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Budget pour deux mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour a toutes et tous, voila mon premier message sur ce forum.
Déjà je me présente, Eliott 23 ans heu ........... ben on va en rester la pour le moment
je m'excuse d'avance si mon sujet a déjà été dis et redis mais bon j'ai pas vraiment trouvé ce que je recherché.
Alors voila je pars avec un ami à moi le 10/09 jusqu'au 10/11 ( a peu près, le pouvoir du billet Open 😉 ) donc 2 mois a la découverte de ce beau pays, mais je dois vous avouer je suis un peu stressé de ce saut vers l'inconnu .
Niveau Budjet on aura 2000 euros ( hors avion ) a nous deux pour tenir ces deux mois ou nous notre voyage sera a peu pres sous cette forme Bangkok 10 jours, Ubon Ratchatani 15 jours, Phattalung 15 jours puis finir par Phuket les deux dernières semaines .
Est-ce que ça semble jouable sachant qu'on est vraiment pas compliqué ? ( je prefere de loin planter ma tente de camping dans un jardin plutôt que etre dans un 4 etoile avec lunette des wc en or 😛 . ) l'argent dont nous disposont sera il suffisant pour manger, se loger pour dormir, et se déplacer ? ( bon ok pourquoi pas un petit exes par ci par la 😇 )
aussi, connaissez vous des bons plans dans les régions citée plus haut, notamment Ubon et Phattalung ou je vois très peu d'infos dessus ? ( j'entends par bon plan: soit immanquable abordable soit petites astuces pour économiser un peu )
Merci a vous tous pour vos fututres reponses @+
Déjà je me présente, Eliott 23 ans heu ........... ben on va en rester la pour le moment
je m'excuse d'avance si mon sujet a déjà été dis et redis mais bon j'ai pas vraiment trouvé ce que je recherché.
Alors voila je pars avec un ami à moi le 10/09 jusqu'au 10/11 ( a peu près, le pouvoir du billet Open 😉 ) donc 2 mois a la découverte de ce beau pays, mais je dois vous avouer je suis un peu stressé de ce saut vers l'inconnu .
Niveau Budjet on aura 2000 euros ( hors avion ) a nous deux pour tenir ces deux mois ou nous notre voyage sera a peu pres sous cette forme Bangkok 10 jours, Ubon Ratchatani 15 jours, Phattalung 15 jours puis finir par Phuket les deux dernières semaines .
Est-ce que ça semble jouable sachant qu'on est vraiment pas compliqué ? ( je prefere de loin planter ma tente de camping dans un jardin plutôt que etre dans un 4 etoile avec lunette des wc en or 😛 . ) l'argent dont nous disposont sera il suffisant pour manger, se loger pour dormir, et se déplacer ? ( bon ok pourquoi pas un petit exes par ci par la 😇 )
aussi, connaissez vous des bons plans dans les régions citée plus haut, notamment Ubon et Phattalung ou je vois très peu d'infos dessus ? ( j'entends par bon plan: soit immanquable abordable soit petites astuces pour économiser un peu )
Merci a vous tous pour vos fututres reponses @+
New York: hôtel confortable et original? English translation pending
bonjour
mon mari et moi souhaitons partir une semaine à New York : ns recherchons un hôtel bien situé, confortable avec une touche d'originalité... est-ce quelqu'un a une suggestion ??
merci
mon mari et moi souhaitons partir une semaine à New York : ns recherchons un hôtel bien situé, confortable avec une touche d'originalité... est-ce quelqu'un a une suggestion ??
merci
Mahdia en Tunisie English translation pending
😉 Bonjour, depuis plusieurs années nous allons en tunisie à Djerba et Zarzis cette année nous pensons aller à Mahdia pour 15 jours, nous souhaitons avoir votre avis sur cette ville, Hôtel, location pour 2 personnes, plages, visites, commerces alimentation, merci d'avance de vos conseilles A +
Maroc et Tunisie en été 2008 English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je pars avec une copine au Maroc et en Tunésie pour un mois cet été. Nous venons de prendre la décision de notre destination aujourd'hui même.
J'aimerais donc savoir, pour ces deux endroits, quels sont les places à visiter, les auberges bon marchées, etc. Des petits trucs importants à savoir etc. La température, les bons restos, etc...
Je veux n'importes quels renseignements ! hihi
Au plaisir,
Queenkath
Je pars avec une copine au Maroc et en Tunésie pour un mois cet été. Nous venons de prendre la décision de notre destination aujourd'hui même.
J'aimerais donc savoir, pour ces deux endroits, quels sont les places à visiter, les auberges bon marchées, etc. Des petits trucs importants à savoir etc. La température, les bons restos, etc...
Je veux n'importes quels renseignements ! hihi
Au plaisir,
Queenkath
Cartes du Spiti (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à préparer un voyage dans la vallée du Spiti pour l'année prochaine.
Je recherche des cartes, du genre des cartes de trekking du Ladakh-Zanskar au 1:150000 de chez Olizane.
Quelqu'un peut-il me renseigner à ce sujet ?
Merci d'avance, cordialement,
Didier
Passage du col de Torugart (frontière Kirghizistan-Chine) English translation pending
d'ici quinze jours je pense franchir le col de Torugart pour me rendre en Chine et je ne suis pas emballe par les informations alarmistes du Lonelyplanet. Pas tres envie de passer par une agence alors que les locaux se debrouillent tout seuls.
un permis est-il necessaire en plus du visa chinois ? quel moyen de transport prendre depuis Naryn pour se rendre au col ? a partir du col, quel moyen de transport jusqu'a Kashgar ?
Merci.
PS : est-il vrai qu'on ne trouve que des bieres tiedes en Chine ?
Merci.
PS : est-il vrai qu'on ne trouve que des bieres tiedes en Chine ?
Pakistan en septembre-octobre English translation pending
ça y est c'est décidé, je prépare un voyage au pakistan, un mois entre septembre et octobre! du coup j'ai quelques questions: au sujet du visa, du prix du billet d'avion, du passage vers kashgar (Chine) par le khunjerab. je possede déja le Lonely en anglais, mais je ne comprend pas tout, il semble que le voyage en bus depuis Afiyatabad vers Kashgar soit cher 12000Rps, ça fait 170 euro...(j'espère que c'est a/r) de plus il reste la question du visa pour la chine. Pour le visa, le mieux c'est de demander des services consulaires du Pakistan et de la Chine, bon...mais si quelqu'un à déja fait les démarches...Quant au prix du billet d'avion je ne trouve rien à moins de 1500 euros, quelqu'un connait-il une meilleure solution? Ensuite, quel est le meilleur point d'arrivée pour monter vers Gilgit par KKH ? Islamabad? Qui sera dans les parrages de la KKH dans ces dates? Donnez moi vos opnions, conseils, combines, histoire de me dire que je ne suis pas seul sur ce coup de coeur!!
Vos impressions sur ce vélo? English translation pending
S'il n'y a pas d'image cliquer sur ce lien: http://www.lespac.com/search/detail.php?PHPSESSID=94d2f047f6a0b80ec6252246b9d5aa6a&infst=&cp=25®ion=&gr=8&majalerte=&a=5331128&o=%2Fsearch%2Findex.php&r=533&liste_ville=&listcmp=&parindex=0&page=1&total=1946&nbrpages=244&visite_recherche=&categorie_titre=%5BLoisirs+-+Sports%5D&idcookie=0a599944773f0f01948979889931f45a&zc=25&zg=8&orderby=distance&mots=v%E9lo&distancemax=0&agemax=0&liste_region=&catgr=c25-8&R01=N&prix_de=0&prix_a=0&R02=0&R03=0&R04=0&annee_de=0&annee_a=0&type=0&etat=0&no_region_de=0&no_region_a=&no_region=
Au Cambodge: Kosal et nous... English translation pending
Quand on s’est vu la première fois, on s’est reconnu tout de suite. J’ai retrouvé immédiatement son français qui n’appartient qu’à lui mais que l’on comprend très bien, et son rire, unique. Le même qu’au téléphone quelques jours auparavant. Et on a découvert sans surprise ses yeux rieurs et ses traits emprunts d’une grande douceur. Pour lui, c’était facile de nous reconnaître. Une femme -ni jeune ni vieille- et sa mère –moins jeune, plus vieille-, à l’arrivée du Speed Boat au nord du Tonle Sap qui sépare presque en deux le Cambodge.
Faut dire qu’après en avoir beaucoup entendu parlé en bien sur VF, on le voulait pour nous, Kosal. On voulait ce Tuck-tuck driver de choc. Alors c’est donc quelques semaines avant de partir que je lui ai envoyé un mail lui demandant s’il était libre. Il me répond, je lui re-répond, il me re-re-répond ……, et ainsi de suite. Au fil des courriels, on discute un peu plus. Les échanges deviennent amicaux. Comme il apprend le français, il me demande de lui corriger ses lettres, et il me pose des questions de grammaire. Aïe, aïe, aïe. Je me replonge dans le bled pour expliquer la différence entre le « qui » et le « que ». Pas si facile, finalement. Et Kosal commence tous ses courriers par « Chère Pascale, vous êtes vraiment très gentille …… ». Que du bonheur. C’est pas si souvent qu’on nous dit ce genre de chose (même si c’est vrai –lol-).
Quelques jours avant de partir, l’envie me prend de lui passer un petit coup de fil. A l’autre bout de la planète, c’est des éclats de rire qui passent par les ondes téléphoniques. Il est très surpris, c’est rare qu’on l’appelle de si loin. Le courant est passé. On a hâte de se retrouver.
Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.
Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.
Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Retour du Vietnam Têt 2007 English translation pending
Bonjour à tous
Nous voici de retour depuis ce week-end. Désolés de ne pas nous être connectés là-bas mais trop occupés et quand on a essayé, une ou deux fois, ça boguait. En bref, quelques impressions. Presque 2 heures pour passer la douane à l'arrivée. On n'avait jamais vu ça. Une amie qui arrivait le lendemain avec un groupe a mis, elle, 2 h 30. Un record. Malgré, ou peut-être à cause, du têt les douaniers n'étaient pas "cool" du tout. Nous, nous sommes passés rapidement mais certaines personnes restaient plus de 10 minutes à la douane. Je crois que le problème venait des gens qui se font faire le visa sur place. Ca prend plus de temps et malheureusement cela pénalise tout le monde car il n'y a pas de file spécifique pour les gogos qui ont payé le visa en France. La prochaine fois on fera pareil. Sur place le visa coûte seulement 20 ou 25 euros. Je ne sais plus ce qu'on nous a dit. Bref, on oublie vite mais après un aussi long voyage, ça a été très dur. L'ambiance du Têt, les fleurs à Saigon, les danses de dragons... super et dépaysant. De nombreux saigonais étaient retournés dans leur famille et on a pu déambuler tranquillement le 17, le jour de notre arrivée. Mais apparemment, ce n'était pas le cas la veille au soir. Il y avait un monde fou pour assister au feu d'artifice. Comme nous connaissons déjà bien Saigon, nous avons cette année "visité" quelques parcs d'attraction, un en dehors de Saigon, à côté du parc aquatique. Super. Un autre de nuit, dans Saigon, le parc Dam San je crois. Très coloré, très animé, des sculptures en vaisselle étonnantes, en fruits ou en fleurs, et également le jardin zoologique. Pas de touristes, nous avons pique-niqué comme les Vietamiens et nous sommes vraiment fondus dans la foule. Ambiance également super le soir, pour dîner devant le grand marché. Pas cher et vraiment super. Ah oui, à Saigon, nous avons logé dans un mini-hôtel à 20 euros, très propre, très typique, les chambres réparties autour d'un patio avec fontaine et poissons, personnel aux petits soins. Grande chambre, salle de bains très jolie. Très au calme. Le petit déj n'était pas prévu car ils font également location de petits appartements mais ils allaient nous chercher tous les matins le pain, la confiture, nous faisaient du thé ou du café et nous préparaient les fruits que nous avions acheté au marché. Super. Rien à voir avec les hôtels standardisés du centre ville. Et en 5 minutes en taxi et pour 30 000 dongs environ (1, 5 euro) on regagnait le centre ville. La suite du circuit plus tard pour ceux que ça intéressent. Je vais préparer le dîner. Eh oui, ici, on ne peut pas aller au resto à chaque repas.
Nous voici de retour depuis ce week-end. Désolés de ne pas nous être connectés là-bas mais trop occupés et quand on a essayé, une ou deux fois, ça boguait. En bref, quelques impressions. Presque 2 heures pour passer la douane à l'arrivée. On n'avait jamais vu ça. Une amie qui arrivait le lendemain avec un groupe a mis, elle, 2 h 30. Un record. Malgré, ou peut-être à cause, du têt les douaniers n'étaient pas "cool" du tout. Nous, nous sommes passés rapidement mais certaines personnes restaient plus de 10 minutes à la douane. Je crois que le problème venait des gens qui se font faire le visa sur place. Ca prend plus de temps et malheureusement cela pénalise tout le monde car il n'y a pas de file spécifique pour les gogos qui ont payé le visa en France. La prochaine fois on fera pareil. Sur place le visa coûte seulement 20 ou 25 euros. Je ne sais plus ce qu'on nous a dit. Bref, on oublie vite mais après un aussi long voyage, ça a été très dur. L'ambiance du Têt, les fleurs à Saigon, les danses de dragons... super et dépaysant. De nombreux saigonais étaient retournés dans leur famille et on a pu déambuler tranquillement le 17, le jour de notre arrivée. Mais apparemment, ce n'était pas le cas la veille au soir. Il y avait un monde fou pour assister au feu d'artifice. Comme nous connaissons déjà bien Saigon, nous avons cette année "visité" quelques parcs d'attraction, un en dehors de Saigon, à côté du parc aquatique. Super. Un autre de nuit, dans Saigon, le parc Dam San je crois. Très coloré, très animé, des sculptures en vaisselle étonnantes, en fruits ou en fleurs, et également le jardin zoologique. Pas de touristes, nous avons pique-niqué comme les Vietamiens et nous sommes vraiment fondus dans la foule. Ambiance également super le soir, pour dîner devant le grand marché. Pas cher et vraiment super. Ah oui, à Saigon, nous avons logé dans un mini-hôtel à 20 euros, très propre, très typique, les chambres réparties autour d'un patio avec fontaine et poissons, personnel aux petits soins. Grande chambre, salle de bains très jolie. Très au calme. Le petit déj n'était pas prévu car ils font également location de petits appartements mais ils allaient nous chercher tous les matins le pain, la confiture, nous faisaient du thé ou du café et nous préparaient les fruits que nous avions acheté au marché. Super. Rien à voir avec les hôtels standardisés du centre ville. Et en 5 minutes en taxi et pour 30 000 dongs environ (1, 5 euro) on regagnait le centre ville. La suite du circuit plus tard pour ceux que ça intéressent. Je vais préparer le dîner. Eh oui, ici, on ne peut pas aller au resto à chaque repas.
Guide et tuk tuk à Angkor Wat: choisissez Kosal! English translation pending
Non ce n'est pas de la pub, mais bel et bien du bouche à oreille. Car c'est grace à VF et aux recherches que j'ai faites sur ce site que je me suis fait recommander Kosal. Ce jeune Cambodgien, marié et père de 2 enfants.
Si vous cherchez un guide et un chauffeur de tuk tuk afin de vous faire visiter les temples d'Angkor Wat, n'hésitez pas et tournez vous vers Kosal qui nous a guidé avec tant de coeur.
Ce fut un véritable plaisir que d'être pris en charge par lui. Voici ses coordonnées si l'envie vous prend de découvrir le site merveilleux d'Angkor :
kosarito@yahoo.com
N'ayez pas peur de lui envoyer un mail, il vous répondra. Si vous le croisez, transmettez lui les amitiés de Philippe et Béatrice (mes parents qu'il a guidé)
Emmanuel
N'ayez pas peur de lui envoyer un mail, il vous répondra. Si vous le croisez, transmettez lui les amitiés de Philippe et Béatrice (mes parents qu'il a guidé)
Emmanuel
Organisation d'un circuit à VTT à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de planifier notre voyage à Madagascar en octobre prochain. Quelqu'un connaît-il l'organisateur 'nosy vélo' ? Sinon, un conseil à nous donner pour une agence organisant des circuits VTT d'une quinzaine de jours ? Merci d'avance et à bientôt.
Nous sommes en train de planifier notre voyage à Madagascar en octobre prochain. Quelqu'un connaît-il l'organisateur 'nosy vélo' ? Sinon, un conseil à nous donner pour une agence organisant des circuits VTT d'une quinzaine de jours ? Merci d'avance et à bientôt.
Retour de la Thaïlande avec un bébé English translation pending
Bonjour à tous, Je profite de ce message à la fois pour remercier tous les contributeurs de vf qui nous ont aidé directement ou indirectement dans la préparation d'un séjour dans ce pays et pour partager cette expérience avec d’autres qui pourraient trouver quelques réponses à leurs questions.
Nous sommes partis du 24 novembre au 10 décembre 2006 à 3 adultes + un bébé de 15 mois.

Le parcours :
- Bangkok : 3 jours, nuits au Bossotel (à côté du Shangri la) : bien placé pour le bateau et le skytrain. Hôtel tout à fait correct réservé à l’avance via Asiarooms, petit dej vraiment très bien. Nous avons visité le Wat po, palais royal, temple de marbre, maison Jim Thompson, Chinatown, Patpong by night et même le MBK...
Ayutthaya : en train 3e classe depuis Bangkok (15 Baths/pax, nous avons un peu souffert de la chaleur). A l’arrivée, on s’est laisser guider par un chauffeur de tuk-tuk prévenant qui nous a trouvé un hôtel correct climatisé et propre pour 500 Baths la double à côté du marché de nuit et qui nous a guidé tout l’après midi sur tous les sites principaux de la ville pour 450 Baths / 4 heures. Les sites sont assez éloignés les uns des autres et il vaut mieux être motorisé pour les contempler. Très sympa, y compris de nuit avec l’éclairage des monuments.
Ayutthaya

Sukhothai : en bus, 5H30 (216 Baths/pax). 2 nuits au Lotus Village (800 Baths pour la « maison familiale » en bois de teck, sur pilotis). Guest house vraiment charmante au milieu d’un jardin tropical : adresse tout à fait recommandable tout autant que le restau « Dream Café ». Visite du parc historique en vélo. Très très bel endroit, vaut bien d’y flâner une journée complète. Sukhothai


Direction et Lampang via Sri Satchanalai et Lampang Luang, en voiture avec chauffeur depuis Sukhothai pour 4000 Baths (quand même !) : Visite du parc historique de Sri Satchanalai, un peu moins étendu que Sukhothai : ça doit aussi être sympa à faire à vélo si on a plus de temps... Visite du temple de Lampang Louang : C’est le temple que nous avons préféré de tout notre voyage pour sa beauté et son ambiance. Nuit à Lampang, dans la tout à fait charmante guest house « Riverside Lodge » (chambre familiale pour 850 Baths). Le matin : visite de la ville à pieds et en calèche puis bus pour Chiang Mai (120 Baths/pax).
- Chiang Mai (2 nuits au Lai Thai guest house, 750 Baths la double : piscine, chambres un peu défraîchies et c’est un peu l’usine : on doit pouvoir facilement trouver mieux comme adresse. Visite de plusieurs temples en ville et du fameux Doï Suthep, du marché de nuit où pour l’anecdote nous avons dégusté de succulentes fraises... salées !!! Un peu galère avec la poussette mais plein de souvenirs à ramener, certaines pièces d’artisanat sont exceptionnelles de savoir faire (mais le savoir faire à un prix !).
- Vol Chiang Mai - Bangkok - Phuket avec AirAsia, installation pour 3 nuits dans une GH à Kamala Beach (Benjamin Resort, 1000 Baths la grande double sur la plage avec clim, terrasse...). Merci à Barbot de m’avoir conseillé cet endroit, tout à fait ce que l’on cherchait : belle plage, calme, sympa, ambiance familiale. Kamala n’a rien à voir avec Patong que les rabatteurs de l’aéroport nous conseillaient sans relâche. Toujours sur les conseils éclairés de Barbot, nous avons passé une super journée sur une des jonques « June Bhatra » pour explorer la baie Phan nga: 3000 Baths / pax que nous ne regrettons pas. Nous avons également pris des cours de cuisine pour mieux comprendre les produits et les saveurs de la cuisine Thaï : intéressant mais trop cher (2500 Baths): Il vaut certainement mieux prendre ce genre de cours ailleurs qu’à Phuket !!!
Croisière à bord du June Bahtra

La photo suivante montre la célèbre James Bond Island. C'est très joli, mais pour le calme, il faudra revenir à un autre moment

Ko Raya (ou Ko Racha Yai) : En speed boat depuis Chalong Pier (transfert depuis Kamala pour 550Baths/pax). L’île est superbe, l’eau cristalline... Nous avons bien appréciés nos 2 nuits à l’hôtel Ban Raya (Bungalow standard à 2900 Baths réservé par Internet). L’hôtel est dans une palmeraie / jardin tropical qui donne sur une jolie crique rocheuse. Le transfert des personnes et des bagages s’effectue en tracteur depuis l’autre côté de l’île où se trouve le débarcadère (Batok beach). L’hôtel vient de mettre en service une délicieuse piscine à débordement dans ce cadre idyllique. Siam beach à moins de 15 minutes de marche de l’hôtel est la plus belle et la plus grande plage de l’île. Le sable blanc y est d’une finesse extrême. Cette plage est restée étonnamment déserte durant notre court séjour : beauté et tranquillité.
Siam Beach
Et comme les meilleures choses ont une fin, nous sommes rentrés tout bronzés à Marseille en enchaînant : speed boat, taxi et 3 avions (AirAsia et Lufthansa).Infos concernant la Thaïlande avec un bébé : Pour le vol long courrier, Lufthansa nous a fourni un berceau pour le petit qui était accroché à la cloison devant nous. Les deux vols étant de nuit, il a dormi quasiment tout le voyage aussi bien à l’aller qu’au retour. En Thaïlande, notre fils a été l’objet de toutes les attentions, il a été photographié des dizaines de fois par les thaïlandais en compagnie de leur progéniture, il s’est endormi dans des bras inconnus dans un bus et dans un train, a goûté à des saveurs inconnues, s’est fait doucher et talquer dans une gargote d’old Sukhothai, s’est fait tâter et regarder les roubignolles par une grand mère qui voulait vérifier sa virilité, a eu une nouvelle dent, a fait une overdose de banane, il a attrapé une otite à cause de la clim qui lui soufflait dessus dans l’avion et a moins souffert du décalage horaire que nous. Heu-reux !!!
Pour l’intendance : On trouve facilement des couches (la marque Mamy poko est de bonne qualité, vendues par lots de 3 ou 4 couches suivant les tailles). On trouve difficilement des lingettes (on peut faire sans ou en amener !) et on n’a jamais vu de petits pots. Il a mangé à peu près comme nous, du riz blanc avec un peu de bouillon de soupe ou autre, omelette, viande ou crevettes, des sortes de pains (étouffants) à la farine de riz fourrés avec des haricots et du porc, des bananes, ananas, pastèques, des yaourts. Pour les biberons du petit déjeuner et du goûter on trouve facilement des briques de 250 ml de lait entier ou demi écrémé : très pratique et se boit à température ambiante. Nous avions aussi une bouilloire électrique permettant de chauffer l’eau pour préparer un biberon avec du lait en poudre ou mitonner une bouillie de céréales dans un petit Tupperware pour un peu changer du riz.
A part au Bossotel de Bangkok, nous n’avons jamais pu avoir de lit bébé. Pour le faire dormir nous avions un petit matelas mousse que nous posions par terre dans la chambre en refermant le lit avec les meubles de la chambre (table de chevet, chaises, armoire...) pour éviter qu’il ne s’échappe trop facilement ou aille mettre ses doigts dans une prise ! Et voilà un lit improvisé dans une armoire !

Voilà, j'espère que ces quelques infos seront utiles.
Xavier
Maigrir ou grossir en tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Petite question inutile 😉: avez-vous maigri ou grossi pendant votre tour du monde?
C'est sur que les touristas et l'activité physique, ça a tendance à faire perdre du poids, mais l'alimentation avec beaucoup de riz en Asie notamment, ça vous a pas fait grossir?🏴☠️
J'attends vos commentaires...
Marion
La Toscane en Italie English translation pending
Nous voulons faire un arrêt en Toscane un rêve.
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
Afrique du Sud ou Tanzanie avec enfant 18 mois? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en AFS ou à Zanzibar en janv07. Ces destinations sont-elles déconseillées pour ma fille qui aura 18mois? Quels sont les vaccins et les risques associés ?
Côté voyage en avion, à priori ce n'est pas insurmontable d'après les discussions sur "voyage avec enfant"..
Merci
Je souhaite partir en AFS ou à Zanzibar en janv07. Ces destinations sont-elles déconseillées pour ma fille qui aura 18mois? Quels sont les vaccins et les risques associés ?
Côté voyage en avion, à priori ce n'est pas insurmontable d'après les discussions sur "voyage avec enfant"..
Merci
Voyage en Belgique (août 2006) English translation pending
Lille Flandres. Le nord. Le nord que je ne connais pas. Les villes suivantes, Roubaix, Tourcoing, Mouscron, sont telles que je les imagine. Humides et industrielles. Laborieuses. On y devine une odeur de sueur, de cambouis et de charbon, correspondant hélas bien trop à mon préjugé bourguignon. Les lignes à haute tension traversent d’immenses zones industrielles. Quelques ponts enjambent par moment la voie ferrée, pour relier entre eux des alignements de maisons de brique rouge. La frontière n’est pas loin, et les détails se muent les uns après les autres. Des images de films de Ken Loach ressurgissent dans mon esprit.
C’est dans ce léger étonnement que je galope d’un quai à l’autre à la gare de Mouscron. Une bien brève correspondance, le temps d’acheter un billet et de sauter dans le train pour Ath. Le nom même de cette ville a déjà quelque chose d’exotique. Je suis impatient d’y parvenir.
Ce qui me surprend le plus, ce sont encore les maisons. Des maisons rouges alignées en rangs serrés, sous le gris terne du ciel embué. Elles sont sporadiquement séparées par de petits champs de maïs verdoyant. Les éclaircies sont rares. Le train s’arrête à chaque gare. Les hommes et les femmes que je rencontre semblent être vêtus pour se rendre au travail. Tous sont habitués à l’univers qui les entoure. Certains sont seuls. D’autres, par deux ou trois, parlent du bureau, de la famille, des vacances qui se terminent, ou des derniers événements marquants de la veille. Deux jeunes hommes vêtus d’un costume noir, les cheveux luisants, et sentant bon comme s’ils allaient au bal, montent dans le wagon, pour en redescendre trois minutes plus tard. Ce train est un omnibus. Leur accent, comme le reste, me rapproche un peu plus encore du nord de mon imaginaire.
Le plus difficile, lorsque l’on sort de ses repères familiers, semble être de regarder les choses telles qu’elles sont, et non telles qu’on les a rêvées depuis longtemps. Se débarrasser des clichés pour entrer dans la perception du réel. Le voyageur accompli ainsi un voyage en lui-même, en la somme de ses préjugés, en son univers imagé.
Tournai. Deux minutes d’arrêt. Le temps de traverser d’autres alignements de pavillons rougeâtres, d’autres champs de maïs, d’autres lignes à haute tension. Et toujours autant d’industries, dont la plupart ont, semble-t-il, rendu l’âme depuis longtemps.
Je me rappelle de Van Gogh aussi, en longeant des rangées de peupliers, et quelques champs de fleurs jaunes.
Je savais qu’ailleurs en France les lumières sont partout changeantes, partout uniques. Celle du nord et de la Belgique est ainsi. Une lumière qui fait briller comme un miroir les eaux de la dernière averse sur un toit de tuiles brunes. Une lumière que l’on devine à peine au travers des nuages, et de la pluie dégoulinant sur les vitres du train.
Les nuages sont bas. L’atmosphère est monotone. J’ai maintenant hâte de rencontrer les habitants de ces villages, de ces villes, de ces campagnes. J’ai hâte de semer le doute parmi les évidences de mon esprit naïf, de mon regard étranger.
Je devine l’intérieur chaleureux des maisons que la campagne disperse. Je devine la bonne eau de vie que l’on vous sert dans la nuit, au coin du feu. Je devine aussi l’absinthe. Celle des poètes, bien sur, mais aussi celle du travailleur de ses mains.
Leuze. Nouvel arrêt. Plus nous avançons, plus la pluie tombe. Il fait jour comme au cœur de l’hiver. Les nuages sont au plus bas. Il faut vraiment que ce mois d’août soit à se pendre, pour rêver d’absinthe et d’un intérieur chaleureux.
Enfin, Grammont. Geraardsbergen en Flamant. Pluie toujours. Je comprends vite que le Français n’est pas d’usage en ces contrées humides. En attendant le bus 161 qui me conduira jusqu’à Bever, prochaine étape de mon périple, je prends quelques renseignements auprès d’un couple de quinquagénaires. Ils ne parlent visiblemment pas Français. Les longues phrases qu’ils me répondent en Flamand sont encore pour moi un mystère. Tout à coup, l’homme me regarde l’air rieur, en me disant dans un Français impeccable : « vous ne savez pas lire ? » Puis c’est avec un humour très anglais, presque flegmatique, qu’il m’oriente vers le bon autobus.
Arrivé enfin à Bever, je m’arrête chez Chantal. L’épicière du village, en face de la pharmacie et de l’église. Deux kilomètres plus loin et quelques biscuits plus tard, j’entre presque familier dans le jardin de Parvat. Sans hésiter. Les drapeaux à prière m’indiquent le bon chemin à suivre. Je frappe fermement à la porte, pour être certain qu’elle m’entende à l’autre bout de sa maison-dans-les-prés.
La suite, je ne vous la raconterai pas. Vous la connaissez déjà… 😉😎😛
C’est dans ce léger étonnement que je galope d’un quai à l’autre à la gare de Mouscron. Une bien brève correspondance, le temps d’acheter un billet et de sauter dans le train pour Ath. Le nom même de cette ville a déjà quelque chose d’exotique. Je suis impatient d’y parvenir.
Ce qui me surprend le plus, ce sont encore les maisons. Des maisons rouges alignées en rangs serrés, sous le gris terne du ciel embué. Elles sont sporadiquement séparées par de petits champs de maïs verdoyant. Les éclaircies sont rares. Le train s’arrête à chaque gare. Les hommes et les femmes que je rencontre semblent être vêtus pour se rendre au travail. Tous sont habitués à l’univers qui les entoure. Certains sont seuls. D’autres, par deux ou trois, parlent du bureau, de la famille, des vacances qui se terminent, ou des derniers événements marquants de la veille. Deux jeunes hommes vêtus d’un costume noir, les cheveux luisants, et sentant bon comme s’ils allaient au bal, montent dans le wagon, pour en redescendre trois minutes plus tard. Ce train est un omnibus. Leur accent, comme le reste, me rapproche un peu plus encore du nord de mon imaginaire.
Le plus difficile, lorsque l’on sort de ses repères familiers, semble être de regarder les choses telles qu’elles sont, et non telles qu’on les a rêvées depuis longtemps. Se débarrasser des clichés pour entrer dans la perception du réel. Le voyageur accompli ainsi un voyage en lui-même, en la somme de ses préjugés, en son univers imagé.
Tournai. Deux minutes d’arrêt. Le temps de traverser d’autres alignements de pavillons rougeâtres, d’autres champs de maïs, d’autres lignes à haute tension. Et toujours autant d’industries, dont la plupart ont, semble-t-il, rendu l’âme depuis longtemps.
Je me rappelle de Van Gogh aussi, en longeant des rangées de peupliers, et quelques champs de fleurs jaunes.
Je savais qu’ailleurs en France les lumières sont partout changeantes, partout uniques. Celle du nord et de la Belgique est ainsi. Une lumière qui fait briller comme un miroir les eaux de la dernière averse sur un toit de tuiles brunes. Une lumière que l’on devine à peine au travers des nuages, et de la pluie dégoulinant sur les vitres du train.
Les nuages sont bas. L’atmosphère est monotone. J’ai maintenant hâte de rencontrer les habitants de ces villages, de ces villes, de ces campagnes. J’ai hâte de semer le doute parmi les évidences de mon esprit naïf, de mon regard étranger.
Je devine l’intérieur chaleureux des maisons que la campagne disperse. Je devine la bonne eau de vie que l’on vous sert dans la nuit, au coin du feu. Je devine aussi l’absinthe. Celle des poètes, bien sur, mais aussi celle du travailleur de ses mains.
Leuze. Nouvel arrêt. Plus nous avançons, plus la pluie tombe. Il fait jour comme au cœur de l’hiver. Les nuages sont au plus bas. Il faut vraiment que ce mois d’août soit à se pendre, pour rêver d’absinthe et d’un intérieur chaleureux.
Enfin, Grammont. Geraardsbergen en Flamant. Pluie toujours. Je comprends vite que le Français n’est pas d’usage en ces contrées humides. En attendant le bus 161 qui me conduira jusqu’à Bever, prochaine étape de mon périple, je prends quelques renseignements auprès d’un couple de quinquagénaires. Ils ne parlent visiblemment pas Français. Les longues phrases qu’ils me répondent en Flamand sont encore pour moi un mystère. Tout à coup, l’homme me regarde l’air rieur, en me disant dans un Français impeccable : « vous ne savez pas lire ? » Puis c’est avec un humour très anglais, presque flegmatique, qu’il m’oriente vers le bon autobus.
Arrivé enfin à Bever, je m’arrête chez Chantal. L’épicière du village, en face de la pharmacie et de l’église. Deux kilomètres plus loin et quelques biscuits plus tard, j’entre presque familier dans le jardin de Parvat. Sans hésiter. Les drapeaux à prière m’indiquent le bon chemin à suivre. Je frappe fermement à la porte, pour être certain qu’elle m’entende à l’autre bout de sa maison-dans-les-prés.
La suite, je ne vous la raconterai pas. Vous la connaissez déjà… 😉😎😛
Hôtel le Sport, Club Sainte Lucie ou Coconut à Ste Lucie? English translation pending
Salut à tous,
figurez vous qu'avec toutes les pluies qu'on a eu ces derniers temps on a plus envie de s'aventurer en RD.
On va opter pour Sainte Lucie car c'est plus près de nous et plus petit aussi.
Je dois me rendre à l'agence de voyage demain mais on hésite entre l'hôtel LE SPORT, LE CLUB SAINTE LUCIA et LE COCONUT.
On ne nous propose que ces 3 là en all inclusive.
Si vous connaissez un des 3, envoyez moi vos impressions.
Merci
Merci
Villa Cuba? English translation pending
Bonjour,
je désire aller à Varadero durant le congé de Noël (24 déc. - 31 déc) avec ma blonde. Nous hésitons pour le Villa Cuba. Mais nous voyons beaucoup de commentaires négatifs sur la bouffe et certains autres aspects. J'aimerais avoir l'avis de toutes les personnes qui y sont allées. Sinon, quel hôtel dans la même gamme de prix serait adéquat ?
Merci
je désire aller à Varadero durant le congé de Noël (24 déc. - 31 déc) avec ma blonde. Nous hésitons pour le Villa Cuba. Mais nous voyons beaucoup de commentaires négatifs sur la bouffe et certains autres aspects. J'aimerais avoir l'avis de toutes les personnes qui y sont allées. Sinon, quel hôtel dans la même gamme de prix serait adéquat ?
Merci
Cuba est-elle fermée à l'humanitaire? English translation pending
J'ai passé quelques semaines a Cuba dans un cadre culturel, dans une école d'art (escuela de arte de Matanzas). Mon expérience a été très enrichissante, j'ai eu l'occasion d'entretenir beaucoup de contacts avec les cubains d'environ 18 ans, a comprendre du mieux que je le pouvais leur situation, leurs points de vue (qu'ils n'exprimaient pas ouvertement). J'ai l'impression d'avoir quelque chose qui me ronge à l'intérieur, un amour pour ce pays, j'ai tant appris de mes rencontres, de ces expériences que je me sentirais vraiment motivée à repartir et à tenter de donner ma part à cette ile qui m'a tant inspirée. J'aimerais contribuer à trouver des cordes d'intruments, des partitions, et là-bas, d'enseigner le violon, ou de donner un coup de main en région, je suis très motivée a faire toutes sortes de choses bénévolement...
J'ai de l'expérience en animation, en plein air, en professeur de violon, en cuisine, j'ai quelques contacts là-bas, ici, la brigade amistad Quebec Cuba, mais je ne trouve pas d'organismes, j' en vient à me demander si ce pays n'est pas fermé à l'aide humanitaire ?
Si vous avez des informations.... ou des organismes que la magia dela vida te honre !
Marilou
J'ai de l'expérience en animation, en plein air, en professeur de violon, en cuisine, j'ai quelques contacts là-bas, ici, la brigade amistad Quebec Cuba, mais je ne trouve pas d'organismes, j' en vient à me demander si ce pays n'est pas fermé à l'aide humanitaire ?
Si vous avez des informations.... ou des organismes que la magia dela vida te honre !
Marilou
Corsair vs Air France? English translation pending
bonjour, voila je suis sur le point de reserver on me propose un vol corsair pour partir en martinique
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
Littérature indienne English translation pending
Bonjour à tous, d'abord quelques livres sur les femmes en Inde :
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
From Avignon to Casamance Without Flying
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
4 friends discover a piece of North India
Hello fellow travelers!
I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre... English translation pending
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Une semaine avec enfant de 2 ans en Gaspésie English translation pending
Bonjour à tous, et déjà merci pour ceux qui feront l'effort de lire et me renseigner.
J'habite la rive sud de Montréal et pendant nos congés fin juillet nous avons 1 semaine du lundi au dimanche pour visiter la Gaspésie. Évidemment j'ai conscience que c'est court mais c'est mieux que rien
Mes hôtels sont déjà programmé mais je n'ai pas vraiment organisé mes journées. C'est là que j'ai besoin de votre aide. Ma fille a deux ans, nos centres d'intérêt sont surtout, visite de beaux lieux, animaux, nature, plage, repos et découverte de lieux insolites.
Pour le moment mon plan est le suivant : Jour 1 départ de Montréal vers Kamouraska pour passer la nuit pas vraiment organisé cette partie de route mais j'autais aimé faire une visite éclair dans le parc de la Jacques Cartier. Jour 2 kamourska - sainte anne des monts prévue journe au parc du bic et nuit à St Anne Matane Jour 3 saine Anne des monts - gaspe visite à notre aise des villages sur la route et en fin d'après midi possible qu'on aille au parc du forillon
Jour 4 gaspe - Chandler direction roche percé - île bonaventure j'aurais aimé faire dans la journée une croisière ou qqch de pas intense physique en journée soirée prévu à chandler à nova lumina
Jour 5 direction carleton sur mer possible journée au bioparc pour ma fille
jour 6 direction direction Rimouski début de journée plage où aller quoi voir autour jour 7 départ pour le domicile
Est-ce qu'il y a des lieux qu'ils faut absolument voir et faisable avec un enfant de 2 ans ?
Des bons plans pour les croisières ou point de vue rando facile ? Des spécialités culinaires à tester absolument ? des bonnes adresses ?
Merci beaucoup pour vos commentaires. Si j'avais eu plus de temps j'aurais certainement pris des nuitées supplémentaires.
Bonne soirée
Pour le moment mon plan est le suivant : Jour 1 départ de Montréal vers Kamouraska pour passer la nuit pas vraiment organisé cette partie de route mais j'autais aimé faire une visite éclair dans le parc de la Jacques Cartier. Jour 2 kamourska - sainte anne des monts prévue journe au parc du bic et nuit à St Anne Matane Jour 3 saine Anne des monts - gaspe visite à notre aise des villages sur la route et en fin d'après midi possible qu'on aille au parc du forillon
Jour 4 gaspe - Chandler direction roche percé - île bonaventure j'aurais aimé faire dans la journée une croisière ou qqch de pas intense physique en journée soirée prévu à chandler à nova lumina
Jour 5 direction carleton sur mer possible journée au bioparc pour ma fille
jour 6 direction direction Rimouski début de journée plage où aller quoi voir autour jour 7 départ pour le domicile
Est-ce qu'il y a des lieux qu'ils faut absolument voir et faisable avec un enfant de 2 ans ?
Des bons plans pour les croisières ou point de vue rando facile ? Des spécialités culinaires à tester absolument ? des bonnes adresses ?
Merci beaucoup pour vos commentaires. Si j'avais eu plus de temps j'aurais certainement pris des nuitées supplémentaires.
Bonne soirée
Le premier jour English translation pending
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
A breath of fresh air!
Vrrrrrm, vrmmmm! (phone on vibrate)
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
"Hi Mamido, it's Clémence." Clémence, 5 years old, is a giggly, cheerful little girl and the queen of mischief.
"Mom says we're coming to your place until the holidays because we're on vacation tonight."
"Yes, I know. She asked me—do you know why?" "Because of the croronavirus." "And do you know what that is?"
"Oh yeah, at school Théo told me it's like a louse that doesn't itch, that doesn't get in your head but in your lungs, that it's all round with red bumps like raspberries, and that it makes old people die."
"Your friend knows a lot of things."
"His dad showed him a microscope picture, and you—are you old?" "What do you think?" "Well, yeah, but only a little because you always leave on your motorcycle to travel. Are you going traveling?"
"No, because you're coming with your brother and sister."
"Can we go to the little bridge to look for frog eggs? You remember, there were some last year, and we'll make them grow and put the baby frogs in the washhouse, and we'll also make boats to put in the stream so they can go to the sea." "That's a great idea." "And you'll make me the model in print letters so I can write which country my boat is going to." "Where do you want your boat to go?" "To the land of pandas—is it far?" "Oh yes, very far." "Then we have to make the boat strong so it doesn't sink." "Promise, we'll have so much fun." "Mom says in some countries they wear masks. Do you still have the chicken, rabbit, and pig masks in the attic? Can we wear them like that?"
"You know, here there are only trees, birds, and fields—we'll do whatever we want."
"Mom's calling me."
Click, she hangs up, and I laugh.
Avis sur parcours 3 semaines au Québec en famille English translation pending
Bonjour a tous,
cela fait bien longtemps que je n'étais pas revenu sur le forum (qui m'avait bien aidé pour organiser mon voyage en Patagonie en 2011 ;-) ). Depuis ce temps, de l'eau a coulé et 3 p'tits bonhommes sont arrivés dans notre vie pour notre plus grand bonheur. nous avons déjà fait des voyages de 7 a 15 jours avec nos 3 enfants mais jamais aussi longtemps ni aussi loin (avec les 3). Ils ont respectivement 8, 5 et 3 ans . Nous sommes une famille "branchée" activités extérieures (observation nature, ballade, pêche, etc.). Nous avions pour projet depuis 2 ans de faire ce voyage au Québec et 2020 sera l'année de la concrétisation ! le voyage se déroulera plus précisément du 25 juillet au 15 aout
j'ai volontairement fait abstraction du détail des activités afin de ne pas surcharger mon post. De plus nous ne passons pas beaucoup de temps à MONTREAL et je n'ai pas mis d’étape obligatoire à QUEBEC car nous reviendrons lors d'un prochain voyage visiter le reste du QUEBEC (ce qui permettra de "compléter" les visites de ces villes ou de les découvrir)
Grâce aux membres du forum (discussion et carnets de voyages) j'ai pu créer un circuit que je vous soumets pour avis :
nous avons prévus de louer une voiture et de privilégier les logements dans les PN (notamment sous les tentes HUTTOPIA 😛)
- J1 : arrivée a MONTREAL début après midi - J2 : visite MONTREAL - J3 : départ pour le PN de la MAURICIE - J4 : activité dans le PN de la MAURICIE - J5 : là j'ai besoin de votre avis : soit s’arrêter en haute mauricie (pourvoyrie du triton?) soit s’arrêter dans la région de Saguenay - J6 : activité sur le lieu décider en J5 (soit haute mauricie soit fjord du saguenay) - J7 : départ pour TADOUSSAC - J8 activité à TADOUSSAC - J9 : départ pour le PN du BIC (en prenant le traversier a ESCOUMINS- TROIS PISTOLES) - J10 : activité au PARC DU BIC - J11 : départ pour le PN DE LA GASPESIE - J12: activité sur le PN de la gaspesie - J13: départ pour le Parc du FORILLON - J14 : activité sur le parc du forillon - J15: départ pour PERCE - j16: activité sur PERCE - J17 : départ pour BAIE DES CHALEURS - J18 : activité sur baie des chaleurs - J19: départ sur QUEBEC? MONTREAL? ou rallonger certaines étapes précédentes - J20: dépendra de la décision précise pour J19 - J21: dépendra de la décision précise pour J19 - J22: avion pour MONTREAL en fin de journée snif snif
des idées pour la destination du J5 et du J19 ? les temps passés sur place vous semble t il bon (trop long ? trop court?)
merci a la communauté VF
cela fait bien longtemps que je n'étais pas revenu sur le forum (qui m'avait bien aidé pour organiser mon voyage en Patagonie en 2011 ;-) ). Depuis ce temps, de l'eau a coulé et 3 p'tits bonhommes sont arrivés dans notre vie pour notre plus grand bonheur. nous avons déjà fait des voyages de 7 a 15 jours avec nos 3 enfants mais jamais aussi longtemps ni aussi loin (avec les 3). Ils ont respectivement 8, 5 et 3 ans . Nous sommes une famille "branchée" activités extérieures (observation nature, ballade, pêche, etc.). Nous avions pour projet depuis 2 ans de faire ce voyage au Québec et 2020 sera l'année de la concrétisation ! le voyage se déroulera plus précisément du 25 juillet au 15 aout
j'ai volontairement fait abstraction du détail des activités afin de ne pas surcharger mon post. De plus nous ne passons pas beaucoup de temps à MONTREAL et je n'ai pas mis d’étape obligatoire à QUEBEC car nous reviendrons lors d'un prochain voyage visiter le reste du QUEBEC (ce qui permettra de "compléter" les visites de ces villes ou de les découvrir)
Grâce aux membres du forum (discussion et carnets de voyages) j'ai pu créer un circuit que je vous soumets pour avis :
nous avons prévus de louer une voiture et de privilégier les logements dans les PN (notamment sous les tentes HUTTOPIA 😛)
- J1 : arrivée a MONTREAL début après midi - J2 : visite MONTREAL - J3 : départ pour le PN de la MAURICIE - J4 : activité dans le PN de la MAURICIE - J5 : là j'ai besoin de votre avis : soit s’arrêter en haute mauricie (pourvoyrie du triton?) soit s’arrêter dans la région de Saguenay - J6 : activité sur le lieu décider en J5 (soit haute mauricie soit fjord du saguenay) - J7 : départ pour TADOUSSAC - J8 activité à TADOUSSAC - J9 : départ pour le PN du BIC (en prenant le traversier a ESCOUMINS- TROIS PISTOLES) - J10 : activité au PARC DU BIC - J11 : départ pour le PN DE LA GASPESIE - J12: activité sur le PN de la gaspesie - J13: départ pour le Parc du FORILLON - J14 : activité sur le parc du forillon - J15: départ pour PERCE - j16: activité sur PERCE - J17 : départ pour BAIE DES CHALEURS - J18 : activité sur baie des chaleurs - J19: départ sur QUEBEC? MONTREAL? ou rallonger certaines étapes précédentes - J20: dépendra de la décision précise pour J19 - J21: dépendra de la décision précise pour J19 - J22: avion pour MONTREAL en fin de journée snif snif
des idées pour la destination du J5 et du J19 ? les temps passés sur place vous semble t il bon (trop long ? trop court?)
merci a la communauté VF
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795