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Conseil pour itinéraire Denver - San Francisco English translation pending
Bonjour,
comme beaucoup de personnes qui partent aux Etats-Unis, j'aurais besoin de conseils sur le choix d'un itinéraire. Je précise que c'est notre premier voyage aux States. Nous arrivons à Denver le mardi 03 avril à 17h15, nous repartons de San Fransisco le 22. Pour l'instant, notre feuille de route ressemble grosso modo à ça :
- 03 : Soirée sur Denver - 04 : Départ de Denver direction St Elmo (Ghost Town à côté de Buena Vista). Arrêt à Salida le midi. Après-midi, direction Montrose pour voir le Black Canyon of Gunnison. - 05 : Petite découverte toute la journée de ce qui se trame entre Montrose et Durango (Ghost Town, forêts, mines désaffectées en passant par Ouray et Silverton et on finit sur San Juan Mountains). Soirée à Durango. - 06 : C'est là que ça se gâte, let's go to Santa Fe (4h de route), on y passe l'après-midi et la soirée. - 07 : On est des dinguos, on repart vers Canyon Chelly (5h de route). - 08 : On reste à Canyon Chelly, le soir dodo à Kayenta. - 09 : Les connaisseurs auront deviné, Monument Valley. - 10 : Monument Valley toujours avec le soir direction Page - 11 : On profite de Page, le soir peut-être une nuit à Bitter Springs - 12 : Grand Canyon - 13 : Grand Canyon avec nuitée à Williams. - 14 : Las Vegas juste la soirée. - 15 : Mojave Desert en passant par Cima et Kelso. Le soir, on dort à Barstow. - 16 : Los Angeles - 17 : Los angeles une partie de la journée ou un petit tour à Santa Barbara, ensuite San Luis Obispo. - 18 : Petit glandouillage à San Luis Obispo, soirée à Big Sur - 19 : On profite de la côte jusqu'au soir San Fransisco où l'on reste jusqu'au 22.
Voilà, à peu près ce que l'on envisageait. N'hésitez pas à critiquer, il y a sûrement des erreurs d'appréciations (de distances, de lieux, ...), il y a peut-être des incontournables non mentionnés. Bref, lâchez-vous. Et je remercie d'avance toutes celles et ceux qui participeront à élever ce voyage vers la voie céleste.
comme beaucoup de personnes qui partent aux Etats-Unis, j'aurais besoin de conseils sur le choix d'un itinéraire. Je précise que c'est notre premier voyage aux States. Nous arrivons à Denver le mardi 03 avril à 17h15, nous repartons de San Fransisco le 22. Pour l'instant, notre feuille de route ressemble grosso modo à ça :
- 03 : Soirée sur Denver - 04 : Départ de Denver direction St Elmo (Ghost Town à côté de Buena Vista). Arrêt à Salida le midi. Après-midi, direction Montrose pour voir le Black Canyon of Gunnison. - 05 : Petite découverte toute la journée de ce qui se trame entre Montrose et Durango (Ghost Town, forêts, mines désaffectées en passant par Ouray et Silverton et on finit sur San Juan Mountains). Soirée à Durango. - 06 : C'est là que ça se gâte, let's go to Santa Fe (4h de route), on y passe l'après-midi et la soirée. - 07 : On est des dinguos, on repart vers Canyon Chelly (5h de route). - 08 : On reste à Canyon Chelly, le soir dodo à Kayenta. - 09 : Les connaisseurs auront deviné, Monument Valley. - 10 : Monument Valley toujours avec le soir direction Page - 11 : On profite de Page, le soir peut-être une nuit à Bitter Springs - 12 : Grand Canyon - 13 : Grand Canyon avec nuitée à Williams. - 14 : Las Vegas juste la soirée. - 15 : Mojave Desert en passant par Cima et Kelso. Le soir, on dort à Barstow. - 16 : Los Angeles - 17 : Los angeles une partie de la journée ou un petit tour à Santa Barbara, ensuite San Luis Obispo. - 18 : Petit glandouillage à San Luis Obispo, soirée à Big Sur - 19 : On profite de la côte jusqu'au soir San Fransisco où l'on reste jusqu'au 22.
Voilà, à peu près ce que l'on envisageait. N'hésitez pas à critiquer, il y a sûrement des erreurs d'appréciations (de distances, de lieux, ...), il y a peut-être des incontournables non mentionnés. Bref, lâchez-vous. Et je remercie d'avance toutes celles et ceux qui participeront à élever ce voyage vers la voie céleste.
Sécurité à Oulan-Bator? English translation pending
Qu"en est-il pour la sécurité à Oulan Bator?.Faut-il vraiment se promener sans appareil photo en planquant ses papiers et son fric sur son ventre et en regardant partout de peur des pickpockets et des voleurs à la tire comme décrits dans le lonely planet, certains blogs de routards et le ministère des Affaires étrangères?
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Autant de prostitution à Punta Cana qu'à Sosua English translation pending
Bonsoir, j'ai réservé un tout-inclus à Sosua pour la mi-janvier. Après avoir réservé, j'ai appris que Sosua était un endroit privilégié pour la prostitution et qu'elle était assez visible. Pas autant qu'à Boca Chica, mais quand même. Ça me dégoute. En plus, j'ai le goût de sortir en ville, mais plusieurs le déconseillent, moi qui parler avec la population locale quand je voyage et visiter librement.
Est-ce qu'à Punta Cana il y a moins de prostitution? Peut-être que je pourrait annuler le voyage et aller à Punta Cana. Mais sinon, quelle est votre impression de Punta Cana. Trop touristique? Plus belles plages? Plus d'activités à faire? Est-ce que la ville est autant à proximité des chaînes hôtelières qu'à Sosua?
Merci de répondre à mes questionnements.
Est-ce qu'à Punta Cana il y a moins de prostitution? Peut-être que je pourrait annuler le voyage et aller à Punta Cana. Mais sinon, quelle est votre impression de Punta Cana. Trop touristique? Plus belles plages? Plus d'activités à faire? Est-ce que la ville est autant à proximité des chaînes hôtelières qu'à Sosua?
Merci de répondre à mes questionnements.
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Faire venir des Cubains English translation pending
Bonjour,
Lu dans le Figaro d'aujourd'hui sous la signature d'Hector Lemieux (livre Comprendre Cuba) que Cuba va assouplir ses lois sur l'émigration. Bonne nouvelle pour ceux qui ont des amis cubains qu'ils veulent faire venir
http://www.lefigaro.fr/international/2011/12/21/01003-20111221ARTFIG00570-cuba-assouplit-ses-lois-sur-l-emigration.php
Lu dans le Figaro d'aujourd'hui sous la signature d'Hector Lemieux (livre Comprendre Cuba) que Cuba va assouplir ses lois sur l'émigration. Bonne nouvelle pour ceux qui ont des amis cubains qu'ils veulent faire venir
http://www.lefigaro.fr/international/2011/12/21/01003-20111221ARTFIG00570-cuba-assouplit-ses-lois-sur-l-emigration.php
Nouveau-Mexique: lequel de ces trois itinéraires choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un petit circuit de 10/12 jours pour début juin 2012 au Nouveau Mexique.
J'ai préparé 3 itinéraires différents et j'aurais eu besoin de vos avis et conseils pour choisir. A la base j'étais parti sur l'itinéraire 1 avec l'arrivée à El Paso (notamment parcequ'en bon fans de SF, on voulait faire notre pélerinage à Roswell)... mais il m'a semblé un peu dense sur la fin... Du coup j'en ai fait un autre en enlevant la partie sud pour pouvoir consacrer plus de temps au reste. Puis comme j'avais plus de temps, j'en ai fait un 3ème en tirant jusqu'à Sedona que nous n'avions pas pu faire lors d'un précédent voyage Las Vegas - Phoenix - Tucson...mais il est de nouveau dense sur la fin...
Sur le 1er itinéraire avec le sud, j'ai également 2 options une fois à Albuquerque selon que je rejoins Santa Fe par la Turquoise road ou par les Jemez Mountains...
Que pensez-vous de tout ça?
Certaines des durées indiquées proviennent du guide Michelin Voyager Pratique. Les distances de google maps.
ITINERAIRE 1 : avec le sud
Mercredi : Paris (9h30) à El Paso (16h) – nuit à Las Cruces Jeudi : Las Cruces (Old Mesilla) – White sands NM – nuit à Alamagordo (100 miles, boucle de 16 miles du White sands inclue) Vendredi : Cloudcrofft – Ruidoso – Lincoln – nuit à Roswell (150 miles) Samedi : Roswell - route 55 via Salina Pueblo Missions NM (Gran Quivira 1h / Quarai 1/2h / Abo 1/2h) – visite d’Albuquerque (central avenue (route 66) et old town en soirée) - nuit à Albuquerque (230 miles – 4h30)
Ici 2 options
Dimanche : Sanda Peak tramway (ouvre à 9am) – turquoise trail (Madrid) – Santa Fe - nuit à Santa Fe Lundi : Santa Fe – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos Mardi : Bandelier NM (1/2 journée) – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos (80 miles – 1h50)
OU
Dimanche : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles – 2h) Lundi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Mardi : Santa Fe le matin – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos(80 miles – 1h50)
Mercredi : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – nuit à Durango (220 miles – 4h) Jeudi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Vendredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Samedi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit sur la route d’Albuquerque (230 miles – 4h30) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 2 : boucle courte sans le sud
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – excursion à Madrid sur la turquoise trail – nuit à Santa Fe Dimanche : Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - Taos et Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Lundi : Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Mardi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mercredi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Jeudi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Vendredi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit à Acomita (175 miles – 3h30) Samedi : Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 3 : avec Sedona
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) – old town le soir – nuit à Albuquerque Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s’avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Jeudi : route jusqu’à Sedona – visite de Sedona et Jerome – nuit à Flagstaff (300 miles au total) Vendredi : Flagstaff – Petrified forest - El Mapais (et Zuni acoma trail) – nuit à Acomita (280 miles au total – 4h15) Samedi : Acoma sky city - Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
Merci à tous pour les précieux conseils que vous pourrez me donner.
Je suis en train d'organiser un petit circuit de 10/12 jours pour début juin 2012 au Nouveau Mexique.
J'ai préparé 3 itinéraires différents et j'aurais eu besoin de vos avis et conseils pour choisir. A la base j'étais parti sur l'itinéraire 1 avec l'arrivée à El Paso (notamment parcequ'en bon fans de SF, on voulait faire notre pélerinage à Roswell)... mais il m'a semblé un peu dense sur la fin... Du coup j'en ai fait un autre en enlevant la partie sud pour pouvoir consacrer plus de temps au reste. Puis comme j'avais plus de temps, j'en ai fait un 3ème en tirant jusqu'à Sedona que nous n'avions pas pu faire lors d'un précédent voyage Las Vegas - Phoenix - Tucson...mais il est de nouveau dense sur la fin...
Sur le 1er itinéraire avec le sud, j'ai également 2 options une fois à Albuquerque selon que je rejoins Santa Fe par la Turquoise road ou par les Jemez Mountains...
Que pensez-vous de tout ça?
Certaines des durées indiquées proviennent du guide Michelin Voyager Pratique. Les distances de google maps.
ITINERAIRE 1 : avec le sud
Mercredi : Paris (9h30) à El Paso (16h) – nuit à Las Cruces Jeudi : Las Cruces (Old Mesilla) – White sands NM – nuit à Alamagordo (100 miles, boucle de 16 miles du White sands inclue) Vendredi : Cloudcrofft – Ruidoso – Lincoln – nuit à Roswell (150 miles) Samedi : Roswell - route 55 via Salina Pueblo Missions NM (Gran Quivira 1h / Quarai 1/2h / Abo 1/2h) – visite d’Albuquerque (central avenue (route 66) et old town en soirée) - nuit à Albuquerque (230 miles – 4h30)
Ici 2 options
Dimanche : Sanda Peak tramway (ouvre à 9am) – turquoise trail (Madrid) – Santa Fe - nuit à Santa Fe Lundi : Santa Fe – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos Mardi : Bandelier NM (1/2 journée) – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos (80 miles – 1h50)
OU
Dimanche : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles – 2h) Lundi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Mardi : Santa Fe le matin – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos(80 miles – 1h50)
Mercredi : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – nuit à Durango (220 miles – 4h) Jeudi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Vendredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Samedi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit sur la route d’Albuquerque (230 miles – 4h30) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 2 : boucle courte sans le sud
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – excursion à Madrid sur la turquoise trail – nuit à Santa Fe Dimanche : Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - Taos et Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Lundi : Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Mardi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mercredi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Jeudi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Vendredi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit à Acomita (175 miles – 3h30) Samedi : Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 3 : avec Sedona
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) – old town le soir – nuit à Albuquerque Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s’avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Jeudi : route jusqu’à Sedona – visite de Sedona et Jerome – nuit à Flagstaff (300 miles au total) Vendredi : Flagstaff – Petrified forest - El Mapais (et Zuni acoma trail) – nuit à Acomita (280 miles au total – 4h15) Samedi : Acoma sky city - Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
Merci à tous pour les précieux conseils que vous pourrez me donner.
Envoyer du matériel médical à une association humanitaire à Madagascar English translation pending
Je part en décembre pour 1 mois à Madagascar, je voufrais faire parvenir du petit matériel médical ( des dons de médecins) , si vous avez des adresses????????? et peut on aussi donner d'autres choses ???????Merci
Quid sur l'achat d'un petit riad à Marrakech pour résidence? English translation pending
Bonjour,
Merci de me faire part de vos conseils et expériences pour une acquisition en médina de Marrakech. (Aout 2011)
Merci de me faire part de vos conseils et expériences pour une acquisition en médina de Marrakech. (Aout 2011)
Maroc: début du ramadan le mardi 2 août 2011 English translation pending
Le mois sacré de Ramadan débutera mardi au Maroc
Rabat, 31/07/11- Le mois sacré de Ramadan débutera mardi au Maroc, a annoncé dimanche soir le ministère des Habous et des Affaires Islamiques.
Dans un communiqué, le ministère précise que les Nadirs du Royaume et les Unités des Forces armées royales associées à l'observation ont confirmé dimanche 29 chaâbane 1432 de l'hégire, correspondant au 31 juillet 2011, après la prière d'Al Maghrib la non observation du croissant lunaire annonçant le mois sacré de Ramadan.
Ainsi, ajoute le communiqué, le mois de Chaâbane aura épuisé 30 jours et le 1er du mois sacré de Ramadan 1432 de l'Hégire correspondra à mardi 02 août 2011.
Puisse Dieu, en ce mois béni, combler de Ses faveurs SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L'assiste, et renouveler pareille occasion pour le Souverain dans la grandeur et la gloire, pour SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et l'ensemble des membres de l'illustre Famille royale dans les bienfaits et le bien-être, et pour le peuple marocain et l'ensemble de la Oumma islamique dans le progrès, la prospérité, la sécurité et la quiétude. Dieu l'auditent exauce les voeux de ceux qui l'implorent.
http://www.map.ma/...is_sacre_de_ram/view

Rabat, 31/07/11- Le mois sacré de Ramadan débutera mardi au Maroc, a annoncé dimanche soir le ministère des Habous et des Affaires Islamiques.
Dans un communiqué, le ministère précise que les Nadirs du Royaume et les Unités des Forces armées royales associées à l'observation ont confirmé dimanche 29 chaâbane 1432 de l'hégire, correspondant au 31 juillet 2011, après la prière d'Al Maghrib la non observation du croissant lunaire annonçant le mois sacré de Ramadan.
Ainsi, ajoute le communiqué, le mois de Chaâbane aura épuisé 30 jours et le 1er du mois sacré de Ramadan 1432 de l'Hégire correspondra à mardi 02 août 2011.
Puisse Dieu, en ce mois béni, combler de Ses faveurs SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L'assiste, et renouveler pareille occasion pour le Souverain dans la grandeur et la gloire, pour SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et l'ensemble des membres de l'illustre Famille royale dans les bienfaits et le bien-être, et pour le peuple marocain et l'ensemble de la Oumma islamique dans le progrès, la prospérité, la sécurité et la quiétude. Dieu l'auditent exauce les voeux de ceux qui l'implorent.
http://www.map.ma/...is_sacre_de_ram/view

Croisière sur le Costa Favolosa au mois d'août English translation pending
Bonjour je fais une croisière sur le Costa favolosa au mois d'aout 2011 .. Pourriez vous me donner des informations sur le bateau sur les repas et sur les cabines et spectacles qui sont a bord .... Pourriez vous me dire si les différentes escales sont inetressantes ou pas et quels sont les spots a ne pas manquer ( Venise bari kathakolon Izmir Istanbul dubrovnik ) Bien a vous Didier
Traitement anti-paludisme pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je pars lundi en Thaïlande. L'institut Pasteur à Lille m'a dit que la paludisme était présent dans le nord et qu'un traitement anti-palu serait conseillé. Certains voyageurs dans ce forum ne le conseillent pas. Qu'en pensez-vous? Je ne sais pas quoi faire surtout que le médicament en question a des effets secondaires; Merci de vos conseils
Je pars lundi en Thaïlande. L'institut Pasteur à Lille m'a dit que la paludisme était présent dans le nord et qu'un traitement anti-palu serait conseillé. Certains voyageurs dans ce forum ne le conseillent pas. Qu'en pensez-vous? Je ne sais pas quoi faire surtout que le médicament en question a des effets secondaires; Merci de vos conseils
Retour du GR 11, La Senda: proposition de renseignement (Pyrénées espagnoles) English translation pending
Je viens de terminer la traversée complète des Pyrénées espagnoles par le gr11 seul et en autonomie quasi-complète, randonnée effectuée du 14 mai au 21 juin. Si vous avez besoin d'informations sur le sujet, n'hésitez pas tant que c'est encore bien frais.
Vaccin antirabique à Bangkok English translation pending
Pour ceux que ca interesse, je viens de demarrer ma vaccination antirabique a la Thai Red Cross Society (connue aussi sous le nom de snake farm). Trois injections, 1er jour, 7eme jour et 3 semaines-1 mois. tarif : 20 bahts d'enregistrement, 400 bahts (9 euros) par injection.
C'est serieux, c'est le correspondant local de l'OMS, et le vaccin est (cocorico) francais (verorab de sanofi Pasteur). Par contre, c'est assez douloureux, mais bon, quand on sait les risques en cas de morsure ou meme de lechage (muqueuses ou peau blessee), ca vaut le coup.
Par curiosite, j'ai ete sur le site de pasteur en france, c'est 40 euros l'injection + la consultation (non remboursee si consultation de medecine des voyages)
Nom d'un palais situé dans la médina de Fès? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je cherche, je fouille dans ma mémoire, j'explore google mais rien ne vient pour retrouver le nom d'un trés beau palais du 14ème siècle, situé dans la médina de Fès, et qui fait office de restaurant.
Ce palais est splendide, mérite vraiment que l'on s'y attarde pour la visite. Un verre de thé étant le maximum à y consommer car les repas, escentiellement destinés à des groupes de touristes occidentaux, sont médiocres (lentilles en boîte et tajines gras)
Qui peut m'aider à retrouver le nom et éventuellement l'adresse? Je veux y envoyer un ami...
J'en profite pour donner mon avis sur le fameux café Clock. J'ai été emballée par la déco, l'athmosphère sympa, décontractée et un peu "branchée", le point de vue splendide depuis la terrasse. Mais le service est trés lent (1h1/2 d'attente) et la carte ne présente guère que des hamburgers à la marocaine (bof) à 90 dirhams. Le couscous (seule spécialité proposée) est assez bon mais arrivé froid dans mon assiette!
Finalement, j'ai voulu essayer autre chose mais rien ne vaut les petits restaurants de quartier où l'on déguste pour 3 x rien de succulentes salades chaudes ou froides, des brochettes ou des frites qui rendraient jaloux nos amis belges.
Merci de votre aide 😉
Je cherche, je fouille dans ma mémoire, j'explore google mais rien ne vient pour retrouver le nom d'un trés beau palais du 14ème siècle, situé dans la médina de Fès, et qui fait office de restaurant.
Ce palais est splendide, mérite vraiment que l'on s'y attarde pour la visite. Un verre de thé étant le maximum à y consommer car les repas, escentiellement destinés à des groupes de touristes occidentaux, sont médiocres (lentilles en boîte et tajines gras)
Qui peut m'aider à retrouver le nom et éventuellement l'adresse? Je veux y envoyer un ami...
J'en profite pour donner mon avis sur le fameux café Clock. J'ai été emballée par la déco, l'athmosphère sympa, décontractée et un peu "branchée", le point de vue splendide depuis la terrasse. Mais le service est trés lent (1h1/2 d'attente) et la carte ne présente guère que des hamburgers à la marocaine (bof) à 90 dirhams. Le couscous (seule spécialité proposée) est assez bon mais arrivé froid dans mon assiette!
Finalement, j'ai voulu essayer autre chose mais rien ne vaut les petits restaurants de quartier où l'on déguste pour 3 x rien de succulentes salades chaudes ou froides, des brochettes ou des frites qui rendraient jaloux nos amis belges.
Merci de votre aide 😉
Recherche bénévolat gratuit au Cambodge English translation pending
Bonjour,
J'ai 22ans, je suis étudiante et j'ai peu de moyen mais énormément de motivation!
J'aimerai partir au Cambodge pour une durée de un ou deux mois cet été 2011 pour participer à une association de bénévolat sur place. Malheureusement j'ai fait des recherches et toutes les associations sont payantes entre 1000 et 2500 euros par mois. Je trouve cela un peu bizarre de payer si chèr et la plupart des personnes me disent que c'est du vol:!
Connaitriez vous des associations qui ne soient peu ou pas payantes? Ou bien pourriez vous m'expliquer pourquoi cela coûte si chér?!
Merci d'avance pour vos réponses, j'attend avec impatiente de pouvoir trouver une association qui me permette de réaliser ce rêve.
J'ai 22ans, je suis étudiante et j'ai peu de moyen mais énormément de motivation!
J'aimerai partir au Cambodge pour une durée de un ou deux mois cet été 2011 pour participer à une association de bénévolat sur place. Malheureusement j'ai fait des recherches et toutes les associations sont payantes entre 1000 et 2500 euros par mois. Je trouve cela un peu bizarre de payer si chèr et la plupart des personnes me disent que c'est du vol:!
Connaitriez vous des associations qui ne soient peu ou pas payantes? Ou bien pourriez vous m'expliquer pourquoi cela coûte si chér?!
Merci d'avance pour vos réponses, j'attend avec impatiente de pouvoir trouver une association qui me permette de réaliser ce rêve.
Se faire couper les cheveux et se faire raser en Inde? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si on peut facilement se faire couper les cheveux, à la tondeuse, et pourquoi pas se faire raser ! Je passe la tondeuse tout les 4 ou 5 jours sur ma p'tite tête, et je voudrai éviter de prendre, la tondeuse. Je devrais partir 20 jours.
Il me semble avoir vu, dans un reportage mais pas sûr que c'était l'Inde, qu'il est possible de le faire "dans la rue", et en plus ils faisaient la total, poils de nez, oreilles, cheveux, barbe 😇 !
Croisière MSC Lirica du 30 juin 2011 English translation pending
🙂
Bonjour à tous
J'ai réservé ma première croisière chez MSC pour le 30 juin 2011 (marseille, genes, ajaccio, rome, salerne, tunis, palma)avec mon épouse et mes deux enfants. On est excités et un peu inquiets également J'ai déjà trouvé pas mal d'informations sur le forum, mais il me reste encore plein de questions que je m'empresse de poser dans un savant désordre: - Pour les repas : comment choisit-on son restaurant (c'est msc qui choisit à ma place?) ? - Doit-on être en habit de soirée pour tous les diners ? - Pour l'escale Salerne, peut-on aller à pompei par ses propres moyens?😎 - Qu'y a t-il à absolument voir à Tunis?😎 - L'embarquement le jour du départ à Marseille est à 19h? le repas est-il pris sur le bateau ou doit-on manger avant? - J'ai pris le 1er service pour le repas. Avez vous les horaires? (midi soir?) - y a t'il beaucoup de personnes qui souffrent du mal de mer sur ce genre de paquebot?😕
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai réservé ma première croisière chez MSC pour le 30 juin 2011 (marseille, genes, ajaccio, rome, salerne, tunis, palma)avec mon épouse et mes deux enfants. On est excités et un peu inquiets également J'ai déjà trouvé pas mal d'informations sur le forum, mais il me reste encore plein de questions que je m'empresse de poser dans un savant désordre: - Pour les repas : comment choisit-on son restaurant (c'est msc qui choisit à ma place?) ? - Doit-on être en habit de soirée pour tous les diners ? - Pour l'escale Salerne, peut-on aller à pompei par ses propres moyens?😎 - Qu'y a t-il à absolument voir à Tunis?😎 - L'embarquement le jour du départ à Marseille est à 19h? le repas est-il pris sur le bateau ou doit-on manger avant? - J'ai pris le 1er service pour le repas. Avez vous les horaires? (midi soir?) - y a t'il beaucoup de personnes qui souffrent du mal de mer sur ce genre de paquebot?😕
Merci d'avance pour vos réponses
Croisière sur le MSC Melody du 28 juin 2011 English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si quelqu'un effectuait cette même croisière. Je me posais justement des questions.J'ai réservé cette croisière il y a quelques mois spécialement pour l'itinéraire qui passait par l'Egypte et Israel. Désormais, étant donné les tensions en Egypte, je me demande si ce trajet ne sera pas annulé. Dans tous les cas, j'aimerai savoir les excursions à faire soi-même concernant Limassol, La Valette, Heraklion, Gythion et Sorrente. Pour Port said et Ashdod, je ferai les excursions avec le bateau.
En attente de vos réponses.
Sécurité en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour un periple de 3 semaines en Afrique du sud au mois de Mars : Le cap puis de Durban à Johanesburg en passant par le kruger...
Nous sommes plutôt routard et avons l'habitude de voyager de façon autonome. Pour la première fois, les nombreuses consignes de sécurité dispensaient sur le site .gouv.fr nous font un peu peur.
Y a-t-il vraiment des consignes précises à respecter ?
Par exemple, au Cap, y a -t-il un risque à prendre un taxi de nuit de l'aeroport pour se rendre a notre hotel ?
Est-il vraiment imprudent de faire la balade à pied à la montagne de la table ?
Peut-on sortir pour aller dans les restaurants le soir ?
Merci pour ceux qui connaissent la région de nous donner leur conseil ou faire part de leur expèrience.
Itinéraire à Bali du 13 juillet au 2 août English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois être la 250ème personne à poster un message pour avoir votre avis sur un itinéraire à Bali, mais malgré tous les messages déjà postés je ne parviens pas à me décider. J'espère que vous pourrez me donner un petit coup de main ou des conseils avisés.
Voici le programme: mon ami et moi seront à Bali du 13 Juillet 2011 au 02 Aout 2011. Ce passage d'environ 3 semaines sur l'île se fait au milieu de notre tour du monde, nous aurons déjà fait plusieurs grandes villes asiatiques (Tokyo, HK, BKK, Singapour) et cela avant d'attaquer 6 mois d'Australie. Voilà pour le contexte. Pour nous, Bali rime avec repos pour nous remettre des grandes villes asiatiques, randonnée, découverte de paysages magnifiques, rencontre avec les habitants. Nous ne sommes pas particulièrement friand de tout ce qui est archi touristique. Kuta par exemple, d'après ce que nous avons pu lire, n'est pas le coin qui nous attire le plus bien que je pense que cela est à faire.
Nous arriverons le 13 Juillet vers 21h. Du coup, je pensais qu'il serait assez intelligent de ne pas aller trop loin à cette heure ci, voilà le programme auquel j'ai pensé:
- S'installer à Sanur pour les 4 premiers jours afin de se remettre un peu de nos aventures, et de rayonner jusqu'à Tanah Lot, Jimbaran, Ulu Watu, Nusa Dua... bref, découvrir le sud de l'île. Nous voudrions aussi aller à Nusa lembogan, ce que j'ai pu lire semble très positif. Pensez vous qu'il faille passer une nuit sur place ou l'A/R dans la journée est faisable? Pour ce qui est de l'hébergement, j'ai lu pas mal d'avis positif sur le Flashbacks. Est ce une bonne idée (on a un tout petit budget, on ne cherche pas le luxe, juste de la propreté et un environnement agréable)
- Direction Ubud pour 5 jours pour rayonner aussi: découvrir Ubud et les patelins proches, balades dans les rizières et ailleurs, Yeh Gangga... nous souhaiterions aussi prendre un cours de cuisine. Le Bali Asli Lodge en propose apparemment, et l'hébergement à l'air plutôt sympa.
- Munduk pour 2 jours: visite du Pura Luhur Batukan, randonnées etc... Quelqu'un a peut être une idée d'hébergement là bas?
- Descente de la côte est en passant par Amed. Et là je me demande s'il est plus intéressant de s'arrêter à Amed ou Padangbai notamment pour aller jusqu'au Gunung Agung, visiter Semarapura, faire la Sidemen Road etc. ? J'ai du mal à me décider !!
- Enfin, passer une nuit et une journée à Kuta avant le départ pour voir ce que c'est et être assez proche de l'aéroport (nous décollons à 22h50!). Je suis également preneuse pour des adresses d'hébergement sympa peut être un peu éloignée de l'effervescence de Kuta?
Pour ce qui est des déplacements nous souhaitons louer un scooter dans les différentes villes pour "rayonner", sinon, se déplacer surement avec un chauffeur pour aller d'un point de chute à un autre.
Voilà le programme! Je prends toutes les informations qui pourront m'aider à améliorer notre programme. J'avoue que j'ai un peu de mal à me faire une idée des distances.
Merci d'avance pour les coups de pouce que vous pourrez nous donner! A bientot 🙂
Je dois être la 250ème personne à poster un message pour avoir votre avis sur un itinéraire à Bali, mais malgré tous les messages déjà postés je ne parviens pas à me décider. J'espère que vous pourrez me donner un petit coup de main ou des conseils avisés.
Voici le programme: mon ami et moi seront à Bali du 13 Juillet 2011 au 02 Aout 2011. Ce passage d'environ 3 semaines sur l'île se fait au milieu de notre tour du monde, nous aurons déjà fait plusieurs grandes villes asiatiques (Tokyo, HK, BKK, Singapour) et cela avant d'attaquer 6 mois d'Australie. Voilà pour le contexte. Pour nous, Bali rime avec repos pour nous remettre des grandes villes asiatiques, randonnée, découverte de paysages magnifiques, rencontre avec les habitants. Nous ne sommes pas particulièrement friand de tout ce qui est archi touristique. Kuta par exemple, d'après ce que nous avons pu lire, n'est pas le coin qui nous attire le plus bien que je pense que cela est à faire.
Nous arriverons le 13 Juillet vers 21h. Du coup, je pensais qu'il serait assez intelligent de ne pas aller trop loin à cette heure ci, voilà le programme auquel j'ai pensé:
- S'installer à Sanur pour les 4 premiers jours afin de se remettre un peu de nos aventures, et de rayonner jusqu'à Tanah Lot, Jimbaran, Ulu Watu, Nusa Dua... bref, découvrir le sud de l'île. Nous voudrions aussi aller à Nusa lembogan, ce que j'ai pu lire semble très positif. Pensez vous qu'il faille passer une nuit sur place ou l'A/R dans la journée est faisable? Pour ce qui est de l'hébergement, j'ai lu pas mal d'avis positif sur le Flashbacks. Est ce une bonne idée (on a un tout petit budget, on ne cherche pas le luxe, juste de la propreté et un environnement agréable)
- Direction Ubud pour 5 jours pour rayonner aussi: découvrir Ubud et les patelins proches, balades dans les rizières et ailleurs, Yeh Gangga... nous souhaiterions aussi prendre un cours de cuisine. Le Bali Asli Lodge en propose apparemment, et l'hébergement à l'air plutôt sympa.
- Munduk pour 2 jours: visite du Pura Luhur Batukan, randonnées etc... Quelqu'un a peut être une idée d'hébergement là bas?
- Descente de la côte est en passant par Amed. Et là je me demande s'il est plus intéressant de s'arrêter à Amed ou Padangbai notamment pour aller jusqu'au Gunung Agung, visiter Semarapura, faire la Sidemen Road etc. ? J'ai du mal à me décider !!
- Enfin, passer une nuit et une journée à Kuta avant le départ pour voir ce que c'est et être assez proche de l'aéroport (nous décollons à 22h50!). Je suis également preneuse pour des adresses d'hébergement sympa peut être un peu éloignée de l'effervescence de Kuta?
Pour ce qui est des déplacements nous souhaitons louer un scooter dans les différentes villes pour "rayonner", sinon, se déplacer surement avec un chauffeur pour aller d'un point de chute à un autre.
Voilà le programme! Je prends toutes les informations qui pourront m'aider à améliorer notre programme. J'avoue que j'ai un peu de mal à me faire une idée des distances.
Merci d'avance pour les coups de pouce que vous pourrez nous donner! A bientot 🙂
Cabine communicante sur le Costa Pacifica English translation pending
Etant très impatiente, j'ai regardé notre future croisière de plus près.
Après avoir renseigné le nombre de personnes: 2 adultes, 2 enfants; une cabine m'est attribuée avec en symbole un petit carré noir + un petit rond noir.
Après avoir regardé sur le catalogue, cabine1287, il y a un symbole qui correspond à "cabines communicantes".
Que cela veut il dire? Que nous avons 2 cabines ?????
Merci de m'éclairer une nouvelle fois 😛
Merci de m'éclairer une nouvelle fois 😛
Jeu des photos (52ème épisode) English translation pending
Bonjour à tous,
Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:
Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:
Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Prix d'un mariage au Pérou? English translation pending
bonsoir je vais bientot me marier a lima avec mon amie peruvienne et j aimerai connaitre le cout d un mariage civil (pour la totalite) et je suis preneur pour toute autre aide pour la constitution de notre dossier de mariage .d avance merci
Voyage au Maroc: budget, location de voiture, auberges de jeunesse...? English translation pending
Bonjour tt le monde,
J'ai projeté avec ma soeur un voyage au Maroc au printemps, et j'ai beaucoup fouillé sur le forum, j'ai vu qu'il y avait de bons spécialistes et je compte sur eux pour nous répondre à des questions ou j'ai pas trouvé de réponse.
quel est le budget minimum pour etre dans du propre, en voyagant avec les trains et les bus.
Une fille peut elle louer une voiture et conduire et combien sa couterait.
les auberges de jeunesse sont elles comme en europe , sont elles sures.
Il est souvent question de petites auberges, ou se trouvent elles et quels sont les prix.
bermuda débardeur, c'est ma tenue d'été, estce que ça passe au Maroc.
pour en prendre plein la vue c'est quelle région.
et pour aller en boite sans trop de lourdos , on laisserait nos fiancés en Suisse, c'est ou.
Voyager Cuba étant gay, en mars/avril 2011? English translation pending
Bonjour a tous
Voila je suis en train d'organiser mes vacances a cuba pour une vingtaine de jour je serai essentiellement sur la havane puis je ferais un circuit free jusqu'a trinidad et peut etre plus loin j'aime la ville, les paysages, les plage, la fiesta, aller à la rencontre des gens et, en tant que gay, j'aimerai aussi etre aux bons endroits aux bons moments comme les guides touristiques n'y font presque jamais allusion, je voudrais savoir : si il existe des plages gays vers la havane ou ailleurs dans le pays de meme existe des endroits comme bars, disco, lieu de rencontre gays enfin, est il autorisé d'heberger un gars cubain dans son hotel ou casa particular ?
ca fait bcp de questions !! alors j'attends bcp de réponses
Merci de votre aide
Voila je suis en train d'organiser mes vacances a cuba pour une vingtaine de jour je serai essentiellement sur la havane puis je ferais un circuit free jusqu'a trinidad et peut etre plus loin j'aime la ville, les paysages, les plage, la fiesta, aller à la rencontre des gens et, en tant que gay, j'aimerai aussi etre aux bons endroits aux bons moments comme les guides touristiques n'y font presque jamais allusion, je voudrais savoir : si il existe des plages gays vers la havane ou ailleurs dans le pays de meme existe des endroits comme bars, disco, lieu de rencontre gays enfin, est il autorisé d'heberger un gars cubain dans son hotel ou casa particular ?
ca fait bcp de questions !! alors j'attends bcp de réponses
Merci de votre aide
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Infirmière cherche une première mission humanitaire English translation pending
bonjour à tous
je suis nouvelle inscrite depuis ce jour
je souhaite partir en mission humanitaire visant les enfants, mais la mission ne dois pas dépasser trois semaines, voire meme deux semaines
j'exerce en tant qu'infirmière et j'aimerais faire partager mes connaissances.
j'aurais besoin de conseigne, d'adresses utiles, etc...
merci d'avance, j'attend vos réponses avec impatience
a bientot
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Explosion au Grand Riviera Sunset English translation pending
Bonjour, qu'est-ce qu'on fait quand on a réservé dans un complexe (grand sunset princess, évasion prévue dans 19 jours) et que le resort vient tout juste d'être grandement endomagé par une explosion ? Est-ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience ? Est-ce qu'on peut changer de resort ou il faut quand même y aller ?
Une pensée pour les victimes et leur famille, c'est vraiment triste.
merci
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 23 au 30 octobre 2010 (partie 2) English translation pending
Je l'avais inscrite sur le forum, je ne l'ai pas vue donc je recommence😕 Je pense mauvaise manipulation de ma part🤪
Les Escales:
Tunisie : descente du bateau, passage du bureau de police, nous avons traversé le village Goulette Harbor et après nous sommes sortis du port. Alors là beaucoup de taxis et la négociation du prix du taxi commence😏 Nous avons pris avec un autre couple un Taxi départ du port + Sidi Bou Saïd- Carthage+ retour au port pour 20€ (chaque couple). Après notre visite, notre chauffeur nous a même proposé pour 5€(par couple) une petite visite de la ville. C'était très bien, un homme honnête et très gentil.
Malte : directement sur le port nous avons trouvé un stand qui proposait la visite de la ville en bus touristique(15€/pers). Nous avons bien aimé, superbe vue d'ensemble de la ville et après nous avons flâné dans la Valette, beaucoup de boutiques pour faire ses achats et visite de la Cathédrale St John's(6€/pers) avec l'audio guide, à ne pas manquer Cathédrale magnifique.
Messine : excursion avec MSC, l'Etna(48€/pers). Ce jour là pas de chance, il ne faisait pas beau, en haut beaucoup de brouillard donc mauvaise visibilité.
Civitavecchia(Rome) : nous avons pris l'excursion Rome en liberté(44€/pers), très bien, le car nous a déposé sous la place Saint Pierre, nous avons eu un plan de la ville et toute la journée libre visite. Nous avons marché pendant 6 heures c'était superbe nous avons visité le Château Castel San Angelo, vue fantastique sur Rome, la place Navonna, la Fontaine de Trévi, la place Venetia, etc...
Voilà pour les escales, si vous avez besoin de renseignements, je suis à votre entière disposition 😉
Malte : directement sur le port nous avons trouvé un stand qui proposait la visite de la ville en bus touristique(15€/pers). Nous avons bien aimé, superbe vue d'ensemble de la ville et après nous avons flâné dans la Valette, beaucoup de boutiques pour faire ses achats et visite de la Cathédrale St John's(6€/pers) avec l'audio guide, à ne pas manquer Cathédrale magnifique.
Messine : excursion avec MSC, l'Etna(48€/pers). Ce jour là pas de chance, il ne faisait pas beau, en haut beaucoup de brouillard donc mauvaise visibilité.
Civitavecchia(Rome) : nous avons pris l'excursion Rome en liberté(44€/pers), très bien, le car nous a déposé sous la place Saint Pierre, nous avons eu un plan de la ville et toute la journée libre visite. Nous avons marché pendant 6 heures c'était superbe nous avons visité le Château Castel San Angelo, vue fantastique sur Rome, la place Navonna, la Fontaine de Trévi, la place Venetia, etc...
Voilà pour les escales, si vous avez besoin de renseignements, je suis à votre entière disposition 😉