Results for "Delhi+et+restaurant+|+7+>+8"
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La Malaisie différemment English translation pending
salut tout le monde: j'ai une petite question pour ceux qui connaissent bien la Malaisie.
Je compte y aller dans pas longtemps, mais je fais toujours le même le constat lorsque je lis les avis, les guides et sites : c'est toujours 6 / 7 coins et basta en gros c'est : KL - Malacca -Taman negara - Cameron H - Penang - perinthian - Langkawi (+ borneo pour ceux qui traversent la mer)
Je dis pas que je veux forcement m'aventurer dans un village avec 15 habitants, mais est ce qu'il y a vraiment rien a voir ailleurs? est ce que c'est moins "sur"? ou tout simplement la plupart n'ayant pas énormément de temps ils filent aux valeurs sures?
Si certains de vous ont des témoignages ou même des échos merci d'avance.
Je compte y aller dans pas longtemps, mais je fais toujours le même le constat lorsque je lis les avis, les guides et sites : c'est toujours 6 / 7 coins et basta en gros c'est : KL - Malacca -Taman negara - Cameron H - Penang - perinthian - Langkawi (+ borneo pour ceux qui traversent la mer)
Je dis pas que je veux forcement m'aventurer dans un village avec 15 habitants, mais est ce qu'il y a vraiment rien a voir ailleurs? est ce que c'est moins "sur"? ou tout simplement la plupart n'ayant pas énormément de temps ils filent aux valeurs sures?
Si certains de vous ont des témoignages ou même des échos merci d'avance.
Deux filles de 18 ans seules à New York? English translation pending
Bonjour, alors voilà j'ai 18 ans et j'ai pour projet de partir cet été passer une semaine à New York avec ma meilleure amie qui à aussi 18 ans sauf que nos parents s'inquiètent de laisser partir deux filles de 18 seules à New York. Donc je me demande si ça peut en effet être un problème, si c'est risqué ou dangereux etc... Personnellement j'ai pas trop envie de partir avec un organisme, j'aimerais choisir moi même mon emploi du temps etc... Est ce que vous pouvez m'aider et me donner des conseils s'il vous plaît car je commence à me poser des questions... Merci d'avance
Croisière à bord du MSC Splendida, départ de Marseille le 24 août 2013 English translation pending
bonjour
Ca sera notre première croisière en famille à bord du MSC splendida en août 2013
départ le 25 août 2013 de marseille
retour le 01 septembre 2013
comment se passe l embarquement?
faut il arriver longtemps à l 'avance ?
Y a t'il un ordre prioritaire?
qui sera sur cette croisière???😎
à bientôt en tous cas....😉
qui sera sur cette croisière???😎
à bientôt en tous cas....😉
Hôtel Royal Playa Del Carmen le 15 avril 2012 English translation pending
Bonjour
Nous serons a cette hôtel du 15 au 28 avril 2012.
Nous avons très hâte et je crois que ca sera la meilleur hôtel jamais visité. Nous avions diner a cette hotel une fois et j'en revenais pas du service a la table. Je m'étais dit, un jours j'aimerais passé mes vacances d'avril ici. En plus pas confiné a l'hotel le soir pour les spectacle, nous sommes a 2 min a pied de la 5iem.
Yes avril 2012.. Est-ce qu'il y a des francophones de ce forum qui seront présent?
Nous serons a cette hôtel du 15 au 28 avril 2012.
Nous avons très hâte et je crois que ca sera la meilleur hôtel jamais visité. Nous avions diner a cette hotel une fois et j'en revenais pas du service a la table. Je m'étais dit, un jours j'aimerais passé mes vacances d'avril ici. En plus pas confiné a l'hotel le soir pour les spectacle, nous sommes a 2 min a pied de la 5iem.
Yes avril 2012.. Est-ce qu'il y a des francophones de ce forum qui seront présent?
Sud Floride: De Miami à la Conch Republic English translation pending
Jour 1 Lundi 14/03 Vol LYON – MIAMI via ZURICH
C’était une première avec SWISS AIR et la réputation de leurs petits chocolats n’était pas galvaudée, un vrai délice ! Formalités douanières passées (photos, empreintes… une garde à vue quoi!) direction le terminal des bus où nous embarquons pour Miami Beach distant d’à peine 7km de l’aéroport. Nous serons logés 5 nuits au South Beach Hostel, une auberge de jeunesse moderne, propre et très bien située, au cœur de South Beach, à 2 blocks de la plage. (oui m’sieurs dames, ici on compte les pâtés de maison en block, c’est ça l’Amérique !) L’accueil est speed et l’ambiance très festive ! Un DJ mixe dans le lobby juste en dessous de notre chambre et malgré les boules quiés (distribuées à l’accueil), on a quand même l’impression d’être dans le vestiaire d’une boite de nuit. C’est Springbreak aux États Unis (les vacances universitaires pré-examens, propices à tous les débordements !) la clientèle d’ados en veut visiblement pour son argent… Ça tombe bien les jeunes, nous aussi !

Jour 2 mardi 15/03 Plage, Bayside Marketplace Après quelques bagels au breakfast de l’auberge, nous effectuons nos premiers pas sur la célèbre plage de Miami Beach. Une longue et large bande de sable blanc qui se déroule vers une eau claire à environ 27° C’est encore un peu juste pour Flo qui fait des manières pour rentrer dans le bouillon ! Dans la soirée direction Bayside Marketplace au bord de la Biscayne Bay sur downtown Miami. Nous mangeons une tour d’Onion Rings (beignets d’oignons) au restaurant Bubba Gump Shrimp Co. et en rentrant nous passons devant l’American Airlines Arena d’où une superbe vue sur downtown s’offre à nous.

Jour 3 mercredi 16/03 Art Deco district en vélo Aujourd’hui premier footing sur la plage, un rêve de jogger : température 19°, un ponton en bois confortable face à l’océan sur plusieurs km, de superbes créatures qui se mettent en jambes (avant une journée éprouvante de shopping) et le spectacle d’un lever de soleil sur l’océan… « A demain les filles ! même heure ! » Après avoir récupéré nos vélos (plus cher que les voitures à la location ! c’est sans doute un paradoxe américain ;–) visite du quartier art déco situé à la pointe sud de Miami Beach, c’est le seul endroit des États-Unis nommé “Quartier Historique National”. Plus de 800 immeubles construits dans les années 30 et 40 s’étendent sur Ocean Drive, Collins Av et Washington Av. constituant la partie Art Déco de South Beach. C’est l’endroit où il faut être vu et le défilé de Lamborghini, Ferrari ou Bentley flashy décapotables avec à bord jeunes rappeurs et jolies pépés, est assez impressionnant.


Jour 4 jeudi 17/03 Downtown, Boat Cruise Aujourd’hui direction downtown et son quartier d’affaires. Nous utiliserons le Metromover, transport automatique en monorail entièrement gratuit qui dessert l’ensemble du centre-ville. Après nous être un peu égarés en cherchant le quartier cubain nous embarquons à bord d’un sightseeing tour, « Millionaire’s Row » 1h30 à bord d’un bateau qui nous fera découvrir les plus belles îles de la baie comme Fisher Island et Star Island où Shakira, Stallone ou encore Will Smith ont un « modeste » pied à terre. A notre retour sur South Beach nous assistons au Beach Bash (fête de plage) des étudiants springbreakers. Ça ressemble à Interville en plus trash, dans certains jeux, les filles terminent dans le plus simple appareil ! Le soir on casse la graine au Johnny Rockets où je peux enfin manger mon plat favori américain, les Chilli Cheese Fries. (frites + chili con carne + Cheddar fondu) Environ 2000 Kcal au compteur !


Jour 5 Vendredi 18/03 The Mansion Une journée assez rythmée qui commence par un petit footing matinal… et en couple SVP ! Ce sera ensuite plage pour monsieur et audio tour dans le art deco district pour madame. Pour l’anecdote, la foule (ou les beaux messieurs ;-) empêcheront madame de retrouver monsieur sur la plage ! Nous récupérons en fin d’AM notre voiture de location sur Collins Av, c’est un superbe Dodge qui va nous changer de notre petite corsa ;–) En début de soirée, visite du Wolfsonian museum et après un succulent restaurant cubain nous nous apprêtons un peu car ce soir nous sortons au Mansion, la boite mythique de Miami Beach. L’entrée se passe plutôt bien avec nos bouilles de franchouillards, Flo est toute contente qu’on lui demande une pièce d’identité pour prouver sa majorité ! A l’intérieur c’est grandiose, une ambiance exceptionnelle un show puissant ! J’esquisse quelques pas de danses, soudain, Puff Daddy me tape sur l’épaule « I like the way you move ! » « It’s Limonest Move Dude ! » Nous terminons à 2h30 dans un Diner (resto typique dans un ancien wagon). A l’hôtel, c’est encore la bamboula…la nuit sera vraiment courte !


Jour 6 samedi 19/03 Shark Valley Everglades Ce matin nous quittons Miami pour rejoindre la tamiami trail la route qui traverse le parc des Everglades jusqu’à Naples. Nous stoppons à Shark Valley, situé 30 miles à l’ouest, pour découvrir les alligators de Floride ! Après avoir écouté avec attention les consignes des Rangers : « Be careful, alligators are everywhere! » nous enfourchons nos vélos pour un périple de 23km au cœur du parc. C’est assez impressionnant au début (on peut en voir des dizaines) mais après quelques km on se sentirait presque à les caresser ces sacs à main sur pattes… je dis bien presque ;–)

Jour 7 dimanche 20/03 La route vers les Keys -Après une nuit à Key Largo dans un motel comme on peut en voir dans les films d’horreur, nous prenons la célèbre route des Keys pour rallier Key West à l’extrémité de l’ archipel. Après un petit stop sur la superbe plage de Sombrero Beach à Marathon, nous traversons le Seven Mile Bridge qui comme son nom l’indique mesure bien une bonne dizaine de km ! Les scènes de nombreux films comme, True Lies, ou Licence to Kill ont été tournées sur ce pont. Dans l’après midi nous nous arrêtons sur le site de Bahia Honda National Park, sur la plage de Sandspur Beach, réputée comme étant la plus belle des États Unis (ici, c’est très classement, on est toujours premier de quelque chose !) Le site est tout de même paradisiaque et les eaux turquoises à 28° font le bonheur des kite surfers qui nous régalent de quelques loopings le temps de notre baignade

Arrivés à Key West en milieu d’après midi, nous nous installons dans un petit Motel proche du centre hstorique, El Patio Motel. Nous sommes à distance de marche du Southernmost Point Continental USA, borne métallique qui marque le point le plus au sud des USA (soit disant !) et nous le localisons facilement grâce à la file d’attente des touristes qui veulent se faire photographier ! Pas moins d’une trentaine de personnes patientent pour le cliché souvenir (nous en serons également ;–). Dans le même quartier nous découvrons les magnifiques maisons de style colonial et nous pouvons même rentrer dans l’une d’elles transformée en B&B (en passant par une porte dérobée, c’est vrai !) Nous découvrons ensuite le quartier historique de la ville localisé autour de Duvall Street. L’ambiance est très caraïbes et la proximité de Cuba, des Bahamas et d’Haïti est palpable dans les rues, les étalages et les cuisines. Vers 19h00, la foule converge religieusement vers Mallory Square, pour assister au coucher du soleil « The Sunset ». C’est la véritable attraction de la ville et chaque soir c’est le même rituel: le soleil disparait sous les applaudissements d’une foule compacte, rassemblée face à la mer … Spectacle assez unique ;–) Toutes ces émotions nous ayant mis en appétit on s’attable au restaurant « El Meson de Pepe » où on se régale de Nachos à la cubaine. Ces bananes plantains frites, au goût de pomme de terre, sont vraiment savoureuses. En rentrant à l’hôtel nous achetons deux plaques souvenirs, une représentant « El Meson de Pepe » et l’autre la Conch Republic (micro nation fantaisiste indépendante déclarée). Key West est vraiment agréable et mériterait qu’on s’y attarde quelques jours de plus… Il faudra aussi revenir ici …


Jour08 lundi 21/03 retour sur MiamiAvant de prendre la route du retour sur Miami, Florence obtient un quartier libre de quelques heures sur Key West. Grâce à cela elle découvre une annexe de la Maison Blanche rendue célèbre par le président Truman et la maison d’Ernest Hemingway. Quant à Pascal, il profite de ces quelques heures pour visiter une montagne de Pan cakes noyés dans le sirop d’érable au Deli du coin de la rue ;–) Nous rentrons assez rapidement sur Miami pour y arriver en début d’après midi. Notre dernière nuit sera dans un hôtel art deco avec : Un valet parking pour notre Dodge, une superbe chambre toute équipée et un open bar de 19h à 20h, il fallait bien ça pour terminer le séjour en beauté ! Nous profitons de la plage en fin d’après midi, faisons honneur à l’open bar de l’hôtel (Florence est soûle avec un verre à coudre de Vodka, bonne cliente !) avec bibi c’est une autre histoire ;–) Comme je me sens un peu faible, je réclame une dernière fois des Chilli cheese fries ;–)

Jour 9 mardi 22/03 Plage et vol retour Grâce au départ de notre avion à 20h45 nous pouvons profiter jusqu’au dernier moment de la plage et c’est vraiment agréable de se baigner les quelques heures précédant le vol. Nous rendons la voiture au Rental Car Center de l’aéroport de Miami. Une vrai usine à gaz ! Je n’étais pas descendu de la voiture qu’elle était déjà vérifiée et on nous indiquait la direction des shuttle pour l’aéroport. Ah! ces américains, ils sont forts quand même !

Je n’ai rien vu du voyage retour après avoir dormi 7h sur 9. Du coup j’ai loupé les petits chocolats SWISS ! Arff ce sera vraiment la seule fausse note de ce voyage ;–)
Les logements, transports, budget et bons plans sur place… Budget global du voyage : 1100 euros /personne, vols, hôtels et faux frais inclus. VOLS Swiss: 477 euros/personne TTC par Kayak.com sur govoyages.fr Lyon – Zurich –Miami Miami – Zurich – Lyon (LYS 10h45 – MIA 18.30) (MIA 20h45 – LYS 13h45) A MIAMI
Logement : South Beach Hostel 63 euros /nuit hôtel Shelley 67 euros /nuit (offre spéciale) Visites : Wolfsonian Museum (gratuit le vendredi de 18h à 21h) Bus: Airport Flyer 2.35 dollars / south beach local 0.25 dollars (appoint nécessaire) MIAMI DADE COUNTY TRANSIT Voiture : elocationdevoitures.fr : 80 euros pour 4 jours pour un véhicule en economy (probable surclassement si arrivée en semaine) Restaurants : Puerto Sagua, Johnny Rockets, Bubba Gump Shrimp Company EVERGLADES NATIONAL PARK Visites : Shark Valley Visitor center – 30 miles de Miami, prendre l’US41 (tamiami trail) direction ouest. Dans le parc location de vélo 7.50 dollars /heure KEY LARGO
Hôtel : Sea Trail Motel – le vrai motel déglingué comme dans les films, pour les fans de vendredi 13… Jason Vohriees peut surgir à tout moment ;–)(305) 852-8001 98620 Overseas Hwy
Key Largo, FL 33037 KEY WEST
Hôtel: El Patio Motel Restaurant : El Meson de Pepe (très bon cubain, goutez les pepe’s cuban Nachos aux bananes plantains)
Compte rendu du séjour en Floride du 14 au 24 mars 2011 Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont sur cet album : Sud Floride 2011 Des vidéos sont également disponibles sur cette page : Youtube

Jour 2 mardi 15/03 Plage, Bayside Marketplace Après quelques bagels au breakfast de l’auberge, nous effectuons nos premiers pas sur la célèbre plage de Miami Beach. Une longue et large bande de sable blanc qui se déroule vers une eau claire à environ 27° C’est encore un peu juste pour Flo qui fait des manières pour rentrer dans le bouillon ! Dans la soirée direction Bayside Marketplace au bord de la Biscayne Bay sur downtown Miami. Nous mangeons une tour d’Onion Rings (beignets d’oignons) au restaurant Bubba Gump Shrimp Co. et en rentrant nous passons devant l’American Airlines Arena d’où une superbe vue sur downtown s’offre à nous.

Jour 3 mercredi 16/03 Art Deco district en vélo Aujourd’hui premier footing sur la plage, un rêve de jogger : température 19°, un ponton en bois confortable face à l’océan sur plusieurs km, de superbes créatures qui se mettent en jambes (avant une journée éprouvante de shopping) et le spectacle d’un lever de soleil sur l’océan… « A demain les filles ! même heure ! » Après avoir récupéré nos vélos (plus cher que les voitures à la location ! c’est sans doute un paradoxe américain ;–) visite du quartier art déco situé à la pointe sud de Miami Beach, c’est le seul endroit des États-Unis nommé “Quartier Historique National”. Plus de 800 immeubles construits dans les années 30 et 40 s’étendent sur Ocean Drive, Collins Av et Washington Av. constituant la partie Art Déco de South Beach. C’est l’endroit où il faut être vu et le défilé de Lamborghini, Ferrari ou Bentley flashy décapotables avec à bord jeunes rappeurs et jolies pépés, est assez impressionnant.


Jour 4 jeudi 17/03 Downtown, Boat Cruise Aujourd’hui direction downtown et son quartier d’affaires. Nous utiliserons le Metromover, transport automatique en monorail entièrement gratuit qui dessert l’ensemble du centre-ville. Après nous être un peu égarés en cherchant le quartier cubain nous embarquons à bord d’un sightseeing tour, « Millionaire’s Row » 1h30 à bord d’un bateau qui nous fera découvrir les plus belles îles de la baie comme Fisher Island et Star Island où Shakira, Stallone ou encore Will Smith ont un « modeste » pied à terre. A notre retour sur South Beach nous assistons au Beach Bash (fête de plage) des étudiants springbreakers. Ça ressemble à Interville en plus trash, dans certains jeux, les filles terminent dans le plus simple appareil ! Le soir on casse la graine au Johnny Rockets où je peux enfin manger mon plat favori américain, les Chilli Cheese Fries. (frites + chili con carne + Cheddar fondu) Environ 2000 Kcal au compteur !


Jour 5 Vendredi 18/03 The Mansion Une journée assez rythmée qui commence par un petit footing matinal… et en couple SVP ! Ce sera ensuite plage pour monsieur et audio tour dans le art deco district pour madame. Pour l’anecdote, la foule (ou les beaux messieurs ;-) empêcheront madame de retrouver monsieur sur la plage ! Nous récupérons en fin d’AM notre voiture de location sur Collins Av, c’est un superbe Dodge qui va nous changer de notre petite corsa ;–) En début de soirée, visite du Wolfsonian museum et après un succulent restaurant cubain nous nous apprêtons un peu car ce soir nous sortons au Mansion, la boite mythique de Miami Beach. L’entrée se passe plutôt bien avec nos bouilles de franchouillards, Flo est toute contente qu’on lui demande une pièce d’identité pour prouver sa majorité ! A l’intérieur c’est grandiose, une ambiance exceptionnelle un show puissant ! J’esquisse quelques pas de danses, soudain, Puff Daddy me tape sur l’épaule « I like the way you move ! » « It’s Limonest Move Dude ! » Nous terminons à 2h30 dans un Diner (resto typique dans un ancien wagon). A l’hôtel, c’est encore la bamboula…la nuit sera vraiment courte !


Jour 6 samedi 19/03 Shark Valley Everglades Ce matin nous quittons Miami pour rejoindre la tamiami trail la route qui traverse le parc des Everglades jusqu’à Naples. Nous stoppons à Shark Valley, situé 30 miles à l’ouest, pour découvrir les alligators de Floride ! Après avoir écouté avec attention les consignes des Rangers : « Be careful, alligators are everywhere! » nous enfourchons nos vélos pour un périple de 23km au cœur du parc. C’est assez impressionnant au début (on peut en voir des dizaines) mais après quelques km on se sentirait presque à les caresser ces sacs à main sur pattes… je dis bien presque ;–)

Jour 7 dimanche 20/03 La route vers les Keys -Après une nuit à Key Largo dans un motel comme on peut en voir dans les films d’horreur, nous prenons la célèbre route des Keys pour rallier Key West à l’extrémité de l’ archipel. Après un petit stop sur la superbe plage de Sombrero Beach à Marathon, nous traversons le Seven Mile Bridge qui comme son nom l’indique mesure bien une bonne dizaine de km ! Les scènes de nombreux films comme, True Lies, ou Licence to Kill ont été tournées sur ce pont. Dans l’après midi nous nous arrêtons sur le site de Bahia Honda National Park, sur la plage de Sandspur Beach, réputée comme étant la plus belle des États Unis (ici, c’est très classement, on est toujours premier de quelque chose !) Le site est tout de même paradisiaque et les eaux turquoises à 28° font le bonheur des kite surfers qui nous régalent de quelques loopings le temps de notre baignade

Arrivés à Key West en milieu d’après midi, nous nous installons dans un petit Motel proche du centre hstorique, El Patio Motel. Nous sommes à distance de marche du Southernmost Point Continental USA, borne métallique qui marque le point le plus au sud des USA (soit disant !) et nous le localisons facilement grâce à la file d’attente des touristes qui veulent se faire photographier ! Pas moins d’une trentaine de personnes patientent pour le cliché souvenir (nous en serons également ;–). Dans le même quartier nous découvrons les magnifiques maisons de style colonial et nous pouvons même rentrer dans l’une d’elles transformée en B&B (en passant par une porte dérobée, c’est vrai !) Nous découvrons ensuite le quartier historique de la ville localisé autour de Duvall Street. L’ambiance est très caraïbes et la proximité de Cuba, des Bahamas et d’Haïti est palpable dans les rues, les étalages et les cuisines. Vers 19h00, la foule converge religieusement vers Mallory Square, pour assister au coucher du soleil « The Sunset ». C’est la véritable attraction de la ville et chaque soir c’est le même rituel: le soleil disparait sous les applaudissements d’une foule compacte, rassemblée face à la mer … Spectacle assez unique ;–) Toutes ces émotions nous ayant mis en appétit on s’attable au restaurant « El Meson de Pepe » où on se régale de Nachos à la cubaine. Ces bananes plantains frites, au goût de pomme de terre, sont vraiment savoureuses. En rentrant à l’hôtel nous achetons deux plaques souvenirs, une représentant « El Meson de Pepe » et l’autre la Conch Republic (micro nation fantaisiste indépendante déclarée). Key West est vraiment agréable et mériterait qu’on s’y attarde quelques jours de plus… Il faudra aussi revenir ici …


Jour08 lundi 21/03 retour sur MiamiAvant de prendre la route du retour sur Miami, Florence obtient un quartier libre de quelques heures sur Key West. Grâce à cela elle découvre une annexe de la Maison Blanche rendue célèbre par le président Truman et la maison d’Ernest Hemingway. Quant à Pascal, il profite de ces quelques heures pour visiter une montagne de Pan cakes noyés dans le sirop d’érable au Deli du coin de la rue ;–) Nous rentrons assez rapidement sur Miami pour y arriver en début d’après midi. Notre dernière nuit sera dans un hôtel art deco avec : Un valet parking pour notre Dodge, une superbe chambre toute équipée et un open bar de 19h à 20h, il fallait bien ça pour terminer le séjour en beauté ! Nous profitons de la plage en fin d’après midi, faisons honneur à l’open bar de l’hôtel (Florence est soûle avec un verre à coudre de Vodka, bonne cliente !) avec bibi c’est une autre histoire ;–) Comme je me sens un peu faible, je réclame une dernière fois des Chilli cheese fries ;–)

Jour 9 mardi 22/03 Plage et vol retour Grâce au départ de notre avion à 20h45 nous pouvons profiter jusqu’au dernier moment de la plage et c’est vraiment agréable de se baigner les quelques heures précédant le vol. Nous rendons la voiture au Rental Car Center de l’aéroport de Miami. Une vrai usine à gaz ! Je n’étais pas descendu de la voiture qu’elle était déjà vérifiée et on nous indiquait la direction des shuttle pour l’aéroport. Ah! ces américains, ils sont forts quand même !

Je n’ai rien vu du voyage retour après avoir dormi 7h sur 9. Du coup j’ai loupé les petits chocolats SWISS ! Arff ce sera vraiment la seule fausse note de ce voyage ;–)
Les logements, transports, budget et bons plans sur place… Budget global du voyage : 1100 euros /personne, vols, hôtels et faux frais inclus. VOLS Swiss: 477 euros/personne TTC par Kayak.com sur govoyages.fr Lyon – Zurich –Miami Miami – Zurich – Lyon (LYS 10h45 – MIA 18.30) (MIA 20h45 – LYS 13h45) A MIAMI
Logement : South Beach Hostel 63 euros /nuit hôtel Shelley 67 euros /nuit (offre spéciale) Visites : Wolfsonian Museum (gratuit le vendredi de 18h à 21h) Bus: Airport Flyer 2.35 dollars / south beach local 0.25 dollars (appoint nécessaire) MIAMI DADE COUNTY TRANSIT Voiture : elocationdevoitures.fr : 80 euros pour 4 jours pour un véhicule en economy (probable surclassement si arrivée en semaine) Restaurants : Puerto Sagua, Johnny Rockets, Bubba Gump Shrimp Company EVERGLADES NATIONAL PARK Visites : Shark Valley Visitor center – 30 miles de Miami, prendre l’US41 (tamiami trail) direction ouest. Dans le parc location de vélo 7.50 dollars /heure KEY LARGO
Hôtel : Sea Trail Motel – le vrai motel déglingué comme dans les films, pour les fans de vendredi 13… Jason Vohriees peut surgir à tout moment ;–)(305) 852-8001 98620 Overseas Hwy
Key Largo, FL 33037 KEY WESTHôtel: El Patio Motel Restaurant : El Meson de Pepe (très bon cubain, goutez les pepe’s cuban Nachos aux bananes plantains)
Compte rendu du séjour en Floride du 14 au 24 mars 2011 Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont sur cet album : Sud Floride 2011 Des vidéos sont également disponibles sur cette page : Youtube
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes. 
1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
...............

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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Partir ou pas en Egypte? English translation pending
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Japon - été 2011 - 15 nuits environ English translation pending
Bonjour à tous,
voilà plusieurs mois que je vous lis et que je pioche des infos passionnantes sur le site, et cette fois je me lance pour mon topic à moi 😊
Voilà, nous sommes un jeune couple (lui 24 et travaille, moi 23 et étudiante) et notre rêve... c'est le JAPON !
Nous n'avons jamais vraiment voyagé (quelques pays européens frontaliers uniquement), ce voyage sera donc une grosse "première fois" pour nous (jamais quitté l'Europe, jamais pris l'avion, jamais organisé de voyage...).
Ces derniers mois, on a comparé tous les circuits organisés imaginables... cher ! mais on se disait que pour une première, ça nous permettrait de nous familiariser avec le pays, de voir une sorte de "carte postale" du pays avant d'y retourner par nous-mêmes l'année prochaine...😕 Mais aujourd'hui, et à force de vous lire... un esprit d'aventurière (qui était loin de moi jusqu'à présent) m'a envahie ! 😉 Et quand on voit les prix... 😎
Après les nombreuses "études" de voyages organisés, on voit à peu près ce que l'on aimerait visiter.
Tokyo (4 jours), Hakone et Mont-Fuji (faisable sur 2 jours ?), Kyoto (4 jours), Mont-Koya (1 jour suffisant?), Hiroshima-Miyajima (2 jours) ? ... (retour depuis Kyoto ? ou Osaka ? ou besoin de repasser par Tokyo ?) Est-ce que Nikko vaut le coup ? faisable sur une journée à partir de Tokyo ou dodo sur place ?
Pour les lieux, c'est ceux qu'on ne veut pas rater. Mais il y en a peut-être qu'on oublie des endroits inratables ? Pour le nombre de jours, c'est une estimation "à vue d'oeil". Qu'en pensez-vous ? c'est jouable et réalisable par nous-mêmes ? J'ai beaucoup de mal à me représenter de la "marge de manœuvre" possible, par exemple à partir de Tokyo ou Kyoto, quels lieux sont accessibles pour la journée, etc...
D'après ce "programme", mon estimation donne 13 jours sur place, mais à ajuster selon vos conseils à venir.
C'est tellement un "gros" projet pour nous, qu'on veut pouvoir en profiter et 16-17 jours (voyage inclus) on pensait que c'était pas mal ? Vous en pensez quoi ?
Niveau budget, disons qu'on mettrait 6000€ max tout compris pour 2. Votre avis ? On est larges ?
Ensuite, pour ce qui est d'une fois sur place, c'est ce qui me fait le plus appréhender... J'ai pas encore potassé mon Lonely Planet alors j'ai une vague idée des quartiers à visiter à Kyoto et Tokyo mais j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'on ne peut pas rater non plus... Sachant que je préfèrerai partir avec un "planning" de nos journées là-bas... ou tout du moins un liste des lieux qu'on doit voir (et évidemment regrouper ceux qui se situent à proximité l'un de l'autre 😇).
Pour notre voyage, pensez-vous que le JR est nécessaire ? car on pensait le prendre pour le côté "on bouge comme on veut" mais d'après ce que j'ai pu lire, pour se rendre dans certaines villes le JR n'est pas valable... alors s'il faut payer à l'unité pour certains trajets, peut-être que le JR ne vaut plus le coup ?
On ne sait pas encore à quelle période on partira... Juillet ou Août ? vous pensez que quelle période serait la mieux ?
Beaucoup de questions, de doutes, de craintes m'envahissent (et je risque d'allonger ce topic au fur et à mesure pour avoir vos avis...) mais une tellement grosse envie de partir dans notre pays de coeur... !
Merci de m'avoir lue, et merci pour vos futures contributions à notre petit bout de paradis 🙂
Voilà, nous sommes un jeune couple (lui 24 et travaille, moi 23 et étudiante) et notre rêve... c'est le JAPON !
Nous n'avons jamais vraiment voyagé (quelques pays européens frontaliers uniquement), ce voyage sera donc une grosse "première fois" pour nous (jamais quitté l'Europe, jamais pris l'avion, jamais organisé de voyage...).
Ces derniers mois, on a comparé tous les circuits organisés imaginables... cher ! mais on se disait que pour une première, ça nous permettrait de nous familiariser avec le pays, de voir une sorte de "carte postale" du pays avant d'y retourner par nous-mêmes l'année prochaine...😕 Mais aujourd'hui, et à force de vous lire... un esprit d'aventurière (qui était loin de moi jusqu'à présent) m'a envahie ! 😉 Et quand on voit les prix... 😎
Après les nombreuses "études" de voyages organisés, on voit à peu près ce que l'on aimerait visiter.
Tokyo (4 jours), Hakone et Mont-Fuji (faisable sur 2 jours ?), Kyoto (4 jours), Mont-Koya (1 jour suffisant?), Hiroshima-Miyajima (2 jours) ? ... (retour depuis Kyoto ? ou Osaka ? ou besoin de repasser par Tokyo ?) Est-ce que Nikko vaut le coup ? faisable sur une journée à partir de Tokyo ou dodo sur place ?
Pour les lieux, c'est ceux qu'on ne veut pas rater. Mais il y en a peut-être qu'on oublie des endroits inratables ? Pour le nombre de jours, c'est une estimation "à vue d'oeil". Qu'en pensez-vous ? c'est jouable et réalisable par nous-mêmes ? J'ai beaucoup de mal à me représenter de la "marge de manœuvre" possible, par exemple à partir de Tokyo ou Kyoto, quels lieux sont accessibles pour la journée, etc...
D'après ce "programme", mon estimation donne 13 jours sur place, mais à ajuster selon vos conseils à venir.
C'est tellement un "gros" projet pour nous, qu'on veut pouvoir en profiter et 16-17 jours (voyage inclus) on pensait que c'était pas mal ? Vous en pensez quoi ?
Niveau budget, disons qu'on mettrait 6000€ max tout compris pour 2. Votre avis ? On est larges ?
Ensuite, pour ce qui est d'une fois sur place, c'est ce qui me fait le plus appréhender... J'ai pas encore potassé mon Lonely Planet alors j'ai une vague idée des quartiers à visiter à Kyoto et Tokyo mais j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'on ne peut pas rater non plus... Sachant que je préfèrerai partir avec un "planning" de nos journées là-bas... ou tout du moins un liste des lieux qu'on doit voir (et évidemment regrouper ceux qui se situent à proximité l'un de l'autre 😇).
Pour notre voyage, pensez-vous que le JR est nécessaire ? car on pensait le prendre pour le côté "on bouge comme on veut" mais d'après ce que j'ai pu lire, pour se rendre dans certaines villes le JR n'est pas valable... alors s'il faut payer à l'unité pour certains trajets, peut-être que le JR ne vaut plus le coup ?
On ne sait pas encore à quelle période on partira... Juillet ou Août ? vous pensez que quelle période serait la mieux ?
Beaucoup de questions, de doutes, de craintes m'envahissent (et je risque d'allonger ce topic au fur et à mesure pour avoir vos avis...) mais une tellement grosse envie de partir dans notre pays de coeur... !
Merci de m'avoir lue, et merci pour vos futures contributions à notre petit bout de paradis 🙂
Rumeur: amélioration du statut Platinum du programme Flying Blue English translation pending
Il y a des rumeurs que FlyingBlue va améliorer les prestations et bénéfices pour les membres Platinum du programme FlyingBlue. Des coupons de surclassement seraient un des éléments.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?
Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (1e partie) English translation pending
Encore une fois, je me laisse prendre au jeu de l'écriture et il m'est difficile de faire plus court. Le flot des images et des souvenirs ne peut être endigué alors je vous livre nos souvenirs tels qu'ils le sont, presque sans retenue. Nous gardons quand même quelques moments secrets, enfouis dans notre petit jardin.
Promis juré, quand la rédaction sera terminée, je tenterai un ajout de photos.
Prologue :
Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!
En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.
Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.
Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.
Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.
Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :
cette fois on en veut plus encore....
La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.
Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.
Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!
Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :
Paris/Le Caire/Johannesbourg.
Avantages :
Tarifs : 580 euros le billet
Escale "assez" courte : 4 heures
Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45
Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45
Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.
Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.
Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.
Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.
Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.
Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.
Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.
Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.
Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :
Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.
Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.
Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.
Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.
Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.
Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,
on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.
C'est parti !!
Samedi 31 juillet :
Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...
Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...
Dimanche 01 aout :
Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.
Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...
Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.
On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula
( http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!
Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)
Lundi 2 aout :
Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!
Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.
On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...
Petit aparté sur nos "contre-mesures" :
- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...
- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.
- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.
- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...
Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"
On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.
Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.
Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.
Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.
On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...
Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.
Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!
J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.
Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30
Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.
La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.
Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.
Mardi 3 août.
Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.
Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".
Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...
Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.
Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.

Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.
La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.
On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.
A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.
Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.
On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.
Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.
2ème jour sans douche.
Mercredi 4 Août :
Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.
Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.

Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.
Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.

La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée
Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....

Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.
3ème jour sans douche.
Jeudi 5 août :
Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.

Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.

On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.


Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.
Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.
Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.
4ème jour sans douche.
Vendredi 6 aout :
Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.
Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....
Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".
On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.
Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...
En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.
A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.
L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.
En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.
Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.

Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.
Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.
Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.

De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :
D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.

Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.


Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.
5ème jour sans douche
Samedi 7 aout :

A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.
Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.
Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.

Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :
Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.

Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et
s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.

Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.

De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.
Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...

De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.
L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!
Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.
Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.
Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.
Dimanche 8 août :
Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.
Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.
Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.

Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.
Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.
Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.
Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.
A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.
Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.
Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....
Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..
Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.
Lundi 9 août :
Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".
Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.



Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.
Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.
Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.
Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"
Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.
L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.
Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.
Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.
Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.
La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.
Fin de la première partie
Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Prologue :
Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!
En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.
Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.
Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.
Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.
Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :
cette fois on en veut plus encore....
La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.
Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.
Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!
Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :
Paris/Le Caire/Johannesbourg.
Avantages :
Tarifs : 580 euros le billet
Escale "assez" courte : 4 heures
Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45
Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45
Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.
Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.
Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.
Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.
Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.
Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.
Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.
Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.
Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :
Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.
Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.
Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.
Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.
Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.
Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,
on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.
C'est parti !!
Samedi 31 juillet :
Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...
Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...
Dimanche 01 aout :
Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.
Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...
Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.
On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula
( http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!
Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)
Lundi 2 aout :
Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!
Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.
On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...
Petit aparté sur nos "contre-mesures" :
- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...
- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.
- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.
- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...
Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"
On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.
Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.
Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.
Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.
On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...
Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.
Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!
J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.
Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30
Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.
La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.
Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.
Mardi 3 août.
Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.
Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".
Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...
Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.
Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.

Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.
La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.
On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.
A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.
Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.
On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.
Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.
2ème jour sans douche.
Mercredi 4 Août :
Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.
Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.

Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.
Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.

La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée
Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....

Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.
3ème jour sans douche.
Jeudi 5 août :
Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.

Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.

On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.


Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.
Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.
Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.
4ème jour sans douche.
Vendredi 6 aout :
Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.
Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....
Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".
On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.
Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...
En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.
A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.
L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.
En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.
Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.

Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.
Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.
Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.

De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :
D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.

Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.


Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.
5ème jour sans douche
Samedi 7 aout :

A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.
Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.
Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.

Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :
Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.

Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et
s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.

Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.

De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.
Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...

De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.
L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!
Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.
Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.
Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.
Dimanche 8 août :
Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.
Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.
Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.

Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.
Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.
Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.
Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.
A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.
Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.
Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....
Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..
Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.
Lundi 9 août :
Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".
Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.



Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.
Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.
Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.
Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"
Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.
L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.
Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.
Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.
Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.
La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.
Fin de la première partie
Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Un petit avis sur la pertinence de notre séjour dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
🙂 Bonjour a tous!
Nous partons dans l'ouest des USA en juin de cette année. J'aimerai vous soumettre le parcours a peu pres ciblé, pour avoir vos avis éventuels. Nous voyagerons avec nos enfants de 4, 7 et 9 ans, donc nous avons essayé de limiter un peu les grands trajets voiture. De là, on sait qu'on va rater beaucoup de choses, mais tenter d'en voir quelques unes 😉
Donc :
Arrivée le 18 sur Vegas vers 20H30, direction hôtel. Samedi, petite visite du strip, des quelques hôtels phares, puis ... mariage 😎 Dimanche, on récupere la voiture de loc, et on file voir le red rock Canyon. (ne pouvant faire le grand canyon, on se dit que cela leur donnera quand même un léger aperçu ? ), puis direction LA. Lundi, Disney. (éventuellement les 2 parcs, dans la mesure ou nous ne ferons aucune des grandes activités a gros trafic) Mardi, visite de LA (Hollywood, beverly hills etc) Mercredi, direction San Diego pour visiter Sea World. Jeudi, le zoo de San Diego.Apres on pensait dormir sur ocean side. Vendredi, eventuellement Malibu Samedi et dimanche Santa barbara (le but etant que les derniers jours on fasse de la visite un peu plus "farniente") Lundi retour vers Vegas, avec arrêt sur un (peut etre 2) Outlets. Mardi, départ.
J'attends avec impatience vos avis et suggestions. Merci a tous ceux qui prendront le temps de nous aider 😉
Nous partons dans l'ouest des USA en juin de cette année. J'aimerai vous soumettre le parcours a peu pres ciblé, pour avoir vos avis éventuels. Nous voyagerons avec nos enfants de 4, 7 et 9 ans, donc nous avons essayé de limiter un peu les grands trajets voiture. De là, on sait qu'on va rater beaucoup de choses, mais tenter d'en voir quelques unes 😉
Donc :
Arrivée le 18 sur Vegas vers 20H30, direction hôtel. Samedi, petite visite du strip, des quelques hôtels phares, puis ... mariage 😎 Dimanche, on récupere la voiture de loc, et on file voir le red rock Canyon. (ne pouvant faire le grand canyon, on se dit que cela leur donnera quand même un léger aperçu ? ), puis direction LA. Lundi, Disney. (éventuellement les 2 parcs, dans la mesure ou nous ne ferons aucune des grandes activités a gros trafic) Mardi, visite de LA (Hollywood, beverly hills etc) Mercredi, direction San Diego pour visiter Sea World. Jeudi, le zoo de San Diego.Apres on pensait dormir sur ocean side. Vendredi, eventuellement Malibu Samedi et dimanche Santa barbara (le but etant que les derniers jours on fasse de la visite un peu plus "farniente") Lundi retour vers Vegas, avec arrêt sur un (peut etre 2) Outlets. Mardi, départ.
J'attends avec impatience vos avis et suggestions. Merci a tous ceux qui prendront le temps de nous aider 😉
Avis sur circuit de deux semaines en Floride? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai changé pour des raisons personnelles d'idée et donc de destination concernant notre voyage aux USA. Nous avons donc préféré opter pour la Floride au lieu de l'Ouest, deux régions complètement différentes. Merci encore pour les réponses apportées lors du précédent forum !😉
Notre nouveau projet de vacances concerne la période du 02/04/2010 au 17/04/2010 pour 2 adultes et un enfant de 8 ans.
V02. Nice Paris Miami S03 et D04. Miami au Best Western on the Bay Inn and marina L05. Key West au Holiday Inn KW M06. retour sur Florida City en fin de journée pour profiter des Keys sur la journée. Nuit au Best Western Gateway to the Keys M07. Everglades jusqu'à Flamingo et retour sur Florida City J08. Everglades jusqu'à Naples (Shark Valley et Air Boat). Nuit au Inn of Naples V09. idem S10. D11. L12. M14. Naples/Orlando au Parc Corniche Condominium (cuisine). Parcs non encore déterminés, c'est difficile de choisir ! M15. Orlando/New York au Skyline Hotel et J16. idem V17. Retour NY/Paris/Nice Arrivée le S18.
J'avais opté pour une organisation personnelle du séjour mais j'étais tenue à un Aller Retour dans la même ville pour bénéficier d'un tarif correct. J'ai donc soumis notre projet à "Comptoir du Monde". La proposition hôtels+ location voiture + avion + assurance complète= environ 5000 €
C'est une somme rondelette, alors avant de m'engager je souhaite votre avis sur certains points: * le voyagiste comptoir du monde, quelqu'un a t-il eu affaire à eux, bonne ou mauvaise expérience ? * les hôtels choisis ? * évidemment, le prix vous parait il correct ?
Je suis impatiente d'avoir vos remarques ou suggestions. A vous lire😏
J'ai changé pour des raisons personnelles d'idée et donc de destination concernant notre voyage aux USA. Nous avons donc préféré opter pour la Floride au lieu de l'Ouest, deux régions complètement différentes. Merci encore pour les réponses apportées lors du précédent forum !😉
Notre nouveau projet de vacances concerne la période du 02/04/2010 au 17/04/2010 pour 2 adultes et un enfant de 8 ans.
V02. Nice Paris Miami S03 et D04. Miami au Best Western on the Bay Inn and marina L05. Key West au Holiday Inn KW M06. retour sur Florida City en fin de journée pour profiter des Keys sur la journée. Nuit au Best Western Gateway to the Keys M07. Everglades jusqu'à Flamingo et retour sur Florida City J08. Everglades jusqu'à Naples (Shark Valley et Air Boat). Nuit au Inn of Naples V09. idem S10. D11. L12. M14. Naples/Orlando au Parc Corniche Condominium (cuisine). Parcs non encore déterminés, c'est difficile de choisir ! M15. Orlando/New York au Skyline Hotel et J16. idem V17. Retour NY/Paris/Nice Arrivée le S18.
J'avais opté pour une organisation personnelle du séjour mais j'étais tenue à un Aller Retour dans la même ville pour bénéficier d'un tarif correct. J'ai donc soumis notre projet à "Comptoir du Monde". La proposition hôtels+ location voiture + avion + assurance complète= environ 5000 €
C'est une somme rondelette, alors avant de m'engager je souhaite votre avis sur certains points: * le voyagiste comptoir du monde, quelqu'un a t-il eu affaire à eux, bonne ou mauvaise expérience ? * les hôtels choisis ? * évidemment, le prix vous parait il correct ?
Je suis impatiente d'avoir vos remarques ou suggestions. A vous lire😏
Compte rendu de croisière aux Îles Canaries sur le Costa Serena (du 17 au 28 janvier 2009) English translation pending
Bonsoir je vous fait un petit compte rendu de ma croisière sur le Costa serena effectué entre le 17/01/2009 et le 28/01/2009
1ere étape Nice : nous avons pris le bus à Nice direction Savonne rien a dire tous c'est bien passé nous avons mis la voiture au parking longue durée P5 les on jours nous ont couté 132 euro
2eme étape Savonne : nous somme arrivé a savonne vers 14heures avec le numéros d'embarquement 33 et le numéros qui en cours d'embarquement était le 14 ce qui nous a value environs deux heure 30 d'attente pour mois il n'y a rien a redire sur l'organisation (3150 passager environs à embarquer prend du temps) il y a de quoi attendre confortablement donc armé vous de patiente et tous ce passera bien.
3eme étape Barcelone : vous n'avez que l'après midi ce qui est cours mais suffisant pour faire l'allée principale de Barcelone et quelque rue adjacente pour les amateur de cigarette acheter les ici au duty free avant de monter dans le bateau vous ne trouverais pas moins cher plus tard (17euro50 la cartouche).
4eme étape Casablanca : l'escale est très longue (la plus longue de la croisière) mais nous ne somme pas descendu car une pluie très abondante est tombé toute la journée
5eme étape Lanzarote : l'escale dure toute la journée et je vous conseille de prendre une visite de l'ile car c'est a voir et de plus la ville n'est pas ce qu'il y a de plus beau. Nous personnellement nous avons visité le nord de l'ile le matin et la ville l'après midi c'était super.(pour les personnes avec un PC portable vous avez un grand immeuble bleu vert (une tours la seule de la ville) en bordure de mer au pied de cette tours vous avez le wifi gratuit.
6eme étape Tenerif : l'escale dure toute la journée nous avons également fait une visite avec Costa le matin est visité la ville l'après midi mais pour les amateurs de shopping vous pouvez passer la journée dans la ville car ma femme a trouver que juste 3 heures c'était trop court.(vous trouverais des point wifi dans la ville en général il sont indiquer par une pancarte Zone wifi ce qui est bien pratique)
7eme étape Madère: l'escale dure toute la journée et nous somme rester dans la ville toute la journée ma femme était ravie. Ne raté pas le marché couvert le matin si vous chercher du cuir (ceinture ou sac) c'est ici que sa ce passe mais attention il mélange le cuir et le simili donc ne vous fier pas qu'a l'odeur pour déterminer ci cela est vraiment du cuir. Ci vous prenez le téléférique attention si vous voulez visitez le jardin botanique prenez l'entre en même temps que le billet cela vous couteras 23euro50 la monté la visite et la descente au lieu de 15 pour le téléférique et 13, 50 pour le parc .en ce qui concerne la descente dans les paniers le tarif et de 25euro par personne pour une descente de 2km (c'est court) une fois la descente terminer il faut prendre un taxi ou remonter au téléférique ci vous avez pas prévu la descente il faudra repayer 10 euro (10euro la monté 10 euro la descente au lieu de 15 l'aller retours).pour les zones wifi gratuite elle sont indiqué par un panneaux.
8eme étape Malaga : très belle ville mais bon trop court (seulement la matinée) le matin les boutiques n'ouvre pas avant 9h30 donc ne vous pressez pas non plus pour aller faire du shopping.
Le bateaux en général: c'est un très beau bateaux la décoration comme toujours c'est une affaire de goût certain trouve très beau d'autre trop chargé. Moi j'aime bien les quatre dernier bateaux de chez Costa semble tous être fait a l'identique seul la deco et la grandeur semble changer mais la disposition générale reste la même.
Les restaurants : on mange toujours aussi bien les serveur sont très souriant et agréable et Costa semble avoir fait d'énorme progrès de formation de sont personnel les serveur font leur possible pour comprendre et parler le français toujours avec le sourire mais contenté vous de leur demandé des choses simple et n'essayer pas des choses compliqué qui ne ce trouve pas sur la carte. Le personnel a l'accueil parle très bien le français vous n'aurez pas de mal a vous faire comprendre. Et pour les chose vraiment très compliquer il vous reste l'hôtesse française mais je vous assure qu'il ferons tous leur possible pour vous satisfaire donc ne vous énervez pas contre un employer qui ne vous comprend pas car franchement il ne le mérite pas rester zen et essayer avec des personnes qui ont un petit drapeau français sur le costume.Des personne ce plaigne du bruit dans les restaurants est affirme que cela fait cantine.La salle de restaurent contient environs 900 personne qui mange discute et plaisante donc forcement cela fait du bruit ci vous ne parler pas et aimer manger en silence il vous faut prendre le forfait samsara 192 euro par personne ce qui vous donneras accès a des sale de restaurent très petite et beaucoup plus silencieuse (mais il vous faudra demander la carte du restaurent normal car sinon il vont vous faire manger diététique).
Les bar: comme je l'ai déjà dit le personnel fait des efforts pour parlez français et toujours avec le sourire je vous conseille de prendre les forfaits car a moins de ne pas avoir envie de consommer cela vous feras faire des économies personnellement nous avons pris un forfait eau (pour la cabine) au restaurent vous pouvez demander une carafe d'eau (précise bien carafe d'eau ci vous ne voulez pas payer) un forfait café et un forfait boy and girl.
Les cafétérias: rien de particulier c'est une cafétérias on y mange bien (mais rien d'exceptionnel) le personnel est souriant
les spectacles: il dure environs 45 minute et il sont très beau (acrobate jongleur chanteur danseur magicien) les buffets:
il sont moins abondant qu'il y a deux ans mais les deux buffet magnifique sont toujours aussi beau et franchement la quantité et largement suffisante vue les repas que l'on fait toutes la journée les buffets non pas besoin d'être monstrueux.😉
la cabine: impeccable personnel très discret et très efficace
voilà j'ai fini pour moi cette croisière a été une réussite j'en suis très content😎
1ere étape Nice : nous avons pris le bus à Nice direction Savonne rien a dire tous c'est bien passé nous avons mis la voiture au parking longue durée P5 les on jours nous ont couté 132 euro
2eme étape Savonne : nous somme arrivé a savonne vers 14heures avec le numéros d'embarquement 33 et le numéros qui en cours d'embarquement était le 14 ce qui nous a value environs deux heure 30 d'attente pour mois il n'y a rien a redire sur l'organisation (3150 passager environs à embarquer prend du temps) il y a de quoi attendre confortablement donc armé vous de patiente et tous ce passera bien.
3eme étape Barcelone : vous n'avez que l'après midi ce qui est cours mais suffisant pour faire l'allée principale de Barcelone et quelque rue adjacente pour les amateur de cigarette acheter les ici au duty free avant de monter dans le bateau vous ne trouverais pas moins cher plus tard (17euro50 la cartouche).
4eme étape Casablanca : l'escale est très longue (la plus longue de la croisière) mais nous ne somme pas descendu car une pluie très abondante est tombé toute la journée
5eme étape Lanzarote : l'escale dure toute la journée et je vous conseille de prendre une visite de l'ile car c'est a voir et de plus la ville n'est pas ce qu'il y a de plus beau. Nous personnellement nous avons visité le nord de l'ile le matin et la ville l'après midi c'était super.(pour les personnes avec un PC portable vous avez un grand immeuble bleu vert (une tours la seule de la ville) en bordure de mer au pied de cette tours vous avez le wifi gratuit.
6eme étape Tenerif : l'escale dure toute la journée nous avons également fait une visite avec Costa le matin est visité la ville l'après midi mais pour les amateurs de shopping vous pouvez passer la journée dans la ville car ma femme a trouver que juste 3 heures c'était trop court.(vous trouverais des point wifi dans la ville en général il sont indiquer par une pancarte Zone wifi ce qui est bien pratique)
7eme étape Madère: l'escale dure toute la journée et nous somme rester dans la ville toute la journée ma femme était ravie. Ne raté pas le marché couvert le matin si vous chercher du cuir (ceinture ou sac) c'est ici que sa ce passe mais attention il mélange le cuir et le simili donc ne vous fier pas qu'a l'odeur pour déterminer ci cela est vraiment du cuir. Ci vous prenez le téléférique attention si vous voulez visitez le jardin botanique prenez l'entre en même temps que le billet cela vous couteras 23euro50 la monté la visite et la descente au lieu de 15 pour le téléférique et 13, 50 pour le parc .en ce qui concerne la descente dans les paniers le tarif et de 25euro par personne pour une descente de 2km (c'est court) une fois la descente terminer il faut prendre un taxi ou remonter au téléférique ci vous avez pas prévu la descente il faudra repayer 10 euro (10euro la monté 10 euro la descente au lieu de 15 l'aller retours).pour les zones wifi gratuite elle sont indiqué par un panneaux.
8eme étape Malaga : très belle ville mais bon trop court (seulement la matinée) le matin les boutiques n'ouvre pas avant 9h30 donc ne vous pressez pas non plus pour aller faire du shopping.
Le bateaux en général: c'est un très beau bateaux la décoration comme toujours c'est une affaire de goût certain trouve très beau d'autre trop chargé. Moi j'aime bien les quatre dernier bateaux de chez Costa semble tous être fait a l'identique seul la deco et la grandeur semble changer mais la disposition générale reste la même.
Les restaurants : on mange toujours aussi bien les serveur sont très souriant et agréable et Costa semble avoir fait d'énorme progrès de formation de sont personnel les serveur font leur possible pour comprendre et parler le français toujours avec le sourire mais contenté vous de leur demandé des choses simple et n'essayer pas des choses compliqué qui ne ce trouve pas sur la carte. Le personnel a l'accueil parle très bien le français vous n'aurez pas de mal a vous faire comprendre. Et pour les chose vraiment très compliquer il vous reste l'hôtesse française mais je vous assure qu'il ferons tous leur possible pour vous satisfaire donc ne vous énervez pas contre un employer qui ne vous comprend pas car franchement il ne le mérite pas rester zen et essayer avec des personnes qui ont un petit drapeau français sur le costume.Des personne ce plaigne du bruit dans les restaurants est affirme que cela fait cantine.La salle de restaurent contient environs 900 personne qui mange discute et plaisante donc forcement cela fait du bruit ci vous ne parler pas et aimer manger en silence il vous faut prendre le forfait samsara 192 euro par personne ce qui vous donneras accès a des sale de restaurent très petite et beaucoup plus silencieuse (mais il vous faudra demander la carte du restaurent normal car sinon il vont vous faire manger diététique).
Les bar: comme je l'ai déjà dit le personnel fait des efforts pour parlez français et toujours avec le sourire je vous conseille de prendre les forfaits car a moins de ne pas avoir envie de consommer cela vous feras faire des économies personnellement nous avons pris un forfait eau (pour la cabine) au restaurent vous pouvez demander une carafe d'eau (précise bien carafe d'eau ci vous ne voulez pas payer) un forfait café et un forfait boy and girl.
Les cafétérias: rien de particulier c'est une cafétérias on y mange bien (mais rien d'exceptionnel) le personnel est souriant
les spectacles: il dure environs 45 minute et il sont très beau (acrobate jongleur chanteur danseur magicien) les buffets:
il sont moins abondant qu'il y a deux ans mais les deux buffet magnifique sont toujours aussi beau et franchement la quantité et largement suffisante vue les repas que l'on fait toutes la journée les buffets non pas besoin d'être monstrueux.😉
la cabine: impeccable personnel très discret et très efficace
voilà j'ai fini pour moi cette croisière a été une réussite j'en suis très content😎
Visite de Paris en une semaine English translation pending
bonjour les parisiens
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
merci d'avance pour ttes vos réponses! (je serai heureux de vous aider si vous désirez un séjour sur Zarzis/djerba)
j'effectue avec ma femme une visite d'une semaine a paris a partir du 05/12/2008. je voudrais connaitre le max de sites et d'attractions a ne pas manquer.
merci d'avance pour ttes vos réponses! (je serai heureux de vous aider si vous désirez un séjour sur Zarzis/djerba)
Ouragan Paloma à Holguin? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir le 16 novembre pour Holguin pour 1 semaine au Playa Pesquero. C'est notre premier voyage a Cuba et je me demande quel sera l'état de la plage et des installations suite au passage de Paloma ?
Est-ce que quelqu'un est revenu de Holguin depuis le passage de Paloma?
Merci
😕
😕
Hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
Bonjour !
Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁
Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?
Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕
Merci beaucoup !!!
Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁
Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?
Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕
Merci beaucoup !!!
Amendes à Los Angeles? English translation pending
Hello les ami(e)s,
Est-ce qu'il y a des gens qui ont eu des amendes aux States et plus précisément à L.A.
J'en ai eu deux cet été, une sur Sunset Blvd, l'autre au Griffith Park. Plus ou moins méritées, mais pas entièrement... 😉
Nous avons 21 jours pour les régler. Comme on peut les contester par écrit, je l'ai fait dès mon retour en Suisse.
Est-ce que le fait de les contester bloque le délai des 21 jours jusqu'à la réponse de City Of Los Angeles Parking Violation ?
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont contesté leurs PV et s'ils ont reçu des réponses (positives ou négatives) assez rapidement.
Pour le payement, on peut le faire sur un site de la ville.
Dans tous les cas, réponse ou pas, je paierai ces deux PV avec le sourire, car encore une fois, elles sont plus ou moins méritées, mais pas complètement. Mais ça me plairait de recevoir des avis de personnes dans mon cas.
Merci et bon week end !
A + 😎
Est-ce qu'il y a des gens qui ont eu des amendes aux States et plus précisément à L.A.
J'en ai eu deux cet été, une sur Sunset Blvd, l'autre au Griffith Park. Plus ou moins méritées, mais pas entièrement... 😉
Nous avons 21 jours pour les régler. Comme on peut les contester par écrit, je l'ai fait dès mon retour en Suisse.
Est-ce que le fait de les contester bloque le délai des 21 jours jusqu'à la réponse de City Of Los Angeles Parking Violation ?
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont contesté leurs PV et s'ils ont reçu des réponses (positives ou négatives) assez rapidement.
Pour le payement, on peut le faire sur un site de la ville.
Dans tous les cas, réponse ou pas, je paierai ces deux PV avec le sourire, car encore une fois, elles sont plus ou moins méritées, mais pas complètement. Mais ça me plairait de recevoir des avis de personnes dans mon cas.
Merci et bon week end !
A + 😎
Retour de croisière sur le Adventure of the seas English translation pending
Bonjour!
je reviens d'une croisière sur le Adventure of the seas (Puerto Rico, Aruba, Curaçao, St-Thomas, St-martin) tout à fait extraordinaire! Si vous voulez avoir quelques infos, n'hésitez pas à me contacter!
Compagnie Aeroflot pour Ulan Bator en Mongolie English translation pending
Salut! je suis à planifier un voyage en mongolie vers mai 2008. Je pars de montréal et la plupart des vols que je trouve passe par moscou, avec aeroflot vers ullan. Je me demandais si qqun a pris aeroflot récemment, qu'est-ce que ça dit comme fiabilité des horaires et des avions surtout!
Si vous êtes allés en mongolie et avez des recommandations de guide ou d, agence, je suis preneuse de toute info!!!! On ne sait pas encore ce qu'on va faire au juste, on est encore à se chercher des billets d'avion .... !!
stéphanie
stéphanie
Côte Nord du Québec ou Abitibi pour deux semaines? English translation pending
J'envisage de partir deux semaines fin août 2008 au Québec. Ce n'est pas mon premier voyage et après la Gaspésie, le Saguenay, les provinces maritimes etc, je cherche une nouvelle destination. J'ai pensé soit à la Côte Nord, soit à l'Abitibi. Mais c'est loin.
Est-ce réalisable en deux semaines ?
Que me conseilleriez-vous de choisir ?
Quelles sont les possibilités de logement ? Faut-il réserver à l'avance ? (Jusqu'ici, j'ai privilégié les gîtes et avant le 15 juillet, je trouvais toujours sans problèmes).
Hôtel Letoonia Golf Resort 5* à Belek (Turquie) English translation pending
je pense partir en septembre dans cette Hotel, est ce que vous le connaissez ? ambiance, nouriture, ?
et les chambres ? j'ai vu qu'il y en avait en bungalow, est ce mieux que dans le batiment principal ?
et éventuellement quel sont les points Négatifs!
ps: c'est pas celui de Fethiye celui ci est prés de Belek
merci pour vos réponses!
ps: c'est pas celui de Fethiye celui ci est prés de Belek
merci pour vos réponses!
Hôtel Darsena à Agropoli en Italie English translation pending
Qui a des informations sur cette hotel?????
Qui connait des tours a partir de cette Hotel?????
Laos: que sont devenus les jeunes réfugiés Hmong expulsés il y a deux mois de Thaïlande? English translation pending
Il y a près de deux mois jour pour jour, 27 réfugiés Hmong –une adulte et 26 adolescents de 13 à 16 ans--, hébergés au centre d'accueil provisoire de Ban Houai Nam Khao (province de Phetchaboun, Thaïlande) ont été expulsés par les autorités thailandaises vers le Laos, selon des informations concordantes parvenues au Mouvement Lao pour les droits de l'Homme (MLDH).
Ce groupe d'adolescents –21 jeunes filles et 5 garçons—avaient été interpellés par la police thailandaise le 28 novembre 2005, alors qu'ils revenaient d'une répétition de chants, en prévision des fêtes de Noël. Transportés par autocar vers la ville frontalière de Nongkhai, ils ont été expulsés vers le Laos, début décembre, sans que leurs parents en soient informés.
Selon les médias internationaux, le sort de ces adolescents n'est pas encore connu à ce jour, en dépit des démarches multiples entreprises par les autorités de l'ONU, de l'Union Européenne, des Etats-Unis et d'Australie, tant auprès de Bangkok que de Vientiane.
Au-delà de l'imbroglio politico-diplomatique entourant cette dramatique affaire, le MLDH s'élève contre les conditions d'expulsion de ces adolescents, et appelle les autorités de la République démocratique Lao (RDPL) à donner sans tarder des nouvelles aux familles de ces mineurs, à garantir la sécurité et la santé physique et morale de ces jeunes, puisque ceux-ci se trouvent depuis près de deux mois en territoire laotien.
Pour le MLDH, il est peu vraisemblable que l'expulsion d'une trentaine de personnes, de surcroît membres de la minorité ethnique hmong, se soit faite à l'insu des autorités de la RDPL, qui reste pour les observateurs un pays sous surveillance où rien ne se passe sans le feu vert des instances du Parti-Etat.
En conséquence, il est plus que temps pour les dirigeants de régime laotien d'arrêter de s'abriter derrière des tergiversations cyniques et des propos langue de bois, et de coopérer pleinement avec les organisations internationales pour mettre fin au calvaire de ces adolescents et permettre sans délai leur retour auprès de leurs parents en Thailande.
Le Mouvement Lao pour les droits de l'Homme réitère, à cette occasion, son appel à la communauté internationale lui demandant de venir en aide aux milliers d'hommes, de femmes et d'enfants Lao-Hmongs, pourchassés et éliminés jour après jour par les soldats de la RDPL dans la jungle de Saysomboun et de Bolikhamsay, et de faire pression sur le régime laotien afin que la liberté, la démocratie et les droits de l'Homme soient respectés dans ce pays.
Voici la liste des personnes arrêtées le 28 novembre: 1 adulte: Mme Zoua Yang - 21 jeunes filles: May Nhia, Pakou Vang, Ia Lor, Pahia Yang, Hnou Xiong, Pahoua Yang, Yangyoua Vang, Maymoua Vang, Mee Yang, Choua Vue, Pakou Vue, Yer Vue, Zong Vue, Ker Vue, Yia Vue, Kia Thao, Youa Thao, Sheng Yang, Kia Vue, Pahua Yang, Xee Yang - 7 garçons (deux n'ont pas été expulsés): Dang Vang, Chay Vang, Neng Yang, Meng Xiong, Meng Yang, Chan Thao, Pao Yang
Ce groupe d'adolescents –21 jeunes filles et 5 garçons—avaient été interpellés par la police thailandaise le 28 novembre 2005, alors qu'ils revenaient d'une répétition de chants, en prévision des fêtes de Noël. Transportés par autocar vers la ville frontalière de Nongkhai, ils ont été expulsés vers le Laos, début décembre, sans que leurs parents en soient informés.
Selon les médias internationaux, le sort de ces adolescents n'est pas encore connu à ce jour, en dépit des démarches multiples entreprises par les autorités de l'ONU, de l'Union Européenne, des Etats-Unis et d'Australie, tant auprès de Bangkok que de Vientiane.
Au-delà de l'imbroglio politico-diplomatique entourant cette dramatique affaire, le MLDH s'élève contre les conditions d'expulsion de ces adolescents, et appelle les autorités de la République démocratique Lao (RDPL) à donner sans tarder des nouvelles aux familles de ces mineurs, à garantir la sécurité et la santé physique et morale de ces jeunes, puisque ceux-ci se trouvent depuis près de deux mois en territoire laotien.
Pour le MLDH, il est peu vraisemblable que l'expulsion d'une trentaine de personnes, de surcroît membres de la minorité ethnique hmong, se soit faite à l'insu des autorités de la RDPL, qui reste pour les observateurs un pays sous surveillance où rien ne se passe sans le feu vert des instances du Parti-Etat.
En conséquence, il est plus que temps pour les dirigeants de régime laotien d'arrêter de s'abriter derrière des tergiversations cyniques et des propos langue de bois, et de coopérer pleinement avec les organisations internationales pour mettre fin au calvaire de ces adolescents et permettre sans délai leur retour auprès de leurs parents en Thailande.
Le Mouvement Lao pour les droits de l'Homme réitère, à cette occasion, son appel à la communauté internationale lui demandant de venir en aide aux milliers d'hommes, de femmes et d'enfants Lao-Hmongs, pourchassés et éliminés jour après jour par les soldats de la RDPL dans la jungle de Saysomboun et de Bolikhamsay, et de faire pression sur le régime laotien afin que la liberté, la démocratie et les droits de l'Homme soient respectés dans ce pays.
Voici la liste des personnes arrêtées le 28 novembre: 1 adulte: Mme Zoua Yang - 21 jeunes filles: May Nhia, Pakou Vang, Ia Lor, Pahia Yang, Hnou Xiong, Pahoua Yang, Yangyoua Vang, Maymoua Vang, Mee Yang, Choua Vue, Pakou Vue, Yer Vue, Zong Vue, Ker Vue, Yia Vue, Kia Thao, Youa Thao, Sheng Yang, Kia Vue, Pahua Yang, Xee Yang - 7 garçons (deux n'ont pas été expulsés): Dang Vang, Chay Vang, Neng Yang, Meng Xiong, Meng Yang, Chan Thao, Pao Yang
Danger Turquie = prison pour les touristes English translation pending
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste.
Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération.
Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté.
La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins.
J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité.
Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération.
Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile.
Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.
Marc
Marc
Three weeks in Norway (July 2022): fantastic memories despite the rain
Our trip to Norway was two years ago already, but I thought it might still be of interest—and it’ll let me relive it a bit by proxy.
Before booking our flight tickets, we debated the route: should we prioritize the north with the Lofoten and Senja islands, or the south with its countless fjords? I was tempted to stay in the south—the country is so vast, and the drive north is long... but my husband really didn’t want to miss the Lofoten. In the end, we figured that since Norway is known for being expensive, we might only visit once (funny how we said the same thing before our first trip to the American West, and look how that turned out 😎), so we didn’t want to skip anything. That meant a 2–3 day drive up north. With 22 days on the ground, it was doable. Especially since, as usual, we skip big cities and gave Oslo a pass.
Practical details: - Flight tickets: 1195 € for 4 with Air France (Paris–Oslo outbound, Tromsø–Bergen–Paris return) - Car rental: 2020 € for 21 days (including the outrageous drop-off fee between Oslo and Tromsø—about 1000 €) - Tolls and ferries: 250 € for the portion billed directly by the rental company. Some ferries required advance booking and payment at the time of reservation—I’ll note their prices as I go through the story. - Hotels: 4135 €, averaging 188 € per night. We blew past our usual budgets from trips to the U.S., but oh well... - Food: 1570 €, averaging 71 € per day for 4 in a country where everything’s expensive... How’d we manage? We rarely ate out, mostly grocery shopped, and even packed half a suitcase with non-perishables: pasta, rice, a few cans, and even some cured sausage! We also stayed 3 nights at Clarion Collection hotels, where an evening buffet was included in the room rate.
Before booking our flight tickets, we debated the route: should we prioritize the north with the Lofoten and Senja islands, or the south with its countless fjords? I was tempted to stay in the south—the country is so vast, and the drive north is long... but my husband really didn’t want to miss the Lofoten. In the end, we figured that since Norway is known for being expensive, we might only visit once (funny how we said the same thing before our first trip to the American West, and look how that turned out 😎), so we didn’t want to skip anything. That meant a 2–3 day drive up north. With 22 days on the ground, it was doable. Especially since, as usual, we skip big cities and gave Oslo a pass.
Practical details: - Flight tickets: 1195 € for 4 with Air France (Paris–Oslo outbound, Tromsø–Bergen–Paris return) - Car rental: 2020 € for 21 days (including the outrageous drop-off fee between Oslo and Tromsø—about 1000 €) - Tolls and ferries: 250 € for the portion billed directly by the rental company. Some ferries required advance booking and payment at the time of reservation—I’ll note their prices as I go through the story. - Hotels: 4135 €, averaging 188 € per night. We blew past our usual budgets from trips to the U.S., but oh well... - Food: 1570 €, averaging 71 € per day for 4 in a country where everything’s expensive... How’d we manage? We rarely ate out, mostly grocery shopped, and even packed half a suitcase with non-perishables: pasta, rice, a few cans, and even some cured sausage! We also stayed 3 nights at Clarion Collection hotels, where an evening buffet was included in the room rate.
Voyage à vélo prévu ce printemps, qu'envisagez vous? English translation pending
Bonjour,
nous devions partir mi avril pour un voyage à vélo ces jours mais le confinement nous fait repousser la date de départ.
Êtes vous dans ce cas également?
Comment envisagez vous la suite ?
Où et quand partir selon le déconfinement ?
Nouvelle liaison Halifax - Paris (CDG) par WestJet English translation pending
Bonjour VFistes,
Avis aux intéressé(e)s, WestJet ouvre une nouvelle liaison Halifax - Paris CDG à compter du 31 Mai 2018. (https://www.westjet.com/fr-ca/info-voyage/info-vols/horaires-vols/nouveaute)
C'est une option pour rejoindre CDG depuis Montréal.
Prix de lancement promotionnels jusqu'au 5 Février pour des voyages ''hors période estivale'' (28 Juin - 3 Septembre)
Au demeurant je viens de faire une simulation pour l'été, et c'est pas mal moins cher que d'autre compagnies!!
Détails des vols ici : http://www.air-journal.fr/2018-01-30-westjet-lance-au-printemps-prochain-une-liaison-entre-halifax-et-paris-cdg-en-737-8-max-5193907.html
Retour d'un séjour de 25 jours en Iran (quelques informations) English translation pending
Bonjour,
De retour d'Iran (séjour du 11 avril au 5 mai 2017), n'hésitez pas à me contacter si besoin d'info particulière.
1/ itinéraire (avion, bus de jour et de nuit, train de nuit, voiture avec chauffeur)
Paris - Téhéran (Iran Air) Téheran - Kerman (Iran Air) Kerman - Mahan- Rayen - Kalut (désert +++) Shiraz - Persépolis Yazd Farahzad (désert) Ispahan - Abianeh Kashan Téheran Tabriz (Kerdovan) Qazvin Téhéran - Paris
Voyage en couple sans organisation bien définie à l'avance (aucune réservation, itinéraire improvisé au jour le jour).
2/ Points forts
Accueil et gentillesse exceptionnels des Iraniens Contact avec la population (curiosité désintéressée, discussion politique, etc.) sentiment de sécurité Budget (guesthouse à 15/ 25 €) - repas basique pour qq euros- Architecture et patrimoine (Ispahan, Shiraz, Kashan, Yazd, etc..) Désert (Kalut en particulier) - www.visitkalouts.com Ville (Yazd, Kashan) Bazar (Tabriz) Paysage entre Tabriz et Téhéran (Montagne vers la Caspienne, Ala Daglar massif) Transport (bus, train, métro à Téhéran) modernes, ponctuels à des prix défiant toute concurrence Peu ou pas de tourisme dès qu'on s'écarte des spots classiques (Ispahan, Shiraz, Persépolis) Avec du temps, expérience inoubliable dès qu'on s'écarte des sentiers battus...
3/ Autres points à considérer
Port du voile obligatoire pour les femmes (y compris les touristes) Régime politique (privation de liberté, censure, etc.) Gastronomie pas top Téhéran (pollution, embouteillage) Carte bancaire non utilisable. prévoir du cash pour tous votre séjour ou carte locale. Conditions climatiques sûrement très dures en été Maîtrise minimum de l'anglais (Farsi encore mieux..)
Vous l'avez compris, l'Iran est un pays riche de culture, aux paysages époustouflants (sommets enneigés à plus de 5000 m, vallées alpines, désert de dunes, désert montagneux, oasis, lacs salés, canyons, etc..) à découvrir absolument, aux antipodes des idées reçues et des clichés véhiculés dans nos pays occidentaux.
Bon séjour.
Olivier
De retour d'Iran (séjour du 11 avril au 5 mai 2017), n'hésitez pas à me contacter si besoin d'info particulière.
1/ itinéraire (avion, bus de jour et de nuit, train de nuit, voiture avec chauffeur)
Paris - Téhéran (Iran Air) Téheran - Kerman (Iran Air) Kerman - Mahan- Rayen - Kalut (désert +++) Shiraz - Persépolis Yazd Farahzad (désert) Ispahan - Abianeh Kashan Téheran Tabriz (Kerdovan) Qazvin Téhéran - Paris
Voyage en couple sans organisation bien définie à l'avance (aucune réservation, itinéraire improvisé au jour le jour).
2/ Points forts
Accueil et gentillesse exceptionnels des Iraniens Contact avec la population (curiosité désintéressée, discussion politique, etc.) sentiment de sécurité Budget (guesthouse à 15/ 25 €) - repas basique pour qq euros- Architecture et patrimoine (Ispahan, Shiraz, Kashan, Yazd, etc..) Désert (Kalut en particulier) - www.visitkalouts.com Ville (Yazd, Kashan) Bazar (Tabriz) Paysage entre Tabriz et Téhéran (Montagne vers la Caspienne, Ala Daglar massif) Transport (bus, train, métro à Téhéran) modernes, ponctuels à des prix défiant toute concurrence Peu ou pas de tourisme dès qu'on s'écarte des spots classiques (Ispahan, Shiraz, Persépolis) Avec du temps, expérience inoubliable dès qu'on s'écarte des sentiers battus...
3/ Autres points à considérer
Port du voile obligatoire pour les femmes (y compris les touristes) Régime politique (privation de liberté, censure, etc.) Gastronomie pas top Téhéran (pollution, embouteillage) Carte bancaire non utilisable. prévoir du cash pour tous votre séjour ou carte locale. Conditions climatiques sûrement très dures en été Maîtrise minimum de l'anglais (Farsi encore mieux..)
Vous l'avez compris, l'Iran est un pays riche de culture, aux paysages époustouflants (sommets enneigés à plus de 5000 m, vallées alpines, désert de dunes, désert montagneux, oasis, lacs salés, canyons, etc..) à découvrir absolument, aux antipodes des idées reçues et des clichés véhiculés dans nos pays occidentaux.
Bon séjour.
Olivier
Croisière Costa février 2017: à mi-chemin entre le Yin & Yang English translation pending
Bonjour à tous,
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc