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Vos expériences sur Pegasus? English translation pending
by Vincentz · 2006-05-19 · 7 replies
Bonjour, je viens de réserver un last pour Izmir au départ de Liège avec Pegasus avez vous des expériences à partager avec cette compagnie? merci Vincent
Circuit de trois semaines en Inde du Sud et location de voiture et chauffeur English translation pending
by CarOOstéo · 2006-05-18 · 2 replies
Bonjour à tous ! Voilà, je part fin août en inde du sud avec mon ami et j'ai du mal à boucler notre itinéraire. D'autre part, je cherche une agence de location de voiture avec chauffeur à Bangalore, si vous avez des tuyaux (adresse, tarif, précautions...) 🙂

Pour ce qui est de mon itinéraire, pensez vous qu'il soit réalisable en 3 semaines ? arrivée banganore Gingee Pondichery Tanjore Madurai Kovolam Quillon puis bateau jusqu'à allepey Cochin OOty Reserve de Mudumalai Bangalore !!!
Japan Airlines (JAL) dit non à l'A380 English translation pending
by Chriswilliam · 2006-05-14 · 28 replies
le nouveau pdg JAL n'envisage d'acheté l'A380 ..préfère misé sur des avion plus petit (stratégie de boeing ) .. a savoir que jal traverse une période de turbulence cause problème de maintenance de leur avion suite a de nombreux incident en 2005, perte de client, pétrole chère ..

commentaire du nouveau pdg Haruka Nishimatsu :

1) "Notre stratégie est à la réduction de taille des appareils, c'est une tendance que l'on observe également dans d'autres compagnies, nous ne faisons pas exception. Dès lors, nous n'envisageons pas aujourd'hui l'achat d'Airbus A380

3) "Cela tient d'abord aux fluctuations de la demande sur les vols internationaux. L'exploitation de très gros porteurs comporte d'importants risques financiers quand la demande chute. Nous voulons minimiser ces risques en ayant une flotte plus flexible"

4) "Je comprends que cela puisse soulever des questions d'ordre politique, mais nous sommes une entreprise, nous raisonnons en termes de compétitivité" .Il est difficile et coûteux de passer brutalement d'un fournisseur à l'autre .Nous n'avons pas choisi Boeing par dogme, mais parce qu'économiquement nous avons jugé que c'était le meilleur choix après une étude approfondie des propositions des deux avionneurs concurrents

5 ) Nous pourrions toutefois être amenés à l'avenir à commander un A380 si des compagnies concurrentes utilisant cet appareil rencontraient un vif succès auprès des passagers grâce à la qualité des services et prestations à bord

http://fr.biz.yahoo.com/12052006/299/le-nouveau-pdg-de-jal-ne-compte-pas-acheter-d.html
Parking au port de Savone pour départ en croisière sur le Costa Atlantica English translation pending
by Mulotmetz · 2006-05-13 · 2 replies
Nous devons embarquer à Savonne sur le costa atlantica, nous arriverons de Toulouse et j'aimerai arriver directement au port en voiture, peut on me fournir des informations précises sur la possibilité de garrer sa voiture au port ? Costa a t'il un parking privé ? et la direction à prendre une fois sorti de l'autoroute ? Merci à vous
Que pensez-vous du sac Carrix? English translation pending
by Zzrugby · 2006-05-08 · 7 replies
J'envisage, pour une rando au long court, de m'équiper d'un sac Carrix (portage sac à roue avec harnais). Faites moi part de vos expériences concernant cet engin et des (éventuels inconvénients). Des tuyaus pour une telle "bête" d'occasion seront les bienvenus. merci et que la route soit elle
Malaysia Airlines? English translation pending
by Kejajack · 2006-05-04 · 34 replies
bonjour !!

j envisage de prendre la malaysian airline !!

est ce que des personnes l ayant deja pris peuvent me donner leurs avis au niveau de cette compagnie (ex: service a bord, securite, etc ...)

merci !!

sylvain...
Hôtels ou campements dans la région du Sine Saloum au Sénégal? English translation pending
by Choucarde · 2006-04-17 · 12 replies
Bonjour,

Dans l'idée de partir quelques jours dans le Siné Saloum que je ne connais pas encore, j'aimerais avoir des noms d'hotels ou de campements avec vos avis...Les coins sympas de la région... Merci.
Compagnie aérienne LAB pour vol de Santa Cruz (Bolivie) à Buenos Aires? English translation pending
by Randofan · 2006-04-15 · 6 replies
Nous partons en Bolivie dans un mois. Pour quitter le pays, nous prenons l'avion à Santa Cruz (aéroport Viru-Viru) pour Buenos Aires. Nous venons d'apprendre que la compagnie LAB a de serieux soucis financiers et que les vols ne sont pas assurés normalement.

Quelqu'un a-t-il des infos?
Signification du 77W? English translation pending
by FàTahiti · 2006-04-05 · 9 replies
AIR FRANCE sur Pekin propose des vols en 77W, à quel type de B777 cela correspond il?? j'vais vu ce sigle pour les Antilles des juin car se sont des 777 spécialement aménagés DOM mais pour Beijing je comprends pas ! si quelqu'un peut m'expliquer, merci à vous tous.
Météo de la Guadeloupe en juillet et de la Martinique en novembre? English translation pending
by Colibrie · 2006-04-01 · 3 replies
bonjour,

c' est mon premier message !🤪 quel temps fait-il aux Antilles en juillet ? y-a-t-il beaucoup de touristes ?😎 je connais la meteo de la martinique en nov.
Nouvel Airbus A332 pour Air Caraïbes English translation pending
by Pierrorly · 2006-04-01 · 13 replies
Salut, un nouvel airbus A330.223 est prévus pour juin 2006 pour la compagnie air caraïbe il rejoindrais F-OFDF et F-OPTP son immat prévue est sans nuls doutes et certainements F-OORY!! quelqu'un a des tuyaux suplementaires qui pourait compléter ces dernieres infos??
Etihad Airways English translation pending
by Sawatdipat · 2006-03-30 · 2 replies
Bonjour à toutes et tous, j'ai vu sur internet en recherchant un vol pour Bangkok au mois de septembre (Opodo/Expédia) qu'il y avait une nouvelle compagnie qui déservait Bangkok au départ de Paris (Etihad airways via abu dhabi) pour un tarif imbattable (511 € ttc) alors ma question est-ce une bonne compagnie pour ceux qui l'aurait testé ?? Merci d'avance pour vos réponses. P.S: d'habitude je prend la THaï mais vu que les tarifs sont de plus en plus chers cette compagnie me semble super intéressante niveau prix même si ce n'est pas un vol direct. Merci ...........
Infos tente Jamet Anéto 4000 English translation pending
by Deajjla · 2006-03-27 · 4 replies
Bonjour, Pourriez vous nous indiquer si la tente Anéto 4000 de Jamet est aussi adaptée aux grands vents que le constructeur le prétend. Quelqu'un a t il déjà campé avec ? Dans quelles conditions (intempéries & forts vents) ? D'ailleurs Jamet est elle une marque reconnue ? C'est assez urgent ! Merci
Air Méditerranée ou Europe Airpost pour Sicile? English translation pending
by Nini902 · 2006-03-22 · 12 replies
Je souhaite partir en Sicile au mois de juin en formule voyage organisée. J'hésite entre deux programmes et deux compagnies aériennes en vols charters que je ne connais pas du tout : Air Méditerranée ou Europe Airpost.

Si quelqu'un ici connait une de ces deux compagnies aériennes, je vous remercie de me dire ce que vous en pensez car je dois réserver bientôt (sous peine de ne plus avoir de places) et je ne sais pas du tout quoi choisir.

Merci par avance pour votre aide ! Cordialement

Stéphanie
Informations récentes sur Air China? English translation pending
by ValeTudo · 2006-03-21 · 1 reply
Bonjour,

J'ai fait une recherche sur Air China sur le forum, mais les infos datent un peu (2004/2005).

Avez-vous voyagé récemment sur cette compagnie et si oui, semble-t-elle rassurante du point de vue de la sécurité ?

Le confort à bord et les prestations m'importent peu, et il faut reconnaître que leurs tarifs sont alléchants. J'attends vos commentaires pour savoir un peu plus si ça vaut le coup ! Merci !
Incident technique chez Corsair English translation pending
by Leprophete · 2006-03-17 · 46 replies
Vol Pointe-à-Pitre/Paris du samedi 11 mars 2006 Selon certains témoignages de passagers, l'alerte est intervenue après plus de six heures de vol et quelques passagers disent avoir senti une odeur de surchauffe. Toujours est-il que l'alarme des extincteurs a été déclenchée et une procédure mise en place. Chez le transporteur, on indique sans rire que ce sont des émanations de melons qui auraient pu provoquer l'incident. Après une dizaine d'heures d'attente à Lisbonne, les 580 voyageurs ont pu regagner Paris par un autre appareil affrêté par la compagnie aérienne
Climat dans la région de Ouagadougou en avril (Burkina Faso) English translation pending
by Choucarde · 2006-03-08 · 25 replies
Bonjour je vais peut etre aller au Burkina durant les vacances de Paques ma fille doit nous accompagner et je voudrais des renseignements sur le climat à ce moment là, la chaleur ? Nous partons normalement en voiture depuis Dakar... Merci
Informations pour un voyage en Antarctique English translation pending
by FleuryTh · 2006-03-08 · 3 replies
Je recherche documents et témoignages pour un futur voyage en Antartique Merçi à Tous

Thierry😎
Compagnie Sunwing English translation pending
by Marye · 2006-03-03 · 4 replies
Bonjour,

Nous prévoyons aller à Punta Cana à la fin mars début avril (nous achetons des forfaits dernières minutes) et cette année, il y a la cie Sunwing qui a des départ de Ottawa. J'ai entendu dire que c'était des plus petites avions et que c'était des Boeing au lieu de des airbus?

Est-ce que quelqu'un a plus d'infos à propos de cette cie? Est-ce Canadien? Est-ce de bons avions?

De plus, si avez une suggestions d'hôtel pour Punta Cana....

Merci
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les c��urs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Cartes routières pour itinéraire à vélo St Malo-Brest ou Quimper (France) English translation pending
by Hellrun · 2006-03-01 · 8 replies
Bonjour! Nous sommes deux québécoises qui désirent visiter la Bretagne à vélo au mois de mai. Je regarde sur internet pour obtenir des cartes routières mais j'hésite entre plusieurs. Selon vous laquelle ou lesquelles seraient les meilleures pour organiser un tel voyage? Vous avez peut-être un guide à me suggérer? Ou encore, des gens qui organisent ce genre de randonnée? J'ai vu quelques sites mais souvent lorsque je regarde leurs circuits j'ai l'impression que l'on tournera en rond. Nous pensions partir des environs de St Malo pour aller jusqu'à Brest ou Quimper.

Merci de votre aide

Hellrun
Royal Jordanian ou Kuwait Airways pour le Sri Lanka? English translation pending
by Savoyard · 2006-02-28 · 12 replies
Salut, Je compte partir au Sri Lanka vers mi-octobre et les vols les moins chers sur internet sont sur la Royal Jordanian et Kuwait Airways, connaissez-vous ces compagnies? qu'en pensez-vous?laquelle choisir??? Merci d'avance
Sri Lanka airlines et Royal Jordanie English translation pending
by Nush · 2006-02-27 · 3 replies
je voudrais aller a bkk du 7 au 23 avril (a un ou deux jours pres), c'est un peu tard pour reserver, et je ne trouve une place a un prix abordable que sur ces deux compagnies

srilanka airlines ou royal jordanie, est ce que quelqu'un ayant voyage sur ces compagnies peut m'en dire plus ou me donner un autre bon plan pour trouver une place (autour de 700 euros..) merci, nush
TAM Brazilian Airlines English translation pending
by Ronydor · 2006-02-24 · 4 replies
Bonjour à tous voila je dois bientot me rendre en amerique latine par la compagnie Brazilian airlines tam Ma question serait connaissez vous cette compagnie? l'avez vous déjà prise moi j'aimerais la prendre car j'ai trouvé dess prix défiant toute concurrence quel est votre avis?🙂 vous remerciant
Air India English translation pending
by Lallarita · 2006-02-23 · 12 replies
Bonjour à tous,

Avez-vous déjà pris Air India?Que pensez-vous de cette compagnie?
Vols sur Martinair English translation pending
by Mayaa · 2006-02-15 · 4 replies
est ce que parmi vous certains ont utilisé récemment pour leurs voyages à destinations soit de la République Dominicaine, soit Cuba, cette compagnie aérienne et pourraient donner leur avis ????? objectivement bien sur 😉 merci d'avance pour votre aide🙂🙂
Compagnie Aéroflot English translation pending
by Chine · 2006-02-14 · 9 replies
Nous envisageons de partir en Mongolie cet ete. Deux compagies Aeroflot ou Miat airline .1000 euros de difference .Mais lorsque je parle autour de moi d'aeroflot, tout le monde dit que c'est de la folie .Que les avions ne sont pas entretenus vieux et la securité laisse a desire.Remarque si c'est comme leurs sous marins je suis en droit de me poser quelques questions .C'est pourqoi je suis ala recherhe de personnes ayant vole avec cette compagnie.

Merci bonne journee.
Eva Airways English translation pending
by Catinette · 2006-02-14 · 7 replies
😮Que pensez-vous de cette compagnie? merci à vous😊
Vietnam Airlines English translation pending
by Polska · 2006-02-11 · 15 replies
qq1 connait il cette compagnie? je vais voyager dessus pour me rendre en thailande

merci !
Nouvelle-Zélande: prix du billet d'avion English translation pending
by Poupounette · 2006-02-11 · 6 replies
Bonjour, Nous devons partir fin novembre pour 4 semaines en Nouvelle-Zélande. Nous avons trouvé un vol Paris-Auckland à 1080E par personne avec la Singapore Airlines, pas d'attente aux escales. Cela vous paraît-il honnête comme prix ?(prix trouvé sur le site même de la compagnie). Merci d'avance.

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