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"Les Golinouilles", un livre à découvrir, le Maroc méconnu à travers un récit fabuleux English translation pending
) De l'autre côté de la Ville Rouge - Les Golinouilles... Roman jeunesse sans limite d'âge. Un voyage dans l'inconnu, les dessous d'une certaine ville rouge ... qui risque de perdre son âme ...
pour tous les amoureux du Maroc.
Bientôt le blog du livre, et des photos, des repères, un jeux de piste.
https://www.facebook.com/LesGolinouilles

Le vélo couché pour pouvoir continuer à rouler English translation pending
Bonjour à tous,
Après 3 décénies à écumer routes et chemins à vélo, une lombalgie persisitante et évolutive m'oblige à progressivement diminuer mon activité. Comme pour moi il est inconcevable d'arrêter de rouler (et particulièrement voyager à vélo), je recherche toutes les solutions possibles. A côté de toutes les solutions médicales et paramédicales, le vélo couché me semble être adéquat pour me permettre de poursuivre mes rêves de découvertes à vélo.
Certains d'entre vous ont-ils une expérience en la matière? Le vélo couché a-t-il pu sauver votre passion malgré un mal de dos persistant (de type arthrose lombaire)? Notez que j'ai déjà testé bcp de possibilités sur mon vélo classique (relèvement de la position, guidon papillon, ...), sans succès.
Un conseil par rapport au type de vélo couché? Je n'y connais rien et une recherche sur le web et sur ce forum laissent apparaître une multitude de modèles et de possibilités. Pour être clair, je pratique les brevets de longue distance (200-600km) ainsi que le voyages en autonomie ou semi-autonomie sur 4-5 jours, en Europe exclusivement.
Enfin, j'habite la Belgique: une suggestion concernant de bons revendeurs en Belgique ou dans le nord de la France? J'en ai trouvé qquns en cherchant sur le web mais un retour d'expérience personnelle me serait très utile.
Merci d'avance!
Après 3 décénies à écumer routes et chemins à vélo, une lombalgie persisitante et évolutive m'oblige à progressivement diminuer mon activité. Comme pour moi il est inconcevable d'arrêter de rouler (et particulièrement voyager à vélo), je recherche toutes les solutions possibles. A côté de toutes les solutions médicales et paramédicales, le vélo couché me semble être adéquat pour me permettre de poursuivre mes rêves de découvertes à vélo.
Certains d'entre vous ont-ils une expérience en la matière? Le vélo couché a-t-il pu sauver votre passion malgré un mal de dos persistant (de type arthrose lombaire)? Notez que j'ai déjà testé bcp de possibilités sur mon vélo classique (relèvement de la position, guidon papillon, ...), sans succès.
Un conseil par rapport au type de vélo couché? Je n'y connais rien et une recherche sur le web et sur ce forum laissent apparaître une multitude de modèles et de possibilités. Pour être clair, je pratique les brevets de longue distance (200-600km) ainsi que le voyages en autonomie ou semi-autonomie sur 4-5 jours, en Europe exclusivement.
Enfin, j'habite la Belgique: une suggestion concernant de bons revendeurs en Belgique ou dans le nord de la France? J'en ai trouvé qquns en cherchant sur le web mais un retour d'expérience personnelle me serait très utile.
Merci d'avance!
Aéroport CDG: connaître la porte d'embarquement avant d'entrer dans le T2E? English translation pending
Salut à tous et à toutes,
Comment connaitre la porte d'embarquement avant l’arrivée à l’aéroport PARIS CDG ? J’ai un vol Air France Rennes-Paris-Seoul avec correspondance en 1 heure à paris CDG du 2G vers le 2E🤪.
J’ai vu sur le plan que la navette avait 2 arrêts au terminal 2E. Comment savoir avant d’entrer dans le Terminal 2E quel arrêt est le plus proche de ma porte étant donné que je ne connais pas le n° de la porte d’embarquement pour Séoul ? Pour info : Vol AF264
J'ai cherché partout sur le site Air France ou celui de l'Aéroport CDG mais j'ai pas trouvé ce type d'info. Merci de votre aide.
Comment connaitre la porte d'embarquement avant l’arrivée à l’aéroport PARIS CDG ? J’ai un vol Air France Rennes-Paris-Seoul avec correspondance en 1 heure à paris CDG du 2G vers le 2E🤪.
J’ai vu sur le plan que la navette avait 2 arrêts au terminal 2E. Comment savoir avant d’entrer dans le Terminal 2E quel arrêt est le plus proche de ma porte étant donné que je ne connais pas le n° de la porte d’embarquement pour Séoul ? Pour info : Vol AF264
J'ai cherché partout sur le site Air France ou celui de l'Aéroport CDG mais j'ai pas trouvé ce type d'info. Merci de votre aide.
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Traitement contre le paludisme (Savarine) lors d'un voyage en Inde? English translation pending
Bonjour a tous je pars le 3 janvier de strasbourg direction New delhi avec une amie en suite nous pensons nous baladé un peu dans le nord commencé par le rajastan et peut être si le temps nous le permet continué vers le sud ( nous partons 2 mois ) !! Nous sommes prete la seule grande question est sur le palu nous nous sommes fait prescrire toutes les deux de la savarine mais maintenant la question est est ce que nous prenons le traitement ou pas car il paraitrai qu' il est fort et joue beaucoup sur le psychique!? Et deuxièmement croyez vous que nous pouvons le commencé au milieu du voyage si nous décidons de prendre une direction a gros risque ??
Je vous remercie d'avance pour vos réponse !!
Lilou
Rencontre VF spéciale Inde le dimanche 29 janvier 2012 à Paris English translation pending
Namasté à tous🙂
Ça faisait longtemps, alors voilà. Je propose à tous ceux qui aiment l'Inde et/ou veulent la découvrir de se retrouver le dimanche 29 janvier 2012 dans un restaurant indien. Voilà donc l'opportunité d'échanger sur nos expériences de ce beau et grand pays, n'hésitez pas à apporter vos livres, carnets de voyage, photos, cartes etc... Ceux qui ont le projet de partir bientôt (dont moi, pour la troisième fois !) pourront peut être aussi glaner des infos, discuter avec des personnes qui connaissent bien ce pays et je sais qu'il y en a beaucoup sur VF... Je compte sur votre bonne humeur et votre participation afin que cette rencontre soit une réussite.
amicalement Rachid
Ça faisait longtemps, alors voilà. Je propose à tous ceux qui aiment l'Inde et/ou veulent la découvrir de se retrouver le dimanche 29 janvier 2012 dans un restaurant indien. Voilà donc l'opportunité d'échanger sur nos expériences de ce beau et grand pays, n'hésitez pas à apporter vos livres, carnets de voyage, photos, cartes etc... Ceux qui ont le projet de partir bientôt (dont moi, pour la troisième fois !) pourront peut être aussi glaner des infos, discuter avec des personnes qui connaissent bien ce pays et je sais qu'il y en a beaucoup sur VF... Je compte sur votre bonne humeur et votre participation afin que cette rencontre soit une réussite.
amicalement Rachid
Croisière sur Le Diamant dans les fjords en juin 2012 English translation pending
nous envisageons de faire une croisière sur ce bateau, qui peut me donner des informations sur ce bateau ?
MERCI 😉
Retour de croisière "Islande et Nord Extrême" sur le Costa Pacifica (9 au 26 juin 2011) English translation pending
Bonjour, je rentre de la croisière à bord du Costa Pacifica du 9 au 26 juin 2011 : Islande et Nord extrême.
Iles Schetland, Islande, Spitzberg, Norvège
Il s'agit de ma première croisière.
Si je peux vous apporter quelques informations, n'hésitez pas à me demander, je tenterai de vous faire part de mon ressenti en essayant d'être toujours objective.
A bientôt
Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Quels animaux croiser dans le sud de la Norvège? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais savoir quels animaux on peut croiser en Norvège-sud (toute la partie au-dessous de Trondheim)? Est-ce que c'est aussi facile d'en voir que dans les Rocheuses canadiennes? Et je crois qu'il n'y a pas beaucoup d'ours là-bas, mais y a-t-il des endroits où on est plus susceptibles d'en voir?
Merci =)
J'aimerais savoir quels animaux on peut croiser en Norvège-sud (toute la partie au-dessous de Trondheim)? Est-ce que c'est aussi facile d'en voir que dans les Rocheuses canadiennes? Et je crois qu'il n'y a pas beaucoup d'ours là-bas, mais y a-t-il des endroits où on est plus susceptibles d'en voir?
Merci =)
Logement étudiant pas loin de l'université de Rennes? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Rennes au mois d'Août pour l'installation de ma fille qui rentre à l'université de Rennes 2 Campus Villejean. Je suis à la recherche d'un logement étudiant par loin de l'université. Auriez-vous des adresses à me fournir ? Merci d'avance pour vos réponses.
Je dois me rendre à Rennes au mois d'Août pour l'installation de ma fille qui rentre à l'université de Rennes 2 Campus Villejean. Je suis à la recherche d'un logement étudiant par loin de l'université. Auriez-vous des adresses à me fournir ? Merci d'avance pour vos réponses.
Partir vivre dans le Morbihan ou en Loire-Atlantique? English translation pending
Salut!
Voilà je vis à Paris pour l'instant (jusqu'à fin août précisemment) et j'envisage de partir m'installer vers Vannes... ou Lorient, ou encore pas loin de la côte de la Loire Atlantique.. J'hésite....
J'aurais voulu savoir si d'autres personnes de ma tranche d'âge environ (j'ai 28 ans) souhaitaient changer de vie également et emménager vers ce côté là de la France.. C'est tellement plus sympa et rassurant de réaliser ce projet en étant accompagnée...
Quelques avis de bretons seraient les bienvenus (à vrai dire je ne connais personne sur place...J'appréhende un peu à ce niveau là....)
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me répondre :-))) A bientôt
Sophie
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me répondre :-))) A bientôt
Sophie
Conseil sur le choix d'un vélo English translation pending
bonjour, je prépare mon voyage sur l'Eurovélo6 et j'ai contacté deux vélocistes proches de chez moi;
le premier me propose un vélo cadre acier et roues 26 pouces;
le second me propose un Orbéa qui me plaît bien, cadre Alu et roues de 700;
mon choix penche côté Orbéa, mais pouvez vous me donner votre avis concernant les principales différences: roues et cadre?
pour l'Eurovélo6, je pense qu'il n'y aura pas de problème; si je par cours l'Europe? no problème?
Et si je fais une partie de la route de la soie ou le Canada?
En un mot, est ce vraiment un problème de choisir 700 et alu? merci pour vos avis; André
mon choix penche côté Orbéa, mais pouvez vous me donner votre avis concernant les principales différences: roues et cadre?
pour l'Eurovélo6, je pense qu'il n'y aura pas de problème; si je par cours l'Europe? no problème?
Et si je fais une partie de la route de la soie ou le Canada?
En un mot, est ce vraiment un problème de choisir 700 et alu? merci pour vos avis; André
Le boycott touristique a-t-il un sens pour vous? English translation pending
Bonjour,
Eliminez-vous systématiquement dans vos choix de voyage les destinations que vous estimez - "peu recommandable" pour cause de régime autoritaire comme par exemple la Birmanie ou même la Tunisie, ou totalitaire comme la Corée du Nord, Turkménistan carrément inenvisageable etc... - "misère accablante" comme l'Inde, l'Afrique ... - ou pour cause de "fâcherie personnelle ou idéologique" avec un pays (ex les USA pour cause de guerre d'Irak ou Israel à cause de la Palestine etc...)
Ces critères ont-ils un sens pour vous ou alors le voyage doit passer outre ?...
Merci.
Eliminez-vous systématiquement dans vos choix de voyage les destinations que vous estimez - "peu recommandable" pour cause de régime autoritaire comme par exemple la Birmanie ou même la Tunisie, ou totalitaire comme la Corée du Nord, Turkménistan carrément inenvisageable etc... - "misère accablante" comme l'Inde, l'Afrique ... - ou pour cause de "fâcherie personnelle ou idéologique" avec un pays (ex les USA pour cause de guerre d'Irak ou Israel à cause de la Palestine etc...)
Ces critères ont-ils un sens pour vous ou alors le voyage doit passer outre ?...
Merci.
Mieux que le camping-car: le camping-bike! English translation pending
Bonjour,
Trouvé sur le site de carfree... Pour ceux qui n'aiment pas trop la tente! 🙂
Trouvé sur le site de carfree... Pour ceux qui n'aiment pas trop la tente! 🙂
Soirée trek à Paris le mercredi 13 janvier 2010: Groenland English translation pending

Bonjour,
Pour cette nouvelle année 2010, nous vous proposons une nouvelle formule pour les Soirées Trek ! 🙂
Ce qui change : - Les soirées seront mensuelles, tous les 2eme mercredi du mois - Le thème de la soirée, unique, sera définit l'avance - Il n'y aura plus qu'une projection, mais un peu plus approfondi
Ce qui ne change pas : - Les soirées restent limitées à 20 personnes (avec liste d'attente pour les suivants) - Les soirées sont annoncées environ 3 semaines avant sur www.VoyageForum.com et www.Randonner-Leger.org - Les inscriptions se font sur www.VoyageForum.com (il n'y a pas de prés-inscription) - Le bar-restaurant Aventure Exclusive continue de nous accueillir
L'équipe les Soirées Trek vous remercie du succès que vous lui donnez depuis un an.
La 8ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 13 janvier 2010 Christelle nous présentera son trek au Groenland autour de Narsasuaq
Toujours dans le même esprit, les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs, marcheuses et futur-marcheurs(es) autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers...
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.Aventure-Exclusive.com
Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Joyeux Noël et à bientôt, Simon
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à me contacter en privé.
Bons plans pas chers pour passer le réveillon 2010 à Londres? English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en train de rechercher des plans pas trop chers pour passer le 1er de l'an à Londres avec des amis. Je m'y prends peut-être un peu tard, mais peut-être que vous avez des infos à me donner. Je pense que l'on partirai en avion, départ de Brest mais pour l'instant, les vols sont un peu chers et c'est pas évident. Je pense que l'on passera simplement la nuit du 31 là bas et puis on rentrera le lendemain. En tout cas, merci de m'aider.
Marina
je suis actuellement en train de rechercher des plans pas trop chers pour passer le 1er de l'an à Londres avec des amis. Je m'y prends peut-être un peu tard, mais peut-être que vous avez des infos à me donner. Je pense que l'on partirai en avion, départ de Brest mais pour l'instant, les vols sont un peu chers et c'est pas évident. Je pense que l'on passera simplement la nuit du 31 là bas et puis on rentrera le lendemain. En tout cas, merci de m'aider.
Marina
Projet d'un voyage à travers le Kosovo English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage, de minimum deux mois, prévu pour 2010, à travers le Kosovo, la Serbie, l'Albanie, la Bosnie...
Pour préciser, j'aimerais rester la majeure partie du temps au Kosovo, à Pristina entre autre, et faire "des virées" dans les autres pays. Je tente donc désespérément de trouver un prof pour apprendre l'albanais. En connaitriez-vous dans la région de Tours, Rennes ou Vannes ?? Et qui ne soient pas trop chers ? Je suis étudiante...
Connaissez-vous des auberges, des associations ou des personnes qui pourraient me loger pour pas trop cher ? Un détail, je suis une femme et je voyagerai seule.
Mis à part un passeport, devrai-je avoir besoin d'autre chose ? Enfin, dernière question ... quel est le moyen le plus économique pour se rendre à Pristina ? Une fois sur place, j'ai prévu de me déplacer en bus, ou si vraiment j'ai besoin, en voiture de location...
Merci d'avance !!
Je prépare un voyage, de minimum deux mois, prévu pour 2010, à travers le Kosovo, la Serbie, l'Albanie, la Bosnie...
Pour préciser, j'aimerais rester la majeure partie du temps au Kosovo, à Pristina entre autre, et faire "des virées" dans les autres pays. Je tente donc désespérément de trouver un prof pour apprendre l'albanais. En connaitriez-vous dans la région de Tours, Rennes ou Vannes ?? Et qui ne soient pas trop chers ? Je suis étudiante...
Connaissez-vous des auberges, des associations ou des personnes qui pourraient me loger pour pas trop cher ? Un détail, je suis une femme et je voyagerai seule.
Mis à part un passeport, devrai-je avoir besoin d'autre chose ? Enfin, dernière question ... quel est le moyen le plus économique pour se rendre à Pristina ? Une fois sur place, j'ai prévu de me déplacer en bus, ou si vraiment j'ai besoin, en voiture de location...
Merci d'avance !!
Trouver de la Malarone à prix réduit sur Le Mans (72)? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une pharmacie sur Le Mans ou la Sarthe vendant de la Malarone à prix réduit. Quelqu'un aurait il une adresse à me communiquer. Merci d'avance
Traversée du Mali depuis le Sénégal jusqu'au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
J'aimerais traverser le Mali depuis le Sénégal et jusqu'au Burkina. Je n'ai pas d'impératifs particuliers. Auriez vous des idées, conseils, adresses de lieu où m'arrêter, itinéraires, co-voiturages éventuels.... De plus, je serai motivée pour y passer 2-3 semaines dans une organisation/ferme où je pourrai éventuellement participer à des activités liés à l'agriculture en échage du logement aors si vous avez des infos...
Merci d'avance
fanny
J'aimerais traverser le Mali depuis le Sénégal et jusqu'au Burkina. Je n'ai pas d'impératifs particuliers. Auriez vous des idées, conseils, adresses de lieu où m'arrêter, itinéraires, co-voiturages éventuels.... De plus, je serai motivée pour y passer 2-3 semaines dans une organisation/ferme où je pourrai éventuellement participer à des activités liés à l'agriculture en échage du logement aors si vous avez des infos...
Merci d'avance
fanny
Cherche cours de népali à Rennes (35) English translation pending
Salut à tous,
De retour à Rennes, après un magnifique séjour au Népal, je cherche quelqu'un susceptible de m'aider à trouver des cours de népali dans la région Bretagne. Je sais qu'il y a une communauté népalaise pas très loin de chez moi, à Nantes, mais peut-être connaissez-vous des népalais sur Rennes... ce serait tellement plus simple !
D'avance un grand merci à qui pourra m'aider. Isabelle
De retour à Rennes, après un magnifique séjour au Népal, je cherche quelqu'un susceptible de m'aider à trouver des cours de népali dans la région Bretagne. Je sais qu'il y a une communauté népalaise pas très loin de chez moi, à Nantes, mais peut-être connaissez-vous des népalais sur Rennes... ce serait tellement plus simple !
D'avance un grand merci à qui pourra m'aider. Isabelle
Voler avec Air Comet vers le Pérou? English translation pending
Nous avons utilisé la compagnie Air comet pour se rendre avec ma femme et mes enfants de Paris à Lima en juillet 2009, la réservation avait été faite sur sncf.com, et nous avions choisi cette formule car les durées de voyage étaient annoncées moins longues, le vol était aussi moins cher (de l'ordre de 150 à 200 euros par billet). Mais :
1. Perte d'un sac à dos en arrivant à Lima. 3 autres passagers étaient dans le même cas à l'arrivée. Ma femme a fait les 3 semaines de voyage sans son sac, malgré plusieurs appels à partir des hôtels où nous avons séjourné à Arequipa, Puno et Cuzco. Le directeur de l'hôtel d'Arequipa a même appelé plusieurs fois au comptoir d'Air Comet à Lima, est allé lui-même à l'aéroport d'Arequipa pour se renseigner: aucune réponse.
Lorsque nous sommes repassés à l'aéroport de Lima le dernier jour, le sac était au comptoir Air Comet (depuis plus de 15 jours selon les employés), sac déchiré, inutilisable et avec plusieurs affaires volées à l'intérieur... Donc mauvaise foi totale de cette compagnie!!! Aucun remboursement pour le moment malgré 3 formulaires remplis...
2- Le vol de retour a été décalé de 6 heures, si bien que la correspondance à Madrid pour Paris n'était plus la même; l'enregistrement à Lima ne s'est fait que jusqu'à Madrid, sans précision sur la correspondance la bas: arrivée à Madrid, 50 personnes font la queue pour réclamer leur billet, une seule employée au comptoir Air Comet: aucune organisation: certains passagers étaient bloqués sur d'autres vols depuis 48 heures... Certains avaient vus leur vol décalé 3 fois. Il semble que cela soit une habitude avec cette compagnie. En menaçant de faire un scandale dans l'Aérogare on a finalement eu des billets sur Iberia dans la journée, mais les billets du train Paris-Rennes n'étaient plus valables...
3. Le service est insuffisant, même si les hôtesses étaient aimables sur le vol de retour (ce n'était pas la cas à l'aller). 20 couvertures pour 300 passagers sur un vol Madrid-Lima... restauration médiocre. service de TV personnelle payant.
EVITEZ ABSOLUMENT AIR COMET - COMPAGNIE A FUIR
3. Le service est insuffisant, même si les hôtesses étaient aimables sur le vol de retour (ce n'était pas la cas à l'aller). 20 couvertures pour 300 passagers sur un vol Madrid-Lima... restauration médiocre. service de TV personnelle payant.
EVITEZ ABSOLUMENT AIR COMET - COMPAGNIE A FUIR
Croisière "Capitales baltiques" à bord du Norwegian Jewel, départ le 7 septembre English translation pending
Nous partons de Paris le 7 septembre por faire une croisière dans les capitales de la baltique à bord du norwegian Jewel .
L'agence nous a dit qu'il y aurait de nombreux français à bord ( nous ne parlons et ne comprenons pas l'anglais)
Y aura t'Il d'autres francophones à Bord ???
Qui a déjà fait cette croisière et peut me donner quelques renseignements ?
Dois je prévoir de l'argent de chaque pays visité ? ou acceptent t'ils tous l'euro ?
Merci pour vos réponses et vos conseils
ALICED
"Voyage" sur le périphérique parisien English translation pending
Bonjour !
Voilà ! Je suis lorrain, de la campagne...
Dans le cadre de mon métier (chauffeur-livreur), j'ai dû me rendre dans l'ouest de la France, aujourd'hui. Pour la première fois de ma vie, je suis passé par Paris en empruntant le périphérique sud... Il était entre 8 et 9 heures du matin... Des embouteillages sur des kilomètres, c'était pour moi une difficile escapade dans un monde fou, fou, fou !!! Sorti de Paris, la circulation redevenait fluide, je respirais... je décompressais... Et mon stress s'évacuait... Le paysage s'aérait enfin ! De la nature !
Et je me disais: "Que je suis bien à la campagne !"
Vraiment, quel courage, quelle patience il faut avoir pour affronter tous les jours (matin et soir) cet univers de folie, ce rythme effréné ! Beaucoup de parisiens (que j'ai déjà rencontrés) ne jurent que par Paris... Comme si c'était le summum ! Et, ça me laisse perplexe...
Voilà ! Je suis lorrain, de la campagne...
Dans le cadre de mon métier (chauffeur-livreur), j'ai dû me rendre dans l'ouest de la France, aujourd'hui. Pour la première fois de ma vie, je suis passé par Paris en empruntant le périphérique sud... Il était entre 8 et 9 heures du matin... Des embouteillages sur des kilomètres, c'était pour moi une difficile escapade dans un monde fou, fou, fou !!! Sorti de Paris, la circulation redevenait fluide, je respirais... je décompressais... Et mon stress s'évacuait... Le paysage s'aérait enfin ! De la nature !
Et je me disais: "Que je suis bien à la campagne !"
Vraiment, quel courage, quelle patience il faut avoir pour affronter tous les jours (matin et soir) cet univers de folie, ce rythme effréné ! Beaucoup de parisiens (que j'ai déjà rencontrés) ne jurent que par Paris... Comme si c'était le summum ! Et, ça me laisse perplexe...
Itinéraire tour du monde réalisable ou pas? English translation pending
Salut les baroudeurs,
je prépare un tour du monde et je voudrais savoir ce que vous pensez de l'itinéraire suivant : Paris // Inde Bombay Avion Bombay (Inde) //népal (Katmandou) : Visite de l'inde pour rejoindre le népal + visite Népal (train + Bus) : 2 mois Katmandou// Laos : trajet en bus (est ce un probleme pour traverser le bengladech et Burma ?) Laos//vietnam//Cambodge : Visite et trajet en bus : 2 mois et demi Cambodge//Bangkok : Trajet en train ou bus Bangkok a Singapour : traversé de la thailande pour rejoindre Singapour : train ou bus : 1 mois et demi Singapour // Auckland : Avion VIsite Auckland nouvelle zelande : 1 mois (pour question de bugget) Auckland // Madagascar : Avion (est ce possible?) Madagascar : 1 mois Mada/Buenos aires Avion Buenos aires // Ushuaia :Trajet en train ou bus : 2 mois Ushuaia//Chili// Lima : Trajet en bus ou train : 2 mois Lima//Paris // Rennes (et merde c'est deja fini les vacances)
est ce que cela vous semble réalisable (temps, budget ...)
Merci a tous pour vos réponses enrichissante.
je prépare un tour du monde et je voudrais savoir ce que vous pensez de l'itinéraire suivant : Paris // Inde Bombay Avion Bombay (Inde) //népal (Katmandou) : Visite de l'inde pour rejoindre le népal + visite Népal (train + Bus) : 2 mois Katmandou// Laos : trajet en bus (est ce un probleme pour traverser le bengladech et Burma ?) Laos//vietnam//Cambodge : Visite et trajet en bus : 2 mois et demi Cambodge//Bangkok : Trajet en train ou bus Bangkok a Singapour : traversé de la thailande pour rejoindre Singapour : train ou bus : 1 mois et demi Singapour // Auckland : Avion VIsite Auckland nouvelle zelande : 1 mois (pour question de bugget) Auckland // Madagascar : Avion (est ce possible?) Madagascar : 1 mois Mada/Buenos aires Avion Buenos aires // Ushuaia :Trajet en train ou bus : 2 mois Ushuaia//Chili// Lima : Trajet en bus ou train : 2 mois Lima//Paris // Rennes (et merde c'est deja fini les vacances)
est ce que cela vous semble réalisable (temps, budget ...)
Merci a tous pour vos réponses enrichissante.
Quelles villes canadiennes aimez-vous le plus? English translation pending
Quelles villes au Canada vous aimez le plus et pourquoi ?🙂
Croisière de Noël sur le Costa Concordia English translation pending
Bonjour,
J'embarque avec toute ma petite famille le 22 décembre pour la croisière de Noël sur le Costa Concordia. C'est notre seconde croisière est nous sommes très impatients. La première fois, mon mari n'étant pas très "aventurier", nous avons pris les excusions Costa, mais ouille-ouille-ouille le budget !!! Je l'ai, cette fois-ci, convaincu de vivre "dangereusement" ! 🤪
Pouvez-vous me donner des infos sur les différentes escales :8h - 18h Tunis8h - 14h La Valette12h - 19h Katakolon8h - 18h Corfou9h - 19h CivitavecchiaMais aussi, à cette période de l'année, à quel type de temps doit-on s'attendre ? C'est vrai, j'aurai pu y penser avant, mais bon, je me dis que l'on part vers le Sud de toute façon....
Merci pour vos réponses. 🙂
J'embarque avec toute ma petite famille le 22 décembre pour la croisière de Noël sur le Costa Concordia. C'est notre seconde croisière est nous sommes très impatients. La première fois, mon mari n'étant pas très "aventurier", nous avons pris les excusions Costa, mais ouille-ouille-ouille le budget !!! Je l'ai, cette fois-ci, convaincu de vivre "dangereusement" ! 🤪
Pouvez-vous me donner des infos sur les différentes escales :8h - 18h Tunis8h - 14h La Valette12h - 19h Katakolon8h - 18h Corfou9h - 19h CivitavecchiaMais aussi, à cette période de l'année, à quel type de temps doit-on s'attendre ? C'est vrai, j'aurai pu y penser avant, mais bon, je me dis que l'on part vers le Sud de toute façon....
Merci pour vos réponses. 🙂
Quel est le "bon" prix pour la malarone? English translation pending
Bonjour,
je dois acheter de la malarone (4 boites de 12) pour un prochain voyage.
je sais que le prix de ce médoc est libre (et élevé !!), et qu'il peut y avoir des écrats significatifs entre les pharmacies...
Donc ma question est le suivante : quel prix est raisonnable ? si une pharmacie m'annonce 60 euros, dois-je partir en courant ? si elle me dit 20 euros, dois-je la dénoncer aux flics car c'est une arnaque ?
Mes a priori sont : 40 euros : bon marché 50 euros : ok 60 euros : cher Mais je peux me tromper...
si vous avez déjà fait le tour des pharmacies à ce sujet, votre expérience m'intéresse 😉
Merci
je dois acheter de la malarone (4 boites de 12) pour un prochain voyage.
je sais que le prix de ce médoc est libre (et élevé !!), et qu'il peut y avoir des écrats significatifs entre les pharmacies...
Donc ma question est le suivante : quel prix est raisonnable ? si une pharmacie m'annonce 60 euros, dois-je partir en courant ? si elle me dit 20 euros, dois-je la dénoncer aux flics car c'est une arnaque ?
Mes a priori sont : 40 euros : bon marché 50 euros : ok 60 euros : cher Mais je peux me tromper...
si vous avez déjà fait le tour des pharmacies à ce sujet, votre expérience m'intéresse 😉
Merci
Transports pour traverser l'Europe de Rennes à Istanbul en douze jours? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ayant trouvé un billet d'avion pas cher partant d'Istanbul vers l'Asie (où je me rends cet été) mais habitant en France, je me dois donc de traverser l'Europe pour prendre cet avion. Je fais appel à vous tous pour savoir comment je pourrais traverser l'Europe en environ 12 jours, de Rennes à Istanbul. Je connais le Pass Global Interrail. Il serait intéressant que je prenne les 5jours de voyage pour 10 jours au total, mais le coût peut s'avérer tout de même plutôt élevé. Est-il possible de traverser en ne prenant que les transports en commun, tels que les bus, et un peu de train (ceux qui ne demandent pas de suppléments)? La carte Interrail permet-elle de prendre les transports en commun (bus) autant que les trains sans payer de supplément?
Je voudrais donc savoir si vous avez des idées pour cette traversée, que je prévois seule pour le moment, sachant que je suis une fille. Une traversée qui serait rapide, peu chère... Le stop me fait peur vu que je suis seule, donc je l'ai supprimé de ma tête.
Merci
Ayant trouvé un billet d'avion pas cher partant d'Istanbul vers l'Asie (où je me rends cet été) mais habitant en France, je me dois donc de traverser l'Europe pour prendre cet avion. Je fais appel à vous tous pour savoir comment je pourrais traverser l'Europe en environ 12 jours, de Rennes à Istanbul. Je connais le Pass Global Interrail. Il serait intéressant que je prenne les 5jours de voyage pour 10 jours au total, mais le coût peut s'avérer tout de même plutôt élevé. Est-il possible de traverser en ne prenant que les transports en commun, tels que les bus, et un peu de train (ceux qui ne demandent pas de suppléments)? La carte Interrail permet-elle de prendre les transports en commun (bus) autant que les trains sans payer de supplément?
Je voudrais donc savoir si vous avez des idées pour cette traversée, que je prévois seule pour le moment, sachant que je suis une fille. Une traversée qui serait rapide, peu chère... Le stop me fait peur vu que je suis seule, donc je l'ai supprimé de ma tête.
Merci
Ballet royal khmer à Paris Salle Pleyel le 7 et 8 avril 2008 English translation pending
Pour ceux qui seraient intéressés :
Deux représentations à Paris Salle Pleyel le 7 et 8 avril 2008.
Neverland
Deux représentations à Paris Salle Pleyel le 7 et 8 avril 2008.
Neverland