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Séjourner à l'agriturismo Borgo Villa Risi de Sienne? (Italie) English translation pending
by Tomtometnana · 2010-01-20 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 avec 2 enfants (9 et 12 ans) et partons en Toscane les 15 derniers jours d'août. Notre petit périple devrait être le suivant : 1 semaine dans une location tout près de Sienne (pour visiter Sienne tôt et ou tard dans la journée, visiter facilement la campagne et les villages à la ronde, tout en pouvant se reposer autour de la piscine le soir). Ensuiste nous resterons 3 ou 4 jours dans Florence pour visiter la ville puis 3 ou 4 jours vers cinq Terre pour randonner un peu là-bas.

Je viens de trouver un agriturismo juste à l'extérieur de Sienne qui me semble formidable (d'après les photos on a l'impression d'être en pleine campagne); Mais comme je ne connais pas la ville je voudrais être sûre que le quartier est sympa et savoir si on peut accéder facilement à Sienne de là à pieds et/ où en voiture (en en combien de temps). Visiblement c'est tout prêt de la rocade ... j'ai un peu peur que ce soit bruyant.

Il s'agit de l'agriturismo BORGO VILLA RISI, situé Via Montalbuccioni entre la Strada di Pescaia et la tangenziale siena ouest.

Voilà, si vous connaissez un peu la ville, je serais très heureuse que vous m'éclairiez un peu.

Merci !

Karine
Pass des parcs nationaux de l'Ouest américain: pour combien de personnes? English translation pending
by Elselille · 2009-11-26 · 12 replies
Nous partons à 6 adultes pour l'ouest américain en juillet prochain et visiterons les parcs nationaux. je sais qu'il est plus intéressant d'acheter le pass, mais j'ai l'impression en lisant les sites que ce pass est valable pour la voiture avec 4 personnes dedans seulement. Cela veut-il dire que les 2 dernières personnes devront payer à part ? Et si oui, combien ?

Si vous avez vécu cette situation, pouvez-vous me donner vos infos ?

Merci d'avance à tous.
Voyager à Cuba sans réservation d'hôtel et habiter chez un Cubain? English translation pending
by Isabelle1980 · 2009-09-04 · 34 replies
Bonjour! Je suis fiancée à un Cubain depuis un an, sans être marié. Je veux passer un mois chez lui au mois de novembre. J'aimerais savoir s'il est obligatoire de prendre 2 nuits dans un hôtel comme le site du consulat le décrit et si j'ai besoin d'une carte touristique ou un permis quelquonque. J'ai déjà réservé mon vol pour un mois avec itraval2000, mais je ne sais pas si je suis en infraction. Car, sur le site du consulat Cubain, il est inscrit ... 2 nuits obligatoires (je dois les réserver du Canada? ou je peux une fois là-bas?) Est-ce que je peux les réserver durant mon séjour ou à l'arriévée. J'ai besoin de renseignement SVP le consulat ne répond pas au téléphone entre 9h et midi comme indiqué. MERCI BEAUCOUP de votre aide🙂
Trekkez utile au Népal English translation pending
by Pioutee · 2009-07-04 · 26 replies
Namasté à tous

Dans le but de réaliser un documentaire sur les femmes porteurs du Népal, je suis à la recherche d'une dizaine de trekkeurs dont le rôle serait juste de... marcher et profiter des paysages sublimes qu'offre ce pays ! Nous avons besoin de constituer un groupe afin de filmer les femmes porteurs dans le cadre de leur travail. Le trek devrait avoir lieu en octobre. N'hésitez pas à me contacter pour des infos supplémentaires, je vous ferai suivre une copie du projet A très bientôt j'espère, MERCI d'avance
Quels papiers pour vivre et étudier au Maroc? English translation pending
by Moooa · 2009-05-15 · 14 replies
Bonjour à toutes & à tous,

Je suis à la recherche de quelques infos: je souhaite m'installer au Maroc dès la rentrée scolaire 2009, mais auparavant, je dois obtenir les papiers nécessaires afin de pourvoir vivre de façon permanente là-bas, et ce pour une durée de deux ans environ.

Par ailleurs, j'envisage de me trouver un petit boulot afin de subvenir à mes besoins quotidiens, mais je ne sais quells sont les démarches à effectuer auprès du Consulat, que dois je leur dire au juste pour qu'ils ne me refusent pas ma demande.

Je suis de nationalité française et n'ait pas de lien de parenté avec le Maroc. Mon école est une ecole française et je n'y serai inscrite qu'en septembre, je ne pourrai ainsi donc pas apporter les justificatifs d'inscription au Consulat.

Merci de votre aide.

Moooa
Se promener à Varadero avec un ami cubain English translation pending
by Kira39 · 2009-05-12 · 79 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.

Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.

Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?

Merci!😉
Chronique de mes incursions tunisiennes English translation pending
by Lustucru · 2009-05-09 · 12 replies
Pour tous ceux qui on lu mon post "Tunisie mon coup de foudre, mon coup de coeur", écrit "à chaud" lors de mon retour en 2008 et après 2 incursions en moins de trois mois, inutile de vous rappeler mon amour pour ce petit joyau d'Afrique du Nord, tellement riche de sa culture et de sa diversité et où je me sens tellement bien comme si....euh... j'y avais déjà vécu dans une vie antérieure.

J'y suis retournée en janvier 2009 avec l'envie d'explorer et approfondir le grand sud et le désert, mais il était déjà inscrit dans le ciel que tous ces projets devaient tomber à l'eau puisque le mektoub me réservait autre chose. Mon séjour a pris une toute autre tournure en prenant cette fois-ci une dimension humaine quasiment pour toute sa durée.

Nous avons été accueillies chaleureusement à l'hôtel où nous avons l'habitude de débarquer à Sousse, par les membre du personnel qui nous a reconnues.

Nous avons retrouvé Madame B. à Hergla qui nous avait reçues l'an dernier et qui nous a accueillies de nouveau en partageant avec nous son savoureux couscous typiquement tunisien. Quelle plaisir aussi de recevoir en guise de cadeau de cette dame, la tenue traditionnelle des femmes de ce village, soit une pièce de tissu rayé qu'elles drapent autour de leur taille, qui revêt pour nous une valeur symbolique de ce petit village qui nous avait tellement charmé l’an dernier. Accompagnées de notre hôtesse et revêtues de notre nouvelle tenue, nous avons traversé les rues de Hergla pour retrouver les voisines qui voulaient nous rencontrer et où nous avons partagé un très bon café arabe, bien corsé et savoureux.

Que dire aussi de cette connaissance qui nous a introduites dans sa famille au cœur de la vieille médina de Sousse. Quel plaisir de pouvoir contempler du toit en terrasse de sa demeure, la vieille ville, les remparts, son ribat et la Méditerranée. Un déjeuner composé de salade et de poisson nous a été servi par sa mère et nous nous somme une fois de plus délectées de toutes ces découvertes culinaires tunisiennes avec, en guise de tableau, cette vue superbe qui s'offrait à nous et où j'ai pris conscience à ce moment précis du privilège que j'avais d'être reçue par cette famille et d'avoir sous les yeux une perspective que bien des touristes rencontrés qui en sont à leur 6e, 7e, voir 10e séjour en Tunisie et à des années lumières de tout ce que nous avons vécu jusqu’à ce jour.

Nous avons passé toute la journée et la soirée avec cette famille, mère et grand-mère à la fois, sœurs, frères, beaux-frères, belles-sœurs, enfants, petits-enfants. On ne nous a jamais laissé prendre le taxi ou le bus pour retourner à l'hôtel mais on a plutôt tenu à nous raccompagner en voiture.

Nous avons été invitées à participer à une fête le lendemain dans la parenté de cette famille à Kalaa Sghira ou un agneau avait été égorgé pour l'occasion. Nous avons été reçues comme si nous faisions partie de la famille, en toute simplicité. Nous avons discuté, ri, mangé et dansé. Les femmes nous ont initiées à la danse tunisienne sous la musique du mezoued et nous avons dansé, entourées de 3 générations de cette merveilleuse famille. La gaieté et la joie de vivre étaient au rendez-vous et par la suite, nous avons fait une grande ballade à pied en campagne où nous avons pu immortaliser sur pellicule de merveilleux souvenirs.

Ces dernières rencontres nous ont permis de tisser des liens avec H., une exquise tunisienne qui nous a fourni tout le matériel nécessaire en nous accompagnant au hammam et en nous initiant aux étapes soit de passer d’une salle à l’autre, toujours de plus en plus chaude, à suer, s'asperger d'eau, se savonner et se rincer à coup de chaudière. Je n’oublierai jamais cette employée du hammam, un vieille dame, très vieille j’insiste, et maigre comme un clou, qui a procédé à mon « décrassage » à l'aide de son éponge avec la poigne vigoureuse d’un lutteur dans la force de l’âge et qui me retournait comme une crêpe sur la surface marbrée. Quelle expérience! Expérience unique que je n’aurais pas échangée pour tout l’or du monde contre une séance dans un centre de thalassothérapie d’un hôtel luxueux!

Puis flash back à Tunis, où nous avons retrouvé L., rencontrée l’an dernier et qui nous attendait déjà à la gare lors de notre arrivée. Nous avons emprunté des ruelles qui nous étaient inconnues dans la médina de Tunis, non fréquentées par les touristes, avec notre amie qui a marchandé férocement pour nous lors de nos achats. Puis dans un resto tout près de la mosquée Djamaa ez Zitouna, elle nous a offert un joyeux festin (pantagruélique) en commandant 8 plats typiquement tunisiens dont la tête d’agneau grillée (ouf!) qui manquait à notre culture culinaire. Nous avons passé la soirée dans sa belle demeure à Tunis et fait connaissance avec son mari et ses enfants pour ensuite partager le dîner (re-ouf!). Nous avons été invitées à passer la nuit et le lendemain, nous avons eu droit à un petit-déjeuner non moins copieux et somptueux avant d’être raccompagnées à la gare comme prévu, les bras chargés de nos achats et avec quelques kilos en trop.

Que dire aussi de M. de Kairouan, que nous avons retrouvé vers la fin de notre séjour et avec qui nous avons discuté et bien ri lors de sa gracieuse invitation au resto, la table garnie de savoureuses kémias et de toute une variété de poissons grillés.

Puis une connaissance oeuvrant dans le tourisme nous a fortement incitées à assister à un souper spectacle suivi d’une présentation sons et lumières relatant l’histoire de la Tunisie. Nous avons finalement accepté pour y vivre encore des moments bien uniques puisqu’un artiste figurant nous a invitées à monter sur la scène après avoir revêtu le fouta et le foulard riches en couleurs et avoir eu droit à un magnifique dessin fleuri au henné sur la main par une artiste bien experte.

Nous avons pu toutefois nous réserver une journée pour nous rendre à Hammamet en taxi de louage et aller rêvasser sur la plage au milieu des barques multicolores pour ensuite s’accorder un moment de détente en sirotant un thé à la menthe au café Sidi Bou Hdid. Puis taxi vers Nabeul où nous avons admiré les œuvres de poterie et de céramique de ses talentueux artisans.

En conclusion, on pourrait dire que je n’ai fait que discuter, rire et manger durant ce périple. Effectivement, j’ai beaucoup discuté, ri et mangé...

...mais j’ai eu aussi tout un privilège. Le privilège de faire une incursion à un tout autre niveau, celui de me glisser au cœur de la Tunisie profonde et cela, grâce à la générosité de tous ces tunisiens et tunisiennes qui nous ont permis de vivre et de partager une tranche de leur vie et de leur quotidien en nous ouvrant généreusement leur porte et leur cœur.

Je ne me sens plus vraiment touriste en Tunisie mais plutôt comme une amie de ce pays et de ces gens si ouverts et chaleureux.

Voilà pourquoi, Tunisie, seulement 3 mois après mon retour, twahachtek déjà. Je n’arrive vraiment pas à me lasser de toi et pourtant, il y a tellement d’autres pays à découvrir.

Il y aurait encore beaucoup d’anecdotes à raconter, d’expériences vécues à partager, de gens dont je n’ai pas fait mention sur ce post mais je dois m’arrêter.

J’ai des amis à retrouver et mon désir d’explorer le grand sud et de revivre le désert est toujours aussi vivace. Avec un peu de chance, nous nous retrouverons à l’automne 2009 ou au plus tard au printemps 2010. Inchallah.
Avoir 20 ans en Birmanie et rêver d'affaires English translation pending
by Flipflop · 2009-03-27 · 16 replies
L'histoire ne leur a pas encore donné de nom. Juste une lettre : "Z". Ils étrennent leurs 20 ans sur les bancs d'amoureux patinés du lac Inya, au coeur de Rangoun, ou le long des artères sèches et brûlantes de Mandalay, l'ex-capitale royale. Ils ont les visages mats et sobres de leurs pères, leurs carrures étroites. Elles ont le port de tête droit de leurs mères, leurs cambrures élastiques. La Birmanie est leur pays, la dictature, leur régime.

"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.

Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.

La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."

Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.

Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.

Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.

Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.

Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".

Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.

Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.

Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.

La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont all��s, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.

Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."

Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."

Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.

source - Le Monde - Anaïs Favre
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
Pourquoi mon mariage n'a pas réussi avec un(e) Cubain(e)? English translation pending
by Rochoa · 2009-03-23 · 112 replies
Bonjour à tous, Je me permets de poser la question pourquoi le mariage avec cubain ou cubaine se solde souvent par un échec. J'ai decidé d'analyser les facteurs qui contribuent à une telle issue peut être que je me trompe dans mon analyse mais je crois que c'est nécessaire de soulever ce point ce qui permettra aux forumistes d'opiner et leurs opinions aideront à ceux ou celle qui veulent s'embarquer dans cette aventure d'être mieux armé ou de réevaluer le statut de leur chum ou blonde.

1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?

2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.

3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .

4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.

5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?

6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.

7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?

8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.

Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?

Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.

Bonne réflexion
Cherche hôtel de 300 à 400 chambres à Riviera Maya English translation pending
by Lujack · 2009-02-20 · 14 replies
Bonjour, je suis allé à la Riviera Maya il y a très longtemps, c'était en 1993. A ce moment là, il n'y avait pas d'hotel ou presque.

J'aimerais savoir quels sont les hôtels qui ne soient pas trop gros avec UNE BELLE PLAGE. Moi, la piscine m'importe peu, je vais dans le sud pour la mer et la plage.

Aussi un hôtel pas trop loin de l'aéroport, disons 30 minutes ou 45 minutes.

Un hôtel où l'on mange bien. Un 4* ou 4.5 *

Les palaces et les hotels immenses de m'intéressent pas.

Dernier point: Aucun hôtel en hauteur, j'aime les blocs de chambres de 2 étages ou 3 maximum.

Je voudrais que Riviera Maya soit ma prochaine destination mais j'ai besoin d'aide. Je connais la République Dominicaine très bien mais pour ce qui est du Mexique, je ne suis pas très informé.

Je suis allé à Cancun (ca ne m'intéresse pas du tout) beaucoup trop Américanisé à mon goût, je me sens en Floride lorsque je vois Cancun avec ses immenses hotels en hauteur. Rien de tropical la dedans ni de typique.

Merci à l'avance pour vos réponses.

Note: je ne suis pas trop difficile mais puisque c'est pour 2 semaines, je veux un hôtel où il y a quand même bien des services.

La musique sur la plage (le moins possible), pour la musique si je veux en entendre à tue-tête, je vais à la piscine lors des animations.

Bye😉
Abums photos des cabines de paquebots English translation pending
by Alcati · 2009-02-15 · 404 replies
Bonjour,

Lorsqu'on fait un choix de croisière, on choisit soit la compagnie, le navire et l'itinéraire ou des fois l'inverse. Pour ce faire, il y a une question qui revient souvent hormi l'aspect restauration et la découverte du bateau, c'est le type de cabine que l'on va occuper !

Bien entendu, me direz-vous, il faut consulter les catalogues !!! Exact, mais je pense que vous avez dû remarquer que la plus part des photos sont petites et donc certains détails n'apparaissent pas.

Aussi, je vous propose que ceux qui en disposent, suite à leur croisière, qu'ils viennent les poster dans cette discussion car je suis sûr que va intéresser beaucoup de monde. Il n'y a pas de différence sur le type de cabine et je suis persuadé que des couples avec des enfants pourront voir là, un aspect qui n'était visible de suite sur le choix souhaité.

Je possède quleques vues du Melody (MSC), du Club Med II (qui vient d'être relouqué dernièrement), j'ai trouvé les photos sur le site MER et MARINE.

Lors de notre dernière croisière (en septembre 2008 sur le Costa Victoria), j'ai eu l'occasion de prendre notre cabine, puis celles que j'ai trouvé sur le net qui vont nous permettre d'apprécier la surface ce celle-ci, sa disposition et son colorie.

J'espère que cela vous conviendra et surtout n'hésitez pas à apporter vos témoignages ou vos photos sur ce qui a été votre choix durant la ou les croisières.

Voici les dernières du Club Med II, relouqué dernièrement. Je vais ensuite vous apporter d'autres vues des autres paquebots que je possède.

Bonne journée à tous.

JC
Achat d'une maison au Québec: formalités administratives? English translation pending
by McCandless · 2008-11-12 · 23 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un sait quelle(s) démarche(s) administrative(s) il faut faire pour acquérir une maison au Québec ? J'ai vraiment beaucoup de mal à trouver les renseignements. L'ambassade du QC ne peut me répondre. Est-ce que quelqu'un saurait à quel organisme je dois me rendre, ou appeller pour avoir ce genre d'infos ? Est-ce que quelqu'un à déja acheter un bien au Québec ?

Je précise que ce serait une résidence secondaire et qu'il ne s'agirait pas d'y reste plus de 3 mois d'affiliés.

Merci
Thaïlande: signification des couleurs des polos avec l'insigne royal? English translation pending
by Llacer50 · 2008-10-28 · 30 replies
voila une amie thailandaise m avait demandé quelle couleur je preferais porter en europe et lui avait répondu le noir et le bleu marine elle m avait donc offert le polo avec l insigne royal comme beaucoup de thailandais portent en jaune rose ou bleu selon le jour de la semaine mais en noir le montrant à une autre amie et également à sa mere elles eurent l air surprise du noir qui est plutot porté pour le deuil sa mere n en avait d ailleurs jamais vu de cette couleur je me demande donc si je peux le porter la prochaine fois a t il une signification particuliere merci
Venir en France: formalités pour une personne agée ayant le passeport marocain? English translation pending
by Samos78 · 2008-10-18 · 3 replies
Je voudrais savoir quel sont les formalités pour une personne agée ayant le passeport marocain pour un voyage en france de moins de 3mois. les papiers dont elle a besoin poour se presenter au consulat de france au maroc.
Recherche le famille Belvisi-Rizzo English translation pending
by Patxi1 · 2008-08-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Les vicissitudes de la vie et de l'histoire ont fait que ma famille a complètement éclatée, et que la génération qui était le lien entre tous, capable de se rappeller qui, ou et pourquoi, cette génération donc a disparue (j'ai 58 ans)

Je recherche traces et contacts avec des membres des familles BELVISI et RIZZO, d'origine italienne (Sicile ou Panteleria), émigrées en Tunisie à la fin du XIXème ou tout début du XXème siècle, ayant vécus à Tunis, rue Courbet (devenue rue de Palestines) Suite à l'indépendance de ce pays, ma famille a complètement éclatée et les archives qui existent peut être (je doute de leur conservation) me sont inconnues.

Les documents en ma possession ne me permettent pas de remonter au delà de mes grands parents : Salvatore Belvisi et Catarina Rizzo.

Si au moins j'avais un point de départ quelque part en Italie !

J'ai vécu plus de 50 ans sans vraiment me préoccuper de mes racines, mais aujourd'hui elles me "manquent" et j'aimerai pouvoir les retrouver afin de les transmettre à mes enfants et petits enfants et tenter de recoller les morceaux que l'histoire des hommes a éparpillée.

Merci et ... chi lo sa ?
Fragments d'Irlande English translation pending
by Geob · 2008-07-21 · 1 reply
Lorsqu'ils sont revenus d'Irlande, ils nous ont dit a quel point ils avaient ete emballe par les Bed and Breafast, les paysages, les filles aux yeux verts, les pubs ou la Guiness coulait a flots, et aussi par la pluie qui etait plutot une caresse qu'un inconvenient touristique.Avaient-ils assister a des courses de levriers, leur ai-je demander. Non, il y a mieux a faire en Irlande ont-ils affirmer. Et Cork ? Cork ! Passez votre chemin, il n' y a rien a voire !

CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !

UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?

L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)

PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?

L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?

Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?

Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"

Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !

Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.

RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.

Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
Recherche d'un poste de travail à Libreville English translation pending
by Calebasse44 · 2008-07-04 · 3 replies
Bonjour,

Franco-gabonaise, apres la fin de mes études en développement local, urbanisme et aménagement et des stages effectués à Lomé, en République Dominicaine et à Paris sur des programmes de coopération et le développement, je cherche à travailler à Libreville et donc trouver un poste là bas, Je voulais savoir si quelqu un peut m informer sur les bureaux d'études, les agences ou les ministères ou autres organismes qui recrutent là bas (adresses mail, coordonnées tel).
Achats de souvenirs au Vietnam English translation pending
by Schoen · 2008-06-01 · 25 replies
bjr me rendant en vacances au vietnam cet automne j aimerai savoir ce qu' il est interessant de ramener comme souvenirs de ce pays . faut il se munir d'euros ou de dollards pour faire ses achats a+ jl
Routes des fjords de l'Ouest en Islande English translation pending
by Agrippa · 2008-04-25 · 3 replies
Salut.

Bon notre trajet idéal est fait (tour complet de la route 1 plus escapade dans les fjords de l'Ouest, au moins jusqu'a Latrabjarg (aller en ferry, retour en voiture) en trois semaines.

Le problème c'est que le conducteur est un parisien, qui certes, a son permis et sait conduire, mais qui n'en a pas tous les jours l'occasion depuis trois quatre ans, car pas de voiture perso (mais plutot métro...) qui stresse un peu sur l'état de ses reflexes, au moins au début. Pour info mon ami conduit environ trois week-end par an, de manière très prudente et sans aucun problème, mais par exemple, au début il peut caler, ce genre de truc. Sur une route de campagne ou a un feux rouge dans le Loir et Cher c'est pas très grave mais sur une route en pente a flanc de ravin sans parapet en Islande euh...

Forcément, il sera trèèèès prudent en Islande, mais quand même, il panique un peu de se retrouver au volant d'une voiture de location (surement une Yaris) sur ce type de route a peine deux/trois jours après le début du périple.

Enfin ptet qu'on se fait des films sur ces routes, c'est ce qu'on a lu ici et la, on sait pas si c'est vrai, si c'est exageré, ou même si il y en a des commes ca ailleurs que dans les Fjords du Nord-Ouest d'ailleurs, donc si vous pouviez nous eclairer sur le sujet, si vous êtes déjà passé par la... Ca serait vraiment super. Merci !

S'il s'avère que c'est vrai, alors du coup on hésite : soit on prend la route 1 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (les Fjords dans la dernière semaine avec aller en voiture, retour en ferry du coup...) pour avoir le temps de se familiariser sur les routes du sud qui sont apparemment plus faciles pendant deux semaines et aborder ces routes plus sereinement en ayant retrouvé les bons reflexes et complètement depassé le stade de la mise en jambe soit on abandonne l'idée d'aller par la... (avec gros regrets mais bon...) soit le conducteur en question reprend quelques heures de conduite la semaine avant le départ ? (ouch ca fais ca en plus dans le budjet...)

Sans faire les trouillards, on ne veux pas se mettre en danger non plus. Je m'excuse si tout ceci vous parait un peu bête ! 😊 On a hesité a poser cette question mais en fait, il vaut mieux.

Merci.
Coût de la vie dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
by Hotwaker · 2008-03-30 · 23 replies
Nous avons fait le nord cette année. nous avons donc décidé de faire le sud (phuket, ko phi phi, krabi) l'année prochaine mais apparement tout le monde nous dit que la vie est très cher dans le sud. Se loger sur phuket à 1000 baths paraient impossible.

Nous ne savons plus trop quoi faire ?
Hôtel les Dunes d'Or à Agadir et excursions English translation pending
by Mimadel · 2008-02-19 · 5 replies
Bonjour, Je pars en couple fin mars à Agadir avec FRAM dans l'hotel les dunes d'or. J'aimerais avoir des infos sur l'hotel (situation, activités, nourriture, chambre), ainsi que sur les sorties/excursions à faire. Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre!
Partir seule en Jamaïque, danger? English translation pending
by Ooojulieooo · 2008-02-12 · 7 replies
Salut à tous!

Je suis actuellement en Floride, j'aimerais partir en Jamaïque. J'ai 19 ans et j'irais seule.

Mais beaucoup de personnes me disent de ne pas y aller, que ce n'est pas une île où il faut être seule, surtout pour une jeune fille. D'autres me dise que je vais être décue parceque c'est pauvre, c'est dangereux, sur les plages une fille seule c'est risqué.😕 J'avoue que j'y vais pour les plages, et aussi les balades, et les sports aquatiques. Que ce soit pauvre ça ne me "dérange" pas, j'y vais pas pour me dire que le monde est magnifique et que tout se passe bien, lol. Découvrir les bonnes commes les moins bonnes choses.

J'aimerais partir la semaine prochaine du 17 au 24. Les bahamas, Dominique Républicaine, Caraïbes proposent de bien belles choses avec de très "beaux" prix aussi, lol.

J'aimerais savoir si vraiment c'est dangereux, ou si c'est seulment quelques endroits, et pour ceux qui connaissent bien si il y'a des endroits plus sécurisés que d'autres.

Merçi d'avance🙂
GeoQuizz English translation pending
by Frenchtouch · 2008-02-11 · 209 replies
Bonjour, voici un petit jeu de devinette géographique...

"Je me promène en 1980 dans une ville et où que j'aille, au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest, je me dirige toujours et inlassablement vers l'est !

Dans quelle ville suis-je ?"
Type d'argent à Cuba? English translation pending
by Drocclau · 2008-02-08 · 14 replies
🙂Allo vous tous,

Quel superbe site sur les voyages. J'aurai quelques questions pour vous. Si quelqu'un pourrais m'aider.

Le 20 mars prochain je pars pour Cuba, à Varadero au Tryp Peninsula.😛 Quoique ce ne soit pas mon 1er voyage à Cuba, je ne me souviens plus si nous devons voyager avec du US ou bien si du Canadien c'Est OK. LA taxe de sorti de pays est-elle encore à 25pesos convertible cubain? Pouvons-nous la payer en $$ canadien ou américain.

De plus, es-ce qu'il y en a parmis vous qui ont déjà été au Tryp Peninsula?

Merci de vos réponses et de votre aide

En attente de vous lire.

Clau
Attestation d'accueil pour des vacances en France English translation pending
by Laila149 · 2007-12-09 · 12 replies
bonjour je suis une marocaine agée de 24 ans, je suis cadre dans un établissement public, j'ai un bon salaire.je désire passer mes prochaines vacances en France.Mon copain, qui est de nationalité française, pourra m'envoyer une attestion d'accueil et l'hébérgement.mais on m'a dit que pour que ma demande de visa soit acceptée il faut avoir un lien de parenté avec la personne qui m'hébergera, ce qui n'est pas le cas. que dois je faire dans ce cas? merci d'avance
Biélorussie et sa capitale Minsk? English translation pending
by Fran2k · 2007-10-09 · 63 replies
Bonjour ! Dans 10 jours je me rends en Biélorussie et j'aimerais bien des informations et des conseils de personnes qui y sont déjà allés. J'ai bien consulté les guides courants mais si qqn pouvait me parler de sa propre expérience j'en serais ravi et reconnaissant !

Merci ! François
Visa de court séjour pour une thailandaise à Paris English translation pending
by Voyagearound · 2007-10-02 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je vais très bientôt me marier, avec une adorable femme thailandaise rencontré .... à Paris. Et oui que le monde est petit :) Ma futur femme, n'a malheuresement pas de papier. Nous avons donc dus passer un entretien au près de la mairie (parfaitement déroulé). Nous avons eu leur accord pour cet heureux évenement.

Nous souhaitons faire venir sa soeur, afin qu'elle assiste à notre mariage, mais le problème du visa se pose...

Je m'adresse à vous pour un petit conseil concernant la lettre de motivation expliquant les raisons de sa visite.

Si j'avertis l'ambassade francaise à Bangkok, que je souhaite faire venir la soeur de ma future femme (qui n'a pas de titre de séjour) pour le mariage, ne vais je pas avoir un refus catégorique?

Peux être devrais je ne pas mentionner leur lien de parenté, et surtout ne pas parler du mariage ???? En leur expliquant que c'est une amie très proche et que je souhaite lui faire découvrir notre beau pays.

Dans tous les cas un justificatif d'hébergement est nécessaire, que je dois retirer auprès de la mairie.

Sa soeur à des revenus insuffisant, dans ce cas l'avis d'imposition suffit il ? Ou est il préférable qu'on lui envoi un peu d'argent sur son compte afin que ça fasse meilleur effet ?

Merci d'avance pour votre aide.
Ecole de langue à Melbourne (Australie) English translation pending
by Lilirose25 · 2007-09-12 · 14 replies
bonjour, j aimerais savoir si a melbourne je peux trouver des cours de langues pas tres cher, ou voir meme gratuit... merci de votre aide.
Compagnie L'Avion (Elysair) English translation pending
by Renaudoq · 2007-08-12 · 16 replies
Bonjour à tous,

J'envisage un petit voyage à New York pour quelques jours entre septembre et novembre, je ne sais pas encore. J'hésite à me prendre une classe affaires, alors j'ai pensé à L'Avion.

Je n'ai jamais été ailleurs qu'en éco que sur AF (Affaires) et UA (First et Affaires)et Egyptair mais c'était en vol intérieurs, alors j'aimerai savoir ce que valent les prestations comparé (ou pas) aux compagnies citées.

Est-ce vraiment un service digne d'une classe Affaires? Avez-vous eu une bonne expérience sur cette compagnie ?

Merci d'avance, Quentin
Démarches pour s'installer à Montréal English translation pending
by Louiss · 2007-07-19 · 12 replies
Bonjour !

Je suis actuellement à Montréal en stage de formation, et j'envisage de plus en plus de rester ! Mais j'ai un traitement médical longue durée, et je n'ai pris ma quantitée de médicament que pour la durée de mon séjour, sans prendre d'ordonnance frse, qui ne fonctionne pas ici. Est ce que j'ai simplement à consulter un médecin ici, ou est ce que je dois revenir en France pour transférer mon dossier médical ? Question sécu, est ce que, si je ne change pas de nationalité, je dépends tjrs de la sécu, et donc j'ai la même prise en charge ?

Enfin y a t il des démarches (gaz, électricité, téléphone, etc.) que je peux faire à distance ou est ce que je dois retourner en France pour ça ?

Merci d'avance !

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