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Qui a déjà fait une croisière sur le MSC Splendida? English translation pending
by Twix221 · 2013-04-23 · 4 replies
Hello

Le 18 mai, j embarque sur le msc splendide depuis Gêne. En consultant les excursions qui ne paraissent pas folichonne pour certaine ville, je me demandais si il était possible de rejoindre les centres villes de Marseille et de Valence a pieds ? Par la même occasion, qui a fait des excursions et sont elles valable ?

Merci A+
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
GPS fiable pour France-Espagne-Maroc English translation pending
by Sergedanel76 · 2013-02-02 · 15 replies
BONJOUR je suis à la recherche d'un GPS fiable pour me rendre au MAROC fin août pour 2 mois pour traversé la France. l'Espagne et circuler au Maroc!!! merci pour les infots serge76
Tunisie, Algérie, Maroc à pied: frontières, barrage, guide English translation pending
by Alheksi · 2012-12-10 · 22 replies
Chers Communauté des voyageurs Francophone,

J'ai entrepris un voyage à pied, bus, ferry, train, taxi collectif, stop, (Pas d'avion) autour de la méditérannée occidental le 19 novembre 2012.

Mon programme est le suivant :

1) Départ de Marseille le 19 Nov en direction de L'Italie, quelques jours à Florence, Rome et Palerme. J'ai rejoins Tunis le 1er décembre 2012, ensuite j'ai poursuivis en direction de Sousse et je me trouve actuellement à Gabes.

2) Je compte profité du désert (Grand Erg oriental) dans la zone de Tataouine et Douz puis rejoindre Tozeur.

Première question : Puis-je passer la frontière seul et à pied entre Tozeur (Tunisie) et El Oued (Algerie) sachant que dispose d'un passeport français et d'un visa pour l'Algerie en règle ?

3) Si la négative m'empèche de passer la frontière entre Tozeur (Tunisie) et El Oued (Algerie) je passerai une frontière plus au nord.

Deuxième question : Quels est le poste frontière entre la Tunisie et l'Algerie où il est possible de passer seul et à pied le plus au Sud ?

4) Arrivé en Algerie je compte me rendre pour le jour de l'an à Tamanrasset par la route, en passant par Touggourt, Ouargla, Ghardaïa, In Salah. Toujours seul, en bus ou en taxi collectif (Pas d'avion)

Troisième Question : Est-il possible de descendre dans le grand sud Algerien sans guide ? Y-a t il un risque de ce voir ordonner de faire demi tour par des barrage de l'armée, et à partir de quels zone ?

5) Je compte reprendre la route vers le Nord en direction d'Alger via : In Salah, Reggane, Timimoun, Béni-Abbès, Laghouat, Djelfat

6)Ensuite me rendre à Oran.

7)Ensuite me rendre à Oujda (Maroc)

Quatrième et dernière question : La frontière terrestre entre l’Algérie et le Maroc est-elle toujours fermé ? Si oui, Par quels moyen légal autre que l'avion peut-on la traversé sans passer par l'Europe ? Si non lesquelles de ces postes frontières ?

8) Voyager au Maroc via : Fès, Marrakech, Casablanca, Tanger

9) Prendre le Ferry est rejoindre l’Andalousie et terminer mon périple en direction Marseille pour boucler la boucle début Mars 2013

Chers amis j'attend vos conseil éclairés.

Amicalement Alheksi

"La liberté, c'est de posséder le temps" Antoine de Saint Exupery
Départ en février pour le Sénégal en camping-car English translation pending
by Lecornu1952 · 2012-12-07 · 15 replies
Bonjour projet:Sénégal en camping car fin février Je recherche informations récentes ou autre camping car qui descendrait dans cette période cdt
Traverser le Maroc avec des moteurs d'occasion English translation pending
by Zinzou · 2012-08-17 · 19 replies
SALUT A TOUS Comment font les fourgons contenants des moteurs, qui arrivent d'Espagne, qui traversent le Maroc pour la Mauritanie ou le Sénégal ? un ami m'a parlé de transit. je ne connais pas. un document est fourni? un état des lieux est fait? la nationalité du conducteur joue quelque chose ? il y a des frais ?

Merci et bonne fin de vacance.
Kin la belle – saison sèche, juin 2007 (République démocratique du Congo) English translation pending
by Adeline33 · 2012-05-12 · 0 replies
Kin la belle – saison sèche, juin 2007.

C’est l’arrivée à l’aéroport, tard le soir : l’accueil par le « responsable du protocole » du ministère, les blancs paumés, les noirs affairés. Déjà cette évidente pagaille africaine, plus qu’un hommage à la vie, la vie elle-même, émergeant de la torpeur.

Le départ vers la ville : la route toute noire traversant les faubourgs de Kin. Obscurité, calme, et pourtant, on devine la vie à la lueur des butagaz posés sur des tables en bois, dans le no man’s land entre la route et les premières lignes de maisons. On vend, on achète, on joue, on échange, on devise, on écoute la radio. Tous ces gens, toute cette vie autour. Des petites loupiotes étranges de loin en loin dans l’obscurité. Nous sommes dans les plus gros « quartiers » – les faubourgs populaires pauvres - de la ville où s’aventurent rarement les blancs, quartiers dont l’orée seule est visible depuis la route, et qu’on imagine s’étendant au loin, énormes, peuplés de pauvreté, de saleté, de dangers peut-être, mais peuplé de familles, d’enfants qui jouent, de voisins qui s’entendent ou se disputent. Opèrent ici aussi un nombre incroyable de pasteurs-guérisseurs, gourous et autres guides spirituels dont je verrai les pancartes à la lumière du jour, plus tard. Le Congo-Kinshasa est le pays des églises parallèles plus ou moins importantes, des gourous peu scrupuleux mais toujours très inventifs. Et nous passons là, vitres fermées, clim. à fond, portes bien verrouillées, honteux de ce besoin de nous protéger. On me montre le stade énorme construit par les Chinois.

Le lendemain, nous découvrons l’artère centrale de cette ville énorme. « Le boulevard », celui où il y a quelques mois à peine les partisans de Bemba et ceux de Kabila ont échangé quelques balles. Calmes finalement, ces rues centrales que j’avais imaginées surpeuplées et oppressantes. Avenue large bordée d’arbres, de maisons, les trottoirs sont en sable et en poussière ; les vendeurs de petits riens sous leur parasol, et cette lumière de l’équateur, intense, lourde, presque irréelle : la lumière des tropiques c’est le soleil direct sur nous, sans faux-semblant !

Des arbres, de beaux manguiers, des ficus, des corossoliers. De vrais gros arbres de la campagne, plantés directement dans le sable de la rue ou débordant du mur d’un jardin. La campagne à la ville, la ville-campagne, étalée, aérée, même si quelques immeubles d’une quinzaine d’étages surgissent çà et là…

Un instant de liberté à Kin entre deux réunions : le fleuve en bas du port privé, sur la petite descente herbeuse, les carcasses de bateaux rouillés, et les bateaux encore entiers autour desquels on s’affaire, les pirogues qui passent près du rivage. Et derrière, l’immense fleuve Congo, clair sous le soleil, avec ses îles, le grand fleuve qu’on voit arriver d’on ne sait où du cœur de l’Afrique et repartir vers la côte lointaine.

Je croise un ancien collègue dans un hôtel de Kin, trois ans déjà, il me raconte sa vie à Kisangani avec sa femme congolaise dont il attend un enfant. Aménagiste sur les chantiers forestiers, les mêmes qu’avant, bataille permanente avec le chef d’exploitation, çà me rappelle de bons souvenirs. J. attend un bébé, il sait pourquoi il est là. Il veut rester avec cette famille d’adoption, avec tous ces gens qui entrent et sortent librement de sa maison, roulent à vélo dans la poussière des rues et surtout voudraient bien vivre enfin en paix.

Et puis bien vite, c’est le retour. Les petites lumières de Kin sur la route de l’aéroport…
Descente de l'Afrique de l'Ouest en 4x4 English translation pending
by AfricaRaidge · 2011-09-21 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je prépare depuis plusieurs mois mon Tour de l'Afrique en 4x4, Départ Fin Octobre pour une durée indéterminée. Je compte descendre par l'Afrique de l'Ouest et remonter par l'Est avec si possible un Détour par Madagascar. Je fini actuellement de restaurer un vieux Toyota BJ75 de 1987 qui devrait tenir la route. J'ai déjà pas mal voyager; un tour du monde en sac à dos en 2007, un périple de 4 mois à moto en Patagonie en 2009 et beaucoup de voyages professionnelles à travers le monde, mais jamais encore en Afrique! J'ai déjà pris beaucoup d'info sur le forum mais j'attendais un peu la dernière minute pour envoyer ce post et avoir des infos fraîches. Ma demande de CPD est remplie, il ne me reste plus qu'à l'envoyer et faire la demande du douloureux virement....

Ma première interrogation concerne le passage Mauritanie/Mali/Burkina, je suis intéressé par vos expériences récentes, Puis le choix de l'itinéraire pour rejoindre le Cameroun pour commencer...

Par expérience, je compte prendre des infos local au fur et à mesure du voyage et des rencontres mais tous vos conseilles et bons tuyaux sont les bienvenus.
Avis de recherche en Malaisie English translation pending
by Michelde · 2011-06-29 · 14 replies
Bonjour

Pour plus de lisibilité je place ce post ici. Tout le monde ne visite pas chaque jour la section "Avis de recherche" et je ne connais pas le degré de gravité ou d'urgence lié à cet avis de recherche. La modération le déplacera quand bon lui semble

J'ai été contacté, comme je pense tous les résidents français de ce pays, par le consulat de France.

Madame, Monsieur,

Notre compatriote, Stéphanie FORAY est arrivée en Malaisie le 5 mai 2011. Sa famille et ses amis sont sans nouvelles d'elle depuis le 8 Mai.

Le Ministère des Affaires étrangères et européennes a lancé une procédure de recherche la concernant dont vous trouverez, ci-joint, copie.

La section consulaire de cette ambassade vous serait reconnaissante, au cas où vous disposeriez d'une information à ce sujet, de bien vouloir la contacter au 03.20.53.55.00.

Cordialement,

Ambassade de France en Malaisie Section consulaire

Un document PDF est joint avec sa photographie et quelques précisions dont je recopie ci-dessous l'essentiel. Je ne pense pas qu'il soit souhaitable de mettre la photographie sur ce site. Pour plus d'infos vous pouvez visiter le site du consulat de France en Malaisie.

SIGNALEMENT: Femme de type européen • Age : 30 ans (née le 17/08/1981) • Taille : 1,57 • Corpulence : normale • Cheveux : blonds châtains • Yeux : bleus

TENUE VESTIMENTAIRE: inconnue CIRCONSTANCES DE LA DISPARITION : Melle Stéphanie FORAY voyage seule en Asie du Sud Est. Elle se trouve en Malaisie et ne donne plus de nouvelles à sa famille depuis le 8 mai 2011.

Merci de contacter les services consulaires de l’Ambassade de France en Malaisie au +60 3.20.53.55.00

Note importante : Toute personne majeure faisant l'objet d'une recherche pour disparition inquiétante pourra s'opposer, lors de sa découverte, à la communication de ses coordonnées par les services d'enquête.

Michel
Obtenir un visa pour le Mali à Nouakchott? English translation pending
by Dendidennet · 2010-10-28 · 12 replies
bonjour a tous j'ai vu des question similaire mais tres vieux, alors je repropose: je aimerais savoir si est possible de obtenir le visa pour le mali a nouakchott et environ dans combien de temps ( peut etre mieux le obtenir au maroc?) si est possible avec transport pubblique (bus, taxi collect) et le prix pour arivè a la frontiere et de là a Bamako sur la route de l'espoire (peut etre moins galere passè en senegal e le train Dakar-Bamako ?) merci a tous en avance
Voyage vers le Burkina Faso: carnet de passage, visas? English translation pending
by Dakrido · 2010-10-16 · 7 replies
bonjour a tous, nous sommes entrain de préparer notre voyage vers burkina faso. on part fin décembre pour trois mois. le camion est pret, maintenant il me manque quelque infos pratique... carnet de passage ou pas? les visas? si non, surtout des idées comme par ou passer.... et quoi éviter....
Activités à Vang Vien au Nouvel An? (Laos) English translation pending
by Funcky062 · 2010-08-13 · 13 replies
salut , je risque d etre a vang vien au laos , pendant le nouvel an francais.. quelqu un a t il des infos sur des trucs sympa qu il pourrait avoir a faire ce jour ??? merci😉
Cartes GPS pour le trajet Mauritanie - Mali à moto? English translation pending
by Gcombin · 2010-07-15 · 25 replies
Bonjour,

Je prévois de faire au mois de décembre le parcours: Tanger / Nouakchott / Bamako / Pays Dogon / Ouagadougou. Quelles sont les cartes les plus appropriées pour ce trajet. Quel GPS choisir? et y a-t-il des cartes pour GPS avec des chemins détournés autour de ce parcours? Merci
Passage de frontière à vélo du Cambodge au Vietnam English translation pending
by Elsrona · 2010-06-28 · 4 replies
Bonjour à tous, Je n'ai pas trouvé de réponse à ma question dans les discussions ouvertes, mais il y en a peut être... si c'est le cas désolée de répéter. Nous sommes actuellement en voyage au Cambodge en vélos, achetés sur place, et nous aimerions poursuivre vers le Vietnam avec eux (par la frontière terrestre de XaXia par ex. Est-ce faisable de traverser une frontière en vélo? Ca peut paraitre ridicule comme question car beaucoup de gens voyagent en vélo, mais est-ce qu'il faut un permis special (d'importation par exemple?), comme pour les voitures, ou on peut passer comme ca sans problème? On n'aimerai pas se retrouver bloqués à la frontiére.... Voilà, si par chance quelqu'un a fait le chemin je serai heureuse d'avoir une description! Merci à tous,
De Nantes à Nouakchott (Mauritanie) en fourgon avec quatre enfants English translation pending
by Deniserene · 2010-05-10 · 20 replies
bonjours nous partons en famille avec 4 enfants (de 6 ans à 6 mois) en fourgon boxer, 1 mois en aout 2010

- les vaccins de la fièvre jaune à quel prix ! et au meilleur prix et ou (nantes) ! de quoi doit on se faire vacciné ! tout les vaccins sont chère quelles sont ceux à faire obligatoirement !

- je voudrais des infos sur le passage en bateau algèciras /ceuta ou tanger !

quelles prix pour un mois d'aout et quelles compagnies !

- combien de kms et de temps faut il pour traversé le sahara à nouakchott à partir d'el aaîun ! quelle est la qualité de la piste au sahara !

merci de vos réponse
New Delhi ou Calcutta? English translation pending
by JonathanJi · 2010-03-24 · 24 replies
J'effectue mon 1er voyage en Inde, pays qui m'a toujours attiré, mon coeur balance entre New Delhi et Calcutta Quelle ville, quelle région dois je choisir compte tenu que l'authenticité est ce que je privilegie le plus! Merci pour vos réponses Namaste! Jonathan
Traversée des Landes à vélo (France) English translation pending
by Kukuxumususi · 2009-12-25 · 25 replies
🙂salut une question ya t'il une qu'elqun qui a fait en velo la traverser des landes et savoir jusqou va la piste cyclable aux depart de tarnos merci a+
Traverser le Laos par voie terrestre de l'ouest à l'est? English translation pending
by Famillecyn · 2009-11-05 · 10 replies
Bonjour, J'aimerais passer de la Thaïlande au Vietnam en traversant le Laos par voie terrestre. Le guide Routard avance que d'emprunter la route 9 qui relie Savannakhet (frontière de la Thaïlande) à Dan Savan (frontière du Vietnam) est mauvaise et que le trajet (250 km; env. 10 h. en bus) est épuisant. Qu'en pensez-vous ? Connaissez vous un autre chemin encore plus court en temps? Existe-t-il un trajet en train afin de traverser le Laos de l'ouest à l'est?

Merci infiniment ! 🙂
Turkménistan: traverser d'Achkhabad à Kounia-Ourguentch? English translation pending
by Régisr · 2009-10-26 · 5 replies
Bonjour, est ce que quelqu'un a fait cette traversée récemment? Si oui faites moi part de votre expérience ça m'intéresse énormément... Merci d'avance pour vos réponses.
Choix d'un 4x4 pour faire le trajet France - Mali - Burkina Faso? English translation pending
by Sebpopeye · 2009-06-28 · 27 replies
salut

on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?

une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???

merci pr vos reponses

bons vents et bonne route seb
Du Mali au Maroc en passant par la Mauritanie: visas, moyens de transport? English translation pending
by Gemelas · 2009-05-29 · 6 replies
Bonjour à tous. Nous souhaiterions nous rendre au Mali (mois de décembre) depuis un vol en provenance du Kenya. Nous passons environ un mois par pays. Une fois au Mali nous voudrions savoir si quelqu'un à des informations pour passer du Mali à la Mauritanie, puis de Nouâdhibou(Mauritanie) rejoindre le Maroc. Sachant que nous n'avons pas de moyen de transport, quelles seraient nos possibilités ? Savez vous également s'il nous est possible d'obtenir les visas sur place, pour le Mali et la Mauritanie ? Merci pour vos réponses !

www.manuetmanue.blogspot.com/
Toulouse - Douala (Cameroun) en camping-car avec un petit garçon English translation pending
by Maiouchka · 2009-05-10 · 6 replies
Bonjour, Je pars vivre au Cameroun pendant trois ans avec mon petit garçon. Mon compagnon a le projet de nous rejoindre mais il a envie de faire le trajet en camping car. Ce serait pour l'été 2010. Quelqu'un l'a déjà fait? La traversée du désert paraît difficile, voire impossible! Qu'en pensez-vous?
Passage de frontière Vietnam-Cambodge près de Ban Lung (O Yadaw, Le Tanh) English translation pending
by 3600km · 2009-04-15 · 3 replies
Bonjour, je souhaite bientôt passer du Vietnam au Cambodge. J'ai vu qu'il y a avait un nouveau point de passage entre Le Tanh (Vietnam) et O Yadam (Cambodge), près de Ban Lung (et Bokheo) au Cambodge.

1. Certains peuvent-ils me confirmer qu'il fonctionne bien pour les touristes?

2. J'imagine qu'on ne peut pas faire son visa cambodgien sur place ?

3. Pas de restrictions particulières?

Merci à vous tous,

Francois
Durée du trajet Katmandou (Népal) - Lhassa (Tibet) par la route? English translation pending
by Kob · 2008-08-17 · 5 replies
salut est il possible de faire katmandou lassha par la route? est combien de temps cela prend.. merci beaucoup
Passage du col du Torugart par la Chine en août 2008 English translation pending
by Dafbou · 2008-07-02 · 6 replies
Bonjour,

nous partons à deux faire la route de la Soie en partant de Chine, mais nous avons un doute sur la possibilité / facilité de passer le col du torugart sans passer par une agence chinoise. => qu'en pensez vous ? => sinon connaissez vous une agence que nous pouvons contacter de France? Nous partons dans moins de 3 semaines et conitnuons vers le kirghistan et l'ouzbekistan et sommes un peu à la bourre sur l'organisation (nous voulions finir par la chine mais à cause du visa nous avons décidé de commencer par la chine)

merci d'avance de votre aide,

daf
Louisiane: visite des Bayous English translation pending
by Alamanda · 2008-05-23 · 10 replies
Je viens à la pêche aux renseignements.......j'ai pu contaster que de nombreuses sociétés de "swamp tour", se proposaient pour effectuer des balades dans les bayous.........il n'y a que l'embarras du choix. J'aimerai connaître vos expériences.......quelle société choisir ? - rapport qualitié/prix - et cerise sur la gâteau, s'il y avait moyen de trouver un guide baragouinant le français ce serait le must pour nous. Merci par avance.
Passer 48h sans visa au Liban à partir de la Syrie? English translation pending
by Flm · 2008-04-21 · 6 replies
Bonjour, j'ai lu sur wikitravel qu'on pouvait passer 48 h sans visa au Liban à partir de la Syrie, à condition évidemment d'avoir un visa double entrée pour la Syrie. Est-ce-que quelqu'un confirme? Merci
Frontière à Trat pour faire un aller-retour au Cambodge? English translation pending
by Davdevil75 · 2008-01-29 · 48 replies
Sawat dee kap de Ko Samet, quelle est le meilleure moyen pour faire un aller retour au Cambodge?Y a t-il un poste frontiere?
Voiture à vendre en Afrique: quel modèle? English translation pending
by JosephMouss · 2007-11-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel aux connaisseurs de l'Afrique de l'Ouest. Je prévois un voyage en famille dans un mois. En voiture pour le plaisir de conduire et la liberté des déplacements. Itinéraire : Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina. Nous aurons deux voitures. Nous vendons les véhicules en route et rentrons en avion pour ne pas prolonger le voyage au delà de nos disponibilités (deux ou trois semaines) et profiter des âpres et longues négociations autour d'une tasse de thé. Le but n'est pas de faire de l'argent mais du tourisme amusant et des rencontres.

Nous vendons les véhicules là où nous trouvons preneur à partir du Maroc, cher au début puis en réduisant le prix à l'approche de l'arrivée, puis continuons si nécessaire avec les moyens locaux. J'ai une Peugeot 405 break diesel, que je pense bien pour cela. Mon frangin a le choix entre 2 véhicules: 4x4 Nissan patrol long turboD sport, mais il faudrait le vendre pour un minimum ! Quelqu'un a une idée de combien il pourrait en tirer ? Mercédes automatique essence cuir. "Automatique", ça m'inquiète pour l'Afrique. Celle-là, il peut la vendre à bas prix. Qu'en pensez-vous ? Peut-être vaut-il mieux qu'il achète autre chose en France avant de partir. Quels sont les modèles appréciés sur ce trajet ?

Merci d'avance pour votre aide, et à bientôt pour vos réponses !
Huit jours au Laos fin octobre/début novembre: nord ou sud? English translation pending
by Clemx · 2007-10-02 · 10 replies
Bonjour,

N'ayant que 8 jours sur place au LAOS fin oct, début Novembre, nous hésitons entre le Nord et le SUD. Pensez vous qu'on puisse faire les 2 en si peu de temps ?

Quels sont les points qu pourraient nous permettre de nous départager ?

2 ème question : de Vientiane à Luang prabang on m'a parlé de Speed boat, ma femme étant un peu trouillarde, j'ai peur qu'elle n'apprécie pas trop...

Est ce qu'on perd tant de temps que ca par la route ?

Merci de voter aide

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