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Randonnées en Europe: besoin de conseils English translation pending
Bonjour a tous!
Cette été j'ai envie de me tapper le plus de randonnée en montagne possible en 3 mois, juin-juillet-aout, et en Europe. Bien sur j'ai bien entendu parler de plusieurs endroits, mais j'aimerais avoir les recomandation de personne qui ont deja visité l'Europe et ses coins un peu plus sauvage 😉
Je cherche un endroit ou je pourrai me tenter facilement sans trop de soucis, et une fois installer, simplement pendant qq jours explorer les montagne au alentour...Mais attention, je ne suis pas un expert grimpeur, je fais un peu d'escalade mais rien de serieux du tout, je cherche un endroit comme Whistler en fait 😎 pour ceux qui connaisse la région au alentour de Black Tusk...Donc des site de randonnée pedestre spectaculaire, je ne suis pas un pro, mais j'ai de l'endurance, et je suis en forme je crois 😏 Je cherche un endroit sans foule de trouriste aussi svp, j'adore rencontrer des gens, mais je ne suis pas du genre site touristique du tout....
Evidemment en 3 mois je vais me deplacer, et le pouce reste mon moyen de transport regulier...alors si vous connaissez un bon parcours pour voir des site superbe n'hesitez pas..
Oh et si qqn a envie de partager mon trip vous etes les bienvenue...ou si qqn veux m'inviter a faire un projet, je reste ouvert...(si le voyage se revelent interessant, il se peut bien que je reste plus de 3 mois)
Bye! et merci!
Cette été j'ai envie de me tapper le plus de randonnée en montagne possible en 3 mois, juin-juillet-aout, et en Europe. Bien sur j'ai bien entendu parler de plusieurs endroits, mais j'aimerais avoir les recomandation de personne qui ont deja visité l'Europe et ses coins un peu plus sauvage 😉
Je cherche un endroit ou je pourrai me tenter facilement sans trop de soucis, et une fois installer, simplement pendant qq jours explorer les montagne au alentour...Mais attention, je ne suis pas un expert grimpeur, je fais un peu d'escalade mais rien de serieux du tout, je cherche un endroit comme Whistler en fait 😎 pour ceux qui connaisse la région au alentour de Black Tusk...Donc des site de randonnée pedestre spectaculaire, je ne suis pas un pro, mais j'ai de l'endurance, et je suis en forme je crois 😏 Je cherche un endroit sans foule de trouriste aussi svp, j'adore rencontrer des gens, mais je ne suis pas du genre site touristique du tout....
Evidemment en 3 mois je vais me deplacer, et le pouce reste mon moyen de transport regulier...alors si vous connaissez un bon parcours pour voir des site superbe n'hesitez pas..
Oh et si qqn a envie de partager mon trip vous etes les bienvenue...ou si qqn veux m'inviter a faire un projet, je reste ouvert...(si le voyage se revelent interessant, il se peut bien que je reste plus de 3 mois)
Bye! et merci!
Circuit Espagne (Nord) English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite faire un voyage de 5 jours au nord de l'espagne, sur la côte atlantique voir dans les terres. Avez des conseils pour des circuits ou des villes à visiter dans cette partie? J'aimerai faire ce voyage en voiture avec ma tente sur le dos. Pour l'instant je n'entends parler que du sud mais ça fait trop loin pur moi 🙁 Aidez moi!!
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Family road trip across the Pyrenees (Spain)
Hi there,
We live in Lyon and usually stay in the Alps, but we don’t know the Pyrenees at all. It’s a mountain range that’s quite a long way from where we live. This summer, we’re thinking of traveling along the Pyrenees from west to east (Pyrénées-Atlantiques - Hautes-Pyrénées - PO). We might explore both the French and Spanish sides. We’d do this trip over 3 weeks, aiming to stay in each place for about 3 days before hitting the road again—so we don’t feel like we’re driving for hours every day...
Do you think a 3-week trip like this is doable? (Just to give you an idea, I’ve simplified the route with the link below, using random stops to illustrate the plan.) https://maps.app.goo.gl/eaShLrZzcmN54mZJ7
Two things that are influencing our planning: - We’re a family of 4 (2 kids, aged 9 and 6 1/2) - We’ll be in an electric car For the second point, could you tell me if there are plenty of electric charging stations along the mountain range, or if we’ll need to head to the main towns in the 3 Pyrenean departments?
Looking forward to your thoughts!
Thanks in advance.
We live in Lyon and usually stay in the Alps, but we don’t know the Pyrenees at all. It’s a mountain range that’s quite a long way from where we live. This summer, we’re thinking of traveling along the Pyrenees from west to east (Pyrénées-Atlantiques - Hautes-Pyrénées - PO). We might explore both the French and Spanish sides. We’d do this trip over 3 weeks, aiming to stay in each place for about 3 days before hitting the road again—so we don’t feel like we’re driving for hours every day...
Do you think a 3-week trip like this is doable? (Just to give you an idea, I’ve simplified the route with the link below, using random stops to illustrate the plan.) https://maps.app.goo.gl/eaShLrZzcmN54mZJ7
Two things that are influencing our planning: - We’re a family of 4 (2 kids, aged 9 and 6 1/2) - We’ll be in an electric car For the second point, could you tell me if there are plenty of electric charging stations along the mountain range, or if we’ll need to head to the main towns in the 3 Pyrenean departments?
Looking forward to your thoughts!
Thanks in advance.
Idée de voyage itinérant à pied pour un mois dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes 2 filles en assez bonne forme ayant l'envie d'aller à la découverte des pyrénées tout le mois d'Août, nous ne connaissons pas la région. L'idée est de faire un voyage itinérant à pied et bivouaquer en partie. Nous n'avons pas assez de temps pour faire l'entièreté du GR10 par exemple, mais en un mois est-ce qu'il y a une portion qu'il faut privilégier? sinon pour la beauté des paysages et les lieux, d'autres tronçons sont intéressants?quitte à faire des sauts!
qu'en est-il d'un départ depuis Lourdes?
merci pour vos bons conseils!!!!!!!
Sara
Les Bardenas Reales English translation pending
bonjour
ma f en ayant marre des pays froids et des usa, je cherche un région tempéré avec des paysages mi désertique mi splendides non envahie par les touristes bide à l air, mangeurs de glace de kebab et pas trop bruyant pour mai 2018
ai trouvé par hasard les bardenas realès
d après un site http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm
c est magnifique inouï splendide
pour moi qui ne suis pas trop randonneur, est ce si bien que ça
qu en avez vous pensé
merci
ma f en ayant marre des pays froids et des usa, je cherche un région tempéré avec des paysages mi désertique mi splendides non envahie par les touristes bide à l air, mangeurs de glace de kebab et pas trop bruyant pour mai 2018
ai trouvé par hasard les bardenas realès
d après un site http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm
c est magnifique inouï splendide
pour moi qui ne suis pas trop randonneur, est ce si bien que ça
qu en avez vous pensé
merci
Bivouac dans les Encantats (Espagne) English translation pending
bonsoir à tous
j aimerai aller randonnée dans les encantas en espagne début août.
J aimerai savoir si quelqu un peu me dire s il est possible de bivouaquer près des refuges ou sur le parcours?
francoise
Itinéraire Toulouse - Gérone English translation pending
J'ai besoin d'aide ! Nous planifions un voyage de 2 semaines en Espagne, région catalane. Nous apporterons nos vélos de route avec nous mais nous avons une voiture en location. Nous atterrirons à Toulouse début octobre. Nous désirons nous rendre dans la vallée de la Rioja (Laguarda, Logrono, Haro) pour 3 jours, y visiter des vignobles et rouler à vélo. Par la suite, nous nous rendrons à Girona, pour y rester 5-7 jours et rouler à vélo. Nous planifions partir le matin, mettre les vélos dans la voiture et rouler sur les circuits à vélo proposés par des cyclistes sur Strava, Map my Run. Pour le retour vers Toulouse, nous remonterons vers Perpignan.
Ma question demeure par quelle route devrions-nous passer pour traverser la frontière ? Le col du Tourmalet nous appelle... On aimerait éviter les autoroutes mais aussi se retrouver sur de petites routes sécuritaires... De Toulouse, je passe par Montréjeau et ensuite Bagnères-de-Luchon ? Qu'en est-il de la route ?
Je vous remercie à l'avance pour vos éclaircissements.
Randonnée d'un jour dans les Pyrénées espagnoles English translation pending
Bonjour,
Lors de mon prochain séjour en Espagne, j'aimerais aller avec mon copain passer environ 3 jours dans la région des Pyrénées en Espagne. Nous nous arrêterions dans cette région sur notre chemin entre Madrid et la Costa Brava. Nous aimons beaucoup la randonnée, les paysages, les montagnes. A noter aussi que nous y serons à la première semaine du mois d'octobre.
J'ai beaucoup de difficultés à trouver de l'info pour des randonnées d'une journée (la plupart des messages sur ce forum traitent de randonnées étalonnées sur plusieurs jours).
Est-ce que quelqu'un a déjà fait des randonnées d'une seule journée mais qui permettaient de voir de beaux paysages? Est-ce que l’allée-retour vers le Mirador del Rey se fait en une journée ?
quels villages privilégier comme base : Torla, Benasque?
Comme nous serons en direction de la Costa Brava et voudrions aussi voir les Bardenas Reales, devrions-nous privilégier les pyrénées plus à l'est? Si oui dans quelles villes s'arrêter?
Bref beaucoup de questions!!
Lors de mon prochain séjour en Espagne, j'aimerais aller avec mon copain passer environ 3 jours dans la région des Pyrénées en Espagne. Nous nous arrêterions dans cette région sur notre chemin entre Madrid et la Costa Brava. Nous aimons beaucoup la randonnée, les paysages, les montagnes. A noter aussi que nous y serons à la première semaine du mois d'octobre.
J'ai beaucoup de difficultés à trouver de l'info pour des randonnées d'une journée (la plupart des messages sur ce forum traitent de randonnées étalonnées sur plusieurs jours).
Est-ce que quelqu'un a déjà fait des randonnées d'une seule journée mais qui permettaient de voir de beaux paysages? Est-ce que l’allée-retour vers le Mirador del Rey se fait en une journée ?
quels villages privilégier comme base : Torla, Benasque?
Comme nous serons en direction de la Costa Brava et voudrions aussi voir les Bardenas Reales, devrions-nous privilégier les pyrénées plus à l'est? Si oui dans quelles villes s'arrêter?
Bref beaucoup de questions!!
Idées de randonnées dans le sud de l'Europe (débutant) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes d'une vingtaine d'années à la recherche d'un séjour randonnée en réponse à notre envie de voyage et de découverte de la nature. Nous n'avons encore jamais fait de voyage-randonnée, mais sommes en bonnes conditions physiques et prêts à se lancer dans cette aventure ! 🙂
Nous aimerions partir une dizaine de jours en juillet mais vu la quantité de parcours de randonnées possibles tous différents les uns des autres (Longueur, difficulté, pays, altitude, ...), nous sommes un peu perdus dans nos recherches !
L'idéal serait pour nous de viser un seul pays ou une seule région(Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Sardaigne, Corse, ...) et d'y passer 2,3 ou 4 jours dans une ou deux grandes villes(Grenade, Barcelone, Séville, Sienne, Florence, Rome, ...) au début et/ou à la fin de notre voyage, et de faire 4,5 ou 6 jours de randonnées "nature" entre temps.
J'ai longuement surfé sur le forum pour y trouver des idées de régions ( Sierra de Guara en Espagne, Encantats en Espagne, Cinque Terre en Italie, Tra mare e monti en Corse, Sierra de Segura y Cazorla en Espagne, ...) mais je reste perdu face à la construction d'un itinéraire.
Si vous avez des bons plans voyage qui allient randonnées et passages dans de belles villes, je suis entièrement preneur ! N'hésitez pas à partager votre expérience ou à me lancer sur des pistes 😉
Merci d'avance,
Bonne semaine,
Lucas.
Nous sommes deux jeunes d'une vingtaine d'années à la recherche d'un séjour randonnée en réponse à notre envie de voyage et de découverte de la nature. Nous n'avons encore jamais fait de voyage-randonnée, mais sommes en bonnes conditions physiques et prêts à se lancer dans cette aventure ! 🙂
Nous aimerions partir une dizaine de jours en juillet mais vu la quantité de parcours de randonnées possibles tous différents les uns des autres (Longueur, difficulté, pays, altitude, ...), nous sommes un peu perdus dans nos recherches !
L'idéal serait pour nous de viser un seul pays ou une seule région(Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Sardaigne, Corse, ...) et d'y passer 2,3 ou 4 jours dans une ou deux grandes villes(Grenade, Barcelone, Séville, Sienne, Florence, Rome, ...) au début et/ou à la fin de notre voyage, et de faire 4,5 ou 6 jours de randonnées "nature" entre temps.
J'ai longuement surfé sur le forum pour y trouver des idées de régions ( Sierra de Guara en Espagne, Encantats en Espagne, Cinque Terre en Italie, Tra mare e monti en Corse, Sierra de Segura y Cazorla en Espagne, ...) mais je reste perdu face à la construction d'un itinéraire.
Si vous avez des bons plans voyage qui allient randonnées et passages dans de belles villes, je suis entièrement preneur ! N'hésitez pas à partager votre expérience ou à me lancer sur des pistes 😉
Merci d'avance,
Bonne semaine,
Lucas.
Petit hôtel pour un voyage de noce au nord de l'Espagne? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous partons en voyage de noce au mois de juillet. Nous commencons notre petit voyage dans le sud de la France près de Carcasonne et terminons par le nord de L'Espagne. Nous sommes à la recherche d'un petit hotel, bed and breakfast très agréable pour y passer quelques jours. De préférence dans une petite ville, petit village typiquement espagnol. Nous adorons la nature et les endroits calmes...
Avez-vous de propositions à nous faire?
Nous sommes impatients de vous lire.
Marie
Nous partons en voyage de noce au mois de juillet. Nous commencons notre petit voyage dans le sud de la France près de Carcasonne et terminons par le nord de L'Espagne. Nous sommes à la recherche d'un petit hotel, bed and breakfast très agréable pour y passer quelques jours. De préférence dans une petite ville, petit village typiquement espagnol. Nous adorons la nature et les endroits calmes...
Avez-vous de propositions à nous faire?
Nous sommes impatients de vous lire.
Marie
Itinéraire de trois semaines en Espagne en juillet 2012 English translation pending
Bonsoir,
avec mon concubin nous allons certainement partir en Espagne en juillet pr maximum 3 semaines : cela dépendra de notre budget final!
Nous avons commencé à réfléchir à un itinéraire : mon concubin n'apprécie pas là chaleur au-delà de 30/33°C (mais après les pluies non stop d 2011, il nous faut du soleil!!), on aime tous les deux la nature, et on connaît déjà un peu Castilla y Leon: Salamanca, Valladolid, Avila, Leon, Segovia (sauf Burgos)
J avais donc pensé à plusieurs "solutions touristiques": 1/ La Rioja / Picos de Europa / Galice / Portugal? / burgos 2/ La Rioja / Burgos/ Seville / Grenade/ Aragon 3/ les 2 itinéraires précédents réunis
La question étant : à votre avis un de ces 3 itinéraires est il réalisable en 3 semaines? Quel budget globalement (camping ds le nord, chambre climatisée si on va jusqu'en Andalousie!) pr le logement, et aussi l'essence 🏴☠️?
L'Aragon est elle une région "qui vaut le coup"? J'avais pensé à las Bardenas Reales, mais après je ne sais pas si c'est une région où passer du temps, et combien de temps?
Merci d'avance
avec mon concubin nous allons certainement partir en Espagne en juillet pr maximum 3 semaines : cela dépendra de notre budget final!
Nous avons commencé à réfléchir à un itinéraire : mon concubin n'apprécie pas là chaleur au-delà de 30/33°C (mais après les pluies non stop d 2011, il nous faut du soleil!!), on aime tous les deux la nature, et on connaît déjà un peu Castilla y Leon: Salamanca, Valladolid, Avila, Leon, Segovia (sauf Burgos)
J avais donc pensé à plusieurs "solutions touristiques": 1/ La Rioja / Picos de Europa / Galice / Portugal? / burgos 2/ La Rioja / Burgos/ Seville / Grenade/ Aragon 3/ les 2 itinéraires précédents réunis
La question étant : à votre avis un de ces 3 itinéraires est il réalisable en 3 semaines? Quel budget globalement (camping ds le nord, chambre climatisée si on va jusqu'en Andalousie!) pr le logement, et aussi l'essence 🏴☠️?
L'Aragon est elle une région "qui vaut le coup"? J'avais pensé à las Bardenas Reales, mais après je ne sais pas si c'est une région où passer du temps, et combien de temps?
Merci d'avance
Randonnée de deux semaines en autonomie dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour,
Je viens vous demander conseil pour une randonnée de 2 semaines en autonomie dans les Pyrénées du 6 au 20 août. Nous sommes 3 jeunes, motivée, sportive, ayant déjà fait de la randonnée mais jamais en autonomie (toujours en famille ou avec un guide).
Je recherche donc un itinéraire de rando où l'on peut bivouaquer, voir de belles choses (j'adore les lacs!). Je recherche l'aventure mais que la marche reste un plaisir et non de la compétition. Je ne sais pas du tout quelle partie des Pyrénées je pourrais faire car tout à l'air magnifique. Côté espagnol ou français ? Je pensais au côté Espagnol pour avoir un meilleur temps. Mais je vous demande tout de même votre vécu et avis :). Donc je suis preneuse de toutes les propositions, tous les conseils. J'aimerais commencé la rando côté océan atlantique et qu'au bout des 2 semaines je puisse prendre un train (après être redescendu dans la vallée bien sûr). Je suis ex-scout confirmée donc débrouillarde tout comme mes 2 amies.
Merci d'avance pour votre aide, ça me sera très très utile :)
Je viens vous demander conseil pour une randonnée de 2 semaines en autonomie dans les Pyrénées du 6 au 20 août. Nous sommes 3 jeunes, motivée, sportive, ayant déjà fait de la randonnée mais jamais en autonomie (toujours en famille ou avec un guide).
Je recherche donc un itinéraire de rando où l'on peut bivouaquer, voir de belles choses (j'adore les lacs!). Je recherche l'aventure mais que la marche reste un plaisir et non de la compétition. Je ne sais pas du tout quelle partie des Pyrénées je pourrais faire car tout à l'air magnifique. Côté espagnol ou français ? Je pensais au côté Espagnol pour avoir un meilleur temps. Mais je vous demande tout de même votre vécu et avis :). Donc je suis preneuse de toutes les propositions, tous les conseils. J'aimerais commencé la rando côté océan atlantique et qu'au bout des 2 semaines je puisse prendre un train (après être redescendu dans la vallée bien sûr). Je suis ex-scout confirmée donc débrouillarde tout comme mes 2 amies.
Merci d'avance pour votre aide, ça me sera très très utile :)
Catalogne et Pyrénées en voiture: vos coups de coeur? English translation pending
Buenas dias !
Nous partons 3 semaines en Espagne - les trois premières de mai. En gros, nous aimerions parcourir la Catalogne et la province d'Aragon - dans les Pyrénées, en partie.
Dans les plans actuellement ; 1 semaine à Barcelone (appartement déjà loué) et ensuite 2 semaines en voiture. Dans les environs de Barcelone, le long de la côte vers le Nord et dans les Pyrénées espagnoles.
Si vous avez dans cette région des coups de coeur : trésors cachés, routes enivrantes, balades à pieds mémorables, villages pittoresques, petites auberges charmantes, etc ... etc ... je les noterai avec plaisir !
Le fait de se déplacer en auto nous permettra de découvrir nous-mêmes des petits coins de paradis, mais tout de même, si vous désirez partager les vôtres, ce sera déjà ça !
Gracias, y buen viaje a todos.
Nous partons 3 semaines en Espagne - les trois premières de mai. En gros, nous aimerions parcourir la Catalogne et la province d'Aragon - dans les Pyrénées, en partie.
Dans les plans actuellement ; 1 semaine à Barcelone (appartement déjà loué) et ensuite 2 semaines en voiture. Dans les environs de Barcelone, le long de la côte vers le Nord et dans les Pyrénées espagnoles.
Si vous avez dans cette région des coups de coeur : trésors cachés, routes enivrantes, balades à pieds mémorables, villages pittoresques, petites auberges charmantes, etc ... etc ... je les noterai avec plaisir !
Le fait de se déplacer en auto nous permettra de découvrir nous-mêmes des petits coins de paradis, mais tout de même, si vous désirez partager les vôtres, ce sera déjà ça !
Gracias, y buen viaje a todos.
Randonnée à la Sierra de Guara en Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais partir avec un groupe de 6 personnes débutantes pour la randonnée à la Sierra de Guara. Moi-même étant un adepte depuis 3 ans de la rando, je ne connais pas du tout cet endroit. Nous aimerions rester 5 à 6 jours. J'ai bien lu les messages concernant la Sierra de Guara sur ce forum. Mais des questions demeurent toujours. Le camping sauvage étant interdit, les prix sont abordables dans les campings de la Sierra de Guara (7 euros par pers/jour si j'ai bien lu). Il y aurait-il des parkings près de sentiers de rando (il y a des randonneurs qui mettent leur voiture dans les campings et puis prennent un taxi ou un moyen de transport pour aller aux chemins de rando, il y a-t-il des risques de garer sa voiture près des chemins de randonnée ?).
Je devrais encadrer ces débutants randonneurs, quels conseils donneriez-vous ? C'est la première fois que j'encadre un groupe même si j'ai de l'expérience dans l'encadrement pour des activités autres que la randonnée.
Nous avons un budget limité et nous préférions dormir en camping sauvage, à la belle étoile c'est toujours le pied !
Nous partons de Bruxelles et nous prévoyons 9 jours de voyage au total. Merci de vos réponses.
Je voudrais partir avec un groupe de 6 personnes débutantes pour la randonnée à la Sierra de Guara. Moi-même étant un adepte depuis 3 ans de la rando, je ne connais pas du tout cet endroit. Nous aimerions rester 5 à 6 jours. J'ai bien lu les messages concernant la Sierra de Guara sur ce forum. Mais des questions demeurent toujours. Le camping sauvage étant interdit, les prix sont abordables dans les campings de la Sierra de Guara (7 euros par pers/jour si j'ai bien lu). Il y aurait-il des parkings près de sentiers de rando (il y a des randonneurs qui mettent leur voiture dans les campings et puis prennent un taxi ou un moyen de transport pour aller aux chemins de rando, il y a-t-il des risques de garer sa voiture près des chemins de randonnée ?).
Je devrais encadrer ces débutants randonneurs, quels conseils donneriez-vous ? C'est la première fois que j'encadre un groupe même si j'ai de l'expérience dans l'encadrement pour des activités autres que la randonnée.
Nous avons un budget limité et nous préférions dormir en camping sauvage, à la belle étoile c'est toujours le pied !
Nous partons de Bruxelles et nous prévoyons 9 jours de voyage au total. Merci de vos réponses.
Itinéraire Pérou - Bolivie (et New York) English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que je me suis préparé pour le Pérou et la Bolivie pour cet été. J'ai l'habitude des voyages "routard" mais c'est ma première fois en Amérique. Je n'ai pas terminé de lire le Guide du Routard ni tous les blogs, mais je pense pouvoir vous présenter ce premier essai.
Pour information, je ne suis pas super fan des villes en général. Je suis plutôt nature, treks et vieilles pierres. Mais étant actuellement en moins bon état que d'habitude (sale dépression...), je ne pense pas qu'il soit raisonnable de planifier un trek ou une ascension de montagne (et je manque de temps de toute manière). Je sais que c'est un itinéraire assez ambitieux, mais je suis plus du genre "je n'irai probablement qu'une fois dans ce pays donc je veux voir un maximum de choses" plutôt que de prendre mon temps (on n'a pas tous la possibilité de partir plusieurs mois :p).
J'ai profité du fait que le vol fasse escale à New-York pour y faire escale 3 jours et demi. Je n'ai pas encore prévu ce que j'allais y voir, mais il y a de quoi faire. Par contre, si vous avez un contact sympa là-bas qui peut me loger pour 3 nuits, je suis preneur ! (Je me suis inscrit sur couchsurfing aussi, mais si vous connaissez quelqu'un...). Et au vol retour, il y a une escale de 6h à Miami...je ne sais pas si ça laisse le temps de faire un tour...
Sans plus tarder, voici mon ébauche d'itinéraire :
22/07 : Vol à 6h depuis Toulouse. Arrivée à 13h20 à New York. (13h20 de voyage). Repos. 23/07 : New-York 24/07 : New-York 25/07 : New-York. Vol à 23h45 pour Lima. (7h40 de voyage). 26/07 : Arrivée à 6h25 à Lima. Bus pour Ica (4h) puis taxi vers Huacachina. Buggy et sandboarding à 13h ou 16h. Puis bus pour Nazca ou nuit sur place. 27/07 : Survol de lignes de Nazca. Eventuellement cimetière de Chaucilla s’il y a le temps. Bus de nuit vers Arequipa (9h). 28/07 : Arequipa. Bus de nuit vers Cuzco (11h). 29/07 : Journée tampon (si jamais les journées 26/27 n'ont pas pu être réalisées comme prévu). 30/07 : Cuzco 31/07 : Vallée sacrée 01/08 : Machu Picchu 02/08 : Trajet Cuzco - Puno (8h de bus). 03/08 : Titicaca 04/08 : Titicaca 05/08 : Tiwanaku. Bus de nuit vers Potosi. 06/08 : Potosi (Visite de la mine). 07/08 : Trajet vers Tupiza (5h). Recherche d'une agence pour l'excursion. 08/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 09/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 10/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 11/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 12/08 : Trajet vers Sucre (3h) et visite de Sucre. 13/08 : Sucre. Bus de nuit vers La Paz (13h). 14/08 : Journée tampon. (Visite de La Paz si je suis dans les temps). 15/08 : La Paz. 16/08 : Vol de La Paz à 6h06 de la Paz vers Miami. Escale de 6h à Miami puis vol vers Madrid et Toulouse. 17/08 : Arrivée à Toulouse à 16h20.
Evidemment, souvent sur place c'est différent...on reste plus ou moins longtemps à un endroit, on trouve un bus à d'autres horaires... Je sais que je peux parfois gagner ou perdre du temps en fonction des aléas et de ma motivation. J'ai prévu deux journées "tampon" pour être un peu plus tranquille : comme je ne suis pas spécialement fan des villes, je peux rester moins longtemps à Cuzco et à La Paz, voire faire sauter Sucre si je manque de temps sur la fin (d'ailleurs ça vaut vraiment le coup, Sucre ?).
J'ai intentionnellement fait sauter la visite de Lima. Je sais que certains défendent la visite de la ville, mais entre le fait que je n'aime pas les villes, que c'est une capitale réputée dangereuse et que je n'ai pas beaucoup de temps, je pense que c'est une décision plus raisonnable. Sitôt arrivé à l'aéroport, je file vers le sud...
Mon budget est d'environ 1200/1300€ tout compris (sauf les vols, que j'ai payé également 1200€). Ça vous semble jouable ?
Au cours de mes recherches, j'ai pu m'apercevoir que les trajets en bus étaient sacrément longs, je ne m'étais pas rendu compte des distances...mais bon...pas trop le choix, je ne peux pas m'offrir tous les vols intérieurs. Pour le Machu Picchu, comme le train est super cher, je pense opter pour la méthode "aller en bus et retour en train".
Sachant que je n'ai pas pratiqué l'espagnol depuis 10 ans et que j'ai presque tout oublié, j'imagine qu'on peut se débrouiller avec le français/l'anglais/les mains comme en Asie ou ailleurs, non ? En Chine, je me faisais noter les noms des villes sur un carnet et ça suffisait à trouver le bon bus ou train, donc je ne me fais pas trop de soucis...
Voilà voilà, je pense que j'aurais d'autres questions ou modifications d'ici là, mais je suis vraiment preneur pour tout conseil sur cet itinéraire ou autre !
Merci infiniment d'avance, comme d'habitude, c'est toujours un plaisir d'organiser un voyage avec cette communauté !
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que je me suis préparé pour le Pérou et la Bolivie pour cet été. J'ai l'habitude des voyages "routard" mais c'est ma première fois en Amérique. Je n'ai pas terminé de lire le Guide du Routard ni tous les blogs, mais je pense pouvoir vous présenter ce premier essai.
Pour information, je ne suis pas super fan des villes en général. Je suis plutôt nature, treks et vieilles pierres. Mais étant actuellement en moins bon état que d'habitude (sale dépression...), je ne pense pas qu'il soit raisonnable de planifier un trek ou une ascension de montagne (et je manque de temps de toute manière). Je sais que c'est un itinéraire assez ambitieux, mais je suis plus du genre "je n'irai probablement qu'une fois dans ce pays donc je veux voir un maximum de choses" plutôt que de prendre mon temps (on n'a pas tous la possibilité de partir plusieurs mois :p).
J'ai profité du fait que le vol fasse escale à New-York pour y faire escale 3 jours et demi. Je n'ai pas encore prévu ce que j'allais y voir, mais il y a de quoi faire. Par contre, si vous avez un contact sympa là-bas qui peut me loger pour 3 nuits, je suis preneur ! (Je me suis inscrit sur couchsurfing aussi, mais si vous connaissez quelqu'un...). Et au vol retour, il y a une escale de 6h à Miami...je ne sais pas si ça laisse le temps de faire un tour...
Sans plus tarder, voici mon ébauche d'itinéraire :
22/07 : Vol à 6h depuis Toulouse. Arrivée à 13h20 à New York. (13h20 de voyage). Repos. 23/07 : New-York 24/07 : New-York 25/07 : New-York. Vol à 23h45 pour Lima. (7h40 de voyage). 26/07 : Arrivée à 6h25 à Lima. Bus pour Ica (4h) puis taxi vers Huacachina. Buggy et sandboarding à 13h ou 16h. Puis bus pour Nazca ou nuit sur place. 27/07 : Survol de lignes de Nazca. Eventuellement cimetière de Chaucilla s’il y a le temps. Bus de nuit vers Arequipa (9h). 28/07 : Arequipa. Bus de nuit vers Cuzco (11h). 29/07 : Journée tampon (si jamais les journées 26/27 n'ont pas pu être réalisées comme prévu). 30/07 : Cuzco 31/07 : Vallée sacrée 01/08 : Machu Picchu 02/08 : Trajet Cuzco - Puno (8h de bus). 03/08 : Titicaca 04/08 : Titicaca 05/08 : Tiwanaku. Bus de nuit vers Potosi. 06/08 : Potosi (Visite de la mine). 07/08 : Trajet vers Tupiza (5h). Recherche d'une agence pour l'excursion. 08/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 09/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 10/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 11/08 : Excursion Salar d’Uyuni / Sud Lipez 12/08 : Trajet vers Sucre (3h) et visite de Sucre. 13/08 : Sucre. Bus de nuit vers La Paz (13h). 14/08 : Journée tampon. (Visite de La Paz si je suis dans les temps). 15/08 : La Paz. 16/08 : Vol de La Paz à 6h06 de la Paz vers Miami. Escale de 6h à Miami puis vol vers Madrid et Toulouse. 17/08 : Arrivée à Toulouse à 16h20.
Evidemment, souvent sur place c'est différent...on reste plus ou moins longtemps à un endroit, on trouve un bus à d'autres horaires... Je sais que je peux parfois gagner ou perdre du temps en fonction des aléas et de ma motivation. J'ai prévu deux journées "tampon" pour être un peu plus tranquille : comme je ne suis pas spécialement fan des villes, je peux rester moins longtemps à Cuzco et à La Paz, voire faire sauter Sucre si je manque de temps sur la fin (d'ailleurs ça vaut vraiment le coup, Sucre ?).
J'ai intentionnellement fait sauter la visite de Lima. Je sais que certains défendent la visite de la ville, mais entre le fait que je n'aime pas les villes, que c'est une capitale réputée dangereuse et que je n'ai pas beaucoup de temps, je pense que c'est une décision plus raisonnable. Sitôt arrivé à l'aéroport, je file vers le sud...
Mon budget est d'environ 1200/1300€ tout compris (sauf les vols, que j'ai payé également 1200€). Ça vous semble jouable ?
Au cours de mes recherches, j'ai pu m'apercevoir que les trajets en bus étaient sacrément longs, je ne m'étais pas rendu compte des distances...mais bon...pas trop le choix, je ne peux pas m'offrir tous les vols intérieurs. Pour le Machu Picchu, comme le train est super cher, je pense opter pour la méthode "aller en bus et retour en train".
Sachant que je n'ai pas pratiqué l'espagnol depuis 10 ans et que j'ai presque tout oublié, j'imagine qu'on peut se débrouiller avec le français/l'anglais/les mains comme en Asie ou ailleurs, non ? En Chine, je me faisais noter les noms des villes sur un carnet et ça suffisait à trouver le bon bus ou train, donc je ne me fais pas trop de soucis...
Voilà voilà, je pense que j'aurais d'autres questions ou modifications d'ici là, mais je suis vraiment preneur pour tout conseil sur cet itinéraire ou autre !
Merci infiniment d'avance, comme d'habitude, c'est toujours un plaisir d'organiser un voyage avec cette communauté !
Vacances en camping-car en Galice (Espagne) English translation pending
😉 Bonjour à tous
Par ces temps bien froid je prépare mon voyage en camping car pour cet été , direction la GALICE là-bas tous au bout de l'Espagne. J'aimerai connaitre vos experiences sur cette région. Je démare de Nimes et traverserai la peninsule, j'ai plus de 5 semaines, donc pas besoin de courir, si vous avez fait ce periple je suis preneuse de tous vos conseils, merci d'avance .😎.
Par ces temps bien froid je prépare mon voyage en camping car pour cet été , direction la GALICE là-bas tous au bout de l'Espagne. J'aimerai connaitre vos experiences sur cette région. Je démare de Nimes et traverserai la peninsule, j'ai plus de 5 semaines, donc pas besoin de courir, si vous avez fait ce periple je suis preneuse de tous vos conseils, merci d'avance .😎.
Randonnées dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple qui a découvert la randonnée, il y a 3 ans (GR 70 + Tour du Vieux Chaillol + Tour du Lubéron à notre actif) et souhaitons cette année decouvrir les Pyrénées.
Nous avons 6 à 8 jours devant nous et souhaiterions faire une boucle. On a un peu étudié le sujet, mais on ne trouve rien qui corresponde à notre nombre de jours et aux paysages que nous avons envi de découvrir. A ce sujet, nous aimons les paysages de montagnes vierges (vers la vallée d'Azun, ça a l'air pas mal).
Bref, Si une boucle n'est pas possible, il faudrait que l'on puisse laisser notre voiture à un endroit et pouvoir récuperer des transports en communs pour retrouver notre véhicule à l'issue de la rando.
Si vous avez des idées, n'hésitez pas à nous en faire part, car pour le moment, on stagne dans nos recherches.
Merci et à bientôt.
Nous sommes un couple qui a découvert la randonnée, il y a 3 ans (GR 70 + Tour du Vieux Chaillol + Tour du Lubéron à notre actif) et souhaitons cette année decouvrir les Pyrénées.
Nous avons 6 à 8 jours devant nous et souhaiterions faire une boucle. On a un peu étudié le sujet, mais on ne trouve rien qui corresponde à notre nombre de jours et aux paysages que nous avons envi de découvrir. A ce sujet, nous aimons les paysages de montagnes vierges (vers la vallée d'Azun, ça a l'air pas mal).
Bref, Si une boucle n'est pas possible, il faudrait que l'on puisse laisser notre voiture à un endroit et pouvoir récuperer des transports en communs pour retrouver notre véhicule à l'issue de la rando.
Si vous avez des idées, n'hésitez pas à nous en faire part, car pour le moment, on stagne dans nos recherches.
Merci et à bientôt.
Gavarnie dans les Pyrénées (France) English translation pending
Salut,
j'aimerais avoir des informations à propos de la ville de Gavarnie dans les Pyrénées (Cirque de Gavarnie). Je désire aller dans les Pyrénées pour quelques jours à la fin du mois de Septembre. Est-ce un bon choix ? Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse? Merci de me donner des infos. sur cette ville! (hébergement, transports...)
Carine🙂
Tour des Pyrénées à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars la semaine prochaine depuis Gap (Alpes du sud) pour faire le tour des Pyrénées.
Je pense descendre rapidement jusqu'à Perpignan (en évitant la ville) puis filer sur Ripoll -> Berga -> Boleana -> pays basque -> France -> retour en improvisant dans les pyrénées français -> back home
Je ne connais pas ces régions, je suis preneur de conseils. Je roule sur un genesis tour de fer 30 un peu modifié, Bivouac hamac. J'ai l'habitude de rouler et j'aime flâner. Je ne cherche pas la dénivelée (y'a quand même du poids) mais ça ne me fait pas peur non plus. Merci d'avance
Greg
Je ne connais pas ces régions, je suis preneur de conseils. Je roule sur un genesis tour de fer 30 un peu modifié, Bivouac hamac. J'ai l'habitude de rouler et j'aime flâner. Je ne cherche pas la dénivelée (y'a quand même du poids) mais ça ne me fait pas peur non plus. Merci d'avance
Greg
Aragon méconnu English translation pending
Quelques jours en Aragon c'est peu mais ça permet de bien décompresser lorsqu'on aime la nature , les beaux paysages et les petites villes et villages .
Je vous propose de me suivre sur ces chemins de traverses pour quelques jours .
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .

Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .
Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Petit tour de la mer Noire avec le sac au dos English translation pending
Bonjour !
On souhaite faire presque le tour de la mer Noire sac au dos au départ de Bucarest. On part la semaine prochaine dans le sens des aiguilles d'une montre : Bucarest, Moldavie, Ukraine, prendre un ferry d'Odesa ou d'un port de Crimée direction la côte turque et la chaîne pontique histoire de ne pas débarquer directement sur Istanbul, Bulgarie et retour sur Bucarest!
Je recherche des infos sur tous ces pays qui forment le littoral de la Mer Noire, particulièrement au sujet : du mode d'hébergement (auberge, hôtel, camping sauvage, "chez l'habitant"...) du mode de transport (train, car, ferry, auto-stop... nos paires de guiboles) des sites incontournables, vos coups de coeur !Pardonnez le manque de précision de ce projet! j'espère qu'il vous inspirera...à bientôt pour vous lire! (je continue mes fouilles sur ce beau forum)
Bonne journée
Jean-Rémi
On souhaite faire presque le tour de la mer Noire sac au dos au départ de Bucarest. On part la semaine prochaine dans le sens des aiguilles d'une montre : Bucarest, Moldavie, Ukraine, prendre un ferry d'Odesa ou d'un port de Crimée direction la côte turque et la chaîne pontique histoire de ne pas débarquer directement sur Istanbul, Bulgarie et retour sur Bucarest!
Je recherche des infos sur tous ces pays qui forment le littoral de la Mer Noire, particulièrement au sujet : du mode d'hébergement (auberge, hôtel, camping sauvage, "chez l'habitant"...) du mode de transport (train, car, ferry, auto-stop... nos paires de guiboles) des sites incontournables, vos coups de coeur !Pardonnez le manque de précision de ce projet! j'espère qu'il vous inspirera...à bientôt pour vous lire! (je continue mes fouilles sur ce beau forum)
Bonne journée
Jean-Rémi
Randonnée: le bivouac à Minorque est-il toléré? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été avec nos deux enfants de 14 et 12 ans à minorque et avons prévu de faire le cami de cavalls en rando bivouac. Nous prévoyons de nous installer avec deux tentes légères ou un tarp vers 21h00 et de démonter avant 7h00; est ce toléré comme dans certains endroits en France en respectant les règles de base (pas de feu, respect des horaires etc...)? Les deux campings présents sur l'ile sont tres "balnéaires" et ne nous attirent absolument pas... merci de vos conseils!
Nous partons cet été avec nos deux enfants de 14 et 12 ans à minorque et avons prévu de faire le cami de cavalls en rando bivouac. Nous prévoyons de nous installer avec deux tentes légères ou un tarp vers 21h00 et de démonter avant 7h00; est ce toléré comme dans certains endroits en France en respectant les règles de base (pas de feu, respect des horaires etc...)? Les deux campings présents sur l'ile sont tres "balnéaires" et ne nous attirent absolument pas... merci de vos conseils!
Trajet Lima-La Paz en bus? English translation pending
Savez vous si il y a des bus qui font le trajet Lima- La Paz?
sinon des vols pas chers '
Merci
Conseils pour parcours de trek en France ou Espagne English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un parcours de trek ou de course en montagne qui peut se faire sur 1j ou 1,5j en France ou en Espagne de préférence, ou bien dans les pays avoisinants.
L'objectif est d'organiser une sortie entre amis sportifs pour courir en montagne le temps d'un week-end (nous nous rendrions à l'endroit du trek le vendredi soir et pourrions repartir le dimanche soir).
Pour la difficulté, nous sommes tous de bons coureurs et pratiquons très régulièrement. Mais nous découvrons tout juste la course en montagne et cherchons donc un parcours à difficulté "moyenne".
Merci d'avance pour vos conseils.
Je suis à la recherche d'un parcours de trek ou de course en montagne qui peut se faire sur 1j ou 1,5j en France ou en Espagne de préférence, ou bien dans les pays avoisinants.
L'objectif est d'organiser une sortie entre amis sportifs pour courir en montagne le temps d'un week-end (nous nous rendrions à l'endroit du trek le vendredi soir et pourrions repartir le dimanche soir).
Pour la difficulté, nous sommes tous de bons coureurs et pratiquons très régulièrement. Mais nous découvrons tout juste la course en montagne et cherchons donc un parcours à difficulté "moyenne".
Merci d'avance pour vos conseils.
Picos de Europa ou Pyrénées espagnole: lequel est le plus impressionnant pour des Québécois? English translation pending
Bonjour
J'ai prévu 1 semaine de voyage entre Biarritz et Bilbao.
J'adore la randonnée et j'avais prévu louer une voiture 4 jours pour visiter les Picos de Europa (et faire le sentier Garganta del Cares). Or là j'ai entendu dire que les Pyrénées sont plus impressionnantes et donc j'hésite entre les deux. Or on me dit que les Pyrénées sont aussi beaucoup plus froides et peut etre enneigées..Pouvez vous me conseiller?
Picos de Europa ou Pyrénées espagnole : quoi plus impressionant pour des quebecois? merci!!
Regardez cette photo, dapres moi ca en vaut la peine non? http://static.panoramio.com/photos/original/43612.jpg
J'ai prévu 1 semaine de voyage entre Biarritz et Bilbao.
J'adore la randonnée et j'avais prévu louer une voiture 4 jours pour visiter les Picos de Europa (et faire le sentier Garganta del Cares). Or là j'ai entendu dire que les Pyrénées sont plus impressionnantes et donc j'hésite entre les deux. Or on me dit que les Pyrénées sont aussi beaucoup plus froides et peut etre enneigées..Pouvez vous me conseiller?
Picos de Europa ou Pyrénées espagnole : quoi plus impressionant pour des quebecois? merci!!
Regardez cette photo, dapres moi ca en vaut la peine non? http://static.panoramio.com/photos/original/43612.jpg
GR11 en Espagne ou GR10 en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Sortir le soir et se loger à Constanta ou Mamaia (Roumanie) English translation pending
bonjour,
je pars avec des copains en roumanie, nous sommes jeunes et aimons la fete c'est pourquoi nous cherchons une ville acueillante pour sortir le soir et y loger.
je souhaite savoir si constanta ou mamaia sont des villes de ce type là et pouvons nous y loger facilement ?
merci
cordialement,
max
je pars avec des copains en roumanie, nous sommes jeunes et aimons la fete c'est pourquoi nous cherchons une ville acueillante pour sortir le soir et y loger.
je souhaite savoir si constanta ou mamaia sont des villes de ce type là et pouvons nous y loger facilement ?
merci
cordialement,
max
Noël à Koh Wai ou Koh Maak en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Tahïlande du 19 au 30 décembre et j'aimerai passer quelques jours à Koh Wai.
Mon problème est qu'il n'y a que deux resorts sur l'île, et visiblement pas moyen de réserver... e+En me pointant comme ça, juste à la période de pointe de Noël, est-ce que je ne risque pas de me retrouver le bec danas l'eau, sans possibilité de me loger? Dans ce cas, est-ce que c'est jouable de dormir sur la plage?
Est-t-il préférable de tenter ma chance sur Koh Maak?
D'ailleurs, quels sont vos avis sur ces deux îles? Quels sont les avantages et les inconvenients de chacunes d'entre elles?
Je n'y suis jamais allée, mais il semble que ces deux îles correspondent à mon idéal: tranquilité, belle plage, mer chaude et pleine de jolis poissons et petits bungalows pas chers, peinards sur la plage. Je n'aime pas ni foule, ni le bruit de la techno et des générateurs. Et je ne recherche pas le luxe (sachant que je considère la clim, les bungalow en dur et l'eau chaude comme du luxe).
Pour ceux qui conaissent, j'ai par exemple adoré les îles Perhentian en Malaisie, en particulier Mira Beach sur Perhentian Kecil.
Merci d'avance pour toutes vos infos sur Koh Wai et Koh Maak !!
Elodie
Merci d'avance pour toutes vos infos sur Koh Wai et Koh Maak !!
Elodie
Destination pour dix jours de dépaysement! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Voilà, je reviens du Maroc où j'ai passé un excellent séjour avec de mémorables souvenirs! Ce fut le dépaysement complet à moins de quatre heures en avion de Paris!
J'aimerais retrouver cela, ce détachement total, de beaux paysages dans un autre pays pas trop loin d'ici.
AURIEZ-VOUS DES DESTINATIONS A ME CONSEILLER?
Je pensais au Nord de l'Italie et plus particulièrement à la Toscane; mais niveau prix cela n'a rien à voir avec le Maroc! J'ai un budget assez restreint, j'aimerais m'en tenir à 500 maxi 700 euros pour dix jours (sans le vol).
Par ailleurs, je recherche aussi des compagnes de voyage, si vous êtes intéressées...
Le départ est prévue pour début mai (le 1er) et retour le 11 ou 12.
Delphina
Voilà, je reviens du Maroc où j'ai passé un excellent séjour avec de mémorables souvenirs! Ce fut le dépaysement complet à moins de quatre heures en avion de Paris!
J'aimerais retrouver cela, ce détachement total, de beaux paysages dans un autre pays pas trop loin d'ici.
AURIEZ-VOUS DES DESTINATIONS A ME CONSEILLER?
Je pensais au Nord de l'Italie et plus particulièrement à la Toscane; mais niveau prix cela n'a rien à voir avec le Maroc! J'ai un budget assez restreint, j'aimerais m'en tenir à 500 maxi 700 euros pour dix jours (sans le vol).
Par ailleurs, je recherche aussi des compagnes de voyage, si vous êtes intéressées...
Le départ est prévue pour début mai (le 1er) et retour le 11 ou 12.
Delphina