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Grève générale illimitée en Guadeloupe à partir du 20 janvier 2009! English translation pending
Bonjour,
Attention!!!
A partir du 20 janvier, la Guadeloupe sera paralysée par une grève généralisée et illimitée. Les revendications sont multiples et diverses. Cette paralysie de l'activité économique (notamment la fermeture de la quasi totalité des stations services de l'archipel) risque de durer très longtemps.
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1, 842, 156, 07-01-2009-greve-generale-a-partir-du-mardi-20-janvier-2009.html
http://www.volcreole.com/forum/sujet-38933.html
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14791
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14815
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14818
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14827
Bon courages aux touristes!!
Cordialement
Ruddy.
Attention!!!
A partir du 20 janvier, la Guadeloupe sera paralysée par une grève généralisée et illimitée. Les revendications sont multiples et diverses. Cette paralysie de l'activité économique (notamment la fermeture de la quasi totalité des stations services de l'archipel) risque de durer très longtemps.
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1, 842, 156, 07-01-2009-greve-generale-a-partir-du-mardi-20-janvier-2009.html
http://www.volcreole.com/forum/sujet-38933.html
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14791
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14815
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14818
http://www.maximini.com/fr/guadeloupe/actualite/info-antilles/info_antilles.asp?num=14827
Bon courages aux touristes!!
Cordialement
Ruddy.
Budget de 1,000 euros pour profiter largement du Pérou? English translation pending
bon, je me suis fait a l'idee que je ne pourrai pas faire le perou et la bolivie en meme temps (m**de) mais j'irai promis, bon maintenant j'aimerai savoir si avec 1000 euro sans compter le billet d'avion je pouvais proffiter largement du perou ? en comptant les hotels, la bouffe, les transports, la visites des sites ? j'aimerai faire les sites importants du perous, cuzco, la titicaca, machu, . voila merci
La grande aventure australienne English translation pending
AU PAYS DES KANGOUROUS
Fidèles à notre désir de poser sur le pied sur chaque continent avec toute la tribu, nous étions, cette fois, sur le point d’atteindre notre objectif : l’Océanie ! Nous avions depuis longtemps des images plein la tête de l’Australie : l’opéra de Sydney, Ayers Rock, la barrière de corail, les Bungle-Bungle, les Pinnacles, Kangaroo Island… Il a donc fallu faire des choix car couvrir en quelques semaines un pays grand comme treize fois la France était impossible. Après deux mois houleux, les choix sont tombés, ô combien difficiles à accepter !On s’est tourné vers l’Ouest et le centre du pays abandonnant Sydney à regret. Nous avons alors pris les billets d’avion. L’itinéraire était quasiment bouclé quand tout fut remis sur la table : Romain avait une petite copine est souhaité l’emmener : adieu donc la possibilité de faire l’Ouest en 4X4 sur 6 semaines . J’ai donc recommencé et arrêté le choix sur Cairns-Mackay-Longreach-Ayers Rock-Darwin ( cette fois, on a choisi le camping-car pour y loger tout ce petit monde ! ). Nous n’avions cependant plus besoin des 6 semaines. La solution fut vite trouvée, nous allions faire deux voyages en un ( laissant beaucoup de personnes sceptiques sur notre choix) en faisant 4 semaines en Australie et 2 semaines au Cambodge.
Tout était réuni : la petite copine, le camping-car, l’Australie, Le Cambodge, Singapour et à moi de me débrouiller avec tout cela ! Eh bien, je vous l’avoue, je m’y suis cassée la tête 😕: un truc de ouf comme dirait la tribu ! Mais on y arrive toujours… Nous voilà donc partis pour 6 semaines et à 6 pour la première fois ! Grand avantage quand même pour les filles, on a rétabli l’équité de trois filles et trois garçons et puis le proverbe ne dit-il pas " plus on est de fous, plus on rit " ? cela allait se vérifier !
LE PERIPLE 11 juin : Valence/Paris/Doha 12 juin : Doha/Singapour 13 juin : Singapour : visite de la ville 14 juin : Singapour puis vol Singapour/Darwin 15 juin : Vol Darwin / Cairns. Prise en charge du CC . Nuit à Kuranda 16 juin : Kuranda/ Atherton/ Mission Beach/ Townsville 17 juin : Townsville/ Airlie Beach 18 juin : Airlie beach : journée plongée 19 juin : Airlie beach/ Eungella 20 juin : Eungella/ Longreach 21 juin : Longreach/ Kynuna 22 juin : Kynuna / cammonweal 23 juin : Cammonweal/ Ti-Tree 24 juin : Ti-Tree/ Glen Helen 25 juin : Glen Helen/ Alice springs 26 juin : Alice springs 27 juin : Alice Springs / Uluru 28 juin : Uluru et environs 29 juin : Uluru / Kings canyon 30 juin : Kings canyon / Alice springs 1er juillet : Alice springs / Dunmarra 2 juillet : Dunmarra / Mataranka 3 juillet : Mataranka / Katherine 4 juillet : Katherine/ Coinda ( Kakadu NP) 5 juillet : Coinda / Darwin 6 juillet : Darwin/ Litchfield 7 juillet : Litchfield / Darwin 8 juillet : Darwin puis vol pour Singapour suite du voyage au Cambodge : utre carnet de route
GUIDES Lonely planet
BUDGET Coût total séjour en Australie incluant tous les transports et le séjour à Singapour : 1250e par personne
LES TRANSPORTS
Train Valence- Paris- Valence puis modifié à cause d’une grève trois jours avant le départ ( vive la SNCF !). ceci nous a obligé à louer une voiture ( eh oui on est 6 ) et faire l’aller en voiture ( location Ais) et restituée à l’aéroport CDG Paris- Valence : en TGV 45e
Aérien La principale question ! Comment s’y rendre à moindre coût quand un vol direct avec Qantas est aux alentours des 1300e ? J’ai donc opté pour la solution de nous rendre à Singapour et de là prendre des low-cost pour rallier l’Australie puis le Cambodge.
Le vol international : Qatar airways :Paris- Singapour-Paris Vols pris en septembre 2007 : 563e par pers. Escale à Doha. Très bon service, repas corrects, personnel agréable. Tiger Airways : Singapour- Darwin- Singapour Vols pris en janvier : 217e par personne Low-cost de la Singapore airlines. Très bonne compagnie. Aucun retard. Pas de repas ni boisson comprise. SOIT 780e le billet A-R pour l’Australie !
Le vol intérieur : Darwin-Cairns : 158e par pers Avec Jetstar : cie low-cost de Qantas. Nous a obligé a un changement de jour de vol deux mois après avoir réservé. Pas toujours très à l’heure. Personnel sympa.
Camping-car : 71e par jour (assurances comprises) Réservé en mars par un grossiste : camping-car online. Service très pro, aucune mauvaise surprise à l’arrivée tant sur les prestations du camping-car que sur les assurances. Les prix variaient énormément selon les prestataires. Je pense qu’on s’est bien débrouillé car certains annonçaient des prix allant jusqu’au double.
Le prestataire sur place : Apollo. Très bon matériel . Camping-car quasi neuf, spacieux, très bien équipé (sauf vaisselle un peu juste), propreté irréprochable. Personnel très sympa ! aucun problème à la restitution malgré quelques petits dégâts. Assurances : je prends toujours le tout- compris : ici cela incluait : km illimités, franchise à 0, caution non débitée 250 $, le changement d’un pare-brise et d’un pneu.
Carburant : pharaonique ! 😕😠 8740 km 1458 l de diesel utilisés Consommation 16, 7 l mais bien roulé ! 2970 $ de carburant Prix au litre très variable selon les régions. On a fait jusqu’à 3 pleins par jour
Métro à Singapour : MRT Très facile d’utilisation et bon marché. Attention la carte à la journée (13$) n’est valable qu’à condition de faire de nombreux AR. Nous avons donc fonctionné au ticket standart. Coût moyen d’un trajet en ville : 1$ par pers Coût du ticket aéroport- centre( Bugis) : 1, 5 $ Coût total pour la famille sur les 3 jours : 66$ Consigne du ticket sous forme de carte 1$ restitué en fin de journée ( merci pour la planète !) A l’aéroport, suivre skytrain puis MRT.
HEBERGEMENT
A Singapour :7Th storey hotel L’hébergement à Singapour est très cher ! A 4 mn à pied du métro Bugis. Grande chambre deluxe 115 $ sing et possibilité d’un extra bed 15$. Très propre, climatisé. Pas de petit déjeuner Bon rapport qualité/prix.
En Australie : caravan park Je n’avais fait aucune réservation avant de partir. Nous n’avons jamais fait de camping sauvage. Nous avons toujours privilégié les camps avec eau et électricité( les prix donnés sont donc pour les powered site). Attention beaucoup d’Australiens fonctionnent à l’inverse de l’Europe. Ils partent tôt, très tôt, roulent, choisissent leur camp puis visitent les environs, si bien que souvent les camps sont plein à partir de 12h.
Kuranda rainforest A 5mn en voiture du centre, en pleine nature et quelle nature ! Sanitaires très propres. Grand emplacement sur pelouse. Pour 6 : 59$
Malanda Falls A côté des chutes- accès direct- Grand emplacement sur pelouse. Sanitaires modernes, spacieux, très propres. Pour 6 :49$
Coral à Townsville 😕🏴☠️ A 7km de Townsville amis à côté aéroport( cf carnet de route). Emplacement bien délimité. Sanitaires propres et spacieux. Pour 6 43$
Flametree C.P à Airlie beach : Coup de cœur ! 🙂🙂🙂 A 4km au sud du centre d’Airlie. Magnifique C.P avec emplacement sur pelouse, au milieu végétation luxuriante et des cacatoés. Accueil chaleureux. sanitaires propres et spacieux. Pour 6 :41$
Eungella C.P 🙂 A Eungella, avec vue magnifique sur la vallée. A 5 km de la plateforme d’observation. Petit camp et petits sanitaires mais propres. Pour 6 : 21$
Gonnadoo CP à Longreach Grand camp. Sanitaires très propres. Surement très bien équipé mais on y est arrive tard. Pour 6 : 23$
Kynuma roadhouse Entre l’aire de parking et le camp. Sanitaires milmites.Aucun amenagement mais electricité. Pour 6 : 8$ record battu !
Cammonweal roadhouse Petit camp au bord de la route. Propre !. Laverie Pour 6 : 18$
Ti tree roadhouse Petit camp verdoyant et bien sympa. Sanitaires vieillots mais bien entretenus. pour 6 : 36$
Glen Helen CP 🙂 Petit camp au pied des falaises de Glen Elen mais la vue se paie chère : pour 70$ !!! Coucher et lever de soleil somptueux. Très propre mais emplacement sans charme.
Mac Donnells C.P Alice spring Dans la chaîne des caravan park Big 4. Immense mais disposé en îlot si bien qu’on ne s’en aperçoit pas. Ultra bien amenagé. Prix qui nous a semblé peu cher mais on s’est rendu compte ensuite que c’était une erreur : Pour 6 : 35$ ( prix pour 2)
Yalara resort à Uluru Immense camp, cela vire à l’industrie. Les emplacements sont bien mais il manque cruellement de sanitaires. Pour 6 : 35$
King canyon resort. Joli petit camp ; espace aménagé et ombragé. Bcp de sanitaires ; très propre ! Pour 2 : 33$
Dunmarra roadhouse A 45 km de Daly waters. Petit camp verdoyant. Sanitaires modestes mais propres. Pour 6 : 19$
Mataranka cabins et C.P A 2 km du centre et à 10 mn à pied des sources. Vaste camp bien aménagé. Très propre. Pour 6 : 40$
Gagudju loge à Coinda Grand camp .Attention bcp de monde et la loi du premier arrivé ! Situé juste à côté du départ des croisières sur la Yellow river. Piscine. Sanitaires peu nombreux. Pour 6 : 35 car enfants gratuits
Lee point à 10 km de Darwin La grande, grande industrie, totalement impersonnel … Sanitaires propres mais pas d’eau chaude ! Pour 2 : 40$
Litchfield safari camp A 5 km des wangi falls. Minuscule camp, sanitaires modestes mais propres. Bien sympa au milieu de nulle part avec les cacatoés. Pour 6 : 50$
Howard springs resort à 20 mn de Darwin Encore un Big 4. Encore de la très grande industrie, impersonnel !! Pour 2 : 26$
LA LANGUE Ah quel accent ! 🤪 Pour moi, cela ne changeait quasiment rien car je suis nulle en anglais mais médaille d’or aux Australiens pour l’accent qui tue ! Eddy qui le parle couramment, a souvent séché. On arrive à se faire comprendre après inch’allah ! On a très vite laissé tomber ce qui était visite guidée.
LE CHANGE CB prise partout. Aucun problème à trouver des distributeurs.
NOURRITURE Assez chère la vie en Australie. Nourriture à l’américaine et peu diversifiée. Boeuf et mouton d’un bon rapport qualité / prix. Nous ne sommes jamais allés au resto. Attention pour les amateurs de barbecue : pas de feu donc tout au gaz et aux emplacements prévus.
CARNET DE VOYAGE 11 juin : C ‘est le grand jour ! départ en voiture mais initialement on avait prévu le TGV mais comme la SNCF ne faillit pas à sa réputation, aujourd’hui il y a grève ! Restitution de la voiture à l’aéroport. Vol pour Singapour avec escale à Doha .
12 juin : Arrivée à Singapour à 13h50 dans un aéroport enchanteur et relaxant. Formalités d’usage et métro jusqu’au centre ( très facile d’accès et d’usage pour un prix défiant toute concurrence). On débarque en plein centre dans une chaleur caniculaire et chargée d’humidité. L’hôtel réservé par le net est à 4 mn de la sortie Bugis. On fait une pause et nous partons vers Chinatown, quartier sympa mais envahit de boutiques " made in china ". Très belles maisons anciennes, lampions, quartier animé ! Repas dans un des innombrables restaurants : on y retrouve avec plaisir la saveur des noddles et du fried rice !
13 juin On a un peu de mal à émerger ! Petit dej sur le pouce et départ pour la ville moderne : wealth fontaine, Raffles hôtel, l’esplanade, parlement, boat quay…Il fait très chaud ! collation du midi à l’unanimité ( dommage…) des ados au Mac Do. A 13h on décide d’aller se reposer un peu ( je suis crevée ! eh oui on n’a plus 20 ans 😕 ) . Après une bonne sieste, on est reparti pour little India, Clark quay, la marina et son Merlion, et repas au même reto qu’hier à Chinatown. Bref pour résumé Singapour : belle ville, très aérée ( architecturalement parlant), de beaux édifices, de grands espaces verts, pas trop grouillante et surtout d’une extrême propreté !
14 juin On part aujourd’hui pour l’Australie ! retour à l’aéroport par le métro puis transfert au " budget terminal " d’où part la Tiger Cie. Vol de 4h30 pour Darwin puis vol intérieur pour Cairns de 2h30. On se présente au guichet et là catastrophe : la charmante hôtesse nous demande " vous avez vos visas ?😕 " Cinq paires de yeux se tournent vers moi bien sûr ! Gloups ! " des visas ? " Parce qu’il faut des visas pour rentrer en Australie ? Eh bien non ma petite dame tout simplement parce que cela ne m’a même pas effleuré l’esprit.🤪 Heureusement ( car nous sommes loin d’être les seuls ! ) ils nous les établiront dans la demi heure. Vol à l’heure . Pas de boissons, ni repas . Personnel super. Nous atterrissons à Darwin : c’est fait ! Nous avons foulé les 5 continents ! On a 5 h devant nous alors les enfants sortent les raquettes de badmington ( ah ils n’ont pas joué au bad en Australie les lorrains !) et nous nous admirons les étoiles ! Re-embarquement et atterrissage à Cairns sous un ciel gris. Taxi ( 11$) jusqu’au centre de location Apollo. On nous explique les consignes d’usage et nous voici parti au volant d’un magnifique CC, immense, rutilant…et tout confort : micro-onde, lecteur DVD…On retrouve la conduite à gauche. Notre première mission : remplir le frigo car évidemment on a beau changé de continent, les enfants n’ont pas moins faim pour cela ! Arrêt dans un centre commercial ; on tente de penser à tout ( c’est là qu’une fille de plus commence à être utile !) on s’aperçoit de suite que nous n’avons pas affaire à des fleurons de la gastronomie, on se croirait aux US.
Deuxième mission : se trouver un camp à Kuranda . On tente le premier avec succès ! Nous voici donc au beau milieu de la rainforest, aux sons des oiseaux !
Troisième mission : ranger le CC ; on met les hommes dehors et les filles s’y attèlent . A trois en moins d’une heure, tout est opérationnel !
Dernière mission : s’organiser pour ne pas se marcher dessus! Notre système en Namibie avait fait ses preuves : les filles cuisinent puis les hommes à la vaisselle ( bien négocié n’est-ce pas ? mais bon trois sourires enjoleurs …!😇😇😇 ) pendant que nous faisons les lits. Tout est au point :l’aventure peut commencer ! ! ! ! ! !
16 juin Temps maussade qui le restera toute la journée. Visite des marchés de Kuranda ( pas fracassant), puis ballade aux barons Falls au milieu de la rainforest. Cela nous rappelle le Costa Rica ! Nous sommes ravis de retrouver le gigantisme de cette végétation . Déjeuner au bord d’un lac. Arrêt à cathedral tree, gigantesque ficus de 48m de haut et qui demande 24 personnes pour le ceindre. Nuit à malanda à côté des chutes d’eau.
17 juin on se lève sous la pluie et le brouillard. On renonce à faire la boucle des cascades de Millaa ( dommage) et poursuivons notre route vers Mission Beach. Le temps d’une éclaircie, belle balade sur la plage déserte où les garçons se prennent pour Robinson Crusoé. Halte déjeuner . Le temps reste pourri, on découvre alors les joies d’avoir sa maison sur le dos car nous poursuivons notre route. On s’arrête au Coral caravan park classé 3 étoiles par le guide des camping du queensland. Bien situé à 7km du centre de townsville et bien équipé pour faire notre petite lessive.. .La dame est charmante, bref tout est ok ! Au moment où elle introduit la carte bancaire dans le lecteur, un gigantesque bruit nous oblige à faire silence avant de reprendre notre conversation : on est juste à côté d’un terrain d’aviation ! Trop tard ! 🏴☠️il ne nous reste qu’à prier que le trafic ne soit pas trop intense ! On part se balader sur le front de mer, les jeunes se défoulent, l’ambiance est bon enfant entre les couples, les familles, les joggers…Et enfin un beau coucher de soleil ! Pour clore la petite anecdote de la piste d’aviation ( celle que les lecteurs aiment savourer😉 ) : à 20h, nous étions toujours aussi inquiets ( oui c’est vrai moi encore plus que les autres) car le vacarme continuait. On se renseigne dans le camp : " c’est toute la nuit ainsi ? " " Ben, on ne sait pas c’est notre première nuit ; " Tu m’étonnes, on passe une nuit ici puis on fuit ! On s’est couché à 22h avec le décollage du dernier avion : ouf ! .
18 juin On a bien dormi ! Le soleil brille ! Arrêt au billabong sanctuary : on aime ou on n’aime pas. Nous ne sommes généralement pas fan de ce type d’endroit mais au moins on y a vu les différents types de bestioles : kangourous ( que les enfants ont pu nourrir), wombat, koalas ( que Lucie a tenu dans ses bras… ) . Ils se sont éclatés c’est l’essentiel. Route vers Airlie beach au milieu des cannes à sucre.
19 juin Journée plongée : 480$ pour 6. Compagnie Reef Jet Attention, on a gagné 100$ car la charmante dame avait peur que cela nous fasse trop cher ; elle a donc compté 2 ado en enfants ( pour une fois, qu’on ne trichait pas ! un comble !) Compris : navette hôtel, croisière, thé, café et eau à volonté, lunch, masque, tuba, palmes. Non compris : boissons, combinaison de plongée(indispensable !) ( 5$ par pers). On a longtemps hésité : barrière de corail ou non ? Quel endroit ? Quelle formule ? En plus, on n’aime guère être en groupe ! On a fini par choisir les Whitsundays pour la célèbre photo qu’on voit dans tous les catalogues de voyage. Une très bonne journée entre la balade en mer, les magnifiques plages, les vues des Whitehaven de Inlet loockout, et surtout pour la plongée ! Des milliers de coraux et poissons(à Borders islands), on se serait cru dans Nemo. Ambiance sympa . Mais attention les gros mangeurs restent sur leur faim ! Gros repas le soir et surtout gros dodo après avoir longuement observé un opossum.
20 juin Route vers Eungella par la pioneer valley . Romain rêve depuis sa tendre enfance de voir des ornythorynques ( si ça existe, une bestiole avec un nom pareil! ). Arrêt au Cap Hillborough : forêt humide, dunes, broussailles, rochers, plages…Les jeunes se baignent. On y déjeune. On arrive au PN d’ Eungella ( forêt vieille de 30000ans). Paysage sublime. On se poste sur la plate-forme vers 17h et bingo après 10 mn d’attente on aperçoit les bestioles. Romain exulte ! Journée réussie qui méritait le détour ! On se cherche un camp ; c’est fermé mais il y est écrit qu’il faut s’installer et payer le lendemain. Chouette endroit mais le froid en altitude est mordant.
21 juin Lever tôt car commence les longues journée de traversée de l’outback ( nous ne voulions pas de vols intérieurs et restitution de véhicule) vers le centre rouge. Aujourd’hui, on avale le plus de km possible : tout le monde le prend avec philosophie ! Les maisons disparaissent, le vert laisse la place aux broussailles, la route s’étire à n’en plus finir, les couleurs changent, on est seul au monde : ON ADORE ! ! ! ! on se croirait parfois dans le damaraland namibien. En une semaine en Australie, on est désespéré de ne pas avoir vu un seul kangourou ! Ah on les voit par centaines, écrasés au bord des routes mais bondissant que nenni ! A 17h on atteint Barcaldine . On hésite, on pousse encore un peu ? on se lance et là avec la tombée de la nuit, ils sont au rendez-vous sur le bord de la route. C’est gros quand même, il ne faudrait peut-être pas les voir de trop prés cette fois ! On s’arrête pour les regarder, une voiture nous accoste : " un probléme ? " Et là, la honte : Eddy répond : " on regarde les kangourous " 😄. L’Australien est ahuri ! 😊Ah ces touristes ! s’arrêter pour regarder ce qu’ils voient par milliers chaque année ! ! ! Arrivée à longreach à 19h dans une nuit noire mais quel ciel ! Constellé d’étoiles ! ! ! ! Personne à l’accueil : on s’installe et on paiera demain !
22 juin On se lève et on va régler l’emplacement. On se fait gronder car on s’est installé sans prévenir ( encore fallait-il qu’il y ait quelqu’un . On explique qu’on a déjà fait cela ailleurs. La charmante dame nous rétorque qu’ici on est dans le bush et que si tout brûle la nuit ( sympa et rassurant !) on n’a aucun trace de nous sur les registres ? ? ? Parce qu’elle croit que si tout brûle, ses registres seront les seuls à rester intacts ? 😠
Visite du musée Qantas : Forfait famille 2A + 4 E : 75$ Visite guidée d’un boeing 747 et libre du musée. Intéressant pour les passionnés ( nous c’était pour Thomas !). Visite guidée difficile pour l’accent et les termes techniques.
Musée stockman hall of fame Forfait famille : 75$ Sur la culture aborigènes, la colonisation, les pionniers et les éleveurs de bétail. Très bonne intro au pays et à l’outback ! Ludique, aéré, juste ce qu’il faut ! On reprend la route jusqu’à Kynuna et on s’installe dans un camp de fortune dont le prix bat tous les records : 8$. Magnifique coucher de soleil.
23 juin Crèpes party avant la route ! Arrêt à Mount Isa, ouf juste à temps pour remplir les placards. On s’abstient de la visite de la mine ( on ne va encore rien comprendre!) . On voulait visiter l’hôpital souterrain ( eh oui déformation professionnelle) mais c’est fermé, dommage ! On couche à Cammonweal.
24 juin On veut atteindre aujourd’hui Devil’s marble ou billes du diable ( empilement de rochers) qui nous offrira une magnifique balade . on motive les troupes et on part à 6h30. Il fait encore nuit mais petit à petit le bush s’enflamme, les derniers kangourous s’éloignent…On quitte aujourd’hui le Queensland.
On a le plein à faire, on roule mais à la station il est écrit " no fuel " gloups ! On se sait condamner car la prochaine station est à 300 km et nous ne disposons plus que de 250 km de réserve. On roule, Eddy réduit sa vitesse mais cela ne suffira pas pour éviter la panne sèche. Les hommes se mettent au milieu de la route, une voiture passe…On se dit que s’il faut, on passe au plan B, les filles sur la route ( ben quoi ? Oui je sais je n’aurais pas rivaliser avec 2 minettes de 15 ans mais laissez moi cet espoir ?😛 ) . La voiture suivante s’arrête et nous dépanne . Ah qu’ils sont sympa ces Australiens ! 🙂🙂
On traverse Tennant creek qui a l’instar des réserves indiennes aux US offre son lot de misère aux aborigènes. Devil’s marble nous éblouit ! ! ! ! ! Quelle récompense ! Un vrai terrain de jeu grandeur nature pour les ados qui crapahutent partout. C’est très photogénique ! Tout le monde s’éclate y compris les mouches noires qui nous dévorent. On quitte les lieux tardivement et on avance dans des paysages rougeâtres de toute beauté. On le compare tantôt à la Namibie, tantôt à l’ouest américain.
Visite de la boutique artisanale aborigène " Red sand ". L’artisanat est superbe, on tente de ne pas tout dévaliser. On hésite longuement sur l’achat d’un didgeridoo. On se laisse tenter quitte à le trimbaler dans tout le Cambodge. On ne savait pas encore qu’on allait risquer de manquer un avion à cause de cela . Nuit glaciale à Ti-tree .
25 juin Départ pour Alice Springs et au menu du jour les mac Donnells( chaîne de montagnes) orientales . Que dire des paysages sans me répéter ? Arrêt à Emily et Jessie gap pour y voir les peintures rupestres puis balade à Corroborre rock et enfin le must : Tréphina gorge ! Oasis de verdure où les eucalyptus contrastent avec la terre et les parois rouges. Admirable . On aurait aimé ( comme pour les Mc Donells West avoir plus de temps). Nous rejoignons pour la nuit le " bout " des Mac Donnells occidentales pour passer la nuit à Glen Helen, petit camp niché au pied des falaises. Ne manquez surtout pas le coucher de soleil!
26 juin Nous égrenons la route des nombreux arrêts qu’offrent les Mac Donnells Occidentales . Là aussi il aurait fallu plus de temps pour randonner. Il fait froid mais le ciel est bleu. Ormiston Gorge : rando jusqu’au belvédère . Ochre pits d’où les aborigènes extrayaient leur pigment. Les couleurs sont magnifiques . La carte mémoire du numérique se remplit ! ! Ellery creek : les 3 km de piste valent le résultat. Trou d’eau où se reflètent les eucalyptus. Gigantisme de la nature. Stanley Chasm : on voulait s’y arrêter mais c’est payant : 6$ qui ne nous paraissent pas justifier ( il y a des jours comme cela ! allez savoir pourquoi !)
Retour à Alice vers 13h. Visite du Desert Park .
On a hésité . Forfait big famille : 50$ ( merci du terme !) Audio guide en français gratuits indispensables. Excellente présentation de la faune et flore du désert australien . Belle balade dans le bush et présentation des plantes, volières, hall nocturne pour y voir foule d’animaux invisibles de jour. Quelques ateliers et show oiseaux de proie (mais non faits car pas intéressés). On vous le recommande surtout si vous êtes randonneurs : cela change tout !
27 juin Découverte de cette petite ville de 20000 hab .
L’école de l’air : 22$ pour la famille. Destinée aux enfants du bush qui reçoivent les cours par avion et sont reliés à leur professeur par radio pour faire classe. Intéressant .
Les médecins volants : 28 $ pour la famille Encore un système d’adaptation de l’homme à ce milieu bien particulier qu’est le bush australien. Présentation de la base, musée, film… sur la mission des ces médecins et infirmiers qui sauvent la vie dans le désert.
Halte ravitaillement. On se confronte ici de prés à la misère des aborigènes. Terrifiant constat.
Festival du " beanie " le bonnet australien au Premium center. Plein de couleurs, de gaieté, on essaye, on compare, on rigole …Des tas de bonnets complètement farfelus ! 😄 Coucher du soleil à Anzac hill.
28 juin Départ vers Uluru ( Ayers rock) que nous atteignons après 3h30 de route en regardant défiler de sublimes paysages : on ne se lasse pas ! Entrée sur le site 25$ par pers de plus de 16 ans valable 3 jours. Nous décidons de commencer par une rando aux kata tjuta ( monts olga). On s’engage dans une gorge, le rouge de la roche tranche avec le blanc des eucalyptus et le bleu du ciel. Nous nous positionnons ensuite sur le parking réservé au coucher du soleil où il règne une ambiance bonne enfant. On prend l’apéro en regardant le soleil décliner sur Uluru qui passe par les multiples tons du rouge. C’est …magique, fabuleux, merveilleux ?🙂😛😇 Je ne trouverai pas le mot ! Nuit glaciale .
29 juin Après le coucher du soleil : le lever ! On se positionne cette fois sur le parking du sunrise. On trouvera le lever moins grandiose que le coucher. Crépes party devant le " caillou " ( dorénavant ma cuisine va me paraître bien monotone) ; On fait le tour du monolithe : 10 km donné pour 3 à 4 h mais fait en 2h30 sans foncer. Evidemment dans le plus grand respect de ce site sacré, nous n’escaladerons pas Uluru et sommes particulièrement ulcérés de voir combien de personnes enfreignent le site pour leur simple satisfaction personnelle ! Retour au kata tjuta pour une seconde rando : valley of winds ( 7, 5 km pour 3h). Paysages variés et de toute beauté, physique sans trop l’être… Bref que du bonheur !
30 juin On met le cap sur Wattarka ( kings canyon). Rando sur la crête du canyon jusqu’à la valley of eden ( 7, 5 km pour 2h20) magnifique trou d’eau avec palmiers et cycas. Eprouvante au départ mais une fois en haut, il n’y a qu’à longer la crête.
1er juillet On attaque la remontée vers Darwin repassant sur 600 km environs par la route empruntée à l’aller. Nouvel arrêt à Alice et ravitaillement. Journée tranquille même si on a quand même fait 450 km.
2 juillet On remonte le plus possible vers Mataranka et nuit à Dunmarra soit 880 km dans la journée et trois pleins d'essence. nous ne sommes plus qu’à 640 km de Darwin.
3 juillet Arrêt au pub délirant de Daly waters, ambiance route 66. On arrive à 11h30 à Mataranka. Nous choisissons le mataranka cabin pour sa proximité des sources chaudes ( 34°) de bitter springs. On y flâne pendant 2 h au cœur d’une jungle luxuriante et au milieu des nénuphars. Une journée cool pour décompresser des km parcourus.
4 juillet On part tôt pour les gorges de Katherine. Notre objectif est de louer des canoë, seul moyen d’accès aux gorges. Mais à 9h30 il n’y a déjà plus de location possible ni même de place de croisière dispo. Quelle déception ! 😕😕😕 Il nous reste nos jambes pour apercevoir les gorges. On choisit une rando : la butterfly . Démarrage en grimpette jusqu’au point de vue. Les gorges sont belles, on regrette encore plus les canoës. La suite de la rando est nulle ! Et c’est peu dire : on ne longe plus les gorges, on s’enfonce dans les broussailles, allez comprendre ? Retour au camp, pause piscine. Ben il y a des journées comme cela où rien ne se déroule comme on le souhaitait ! Vers 16h, nous irons en ville aux sources chaudes, encore un petit coin de paradis . On passe aussi au visitor center réserver la croisière cette fois pour kakadu. On apprend de ses erreurs !
5 juillet On part tôt pour profiter au maximum du Kakadu NP . On s’arrête au premier camp pour réserver notre emplacement, heureusement !
Visite du Warradja center sur les us et coutumes aborigènes. Très intéressant .
Balade à Anbangbarra autour d’un billabong tapissé de nénuphars. Nombreux oiseaux .
Visite du site de Nourlangie et de ses peintures rupestres nichées dans la roche. Petit circuit de 2 km. On atteint un site de 26000 ans qui servait de refuge. On y lit les légendes, on déchiffre les peintures admirablement bien conservées . Centre de Bowali qui présente l’écologie, l’écosystème et la mission des rangers au sein du PN. On y savoure une glace ( un magnum et on a une petite pensée pour Nancy et Fifi !)
Fin de journée à Ubirr, immense roche isoléé sur l’escarpement d’Arnhem . On suit le sentier de la " galerie des artistes " avec sa multitude de peintures rupestres : wallabies, barramundis... On est fasciné par ce témoignage vieux de 20000 ans. On grimpe jusqu’à déboucher sur le point de vue de Nardab : panorama à 360° sur les marécages, les forêts, les roches… La Nature ici vous coupe le souffle ! Le soleil décline, on reste admiratif, et si le temps s’arrêtait !
Retour au camp, la tête pleine d’images merveilleuses à jamais gravées ! Première nuit chaude mais aussi première soirée à se partager l’espace avec les moustiques.
6 juillet Lever à 6h pour la croisière sur la yellow water. Le soleil commence juste à poindre qu’on glisse déjà sur des eaux miroitantes dans une légère brume. La nature s’éveille. Deux heures de pur bonheur, au milieu des arbres à thé, palmiers, entourés d’innombrables oiseaux du plus grand au plus petit, à voir se faufiler les crocodiles. Ne manquez cela à aucun prix et faites l’effort d’y aller tôt car les couleurs changent vite et le soleil devient écrasant.
Retour à 9h et crêpes party habilement négociée en échange de ce réveil matinal.
On quitte Kakadu pour Darwin. Ce soir, il y a un marché artisanal particulièrement bien animé au bord de la plage : retour à la civilisation après 26 jours de grands espaces.
Visite au Museum ans Art galery of northern territory à Darwin. Gratuit . Très intéressant. Galerie peintures aborigènes, histoire naturelles, et exposition sur le cyclone Tracy qui a dévasté la ville en 1974. Salle noire où on entend le b ruit des rafales de vent enregistrées la nuit du drame : terrifiant ! claustro s’abstenir !
Soirée au night market mêlant artisanat et stands de nourriture de différents pays au bord de la plage . Chacun y choisit son repas, on refait ainsi un tour du monde !Baignade. Un bon moment .
7 juillet Grasse mâtinée ! Litchfield NP pour y admirer ses cascades et ses termitières. Une bonne journée !
8 juillet Après un arrêt au Wangi falls, retour sur Darwin et shopping . Il y a peu d’artisanat en Australie, l’essentiel étant aborigène. Baignade aux Howard Springs. On arrive, on se change et nous voilà partis, serviettes à la main, les filles en paréo… 😛Peu de monde ? On atteint un premier bassin où on aperçoit enfin les barramundis ailleurs que dans notre assiette. Personne n’a des serviettes ou vêtements de bains ni n’est mouillé ? Moment de solitude !🤪 on ne se décourage pas, on part sur la creek walk, les sources doivent être au bout ? On marche, on marche, on marche quoi ! Rien, personne sauf un kangourou ! et bien, on n’a rien compris car pas de sources ! Retour au parking : comment avoir l’air bête !😕😕🤪 Si d’aventure, vous y allez et trouver les sources, merci de nous le faire savoir ! Dernière nuit en Australie.
9 juillet Super journée ! On s’installe sur la plage de East Point en pensant que le bleu étincelant de la mer nous mettra du baume au cœur. Un sac, un autre, ranger, nettoyer : cela sent la fin du périple et la nostalgie s’installe ! Restitution du CC à 16h . Aéroport où notre vol n’est qu’à minuit puis le grand saut jusqu’à Singapour . Notre attente sera alors de 14h pour rejoindre le Cambodge et commencer de nouvelles aventures.
On a aimé : La gentillesse des Australiens La diversité des paysages : mer, rainforest, désert… La Nature avec un grand " N " La vie facile en camping car sans aucune réservation La splendeur d’Uluru et d’Ubirr Rouler pendant des heures dans le bush sans se lasser des paysagesLa rando à King canyon La journée plongée Et les enfants rajouteront les innombrables crêpes party !
On a moins aimé : L’accent australien !
Fidèles à notre désir de poser sur le pied sur chaque continent avec toute la tribu, nous étions, cette fois, sur le point d’atteindre notre objectif : l’Océanie ! Nous avions depuis longtemps des images plein la tête de l’Australie : l’opéra de Sydney, Ayers Rock, la barrière de corail, les Bungle-Bungle, les Pinnacles, Kangaroo Island… Il a donc fallu faire des choix car couvrir en quelques semaines un pays grand comme treize fois la France était impossible. Après deux mois houleux, les choix sont tombés, ô combien difficiles à accepter !On s’est tourné vers l’Ouest et le centre du pays abandonnant Sydney à regret. Nous avons alors pris les billets d’avion. L’itinéraire était quasiment bouclé quand tout fut remis sur la table : Romain avait une petite copine est souhaité l’emmener : adieu donc la possibilité de faire l’Ouest en 4X4 sur 6 semaines . J’ai donc recommencé et arrêté le choix sur Cairns-Mackay-Longreach-Ayers Rock-Darwin ( cette fois, on a choisi le camping-car pour y loger tout ce petit monde ! ). Nous n’avions cependant plus besoin des 6 semaines. La solution fut vite trouvée, nous allions faire deux voyages en un ( laissant beaucoup de personnes sceptiques sur notre choix) en faisant 4 semaines en Australie et 2 semaines au Cambodge.
Tout était réuni : la petite copine, le camping-car, l’Australie, Le Cambodge, Singapour et à moi de me débrouiller avec tout cela ! Eh bien, je vous l’avoue, je m’y suis cassée la tête 😕: un truc de ouf comme dirait la tribu ! Mais on y arrive toujours… Nous voilà donc partis pour 6 semaines et à 6 pour la première fois ! Grand avantage quand même pour les filles, on a rétabli l’équité de trois filles et trois garçons et puis le proverbe ne dit-il pas " plus on est de fous, plus on rit " ? cela allait se vérifier !
LE PERIPLE 11 juin : Valence/Paris/Doha 12 juin : Doha/Singapour 13 juin : Singapour : visite de la ville 14 juin : Singapour puis vol Singapour/Darwin 15 juin : Vol Darwin / Cairns. Prise en charge du CC . Nuit à Kuranda 16 juin : Kuranda/ Atherton/ Mission Beach/ Townsville 17 juin : Townsville/ Airlie Beach 18 juin : Airlie beach : journée plongée 19 juin : Airlie beach/ Eungella 20 juin : Eungella/ Longreach 21 juin : Longreach/ Kynuna 22 juin : Kynuna / cammonweal 23 juin : Cammonweal/ Ti-Tree 24 juin : Ti-Tree/ Glen Helen 25 juin : Glen Helen/ Alice springs 26 juin : Alice springs 27 juin : Alice Springs / Uluru 28 juin : Uluru et environs 29 juin : Uluru / Kings canyon 30 juin : Kings canyon / Alice springs 1er juillet : Alice springs / Dunmarra 2 juillet : Dunmarra / Mataranka 3 juillet : Mataranka / Katherine 4 juillet : Katherine/ Coinda ( Kakadu NP) 5 juillet : Coinda / Darwin 6 juillet : Darwin/ Litchfield 7 juillet : Litchfield / Darwin 8 juillet : Darwin puis vol pour Singapour suite du voyage au Cambodge : utre carnet de route
GUIDES Lonely planet
BUDGET Coût total séjour en Australie incluant tous les transports et le séjour à Singapour : 1250e par personne
LES TRANSPORTS
Train Valence- Paris- Valence puis modifié à cause d’une grève trois jours avant le départ ( vive la SNCF !). ceci nous a obligé à louer une voiture ( eh oui on est 6 ) et faire l’aller en voiture ( location Ais) et restituée à l’aéroport CDG Paris- Valence : en TGV 45e
Aérien La principale question ! Comment s’y rendre à moindre coût quand un vol direct avec Qantas est aux alentours des 1300e ? J’ai donc opté pour la solution de nous rendre à Singapour et de là prendre des low-cost pour rallier l’Australie puis le Cambodge.
Le vol international : Qatar airways :Paris- Singapour-Paris Vols pris en septembre 2007 : 563e par pers. Escale à Doha. Très bon service, repas corrects, personnel agréable. Tiger Airways : Singapour- Darwin- Singapour Vols pris en janvier : 217e par personne Low-cost de la Singapore airlines. Très bonne compagnie. Aucun retard. Pas de repas ni boisson comprise. SOIT 780e le billet A-R pour l’Australie !
Le vol intérieur : Darwin-Cairns : 158e par pers Avec Jetstar : cie low-cost de Qantas. Nous a obligé a un changement de jour de vol deux mois après avoir réservé. Pas toujours très à l’heure. Personnel sympa.
Camping-car : 71e par jour (assurances comprises) Réservé en mars par un grossiste : camping-car online. Service très pro, aucune mauvaise surprise à l’arrivée tant sur les prestations du camping-car que sur les assurances. Les prix variaient énormément selon les prestataires. Je pense qu’on s’est bien débrouillé car certains annonçaient des prix allant jusqu’au double.
Le prestataire sur place : Apollo. Très bon matériel . Camping-car quasi neuf, spacieux, très bien équipé (sauf vaisselle un peu juste), propreté irréprochable. Personnel très sympa ! aucun problème à la restitution malgré quelques petits dégâts. Assurances : je prends toujours le tout- compris : ici cela incluait : km illimités, franchise à 0, caution non débitée 250 $, le changement d’un pare-brise et d’un pneu.
Carburant : pharaonique ! 😕😠 8740 km 1458 l de diesel utilisés Consommation 16, 7 l mais bien roulé ! 2970 $ de carburant Prix au litre très variable selon les régions. On a fait jusqu’à 3 pleins par jour
Métro à Singapour : MRT Très facile d’utilisation et bon marché. Attention la carte à la journée (13$) n’est valable qu’à condition de faire de nombreux AR. Nous avons donc fonctionné au ticket standart. Coût moyen d’un trajet en ville : 1$ par pers Coût du ticket aéroport- centre( Bugis) : 1, 5 $ Coût total pour la famille sur les 3 jours : 66$ Consigne du ticket sous forme de carte 1$ restitué en fin de journée ( merci pour la planète !) A l’aéroport, suivre skytrain puis MRT.
HEBERGEMENT
A Singapour :7Th storey hotel L’hébergement à Singapour est très cher ! A 4 mn à pied du métro Bugis. Grande chambre deluxe 115 $ sing et possibilité d’un extra bed 15$. Très propre, climatisé. Pas de petit déjeuner Bon rapport qualité/prix.
En Australie : caravan park Je n’avais fait aucune réservation avant de partir. Nous n’avons jamais fait de camping sauvage. Nous avons toujours privilégié les camps avec eau et électricité( les prix donnés sont donc pour les powered site). Attention beaucoup d’Australiens fonctionnent à l’inverse de l’Europe. Ils partent tôt, très tôt, roulent, choisissent leur camp puis visitent les environs, si bien que souvent les camps sont plein à partir de 12h.
Kuranda rainforest A 5mn en voiture du centre, en pleine nature et quelle nature ! Sanitaires très propres. Grand emplacement sur pelouse. Pour 6 : 59$
Malanda Falls A côté des chutes- accès direct- Grand emplacement sur pelouse. Sanitaires modernes, spacieux, très propres. Pour 6 :49$
Coral à Townsville 😕🏴☠️ A 7km de Townsville amis à côté aéroport( cf carnet de route). Emplacement bien délimité. Sanitaires propres et spacieux. Pour 6 43$
Flametree C.P à Airlie beach : Coup de cœur ! 🙂🙂🙂 A 4km au sud du centre d’Airlie. Magnifique C.P avec emplacement sur pelouse, au milieu végétation luxuriante et des cacatoés. Accueil chaleureux. sanitaires propres et spacieux. Pour 6 :41$
Eungella C.P 🙂 A Eungella, avec vue magnifique sur la vallée. A 5 km de la plateforme d’observation. Petit camp et petits sanitaires mais propres. Pour 6 : 21$
Gonnadoo CP à Longreach Grand camp. Sanitaires très propres. Surement très bien équipé mais on y est arrive tard. Pour 6 : 23$
Kynuma roadhouse Entre l’aire de parking et le camp. Sanitaires milmites.Aucun amenagement mais electricité. Pour 6 : 8$ record battu !
Cammonweal roadhouse Petit camp au bord de la route. Propre !. Laverie Pour 6 : 18$
Ti tree roadhouse Petit camp verdoyant et bien sympa. Sanitaires vieillots mais bien entretenus. pour 6 : 36$
Glen Helen CP 🙂 Petit camp au pied des falaises de Glen Elen mais la vue se paie chère : pour 70$ !!! Coucher et lever de soleil somptueux. Très propre mais emplacement sans charme.
Mac Donnells C.P Alice spring Dans la chaîne des caravan park Big 4. Immense mais disposé en îlot si bien qu’on ne s’en aperçoit pas. Ultra bien amenagé. Prix qui nous a semblé peu cher mais on s’est rendu compte ensuite que c’était une erreur : Pour 6 : 35$ ( prix pour 2)
Yalara resort à Uluru Immense camp, cela vire à l’industrie. Les emplacements sont bien mais il manque cruellement de sanitaires. Pour 6 : 35$
King canyon resort. Joli petit camp ; espace aménagé et ombragé. Bcp de sanitaires ; très propre ! Pour 2 : 33$
Dunmarra roadhouse A 45 km de Daly waters. Petit camp verdoyant. Sanitaires modestes mais propres. Pour 6 : 19$
Mataranka cabins et C.P A 2 km du centre et à 10 mn à pied des sources. Vaste camp bien aménagé. Très propre. Pour 6 : 40$
Gagudju loge à Coinda Grand camp .Attention bcp de monde et la loi du premier arrivé ! Situé juste à côté du départ des croisières sur la Yellow river. Piscine. Sanitaires peu nombreux. Pour 6 : 35 car enfants gratuits
Lee point à 10 km de Darwin La grande, grande industrie, totalement impersonnel … Sanitaires propres mais pas d’eau chaude ! Pour 2 : 40$
Litchfield safari camp A 5 km des wangi falls. Minuscule camp, sanitaires modestes mais propres. Bien sympa au milieu de nulle part avec les cacatoés. Pour 6 : 50$
Howard springs resort à 20 mn de Darwin Encore un Big 4. Encore de la très grande industrie, impersonnel !! Pour 2 : 26$
LA LANGUE Ah quel accent ! 🤪 Pour moi, cela ne changeait quasiment rien car je suis nulle en anglais mais médaille d’or aux Australiens pour l’accent qui tue ! Eddy qui le parle couramment, a souvent séché. On arrive à se faire comprendre après inch’allah ! On a très vite laissé tomber ce qui était visite guidée.
LE CHANGE CB prise partout. Aucun problème à trouver des distributeurs.
NOURRITURE Assez chère la vie en Australie. Nourriture à l’américaine et peu diversifiée. Boeuf et mouton d’un bon rapport qualité / prix. Nous ne sommes jamais allés au resto. Attention pour les amateurs de barbecue : pas de feu donc tout au gaz et aux emplacements prévus.
CARNET DE VOYAGE 11 juin : C ‘est le grand jour ! départ en voiture mais initialement on avait prévu le TGV mais comme la SNCF ne faillit pas à sa réputation, aujourd’hui il y a grève ! Restitution de la voiture à l’aéroport. Vol pour Singapour avec escale à Doha .
12 juin : Arrivée à Singapour à 13h50 dans un aéroport enchanteur et relaxant. Formalités d’usage et métro jusqu’au centre ( très facile d’accès et d’usage pour un prix défiant toute concurrence). On débarque en plein centre dans une chaleur caniculaire et chargée d’humidité. L’hôtel réservé par le net est à 4 mn de la sortie Bugis. On fait une pause et nous partons vers Chinatown, quartier sympa mais envahit de boutiques " made in china ". Très belles maisons anciennes, lampions, quartier animé ! Repas dans un des innombrables restaurants : on y retrouve avec plaisir la saveur des noddles et du fried rice !
13 juin On a un peu de mal à émerger ! Petit dej sur le pouce et départ pour la ville moderne : wealth fontaine, Raffles hôtel, l’esplanade, parlement, boat quay…Il fait très chaud ! collation du midi à l’unanimité ( dommage…) des ados au Mac Do. A 13h on décide d’aller se reposer un peu ( je suis crevée ! eh oui on n’a plus 20 ans 😕 ) . Après une bonne sieste, on est reparti pour little India, Clark quay, la marina et son Merlion, et repas au même reto qu’hier à Chinatown. Bref pour résumé Singapour : belle ville, très aérée ( architecturalement parlant), de beaux édifices, de grands espaces verts, pas trop grouillante et surtout d’une extrême propreté !
14 juin On part aujourd’hui pour l’Australie ! retour à l’aéroport par le métro puis transfert au " budget terminal " d’où part la Tiger Cie. Vol de 4h30 pour Darwin puis vol intérieur pour Cairns de 2h30. On se présente au guichet et là catastrophe : la charmante hôtesse nous demande " vous avez vos visas ?😕 " Cinq paires de yeux se tournent vers moi bien sûr ! Gloups ! " des visas ? " Parce qu’il faut des visas pour rentrer en Australie ? Eh bien non ma petite dame tout simplement parce que cela ne m’a même pas effleuré l’esprit.🤪 Heureusement ( car nous sommes loin d’être les seuls ! ) ils nous les établiront dans la demi heure. Vol à l’heure . Pas de boissons, ni repas . Personnel super. Nous atterrissons à Darwin : c’est fait ! Nous avons foulé les 5 continents ! On a 5 h devant nous alors les enfants sortent les raquettes de badmington ( ah ils n’ont pas joué au bad en Australie les lorrains !) et nous nous admirons les étoiles ! Re-embarquement et atterrissage à Cairns sous un ciel gris. Taxi ( 11$) jusqu’au centre de location Apollo. On nous explique les consignes d’usage et nous voici parti au volant d’un magnifique CC, immense, rutilant…et tout confort : micro-onde, lecteur DVD…On retrouve la conduite à gauche. Notre première mission : remplir le frigo car évidemment on a beau changé de continent, les enfants n’ont pas moins faim pour cela ! Arrêt dans un centre commercial ; on tente de penser à tout ( c’est là qu’une fille de plus commence à être utile !) on s’aperçoit de suite que nous n’avons pas affaire à des fleurons de la gastronomie, on se croirait aux US.
Deuxième mission : se trouver un camp à Kuranda . On tente le premier avec succès ! Nous voici donc au beau milieu de la rainforest, aux sons des oiseaux !
Troisième mission : ranger le CC ; on met les hommes dehors et les filles s’y attèlent . A trois en moins d’une heure, tout est opérationnel !
Dernière mission : s’organiser pour ne pas se marcher dessus! Notre système en Namibie avait fait ses preuves : les filles cuisinent puis les hommes à la vaisselle ( bien négocié n’est-ce pas ? mais bon trois sourires enjoleurs …!😇😇😇 ) pendant que nous faisons les lits. Tout est au point :l’aventure peut commencer ! ! ! ! ! !
16 juin Temps maussade qui le restera toute la journée. Visite des marchés de Kuranda ( pas fracassant), puis ballade aux barons Falls au milieu de la rainforest. Cela nous rappelle le Costa Rica ! Nous sommes ravis de retrouver le gigantisme de cette végétation . Déjeuner au bord d’un lac. Arrêt à cathedral tree, gigantesque ficus de 48m de haut et qui demande 24 personnes pour le ceindre. Nuit à malanda à côté des chutes d’eau.
17 juin on se lève sous la pluie et le brouillard. On renonce à faire la boucle des cascades de Millaa ( dommage) et poursuivons notre route vers Mission Beach. Le temps d’une éclaircie, belle balade sur la plage déserte où les garçons se prennent pour Robinson Crusoé. Halte déjeuner . Le temps reste pourri, on découvre alors les joies d’avoir sa maison sur le dos car nous poursuivons notre route. On s’arrête au Coral caravan park classé 3 étoiles par le guide des camping du queensland. Bien situé à 7km du centre de townsville et bien équipé pour faire notre petite lessive.. .La dame est charmante, bref tout est ok ! Au moment où elle introduit la carte bancaire dans le lecteur, un gigantesque bruit nous oblige à faire silence avant de reprendre notre conversation : on est juste à côté d’un terrain d’aviation ! Trop tard ! 🏴☠️il ne nous reste qu’à prier que le trafic ne soit pas trop intense ! On part se balader sur le front de mer, les jeunes se défoulent, l’ambiance est bon enfant entre les couples, les familles, les joggers…Et enfin un beau coucher de soleil ! Pour clore la petite anecdote de la piste d’aviation ( celle que les lecteurs aiment savourer😉 ) : à 20h, nous étions toujours aussi inquiets ( oui c’est vrai moi encore plus que les autres) car le vacarme continuait. On se renseigne dans le camp : " c’est toute la nuit ainsi ? " " Ben, on ne sait pas c’est notre première nuit ; " Tu m’étonnes, on passe une nuit ici puis on fuit ! On s’est couché à 22h avec le décollage du dernier avion : ouf ! .
18 juin On a bien dormi ! Le soleil brille ! Arrêt au billabong sanctuary : on aime ou on n’aime pas. Nous ne sommes généralement pas fan de ce type d’endroit mais au moins on y a vu les différents types de bestioles : kangourous ( que les enfants ont pu nourrir), wombat, koalas ( que Lucie a tenu dans ses bras… ) . Ils se sont éclatés c’est l’essentiel. Route vers Airlie beach au milieu des cannes à sucre.
19 juin Journée plongée : 480$ pour 6. Compagnie Reef Jet Attention, on a gagné 100$ car la charmante dame avait peur que cela nous fasse trop cher ; elle a donc compté 2 ado en enfants ( pour une fois, qu’on ne trichait pas ! un comble !) Compris : navette hôtel, croisière, thé, café et eau à volonté, lunch, masque, tuba, palmes. Non compris : boissons, combinaison de plongée(indispensable !) ( 5$ par pers). On a longtemps hésité : barrière de corail ou non ? Quel endroit ? Quelle formule ? En plus, on n’aime guère être en groupe ! On a fini par choisir les Whitsundays pour la célèbre photo qu’on voit dans tous les catalogues de voyage. Une très bonne journée entre la balade en mer, les magnifiques plages, les vues des Whitehaven de Inlet loockout, et surtout pour la plongée ! Des milliers de coraux et poissons(à Borders islands), on se serait cru dans Nemo. Ambiance sympa . Mais attention les gros mangeurs restent sur leur faim ! Gros repas le soir et surtout gros dodo après avoir longuement observé un opossum.
20 juin Route vers Eungella par la pioneer valley . Romain rêve depuis sa tendre enfance de voir des ornythorynques ( si ça existe, une bestiole avec un nom pareil! ). Arrêt au Cap Hillborough : forêt humide, dunes, broussailles, rochers, plages…Les jeunes se baignent. On y déjeune. On arrive au PN d’ Eungella ( forêt vieille de 30000ans). Paysage sublime. On se poste sur la plate-forme vers 17h et bingo après 10 mn d’attente on aperçoit les bestioles. Romain exulte ! Journée réussie qui méritait le détour ! On se cherche un camp ; c’est fermé mais il y est écrit qu’il faut s’installer et payer le lendemain. Chouette endroit mais le froid en altitude est mordant.
21 juin Lever tôt car commence les longues journée de traversée de l’outback ( nous ne voulions pas de vols intérieurs et restitution de véhicule) vers le centre rouge. Aujourd’hui, on avale le plus de km possible : tout le monde le prend avec philosophie ! Les maisons disparaissent, le vert laisse la place aux broussailles, la route s’étire à n’en plus finir, les couleurs changent, on est seul au monde : ON ADORE ! ! ! ! on se croirait parfois dans le damaraland namibien. En une semaine en Australie, on est désespéré de ne pas avoir vu un seul kangourou ! Ah on les voit par centaines, écrasés au bord des routes mais bondissant que nenni ! A 17h on atteint Barcaldine . On hésite, on pousse encore un peu ? on se lance et là avec la tombée de la nuit, ils sont au rendez-vous sur le bord de la route. C’est gros quand même, il ne faudrait peut-être pas les voir de trop prés cette fois ! On s’arrête pour les regarder, une voiture nous accoste : " un probléme ? " Et là, la honte : Eddy répond : " on regarde les kangourous " 😄. L’Australien est ahuri ! 😊Ah ces touristes ! s’arrêter pour regarder ce qu’ils voient par milliers chaque année ! ! ! Arrivée à longreach à 19h dans une nuit noire mais quel ciel ! Constellé d’étoiles ! ! ! ! Personne à l’accueil : on s’installe et on paiera demain !
22 juin On se lève et on va régler l’emplacement. On se fait gronder car on s’est installé sans prévenir ( encore fallait-il qu’il y ait quelqu’un . On explique qu’on a déjà fait cela ailleurs. La charmante dame nous rétorque qu’ici on est dans le bush et que si tout brûle la nuit ( sympa et rassurant !) on n’a aucun trace de nous sur les registres ? ? ? Parce qu’elle croit que si tout brûle, ses registres seront les seuls à rester intacts ? 😠
Visite du musée Qantas : Forfait famille 2A + 4 E : 75$ Visite guidée d’un boeing 747 et libre du musée. Intéressant pour les passionnés ( nous c’était pour Thomas !). Visite guidée difficile pour l’accent et les termes techniques.
Musée stockman hall of fame Forfait famille : 75$ Sur la culture aborigènes, la colonisation, les pionniers et les éleveurs de bétail. Très bonne intro au pays et à l’outback ! Ludique, aéré, juste ce qu’il faut ! On reprend la route jusqu’à Kynuna et on s’installe dans un camp de fortune dont le prix bat tous les records : 8$. Magnifique coucher de soleil.
23 juin Crèpes party avant la route ! Arrêt à Mount Isa, ouf juste à temps pour remplir les placards. On s’abstient de la visite de la mine ( on ne va encore rien comprendre!) . On voulait visiter l’hôpital souterrain ( eh oui déformation professionnelle) mais c’est fermé, dommage ! On couche à Cammonweal.
24 juin On veut atteindre aujourd’hui Devil’s marble ou billes du diable ( empilement de rochers) qui nous offrira une magnifique balade . on motive les troupes et on part à 6h30. Il fait encore nuit mais petit à petit le bush s’enflamme, les derniers kangourous s’éloignent…On quitte aujourd’hui le Queensland.
On a le plein à faire, on roule mais à la station il est écrit " no fuel " gloups ! On se sait condamner car la prochaine station est à 300 km et nous ne disposons plus que de 250 km de réserve. On roule, Eddy réduit sa vitesse mais cela ne suffira pas pour éviter la panne sèche. Les hommes se mettent au milieu de la route, une voiture passe…On se dit que s’il faut, on passe au plan B, les filles sur la route ( ben quoi ? Oui je sais je n’aurais pas rivaliser avec 2 minettes de 15 ans mais laissez moi cet espoir ?😛 ) . La voiture suivante s’arrête et nous dépanne . Ah qu’ils sont sympa ces Australiens ! 🙂🙂
On traverse Tennant creek qui a l’instar des réserves indiennes aux US offre son lot de misère aux aborigènes. Devil’s marble nous éblouit ! ! ! ! ! Quelle récompense ! Un vrai terrain de jeu grandeur nature pour les ados qui crapahutent partout. C’est très photogénique ! Tout le monde s’éclate y compris les mouches noires qui nous dévorent. On quitte les lieux tardivement et on avance dans des paysages rougeâtres de toute beauté. On le compare tantôt à la Namibie, tantôt à l’ouest américain.
Visite de la boutique artisanale aborigène " Red sand ". L’artisanat est superbe, on tente de ne pas tout dévaliser. On hésite longuement sur l’achat d’un didgeridoo. On se laisse tenter quitte à le trimbaler dans tout le Cambodge. On ne savait pas encore qu’on allait risquer de manquer un avion à cause de cela . Nuit glaciale à Ti-tree .
25 juin Départ pour Alice Springs et au menu du jour les mac Donnells( chaîne de montagnes) orientales . Que dire des paysages sans me répéter ? Arrêt à Emily et Jessie gap pour y voir les peintures rupestres puis balade à Corroborre rock et enfin le must : Tréphina gorge ! Oasis de verdure où les eucalyptus contrastent avec la terre et les parois rouges. Admirable . On aurait aimé ( comme pour les Mc Donells West avoir plus de temps). Nous rejoignons pour la nuit le " bout " des Mac Donnells occidentales pour passer la nuit à Glen Helen, petit camp niché au pied des falaises. Ne manquez surtout pas le coucher de soleil!
26 juin Nous égrenons la route des nombreux arrêts qu’offrent les Mac Donnells Occidentales . Là aussi il aurait fallu plus de temps pour randonner. Il fait froid mais le ciel est bleu. Ormiston Gorge : rando jusqu’au belvédère . Ochre pits d’où les aborigènes extrayaient leur pigment. Les couleurs sont magnifiques . La carte mémoire du numérique se remplit ! ! Ellery creek : les 3 km de piste valent le résultat. Trou d’eau où se reflètent les eucalyptus. Gigantisme de la nature. Stanley Chasm : on voulait s’y arrêter mais c’est payant : 6$ qui ne nous paraissent pas justifier ( il y a des jours comme cela ! allez savoir pourquoi !)
Retour à Alice vers 13h. Visite du Desert Park .
On a hésité . Forfait big famille : 50$ ( merci du terme !) Audio guide en français gratuits indispensables. Excellente présentation de la faune et flore du désert australien . Belle balade dans le bush et présentation des plantes, volières, hall nocturne pour y voir foule d’animaux invisibles de jour. Quelques ateliers et show oiseaux de proie (mais non faits car pas intéressés). On vous le recommande surtout si vous êtes randonneurs : cela change tout !
27 juin Découverte de cette petite ville de 20000 hab .
L’école de l’air : 22$ pour la famille. Destinée aux enfants du bush qui reçoivent les cours par avion et sont reliés à leur professeur par radio pour faire classe. Intéressant .
Les médecins volants : 28 $ pour la famille Encore un système d’adaptation de l’homme à ce milieu bien particulier qu’est le bush australien. Présentation de la base, musée, film… sur la mission des ces médecins et infirmiers qui sauvent la vie dans le désert.
Halte ravitaillement. On se confronte ici de prés à la misère des aborigènes. Terrifiant constat.
Festival du " beanie " le bonnet australien au Premium center. Plein de couleurs, de gaieté, on essaye, on compare, on rigole …Des tas de bonnets complètement farfelus ! 😄 Coucher du soleil à Anzac hill.
28 juin Départ vers Uluru ( Ayers rock) que nous atteignons après 3h30 de route en regardant défiler de sublimes paysages : on ne se lasse pas ! Entrée sur le site 25$ par pers de plus de 16 ans valable 3 jours. Nous décidons de commencer par une rando aux kata tjuta ( monts olga). On s’engage dans une gorge, le rouge de la roche tranche avec le blanc des eucalyptus et le bleu du ciel. Nous nous positionnons ensuite sur le parking réservé au coucher du soleil où il règne une ambiance bonne enfant. On prend l’apéro en regardant le soleil décliner sur Uluru qui passe par les multiples tons du rouge. C’est …magique, fabuleux, merveilleux ?🙂😛😇 Je ne trouverai pas le mot ! Nuit glaciale .
29 juin Après le coucher du soleil : le lever ! On se positionne cette fois sur le parking du sunrise. On trouvera le lever moins grandiose que le coucher. Crépes party devant le " caillou " ( dorénavant ma cuisine va me paraître bien monotone) ; On fait le tour du monolithe : 10 km donné pour 3 à 4 h mais fait en 2h30 sans foncer. Evidemment dans le plus grand respect de ce site sacré, nous n’escaladerons pas Uluru et sommes particulièrement ulcérés de voir combien de personnes enfreignent le site pour leur simple satisfaction personnelle ! Retour au kata tjuta pour une seconde rando : valley of winds ( 7, 5 km pour 3h). Paysages variés et de toute beauté, physique sans trop l’être… Bref que du bonheur !
30 juin On met le cap sur Wattarka ( kings canyon). Rando sur la crête du canyon jusqu’à la valley of eden ( 7, 5 km pour 2h20) magnifique trou d’eau avec palmiers et cycas. Eprouvante au départ mais une fois en haut, il n’y a qu’à longer la crête.
1er juillet On attaque la remontée vers Darwin repassant sur 600 km environs par la route empruntée à l’aller. Nouvel arrêt à Alice et ravitaillement. Journée tranquille même si on a quand même fait 450 km.
2 juillet On remonte le plus possible vers Mataranka et nuit à Dunmarra soit 880 km dans la journée et trois pleins d'essence. nous ne sommes plus qu’à 640 km de Darwin.
3 juillet Arrêt au pub délirant de Daly waters, ambiance route 66. On arrive à 11h30 à Mataranka. Nous choisissons le mataranka cabin pour sa proximité des sources chaudes ( 34°) de bitter springs. On y flâne pendant 2 h au cœur d’une jungle luxuriante et au milieu des nénuphars. Une journée cool pour décompresser des km parcourus.
4 juillet On part tôt pour les gorges de Katherine. Notre objectif est de louer des canoë, seul moyen d’accès aux gorges. Mais à 9h30 il n’y a déjà plus de location possible ni même de place de croisière dispo. Quelle déception ! 😕😕😕 Il nous reste nos jambes pour apercevoir les gorges. On choisit une rando : la butterfly . Démarrage en grimpette jusqu’au point de vue. Les gorges sont belles, on regrette encore plus les canoës. La suite de la rando est nulle ! Et c’est peu dire : on ne longe plus les gorges, on s’enfonce dans les broussailles, allez comprendre ? Retour au camp, pause piscine. Ben il y a des journées comme cela où rien ne se déroule comme on le souhaitait ! Vers 16h, nous irons en ville aux sources chaudes, encore un petit coin de paradis . On passe aussi au visitor center réserver la croisière cette fois pour kakadu. On apprend de ses erreurs !
5 juillet On part tôt pour profiter au maximum du Kakadu NP . On s’arrête au premier camp pour réserver notre emplacement, heureusement !
Visite du Warradja center sur les us et coutumes aborigènes. Très intéressant .
Balade à Anbangbarra autour d’un billabong tapissé de nénuphars. Nombreux oiseaux .
Visite du site de Nourlangie et de ses peintures rupestres nichées dans la roche. Petit circuit de 2 km. On atteint un site de 26000 ans qui servait de refuge. On y lit les légendes, on déchiffre les peintures admirablement bien conservées . Centre de Bowali qui présente l’écologie, l’écosystème et la mission des rangers au sein du PN. On y savoure une glace ( un magnum et on a une petite pensée pour Nancy et Fifi !)
Fin de journée à Ubirr, immense roche isoléé sur l’escarpement d’Arnhem . On suit le sentier de la " galerie des artistes " avec sa multitude de peintures rupestres : wallabies, barramundis... On est fasciné par ce témoignage vieux de 20000 ans. On grimpe jusqu’à déboucher sur le point de vue de Nardab : panorama à 360° sur les marécages, les forêts, les roches… La Nature ici vous coupe le souffle ! Le soleil décline, on reste admiratif, et si le temps s’arrêtait !
Retour au camp, la tête pleine d’images merveilleuses à jamais gravées ! Première nuit chaude mais aussi première soirée à se partager l’espace avec les moustiques.
6 juillet Lever à 6h pour la croisière sur la yellow water. Le soleil commence juste à poindre qu’on glisse déjà sur des eaux miroitantes dans une légère brume. La nature s’éveille. Deux heures de pur bonheur, au milieu des arbres à thé, palmiers, entourés d’innombrables oiseaux du plus grand au plus petit, à voir se faufiler les crocodiles. Ne manquez cela à aucun prix et faites l’effort d’y aller tôt car les couleurs changent vite et le soleil devient écrasant.
Retour à 9h et crêpes party habilement négociée en échange de ce réveil matinal.
On quitte Kakadu pour Darwin. Ce soir, il y a un marché artisanal particulièrement bien animé au bord de la plage : retour à la civilisation après 26 jours de grands espaces.
Visite au Museum ans Art galery of northern territory à Darwin. Gratuit . Très intéressant. Galerie peintures aborigènes, histoire naturelles, et exposition sur le cyclone Tracy qui a dévasté la ville en 1974. Salle noire où on entend le b ruit des rafales de vent enregistrées la nuit du drame : terrifiant ! claustro s’abstenir !
Soirée au night market mêlant artisanat et stands de nourriture de différents pays au bord de la plage . Chacun y choisit son repas, on refait ainsi un tour du monde !Baignade. Un bon moment .
7 juillet Grasse mâtinée ! Litchfield NP pour y admirer ses cascades et ses termitières. Une bonne journée !
8 juillet Après un arrêt au Wangi falls, retour sur Darwin et shopping . Il y a peu d’artisanat en Australie, l’essentiel étant aborigène. Baignade aux Howard Springs. On arrive, on se change et nous voilà partis, serviettes à la main, les filles en paréo… 😛Peu de monde ? On atteint un premier bassin où on aperçoit enfin les barramundis ailleurs que dans notre assiette. Personne n’a des serviettes ou vêtements de bains ni n’est mouillé ? Moment de solitude !🤪 on ne se décourage pas, on part sur la creek walk, les sources doivent être au bout ? On marche, on marche, on marche quoi ! Rien, personne sauf un kangourou ! et bien, on n’a rien compris car pas de sources ! Retour au parking : comment avoir l’air bête !😕😕🤪 Si d’aventure, vous y allez et trouver les sources, merci de nous le faire savoir ! Dernière nuit en Australie.
9 juillet Super journée ! On s’installe sur la plage de East Point en pensant que le bleu étincelant de la mer nous mettra du baume au cœur. Un sac, un autre, ranger, nettoyer : cela sent la fin du périple et la nostalgie s’installe ! Restitution du CC à 16h . Aéroport où notre vol n’est qu’à minuit puis le grand saut jusqu’à Singapour . Notre attente sera alors de 14h pour rejoindre le Cambodge et commencer de nouvelles aventures.
On a aimé : La gentillesse des Australiens La diversité des paysages : mer, rainforest, désert… La Nature avec un grand " N " La vie facile en camping car sans aucune réservation La splendeur d’Uluru et d’Ubirr Rouler pendant des heures dans le bush sans se lasser des paysagesLa rando à King canyon La journée plongée Et les enfants rajouteront les innombrables crêpes party !
On a moins aimé : L’accent australien !
Quel pays pour un premier voyage en Amérique du Sud? English translation pending
Salut.
Après avoir voyagé pas mal en Asie, je me suis dit que cet été venait la periode du changement. Je file avec un pote pour un premier voyage en Amérique du Sud au mois d'aout. C'est parti pour de nouvelles aventures !
Euh... mais en fait le problème c'est que j'y connais rien à ce continent moi. On a vaguement envisagé l'Argentine parce qu'on a des amis là bas mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'on pourrais aller tout au sud vers Ushuaïa sans avoir à dépenser une fortune en équipement de survie ? Parce la brise à l'air frisquette dans le coin. Sinon, auriez-vous d'autres destinations à conseiller pour un premier voyage en Amérique du Sud ? J'ai déjà pas mal voyagé et j'en ai vu de toutes les couleurs donc pour moi ça devrais aller, mais pour mon potes c'est son premier grand voyage. De plus mon espagnol est à chier mais le sien est bon, donc à lui de faire l'interprète et à moi de nous sortir des galères. Et puis ça parle anglais là bas ou pas ? La seul destination qui ne nous attire pas est le Brésil parce que l'on ne parle pas portugais (et aussi la Colombie parce qu'on veux rentrer vivant). Mis à part ça, on aimerai un pays où l'on puisse à la fois voir de grandes villes moderne, faire la fête et bien rigoler et aussi se retrouver seul en pleine nature, 50/50 quoi. On peux aussi faire plusieurs pays mais je suis pas du genre à passer 24h dans une ville pour la quitter aussitot, je m'attache. Donc éviter de prévoir trop de destinations. Enfin j'aimerai un pays à petit budget parce que c'est pas le fric qui m'étouffe en ce moment, guesthouses et ptits bouibouis c'est pas un problème. Billets d'avions pas trop cher si possible, avec escale si il faut.
Voila j'attend vos conseils, vous les vadrouilleurs de l'Amérique du Sud. 🙂
Après avoir voyagé pas mal en Asie, je me suis dit que cet été venait la periode du changement. Je file avec un pote pour un premier voyage en Amérique du Sud au mois d'aout. C'est parti pour de nouvelles aventures !
Euh... mais en fait le problème c'est que j'y connais rien à ce continent moi. On a vaguement envisagé l'Argentine parce qu'on a des amis là bas mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'on pourrais aller tout au sud vers Ushuaïa sans avoir à dépenser une fortune en équipement de survie ? Parce la brise à l'air frisquette dans le coin. Sinon, auriez-vous d'autres destinations à conseiller pour un premier voyage en Amérique du Sud ? J'ai déjà pas mal voyagé et j'en ai vu de toutes les couleurs donc pour moi ça devrais aller, mais pour mon potes c'est son premier grand voyage. De plus mon espagnol est à chier mais le sien est bon, donc à lui de faire l'interprète et à moi de nous sortir des galères. Et puis ça parle anglais là bas ou pas ? La seul destination qui ne nous attire pas est le Brésil parce que l'on ne parle pas portugais (et aussi la Colombie parce qu'on veux rentrer vivant). Mis à part ça, on aimerai un pays où l'on puisse à la fois voir de grandes villes moderne, faire la fête et bien rigoler et aussi se retrouver seul en pleine nature, 50/50 quoi. On peux aussi faire plusieurs pays mais je suis pas du genre à passer 24h dans une ville pour la quitter aussitot, je m'attache. Donc éviter de prévoir trop de destinations. Enfin j'aimerai un pays à petit budget parce que c'est pas le fric qui m'étouffe en ce moment, guesthouses et ptits bouibouis c'est pas un problème. Billets d'avions pas trop cher si possible, avec escale si il faut.
Voila j'attend vos conseils, vous les vadrouilleurs de l'Amérique du Sud. 🙂
Cuba: voyage organisé ou sac à dos? English translation pending
Salut à tous, je suis nouveau sur le forum. J'aurais voulu avoir des infos pour un prochain voyage d' une quinzaine de jour à Cuba en fin d'année.
Nous hésitons à partir en petit groupe (avec Terre d'Av, Cuba autrement, etc...) ou à 2 en sac à dos.
Nous aurions voulu avoir des avis si certains sont partis à Cuba par ce genre d'agence ou autres (guides agréables, suivi du programme prévu, qualité des prestations car voyage assez cher, rencontre avec la population locale, ...).
Si nous partons avec le sac à dos, nous envisageons de passer par l'association Cuba Linda pour réservé les chambres chez l'habiant. Quels échos avez vous de cet organisme. De plus, nous pensions nous déplacer sur l'île en transport en commun. Est-ce chose facile, conseillé ou pas. Apparement, pas de problème entre les grandes villes, mais les coins reculés de l'île sont très peu déservis, ou alors il faut une voiture (Est-il possible de louer un scooter pour les petits déplacements car nous n'avons pas très envie de loué une voiture).
Dernier point, nous sommes de la région nantaise, si certains forumeurs se trouvent dans cette région, nous serions interessés (si cela ne les dérangent pas) de pouvoir les rencontrer afin de discuter avec eux de leur voyage à cuba.
Dans l'attente de vos réponses, merci à tous.
Avis sur circuit au Québec en juin 2008 English translation pending
Bonjour
Au mois de juin nous ferons notre 1er voyage au Québec. Nous voulons profiter de nos 2 semaines et ne pas faire trop de kms. Avant de réserver les hôtels à Montréal et à Québec, j’aimerais vous soumettre mon projet de circuit.
12 juin : Paris - Montréal 17h50 13 juin : Montréal - Québec : Chemin du Roy 14 juin : Québec 15 juin : Québec : Route Nlle France, chutes de Montmorency, Canyon Ste Anne, les 7 Chutes…. 16 juin : Québec : Ile d’Orléans 17 juin : Québec - Lac St Jean : Val Jalbert 18 juin : Lac St Jean : Zoo St Félicien, Tour du lac 19 juin : Lac St Jean - région de Tadoussac : Fjord Saguenay par la Route 172 20 juin : Tadoussac - région de Baie Comeau (AR) 21 juin : Région de Tadoussac - région de Québec : Route du Fleuve, Ile aux Coudres 22 juin : Région de Québec - Mauricie 23 juin : Mauricie - Montréal en fin d’après midi 24 juin : Montréal 25 juin : Montréal 26 juin : Montréal 20h05 - Paris
J’ai plusieurs questions : 17 juin : j’hésite entre 2 routes. Je pensais prendre la 175 et traverser la Réserve Faunique des Laurentides, mais en regardant les catalogues de voyages je voie qu’ils remontent par la 155 (La Tuque). 20 juin : continuer la route après Tadoussac vers Baie-Comeau (faire un AR dans la journée) ? J’ai trouvé plusieurs endroits à visiter : Canyon Ste Anne, les 7 Chutes, le Village Huron à Wendake, les « Biscuits Leclerc ». J’aimerais votre avis. Et vous connaissez certainement beaucoup d’autres endroits sympas.
Pour les hôtels pendant le circuit : trouve-t-on facilement à se loger en arrivant en fin d’après midi (gîte ou hôtel pas trop cher) ou est-il préférable de réserver tous les hôtels avant le départ.
Merci pour vos conseils. Michèle
12 juin : Paris - Montréal 17h50 13 juin : Montréal - Québec : Chemin du Roy 14 juin : Québec 15 juin : Québec : Route Nlle France, chutes de Montmorency, Canyon Ste Anne, les 7 Chutes…. 16 juin : Québec : Ile d’Orléans 17 juin : Québec - Lac St Jean : Val Jalbert 18 juin : Lac St Jean : Zoo St Félicien, Tour du lac 19 juin : Lac St Jean - région de Tadoussac : Fjord Saguenay par la Route 172 20 juin : Tadoussac - région de Baie Comeau (AR) 21 juin : Région de Tadoussac - région de Québec : Route du Fleuve, Ile aux Coudres 22 juin : Région de Québec - Mauricie 23 juin : Mauricie - Montréal en fin d’après midi 24 juin : Montréal 25 juin : Montréal 26 juin : Montréal 20h05 - Paris
J’ai plusieurs questions : 17 juin : j’hésite entre 2 routes. Je pensais prendre la 175 et traverser la Réserve Faunique des Laurentides, mais en regardant les catalogues de voyages je voie qu’ils remontent par la 155 (La Tuque). 20 juin : continuer la route après Tadoussac vers Baie-Comeau (faire un AR dans la journée) ? J’ai trouvé plusieurs endroits à visiter : Canyon Ste Anne, les 7 Chutes, le Village Huron à Wendake, les « Biscuits Leclerc ». J’aimerais votre avis. Et vous connaissez certainement beaucoup d’autres endroits sympas.
Pour les hôtels pendant le circuit : trouve-t-on facilement à se loger en arrivant en fin d’après midi (gîte ou hôtel pas trop cher) ou est-il préférable de réserver tous les hôtels avant le départ.
Merci pour vos conseils. Michèle
Avis sur itinéraire en Polynésie-Française English translation pending
Hello!
Nous partons en octobre en polynésie pour un mois. Difficile de se faire un itinéraire et de choisir les iles et d'allier ses choix avec les horaires et les contraintes des pass d'air tahiti! Après avoir cherché et hésité pdt longtemps entre les différents archipels (va-t-on aux australes, aux gambiers, etc..), on est arrivé à cette conclusion.
Qu'en pensez vous? (les horaires des vols sont assez bien calées dans ce sens la plupart du temps (matin ou fin d'aprem).
Moorea (2j) Huahine (3j) Maupiti (4j) (arrivée à Bora la veille au soir et bateau du matin) Bora Bora (4j) Tuamotus (6j) (on a pas encore choisi les îles mais probablement Ahe, Manihi et Rangiroa) Hiva Oa (3j1/2) Nuku Hiva(3j1/2) Papeete (1/2j, avant le vol international qui est à 22h)
Autre question, aux Tuamotus, quelles îles conseillez vous? et entre Ahe et Fakarava, laquelle? Combien de temps resteriez vous sur chaque îles des Tuamotus? Pensez vous qu'ils serait préférable de rester plus longtemps aux marquises ou aux tuamotus afin de varier un peu plus le périple?
Et enfin, les horaires actuelles d'air tahiti vont jusqu'au 31 octobre. Savez vous si les horaires pour l'hiver sont disponibles (et si cela varient bps avec les horaires d'été)?
Nous partons en octobre en polynésie pour un mois. Difficile de se faire un itinéraire et de choisir les iles et d'allier ses choix avec les horaires et les contraintes des pass d'air tahiti! Après avoir cherché et hésité pdt longtemps entre les différents archipels (va-t-on aux australes, aux gambiers, etc..), on est arrivé à cette conclusion.
Qu'en pensez vous? (les horaires des vols sont assez bien calées dans ce sens la plupart du temps (matin ou fin d'aprem).
Moorea (2j) Huahine (3j) Maupiti (4j) (arrivée à Bora la veille au soir et bateau du matin) Bora Bora (4j) Tuamotus (6j) (on a pas encore choisi les îles mais probablement Ahe, Manihi et Rangiroa) Hiva Oa (3j1/2) Nuku Hiva(3j1/2) Papeete (1/2j, avant le vol international qui est à 22h)
Autre question, aux Tuamotus, quelles îles conseillez vous? et entre Ahe et Fakarava, laquelle? Combien de temps resteriez vous sur chaque îles des Tuamotus? Pensez vous qu'ils serait préférable de rester plus longtemps aux marquises ou aux tuamotus afin de varier un peu plus le périple?
Et enfin, les horaires actuelles d'air tahiti vont jusqu'au 31 octobre. Savez vous si les horaires pour l'hiver sont disponibles (et si cela varient bps avec les horaires d'été)?
Soins dentaires au Maroc English translation pending
😛Qui a déjà été se faire faire des soins dentaires au Maroc ? genre implant, couronnes etc...
Merci de faire partager votre expérience, surtout si elle déjà plus de 2 ans (c'est dans le temps que l'on voit le travail d'un bon dentiste), voir donner quelques adresses ?
Merci d'avance de la part de tous ceux qui ne peuvent pas se payer des soins dans leur propre pays.
Le tour du monde en couple? English translation pending
Salut, 🙂
Le tour du monde c'est un vieux rêve que nous avions tout les deux, chacun de nôtre côté. Et nous nous sommes rencontré : un passionné de musique et une passionnée de photos...
Alors nous voilà lancé dans le plus grand projet de notre vie à travers le monde... Notre but : DECOUVRIR... Notre timing : indeterminé... Notre moyen de transport : notre van...
Nous n'en sommes biensûr qu'au début...mais nous nous sommes fixé 2 ans de préparation, pour un tdm de 3 ans environ...selon l'air du temps.
Je crée ce post pour avoir des témoignages de sur 2 sujets qui me préocupent particulièrement : La santé...qu'est-ce qu'on risque d'atteraper...😕 Le couple...être 2 pendant 3 ans...biensûr il y a les rencontres...mais...🤪
bref inquiétude de fille quoi !!!
Le tour du monde c'est un vieux rêve que nous avions tout les deux, chacun de nôtre côté. Et nous nous sommes rencontré : un passionné de musique et une passionnée de photos...
Alors nous voilà lancé dans le plus grand projet de notre vie à travers le monde... Notre but : DECOUVRIR... Notre timing : indeterminé... Notre moyen de transport : notre van...
Nous n'en sommes biensûr qu'au début...mais nous nous sommes fixé 2 ans de préparation, pour un tdm de 3 ans environ...selon l'air du temps.
Je crée ce post pour avoir des témoignages de sur 2 sujets qui me préocupent particulièrement : La santé...qu'est-ce qu'on risque d'atteraper...😕 Le couple...être 2 pendant 3 ans...biensûr il y a les rencontres...mais...🤪
bref inquiétude de fille quoi !!!
Recevoir des Français au Québec English translation pending
Bonjour!
Je me pose des questions, j'ai dans la famille de ma fille, de gens de la France. Ceux-ci veuillent organiser un genre d'affaire ( non payante) qui ferait que quand des français qu'ils connaissent descenderaient à Québec, ceux-ci vont être héberger par des québecois au lieu de dans des hotels?
Je me demande quand vous êtes en visite chez des québecois vous les français, vous attendez-vous à avoir les petits plats dans les grands plats souvent, que l'on passe son temps à inviter des gens, que l'on vous fasse visiter la ville ect...
Moi, je serais pour agir normalement, non?
Pour ce qui est des repas, je me dis que vous venez dans notre pays c'est pour voir comment on agit non?
Vous voulez manger ce que l, on mange et à l, heure que nous nous mangeons non?
Je remarque que quand la parenté de ma fille dessendent, c'est les soupers à 19 heures, le vin à tous les repas, le fromage à la fin et les raisins .
Nous les québecois, on ne fait pas cela.
On mange ( souper ) à 17.30 heures et on finit à 18 au gros max. On grinotte des chips ( croustille), des toasts ect... dans la soirée.
Vous sentiriez-vous mal reçu si on agiraient comme à notre habitude, vous faire manger les mets que l'on mange ( saucisse, pâté chinois, poutine ect...) . Si on vous laisseraient vous organisez pour les visites sans vous accompagner ( car on travaille ou on a déja vu) ect...
Moi, je ne veux pas insulter le monde mais avant de dire oui, je veux savoir si je me donne tout ce trouble et me faire critiquer quand même par en arrière.
Pour ce qui est du vice-versa, je pense que je risque de plus recevoir que d, être reçu.
Je suis encore indécis .
Retour de Cortecito (hôtel Alisios Bavaro Beach) English translation pending
🙂Dimanche 17/10/2004:
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Visite du site Choquequirao au Pérou fin août possible? English translation pending
Salut,
étant donnée que le site du Machu Pichu a l'air très difficile à visiter sans y mettre le prix et réserver 5 jours à l'avance, savez-vous si le site de Choquequirao est "visitable"?
J'ai lu dans le magazine sciences et avenir que le site serait fermé pour qu'une équipe française d'archéologues puisse faire les fouilles, est-ce que c'est vrai?
Avec Vincouille nous seront dans le coins (et si ça vaut le coup) vers le 28 Août et nous aimons bien marcher (on vient de GRENOBLE) sans être des randonneurs de haute montagne et de haute voltige.Savez vous aussi combien de jour il faudrait et s'il y a des moyens de se ravitailler.
Sinon on sera en Bolivie du 25/08 au 22/09
Nicopop
étant donnée que le site du Machu Pichu a l'air très difficile à visiter sans y mettre le prix et réserver 5 jours à l'avance, savez-vous si le site de Choquequirao est "visitable"?
J'ai lu dans le magazine sciences et avenir que le site serait fermé pour qu'une équipe française d'archéologues puisse faire les fouilles, est-ce que c'est vrai?
Avec Vincouille nous seront dans le coins (et si ça vaut le coup) vers le 28 Août et nous aimons bien marcher (on vient de GRENOBLE) sans être des randonneurs de haute montagne et de haute voltige.Savez vous aussi combien de jour il faudrait et s'il y a des moyens de se ravitailler.
Sinon on sera en Bolivie du 25/08 au 22/09
Nicopop
Meilleur moment pour la Tunisie? English translation pending
Bonjour,
J'ai quelques questions concernant cette destination.. J'ai toujours fait des voyages dans le sud, mais je viens de prendre la décision d'aller en tunésie puisque moi j'adore le sud, mais mon conjoint adore visiter, apprendre sur différente culture, etc, et je trouve que la tunésie pour répondre à ce que nous aimons chacun.
Je voudrais savois qu'elle est le meilleur mois pour y aller, je me suis fait dire qu'il faisait plus chaud en avril, Je me questionne à savoir comment est la mer, la sable, etc. Je voudrait savoir si les hôtel sont des toutes incluses, j'entends la nourriture et la boisson. Si vous avez des choix d'hôtel, n'ésitez pas.... Comment est la nourriture???? Qu'est-ce que je peux visiter.... surtout mon chum....
En passant, j'aimerais bien aller à Hammamet...
Merci à l'avance
J'ai quelques questions concernant cette destination.. J'ai toujours fait des voyages dans le sud, mais je viens de prendre la décision d'aller en tunésie puisque moi j'adore le sud, mais mon conjoint adore visiter, apprendre sur différente culture, etc, et je trouve que la tunésie pour répondre à ce que nous aimons chacun.
Je voudrais savois qu'elle est le meilleur mois pour y aller, je me suis fait dire qu'il faisait plus chaud en avril, Je me questionne à savoir comment est la mer, la sable, etc. Je voudrait savoir si les hôtel sont des toutes incluses, j'entends la nourriture et la boisson. Si vous avez des choix d'hôtel, n'ésitez pas.... Comment est la nourriture???? Qu'est-ce que je peux visiter.... surtout mon chum....
En passant, j'aimerais bien aller à Hammamet...
Merci à l'avance
Kyrgyzstan: Practical Information 2026
Recent information about this country is scarce, so I’m starting this post in addition to my travel journal to help fill the gap.
- Which airline from Europe?
Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.
The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.
- Bishkek Airport
The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.
Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)
There are taxis and a bus available.
- Entry Requirements
No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.
- Currency
The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...
You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.
The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.
Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.
Coins: 10, 5, 3, and 1 som.
- Paying
Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.
But it doesn’t always work.
So always carry cash with you!
If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.
- Cost of Living
It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...
On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!
Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).
In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).
The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.
- Getting Around
I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.
Personally, I chose to rent a car.
If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.
Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...
An international driver’s permit is required.
Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).
Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.
Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.
If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.
Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...
Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).
There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.
Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).
Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!
Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.
A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!
Think carefully before embarking on a multi-day trek!
Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)
- Eating
I had prejudices about Kyrgyz food.
I was both wrong and right.
Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...
Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.
Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.
Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.
If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.
On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!
And alcohol?
It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).
The deadly specialty?
White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.
- Accommodation
In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.
Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.
Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).
These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.
So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!
Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.
Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!
- Climate
I thought it would be quite cool/cold at altitude.
I packed too many warm clothes...
If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.
A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.
It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.
Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.
In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)
- Communication
I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.
We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.
To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.
Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.
Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.
The police too...
- Religion
There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.
In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.
In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.
For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.
There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...

You can find the detailed account of the trip here.
- Which airline from Europe?
Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.
The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.
- Bishkek Airport
The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.
Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)
There are taxis and a bus available.
- Entry Requirements
No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.
- Currency
The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...
You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.
The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.
Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.
Coins: 10, 5, 3, and 1 som.
- Paying
Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.
But it doesn’t always work.
So always carry cash with you!
If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.
- Cost of Living
It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...
On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!
Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).
In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).
The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.
- Getting Around
I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.
Personally, I chose to rent a car.
If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.
Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...
An international driver’s permit is required.
Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).
Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.
Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.
If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.
Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...
Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).
There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.
Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).
Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!
Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.
A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!
Think carefully before embarking on a multi-day trek!
Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)
- Eating
I had prejudices about Kyrgyz food.
I was both wrong and right.
Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...
Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.
Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.
Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.
If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.
On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!
And alcohol?
It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).
The deadly specialty?
White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.
- Accommodation
In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.
Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.
Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).
These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.
So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!
Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.
Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!
- Climate
I thought it would be quite cool/cold at altitude.
I packed too many warm clothes...
If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.
A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.
It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.
Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.
In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)
- Communication
I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.
We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.
To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.
Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.
Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.
The police too...
- Religion
There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.
In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.
In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.
For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.
There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...

You can find the detailed account of the trip here.
From Caño Cristales to Tayrona Park
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Deux semaines au Tamil Nadu en transports en commun English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis beaucoup appuyée sur les CR postés sur ce forum pour préparer notre voyage, à mon tour d'essayer de vous transmettre mon ressenti et quelques informations...
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages.
Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée pass��e avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.

Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversale
Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée pass��e avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversaleLe soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
MurielOregon: fog, smoke, sun & fun English translation pending
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Sumatra - Java - Krakatau - Bali en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’un périple de trois semaines en Indonésie. Comme j’ai beaucoup écumé les forums pour préparer ce voyage, je me propose de faire un compte rendu mêlant ressentis, bons plans et autres… Cela peut servir à d’autres.
Notre profil : famille avec trois enfants de 9, 11 et 13 ans. Une certaine expérience des voyages. Nous recherchions un voyage avec une forte thématique autour des volcans, tout en associant d’autres expériences variées. Ne disposant que de 3 semaines, nous avons beaucoup millimétrés les déplacements.
Notre choix : Finalement nous avons choisi de faire une trans indonésienne du nord de Sumatra à Bali en passant par Java. Le parcours :
Bukit Lawang pour faire un trek à la rencontre des orang outan Krakatau (ou Krakatoa) pour voir d’au plus près un volcan actif Yogjakarta, pour le Merapi et ses temples Bromo, Kawah Ijen et enfin Bali. Tout cela en plein mois d’aout 2018 Les vols : Nous les avons pris fin mars pour aout. Nous sommes passés par Etihad avec un départ de Genève. La différence de prix était importante par rapport à un départ de Lyon (qui aurait été plus naturel). Au final, nous avons payé les billets Geneve – Singapour 690€. J’ai trouvé cela correct pour Août. L’avantage d’Etihad est que les départs sont le matin. Cela permet donc d’arriver à Singapour tot (11h du mat) et donc d’enchainer sur l’Indonésie. A Singapour, nous avons enchainé sur un vol avec Jetstar pour Medan. Rien à redire. Vol parfait, compagnie sûre. Le vol n’était pas en correspondance. Nous avons donc prévu une grosse escale pour parer à un retard du vol Etihad. Même s’il n’y en a pas eu, ce n’était pas superflu. Il faut changer de terminal et donc passer la douane. Rien de compliqué, mais si vous devez réenregistrer vos bagages (les portes ferment 50mn avant le départ de l’avion), Il faut bien compter 2h30 entre les deux vols et cela sans retard. Nous avions 5h. C’était trop.
Arrivée à Médan : Le retrait d’argent est très facile. Nous avons opté pour les retraits en distributeur. Le taux est bon. J’avais peur d’être limité. Mais il faut savoir qu’il y a au moins 4 distributeurs de banque différentes et que vous pouvez faire plusieurs retraits sur un même distributeur avec une même carte. Pour vous donner une idée, nous avons retiré 9,000,000rps. Transfert vers Bukhit Lawang. Nous avions négocié le transport avec notre lodge. Ce n’est surement pas le plus économique. Mais au final, nous avons dû payer 35€. Nous avons enchainé le vol de Genève avec le transfert à Medan et la route jusqu’à Bukit Lawang dans la même journée. Résultat, nous sommes partis de Lyon un samedi matin à 5h du mat et sommes arrivés le dimanche soir à 22h au lodge. Dur, dur, mais au moins, nous nous sommes calés sur le temps local en une nuit ! Choix de Bukit Lawang :
L’objectif était évidemment de faire un trek dans la jungle et voir des orangs outan. Il y a une polémique sur l’endroit. Visiblement, c’est moins authentique que d’autres. Il y avait un centre de réhabilitation controversé il y a quelques années. Il a fermé depuis.
Personnellement, nous avons été ravis. Certes, beaucoup d’Orang Outan sont semi sauvages. Mais quand vous avez des enfants en bas age, c’est un avantage important. Nous avons pu en approcher certains de très près. Lors de notre trek, l’une d’entre elles (Jacky) est venue nous voler notre repas. Les enfants ont adoré. Nous avons pu croiser d’autres voyageurs qui ont fait le choix de l’authenticité, ils avaient l’air plus déçus. Les animaux n’étaient visibles que de très loin (200m en haut des arbres).
Nous avons négocié un package avec Jungle Inn. Le logement est sûrement plus cher que beaucoup d’autres. Mais ils ont l’avantage de faire des remises importantes sur le prix du trek. Au final, le trek nous a couté 45€ par adulte, bouées comprises pour 2 jours. J’ai trouvé cela très correct. Nos guides étaient super.
Préférez le trek de 2 jours. Au début de notre marche, nous étions avec les personnes partant à la journée. Cela a été un peu le cauchemar. Au premier Orang Outan, il y avait près de 50 personnes prenant des photos. C’était pire qu’au zoo. Après quelques heures de marche, il n’y avait plus grand monde. Et c’est vraiment le soir, au campement que nous avons fait les plus belles rencontres.
Je m’étais beaucoup posé la question du palu avant de partir. J’ai donc acheté les vêtements couvrants intégralement et les anti moustiques sur puissants. Chose bizarre, il n’y avait quasiment aucun moustique. De l’avis des locaux, il y en a très peu. Quant au palu, le guide nous a dit qu’il n’y en avait pas, juste un peu à Medan.
Autre question que je m’étais posé. Quid de mon appareil photo super cher et du retour en bouée. Ils ont l’habitude, cela n’a absolument pas posé de problèmes. Ils étaient bien emballés.
Nous avons hésité à enchainé sur le volcan Sinabung ou le lac Toba. Sûr que ce doit être quelque chose. Mais cela nécessitait de quasiment repasser par Medan pour repartir. Nous avons dû faire des choix.
Je m’étais aussi demandé si cela valait bien la peine de faire tout ce périple juste pour un trek de deux jours dans la jungle. Rétrospectivement, c’est l’endroit que les enfants ont préféré de tout le voyage. Ca vaut les avions et les 8h de voiture.
Au bout de trois nuits, nous sommes repartis sur Medan pour prendre un vol pour Jakarta. Direction le Krakatau.
Evitez la compagnie Sriwijaya air. Pour moi, il y a une double arnaque. D’abord, les horaires ne sont absolument pas fiables. Notre avion devait partir de 18h de Médan. Sans être prévenus, il a été replanifié à 18h25. Et il est parti à 22h25…
Deuxièmement, la companie apparait toujours comme beaucoup moins cher que Garuda. C’est en fait un leurre. Ils prennent un taux de change honteusement défavorable. Au final, vous payez plus cher… Nous l’avons pris deux fois, deux fois les mêmes problèmes et les tableaux d’affichage indiquaient le même retard de 3h sur tous leur autres vols.
Résultat, nous sommes arrivés à minuit et demi à Jakarta pour un départ le lendemain à 5h pour Carita. Ca fait mal au yeux…
Krakatau
C’est de loin l’étape la moins touristique du voyage. Nous avons eu une chance incroyable. Le volcan s’était réveillé deux semaines auparavant. Nous avons donc eu un spectacle magnifique tant de jour que de nuit. Les éruptions étaient toutes les 10min.
Logistique : J’ai tout négocié à distance. Je me souviens avoir retenu deux agences principales, basées sur les avis : Krakatau trail (contact Bobo) et Krakatau tour, contact Roman. Mon choix s’est fait sur le prix final. Bobo nous a fait le package départ Jakarta, retour Jakarta, une nuit sur place, bateau privé pour 5 à 9,000,000. Alors que Roman ne descendait pas en dessous de 12,500,000. Ca reste très cher. Mais ca le valait. Le départ se fait de l’hotel à l’aéroport. Nous avions pris directement un hotel dans le terminal 2, car nous savions que la nuit serait courte (finalement 4h). En partant à 5h du matin, nous n’avons mis que 2h30, pas de circulation. Après un petit déj à Carita, le bateau a dû partir vers 9h. Nous avions un guide et deux équipiers. Il faut 2h de mer pour atteindre le site. On s’installe sur une ile en face. A cause des éruptions, nous n’avons bien sûr pas accosté sur le Krakatau en soi. Trop dangereux. Nous étions sur une plage magnifique, juste pour nous. L’équipage nous a emmenés faire un peu de snorkling. Il y avait des coraux et des poissons que nous n’avons même pas revus à Bali. Et surtout quand la nuit tombe, le spectable est juste incroyable.
Nous sommes repartis le lendemain sur les coups de 9h. Notre avion était à 18h25 à Jakarta. C’était très large. 2h de mer un peu houleuse. Et que 2h30 pour rejoindre la capitale. C’était pourtant un vendredi soir.
Bilan du Krakatau : Pour les adultes, c’était probablement la plus belle étape. Après, si le volcan n’avait pas été en éruption, est ce que nous aurions été si contents ? Je ne sais pas. C’est quand même une sacré galère d’accès. Le côté historique contribue au charme. Savoir que c’est là qu’a eu lieu la fameuse éruption de 1883, ca fait quelque chose. Mais sans éruption, cela fait cher l’excursion.
Krakatau trail est correct, sans plus. Nous n’avons eu aucun problème. Mais nous n’avons pas non plus eu un guide incroyable.
Ensuite direction Yogyakarta. Vol avec Garuda. Super compagnie.
Nous avions prévu de nous lever très tot pour le lever de soleil sur Boradupur. Nous avions repéré un petit hotel à côté qui nous évitait le transport le matin. Nous avons eu pitié des enfants et nous ne sommes partis que pour 6h. Il ne fallait pas venir plus tard. Le lever de soleil est vraiment magique. Nous n’avons eu que la fin, mais je comprends l’intérêt. Il y a certes beaucoup de monde.
Ensuite, nous sommes partis pour voir le Merapi. C’était une des deux déceptions du voyage. C’est une usine à touriste. Ils essaient de vous vendre le tour en jeep. Nous ne l’avons pas fait. Les avis étaient trop mauvais. A la place, nous avons cherché un sentier de rando pour s’approcher. Nous l’avons trouvé. Il en existe un en contrebas de la route. Mais à moins de monter jusqu’au sommet, le début n’avait pas beaucoup d’intérêt.
Mon avis. Je pense que le Merapi vaut le coup si on décide de faire la rando au sommet. Mais j’ai cru comprendre que c’était une sacré galère. Si vous n’avez pas le projet du sommet, alors il faut absolument venir tot le matin. La brume se lève très tot et vous ne voyez rien sinon. C’était notre cas. A ne donc pas coupler avec Borodupur le même jour. Autant passer.
Yogyakarta :
En dehors de Borodupur et Prampanan, la ville est intéressante plus pour son ambiance que ses monuments. Nous avons principalement déambulé. Certes nous avons fait les quelques palais, mais leur intérêt est limité. Nous avons bien apprécié les Bling Bling car. On est au cœur de la ville.
Prampanan est aussi somptueux. Nous l’avons fait pour le coucher de soleil. Sublime. Tout s’organise sur place avec l’hotel. Pas de besoins d’anticiper de France.
Bromo et Kawah ijen.
Nous avions fait le choix de rejoindre Surabaja par avion. C’était une erreur. Avec les retards liés à Sirijawa, le transfert à l’aéroport, nous avons dû mettre porte à porte 7h… La gare de Yogyakarta est en plein centre ville, accessible à pied. A refaire, nous aurions pris le train.
Pour le périple Bromo et Kawah ijen, nous avons choisi de ne prendre qu’un chauffeur et d’éviter les guides tant au Bromo qu’au Kawah ijen. Nous ne regrettons pas. Ces deux volcans se font très bien tout seuls. Nous avions réservé à l’avance le chauffeur via l’agence pinkhouse. J’en avais entendu beaucoup de bien via les forums. Erreur. C’était une catastrophe. La voiture était vraiment vieille et très sale. Le conducteur, en plus de n’être pas sympathique, était très dangereux. A fuir.
Bromo :
La randonnée, au soleil couchant dans la caldeira était sublime. C’était un vrai coup de cœur. Beaucoup de touristes viennent principalement pour le lever de soleil. J’ai préféré la caldeira.
Mon seul regret est que dans la même journée, nous arrivions de Surabaya. Nous n’avons pu attaquer la balade que vers 16h. J’aurais adoré faire le tour du cratère. C’est à cet endroit que j’ai pris les meilleures photos.
Petit truc. J’avais lu qu’il était possible d’éviter les frais d’entrée. C’est toujours possible, mais c’est bien plus compliqué que cela ne l’a été.
A la fourche du village (il n’y en a qu’une), prendre à droite. On arrive près de Cemoro Lawang (un hotel). Là, il faut prendre à droite et longer la falaise au plus près. Il y a régulièrement des semblants de sentiers qui descendent à même la pente. Nous en avons pris un, un peu au hasard. La descente est abrupte. Le sentier disparait. 10 fois je me suis dit que j’avais fait fausse route. Mais finalement, on sort en bas dans la caldeira. On a alors une marche d’approche superbe avant de rejoindre la partie plus touristique.
Nous avons aussi fait comme tout le monde le levé de soleil. C’est très faisable à pied sans guide. Il faut faire comme la veille, à droite à la fourche et suivre le chemin. De toute facon, ce chemin va sur la montagne où sont les points de vue. On ne peut pas se tromper. Et il y a beaucoup de monde. Surtout si vous partez à l’heure standard 3h. Il faut compter 1h20 de marche assez raide sur la fin.
Il y a beaucoup de monde sur les points de vue. Et tout le monde est venu en jeep sauf vous. Difficile de faire une photo. Il y fait froid +-5C. Prevoyez d’être bien couverts. Mais cela reste magnifique. Si vous avez le courage et que vous n’enchainez pas directement sur le Ijen, il faut attendre que tout le monde s’en aille.
Pour nous, nous sommes partis après un petit dej raté au Cemoro Lawang (vraiment une arnaque).
Petits conseils pratiques : les logements sont tous très moyens. Les habitants savent que de toutes facons, on n’y dort que quelques heures. Une chose nous a étonnés. Il n’y a quasiment aucun endroit pour manger le soir. Nous sommes allés au seul endroit ouvert le Lava view. Ce n’était pas si mal.
Kawah Ijen :
Nous avons enchainé directement sur le Kawah Ijen (avec notre chauffeur complètement fou).
C’est la deuxième déception du voyage. J’avais tant lu sur ce volcan. Je l’ai peut être un peu fantasmé.
Nous sommes partis à minuit de notre hotel. Il y avait 45 mn de route. Nous avons donc pu attaquer la montée dès l’ouverture à 1h du mat. Ca monte sec, mais vraiment pas longtemps. Nous avons dû arriver vers 2h30 au cratère. Je suis le seul à être descendu. Je ne trouvais pas prudent d’y emmener les enfants. La descente au fond du cratère se fait très bien sans guide. Il y a tellement de monde. Il n’ y qu’a suivre les groupes. C’est impressionnant. C’est un peu stressant quand d’un coup la fumée vous envahi. Les conditions n’étaient pas bonnes. Je n’ai donc pas vu ces fameuses flammes bleues. Enfin, je les ai entrapercues. Mais la sensation est complètement gachée par la remontée. Vous croisez des centaines de touristes. C’est incroyable. Il y a plus de queues que dans le métro. Je crois que l’endroit a perdu son authenticité et est victime de son succès. La remontée se fait normalement en 30min. J’ai mis plus d’une heure à attendre que les groupes passent.
Trop de personnes descendent alors qu’elle ne serait pas à l’aise sur un simple sentier de rando dans les Alpes. C’est vraiment devenu n’importe quoi. L’endroit pour se faire peur. En plus, je n’ai croisé qu’un porteur de souffre. Cela m’a fait plus penser à Eurodysney qu’autre chose. Ce serait à refaire, je pense que je zapperai le lever des soleils. J’irais beaucoup plus tard quand tous les touristes sont partis. Là, certes, vous ne verrez pas les flammes bleues (mais de toutes facons, c’est très incertain même par conditions idéales), mais, vous aurez une toute autre ambiance dans le fond du cratère. Et vous aurez surement plus d’opportunités de croiser des porteurs de souffre.
Pour ce qui est des enfants, c’était l’enfer. Ils ont dû attendre au bord du cratère que je remonte. Il y fait très froid. Il n’y a pas d’endroit pour se protéger du vent. Il n’y a rien à voir. Et ils se sont levés à minuit… Ils auraient été mieux à rester dormir à l’hotel.
Truc pratique :
N’essayais pas de trouver un hébergement près de l’entrée du parc. Ils sont peu nombreux et insalubre. A 45 min, il y a des choses très bien. Par exemple, nous sommes restés au Kampoeng Joglo Ijen. L’hotel était parfait avec piscine.
Après être repassé par l’hotel pour un petit déj, nous sommes repartis en direction de Bali. Ca se fait très bien. Pour vous donner une idée, nous sommes arrivés le même jour à Amed vers 16h30 (avec le changement d’heure).
Bali :
Nous voulions éviter les zones touristiques. Donc nous avons divisé la semaine en deux.
Première partie à Amed pour profiter de la mer.
Deuxième, Ubud l’inévitable.
C’est toujours compliqué de faire Bali quand on a fait avant Sumatra et Java j’imagine. Tout y est tellement plus touristique. Pour autant, j’ai trouvé que cela restait supportable. L’île a gardé une certaine authenticité. Et c’est vrai que c’est magnifique.
A faire selon moi :
- les rizières. Nous aurions dû prévoir plus de temps. Elles méritent de belles randos. Je pense qu’il faut une journée complète pour s’y perdre.
A ne pas faire :
- la pêche à 5h30 du mat avec les pêcheurs de Amed et leur bateau si typique. Arnaque complète.
Ils sont très peu sympathiques. A peine avez-vous mis un pied dans le bateau qu’ils essaient déjà de vous vendre autre chose. Ensuite, vous ne faites que le regarder pêcher. Vous ne participez à rien. Franchement décevant.
Nicolas
Nous revenons d’un périple de trois semaines en Indonésie. Comme j’ai beaucoup écumé les forums pour préparer ce voyage, je me propose de faire un compte rendu mêlant ressentis, bons plans et autres… Cela peut servir à d’autres.
Notre profil : famille avec trois enfants de 9, 11 et 13 ans. Une certaine expérience des voyages. Nous recherchions un voyage avec une forte thématique autour des volcans, tout en associant d’autres expériences variées. Ne disposant que de 3 semaines, nous avons beaucoup millimétrés les déplacements.
Notre choix : Finalement nous avons choisi de faire une trans indonésienne du nord de Sumatra à Bali en passant par Java. Le parcours :
Bukit Lawang pour faire un trek à la rencontre des orang outan Krakatau (ou Krakatoa) pour voir d’au plus près un volcan actif Yogjakarta, pour le Merapi et ses temples Bromo, Kawah Ijen et enfin Bali. Tout cela en plein mois d’aout 2018 Les vols : Nous les avons pris fin mars pour aout. Nous sommes passés par Etihad avec un départ de Genève. La différence de prix était importante par rapport à un départ de Lyon (qui aurait été plus naturel). Au final, nous avons payé les billets Geneve – Singapour 690€. J’ai trouvé cela correct pour Août. L’avantage d’Etihad est que les départs sont le matin. Cela permet donc d’arriver à Singapour tot (11h du mat) et donc d’enchainer sur l’Indonésie. A Singapour, nous avons enchainé sur un vol avec Jetstar pour Medan. Rien à redire. Vol parfait, compagnie sûre. Le vol n’était pas en correspondance. Nous avons donc prévu une grosse escale pour parer à un retard du vol Etihad. Même s’il n’y en a pas eu, ce n’était pas superflu. Il faut changer de terminal et donc passer la douane. Rien de compliqué, mais si vous devez réenregistrer vos bagages (les portes ferment 50mn avant le départ de l’avion), Il faut bien compter 2h30 entre les deux vols et cela sans retard. Nous avions 5h. C’était trop.
Arrivée à Médan : Le retrait d’argent est très facile. Nous avons opté pour les retraits en distributeur. Le taux est bon. J’avais peur d’être limité. Mais il faut savoir qu’il y a au moins 4 distributeurs de banque différentes et que vous pouvez faire plusieurs retraits sur un même distributeur avec une même carte. Pour vous donner une idée, nous avons retiré 9,000,000rps. Transfert vers Bukhit Lawang. Nous avions négocié le transport avec notre lodge. Ce n’est surement pas le plus économique. Mais au final, nous avons dû payer 35€. Nous avons enchainé le vol de Genève avec le transfert à Medan et la route jusqu’à Bukit Lawang dans la même journée. Résultat, nous sommes partis de Lyon un samedi matin à 5h du mat et sommes arrivés le dimanche soir à 22h au lodge. Dur, dur, mais au moins, nous nous sommes calés sur le temps local en une nuit ! Choix de Bukit Lawang :
L’objectif était évidemment de faire un trek dans la jungle et voir des orangs outan. Il y a une polémique sur l’endroit. Visiblement, c’est moins authentique que d’autres. Il y avait un centre de réhabilitation controversé il y a quelques années. Il a fermé depuis.
Personnellement, nous avons été ravis. Certes, beaucoup d’Orang Outan sont semi sauvages. Mais quand vous avez des enfants en bas age, c’est un avantage important. Nous avons pu en approcher certains de très près. Lors de notre trek, l’une d’entre elles (Jacky) est venue nous voler notre repas. Les enfants ont adoré. Nous avons pu croiser d’autres voyageurs qui ont fait le choix de l’authenticité, ils avaient l’air plus déçus. Les animaux n’étaient visibles que de très loin (200m en haut des arbres).
Nous avons négocié un package avec Jungle Inn. Le logement est sûrement plus cher que beaucoup d’autres. Mais ils ont l’avantage de faire des remises importantes sur le prix du trek. Au final, le trek nous a couté 45€ par adulte, bouées comprises pour 2 jours. J’ai trouvé cela très correct. Nos guides étaient super.
Préférez le trek de 2 jours. Au début de notre marche, nous étions avec les personnes partant à la journée. Cela a été un peu le cauchemar. Au premier Orang Outan, il y avait près de 50 personnes prenant des photos. C’était pire qu’au zoo. Après quelques heures de marche, il n’y avait plus grand monde. Et c’est vraiment le soir, au campement que nous avons fait les plus belles rencontres.
Je m’étais beaucoup posé la question du palu avant de partir. J’ai donc acheté les vêtements couvrants intégralement et les anti moustiques sur puissants. Chose bizarre, il n’y avait quasiment aucun moustique. De l’avis des locaux, il y en a très peu. Quant au palu, le guide nous a dit qu’il n’y en avait pas, juste un peu à Medan.
Autre question que je m’étais posé. Quid de mon appareil photo super cher et du retour en bouée. Ils ont l’habitude, cela n’a absolument pas posé de problèmes. Ils étaient bien emballés.
Nous avons hésité à enchainé sur le volcan Sinabung ou le lac Toba. Sûr que ce doit être quelque chose. Mais cela nécessitait de quasiment repasser par Medan pour repartir. Nous avons dû faire des choix.
Je m’étais aussi demandé si cela valait bien la peine de faire tout ce périple juste pour un trek de deux jours dans la jungle. Rétrospectivement, c’est l’endroit que les enfants ont préféré de tout le voyage. Ca vaut les avions et les 8h de voiture.
Au bout de trois nuits, nous sommes repartis sur Medan pour prendre un vol pour Jakarta. Direction le Krakatau.
Evitez la compagnie Sriwijaya air. Pour moi, il y a une double arnaque. D’abord, les horaires ne sont absolument pas fiables. Notre avion devait partir de 18h de Médan. Sans être prévenus, il a été replanifié à 18h25. Et il est parti à 22h25…
Deuxièmement, la companie apparait toujours comme beaucoup moins cher que Garuda. C’est en fait un leurre. Ils prennent un taux de change honteusement défavorable. Au final, vous payez plus cher… Nous l’avons pris deux fois, deux fois les mêmes problèmes et les tableaux d’affichage indiquaient le même retard de 3h sur tous leur autres vols.
Résultat, nous sommes arrivés à minuit et demi à Jakarta pour un départ le lendemain à 5h pour Carita. Ca fait mal au yeux…
Krakatau
C’est de loin l’étape la moins touristique du voyage. Nous avons eu une chance incroyable. Le volcan s’était réveillé deux semaines auparavant. Nous avons donc eu un spectacle magnifique tant de jour que de nuit. Les éruptions étaient toutes les 10min.Logistique : J’ai tout négocié à distance. Je me souviens avoir retenu deux agences principales, basées sur les avis : Krakatau trail (contact Bobo) et Krakatau tour, contact Roman. Mon choix s’est fait sur le prix final. Bobo nous a fait le package départ Jakarta, retour Jakarta, une nuit sur place, bateau privé pour 5 à 9,000,000. Alors que Roman ne descendait pas en dessous de 12,500,000. Ca reste très cher. Mais ca le valait. Le départ se fait de l’hotel à l’aéroport. Nous avions pris directement un hotel dans le terminal 2, car nous savions que la nuit serait courte (finalement 4h). En partant à 5h du matin, nous n’avons mis que 2h30, pas de circulation. Après un petit déj à Carita, le bateau a dû partir vers 9h. Nous avions un guide et deux équipiers. Il faut 2h de mer pour atteindre le site. On s’installe sur une ile en face. A cause des éruptions, nous n’avons bien sûr pas accosté sur le Krakatau en soi. Trop dangereux. Nous étions sur une plage magnifique, juste pour nous. L’équipage nous a emmenés faire un peu de snorkling. Il y avait des coraux et des poissons que nous n’avons même pas revus à Bali. Et surtout quand la nuit tombe, le spectable est juste incroyable.
Nous sommes repartis le lendemain sur les coups de 9h. Notre avion était à 18h25 à Jakarta. C’était très large. 2h de mer un peu houleuse. Et que 2h30 pour rejoindre la capitale. C’était pourtant un vendredi soir.
Bilan du Krakatau : Pour les adultes, c’était probablement la plus belle étape. Après, si le volcan n’avait pas été en éruption, est ce que nous aurions été si contents ? Je ne sais pas. C’est quand même une sacré galère d’accès. Le côté historique contribue au charme. Savoir que c’est là qu’a eu lieu la fameuse éruption de 1883, ca fait quelque chose. Mais sans éruption, cela fait cher l’excursion.
Krakatau trail est correct, sans plus. Nous n’avons eu aucun problème. Mais nous n’avons pas non plus eu un guide incroyable.
Ensuite direction Yogyakarta. Vol avec Garuda. Super compagnie.
Nous avions prévu de nous lever très tot pour le lever de soleil sur Boradupur. Nous avions repéré un petit hotel à côté qui nous évitait le transport le matin. Nous avons eu pitié des enfants et nous ne sommes partis que pour 6h. Il ne fallait pas venir plus tard. Le lever de soleil est vraiment magique. Nous n’avons eu que la fin, mais je comprends l’intérêt. Il y a certes beaucoup de monde.
Ensuite, nous sommes partis pour voir le Merapi. C’était une des deux déceptions du voyage. C’est une usine à touriste. Ils essaient de vous vendre le tour en jeep. Nous ne l’avons pas fait. Les avis étaient trop mauvais. A la place, nous avons cherché un sentier de rando pour s’approcher. Nous l’avons trouvé. Il en existe un en contrebas de la route. Mais à moins de monter jusqu’au sommet, le début n’avait pas beaucoup d’intérêt.
Mon avis. Je pense que le Merapi vaut le coup si on décide de faire la rando au sommet. Mais j’ai cru comprendre que c’était une sacré galère. Si vous n’avez pas le projet du sommet, alors il faut absolument venir tot le matin. La brume se lève très tot et vous ne voyez rien sinon. C’était notre cas. A ne donc pas coupler avec Borodupur le même jour. Autant passer.
Yogyakarta :
En dehors de Borodupur et Prampanan, la ville est intéressante plus pour son ambiance que ses monuments. Nous avons principalement déambulé. Certes nous avons fait les quelques palais, mais leur intérêt est limité. Nous avons bien apprécié les Bling Bling car. On est au cœur de la ville.
Prampanan est aussi somptueux. Nous l’avons fait pour le coucher de soleil. Sublime. Tout s’organise sur place avec l’hotel. Pas de besoins d’anticiper de France.
Bromo et Kawah ijen.
Nous avions fait le choix de rejoindre Surabaja par avion. C’était une erreur. Avec les retards liés à Sirijawa, le transfert à l’aéroport, nous avons dû mettre porte à porte 7h… La gare de Yogyakarta est en plein centre ville, accessible à pied. A refaire, nous aurions pris le train.
Pour le périple Bromo et Kawah ijen, nous avons choisi de ne prendre qu’un chauffeur et d’éviter les guides tant au Bromo qu’au Kawah ijen. Nous ne regrettons pas. Ces deux volcans se font très bien tout seuls. Nous avions réservé à l’avance le chauffeur via l’agence pinkhouse. J’en avais entendu beaucoup de bien via les forums. Erreur. C’était une catastrophe. La voiture était vraiment vieille et très sale. Le conducteur, en plus de n’être pas sympathique, était très dangereux. A fuir.
Bromo :
La randonnée, au soleil couchant dans la caldeira était sublime. C’était un vrai coup de cœur. Beaucoup de touristes viennent principalement pour le lever de soleil. J’ai préféré la caldeira.
Mon seul regret est que dans la même journée, nous arrivions de Surabaya. Nous n’avons pu attaquer la balade que vers 16h. J’aurais adoré faire le tour du cratère. C’est à cet endroit que j’ai pris les meilleures photos.
Petit truc. J’avais lu qu’il était possible d’éviter les frais d’entrée. C’est toujours possible, mais c’est bien plus compliqué que cela ne l’a été.
A la fourche du village (il n’y en a qu’une), prendre à droite. On arrive près de Cemoro Lawang (un hotel). Là, il faut prendre à droite et longer la falaise au plus près. Il y a régulièrement des semblants de sentiers qui descendent à même la pente. Nous en avons pris un, un peu au hasard. La descente est abrupte. Le sentier disparait. 10 fois je me suis dit que j’avais fait fausse route. Mais finalement, on sort en bas dans la caldeira. On a alors une marche d’approche superbe avant de rejoindre la partie plus touristique.
Nous avons aussi fait comme tout le monde le levé de soleil. C’est très faisable à pied sans guide. Il faut faire comme la veille, à droite à la fourche et suivre le chemin. De toute facon, ce chemin va sur la montagne où sont les points de vue. On ne peut pas se tromper. Et il y a beaucoup de monde. Surtout si vous partez à l’heure standard 3h. Il faut compter 1h20 de marche assez raide sur la fin.
Il y a beaucoup de monde sur les points de vue. Et tout le monde est venu en jeep sauf vous. Difficile de faire une photo. Il y fait froid +-5C. Prevoyez d’être bien couverts. Mais cela reste magnifique. Si vous avez le courage et que vous n’enchainez pas directement sur le Ijen, il faut attendre que tout le monde s’en aille.
Pour nous, nous sommes partis après un petit dej raté au Cemoro Lawang (vraiment une arnaque).
Petits conseils pratiques : les logements sont tous très moyens. Les habitants savent que de toutes facons, on n’y dort que quelques heures. Une chose nous a étonnés. Il n’y a quasiment aucun endroit pour manger le soir. Nous sommes allés au seul endroit ouvert le Lava view. Ce n’était pas si mal.
Kawah Ijen :
Nous avons enchainé directement sur le Kawah Ijen (avec notre chauffeur complètement fou).
C’est la deuxième déception du voyage. J’avais tant lu sur ce volcan. Je l’ai peut être un peu fantasmé.
Nous sommes partis à minuit de notre hotel. Il y avait 45 mn de route. Nous avons donc pu attaquer la montée dès l’ouverture à 1h du mat. Ca monte sec, mais vraiment pas longtemps. Nous avons dû arriver vers 2h30 au cratère. Je suis le seul à être descendu. Je ne trouvais pas prudent d’y emmener les enfants. La descente au fond du cratère se fait très bien sans guide. Il y a tellement de monde. Il n’ y qu’a suivre les groupes. C’est impressionnant. C’est un peu stressant quand d’un coup la fumée vous envahi. Les conditions n’étaient pas bonnes. Je n’ai donc pas vu ces fameuses flammes bleues. Enfin, je les ai entrapercues. Mais la sensation est complètement gachée par la remontée. Vous croisez des centaines de touristes. C’est incroyable. Il y a plus de queues que dans le métro. Je crois que l’endroit a perdu son authenticité et est victime de son succès. La remontée se fait normalement en 30min. J’ai mis plus d’une heure à attendre que les groupes passent.
Trop de personnes descendent alors qu’elle ne serait pas à l’aise sur un simple sentier de rando dans les Alpes. C’est vraiment devenu n’importe quoi. L’endroit pour se faire peur. En plus, je n’ai croisé qu’un porteur de souffre. Cela m’a fait plus penser à Eurodysney qu’autre chose. Ce serait à refaire, je pense que je zapperai le lever des soleils. J’irais beaucoup plus tard quand tous les touristes sont partis. Là, certes, vous ne verrez pas les flammes bleues (mais de toutes facons, c’est très incertain même par conditions idéales), mais, vous aurez une toute autre ambiance dans le fond du cratère. Et vous aurez surement plus d’opportunités de croiser des porteurs de souffre.
Pour ce qui est des enfants, c’était l’enfer. Ils ont dû attendre au bord du cratère que je remonte. Il y fait très froid. Il n’y a pas d’endroit pour se protéger du vent. Il n’y a rien à voir. Et ils se sont levés à minuit… Ils auraient été mieux à rester dormir à l’hotel.
Truc pratique :
N’essayais pas de trouver un hébergement près de l’entrée du parc. Ils sont peu nombreux et insalubre. A 45 min, il y a des choses très bien. Par exemple, nous sommes restés au Kampoeng Joglo Ijen. L’hotel était parfait avec piscine.
Après être repassé par l’hotel pour un petit déj, nous sommes repartis en direction de Bali. Ca se fait très bien. Pour vous donner une idée, nous sommes arrivés le même jour à Amed vers 16h30 (avec le changement d’heure).
Bali :
Nous voulions éviter les zones touristiques. Donc nous avons divisé la semaine en deux.
Première partie à Amed pour profiter de la mer.
Deuxième, Ubud l’inévitable.
C’est toujours compliqué de faire Bali quand on a fait avant Sumatra et Java j’imagine. Tout y est tellement plus touristique. Pour autant, j’ai trouvé que cela restait supportable. L’île a gardé une certaine authenticité. Et c’est vrai que c’est magnifique.
A faire selon moi :
- les rizières. Nous aurions dû prévoir plus de temps. Elles méritent de belles randos. Je pense qu’il faut une journée complète pour s’y perdre.
A ne pas faire :
- la pêche à 5h30 du mat avec les pêcheurs de Amed et leur bateau si typique. Arnaque complète.
Ils sont très peu sympathiques. A peine avez-vous mis un pied dans le bateau qu’ils essaient déjà de vous vendre autre chose. Ensuite, vous ne faites que le regarder pêcher. Vous ne participez à rien. Franchement décevant.Nicolas
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Sortir des sentiers battus au Sulawesi English translation pending
Ayant découvert le sulawesi il y a 4 ans j y retourne mais cette fois je vais essayer de sortir des sentiers battus .. je connais déjà toraja , manado , bunaken , lembey .... cette fois ci j aimerai passer une semaine avec le peuple badjo et aller pêcher avec eux , je retourne passer une semaine au pays toraja pour sûre , je vais me rendre aussi à malenge ( Togian ) je compte aussi découvrir le sud est ( wakatobi ) et d autres coins non touriste mais mais qui ont été des coups de cœur pour vous car je ne parvient pas à trouver trop d infos hormis sur les endroits que je connais déjà .. si quelqu un a des infos ce serrait au top car j y serais le 3 juillet 2018 .. je suis preneur de toute idée et bons plans ... merci d avance à tous ..
Retour d'un voyage cauchemar à Madagascar English translation pending
JE RENTRE D'UN VOYAGE CAUCHEMAR A MADAGASCAR;
Tout d'abourd, sachez que je voyage depuis 14 ans en mode routard, une quarantaine de voyages et toujours sans souci reel, uniquement quelques petites péripéties. Je me suis toujours régalé. Mais là j'ai fait un pays d'une dangerosité que je soupconnait même pas. Avant de partir j'avais pu lire le commentaire dur mais réaliste d'un membre des dicusions de ce forum. il disait en parlant d'une personne qui posait des questions sur les sites a visiter, "ils veulent voir le meilleur, ils vont découvrir le pire". Ils se tromper pas.
Tout d'abord j'ai fais la pirogue sur la riviere et les tsingys. avec une soit disante agence de voyage, dont le responsable s'appelle
"Rakotonomena Justin junior "
Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.
J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,
Chris.
"Rakotonomena Justin junior "
Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.
J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,
Chris.
City-trip à Bakou (Azerbaïdjan) English translation pending
Bonjour à tous,
voici un compte-rendu des quelques jours que je viens de passer à Bakou en Azerbaïdjan.
Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).
🙂
Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).
🙂
Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Itinéraire de 3 semaines en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poster un nouveau fil d'itinéraire, car j'ai trouvé beaucoup d'itinéraires de 2 semaines sur le forum, mais peu de 3 semaines (en tout cas pour un premier voyage).
Voilà ce que j'avais en tête : - Arrivée le 11/10 à Téhéran au soir. - Deux nuits à Téhéran, pour visiter le musée de bijoux et d'autres lieux phare (ou une seule ? J'hésite encore, je me dis que la capitale n'est pas le mieux pour commencer le voyage et n'est peut-être pas indispensable) - Voyage en bus vers Kashan le 13/10 - Kashan : 2 nuits - Voyage en bus vers Isfahan le 15/10 - Isfahan : 3 nuits - Ensuite, dans l'idéal, j'aimerais bien faire un tour du désert, mais ça a l'air assez galère sans guide / chauffeur. Du coup, j'avais repéré dans le LP un guide localisé à Na'in qui propose de passer une nuit dans le désert, ou alors un guide localisé à Mesr et qui organise un road trip de 3 jours entre Isfahan et Yazd (http://www.mesrvillage.ir/extrapage/contact). Qu'en pensez-vous ? Existe-t-il d'autre tours qui proposent ce genre d'excursion / voyage vers Yazd à Isfahan ? - Potentiellement, on arriverait à Yazd 3 jours plus tard, donc le 21/10. - Yazd : 2 nuits, dont une journée d'excursion pour la boucle Meybod-Chak Chak - Voyage en bus vers Shiraz le 23/10 - Shiraz : 3 nuits, dont une journée Persepolis - Naqsh-e rostam - Naqsh-e Rajab - Pasagardes - Là, j'aimerais me rendre à Shush, mais je n'ai rien trouvé dans le LP sur les moyens de rallier les deux villes... - Shush : 3 nuits, dont un tour à Shushtar et Choqua Zanbil - Bus depuis Avhaz vers Hamadan le 30/10 - Hamadan : 2 nuits - Bus vers Téhéran le 01/11 - Retour vers la France le 03/11 (en sachant que les derniers jours à Téhéran pourront sauter si on s'est bien plu ailleurs)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que mon timing vous semble réaliste ? Déséquilibré en fonction des choses à voir dans certains lieux ? Par ailleurs, nous avions prévu de ne réserver aucun hôtel hormis la première nuit. Pensez-vous que c'est raisonnable pour notre période (mi-octobre à début novembre) ?
Merci par avance pour votre précieuse aide
Voilà ce que j'avais en tête : - Arrivée le 11/10 à Téhéran au soir. - Deux nuits à Téhéran, pour visiter le musée de bijoux et d'autres lieux phare (ou une seule ? J'hésite encore, je me dis que la capitale n'est pas le mieux pour commencer le voyage et n'est peut-être pas indispensable) - Voyage en bus vers Kashan le 13/10 - Kashan : 2 nuits - Voyage en bus vers Isfahan le 15/10 - Isfahan : 3 nuits - Ensuite, dans l'idéal, j'aimerais bien faire un tour du désert, mais ça a l'air assez galère sans guide / chauffeur. Du coup, j'avais repéré dans le LP un guide localisé à Na'in qui propose de passer une nuit dans le désert, ou alors un guide localisé à Mesr et qui organise un road trip de 3 jours entre Isfahan et Yazd (http://www.mesrvillage.ir/extrapage/contact). Qu'en pensez-vous ? Existe-t-il d'autre tours qui proposent ce genre d'excursion / voyage vers Yazd à Isfahan ? - Potentiellement, on arriverait à Yazd 3 jours plus tard, donc le 21/10. - Yazd : 2 nuits, dont une journée d'excursion pour la boucle Meybod-Chak Chak - Voyage en bus vers Shiraz le 23/10 - Shiraz : 3 nuits, dont une journée Persepolis - Naqsh-e rostam - Naqsh-e Rajab - Pasagardes - Là, j'aimerais me rendre à Shush, mais je n'ai rien trouvé dans le LP sur les moyens de rallier les deux villes... - Shush : 3 nuits, dont un tour à Shushtar et Choqua Zanbil - Bus depuis Avhaz vers Hamadan le 30/10 - Hamadan : 2 nuits - Bus vers Téhéran le 01/11 - Retour vers la France le 03/11 (en sachant que les derniers jours à Téhéran pourront sauter si on s'est bien plu ailleurs)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que mon timing vous semble réaliste ? Déséquilibré en fonction des choses à voir dans certains lieux ? Par ailleurs, nous avions prévu de ne réserver aucun hôtel hormis la première nuit. Pensez-vous que c'est raisonnable pour notre période (mi-octobre à début novembre) ?
Merci par avance pour votre précieuse aide
Comment découvrir l'Égypte? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de la préparation d'un tour du monde en sac a dos, courant 2018, je souhaiterai intégrer l’Égypte à la liste des destinations.
Cependant, plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse subsistent. Cette étape dont je n'ai pas encore définit la durée se fera à deux (voyage en couple). Aussi avant de fixer les dates j'aimerai collecter un maximum d'informations, si possible de retour d'expérience sur ce pays.
Dans l'idéal, on voudrait parcourir les différents grands sites historiques de ce pays, la question qui subsiste est comment ? Tour organisé/agence de voyage/ou sans aucune organisations. A votre avis, quel mode de voyage est le plus adapté ? Idéalement pour nous, si on peut éviter de payer très cher une croisière ou un tour c'est top ! Évidemment je me pose cette question étant donné le climat local actuel (même si certains postes sur le sujet semblent rassurant).
En terme de budget, a quoi faut-il s'attendre ? Pour l'instant je n'ai rien de clairement définit non plus, mais dans le cadre d'un tour du monde disons clairement qu'il sera limité, on ne recherche pas a passer toutes nos nuits dans des grands hôtel, disons que l'essentiel de ce voyage sera les sites historiques.
N'hésitez pas à nous faire part de vos bons plans adresses et contacts seront les bienvenus
Merci d'avance pour le temps que vous consacrerez à ce post 🙂
Dans le cadre de la préparation d'un tour du monde en sac a dos, courant 2018, je souhaiterai intégrer l’Égypte à la liste des destinations.
Cependant, plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse subsistent. Cette étape dont je n'ai pas encore définit la durée se fera à deux (voyage en couple). Aussi avant de fixer les dates j'aimerai collecter un maximum d'informations, si possible de retour d'expérience sur ce pays.
Dans l'idéal, on voudrait parcourir les différents grands sites historiques de ce pays, la question qui subsiste est comment ? Tour organisé/agence de voyage/ou sans aucune organisations. A votre avis, quel mode de voyage est le plus adapté ? Idéalement pour nous, si on peut éviter de payer très cher une croisière ou un tour c'est top ! Évidemment je me pose cette question étant donné le climat local actuel (même si certains postes sur le sujet semblent rassurant).
En terme de budget, a quoi faut-il s'attendre ? Pour l'instant je n'ai rien de clairement définit non plus, mais dans le cadre d'un tour du monde disons clairement qu'il sera limité, on ne recherche pas a passer toutes nos nuits dans des grands hôtel, disons que l'essentiel de ce voyage sera les sites historiques.
N'hésitez pas à nous faire part de vos bons plans adresses et contacts seront les bienvenus
Merci d'avance pour le temps que vous consacrerez à ce post 🙂
Premiers pas dans les voyages "nature" (Irlande) English translation pending
Bonsoir à tous ! J'espère que tout le monde va bien. :-)
Ceci est le premier message que je poste ici, après être parti à la découverte de ce forum sans trop rentrer dans les détails. Je me tourne vers vous aujourd'hui car j'aurais besoin de conseils.
Pour me présenter un minimum; je suis étudiant en biologie, je suis donc très proche de la nature! J'aime voyager, découvrir de grandes villes, mais jusqu'ici je suis parti avec des agences, dans des hôtels, là où tout est aménagé pour vous ;-)
Ce qui me fait rêver aujourd'hui, c'est partir découvrir les immensités que nous offre mère nature avec mon sac à dos, mes 2 jambes, et mon appareil photo. Respirer un peu du grand air, découvrir les populations et cultures locales dans un second temps, mais avant tout sortir des sentiers battus pour faire ma propre trace dans les montagnes, plaines, lacs, et forets.
Jusqu'ici vous vous direz; "ce jeune homme a une vision bien candide de la situation! Partir en sac a dos, oui, mais comment, où, avec quoi, pour combien de temps etc." et figurez-vous que c'est pour cela que je vous sollicite ce soir ! Voilà, je sais ce que je voudrais faire, mais je ne sais pas comment. Où dormir déjà, dans des gîtes peut-être, oui mais, que manger si on se met à l'écart des grandes villes ? Où faire des pauses ? Et puis d'abord, où partir, quels endroits incontournables pour un grand bol d'air frais ? et caetera, et caetera. Partir loin de la civilisation est un projet qui pourrait tenir debout, mais pour ma première fois, j'ai quelques peurs, du style comment ça va se passer, quels problèmes je vais rencontrer, où vais-je acheter de quoi me sustenter, où dormir puisque j'imagine que c'est bien beau de planter une tente dans la foret.. Jusqu'à ce qu'un sanglier vienne fourrer son nez en dessous !
Voilà, j'espère avoir été clair et avoir au mieux exposé mon souci. J'appelle donc l’expérience de certains ou certaines à se manifester pour m'aiguiller dans mes recherches... A titre indicatif, je me tournais récemment vers les paysages de l'Irlande, qui offre une vue imprenable sur certains lacs et étendues naturelles au combien verdoyantes... Le tout bien sûr en respectant mon modeste budget voyage d'étudiant qui travaille le week end, je cherche à limiter les dépenses inutiles, pour me contenter de peu et m'évader vraiment. D'après ce que j'ai entendu, c'est possible... Donc pourquoi pas essayer ! Merci à vous de vos témoignages :-)
(Post Scriptum : J'ai déjà entendu parler du wwoofing, ce genre de concept ne me branche pas plus que ça puisque je suis plutôt du style loup solitaire, j'aimerais donc me pencher vers d'autres moyens de voyager :-) Bonne soirée à tous, et merci de m'avoir lu !)