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Organisation et coût Jérusalem - Pétra? English translation pending
Bonjour
Je vais
en Israël en mai avec mon mari, nous pensons aller à Pétra depuis Jérusalem, quelqu'un peut-il me dire comment ns devons ns organiser? Ou prendre le bus (ou taxi collectif), combien d'heures de route prévoir, le coût global et où dormir à Petra? Merci d'avance!!!
Routes autorisées de Jérusalem à Arad English translation pending
Bonjour,
Je souhaite rejoindre ARAD à partir de JERUSALEM en empruntant la route Numéro 1 puis la 6 et la 31. J'aurai une plaque verte(voiture de location louée à Tel Aviv) et souhaiterai obtenir un retour d'expérience sur cet itinéraire
Remerciements d'avance
Visite de Jérusalem depuis Tel Aviv English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre en Israël, et notamment à Tel Aviv.
Nous sommes 3 (2 adultes et une enfant).
Je lis de tout, et je voudrais vraiment savoir si se rendre à Tel Aviv pour une semaine (et faire une visite de Jérusalem sur une journée), est ce "risqué " ou pas ? Car certes entre ceque dit les infos et les gens qui. N'y sont jamais allés j'aimerais connaître les avis de ceux qui en reviennent ou y sont allés récemment .
Merci beaucoup
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Trois jours à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Jérusalem pour 3 jours 😎 dans une semaine et espérons voir le maximum de ce que peut nous offrir cette ville. J'ai donc quelques questions sur les monuments et sites touristiques s'y trouvant.
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Visite guidée de Jérusalem English translation pending
Bonjour tout le monde,
Lors de mon séjour en juin, je souhaiterais faire une visite guidée de Jerusalem, avec une orientation sur les religions mais aussi sur les aspects politiques. J'ai déjà trouvé des informations sur le site mais pas forcément très récentes. Apparemment les visites coûtent aux alentours de 100 euros par personne pour une journée (y a t"il des possibilités moins chères???) et surtout sans avoir besoin de trouver les personnes pour former un groupe mais que ce soit organisé par le guide ou l'agence. Merci pour vos conseils.
Lors de mon séjour en juin, je souhaiterais faire une visite guidée de Jerusalem, avec une orientation sur les religions mais aussi sur les aspects politiques. J'ai déjà trouvé des informations sur le site mais pas forcément très récentes. Apparemment les visites coûtent aux alentours de 100 euros par personne pour une journée (y a t"il des possibilités moins chères???) et surtout sans avoir besoin de trouver les personnes pour former un groupe mais que ce soit organisé par le guide ou l'agence. Merci pour vos conseils.
Excursion Jordanie / Jérusalem English translation pending
bonjour,
nous partons en août prochain pour 12 jours en Jordanie et on voulons faire une excursion à Jérusalem mais pour un coût raisonnable
cela est-il possible et facile sur 1 journée sans passer par une agence organisatrice ? au départ de quelle ville ? et quel est le budget approximativement?
merci
Anne
Anne
Visite de Jérusalem à partir de Haïfa le 31 mars 2016 English translation pending
Couple de croisiéristes sur MSC Fantasia souhaiterait partager votre
minibus pour la visite guidée de Jerusalem le 31 mars 2016.
Merci
Trajet Eilat-Jérusalem et retour English translation pending
Croisière décembre, Moyen-Orient - Mer Rouge - Oman - Dubai.
Peut-on, en une journée, aller d'Eilat à Jérusalem et retour ? Par quel moyen ?
Merci de toute information.
Visite de Jerusalem 24 septembre (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons 2 personnes pour partager une visite guidée de Jérusalem avec une guide française (Nicole Samuel). Nous sommes 4, si nous pouvions etre 6, le cout pour la journée serait de 100E/personne, incluant les entrées sur les sites mais excluant le repas.
Cordialement
Habillement à Jérusalem English translation pending
Bonsoir,
Nous séjournons à Jérusalem une semaine. Puis-je porter des shorts, des robes coupées légèrement au dessus des genoux et sans manches dans la ville nouvelle et la vieille ville, mis à part le quartier de Mea she Arim ?
Dans les églises, je ne mettrai bien sur pas de short mais puis-je simplement mettre un foulard sur mes épaules voire sur ma tête en portant une robe comme décrit ci-dessus ? J'étais habillée avec une robe de ce type en allant au Vatican et il n'y a eu aucun souci...
Plus généralement, est-ce possible de circuler dans les rues de Jérusalem, hors quartiers ultra orthodoxes, en tee-shirts et jupe courte ou short ? Les regards un peu désapprobateurs ne me gênent pas mais je n'aimerais pas être interpellée, recevoir des réflexions verbales.
Merci de vos réponses.
Nous séjournons à Jérusalem une semaine. Puis-je porter des shorts, des robes coupées légèrement au dessus des genoux et sans manches dans la ville nouvelle et la vieille ville, mis à part le quartier de Mea she Arim ?
Dans les églises, je ne mettrai bien sur pas de short mais puis-je simplement mettre un foulard sur mes épaules voire sur ma tête en portant une robe comme décrit ci-dessus ? J'étais habillée avec une robe de ce type en allant au Vatican et il n'y a eu aucun souci...
Plus généralement, est-ce possible de circuler dans les rues de Jérusalem, hors quartiers ultra orthodoxes, en tee-shirts et jupe courte ou short ? Les regards un peu désapprobateurs ne me gênent pas mais je n'aimerais pas être interpellée, recevoir des réflexions verbales.
Merci de vos réponses.
Partir vivre à Jérusalem English translation pending
Hello tous le monde!
Je me présente, Lela, 23 ans, je vis en France et j'envisage de partir vivre quelques temps en Palestine (Jérusalem) pour y découvrir le pays ainsi qu'apprendre l'Arabe Littéraire et l'Hébreu, malheureusement je ne trouve que très peu de témoignages à ce sujet et aucun séjours linguistiques.
Je pense partir seule, d'ici quelques mois, histoire de bien économiser. Je ne suis jamais partie à l'aventure si loin donc je me dis que c'est le moment ou jamais 😎
En revanche, je ne sais pas comment faire pour le logement sachant que je compte y rester un bon moment, un hôtel serait vraiment trop cher sur du long terme. Quelqu'un saurait ou je pourrais trouver un logement pas cher ex : Guest House ou PeaceMakers ? je ne suis pas difficile, je pense d'ailleurs prendre un sac à dos de voyage au cas ou
Si quelqu'un a une expérience similaire, pouvez vous me parler de vos démarches administratives pour le passeport etc.., le prix des billets (le plus avantageux), ou avez vous logé, qu'avez vous visité, mangé ...? 😄
Je suis très curieuse de savoir et très contente de partir, je vous remercie d'avance de votre aide, n'importe quelle information sera la bienvenue 🙂
Je me présente, Lela, 23 ans, je vis en France et j'envisage de partir vivre quelques temps en Palestine (Jérusalem) pour y découvrir le pays ainsi qu'apprendre l'Arabe Littéraire et l'Hébreu, malheureusement je ne trouve que très peu de témoignages à ce sujet et aucun séjours linguistiques.
Je pense partir seule, d'ici quelques mois, histoire de bien économiser. Je ne suis jamais partie à l'aventure si loin donc je me dis que c'est le moment ou jamais 😎
En revanche, je ne sais pas comment faire pour le logement sachant que je compte y rester un bon moment, un hôtel serait vraiment trop cher sur du long terme. Quelqu'un saurait ou je pourrais trouver un logement pas cher ex : Guest House ou PeaceMakers ? je ne suis pas difficile, je pense d'ailleurs prendre un sac à dos de voyage au cas ou
Si quelqu'un a une expérience similaire, pouvez vous me parler de vos démarches administratives pour le passeport etc.., le prix des billets (le plus avantageux), ou avez vous logé, qu'avez vous visité, mangé ...? 😄
Je suis très curieuse de savoir et très contente de partir, je vous remercie d'avance de votre aide, n'importe quelle information sera la bienvenue 🙂
Situation présente à Jérusalem / Israël English translation pending
Bonjour,
Je prévois faire un voyage en Israel la semaine prochaine (arrivée le 21 juillet), et j’aimerais savoir ce qu’il en est présentement sur place, compte tenu des récents évènements. Je comptais passer une semaine à Jérusalem (et environs), puis trois jours à Tel Aviv, ensuite quelques jours en Jordanie (via Eilat), puis retour à Jérusalem (via Amman / Allenby bridge). Avec quelques excursions de prévues à Acre, Césarée, Nazareth et à la mer Morte. Pour l’instant, je n’ai pas envie d’annuler, mais j’aimerais avoir l’avis de quelqu’un qui est sur place (ou qui a des contacts) qui pourrait m’éclairer un peu. - Les musées et sites archéologiques sont-ils ouverts comme d’habitude? - Les transports publics (bus) fonctionnent-ils normalement? (pour le trajet Tel-Aviv – Eilat notamment?) - Les territoires palestiniens (autres que Gaza) sont-ils bouclés? (Bethléem?)
Je prévois faire un voyage en Israel la semaine prochaine (arrivée le 21 juillet), et j’aimerais savoir ce qu’il en est présentement sur place, compte tenu des récents évènements. Je comptais passer une semaine à Jérusalem (et environs), puis trois jours à Tel Aviv, ensuite quelques jours en Jordanie (via Eilat), puis retour à Jérusalem (via Amman / Allenby bridge). Avec quelques excursions de prévues à Acre, Césarée, Nazareth et à la mer Morte. Pour l’instant, je n’ai pas envie d’annuler, mais j’aimerais avoir l’avis de quelqu’un qui est sur place (ou qui a des contacts) qui pourrait m’éclairer un peu. - Les musées et sites archéologiques sont-ils ouverts comme d’habitude? - Les transports publics (bus) fonctionnent-ils normalement? (pour le trajet Tel-Aviv – Eilat notamment?) - Les territoires palestiniens (autres que Gaza) sont-ils bouclés? (Bethléem?)
Location à Jérusalem English translation pending
bonjour,
je vais opter pour un appartement à jérusalem on compte y passer 5 ou 6 j nous serons 4 (2 couples) j'ai donc fait une première sélection, et j'ai un choix important d'appart. par contre je souhaiterais qq conseils pour la situation, proche de la vieille ville et de ses centres d'intérêt, quartier calme et agréable. pouvez vous m'indiquer le nom de ces quartiers de manière à faire un second tri dans mes sélections merci
je vais opter pour un appartement à jérusalem on compte y passer 5 ou 6 j nous serons 4 (2 couples) j'ai donc fait une première sélection, et j'ai un choix important d'appart. par contre je souhaiterais qq conseils pour la situation, proche de la vieille ville et de ses centres d'intérêt, quartier calme et agréable. pouvez vous m'indiquer le nom de ces quartiers de manière à faire un second tri dans mes sélections merci
Logement à Jérusalem sans réservation English translation pending
bonjour .je debarque a l, aeroport de tel aviv le 27 mai a 20;15.je compte directement aller a jerusalem dans la vieille ville pour trouvez un hotel au prix raisonnable . si vous avez des conseils .merci d, avance .yves
Transport de Jérusalem vers l'aéroport Ben Gourion English translation pending
Hello, est ce que tous les taxis blancs vont à l'aéroport. Sinon à quelle borne le prendre?.
Quelle est la fourchette de prix "raisonnable" actuellement ?
maitrisant mal l'anglais et situé dans une zone piétonne il me serait difficile de réserver par téléphone
Merci de votre réponse.
Sinon le taxi collectif (même pb, résa ...) mais peut être un point de stationnement de l'entreprise Nesher je crois.
Route de Jérusalem à Qumran English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Israël la deuxième quinzaine du mois de mars. Nous allons louer une voiture auprès d'Eldan à Tel Aviv. Ma question porte sur la possibilité de traverser une partie de la Cisjordanie avec un véhicule de location israëlien, c'est à dire en empruntant la route 1 jusqu'à Qumran, puis redescendre par la 90 jusqu'à Ein Gedi. Je sais pas trop si ces routes sont ou non sous contrôle israëlien. Surtout qu'on ne compte pas forcément s'arrêter en chemin, à Qumran tout du moins, mais ça éviterait de faire tout le tour par le sud en longeant la frontière. En plus, pour l'avoir fait en bus il y a longtemps, j'ai le souvenir d'une route vraiment très chouette. Donc est-ce possible (au niveau du check point surtout) et niveau assurance avec une assurance pour Israël uniquement ? Merci beaucoup pour vos réponses (ça rassurera peut-être ma copine)!
Nous serons en Israël la deuxième quinzaine du mois de mars. Nous allons louer une voiture auprès d'Eldan à Tel Aviv. Ma question porte sur la possibilité de traverser une partie de la Cisjordanie avec un véhicule de location israëlien, c'est à dire en empruntant la route 1 jusqu'à Qumran, puis redescendre par la 90 jusqu'à Ein Gedi. Je sais pas trop si ces routes sont ou non sous contrôle israëlien. Surtout qu'on ne compte pas forcément s'arrêter en chemin, à Qumran tout du moins, mais ça éviterait de faire tout le tour par le sud en longeant la frontière. En plus, pour l'avoir fait en bus il y a longtemps, j'ai le souvenir d'une route vraiment très chouette. Donc est-ce possible (au niveau du check point surtout) et niveau assurance avec une assurance pour Israël uniquement ? Merci beaucoup pour vos réponses (ça rassurera peut-être ma copine)!
Jésus à Jérusalem English translation pending
Bonjour , pour celles et ceux qui vont à Jérusalem et qui souhaiteraient aller sur les pas de Jésus , j'ai fait une petite page lors de mon dernier voyage en Israël en septembre 2013 pour mieux situer les lieux qu'il aurait visités afin de gagner du temps dans la préparation du voyage :
Jésus à Jérusalem
Bon voyage 🙂
Jésus à Jérusalem
Bon voyage 🙂
MSC Fantasia à Jérusalem le 30 janvier English translation pending
Bonjour. Nous serons sur le MSC FANTASIA au départ de NICE pour la croisière "Cités antiques et terre sainte" départ le 30 janvier 2014. Escales de 2 jours à HAIFA. Considérant le prix élevé des excursions à bord, nous aurions la possibilité de visiter avec guide et chauffeur privé (Nicole SAMUEL, franco israélienne) mais il faut être 6 dans son minibus afin de partager les frais... Départ et retour au bateau. Visite complète de la journée pour 650 €
Nous ne sommes que 2 . Avant de réserver l'excursion du bateau à 109 € / personne dans un car surchargé, nous attendons les réponses d'autres croisiéristes. Merci.
Visite de Jérusalem English translation pending
Croisiere sur costa serena du 9/12/2013.Recherchons 2 personnes pour compléter un groupe de 4 pour partager les frais de visite par guide francophone de Jérusalem le 15/12/2013
Excursions Haïfa, Jérusalem, Saint Jean d'Acre English translation pending
Nous rentrons d'une croisière MSC sur le Lirica Nous avons préférer organiser nous même nos excursions en Israel. Nous avons retenu les services d'une guide israélienne d'origine française, Nicole Samuel , pour visiter Jérusalem et Bethlehem le premier jour et Saint Jean d'Acre le deuxième jour. Nicole nous attendait comme convenu au port d'Haifa et nous a conduit à Jérusalem. Pendant une heure et demi , temps nécessaire pour nous rendre à Jérusalem, elle nous a présenté son pays et à été très ouverte à l'ensemble des aspects socio économiques et politiques que nous avons abordés. Très belle visite de Jérusalem. Nicole nous a conduit dans tous les lieux incontournables de la ville avec beaucoup de professionnalisme et de capacité d'adaptation à nos souhaits Nous avons déjeuné dans le quartier arabe très animé.
Elle nous a conduit à Bethlehem ou nous avons été prise en charge par un guide palestinien.
La visite de Saint Jean d'Acre a également été un moment inoubliable et nous recommandons vivement NIcole Samuel pour ses compétences et sa gentillesse.
Logement à Jérusalem pas cher English translation pending
Bonjour !
Je vais partir en stage à Jérusalem de fin à juin à début septembre avec une ONG américaine, mais je n'ai pas encore trouvé de logement. Ayant un petit budget étudiant je souhaite trouver un logement peu cher, de préférence en colocation avec d'autres filles ou alors dans une famille vivant sur place.
Si vous avez des bons plans, faites moi en part, s'il vous plaît !
Merci :D
Je vais partir en stage à Jérusalem de fin à juin à début septembre avec une ONG américaine, mais je n'ai pas encore trouvé de logement. Ayant un petit budget étudiant je souhaite trouver un logement peu cher, de préférence en colocation avec d'autres filles ou alors dans une famille vivant sur place.
Si vous avez des bons plans, faites moi en part, s'il vous plaît !
Merci :D
Massada depuis Jérusalem: tour opérateur ou location de voiture? English translation pending
Je suis en train d'organiser un séjour à Jérusalem.
Je souhaiterais visiter Canada et Hein Gedi.
J'ai regardé les tours operator. Je suis un peu dubitative sur leur organisation. Il semblerait que chaque étape dure 2h. Cela me paraît très rapide , mais je ne suis jamais allé là bas. C'est peut être très suffisant.
Je me demande comment visiter Masada et Ein Gedi en sachant que je n'aurai qu'une journée.
Est ce que passer par un tour opératoire est preferable, plus prudent au vu de l'obligation de traverser la Cisjordanie.
Est ce qu'on peut louer une voiture et y aller seul ? Est ce que c'est sans risque ?
Que visiter à Jérusalem/en Palestine? English translation pending
En dehors des grands classiques, 2 jours libres a jerusalem, que visiter ?
Merci
Merci
Météo à Jérusalem en avril? English translation pending
je dois partir en Israel fin avril et j aimerai connaître la température à Jérusalem à cette période. Merci pour vos messages
Voyage à Jérusalem avec une personne âgée English translation pending
Bonjour, bonsoir
Je suis ici à la recherche de renseignements avisés concernant un probable voyage à Jérusalem, mais un peu particulier. En effet, je souhaite m'y rendre avec mon frère et mon père, mais surtout avec ma grand-mère. Celle-ci est ma foi en très bonne forme pour son âge, mais elle n'a plus 20 ans, et redoute les longues marches et la chaleur. Certes, ce n'est donc pas un voyage qui semble désigné pour elle. Mais elle rêve depuis longtemps de visiter la Terre Sainte, et par dessus tout la ville trois fois sainte, et nous souhaiterions lui en offrir l'occasion tant qu'elle se présente. Nous avons épluché de nombreuses offres, mais peu nous ont plu. En effet, les circuits touristiques, bien que complets et bien pratiques car on se charge de peu, ont un rythme trop soutenu pour que nous puissions profiter pleinement du voyage, et aussi pour que ma grand-mère puisse suivre. De plus, nous ne souhaitons pas partir une semaine entière, car nous sommes attendus ailleurs. J'ai aussi recherché la possibilité de demander les services d'un guide local sur place, mais je me demande si je ne vais pas à l'avant de problèmes pour les check point ou autre. Enfin, je me pose la question de la réelle possibilité de ce voyage, vis à vis de la chaleur. En effet, nous ne pouvons partir que début juillet, et je ne sais à quoi m'attendre, si ce n'est qu'il fera sans aucun doute plus chaud qu'ici.
En espérant quelques mots d'entraide de votre part dont je vous serais très reconnaissante, Merci d'avance, Eléonore.
Je suis ici à la recherche de renseignements avisés concernant un probable voyage à Jérusalem, mais un peu particulier. En effet, je souhaite m'y rendre avec mon frère et mon père, mais surtout avec ma grand-mère. Celle-ci est ma foi en très bonne forme pour son âge, mais elle n'a plus 20 ans, et redoute les longues marches et la chaleur. Certes, ce n'est donc pas un voyage qui semble désigné pour elle. Mais elle rêve depuis longtemps de visiter la Terre Sainte, et par dessus tout la ville trois fois sainte, et nous souhaiterions lui en offrir l'occasion tant qu'elle se présente. Nous avons épluché de nombreuses offres, mais peu nous ont plu. En effet, les circuits touristiques, bien que complets et bien pratiques car on se charge de peu, ont un rythme trop soutenu pour que nous puissions profiter pleinement du voyage, et aussi pour que ma grand-mère puisse suivre. De plus, nous ne souhaitons pas partir une semaine entière, car nous sommes attendus ailleurs. J'ai aussi recherché la possibilité de demander les services d'un guide local sur place, mais je me demande si je ne vais pas à l'avant de problèmes pour les check point ou autre. Enfin, je me pose la question de la réelle possibilité de ce voyage, vis à vis de la chaleur. En effet, nous ne pouvons partir que début juillet, et je ne sais à quoi m'attendre, si ce n'est qu'il fera sans aucun doute plus chaud qu'ici.
En espérant quelques mots d'entraide de votre part dont je vous serais très reconnaissante, Merci d'avance, Eléonore.
Excursions à Jérusalem et Pétra depuis Taba English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari et mon fils de 4 ans du 20/04/13 au 04/05/13 à Taba.
J'ai choisi cette destination pour sa position stratégique. Je rêve de revoir JERUSALEM ( que j'ai déjà visité en 2003) mais les voyages avec le TO sont pour moi pas du tout appropriés: je souhaite passer au minimun une nuit à Jérusalem prendre le temps de me balader et de me recueillir à travers les sites de la ville. Je cherche donc des personnes qui souhaiteraient partager cette expérience avec nous (et en même temps aussi partager les frais....ça fait pas de mal) ou tout simplement des témoignages, des infos ( transport en commun depuis eilat ou location de voiture; hôtel raisonnable dans la vieille ville.....) sur ce genre d'excursion.
En qui concerne Petra, idem sauf que là je n'ai pas du tout encore réfléchi à la manière donc on peut organiser l'excursions.
Au plaisir de vous lire.
Je pars avec mon mari et mon fils de 4 ans du 20/04/13 au 04/05/13 à Taba.
J'ai choisi cette destination pour sa position stratégique. Je rêve de revoir JERUSALEM ( que j'ai déjà visité en 2003) mais les voyages avec le TO sont pour moi pas du tout appropriés: je souhaite passer au minimun une nuit à Jérusalem prendre le temps de me balader et de me recueillir à travers les sites de la ville. Je cherche donc des personnes qui souhaiteraient partager cette expérience avec nous (et en même temps aussi partager les frais....ça fait pas de mal) ou tout simplement des témoignages, des infos ( transport en commun depuis eilat ou location de voiture; hôtel raisonnable dans la vieille ville.....) sur ce genre d'excursion.
En qui concerne Petra, idem sauf que là je n'ai pas du tout encore réfléchi à la manière donc on peut organiser l'excursions.
Au plaisir de vous lire.
Hôtel à Jérusalem ou Tel Aviv? English translation pending
bonjour,
j'envisage un séjour d'une semaine en Israel fin mai, j'ai l'intention de prendre un hotel pour ensuite organiser des excursion d'une journée vers les différents lieu de visite.
ma question est la suivante , faut il mieux prendre un hôtel a Jerusalem ou a Tel-aviv???
quel genre de restauration peut on trouver?? il ya t il des fast foods???
Transport de Jérusalem à Pétra? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterai me rendre de Jérusalem à Pétra en passant par Eilat, quelles sont les possibilités de transport, coté Israëlien et coté Jordanien ? Merci d'avance.
Marco
je souhaiterai me rendre de Jérusalem à Pétra en passant par Eilat, quelles sont les possibilités de transport, coté Israëlien et coté Jordanien ? Merci d'avance.
Marco
Visite de Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
de retour d'une croisière en Méditerranée Orientale sur le MSC Poesia je voudrais soulever un point sur les visites guidées de Jérusalem avec MSC et qui je crois se pratique chez toutes les compagnies.
Nous sommes donc partis en car de Haifa avec un guide très compétent et qui répondait à toutes les questions dans le car, le programme prévoyait un arrêt sur le mont des Oliviers avec visite de l'église ensuite vieille ville avec passage au mur des lamentations et via Dolorosa jusqu'au Saint Sépulcre ceci à peu près au pas de course sans grande possibilité d'arrêt dans les souks sur le parcours... ensuite repas minable dans un hôtel de la nouvelle Jérusalem : petit buffet avec une simple petite bouteille d'eau plate comme boisson... Reprise ensuite du car pour un magasin de souvenirs avec histoire de ...la taille des diamands et possibilité d'acheter des bijoux et diverses pierres précieuses...
Certaines personnes pourraient peut-être être intéressées par le sujet, mais dans notre groupe nous avons trouvé ça absolument scandaleux de réduire le temps de visite dans la vieille ville où il y avait tant de choses intéressantes encore à découvrir pour nous emmener dans un magasin où personne n'en avait rien à cirer et essayer de nous fourguer des bijoux à des prix plus cher que chez nous... Est ce le but des excursions des croisiéristes ?
Mon conseil : évitez ces excursions organisées, je pense qu'il n'est pas difficile d'organiser sois même ses visites qui seront bien plus complètes et intéressantes que passer par celles des compagnies et vous éviterez de perdre du temps dans ces pièges à touriste.
Précision : la visite de Jérusalem coute 100€ p/p avec MSC repas compris.