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Urgent: erreur de date sur le visa pour Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me suis trompée d'un jour dans ma date retour pour mon visa pour Madagascar. Mon départ pour là bas est prévu demain. Je dois rester là-bas 5 jours et non 4 (comme inscrit sur mon visa). Est il possible d'avoir un nouveau visa ou qu'il rallonge la date inscrite sur le visa directement à l'aéroport? Sachant que sur le visa il est marqué "non transformable".
Merci pour vos réponses, suis en panique 😕
Je me suis trompée d'un jour dans ma date retour pour mon visa pour Madagascar. Mon départ pour là bas est prévu demain. Je dois rester là-bas 5 jours et non 4 (comme inscrit sur mon visa). Est il possible d'avoir un nouveau visa ou qu'il rallonge la date inscrite sur le visa directement à l'aéroport? Sachant que sur le visa il est marqué "non transformable".
Merci pour vos réponses, suis en panique 😕
Visa temporaire canadien pour un Cubain (nouvelle procédure) English translation pending
Bonjour,
Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:
PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA
1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).
2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :
http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp
Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :
http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra
Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.
Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp
La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.
L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.
Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).
Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.
3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.
Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.
4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.
Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :
- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.
- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;
- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).
Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.
Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.
5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.
Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.
Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:
PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA
1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).
2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :
http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp
Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :
http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra
Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.
Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp
La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.
L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.
Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).
Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.
3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.
Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.
4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.
Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :
- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.
- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;
- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).
Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.
Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.
5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.
Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.
Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
Modalités d'entrée et de sortie de territoire thaïlandais English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Alors bon, je viens d'éplucher les infos récentes concernant les modalités d 'entrée et de sortie de territoire thaïlandais. Les choses bougent très vite alors voilà je pose ma situation sachant que :
-les visas "run" sont terminés
- Toute sortie du pays annule donc la validité du visa encouru.
Voilà, je prévois d'arriver en Thaïlande le 10 janvier avec une exemption de visa à l'aéroport, passer quelques jours, puis de passer en Birmanie par voie terrestre avant les 28 jours homologués et enfin revenir en Thaïlande par voie aérienne ( nouvelle exemption de visa) terminer mon séjour avant un retour en france le 8 mars. Jusqu'ici tt va bien! voici mes interrogations, non existentielles bien sur mais pratiques. Malgré un billet aller retour france thailande ( 10 janvier-8mars )et ne bénéficiant que d'une exemption de visa à l'arrivée a bkk, déclarer faire une extension de visa par la suite est t'il suffisant comme justificatif ? Dialogue : moi: bonjour la thailande Eux: sawadikap, soyez le bienvenu. Moi: je suis content d'etre ici Eux: Nous aussi, quand repartez vous, dans deux mois? Moi: oui , c est ca, je vais prolonger mon visa par la suite Eux: c est tres bien, passez un bon séjour Moi: merci bien....................Et tt ce beau monde passa une excellente journée!
Aussi, qu en est -il actuellement des visas délivrés ( durée) au passage frontière terrestre de la Birmanie vers la Thaïlande?
Voilà, en attendant vos réponses, je remonterais les miennes " fraiches" à mon retour. Allez, portez vous bien
Voilà, je prévois d'arriver en Thaïlande le 10 janvier avec une exemption de visa à l'aéroport, passer quelques jours, puis de passer en Birmanie par voie terrestre avant les 28 jours homologués et enfin revenir en Thaïlande par voie aérienne ( nouvelle exemption de visa) terminer mon séjour avant un retour en france le 8 mars. Jusqu'ici tt va bien! voici mes interrogations, non existentielles bien sur mais pratiques. Malgré un billet aller retour france thailande ( 10 janvier-8mars )et ne bénéficiant que d'une exemption de visa à l'arrivée a bkk, déclarer faire une extension de visa par la suite est t'il suffisant comme justificatif ? Dialogue : moi: bonjour la thailande Eux: sawadikap, soyez le bienvenu. Moi: je suis content d'etre ici Eux: Nous aussi, quand repartez vous, dans deux mois? Moi: oui , c est ca, je vais prolonger mon visa par la suite Eux: c est tres bien, passez un bon séjour Moi: merci bien....................Et tt ce beau monde passa une excellente journée!
Aussi, qu en est -il actuellement des visas délivrés ( durée) au passage frontière terrestre de la Birmanie vers la Thaïlande?
Voilà, en attendant vos réponses, je remonterais les miennes " fraiches" à mon retour. Allez, portez vous bien
Médicaments au Vietnam English translation pending
bonjour je voulais si c etait risquer d 'emmener des medicaments sans ordonnance a la douane vietnamienne.quels st les medicament que je pourrai emmener
encore une chose je vais du coté de nha trang est je voudrais savoir si c possible d acheter un lecteur dvd portable div x par chère.merci
encore une chose je vais du coté de nha trang est je voudrais savoir si c possible d acheter un lecteur dvd portable div x par chère.merci
Thaïlande: durée de séjour - billet d'avion - visa English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de prendre un billet d'avion AR modifiable (Charles de Gaule --> Bangkok) - Départ le 17 Novembre 2013, - Retour le 17 Juin 2014 --> je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir tenir financièrement, (j'ai prévu de faire la Thailande, la Birmanie, le Laos, le Cambodge et le Vietnam) c'est pourquoi j'ai pris un billet allez-retour "modifiable" afin de câler ma date de retour suivant ma condition financiaire,
Cepandant j'ai peur d'avoir fait une "connerie" en faisant cela car je ne sais pas du tout comment m'organiser au niveau des visas et j'ai peur de me voir refuser l'accès en Thailande car ma date de retour est au 17 Juin 2014,
Quelqu'un pourrait-il, je vous en prie, me rassurer par rapport à cela et/ou me donner la marche à suivre, car j'ai peur de voir mon aventure tomber à l'eau pour un simple problème de dates....
Merci infiniment à ceux qui prendront le temps de m'aider
Je viens de prendre un billet d'avion AR modifiable (Charles de Gaule --> Bangkok) - Départ le 17 Novembre 2013, - Retour le 17 Juin 2014 --> je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir tenir financièrement, (j'ai prévu de faire la Thailande, la Birmanie, le Laos, le Cambodge et le Vietnam) c'est pourquoi j'ai pris un billet allez-retour "modifiable" afin de câler ma date de retour suivant ma condition financiaire,
Cepandant j'ai peur d'avoir fait une "connerie" en faisant cela car je ne sais pas du tout comment m'organiser au niveau des visas et j'ai peur de me voir refuser l'accès en Thailande car ma date de retour est au 17 Juin 2014,
Quelqu'un pourrait-il, je vous en prie, me rassurer par rapport à cela et/ou me donner la marche à suivre, car j'ai peur de voir mon aventure tomber à l'eau pour un simple problème de dates....
Merci infiniment à ceux qui prendront le temps de m'aider
Procédures pour un mariage entre hommes (Cubain & Canadien)? English translation pending
Salut !!! je suis en relation avec un cubain comme partenaire conjugal et nous voulons nous marié et vivre ensemble au canada. Je vais régulièrement la bas, soit aux trois mois environs, J'acumule environ 21fois en casa particular avec lui et nous sommmes déclaré légalement sur le régistre de location et il est déclarer à l'immigration comme quoi nous allons ce visité lui et la famille. Nous nous fréquentons depuis déja presque 8 ans
déja.
Donc j'aimerais savoir les chances ainsi que les procédures à faires pour le succès de notre engagement civile.
Merci !!! Gracias!!! Thank you !!!
Ciégo
Donc j'aimerais savoir les chances ainsi que les procédures à faires pour le succès de notre engagement civile.
Merci !!! Gracias!!! Thank you !!!
Ciégo
Étapes sur le mariage avec un Cubain? English translation pending
Bonjour à vous tous
Premièrement je dois vous dire que je suis nouvelle sur ce site mais depuis déjà longtemps je lis vos "post".
Je suis présentement entrain de penser mariage avec un Cubain, Je vous entends déjà dire "bon une autre" mais je vous écris pas pour mefaire dire cela, mais j'ai besoin d'aide. Je suis une personne très débrouillarde mais coté légal c'est pas mon fort et surtout pas ma spécialité.
Après avoir lu plein de post je me rends compte qu'il y a plusieurs commentaires qui se ressemble mais j'aimerais tellement pouvoir avoir étape par étape bien expliqué ce que je dois faire et ce que mon copain doit faire de son coté. J'aimerais avoir cette description sans "accronime" tel RP, RDV etc, j'aimerais avoir le tout "clair". Je comprends que lorsque quelqu'un à passer toutes les étapes ça devient facile pour cette personne d'en parler mais dites vous que lorsque nous connaissons rien à cela on part de zéro et cela peut être difficile à comprendre. Il est aussi important de me dire ce que je dois faire ou attendre entre chaque étape.
De l'autre coté je me demandais aussi s'il y avait des personnes dans la région des cantons de l'est, ou Montréal qui se spécialisent dans se sujet et qui pourraient être de bonne ressources, tel notaire, avocat ou tout simplement de bons québécois qui sont capable de m'informer correctement étape par étape et qui se sont marié dernièrement car j'imagine que notre cher gouvernement doit avoir changer certaines choses dans les dernières années ou même le cher gouvernement Cubain a peut être aussi changer certaine chose.
Je vous demande donc premièrement de me dire ou je dois commencer. Sachez que je suis divorcée depuis plus de 10 ans donc je comprends que je dois faire traduire mon certificat de divorce mais ensuite.........
Je vous laisse donc sur cela et j'attenderai vos réponses.
Pour terminer, j'aimerais vous dire que je trouve triste de pas avoir plus de commentaires positifs sur les mariages cubain-québécois, car je suis certaine que plusieurs sont heureux alors je lance par le fait même un appel à tous ses gens, faites nous part des bons cotés de votre mariage. Pour ceux qui se sont fait avoir, sachez que je suis désolée mais que la même chose aurait pu arrivé avec un québécois et même si vous me dites que vous êtes responsable de votre cubain (e) le québécois peut aussi vous mettre dans une situation précaire et dites vous que j'en suis une alors soyez positifs SVP.
Je suis certaine que ma demande aidera aussi plusieurs personnes dans une situation similaire qui osent pas le demander de risque de parraitre redondant dans sa demande versus les réponses déjà sur ce precieux site.
Bonne journée à tous et merci à l'avance pour votre aide
Premièrement je dois vous dire que je suis nouvelle sur ce site mais depuis déjà longtemps je lis vos "post".
Je suis présentement entrain de penser mariage avec un Cubain, Je vous entends déjà dire "bon une autre" mais je vous écris pas pour mefaire dire cela, mais j'ai besoin d'aide. Je suis une personne très débrouillarde mais coté légal c'est pas mon fort et surtout pas ma spécialité.
Après avoir lu plein de post je me rends compte qu'il y a plusieurs commentaires qui se ressemble mais j'aimerais tellement pouvoir avoir étape par étape bien expliqué ce que je dois faire et ce que mon copain doit faire de son coté. J'aimerais avoir cette description sans "accronime" tel RP, RDV etc, j'aimerais avoir le tout "clair". Je comprends que lorsque quelqu'un à passer toutes les étapes ça devient facile pour cette personne d'en parler mais dites vous que lorsque nous connaissons rien à cela on part de zéro et cela peut être difficile à comprendre. Il est aussi important de me dire ce que je dois faire ou attendre entre chaque étape.
De l'autre coté je me demandais aussi s'il y avait des personnes dans la région des cantons de l'est, ou Montréal qui se spécialisent dans se sujet et qui pourraient être de bonne ressources, tel notaire, avocat ou tout simplement de bons québécois qui sont capable de m'informer correctement étape par étape et qui se sont marié dernièrement car j'imagine que notre cher gouvernement doit avoir changer certaines choses dans les dernières années ou même le cher gouvernement Cubain a peut être aussi changer certaine chose.
Je vous demande donc premièrement de me dire ou je dois commencer. Sachez que je suis divorcée depuis plus de 10 ans donc je comprends que je dois faire traduire mon certificat de divorce mais ensuite.........
Je vous laisse donc sur cela et j'attenderai vos réponses.
Pour terminer, j'aimerais vous dire que je trouve triste de pas avoir plus de commentaires positifs sur les mariages cubain-québécois, car je suis certaine que plusieurs sont heureux alors je lance par le fait même un appel à tous ses gens, faites nous part des bons cotés de votre mariage. Pour ceux qui se sont fait avoir, sachez que je suis désolée mais que la même chose aurait pu arrivé avec un québécois et même si vous me dites que vous êtes responsable de votre cubain (e) le québécois peut aussi vous mettre dans une situation précaire et dites vous que j'en suis une alors soyez positifs SVP.
Je suis certaine que ma demande aidera aussi plusieurs personnes dans une situation similaire qui osent pas le demander de risque de parraitre redondant dans sa demande versus les réponses déjà sur ce precieux site.
Bonne journée à tous et merci à l'avance pour votre aide
Nouvelle loi à Cuba English translation pending
Mon petit ami qui travaille dans un hotel a la havane vient de me dire que le gouvernement cubain est en train de passer une loi que nous concerne a tous, qui visitons Cuba.bien, en bref il s'agit de surveiller les touristes soit dans les casas particulaires ou dans les centres touristiques, et s'on te atrape en ayant des relations sexuels avec un/e cubain/e tu pouras faire du temps en prison pour inciter la prostitution dans l'ile.il me dit que cela a ete pense pour finir avec la prostitution.
les CDR feront la surveillance .mon dieu ~~~~ quelque'un sait un peu plus sur cette loi? ici a quebec grace a Trudeau (charte de droits )nous sommes en liberte et l'etat ne peut pas intervenir dans ta vie priveee, mais la-bas avec cet fou castro de president qui sait . svp vos commentaires au plus vit.
les CDR feront la surveillance .mon dieu ~~~~ quelque'un sait un peu plus sur cette loi? ici a quebec grace a Trudeau (charte de droits )nous sommes en liberte et l'etat ne peut pas intervenir dans ta vie priveee, mais la-bas avec cet fou castro de president qui sait . svp vos commentaires au plus vit.
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
Coordonnées du Consulat du Burkina Faso à Yaoundé au Cameroun? English translation pending
Je cherche sans pouvoir trouver l'adresse et le numero de tél du Burkina Fasso à yaoundé qui peut m'aider ??? d'avance merci
Obtention du visa au Consulat du Niger à Bamako au Mali English translation pending
Bonjour à tous.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la présence ou non d'avoir le visa du Niger à Bamako?
Je n'ai pas forcément envi de le prendre au poste de Yassane (Gao-Niamey), car cela n'a pas l'air sûr à 100%.
Merci d'avance et à bientôt.
Thierry.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la présence ou non d'avoir le visa du Niger à Bamako?
Je n'ai pas forcément envi de le prendre au poste de Yassane (Gao-Niamey), car cela n'a pas l'air sûr à 100%.
Merci d'avance et à bientôt.
Thierry.
Consulat de Chine à Lyon: obtenir un visa chinois? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Chine en Septembre et j'ai vu qu'un consulat chinois a ouvert à Lyon.
Comment procéder exactement ? Quels documents est necessaire ?
Ayant visité la Russie, le Costa Rica et la Grèce au cours des 12 derniers mois, il y a-t-il un risque de refus ou de ralentissment de traitement ?
Merci à tous ;)
Edit : j'ai vu sur un autre post que la validité varie d'1 mois à 3 mois sans raison rationnel et qu'en "principe" ce n'est qu'un mois :/
Merci à tous ;)
Edit : j'ai vu sur un autre post que la validité varie d'1 mois à 3 mois sans raison rationnel et qu'en "principe" ce n'est qu'un mois :/
Obtention du visa indien directement au consulat? English translation pending
donc voici ma situation, je pars le 7 février en inde avec une copine, et j'avais fait ma demande de visa un mois a l'avance par courrier, mais le consulat nous a renvoyé notre courrier car notre chèque n'était pas certifier par la banque.Cela faitmaintenan un peu plu de deux semaines que nous avons renvoyé le courrier et je viens d'apprendre que le consulat est en changement informatique et sera fermé pour quelques jours (mais ce n'est pas encore déterminé).Donc je voulais savoir si il était possible de se rendre comme même au consulat de l'inde (ce qui m'embete beaucoup sachant que je vis loin de paris) et d'obtenir mon visa, et savoir comment se déroule l'obtention du visa directemnt au consulat.
merci
Ambassade France Bangkok: Certificat de revenus de pension English translation pending
Bonsoir
Je suis allée a l ambassade de France a Bangkok, pour obtenir un certificat de revenus de pension mensuel, afin d obtenir le visa OA, et à ma grande surprise, j ai du regler 1067 baths(27 euros), pour ce simple document. L employée m a préciser que tout document était payant. Est ce que quelqu un a eu le cas? Merci
Je suis allée a l ambassade de France a Bangkok, pour obtenir un certificat de revenus de pension mensuel, afin d obtenir le visa OA, et à ma grande surprise, j ai du regler 1067 baths(27 euros), pour ce simple document. L employée m a préciser que tout document était payant. Est ce que quelqu un a eu le cas? Merci
Obtenir un visa à l'ambassade de la Russie à Toulouse? English translation pending
Bonjour 🙂
je voudrai obtenir un visa pour St Saint--Pétersbourg puis je l'obtenir par l' Ambassade de Russie à Toulouse ? merci
je voudrai obtenir un visa pour St Saint--Pétersbourg puis je l'obtenir par l' Ambassade de Russie à Toulouse ? merci
Justificatif financier à l'ambassade de Paris pour visa touristique en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il été récemment déposer un dossier de demande de visa touristique de l'ambassade de Thaïlande à Paris ?
Ils demandent un justificatif financier avec de nouvelles conditions : => Une photocopie du justificatif financier : le relevé de compte bancaire récent avec un montant de 1000€ minimum (L’exemplaire de relevé bancaire imprimé sur l'internet n’est pas recevable, à défaut, cet exemplaire doit être signé et tamponné par la banque) ou une attestation bancaire.
Quand j'avais fait ma demande en octobre 2013 ils demandaient déjà un justificatif mais une copie d'écran d'un compte bancaire suffisait. J'ai appelé ma banque, elle me facturerait une attestation bancaire à 12Euros !
Cette demande spécifique est de toute façon complètement inutile car, il suffit d'avoir les fonds un jour, de faire le justificatif, et de les retirer le lendemain.
Quelqu'un a-t-il réussi à faire son visa juste avec une capture d'écran ou autre récemment ?
Merci pour vos reponses ! Et vive l'ambassade de Paris !
Quelqu'un a-t-il été récemment déposer un dossier de demande de visa touristique de l'ambassade de Thaïlande à Paris ?
Ils demandent un justificatif financier avec de nouvelles conditions : => Une photocopie du justificatif financier : le relevé de compte bancaire récent avec un montant de 1000€ minimum (L’exemplaire de relevé bancaire imprimé sur l'internet n’est pas recevable, à défaut, cet exemplaire doit être signé et tamponné par la banque) ou une attestation bancaire.
Quand j'avais fait ma demande en octobre 2013 ils demandaient déjà un justificatif mais une copie d'écran d'un compte bancaire suffisait. J'ai appelé ma banque, elle me facturerait une attestation bancaire à 12Euros !
Cette demande spécifique est de toute façon complètement inutile car, il suffit d'avoir les fonds un jour, de faire le justificatif, et de les retirer le lendemain.
Quelqu'un a-t-il réussi à faire son visa juste avec une capture d'écran ou autre récemment ?
Merci pour vos reponses ! Et vive l'ambassade de Paris !
Mise à jour: obtention du visa syrien à l'ambassade de Syrie à Paris English translation pending
Bonjour,
je viens de déposer ma demande de visa à l'ambassade de Syrie à Paris et voici les dernières infos:
- le dépot des demandes de visas ne se fait plus à l'ambassade rue de Vaneau mais au centre culturel syrien rue de Tourville (provisoire, téléphoner pour vérifier) - les prix ont beaucoup augmenté: 60 euros pour 3 mois et 99 euros pour 6 mois, visas multi entrées - délai d'obtention: de 15 jours à 1 mois, selon l'humeur du jour, donc prévoir un mois parce qu'avoir déjà un billet d'avion réservé ne fera pas accélérer la procédure - contrairement à ce qui est marqué sur leur site, il faut un certificat de l'employeur même pour un voyage touristique
en espérant que ces infos vous seront utiles 🙂
Littlejasmin
je viens de déposer ma demande de visa à l'ambassade de Syrie à Paris et voici les dernières infos:
- le dépot des demandes de visas ne se fait plus à l'ambassade rue de Vaneau mais au centre culturel syrien rue de Tourville (provisoire, téléphoner pour vérifier) - les prix ont beaucoup augmenté: 60 euros pour 3 mois et 99 euros pour 6 mois, visas multi entrées - délai d'obtention: de 15 jours à 1 mois, selon l'humeur du jour, donc prévoir un mois parce qu'avoir déjà un billet d'avion réservé ne fera pas accélérer la procédure - contrairement à ce qui est marqué sur leur site, il faut un certificat de l'employeur même pour un voyage touristique
en espérant que ces infos vous seront utiles 🙂
Littlejasmin
Contacter une guest house à Manille ou ailleurs pour réservation et pour obtenir son visa English translation pending
Bonjour a tous !!!!
Bon ben voila, j'ai quelques soucis...
J'ai besoin d'une réservation d'hotel (une dizaine de jours semblerai sufir) à Manille ou ailleur, pour obtenir mon Visa.
J'ai essayer chez Malate y m'on pas répondu, j'ai essayer chez Friendly, y m'on dit qu'il étaient fullybook. Je leur ai donc juste demandé de me faire le papier de la réservation afin d'obtenir mon visa : y on pas répondu... ça doit vouloir dire non...
Est ce que quelqu'un a une idée d'une guesthouse sur Manille ou ailleur qui pourrai me faire une résa par internet au plus vite pour que je puisse envoyer ça a l'organisation " 123 visa" qui s'ocuperont de l'obtention de ce "p.t..n" de visa...
??? 123visa est elle une bonne organisation ?? Quelqu'un a déja fait appel a leurs service ???
Comment faites vous pour vos visa ??? VOUS ???
Merci d'avance a vous ! A bientot !
Bon ben voila, j'ai quelques soucis...
J'ai besoin d'une réservation d'hotel (une dizaine de jours semblerai sufir) à Manille ou ailleur, pour obtenir mon Visa.
J'ai essayer chez Malate y m'on pas répondu, j'ai essayer chez Friendly, y m'on dit qu'il étaient fullybook. Je leur ai donc juste demandé de me faire le papier de la réservation afin d'obtenir mon visa : y on pas répondu... ça doit vouloir dire non...
Est ce que quelqu'un a une idée d'une guesthouse sur Manille ou ailleur qui pourrai me faire une résa par internet au plus vite pour que je puisse envoyer ça a l'organisation " 123 visa" qui s'ocuperont de l'obtention de ce "p.t..n" de visa...
??? 123visa est elle une bonne organisation ?? Quelqu'un a déja fait appel a leurs service ???
Comment faites vous pour vos visa ??? VOUS ???
Merci d'avance a vous ! A bientot !
Visa touriste pour l'Inde: cent quatre-vingt ou quatre-vingt-dix jours? English translation pending
Bonjour,
En mars prochain, je vais repartir pour la 4ème fois en Inde. L'agence de voyage qui me vend mes billets d'avion me dit que je peux obtenir un visa de 180 jours, mais ne peux rester que 90 jours de suite dans le pays?!?!? Vrai ou faux????
Je sais que si nous sortons du pays, il faut attendre 2 mois avant d'y retourner ET il faut attendre un mois après la fin de la validité du visa (sur le passeport) pour en redemandé un.
Quelqu'un a-t-il des infos sur les visas, par écrit sur internet ou ailleurs??? Car l'agence n'arrive pas à me donner des infos écrites?!?!?!!! J'y étais cette année plus de 4.5 mois de suite... Donc peut-être que quelque chose a changé durant ces derniers mois...
Merci d'avance!
Je sais que si nous sortons du pays, il faut attendre 2 mois avant d'y retourner ET il faut attendre un mois après la fin de la validité du visa (sur le passeport) pour en redemandé un.
Quelqu'un a-t-il des infos sur les visas, par écrit sur internet ou ailleurs??? Car l'agence n'arrive pas à me donner des infos écrites?!?!?!!! J'y étais cette année plus de 4.5 mois de suite... Donc peut-être que quelque chose a changé durant ces derniers mois...
Merci d'avance!
Carte de séjour ou visa pour le perfectionnement de la langue en France? English translation pending
bonjour à tous,
J'ai besoin de votre aide et conseil pour un ami marocain de 24 ans qui a un diplome touristique d'animateur et il souhaiterait venir en france quelques mois 3 ou 6 mois pour perfectionner sa pratique de la langue et avoir une experience qui l'aide ensuite à trouver plus facilement au maroc un metier ou un travail. ( je crois qu'il est important de preciser qu'il souhaite repartir au maroc, vu les circonstances)
quel conseil pouvez vous me donner pour lui en terme de demarche administrative ? carte de sejour, type de carte, validité, lien avec travail saisonnier etc .... ou des noms de sites interessants à ce sujet d'autre part pensez-vous qu'il doit avoir son contrat de travail avant ou apres ces papiers ?
il ne connait personne en france sauf moi et je ne pourrais pas lui obtenir un contrat de travail avant, par contre une fois sur place je peux l'aider à trouver un travail saisonnier. merci pour votre experience et vos connaisances, encore une fois j'ai pensé à ce site car j'y ai trouvé bien souvent de l'aide precieuse. a plus tard
J'ai besoin de votre aide et conseil pour un ami marocain de 24 ans qui a un diplome touristique d'animateur et il souhaiterait venir en france quelques mois 3 ou 6 mois pour perfectionner sa pratique de la langue et avoir une experience qui l'aide ensuite à trouver plus facilement au maroc un metier ou un travail. ( je crois qu'il est important de preciser qu'il souhaite repartir au maroc, vu les circonstances)
quel conseil pouvez vous me donner pour lui en terme de demarche administrative ? carte de sejour, type de carte, validité, lien avec travail saisonnier etc .... ou des noms de sites interessants à ce sujet d'autre part pensez-vous qu'il doit avoir son contrat de travail avant ou apres ces papiers ?
il ne connait personne en france sauf moi et je ne pourrais pas lui obtenir un contrat de travail avant, par contre une fois sur place je peux l'aider à trouver un travail saisonnier. merci pour votre experience et vos connaisances, encore une fois j'ai pensé à ce site car j'y ai trouvé bien souvent de l'aide precieuse. a plus tard
Entrevue à l'Ambassade de France pour mariage aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
est ce que vous savez en quoi consiste l'entrevue avec l'ambassade de France lorsqu'on depose un dossier de mariage ? C'est histoire de verifier que c'est pas un "mariage blanc" ?
Merci ;)
est ce que vous savez en quoi consiste l'entrevue avec l'ambassade de France lorsqu'on depose un dossier de mariage ? C'est histoire de verifier que c'est pas un "mariage blanc" ?
Merci ;)
Long séjour aux Etats-Unis (4 mois voire plus), par où commencer? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir de Mai à fin Août ( voir rester plus longtemps si l'expérience a été concluante, je peux mettre en stand-by mes études pdt 1 an ) aux États Unis pour faire le tour du pays, visiter " les choses à voir " et m’imprégner de la culture Américaine. J'ai un budget de départ de 6000€ environ, je pense à acheter un véhicule d'occasion sur place pour faire tout ça en voiture, avec des étapes plus ou moins longues dans différentes villes. Sur place je voudrais travailler pour pas me retrouver sur la paille 😏 j'ai commencé à me renseigner un peu sur tout ça, l'intérim, les possibilités etc etc. La question sera à creuser. Si vous avez des conseils là dessus, jsuis preneur 🙂
Géographiquement, par où cela est le plus judicieux de commencer sachant que je veux à peu près faire le tour du pays ? Est ? Ouest ? Faire la boucle par le nord, par le sud ?
Voilà pour commencer :) Merci
J'envisage de partir de Mai à fin Août ( voir rester plus longtemps si l'expérience a été concluante, je peux mettre en stand-by mes études pdt 1 an ) aux États Unis pour faire le tour du pays, visiter " les choses à voir " et m’imprégner de la culture Américaine. J'ai un budget de départ de 6000€ environ, je pense à acheter un véhicule d'occasion sur place pour faire tout ça en voiture, avec des étapes plus ou moins longues dans différentes villes. Sur place je voudrais travailler pour pas me retrouver sur la paille 😏 j'ai commencé à me renseigner un peu sur tout ça, l'intérim, les possibilités etc etc. La question sera à creuser. Si vous avez des conseils là dessus, jsuis preneur 🙂
Géographiquement, par où cela est le plus judicieux de commencer sachant que je veux à peu près faire le tour du pays ? Est ? Ouest ? Faire la boucle par le nord, par le sud ?
Voilà pour commencer :) Merci
Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février English translation pending
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
Paris-Ouagadougou à pied, en voiture ou en car? English translation pending
Salut!
J'aimerais rejoindre le burkina-faso par voie terrestre, malheureusement je n'ai pas de voiture pour y descendre. Je suis donc à la recherche d'info pour y descendre ou en co-voiturage (eventuellement je peux faire une partie du chemin jusqu'au mali ou senegal et prendre un car après...) ou en transport en commun (autocar, taxibrousse...). Le probleme c'est que a partir du sud du Maroc il n'y a apparement pas de ligne reguliere pour m'emmener en Mauritanie, idem entre le Mali et le Burkina, et sans doute pareil entre la Mauritanie et Le Mali..... Quelqu'un a-t-il déja fait ce trajet (ou prevoit de le faire) et pourrait me donner des infos sur les lieux où je peux trouver des taxibrousse pour faire le lien entre les différentes lignes de car national et régulière? Sinon Y aurait-il quelqu'un qui souhaite descendre en afrique de l'ouest subsaharienne en voiture et serait près a me prendre en co-voiturage (partage frais essence, réparation mecanique dans la mesure du raisonnable, voir même achat d'une occasion a plusieur pour faire le trajet...)?
Je souhaite faire ce voyage vers janvier fevrier 2009.
Merci d'avance pour vos conseil, et à bientôt.
Math.🙂
J'aimerais rejoindre le burkina-faso par voie terrestre, malheureusement je n'ai pas de voiture pour y descendre. Je suis donc à la recherche d'info pour y descendre ou en co-voiturage (eventuellement je peux faire une partie du chemin jusqu'au mali ou senegal et prendre un car après...) ou en transport en commun (autocar, taxibrousse...). Le probleme c'est que a partir du sud du Maroc il n'y a apparement pas de ligne reguliere pour m'emmener en Mauritanie, idem entre le Mali et le Burkina, et sans doute pareil entre la Mauritanie et Le Mali..... Quelqu'un a-t-il déja fait ce trajet (ou prevoit de le faire) et pourrait me donner des infos sur les lieux où je peux trouver des taxibrousse pour faire le lien entre les différentes lignes de car national et régulière? Sinon Y aurait-il quelqu'un qui souhaite descendre en afrique de l'ouest subsaharienne en voiture et serait près a me prendre en co-voiturage (partage frais essence, réparation mecanique dans la mesure du raisonnable, voir même achat d'une occasion a plusieur pour faire le trajet...)?
Je souhaite faire ce voyage vers janvier fevrier 2009.
Merci d'avance pour vos conseil, et à bientôt.
Math.🙂
Entrée au Sénégal avec un véhicule moins de cinq ans: carnet ATA? English translation pending
je pars le 14 ou 15 décembre 2010 avec un 4x4 pour revenir le 7 ou 8 janvier 2011,
faut il un carnet ATA, comment faire en france?
passe avant : comment l'obtenir pour cette durée soit 3 semaines environ faut il aller à Dakar pour la validation ? et en combien de temps, aux dernières nouvelles, à Diama ou Rosso, on nous donne un droit de circuler pour 24 H, et après ? merci pour vos réponses
passe avant : comment l'obtenir pour cette durée soit 3 semaines environ faut il aller à Dakar pour la validation ? et en combien de temps, aux dernières nouvelles, à Diama ou Rosso, on nous donne un droit de circuler pour 24 H, et après ? merci pour vos réponses
Quelle assurance pour un mois en Algérie? English translation pending
j ai un petit soucis.. je ne suis pas assuré, or pour faire mon visa au consulat, des mardi, j ai besoin d une assurrance, sachant que je reste en algerie un mois...
quelqu u pourrait il m aider en m indiquant quuelle assurrance je dois et peux prendre..?
merci d avance pour vos reponses...
Compagnie Lan Chile English translation pending
J'ai vécu et travaillé 5 ans au Chili (de 99 a 2004), j'ai eu le plaisir de parcourir ce beau pays du nord au sud (d'Arica a Punta Arénas), toujours avec Lan Chile, non pas par plaisir mais simplement parce qu'il n'y avait pas d'autre compagnie aérienne (ou simplement de manière sporadique). J'ai eu tellement de déceptions : (augmentation de tarifs au dernier moment, retards, annulations, ...) a cela je peux ajouter le manque d'amabilité du personnel de Lan et leur manque de professionnalisme lorsqu’il s’agissait de régler des problèmes, finalement pour des voyages inferieurs a 1000km j’avais pris la décision de voyager en voiture.
Ces derniers jours je suis revenu au Chili, pour un voyage professionnel, j’ai voulu utiliser mes points acquis au cours des 5 années, je n’ai jamais pu le faire : la connexion Internet m’indiquait « Trop de liaisons simultanées », au bout de trois jours je suis allé a l’agence LAN CHILE du Parque Arauco qui a eu le même problème que moi. Ne pouvant pas utiliser mes points j’ai décide de payer le billet, j’ai voulu l’acheter a partir du terminal Internet de l’agence, mes multiples essais se sont soldés par un « Erreur de page web, veuillez recommencer » j’ai alors décidé d’acheter le billet au guichet de la même agence, on m’a propose un billet au double du prix Internet en m’expliquant que les tarifs Internet n’étaient pas les mêmes que les tarifs au guichet. J’ai finalement décidé de ne pas retourner dans le nord oú j’ai beaucoup d’amis.
Conclusion évitez Lan Chile si vous pouvez.
Pour répondre à des questions que j’ai vues sur votre forum Lan Chile ajoute au prix Internet les taxes d’aéroport et des taxes de carburant.
Copihue
Vivre en Thaïlande: perte de mom permis de conduire English translation pending
bonjour,
on m'a volé mon permis de conduire en Thailande, je vis en Thailande, que dois je faire pour pouvoir en commander un autre sans rentrer en France?
Visa Iranien au Pakistan? English translation pending
On sera en Octobre au Pakistan et de la on va essayer d'aller en Iran, donc questions : la frontiere a Taftan, sens Pakistan > Iran est t-elle ouverte ? Ou c'est le mieux au Pakistan pour obtenir le visa Iranien (sur le LP 2008, on cite 5 consulats Iraniens au Pakistan) ? Quels sont les documents necessaires pour obtenir ce fameux visa ? la LOI est t-elle toujours necessaire ?, les empreintes ?
Je suis a Katmandou et les connections ici sont tres lentes, j'ai fait qques recherches cependant mais sans obtenir de reponses recentes ...
Merci pour tout :-)