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Circuit Floride - Nouvelle-Orléans English translation pending
by Youjj · 2014-01-13 · 49 replies
Bonjour tout le monde, c'est la première fois que j'organise un voyage moi-même complètement et j'aimerais avoir vos avis. Nous partons pour une vingtaine de nuits en Floride + Nouvelle Orléans et j'aurais quelques questions. Je vous mets donc notre programme avec les questions directement à côté, merci à ceux qui liront et commenteront!

1. Arrivée Miami 2. Miami 3. Key West avec nuit à Islamorada 4. Everglades (Faut-il mieux visiter depuis Florida city et y dormir, ou faut-il mieux aller jusqu'à Shark Valley, mais dans ce cas où dormir? à Everglades city, Naples?) 5. Naples 6. Fort Myers, Saratosa, St Petersburg et Tampa avec nuit à Tampa ou Clearwater 7. Ocala, Gainesville, nuit à ?? Crawfordville?? (le but étant de ne pas passer par Tallahassee que nous iront visiter au retour de la nouvelle Orléans) 8. Panama City et Pensacola, nuit à Pensacola 9. Mobile, Nouvelle Orléans 10. Nouvelle Orléans 11. Baton rouge 12. Mobile, Thallahassee 13. Jacksonville et Sainte Augustine 14. Daytona Beach et Cap Canaveral 15. Orlando 16. Orlando 17. Palm beach, Fort Lauderdale 18. Miami 19. Miami 20. Départ Miami

Merci!
QCNS croisière net = plus jamais! English translation pending
by Elodie95 · 2013-06-06 · 225 replies
Bonjour, ma dernière réservation avec QCNS croisière net a été un vrai cauchemar, et je me suis bien promise de ne plus jamais passer par eux pour une réservation de croisière. Ils n'ont tout d'abord pas réservé les bonnes cabines (une mini-suite et une cabine intérieure), puis ils n'ont pas mis les bonnes personnes dans les bonnes cabines, puis ils n'avaient pas indiqué notre n° latitude (N° qui donne des points avec NCL), puis il n'ont pas voulu prendre en compte notre acompte "freestyle cruise reward" acheté lors de la précédente croisière, et nous ont fait payer 30% d'acompte (au lieu de 0 avec ce cruise reward = point qui m'a été confirmé par NCL !!!). Heureusement que je pouvais suivre tout ça sur notre compte NCL sur internet...car autrement nous aurions été mis devant le fait accompli en arrivant sur le bateau...car ce qui apparaissait sur notre réservation envoyée par mail ne correspondait pas à ce qu'ils avaient fait dans le système de réservation de NCL ! Au bout d'un mois, la réservation n'était toujours pas correcte, et après un grand nombre de mails restés sans réponse satisfaisante, j'ai fini par contacter directement NCL. Leur service client a fait toutes les modifications à la place de QCNS croisière net... Sans commentaire.... Je viens de réserver une nouvelle croisière sur NCL, mais directement avec le service client de NCL...et tout s'est bien passé !
Préparatif de nos croisières MSC pour 2012 English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-18 · 205 replies
bonsoir amis du forum,

pour l année 2012 nous avons prévue 2 croisière(je vous rassure ça ne sera pas toujours le cas🤪)

notre première le 13 janvier sur le msc splendida marseille, gênes, barcelone, en mer, casablanca, gibraltar, alicante, marseille. nous parton avec notre fils de 2 ans nous aimerions savoir ce qu il faut porter pour lui et savoir quelle sont les excursion a ne pas manquer.

et pour notre deuxième qui sera notre voyage de noce(mariage le 5 mai) inaugural du divina le 27 mai marseille, rome, messine, malt, en mer, dubrovnik, venise nous voudrions savoir quelle sont les hotel de venise en 4 étoile qu il vals le coup (250euro max)et bien sur les excursion de notre croisière est si vous avez les tarif venise / marignane en avion

attention nous ne sommes pas pro msc nous espérons faire bcq de croisière dans bcq de compagnie différentes

merci d avance 🙂
Croisière "Perles de la Baltique" sur le MSC Orchestra English translation pending
by VieuxLoup14 · 2011-03-20 · 71 replies
Bonjour à Tous, C'est parti pour de nouvelles aventures, nous partons, mon épouse et moi, en compagnie d'un couple d'amis, faire la croisière en Mer Baltique, sur l'Orchestra le 31/04 jusqu'au 08/05. Plusieurs questions pour les habitués de ce parcours. Nous sommes habitués, enfin débutants quand même, puisque ce sera la 2ème, la première fut en mer Egée, Grèce et Turquie, superbes souvenirs, donc pour le bateau, c'est bon mis à part les fameux pourboires, qui, selon moi, est un peu cher et je préférerai le donner qu'à ceux qui m'ont effectivement bien servit sur le bateau, steward et serveurs. sur l'Orchestra, peut-on toujours donner ces pourboires à ce que l'on veut ?? Pour la Baltique, le passeport est-il obligatoire, car pour la Suede, le Danemark et l'Allemagne non, mais l'Estonie je sais pas, merci de me renseigner ?? Je suis preneur de tous renseignements sur cette croisière et ce bateau qui me semble neuf, je crois Bonne soirée à tous. Très cordialement
Informations sur Miami, Everglades, Key West, Floride... English translation pending
by Bluesjake · 2009-10-27 · 120 replies
Bonjour les ami(e)s,

Pour notre trip de cinq semaines, prévu dans moins d'une année, j'aurais besoin d'avis et de conseils concernant principalement la Floride. Ce voyage débutera à Miami pour se terminer à Los Angeles (tous les trajets en véhicule). Rien n'est encore réservé, nous pouvons donc encore affiner ce projet, ceci en rapport à vos réponses. Pour la première partie se déroulant sur une semaine, Miami-Nashville; il me faudrait plusieurs renseignements:Jour 1: Arrivée depuis la Suisse à Miami, soirée à Miami Beach.Jour 2: Virée depuis Miami Beach sur les Everglades. Soirée à Miami Beach.Jour 3: Virée depuis Miami Beach en direction de Key West.Jour 4: Trajet routier Miami - Kennedy Space Center (visite, puis direction Atlanta). Nuit prévue près de Jacksonville.Jour 5: Trajet routier Jacksonville - Nashville (nuit à Atlanta ou Nashville)Jours 6 à 8: Nashville (visite clubs, musées de country music; Jack Daniels...)Avez-vous des bons hôtels à me conseiller pour passer trois nuits à Miami Beach, à quelques mètres de la plage ? Bon hôtel, 3 à 5 étoiles, avec parking...

Nous comptons visiter les Everglades, en partant tôt le matin de Miami. 1h30 de trajet en voiture... Quel est pour vous le meilleur lieu à visiter dans ce parc où nous souhaiterions réaliser une ballade dans les marais avec ces bateaux aéro-glisseurs ?

Comment sont les routes dans ce parc national ? Eventuellement, nous pourrions passer une nuit aux Everglades, alors si vous avez un bon hôtel ?

Idem pour Key West, nous souhaitons rouler sur ces longs ponts qui relient les différentes îles... Est-ce que ça vaut la peine d'aller jusqu'au bout, à Key West ou on peut s'arrêter auparavant, ceci afin d'éviter de faire un trop long trajet.

Etant un grand admirateur des alligators, pouvez-vous me conseiller quelques fermes à visiter dans le sud de la Floride.

Avez-vous d'autres point intéressants à admirer en Floride ? Sur les trajets routiers entre Miami - Atlanta ? Nous ne souhaitons pas faire de parcs d'attractions.

Merci par avance pour votre aide.

A + les ami(e)s 😎
Magnifique Malaisie, jour après jour English translation pending
by Genevois · 2009-08-08 · 29 replies
En 2008, nous avions parcouru la Thaïlande en version routard, sac au dos. Cette région d’Asie nous avait enchantés. Eté 2009, nous continuons notre exploration de cette partie du Globe, départ pour la Malaisie… Avec nos jumelles Natacha et Lauriane, 16 ans, mais sans Mathieu qui du haut de ses 18 ans décide de rester en Suisse.

Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09

Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.

Jeudi 2 juillet 09

La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.

Vendredi 3 juillet 09

Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.

Samedi 4 juillet 09

Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.

Dimanche 5 juillet 09

Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.

Lundi 6 juillet 09

Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.

Mardi 7 juillet 09

Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.

Mercredi 8 juillet 09

Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.

Jeudi 9 juillet 09

Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.

Vendredi 10 juillet 09

Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.

Samedi 11 juillet 09

Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.

Dimanche 12 juillet 09

Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.

Lundi 13 juillet 09

Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.

Mardi 14 juillet 09

Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.

Mercredi 15 juillet 09

Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.

Jeudi 16 juillet 09

A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.

Vendredi 17 juillet 09

Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.

Samedi 18 juillet 09

Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.

Dimanche 19 juillet 09

Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.

Lundi 20 juillet 09

Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.

Mardi 21 juillet 09

Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.

Mercredi 22 juillet 09

Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.

Jeudi 23 juillet 09

Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.

Vendredi 24 juillet 09

Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.

Samedi 25 juillet 09

Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !

Dimanche 26 juillet 09

Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.

Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Kumba Mela dans la plaine de Haridwar au printemps 2010, où loger? (Inde) English translation pending
by Pascal0506 · 2009-07-24 · 72 replies
😉Namaskar à todos ! Je compte aller la Kumba Mela au printemps 2010 dans la plaine de Haridwar, et y rester au moins deux semaines, MAIS…. Je commence à me demander quoi pour « l’hébergement »…réserver dès maintenant une guesthouse ? Mais vont il réellement garder la lace, vu la demande qui va littéralement exploser ? Ou y aura t il moyen de loger là-bas sous tente, de manière improvisée ? Quelqu’un a t il déjà été à l’une des Kumba Mela ? Comment est ce que ça s’est passé ? Allé envoyez moi des petites idées, car je n’en sais vraiment rien. Juste une chose dont je suis sur, je veux y être …hehe. Merci à tous….Toutes idées et suggestions bienvenues… Merci beaucoup!! Pascal
Abums photos des cabines de paquebots English translation pending
by Alcati · 2009-02-15 · 404 replies
Bonjour,

Lorsqu'on fait un choix de croisière, on choisit soit la compagnie, le navire et l'itinéraire ou des fois l'inverse. Pour ce faire, il y a une question qui revient souvent hormi l'aspect restauration et la découverte du bateau, c'est le type de cabine que l'on va occuper !

Bien entendu, me direz-vous, il faut consulter les catalogues !!! Exact, mais je pense que vous avez dû remarquer que la plus part des photos sont petites et donc certains détails n'apparaissent pas.

Aussi, je vous propose que ceux qui en disposent, suite à leur croisière, qu'ils viennent les poster dans cette discussion car je suis sûr que va intéresser beaucoup de monde. Il n'y a pas de différence sur le type de cabine et je suis persuadé que des couples avec des enfants pourront voir là, un aspect qui n'était visible de suite sur le choix souhaité.

Je possède quleques vues du Melody (MSC), du Club Med II (qui vient d'être relouqué dernièrement), j'ai trouvé les photos sur le site MER et MARINE.

Lors de notre dernière croisière (en septembre 2008 sur le Costa Victoria), j'ai eu l'occasion de prendre notre cabine, puis celles que j'ai trouvé sur le net qui vont nous permettre d'apprécier la surface ce celle-ci, sa disposition et son colorie.

J'espère que cela vous conviendra et surtout n'hésitez pas à apporter vos témoignages ou vos photos sur ce qui a été votre choix durant la ou les croisières.

Voici les dernières du Club Med II, relouqué dernièrement. Je vais ensuite vous apporter d'autres vues des autres paquebots que je possède.

Bonne journée à tous.

JC
Tam Coc en danger de mort! (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2008-12-21 · 84 replies
De retour a Tam Coc, mon paradis, j'ai la tres mauvaise suprise de me retrouver en Thailande...beton, beton, beton!

1) En construction a l'entree de la "Voie Royale" ("l'autoroute" avant d'arriver au village), une TOUR (?????) de 22 etages pour hotel 4et.; bon, on ne verra cer monstre de Tam Coc, mais ca promet la foule

2) A l'entree de Tam Coc, 2 monstres de 6 etages, le Yen Thi plus un 2e en construction

3) Au milieu des pics, une autoroute Hoa Lu-Bai Din, la gigantesque pagode en construction (ou plutot "les pagodes" etant donne qu'il y a 4 paliers, 3 a flanc de montagne et un au sommet) plus, si mes renseignements sont bons, un autre hotel;

4) L'horreur supreme, juste a gauche du temple Thai Vi (a droite de l'embarcadere, celui avec la petite tour separee et la cloche en bronze), un autre hotel, celui-la en plein milieu d'un cirque de pics magnifiques.

5) Enfin, "ils" ont agrandi et goudronne la route jusqu'au pied de l'entree de la pagode Bich Dong pour que les bus puissent s'arreter en face et deverser leurs troupeaux de veaux trop faineants pour marcher 100m; resultat, oublier de vous asseoir a une petite terrasse de bistrot a l'entree, a moins que vous n'aimiez les fumees de diesel -bien sur, comme en Thailande, les chauffeurs laissent tourner le moteur pour que ces messieurs-dames reviennent dans un bus bien climatise!

Je croyais que les Viets seraient assez intelligents pour ne pas detruire leurs beautes naturelles et transformer le Vietnam en une 2e Thailande pour attirer le Destructeur Supreme: le tourisme de grosse masse, mais, en voyant ca (plus Halong, ou ca ne fait que croitre et embellir), je commence a me demander si je ne me trompe pas!

HEEEEEEEEEEEEEELP!!!!!!!!!!!!!!!!!
Deux semaines en août au Vietnam English translation pending
by Sandrillon31 · 2007-02-28 · 44 replies
Bonjour, j'ai envie d'aller visiter le vietnam deux semaines en août mais je n'y connait rien. J'adore les coins sauvages et surtout pas les autobus de touristes où tout le monde se suit. Quelle destination me conseillez vous au vietnam. J'hesite a prendre entre un circuit tout prêt étant donné que je n'y suis jamais allée et me débrouiller toute seule avec mon ami en ne prenant que le billet d'avion pour pouvoir vadrouiller et prendre son temps... bref si vous avez des conseils... sandrillon
Trois jours à Stockholm! English translation pending
by Sophieth · 2006-10-01 · 18 replies
Bonjour,

J'envisage de passer 3 jours à Stockholm...Ca vous parait bien 3 jours dans cette ville ? Il y a beaucoup de choses à voir ? Quels sont vos bons plans concernant l'avion, l'hébergement ? Bien sûr j'ai un petit budget et nous serons 2, donc tous les bons plans sont bienvenus !! Merci 🙂
Sécurité sur Air India? English translation pending
by Ylen · 2005-10-04 · 14 replies
Bonjour,

je prends un vol avec Air India très binetôt. Beaucoup m'ont assuré que c'est une bonne compagnie, mais j'ai été alertée par la très mauvaise note dans un mag consommateurs (réponse à tout ) sur la sécurité des vols et le taux d'accidents. Il n'y a pas vraiment de critères d'évaluation. Toujours est-il que dans le contexte, cela m'inquiète... Quel est votre avis sur cette compagnie? Est-elle fiable selon vous?

Merci
Parcours Rocheuses pour l'été 2020 English translation pending
by Kristo74930 · 2019-07-11 · 52 replies
Bonjour,

En 2016, j'ai réalisé un roadtrip de 20 jours, dans l'ouest américain. Faute de temps, je n'ai pu aller à Yellowstone.

En août 2020, j'ai le projet de faire un roadtrip dans les rocheuses, en famille.

J'aimerais avoir votre avis, sur le parcours que je souhaites réaliser :

1er août 2020 – Genève / Denver > Grand Lake Rocky Moutain – 210 km – 2H30 2 août 2020 – Grand Lake Rocky Mountain > Estes Park Rocky Mountain – 74 km – 1h30 3 août 2020 – Estes Park Rocky Mountain > Cheyenne – 140 km – 1h30 4 août 2020 – Cheyenne > Mammoth Site > Custer – 425 km – 4h30 5 août 2020 – Crazy Horse – Mont Rushmore – Keystone – 80 km – 1h30 6 août 2020 – Custer > Deadwood / Devil’s Tower > Gillette – 310 km 3h30 7 août 2020 – Gillette > Cody – 400 km – 4h15 8 août 2020 – Cody > Yellowstone National Park – 160 km – 2h15 9 août 2020 – Yellowstone National Park 10 août 2020 – Yellowstone > Grand Teton Park – 100 km – 1h30 11 août 2020 – Grand Teton National Park 12 août 2020 – Grand Teton > Red Canyon > Vernal – 470 km – 5h15 13 août 2020 – Vernal > Dinosaur Park > Moab – 370 km – 3h50 14 août 2020 – Arches / Canyonland 15 août 2020 – Moab > Mesa Verde > Durango – 325 km – 4h10 16 août 2020 – Durango > Silverton > Montrose – 175 km – 2h40 17 août 2020 – Montrose > Black Canyon Gunnison > Colorado Spring – 400 km – 4h40 18 août 2020 – Colorado Spring > Pike Peak > Denver – 210 km – 3h30 19 août 2020 – Denver 20 août 2020 – Denver / Genève (21)

Les temps notés sont juste ceux passé dans la voiture.

Merci par avance, 😛 Christophe - Haute Savoie
Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
by SwissKiwi · 2018-12-05 · 54 replies
Salut les voyageurs !

Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse



Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !

JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !

Adeline
Vols pour la Thaïlande au départ de Nantes English translation pending
by Jungletroll · 2018-06-30 · 21 replies
Bjr quelles seraient les bonnes options au départ de NANTES pour un départ en famille vers la Thaïlande en été ( projet fin juin 2019 - donc en vous basant sur ceux qui sont partis en juin 2017 ou 18 par exemple )

en dehors du classique via Paris ? via Amsterdam ? KLM ?) via Londres ou autre ? BA ? via ??

par 'bonnes options '' j'entends un compromis entre prix- duree de vol nombre d'escales si possible en evitant les vols ''galères'' car ce sera en famille

Merci
Itinéraire 3 semaines Ouest américain en famille English translation pending
by 27fifi · 2014-08-18 · 63 replies
Bonjour,

Nous prévoyons pour juillet ou août 2015 (y a-t-il un mois meilleur que l'autre ?) un voyage de 3 semaines accompagnés de nos deux ados.

Voici le premier itinéraire que j'ai retenu. Toutes les remarques, conseils, faisabilité ou non sont les bienvenus car ce n'est pas facile de s'y retrouver quand on y est jamais allé ! Merci pour tous les avis (sur l'itinéraire, hôtel, etc)

1) Arrivée Los Angeles, Nuit 2) Los Angeles - Universal Studio, Nuit 3) Trajet jusqu'à Kingman, Nuit 4) Grand Canyon, nuit Bright Angel Lodge 5) Grand Canyon et ensuite Lake Powell, Nuit Best Western Lake Powell 6) Antelope Canyon et ensuite Monument Valley, Nuit The View 7) Monument Valley, Arches National Park Nuit Moab Redstone Inn 8) Canyonlands National Park, nuit idem 9) Dead Horse Point, nuit idem 10) Bryce Canyon, Nuit Bryce Canyon Lodge 11) Bryce Canyon, nuit idem 12) Zion - Las Vegas, Nuit New-York New-York 13) Las Vegas, nuit idem 14) Vallée de la mort, Nuit Furnace Creak Ranch 15) Sequoia Park, nuit ? 16) Three Rivers - Santa Barbara, nuit 17) Santa Barbara - Monterey, nuit 18) Monterey - San Francisco, nuit 19) San Francisco, nuit 20) San Francisco, nuit 21) San Francisco, nuit et retour

Merci pour tous vos conseils qui me seront bien utiles pour y voir plus clair !

Toutes vos remarques nous seront bien utiles !

Evidemment nous aimerions en voir le maximum... mais en privilégiant plutôt les parcs que les villes. Nous préférons de loin les beaux paysages aux grandes villes mais je pense que Los Angeles et San Francisco méritent un détour ;)

Merci beaucoup !
Formalités administratives pour faire venir une Thaïlandaise en France English translation pending
by Tony67 · 2013-09-15 · 16 replies
Bonjour,

Cela va faire bientôt 2 ans que je suis avec ma copine Thailandaise et après de nombreux voyages en Thailande, j'aimerais la faire venir en France, dans un premier temps pour les vacances, afin qu'elle puisse découvrir le pays dans lequel je vis. Or je me pose quelques questions concernant les documents à fournir. J'ai cru comprendre qu'il fallait réunir l'ensemble des pièces suivantes :

Documents à fournir par le demandeur : 1 formulaire de demande de visa de court séjour (fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) 2 photographies d’identité récentes Passeport avec durée de validité supérieure à 6 mois Photocopie de la carte d’identité Justificatif d’emploi (attestation avec nom et adresse de l’employeur, enregistrement de commerce pour les travailleurs indépendants) Justificatifs de ressources (bulletins de salaire, livret de banque, etc….) Réservation aérienne pour la France Aller/Retour à dates fixes Documents à fournir par l’hébergeant en France : Attestation d’Accueil délivrée par la Mairie du lieu de résidence Justificatif d’emploi et de ressources (au cas où ceux du demandeur seraient insuffisants : 3 dernières fiches de paie et le dernier avis d’imposition sur le revenu) Lettre de prise en charge (imprimé à compléter fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) et de motivation expliquant les raisons de la visite Copie de la carte nationale d’identité ou du passeport. S’il s’agit d’un étranger, copie du titre de séjour Après acceptation du dossier (mais avant restitution du passeport avec le visa) : Billet d’avion Aller/Retour pour la France à dates fixes Contrat d’assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement durant le séjour en France Pouvez vous me dire si cette liste est toujours d'actualité ?

Ma copine est actuellement sans emploi mais je l'aide financièrement de manière à ce qu'elle puisse subvenir à ses besoins. Comment présenter cette particularité dans mon dossier. Cela veut il dire que le visa lui sera automatiquement refusé ?

J'ai vu qu'il fallait aussi fournir une réservation aérienne pour la France Aller Retour à dates fixes. Que se passe t-il si le visa n'est pas accordé ? Les billets auront donc été acheté pour rien sans possibilité de remboursement ??

Enfin si je décide de l'amener en Allemagne ou en Suisse faut il également qu'elle fasse une demande de visa dans les pays concernés où pourra t-elle circuler librement dans l'espace Shengen par l'intermédiaire du visa Français ?

Merci d'avance pour votre aide
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
by Moomin · 2013-06-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.

Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.

Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)

Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)

Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.

En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.

Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....

Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)

Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.

Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.

Tania
Les 4 saisons dans l'Ouest américain en 3 semaines en mars 2013 English translation pending
by Doryan · 2013-03-29 · 71 replies
Comme j'ai beaucoup utilisé ce site pour organiser ce voyage j'avais envie de partager mon expérience ici car j'avais eu un peu de mal à trouver des carnets qui parlaient de voyager en Mars dans l'Ouest.

Je tiens à remercier particulièrement Itat pour son site et ses réponses sur le Forum durant l'organisation de ce voyage.

je vais essayer de détailler chaque jour de ce voyage et surtout la météo car c'est la grosse interrogation quand on pars en mars je vous rassure on a eu très beau, un seul jours gris pluie entre Moab et Torrey avec neige la nuit, sinon un jour a San Francisco un peu gris. On a eu des températures dans les 20° la plupart du temps très agréable pour les randonnées dans les parcs, -13 le matin à Bryce quand même et 35° à Death Valley. Première chose à dire mon planning était parfait (merci le forum😉) et tout s'est passé comme prévu dans le déroulement du voyage avec le temps et les distances alors que c'était un de mes gros soucis surtout pour les premiers jours qui étaient très chargés. Ca vient surtout du fait qu'on a voyagé à 2 et qu'on est jeune et pas du tout pénible niveau confort et sommeil je pense...

Donc petite présentation pour commencer, j'ai 22 ans et mon frère 19 on a voyagé à 2 durant 24 jours du 1 au 24 mars 2013 dans un Midsize SUV loué chez Alamo par voituredelocation.fr Mon frère avait passé 6 mois à Los Angeles pour apprendre l'anglais et je l'ai rejoint pour faire un roadtrip depuis Los Angeles avec retour à Los Angeles car son billet d'avion ne pouvait pas être changé.

En gros l'itinéraire prévu était ça: LA-Williams-Page-Monument Valley-Moab(3nuits)-Torrey-Bryce-Zion-Las Vegas (2nuits)-Death Valley (2nuits)-Sequoia-San Francisco (3nuits)-Morro Bay- Los Angeles (3nuits)

Comme on a vu les premiers jours que le rythme nous plaisait bien on a annulé un motel à Three Rivers en prévoyant d'aller dormir à Fresno le soir après Séquoia pour aller faire Yosemite en vitesse avant d'arriver à San Francisco le soir d'après ce qu'on a pas du tout regretter et ça aurait été bête de rater Yosemite. C'est la seule chose qu'on a changé à notre planning.

voilà la carte:

Jour 1: ( beaucoup de détails, passez au jours 2 pour le vif du sujet, le voyage)

avion+location de voiture chez Alamo, nuit à Pasadena.

Départ de Genève avec la compagnie United que j'avais réservé sur jereserve.com pour 619 euros aller-retour.J'ai eu la bonne idée de tenter le check-in en ligne le soir d'avant et j'ai pu voir que le fond de l'avion était vide et je me suis dit autant tenter de prendre une place sur une rangée de 3 sièges vides et ça a très bien marché, il y avait même 9 sièges vides autour de moi si on comptes les rangées du bord et c'était le vol le plus confortable que j'ai pris puisque j'ai pu dormir allongé tout le long, avion bien équipé avec bon choix de films et bons écrans, bon repas rien à redire. Départ prévu à 09:00 mais grosse blague de United apparemment puisque le pilote nous annonce que le fret a été mal pesé et qu'il fallait faire des vérifications. De retard de 20min en 20min on a fini par décoller à midi donc en partant je savais déjà que je raterai ma correspondance à New-York ce qui est pas très agréable mais bon j'avais un peu de marge et ils mont directement placé sur le prochain vol pourtant overbooked je suis arrivé à LA avec que 2 h de retard. Par contre vols internes United c'est télé payante (8dollars) et pas de nourriture gratuite. Si c'était à refaire j'éviterai une escale aux USA car 1h de queue à l'immigration à New York c'est assez lourd.

Arrivée à LA je retrouve mon frère et on prend la navette pour les loueurs, on arrive au centre Alamo, on avait payé 976 euros pour 3 semaines avec un midsize SUV type Jeep liberty (c'est le prix avec la surtaxe jeune conducteur 🤪) par contre on a inscrit un seul conducteur pour ne pas payer la taxe deux fois, mon frère a pas mal conduis sur les routes désertes de l'ouest c'était peut être risqué mais on a fait ce choix.

Quand on arrive un agent nous invite à faire un check-in sur écran tactile, premier problème j'avais dit qu'on prendrait la voiture à 22h30 et il est que 21h30 donc la machine nous dit qu'on doit payer 60 dollars de surcharge, je me plaint à l'agent qui me dit que ce sera réglé au guichet. En arrivant au guichet j'ai bien révisé toutes les subtilités pour pas me faire arnaquer le gars nous propose le roadsafe d'une manière tellement nonchalante que j'ai pas de mal à dire non 😏 même chose pour l'assurance personne transportée que je refuse en 2 sec, je lui demande si il peut changer l'heure de prise en charge pour nous éviter la surcharge il me dit de me calmer qu'il s'occupe de tout, il imprime la feuille me dit de signer et là surprise 140 dollars de charge prévue, je lui dit que je refuse il a l'air bête car il a oublié de changer l'heure de prise en charge il réimprime la feuille et là resurprise 70 dollars pour le service de plein pour rendre la voiture avec réservoir vide je me dit qu'il y a un problème je lui montre le bon et il me dit "oui vous voyez plein c'est en option." après 24 h de voyage j'étais plus en état de réfléchir je me suis dit que c'était normal de payer le plein en fait, le type nous dit que leur essence est moins cher que les stations d'a côté alors j'accepte 70 dollars le plein c'est pas non plus l'arnaque du siècle et au retour j'ai vérifié c'est bien vrai que leur essence est 4 centimes moins cher que les stations par contre on paie une taxe sur leur plein et impossible de rendre le réservoir vide bien entendu.

Arrivée sur le parking de ALAMO, 10 midsize SUV avec clef sur le volant je suis assez étonné je pensais que quelqu'un se chargeait de nous remettre une voiture. je sors une liste de voiture que j'avais préparé qui nous conviendrait car on a prévu de dormir 2 nuits dans la voiture donc il faut un grand coffre plat, il nous faut un vrai 4x4, une garde assez haute, une vrai roue de secours, et si possible une voiture qui ne consomme pas trop. Je suis étonné de trouver 5 Jeep Patriot parmi des midsize SUV alors que sur la liste de Vazyvite ce modèle n'est même pas répertorié et il s'avère que même si ça y ressemble c'est beaucoup plus petit qu'une Jeep Liberty, de plus sur les 10 voitures que 2 sont vraiment des 4x4 un jeep Patriot et un ford escape 2013, on se tourne alors vers ce Ford qui a tout ce dont on a besoin à part peut être la hauteur du châssis mais on va pas faire les pénibles, un coffre avec sièges qui se rabattent à plat, une vrai roue de secours avec tous les outils, 24000 kil, système ecoboost 4X4 qui semble indiqué qu'il consommera pas trop un ordinateur de bord assez développé on est convaincu et on se dirige vers Westwood pour aller chercher les affaires de mon frère dans son appartement.

On mange un petit truc dans un fast food et on se dirige vers notre premier motel pour finir l'autoroute était un peu coupée à cause des travaux et on arrive à 01h au motel.

J'ai reservé tous les motels avec booking.com car c'était à chaque fois le meilleur prix que j'ai trouvé et au moins tout était centralisé sur un site en cas de modification, on a pris les motels les moins chers à chaque fois. Un autre avantage un peu gadget de tout réserver avec booking.com c'est leur partenariat avec tomtom et comme mon frère avait acheté le GPS le moins cher de wallmart tomtom en 2 clics toutes les adresses de motels étaient transférées sur le GPS ce qui nous a permis de pas s'embêter à rentrer des adresses à la main durant le trajet, petit détail agréable quand on est sur l'autoroute et qu'on a vite besoin de se diriger vers le motel.

Jour 2

courses, 3 parties de route 66, nuit à williams

On s'était couché à 1h30 au premier motel et on se lève à 06h30, départ à 07h00 pour un Wallmart ouvert 24/24 que j'avais repéré avant de partir, on achète toutes les choses importantes en cas de pépin, petit kit crevaison avec un compresseur électrique et de la mousse anti crevaison pour 20 dollars, jerricane d'essence mais aussi 2 sacs de couchage pour les 2 nuits prévue en voiture, nourritures pour manger à midi les 3 prochains jours.

départ vers 08h30 pour la route 66, mais l'autoroute pour Barstow est coupée et on galère un peu pour trouver notre chemin on a prévu de faire 3 parties de la route 66 historique, le premier entre Ludlow et Needle juste après Barstow ce sera ma partie préférée, la route suit les rails et d'énormes trains parcourront avec nous cette route ce qui rajoute à l'ambiance route 66



on traverse des villages abandonnés avec quand même une ou deux caravanes de vieux qui vivent au milieu des épaves de voitures et des déchets mécaniques en tout genre, par contre rien axé sur le tourisme, on se sent même pas du tout les bienvenus quand on s'arrête pour prendre des photos, panneaux propriété privée sur des bâtisses en ruines, on se permet quand même de prendre des photos et de pic niquer au milieu de ces épaves, c'est exactement ce que je recherchais sur la route 66 que je retrouverai pas dans les deux autres parties qu'on fera plus tard dans la journée.







à moter qu'il fait très beau et que la température est pas loin des 30 degrés ce jours là.

Ensuite on reprend l'Interstate un petit bout pour se diriger vers Oatman, ambiance très différente sur ce tronçon de la route 66, plus montagneux, route sinueuse, en mauvais état parfois, plus de monde, on s'arrête à Oatman dans une ambiance très touristique qui me plait pas trop, des magasins pas du tout authentiques, mais cadre assez sympa avec les ânes au milieu de la route. On reprend la route pour passer le col après Oatman en suivant un groupe de motard et on se dirige vers la 3ème partie de route 66 que l'on a prévu entre Kingman et Seligman. à noter qu'il est déjà 16 heure en heure d'Arizona puisqu'on perd une heure par rapport à la Californie en hiver le soleil se couche vers 18h30 et on finira de conduire de nuit ce jours là qui était chargé au niveau de la route.mais avant le couché du soleil on a le temps de passer au General Store d'Hackberry qui est malheureusement fermé à cette heure-ci.

Mais franchement cette 3ème partie de route 66 s'avérera très décevante, déjà c'est une route à double voie, elle est encore beaucoup utilisée donc pas vraiment d'ambiance route 66 abandonnée, le paysage est pas exceptionnel, si c'était à refaire je me contenterai des 2 premières parties qui correspondait beaucoup plus à ce que je m'imaginais de la route 66 avec un coup de coeur pour le tronçon Ludlow-Needle.

arrivée à 21h à Williams étonnamment peu fatigué de toute cette route, on a quand même du conduire 8-9h je pense mais en se partageant le volant et en profitant du paysage ce n'est pas pénible.

Jour 3

Williams- Grand Canyon-Page

j'avais prévu de se lever tôt pour profiter du lever de soleil sur le Gran Canyon mais mon frère a mal réglé le réveil ce qui était une bonne chose car la fatigue me rattrape un peu, on se lève à 08:00 pour constater qu'il fait un peu gris donc pas trop de regret pour le lever du soleil après 1 h de route on arrive au Visitor center pour acheter le pass pour tous les parcs, sur la route on croise un troupeau d'animaux dont je ne connais pas le nom mais que j'appellerai biches 🤪 elles se laissent approcher en voiture ou a pied du coup beaucoup de monde est attroupé au bord de la route.



on se parc ensuite au grand canyon village pour aller prendre la navette et faire les points de vue à l'ouest du village, pas trop de monde dans les bus, je suis très surpris du niveau d'organisation de ce parc du grand canyon et de ces chauffeurs de bus enthousiastes et de bonne humeurs. Le ciel est gris et il fait assez froid, 6 degré le matin je pense il faut une bonne vest et des gants en laine mais le ciel se dégage vite avec les nuages qui font défiler leurs ombres sur le grand canyon, comme toute première fois au grand canyon on est très impressionnés.



on est surpris la la couleur du colorado que je pensais plutot brun-gris mais là il est plutôt vert-turquoise, ça doit dépendre du débit du barrage de Page?

on fait une petite randonnée entre quelques point de vues plutôt que de prendre le bus ce qui permet de se sentir un peu plus en milieu sauvage car les points de vue sont un peu sur entretenu à mon gout même si c'est pratique.

après les points de vue en navette on retourne à la voiture et on pic-nique au chaud dans la voiture, on part ensuite faire les point de vue de la scenic drive en direction de Page afin de regarder le coucher du soleil depuis l'un des derniers points de vues.

On aperçoit mieux le Colorado depuis cette partie de la rive à mon avis.

mais le temps se dégrade un peu et on se prend une averse de grêle avec de la pluie et un vent glacial, on fait la suite des points de vue et on part se réfugier boire un café vers la tour en pierre dont j'ai oublié le nom mais qui s'avérera très pratique pour profiter du grand canyon avec ce temps pas très agréable. heureusement vers 17h le temps se découvre un peu et on peu profiter d'un rayon de soleil et d'un couché de soleil assez inquiétant sur le Grand Canyon.



on part dès le couché du soleil pour Page et je m'énerve avec le GPS qui ne veut pas nous faire prendre la route la plus courte, je me dis qu'on prendra la route nous même mais il s'avère que la route entre page et le grand canyon est coupée à cause d'un éboulement donc le GPS avait raison, on aura donc une heure en plus de trajet la nuit, on s'arrête manger dans un diner sur la route et on arrive vers 22h30 au motel le soir à Page.

Jour 4 Lake Powell, Upper Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Monument Valley

on se lève vers 07h30 et on va jeter un oeil sur le Lake Powell depuis Wahwheap Marina il fait un peu gris mais le ciel se dégage ce sera idéal pour Upper Antelope Canyon que j'ai prévu d'aller visiter vers 09h30 pour avoir un bon angle du soleil. Arrivé sur place l'indien au guichet nous dit que c'est 27 dollars la visite mais il voit nos appareils photos avec trépied et nous propose le pass photographe, je lui demande le prix, même prix je suis étonné, nous voilà donc parti pour 2 h seul dans Upper Antelope Canyon alors qu'on est pas du tout des pros de la photos mais ce sera justement l'occasion de faire des réglages et de tester, le trépied à 20 dollars se sera avéré un très bon investissement rien que pour ce pass photographe. J'avais entendu parler du monde exécrable dans ce canyon et bien en mars c'est le rêve en 2 h on croise 2 autres photographes et deux groupes de 4 personnes guidés par un indien. de quoi s'éclater pour les photos.

au début le soleil n'entre pas vraiment dans le canyon qui reste assez terne mais dès 10h plus de nuage et les rayons arrivent presque au fond et je retrouve les mêmes couleur que sur les photos que j'avais vu et que j'espérais retrouver.









la température au fond du canyon s'avère moins froide que prévue, 10 degré au début, 20 à la fin vers 11h30, on part du canyon et on se dirige vers Horseshoebend pour profiter d'une bonne luminosité à cet endroit aussi. petite frayeur avec la route fermée mais un surveillant vers le panneau route barrée nous dit que c'est bon pour horseshoe bend à 1 miles de la route coupée.

on est quasiment seul à notre arrivée et on peu profiter de cet endroit assez incroyable, les photos n'arrivent vraiment pas à retranscrire la taille du canyon.

la fonction panorama de l'iphone s'avère très pratique pour prendre en photo le tout.



départ vers 14h avec l'arrivée d'un cars de japonais ou chinois qui envahissent les falaises, on mange sur la parking et on se dirige vers Monument Valley pour aller faire la Scenic drive qu'on commence vers 16h.

la luminosité est parfaite et on est content de faire enfin une route non pavée pour tester un peu ce 4x4, bon cette route est très facile et on aura aucun problème on a pu vérifier la répartition des roues avant-arrière mis en image sur le tableau de bord en fonction du relief on est vraiment satisfait de ce ford escape.





on sera juste un peu en retard pour le couché du soleil sur les three sisters mais avec cette journée chargée le timing s'est avéré quasiment parfait.



c'est là qu'on avait décidé de passer la première nuit dans la voiture pour éviter les prix assez exorbitant sur place, je pensais prendre une place de camping au Goulding Lodge pour profiter des sanitaires mais la réception du camping est fermée quand on arrive et les toilettes sont protégée par code, pas de douche à disposition en dehors de heures d'ouvertures. dans ces conditions on décide d'aller manger au restaurant du Goulding lodge, tarif assez élevé mais bon buffet de salade, enfin de la nourriture saine 😉 leur plats sont pas terribles par contre, on part ensuite chercher un coin pour poser la voiture et dormir en sécurité, on trouve une immense place de parking à coté du navajo center et on passera une nuit tranquille ici malgré les -6 degré au milieu de la nuit avec un peu de chauffage on arrive a dormir sans problème sans être trop coincé en plus.



Jours 5 Gooseneck state park, Mokki Dugway, Muley point, Valley of the gods, Corona Arch, Moab

on se réveille vers 07:00 on range la voiture et départ pour Moab avec une journée chargée qui ne nous décevra pas. premièrement la célèbre photo vers monument valley que je ne voulais pas rater.

Ensuite Gooseneck state park où on se retrouve seul et là encore merci l'iphone pour le panorama



on part ensuite pour monter sur la Mokki Dugway que je ne trouve pas si impressionnante que ça, mais bon je suis habitué aux routes dans les Alpes.



on roule ensuite jusqu'à Mulley point



on redescend la Moki Dugway pour aller faire Valley of the Gods, route très sympa et facile bien que après Monument Valley ça nous parait assez fade.





on part ensuite en direction de Moab, on prend notre chambre au motel et on file vers Corona Arch pour le coucher du soleil, on arrive vers 17h au parking, on s'inscrit sur la liste du BLM, on voit qu'il y a eu moins de 10 personnes aujourd'hui, la randonnée est superbe pour monter vers cette arche j'ai adoré le cadre, on croise plusieurs personnes qui redescendent et on se retrouve seuls sous cette arche pendant 1 h,

la lumière commence à devenir assez belle avec le couché du soleil et c'est là que 4 américains (la quarantaine) locaux de Moab arrivent en sortie entre potes apparemment, ils nous demandent si on est déjà monté sur l'arche, je rigole en pensant qu'ils plaisantaient, il il nous demande si on le suit en haut, je sais pas trop quoi répondre un de ses amis fait ensuite semblant de grimper sous l'arche je pense donc toujours qu'ils rigolent mais pour finir ils nous montrent des places pour les pieds taillé dans la parois derrière l'arche, il nous dit qu'il est pilote à l'armée et qu'il est monté avec son fils de 7 ans donc on peut lui faire confiance, je suis pas hyper convaincu mais on décide de les suivre, il me semble pas que j'ai lu que des personnes avaient fait ça sur voyages forum à moins que j'ai raté un épisode. Alors je vais mettre des photos de la montée, à mon avis c'est facilement faisable si on a pas le vertige, mais il faut faire attention ça glisse un peu et c'est sur que si on tombe on est très mal barré.







mais la vue depuis la haut est superbes, dommage qu'il y ait pas de photos de nous depuis en bas, par contre le gars m'annonce quand on est sur l'arche que dans sa jeunesse il est passé dessous en avion donc je vous laisse vous faire votre avis sur sa notion de sécurité 😏 d'ailleurs j'ai vérifié sur youtube on trouve des vidéos d'avions qui passent dessous 😎

on redescend et on retourne à la voiture juste à temps avant la tombée de la nuit.

Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
by Genevois · 2013-03-25 · 83 replies
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.

Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …

Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.

Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.

Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.

Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.

La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.

La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.

Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.

Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !

Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.

Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !

Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.

Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.

A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.

Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Retard XL Airways France pour la Jamaïque: dédommagements? English translation pending
by Rudi75 · 2013-02-26 · 29 replies
Env. 12 heures de retard pour le vol de retour de XL Airways France de Montego Bay (Jamaique) vers Paris CDG (prévu pour 19h le 15/02/2013). Selon l'équipe (courageuse et gentille!) c'était à cause de problèmenes techniques. Les voyageurs ont passé une nuit sur les bancs d'un aéroport fermé après 22h...😠 Le cas type qui rentre à mon avis dans les conditions définies par la Cour européenne pour un dédommage forfaitaire d'un retard de plus de trois heures.😉 Nous avons fait une demande auprès du Service Clientèle de XL Airways France à Roissy, pas de réponse pour le moment. On leur a envoyé des photocopies des billets, des cartes d'enregistrement et l'attestation de retard de XL.

Y a-t-il d'autres voyageurs ici qui étaient sur ce vol, ou qui ont déjà fait des expériences dans un cas similaire?

Merci pour votre soutien ou conseil.🙂 Rudy
Préparation de deux semaines au Rajasthan avec quatre enfants English translation pending
by Cecileflamen · 2013-01-01 · 15 replies
bonjour à tous ! 🙂 se sera mon troisième voyage en inde ! mais la première fois avec mes 4 enfants ( de 11 à 16 ans) alors forcement je parts moins décontractée que quand j étais seule ou juste en couple!

ma première angoisse est la réservation des trains! je n y arrive absolument pas! et j aimerais au moins reserver le premier trajet pas envie de galérer en liste d atttende dès le début !

je me demande aussi si nous risquons de galérer pour trouver des hotels (pas cher) pour six!!! voici en gros le trajet prévu mais je n ai pas encore défini le temps imparti à chaque région j espère faire les grands trajets en train de nuit! Dehli le 22/02, ajmer pushkar, udaipur, jodhpur, jaisalmer via pokaran, kikaner, shekkawati puis delhi retour en france le 8/03

voilà mon premier soucis et la réservation du train ensuite si vous avez des bons plans humain surtout et à six pour se loger sur ce trajet je suis preneuse amicalment Cécile
Quinze jours en octobre en Thaïlande: endroit calme, location près d'une belle plage English translation pending
by Annya · 2012-05-13 · 8 replies
Bonjour, Ne connaissant absolument pas la Thaïlande j'ai besoin de votre avis. Je prévois d'y passer 15 jours en octobre 2012 et j'aimerai de l'aide de votre part pour trouver l'endroit où me poser pour ces vacances (j'y serai seule avec ma fille de 11 ans).

Je recherche un endroit calme sans trop de touristes, une location qui serait à proximitée d'une belle plage et d'un village où il nous serait possible de pouvoir aller manger aux alentours sans être obligée de louer un véhicule. Quel budget prévoir pour manger dans des petits restos pendant ces 15 jours? Merci pour votre aide Annya
Voyage au Japon du 9 au 29 avril 2011 English translation pending
by Mdame83 · 2010-11-28 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de préparer avec mon mari un voyage au japon du 09 au 29 avril prochain.

Voici pour l'instant grossièrement les étapes que nous souhaitons réaliser:

Arrivée dimanche 10 avril à Narita dimanche 10 avril - vendredi 15 avril --> Tokyo + Nikko samedi 16 avril - dimanche 17 avril --> Hakone lundi 18 avril - mercredi 20 avril --> Takayama jeudi 21 avril - samedi 23 avril --> Horishima Miiyajima dimanche 24 avril - jeudi 28 avril --> Kyoto (Nara, Himeji) nuit du jeudi 28 avril --> Osaka Airport

Retour à Genève le vendredi 28 avril depuis Osaka

Que pensez-vous de ces différentes étapes? Est-ce trop, ou au contraire pas assez?

Nous aimerions faire un voyage assez "zen" c'est à dire prendre le temps de visiter correctement chaque lieu.

Nous pensions voyager en train, prendre le JR Pass pour 14 jours (à partir du vendredi 15 --> jeudi 28).

Avez-vous des astuces, conseils généraux pour un premier voyage au japon? Nous allons voyager seuls, ne parlons pas du tout japonais mais sommes très motivés à découvrir un pays ayant une culture si différente de la notre!

Merci d'avance :-)

Bonne soirée!

Mselle
Exemption de visa de cinq ans au Vietnam English translation pending
by Venissian · 2010-11-06 · 21 replies
bonjour qui a deja RECEMMENT obtenu l'exemption de visa de 5 ans (mien thi thuc) au VietNam ? je pose la question car je suis interesse par cette formule. alors quelles sont les formalites+conditions pour avoir cette exemption ? merci amicalement
Amendes à Los Angeles? English translation pending
by Bluesjake · 2008-08-30 · 74 replies
Hello les ami(e)s,

Est-ce qu'il y a des gens qui ont eu des amendes aux States et plus précisément à L.A.

J'en ai eu deux cet été, une sur Sunset Blvd, l'autre au Griffith Park. Plus ou moins méritées, mais pas entièrement... 😉

Nous avons 21 jours pour les régler. Comme on peut les contester par écrit, je l'ai fait dès mon retour en Suisse.

Est-ce que le fait de les contester bloque le délai des 21 jours jusqu'à la réponse de City Of Los Angeles Parking Violation ?

J'aimerais savoir si d'autres personnes ont contesté leurs PV et s'ils ont reçu des réponses (positives ou négatives) assez rapidement.

Pour le payement, on peut le faire sur un site de la ville.

Dans tous les cas, réponse ou pas, je paierai ces deux PV avec le sourire, car encore une fois, elles sont plus ou moins méritées, mais pas complètement. Mais ça me plairait de recevoir des avis de personnes dans mon cas.

Merci et bon week end !

A + 😎
Coût d'un long voyage en Chine? English translation pending
by Costelot · 2008-05-12 · 68 replies
Donc j'ai prevu de faire un long voyage j'aimerai avoir votre avis : Je comte faire Guilin, Yangshuo, un coup de Yunnan, apres Sichuan, ensuite Chengdu apres Xi'an apres Beijin, apres Shanghai et apres retour sur Shenzhen combien pensez vous que cela pourrais coûter si je fais tout en train ou bus et cela est il un trajet logique pour vous. merci d'avance?
Impossible d'entrer en Chine par les frontières terrestres depuis le 15 avril 2008? English translation pending
by Lula · 2008-05-01 · 38 replies
Bonjour, Je viens de lire sur ce forum qu'il n'était plus possible de rentrer en Chine par voie terrestre depuis le 15 Avril. Cela voudrait dire, plus de passage depuis le Laos, Hong-Kong, la Thailande, Almaty (ce qui m'intéresse en particulier) et j'en passe bien-sûr. Quelqu'un pourrait-il confirmer ou infirmer? Merci à tous.
Destiné aux dirigeants de compagnies aériennes English translation pending
by Renaux · 2008-03-31 · 29 replies
Bonjour,

Ceci n'est qu'une suggestion : nous 6 personnes allant au moins une fois par an à LAS PALMAS (Gran Canaria) quant à nous, mon mari et moi qui avons plus de 65 ans nous partons 2 fois par an :voir mon fils et sa famille Nous partons tous de MARSEILLE . Les durées de voyages sont très fantaisistes d'une part cela va de 5h.20 à 11 h. avec des heures d'attentes soit à BARCELONNE soit à MADRID. D'autre part les prix des billets aller et retour sont très élevés comparativement à la destination de TENERIFE Je sais que le monopole sur LAS PALMAS est IBERIA, mais je m'adresse à d'autres compagnies car il y a un créneau à prendre. Depuis 2 ans de plus en plus de Français du Sud préfèrent la destination de LAS PALMAS à celle de TENERIFE. J'espère que message interpéllera certaines personnes Cordialement Danièle

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