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Séjour d'une semaine de plage à Con Dao en février, activités et transports et hôtels English translation pending
Bonjour, je vais aller voir en février des amis Vietnamiens qui vivent à HCMV, et je voulais en profiter pour passer une petite semaine de plage. J'aimerais avoir votre retour d'expérience pour choisir ma destination.
J'avais repéré la région de Quy Nhon et de Con Dao, mais vu la période, il me semble que le Sud est plus approprié, c'est bien cela? Je connais déjà Phu Coc et Mui Ne donc je voulais découvrir une autre zone, des suggestions?
Concernant Con Dao, pouvez-vous me donner des infos : - Il me semble qu'on peut y aller par bateau ou avion, est-ce facile d'y aller sans avoir réservé à l'avance? - Est-il facile d'y trouver des logements ? Quel type d'hébergement et pour quel budget ? - Quel est votre avis sur les plages? Sont-elles jolies, propres, calmes, fréquentées, baignade agréable, vagues, snorkeling possible? - A part la plage, comment sont ces îles et quelles sont les activités possibles et avec quels moyens de transport ?
J'arriverai à HCMV le 9 février et pense partir sur une plage vers le 13. L'agitation du Têt sera-t-elle passée? Est-ce encore une période de haute fréquentation des transports et hôtels ?
Un grand merci pour vos réponses.
J'avais repéré la région de Quy Nhon et de Con Dao, mais vu la période, il me semble que le Sud est plus approprié, c'est bien cela? Je connais déjà Phu Coc et Mui Ne donc je voulais découvrir une autre zone, des suggestions?
Concernant Con Dao, pouvez-vous me donner des infos : - Il me semble qu'on peut y aller par bateau ou avion, est-ce facile d'y aller sans avoir réservé à l'avance? - Est-il facile d'y trouver des logements ? Quel type d'hébergement et pour quel budget ? - Quel est votre avis sur les plages? Sont-elles jolies, propres, calmes, fréquentées, baignade agréable, vagues, snorkeling possible? - A part la plage, comment sont ces îles et quelles sont les activités possibles et avec quels moyens de transport ?
J'arriverai à HCMV le 9 février et pense partir sur une plage vers le 13. L'agitation du Têt sera-t-elle passée? Est-ce encore une période de haute fréquentation des transports et hôtels ?
Un grand merci pour vos réponses.
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Angkor: l'École Française d'Extrême-Orient (EFEO) English translation pending
Ce post se compose de trois parties
Première partie
Sources :
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Dans ce livre il y a le chapitre suivant : "L'œuvre de l'Ecole Française d'Extrême-Orient"
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
En juin en fonction du climat, plutôt les Laurentides ou les Cantons de l'Est? English translation pending
Bonjour, le 5 juin prochain je retraverse la grande mare.😎
Je commencerai très probablement mon séjour par 4 jours à Ottawa/Gatineau.
Pour les 10 jours suivants, je me tâte entre les Laurentides : boucle Montréal, Ottawa, Mont Laurier, Sainte Anne du lac, Saint Donat de Montcalm, Montréal ou les Cantons de l'Est : boucle Montréal, Ottawa, Sherbrooke, Lac mégantic, Parc Frontenac, Drummonville, Montréal.
En juin que conseillez vous en fonction du climat (bon je sais ce n'est pas possible de prédire la météo si tôt...juste une idée), des bibittes qui piquent, des endroit à découvrir..
Merci à vous 😏
Merci à vous 😏
Informations sur la Tsum Valley (Népal) English translation pending
Bonjour,
Revenant de 2 semaines passées dans la « tsum valley » je vous propose quelques informations fraîches... mais du mois de novembre (13 au 28).
Je suis parti de barpak (bus local depuis Katmandou) départ intéressant car évite le démarrage depuis soti khola et la première journée sur la route mais nécessite une journée de plus. Barpak / laprak puis laprak/ khorla-besi (longue journée, beaucoup de dénivelé négatif, faire une pause déjeuner vers singla, sans forcément monter dans le village, tea shop sur le chemin avec vue extraordinaire sur les ganesh) De khorla-besi, il faut prendre la route en construction jusqu’à un peu après tatopani. Enfin, le « vrai » chemin débute en rive gauche. Arrivée à jagat. Jagat- lokpa avec bifurcation vers la tsum en début d’après-midi. 2 lodges à lokpa. Lokpa / chumling, journée à bien organiser car il n’y a pas beaucoup de lieux pour manger. Option tea shop en milieu de descente avant domje où un nouveau longe tout neuf est opérationnel. Montée vers chumling, attention à un passage délicat en zone d’éboulements... surtout à la descente. Chumling : un lodge familial en bord de chemin, d’autres dans le haut village. Des singes viennent dépouiller les cultures dans la partie basse du village le soir ! Chumling / chokang-paro, journée tranquille car on commencé à atteindre les 3000m. Lodge très sympa au cœur du village - la maison de la propriétaire (tibétaine) est de l’autre côté du chemin. Thé salé possible ! Chokan-paro / chule : C’est l’entrée dans la tsum... ne pas hésiter à visiter les lieux suivants à la montée ou la descente... en fonction du côté de la rivière où l’oncle se situe : nouveau monastère tout neuf à lamagon, monastère des nones rive gauche et grotte de milarepa, rive droite (demander la clé dans un homestay dans le village au pied, je n’y ai pas dormi, la deco tibétaine de la cuisine donne envie). Chule : un nouveau lodge à l’entrée du village, famille sympathique. En profiter pour monter au monastère qui domine le village l’après-midi ! Super vue ! Chule / mu gompa : très rapide mais on atteint 3700m : possibilité de dormir au pied du monastère dans des tentes... et d’y manger ! Mu gompa, chambres possibles, lits avec couvertures /blanckets parfois sales ! Repas possibles aussi mais uniquement dal baht ! Pas de tarifs affichés mais ils sont dans le tiroir de la cuisine... seuls habitants : quelques moines et un cook. Ce dernier n’est pas très présent et disponible... nous avons négocié avec le moine pour récupérer la clé de la cuisine le matin pour se faire un thé ! Au dessus de mu gompa, la route en cours de construction par les chinois est présente... on peut la prendre et ce jusqu’à la rivière qu’il faut traverser (petit pont en bois) puis monter une vingtaine de minutes et arriver sur le plateau où le chemin se sépare et permet d’accéder et de visualiser les 2 cols vers le tibet. Zone de camping très sale avec nombreux déchets !
Peu de monde, quelques personnes font le doublé tsum/manaslu, tarifs nuitée autour de 300 rps, thé noir de 60 à 100 rps, fonction de l’altitude. Entre 2200 et 3000 rps par jour. Nourriture chinoise moins chère en altitude (venant du Tibet) et plus chère vers le bas de la vallée ! Trek effectué avec un guide (obligatoirement) et en passant par une agence (azimut Népal me concernant). D’autres informations plus précises si nécessaire ! Dominique
Je suis parti de barpak (bus local depuis Katmandou) départ intéressant car évite le démarrage depuis soti khola et la première journée sur la route mais nécessite une journée de plus. Barpak / laprak puis laprak/ khorla-besi (longue journée, beaucoup de dénivelé négatif, faire une pause déjeuner vers singla, sans forcément monter dans le village, tea shop sur le chemin avec vue extraordinaire sur les ganesh) De khorla-besi, il faut prendre la route en construction jusqu’à un peu après tatopani. Enfin, le « vrai » chemin débute en rive gauche. Arrivée à jagat. Jagat- lokpa avec bifurcation vers la tsum en début d’après-midi. 2 lodges à lokpa. Lokpa / chumling, journée à bien organiser car il n’y a pas beaucoup de lieux pour manger. Option tea shop en milieu de descente avant domje où un nouveau longe tout neuf est opérationnel. Montée vers chumling, attention à un passage délicat en zone d’éboulements... surtout à la descente. Chumling : un lodge familial en bord de chemin, d’autres dans le haut village. Des singes viennent dépouiller les cultures dans la partie basse du village le soir ! Chumling / chokang-paro, journée tranquille car on commencé à atteindre les 3000m. Lodge très sympa au cœur du village - la maison de la propriétaire (tibétaine) est de l’autre côté du chemin. Thé salé possible ! Chokan-paro / chule : C’est l’entrée dans la tsum... ne pas hésiter à visiter les lieux suivants à la montée ou la descente... en fonction du côté de la rivière où l’oncle se situe : nouveau monastère tout neuf à lamagon, monastère des nones rive gauche et grotte de milarepa, rive droite (demander la clé dans un homestay dans le village au pied, je n’y ai pas dormi, la deco tibétaine de la cuisine donne envie). Chule : un nouveau lodge à l’entrée du village, famille sympathique. En profiter pour monter au monastère qui domine le village l’après-midi ! Super vue ! Chule / mu gompa : très rapide mais on atteint 3700m : possibilité de dormir au pied du monastère dans des tentes... et d’y manger ! Mu gompa, chambres possibles, lits avec couvertures /blanckets parfois sales ! Repas possibles aussi mais uniquement dal baht ! Pas de tarifs affichés mais ils sont dans le tiroir de la cuisine... seuls habitants : quelques moines et un cook. Ce dernier n’est pas très présent et disponible... nous avons négocié avec le moine pour récupérer la clé de la cuisine le matin pour se faire un thé ! Au dessus de mu gompa, la route en cours de construction par les chinois est présente... on peut la prendre et ce jusqu’à la rivière qu’il faut traverser (petit pont en bois) puis monter une vingtaine de minutes et arriver sur le plateau où le chemin se sépare et permet d’accéder et de visualiser les 2 cols vers le tibet. Zone de camping très sale avec nombreux déchets !
Peu de monde, quelques personnes font le doublé tsum/manaslu, tarifs nuitée autour de 300 rps, thé noir de 60 à 100 rps, fonction de l’altitude. Entre 2200 et 3000 rps par jour. Nourriture chinoise moins chère en altitude (venant du Tibet) et plus chère vers le bas de la vallée ! Trek effectué avec un guide (obligatoirement) et en passant par une agence (azimut Népal me concernant). D’autres informations plus précises si nécessaire ! Dominique
Balade hongkongaise English translation pending

Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.

Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.

On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.

Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.
Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.

On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.


A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.
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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.

A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …

Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.
La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.
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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.

A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?

Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.

Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !
Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.

Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !
Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !
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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.
Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.


Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Quel itinéraire pour 3 mois à vélo au départ et arrivée de Santiago du Chili English translation pending
Bonjour,
Nous avons 3 mois pour une boucle à vélo de mi février à mi mai 2020. Au départ de Santiago, nous hésitons entre partir pour le sud et rejoindre Ushuaia ou le nord pour rejoindre le désert de Uyuni. Notre coeur balance .... Pour que la boucle soit réalisable, nous prendrons peut être un bus pour terminer notre itinéraire par exemple.
Pour ceux qui ont parcourus ces itinéraires, quel serait votre choix ?
Merci à vous.
Nous avons 3 mois pour une boucle à vélo de mi février à mi mai 2020. Au départ de Santiago, nous hésitons entre partir pour le sud et rejoindre Ushuaia ou le nord pour rejoindre le désert de Uyuni. Notre coeur balance .... Pour que la boucle soit réalisable, nous prendrons peut être un bus pour terminer notre itinéraire par exemple.
Pour ceux qui ont parcourus ces itinéraires, quel serait votre choix ?
Merci à vous.
Malarone ou pas malarone pour le Laos et le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je fais un séjour de plusieurs mois en Asie du Sud-Est avec mon ami. Nous avons passé 2 mois au Cambodge et nous allons au Laos et ensuite au Viêt Nam : un mois dans chaque pays je pense. La question est : commençons nous un traitement contre le paludisme ou pas sachant que nous irons dans des zones à risque ?
Merci pour votre aide.
Lila
Bon plan logement à Rameswaram (Inde) English translation pending
Hello tout le monde ,
Des âmes charitables seraient prêtes à partager leur bon plan logement à Rameswaram ? J'y serais d'ici une semaine et je ne me suis pas renseigner sur les bonnes adresses pour y dormir.
Merci pour votre aide !
Des âmes charitables seraient prêtes à partager leur bon plan logement à Rameswaram ? J'y serais d'ici une semaine et je ne me suis pas renseigner sur les bonnes adresses pour y dormir.
Merci pour votre aide !
Attention aux douaniers à la frontière Namibie - Afrique du Sud English translation pending
Nous rentrons, mon épouse et moi, d’un séjour de vacances en Namibie et Afrique du Sud, et je tenais à vous faire part de la très désagréable mésaventure qui nous est arrivée sur le poste frontière entre ces deux pays.
En passant le poste frontière de SENDELLINGSDRIFT le 26 août 2019 après midi dans le sens Namibie-Afrique du sud, nous effectuons les formalités douanières, sans problème et en quelques minutes dans les bureaux du poste. Au moment de retourner dans notre véhicule, un « douanier » en uniforme militaire avec arme à la ceinture, qui se tenait à proximité de notre véhicule de location (ford ranger avec cellule camping-car) nous annonce qu’il va vérifier notre véhicule à la recherche de diamant……
Ayant à priori totalement confiance en une personne représentant les autorités d’un état à un poste frontière, nous le laissons inspecter nos biens en nous tenant à quelques mètres derrière lui . Après avoir minutieusement inspecté toutes les poches de nos sacs à main, il monte dans la cellule du camping car et poursuit ses investigations. Au bout de 15-20 minutes il redescend de notre véhicule et nous annonce que nous pouvons partir. En Afrique du sud, nous nous apercevons qu’il nous manque notre réserve d'argent qui se trouvait dans le sac de l'appareil photo . Nous comprenons rapidement pourquoi en repensant au temps que ce douanier à mis pour inspecter si minutieusement nos biens (mais sans jamais ouvrir une valise)!
PRUDENCE!!!
Circuit de 20 jours à Cuba en mai avec un bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes, mon amie et moi, en train de chercher une destination pour notre voyage de noces. Notre fille sera avec nous, elle aura alors 18 mois. Elle a déjà pris l'avion, vol court en France et long courrier pour New York en mai dernier.
Nous aimerions découvrir l'ouest de Cuba et finir par quelques jours à Varadero plus "farniente". Après avoir épluché le forum, nous en retenons que la destination est faisable avec bébé, mais qu'il faudra bien penser à prendre toutes ses provisions.
Nous aimerions partir du 1er au 20 mai. Voici l'itinéraire sur lequel j'ai réfléchi afin d'avoir votre avis : 01/05 - 04/05 - La Havane 04/05 - 07/05 - Vinales 07/05 - 08/05 - Las Terrazas 08/05 - 09/05 - Playa Larga 09/05 - 10/05 - Cienfuegos 10/05 - 13/05 - Trinidad 13/05 - 14/05 - Sancti Spiritus / Santa Clara 14/05 - 15/05 - La Havane 15/05 - 20/05 - Varadejo 20/05 - 20h - Vol retour
Rien n'est encore réservé, nous aimerions booker les vols avant la fin du mois. Notre principale question serait de savoir si l'itinéraire tient la route d'une part, et surtout, d'autre part, de savoir si vous nous conseillez la location de voiture ou les transports en commun (y compris les taxis). Je suis pour ma part partagée, la voiture me semble pratique pour bébé, mais à la fois le stress de la conduite, des probables dégradations sur la voiture etc., et surtout le prix de location pas donné !
Je vous remercie pour votre aide et tous conseils que vous pourrez nous donner :) !
Nous sommes, mon amie et moi, en train de chercher une destination pour notre voyage de noces. Notre fille sera avec nous, elle aura alors 18 mois. Elle a déjà pris l'avion, vol court en France et long courrier pour New York en mai dernier.
Nous aimerions découvrir l'ouest de Cuba et finir par quelques jours à Varadero plus "farniente". Après avoir épluché le forum, nous en retenons que la destination est faisable avec bébé, mais qu'il faudra bien penser à prendre toutes ses provisions.
Nous aimerions partir du 1er au 20 mai. Voici l'itinéraire sur lequel j'ai réfléchi afin d'avoir votre avis : 01/05 - 04/05 - La Havane 04/05 - 07/05 - Vinales 07/05 - 08/05 - Las Terrazas 08/05 - 09/05 - Playa Larga 09/05 - 10/05 - Cienfuegos 10/05 - 13/05 - Trinidad 13/05 - 14/05 - Sancti Spiritus / Santa Clara 14/05 - 15/05 - La Havane 15/05 - 20/05 - Varadejo 20/05 - 20h - Vol retour
Rien n'est encore réservé, nous aimerions booker les vols avant la fin du mois. Notre principale question serait de savoir si l'itinéraire tient la route d'une part, et surtout, d'autre part, de savoir si vous nous conseillez la location de voiture ou les transports en commun (y compris les taxis). Je suis pour ma part partagée, la voiture me semble pratique pour bébé, mais à la fois le stress de la conduite, des probables dégradations sur la voiture etc., et surtout le prix de location pas donné !
Je vous remercie pour votre aide et tous conseils que vous pourrez nous donner :) !
Escapade à vélo en famille en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, je tiens à remercier tous ceux qui écrivent longuement sur ce forum et grâce à qui j'ai pu récolter tout un tas d'infos sur divers sujets. Ensuite, voilà ce qui m'amène aujourd'hui : mon fils, ma compagne et moi-même voyageons à vélo et souhaiterions poser nos pneus sur le continent sud-américain, à priori à partir d'août prochain.
L'idée : faire un voyage de quatre mois environ, avec un passage par le Paraguay. J'y ai vécu un an pendant mon enfance et il m'est très cher d'y retourner ! Vu que nous partirons quatre mois et que nous voyageons avec notre fils (en remorque) qui sera alors âgé d'un an, je pense que 4.000/4.500 km conviendraient bien. Avez-vous des idées de parcours ?
Quelques infos en vrac et qui peuvent servir : - nous avons l'habitude de bivouaquer et sommes bien équipés - le passage par le Paraguay est important, et plus spécialement par Iguazu et Concepcion dont je garde de supers souvenirs - je parle couramment espagnol
Merci à tous ! Damien
Tout d'abord, je tiens à remercier tous ceux qui écrivent longuement sur ce forum et grâce à qui j'ai pu récolter tout un tas d'infos sur divers sujets. Ensuite, voilà ce qui m'amène aujourd'hui : mon fils, ma compagne et moi-même voyageons à vélo et souhaiterions poser nos pneus sur le continent sud-américain, à priori à partir d'août prochain.
L'idée : faire un voyage de quatre mois environ, avec un passage par le Paraguay. J'y ai vécu un an pendant mon enfance et il m'est très cher d'y retourner ! Vu que nous partirons quatre mois et que nous voyageons avec notre fils (en remorque) qui sera alors âgé d'un an, je pense que 4.000/4.500 km conviendraient bien. Avez-vous des idées de parcours ?
Quelques infos en vrac et qui peuvent servir : - nous avons l'habitude de bivouaquer et sommes bien équipés - le passage par le Paraguay est important, et plus spécialement par Iguazu et Concepcion dont je garde de supers souvenirs - je parle couramment espagnol
Merci à tous ! Damien
Kirghizistan, été 2019 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants).
Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau.
Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine...
NOTRE TRAJET :
JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek
JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren
JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu
JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob
JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen
JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine
JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha
JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash
JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul
JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov
JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat
JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn
JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor
JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul
JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon
JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul
JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan
JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol )
JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul
JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Avis sur Kuwait Airways pour la Thaïlande (avec escale au Koweït) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à acheter des vols pour Bangkok au départ de Paris avec Kuweit Airways. Avez vous des retours positifs / négatifs à me faire sur cette compagnie ?
Par ailleurs, nous aurons une escale d'1h30 à kuweit, est-ce suffisant pour la correspondance ?
Merci d'avance :)
Je m'apprête à acheter des vols pour Bangkok au départ de Paris avec Kuweit Airways. Avez vous des retours positifs / négatifs à me faire sur cette compagnie ?
Par ailleurs, nous aurons une escale d'1h30 à kuweit, est-ce suffisant pour la correspondance ?
Merci d'avance :)
Voyage seule en Côte d'Ivoire en transport en commun: sécurité? English translation pending
Bonjour
Je ne trouve aucune discussion récente dans ce forum sur ce pays . J'hésite donc à me lancer seule en transport en commun pour environ un mois courant décembre ou janvier. J'ai l'habitude de voyager en Afrique
Qui peut me donner des arguments pour ou contre et surtout la sécurité ? l'obtention du visa...
Merci d'avance
Sécurité à Paris English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Récit d'un voyage de trois semaines en Bulgarie, août 2019 English translation pending
Bonjour chers forumeurs
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Compte rendu croisière jusqu'aux Spitzberg du 4 au 20 août 2019 English translation pending
Amis du forum, bonjour🙂,
Pour commencer, je précise que nous devions faire un séjour à Helsinki. C’est en voyant une ventre flash sur cette croisière que nous nous sommes décidés pour cette destination qui nous faisait rêver depuis longtemps mais qui nous était jusqu’alors inaccessible (1000 euros/pers en cabine intérieure bella pour 15 j, fallait sauter sur l’occasion !!!) Cette croisière débutait et finissait à Hambourg mais le bateau poursuivait ensuite jusqu’au Havre pour un périple en mer du Nord et il était possible de continuer deux jours de plus la croisière pour descendre au Havre. Ce que nous avons bien sûr fait étant de la région parisienne ! (120 euros de plus par personne dans la même cabine).
Voici donc le résumé de cette croisière dont le Spizberg fut l’apothéose !! :
Comme d’habitude, nous choisissons de partir la veille pour être certain d’être à l’heure sur le bateau. Notre vol étant à 16 h nous profitons de la matinée pour finaliser nos préparatifs puis un ami nous emmène à la gare routière de Cergy prendre le bus qui nous mène jusque Charles de Gaulle en un peu moins d’une heure et qui coûte un ticket de métro !!! Le vol se passe sans encombre et vers 17 h 30 nous arrivons à Hambourg. Bagages récupérés nous prenons le train S1 qui nous emmène à la gare centrale d’Hambourg en 25 mn puis, de là , alors que la Gay Pride se termine, nous marchons jusqu’à notre hôtel IBIS Budget qui se trouve à 10 mn à pied. Nous nous reposons un peu puis, l’heure du repas venue, nous descendons au restaurant de l’hôtel manger un fish and chips. Ensuite nous allons faire un tour dans le quartier histoire de se dégourdir les jambes. Les rues sont très sales, couvertes de déchets et de cannettes, restes de la Gay Pride !
Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons le petit déjeuner puis retournons à la gare centrale prendre la navette MSC à 5 euros/pers qui nous mène jusqu’au port Steinwerder vers 11 h. Pas plus de 15 mn après nous sommes dans le bateau MSC Préziosa !!!
J’ai beaucoup aimé la déco de ce bateau. J’avais lu dans VF qu’il était beau et en effet je l’ai trouvé magnifique. Seul, le Jazz bar ne me plaît pas car il est tout vert !!.
Nous filons donc ensuite au restaurant. Là, c’est au choix : soit commande à la carte, soit se servir au buffet soit les deux lol.(ce sera ainsi tous les jours). Après un petit tour de repérage dans le bateau nous nous dirigeons vers la cabine, mon mari met son maillot de bain puis plongeon dans la piscine puis le jacuzzi pas encore très occupés. Les vacances commencent !!! Vers 17 h à lieu l’exercice de sécurité qui se passe très rapidement. Après la douche et s’être changés, nous traînons dans le bateau et dans les bars jusque 20 h 30, heure du repas du 2e service (le 1er service à lieu à 18 h 30). Notre table se trouve près de la fenêtre, c’est super !!! et nous nous retrouvons avec deux autres couples de français avec qui nous nous entendrons très bien du début à la fin !!! (heureusement car sinon, 15 j, c’est long !!!)
La suite dès que possible !
Pour commencer, je précise que nous devions faire un séjour à Helsinki. C’est en voyant une ventre flash sur cette croisière que nous nous sommes décidés pour cette destination qui nous faisait rêver depuis longtemps mais qui nous était jusqu’alors inaccessible (1000 euros/pers en cabine intérieure bella pour 15 j, fallait sauter sur l’occasion !!!) Cette croisière débutait et finissait à Hambourg mais le bateau poursuivait ensuite jusqu’au Havre pour un périple en mer du Nord et il était possible de continuer deux jours de plus la croisière pour descendre au Havre. Ce que nous avons bien sûr fait étant de la région parisienne ! (120 euros de plus par personne dans la même cabine).
Voici donc le résumé de cette croisière dont le Spizberg fut l’apothéose !! :
Comme d’habitude, nous choisissons de partir la veille pour être certain d’être à l’heure sur le bateau. Notre vol étant à 16 h nous profitons de la matinée pour finaliser nos préparatifs puis un ami nous emmène à la gare routière de Cergy prendre le bus qui nous mène jusque Charles de Gaulle en un peu moins d’une heure et qui coûte un ticket de métro !!! Le vol se passe sans encombre et vers 17 h 30 nous arrivons à Hambourg. Bagages récupérés nous prenons le train S1 qui nous emmène à la gare centrale d’Hambourg en 25 mn puis, de là , alors que la Gay Pride se termine, nous marchons jusqu’à notre hôtel IBIS Budget qui se trouve à 10 mn à pied. Nous nous reposons un peu puis, l’heure du repas venue, nous descendons au restaurant de l’hôtel manger un fish and chips. Ensuite nous allons faire un tour dans le quartier histoire de se dégourdir les jambes. Les rues sont très sales, couvertes de déchets et de cannettes, restes de la Gay Pride !
Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons le petit déjeuner puis retournons à la gare centrale prendre la navette MSC à 5 euros/pers qui nous mène jusqu’au port Steinwerder vers 11 h. Pas plus de 15 mn après nous sommes dans le bateau MSC Préziosa !!!
J’ai beaucoup aimé la déco de ce bateau. J’avais lu dans VF qu’il était beau et en effet je l’ai trouvé magnifique. Seul, le Jazz bar ne me plaît pas car il est tout vert !!.
Nous filons donc ensuite au restaurant. Là, c’est au choix : soit commande à la carte, soit se servir au buffet soit les deux lol.(ce sera ainsi tous les jours). Après un petit tour de repérage dans le bateau nous nous dirigeons vers la cabine, mon mari met son maillot de bain puis plongeon dans la piscine puis le jacuzzi pas encore très occupés. Les vacances commencent !!! Vers 17 h à lieu l’exercice de sécurité qui se passe très rapidement. Après la douche et s’être changés, nous traînons dans le bateau et dans les bars jusque 20 h 30, heure du repas du 2e service (le 1er service à lieu à 18 h 30). Notre table se trouve près de la fenêtre, c’est super !!! et nous nous retrouvons avec deux autres couples de français avec qui nous nous entendrons très bien du début à la fin !!! (heureusement car sinon, 15 j, c’est long !!!)
La suite dès que possible !
Voyage à Hong Kong et Philippines enceinte English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Alors voilà, avec mon mari cela fait des mois que l'on a réservé notre lune de miel aux philippines (on s'arrête d'abord à Hong Kong, puis ensuite Cebu, Bohol, El Nido et Coron). Mais entre-temps, un bébé est apparu. Au moment du départ je serais à 11SA. Et la veille du voyage, je vais voit le gynécologue qui me reconfirmera si tout va bien et si je peux réellement partir. Car au dernier rdv elle nous a dit quil n'y avait pas de soucis mais bon.. jai eu la bonne idée de lire pleins de trucs sur internet concernant le virus zyka et maintenant j'ai un peu peur. On a déjà acheté des repoussants moustiques, adaptés pour femmes enceintes. Je vais prendre des pyjama à Manche longue et pantalon.
Je voulais savoir ce que vous en pensez.
Merci beaucoup de vos retours.
Supermarchés et stations en Suède et en Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ est imminent et je cherche des infos pour nous ravitailler tout au long de notre road trip. J'ai bien conscience que la vie est chère en Scandinavie, mais j'imagine qu'il y a des chaînes de supermarchés plus intéressantes que d'autres, à l'image de l'Ecosse. Quelle marque nous recommanderiez-vous pour faire nos courses en Suède et en Norvège? Quelles sont les stations essence les plus abordables?
Petit plus : avez-vous de petites spécialités cachées à nous conseiller (biscuits, chips, pains...)?
Merci 😎
Notre départ est imminent et je cherche des infos pour nous ravitailler tout au long de notre road trip. J'ai bien conscience que la vie est chère en Scandinavie, mais j'imagine qu'il y a des chaînes de supermarchés plus intéressantes que d'autres, à l'image de l'Ecosse. Quelle marque nous recommanderiez-vous pour faire nos courses en Suède et en Norvège? Quelles sont les stations essence les plus abordables?
Petit plus : avez-vous de petites spécialités cachées à nous conseiller (biscuits, chips, pains...)?
Merci 😎
Retour d'expérience d'un "self-drive" en juin au Botswana English translation pending
Hello tout le monde,
Cette année moi et ma compagne avons décidé de nous lancer dans un voyage au Botswana au mois de Juin 2019. Les années précédentes nous nous orientions plus vers des pays permettants de réaliser de grandes randonnées. Malheureusement (ou pas) pour des raisons médicales pas possible pour nous cette année de marcher longuement. Donc nous avons opté pour le safari afin de nous retrouver dans un autre pays "nature".
Nous sommes jeunes 27 et 28 ans et nous nous sommes lancés là dedans sans trop pouvoir le préparer à l'avance et sans trop savoir à quoi s'attendre. Nous nous sommes donc décidé à vous partager notre expérience pour peut être aider certaines personnes qui se questionnent avant leur départ.
Pour la formule au Botswana plusieurs choix: le self drive, les tours avec guide et camp monté, les tours avec guide et transports routiers entre lodges ou même des formules avec vols pour les déplacements entre les lodges. Pour notre part nous avons opté pour le self drive en alternant entre camping et lodge (luxueux) afin de diminuer un peu le budget. Si vous vous lancez dans cette formule petit conseil, prenez vous y longtemps à l'avance!!! Pour les raisons médicales évoquées plus tôt nous avons opté pour cette formule en mars. Impossible de réserver seul à ce moment là (et nous ne nous en sentions pas capable pour être honnête). Compliqué de trouver une agence en France mais les très compétents africa coeur safari nous ont recommandés de passer par Drive Botswana une agence britannique. Et franchement super rien à redire allez y les yeux fermés.
Nous avons voyagé au départ de Marseille avec la compagnie Lufthansa (3 vols: Marseille / Francfort / Johannesburg / Maun --> air botswana).
Et voilà notre programme:
Jour 1: arrivé a Maun vers 14h puis transfert inclus vers Crocodile Camp. Survol du Delta de l'okavango dans l'après midi (60min) avec la compagnie Air Shakawe (très bien).
Jour 2: activité incluse de Mokoro au départ de l'hôtel. Au programme après 1h de route nous nous sommes lancés dans 1h30 de mokoro, 2h de safari a pied, lunch puis retour en mokoro avant de rentrer à l'hôtel. En tout presque 8h pour cette activité sympathique. Pas que le mokoro soit fantastique non plus mais cette activité permet de varier avec les activités classiques voitures a venir.
Pour ces deux premières nuits à Crocodile Camp rien à redire, l'hôtel est bien, un peu éloigné de la ville, en bord de la rivière (complètement sèche pour nous).
Jour 3: récupération de la voiture auprès de Avis à l'hôtel. Mauvaise expérience pour nous à ce moment là nous devions récupérer la voiture à 8h du matin avant la route pour le kalahari mais Avis est arrivé à 11h (l'afrique il paraît d'après le loueur pas de stress nous a t'il dit). Pendant le self drive si c'est votre première expérience c'est un moment important pour comprendre comment tout fonctionne (tente, réservoir d'eau, compresseur, 4 roues motrices etc etc). Du coup le temps de faire ça en vitesse, quelques courses et route pour le Kalahari. Nous avons empruntés la route en direction de Rakops plus rapide que celle par Makalamamedi village à cause de ce contre-temps.
Nuit au camping de Kori dans la réserve de Central Kalahari Game Réserve. Absolument charmant comme coin en pleine réserve, même si les installations sont sommaires l'endroit est top.
Jour 4: Self drive le matin dans la réserve autour de Lepard Pan et Sunday Pan avant de prendre la route pour Kalahari Plains Camp. Petit conseil à l'entrée du parc regardez bien la localisation des observations des animaux faîtes les jours précédents cela peut vraiment vous aider au moment de faire votre choix. Après midi en safari avec guide au sein du lodge.
Nuit à Kalahari Plains Camp. Juste incroyable comme endroit, le lodge est fabuleux vous avez une vue imprenable sur un point d'eau, vous pouvez dormir sur le toit de votre chambre sous les étoiles il suffit de demander, une expérience magnifique etc vraiment un endroit fabuleux notre coup de coeur du voyage.
Jour 5: Safari guidé avec le lodge puis marche avec les "bushmens" (gros attrape touriste à mes yeux, surjoué à ce point là c'est trop) avant de prendre la route vers le camping de Boteti river camp.
Nuit au camping de Boteti River Camp. Camping très classique beaucoup plus européens très propre. Sans grand intérêt (pas dépaysant) mais emplacement parfait à l'entrée de Khumaga au bord de la rivière.
Jour 6: self drive dans makgadikgadi pans national park à partir de Khumaga pour ressortir vers Gweta. Cette partie du parc correspond surtout à longer la Boteti River et ses tristes barrières vétérinaires. Les grands pans salés sont beaucoup plus loin, trop pour nous. Mais cet endroit est plaisant. La rivière était presque vide mais d'immenses troupeaux de Girafes et de Zèbres affluaient sur la zone puisque l'eau devait arriver une ou deux semaine après. Une agréable surprise. Route vers le camping de Mankwe Bush Lodge après le ravitaillement à Maun.
Camping très bien aménagé et propre mais aucun intérêt pour nous. Loin de Moremi (1h30) sans animaux autour, loin de Kwai... Nous n'avons pas compris l'intérêt d'avoir situé ce lodge/camping à cet endroit là vraiment nous aurions préféré largement nous rapprocher de la porte sud de Moremi.
Jour 7 et 8: Self drive à travers la réserve de Moremi (en passant de south gate à third bridge puis à north gate) pour rejoindre le lodge de O'Bona Moremi à Kwai. 2 nuits la bas avec 4 safaris avec guide. Un endroit très sympa avec des jeunes gérants allemands très agréables, un guide sympa, franchement un endroit au top je vous le conseille très fortement.
Jour 9: Route pour Camp Savuti (SKL) dans le chobe national park. Après midi safari guidé avec le lodge. Ce camp est pas mal mais un peu cher je pense pour la réelle qualité de son offre. Le parc est par contre magnifique et cette zone de savuti est à voir. Peut être pas avec eux si vous avez une autre option même si son emplacement à du charme. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la seule fois du voyage où les gens semblaient intéréssés par l'argent plus que tout, peut être une simple impression.
Jour 10: safari guidé le matin puis route pour le camping de Thobolos Bush Lodge l'après midi. Alors la un endroit magnifique des centaines d'éléphants et autres animaux qui viennent boire au point d'eau. Même si vous êtes au camping allez au moins boire un coup à l'hôtel (et même manger) qui éclaire le point d'eau la nuit, le spectacle est juste fabuleux (et beaucoup plus discret du camping meme si les animaux passent en plein milieu).
Jour 11: surprise de Drive Botswana qui nous a réservé une nuit au Pangolin Chobe Hotel avec deux activités photographies inclues. Endroit magnifique mais il faut être un passionné de photo pour aller la bas. Ce fut une très belle expérience dans cet établissement mais nous n'avions probablement pas le niveau, même si les gens sont charmants et vous aide sans problème. Vraiment un agréable moment. On vous prête des appareils qui valent une fortune pour vous exercer durant la croisière sur le fleuve ou durant le safari dans le riverfront et vous repartez avec la carte mémoire en cadeau. Par contre vous êtes plus sur de la photo que de l'exploration (moins grande distance en bateau ou en voiture que les autres). Avis est venu récupérer la voiture (nous ne les avons même pas vu aucune nouvelle depuis...)
Jour 12: transfert vers Victoria Falls avec afro honeyguide programmé par le tour opérateur. Heureusement car le passage au zimbabwé est délicat si vous êtes seul (attention quand on vous rend la monnaie à la douane...). Après midi à visiter les chutes à pied + shopping à l'open market (pensez à négocier+++). Nuit à Bayete Guest Lodge. Très correct, bon là vous êtes dans de l'hôtel classique qui voit défiler du monde.
Jou: retour dans l'après midi en france au départ de Victoria Falls.
En résumé pour notre première en Afrique: Extraordinaire nous y reviendrons très prochainement c'est un continent magnifique. Le self drive un grand oui, pour une première c'était top. Mais l'enchaînement entre camping et lodge était parfait pour nous je pense. 15j uniquement en self drive c'est plus sportif pas infaisable non plus. Aucun problème sur la route pas de crevaison, pas de blocage le ford ranger est passé partout. Le seul problème les mauvais joints de l'arrière du véhicule qui nous ont dégueulassé l'arrière tout le long du voyage.. Mais ça c'est plus Avis qui est à brimer que le reste. Et par contre un voyage cher. Notre formule tournait en formule tout inclus à 4000€ par personne environs. Pour une formule avec guide et camp monté vous êtes plus vers 4500-5000€ par personne mais avec des frais en moins (essences, courses). Pour un voyage self drive en camping exclusif réservé seul vous serez vers 2000-2500€ par tête mais prenez vous y à l'avance.
J'espère que certains auront été aidé par ces descriptions. Si jamais vous avez des questions n'hésitez pas c'est avec grand plaisir.
Merciiiiii
Cette année moi et ma compagne avons décidé de nous lancer dans un voyage au Botswana au mois de Juin 2019. Les années précédentes nous nous orientions plus vers des pays permettants de réaliser de grandes randonnées. Malheureusement (ou pas) pour des raisons médicales pas possible pour nous cette année de marcher longuement. Donc nous avons opté pour le safari afin de nous retrouver dans un autre pays "nature".
Nous sommes jeunes 27 et 28 ans et nous nous sommes lancés là dedans sans trop pouvoir le préparer à l'avance et sans trop savoir à quoi s'attendre. Nous nous sommes donc décidé à vous partager notre expérience pour peut être aider certaines personnes qui se questionnent avant leur départ.
Pour la formule au Botswana plusieurs choix: le self drive, les tours avec guide et camp monté, les tours avec guide et transports routiers entre lodges ou même des formules avec vols pour les déplacements entre les lodges. Pour notre part nous avons opté pour le self drive en alternant entre camping et lodge (luxueux) afin de diminuer un peu le budget. Si vous vous lancez dans cette formule petit conseil, prenez vous y longtemps à l'avance!!! Pour les raisons médicales évoquées plus tôt nous avons opté pour cette formule en mars. Impossible de réserver seul à ce moment là (et nous ne nous en sentions pas capable pour être honnête). Compliqué de trouver une agence en France mais les très compétents africa coeur safari nous ont recommandés de passer par Drive Botswana une agence britannique. Et franchement super rien à redire allez y les yeux fermés.
Nous avons voyagé au départ de Marseille avec la compagnie Lufthansa (3 vols: Marseille / Francfort / Johannesburg / Maun --> air botswana).
Et voilà notre programme:
Jour 1: arrivé a Maun vers 14h puis transfert inclus vers Crocodile Camp. Survol du Delta de l'okavango dans l'après midi (60min) avec la compagnie Air Shakawe (très bien).
Jour 2: activité incluse de Mokoro au départ de l'hôtel. Au programme après 1h de route nous nous sommes lancés dans 1h30 de mokoro, 2h de safari a pied, lunch puis retour en mokoro avant de rentrer à l'hôtel. En tout presque 8h pour cette activité sympathique. Pas que le mokoro soit fantastique non plus mais cette activité permet de varier avec les activités classiques voitures a venir.
Pour ces deux premières nuits à Crocodile Camp rien à redire, l'hôtel est bien, un peu éloigné de la ville, en bord de la rivière (complètement sèche pour nous).
Jour 3: récupération de la voiture auprès de Avis à l'hôtel. Mauvaise expérience pour nous à ce moment là nous devions récupérer la voiture à 8h du matin avant la route pour le kalahari mais Avis est arrivé à 11h (l'afrique il paraît d'après le loueur pas de stress nous a t'il dit). Pendant le self drive si c'est votre première expérience c'est un moment important pour comprendre comment tout fonctionne (tente, réservoir d'eau, compresseur, 4 roues motrices etc etc). Du coup le temps de faire ça en vitesse, quelques courses et route pour le Kalahari. Nous avons empruntés la route en direction de Rakops plus rapide que celle par Makalamamedi village à cause de ce contre-temps.
Nuit au camping de Kori dans la réserve de Central Kalahari Game Réserve. Absolument charmant comme coin en pleine réserve, même si les installations sont sommaires l'endroit est top.
Jour 4: Self drive le matin dans la réserve autour de Lepard Pan et Sunday Pan avant de prendre la route pour Kalahari Plains Camp. Petit conseil à l'entrée du parc regardez bien la localisation des observations des animaux faîtes les jours précédents cela peut vraiment vous aider au moment de faire votre choix. Après midi en safari avec guide au sein du lodge.
Nuit à Kalahari Plains Camp. Juste incroyable comme endroit, le lodge est fabuleux vous avez une vue imprenable sur un point d'eau, vous pouvez dormir sur le toit de votre chambre sous les étoiles il suffit de demander, une expérience magnifique etc vraiment un endroit fabuleux notre coup de coeur du voyage.
Jour 5: Safari guidé avec le lodge puis marche avec les "bushmens" (gros attrape touriste à mes yeux, surjoué à ce point là c'est trop) avant de prendre la route vers le camping de Boteti river camp.
Nuit au camping de Boteti River Camp. Camping très classique beaucoup plus européens très propre. Sans grand intérêt (pas dépaysant) mais emplacement parfait à l'entrée de Khumaga au bord de la rivière.
Jour 6: self drive dans makgadikgadi pans national park à partir de Khumaga pour ressortir vers Gweta. Cette partie du parc correspond surtout à longer la Boteti River et ses tristes barrières vétérinaires. Les grands pans salés sont beaucoup plus loin, trop pour nous. Mais cet endroit est plaisant. La rivière était presque vide mais d'immenses troupeaux de Girafes et de Zèbres affluaient sur la zone puisque l'eau devait arriver une ou deux semaine après. Une agréable surprise. Route vers le camping de Mankwe Bush Lodge après le ravitaillement à Maun.
Camping très bien aménagé et propre mais aucun intérêt pour nous. Loin de Moremi (1h30) sans animaux autour, loin de Kwai... Nous n'avons pas compris l'intérêt d'avoir situé ce lodge/camping à cet endroit là vraiment nous aurions préféré largement nous rapprocher de la porte sud de Moremi.
Jour 7 et 8: Self drive à travers la réserve de Moremi (en passant de south gate à third bridge puis à north gate) pour rejoindre le lodge de O'Bona Moremi à Kwai. 2 nuits la bas avec 4 safaris avec guide. Un endroit très sympa avec des jeunes gérants allemands très agréables, un guide sympa, franchement un endroit au top je vous le conseille très fortement.
Jour 9: Route pour Camp Savuti (SKL) dans le chobe national park. Après midi safari guidé avec le lodge. Ce camp est pas mal mais un peu cher je pense pour la réelle qualité de son offre. Le parc est par contre magnifique et cette zone de savuti est à voir. Peut être pas avec eux si vous avez une autre option même si son emplacement à du charme. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la seule fois du voyage où les gens semblaient intéréssés par l'argent plus que tout, peut être une simple impression.
Jour 10: safari guidé le matin puis route pour le camping de Thobolos Bush Lodge l'après midi. Alors la un endroit magnifique des centaines d'éléphants et autres animaux qui viennent boire au point d'eau. Même si vous êtes au camping allez au moins boire un coup à l'hôtel (et même manger) qui éclaire le point d'eau la nuit, le spectacle est juste fabuleux (et beaucoup plus discret du camping meme si les animaux passent en plein milieu).
Jour 11: surprise de Drive Botswana qui nous a réservé une nuit au Pangolin Chobe Hotel avec deux activités photographies inclues. Endroit magnifique mais il faut être un passionné de photo pour aller la bas. Ce fut une très belle expérience dans cet établissement mais nous n'avions probablement pas le niveau, même si les gens sont charmants et vous aide sans problème. Vraiment un agréable moment. On vous prête des appareils qui valent une fortune pour vous exercer durant la croisière sur le fleuve ou durant le safari dans le riverfront et vous repartez avec la carte mémoire en cadeau. Par contre vous êtes plus sur de la photo que de l'exploration (moins grande distance en bateau ou en voiture que les autres). Avis est venu récupérer la voiture (nous ne les avons même pas vu aucune nouvelle depuis...)
Jour 12: transfert vers Victoria Falls avec afro honeyguide programmé par le tour opérateur. Heureusement car le passage au zimbabwé est délicat si vous êtes seul (attention quand on vous rend la monnaie à la douane...). Après midi à visiter les chutes à pied + shopping à l'open market (pensez à négocier+++). Nuit à Bayete Guest Lodge. Très correct, bon là vous êtes dans de l'hôtel classique qui voit défiler du monde.
Jou: retour dans l'après midi en france au départ de Victoria Falls.
En résumé pour notre première en Afrique: Extraordinaire nous y reviendrons très prochainement c'est un continent magnifique. Le self drive un grand oui, pour une première c'était top. Mais l'enchaînement entre camping et lodge était parfait pour nous je pense. 15j uniquement en self drive c'est plus sportif pas infaisable non plus. Aucun problème sur la route pas de crevaison, pas de blocage le ford ranger est passé partout. Le seul problème les mauvais joints de l'arrière du véhicule qui nous ont dégueulassé l'arrière tout le long du voyage.. Mais ça c'est plus Avis qui est à brimer que le reste. Et par contre un voyage cher. Notre formule tournait en formule tout inclus à 4000€ par personne environs. Pour une formule avec guide et camp monté vous êtes plus vers 4500-5000€ par personne mais avec des frais en moins (essences, courses). Pour un voyage self drive en camping exclusif réservé seul vous serez vers 2000-2500€ par tête mais prenez vous y à l'avance.
J'espère que certains auront été aidé par ces descriptions. Si jamais vous avez des questions n'hésitez pas c'est avec grand plaisir.
Merciiiiii
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
bonjour
vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! "
et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer !
bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès ....
alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ;
hélas d��figurées par le béton ;et routes défoncées ;
voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net !
je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts !
par mal façon bien sur , pour gagner plus !
ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages !
c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER !
(avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...)
bon vent et bons voyages le plus longtemps possible !
cordialement
Jacques
Obtention d'un compte bancaire au Brésil English translation pending
En tant que touriste Français peux t_on obtenir l, ouverture d'un compte bancaire.
Si oui quelles formalités ?
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.Quelle alternative à Sapa (avec enfants)? English translation pending
Bonjour,
Question concernant la dernière étape de notre voyage en famille de Saigon à Hanoi.
Au départ nous voulions passer ces 3 jours derniers jours à Sapa, mais suite aux reco lues ici et là, je pense que ce n'est pas la meilleure idée ....
Pouvez-vous m'indiquer vos alternatives à Sapa ? Des alternatives avec des activités réalisables avec 2 enfants de 8 et 11 ans ?
Par avance, merci ! 😏
Question concernant la dernière étape de notre voyage en famille de Saigon à Hanoi.
Au départ nous voulions passer ces 3 jours derniers jours à Sapa, mais suite aux reco lues ici et là, je pense que ce n'est pas la meilleure idée ....
Pouvez-vous m'indiquer vos alternatives à Sapa ? Des alternatives avec des activités réalisables avec 2 enfants de 8 et 11 ans ?
Par avance, merci ! 😏
Voyage sur la côte lycienne avec Apolline, 9 mois English translation pending
Nous sommes Alex et Delphine, un couple de quadra habitant Carpentras et grands voyageurs avant la naissance de notre fille. La Turquie a été notre premier voyage à l’étranger avec Apolline, 9 mois.
Nous étions déjà allés à Istanbul, nous avons opté pour la cote Lycienne, d'Antalya à Dalyan
12 jours en mai 2019
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
Retour MSC Seaview mai 2019 English translation pending
Bonjour,
Et voilà c'est fini ! nous venons de rentrer de notre 6e croisière (dont 3 avec MSC). Je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette croisière. Nous étions cette fois-ci avec nos 2 garçons de 10 et 5 ans.
Seaview du 25 mai au 1er juin, cabine intérieure Auréa
Donc, nous sommes arrivés à Barcelone pour l'embarquement en voiture, j'avais réservé une place au WTC pour 75€ la semaine. Ensuite, le bus bleu pour 3€ par personne, gratuit pour mon fils de 5 ans.
Sur les documents de voyage, on avait rdv à 15h15 pour l'enregistrement mais nous avons tenté notre chance à 14h00. Arrivée au terminal A, il pleut (ça commence bien !), une petite file d'attente pour donner les bagages, contrôle de sécurité en 10 min, et là le forfait Auréa devient très intéressant avec la priorité pour l'embarquement car il y avait déjà beaucoup de monde en attente. On nous remet les cruise cards ainsi que les bracelets pour les adultes. La p'tite photo et hop c'est parti....
Le bateau Seaview : Très beau, j'ai adoré les espaces extérieurs, prendre le petit déjeuner au soleil, j'adore. Pas de mouvements de foule malgré le monde à bord. J'ai retrouvé le plaisir de la croisière avec ce bateau que je n'avais pas le Symphony ots. Par contre, je préfère mille fois la clientèle sur RCL que sur MSC. Le Seaview bouge beaucoup, je ne l'ai pas trouvé agréable en mer. Je préfère les bateaux "made in France" !!!! Ce paquebot a à peine 1 an et il est déjà bcp dégradé, mobilier extérieur cassé, coussins manquants ou déchirés plein de tâches, miroir ascenseur brisé, lors de notre séjour, on a même vu des boîtiers d'ascenseurs arrachés du mur, je ne sais pas si ce sont les gens qui sont irrespectueux ou si c'est le matériel qui est de mauvaise qualité.
La cabine 10003 : Très spacieuse pour 5 personnes avec 1 lit double, canapé superposé et 1 lit dans le plafond, je pense que sa superficie est 2 fois plus grande qu'une cabine intérieure normale (c'est pour cela que je l'avais réservé). Par contre, pas assez de rangements, nous avons dû laisser la moitié de nos affaires en valise, pas pratique du tout. La salle d'eau très petite. Pas très propre non plus (d'ailleurs, j'ai trouvé que ce bateau en général n'était pas aussi net que d'habitude), cheveux des précédents occupants sur le lit, dans la salle d'eau, sur le sol, traces de verres ou tasses collantes sur les tables de chevets, plein de poussières et tâches sur la tête de lit. Il y avait les 2 peignoirs, 1 paire de chaussons et le parfum d'ambiance MSC (j'adore). Les 2 bracelets ne fonctionnaient pas pour ouvrir la porte de la cabine. C'est une cabine très très bruyante et qui bouge beaucoup, insonorisation pas au top.
Le spa : Nous avions réservé nos 2 massages balinais compris dans le forfait dès le 1er jour, et avons eu la chance de le faire ensemble dans une cabine duo lors de l'escale de Gênes, c'était vraiment agréable. Mon mari a essayé le spa thermal mais il n' a pas trop aimé. Le dernier jour, j'avais encore envie d'en profiter, donc je vais au spa et demande si il y a de la place pour un soin du visage et la première bonne nouvelle, c'est possible de suite et la deuxième il y a une réduction de 50% (non précisé dans le daily), super !!!! Par contre, j'ai moins apprécié ce soin, pas de massage entre le gommage et la pose du soin, et je suis sortie avec encore plein de crème sur le visage.
Les restaurants : 2 buffets au pont 8 et 16, du choix, il y en a pour tout le monde, peut-être plus quantitatif que qualitatif, bon ça c'est moins avis. C'était le Golden Sand pont 5 qui nous était attribué. Les 2 premiers jours, nous avions réservé et après on y a été comme on avait envie, après tout c'est le concept Auréa, et nous n'avons jamais attendu, c'est super bien organisé. Il y avait des plats très bons comme très mauvais, les desserts en général sont bons. Mon mari me parle encore de sa tarte tatin revisité. Les pizzas sont toujours excellentes ainsi que les pates. Je sais pas si c'est une stratégie de MSC pour faire boire les passagers, mais les plats étaient souvent trop salés. Après, ça dépend des goûts de chacun.
Le forfait boisson Auréa : Notre réservation datait de juillet 2018 donc nous avons encore pu profiter du forfait 431. C'était embêtant car sur les nouvelles cartes, il n'y avait plus d'astérisques donc on ne savait pas exactement à quoi on avait le droit. On a tenté et parfois on a été surpris car on n'avait pas le droit aux spécialités de café de moins de 6€, le forfait ne fonctionnait pas par exemple au bar Venchi chocolat. J'ai déjà réservé une croisière avec MSC pour Noel en cabine balcon Fantastica et je me posais la question si je devais prendre un forfait boisson, et bien non. Pour nous ce n'est pas rentable, les enfants n'aimaient pas les cocktails trop chimiques et les jus en bouteilles sont trop sucrés, moi aussi j'ai goûté des cocktails sans alcool et bcp trop sucrés, donc on ne buvait que l'eau. Il y a que mon mari qui a profité du forfait et lui il s'est fait plaisir...
Les piscines : Là mes enfants ont adorés, ils sont usés leurs maillots dans les toboggans. Normalement le petit dernier n'avait pas le droit d'en profiter car il a moins de 7 ans mais avait la taille requise, donc il a pu passer, moi j'étais réticente, car si c'est interdit c'est qu'il y a une raison, mais mon mari m'a dit "mais non t'inquiète c'est pas violent". Alors si papa dit oui... Le parc pour les enfants est excellent pour eux mais pas pour les parents car aucun endroit pour s'installer avec les affaires et les surveiller.
Le solarium Auréa : Très joli avec peu de monde, mais nous nous restions pas longtemps car il y avait toute la fumée des cheminées sur ce pont.
Les spectacles : C'est ce que l'on a le moins aimé sur cette croisière, on a tellement été impressionné sur le Symphony OTS, chez MSC c'est pas le point fort.
Les escales : Je me faisais une joie de repartir sur Ajaccio, mais pas de bol, pluie vent, pareil à La Spezia, donc pas de sortie. Nous sommes juste descendus à Cannes en chaloupe (très bien organisé) avec un superbe soleil. On s'est baladés avec les enfants sur la Croisette, mais eux ne penser qu'à rentrer sur le bateau.
Les soirées : 2 soirées élégantes, 1 white party, 1 flower power.
Le mini club : Je termine par le meilleur pour les familles, ouvert tous les jours de 9 à 23h. Mes garçons se sont éclatés, plein d'activités, les animatrices parlent français, le concours Masterchef, défilé de super héros ect... Pour nous, c'est leur point fort.
Divers : Lorsque j'ai voulu enregistrer ma CB Visa aux bornes, la machine m'a demandé de choisir un montant à débiter (100, 200 300 ect), je pensais que c'était comme avant et que c'était une autorisation mais non le lendemain j'ai vu le montant débité sur mon compte bancaire. Donc, si on ne dépense pas la totalité, il faut le jour du débarquement se rendre à la réception se faire rembourser en espèces, dans le cas contraire il faut repartir aux bornes payer la différence, ce que j'ai dû faire avant de débarquer. Une nouvelle stratégie de MSC, la veille de l'escale de Palma, nous avions sur le lit 1 ticket d'excursion pour le bus qui vous emmène avec une note explicative qui disait que le centre ville était à 15/20 minutes. J'ai fait supprimer les frais de services sans aucun problème.
Conclusion : Nous avons bien profité de ce bateau, c'est vrai que RCL est plus qualitatif mais ce n'est pas le même prix. Donc avec les enfants, c'est un très bon rapport qualité/prix. Pour nous c'était agréable de se retrouver à deux et on savait que les enfants étaient entre de bonnes mains, ils sont revenus enchantés et on hâte de repartir en décembre. Nous aussi !!!!
Céline
Le bateau Seaview : Très beau, j'ai adoré les espaces extérieurs, prendre le petit déjeuner au soleil, j'adore. Pas de mouvements de foule malgré le monde à bord. J'ai retrouvé le plaisir de la croisière avec ce bateau que je n'avais pas le Symphony ots. Par contre, je préfère mille fois la clientèle sur RCL que sur MSC. Le Seaview bouge beaucoup, je ne l'ai pas trouvé agréable en mer. Je préfère les bateaux "made in France" !!!! Ce paquebot a à peine 1 an et il est déjà bcp dégradé, mobilier extérieur cassé, coussins manquants ou déchirés plein de tâches, miroir ascenseur brisé, lors de notre séjour, on a même vu des boîtiers d'ascenseurs arrachés du mur, je ne sais pas si ce sont les gens qui sont irrespectueux ou si c'est le matériel qui est de mauvaise qualité.
La cabine 10003 : Très spacieuse pour 5 personnes avec 1 lit double, canapé superposé et 1 lit dans le plafond, je pense que sa superficie est 2 fois plus grande qu'une cabine intérieure normale (c'est pour cela que je l'avais réservé). Par contre, pas assez de rangements, nous avons dû laisser la moitié de nos affaires en valise, pas pratique du tout. La salle d'eau très petite. Pas très propre non plus (d'ailleurs, j'ai trouvé que ce bateau en général n'était pas aussi net que d'habitude), cheveux des précédents occupants sur le lit, dans la salle d'eau, sur le sol, traces de verres ou tasses collantes sur les tables de chevets, plein de poussières et tâches sur la tête de lit. Il y avait les 2 peignoirs, 1 paire de chaussons et le parfum d'ambiance MSC (j'adore). Les 2 bracelets ne fonctionnaient pas pour ouvrir la porte de la cabine. C'est une cabine très très bruyante et qui bouge beaucoup, insonorisation pas au top.
Le spa : Nous avions réservé nos 2 massages balinais compris dans le forfait dès le 1er jour, et avons eu la chance de le faire ensemble dans une cabine duo lors de l'escale de Gênes, c'était vraiment agréable. Mon mari a essayé le spa thermal mais il n' a pas trop aimé. Le dernier jour, j'avais encore envie d'en profiter, donc je vais au spa et demande si il y a de la place pour un soin du visage et la première bonne nouvelle, c'est possible de suite et la deuxième il y a une réduction de 50% (non précisé dans le daily), super !!!! Par contre, j'ai moins apprécié ce soin, pas de massage entre le gommage et la pose du soin, et je suis sortie avec encore plein de crème sur le visage.
Les restaurants : 2 buffets au pont 8 et 16, du choix, il y en a pour tout le monde, peut-être plus quantitatif que qualitatif, bon ça c'est moins avis. C'était le Golden Sand pont 5 qui nous était attribué. Les 2 premiers jours, nous avions réservé et après on y a été comme on avait envie, après tout c'est le concept Auréa, et nous n'avons jamais attendu, c'est super bien organisé. Il y avait des plats très bons comme très mauvais, les desserts en général sont bons. Mon mari me parle encore de sa tarte tatin revisité. Les pizzas sont toujours excellentes ainsi que les pates. Je sais pas si c'est une stratégie de MSC pour faire boire les passagers, mais les plats étaient souvent trop salés. Après, ça dépend des goûts de chacun.
Le forfait boisson Auréa : Notre réservation datait de juillet 2018 donc nous avons encore pu profiter du forfait 431. C'était embêtant car sur les nouvelles cartes, il n'y avait plus d'astérisques donc on ne savait pas exactement à quoi on avait le droit. On a tenté et parfois on a été surpris car on n'avait pas le droit aux spécialités de café de moins de 6€, le forfait ne fonctionnait pas par exemple au bar Venchi chocolat. J'ai déjà réservé une croisière avec MSC pour Noel en cabine balcon Fantastica et je me posais la question si je devais prendre un forfait boisson, et bien non. Pour nous ce n'est pas rentable, les enfants n'aimaient pas les cocktails trop chimiques et les jus en bouteilles sont trop sucrés, moi aussi j'ai goûté des cocktails sans alcool et bcp trop sucrés, donc on ne buvait que l'eau. Il y a que mon mari qui a profité du forfait et lui il s'est fait plaisir...
Les piscines : Là mes enfants ont adorés, ils sont usés leurs maillots dans les toboggans. Normalement le petit dernier n'avait pas le droit d'en profiter car il a moins de 7 ans mais avait la taille requise, donc il a pu passer, moi j'étais réticente, car si c'est interdit c'est qu'il y a une raison, mais mon mari m'a dit "mais non t'inquiète c'est pas violent". Alors si papa dit oui... Le parc pour les enfants est excellent pour eux mais pas pour les parents car aucun endroit pour s'installer avec les affaires et les surveiller.
Le solarium Auréa : Très joli avec peu de monde, mais nous nous restions pas longtemps car il y avait toute la fumée des cheminées sur ce pont.
Les spectacles : C'est ce que l'on a le moins aimé sur cette croisière, on a tellement été impressionné sur le Symphony OTS, chez MSC c'est pas le point fort.
Les escales : Je me faisais une joie de repartir sur Ajaccio, mais pas de bol, pluie vent, pareil à La Spezia, donc pas de sortie. Nous sommes juste descendus à Cannes en chaloupe (très bien organisé) avec un superbe soleil. On s'est baladés avec les enfants sur la Croisette, mais eux ne penser qu'à rentrer sur le bateau.
Les soirées : 2 soirées élégantes, 1 white party, 1 flower power.
Le mini club : Je termine par le meilleur pour les familles, ouvert tous les jours de 9 à 23h. Mes garçons se sont éclatés, plein d'activités, les animatrices parlent français, le concours Masterchef, défilé de super héros ect... Pour nous, c'est leur point fort.
Divers : Lorsque j'ai voulu enregistrer ma CB Visa aux bornes, la machine m'a demandé de choisir un montant à débiter (100, 200 300 ect), je pensais que c'était comme avant et que c'était une autorisation mais non le lendemain j'ai vu le montant débité sur mon compte bancaire. Donc, si on ne dépense pas la totalité, il faut le jour du débarquement se rendre à la réception se faire rembourser en espèces, dans le cas contraire il faut repartir aux bornes payer la différence, ce que j'ai dû faire avant de débarquer. Une nouvelle stratégie de MSC, la veille de l'escale de Palma, nous avions sur le lit 1 ticket d'excursion pour le bus qui vous emmène avec une note explicative qui disait que le centre ville était à 15/20 minutes. J'ai fait supprimer les frais de services sans aucun problème.
Conclusion : Nous avons bien profité de ce bateau, c'est vrai que RCL est plus qualitatif mais ce n'est pas le même prix. Donc avec les enfants, c'est un très bon rapport qualité/prix. Pour nous c'était agréable de se retrouver à deux et on savait que les enfants étaient entre de bonnes mains, ils sont revenus enchantés et on hâte de repartir en décembre. Nous aussi !!!!
Céline
Le Tarn et le Sud Aveyron à moto English translation pending
Salut,
J'organise pour le we du 8/9/10 juin une virée moto vers le Tarn et le sud Aveyron.
Nous allons loger vers Cordes-sur-ciel.
Avez-vous svp des conseils sur de jolies routes (j'ai des cartes Michelin, donc routes vertes) dans cette région? Villages / Gorges / forêts/ points de vues / vallées/ etc ....?
Merci de votre aide. 😉 Fred!
Avez-vous svp des conseils sur de jolies routes (j'ai des cartes Michelin, donc routes vertes) dans cette région? Villages / Gorges / forêts/ points de vues / vallées/ etc ....?
Merci de votre aide. 😉 Fred!
Location Hertz à Los Angeles English translation pending
Bonjour, Hertz vient de mettre La Jeep Cherokee en Standard au lieu de Midsize moi qui rêvait de la Grand Cherokee, heureusement que je ne l'ai pas payé cher 629 $ pour 25 jours.
Mon moi(s) en Inde English translation pending
Bonjour ! 😊
Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊