qui avait le droit décisionnel
Quelqu un aurait il des informations qui soient susceptibles de m aider , ou alors quelqu un connaitrait il un un organisme qui puisse compétent dans ce genre de situations
En tout cas merci de votre lecture et d' éventuelles réponses
Laa kaawn krap
william
Je suis en Thailande depuis plus d 1 an parce que ma copine Thai a accouché il y a 9 mois de notre premier enfant , un magnifique petit garçon qui s appelle Soan Je suis étudiant préparant le DAFLE pour enseigner le français et je passe mes exams en juin à Krungtep; j avais un peu d argent de cote et je voulais etre avec ma copine et Soan avant qu il n entre a l ecole vers 2 ans
Notre enfant est déclaré à l Ambassade de France et je l ai reconnu aussi, du moins aux yeux de la loi française ; qui ici ne m est pas d une grande utilité Il a son son acte de naissance Thai où est mentionné la filiation et son passeport Thai
Malhereusement depuis la naissance de Soan , sa mère et moi nous nous disputons régulièrement , et apres avoir vecu à Chiang Mai 1 an nous sommes venus à Bangkok , puis récemment; apres une petite semaine de vacances dans une ile où les choses se sont mal passées , ma copine est partie chez ses parents dans l Issan avec notre fils où elle veut le laisser à sa mère pour partir travailler dans des bars et faire du fric facile " sabai " comme elle dit elle ; même si je pense en la connaissant que ce genre de " boulot " ne lui ressemble pas
En attendant , je me retrouve sur le cul dans notre appart propret de Bangkok où j avais l espoir de pouvoir être avec ma copine et mon fils , tranquilles mais vu les intentions de ma copine et les derniers évènement j ai envisagé la possibilité de rentrer en France apres mes exams pour que Soan soit au moins avec son papa mais alors que nous étions encore ensemble pour la déclaration avec ma copine , la personne qui s est occupé de ma déclaration m a mis en garde qu en tant que père sans être marié j avais pas de pouvoir décisionnel sur notre enfant meme si c est moi qui subvient financièrement à ses besoins , et que si par exemple je voulais l emmener en France , il faudrait une procédure admnistrative pour que la mère donne son accord et ma copine a bien sûr enfoncé le clou en allèguant que c est elle qui avait le droit décisionnel
Quelqu un aurait il des informations qui soient susceptibles de m aider , ou alors quelqu un connaitrait il un un organisme qui puisse compétent dans ce genre de situations
En tout cas merci de votre lecture et d' éventuelles réponses
Laa kaawn krap
william
Délai d'obtention du visa conjoint francais/tunisien après la visite médicale? English translation pending
bonjour
mon mari aura son rendez vous de la visite medicale et du test de francais le 20 et 21 janvier
je voulais savoir apres avoir passé ces deux rendez vous quels sont les étapes par la suite ? et le delai d'obtention du visa
merci a tous
bonne journée
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Concordia en 2011 English translation pending
bonjour à tous,
voilà notre deuxième croisière mise en option: nous avons 48h pour confirmer. Magique méditérannée sur le costa concordia: cabine 8352.Quelqu'un peut il me dire ce qu'il y a au dessus de cette cabine car je ne connais pas le concordia?(buffet?bruit?...) J'avais aussi le choix entre la 7399(trop en arrière donc roulis?) et la 6232(trop en avt et au dessus du théatre!!) Sur le fortuna, nous étions à la 9253 à l'avant. Impeccable!
Merci et meilleurs voeux!!
voilà notre deuxième croisière mise en option: nous avons 48h pour confirmer. Magique méditérannée sur le costa concordia: cabine 8352.Quelqu'un peut il me dire ce qu'il y a au dessus de cette cabine car je ne connais pas le concordia?(buffet?bruit?...) J'avais aussi le choix entre la 7399(trop en arrière donc roulis?) et la 6232(trop en avt et au dessus du théatre!!) Sur le fortuna, nous étions à la 9253 à l'avant. Impeccable!
Merci et meilleurs voeux!!
Visites de monuments en Thaïlande: pourquoi les touristes payent-ils plus cher? English translation pending
Nous sommes allés visiter le Wat Phra Paew et le Grand palais et le Palais de Tek Vimanmek.
Cela m'a beaucoup gêné de payer plusieurs centaines de baths, une visite qu'un vrai pur thaï certifié ne paye pas..
Le cochon de touriste que je suis a eu le privilège de faire la queue à l'entrée de ces sites, là où le pur thaï passe par une entrée spéciale réservée à cette noble race.
J'aimerais savoir pourquoi les étrangers payent cher le droit d'entrer dans ces monuments ?
Pourquoi les étrangers ont-ils le privilège de payer un droit d'entrée élevé et pourquoi ont ils l'immense privilège de faire la queue pour visiter ces sites alors que les purs thaïs doivent entrer directement sans faire la queue et sans payer.
De la même manière, ça me fous les boules de payer (cher ) l'entrée du musée de Songkhla alors que les purs thaïs entrent gratuitement.
Idem, pour prendre le funiculaire où il est clairement indiqué que les étrangers doivent payer plus cher le droit de monter en haut de ce monticule.
Je savais que Thaïairways avait décidé que les étrangers devaient payer plus cher sur certains trajets comme Bangkok - Chang Maï.
Comme je n'ai pas le pouvoir de changer ce genre de comportement, il me reste entre autre, la possibilité de ne pas voler sur Thaï Airways et de ne plus visiter les monuments de Thaïlande.
Je savais que Thaïairways avait décidé que les étrangers devaient payer plus cher sur certains trajets comme Bangkok - Chang Maï.
Comme je n'ai pas le pouvoir de changer ce genre de comportement, il me reste entre autre, la possibilité de ne pas voler sur Thaï Airways et de ne plus visiter les monuments de Thaïlande.
Croisière sur le MSC Fantasia, départ le 29 janvier 2011 English translation pending
Pour nous se sera depart de nice le 29 janvier 2011 pour 12 jours
Croisière sur le MSC Fantasia
Qui sur cette meme date ?
Se sera une 1ère pour ce genre de croisiere. L'année derniere nous sommes parti en catamaran pour les iles grenadines. Et l'année d'avant sur un bateau egalement mais sur le nil.
Une experience tres differente je pense mais toujours plus ou moins avec la meme optique. Ne pas faire ses valises chaque jour et voir de nouveau horizon. Visiter et se reposer. Decouvrir des horizons variés sans subir la fatigue des transferts.
D'ailleur nous irons à nice en train de nuit avec couchette histoire d'arriver en forme et de profiter d'une journée supplementaire de vacances à Nice.
Qui sur cette meme date ?
Se sera une 1ère pour ce genre de croisiere. L'année derniere nous sommes parti en catamaran pour les iles grenadines. Et l'année d'avant sur un bateau egalement mais sur le nil.
Une experience tres differente je pense mais toujours plus ou moins avec la meme optique. Ne pas faire ses valises chaque jour et voir de nouveau horizon. Visiter et se reposer. Decouvrir des horizons variés sans subir la fatigue des transferts.
D'ailleur nous irons à nice en train de nuit avec couchette histoire d'arriver en forme et de profiter d'une journée supplementaire de vacances à Nice.
Pilotes d'Air France English translation pending
Bonjour
Sur les 3 derniers voyages effectués sur Air France j'ai remarqué une odeur de cigarette au niveau des toilettes proches de la cabine de pilotage.Une fois j'ai du emprunter cette dernière puisque celle réservé aux passagers premières(centrale) était occupée, aussi j'ai pu constater quelques mégots de cigarette laisser ça et là. Est ce là des actes de la part des PNC ou des PNT? Je ne suis pas une "anti smoker" cependant j'estime que ce genre de comportement devrait être cadré par la compagnie qu'ils sont censés représenter.....
Sur les 3 derniers voyages effectués sur Air France j'ai remarqué une odeur de cigarette au niveau des toilettes proches de la cabine de pilotage.Une fois j'ai du emprunter cette dernière puisque celle réservé aux passagers premières(centrale) était occupée, aussi j'ai pu constater quelques mégots de cigarette laisser ça et là. Est ce là des actes de la part des PNC ou des PNT? Je ne suis pas une "anti smoker" cependant j'estime que ce genre de comportement devrait être cadré par la compagnie qu'ils sont censés représenter.....
Ouest des États-Unis: dans quel sens? English translation pending
Salut,
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
Voyage au Maroc: budget, location de voiture, auberges de jeunesse...? English translation pending
Bonjour tt le monde,
J'ai projeté avec ma soeur un voyage au Maroc au printemps, et j'ai beaucoup fouillé sur le forum, j'ai vu qu'il y avait de bons spécialistes et je compte sur eux pour nous répondre à des questions ou j'ai pas trouvé de réponse.
quel est le budget minimum pour etre dans du propre, en voyagant avec les trains et les bus.
Une fille peut elle louer une voiture et conduire et combien sa couterait.
les auberges de jeunesse sont elles comme en europe , sont elles sures.
Il est souvent question de petites auberges, ou se trouvent elles et quels sont les prix.
bermuda débardeur, c'est ma tenue d'été, estce que ça passe au Maroc.
pour en prendre plein la vue c'est quelle région.
et pour aller en boite sans trop de lourdos , on laisserait nos fiancés en Suisse, c'est ou.
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (3ème partie) English translation pending
La premiere partie est là : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_1e_partie_D3794068/
La deuxième ici : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_2eme_partie_D3800648/
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
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Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
"]Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
De retour de croisière Cocktail Caraïbes sur le Costa Atlantica (novembre 2010) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée hier matin. Je commence le compte rendu avec photos et vidéos qui sera finalisé en fin de semaine.
J'étais sur le départ du 7/11 jusqu'au 21/11 avec les escales suivantes : Fort lauderdale, Nassau, Ile catalina, Tortola, Key West, Grand Cayman, Cozumel, Freeport.
Bâteau Costa Atlantica, commandant : Marco DERIN Avec vol Paris-Miami Air france.
Je suis rentrée hier matin. Je commence le compte rendu avec photos et vidéos qui sera finalisé en fin de semaine.
J'étais sur le départ du 7/11 jusqu'au 21/11 avec les escales suivantes : Fort lauderdale, Nassau, Ile catalina, Tortola, Key West, Grand Cayman, Cozumel, Freeport.
Bâteau Costa Atlantica, commandant : Marco DERIN Avec vol Paris-Miami Air france.
Retourner aux États-Unis après avoir été refoulé par la douane américaine? English translation pending
Je me suis fait refoulé par la douane de San Francisco en provenance de Tokyo .
Je me suis retrouvé expulsé vers Londres .
Si je souhaite retourner aux usa , quelles sont les démarches que je dois effectuer .
Entrer aux Philippines avec un billet de vol aller-simple? (retour par voilier privé) English translation pending
Bonjour à tous,
Novices sur le forum, nous cherchons à savoir si nous pouvons partir sans trop de problème de France (le 08/11/2010) pour Cebu aux Philippines et ce avec un aller simple et sans visa.
Nous sommes un couple qui rejoingnons un ami sur place (il arrivera lui vers le 2 ou 3 novembre), son voilier est à Talibon sur l'île de Bohol.
Nous savons que nous devrons quitter les Philippines vers le 22-23/11 (maxi des 21 jours pour lui), nous partons pour quelques mois de navigation en mer de Chine méridionale.
A ce jour, nous n'avons rien d'autre que notre bonne foi pour prouver nos dire. De quoi aurions-nous besoin pour prouver cette bonne foi? Une lettre de notre ami (traduite s'il le faut en anglais et peut être même en philippin), propriétaire du bateau, peut-elle être suffisante? Nous n'avons pas envie de prendre un billet retour, même open, vu le prix car nous ne rentrerons pas par avion depuis les Philippnes, au jour d'aujourd'hui nous ne savons pas encore d'où nous rentrerons ni à quelle date.
Quelqu'un a-t-il déjà rencontrer le problème? Nous allons essayer de nous renseigner au Consulat de Paris, mais nous sommes dans le Sud de la France et cela commence a être urgent, du vécu sera plus utile.
De plus pour Cebu vers Bohol, notre ami nous a dit de prendre un taxi vers le 'Pier Tres" (quai n°3) et qu'un bateau partant le soir tard nous amménerait en milieu de nuit à Talibon sur Bohol. (notre avion doit arriver le 09/11 vers 16H10 loc.). Quelqu'un peut-il nous communiquer quelques informations complèmentaires (entre autre une idée des prix, surtout du taxi), c'est la première fois que nous allons aux Philippines et surtout que nous arrivons par avion dans un pays pour en repartir par voilier privé.
Merci à tous et bravo pour le forum qui nous a apporté pour bien d'autres sujets des mines de renseignements.
Eccolo
Didacticiel: frais de service et pourboires lors de croisières English translation pending
Le présent document a été demandé par Bruno, mais c'est avec beaucoup de plaisir et sans le moindre sentiment de contrainte 😉 que j'ai travaillé dessus.
Son but est de présenter de façon comparative entre MSC et Costa, actualisée à 2011, ce dossier récurrent sur ce forum des "frais complémentaires" (ce mot vague est employé à dessein) et de leur rapport supposé ou existant avec ce qu'on appelle des "pourboires".
REFERENCES :
Catalogue Costa 2011. Catalogue MSC 2011. Complétés par les sites officiels Costa et MSC Les textes concernés sont donnés in extenso en fin de post.
DEFINITION :
un pourboire est une somme d'argent donnée en espèces, de la main à la main, sous enveloppe ou non, par un client à un personnel de service, à titre de gratification pour lui témoigner sa satisfaction et sa reconnaissance pour la qualité du service rendu.
HISTORIQUE :
de tous temps, dans l'hôtellerie (la croisière n'étant qu'un cas particulier de l'hôtellerie) le pourboire résulte d'une "affaire à deux" entre le client et le "personnel en contact avec le client" (chambres, bars, restaurant). Sauf rares exceptions, le personnel technique et logistique n'est pas concerné, car il n'est pas "en contact avec le client".
Cette notion de "pourboire" ne doit pas être confondue avec la notion de "service", en vigueur également de tous temps dans les bars et les restaurants, et qui représente un supplément facturé de 10 à 15% selon les cas et les lieux (réglementé ou non selon les pays). A tout ceci bien sûr s'ajoutent les taxes fiscales comme la TVA (mais qui, elle, est récente, et n'a pas existé "de tous temps"... )
En France, dans le courant des années 60, cette notion de "service" a été, de par la loi, intégrée directement (les prix sur les menus devenaient "service compris") dans le prix hors TVA (dit "hors taxes") et qui est le prix de référence entre professionnels. Pour les particuliers la TVA est obligatoirement aussi intégrée dans le prix affiché, sous forme de "prix toutes taxes comprises".
En outre, en France, et en dehors de l'hôtellerie 4 **** et de l'hôtellerie de luxe, la notion de "pourboire" est tombée en désuétude, et ce d'autant plus que la législation du travail française est une des plus protectrice du monde, et que chaque client français sait que le personnel français en face de lui a un salaire "décent", qu'il n'est donc pas "indispensable" de compléter.
Mais tout ceci est français, et dans d'autres pays, le "service" reste affiché comme "service x% en sus" (des prix affichés), et le pourboire est resté une habitude. Le prix affiché "TVA comprise" pour le particulier est par contre devenu une constante des normes européennes (en sachant que sur le bateau, *en mer*, y a pas de TVA, c'est d'ailleurs pour ça que les boutiques sont fermées quand le bateau est dans un port..)
Les bateaux de croisières correspondent le plus souvent à cette dernière catégorie de pays d'autant que les pavillons utilisés sont toujours des pavillons permettant d'appliquer aux personnels en provenance du tiers monde un droit du travail très "au rabais" par rapport à ce qu'on peut voire en France ou en Italie... (le Mistral, de Festival, qui battait "pavillon français" utilisait le pavillon bleu-blanc-rouge d'une ile de Polynésie française, où le droit du travail n'a rien à voir avec celui de la Métropole)
Et c'est notamment le cas des bateaux qui qui nous intéressent ici, Costa et MSC, puisqu'ils utilisent un pavillon spécial et un maximum de personnels non européens.
Jusque vers 2005-2006. Les passagers étaient même officiellement invités à donner des pourboires, et les journaux de bord leur donnaient des "indications", mais bien sûr jamais d'obligation, par définition même du pourboire...
Mais la "démocratisation" des croisières, avec des prix de billet "premier-prix" toujours plus bas a fini par faire que pour certains, ce poste "pourboire" représentait une part non négligeable du budget de croisière, point sur lequel des "arbitrages" pouvaient être faits, jusqu'à ne plus rien donner du tout... De dires des personnels, les français, pour qui, dans la vie courante "le pourboire n'existe pas", parce que dans la vie courante ils sont face à des gens "décemment" (ce qui ne veut pas forcément dire suffisamment) payés, ont été les champions de cette diminution ou suppression des pourboires au point parfois de rendre *des enveloppes vides* au personnel. Et certains esprits, forcément chagrins 🤪, disent que tout ce qui suit ne serait jamais arrivé si les français n'avaient pas fait preuve de la plus grande pingrerie et du plus grand égoïsme du monde...
Alors la "comédie" s'est déroulée en trois temps... C'est un peu plus vieux chez Costa que chez MSC, mais aujourd'hui, c'est presque pareil partout, alors je ne donnerai pas de dates précises...
- premier acte : les armateurs proposent aux croisiéristes qui le voudraient de prélever directement les "pourboires" sur leur compte de cabine (mais on l'a vu, selon la définition, ce ne sont déjà plus des pourboires) pour les répartir "harmonieusement" entre tous les personnels, en contact ou non avec le passager... (c'est joli, c'est bisounours, mais ça cache une réalité très différente : les gros salaires se partagent la plus grande partie du gâteau, les personnels que nous "connaissons" n'ont que des miettes...). Mais à ce stade, on peut dire "non, merci, je donnerai moi-même" (quitte, comme beaucoup de français, à en profiter pour ne rien donner...)
- deuxième acte : devant cette persistance de gens qui ne donnent rien, et au nom "de la sauvegarde des revenus des personnels" ( surtout ceux "du dessus du panier", mais ça, on le dit pas) on va rendre "obligatoire" ce prélèvement des pourboires... Il n'est plus discutable, mais on fait bien remarquer qu'il "n'y a pas" à donner directement au personnel... "des fois que des clients nous reprocheraient, après, de coûter tout compris plus cher que le concurrent".. 🤪
- troisième acte : ce prélèvement n'a plus rien à voir avec les pourboires, ni même avec le personnel, c'est juste un supplément au prix de la croisière, et au moins verbalement, puisque rien n'est écrit, on encourage à donner des "pourboires" au personnel (seulement si mérité, bien sûr !)
Alors quand on lit les textes de références (CGV, "guide de croisière"), on voit clairement que Costa est tout à fait en phase 3 : verbalement, à bord, il est bien dit que ces "frais de séjour à bord" n'ont plus rien à voir avec des rémunérations de personnels, et on prône le pourboire "en cas de satisfaction". Alors que MSC, toujours en retard d'un an ou deux sur Costa, se situe encore dans un no-mans-land, plus en phase 2, mais pas encore vraiment en phase 3. Le scandaleux, mensonger (tentant d'être déculpabilisateur pour faire plus de profits ?) et je dirai *honteux* article 32 des CGV de MSC en atteste...
Alors qu'il soit bien compris que même si ce "prélèvement complémentaire" n'est plus directement "distribué aux personnels", cette recette supplémentaire, en fait simple majoration du prix de la croisière (on reprend d'un côté ce qu'on a donné de l'autre avec des prix d'appel très bas), a pu permettre à l'employeur, son poste "recettes" étant plus grand, d'être "plus cool" dans les négociations salariales et d'accorder à tous les personnels une majoration de salaire (donc d'augmenter son poste "dépenses", sans pour autant léser les actionnaires...). Ce qui entretient une éventuelle confusion..
Est-ce que tout le monde a bien compris cette notion fondamentale (qui est d'ailleurs de la comptabilité élémentaire) : il n'y a pas de recette particulière affectée à une dépense particulière, il y a des recettes globales (classe 7 du PC français) qui permettent des arbitrages sur les dépenses (classe 6 du PC français) et notamment sur les dépenses de personnel.
Après, des scénarios de science-fiction pourraient envisager que soit à nouveau proposé de prélever automatiquement les pourboires, le tout aboutissant à terme à un second prélèvement obligatoire, "simple majoration du prix de la croisière", mais n'excluant pas les pourboires, et ainsi de suite... 😕
CONCLUSION
Tout ceci montre que les armateurs concernés ont trouvé tout simplement un "truc" pour augmenter le prix de leurs croisières de façon "soft", et surtout, c'est vrai, pour rester concurrentiels... Sinon, ces "frais complémentaires" pourraient être intégrés dans le prix du billet de croisière, et même bénéficier à ce titre des réductions et promotions diverses. Quitte d'ailleurs, à total constant, à être répartis non également entre les cabines les plus chères et les cabines les moins chères...
Dans tous les cas, les personnels des bateaux n'ont jusqu'à présent pas démérité (mais avec des clients toujours plus hargneux, toujours plus exigeants, et toujours plus ignorants - encore une fois surtout les français - de la notion de pourboire, et il n'y a pas pire ignorant que celui qui ne veut pas apprendre, la démotivation les gagne, c'est clair). Alors ils méritent le plus souvent (cabinier, majordome éventuel, serveur, aide serveur...) une petite enveloppe donnée avec le sourire.
MA PROPOSITION ou plutôt MA SUGGESTION :
si vous n'êtes pas satisfait de tel ou tel personnel, qu'il ait manifesté de la mauvaise humeur, qu'il ait été grincheux, qu'il n'ait pas rendu le service ponctuel demandé un jour... alors ne lui donnez rien.
Dans les autres cas, donnez, et j'aurai tendance à dire : donnez en fonction de votre coeur, et juste au dessus du coeur, il y a le portefeuille. Il est tout à fait normal qu'un passager de grande suite donne plus qu'un passager d'intérieure pont 1...
Mon conseil sera que chacun inscrive dans son budget croisière une somme pour les pourboires (dans leur ensemble) de l'ordre de 2 à 4 % du prix de son billet (avec sans doute un minimum, hors le zéro justifié, de 10 euros par cabinier/serveur), pour ces pourboires, à répartir, pas forcément également, entre les différents protagonistes qui lui ont permis d'avoir une "belle croisière à bord". Quand sur une croisière de 13 jours, à 4, avec Mme PAP et moi en grande suite et mes deux fils en suite juste à côté, avec les mêmes cabinier, majordome, serveur et aide serveur, je répartis en final une somme de 250 euros, avec en outre une centaine d'euros donnés en début et en cours de croisière pour services ponctuels, et aussi aux guides d'excursions, j'estime être dans la moyenne, sans plus... 😐
Comme le serait un passager en "I1" répartissant 50 euros.. 🙂 Je ne suis pas plus méritant... 😐 mais qu'on le veuille ou non, surtout pour le cabinier, une grande suite à nettoyer, c'est plus long qu'une cabine intérieure.
Mais c'est à mon avis la seule façon de maintenir la motivation, et de ne pas arriver à termes à des restaurants ou des cabines servies façon "cantine scolaire" ou "cité Universitaire".. . Et en sachant que "tant que le bateau est plein, les gestionnaires centraux se fichent de la qualité des prestations à bord" (citation d'un médecin de bord, pour une fois francophone, de chez Costa).
TEXTES DE REFERENCE :
MSC
CGV art 22 - FRAIS DE SERVICE (page 230 du catalogue)
Tous les services à bord proposés aux Passagers MSC sont sujets à de modiques frais de service. Les frais de service seront débités directement sur le compte du Passager et leur règlement ne sera demandé qu’au terme de la croisière, en fonction des jours de croisière dont le passager aura bénéficié à bord. Ces frais de service ont pour but de maintenir les meilleurs standards de qualité pour les services offerts à bord.
Le montant est fixe et non modifiable. Il s’élève à : • Croisières en Méditerranée et en Europe du Nord - d’une durée égale ou inférieure à 8 jours : 7 euros/jour par adulte - d’une durée supérieure à 8 jours : 6 euros/jour par adulte, y compris pour les transatlantiques d’automne.
Aucun frais de service n’est facturé pour les enfants de moins de 14 ans, tandis que les adolescents de 14à 17 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.
• Croisières aux Caraïbes et en Amérique du Nord : 12 dollars/jour par adulte ;6 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps
• Croisières en Amérique du Sud : 9 dollars/jour par adulte, 4,5 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps
• Croisières en Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Croisières de positionnement :
- à destination de l’Afrique du Sud 6 euros/jour par adulte - au départ de l’Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Les enfants de moins de 18 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.
POURBOIRES
Aucun pourboire ne sera exigé à bord.
CGV art 32 - POURBOIRE (page 231 du catalogue)
Il n’est pas d’usage de gratifier directement le personnel à bord.
COSTA
CGV intro : Ces conditions générales contractuelles régissant nos offres touristiques, effectives depuis février 2010, remplacent toutes les versions précédentes. Du fait que les conditions générales contractuelles sont mises à jour périodiquement afin de refléter toutes modifications des régulations appropriées, nous conseillons à nos clients de consulter les conditions contractuelles applicables au moment de leur réservation.
En France, les conditions générales de vente entre les agents de voyages et leur clientèle sont régies par le Code du Tourisme, articles R..211-5 à R..211-13. En conformité avec ce décret, les textes des articles R..211-5 à R..211-13 figure sur les contrats d'inscription et est repris sur le site web.
NDLR : Les CGV du catalogue Costa ne parlent pas du forfait de séjour à bord. On le trouve dans le "Guide des croisières Costa" pages 407 à 419 du catalogue. Le seule question que l'on peut se poser est de savoir si ce "guide", qui précède les CGV, peut être juridiquement considéré comme une annexe de ces CGV et a donc juridiquement la même "force" que les CGV. (ma réponse aurait tendance à être "oui", mais je ne suis pas un spécialiste)
A noter que chez Costa, nulle part, ni dans ce guide, ni dans les CGV, n'est prononcé (enfin, écrit...) une seule fois, le mot "pourboire".
Page 418 du catalogue :
FORFAIT DE SEJOUR A BORD
Une partie du prix de la croisière, appelée "forfait de séjour à bord", dépendant du nombre de jours de services hôteliers rendus à bord pendant la croisière, sera facturée sur le compte de votre cabine, en sus du prix de la croisière. Cette somme forfaitaire sera automatiquement prélevée sur le compte de votre cabine en fin de croisière
Ce montant sera de :
Lorsque la devise en vigueur à bord est l'euro • 7 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord d'une durée inférieure ou égale à 7 nuits, et 6 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord de 8 nuits et plus.
Lorsque la devise en vigueur à bord est le dollar US • Pour les croisières aux Caraïbes du costa Atlantica au départ de Floride : 11 USD par nuit et par adulte • POur les mini-croisières (4 à 9 jours) en Asie des Costa Classica et Costa Romantica : 9 USD par nuit et par adulte • Pour les croisières en Amérique du sud et pour les transatlantiques de printemps des Costa Serena, Costa Fortuna et Costa Victoria : 9 USD par nuit et par adulte
Aucun forfait de séjour à bord n'est facturé pour les enfants de moins de 14 ans. Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d'une réduction de 50% sur le forfait de séjour à bord.
Le forfait de séjour à bord fait partie intégrante du prix de la croisière et son montant ne peut donc être modifié.
Son but est de présenter de façon comparative entre MSC et Costa, actualisée à 2011, ce dossier récurrent sur ce forum des "frais complémentaires" (ce mot vague est employé à dessein) et de leur rapport supposé ou existant avec ce qu'on appelle des "pourboires".
REFERENCES :
Catalogue Costa 2011. Catalogue MSC 2011. Complétés par les sites officiels Costa et MSC Les textes concernés sont donnés in extenso en fin de post.
DEFINITION :
un pourboire est une somme d'argent donnée en espèces, de la main à la main, sous enveloppe ou non, par un client à un personnel de service, à titre de gratification pour lui témoigner sa satisfaction et sa reconnaissance pour la qualité du service rendu.
HISTORIQUE :
de tous temps, dans l'hôtellerie (la croisière n'étant qu'un cas particulier de l'hôtellerie) le pourboire résulte d'une "affaire à deux" entre le client et le "personnel en contact avec le client" (chambres, bars, restaurant). Sauf rares exceptions, le personnel technique et logistique n'est pas concerné, car il n'est pas "en contact avec le client".
Cette notion de "pourboire" ne doit pas être confondue avec la notion de "service", en vigueur également de tous temps dans les bars et les restaurants, et qui représente un supplément facturé de 10 à 15% selon les cas et les lieux (réglementé ou non selon les pays). A tout ceci bien sûr s'ajoutent les taxes fiscales comme la TVA (mais qui, elle, est récente, et n'a pas existé "de tous temps"... )
En France, dans le courant des années 60, cette notion de "service" a été, de par la loi, intégrée directement (les prix sur les menus devenaient "service compris") dans le prix hors TVA (dit "hors taxes") et qui est le prix de référence entre professionnels. Pour les particuliers la TVA est obligatoirement aussi intégrée dans le prix affiché, sous forme de "prix toutes taxes comprises".
En outre, en France, et en dehors de l'hôtellerie 4 **** et de l'hôtellerie de luxe, la notion de "pourboire" est tombée en désuétude, et ce d'autant plus que la législation du travail française est une des plus protectrice du monde, et que chaque client français sait que le personnel français en face de lui a un salaire "décent", qu'il n'est donc pas "indispensable" de compléter.
Mais tout ceci est français, et dans d'autres pays, le "service" reste affiché comme "service x% en sus" (des prix affichés), et le pourboire est resté une habitude. Le prix affiché "TVA comprise" pour le particulier est par contre devenu une constante des normes européennes (en sachant que sur le bateau, *en mer*, y a pas de TVA, c'est d'ailleurs pour ça que les boutiques sont fermées quand le bateau est dans un port..)
Les bateaux de croisières correspondent le plus souvent à cette dernière catégorie de pays d'autant que les pavillons utilisés sont toujours des pavillons permettant d'appliquer aux personnels en provenance du tiers monde un droit du travail très "au rabais" par rapport à ce qu'on peut voire en France ou en Italie... (le Mistral, de Festival, qui battait "pavillon français" utilisait le pavillon bleu-blanc-rouge d'une ile de Polynésie française, où le droit du travail n'a rien à voir avec celui de la Métropole)
Et c'est notamment le cas des bateaux qui qui nous intéressent ici, Costa et MSC, puisqu'ils utilisent un pavillon spécial et un maximum de personnels non européens.
Jusque vers 2005-2006. Les passagers étaient même officiellement invités à donner des pourboires, et les journaux de bord leur donnaient des "indications", mais bien sûr jamais d'obligation, par définition même du pourboire...
Mais la "démocratisation" des croisières, avec des prix de billet "premier-prix" toujours plus bas a fini par faire que pour certains, ce poste "pourboire" représentait une part non négligeable du budget de croisière, point sur lequel des "arbitrages" pouvaient être faits, jusqu'à ne plus rien donner du tout... De dires des personnels, les français, pour qui, dans la vie courante "le pourboire n'existe pas", parce que dans la vie courante ils sont face à des gens "décemment" (ce qui ne veut pas forcément dire suffisamment) payés, ont été les champions de cette diminution ou suppression des pourboires au point parfois de rendre *des enveloppes vides* au personnel. Et certains esprits, forcément chagrins 🤪, disent que tout ce qui suit ne serait jamais arrivé si les français n'avaient pas fait preuve de la plus grande pingrerie et du plus grand égoïsme du monde...
Alors la "comédie" s'est déroulée en trois temps... C'est un peu plus vieux chez Costa que chez MSC, mais aujourd'hui, c'est presque pareil partout, alors je ne donnerai pas de dates précises...
- premier acte : les armateurs proposent aux croisiéristes qui le voudraient de prélever directement les "pourboires" sur leur compte de cabine (mais on l'a vu, selon la définition, ce ne sont déjà plus des pourboires) pour les répartir "harmonieusement" entre tous les personnels, en contact ou non avec le passager... (c'est joli, c'est bisounours, mais ça cache une réalité très différente : les gros salaires se partagent la plus grande partie du gâteau, les personnels que nous "connaissons" n'ont que des miettes...). Mais à ce stade, on peut dire "non, merci, je donnerai moi-même" (quitte, comme beaucoup de français, à en profiter pour ne rien donner...)
- deuxième acte : devant cette persistance de gens qui ne donnent rien, et au nom "de la sauvegarde des revenus des personnels" ( surtout ceux "du dessus du panier", mais ça, on le dit pas) on va rendre "obligatoire" ce prélèvement des pourboires... Il n'est plus discutable, mais on fait bien remarquer qu'il "n'y a pas" à donner directement au personnel... "des fois que des clients nous reprocheraient, après, de coûter tout compris plus cher que le concurrent".. 🤪
- troisième acte : ce prélèvement n'a plus rien à voir avec les pourboires, ni même avec le personnel, c'est juste un supplément au prix de la croisière, et au moins verbalement, puisque rien n'est écrit, on encourage à donner des "pourboires" au personnel (seulement si mérité, bien sûr !)
Alors quand on lit les textes de références (CGV, "guide de croisière"), on voit clairement que Costa est tout à fait en phase 3 : verbalement, à bord, il est bien dit que ces "frais de séjour à bord" n'ont plus rien à voir avec des rémunérations de personnels, et on prône le pourboire "en cas de satisfaction". Alors que MSC, toujours en retard d'un an ou deux sur Costa, se situe encore dans un no-mans-land, plus en phase 2, mais pas encore vraiment en phase 3. Le scandaleux, mensonger (tentant d'être déculpabilisateur pour faire plus de profits ?) et je dirai *honteux* article 32 des CGV de MSC en atteste...
Alors qu'il soit bien compris que même si ce "prélèvement complémentaire" n'est plus directement "distribué aux personnels", cette recette supplémentaire, en fait simple majoration du prix de la croisière (on reprend d'un côté ce qu'on a donné de l'autre avec des prix d'appel très bas), a pu permettre à l'employeur, son poste "recettes" étant plus grand, d'être "plus cool" dans les négociations salariales et d'accorder à tous les personnels une majoration de salaire (donc d'augmenter son poste "dépenses", sans pour autant léser les actionnaires...). Ce qui entretient une éventuelle confusion..
Est-ce que tout le monde a bien compris cette notion fondamentale (qui est d'ailleurs de la comptabilité élémentaire) : il n'y a pas de recette particulière affectée à une dépense particulière, il y a des recettes globales (classe 7 du PC français) qui permettent des arbitrages sur les dépenses (classe 6 du PC français) et notamment sur les dépenses de personnel.
Après, des scénarios de science-fiction pourraient envisager que soit à nouveau proposé de prélever automatiquement les pourboires, le tout aboutissant à terme à un second prélèvement obligatoire, "simple majoration du prix de la croisière", mais n'excluant pas les pourboires, et ainsi de suite... 😕
CONCLUSION
Tout ceci montre que les armateurs concernés ont trouvé tout simplement un "truc" pour augmenter le prix de leurs croisières de façon "soft", et surtout, c'est vrai, pour rester concurrentiels... Sinon, ces "frais complémentaires" pourraient être intégrés dans le prix du billet de croisière, et même bénéficier à ce titre des réductions et promotions diverses. Quitte d'ailleurs, à total constant, à être répartis non également entre les cabines les plus chères et les cabines les moins chères...
Dans tous les cas, les personnels des bateaux n'ont jusqu'à présent pas démérité (mais avec des clients toujours plus hargneux, toujours plus exigeants, et toujours plus ignorants - encore une fois surtout les français - de la notion de pourboire, et il n'y a pas pire ignorant que celui qui ne veut pas apprendre, la démotivation les gagne, c'est clair). Alors ils méritent le plus souvent (cabinier, majordome éventuel, serveur, aide serveur...) une petite enveloppe donnée avec le sourire.
MA PROPOSITION ou plutôt MA SUGGESTION :
si vous n'êtes pas satisfait de tel ou tel personnel, qu'il ait manifesté de la mauvaise humeur, qu'il ait été grincheux, qu'il n'ait pas rendu le service ponctuel demandé un jour... alors ne lui donnez rien.
Dans les autres cas, donnez, et j'aurai tendance à dire : donnez en fonction de votre coeur, et juste au dessus du coeur, il y a le portefeuille. Il est tout à fait normal qu'un passager de grande suite donne plus qu'un passager d'intérieure pont 1...
Mon conseil sera que chacun inscrive dans son budget croisière une somme pour les pourboires (dans leur ensemble) de l'ordre de 2 à 4 % du prix de son billet (avec sans doute un minimum, hors le zéro justifié, de 10 euros par cabinier/serveur), pour ces pourboires, à répartir, pas forcément également, entre les différents protagonistes qui lui ont permis d'avoir une "belle croisière à bord". Quand sur une croisière de 13 jours, à 4, avec Mme PAP et moi en grande suite et mes deux fils en suite juste à côté, avec les mêmes cabinier, majordome, serveur et aide serveur, je répartis en final une somme de 250 euros, avec en outre une centaine d'euros donnés en début et en cours de croisière pour services ponctuels, et aussi aux guides d'excursions, j'estime être dans la moyenne, sans plus... 😐
Comme le serait un passager en "I1" répartissant 50 euros.. 🙂 Je ne suis pas plus méritant... 😐 mais qu'on le veuille ou non, surtout pour le cabinier, une grande suite à nettoyer, c'est plus long qu'une cabine intérieure.
Mais c'est à mon avis la seule façon de maintenir la motivation, et de ne pas arriver à termes à des restaurants ou des cabines servies façon "cantine scolaire" ou "cité Universitaire".. . Et en sachant que "tant que le bateau est plein, les gestionnaires centraux se fichent de la qualité des prestations à bord" (citation d'un médecin de bord, pour une fois francophone, de chez Costa).
TEXTES DE REFERENCE :
MSC
CGV art 22 - FRAIS DE SERVICE (page 230 du catalogue)
Tous les services à bord proposés aux Passagers MSC sont sujets à de modiques frais de service. Les frais de service seront débités directement sur le compte du Passager et leur règlement ne sera demandé qu’au terme de la croisière, en fonction des jours de croisière dont le passager aura bénéficié à bord. Ces frais de service ont pour but de maintenir les meilleurs standards de qualité pour les services offerts à bord.
Le montant est fixe et non modifiable. Il s’élève à : • Croisières en Méditerranée et en Europe du Nord - d’une durée égale ou inférieure à 8 jours : 7 euros/jour par adulte - d’une durée supérieure à 8 jours : 6 euros/jour par adulte, y compris pour les transatlantiques d’automne.
Aucun frais de service n’est facturé pour les enfants de moins de 14 ans, tandis que les adolescents de 14à 17 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.
• Croisières aux Caraïbes et en Amérique du Nord : 12 dollars/jour par adulte ;6 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps
• Croisières en Amérique du Sud : 9 dollars/jour par adulte, 4,5 dollars/jour par enfant (moins de 18 ans), y compris pour les transatlantiques de printemps
• Croisières en Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Croisières de positionnement :
- à destination de l’Afrique du Sud 6 euros/jour par adulte - au départ de l’Afrique du Sud 6 dollars/jour par adulte Les enfants de moins de 18 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur les frais de service indiqués.
POURBOIRES
Aucun pourboire ne sera exigé à bord.
CGV art 32 - POURBOIRE (page 231 du catalogue)
Il n’est pas d’usage de gratifier directement le personnel à bord.
COSTA
CGV intro : Ces conditions générales contractuelles régissant nos offres touristiques, effectives depuis février 2010, remplacent toutes les versions précédentes. Du fait que les conditions générales contractuelles sont mises à jour périodiquement afin de refléter toutes modifications des régulations appropriées, nous conseillons à nos clients de consulter les conditions contractuelles applicables au moment de leur réservation.
En France, les conditions générales de vente entre les agents de voyages et leur clientèle sont régies par le Code du Tourisme, articles R..211-5 à R..211-13. En conformité avec ce décret, les textes des articles R..211-5 à R..211-13 figure sur les contrats d'inscription et est repris sur le site web.
NDLR : Les CGV du catalogue Costa ne parlent pas du forfait de séjour à bord. On le trouve dans le "Guide des croisières Costa" pages 407 à 419 du catalogue. Le seule question que l'on peut se poser est de savoir si ce "guide", qui précède les CGV, peut être juridiquement considéré comme une annexe de ces CGV et a donc juridiquement la même "force" que les CGV. (ma réponse aurait tendance à être "oui", mais je ne suis pas un spécialiste)
A noter que chez Costa, nulle part, ni dans ce guide, ni dans les CGV, n'est prononcé (enfin, écrit...) une seule fois, le mot "pourboire".
Page 418 du catalogue :
FORFAIT DE SEJOUR A BORD
Une partie du prix de la croisière, appelée "forfait de séjour à bord", dépendant du nombre de jours de services hôteliers rendus à bord pendant la croisière, sera facturée sur le compte de votre cabine, en sus du prix de la croisière. Cette somme forfaitaire sera automatiquement prélevée sur le compte de votre cabine en fin de croisière
Ce montant sera de :
Lorsque la devise en vigueur à bord est l'euro • 7 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord d'une durée inférieure ou égale à 7 nuits, et 6 euros par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord de 8 nuits et plus.
Lorsque la devise en vigueur à bord est le dollar US • Pour les croisières aux Caraïbes du costa Atlantica au départ de Floride : 11 USD par nuit et par adulte • POur les mini-croisières (4 à 9 jours) en Asie des Costa Classica et Costa Romantica : 9 USD par nuit et par adulte • Pour les croisières en Amérique du sud et pour les transatlantiques de printemps des Costa Serena, Costa Fortuna et Costa Victoria : 9 USD par nuit et par adulte
Aucun forfait de séjour à bord n'est facturé pour les enfants de moins de 14 ans. Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d'une réduction de 50% sur le forfait de séjour à bord.
Le forfait de séjour à bord fait partie intégrante du prix de la croisière et son montant ne peut donc être modifié.
Formalités pour un divorce franco-tunisien? English translation pending
salam alikoum,
je suis deja venu vous voir pour vous demander de l'aide concernant mon mariage avec un tunisien et la delivrance du visa et toutes les questins que l'ont peut se poser a ce moment la quand on attend impatiemmement son mari!!!
aujourd'hui, cette tout le contraire que je viens vous demander car je vais divorcer de ce cher mari car evidemment je pensais ne pas faire partie de celle la mais oui , il ne m'a pas épouser pour les raions naives que je croyais!!
bref, je ne vais pas vous detailler ma vie mais à ce jour mon cher mari est reparti en tunisie depuis plus de 5 mois car il a compris que son visa ne sera pas renouveler sans mon accord!!!
je n'ai pas eu de nouvelles depuis mais recemment j'ai recu un mail ou il me demandait mon numéro pour que son avocat me contacte pour un divorce amiable !!! le comble c'est qu'il ne me demande pas mon avis!!!
c'est vrai je n'ai aucune démarche car je ne me sentais pas prete!!
aujourd'hui je viens vers vous tous, vous demander quel est lma meilleure solution pour moi, car si j'accepte ces conditions je suis perdante et il auras gain de cause apres le mal qu'il ma fait et tous le reste ou dois je divorcer en france avec un avocat ici et faire jouer mes droits??
c'est vrai je veux en finir au plus vite mais pas à n'importe quel prix!!!
j'attend avec impatience de vos conseils et de vos experiences malheureusement similaires!!!*
je suis deja venu vous voir pour vous demander de l'aide concernant mon mariage avec un tunisien et la delivrance du visa et toutes les questins que l'ont peut se poser a ce moment la quand on attend impatiemmement son mari!!!
aujourd'hui, cette tout le contraire que je viens vous demander car je vais divorcer de ce cher mari car evidemment je pensais ne pas faire partie de celle la mais oui , il ne m'a pas épouser pour les raions naives que je croyais!!
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aujourd'hui je viens vers vous tous, vous demander quel est lma meilleure solution pour moi, car si j'accepte ces conditions je suis perdante et il auras gain de cause apres le mal qu'il ma fait et tous le reste ou dois je divorcer en france avec un avocat ici et faire jouer mes droits??
c'est vrai je veux en finir au plus vite mais pas à n'importe quel prix!!!
j'attend avec impatience de vos conseils et de vos experiences malheureusement similaires!!!*
Thaïlande: est-ce une forme d'humour? English translation pending
""Je vous assure que le gouvernement lutte contre la corruption depuis que les gens accordent une importance à cette question", a assuré le Premier ministre Abhisit Vejjajiva, cité dimanche par le Bangkok Post
...
La Thaïlande devrait accueillir du 10 au 13 novembre la 14ème Conférence internationale anti-corruption (IACC), qui réunit les chefs d’Etat, la société civile et le secteur privé avec près de 1.500 participants provenant de 135 pays. "
Il n'y a pas longtemps est passé un post sur l'auto-dérision des Thaïlandais, je ne l'ai pas retrouvé c'est pour cela que j'en crée un nouveau.
... Sans doute une erreur de traduction, il ne peut en être autrement ! 😉
... et merci au gens d'accorder de l'importance a cette question, ... secondaire ! 🤪
Il n'y a pas longtemps est passé un post sur l'auto-dérision des Thaïlandais, je ne l'ai pas retrouvé c'est pour cela que j'en crée un nouveau.
... Sans doute une erreur de traduction, il ne peut en être autrement ! 😉
... et merci au gens d'accorder de l'importance a cette question, ... secondaire ! 🤪
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande? English translation pending
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
Escale de croisière à Ashdod en Israël: passeport? English translation pending
Bonjour, j'envisage de faire en janvier une croisière sur le Costa Pacifica qui passe entre autres par l'Égypte et Israël mais je viens de voir sur le site de Costa que pour les formalités , le passeport ne doit pas avoir de tampon arabe . J'étais en voyage en Tunisie au mois de mai et les autorités Tunisiennes ont tamponné mon passeport à l'aéroport . Cela signifie t-il que je ne peux pas aller en Israël dans ce cas, où cela n'a rien à voir et ne concerne que les ressortissants maghrébins ?
Contrôle des ordinateurs à la douane française English translation pending
L'an dernier en rentrant de Penang (Malaisie), j'ai été informé de faire gaffe à l'arrivée en France au sujet du contrôle possible de mon ordi. Il se disait là bas que les douaniers français étaient maintenant habilité à vérifier le contenu des ordis à la recherche de films téléchargés illégalement ou de softs crackés.
Est ce réel ? La France a t'elle mis en route cette disposition ? Quelqu'un a t'il croisé ce ce cas ou cela lui est'il arrivé ? Il m'a aussi était dit que dans ce cas de figure, ils étaient alors habilité à confisquer purement et simplement l'ordi. Tout ça se passerait dans plusieurs pays du monde suite à la pression de Microsoft sur ces logiciels windows, particulièrement piratés...
quelqu'un a t'il des infos sur le sujet ?
Om Yv
Om Yv
Comportement des vietnamiens? English translation pending
Je serai en Asie dans quelques semaines. Je voudrais passer par Hanoi et Dien Bien Phu.
Pourtant, j'hésite. J'ai déjà beaucoup voyagé, par le passé, au Laos où j'ai régulièrement rencontré des touristes de retour du Vietnam...presque tous se disaient dégoûtés par le comportement arnaqueur, agressif et méprisant des vietnamiens. Désolé pour les termes utilisés mais ce sont ceux que j'ai entendus. Des amis asiatiques laotiens, chinois rencontrés à Bruxelles ne sont pas plus tendres à l'égard des vietnamiens. Quelques très rares commentaires différents plus enthousiastes...mais provenant soit de gens ayant un parcours professionnel dans le pays soit ayant fait un trajet hors sentiers touristiques; or, Hanoi et Dien Bien Phu sont sûrement très touristiques...les habitants du nord ayant encore plus mauvaise réputation que ceux du nord.
Je me dis que c'est pas possible; les vietnamiens que j'ai pu rencontrer en Belgique étant souvent particulièrement instruits.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ?
Merci.
Pierreclovis
Pierreclovis
Retour de croisière sur le MSC Fantasia (26 septembre au 3 octobre 2010) English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Donnez votre avis sur le MSC SPENDIDA English translation pending
😉😉Bonjour à vous tous,
Je lance cette discussion afin d'obtenir des renseignements sur le MSC SPLENDIDA. Je m'adresse, bien entendu, à ceux qui ont fait une croisière sur celui-ci mais je cherche aussi à obtenir des avis francs et généreux sur ce navire. Ces avis bons ou critiques doivent faire apparaître votre ressenti sur tout ce que vous propose cette compagnie.
Entendons-nous bien, le but, n'est pas de faire la différence entre les services rendus par les 2 compagnies MSC et COSTA. Cette discussion doit pouvoir nous préparer, pour ceux qui ne l'ont jamais pris, d'apprécier ce qui est bien fait et ce qui est négligé.
En collationnant les avis de tout un chacun ici sur tel navire, cela peut aussi aider à préparer les futurs nouveaux qui se lancent dans cette aventure, tels que :
- accueil en gare maritime, - accompagnement à bord, - appréciation de la cabine et de l'entretien par le personnel de bord, - satisfaction de la climatisation dans les cabines, - organisation et qualité des repas servis à bord, - organisation des excursions, - qualité des spectacles, - prix des prestations (boissons et autres), facture finale.
Merci pour vos réponses objectives et surtout si l'un de vous a fait la croisière du 19 au 26 septembre 2010, je serais satisfait d'avoir aussi une vision de sa croisière.
Cordialement.
JC

Je lance cette discussion afin d'obtenir des renseignements sur le MSC SPLENDIDA. Je m'adresse, bien entendu, à ceux qui ont fait une croisière sur celui-ci mais je cherche aussi à obtenir des avis francs et généreux sur ce navire. Ces avis bons ou critiques doivent faire apparaître votre ressenti sur tout ce que vous propose cette compagnie.
Entendons-nous bien, le but, n'est pas de faire la différence entre les services rendus par les 2 compagnies MSC et COSTA. Cette discussion doit pouvoir nous préparer, pour ceux qui ne l'ont jamais pris, d'apprécier ce qui est bien fait et ce qui est négligé.
En collationnant les avis de tout un chacun ici sur tel navire, cela peut aussi aider à préparer les futurs nouveaux qui se lancent dans cette aventure, tels que :
- accueil en gare maritime, - accompagnement à bord, - appréciation de la cabine et de l'entretien par le personnel de bord, - satisfaction de la climatisation dans les cabines, - organisation et qualité des repas servis à bord, - organisation des excursions, - qualité des spectacles, - prix des prestations (boissons et autres), facture finale.
Merci pour vos réponses objectives et surtout si l'un de vous a fait la croisière du 19 au 26 septembre 2010, je serais satisfait d'avoir aussi une vision de sa croisière.
Cordialement.
JC
