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Parc Niokolo-Koba en famille (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en famille au Sénégal au mois d'Aout et nous aimerions aller au Parc Niokholo Koba, pays Bassari et pays Bediks...
Est ce que des voyageurs pourraient nous aider où loger dans les environs...Merci pour vos conseils
Vero
Chemin de Compostelle à vélo English translation pending
Bonjour,
je prévois de partir du Puy en Velay fin août /début septembre 2019.
j'ai déjà fait quelques itinérants ; suis seule et j'ai 72 ans. Qui aurait fait ce chemin récemment ?
quels guides me conseilleriez-vous ? Parle-t-on Français dans les Albergues ?
Merci de vos réponses.
Claude
Circuit envisagé Kuala Lumpur - Bornéo - îles Perhentian English translation pending
bonjour,
je pars avec mon conjoint en malaisie + bornéo en 08/2019 pour 3 semaines. voici le programme envisagé : 2 nuits Malacca (1 jours 1/2 sur place) 2 nuits KL(1 jours 1/2 sur place) 4 nuits à kunching (5 jours / 4 nuits) avec Bako et Semenggoh 3 nuits à kota kinabalu (voir profitez d'une ile pour du snorkeling) (2 jours sur place) 3 nuits Sandakan / Sepilok ==> nous souhaitons visiter les centres des singes et ours à sepilok mais également profitez de la riviere kinabatangan et la je me perds avec toutes les infos internet : combien de temps pour faire la riviere ? je voulais bien passer une nuit mais est il aussi possible de faire des excursions a la journée et profitez des lieux ?
puis 2 nuits à Cameron 4 nuits ile de perhentian pour finir avec du balnéaire.
soit 21 jours et 19 nuits et voilà retour en France ! (:
est ce un programme jouable ? je pensais prendre des vols internes avec air asia pour minimiser les couts. j'ai vu qu'il y a un pass avec des credits pour les vols internes mais je ne sais pas comment on obtient ce pass.
merci pour votre aide pour finaliser ce beau projet de voyage :)
je pars avec mon conjoint en malaisie + bornéo en 08/2019 pour 3 semaines. voici le programme envisagé : 2 nuits Malacca (1 jours 1/2 sur place) 2 nuits KL(1 jours 1/2 sur place) 4 nuits à kunching (5 jours / 4 nuits) avec Bako et Semenggoh 3 nuits à kota kinabalu (voir profitez d'une ile pour du snorkeling) (2 jours sur place) 3 nuits Sandakan / Sepilok ==> nous souhaitons visiter les centres des singes et ours à sepilok mais également profitez de la riviere kinabatangan et la je me perds avec toutes les infos internet : combien de temps pour faire la riviere ? je voulais bien passer une nuit mais est il aussi possible de faire des excursions a la journée et profitez des lieux ?
puis 2 nuits à Cameron 4 nuits ile de perhentian pour finir avec du balnéaire.
soit 21 jours et 19 nuits et voilà retour en France ! (:
est ce un programme jouable ? je pensais prendre des vols internes avec air asia pour minimiser les couts. j'ai vu qu'il y a un pass avec des credits pour les vols internes mais je ne sais pas comment on obtient ce pass.
merci pour votre aide pour finaliser ce beau projet de voyage :)
Malaisie en août pour 2 semaines English translation pending
Bonjour,
Je prevois possiblement allez en Malaisie en aout jai besoin de savoir et d avoir quelques conseilles d ittineraire. Nous sommes un couple de 50 ans aimons beaux paysages, faire des treck, decouvrire la culture, et finir quelques jours a la plage. Que me suggerez vous ? J aimerais faire un arret a Singapour pour 3 jours aussi. Cote temperature a quoi mattendre en aout? Merci
Trek des Cardamomes au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
nous partons en février à Siem Reap et nous avons choisi de faire 6 jours dans cette région et finir par 4 jours sur l'ile de Koh Rong. Entre les deux nous souhaiterions faire un trek en forêt à partir de Chi pat (le Mondolkiri étant trop éloigné) Je souhaiterais avoir des retours récents sur votre expérience et les guides choisis, j'ai eu des avis très controversé de la part des agences de voyage locales. Merci
Où loger sur la Costa de la Luz (en famille) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous partons 3 semaines en Andalousie la semaine prochaine, mon mari nos deux enfants de 7 et 10 ans et moi , pour la dernière semaine de notre voyage, nous aimerions logés 6 nuits sur la costa del sol près de Huelva j'ai lu sur différents forum que les plages sont plus adaptées aux surfeurs? sinon plutôt loger sur almunecar, nerja?
Merci d'avance pour vos conseils8
Nous partons 3 semaines en Andalousie la semaine prochaine, mon mari nos deux enfants de 7 et 10 ans et moi , pour la dernière semaine de notre voyage, nous aimerions logés 6 nuits sur la costa del sol près de Huelva j'ai lu sur différents forum que les plages sont plus adaptées aux surfeurs? sinon plutôt loger sur almunecar, nerja?
Merci d'avance pour vos conseils8
Récit d'un voyage en Birmanie - Thaïlande English translation pending
Bonjour !
Je voulais vous faire partager mon dernier grand voyage en Birmanie et en Thaïlande, qui a duré un peu moins de 100 jours. Si vous voulez télécharger la totalité de mon carnet de voyage, voici le lien : https://drive.google.com/file/d/1GIOxAjy8x4p5ReZIfAcYIakC4sgsNarZ/view?usp=sharing
Voici mon itinéraire (entre parenthèse : +++ super, ++ très intéressant, + intéressant, 0 aucun intérêt/à fuir) : En birmanie - Yangoon (++)
- Pyai (+, pas grand chose à voir là-bas) - Mrauk U (+, très sympa, mais 15-20h de bus pour y arriver ...) - Bagan (+++)
- Mandalay (++) - Pwin U lin (+, un après-midi, pas plus...) - Thibaw (+, trek sympas, mais les paysages et la végétation ne sont pas très dépaysants) - HPa'an (+++ pour les balades dans les environs)
- Moulmein (++, a voir : le monastère d’U Na Auk, entre Moulmein et Hpa'an)
- Bago (+, jolies pagodes et belle reconstruction du palais royal) - Kyai Ti Yo (rocher doré/golden rock) (+) - Dawei (+++ pour toutes les magnifiques plages aux alentours. Un de mes gros coups de cœur du voyage)
Thailande - Bangkok (++) - Chao Sam Ran (0, plage sans grand intérêt, si ce n'est ses nombreuses méduses)- Petchaburi (+, grottes, temples et palais sympas)
- Kaeng Krachen (+/++, parc national sympa, très sauvage, mais pas assez de possibilités de randonner) - Nakhon Pathom (0, certes, le plus grand stupa de thaïlande, mais c'est tout. Un marché de nuit sympa à côté du stupa, mais on en trouve beaucoup ailleurs!) - Kanchanaburi (0, ville sans grand intérêt. Cimetières militaires impressionnants, "pont de rivière Kwaï", qui n'emjambe pas cette rivière, et qui n'a pas grand chose à voir avec le pont construit par les prisonniers anglo-hollandais) - Nam tok Erawan (cascades d'Erawan) (+++, magnifique ! y rester la nuit pour les avoir à l'aube pour sois tout seul !) - Nam tok Mae Khamin (+) - Kampaeng Phet et Khlong Lan (+) - Parc national de Khao Yai (+++, le parc idéal pour l'observation de la faune sauvage. Éléphants, Calaos bicornes, plein d'oiseaux multicolores et si on a de la chance, des gaurs s'offrent à nos yeux. A éviter le week-end)

Si vous préparez un voyage et avez des questions, n'hésitez pas !
Olivier/Bob (je suis un peu schizo !)
Je voulais vous faire partager mon dernier grand voyage en Birmanie et en Thaïlande, qui a duré un peu moins de 100 jours. Si vous voulez télécharger la totalité de mon carnet de voyage, voici le lien : https://drive.google.com/file/d/1GIOxAjy8x4p5ReZIfAcYIakC4sgsNarZ/view?usp=sharing
Voici mon itinéraire (entre parenthèse : +++ super, ++ très intéressant, + intéressant, 0 aucun intérêt/à fuir) : En birmanie - Yangoon (++)

- Pyai (+, pas grand chose à voir là-bas) - Mrauk U (+, très sympa, mais 15-20h de bus pour y arriver ...) - Bagan (+++)

- Mandalay (++) - Pwin U lin (+, un après-midi, pas plus...) - Thibaw (+, trek sympas, mais les paysages et la végétation ne sont pas très dépaysants) - HPa'an (+++ pour les balades dans les environs)

- Moulmein (++, a voir : le monastère d’U Na Auk, entre Moulmein et Hpa'an)

- Bago (+, jolies pagodes et belle reconstruction du palais royal) - Kyai Ti Yo (rocher doré/golden rock) (+) - Dawei (+++ pour toutes les magnifiques plages aux alentours. Un de mes gros coups de cœur du voyage)

Thailande - Bangkok (++) - Chao Sam Ran (0, plage sans grand intérêt, si ce n'est ses nombreuses méduses)- Petchaburi (+, grottes, temples et palais sympas)

- Kaeng Krachen (+/++, parc national sympa, très sauvage, mais pas assez de possibilités de randonner) - Nakhon Pathom (0, certes, le plus grand stupa de thaïlande, mais c'est tout. Un marché de nuit sympa à côté du stupa, mais on en trouve beaucoup ailleurs!) - Kanchanaburi (0, ville sans grand intérêt. Cimetières militaires impressionnants, "pont de rivière Kwaï", qui n'emjambe pas cette rivière, et qui n'a pas grand chose à voir avec le pont construit par les prisonniers anglo-hollandais) - Nam tok Erawan (cascades d'Erawan) (+++, magnifique ! y rester la nuit pour les avoir à l'aube pour sois tout seul !) - Nam tok Mae Khamin (+) - Kampaeng Phet et Khlong Lan (+) - Parc national de Khao Yai (+++, le parc idéal pour l'observation de la faune sauvage. Éléphants, Calaos bicornes, plein d'oiseaux multicolores et si on a de la chance, des gaurs s'offrent à nos yeux. A éviter le week-end)

Si vous préparez un voyage et avez des questions, n'hésitez pas !
Olivier/Bob (je suis un peu schizo !)
Location d'un objectif pour un voyage + avis sur matériel photo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir 15 jours en Afrique du Sud en Octobre. Voici l itinéraire prévu, afin que vous ayiez une idée de ce que nous allons voir
à Addo. Addo NP Knysna Oudtshoorn Swellendam Hermanus Cape Town
Nous ne nous rendrons pas au Kruger. Nous ferons un safari à Addo.
J'ai un appareil Canon 6D Mark II et un objectif Sigma 24 - 105 mm ainsi que d'autres cailloux mais ce sont des plus petites focales. Pour les photos animalières, j'aimerais emmener un objectif 300 mm par ex mais n'ai pas envie de l'acheter. (Je ne pense pas en avoir besoin dans la vie de tous les jours et ces engins coûtent un bras!) Avez-vous déjà loué du matériel photo en France ou en Suisse? Si oui, avez-vous des adresses à me recommander? (Je vis très près de Genève donc soit là bas soit sur internet) Ce serait pour une location de 2 mois environ (j'aimerais l'avoir avant le voyage histoire de me familiariser avec...)
Avez-vous également un objectif à me conseiller pour ce type de voyage? est-ce que 300 mm sont suffisants? J'ai peur qu'un 400 mm soit trop grand et trop lourd. Je suis entrain de choisir un sac photo également. Pour le moment j'en ai un tout petit. J hésite entre le Lowepro 300 et 400 flipside (AWII). Connaissez-vous ces modèles?
J'aimerais prendre mon 50 mm (ou le 16-35 mm si je l'acquiers d'ici là), 24-105 et l'objectif loué. Qu'en pensez-vous?
Merci merci pour votre aide!
Nous allons partir 15 jours en Afrique du Sud en Octobre. Voici l itinéraire prévu, afin que vous ayiez une idée de ce que nous allons voir
à Addo. Addo NP Knysna Oudtshoorn Swellendam Hermanus Cape Town
Nous ne nous rendrons pas au Kruger. Nous ferons un safari à Addo.
J'ai un appareil Canon 6D Mark II et un objectif Sigma 24 - 105 mm ainsi que d'autres cailloux mais ce sont des plus petites focales. Pour les photos animalières, j'aimerais emmener un objectif 300 mm par ex mais n'ai pas envie de l'acheter. (Je ne pense pas en avoir besoin dans la vie de tous les jours et ces engins coûtent un bras!) Avez-vous déjà loué du matériel photo en France ou en Suisse? Si oui, avez-vous des adresses à me recommander? (Je vis très près de Genève donc soit là bas soit sur internet) Ce serait pour une location de 2 mois environ (j'aimerais l'avoir avant le voyage histoire de me familiariser avec...)
Avez-vous également un objectif à me conseiller pour ce type de voyage? est-ce que 300 mm sont suffisants? J'ai peur qu'un 400 mm soit trop grand et trop lourd. Je suis entrain de choisir un sac photo également. Pour le moment j'en ai un tout petit. J hésite entre le Lowepro 300 et 400 flipside (AWII). Connaissez-vous ces modèles?
J'aimerais prendre mon 50 mm (ou le 16-35 mm si je l'acquiers d'ici là), 24-105 et l'objectif loué. Qu'en pensez-vous?
Merci merci pour votre aide!
Premier séjour en Namibie English translation pending
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Retour de 3 jours à Kuala Lumpur... English translation pending
Bonjour tout le monde ,
De passage en allant à Singapour, nous avons donc passé 2 journées 1/2 dans la capitale de la Malaisie, début novembre : merci à ceux qui m'ont conseillée, aussi bien sur les visites possibles en si peu de temps que sur les transports !
Peu de carnets sur cette destination 'urbaine' : je vais tenter de vous montrer nos impressions en raccourci et ... en photos . Sachez déjà que la ville est agréable et facile à aborder !
Jour 1 : arrivée vers 15 heures à l'hôtel, au pied des Tours Petronas .
C'est normal : nous sommes un peu sous le choc du long trajet et étonnés par la chaleur, comparé à l'Europe : temps couvert mais 32°, taux d'humidité fort élevé .
Après mise en ordre rapide des bagages pour avoir sous la main ce que nous emporterons en balade, nous décidons de faire simple : nous allons au KLCC Park, à 3 pas, nous y promenons et admirons le Son et Lumières .


C'est le meilleur endroit et le meilleur moment pour admirer les tours jumelles : il n'y a pas que des touristes et les habitants se sont donnés rendez vous !

Ensuite, après la balade rituelle dans le centre commercial tout proche, nous profiterons au dîner d'une vue imprenable sur les Petronas, depuis le 55 ou 60ème étage d'un restaurant d'altitude !
Peu de carnets sur cette destination 'urbaine' : je vais tenter de vous montrer nos impressions en raccourci et ... en photos . Sachez déjà que la ville est agréable et facile à aborder !
Jour 1 : arrivée vers 15 heures à l'hôtel, au pied des Tours Petronas .
C'est normal : nous sommes un peu sous le choc du long trajet et étonnés par la chaleur, comparé à l'Europe : temps couvert mais 32°, taux d'humidité fort élevé .
Après mise en ordre rapide des bagages pour avoir sous la main ce que nous emporterons en balade, nous décidons de faire simple : nous allons au KLCC Park, à 3 pas, nous y promenons et admirons le Son et Lumières .


C'est le meilleur endroit et le meilleur moment pour admirer les tours jumelles : il n'y a pas que des touristes et les habitants se sont donnés rendez vous !

Ensuite, après la balade rituelle dans le centre commercial tout proche, nous profiterons au dîner d'une vue imprenable sur les Petronas, depuis le 55 ou 60ème étage d'un restaurant d'altitude !
Retour de Sumatra: Gunung Leuser, Toba, Bukittinggi et environs English translation pending
Bonjour,
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
De retour d'un gros mois a Sumatra, je souhaiterai partager quelques miettes, infos et impressions generales. Plutot qu'un compte rendu, ce message sera plutot une note d'humeur voire un billet d'amour pour cette belle region du pays.
Donc, apres plusieurs voyage dans l'est de l'indonesie (Moluques, Sulawesi, Raja Ampat, Banda....), Sumatra c'est le continent carrément. Le territoire est immense, la faune est imposante, les montagnes majestueuses et les gens....totalement charmants! Que dis-je, les gens sont succulents de gentillesse. Je ne sais pas si c'est le simple fait d'être un touriste ou l'avantage de parler Bahasa, mais les gens de Sumatra ont explosé le compteur de gentillesse, génerosité et amabilité des Indonesiens: une mention speciale pour les Minangkabau et les gens autour de Bukittinggi qui m'ont totalement conquis!
Arrivé a Medan, je voulais rejoindre Ketambe au centre nord de l'ile. Rien de plus facile, rejoindre le quartier ou endroit nommée Padang Bulan, d'ou partent deux fois le matin et une fois le soir (chaque compagnie presente sur place) des taxis partagés vraiement tres bien pour kutacane pour le rpix de 130.000 Rps. En rajoutant 70.000Rps ils vous ramenent jusqu'a Ketambe devant la guest house que vous aurez choisis ce qui est quand meme tres avantageux et vous evitera eventuellement de devoir passer une nuit a Kutacane.
J'ai choisi la seule guest house sise au milieu du parc, toutes les autres etant dans le village lui meme, elle est a environ 3 km plus loin en direction du nord (Balngkejeren). C'est la Leuser Ketambe/Gurah Bungalows guest house. Je sais c'est pas facile de la reperer avec deux noms differents et je ne parle meme pas de la confusion generale due au fait qu'elle est dirigée par un denommé PAK MUS lui meme fils de PAK MUS, grand veteran du tourisme local avec sa propre GH a l'entrée du village!
Mon choix s'est averé excellent. bungalows construits en bois, engloutis dans la foret et surplombant la riviere ALAS (bruit de l'eau omnipresent). Le lendemain matin juste avant le lever du soleil a deux pas de mon bungalow : LITERALLEMENT, un grand male Gibbon Noir, une maman Orang outan avec son bebe, les omnipresents thomas Leaf, des macaques....incessant balais de papillons de toutes sortes, tailles et couleurs...insectes improbables...ect Tout de suite, le trek de longue haleine en pleine jungle devenait une simple option que j'ai totalement fini par oublier a mesure que les jours passaient (Une semaine en tout) et que je decouvrait de plus en plus de choses dans les environs immédiats de ma chambre et ce durant la journée mais aussi la nuit: Serpents, loutres dans la riviere, deux especes de calaos, loris, ecureuils volants, des chauves souris et papillons de nuit enooooormes! La jungle dans un confort tres acceptable et la compagnie des maitres des lieux et leur petite famille adorable ainsi qu'une cuisine maison delicieuse (mention speciale pour le diner!) 150.000 Rps la nuit plus les repas entre 20 et 40 milles roupies! Attention, petite odeur d'humidité et eau de la douche hyper froide, on est en montagne donc gare au coups de froids! J'ai quand meme finis par prendre un guide pour une journée pour rejoindre la source d'eau chaude dans la riviere sauvage, dans la foret sauvage. Tres bien et largement suffisant comme experience junglistique!
Descendre vers la riviere en contrebas ou monter la petite colline a droite des bungalows et en 5 min vous aurez une vue digne de National geographic. J'y passais des heures au lever et au coucher du soleil, magique!!
Direction TOBA, mais pas l'endroit usuel, plutot Tongging, le village au nord du lac juste aux pieds de la tres haute chute d'eau SIPISOPISO. J'ai du payer le prix tacos partage pour Medan pour etre ramené a Kabanjahe ou le chauffeur a bien passé une bonne demie heure a tourner pour trouver enfin l'epave qui fait le trajet direct vers le lac (Suka Sari, 15.000 Rps jusqu'a Tongging) Je suis reste que deux nuits au Roman Sinasi, cher a 250K Rps le nasi goreng fabuleux le matin a 10K Rps et un tres bon cafe a 5K. Aller au village et manger des langoustines grillées avec leurs sauce a 75K, delicieuses, les locaux les appellent LOBSTER! je recommande le restau VHI VHI, le plus propre du village et avec une tres belle vue. Magnifiques vues sur le lac et interessantes ballades de tous les cotes A 9h30 chaque matin, le bus pour Medan depuis Silalahi vous recupere devant la guest house et vous ramene jusqu'aux faubourgs de Medan pour 35K Rps, un ptit saut dans un Angkot rouge numero 103 vous depose au centre ville (Lapangan, gare de train, hotels...)
Vol lion air vers Padang a 25 euros. depuis l'aeroport de Padang, vous pouvez prendre un taxi partagé vers Bukittinggi pour 95K Rps. La place ne coute de 50K Rps et le reste est empochée par la mafia de l'aeroport. Si vous avez le numero du chauffeur il peut venir vous attendre et vous recuperer et vous ne paierez que 50K rps.
Il vous depose direct a votre hotel a BUkittinggi. Dans mon cas c'etait la HELLO GH que je recommande vivement. Petite famille chinoise, la fille LING est la gentillesse incarnée ainsi que ses parents. Armando l'assistant est un puit d'infos sur la region, il offre aussi ses services de guide pour ceux qui n'ont pas assez confiance en leur capacites d'orientation. Sinon la location de scooter a 60K Rps par jour + 20K Rps d'essence vous permettera d'aller partout.
Bukittinggi fut un vrai coup de coeur, une ville super agreable avec un climat excellent, une nourriture fabuleuse (mention speciale pour le Nasi Kapau qu'on peut manger dans le Pasar Atas, qui a reussit a detroner le Rendang daging de la premiere place des mes plats indo preferes!) Course de boeufs dans les rizieres, lac Maninjau, Palais Pagayurung, Harau, Maninjau, Malalak, innombrables petites routes passant des fois en pleines jungle..... mes 2 semaines sur place furent formidables! Prevoir des boules quies pour les mosquées omnipresentes et les appels a la prieres tot le matin Je recommande vivement la route qui mene a Malalak qui part a droite depuis la route vers Maninjau et amene a un col en hauteur entre le lac et la montagne Singgalang avec une vue fabuleuse sur la vallée en contrabas et jusqu'a l'ocean Indien et les petits atolls au large de Pariaman: Route superbe et vide a faire par temps clair pour profiter de la vue! Je recommande aussi la visite feerique de la grotte NGALAU SIMARASOK/ NGALAU AGAM TABIK, a une heure de Bukittinggi, accessible par scooter ou par un angkot pour KOTO TUO (district de BASO). On y accede en embarquant sur des barges en bois utilisés pour recolter le sable et en se mettant a plat ventre pour passer a travers les rochers, munissez vous d'une lampe frontale ou demandez aux bateliers de vous en preter/louer une. La bateau pour une demie heure coute 50.000 Rps quelque soit le nombre de personnes a bord: un bakchich est fort apreciable. a l'interieur des nuees d'hirondelles rendent l'experience magique ou effrayante...c'est selon
Rejoindre l'aeroport avec un taxi partagé qui vous recupere de votre guest house pour 50 ou 60K Rps selon les jours. A reserver aupres de la reception
J'ai ete sauve sur une route perdue totalement defonce par un eboulement infranchissable (mais pas pour les locaux), invité de nombreuses fois, assisté par des inconnus quand mon bagage s'est perdu...ect: La gentillesse des locaux est phenomenale.
J'insiste sur l'apprentissage du bahasa qui meme rudimentaire transformera votre voyage en un experience intimiste et vous vous ferez de tres tres nombreux amis: preparez aussi votre compte facebook et votre numero watsapp, bien sur vous n'echapperez pas au groupes de perfectionneurs d'Anglais si vous etes en ville le Dimanche
N'hesitez pas si vous avez des question
Trois semaines au Portugal en train English translation pending
Bonjour à tous!
Je serai environ 3 semaines au Portugal (arrivée à Porto, départ de Lisbonne) et en consultant VoyageForum j'en suis venu à cerner certaines destinations qui me semblent intéressantes:
1. au nord Porto
Guimaraes Pinhao (vallée du Douro)
2. au centre Lisbonne Nazaré? Obidos Sintra Cascais Cabo da roca Elvas?
Evora?
3. au sud (Algarve) Lagos Sagres Faro Albufeira? Silves? Tavira? Autre?
Est-ce que j'oublie des destinations à ne pas manquer? Est-ce que certaines de ces destinations sont plutôt inintéressantes? Combien de temps devrais-je attribuer à ces destinations, j'avais pensé à environ 1 journée pour chacune d'elles à l'exception de Porto et Lisbonne qui nécessiteront plus?
Je me déplacerai en train et peut-être en bus. J'apprécie tout autant la ville (architecture, lieux d'intérêts, ambiance de la ville, etc.) que la nature (sentiers, plage, etc.)
Merci à l'avance pour vos commentaires!
Je serai environ 3 semaines au Portugal (arrivée à Porto, départ de Lisbonne) et en consultant VoyageForum j'en suis venu à cerner certaines destinations qui me semblent intéressantes:
1. au nord Porto
Guimaraes Pinhao (vallée du Douro)
2. au centre Lisbonne Nazaré? Obidos Sintra Cascais Cabo da roca Elvas?
Evora?
3. au sud (Algarve) Lagos Sagres Faro Albufeira? Silves? Tavira? Autre?
Est-ce que j'oublie des destinations à ne pas manquer? Est-ce que certaines de ces destinations sont plutôt inintéressantes? Combien de temps devrais-je attribuer à ces destinations, j'avais pensé à environ 1 journée pour chacune d'elles à l'exception de Porto et Lisbonne qui nécessiteront plus?
Je me déplacerai en train et peut-être en bus. J'apprécie tout autant la ville (architecture, lieux d'intérêts, ambiance de la ville, etc.) que la nature (sentiers, plage, etc.)
Merci à l'avance pour vos commentaires!
Monnaie en Inde English translation pending
Bonjour,
Est ce toujours un problème pour la monnaie ? des amis ayant été en Inde en novembre dernier ont eu énormément de mal à pouvoir récupérer leur monnaie sur des grosses coupures. comment cela se passe-t-il maintenant ? Merci pour vos réponses
MC
Est ce toujours un problème pour la monnaie ? des amis ayant été en Inde en novembre dernier ont eu énormément de mal à pouvoir récupérer leur monnaie sur des grosses coupures. comment cela se passe-t-il maintenant ? Merci pour vos réponses
MC
Traversée du Rif à vélo English translation pending
Bonjour,
nous allons partir pour un an de voyage à vélo en famille, avec nos 4 enfants agés de 7 à 15 ans. Nous serons en octobre-novembre au Maroc, et envisageons de traverser le rif pour rejoindre Mellila. Certains d'entre vous l'ont-ils fait récemment? Si oui comment avez vous vécu les tensions sociales?
merci de vos retours
frédérique
nous allons partir pour un an de voyage à vélo en famille, avec nos 4 enfants agés de 7 à 15 ans. Nous serons en octobre-novembre au Maroc, et envisageons de traverser le rif pour rejoindre Mellila. Certains d'entre vous l'ont-ils fait récemment? Si oui comment avez vous vécu les tensions sociales?
merci de vos retours
frédérique
Randonner en Sardaigne et découverte English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons randonner plusieurs jours au Supramonte et alentours, côté montagne et côté calanques. Nous nous demandions : - s'il est possible de faire du bivouac ? (nous serons équipés d'une tente) - comment se rendre sur les départs de randos (bus, voiture...) ? - quels sites nous conseillez-vous ? Et combien de temps faut-il prévoir pour ces randos ? - connaîtriez-vous des hébergements pas chers du côté d'Olbia, de la Costa Smeralda et du Supramonte ?
Merci d'avance,
Anita
Nous souhaitons randonner plusieurs jours au Supramonte et alentours, côté montagne et côté calanques. Nous nous demandions : - s'il est possible de faire du bivouac ? (nous serons équipés d'une tente) - comment se rendre sur les départs de randos (bus, voiture...) ? - quels sites nous conseillez-vous ? Et combien de temps faut-il prévoir pour ces randos ? - connaîtriez-vous des hébergements pas chers du côté d'Olbia, de la Costa Smeralda et du Supramonte ?
Merci d'avance,
Anita
Road trip de 3 semaines en Namibie, juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers.
On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.
Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.
Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers. On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.

Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.Transit aéroport de Jakarta pour Manado English translation pending
Bonjour,
Je pars depuis Paris cet été pour Manado, nous sommes ressortissants CE.
J'ai besoin d'information sur les Cies, le temps de transit nécessaire à Jakarta, les formalités, le suivi des bagages :
Nous envisageons un vol Paris/Jakarta :
1 - Mon conjoint mesure 1.91m alors y-a t-il en classe économique une Cie qui propose vraiment un meilleur confort d'assise et de prestations entre Qatar/Emirates/Singapore ? Faut-il opter pour un A380 (nous ne sommes pas de première jeunesse, 58 et 55 ans) ? En fait le choix de la Cie modifie l'escale (DUBAI/DOHA/SINGAPOR), mais je ne pense pas que l'aéroport de l'escale a bcp d'importance pour ce premier trajet, à tarifs et temps de trajet presque équivalents ... à vous de me le dire ... ?
2 - Ensuite pour le Jakarta/Manado
a- y-a t-il des formalités (VISA) pour un transit vers Manado ou pour un séjour de 3 semaines en Indonésie ? b- faudra t-il récupérer nos bagages pour les ré enregistrer sur le vol Jakarta/Manado vu que nous devrons obligatoirement changer de compagnie (nous devrions prendre Garuda) ?
c - nous avons le choix à l'aller entre une arrivée le soir à Jakarta et y passer la nuit pour reprendre un vol le matin pour Manado ou tenter juste un transit mais dans ce cas le temps d'escale me parait juste 3h00 à l'aller et 2h00 au retour (pour les formalités, récupérer les bagages, ré enregistrer), à vous de me le dire ?
Je suis preneuse bien sur de tous vos bons conseils pour organiser au mieux ce voyage, en sachant qu'une fois arrivés à Manado, nous ne serons plus qu'à 1h30 en voiture de notre lieu de villégiature, pour un premier séjour en Indonésie, nous avons choisi de ne pas nous éparpiller NORD/SUD, mais de profiter du Nord et ce sera l'occasion de faire le Sud lors d'un prochain séjour, ce sont les vacances par les 24h du Mans.
Alors n'hésitez pas à nous renseigner sur les excursions, les sites, etc... à faire dans le Nord de la Sulawesi, nous pourrons ainsi nous inspirer de votre retour de voyage pour vivre pleinement le notre.
J'attends avec impatience votre aide pour la réussir au mieux ce qui me semble est un "périple sans fin", le temps est venu de réserver nos billets.
Bonne préparation de voyage à tous et bonne route.
Je pars depuis Paris cet été pour Manado, nous sommes ressortissants CE.
J'ai besoin d'information sur les Cies, le temps de transit nécessaire à Jakarta, les formalités, le suivi des bagages :
Nous envisageons un vol Paris/Jakarta :
1 - Mon conjoint mesure 1.91m alors y-a t-il en classe économique une Cie qui propose vraiment un meilleur confort d'assise et de prestations entre Qatar/Emirates/Singapore ? Faut-il opter pour un A380 (nous ne sommes pas de première jeunesse, 58 et 55 ans) ? En fait le choix de la Cie modifie l'escale (DUBAI/DOHA/SINGAPOR), mais je ne pense pas que l'aéroport de l'escale a bcp d'importance pour ce premier trajet, à tarifs et temps de trajet presque équivalents ... à vous de me le dire ... ?
2 - Ensuite pour le Jakarta/Manado
a- y-a t-il des formalités (VISA) pour un transit vers Manado ou pour un séjour de 3 semaines en Indonésie ? b- faudra t-il récupérer nos bagages pour les ré enregistrer sur le vol Jakarta/Manado vu que nous devrons obligatoirement changer de compagnie (nous devrions prendre Garuda) ?
c - nous avons le choix à l'aller entre une arrivée le soir à Jakarta et y passer la nuit pour reprendre un vol le matin pour Manado ou tenter juste un transit mais dans ce cas le temps d'escale me parait juste 3h00 à l'aller et 2h00 au retour (pour les formalités, récupérer les bagages, ré enregistrer), à vous de me le dire ?
Je suis preneuse bien sur de tous vos bons conseils pour organiser au mieux ce voyage, en sachant qu'une fois arrivés à Manado, nous ne serons plus qu'à 1h30 en voiture de notre lieu de villégiature, pour un premier séjour en Indonésie, nous avons choisi de ne pas nous éparpiller NORD/SUD, mais de profiter du Nord et ce sera l'occasion de faire le Sud lors d'un prochain séjour, ce sont les vacances par les 24h du Mans.
Alors n'hésitez pas à nous renseigner sur les excursions, les sites, etc... à faire dans le Nord de la Sulawesi, nous pourrons ainsi nous inspirer de votre retour de voyage pour vivre pleinement le notre.
J'attends avec impatience votre aide pour la réussir au mieux ce qui me semble est un "périple sans fin", le temps est venu de réserver nos billets.
Bonne préparation de voyage à tous et bonne route.
Randonnées aux alentours de Nendaz (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Sulawesi en famille English translation pending
Bonjour ,
Nous allons passer 3 semaines à Sulawesi en juillet avec nos enfants ( 17 , 15 et 7 ans )
Sans enfants , cela remonte à un moment ... nous avions passés 1 mois en Indonesie ( Bali / Jogjakarta/nord de Sumatra )
Sur les conseils d'une amie amoureuse de l'Indonésie nous avons choisi Sulawesi .
Arrivée et départ de Macassar .
Notre projet initial était de passer 4/5 jours dans le pays de Toraja puis de remonter jusqu'aux îles Togian en passant par Tentena et Ampana ; circuit assez classique .
Puis vol intérieur de Gorontalo ou Manado pour revenir à Macassar.
J'ai passé pas mal de temps hier soir sur le net , hébergements sur les îles , possibilité ou pas de réserver...
J'ai peur que l'on s'y prenne un peu tard ...Nous n'avons pas l'habitude de tout programmer mais nous sommes 5 ...
Pour le Sri Lanka et la ThaÏlande nous n'avions rien réservée à part la 1ere nuit d'hôtel.
Je suis allée ce matin à l'office de tourisme de l'Indonésie qui m'a déconseillé d'aller sur les îles Togian ; trop difficile d'accès , trajets longs , départ des bateaux certains jours de la semaine ...
Ils m'ont conseillé d'aller plutôt à Wakatobi , plus facile d'accès depuis l'ouverture de l'aéroport de Kendari .
Nous ne voulons pas spécialement faire de la plongée mais plutôt du snorkeling .
Du coup nous ne savons plus vraiment quelle direction prendre ...
Qu'en pensez vous ?
Un grand merci !
Françoise
Ménage à la ménagerie: saisie au Temple des tigres de Kanchanaburi English translation pending
BANGKOK-NYT-31/05-Ce mardi, les autorités de la faune ont saisi 33 tigres d'un temple bouddhiste dans l'ouest de la Thaïlande, dans le but de mettre fin dès cette semaine à cette attraction touristique populaire mais controversée.
Teunchai Noochdumrong, le directeur du Bureau de la conservation de la faune de la Thaïlande, a dit qu'elle était optimiste que tous les tigres du temple, au total estimé de 137, seraient retirés d'ici vendredi, mettant fin à un différend de longue date entre le temple et le gouvernement.
Le temple, le Wat Pha Luang Ta Bua, communément appelé le Tiger Temple, a commencé l'élevage des tigres il y a 15 ans et s'est lui-même promu comme un sanctuaire spirituel où les animaux sauvages et les humains peuvent coexister pacifiquement. Pendant des années, il a été accusé d'inconduite et de commerce des animaux en voie de disparition. ll a gagné par année près de 6 millions de $ par la vente des billets, ont indiqué des responsables.
Le Bureau de la conservation de la faune avait ordonné au temple l'arrêt d'élevage des tigres, la vente de billets et l'alimentation des animaux à la main par les touristes mais le temple a ignoré ces ordres. Mme Teunchai a qualifié l'abbé du temple de " criminel" et a dit que les moines ont agi comme s'ils se considéraient au-dessus de la loi.
Le temple est également sous enquête pour des soupçons de commerce illicite de tigres après que trois des animaux ont disparu du temple.
Le gouvernement avait saisi 10 tigres plus tôt cette année, ainsi que six ours noirs asiatiques et huit calaos, avant que le temple obtienne en février une ordonnance du tribunal temporaire interdisant la saisie de plus de tigres. Il est d'ailleurs arrivé que les moines et leurs partisans ont bloqué la porte du centre en empêchant les fonctionnaires de prendre les animaux.
Cette semaine, après que l'agence a obtenu une ordonnance du tribunal enjoignant au temple de lui remettre les tigres, les autorités en ont saisi 7 lundi et 33 mardi. Reuters-01/06-Au moins 40 bébés tigres morts, un ours mort et diverses cornes d'animaux ont été découverts par les responsables de la faune sur le terrain du Tiger Temple de Thaïlande, à l'ouest de Bangkok, annoncent les responsables thaïlandais.
Les corps des petits et des ours ont été retrouvés stockés dans le congélateur où le temple conserve la nourriture pour les tigres, a déclaré mercredi Adisorn Nuchdamrong, directeur général adjoint du département de la faune.
"Le temple n'a jamais enregistré ces décès, ils sont illégaux, " a-t-il précisé.
Le Wat Pa Luangta Bua Yanasampanno, également connu sous le nom de Tiger Temple, est une attraction touristique populaire dans la province de Kanchanaburi, à l'ouest de Bangkok.

Teunchai Noochdumrong, le directeur du Bureau de la conservation de la faune de la Thaïlande, a dit qu'elle était optimiste que tous les tigres du temple, au total estimé de 137, seraient retirés d'ici vendredi, mettant fin à un différend de longue date entre le temple et le gouvernement.
Le temple, le Wat Pha Luang Ta Bua, communément appelé le Tiger Temple, a commencé l'élevage des tigres il y a 15 ans et s'est lui-même promu comme un sanctuaire spirituel où les animaux sauvages et les humains peuvent coexister pacifiquement. Pendant des années, il a été accusé d'inconduite et de commerce des animaux en voie de disparition. ll a gagné par année près de 6 millions de $ par la vente des billets, ont indiqué des responsables.
Le Bureau de la conservation de la faune avait ordonné au temple l'arrêt d'élevage des tigres, la vente de billets et l'alimentation des animaux à la main par les touristes mais le temple a ignoré ces ordres. Mme Teunchai a qualifié l'abbé du temple de " criminel" et a dit que les moines ont agi comme s'ils se considéraient au-dessus de la loi.
Le temple est également sous enquête pour des soupçons de commerce illicite de tigres après que trois des animaux ont disparu du temple.
Le gouvernement avait saisi 10 tigres plus tôt cette année, ainsi que six ours noirs asiatiques et huit calaos, avant que le temple obtienne en février une ordonnance du tribunal temporaire interdisant la saisie de plus de tigres. Il est d'ailleurs arrivé que les moines et leurs partisans ont bloqué la porte du centre en empêchant les fonctionnaires de prendre les animaux.
Cette semaine, après que l'agence a obtenu une ordonnance du tribunal enjoignant au temple de lui remettre les tigres, les autorités en ont saisi 7 lundi et 33 mardi. Reuters-01/06-Au moins 40 bébés tigres morts, un ours mort et diverses cornes d'animaux ont été découverts par les responsables de la faune sur le terrain du Tiger Temple de Thaïlande, à l'ouest de Bangkok, annoncent les responsables thaïlandais.
Les corps des petits et des ours ont été retrouvés stockés dans le congélateur où le temple conserve la nourriture pour les tigres, a déclaré mercredi Adisorn Nuchdamrong, directeur général adjoint du département de la faune.
"Le temple n'a jamais enregistré ces décès, ils sont illégaux, " a-t-il précisé.
Le Wat Pa Luangta Bua Yanasampanno, également connu sous le nom de Tiger Temple, est une attraction touristique populaire dans la province de Kanchanaburi, à l'ouest de Bangkok.

Trip découverte à Cuba début août English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi (pas loin de 30 ans) partons pour un trip à Cuba au début du mois d'Aout pour une quinzaine de jours.
Nous avons dans l'idée de découvrir la culture et la diversité de l'île, d'aller danser, de boire du bon rhum, de lezarder sur de belles plages et de partir à la rencontre de la population locale. Nous arriverons et repartirons de la Havane.
Notre but est de bouger à différents endroits de l'île (sans pour autant passer notre vie dans les transports) que vous pourriez nous conseiller et d'éviter autant que possible les zones ultra touristique et les complexes hôteliers. Nous aimerions loger chez des cubains et avoir la chance de partager avec eux sur leur pays et leur culture.
Nous aimerions avoir l'avis de tous les voyageurs ayant visité cette île afin de nous familiariser avec celle ci avant notre départ et de "profiter" de vos bons plans.
A notre retour nous vous ferons un feedback de notre expérience.
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
AH
Mon amie et moi (pas loin de 30 ans) partons pour un trip à Cuba au début du mois d'Aout pour une quinzaine de jours.
Nous avons dans l'idée de découvrir la culture et la diversité de l'île, d'aller danser, de boire du bon rhum, de lezarder sur de belles plages et de partir à la rencontre de la population locale. Nous arriverons et repartirons de la Havane.
Notre but est de bouger à différents endroits de l'île (sans pour autant passer notre vie dans les transports) que vous pourriez nous conseiller et d'éviter autant que possible les zones ultra touristique et les complexes hôteliers. Nous aimerions loger chez des cubains et avoir la chance de partager avec eux sur leur pays et leur culture.
Nous aimerions avoir l'avis de tous les voyageurs ayant visité cette île afin de nous familiariser avec celle ci avant notre départ et de "profiter" de vos bons plans.
A notre retour nous vous ferons un feedback de notre expérience.
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
AH
Lisbonne: location de voiture English translation pending
voiture à Lisbonne.
J'ai regardé sur les comparateurs de location de voiture . Les tarifs sont très attractifs, mais apparemment les galères et les surfacturations aussi, comme un plein d'essence a 80 € au lieu de 40 ou des taxes non compris .
Je recherche des coéquipiers et conseils pour ce voyage dans le sud du Portugal du 10 au 24 mai , départ de Beauvais Tarif avion 79 € AR , logement en auberge de jeunesse 10 a 20 €
Merci
Merci
Avis itinéraire centre Thaïlande 17 jours octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir pas mal farfouillé sur le forum Thaïlande pour organiser notre voyage d’Octobre, je m’adresse à vous pour solliciter vos avis/remarques/commentaires sur le programme que j’ai préparé.
Pour vous situer un peu le contexte :
Nous sommes un couple de djeuns (oui on peut encore se considérer comme tels à un peu plus de 30 ans non ? 😉) avec une petite de 6 ans, et j’embarque aussi mes parents (61 et 55 ans, mais bien alertes 😉) pour leur faire découvrir un petit bout d’Asie, Asie dont nous sommes fans !
Nous partirons pendant les vacances de la Toussaint 2016… Peut-être pas la meilleure période en terme de climat, mais on espère… pas la pire non plus ! 😎
Nous avons déjà passé 5 jours sur Bangkok ce mois de Janvier, c’est la raison pour laquelle nous ne nous y attarderons pas en Octobre. Nous ferons juste visiter quelques sites qui nous ont bien plus à mes parents.
Voilà donc le programme :
J1 : Avion Bangkok: J2 : Atterrissage sur Bangkok vers 14h25. Installation à l’hôtel et virée dans Chinatown. J3 : Visite de Bangkok : Wat Pho, promenade en bateau sur les khlongs, Maison de Jim Thomson et Golden Mount. Province de Kanchanaburi: J4 : Bus pour Kanchanaburi + Pont de la rivière Kwaï + Prasat Muang Sing Historical Park + Death Railway Museum. J5: Trajet vers le Ganesha Park organisé via le Ganesha Park avec passage aux Cascades d’Erawan et aux sources chaudes, pour une arrivée au Ganesha vers 17h pour le coucher de soleil. J6 : Journée avec les éléphants au Ganesha Park J7-8-9 : Visite de Sangkhlaburi et alentours J10 : Retour sur Kanchanaburi en passant par le temple de Tong Pha Phum, les sources chaudes, les Paradise et Tad Pad waterfalls, le Temple du Crocodile, le Hell Fire Pass, Sayoke Noi Waterfalls, et nous prendrons le dernier train de la mort à Namtok à 15h pour rejoindre Kanchanaburi. Ayuttaya J11-12 : Ayuttaya, Bang Pa In et le Wat Niwet Thamaprawat Province de l'Issan Sud J13-14 : Parc National de Khao Yai. Visite sur 1 jour ½ avec Greenleaf Tour. J15 : Phimai et le Sai Ngam J16-17 : Trajet pour aller à Nang Rong. Location d’une moto pour visiter la campagne environnante et les temples suivants : Wat Khao Phra Angkhan, Centre Historique de Phanom Rung, Prasat Muang Tam. Retour J18 : Retour sur Bangkok. Décollage à 23h50. J19 : Arrivée en France
Mes questions :
- Connaissez-vous quelqu’un qui fasse une visite sympa des Khlongs à Bangkok ? Il me semblait qu’il y avait Thuan, mais qu’il a remis ses « affaires » à quelqu’un d’autre ? Je lui ai envoyé un message mais n’ai pas eu de réponse.
- Pour ceux qui connaissent Sangkhlaburi, combien de jours me conseillez-vous de passer sur place ? Il me semble qu’il en faut 2, mais peut-être que 3 feraient trop long ? Que conseillez-vous de voir sur place ? Un trek à recommander en particulier (adapté à une petite de 6 ans qui marche bien) ?
- Pour le Parc National de Khao Yai. Avez-vous une autre agence que Greenleaf à recommander ? Pour ceux qui sont passés par Greenleaf, qu’en avez-vous pensé ?
- Comment faire le trajet Phimai/Nang Rong ???
- J’ai lu qu’il était difficile de se faire comprendre à Nang Rong et dans l’Issan en général… que très peu de Thaïs là-bas parlaient anglais. Pensez-vous que nous arriverons à louer des motos ?
Et pour finir… Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon pavé ! Félicitations ! -)
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre... Vos avis qui m’aideront à peaufiner, modifier… finaliser notre itinéraire. Même si je sais… on a encore le temps ! 😉 Mais ça aide à patienter!!!
Après avoir pas mal farfouillé sur le forum Thaïlande pour organiser notre voyage d’Octobre, je m’adresse à vous pour solliciter vos avis/remarques/commentaires sur le programme que j’ai préparé.
Pour vous situer un peu le contexte :
Nous sommes un couple de djeuns (oui on peut encore se considérer comme tels à un peu plus de 30 ans non ? 😉) avec une petite de 6 ans, et j’embarque aussi mes parents (61 et 55 ans, mais bien alertes 😉) pour leur faire découvrir un petit bout d’Asie, Asie dont nous sommes fans !
Nous partirons pendant les vacances de la Toussaint 2016… Peut-être pas la meilleure période en terme de climat, mais on espère… pas la pire non plus ! 😎
Nous avons déjà passé 5 jours sur Bangkok ce mois de Janvier, c’est la raison pour laquelle nous ne nous y attarderons pas en Octobre. Nous ferons juste visiter quelques sites qui nous ont bien plus à mes parents.
Voilà donc le programme :
J1 : Avion Bangkok: J2 : Atterrissage sur Bangkok vers 14h25. Installation à l’hôtel et virée dans Chinatown. J3 : Visite de Bangkok : Wat Pho, promenade en bateau sur les khlongs, Maison de Jim Thomson et Golden Mount. Province de Kanchanaburi: J4 : Bus pour Kanchanaburi + Pont de la rivière Kwaï + Prasat Muang Sing Historical Park + Death Railway Museum. J5: Trajet vers le Ganesha Park organisé via le Ganesha Park avec passage aux Cascades d’Erawan et aux sources chaudes, pour une arrivée au Ganesha vers 17h pour le coucher de soleil. J6 : Journée avec les éléphants au Ganesha Park J7-8-9 : Visite de Sangkhlaburi et alentours J10 : Retour sur Kanchanaburi en passant par le temple de Tong Pha Phum, les sources chaudes, les Paradise et Tad Pad waterfalls, le Temple du Crocodile, le Hell Fire Pass, Sayoke Noi Waterfalls, et nous prendrons le dernier train de la mort à Namtok à 15h pour rejoindre Kanchanaburi. Ayuttaya J11-12 : Ayuttaya, Bang Pa In et le Wat Niwet Thamaprawat Province de l'Issan Sud J13-14 : Parc National de Khao Yai. Visite sur 1 jour ½ avec Greenleaf Tour. J15 : Phimai et le Sai Ngam J16-17 : Trajet pour aller à Nang Rong. Location d’une moto pour visiter la campagne environnante et les temples suivants : Wat Khao Phra Angkhan, Centre Historique de Phanom Rung, Prasat Muang Tam. Retour J18 : Retour sur Bangkok. Décollage à 23h50. J19 : Arrivée en France
Mes questions :
- Connaissez-vous quelqu’un qui fasse une visite sympa des Khlongs à Bangkok ? Il me semblait qu’il y avait Thuan, mais qu’il a remis ses « affaires » à quelqu’un d’autre ? Je lui ai envoyé un message mais n’ai pas eu de réponse.
- Pour ceux qui connaissent Sangkhlaburi, combien de jours me conseillez-vous de passer sur place ? Il me semble qu’il en faut 2, mais peut-être que 3 feraient trop long ? Que conseillez-vous de voir sur place ? Un trek à recommander en particulier (adapté à une petite de 6 ans qui marche bien) ?
- Pour le Parc National de Khao Yai. Avez-vous une autre agence que Greenleaf à recommander ? Pour ceux qui sont passés par Greenleaf, qu’en avez-vous pensé ?
- Comment faire le trajet Phimai/Nang Rong ???
- J’ai lu qu’il était difficile de se faire comprendre à Nang Rong et dans l’Issan en général… que très peu de Thaïs là-bas parlaient anglais. Pensez-vous que nous arriverons à louer des motos ?
Et pour finir… Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Merci d’avoir pris le temps de lire mon pavé ! Félicitations ! -)
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre... Vos avis qui m’aideront à peaufiner, modifier… finaliser notre itinéraire. Même si je sais… on a encore le temps ! 😉 Mais ça aide à patienter!!!
Prolonger la validité des Miles Air France English translation pending
J'ai la bagatelle de 720 000 miles Air France qui arrivent à expiration le 31 janvier.
Je m'étais mise en tête de prendre ma carte AMEX Air France, mais quand j'ai voulu m'inscrire début janvier, on m'a informée que les miles n'étant comptabilisés qu'à réception du relevé, donc dépense en janvier, crédit de miles en février.. mes miles seraient quand même perdus!
J'avais effectué un AR Paris-Marseille fin octobre sur Air France pour prolonger mes miles, mais bêtement en mini miles, car j'ai été mal informée par un conseiller téléphonique d'Air France qui m'avait assuré que cela fonctionnait..
En relisant dans le détail les conditions Flying Blue, les choses ne sont pas très claires et j'hésite à m'obliger à faire un AR à Londres ou ailleurs, sans être certaine que cela marche bien!!!
J'ai demandé par ailleurs à Flying Blue un sursis de mois... mais pas de réponse et le temps passe...
Quelqu'un peut-il m'éclairer et/ou a-t-il une bonne idée rapide et économique?
Via Rhona à vélo Lyon - Marseille début février English translation pending
Salut tout le monde,
J'envisage de parcourir la Via Rhona entre Lyon et Marseille début février pour me rendre à un stage de voile. Je cherche un maximum d'info sur l'état des tronçons (traffic, état de la route, il semble que la Via Rhona n'est pas complète) et sur l'offre d'hébergement (je n'envisage pas de camper mais de passer la nuit bien au chaud en gite ou airbnb, et en hiver l'offre est assez réduite).
Ce serait top si il y en a parmi vous qui ont parcouru la Via Rhona récemment et aurait quelques conseils à me donner à ce sujet!
Merci et bonne journée!!
Marion
J'envisage de parcourir la Via Rhona entre Lyon et Marseille début février pour me rendre à un stage de voile. Je cherche un maximum d'info sur l'état des tronçons (traffic, état de la route, il semble que la Via Rhona n'est pas complète) et sur l'offre d'hébergement (je n'envisage pas de camper mais de passer la nuit bien au chaud en gite ou airbnb, et en hiver l'offre est assez réduite).
Ce serait top si il y en a parmi vous qui ont parcouru la Via Rhona récemment et aurait quelques conseils à me donner à ce sujet!
Merci et bonne journée!!
Marion
Peut-on passer la nuit à l'aéroport Kilimanjaro (JRO)? English translation pending
Salut à tous,
J'ai un petit souci à cause de mon vol qui arrive dans la nuit du 9/10 au 10/10 à kilimanjaro Internl. (JRO) à 1:10 du matin.😕 Le temps de faire le visa et récupérer les bagages, il sera facile 1:30-2:00 du mat' Et ma question était de savoir s'il était possible de squatter un siège jusqu'au petit matin sans risques (je suis avec mon fils de 18ans) ...
Certains d'entre vous ont-il pu dormir ou s'assoupir quelques heures dans cet aéroport ?
Merci pour vos lumières,
Bien à vous, Dan
J'ai un petit souci à cause de mon vol qui arrive dans la nuit du 9/10 au 10/10 à kilimanjaro Internl. (JRO) à 1:10 du matin.😕 Le temps de faire le visa et récupérer les bagages, il sera facile 1:30-2:00 du mat' Et ma question était de savoir s'il était possible de squatter un siège jusqu'au petit matin sans risques (je suis avec mon fils de 18ans) ...
Certains d'entre vous ont-il pu dormir ou s'assoupir quelques heures dans cet aéroport ?
Merci pour vos lumières,
Bien à vous, Dan
Louer une moto au Cambodge English translation pending
Bonjour, je me suis beaucoup renseigné sur le cambodge et la meilleure manière de visiter ce pays, mon choix s'est donc porté vers la moto! Je m'adresse en priorité aux habitants (expats, etc) et/ou aux voyageurs ayant réalisé ce type de voyage. Je compte voyager avec ma compagne à l'arrière.
Pouvez-vous me confirmer ces informations dénichées sur plein de sites web, blogs, et autres:
-le permis n'est pas insdispensable du moment que je paye la location. En cas d'accident c'est l'étranger qui douille. -en cas de controle police, le fait de rouler sans permis n'est rien du moment que je soudoye le policier avec quelques dollars -une moto 125cc est-elle suffisante pour voyager sur longue distance, à deux, avec un gros sac à l'arrière? -une moto 250cc type honda est le must pour se rendre de Phnom penh à siem reap (où la location est interdite, c'est bien ça?) le trajet me prendra 6-7h avec les pauses. -Je sais accrocher un gros sac à dos à l'arrière de la moto sans soucis. -Je dois prendre avec moi mon propre cadenas pour éviter les ennuis.
Quelqu'un peut me confirmer ces informations, où me donner encore d'autres conseils?
-le permis n'est pas insdispensable du moment que je paye la location. En cas d'accident c'est l'étranger qui douille. -en cas de controle police, le fait de rouler sans permis n'est rien du moment que je soudoye le policier avec quelques dollars -une moto 125cc est-elle suffisante pour voyager sur longue distance, à deux, avec un gros sac à l'arrière? -une moto 250cc type honda est le must pour se rendre de Phnom penh à siem reap (où la location est interdite, c'est bien ça?) le trajet me prendra 6-7h avec les pauses. -Je sais accrocher un gros sac à dos à l'arrière de la moto sans soucis. -Je dois prendre avec moi mon propre cadenas pour éviter les ennuis.
Quelqu'un peut me confirmer ces informations, où me donner encore d'autres conseils?
Où voir des tortues à coup sûr en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bon dimanche,
Je suis en malaisie actuellement et je cherche des endroits pour voir des tortues à coup sûr ailleurs que dans des aquariums.
Sans aller jusqu'aux tortues luth géantes, je souhaiterais voir quand même des tortues d'une certaine taille. Disons au moins 40 centimètres. Y'a t'il des lieux garantis ou quasi garantis pour ça?
Même question pour l'indonésie, le Cambodge et la thailande que je compte faire après.
Je suis en malaisie actuellement et je cherche des endroits pour voir des tortues à coup sûr ailleurs que dans des aquariums.
Sans aller jusqu'aux tortues luth géantes, je souhaiterais voir quand même des tortues d'une certaine taille. Disons au moins 40 centimètres. Y'a t'il des lieux garantis ou quasi garantis pour ça?
Même question pour l'indonésie, le Cambodge et la thailande que je compte faire après.
Majorque ou Gran Canaria? English translation pending
Bonsoir tout est dans le titre...Nous avons le choix d'aller à Majorque ou Gran Canaria mi juin.Nous hesitons entre les deux iles.Nous allons louer une voiture dans les deux cas.Ce qu'on souhaite faire:bronzette et visite.Ne pas rester cloué a l'hotel.Quelle ile vaut plus le coup entre les deux?Ne me proposez pas les autres iles des canaries ou baleares car il n'y a que ces deux là qui sont intéressantes niveau prix des billets.Voila...merci des conseils!!
Retour de 15 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
voici le début de nos 15 jours passés au Costa Rica (du 27 janvier au 11 février 2015)
Jour 1 : Madrid / San José
Départ de Madrid à bord d'un airbus A340-600 d'Iberia. Onze heures de vol, arrivée à San José vers 15h30, heure locale. Nuit à Alajuela
Jour 2 : San José / Golfito
Départ matinal pour Golfito. Traversée de la cordillère de Talamanca en direction de San Isidro del General. Nous passons par el Cerro de la Muerte, point culminant à 3 451 m d'altitude. Pas de chance, il pleut et pas de quetzals en vue. En redescendant vers San Isidro, la végétation est luxuriante et le soleil est revenu. Petit arrêt au Mirador Valle del General. Toujours sur la Panaméricaine, arrêt non loin de la statue du Christ sur un piton rocheux qui protège les automobilistes, le route étant dangereuse. Arrrêt devant des champs d'ananas à perte de vue... Nuit à Golfito
Jour 3 : Golfito / Punta Banco
Départ pour Punta Banco situé à 60 kilomètres de Golfito. Il faut compter entre 1h30 et 2h de trajet, une partie de la route n'étant pas bitumée. Il fait beau et chaud et les paysages sont magnifiques. Nuit à Punta Banco
Jour 4 : Punta Banco - Pêche
Départ de Pavones pour une matinée en mer avec Enrique. Tout d'abord, direction Cabo Matapalo au sud de la péninsule d'Osa. De nombreuses plages vierges se succèdent, des lodges éparpillés sont enfouis dans la forêt. On est loin d'un tourisme de masse. Ensuite pêche à la traîne et c'est un des copains qui ferre le plus gros poisson, un tarpon de plus de 2 mètres mais malheureusement il s'échappe !!! Retour à la pêcherie de Pavones avec nos petites prises. Nuit à Punta Banco
Jour 5 : Punta Banco - Randonnée à cheval
Départ matinal avec Wilberth pour une randonnée à cheval de plusieurs heures le long des plages désertes et dans la forêt tropicale humide. Une petite halte chez Ramón, indien guayami, nous permet de voir comment ces personnes vivent. C'est en famille qu'il nous montre sa maison et qu'il nous propose de partager le Pinto, plat national du Costa Rica composé de riz et haricots noirs. Merci pour son accueil et son hospitalité. C'est un des moments forts de ce voyage. Nuit à Punta Banco
Jour 6 : Punta Banco - Journée de détente
Balade en matinée jusqu'à Paso Canoas, ville frontalière entre le Costa Rica et le Panama. C'est une ville sans intérêt si ce n'est pour ses magasins détaxés. Un peu comme le Pas de la Case ! Retour à Punta Banco, détente sous les cocotiers et baignade. Punta Banco est un petit village de 200 habitants. Ici les touristes sont rares, seuls les surfeurs s'y refugient car le coin est réputé pour ses très longues vagues, notamment à Pavones. Punta Banco est à 6 kms de Pavones, la route est caillouteuse et souvent flanquée d'ornières. Punta Banco est aussi le dernier village avant la frontière du Panama. D'un côté de la route vous avez l'océan Pacifique et de grandes plages de sable noir et de l'autre côté, la forêt tropicale et au pied de cette forêt, les habitations au milieu d'une végétation luxuriante. C'est fabuleux !!!! Les couchers de soleil sur le Pacifique, inoubliables ! c'est la PURA VIDA. Nuit à Punta Banco
Jour 7 : Punta Banco
Départ matinal pour une randonnée guidée d'une heure et demie dans la réserve privée de Tiskita peuplée d'oiseaux et d'animaux. Mis à part des agoutis, nous n'avons rien vu pour un prix assez élevé. Très déçus. Farniente au bord de l'océan Pacifique avec une eau chaude aux alentours de 30°. Nuit à Punta Banco
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voici le début de nos 15 jours passés au Costa Rica (du 27 janvier au 11 février 2015)
Jour 1 : Madrid / San José
Départ de Madrid à bord d'un airbus A340-600 d'Iberia. Onze heures de vol, arrivée à San José vers 15h30, heure locale. Nuit à Alajuela
Jour 2 : San José / Golfito
Départ matinal pour Golfito. Traversée de la cordillère de Talamanca en direction de San Isidro del General. Nous passons par el Cerro de la Muerte, point culminant à 3 451 m d'altitude. Pas de chance, il pleut et pas de quetzals en vue. En redescendant vers San Isidro, la végétation est luxuriante et le soleil est revenu. Petit arrêt au Mirador Valle del General. Toujours sur la Panaméricaine, arrêt non loin de la statue du Christ sur un piton rocheux qui protège les automobilistes, le route étant dangereuse. Arrrêt devant des champs d'ananas à perte de vue... Nuit à Golfito
Jour 3 : Golfito / Punta Banco
Départ pour Punta Banco situé à 60 kilomètres de Golfito. Il faut compter entre 1h30 et 2h de trajet, une partie de la route n'étant pas bitumée. Il fait beau et chaud et les paysages sont magnifiques. Nuit à Punta Banco
Jour 4 : Punta Banco - Pêche
Départ de Pavones pour une matinée en mer avec Enrique. Tout d'abord, direction Cabo Matapalo au sud de la péninsule d'Osa. De nombreuses plages vierges se succèdent, des lodges éparpillés sont enfouis dans la forêt. On est loin d'un tourisme de masse. Ensuite pêche à la traîne et c'est un des copains qui ferre le plus gros poisson, un tarpon de plus de 2 mètres mais malheureusement il s'échappe !!! Retour à la pêcherie de Pavones avec nos petites prises. Nuit à Punta Banco
Jour 5 : Punta Banco - Randonnée à cheval
Départ matinal avec Wilberth pour une randonnée à cheval de plusieurs heures le long des plages désertes et dans la forêt tropicale humide. Une petite halte chez Ramón, indien guayami, nous permet de voir comment ces personnes vivent. C'est en famille qu'il nous montre sa maison et qu'il nous propose de partager le Pinto, plat national du Costa Rica composé de riz et haricots noirs. Merci pour son accueil et son hospitalité. C'est un des moments forts de ce voyage. Nuit à Punta Banco
Jour 6 : Punta Banco - Journée de détente
Balade en matinée jusqu'à Paso Canoas, ville frontalière entre le Costa Rica et le Panama. C'est une ville sans intérêt si ce n'est pour ses magasins détaxés. Un peu comme le Pas de la Case ! Retour à Punta Banco, détente sous les cocotiers et baignade. Punta Banco est un petit village de 200 habitants. Ici les touristes sont rares, seuls les surfeurs s'y refugient car le coin est réputé pour ses très longues vagues, notamment à Pavones. Punta Banco est à 6 kms de Pavones, la route est caillouteuse et souvent flanquée d'ornières. Punta Banco est aussi le dernier village avant la frontière du Panama. D'un côté de la route vous avez l'océan Pacifique et de grandes plages de sable noir et de l'autre côté, la forêt tropicale et au pied de cette forêt, les habitations au milieu d'une végétation luxuriante. C'est fabuleux !!!! Les couchers de soleil sur le Pacifique, inoubliables ! c'est la PURA VIDA. Nuit à Punta Banco
Jour 7 : Punta Banco
Départ matinal pour une randonnée guidée d'une heure et demie dans la réserve privée de Tiskita peuplée d'oiseaux et d'animaux. Mis à part des agoutis, nous n'avons rien vu pour un prix assez élevé. Très déçus. Farniente au bord de l'océan Pacifique avec une eau chaude aux alentours de 30°. Nuit à Punta Banco
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