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Itinéraire de vingt et un jours dans le Nord-Ouest américain et au Canada English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions louer un monospace pour 3 semaines et faire un circuit dans le nord ouest Usa et Canada (Montana, Utah, Colombie Britanique, etat de Washington). Nous voudrions camper dans les parcs nationaux. Nous amerions avoir vos avis sur les idées de circuits que nous avons composez:
J1 : France – Salt Lake City
J2 : Salt Lake City – Jackson (430 km / 6h)
J3 : Jackson – Grand Teton National park – Yellowstone (230 km / 3h15)
J4 et J5 : Yellowstone
J6 : Yellowstone – Helena (310 km / 4h15)
J7 : Helena – Glacier National Park (400 km / 5h15)
J8 : Glacier National Park
J9 : Glacier National Park – Banff (450 km / 6h)
J10 : Banff national Park
J11 : Banff – Lake Louise – Jasper (280 km / 4h15)
J12 : Jasper
J13 : Jasper – Clearwater (Parc de Wells Gray) (330km / 4h45)
J14 : Clearwater – Hope (332 km / 3h50)
J15 : Hope – Port Angeles (Lac Quinault, Port Townsend) (317 km / 4h40)
J16 et J17 : Olympic National Park et Olympic National Forest (nuit à Olympia)
J18 : Olympia – Mont Rainier National Park (99 km / 1h30)
J19 : Mont Rainier National Park – Seattle (134 km / 1h50)
J20 : Seattle – France
J21 : France
ou la même chose avec changement à j10
J10 : Banff national Park
J11 : Banff – Kamloops (510 km / 6h30)
J12 : Kamloops – North Cascades National Park (438 km /4h20)
J13 : North Cascades National Park – Olympia (285 km / 3h30)
J14 : Olympia – Mont Rainier National Park (99 km / 1h30)
J15 : Mont Rainier National Park – Port Angeles (Lac Quinault, Forks, Port Townsend…) (292 km / 3h50)
J16 : Cap Flattery – Forks – Lac Quinault…
J17 et J18 : Olympic National Park et Olympic National Forest - Olympia
J19 : Olympia – Seattle (134 km / 1h50)
J20 : Seattle – France
J21 : France
_Nous avons prevu de partir en septembre, quelles sont les conditions climatique a cette periode?
_Avons nous besoin d'un VISA pour entrer au Canada?
Nous voudrions louer un monospace pour 3 semaines et faire un circuit dans le nord ouest Usa et Canada (Montana, Utah, Colombie Britanique, etat de Washington). Nous voudrions camper dans les parcs nationaux. Nous amerions avoir vos avis sur les idées de circuits que nous avons composez:
J1 : France – Salt Lake City
J2 : Salt Lake City – Jackson (430 km / 6h)
J3 : Jackson – Grand Teton National park – Yellowstone (230 km / 3h15)
J4 et J5 : Yellowstone
J6 : Yellowstone – Helena (310 km / 4h15)
J7 : Helena – Glacier National Park (400 km / 5h15)
J8 : Glacier National Park
J9 : Glacier National Park – Banff (450 km / 6h)
J10 : Banff national Park
J11 : Banff – Lake Louise – Jasper (280 km / 4h15)
J12 : Jasper
J13 : Jasper – Clearwater (Parc de Wells Gray) (330km / 4h45)
J14 : Clearwater – Hope (332 km / 3h50)
J15 : Hope – Port Angeles (Lac Quinault, Port Townsend) (317 km / 4h40)
J16 et J17 : Olympic National Park et Olympic National Forest (nuit à Olympia)
J18 : Olympia – Mont Rainier National Park (99 km / 1h30)
J19 : Mont Rainier National Park – Seattle (134 km / 1h50)
J20 : Seattle – France
J21 : France
ou la même chose avec changement à j10
J10 : Banff national Park
J11 : Banff – Kamloops (510 km / 6h30)
J12 : Kamloops – North Cascades National Park (438 km /4h20)
J13 : North Cascades National Park – Olympia (285 km / 3h30)
J14 : Olympia – Mont Rainier National Park (99 km / 1h30)
J15 : Mont Rainier National Park – Port Angeles (Lac Quinault, Forks, Port Townsend…) (292 km / 3h50)
J16 : Cap Flattery – Forks – Lac Quinault…
J17 et J18 : Olympic National Park et Olympic National Forest - Olympia
J19 : Olympia – Seattle (134 km / 1h50)
J20 : Seattle – France
J21 : France
_Nous avons prevu de partir en septembre, quelles sont les conditions climatique a cette periode?
_Avons nous besoin d'un VISA pour entrer au Canada?
Into the Wild au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, je suis Pélomice et nouveau sur ce forum! Même si celui-ci m'a servi de nombreuses fois! Mais il existe un nombre tellement important dans l'ombre d'un forum, que l'on en oublie parfois que si jamais personne n'écrit, ils n'existeraient pas...
Voilà, mon introduction terminée! En fait, j'ai décidé d'écrire car je n'ai pas réellement trouver ce que je cherchais ici cette fois ci, alors que je suis certain que l'on est des centaines dans mon cas! Je suis donc français, et j'habite à Paris depuis 4ans. Cette ville qui a certes ses charmes, n'est pas forcément idéale à vivre, une fois passé l’émerveillement de la première année, et surtout, quand on vient, et qu'on a grandi à la campagne... (et je parle de vraie campagne, puisque j'ai passé une partie de mon adolescence dans une ferme pyrénéenne...). J'ai donc eu, pour la première fois, l'envie de partir seul, loin, me vider la tête et oublier l'espace de deux ou trois semaines ma vie parisienne qui m'étouffe. Oublier mon smartphone, le PC, internet, et revenir aux fondamentaux... J'ai toujours eu ce besoin d'évasion, et aujourd'hui il est très fort. Habituellement, dans ce cas la, je redescends dans mes Pyrénées natales, et je passe du temps en montagne. Mais aujourd'hui j'ai besoin de plus, et vraiment être déconnecté au sens figuré...et propre! Je sais bien que mon discours n'a rien d'extraordinaire, et que beaucoup doivent se dire que généralement, on part en vacances pour se vider la tête, et chacun à sa manière. Je recherche un endroit, ou je pourrais profiter du silence de la nature, de paysages de nature encore vierge, et où je pourrais me retrouver dans une solitude devenue nécessaire... C'est pour cela que j'ai appelé mon post "into the wild", car c'est un peu l'esprit, même si je ne veux pas en arriver à l'extrême situation du héros du livre/film. Juste renouer avec la nature. J'ai donc scruté la jolie carte de google earth, me demandant où je pouvais réussir à trouver mon bonheur... Et puis j'ai hésité, Alaska, Rocheuses Canadiennes ...? C'est depuis le début de ma réflexion (qui durent depuis quelques mois) l'esprit des sites qui trottaient dans ma tête. L'immensité des sites, l'esprit de la nature... Puis est venue rapidement l'idée de Banff ou Jasper... sites touristiques en été, mais peut-être pouvant correspondre à mon idéal recherché!
Alors j'en viens à mes questions, mes interrogations... et j'aimerai échanger! Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que ce n'est pas "trop touristique" sur les mois de juillet/aout? (oui parce que je partirais au début du mois d'aout, pas le choix...) N'est ce pas trop dangereux de partir seul? Le camping sauvage est il pratiqué/autorisé? (oui je sais Attention aux ours!)
Voilà, j'ai a peu près tout dis, et je remercie les gens qui sont allés jusque là!
Merci
Pélomice
Je me présente, je suis Pélomice et nouveau sur ce forum! Même si celui-ci m'a servi de nombreuses fois! Mais il existe un nombre tellement important dans l'ombre d'un forum, que l'on en oublie parfois que si jamais personne n'écrit, ils n'existeraient pas...
Voilà, mon introduction terminée! En fait, j'ai décidé d'écrire car je n'ai pas réellement trouver ce que je cherchais ici cette fois ci, alors que je suis certain que l'on est des centaines dans mon cas! Je suis donc français, et j'habite à Paris depuis 4ans. Cette ville qui a certes ses charmes, n'est pas forcément idéale à vivre, une fois passé l’émerveillement de la première année, et surtout, quand on vient, et qu'on a grandi à la campagne... (et je parle de vraie campagne, puisque j'ai passé une partie de mon adolescence dans une ferme pyrénéenne...). J'ai donc eu, pour la première fois, l'envie de partir seul, loin, me vider la tête et oublier l'espace de deux ou trois semaines ma vie parisienne qui m'étouffe. Oublier mon smartphone, le PC, internet, et revenir aux fondamentaux... J'ai toujours eu ce besoin d'évasion, et aujourd'hui il est très fort. Habituellement, dans ce cas la, je redescends dans mes Pyrénées natales, et je passe du temps en montagne. Mais aujourd'hui j'ai besoin de plus, et vraiment être déconnecté au sens figuré...et propre! Je sais bien que mon discours n'a rien d'extraordinaire, et que beaucoup doivent se dire que généralement, on part en vacances pour se vider la tête, et chacun à sa manière. Je recherche un endroit, ou je pourrais profiter du silence de la nature, de paysages de nature encore vierge, et où je pourrais me retrouver dans une solitude devenue nécessaire... C'est pour cela que j'ai appelé mon post "into the wild", car c'est un peu l'esprit, même si je ne veux pas en arriver à l'extrême situation du héros du livre/film. Juste renouer avec la nature. J'ai donc scruté la jolie carte de google earth, me demandant où je pouvais réussir à trouver mon bonheur... Et puis j'ai hésité, Alaska, Rocheuses Canadiennes ...? C'est depuis le début de ma réflexion (qui durent depuis quelques mois) l'esprit des sites qui trottaient dans ma tête. L'immensité des sites, l'esprit de la nature... Puis est venue rapidement l'idée de Banff ou Jasper... sites touristiques en été, mais peut-être pouvant correspondre à mon idéal recherché!
Alors j'en viens à mes questions, mes interrogations... et j'aimerai échanger! Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que ce n'est pas "trop touristique" sur les mois de juillet/aout? (oui parce que je partirais au début du mois d'aout, pas le choix...) N'est ce pas trop dangereux de partir seul? Le camping sauvage est il pratiqué/autorisé? (oui je sais Attention aux ours!)
Voilà, j'ai a peu près tout dis, et je remercie les gens qui sont allés jusque là!
Merci
Pélomice
Trois semaines en Europe pour un couple (été 2013) English translation pending
Bonjour!
J'aurais besoin de vos conseils, chers voyageurs! Nous sommes une couple dans la vingtaine. Nous sommes Québécois. Nous aimerions faire notre premier voyage ensemble en été 2013, en juillet ou en août, quelque part en Europe de l'Ouest, pendant 3 semaines.
Pour ma part, mon seul voyage (et ô combien merveilleux!) a été de partir une semaine à Paris il y a quelques années. J'aimerais donc, bien sûr, aller ailleurs qu'à Paris (mais je ne suis pas contre l'idée d'y passer quelques jours pour faire découvrir cette ville fantastique à mon copain - ce n'est toutefois pas obligatoire).
Quelles sont vos suggestions pour un voyage de trois semaines?
Nous aimons les beaux paysages, les musées (j'ai étudié en arts et en littérature française), les randonnées, le sport (autant en faire que voir des matchs), l'architecture, les parcs, la nature, la culture... :)
Merci!
J'aurais besoin de vos conseils, chers voyageurs! Nous sommes une couple dans la vingtaine. Nous sommes Québécois. Nous aimerions faire notre premier voyage ensemble en été 2013, en juillet ou en août, quelque part en Europe de l'Ouest, pendant 3 semaines.
Pour ma part, mon seul voyage (et ô combien merveilleux!) a été de partir une semaine à Paris il y a quelques années. J'aimerais donc, bien sûr, aller ailleurs qu'à Paris (mais je ne suis pas contre l'idée d'y passer quelques jours pour faire découvrir cette ville fantastique à mon copain - ce n'est toutefois pas obligatoire).
Quelles sont vos suggestions pour un voyage de trois semaines?
Nous aimons les beaux paysages, les musées (j'ai étudié en arts et en littérature française), les randonnées, le sport (autant en faire que voir des matchs), l'architecture, les parcs, la nature, la culture... :)
Merci!
Avis sur circuit de trois semaines Montréal - Québec - Boston - New York City - Niagara Falls...? English translation pending
Bonjour
je suis en train de planifier un circuit en voiture de trois semaines au départ de Montreal cet été ( 18 juillet / 8 Aout).
Nous sommes deux avec mon épouse.
Les principales étapes prévues sont Québec City, Boston, NYC, Philadelphie, Atlantic City, Washington DC, Niagara Falls et enfin retour Montreal via Toronto.
Je suis preneur d'avis sur les sites/lieux à ne pas manquer sur le trajet, et sur les durées/jours à consacrer à telles ou telles villes/régions.
Je suis déjà allé plusieurs fois aux USA ( Grand Ouest, Californie, Floride...) et donc familier du pays, mais jamais dans le Nord-Est / Nouvelle-Angleterre.
Je suis également intéressé par des bons plans d'hotels et hégergements chambres d'hotes et autres.
Voila , merci beaucoup et à vous lire 😉
Pascal.
je suis en train de planifier un circuit en voiture de trois semaines au départ de Montreal cet été ( 18 juillet / 8 Aout).
Nous sommes deux avec mon épouse.
Les principales étapes prévues sont Québec City, Boston, NYC, Philadelphie, Atlantic City, Washington DC, Niagara Falls et enfin retour Montreal via Toronto.
Je suis preneur d'avis sur les sites/lieux à ne pas manquer sur le trajet, et sur les durées/jours à consacrer à telles ou telles villes/régions.
Je suis déjà allé plusieurs fois aux USA ( Grand Ouest, Californie, Floride...) et donc familier du pays, mais jamais dans le Nord-Est / Nouvelle-Angleterre.
Je suis également intéressé par des bons plans d'hotels et hégergements chambres d'hotes et autres.
Voila , merci beaucoup et à vous lire 😉
Pascal.
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
PROLOGUE
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d��ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d��ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Que pensez-vous de cet itinéraire de trois semaines en Scandinavie? English translation pending
Bonjour!
Je prépare plus précisément les premières semaines d'un voyage qui va durer plusieurs mois. Je me donne 3 semaines pour parcourir la Scandinavie en août, en transports publics, mais sans avion. Je pense prendre l'interrail Global Pass et utiliser les trains de nuit au maximum. Grosso modo, je pense passer 2 jours dans chaque grande ville et une petite dizaine de jours dans les alentours de Stavanger-Bergen-Alesund.
Mon idée de départ était de monter jusqu'au Nord de la Norvège et de redescendre par la Finlande, mais j'ai l'impression que ce sera trop la course, est-ce que vous confirmez?
Enfin, voilà ma dernière projection d'itinéraire ci-dessous. Ca vous paraît jouable? Avec quel budget faut-il compter? Pas de transports (ou peu), env. 20E par nuit en auberge, 20E pour la nourriture+visites. 40euros par jour, c'est envisageable ou est-ce que je vais passer mon temps à compter les centimes?
Merci d'avance de vos réponses!
Je prépare plus précisément les premières semaines d'un voyage qui va durer plusieurs mois. Je me donne 3 semaines pour parcourir la Scandinavie en août, en transports publics, mais sans avion. Je pense prendre l'interrail Global Pass et utiliser les trains de nuit au maximum. Grosso modo, je pense passer 2 jours dans chaque grande ville et une petite dizaine de jours dans les alentours de Stavanger-Bergen-Alesund.
Mon idée de départ était de monter jusqu'au Nord de la Norvège et de redescendre par la Finlande, mais j'ai l'impression que ce sera trop la course, est-ce que vous confirmez?
Enfin, voilà ma dernière projection d'itinéraire ci-dessous. Ca vous paraît jouable? Avec quel budget faut-il compter? Pas de transports (ou peu), env. 20E par nuit en auberge, 20E pour la nourriture+visites. 40euros par jour, c'est envisageable ou est-ce que je vais passer mon temps à compter les centimes?
Merci d'avance de vos réponses!
Voyager avec des enfants en 4x4 Camper en Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour,
Voila le temps des préparatifs du voyage, tout un voyage en soi ! Nous souhaitons partir en Namibie-Botswana à 4 avec deux enfants de 4,5 et 8 ans en 4x4 camper double tente. Mois de juillet J'aimerai pouvoir partager mon projet de trip et avoir vos avis sur les distances envisagées, le bon sens et le bon choix de l'itinéraire, notamment des campings, plus toutes autres infos, corrections bienvenues... Le timing est il correct ou trop rapide ? D’autres choses à faire ou voir en passant près des sites cités ?
Départ à Windhoek j +1 J+2 départ sur Naukluft (durée trajet estimé: 5h) j+3 Visite de Sossuvlei (trajet estimé =3h) j+4 En route vers walvis bay en ayant traverser canyon Kuiseb, camping proche swakopmund d'Alte brucke (5h) Est-ce intéressant d'aller à pelican point ? j+5 Direction Cap cross, camping mile 72 (2H) j+ 6 Damaraland / twyfelfontein camping xaragu (5h) j+7 route vers le col de grootberg, nuit à kamanjab (4h) j+8 Parc national Etosha camping okaukuejo (4h) j+9 Parc Etosha camping Halali ? j+9 parc national etosha camping Namutoni (journée dans parc) j+11 rundu camping N'kwazi (5h) j+12 popa falls après couloir caprivi camping Mahangu, parc Mahango (3h) j+13 Kongola parc de Mudumu, camping Mazambala (3h) j+14 Idem safari, pirogue j+15 Traversée Botswana parc chobe nord camping Ihaha j+16 direction zimbabwe victoria falls au georges lodges (3h) J+17 journée à victoria falls Au botswana on me dit qu'il faut payer à Kasane les campings, pourriez vous confirmer? j+18 retour botwana , traversée à kazungula, camping Kubu ou à nouveau Ihaha ? (4h avec frontière) A prévoir 4 jours d'autonomies pour J15 à J19 j+19 Parc chobe sud, camping savuti (6h) J+20 reserve moreni Okavango, camping Kwai (6h) j+21 Moreni, camping thrid bridge (temps ?) j+22 Reserve de Moreni porte sud, camping makwee (durée?) j+23 Direction vers Maun, camping d'audi (4h) j+24 retour vers Namibie, par Buitepos campang kalahari bush (6h) j+25 Windhoek fin et retour
Au moi sde juilelt, on prévoir des affaires chaudes pour els soirées, si j'ai bien compris?
En vous remerciant
amicalement😉
Voila le temps des préparatifs du voyage, tout un voyage en soi ! Nous souhaitons partir en Namibie-Botswana à 4 avec deux enfants de 4,5 et 8 ans en 4x4 camper double tente. Mois de juillet J'aimerai pouvoir partager mon projet de trip et avoir vos avis sur les distances envisagées, le bon sens et le bon choix de l'itinéraire, notamment des campings, plus toutes autres infos, corrections bienvenues... Le timing est il correct ou trop rapide ? D’autres choses à faire ou voir en passant près des sites cités ?
Départ à Windhoek j +1 J+2 départ sur Naukluft (durée trajet estimé: 5h) j+3 Visite de Sossuvlei (trajet estimé =3h) j+4 En route vers walvis bay en ayant traverser canyon Kuiseb, camping proche swakopmund d'Alte brucke (5h) Est-ce intéressant d'aller à pelican point ? j+5 Direction Cap cross, camping mile 72 (2H) j+ 6 Damaraland / twyfelfontein camping xaragu (5h) j+7 route vers le col de grootberg, nuit à kamanjab (4h) j+8 Parc national Etosha camping okaukuejo (4h) j+9 Parc Etosha camping Halali ? j+9 parc national etosha camping Namutoni (journée dans parc) j+11 rundu camping N'kwazi (5h) j+12 popa falls après couloir caprivi camping Mahangu, parc Mahango (3h) j+13 Kongola parc de Mudumu, camping Mazambala (3h) j+14 Idem safari, pirogue j+15 Traversée Botswana parc chobe nord camping Ihaha j+16 direction zimbabwe victoria falls au georges lodges (3h) J+17 journée à victoria falls Au botswana on me dit qu'il faut payer à Kasane les campings, pourriez vous confirmer? j+18 retour botwana , traversée à kazungula, camping Kubu ou à nouveau Ihaha ? (4h avec frontière) A prévoir 4 jours d'autonomies pour J15 à J19 j+19 Parc chobe sud, camping savuti (6h) J+20 reserve moreni Okavango, camping Kwai (6h) j+21 Moreni, camping thrid bridge (temps ?) j+22 Reserve de Moreni porte sud, camping makwee (durée?) j+23 Direction vers Maun, camping d'audi (4h) j+24 retour vers Namibie, par Buitepos campang kalahari bush (6h) j+25 Windhoek fin et retour
Au moi sde juilelt, on prévoir des affaires chaudes pour els soirées, si j'ai bien compris?
En vous remerciant
amicalement😉
Projet humanitaire en Afrique, des bons plans? English translation pending
Salut tout le monde,
Je suis en ce moment à la recherche d’associations et "bonne" adresses pour pouvoir partir en missions humanitaire en Afrique!
Y a t-il des sites ou des ONG qui pourrait me donner ces renseignements? Ou si il y en a qui sont déjà partis?
Et je voudrais aussi avoir des renseignements sur vos expériences?Les côtés positif et négatif? et sur ce que ça vous a réellement apporté? J'ai un peu d’appréhension malgré que ça soit un projet qui me tienne à coeur depuis bien longtemps.
Merci d'avance,
Pauline
Aller simple au Brésil / preuve sortie de territoire English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a beaucoup de discussions sur ce sujet, mais je voulais savoir ce qu'il en est aujourd'hui, 2012, pour l'entrée au Brésil.
J'ai un aller simple Paris-Rio prévu dans 3 semaines, et mon retour est prévu 6 mois plus tard du Mexique/France.
Je suppose que ce n'est pas suffisant pour prouver que je vais pas rester plus de 3 mois au Brésil. Donc c'est quoi le mieux ? Acheter un billet de bus reliant foz do iguazu jusqu'à Buenos Aires par exemple?
Le soucis c'est que j'ai bien envie de voir les deux côtés de Iguaçu: Brésil et Argentine... Ca veut dire que je vais devoir faire a Iguazu: le côté Brésilien, puis le côté argentin, puis revenir côté brésilien pour prendre le bus que j'aurai réservé pour cette fameuse preuve de sortie de territoire? Le prix des billets étant assez chers, si je l'achète, je préfère l'utiliser!
Et si vous avez des compagnies de bus ou l'on peut réserver a l'avance sur internet, je suis preneuse!
Autre question, j'ai lu dans une ancienne convers qui datait de 2009, que la douane brésilienne était très tatillonne et qu'il fallait limite une preuve de réservation d'hôtel à son arrivée au Brésil.. est-ce que c'est toujours d'actualité?
Et aussi, je ne parle pas portugais, mais espagnol, (je m'essaye au portugais depuis peu donc bon... ) est ce qu'ils comprennent l'espagnol bien?
merci d'avance pour votre aide!
J'ai un aller simple Paris-Rio prévu dans 3 semaines, et mon retour est prévu 6 mois plus tard du Mexique/France.
Je suppose que ce n'est pas suffisant pour prouver que je vais pas rester plus de 3 mois au Brésil. Donc c'est quoi le mieux ? Acheter un billet de bus reliant foz do iguazu jusqu'à Buenos Aires par exemple?
Le soucis c'est que j'ai bien envie de voir les deux côtés de Iguaçu: Brésil et Argentine... Ca veut dire que je vais devoir faire a Iguazu: le côté Brésilien, puis le côté argentin, puis revenir côté brésilien pour prendre le bus que j'aurai réservé pour cette fameuse preuve de sortie de territoire? Le prix des billets étant assez chers, si je l'achète, je préfère l'utiliser!
Et si vous avez des compagnies de bus ou l'on peut réserver a l'avance sur internet, je suis preneuse!
Autre question, j'ai lu dans une ancienne convers qui datait de 2009, que la douane brésilienne était très tatillonne et qu'il fallait limite une preuve de réservation d'hôtel à son arrivée au Brésil.. est-ce que c'est toujours d'actualité?
Et aussi, je ne parle pas portugais, mais espagnol, (je m'essaye au portugais depuis peu donc bon... ) est ce qu'ils comprennent l'espagnol bien?
merci d'avance pour votre aide!
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s��ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s��ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Randonnée/trek en Norvège au mois de juin 2012 English translation pending
bonjour à tous,
je viens de me décider pour ma destination au début du mois de juin, ce sera la Norvège. Donc pour vous planter le décor, je compte partir début juin (une semaine à 10 jours) avec mon sac sur le dos pour randonner dans de beaux coins et si possible faire un trek sur plusieurs jours. Je serai seul ou accompagné (pas encore fixé).
Du coup j'ai quelques questions à poser :
- quelle destination choisir : Jotunheimen, Aurland, Hardanger ou autres (a priori pas les Lofoten) ? - quelles sont les conditions météo et d'enneigement de ces secteurs ? - connaissez-vous des treks sur plusieurs jours dans ces coins là (topo?) ? quelles difficultés techniques ?
je suis preneur de toutes infos pouvant m'aider dans mon choix et dans la préparation de mon voyage et je suis ouvert à toutes propositions pour m'accompagner.
Merci d'avance.
je viens de me décider pour ma destination au début du mois de juin, ce sera la Norvège. Donc pour vous planter le décor, je compte partir début juin (une semaine à 10 jours) avec mon sac sur le dos pour randonner dans de beaux coins et si possible faire un trek sur plusieurs jours. Je serai seul ou accompagné (pas encore fixé).
Du coup j'ai quelques questions à poser :
- quelle destination choisir : Jotunheimen, Aurland, Hardanger ou autres (a priori pas les Lofoten) ? - quelles sont les conditions météo et d'enneigement de ces secteurs ? - connaissez-vous des treks sur plusieurs jours dans ces coins là (topo?) ? quelles difficultés techniques ?
je suis preneur de toutes infos pouvant m'aider dans mon choix et dans la préparation de mon voyage et je suis ouvert à toutes propositions pour m'accompagner.
Merci d'avance.
Aide pour fin de voyage en Afrique du Sud English translation pending
Salut à tous.
Mon voyage en Afrique du Sud est quasi bouclé.
Après une boucle "classique" qui nous verra aller de J'bo à Imfolozi via les Parcs de Marakele, Mapunbugwe, Kruger, St Lucia et Kosi Bay et un petit détour pour aller jeter un oeil sur le Blyde river canyon, on termine notre voyage selon ce programme.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
Voyage de quinze jours en Afrique du Sud English translation pending
je désire faire un voyage de 15j en Afrique du Sud avec extension aux chutes Victoria, en cicuit accompagné, petit groupe, en 2013:
Quelle est la meilleure époque de l'année? Quel est le meilleur cicuit? Quel est le meilleur voyagiste, rapport qualité-prix?
Merci par avance d'un tuyau.
Valbri
Quelle est la meilleure époque de l'année? Quel est le meilleur cicuit? Quel est le meilleur voyagiste, rapport qualité-prix?
Merci par avance d'un tuyau.
Valbri
Voyage d'une vie (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous
Vous me connaissez plus ou moins pour certains. Je voulais vous remercier pour votre patience et vos contributions ces 2 dernières années qui m'ont aidées à préparer mon voyage. J'ai parfois lancé des sujets un peu bébêtes mais on se pose mille questions et ce qui peut être évident quand on répond à un message l'est moins lors d'une préparation.
C'est aujourd’hui que débute ma nouvelle vie, c'était en effet ma dernière journée au travail 🙂 Je lève les voiles (en espérant avoir le vent dans le dos 😛) le 4 mars, dans 2 semaines. Je voyagerai tant que j'en aurai les moyens financiers et l'envie.
Je serai beaucoup moins présent sur le forum mais je saurai à qui m'adresser pour des conseils !
Bonne préparation de vos futurs voyages et merci à tous.
Oui, une autre vie est possible ...
Oui, une autre vie est possible ...
Pêche au gros et nager avec les dauphins à l'Ile Maurice English translation pending
bonjour
vu l état de fatigue dans laquelle nous sommes actuellement nous avons décidé mon mari et moi de ne pas faire de circuit en asie mais de se reposer a l ile maurice ! nous partons dimanche 21h pour une bonne semaine a l hotel indian resort (quelqu un connait ?? ) nous aimerions profiter de ces quelques jours pour bien sur se reposer ! mais aussi visiter ce qu il y a a visiter: iles aux cerfs, jardin des pamplemousses, nager avec les dauphins et rencontre des cachalots (encore faut il savoir avec quel organisme y aller il y en a tellement qu on ne sait plus a qui se fier pour ne pas se faire avoir !)et une journée peche au gros pour monsieur (et la meme topo avec qui ????????)
pour le climat vu ce que j ai lu sur le forum je prends un peu de tout dans ma valise 😉
de toute facon il fera deja bien plus chaud la bas qu ici (eh oui "chu d 'che nord ")
merci de tous vos renseignements et a bientot
florence
florence
Le mois australien (avril - mai 2011) English translation pending
Depuis le temps que je lis les carnets des membres de voyageforum, je me dis qu'il est temps de participer un peu plus et de mettre en ligne quelques carnets.
Je vais donc commencer par le voyage le plus récent. J'ai donc modifié un peu (juste un peu) le carnet qui est déjà sur mon site afin de partager nos vacances en Australie.
dimanche 24 avril 2011: Melbourne Camille étant déjà en Australie pour son boulot, je fais le voyage en solo. J'arrive sans problème à Melbourne. Camille arrive juste après moi, en provenance de Sydney. Il fait déjà sombre quand on arrive en ville ce qui nous permet de profiter des lumières le long de la rivière Yarra. Je prends quelques photos de la gare de Flinders Streets et nous allons manger un morceau à Federation Square, en regardant la vie nocturne de Melbourne.
lundi 25 avril 2011: Melbourne Ce lundi est mon premier jour en Australie et bien évidemment je subis les effets du décalage horaire. C'est une excellente occasion pour aller en ville dès les premières lueurs du jour. J'en profite pour faire quelques photos de Melbourne et de son célèbre brouillard matinal. Puis je retourne me coucher pendant une heure ou deux... enfin presque, car je me lève à midi! Cette après-midi, nous commençons par aller voir la façade gothique du bâtiment ANZ. Nous retournons ensuite vers la gare de Flinders Street et nous découvrons non loin de là une ruelle avec de superbes graffitis. Nous nous dirigeons vers l'Arcade Royale. Un rapide coup d'oeil à la bibliothèque avant une belle promenade à Lygoon Street, Melbourne Museum, le Parlement, Princess Theater, etc. Comme d'habitude nous ne pouvons pas tout voir avec une lumière parfaite, mais c'est une agréable journée au cours de laquelle Camille est heureuse de me faire découvrir certains sites qu'elle connait déjà.
mardi 26 avril 2011: Melbourne Je ne suis toujours pas complètement recalé mais ça s'améliore. Nous commençons la journée par la Rod Laver Arena, où se déroule l'Open d'Australie. Ayant déjà visité Roland Garros et Wimbledon, sachant que Flushing Meadows sera faisable lors de l'un de nos voyages réguliers à NY, visiter ce site est un must pour moi. En plus, c'est une belle journée. Nous arrivons à l'heure pour faire la visite, mais malheureusement, sur place nous sommes informés que Katie Perry a demandé l'annulation des visites avant son concert. Concert qui n'est que dans 2 jours pour info: dommage ! Nous profitons quand même d'un tournoi de jeunes pour jeter un oeil aux cours annexes. Un peu déçu, nous prenons le train pour aller au Luna Park, puis à Brighton Beach, où nous pique-niquons. St Kilda semble être une zone très agréable pour flâner. Malgré le beau temps et le week-end férié, il n'ya quasiment personne sur la plage. En fin d'après-midi, nous repartons en ville pour récupérer notre voiture de location et pour aller ensuite à l'Eureka Tower pour voir le soleil se coucher sur Melbourne. Enfin, notre séjour à Melbourne se termine avec un dernier verre sur Federation Square. Demain, les choses sérieuses commencent: on va faire de la voiture!

mercredi 27 avril 2011: Port Campbell Nous quittons Melbourne un peu plus tard que prévu en direction de la Great Ocean Road. Comme d'habitude, nous avons quelques problèmes pour sortir de la ville, mais nous y parvenons. La Great Ocean Road est une route magnifique grâce à son magnifique décor. Nous roulons entre l'océan et les falaises magnifiquement découpés sur des dizaines de kilomètres. J'ai l'intention en chemin d'aller voir les 5 chutes d'eau que j'ai sur ma liste. Après un bref arrêt à Lorne au centre d'accueil et dans un café, nous arrivons à la chute Eskrine. La forêt tropicale dense est partout. Nous faisons ensuite route au sud pour aller voir les chutes Hopetoun et Triplet. Les routes étant difficiles et le soleil se couchant tôt, nous avons juste le temps de visiter ces 3 chutes. D'ailleurs, nous finissons la visite de la dernière dans la pénombre, pour le plus grand bonheur de Camille.
jeudi 28 avril 2011: Port Campbell Une très longue journée nous attend. Tout d'abord, nous commençons par un réveil très matinal pour aller admirer le levé du soleil au-dessus du fameux site des 12 Apôtres. La lumière douce du matin vient éclairer petit à petit ces bouts de falaise dans l'océan. Il y a déjà beaucoup de monde si tôt, tous là pour photographier ce moment magique. Une fois la "golden hour" dépassée, nous poursuivons nos visites. Tous les sites que nous voyons sont d'une beauté spectaculaire. Les baies sont magnifiques et l'océan d'un beau vert pur! En descendant sur la plage des Apôtres, nous enlevons nos chaussures, nous marchons sur le sable froid et trempons nos pieds dans l'océan Antarctique glacé! Nous terminons notre journée où nous l'avons commencé: les Apôtres nous attendent pour un beau coucher de soleil. Beaucoup de personnes restent jusqu'au coucher du soleil, mais nous sommes les seuls à rester bien plus tard pour admirer le ciel austral étoilé. C'est surement le plus beau ciel étoilé que nous ayons vu!

vendredi 29 avril 2011: Perth Nous avons un vol à destination de Perth dans l'après-midi alors nous avons décidé de prendre notre temps pour retourner à l'aéroport de Melbourne. Nous prenons les routes de campagne. Nous roulons à travers champs, et nous nous arrêtons pour pique-niquer dans un petit parc près d'une zone agricole. C'est une journée simple mais très agréable, qui nous permet de découvrir d'autres paysages. C'est juste dommage que nous n'ayons pas vu un kangourou dans les champs, cela aurait été parfait!
samedi 30 avril 2011: Perth Nous avons la chance de retrouver un ami anglais et son épouse australienne. C'est vraiment très sympa de leur part de nous héberger lors de nos passages sur Perth. Samedi matin, départ tranquille en ville pour acheter des billets pour un match de rugby pour le soir même. Perth a l'air d'être une jolie ville. L'après-midi, nous nous séparons avec Camille. Elle va participer à une régate avec Jamie et Fleece alors que moi je vais aller prendre des photos de Perth. Le bateau, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé! Nous nous retrouvons près de Barack Archway juste avant le coucher du soleil, et nous rentrons manger de délicieuses pizzas avant de repartir vers le stade de rugby pour un match entre l'équipe de Perth et l'équipe de Canterbury. Nous passons un très bon moment.
dimanche 1 mai 2011: Perth Ce matin, direction la plage pour un bon déjeuner. Nous allons ensuite marcher sur la plage, profitant de l'Océan Indien. Et avant de repartir en ville pour retourner prendre en photo Barack Archway, nous prenons un café à l'Indian Tea House. Nous finissons notre tour dans Kings Park qui surplombe la ville de nuit.

lundi 2 mai 2011: Cervantes Nous quittons Perth pour aller à Cervantes, à quelques centaines de kilomètres au nord. Nous nous arrêtons rapidement prendre un petit-déjeuner dans un relais routier très cool au milieu de nulle part, avec un vieux moulin à vent... on a l'impression d'être dans un film! Nous arrivons à Cervantes, récupérons les clés de la chambre, achetons de quoi nous nourrir et nous partons ensuite visiter le site des Pinnacles dans le Nambug National Park. Nous faisons la visite avec Mike, un ancien Ranger. Nous optons pour la visite des Pinnacles au coucher du soleil. Très bel endroit, fascinant pour les géologues! Nous restons évidemment après le coucher du soleil pour prendre des photos des étoiles... pendant 3 heures. Encore une fois, le ciel est incroyable! C'est notre deuxième sortie coucher de soleil et Voie Lactée: c'est merveilleux!

mardi 3 mai 2011: Margaret River Départ tôt le matin pour profiter du lever du soleil sur les Pinnacles. Il n'y a pas de meilleur moment pour faire des photos, mais il faut avoir le courage de se lever. Ensuite, nous repartons plein Sud en direction de Margaret River. C'est un long trajet, mais nous avons l'occasion à plusieurs reprises de voir des kangourous et des émeus! Sur la route, à environ 10 km au Sud des Pinnacles, nous voyons de fabuleuses dunes de sable blanc. La variété de paysages en Australie est remarquable. Nous nous arrêtons à Busselton, histoire de déjeuner, de mettre les pieds dans l'Océan Indien et de prendre quelques photos de la jetée. Nous poursuivons notre route côtière jusqu'à Dunsborough puis jusqu'au Cap Naturaliste. Meelup Beach et Bunker Bay sont de beaux endroits à voir. Nous profitons encore d'un coucher de soleil fabuleux avec des reflets rose et orange sur les nuages. Nous arrivons de nuit à Margaret River. Notre séjour dans cette région vinicole ne peut pas être complet sans déguster un verre de vin. Nous allons nous installer à la terrasse d'un restaurant et nous agrémentons une grande assiette de calamars d'un verre de vin.
mercredi 4 mai 2011: Margaret River Nous prenons notre temps ce matin, histoire de nous reposer un peu. Nous achetons des petits pains pour nos sandwichs et des croissants à la boulangerie locale et nous partons pour aller visiter Mammoth Cave et les vignobles. Nous arrivons à Mammoth Cave quasiment à l'ouverture. Nous sommes les seuls à l'horizon. Nous pourrons prendre notre temps, apprécier le silence de la grotte, écouter les gouttes qui tombent et essayer de faire quelques photos. La visite étant autoguidée, nous faisons ce que nous voulons. Une fois la visite de la grotte terminée, nous prenons le chemin le plus long à travers la forêt pour revenir à la voiture. Les odeurs riches des arbres sont tellement agréables. Après la grotte, nous allons à Hamelin Bay. Je vais me répéter mais c'est magnifique: l'océan est vert, bleu, turquoise, le sable est fin et blanc. Paradisiaque. Nous avons même la visite d'une énorme raie manta. Finie la plage, direction les domaines vinicoles. Nous visitons deux domaines et nous en profitons pour déguster les vins locaux. Il est alors temps de retourner à Perth et rejoindre nos amis à Fremantle pour dîner. Nous allons dans une brasserie sympa sur le port de Freemantle pour déguster quelques bières locales, du kangourous et des moules.

jeudi 5 mai 2011: Ayers Rock Bye bye Perth et l'Australie Occidentale, nous prenons l'avion pour le Centre Rouge et Ayers Rock. Nous récupérons le 4x4 et nous partons pour King's Canyon à plus de 300 km. Tout d'abord quelques mots sur la route: ennuyeuse à mourir! Heureusement, nous croisons des chameaux sauvages sur la route, et de temps en temps, nous passons sur des grilles au sol, ce qui aura le mérite à chaque fois de me réveiller. En revanche, une chose à savoir: il y a des mouches partout. Dès que vous descendez de l'avion, c'est un cauchemar!
vendredi 6 mai 2011: Kings Canyon Malgré une nuit glaciale, nous décidons de nous mettre en jambe avec une "petite" randonnée autour du canyon. Les randonnées sont bien balisées et plutôt facile. Nous sommes cependant très surpris par la végétation que nous ne pensions pas aussi présente et aussi verte. Nous profitons des belles vues sur le canyon. Et nous avons aussi la possibilité de descendre dans la canyon, dans le jardin d'Eden. A cette époque de l'année (l'automne), nous n'avons pas la chance de voir la chute d'eau, mais le site reste très joli. Nous terminons notre journée randonnée par un petit sentier agréable et très accessible dans le canyon. Nous sommes dans les temps pour profiter du soleil couchant qui donne aux rochers des tons de rose, d'orange, de rouge.
samedi 7 mai 2011: Ayers Rock Nous quittons Kings Canyon pour Ayers Rock. Encore une fois, dès que nous sortons de la voiture, ces satanées mouches sont de retour et il y en a partout! Tout d'abord, nous passons poser nos bagages au camping où nous logeons. Pour éviter d'exploser le budget, j'ai loué une cabane tout équipé ou presque: la douche et les toilettes sont à l'extérieur. Ensuite, c'est l'étape achat de nourriture et enfin nous partons visiter les Olgas. Cette visite ne me laisse pas un souvenir impérissable. Juste une remarque: ces rochers sont en fait formés de boue compactée et de petites roches. Ce n'est pas ce que j'imaginais. Nous repartons après en direction d'Uluru pour le coucher du soleil. Malheureusement, le ciel est relativement couvert, donc nous ne pouvons pas profiter de la couleur rouge vif du rocher au soleil couchant. Une autre remarque: ici, le jour c'est mouche, la nuit c'est dingoes!!
dimanche 8 mai 2011: Ayers Rock Je me réveille avant le lever du soleil mais comme le ciel semble être encore très nuageux, je repars me coucher. Notre journée sera relativement courte car nous prenons l'avion pour Cairns cette après-midi. Nous allons donc nous consacrer à Uluru. Autour d'Uluru, plusieurs zones, lieux de culte ou d'importance historique, sont protégées. Nous faisons une halte au centre d'accueil, où nous découvrons un peu la culture et les légendes aborigènes. Nous continuons notre visite par une petite balade autour du gros rocher rouge. Balade que je préfère dans la voiture, car dehors, nous sommes agressés par les mouches. La formation du rocher semble différente de celle des Olgas. J'avoue que nous ne nous sommes pas trop renseignés à ce sujet. Vers midi, nous profitons d'un joli ciel nuageux pour faire quelques clichés supplémentaires d'Uluru. C'est aussi le moment d'un pique-nique rapide dans la voiture pour éviter les apports protéiné involontaires (les mouches). Et nous partons ensuite pour l'aéroport. Nous arrivons relativement tard à Cairns, et il y a encore 2 heures de route pour rallier Mission Beach, où nous logeons.

lundi 9 mai 2011: Mission Beach Nous nous réveillons dans le forêt tropicale (car notre BnB est en plein milieu de la forêt tropicale) et nous dégustons notre excellent petit-déjeuner. Aujourd'hui, l'objectif est d'aller voir quelques-unes des belles chutes d'eau au sud de Mission Beach. Nous nous arrêtons au centre d'information de Ingham pour savoir ce qui est ouvert. En effet, suite au cyclone, plusieurs sites sont fermés ou d'accès restreint. Et manque de chance, le site (Wallaman) que j'avais prévu de faire n'est accessible que lors des visites programmées par les rangers. Nous décidons d'aller voir les chutes de Jourama. Cela s'avère être un site plutôt joli avec une belle promenade. En revanche, la suite de la journée n'est pas aussi intéressante. Forest Beach n'a rien d'extraordinaire. Et la deuxième chute que nous devions aller voir est en fait fermée contrairement aux informations qui nous ont été données. Espérons que notre réservation pour la journée sur la Grande Barrière de Corail demain ne soit pas annulée ce soir ... ouf, la réservation est confirmée !!
mardi 10 mai 2011: Mission Beach 8h30: la camionnette vient nous chercher pour la grande aventure sur la Grande Barrière de Corail! Dans la liste des choses à voir de Camille, c'est classé n°1. Pour moi, ce n'est pas à la première place, car il va falloir monter dans un bateau. Il y a du vent et la mer est un peu plus agitée que prévue. Evidemment, je suis malade! Arrivé sur site, je suis fatigué, mais cela ne m'empêche pas de prendre palmes, tuba et masque, et de me jeter dans l'eau chaude pour découvrir un monde magique. C'est à couper le souffle! Tant de couleurs extraordinaires, tant de formes de coraux, tant de beaux poissons, une tortue géante, une raie manta qui essaie de se cacher sous le sable, des petits requins: c'est tout simplement fantastique! Une seule envie: rester ici pour toujours. Je suis encore plus malade lors du trajet retour, mais cela valait la peine. Je ne ferai quand même pas ça tous les jours. Nous revenons à temps pour le coucher du soleil sur la plage de Mission Beach qui me permet de faire quelques photos. Nous finissons la journée fatigué et extatique dans un restaurant, histoire de gouter un bon Baramundi.

mercredi 11 mai 2011: Tableland Dernière matinée à Mission Beach et comme un geste d'adieu un beau cassowary vient nous voir au lodge. C'est une très étrange créature: le cou très coloré et la fourrure noire qui pourrait facilement être confondu avec des cheveux! Il est temps de repartir vers Cairns et d'en profiter pour visiter la région du Tableland entre Cairns et Mission Beach. Le planning de la journée est très dense car j'ai prévu de voir beaucoup de choses et nous avons un temps limité. Il faut rendre la voiture de location à 17h. Nous commençons la journée par le Mamu Canopy Walkway. C'est un parc au milieu de la forêt tropicale qui permet de se balader au milieu et au-dessus des arbres. Le parc offre une vue magnifique sur la forêt et sur la rivière Johnson. Nous prenons ensuite la route touristique des chutes jusqu'à Millaa Millaa. Les trois chutes que nous voyons sont très belles et si différentes les unes des autres. Nous terminons nos visites à Kuranda par le sanctuaire de papillons. Turquoise, orange, vert, noir, crème... il y a des papillons partout autour de vous! C'est spectaculaire! La nursery avec toutes les chenilles se révèle être très intéressant aussi! De retour à Cairns, à temps pour rendre la voiture, nous nous promenons sur l'Esplanade, surpris de voir un marais où nous attendions une plage.

jeudi 12 mai 2011: Brisbane Atterrissage à Brisbane et direction l'hôtel pour déposer nos bagages et la voiture de location. Nous avons une demi-journée pour visiter Brisbane. Cette ville est à l'image de Perth avec un bon mélange de bâtiments anciens et nouveaux. La visite nous amène du centre d'art jusqu'au Petrie Point en passant par l'hôtel de ville, la trésorerie, le parlement, Elizabeth Arcade, St Stephen et la cathédrale St John. Nous profitons du coucher du soleil avec un super point de vue sur le pont et la ville. La ville est jolie et il règne une atmosphère agréable.

vendredi 13 mai 2011: Sunshine Coast Des plages magnifiques, de belles vagues pour surfer, un superbe paysage: c'est Noosa Heads! Et c'est là que nous sommes partis ce matin. Nous avons pris le chemin le plus rapide pour Noosa, et nous ferons le chemin retour en longeant la Sunshine Coast. A Noosa, nous avons même la possibilité de faire une belle randonnée avec vue sur l'océan. Nous finissons la journée à Dicky Beach qui, malgré les réserves initiales de Camille, se révèle être un site très photogénique.

samedi 14 mai 2011: Springbrook et Lamington Park Aujourd'hui, nous partons au sud de Brisbane, non pas vers les plages, mais plutôt dans les terres et les parcs nationaux. Nous commençons par le site de Natural Bridge dans le Springbrook National Park. C'est un site assez impressionnant, où une chute d'eau pénètre dans une cave par un puit de lumière. Ce n'est pas évident à décrire, alors mieux vaut aller voir les photos. Nous prenons ensuite la route du Lamington National Park. Quelle route! Longue, étroite (avec des zones où seule une voiture peut passer), très sinueuse... que du bonheur. Finalement, nous mettons plus de temps pour atteindre le parc qui se situe au bout de la route. Nous partons rapidement dans la forêt tropicale pour une petite randonnée avec pour objectif d'aller voir la chute Elinja. Encore une fois, nous terminons la randonnée au pas de charge, histoire de ne pas être dans la forêt tropicale la nuit.

dimanche 15 mai 2011: Gold Coast et Byron Bay Nous repartons au sud de Brisbane car aujourd'hui nous terminerons notre journée à Byron Bay. La journée commence par un petit-déjeuner à Surfers Paradise, en admirant la belle plage bordée de massifs gratte-ciels. Surfers Paradise n'est pas très loin de Brisbane, et notre courte visite nous donne l'impression que c'est un endroit sympa pour y passer ses WE. Après avoir fait quelques photos sur la plage, nous nous dirigeons vers le Currumbin Wildlife Sanctuary, où nous allons voir des koalas. Je ne pensais pas qu'il y aurait tant de monde. Nous trouvons difficilement une place pour nous garer et la file d'attente est conséquente. En fin de compte, nous avons de la chance et nous entrons dans le parc en une demi-heure. Nous avons même droit à une remise sur le prix d'entrée car nous sommes étrangers! Le parc est fabuleux. Ce n'est pas un grand zoo, mais nous avons la chance d'y voir des animaux locaux. Certains, comme les kangourous sont en liberté. Nous sommes tous deux très heureux de constater que nous avons vu de nombreuses espèces sauvages au cours de nos promenades: kangourous, wallabies, cockatoos, perroquets, cassowaries, émeus, etc. De plus, ce parc est l'occasion de voir des koalas, qui sont difficile à voir dans la nature. Ils sont adorables! Enfin, nous nous dirigeons vers Byron Bay. La baie offre de belles plages et c'est le point le plus à l'Est de l'Australie. Nous allons au phare faire quelques photos alors que le ciel devient de plus en plus menaçant. J'ai juste le temps de faire quelques photos au soleil couchant, avant de ranger mon matériel en catastrophe car il se met à pleuvoir des trombes d'eau. Allez, pour nous réconforter, nous allons nous acheter 2 "fish and ships" pour le repas de ce soir.

lundi 16 mai 2011: Blue Mountains Encore une grande journée de transport: de Byron Bay à Brisbane en voiture, de Brisbane à Sydney en avion, et de Sydney jusqu'aux Blue Mountains en voiture. Pas de chance cette fois, l'avion a un problème, et notre vol est décalé de 3 heures... cela aurait pu être pire. Nous arrivons de nuit dans les Blue Mountains.
mardi 17 mai 2011: Blue Mountains Hier soir et ce matin, nous avons senti la différence de température: nous sommes bien en Automne dans une zone montagneuse. Il faisait 0°C cette nuit. Et il ne fait pas très chaud ce matin lorsque nous attaquons notre randonnée du jour: la National Pass. J'ai amené un bonnet mais j'aurais dû prendre mes gants. Cette randonnée est l'occasion d'admirer plusieurs chutes d'eau et aussi d'avoir de beaux points de vue sur les Blue Mountains. Après cette belle balade qui nous prend 5 heures, nous partons nous promener à Leura. Nous profitons de l'ambiance de la rue principale et des boutiques de style ancien. Enfin, nous ne pouvons pas terminer cette journée sans un coucher de soleil. Nous allons donc à Echo Point pour voir le coucher sur les montagnes, la forêt et les Three Sisters. Le ciel est un peu nuageux, mais nous profitons tout de même d'un joli ciel rose.

mercredi 18 mai 2011: Sydney C'est la dernière ligne droite. Nous partons à Sydney. Nous profitons d'avoir encore la voiture de location pour aller voir certains sites éloignés que Camille connait déjà. Watson Bay et South Head offrent une vue magnifique sur l'Océan Pacifique et sur l'entrée de Jackson Bay. Nous enchaînons avec la célèbre plage de Bondi et, ensuite nous longeons la côte jusqu'à Maroubra. La baie de Bondi est évidemment un must pour ceux qui viennent à Sydney. Mais un peu plus loin, la baie de Tamarama est tout aussi sympa. Une fois la voiture rendue à l'aéroport, nous partons pour le centre de Sydney. Circular Quay et le jardin botanique nous attendent. Et comme d'habitude, nous profitons des dernières lueurs du jour à Mrs Macquary Chair profitant de la vue imprenable sur l'Opéra, le pont et la baie magnifique.
jeudi 19 mai 2011: Sydney Nous partons visiter la ville: St Mary's Cathedral, Archibald Fountain, Pitt Street, Circular Quay. Nous nous attardons dans le quartier des Rocks avant de traverser le pont pour terminer notre journée à Milson Point. C'est une belle promenade et c'est très agréable de traverser les quartiers plus agités de Circular Quay et de Westfield pour finir tranquillement à North Sydney, en attendant le coucher du soleil.
vendredi 20 mai 2011: Sydney Ce matin, nous allons prendre un café à Darling Harbour, l'un des lieux favoris de Camille à Sydney. Ensuite je laisse Camille du côté de la Mairie où elle a une réunion professionnelle. Après avoir fait un petit saut dans un comics shop local (et oui, on ne se refait pas), je pars à Observatory Hill pour déjeuner. Nous nous retrouvons à Circular Quay et nous allons nous promener près de l'Opéra et du jardin botanique. Dernier coucher de soleil à Sydney. Sydney est vraiment une belle ville.

samedi 21 mai 2011: Paris Nos vacances se terminent et nous quittons l'Australie aujourd'hui. Camille part directement de Sydney ce soir, alors que je dois aller à Melbourne cette après-midi pour prendre mon vol de retour. Nous devons nous retrouver à Abu Dhabi. Cela nous laisse une dernière matinée pour profiter de Sydney. Nous avons clairement passé des vacances extraordinaires, qu'il sera difficile de renouveler tous les ans. Mais j'espère que nous aurons l'occasion de retourner en Australie et de visiter d'autres sites.
Hôtels (si je ne fais pas de commentaire particulier, c'est que c'était bien):
Melbourne: Travelodge Southbank Port Campbell: Portside Motel Cervantes: Cervantes Pinnacles Motel Margaret River: Margaret River Hotel Kings Canyon: Kings Canyon Resort (les resorts de kings canyon et de ayers rock sont monstrueusement cher ... ) Ayers rock: Ayers Rock Campground Mission Beach: Licuala Lodge (je le recommande vivement) Cairns: Best Western City Sheridan Brisbane: Edmondstone Motel Byron Bay: Byron Bay Side Self Contained Budget Motel Katoomba: La Maison Boutique Hotel (pas trop mal placé, mais assez moyen) Sydney: Morgans Hotel
dimanche 24 avril 2011: Melbourne Camille étant déjà en Australie pour son boulot, je fais le voyage en solo. J'arrive sans problème à Melbourne. Camille arrive juste après moi, en provenance de Sydney. Il fait déjà sombre quand on arrive en ville ce qui nous permet de profiter des lumières le long de la rivière Yarra. Je prends quelques photos de la gare de Flinders Streets et nous allons manger un morceau à Federation Square, en regardant la vie nocturne de Melbourne.
lundi 25 avril 2011: Melbourne Ce lundi est mon premier jour en Australie et bien évidemment je subis les effets du décalage horaire. C'est une excellente occasion pour aller en ville dès les premières lueurs du jour. J'en profite pour faire quelques photos de Melbourne et de son célèbre brouillard matinal. Puis je retourne me coucher pendant une heure ou deux... enfin presque, car je me lève à midi! Cette après-midi, nous commençons par aller voir la façade gothique du bâtiment ANZ. Nous retournons ensuite vers la gare de Flinders Street et nous découvrons non loin de là une ruelle avec de superbes graffitis. Nous nous dirigeons vers l'Arcade Royale. Un rapide coup d'oeil à la bibliothèque avant une belle promenade à Lygoon Street, Melbourne Museum, le Parlement, Princess Theater, etc. Comme d'habitude nous ne pouvons pas tout voir avec une lumière parfaite, mais c'est une agréable journée au cours de laquelle Camille est heureuse de me faire découvrir certains sites qu'elle connait déjà.
mardi 26 avril 2011: Melbourne Je ne suis toujours pas complètement recalé mais ça s'améliore. Nous commençons la journée par la Rod Laver Arena, où se déroule l'Open d'Australie. Ayant déjà visité Roland Garros et Wimbledon, sachant que Flushing Meadows sera faisable lors de l'un de nos voyages réguliers à NY, visiter ce site est un must pour moi. En plus, c'est une belle journée. Nous arrivons à l'heure pour faire la visite, mais malheureusement, sur place nous sommes informés que Katie Perry a demandé l'annulation des visites avant son concert. Concert qui n'est que dans 2 jours pour info: dommage ! Nous profitons quand même d'un tournoi de jeunes pour jeter un oeil aux cours annexes. Un peu déçu, nous prenons le train pour aller au Luna Park, puis à Brighton Beach, où nous pique-niquons. St Kilda semble être une zone très agréable pour flâner. Malgré le beau temps et le week-end férié, il n'ya quasiment personne sur la plage. En fin d'après-midi, nous repartons en ville pour récupérer notre voiture de location et pour aller ensuite à l'Eureka Tower pour voir le soleil se coucher sur Melbourne. Enfin, notre séjour à Melbourne se termine avec un dernier verre sur Federation Square. Demain, les choses sérieuses commencent: on va faire de la voiture!

mercredi 27 avril 2011: Port Campbell Nous quittons Melbourne un peu plus tard que prévu en direction de la Great Ocean Road. Comme d'habitude, nous avons quelques problèmes pour sortir de la ville, mais nous y parvenons. La Great Ocean Road est une route magnifique grâce à son magnifique décor. Nous roulons entre l'océan et les falaises magnifiquement découpés sur des dizaines de kilomètres. J'ai l'intention en chemin d'aller voir les 5 chutes d'eau que j'ai sur ma liste. Après un bref arrêt à Lorne au centre d'accueil et dans un café, nous arrivons à la chute Eskrine. La forêt tropicale dense est partout. Nous faisons ensuite route au sud pour aller voir les chutes Hopetoun et Triplet. Les routes étant difficiles et le soleil se couchant tôt, nous avons juste le temps de visiter ces 3 chutes. D'ailleurs, nous finissons la visite de la dernière dans la pénombre, pour le plus grand bonheur de Camille.
jeudi 28 avril 2011: Port Campbell Une très longue journée nous attend. Tout d'abord, nous commençons par un réveil très matinal pour aller admirer le levé du soleil au-dessus du fameux site des 12 Apôtres. La lumière douce du matin vient éclairer petit à petit ces bouts de falaise dans l'océan. Il y a déjà beaucoup de monde si tôt, tous là pour photographier ce moment magique. Une fois la "golden hour" dépassée, nous poursuivons nos visites. Tous les sites que nous voyons sont d'une beauté spectaculaire. Les baies sont magnifiques et l'océan d'un beau vert pur! En descendant sur la plage des Apôtres, nous enlevons nos chaussures, nous marchons sur le sable froid et trempons nos pieds dans l'océan Antarctique glacé! Nous terminons notre journée où nous l'avons commencé: les Apôtres nous attendent pour un beau coucher de soleil. Beaucoup de personnes restent jusqu'au coucher du soleil, mais nous sommes les seuls à rester bien plus tard pour admirer le ciel austral étoilé. C'est surement le plus beau ciel étoilé que nous ayons vu!

vendredi 29 avril 2011: Perth Nous avons un vol à destination de Perth dans l'après-midi alors nous avons décidé de prendre notre temps pour retourner à l'aéroport de Melbourne. Nous prenons les routes de campagne. Nous roulons à travers champs, et nous nous arrêtons pour pique-niquer dans un petit parc près d'une zone agricole. C'est une journée simple mais très agréable, qui nous permet de découvrir d'autres paysages. C'est juste dommage que nous n'ayons pas vu un kangourou dans les champs, cela aurait été parfait!
samedi 30 avril 2011: Perth Nous avons la chance de retrouver un ami anglais et son épouse australienne. C'est vraiment très sympa de leur part de nous héberger lors de nos passages sur Perth. Samedi matin, départ tranquille en ville pour acheter des billets pour un match de rugby pour le soir même. Perth a l'air d'être une jolie ville. L'après-midi, nous nous séparons avec Camille. Elle va participer à une régate avec Jamie et Fleece alors que moi je vais aller prendre des photos de Perth. Le bateau, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé! Nous nous retrouvons près de Barack Archway juste avant le coucher du soleil, et nous rentrons manger de délicieuses pizzas avant de repartir vers le stade de rugby pour un match entre l'équipe de Perth et l'équipe de Canterbury. Nous passons un très bon moment.
dimanche 1 mai 2011: Perth Ce matin, direction la plage pour un bon déjeuner. Nous allons ensuite marcher sur la plage, profitant de l'Océan Indien. Et avant de repartir en ville pour retourner prendre en photo Barack Archway, nous prenons un café à l'Indian Tea House. Nous finissons notre tour dans Kings Park qui surplombe la ville de nuit.

lundi 2 mai 2011: Cervantes Nous quittons Perth pour aller à Cervantes, à quelques centaines de kilomètres au nord. Nous nous arrêtons rapidement prendre un petit-déjeuner dans un relais routier très cool au milieu de nulle part, avec un vieux moulin à vent... on a l'impression d'être dans un film! Nous arrivons à Cervantes, récupérons les clés de la chambre, achetons de quoi nous nourrir et nous partons ensuite visiter le site des Pinnacles dans le Nambug National Park. Nous faisons la visite avec Mike, un ancien Ranger. Nous optons pour la visite des Pinnacles au coucher du soleil. Très bel endroit, fascinant pour les géologues! Nous restons évidemment après le coucher du soleil pour prendre des photos des étoiles... pendant 3 heures. Encore une fois, le ciel est incroyable! C'est notre deuxième sortie coucher de soleil et Voie Lactée: c'est merveilleux!

mardi 3 mai 2011: Margaret River Départ tôt le matin pour profiter du lever du soleil sur les Pinnacles. Il n'y a pas de meilleur moment pour faire des photos, mais il faut avoir le courage de se lever. Ensuite, nous repartons plein Sud en direction de Margaret River. C'est un long trajet, mais nous avons l'occasion à plusieurs reprises de voir des kangourous et des émeus! Sur la route, à environ 10 km au Sud des Pinnacles, nous voyons de fabuleuses dunes de sable blanc. La variété de paysages en Australie est remarquable. Nous nous arrêtons à Busselton, histoire de déjeuner, de mettre les pieds dans l'Océan Indien et de prendre quelques photos de la jetée. Nous poursuivons notre route côtière jusqu'à Dunsborough puis jusqu'au Cap Naturaliste. Meelup Beach et Bunker Bay sont de beaux endroits à voir. Nous profitons encore d'un coucher de soleil fabuleux avec des reflets rose et orange sur les nuages. Nous arrivons de nuit à Margaret River. Notre séjour dans cette région vinicole ne peut pas être complet sans déguster un verre de vin. Nous allons nous installer à la terrasse d'un restaurant et nous agrémentons une grande assiette de calamars d'un verre de vin.
mercredi 4 mai 2011: Margaret River Nous prenons notre temps ce matin, histoire de nous reposer un peu. Nous achetons des petits pains pour nos sandwichs et des croissants à la boulangerie locale et nous partons pour aller visiter Mammoth Cave et les vignobles. Nous arrivons à Mammoth Cave quasiment à l'ouverture. Nous sommes les seuls à l'horizon. Nous pourrons prendre notre temps, apprécier le silence de la grotte, écouter les gouttes qui tombent et essayer de faire quelques photos. La visite étant autoguidée, nous faisons ce que nous voulons. Une fois la visite de la grotte terminée, nous prenons le chemin le plus long à travers la forêt pour revenir à la voiture. Les odeurs riches des arbres sont tellement agréables. Après la grotte, nous allons à Hamelin Bay. Je vais me répéter mais c'est magnifique: l'océan est vert, bleu, turquoise, le sable est fin et blanc. Paradisiaque. Nous avons même la visite d'une énorme raie manta. Finie la plage, direction les domaines vinicoles. Nous visitons deux domaines et nous en profitons pour déguster les vins locaux. Il est alors temps de retourner à Perth et rejoindre nos amis à Fremantle pour dîner. Nous allons dans une brasserie sympa sur le port de Freemantle pour déguster quelques bières locales, du kangourous et des moules.

jeudi 5 mai 2011: Ayers Rock Bye bye Perth et l'Australie Occidentale, nous prenons l'avion pour le Centre Rouge et Ayers Rock. Nous récupérons le 4x4 et nous partons pour King's Canyon à plus de 300 km. Tout d'abord quelques mots sur la route: ennuyeuse à mourir! Heureusement, nous croisons des chameaux sauvages sur la route, et de temps en temps, nous passons sur des grilles au sol, ce qui aura le mérite à chaque fois de me réveiller. En revanche, une chose à savoir: il y a des mouches partout. Dès que vous descendez de l'avion, c'est un cauchemar!
vendredi 6 mai 2011: Kings Canyon Malgré une nuit glaciale, nous décidons de nous mettre en jambe avec une "petite" randonnée autour du canyon. Les randonnées sont bien balisées et plutôt facile. Nous sommes cependant très surpris par la végétation que nous ne pensions pas aussi présente et aussi verte. Nous profitons des belles vues sur le canyon. Et nous avons aussi la possibilité de descendre dans la canyon, dans le jardin d'Eden. A cette époque de l'année (l'automne), nous n'avons pas la chance de voir la chute d'eau, mais le site reste très joli. Nous terminons notre journée randonnée par un petit sentier agréable et très accessible dans le canyon. Nous sommes dans les temps pour profiter du soleil couchant qui donne aux rochers des tons de rose, d'orange, de rouge.
samedi 7 mai 2011: Ayers Rock Nous quittons Kings Canyon pour Ayers Rock. Encore une fois, dès que nous sortons de la voiture, ces satanées mouches sont de retour et il y en a partout! Tout d'abord, nous passons poser nos bagages au camping où nous logeons. Pour éviter d'exploser le budget, j'ai loué une cabane tout équipé ou presque: la douche et les toilettes sont à l'extérieur. Ensuite, c'est l'étape achat de nourriture et enfin nous partons visiter les Olgas. Cette visite ne me laisse pas un souvenir impérissable. Juste une remarque: ces rochers sont en fait formés de boue compactée et de petites roches. Ce n'est pas ce que j'imaginais. Nous repartons après en direction d'Uluru pour le coucher du soleil. Malheureusement, le ciel est relativement couvert, donc nous ne pouvons pas profiter de la couleur rouge vif du rocher au soleil couchant. Une autre remarque: ici, le jour c'est mouche, la nuit c'est dingoes!!
dimanche 8 mai 2011: Ayers Rock Je me réveille avant le lever du soleil mais comme le ciel semble être encore très nuageux, je repars me coucher. Notre journée sera relativement courte car nous prenons l'avion pour Cairns cette après-midi. Nous allons donc nous consacrer à Uluru. Autour d'Uluru, plusieurs zones, lieux de culte ou d'importance historique, sont protégées. Nous faisons une halte au centre d'accueil, où nous découvrons un peu la culture et les légendes aborigènes. Nous continuons notre visite par une petite balade autour du gros rocher rouge. Balade que je préfère dans la voiture, car dehors, nous sommes agressés par les mouches. La formation du rocher semble différente de celle des Olgas. J'avoue que nous ne nous sommes pas trop renseignés à ce sujet. Vers midi, nous profitons d'un joli ciel nuageux pour faire quelques clichés supplémentaires d'Uluru. C'est aussi le moment d'un pique-nique rapide dans la voiture pour éviter les apports protéiné involontaires (les mouches). Et nous partons ensuite pour l'aéroport. Nous arrivons relativement tard à Cairns, et il y a encore 2 heures de route pour rallier Mission Beach, où nous logeons.

lundi 9 mai 2011: Mission Beach Nous nous réveillons dans le forêt tropicale (car notre BnB est en plein milieu de la forêt tropicale) et nous dégustons notre excellent petit-déjeuner. Aujourd'hui, l'objectif est d'aller voir quelques-unes des belles chutes d'eau au sud de Mission Beach. Nous nous arrêtons au centre d'information de Ingham pour savoir ce qui est ouvert. En effet, suite au cyclone, plusieurs sites sont fermés ou d'accès restreint. Et manque de chance, le site (Wallaman) que j'avais prévu de faire n'est accessible que lors des visites programmées par les rangers. Nous décidons d'aller voir les chutes de Jourama. Cela s'avère être un site plutôt joli avec une belle promenade. En revanche, la suite de la journée n'est pas aussi intéressante. Forest Beach n'a rien d'extraordinaire. Et la deuxième chute que nous devions aller voir est en fait fermée contrairement aux informations qui nous ont été données. Espérons que notre réservation pour la journée sur la Grande Barrière de Corail demain ne soit pas annulée ce soir ... ouf, la réservation est confirmée !!
mardi 10 mai 2011: Mission Beach 8h30: la camionnette vient nous chercher pour la grande aventure sur la Grande Barrière de Corail! Dans la liste des choses à voir de Camille, c'est classé n°1. Pour moi, ce n'est pas à la première place, car il va falloir monter dans un bateau. Il y a du vent et la mer est un peu plus agitée que prévue. Evidemment, je suis malade! Arrivé sur site, je suis fatigué, mais cela ne m'empêche pas de prendre palmes, tuba et masque, et de me jeter dans l'eau chaude pour découvrir un monde magique. C'est à couper le souffle! Tant de couleurs extraordinaires, tant de formes de coraux, tant de beaux poissons, une tortue géante, une raie manta qui essaie de se cacher sous le sable, des petits requins: c'est tout simplement fantastique! Une seule envie: rester ici pour toujours. Je suis encore plus malade lors du trajet retour, mais cela valait la peine. Je ne ferai quand même pas ça tous les jours. Nous revenons à temps pour le coucher du soleil sur la plage de Mission Beach qui me permet de faire quelques photos. Nous finissons la journée fatigué et extatique dans un restaurant, histoire de gouter un bon Baramundi.

mercredi 11 mai 2011: Tableland Dernière matinée à Mission Beach et comme un geste d'adieu un beau cassowary vient nous voir au lodge. C'est une très étrange créature: le cou très coloré et la fourrure noire qui pourrait facilement être confondu avec des cheveux! Il est temps de repartir vers Cairns et d'en profiter pour visiter la région du Tableland entre Cairns et Mission Beach. Le planning de la journée est très dense car j'ai prévu de voir beaucoup de choses et nous avons un temps limité. Il faut rendre la voiture de location à 17h. Nous commençons la journée par le Mamu Canopy Walkway. C'est un parc au milieu de la forêt tropicale qui permet de se balader au milieu et au-dessus des arbres. Le parc offre une vue magnifique sur la forêt et sur la rivière Johnson. Nous prenons ensuite la route touristique des chutes jusqu'à Millaa Millaa. Les trois chutes que nous voyons sont très belles et si différentes les unes des autres. Nous terminons nos visites à Kuranda par le sanctuaire de papillons. Turquoise, orange, vert, noir, crème... il y a des papillons partout autour de vous! C'est spectaculaire! La nursery avec toutes les chenilles se révèle être très intéressant aussi! De retour à Cairns, à temps pour rendre la voiture, nous nous promenons sur l'Esplanade, surpris de voir un marais où nous attendions une plage.

jeudi 12 mai 2011: Brisbane Atterrissage à Brisbane et direction l'hôtel pour déposer nos bagages et la voiture de location. Nous avons une demi-journée pour visiter Brisbane. Cette ville est à l'image de Perth avec un bon mélange de bâtiments anciens et nouveaux. La visite nous amène du centre d'art jusqu'au Petrie Point en passant par l'hôtel de ville, la trésorerie, le parlement, Elizabeth Arcade, St Stephen et la cathédrale St John. Nous profitons du coucher du soleil avec un super point de vue sur le pont et la ville. La ville est jolie et il règne une atmosphère agréable.

vendredi 13 mai 2011: Sunshine Coast Des plages magnifiques, de belles vagues pour surfer, un superbe paysage: c'est Noosa Heads! Et c'est là que nous sommes partis ce matin. Nous avons pris le chemin le plus rapide pour Noosa, et nous ferons le chemin retour en longeant la Sunshine Coast. A Noosa, nous avons même la possibilité de faire une belle randonnée avec vue sur l'océan. Nous finissons la journée à Dicky Beach qui, malgré les réserves initiales de Camille, se révèle être un site très photogénique.

samedi 14 mai 2011: Springbrook et Lamington Park Aujourd'hui, nous partons au sud de Brisbane, non pas vers les plages, mais plutôt dans les terres et les parcs nationaux. Nous commençons par le site de Natural Bridge dans le Springbrook National Park. C'est un site assez impressionnant, où une chute d'eau pénètre dans une cave par un puit de lumière. Ce n'est pas évident à décrire, alors mieux vaut aller voir les photos. Nous prenons ensuite la route du Lamington National Park. Quelle route! Longue, étroite (avec des zones où seule une voiture peut passer), très sinueuse... que du bonheur. Finalement, nous mettons plus de temps pour atteindre le parc qui se situe au bout de la route. Nous partons rapidement dans la forêt tropicale pour une petite randonnée avec pour objectif d'aller voir la chute Elinja. Encore une fois, nous terminons la randonnée au pas de charge, histoire de ne pas être dans la forêt tropicale la nuit.

dimanche 15 mai 2011: Gold Coast et Byron Bay Nous repartons au sud de Brisbane car aujourd'hui nous terminerons notre journée à Byron Bay. La journée commence par un petit-déjeuner à Surfers Paradise, en admirant la belle plage bordée de massifs gratte-ciels. Surfers Paradise n'est pas très loin de Brisbane, et notre courte visite nous donne l'impression que c'est un endroit sympa pour y passer ses WE. Après avoir fait quelques photos sur la plage, nous nous dirigeons vers le Currumbin Wildlife Sanctuary, où nous allons voir des koalas. Je ne pensais pas qu'il y aurait tant de monde. Nous trouvons difficilement une place pour nous garer et la file d'attente est conséquente. En fin de compte, nous avons de la chance et nous entrons dans le parc en une demi-heure. Nous avons même droit à une remise sur le prix d'entrée car nous sommes étrangers! Le parc est fabuleux. Ce n'est pas un grand zoo, mais nous avons la chance d'y voir des animaux locaux. Certains, comme les kangourous sont en liberté. Nous sommes tous deux très heureux de constater que nous avons vu de nombreuses espèces sauvages au cours de nos promenades: kangourous, wallabies, cockatoos, perroquets, cassowaries, émeus, etc. De plus, ce parc est l'occasion de voir des koalas, qui sont difficile à voir dans la nature. Ils sont adorables! Enfin, nous nous dirigeons vers Byron Bay. La baie offre de belles plages et c'est le point le plus à l'Est de l'Australie. Nous allons au phare faire quelques photos alors que le ciel devient de plus en plus menaçant. J'ai juste le temps de faire quelques photos au soleil couchant, avant de ranger mon matériel en catastrophe car il se met à pleuvoir des trombes d'eau. Allez, pour nous réconforter, nous allons nous acheter 2 "fish and ships" pour le repas de ce soir.

lundi 16 mai 2011: Blue Mountains Encore une grande journée de transport: de Byron Bay à Brisbane en voiture, de Brisbane à Sydney en avion, et de Sydney jusqu'aux Blue Mountains en voiture. Pas de chance cette fois, l'avion a un problème, et notre vol est décalé de 3 heures... cela aurait pu être pire. Nous arrivons de nuit dans les Blue Mountains.
mardi 17 mai 2011: Blue Mountains Hier soir et ce matin, nous avons senti la différence de température: nous sommes bien en Automne dans une zone montagneuse. Il faisait 0°C cette nuit. Et il ne fait pas très chaud ce matin lorsque nous attaquons notre randonnée du jour: la National Pass. J'ai amené un bonnet mais j'aurais dû prendre mes gants. Cette randonnée est l'occasion d'admirer plusieurs chutes d'eau et aussi d'avoir de beaux points de vue sur les Blue Mountains. Après cette belle balade qui nous prend 5 heures, nous partons nous promener à Leura. Nous profitons de l'ambiance de la rue principale et des boutiques de style ancien. Enfin, nous ne pouvons pas terminer cette journée sans un coucher de soleil. Nous allons donc à Echo Point pour voir le coucher sur les montagnes, la forêt et les Three Sisters. Le ciel est un peu nuageux, mais nous profitons tout de même d'un joli ciel rose.

mercredi 18 mai 2011: Sydney C'est la dernière ligne droite. Nous partons à Sydney. Nous profitons d'avoir encore la voiture de location pour aller voir certains sites éloignés que Camille connait déjà. Watson Bay et South Head offrent une vue magnifique sur l'Océan Pacifique et sur l'entrée de Jackson Bay. Nous enchaînons avec la célèbre plage de Bondi et, ensuite nous longeons la côte jusqu'à Maroubra. La baie de Bondi est évidemment un must pour ceux qui viennent à Sydney. Mais un peu plus loin, la baie de Tamarama est tout aussi sympa. Une fois la voiture rendue à l'aéroport, nous partons pour le centre de Sydney. Circular Quay et le jardin botanique nous attendent. Et comme d'habitude, nous profitons des dernières lueurs du jour à Mrs Macquary Chair profitant de la vue imprenable sur l'Opéra, le pont et la baie magnifique.
jeudi 19 mai 2011: Sydney Nous partons visiter la ville: St Mary's Cathedral, Archibald Fountain, Pitt Street, Circular Quay. Nous nous attardons dans le quartier des Rocks avant de traverser le pont pour terminer notre journée à Milson Point. C'est une belle promenade et c'est très agréable de traverser les quartiers plus agités de Circular Quay et de Westfield pour finir tranquillement à North Sydney, en attendant le coucher du soleil.
vendredi 20 mai 2011: Sydney Ce matin, nous allons prendre un café à Darling Harbour, l'un des lieux favoris de Camille à Sydney. Ensuite je laisse Camille du côté de la Mairie où elle a une réunion professionnelle. Après avoir fait un petit saut dans un comics shop local (et oui, on ne se refait pas), je pars à Observatory Hill pour déjeuner. Nous nous retrouvons à Circular Quay et nous allons nous promener près de l'Opéra et du jardin botanique. Dernier coucher de soleil à Sydney. Sydney est vraiment une belle ville.

samedi 21 mai 2011: Paris Nos vacances se terminent et nous quittons l'Australie aujourd'hui. Camille part directement de Sydney ce soir, alors que je dois aller à Melbourne cette après-midi pour prendre mon vol de retour. Nous devons nous retrouver à Abu Dhabi. Cela nous laisse une dernière matinée pour profiter de Sydney. Nous avons clairement passé des vacances extraordinaires, qu'il sera difficile de renouveler tous les ans. Mais j'espère que nous aurons l'occasion de retourner en Australie et de visiter d'autres sites.
Hôtels (si je ne fais pas de commentaire particulier, c'est que c'était bien):
Melbourne: Travelodge Southbank Port Campbell: Portside Motel Cervantes: Cervantes Pinnacles Motel Margaret River: Margaret River Hotel Kings Canyon: Kings Canyon Resort (les resorts de kings canyon et de ayers rock sont monstrueusement cher ... ) Ayers rock: Ayers Rock Campground Mission Beach: Licuala Lodge (je le recommande vivement) Cairns: Best Western City Sheridan Brisbane: Edmondstone Motel Byron Bay: Byron Bay Side Self Contained Budget Motel Katoomba: La Maison Boutique Hotel (pas trop mal placé, mais assez moyen) Sydney: Morgans Hotel
Guadeloupe ou île Maurice pour deux copines en vacances? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies de 26 ans, nous souhaitons partir en vacances pendant une dizaine de jours début avril, et nous hésitons encore entre Guadeloupe et Ile Maurice. Activités : plages, fiesta et découvertes culturelles!
Tous les avis sont les bienvenus!
Merci
Nous sommes deux amies de 26 ans, nous souhaitons partir en vacances pendant une dizaine de jours début avril, et nous hésitons encore entre Guadeloupe et Ile Maurice. Activités : plages, fiesta et découvertes culturelles!
Tous les avis sont les bienvenus!
Merci
Snorkeling à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Mada pour la première fois en aout pour 3 semaines. Nous commençons à regarder quel itinéraires nous pourrions faire. La Rn7 semble assez appropriée (temps et budget)...Seulement, voilà, même si nous n'y allons pas que pour ça, nous aimerions faire du snorkelling. Je sais que les iles du nord (Nosy Komba, nosy tanikely) s'y prêtent mieux. Qu'en est -il Anakao? Nosy Ve est-il un bon endroit?
Pouvez-vous m'éclairer sur tous les spots de Mada que vous connaissez et qui permettent de faire su snorkelling?
Merci beaucoup!
Nous partons à Mada pour la première fois en aout pour 3 semaines. Nous commençons à regarder quel itinéraires nous pourrions faire. La Rn7 semble assez appropriée (temps et budget)...Seulement, voilà, même si nous n'y allons pas que pour ça, nous aimerions faire du snorkelling. Je sais que les iles du nord (Nosy Komba, nosy tanikely) s'y prêtent mieux. Qu'en est -il Anakao? Nosy Ve est-il un bon endroit?
Pouvez-vous m'éclairer sur tous les spots de Mada que vous connaissez et qui permettent de faire su snorkelling?
Merci beaucoup!
Trois semaines au Japon en famille en août English translation pending
Bonjour,
Ca y est nous avons nos billets d'avion pour le japon Paris Tokyo le 5 aout retour Osaka Paris le 28 aout 2012.
Il me faut maintenant organiser le voyage et je commence à batir l'itinéraire. Il faut faire des choix et "choisir c'est se priver". En effet nous aimerions voir plus de choses car tout semble magnifique.
J'aimerais avoir l'avis de connaisseurs de ce pays car pour nous c'est une première au japon. Nous sommes 3 avec mon fils de 16 ans
Arrivée à Narita le 6 aout 8h
6 et 7 aout Tokyo
8 aout Nikko (AR dans la journée)
9 aout Tokyo
10 aout Kamakura (AR dans la journée)
11 et 12 aout Tokyo
13, 14 et 15 aout Mont fuji avec ascension
16 aout Hiroshima
17 au 21 aout visite en voiture du Chugoku (Onuchi, Karushiki, Matsue, Izumo, Tsuwano, Hagi, Iwakuni et Miyajima)
22 aout Hiroshima Kyoto en train
13-24 aout Kyoto
25 aout Nara (AR dans la journée)
26 aout Kyoto
27 aout Osaka
28 aout Osaka 11h30 départ pour Paris
Merci d'apporter vos critiques à ce circuit. Peut-etre avons nous oublié quelques sites essentiels pour un premier séjour ?
Pour la partie ballade en auto j'ai choisi le Chugoku mais j'ai hesité entre les Alpes japonaises, le Kyushu, le sud du Kansaî et shikoku.
Je suis demandeur également d'hotel sympa et pas trop cher à chaque étape (Tokyo, Mont Fuji, Hiroshima, Kyoto, Kurashiki, Matsue, Tsuwano, Hagi et Osaka)
Merci encore pour vos conseils.
Christian de Paris
Ca y est nous avons nos billets d'avion pour le japon Paris Tokyo le 5 aout retour Osaka Paris le 28 aout 2012.
Il me faut maintenant organiser le voyage et je commence à batir l'itinéraire. Il faut faire des choix et "choisir c'est se priver". En effet nous aimerions voir plus de choses car tout semble magnifique.
J'aimerais avoir l'avis de connaisseurs de ce pays car pour nous c'est une première au japon. Nous sommes 3 avec mon fils de 16 ans
Arrivée à Narita le 6 aout 8h
6 et 7 aout Tokyo
8 aout Nikko (AR dans la journée)
9 aout Tokyo
10 aout Kamakura (AR dans la journée)
11 et 12 aout Tokyo
13, 14 et 15 aout Mont fuji avec ascension
16 aout Hiroshima
17 au 21 aout visite en voiture du Chugoku (Onuchi, Karushiki, Matsue, Izumo, Tsuwano, Hagi, Iwakuni et Miyajima)
22 aout Hiroshima Kyoto en train
13-24 aout Kyoto
25 aout Nara (AR dans la journée)
26 aout Kyoto
27 aout Osaka
28 aout Osaka 11h30 départ pour Paris
Merci d'apporter vos critiques à ce circuit. Peut-etre avons nous oublié quelques sites essentiels pour un premier séjour ?
Pour la partie ballade en auto j'ai choisi le Chugoku mais j'ai hesité entre les Alpes japonaises, le Kyushu, le sud du Kansaî et shikoku.
Je suis demandeur également d'hotel sympa et pas trop cher à chaque étape (Tokyo, Mont Fuji, Hiroshima, Kyoto, Kurashiki, Matsue, Tsuwano, Hagi et Osaka)
Merci encore pour vos conseils.
Christian de Paris
Où partir étudier la psychologie aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis étudiante en deuxième année de psychologie. L'année prochaine grâce au programme isep ( http://www.isep.org/students/Intl_Students/anticipated_openings_in_the_usa_fall2012.asp ) j'ai la possibilité de partir étudier un an aux états-unis, c'est génial !!! Mais je me retrouve avec le choix de l'université à faire et je suis un peu bloqué... je ne sais pas vraiment dans quel état partir ! ( La Californie, New york, washington D.C, floride ne sont pas dans la liste ). Je pense à la caroline du nord : c'est sympa làa bas? Charlotte est une ville sympa? sinon il y a l'université du Vermont qui a l'air pas mal et où j'ai plus de chance d'êtrre accepté. quelqu'un a déjà été la bas? Pour ceux qui ont déjà eu la chance de partir aux états unis, de quel région êtes-vous tombé amoureux ? Dans quel région est-il bon de vivre? et enfin savez vous où je peux trouver quelles sont les bonnes universités pour la psychologie là bas?
Merci Beaucoup !!
Je suis étudiante en deuxième année de psychologie. L'année prochaine grâce au programme isep ( http://www.isep.org/students/Intl_Students/anticipated_openings_in_the_usa_fall2012.asp ) j'ai la possibilité de partir étudier un an aux états-unis, c'est génial !!! Mais je me retrouve avec le choix de l'université à faire et je suis un peu bloqué... je ne sais pas vraiment dans quel état partir ! ( La Californie, New york, washington D.C, floride ne sont pas dans la liste ). Je pense à la caroline du nord : c'est sympa làa bas? Charlotte est une ville sympa? sinon il y a l'université du Vermont qui a l'air pas mal et où j'ai plus de chance d'êtrre accepté. quelqu'un a déjà été la bas? Pour ceux qui ont déjà eu la chance de partir aux états unis, de quel région êtes-vous tombé amoureux ? Dans quel région est-il bon de vivre? et enfin savez vous où je peux trouver quelles sont les bonnes universités pour la psychologie là bas?
Merci Beaucoup !!
Pèlerinage de Compostelle English translation pending
Bonjour voyageurs,
J'entreprend cet été un voyage en Europe et j'aimerai faire le pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle, mais j'ai plusieurs questions et j'aimerai avoir l'avis de ceux qui ont déjà accompli le voyage.
Premièrement, d'où êtes-vous parti? De Tours, de Vézelay, de Puy-en-Velay, de Arles ou d'ailleurs? Y a-t-il un chemin qui est réputé pour être plus plaisant à faire? En passant, la longueur du voyage ne m'importe peu. Lequel avez-vous fait?
Faut-il très bien se débrouiller en espagnol? Qu'avez-vous traîné dans votre sac? Y a-t-il des choses que vous me déconseiller d'amener? Vous souvenez-vous de certains gîtes à conseiller et sont-ils dispendieux? Combien pour une nuit, approximativement? Avez-vous d'autres petits conseils à me suggérer? N'importe quoi qui a pu vous être utile. À quel moment dans l'année est-il préférable de commencer le voyage? Il est possible que je parte au début de l'été, mais il se peut que j'ai à travailler jusqu'au début de l'automne. Début septembre, est-ce un bon moment pour partir?
Merci beaucoup, tout info sera reçu avec satisfaction.
Premièrement, d'où êtes-vous parti? De Tours, de Vézelay, de Puy-en-Velay, de Arles ou d'ailleurs? Y a-t-il un chemin qui est réputé pour être plus plaisant à faire? En passant, la longueur du voyage ne m'importe peu. Lequel avez-vous fait?
Faut-il très bien se débrouiller en espagnol? Qu'avez-vous traîné dans votre sac? Y a-t-il des choses que vous me déconseiller d'amener? Vous souvenez-vous de certains gîtes à conseiller et sont-ils dispendieux? Combien pour une nuit, approximativement? Avez-vous d'autres petits conseils à me suggérer? N'importe quoi qui a pu vous être utile. À quel moment dans l'année est-il préférable de commencer le voyage? Il est possible que je parte au début de l'été, mais il se peut que j'ai à travailler jusqu'au début de l'automne. Début septembre, est-ce un bon moment pour partir?
Merci beaucoup, tout info sera reçu avec satisfaction.
Informations pratiques pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
L'été prochain je n'irai pas aux USA mais je me pose quand même les questions suivantes:
- Est-ce-que Tioga pass sera ouverte?
- Quand dois-je changer mes euros en USD et surtout est-ce-que l'euro va continuer à baisser?
- Est-ce-que je dois louer mon véhicule directement aux USA ou bien par un loueur? Avez-vous des anecdotes et des bons plans? Est-ce-que un 4x4 est nécessaire sachant que je n'irai pas sur les pistes?
- Quand dois-je acheter mes billets d'avion pour les payer le moins cher possible?
- J'ai l'intention de ne pas laisser de pourboire au restaurant. Est-ce-que je risque de finir avec du goudron et des plumes?
- Est-ce-qu'il y a une suite 2806 dans chaque hotel?
J'aurai d'autres questions prochainement.
Merci. Joyeuses fêtes à tous les VFouestusa 😎
FreD-XIII
J'aurai d'autres questions prochainement.
Merci. Joyeuses fêtes à tous les VFouestusa 😎
FreD-XIII
Vos voyages à vélo 2012? English translation pending
Hello à tous !
Qu'est ce que vous avez prévu pour cette nouvelle année comme aventure à vélo?
Qui sait, peut-être que nos chemins se croiseront, et pourrons faire un bout de route ensemble !
Petit trajet ? escapade ? long voyage ?
Pour ma part, j'ai prévu de partir fin février, le 26 plus précisement, de ralier Helsinki depuis Genève (suisse), de là, partir à la découverte des pays de l'est en commençant par les pays Baltiques et en terminant à Istanbul. Puis l'aventure continuera à l'est, toujours à l'est !
Peut-être que mon site vous donnera des idées, je vous invite à le consulter www.antoavelo.ch
En attendant de vous croiser sur la route, je vous souhaite à tous, une très bonne journée.
antoavelo
Qui sait, peut-être que nos chemins se croiseront, et pourrons faire un bout de route ensemble !
Petit trajet ? escapade ? long voyage ?
Pour ma part, j'ai prévu de partir fin février, le 26 plus précisement, de ralier Helsinki depuis Genève (suisse), de là, partir à la découverte des pays de l'est en commençant par les pays Baltiques et en terminant à Istanbul. Puis l'aventure continuera à l'est, toujours à l'est !
Peut-être que mon site vous donnera des idées, je vous invite à le consulter www.antoavelo.ch
En attendant de vous croiser sur la route, je vous souhaite à tous, une très bonne journée.
antoavelo
Dix jours en Martinique en mars: où se poser? English translation pending
Bonsoir,
Après maintes tergiversations, notre choix va se porter sur un séjour aux Antilles en Mars (10 jours). On part sur la Martinique car j'en ai un a priori meilleur que la Guadeloupe (plus sauvage, moins de monde, moins "sinistré"...). Je peux me tromper ; on partira an Guadeloupela prochaine fois 😉
Donc concernant la Martinique, la question se pose maintenant de savoir où poser nos valises... On cherche un coin sauvage et pas trop bétonné, convenant à une famille avec un enfant de 18 mois, lespieds dans l'eau, et d'où on peut bien rayonner, (avec spots de plongée si possible)..
Notre coup de coeur actuel serait Tartane (mais la mer n'est-elle pas trop agitée ?), mais les Anses d'Arlets sont aussi une possibilité. Avez-vous d'autres choix à nous proposer ? une bonne adresse ?
Merci
A+
Après maintes tergiversations, notre choix va se porter sur un séjour aux Antilles en Mars (10 jours). On part sur la Martinique car j'en ai un a priori meilleur que la Guadeloupe (plus sauvage, moins de monde, moins "sinistré"...). Je peux me tromper ; on partira an Guadeloupela prochaine fois 😉
Donc concernant la Martinique, la question se pose maintenant de savoir où poser nos valises... On cherche un coin sauvage et pas trop bétonné, convenant à une famille avec un enfant de 18 mois, lespieds dans l'eau, et d'où on peut bien rayonner, (avec spots de plongée si possible)..
Notre coup de coeur actuel serait Tartane (mais la mer n'est-elle pas trop agitée ?), mais les Anses d'Arlets sont aussi une possibilité. Avez-vous d'autres choix à nous proposer ? une bonne adresse ?
Merci
A+
Retour d'un premier voyage en Thaïlande - je repars en janvier English translation pending
Bonjour à tous
Et voila, mon voyage 1er voyage en Thaïlande est fini, je suis de retour depuis samedi matin (19/11/11) et ne pense qu'à une seule chose repartir pour ce fabuleux pays où j'ai vécu des expériences extraordinaires et pleine d'amitié.
J'ai fait ce premier voyage toute seule, et je pense que c'est la meilleure idée que je n’ai jamais eu.
En partant seule (même en étant une femme) j'ai rencontré des personnes merveilleuses et ... enfin tout ça pour dire que de voyager seule en Thaïlande est vraiment facile. On peut faire des rencontres à tous les coins de rues, et passer des moments magnifiques.
Ensuite, lorsqu'on voyage seul, on est complètement livré à sois même et ça peut permettre de faire un vrai point sur sa vie et sur ses désirs.
Dans mon cas, ce voyage en solo, a remis toute ma vie en question, et m'a donné l'envie de continuer comme ça à voyager. Après toutes les rencontres faites durant ce voyage, j'ai appris beaucoup de choses et sur moi énormément.
Mon nouveau projet est le suivant :
Je fini mon contrat au 31/12/11, je vais donc lâcher mon appartement au 31/12/11 et vendre tout ce que j'ai (voiture meubles, fringues ...).
Je fais une demande WHV (Working Holiday Visa) pour l'Australie début décembre 2011.
Une fois cette demande acceptée, je prends mon billet pour la Thaïlande (je voudrais prendre un billet open, mais je ne sais pas exactement comment faire - encore quelques recherches à faire).
J'ai 12 mois pour entrer sur le territoire australien une fois le visa accepté, j'ai donc 12 mois pour voyager en Asie avant de devoir aller en Australie.
Je ne sais pas exactement combien de temps je vais passer en Asie avant d'aller en Australie, tout dépendra de mes moyens financiers.
Voila, si vous souhaitez discuter avec moi, me donner des conseils, en demander et pourquoi pas faire un petit bout de voyage avec moi n'hésitez pas à me contacter.
Et voila, mon voyage 1er voyage en Thaïlande est fini, je suis de retour depuis samedi matin (19/11/11) et ne pense qu'à une seule chose repartir pour ce fabuleux pays où j'ai vécu des expériences extraordinaires et pleine d'amitié.
J'ai fait ce premier voyage toute seule, et je pense que c'est la meilleure idée que je n’ai jamais eu.
En partant seule (même en étant une femme) j'ai rencontré des personnes merveilleuses et ... enfin tout ça pour dire que de voyager seule en Thaïlande est vraiment facile. On peut faire des rencontres à tous les coins de rues, et passer des moments magnifiques.
Ensuite, lorsqu'on voyage seul, on est complètement livré à sois même et ça peut permettre de faire un vrai point sur sa vie et sur ses désirs.
Dans mon cas, ce voyage en solo, a remis toute ma vie en question, et m'a donné l'envie de continuer comme ça à voyager. Après toutes les rencontres faites durant ce voyage, j'ai appris beaucoup de choses et sur moi énormément.
Mon nouveau projet est le suivant :
Je fini mon contrat au 31/12/11, je vais donc lâcher mon appartement au 31/12/11 et vendre tout ce que j'ai (voiture meubles, fringues ...).
Je fais une demande WHV (Working Holiday Visa) pour l'Australie début décembre 2011.
Une fois cette demande acceptée, je prends mon billet pour la Thaïlande (je voudrais prendre un billet open, mais je ne sais pas exactement comment faire - encore quelques recherches à faire).
J'ai 12 mois pour entrer sur le territoire australien une fois le visa accepté, j'ai donc 12 mois pour voyager en Asie avant de devoir aller en Australie.
Je ne sais pas exactement combien de temps je vais passer en Asie avant d'aller en Australie, tout dépendra de mes moyens financiers.
Voila, si vous souhaitez discuter avec moi, me donner des conseils, en demander et pourquoi pas faire un petit bout de voyage avec moi n'hésitez pas à me contacter.
En direct d’une croisière Hurtigruten Kirkenes - Bergen en novembre 2011 (peut-être) English translation pending
Bonjour,
L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.
Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎
Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪
Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪
Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉
Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.
Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...
PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.
Cat
L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.
Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎
Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪
Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪
Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉
Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.
Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...
PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.
Cat
Arrêts entre Hammamet et Yasmine Hammamet? English translation pending
bonjour
j'aurais voulu savoir si hébergeant vers l'avenue monceq bey à 6 km d'hammamet il y a une ligne de bus qui y passe et si l'arret est pas loin pour aller a hammamet?
car on va loger par là bas durant une petite semaine mais on hesite de louer une voiture ou empreinter les transports en commun pour faire tunis, hammamet, le cap bon enfin voilà si quelqu'un pourrait nous donner un avis car on ne connait pas du tout tunisie salut bonne soiree
car on va loger par là bas durant une petite semaine mais on hesite de louer une voiture ou empreinter les transports en commun pour faire tunis, hammamet, le cap bon enfin voilà si quelqu'un pourrait nous donner un avis car on ne connait pas du tout tunisie salut bonne soiree
Vol Frankfurt - Windhoek (Namibie): prix des billets d'avion? English translation pending
Re-bonsoir tous,
Les prix des billets d'avio Frankfurt - Windhoek viennent de prendre 100 à 200 € est-ce "habituel" et ils rebaisserons plus tard ? En clair y a-t-il une "bonne" période pour réserver ?
a+
Max
Les prix des billets d'avio Frankfurt - Windhoek viennent de prendre 100 à 200 € est-ce "habituel" et ils rebaisserons plus tard ? En clair y a-t-il une "bonne" période pour réserver ?
a+
Max
Voyager seule en France dans des auberges de jeunesse English translation pending
Bonjour,
je prévois un voyage fin avril 2012 en France pour une durée de 2 semaines. Je suis une femme de 29 ans et ce sera la première fois que je pars seule.
J'ai un budjet assez limité donc j'aimerais dormir dans des Auberges de jeunesses ou faire de du "couchsurfing". Par contre, je m'interroge sur la sécurité en France pour le "couchsurfing"... en avez-vous fait l'expérience?
Avez-vous aussi des idées de prix et des suggestions pour des Auberges de jeunesses dans les régions de la Loire, de la Bretagne et de la Normandie?
Point de vue transport, voyager en train est-il abordable ou il y a d'autres moyens efficace?
Croyez-vous que 2 semaines c'est suffisant pour visiter ces trois régions?
Avez-vous des suggestions de villes/sites à ne pas manquer?
Toutes suggestions ou conseils seraient apprécié!
Merci 🙂
Merci 🙂