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Visites à Séville pour un week-end (Espagne) English translation pending
by AlexaLC · 2007-04-15 · 10 replies
Bonjour,

Je pars avec ma meilleure amie le week end du 8 mai à Seville. Juste pour le week end ! Nous serons logées en plein coeur du quartier historique.

Nous aimerions profiter pleinement de ces 3 jours sur place.

Pouvez vous nous conseiller les endroits à ne pas manquer de visiter ? De même des lieux pour sortir le soir ? Des restaurants, bars sympas ?

Nous avons 27 ans, les musées, les endroits atypiques, les boîtes ... ça nous plait ! 😉 Alors à vos claviers et merci d'avance pour nous aider à passer un week end "mémorable" 🙂
Pokhara - Mustang par la route? English translation pending
by Douz · 2007-03-25 · 15 replies
Bonjour,

Est-il possible de rejoindre la frontière du Mustang par la route (transports en communs) de KTM ou de Pokhara ? Je le pense, si je m'en réfère aux cartes, mais je ne parviens pas à trouver la moindre information pratique sur ce sujet. Par ailleurs je suis preneur d'infos sur ce qu'il y a à voir ou à faire sur ces axes. Je vais poursuivre mes recherches en attendant vos réponses.

Merci d'avance.
Visite des Tsingy à prix raisonnable? (Madagascar) English translation pending
by Ulisse · 2007-03-23 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

En cherchant un peu dans le web, nous avons trouve des excursions avec theme la visite des tsing et la descente du fleuve Tsiribihina. Ces excursions s'apliquent a des groupes de 12 personnes et varient de 7-21 jours. Les prix par personne etant assez eleves, nous demandons conseil aux experts ...

Faut-il vraiment payer entre 900 - 1500 Euros (a deux) et se tapper en meme temps un groupe entier de 12 personnes ? Nous allons a Mada pour se sentir depayses, par pour faire du tourisme prefabrique au prix d'or ... Pas moyen de visiter les Tsingy a des prix plus raisonables ?

Merci Olivier
Découverte du Chili à pied avec une agence English translation pending
by Cocottetiti · 2007-02-17 · 2 replies
bonjour, nous devions partir à plusieurs reprises cet hiver pour un trek au Chili (désert d'atacama et salars) 21 jours...🙂nous avions comparé plusieurs agences et décidé pour Allibert (car déjà testé positivement pour l'Equateur) manque de pot, le voyage a été annulé 2 fois, faute de participants (alors que les catalogues donnent énormement de dates), seul le voyage 15 jours part...évidement nous sommes très décus😕, d'ailleurs pas d'autres dates confirmées...les autres agences semblent trop chères ou n'incluent pas assez de marche...(bcp de 4x4)....quelqu'un a t'il déjà fait ce voyage? par quelle agence? impressions? ceux qui sont partis par allibert ont ils les coordonnées de l'agent local???nous conseillez vous une autre période? merci d'avance pour les pistes, nous aimerions tant y allez de suite!
Où séjourner en bord de mer au Maroc? English translation pending
by Tinata · 2007-02-12 · 22 replies
😇Bonjour

je pense aller en Aôut au Maroc avec ma fille. Avant d'aller dans le désert, j'aimerai me reposer au bord de la mer, dans un coin tranquille pas trop touristique, un peu sauvage, la ville m'importe peu. Si quelqu'un a une bonne adresse à me communiquer ? J'aimerai aussi avoir des avis sur "l'oasis de Mezgarne". Merci pour vos réponses. TINATA
Inde: franchises douanières lors du retour en France English translation pending
by Bobjensen · 2007-02-11 · 8 replies
Bonjour

Je compte partir mi-mars en Inde pendant 2 mois et demi. Ma question concerne le retour en France. En effet, je souhaiterais ramener en France quelques marchandises acheter en Inde : du thé, un ou deux instruments de musique, des habits ... etc ... Est-ce qu'il y a des limitations au niveau de la douane ? Quelles sont les franchises douanières pour ces produits ? Je crois avoir vu que l'on ne pouvait pas ramener plus de 100g de thé ? Est-ce vrai ? Y-a-t-il d'autres limitations ?

Merci de vos réponses. A bientôt.

Bobjensen
Plongée bouteille dans les îles du Sud de la Thaïlande English translation pending
by Cilouparis · 2007-02-09 · 36 replies
Salut!

Je pars 1 mois et demi en Thailande du 28 février au 17 avril et je voudrais faire quelques belles plongées bouteille ds les îles du sud. J'ai déjà plongé en Mer Rouge en Egypte (Napoléon, Poisson perroquet, tortue, raies, etc...) et on m'a dit que j'allais peut être être déçu par les fonds en Thailande, ce dont je doute... Auriez vous la gentillesse de m'indiquer les meilleurs endroits pour la plongée là-bas?

Merci d'avance

A bientôt

Cécile
Sharm el-Sheikh avec un enfant de 14 mois English translation pending
by Anas2505 · 2007-02-07 · 2 replies
Bonjour,

je pars en Egypte avec mon petit bout qui aura 14 mois lors du départ en avril et ce pendant 10 jours je comptais prendre toute sa nourriture avec moi ( lait, petits pots salé et sucré ) . j'imagine que je trouverais des bouteille d'eau sur place pour ses biberons ? Vous pensez que je peux tout de même lui faire manger ce qu'on mange de cuit ?

Et pour la trousse de médicaments, hormis les antipyretiques, enterol, ORS, il y a t il autre chose que je dois prévoir?

j'ai lu qu'il y a un risque de typhoide ? est-ce un rique réel dans les stations balnéaires comme Sharmelsheik?

C'est la première fois que je vais si loin avec elle, alors j'ai besoin d'être un peu rassurée

merci pour vos réponses
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-07 · 1 reply
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili) (2ème partie)

Suite de notre carnet de voyages....

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.

22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.

Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais ! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎

Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude ! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !

Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant : la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.

Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)

Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.

La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h !

Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.

A suivre…

The Tourists 😎
Euro ou dollars au Kenya et en Tanzanie? English translation pending
by Arnauld · 2007-02-05 · 7 replies
Faut-il apporter des euros ou des dollars au Kenya et en Tanzanie pour les visas, les pourboires, les boissons dans les lodges, pour un vol en montgolfière ? Les lodges acceptent-ils les cartes visas ? Merci d'avance
Hôtel El Faraana Reef Sharm El Sheikh (snorkeling, plongée, tourisme?) English translation pending
by Clavier1234 · 2007-01-17 · 32 replies
Bonjour,

Nous allons nous rendre du 19 au 29 Avril prochain à Sharm El Sheick (hotel El Faraana Reef) et nous aimerions avoir toutes vos informations possible, sur les choses à visiter à partir de cet Hotel, sur les points à voir dans le domaine sous-marin, si possibilité de plonger avec bonbonne à partir de l'hotel? Info sur possibilité de faire un saut vers le Caire à partir de l'hotel. Enfin en gros un peu de toutes les infos vous passant par la tête, aussi bien les choses excellentes que les choses à éviter. Vos expériences etc...... Merci d'avance pour toutes les informations qui vont me parvenir. A bientôt et profiter de la vie

Nadia et Luc
Au ski avec des bébés de quinze mois English translation pending
by Margotche · 2007-01-12 · 5 replies
bonjour je m'adresse à ceux qui sont déjà partis à la neige avec de jeunes enfants ou peut-être aux canadiens qui ont plus l'habitude des jeux de neige... nous partons au ski avec 2 bébés qui auront 15 mois, je suppose que les "écoles de ski" pour petits ne commencent pas avant 2 ou 3 ans alors je me demandais s'ils tiennent longtemps à faire de la luge ou à jouer dans la neige à cet âge-là? quels sont les habits les plus pratiques - une combinaison mais pour les pieds? Bref, que faites-vous avec vos petits dans la neige+froid?? A quel âge peut-on commencer à essayer les skis? merci de m'aiguiller un peu! mag
Hôtel Barcelo Bavaro Caribe ou hôtel Ocean Bavaro English translation pending
by Joelam · 2007-01-07 · 4 replies
Nous sommes 4 adultes agés de 32-36 ans qui partons pour Punta Cana le 20 janvier. Nous devons réserver d'ici quelques jours et nous avons de la difficulté à choisir entre le Barcelo bavaro caribe beach et le Ocean barcelo. Est-ce que vous pouvez nous donner vos commentaires si vous êtes déjà allés dans l'un de ces 2 hôtels concernant la nourriture, la plage, le service, la qualité et la propreté des chambres.... Quels blocs de chambres est préférables? J'ai lu pour ces 2 hôtels autant des commentaires négatifs que positifs. SVP j'attends de vos nouvelles avec impatience.
Transfert Singapour-Sumatra? English translation pending
by Ditilouseb · 2006-12-31 · 3 replies
Bonjour Désirant partir a sumatra, nous voudrions avoir quelques renseignements sur les acces et les choses a voir sur cette ile, le temps qu il faut pour traverser en bateau, les tarifs par exemple etc... Est il possible de remonter la riviere de Kampar pour aller a Pakanbaru?

Merci d'avance pour vos réponses

Seb
Retour du Mirabel Park à Sharm el Sheikh English translation pending
by Cornelius03 · 2006-12-03 · 30 replies
bonjour je reviens du mirabel park a sharm.si vous voulez des conseils, n'hésitez pas à me demander, j'en aurais bien eu besoin avant de partir. a bientot tc
Toilettes publiques en Inde English translation pending
by Lilit123 · 2006-11-24 · 36 replies
salut les filles, je voudrais avoir des temoignages sur l'etat des toilettes publiques en Inde, car mon seul soucis c'est la pause-pipi alors qu'on est en route pour visiter le pays... Est-ce-que vous utilisez les toilettes des restaurants, ou autres? et est-ce que ce sont des chiottes a la turque, mieux pour les mecs que pour nous? j'attends vos temoignages...
La Moselle à vélo depuis sa source (Vosges) jusqu'à son confluent avec le Rhin à Coblence English translation pending
by Voirleurope · 2006-11-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

J'avais programmé de longer le Danube en mai prochain, mais pour des raisons professionnelles, j'ai dû modifier mes plans.....Voilà donc pourquoi j'ai chois de partir de la source de la Moselle (Vosges ).....de suivre la Moselle jusqu'à son confluent avec le Rhin à Coblence ( 560 km ) Quelqu'un a-t-til déjà effectué ce périple ???? J'ai déjà qques infos....je sais qu'il existe un tronçon de voies vertes entre la source et Remiremont et qu'il y a moyen aussi de relier Thionville à Coblence tout en longeant la Moselle....Mais qu'existe-t-il entre Remirement et Thionville ??? Je logerai en tente....soit Camping ou sauvage si besoin.... Toutes les infos sont les bienvenues D'avance, merci à tous

Rudy😉
Répulsif naturel English translation pending
by Swannmimi · 2006-11-10 · 57 replies
Après avoir fait des recherches sur les repulsifs efficaces et pas trop agressifs j'en ai trouvé un qui utilise des agent naturel et qui a été reconnu très efficace en milieu tropical.😎 MOSIGUARD. Je pense que cette info vous sera utile quand à moi pas le temps de le commander alors je me suis rabattu sur le classic insect écran tt aussi efficace mais très très corrosif 🏴‍☠️.
Trajet de la frontière française à Tombouctou (Mali) English translation pending
by DarPim · 2006-11-08 · 8 replies
Bonjour, Je désire me rendre au Mali pour assiter au festival au désert d'Essakane du 11 au 13 janvier. Le retour est prévu avec le groupe JLA que je dois rejoindre à Tombouctou. Quelqu'un du groupe connaît-il la durée du trajet de la frontière française à Tombouctou en passant par le Maroc, la Mauritanie (Néma). J'envisage un départ le 3 janvier avec arrivée le 10 au soir à Tombouctou, est-ce raisonnable? Pour l'instant avec 1 seul véhicule - 2 ou 3 personnes. Concernant ce trajet, quelles sont les difficultés à prévoir (ex.: qualité gazole, approvisionnement; frontière; etc.) Pour parfaire votre aide, je viens de remplacer mon discovery 1 par le nouveau disco 3. (je sais il est bourré d'électronique - soit et alors !!!) - Les conseils d'adapatation du moteur à la mauvaise qualité du gazole sont les bienvenues). Dernière demande: qui serait intéressé pour se joindre à ce projet d'une durée maximun d'un mois - retour impératif les 27-28 janvier. Je sais la descente est un peu rapide mais rien n'empêche de partir plus tôt pour certain et de se donner rendez-vous à la frontière mauritanienne... Merci de votre aide, de vos conseils et de votre éventuelle participation. Bernard. (dans le Comminges - 31800)
Durée du trajet entre Quito et Cuenca en bus? (Équateur) English translation pending
by IzzabelleM · 2006-10-23 · 10 replies
Salut!

Combien de temps ca prend en bus entre Quito et Cuenca?

merci!
Baie de Nabq en Mer Rouge (Egypte) English translation pending
by Suricat73 · 2006-10-09 · 6 replies
Bonjour!

Je pars dans un mois pour une semaine en mer rouge dans la baie de nabq.J'ai gagané un séjour all inclusive alors j'en profite pour aller plonger avant l'hiver!😉

Par contre l'hotel où je suis a un centre de plongée mais je le trouve cher....

PLEASE quelqu'un peut-il me donner une adresse de centre de plongée là bas ou un site style "annuaire des centres de plongées"....je ne trouve rien...et pourtant je fouille!🤪Je voudrais prendre les devants pour plonger le plus possible et ne pas passer deux jours à chercher un centre correct et pas trop onéreux....

MERCI à toutes et tous pour votre aide!

SuricatdesAlpes
Retour de l'Ouest américain English translation pending
by Anthoparis · 2006-10-04 · 12 replies
du 15 sept au 1 oct: SF/yosemite/death valley/LV/zion/bryce/torrey/arches/MV/GC/sedona/phoenix on a bien fait de faire grand canyon en dernier, c'est le plus impressionnant la tioga pass est superbe, et fin septembre on est tranquille sur la route les trails de bryce sont plutot pentus ! Prevoir une petit laine quand on passe a l'ombre. bryce est l'endroit ou l'on a vu le plus de touristes si vous avez un 4x4 faites le titus canyon a death valley, 2h d'eclate a 10mph, un superbe canyon tout seul et l'adrenaline en cas de panne 😛 la plupart des shuttles des parcs prennent 2h-3h, apres on peut faire des tas de randonnées pour tout niveau. Etant avec un bébé, on a toujours trouvé une balade de 1-2miles / 1h. Le bébé arrive toujours a caser sa sieste quand on fait de la route.

les petits details: location auto chez alamo SF union square: une galere 2h de queue les chutes de yosemite sont seches depuis mi-aout lone pine est une ville morte, kayenta est pire beaucoup de touristes francais partout las vegas c'est comme a la tv, pas de surprise. On redecouvre des gens qui fument (on habite a NY). on aimerait trouver autre chose au menu que burger/chicken strip/caesar salad dans le resto standard j'ai adoré moab comme ville etape, le best western canyonlands et le resto pasta guys sont excellents ! pas grand monde a monument valley, les indiens n'ont pas une culture tres accueillante derniere nuit a scottsdale a cote de phoenix, une ville tres americaine et tres agreable retour de voiture a l'aeroport de phoenix, impressionnant. Code-barre pour la voiture, shuttle aeroport toutes les minutes, personnel tres accueillant. contrairement aux autres etats l'arizona met des panneaux indicateurs sur la route assez souvent. 2500 miles en 15 jours, moteur de camion, eviter de depasser les 2000 rpm pour consommer normalement. Finalement l'essence n'est pas un gros cout. Commentaire d'un francais dans un groupe en bus "j'ai allumé la tv hier soir, y avait pas grand chose" (65 chaines), probleme d'anglais ? 😛 une serveuse qui s'excuse quand je lui demande pourquoi elle applique 18% de "suggested service" (elle a entendu parler francais) joli panneau sur l'autoroute, tres prison break: "prison area, hitchhiking prohibited" les news tv locales sont toutes les memes: police blotter, meteo, brushing, dents blanches. Deprimant. dans les restos, ya souvent des crayons et un modele de dessin pour distraire les enfants 🙂 beaucoup de RV tirant le 4x4 sur la route, on a meme vu un RV+bateau+4x4 😮 evidemment j'ai ramené mon kokopelly et mon jeton bellagio

bon je retourne au boulot pour recuperer ce qu'on a depensé...
De retour d'un mois dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Thibaut31 · 2006-09-02 · 38 replies
Bonjour à tous !

Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !

Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !

Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)

3/08/06

Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.

Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !



L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !

Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.

Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.

4-5-6/08/06

Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.



Alcatraz 🙂



Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)

Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse !

Golden Gate Bridge, mythique ...







Depuis les Twin Peaks ...



L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)



SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District



Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !

La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France ! Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret. Arrivée au Hogdon Meadow Family campground. Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !

Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas ), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.



Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !

Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.

Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Hôtel Beach Albatros Sharm à Sharm El Sheikh (visites et snorkeling) English translation pending
by Clavier1234 · 2006-08-29 · 16 replies
Bonjour,

Nous comptons nous rendre à Sharm El Sheikh du 15 au 22 octobre 06 à l'hôtel Beach Albatros Sharm. Nous aimerions connaître les possibilitées données dans la région pour pouvoir plonger avec palmes et tuba à partir de la plage, ainsi qu'a partir de la location d'une journée en bateau. (endroits précis pour plonger serait bienvenus) ceci pour gagner du temps... Nous aimerions également avoir qques conseils et infos sur les choses à ne pas râter ou a faire dans la région, nous ne voulons pas revenir en nous disant: on aurait dû.... Nous recherchons une carte de l'endoit montrant des zone pour snorkeling. Si vous désirez nous donner des coordonnées de ce que vous avez vu ou fait........, tout est bien venu. Si vous avez de bonnes adresses, des prix, des liens, qques photos d'endroits, etc....., cela nous serait bien utile. Nous sommes en train de préparer un petit dossier que nous consulterons sur le trajet aller dans l'avion.

Nous vous transmettrons nos sensations au retour Merci d'avance pour vos réactions sympathique à ce message. Au plaisir de vous lire.

Email: clavier1234@hotmail.com
Remorque City de Carryfreedom English translation pending
by Montségur · 2006-08-27 · 15 replies
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :



Description de la remorque :

1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.

Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.

La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).

2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.

Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).

Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).

Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.

3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).

Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.

Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.

Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.

Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :

v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.

v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).

v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.

v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.

v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.

v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).



L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Albanie en famille English translation pending
by Boudeau · 2006-07-04 · 5 replies
nous désirons visiter l"Albanie cet été avec nos enfants en petit camion aménagé.Pouvez vous me renseigner sur le meilleur accès route ou bateau sachant que nous partirons de Besançon? Et une fois sur place quel itinéraire pouvez vous nous conseiller pour nous éviter de passer trop de temps à rouler durant la journée? D'avance merci.
Itinéraire Espagne-Maroc-Portugal English translation pending
by Ptitam · 2006-06-07 · 9 replies
je cherche conseil d un itineraire pour un road trip espagne maroc portugal, surtout concernant les villes proches de detroit de gibraltar, le bateau (prix avec une voiture et horaires) et les villes ou endroits incontournables du portugal... Suis tout ouie!!!
Je pars... English translation pending
by Sadim · 2006-06-06 · 12 replies
Je suis dans ma voiture de retour d’un week-end magique et la radio est branchée sur Nostalgie, seule radio que je peux capter dans cette zone désertique. J’entends Nicolas Peyrac entamer une chanson dont les paroles me viennent immédiatement aux lèvres. « Je pars, Le vol de nuit s’en va, Destination Bahia, Buenos Aires ou Cuba… »

Bahia. Certains noms trouvent un étrange écho dans votre tête. Il suffit d’entendre ce nom et mon imagination s’envole vers ce lieu qui me fait rêver. Je me promène le long de ses chemins, m’arrêtant ici et là pour en savourer tous les parfums, tous les goûts. Certains voyageurs n’en voient que la surface, moi je sais que je peux en découvrir les secrets, m’initier à ses rites, m’enfoncer dans sa moiteur et en ressortir couvert de sueur, fatigué mais heureux.

Ce n’est qu’une question de temps. Bientôt…
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
by Alan · 2006-06-04 · 10 replies
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......

Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........

Cambodge : le génocide sans deuil possible

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges

vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.

« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.

Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »

A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »

Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.

L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.

A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.

Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.

Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »

Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».

En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.

Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.

Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.

SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr

(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.

(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.

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