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Voyage au Japon en septembre 2012, préparatifs English translation pending
by Citipati · 2012-02-17 · 20 replies
Hello tout le monde,

Je suis en train de preparer un sejour d'1 petit mois au Japon pour septembre, et meme si l'avion est deja booke, il reste pas mal de choses a faire.

J'ai prevu ce trajet suivant :

http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&gl=fr&ie=UTF8&lr=lang_en%7Clang_is%7Clang_ja%7Clang_ru%7Clang_fr&oe=UTF8&msa=0&msid=202563463888326955215.0004b836f0d112d5ba6eb

- Tokyo - Kyoto - Kumamoto - Kagoshima/Ibusuki/Sakurajima - Beppu - Matsuyama - Osaka - Aomori/Osore-zan - retour a Tokyo (je suis heberge, donc c'est tout benef').

Ca fait pas mal de trajet, mais en examinant les liaisons avec Hyperdia, ca semble coller sans trop de difficultes. Cependant, il me reste quelques trucs a regler....

Les suivants :

- Qu'en pensez-vous ? Conseils ou critiques sont bons a prendre. J'aurais bien fait le Koya-san, mais ca me semble difficile de l'inclure. - Je prends un JR-Pass de 3 semaines, donc amha, c'est bon, non ? - Je cherche toujours un hebergement interessant a Matsuyama et Aomori/Osore-zan, une idee ? - Concernant les "prepaid phones" de Softbank, serait-il intelligent de demander a un ami japonais de l'acheter et de me l'envoyer a mon hotel a mon arrivee a Tokyo, plutot que de "galerer" a trouver une boutique qui veuille bien m'en vendre un ? - Pour les photographes, je compte partir qu'avec le Canon 35mm 1.4 + 85mm 1.2 ou 1.8, des choses a redire ?

Merci d'avance pour tous vos conseils, ils me seront precieux. Meme si j'ai etudie le japonais, il y a de cela quelques annees, je n'avais jamais mis les pieds au Japon. L'an 2012 sera enfin l'annee du changement (sans mauvais jeux de mots politiques ;) ).
Six semaines en Ethiopie, en direct English translation pending
by Phil64 · 2011-08-30 · 16 replies
Eid mubarak en direct live d'Harar ! Aujourd'hui c'est la fete, le Ramadan est fini... je quitte l'hotel pour m'installer chez ma nouvelle famille, adorable qui vit dans cette vielle ville incroyable, depuis 3 jours je passe la soiree chez eux. Pas encore vu un seul musee a Harar ! Deja vu tant de choses en 9 jours, le voyage pourrait presque s'arreter la, mais dans 2 jours je pars pour une tout autre ambiance au Nord et pour ce que j'ai pu en appercevoir, j'ai hate... Je me regale vraiment en Ethiopie, a tous les niveaux, le contact avec la population est exceptionnel et a voir l'oppulence de la nouriture, le paysage tout vert.. je vous assure que la secheresse est bien loin !

Bon j'y retourne...

(moins bavard que d'habitude mais vous comprennez pourquoi...😉 0
Émeutes en Grèce? English translation pending
by Cavallini · 2011-06-28 · 146 replies
Bonjour à tous. Nous avons des billets pour la Grèce le 18 juillet (on atterrit à Athènes et on part dans les Cyclades). Quelqu'un peut-il m'informer sur les risques (ou non) auxquels on peut s'attendre avec la tension politique en Grèce ? Laurent
Namibie en 4x4 ou en 2x4? en tente sur le toit ou en tente igloo? English translation pending
by Aliastoto · 2010-12-22 · 10 replies
Bonjour, j'envisage cet été un circuit en Namibie ( + peut être Botswana), en famille.

A la vue des prix de location d'un 4x4 avec tentes sur le toit, je me demande si une voiture 2x4 (mais surélevée) et nos propres tentes igloos ne feraient tout au tant l'affaire. Le gain permettrait d'alterner camping et hotels. A part le temps à passer pour monter et démonter les tentes, et les quelques endroits (très peu en juillet - aout si j'ai bien compris) inaccessibles sans 4x4, quels avantages voyez vous en la location d'un 4x4 avec tentes sur le toit ?

Vos expériences et conseils sont les bienvenus.

merci d'avance
Une adresse à Kaboul? English translation pending
by Geob · 2010-12-20 · 20 replies
Ce n'est pas demain la veille que l'on verra cette question affichée sur le forum asie de l'ouest. Et c'est bien dommage. L'Afghanistan est un pays assurément magnifique mais, pour le tourisme, on verra plus tard, bien plus tard, quoi répondre à ces grandes questions existentielles : qui connaît une guest-house pas chère à Kaboul? que pensez vous de mon itinéraire? que faire à Kaboul?

Pourtant, il y a beaucoup d'occidentaux en Afghanistan. Que font-ils là-bas? Ils protègent l'occident, paraît-il ! Je crois plutôt qu'ils rendent bien service à la Russie et la Chine en empêchant la réinstallation des "talibans". Une tentative vaine d'ailleurs, vouée à l'échec. L'histoire montre bien que ceux qui défendent leur terre finissent toujours par l'emporter ! Quand un type est capable de se faire sauter pour entraîner dans sa mort un maximum d'ennemis, il ne faut pas compter les voir abandonner du jour au lendemain leur lutte de libération !

Si il y a encore des gens qui rêvent d'une victoire sur les "talibans", qu'ils aillent voir Armadillo, l'extraordinaire documentaire sur la présence des Danois en Afghanistan ! Au fond, tous ces volontaires qui vont dans ce pays, quelle est leur motivation sinon celle de vivre une aventure personnelle hors-normes, loin d'un occident en déroute financière?

J'espère que les militaires français quitteront vite ce pays où on a rien à y faire !

Et puis, il faut faire des économies ! On a pas les moyens d'une ambition boursouflée !!!
Deux femmes au Kenya: sécurité dans les villes? English translation pending
by Lovetravels · 2010-06-13 · 3 replies
Bonjour,

A défaut de pouvoir partir avec mon homme, je suis en train de songer de partir avec ma mère au Kenya. *

Je prendrai un voyage sur le net avec hotel et cuircuit organisé.

Pensez-vous que ce pays est dangereux à l'heure actuelle pour la sécurité dans les villes ? Il y a t-il des risques pour nous étant deux femmes sans homme nous accompagnant H24 ?

Je pense que ce pays est loin d'etre le plus dangereux du continent. Si vous avez des avis, des expériences n'hésitez pas ! Et également des conseils sur ce qu'il faut y voir :)
Voyager en Namibie en 4x4 à six personnes? English translation pending
by Francois95 · 2009-09-20 · 21 replies
Désireux de partir en Namibie l'été prochain, nous nous demandons s'il est possible de trouver un véhicule 4x4 équipé pour le camping pour six personnes (deux adultes et quatre enfants). Merci d'avance de vos réponses.
Voyage d'une quinzaine de jours dans le Madhya Pradesh (Inde) English translation pending
by Atila · 2009-09-15 · 17 replies
Bonsoir à tous!

Je prévois un séjour d'une quinzaine de jours en Inde (4 ème séjour après le Rajasthan +Bénares; le Karnataka et le Tamil Naddu) cet hiver et mon choix s'est arrêté sur le Madhya Pradesh. Pour l'instant, mon itinéraire se présente ainsi :

Arrivée Delhi 1 nuit Agra 1 nuit Gwalior 1 nuit Orchha 2 nuits Khajuraho 2 nuits Le parc de Bandhavgarh 3 nuits Jabalpur 1 nuit Bhopal 2 nuits

Tout cela en voiture avec chauffeur .

J'aurais aimé des précisions sur vos endroits préférés et connaître vos bonnes adresses (Catégorie bon confort) . Je serais particulièrement intéressée par vos impressions sur le parc (J'ai déjà vu des tigres, mais c'était au Zoo de Mysore.....)

Sinon, toutes les fois où je suis allée en Inde, c'était l'été donc la grosse chaleur !!! J'ai donc du mal à imaginer ce pays en Hiver... Gros blousons, jeans et pull ou une polaire et des vêtements assez légers ???

Merci pour vos infos
Où stationner une voiture pour trois jours à Grenoble? English translation pending
by Frankx · 2009-06-26 · 8 replies
Devant réaliser une traversée de la Chartreuse à pied en 2 ou 3 jours , je dois laisser une voiture sur Grenoble . ou puis je faire cela sans que ca coute une fortune (les parkings du centre sont vraiement cher) et sans retrouver la voiture en morceau ?
Acheter une tortue dans les souks du Maghreb English translation pending
by GilesB · 2009-04-07 · 13 replies
Vous avez vu une tortue de jardin dans un magasin près de chez vous... seul problème, son prix : 200 à 500 euros !

Vous arrivez en Tunisie, au Maroc, ... en cette saison idéale... et là, elles sont pour vous pour seulement 5 euros !



La bonne affaire que voila ! Et bien non.

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance

Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de France. Elles ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse (l'humidité de la pelouse crée des rhinites qui finissent par tuer l'animal en un an ou deux) !

Si vous essayer de la sauver en vous rendant chez un vétérinaire spécialisé, il vous demandera d'investir dans un très grand terrarium et la facture sera au final beaucoup plus importante qu'une tortue achetée dans un commerce avec les papiers prouvant qu'elle provient d'un élevage.

Peut-être, vous vous dites que si elle meurt ce n'est pas trop grave car vous n'aurez perdu que 5 ou 10 euros... mais ça, c'est dans le cas où vous aurez passé la douane avec succès car en 2008, 26 personnes ont été prises en flagrant délit lors du passage en douanes. Prix de l'amende : 7 500 euros.

Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous pensez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...

Alors si vous aimez le pays que vous visitez, si vous aimez la nature... ne les achetez pas !
Autotour à Cuba avec chauffeur guide English translation pending
by Elkiou · 2007-08-08 · 16 replies
Bonjour à tous,

C'est mon 1er message sur ce forum. J'espère recevoir beaucoup de réponses, en rapport avec le sujet, bien sûr...! Merci d'avance à tous les membres très sympas de ce groupe de discussion, dont j'ai déjà pu lire les messages sur le thème de Cuba. Leurs renseignements sont très instructifs et bien écrits.

A bientôt, donc...
Lorsque... (réflexions sur les réponses) English translation pending
by Kola · 2007-07-07 · 203 replies
Lorsque les Ego... d'ici ou d'ailleurs... n'occuperont plus le devant de la scène, lorsque l'ironie sera humour et non pas sarcasmes, lorsqu'il n'y aura plus de vieilles rancœurs... plus de comptes à régler, lorsqu'on lira un message, quelque qu’il soit, avec les yeux grands ouverts (et le cœur aussi, grand ouvert... ) lorsqu'on ne sera pas blessant juste pour le plaisir de faire un bon mot, lorsqu'on saura se détourner d'un message, lorsqu'on apprendra à ne pas avoir un avis sur tout... lorsque sagesse et réflexion feront nos doigts raisonnables et patients, l'agressivité ne les précipitera plus sur le clavier... On sera juste spontanés... lorsque la candeur l'emportera sur le cynisme, lorsque.......

Alors peut être que...
Recharge de gaz Primus au Kirghizistan/Ouzbékistan English translation pending
by Philbiz · 2007-01-03 · 1 reply
Bonjour à tous & bonne année 2007.

Savez-vous si l'on peut trouver des recharges de gaz "type primus" au kirghizistan / Ouzbékistan, si oui ou ?

D'avance merci de vos réponses.
Migrations des homosapiens English translation pending
by Mohikan · 2006-06-29 · 628 replies
C'est la saison des migrations En europe, l'été, les homosapiens sont profusion Après avoir travaillé, consommé et pollué Pour leur boite ou leur patron Dans les grandes villes bétonnées Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins Ou autres lieux touristiques dans le monde La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde Comme les mammifères, phoques ou morses Comme les gros bourges qui vont frimer en corse A Ibiza ou autres lieux devenus corruption La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment (Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut) Donc fric, sexe et consommations à outrance Sans respect ni bienveillance Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle Ils sont donc souvent out of system ou society Pour leur chance, malchance ou leur survie Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex" Produits jettables comme cette société spontex Et de nouvelles gestations et ventres gonflés Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés Toujours assoifés on ne sait vers où A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
Sauna aux herbes dans les temples en Thaïlande English translation pending
by Thuan · 2005-07-19 · 9 replies
étant un adepte des bonnes choses non toxiques .. il y a les saunas aux herbes .. il y a pas mal de nouveaux endroit ou on pratique cette façon de vivre ( hotels spa etc ).. pour ma part .. je fréquente ceux des temples cela pour plusieurs raison la première est on peut dire économique 😉 puisque c'est gratuit .. ( il y a une boite de donation pour les généreux .. ) puis en général les bonzes ont pas mal d'expérience .en matiere de heres . ( je ne dis pas que les spa et autres en ont pas .. mais le cote il faut se décontracter forcement .. ( petite musique parfum et tout le cérémonial .. ne m'affecte pas ).. donc j'ai une préférence pour le traditionnel ( d'autant plus que il est entrain de disparaître car ce n'est pas du tout a la mode .🤪.. mais SI lors de vous voyages atravers les diffèrent temples .. l'envie de un sauna aux herbes vous dit .. il suffit de demander a n'importe quelle bonze si il y a un sauna .. les saunas sont divisée en femme et home pas de mixité .. et il ne faut pas avoir peur de l'endroit .. ce n'est pas des endroits zen aseptisée .. avec petit bassin de fleur d'oranger .. et la thaïe de service souriante .. NON il n'y a rien de tout cela que de vieux bâtiment plus que sales et pas entretenus .. mais les résultat y sont .. Si je met ce post ce n'est pas pour en faire une auto publicité .. mais peut etre que si les farang se présente .. ca peut aider les temples a réfléchir ??.. et d'arrêter cette hémorragie des disparitions de une tres vieille tradition dans les temples .. le sauna aux herbes . bonne cuisson .. pris sur le net .. Thérapie aux herbes selon la tradition thaïe Le sauna n'est pas une nouveauté en Thaïlande. Depuis plusieurs siècles, l'on s'y rend, pour toutes sortes de maux ; un mélange de plantes choisies selon leurs propriétés est tout simplement ajouté à l'eau bouillante. La vapeur qui se dégage est inhalée ; et de plus elle pénètre dans la peau. La transpiration favorise l'élimination des toxines et permet à la peau de respirer. Les plantes prédominent dans les produits de beauté et de soins des femmes thaïes. Le tamarin doux fait des merveilles comme produit nettoyant pour le corps, tandis que le curcuma en crème exfoliante laisse la peau douce et lisse. Le regain d'intérêt pour les médecines naturelles a permis de redécouvrir les plantes de la région bénéfiques à la santé et à la beauté.
Voyage en avion avec bébé de 22 mois sur la République Dominicaine English translation pending
by Vanlae · 2005-06-14 · 16 replies
bonjour à tous,

nous partons avec notre fille de 22 mois, cet été en république dominicaine, et je voulais savoir un peu comment se passait surtout le voyage en avion. Elle a 22 mois, chouette elle ne paye pas, mais n' a pas de siège, comment ça se passe, pendant 9 heures, a t on une place particulière, du moins quelle place me conseillez vous de demander, je ne sias pas si ce sera plus pratique d'avoir un hamac, (ou je ne suis pas sur qu'elle rentre car elle est tres grande), ou je pensias eventuellment demander un siège pres des issus de secours, ou il y a de la place devant ainsi, je pourrais l'installer par terre avec quelque jouets, et elle pourra meme y dormir, ce qui soulagerait les jambes et bras de papa et maman!!!!!qu'en pensez vous?

nous sommes déjà partie avec elle l'année dernière en avion pour corfou, mais nous avions 3 heures de vol, qui c'était ters bine passé, mais ce n'était que 3 heures, et elle avait 9 mois, là elle en a 22, est plus bougeont, et plus lourde et surtout plus grande. les dessins animés se n'est pas sa tasse de thé, (j'avois pensé au lecteud dvd), bon je me dis que contrairement à l'année dernière elle marche et pourra aller se promener dans les allée, contrairment à l'année dernière ou elle était sur le point de marcher mais pas encore seule, et qu'il fallait contamment la faire marcher dnas les allées, là elle pourra y aller plus ou moins seul, elle ne risque pas grand chose, elle ne va pas sauter de l'avion!!!!!la seule chose qui risque de se passer c'est qu'elle risque d'aller embeter les autres passagers en voulant discuter avec elle, car elle est tres tres barvarde!!!!!

si non effectivement on m'a parlé de tranquillisant, mais je ne suis pas tres fan, est ce que quelqu'un l'a dejà fait, qu'en pensez vous?;

enfin voilà je suis preneuse de toutes les infos possible au sujet du voyage en avion avec bébé qui n'est plus tout à fait bébé mais pas encore enfant!!!!

aussi, est ce que quelqu'un as dejà visité la république domincaine, avec un bébé, et si oui avez vous fait les excusrions type safari, ou autres, ou qu'avez vous fait, Lorsque je demande conseil sur le forum rpublique dominicaine, beaucoup me déconseille de le faire avec un bébé, mais j'ai l'impression que ce sont des gens pâs forcement habitué à voyager et visiter avec un bébé, ce qui est n'est pas notre cas, puisque notre fille à l'habitude de nous accompagner dans tout nos déplacements, dans un sac à dos, et a déjà fait pas mal de périples, qui m'ont l'air pire que ce safari, ou meme les excusrions en bateau qu'on me déconseille aussi. Est ce éxagéré qu'en pensez vous?

voilà tous vos avis seront les bienvenues

merci pour vos réponses

vanlae
Namibie, terre de mirages English translation pending
by Afbé75 · 2003-11-02 · 1 reply
Comme le laisse suposer mes différentes interventions dans divers forums je suis un amoureux de ce superbe pays d'Afrique australe qu'est la Namibie.

Du Fish River Canyon au sud au Parc National d'Etosha au nord en passant par les sables du Namib, du Kalahari ou de la côte des squelettes; de la bande de Caprivi au Damaraland ; de la Petrified Forest au monts du Naukluft ; du plateau de Waterberg à Twiffelfontein ; de White Lady aux Welvetchias ........

Dans ce pays où un léger vent vous rafraichis tout au long de l'année, on ne peut faire beaucoup de Km sans s'émerveiller. Les sables et les dunes rouges sombres de Sossusvlei sont toujours un choc la première fois, nues ou couvertes d'herbes rases jaunies; quelques kilomètres plus loin les monts sombres du Naukluft; encore un peu plus loin cette vision lunaire du désert au portes de Swakopmund.

Et encore : le désert, la mer et ....... 60.000 phoques . Ou alors : le Damaraland avec ses sites pariétaux exeptionnels, sa forêt pétrifiée, Organ pipe, ses Welvetchias et ses cratères de météorites.

Et que dire du spectacle offert dans le parc national d'Etosha, au détour d'un point d'eau, derrrière le moindre buisson la vie animale africaine dans toute sa splendeur. Lions qui s'abreuvent, troupeaux de zèbres, gnous, oryx, et autres antiloppes et gazelles qui paissent, léopards repus sur sa branches, Hyènes, chacals, renards du Cap, Troupeaux d'éléphants ou mâles solitaires parcourant le bush, rhinocéros noirs trotinant près du pan ......

🙂 Et les nuits passé à veiller autour des "waterholes" éclairés pour fixer au fond de ma mémoire ces scènes nocturnes incroyables de la vie animale.

La bande de Caprivi et sa verdeur pleines de petits parcs nationaux sublimes. Le plateau du Waterberg où Isolés au sommet rhinocéros blancs et noirs y cotoient antiloppes roannes et hypodragues. et le Kalahari et ses Sans, ces petits bushimens si accueillant et vivant en parfaite harmonie avec sa terre hostile.

Ce pays mérite DES séjours et non pas UN car il y a tellement à y découvrir.

🙂 Vivement avril 2004 🙂
Arusha, Tanzania - October 2025
by Estonien · 2026-02-11 · 6 replies
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms. Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)

As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.

I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.

After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.

I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.

I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.

*

It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.

I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.

So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.

Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.

Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…

*

I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.

I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
Respecting safety rules in safari lodges
by Michel85200 · 2025-05-31 · 13 replies
I found out that in Namibia, at a camp in the Hoanib River bed... a luxurious camp with no fences but all the comfort, including "facilities" inside... If my information is correct. An experienced "tourist" was killed by a lion at night. This person had left their tent in the middle of the night to answer a call of nature (even though all the amenities were inside the tent; "tent" is actually an understatement for this kind of "accommodation"). The other "campers" and staff intervened, but it was too late. In this region, there are desert lions. In such a hostile environment, these lions tend to look for the "easy option," so they attack livestock and get closer to humans (opportunity)... There’s an entire program to protect lions, local populations, and their livestock, including fitting lions with tracking collars. Why am I writing all this? In Southern Africa (AFS), in many places, you can find yourself in areas with no fences or protections, whether in private or public camps. There are safety rules that are clearly laid out. Only get out of your vehicle in designated areas, and always keep in mind that... wild animals could still be nearby. Even at a picnic stop in Kruger National Park (KNP)... Don’t leave your tent or the immediate area at night... and even during the day, stay alert. That’s also why children under 8, 10, or even 16 are often not allowed. Even if it seems safe... you never know! Absolute and strict adherence to these rules is essential! ESSENTIAL! Personally, I’ve seen lions very close to the "lounge" of a lodge in Addo... with people having breakfast outside, completely unfazed. I remember that lodge in Maputaland where a tourist who didn’t follow the rules was killed by a lion... (in this case, the lion was identified and killed because it might have returned and also shown its buddies how easy hunting there was). Another case where a mom decided her child was old enough to sleep alone in their chalet... and the child wandered out at night... Or those lodges where you’re escorted even for 20 meters by an armed ranger... and not just armed with a slingshot. Lodges where... YOU DON’T GO OUT AT NIGHT... if you have a problem, you have a whistle, a foghorn, and you wait... That lodge where lions approached the camp and all the staff were on high alert... Those places where you could hear the lions’ long and short calls... and the hyenas’ laughter... I could go on... And this applies to other animals too... Anyway, This little note is probably too schoolmarmish or preachy, but it’s just to remind you that safety rules are there to protect you. Never take them lightly. Never be overconfident. Ndlelanhle! !
Promenades au Rwanda English translation pending
by Jlcro · 2020-06-18 · 75 replies
C'est un voyage qui date un peu, mais il se trouve que les circonstances de la vie m'offrent du temps libre... L'occasion de replonger dans mes souvenirs et partager un voyage qui reste probablement d’actualité même si nous habitons un monde qui change de plus en plus vite...

dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali

Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…



09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline

durée 6h30



00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda

Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…

lundi 5 juin 2017

Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...



Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…





Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…



Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…



On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992 English translation pending
by Rjulie95 · 2020-04-21 · 98 replies
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.

Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.

Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂

N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.

Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.

Le voyage sera découpé comme cela :

Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
Namibie, quand tu nous tiens! English translation pending
by Mezet · 2020-04-17 · 20 replies
Bonjour à tous.

Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!

On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!

On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.









Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle

2020 tente coffre



Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!

Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…

Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.



Notre camp de base













Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!







Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Roadtrip famille en Namibie English translation pending
by Socrates21 · 2020-03-23 · 29 replies
Juillet 2019 le moment du départ pour la Namibie arrive enfin! Voici presque 2 ans que nous attendons ce moment. Nous avions envisagé de partir en Namibie en juillet 2018. Nous avons commencé à faire les "démarches" ( location de 4X4 et réservation des campings dans les parcs) en decembre 2017. Seulement voilà, on s'y était pris bien trop tard. plus de vehicule dispo et pas de place ni dans ni à proximité de certaines réserves notamment Etosha. La tentative a échoué même en passant par une agence. Alors on a commencé à reserver un an à l'avance , ce qui ne nous arrive jamais et on a attendu, ... attendu, ....attendu......Mais ça en valait la peine.

Par flemme dans l'organisation on est passé par Tourmaline pour gérer les réservations. Ils ont été parfait… Aucune anicroche.

J0 sam 13 juillet 2019 Paris 12h15 --> Francfort 13h45 AIR France Francfort 20h10 --> Windhoek 6h30 Air Namibia

J1 dim 14 juillet

C'est bien de prévoir un vol qui arrive le matin car il y a pas mal de chose à faire

- arrivée chez le loueur ( ASCO car Hire) 2h après atterrissage

- Prise en main du véhicule chez le loueur avec vérification complète du matériel de camping tentes montage et démontage inventaire matériel de cuisine… 2h00 minimum Etat du véhicule nickel ( propreté , état des pneus...) .Vu la poussiere ambiante et l'état de retour des véhicules, on peut même se demander comment ils reussissent à obtenir un tel résultat Nous avons opté pour un 4X4 équipé car nous allons dans le Kaokaland jusqu'à Purros en autonomie ( mais nous y reviendrons)

- Briefing avec l'agent de tourmaline 1h30 ( secu routiere++)

- Courses alimentaires

Nuit au Londiningi BB guest house accueil sympathique , cuisine excellente , chambres familliales irreprochables J2 lundi 15 juillet Windhoek à Sesriem 330 km 5/6h Pour accéder à Sesriem deux possibilités soit via la Pass Spreetghoote (Piste C24 puis 1261 et 1275) et ensuite Solitaire, itinéraire le plus spectaculaire .Pass réputée dangereuse, le dénivelé est important et risques si fortes pluies de passagesdans des cuvettes. itinéraire interdit aux véhicules avec remorque. C'est cet itiniraire que nous avons pris sans regret. c'est splendide. et Solitaire (qui porte bien son nom) trés pittoresque. En plus on y trouve des tartes aux pommes délicieuses (le classique du coin)









L’autre itinéraire plus facile se fait via Bullsport (Pistes C24, M47 puis 1206 et ensuite D854). Nuit à Seriem camp site Ce camp est situé dans l'enceinte du Parc national du Namib Naukluft ce qui permet l'accès au Parc 1h00 avant le lever du soleil. C'est un camp très fréquenté et relativement bruyant, sans charme mais c'est le point de départ idéal pour partir à Sossusvlei tôt le matin.
Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
by Sylvie56 · 2019-09-30 · 269 replies
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





Le Botswana a tenu toutes ses promesses! English translation pending
by Fabhyène · 2019-06-17 · 125 replies
Séjour court, mais intense !

Voici près d'un mois que nous sommes rentrés, mais il m'est encore difficile de trouver les mots, tant les images se bousculent encore dans ma tête... Au moins ai-je réussi à trier plus ou moins les 8000 photos que nous avons prises, mon mari et moi...



Comme nous ne disposions pas de beaucoup de temps mais avions du budget, je me suis appuyée sur une agence spécialiste de l'Afrique, Bel Africa, et nous avons fait le choix d'un fly in safari, en ayant recours aux avions taxis. Au total, nous avons passé 12 jours en Afrique australe: - 2 nuits à Victoria Falls (Zimbabwé), en guise d'apéritif - 2 nuits à Chobé - 3 nuits à Khwaï (Delta de l'okavango) - 3 nuits à Pom-pom (delta de l'okavango).

C'est peu, mais il faut dire que les journées comptent double! Entre les drives du matin et de l'après midi, tout est fait pour que l'on profite pleinement de ce séjour, et l'accueil dans les lodges est absolument fantastique. Nous avons adoré le contact avec toutes les personnes qui travaillaient dans les camps. J'ai trouvé globalement les rapports plus directs et les échanges plus faciles qu'en Namibie (même si nous avions été partout bien accueillis, et très satisfaits). Ce que j'ai apprécié c'est aussi que les postes à responsabilité étaient occupés aussi bien par des hommes que par des femmes, et par des autochtones (ce qui n'était pas la situation la plus commune en Namibie - mais peut-être cela a-t-il évolué, car mon expérience date maintenant de 8 ans).

Voilà pour les considérations générales... dans un prochain post, Victoria Falls!

Bénin: les otages français libérés, mais à quel prix? English translation pending
by Huguetter · 2019-05-11 · 135 replies
Bonjour Je viens de lire que les otages Français enlevés au nord du Bénin ont été libérés ainsi que 2 autres otages étrangers, 2 fusiliers marins ont perdus la vie dans cette opération de sauvetage . Cette information m' a mis assez mal à l' aide et m' a poussé à m' interroger sur ces voyages que nous effectuons dans des régions annoncées dangeureuses comme toutes les parties frontalières du Nord du Bénin, nord Cameroun , le Mali , le Burkina ect......et autres régions du monde . Certaines personnes sur les forums ventent ces destinations en minimisant les risques puisque ils y sont allés et en reviennent enchantés , il n' y a donc aucun problème , "il faut arreter de raconter n' importe quoi , arreter de prendre au serieux les informations du ministère des AE , beaucoup trop alarmiste " nous disent - il . Alors si l' on souhaite prendre des risques , pas de soucis , chacun mène sa vie à sa guise mais il faut alors en assumer les conséquences. Je pense aux 2 jeunes homme ( a leurs familles ) qui sont morts pour sauver d' autres vies , quel gâchis .
Retour d'un voyage cauchemar à Madagascar English translation pending
by C6u2lw · 2018-06-19 · 240 replies
JE RENTRE D'UN VOYAGE CAUCHEMAR A MADAGASCAR; Tout d'abourd, sachez que je voyage depuis 14 ans en mode routard, une quarantaine de voyages et toujours sans souci reel, uniquement quelques petites péripéties. Je me suis toujours régalé. Mais là j'ai fait un pays d'une dangerosité que je soupconnait même pas. Avant de partir j'avais pu lire le commentaire dur mais réaliste d'un membre des dicusions de ce forum. il disait en parlant d'une personne qui posait des questions sur les sites a visiter, "ils veulent voir le meilleur, ils vont découvrir le pire". Ils se tromper pas. Tout d'abord j'ai fais la pirogue sur la riviere et les tsingys. avec une soit disante agence de voyage, dont le responsable s'appelle

"Rakotonomena Justin junior "

Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.

J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,

Chris.

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