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15 jours en Floride en 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Comme vous pouvez le lire dans mon titre, je prépare actuellement un voyage en Floride avec mon mari et mes deux ados pour les vacances de Pâques 2015.
Je sais que j'y réfléchi très tôt mais au vu du budget à réunir, je préfère planifier à l'avance.
Donc, nous avons prévu de consacrer la moitié de notre séjour aux parcs d'attractions et l'autre à faire Miami, les Everglades et la côte ouest de la Floride.
Pour cela, j'ai glané des tas d'informations sur le net. Je sais plus ou moins le budget nécessaire et notre planning est bien avancé.
Pourquoi ce message alors ? Eh bien, j'aimerai beaucoup partager avec des personnes qui envisageraient le même voyage, échanger nos informations, nos idées, nos trouvailles... pour enrichir nos projets respectifs. Et partager également l'euphorie des préparatifs 🙂
Bien évidemment, je ne suis pas fermée et serai même ravie de connaître les expériences de ceux ayant déjà fait ce voyage. Notamment concernant le temps à cette époque de l'année, les fréquentations des parcs, la location de villa à Kissimmee, les Everglades (à vélo, à pied ou en airboat par exemple)...
Voilà, n'hésitez donc pas à participer !!!
Comme vous pouvez le lire dans mon titre, je prépare actuellement un voyage en Floride avec mon mari et mes deux ados pour les vacances de Pâques 2015.
Je sais que j'y réfléchi très tôt mais au vu du budget à réunir, je préfère planifier à l'avance.
Donc, nous avons prévu de consacrer la moitié de notre séjour aux parcs d'attractions et l'autre à faire Miami, les Everglades et la côte ouest de la Floride.
Pour cela, j'ai glané des tas d'informations sur le net. Je sais plus ou moins le budget nécessaire et notre planning est bien avancé.
Pourquoi ce message alors ? Eh bien, j'aimerai beaucoup partager avec des personnes qui envisageraient le même voyage, échanger nos informations, nos idées, nos trouvailles... pour enrichir nos projets respectifs. Et partager également l'euphorie des préparatifs 🙂
Bien évidemment, je ne suis pas fermée et serai même ravie de connaître les expériences de ceux ayant déjà fait ce voyage. Notamment concernant le temps à cette époque de l'année, les fréquentations des parcs, la location de villa à Kissimmee, les Everglades (à vélo, à pied ou en airboat par exemple)...
Voilà, n'hésitez donc pas à participer !!!
Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...
Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...
PREAMBULE : J-2 avant le départ
Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …
Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …
L'itinéraire :

Isaan ou Chang Mai English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons en thailande dans 15 jours et nous avons un gros doute sur l'itinéraire.
En effet, pour éviter le tourisme de masse (de masse et non le tourisme, hein 😉) et des trecks trop pluvieux, nous nous disions que nous allions faire l'impasse sur chang mai et sa région, pour privilégier la route des citadelles khmer en passant par le parc de khao yai, pour ensuite nous rendre à khon chiam puis that phanom. Pensez-vous que cela soit une erreur? Cette itinéraire nous prive-t-il d'une partie des sites magnifiques de laThaïlande? Est-il possible d'être un peu gourmand et faire les deux : l'isaan et la région de chang mai?
Merci d'avance pour votre précieuse aide
Nous partons en thailande dans 15 jours et nous avons un gros doute sur l'itinéraire.
En effet, pour éviter le tourisme de masse (de masse et non le tourisme, hein 😉) et des trecks trop pluvieux, nous nous disions que nous allions faire l'impasse sur chang mai et sa région, pour privilégier la route des citadelles khmer en passant par le parc de khao yai, pour ensuite nous rendre à khon chiam puis that phanom. Pensez-vous que cela soit une erreur? Cette itinéraire nous prive-t-il d'une partie des sites magnifiques de laThaïlande? Est-il possible d'être un peu gourmand et faire les deux : l'isaan et la région de chang mai?
Merci d'avance pour votre précieuse aide
Asie du Sud-Est quand on a que trois semaines? English translation pending
Je lis depuis des mois voyageforum mais là dur dur de me retenir... 😊
Je ris doucement quand je vois des personnes demander "est ce qu'on peut faire 3 pays en 3 semaines?" (ce qui est mon projet) et que TOUTES les réponses sont du type : "compte plutôt 3 semaines pour 1 seul pays et encore tu n'auras pas le temps de tout faire... moi je suis parti 3 mois..." 😠
Alors c'est bien gentil de nous "décourager" mais on a pas tous la possibilité de partir 3 mois, 6 mois ou 1 an... !!! Donc déjà en pouvant avoir 3 semaines de congé de suite on est content...
Bref, tout ça pour dire : - OUI j'ai le projet de faire Thaïlande-Cambodge-Vietnam (grosso modo faire Bangkok / Siem Reap / Ho chi Minh) en 3 semaines (1 semaine par pays quoi)... - OUI j'ai conscience que JAMAIS je ne pourrai TOUT voir... - OUI je ne sortirai pas trop des "sentiers battus"... - OUI je côtoierai forcément beaucoup de touristes dans ces lieux... - OUI je ne verrai pas forcément "l'authenticité" de ces pays dont vous parlez tous...
MAIS si on a pas le choix ? Les Tour Opérateurs proposent 2 pays en 1 semaine, s'ils le peuvent pourquoi pas moi ?
Bref, donc pour revenir à la question que je souhaite poser : J'ai 3 semaines, je veux faire 3 pays, en me fixant les 3 grosses destinations ci-dessus (tout en visitant les alentours) ! Je voudrais savoir si c'est possible tout simplement sans qu'on me dise "il te faudrait au moins 3 mois" (les 3 mois je ne les ai malheureusement pas) ? Je veux dire si techniquement c'est possible (avec les transports des pays tels que bus ou train, pas d'avion), sans trop courir, en ayant le temps de flâner, de visiter, de goûter, de m'émerveiller, de rencontrer et de profiter ?
Merci d'avance pour vos réponses... Car je suis convaincue que certains n'ont pas eu d'autre choix que le mien et ont tout de même tenté l'aventure...
Bonne soirée, Caro
Je ris doucement quand je vois des personnes demander "est ce qu'on peut faire 3 pays en 3 semaines?" (ce qui est mon projet) et que TOUTES les réponses sont du type : "compte plutôt 3 semaines pour 1 seul pays et encore tu n'auras pas le temps de tout faire... moi je suis parti 3 mois..." 😠
Alors c'est bien gentil de nous "décourager" mais on a pas tous la possibilité de partir 3 mois, 6 mois ou 1 an... !!! Donc déjà en pouvant avoir 3 semaines de congé de suite on est content...
Bref, tout ça pour dire : - OUI j'ai le projet de faire Thaïlande-Cambodge-Vietnam (grosso modo faire Bangkok / Siem Reap / Ho chi Minh) en 3 semaines (1 semaine par pays quoi)... - OUI j'ai conscience que JAMAIS je ne pourrai TOUT voir... - OUI je ne sortirai pas trop des "sentiers battus"... - OUI je côtoierai forcément beaucoup de touristes dans ces lieux... - OUI je ne verrai pas forcément "l'authenticité" de ces pays dont vous parlez tous...
MAIS si on a pas le choix ? Les Tour Opérateurs proposent 2 pays en 1 semaine, s'ils le peuvent pourquoi pas moi ?
Bref, donc pour revenir à la question que je souhaite poser : J'ai 3 semaines, je veux faire 3 pays, en me fixant les 3 grosses destinations ci-dessus (tout en visitant les alentours) ! Je voudrais savoir si c'est possible tout simplement sans qu'on me dise "il te faudrait au moins 3 mois" (les 3 mois je ne les ai malheureusement pas) ? Je veux dire si techniquement c'est possible (avec les transports des pays tels que bus ou train, pas d'avion), sans trop courir, en ayant le temps de flâner, de visiter, de goûter, de m'émerveiller, de rencontrer et de profiter ?
Merci d'avance pour vos réponses... Car je suis convaincue que certains n'ont pas eu d'autre choix que le mien et ont tout de même tenté l'aventure...
Bonne soirée, Caro
Compte rendu de notre croisière en Écosse et en Irlande sur le MSC Magnifica English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Voyage de noces en Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
Nous organisons actuellement notre voyage de noces pour partir en Argentine en Janvier 2014.
Nous sommes actuellement en train de faire des devis pour partir en formule à la carte en privatif. Nous allons organiser une bonne partie des visites nous-mêmes.
J'ai donc plusieurs questions à vous soumettre :Quels sont les lieux incontournables pour vous en Argentine ? Avez-vous des petites adresses chez l'habitant ou typique du pays (peu importe la région) ? Avez-vous une adresse d'une finca de Gauchos à me conseiller pour monter à cheval ?Est-ce que la péninsule de Valdès est vraiment incoutournable ? Y'en a t-ils qui l'ont déjà visité ?Je vous remercie d'avance pour votre aide toujours précieuse pour monter de beaux voyages !
A bientôt,
Anaïs
Nous organisons actuellement notre voyage de noces pour partir en Argentine en Janvier 2014.
Nous sommes actuellement en train de faire des devis pour partir en formule à la carte en privatif. Nous allons organiser une bonne partie des visites nous-mêmes.
J'ai donc plusieurs questions à vous soumettre :Quels sont les lieux incontournables pour vous en Argentine ? Avez-vous des petites adresses chez l'habitant ou typique du pays (peu importe la région) ? Avez-vous une adresse d'une finca de Gauchos à me conseiller pour monter à cheval ?Est-ce que la péninsule de Valdès est vraiment incoutournable ? Y'en a t-ils qui l'ont déjà visité ?Je vous remercie d'avance pour votre aide toujours précieuse pour monter de beaux voyages !
A bientôt,
Anaïs
Croisière aux San Blas English translation pending
Nous sommes une famille vivant sur notre catamaran et proposons de partager notre bateau pour un séjour aux San Blas. Nous mettons 2 cabines doubles avec sanitaires à disposition, les enfants sont les bienvenus aussi.
Le confort du bord inclue le matériel de snorkeling (palme, masque tuba), chasse sous-marine, pêche et un kayak de mer. Séjour toutes durées.
blog : planetocean-adventure.com/fr
Tour du monde et lassitude English translation pending
bonjour a tous,
Voila cela fait actuellement 1,5 ans que je voyage autour du monde. J ai assez d argent pour voyager 3 ans. J aimerai beaucoup voyager autant de temps mais depuis quelques temps je fais face a une lassitude grandissante. Je suis tres tres blazee, je reste presque de marbre face a des paysages pourtants magnifiques mais qui sonnent un peu comme du deja vu. Je suis vraiment dans des endroits formidables mais ca ne me fait presque plus rien. Je m ennuie tres tres vite. Je precise que je voyage seule. Je pourrai rentrer au bout de 2 ans mais j ai peur de le regretter une fois que je serai de retour en france, car il y a beaucoup de pays dans lesquels je n irai pas si je rentre en decembre.
bref avez vous des solutions ou des conseils pour faire la peau a cette lassitude?
merci d avance!
Budget en Nouvelle-Zélande pour trois semaines en camping-car? (février 2014) English translation pending
Bonjour !
Nous essayons d'organiser notre voyage de noces en Nouvelle-Zélande et avons un certain nombre de questions (et de craintes tant l'addition semble vite monter ! )
Nous aimerions partir en camping-car car nous aimons la liberté qu'offre ce type de véhicule, le plus basique, avec néanmoins douche et toilette. La meilleure proposition pour l'instant nous vient de wendekreisen (3000 $ NZ) mais le véhicule aurait 10 ans.. même si nous sommes habitués au camping, nous nous demandons dans quel état sera le véhicule.. connaissez-vous ce loueur? Les frogs, très sympas au demeurant, nous font une proposition à 5000 $ NZ, le véhicule a entre 3 et 6 ans, assurance comprise.
Nous souhaitons faire les deux iles, avez -vous une idée du budget essence? Concernant les repas, cuisiner dans le camping car ne nous dérange pas. Pate et riz.. on connait bien ! ;) Savez-vous quel budget (jour) il faut compter en moyenne pour 3 semaines (quelques excursions, nourriture, camping de temps en temps pour réalimenter la bête..). Il y a t-il d'autres frais à prévoir que j'aurai oublié de citer ? (mis à part les billets d'avion)
En vous remerciant par avance pour toutes vos réponses ! Merci encore.
Orane
Nous essayons d'organiser notre voyage de noces en Nouvelle-Zélande et avons un certain nombre de questions (et de craintes tant l'addition semble vite monter ! )
Nous aimerions partir en camping-car car nous aimons la liberté qu'offre ce type de véhicule, le plus basique, avec néanmoins douche et toilette. La meilleure proposition pour l'instant nous vient de wendekreisen (3000 $ NZ) mais le véhicule aurait 10 ans.. même si nous sommes habitués au camping, nous nous demandons dans quel état sera le véhicule.. connaissez-vous ce loueur? Les frogs, très sympas au demeurant, nous font une proposition à 5000 $ NZ, le véhicule a entre 3 et 6 ans, assurance comprise.
Nous souhaitons faire les deux iles, avez -vous une idée du budget essence? Concernant les repas, cuisiner dans le camping car ne nous dérange pas. Pate et riz.. on connait bien ! ;) Savez-vous quel budget (jour) il faut compter en moyenne pour 3 semaines (quelques excursions, nourriture, camping de temps en temps pour réalimenter la bête..). Il y a t-il d'autres frais à prévoir que j'aurai oublié de citer ? (mis à part les billets d'avion)
En vous remerciant par avance pour toutes vos réponses ! Merci encore.
Orane
ArcticRoadtrip - 10 jours, 3 pays, 1770 km - Norvège, Suède & Finlande English translation pending
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas posté de carnets de voyage, ceci dit on ne voyage pas tous les jours 😛. Mais voilà en février dernier nous sommes parties de nouveau en Laponie pour un road trip de 10 jours entre la Norvège la Suède et la Finlande. Alors j'espère que vous êtes parés pour le voyage!
Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr
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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.
Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.
Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !
L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.

On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.
La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.
On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.


Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.

L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.


On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.
Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.



Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.



Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.
Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.

Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.
Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.
On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.

Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...
La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.



On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.



On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.


Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.


La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.
On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »



Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !

Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.
La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.
Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.



La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.


Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr
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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.
Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.
Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !
L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.

On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.
La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.
On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.


Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.

L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.


On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.
Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.



Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.



Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.
Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.

Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.
Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.
On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.

Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...
La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.



On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.



On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.


Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.


La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.
On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »



Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !

Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.
La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.
Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.



La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.


Compte rendu d'une croisière sur le MSC Armonia (Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli et Dubrovnik) en mai 2013 English translation pending
Bonsoir,
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Un envoyé spécial chez Ryanair English translation pending
http://www.pagtour.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1252:un-envoye-special-vraiment-pas-special&catid=16&Itemid=125
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Une semaine à Stockholm en été English translation pending
Bonjour!
Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Expatriation: choix du pays English translation pending
nous sommes de jeunes Français et nous voulons partir a l'étranger , on ne se sent plus bien en France , on voudrait un pays avec une bonne mentalité ou on peut trouver du travail facilement et ou il n'est pas compliqué de partir question administratif ( si possible ou il fait beau) , pouvez vous nous aidé la langue n'est pas un problème car on est prêt a apprendre aussi si il faut , nous sommes prêt a tout quitter pouvez vous nous donner des conseils?
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site:
http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Flaneries en Floride English translation pending
Début du carnet de voyage dans http://voyageforum.com/forum/whale_watching_en_republique_dominicaine_D5914665/
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Dimanche 10 février - J8
Après une longue attente à l'aéroport de Saint Domingue, je fini enfin par embarquer sur mon vol American Airways et en fin d'après midi, je (re)débarque à Miami. L'an dernier, en Thaïlande, passer l'immigration avait signifié des heures d'attente. Là, les Américains prouvent leur efficacité il y a affluence mais tous les guichets s'ouvrent les uns aprés les autres. Une agente est en charge de répartir les gens sur les différents files d'attente et en moins d'une demie heure, je suis accepté (une nouvelle fois) aux USA. Le mieux c'est que l'agent de l'immigration, un clone de Denzel Washington m'a parlé en FRANÇAIS !
Une fois l'immigration passé, se présente le second problème des voyages USiens : récupérer sa voiture de location ce qui, lors des mes 2 précédents voyages qui avaient commencés à San Francisco, avait été synonyme de plus d'une heure d'attente mais mes potes m'ont assuré que chez Hertz ça serait différent … Au premier coup d'œil ce n'est pas flagrant car il y a une longue file d'attente devant chez Hertz et ça n'avance pas vite … Lorsqu'on est un client lambda la différence entre Hertz et Dollar n'est pas flagrante… J'aimerais pourtant trouver le « truc » parce que ces longues heures d'attente après les heures d'aéroport et les heures de vol sont particulièrement tuantes. Je finis par avoir la décapotable que j'avais réservé … et en ce qui concerne le modèle exact, ce qui est toujours la surprise, cette fois pas de Mustang ni de Sebring mais un petite Volkswagen EOS … Ce voyage était prévu pour être un petit trip tranquille et sans prétention donc je ne suis pas déçu même si quelque part dans ma tête une petite voix m'énerve en me répétant « Ben quand même ça fait suer de venir aux United States of America pour rouler dans une Volkswagen ! »
L'intérêt d'avoir un GPS est une question récurrente sur les forums, personnellement je n'ai jamais eu le moindre doute sur l'utilité des ces appareil et ce soir je suis TRES content d'avoir mon GPS pour rejoindre l'hôtel, le Hampton Inn de Doral parce qu'entre la fatigue, la nuit noire et les nœuds autoroutier de Miami je ne sais pas comment j'aurais fait sans GPS ! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Lundi 11 février - J9 :
Après un copieux breakfast je quitte l'hôtel alors que le jour se lève et bien sur, même s'il fait un peu frais (autour de 20° !) je replie le toit de la voiture, j'ai loué un cabriolet, c'est pas pour rien !
Direction Miami Beach, tout d'abord North Beach puis South Beach (South Beach = SoBe pour les initiés) ce qui me fait longer les canaux ou sont exposés des énormes et magnifiques yachts pour le salon nautique de Miami qui aura lieu la semaine prochaine … J'arrive prés de Lincoln Drive et trouve un parking bien sur payant mais avec de la place, il faut dire qu'un lundi matin à cette heure tout est encore fermé donc les parkings ne sont pas vraiment pris d'assaut ! Contrairement à ce qu'on lit souvent, pas besoin d'arriver les poches pleines de quarters (pièce de 25 cents), les parcmètres acceptent les cartes de crédit. Par contre - ben oui tout ne peut pas être génialement parfait non plus ! - le stationnement est payant à partir de 9h00 et du coup on ne peut pas payer avant 9h00 donc s'il est 8h45, pas question de mettre 3 heures de stationnement, il faut attendre 9h00 pour pouvoir charger du temps !!
La journée est simplissime : trainer le long de Lincoln Drive, d'Ocean Drive et bien sur le long de la plage … Derrière la jolie image qui vient à l'esprit, ça revient à faire du lèche vitrine devant des boutiques de fringues clinquantes, des cafés branchouilles et chers, des restaurants et des hôtels pas vraiment abordables car situés sur la Art-Déco qui symbolise Miami SoBe ( Ocean Drive entre la 5th et la 15th Street). Coté voitures, je me suis excité à la première Ferrari garée devant un petit resto Cubain mais à la dixième en 2 heures ça m'avait passé ! Bien évidemment les Porsche courent littéralement les rues quand aux Mustang et Camaro Convertible c'est à peu prés aussi courant que les Clio Diesel à Paris …
La promenade qui longe la plage permet de croiser un échantillonnage représentatif des gens qui fréquentent SoBe : joggeurs, marcheurs, promeneurs, surfeurs, body buildeurs, segwayseurs, rolleurs … Quant à la plage, c'est une plage à l'américaine c'est-à-dire avec des 4x4 qui y roulent, des quads qui passent, des parasols, des transats et des engins qui y montent une énormes structure probablement aussi pour le salon nautique à venir … Le point particulier de la plage de Miami Beach ? Ces cabanes des « Life Guards » qui sont peintes dans la gamme de couleurs acidulées et qui font joli sur les photos « cartes postales » …





Je fais une pause vers midi pour déjeuner au Front Porch Cafe sur Ocean Drive ou je déguste un énorme et excellent steak comme on en trouve qu'aux US !
L'après midi ressemble à la matinée : je traine sur Ocean Drive et les rues aux alentours. Si la lecture des slogans débilo-blaireau-macho qui s'affichent sur les T-shirts des boutiques de souvenir me tirent quelques sourires et que cela me révèle ce que signifie ce mystérieux YOLO que m'avait sorti un pote quelques jours auparavant, cela ne modifie pas vraiment l'avis que je me suis forgé le matin : Miami Beach c'est la côte d'Azur (version Cannes et Nice, pas version calanques !) donc à chacun de savoir s'il aime cette Côte d'Azur et d'en déduire s'il aimera Miami Beach perso, ce n'est pas ce que je préfère … Le soir j'avais prévu de diner chez Joe's Stone Crab mais j'avais juste légèrement loupé le fait qu'il fallait être habillé « Smart » et que mon T-shirt gris plus mes baskets ne plairaient pas … du coup je finis dans une pizzeria !!! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Mardi 12 février - J10 :
Réveil alors qu'il fait encore nuit, breakfast et départ pour Key West alors que le soleil se lève sur l'horizon …
S'extraire des embouteillages de Miami ne se fait pas facilement et il faut être vigilant entre les voies à péage classique (que l'on peut payer) et celles réservées aux paiements automatiques… Une fois passé tout ça, c'est simple, c'est toujours tout droit ! Grace aux bons trucs donnés par les potes sur les forums, je ne manque pas de m'arrêter sur le petit parking à droite juste avant le Seven Miles Bridge pour faire quelques photos et marcher un peu sur l'ancienne route.


Je continue ensuite vers Key West et j'arrive au Best Western Ambassador Inn, l'hôtel le plus cher de mon voyage mais … ce que j'ai trouvé de moins cher à KW ! Comme quasiment toujours, obtenir sa chambre très en avance sur l'horaire prévu ne pose pas de problèmes, je dépose mes bagages dans la chambre et go to le cœur de Key West : Duval Street !
Histoire de voir s'il y a moyen de se garer je remonte Duval Street en voiture et au passage je reconnais quelques maisons que les potes m'avaient montrées en photos ... Une d'entre elle avait d'ailleurs provoqué bien des rigolades ... Ca me fait sourire mais cela ne me donne pas de place de stationnement ! En arrivant sur Mallory Square un parking « public » me donne un premier aperçu de KW : on peut stationner jusqu'à 18 heures pour 30$ ou alors plus tard pour 40$... Au moins ici, je n'aurais pas à revenir pour recharger le parcmètre, je lâche donc mes 40$ et part à la découverte du cœur de KW…


Première impression : désastreuse ! Duval Street n'est qu'un gigantesque piège à touristes ! A coté SoBe donnerait presque l'impression d'être un modèle de sobriété, de simplicité et de bon goût ! Je déteste tellement que de dépit je m'achète un paquet de cigarettes … les 10,20$ que la fille me demande me rappelle que nous sommes aux USA, le pays qui a inventé le capitalisme, autrement dit, à KW le paquet de clopes coûte le double ! Je continue quand même ma route jusqu'à la fin de la rue, là ou se trouve cette borne rouge qui marque le point le plus au Sud du continent Nord Américain, je photographie la jolie file d'attente des touristes pour se photographier devant la borne, je prend une photo entre 2 groupes et je me dis que tout ça est tellement gerbant que je vais repartir sans trainer …
Histoire de ne pas repasser par Duval Street, j'emprunte Whitebread Street, une rue parallèle où est absent tout l'aspect mercantile et … là, je perçois un certain charme et je commence à percevoir ce qui peut plaire à Key West si on arrive à oublier le côté touristique outrancier. Du coup, je prolonge ma visite en parcourant Simonton Street et la aussi se dégage « quelque chose » … C'est hallucinant de constater comment il suffit de s'écarter d'UNE rue pour que l'ambiance change du tout au tout et pour se retrouver quasiment seul devant les maisons au style vaguement colonial …
Je termine la journée en allant voir le coucher de soleil à Mallory Square. La place située juste devant la mer est passée en quelques heures d'une place vide sans trop d'intérêt à une sorte de cour des miracles Floridienne ! Contraste nord américains, même les saltimbanques cracheurs de feu ont délimité leur « espace » ! Tout ça est bien rodé, les mecs font leur petit show en jouant avec le public et ils se débrouillent pour finir quelques minutes avant le sunset. Nous sommes sur la terre ferme mais on voit plusieurs catamaran qui naviguent vers le soleil couchant avec de la musique tonitruante et probablement alcool à volonté …

Une fois le soleil couché je vais diner au Kelly's Caribbean Bar & Grill, le restaurant situé dans les bureaux historiques de la Pan Am et accessoirement appartenant à Kelly Mc Gillis … Et ne me dites pas que vous avez oublié l'instructeur blonde de Tom Cruise dans Top Gun ! Malheureusement, le resto est inférieur à sa légende puisque mis à part le mojito, plutôt bon excellent le reste est très moyen et bien cher … Après diner je tente de faire un tour dans Duval Street by night mais je ne tiens pas plus que quelques dizaines de mètre, les badauds de l'après midi sont les mêmes en plus ou moins imbibés et définitivement ça me gonfle, je préfère rentrer à l'hôtel Nuit au Best Western Ambassador Inn de Key West (200$/nuit)
Mercredi 13 février - J11 :
Lever, breakfast et go to le cœur de Key West qui est encore complètement endormi. Je me gare sans problème juste devant la maison d'Ernest Hemingway et je pars trainer dans les rues de Key West ou à part des livreurs et des volailles qui trainent en liberté je ne croise quasiment personne. A titre personnel je trouve ça beaucoup plus sympa comme ça …
A 9h00 je suis devant la maison d'Ernest Hemingway pour faire la visite et une nouvelle fois, loin des boutiques et des bars bruyants de Duval Street, le charme opère : il devait être bien agréable de vivre dans cette maison dont maintenant les vrais propriétaires sont les dizaines de chats à 6 doigts, descendants des chats de l'écrivain et qui occupent la maison et le jardin.

En fin de matinée je quitte Key West et entame la remonté vers le Nord. Ainsi qu'on me l'a recommandé je m'arrête pour déjeuner àMarathon, aux Keys Fisheries Market. Il me faut quelques minutes pour comprendre le fonctionnement de l'endroit : tout d'abord regarder ce qui est marqué sur le tableau à coté du guichet puis commander son repas au même guichet, passer à coté, au bar, pour prendre à boire puis aller s'asseoir à une des tables sur le ponton, siroter sa bière en attendant puis à l'appel de son prénom, aller chercher ce qu'on a commandé au guichet … C'est simple, super bon et ça valait sans nul doute l'arrêt !
Sur le papier, Florida City, sa prison, ses immenses zones industrielles, ses nœuds autoroutiers, ça n'avait rien d'attirant et j'avais pas mal hésité à y passer une nuit. Mais comme l'endroit est placé juste entre les routes de Key West et des Everglades, cela me permettait une certaine souplesse dans le planning du voyage j'avais finalement réservé une nuit au Travel Lodge. Comme j'y arrive en milieu d'après midi, j'en profite pour avoir un premier aperçu des Everglades en allant jusqu'à Flamingo. A mon premier arrêt, sur le bord d'un lac, je photographie mes premiers vautours, des urubu à tête rouge et surtout mon premier alligator, une belle bête qui fait tout d'abord le mort puis comme je me rapproche de lui … file dans l'eau !
Je suis content de retrouver un peu de nature après plusieurs jours à trainer dans les villes mais les paysages des Everglades ne sont pas follement excitant et au retour j'appuie un peu pour voir ce que la petite EOS à dans le ventre …
De retour à l'hôtel je constate qu'il y a pas mal de restaurants de chaine répartis quelques miles aux alentours, et comme je pense que tout se vaut, je choisis celui dont j'ai le plus souvent entendu parler : Cracker Barrel. Le décor est « old country » et même si cela respire la mise en scène standardisée et qu'en plus ils ne servent pas de bière (enfin excepté la Root Beer mais la root beer c'est de la purge pas de la bière !) c'est plutôt mangeable et même presque bon ! Nuit au Travel Lodge de Florida City (123$/nuit)
Jeudi 14 février - J12 :
Aujourd'hui sera une journée entièrement consacrée aux Everglades. Techniquement le Parc National des Everglades c'est quasiment tout le sud de la Floride ce qui en fait le troisième plus grand National Park des USA après Death Valley et Yellowstone. Mais dans les Everglades, les points d'accès sont rares, il y a la route de Flamingo que j'ai parcouru hier après midi et qui donne accès à plusieurs promenades plus ou moins longues et plus au Nord, le long de la route 41, la boucle de Shark Valley … Et ne me demandez pas pourquoi dans un endroit rempli d'alligators, cet endroit se nomme la vallée des Requins !
Je commence la journée par un retour sur la route vers Flamingo pour aller parcourir Anhinga Trail, une courte promenade (0,8 miles) qui permet d'avoir un bon aperçu de ce qui vit dans les Everglades : une flopée de vautours à tête noire, tout un tas d'échassiers et pleins d'alligators qu'on approche à quelques mètres. Les premières fois c'est impressionnant et puis … on s'habitue ! Les vautours sont aussi impressionnants, ils sont plusieurs dizaines sur le bord du chemin et ils s'envolent juste avant qu'on marche sur eux … pour ceux qui sont phobique des oiseaux ça ne doit pas être facile ! Et le pire c'est que pendant qu'une partie des vautours fait diversion sur le chemin, les autres fomentent un sale coup dont je vous parlerai tout à l'heure … Mais si on aime la nature, l'endroit est vraiment agréable, il est facile de photographier et je parcours même deux fois la boucle …




Lorsque je reviens à ma voiture j'ai la mauvaise surprise de voir 2 maudits vautours en train de déchiqueter les joints de la bagnole !!! Je regarde autour et je vois qu'une partie des voitures stationnés sont protégés par des bâches bleues et que tous les véhicules non protégés sont pris d'assaut par les vautours ! Un pick up et sa caravane ont quasiment une dizaine d'oiseau en train de dépiauter tous les joints !! Les panneaux d'avertissement me reviennent en mémoire «Warning vultures may causes damages to vehicles » (attention les vautours peuvent faire des dégâts aux véhicules) mais vu l'acharnement des volatiles ce n'est pas « may » (peuvent) qu'il fallait écrire mais « will » (feront) !!! Et inutile de vous dire qu'un joint en caoutchouc ne résiste guère plus de quelques secondes à un bec prévu pour arracher des lambeaux de chair des os !!!
Je repars vers Florida City puis prends vers l'ouest par la route 41 jusqu'à Shark Valley, une grande boucle de promenade où les seuls moyens de locomotion autorisés sont ses pieds ou le vélo. J'y arrive en fin de matinée et je loue une bicyclette. Le gars m'explique que je paierais au retour en fonction du temps passé et qu'il va garder mon permis de conduire en otage. Les instructions sont assez simple :
- 1/ Emmenez à boire parce qu'il n'y a aucun point de vente de boisson sur la boucle (et 24 km sans «drinking machine » pour un américain c'est comme si on lui annonçait qu'il doit traverser le Sahara avec ½ litre d'eau)
- 2/ S'arrêtez des qu'on croise quelque chose qui a un moteur, S'arrêter et descendre de vélo !
- 3/ Emmerdez pas les alligators !
A peine monté sur le vélo, la description de mon pote Arnho me revient : « ils louent des vélos pourris de chez pourri » JE CONFIRME ! Malgré qu'ils les louent cher (7$ de l'heure) les vélos sont bien pourris et couinent au moindre coup de pédale, du coup, pas facile de photographier puisqu'étant donné le bruit, tous les bestiaux vous entendent arriver et du coup, dés qu'on s'arrête de pédaler les animaux… se barrent ! Enfin les piafs se barrent parce que les alligators, eux, ils s'en foutent complètement !!! J'arriverais malgré tout à photographier quelques tortues, des échassiers et plusieurs portées de jeunes alligators ...



Je vais tranquillement jusqu'à la tour d'observation, je pose le vélo pour faire les derniers mètres à pied quand je m'aperçois qu'un alligator est allongé en travers de la route et qu'un autre attend, caché, sur le coté de la route … ca sent l'embuscade ! Après quelques instants de flottement, des américains décide de sauter par-dessus l'alligator ce qui semble l'énerver puisqu'il gronde et… dégage la route !! La loop road de Shark Valley est une sorte de grand U de 24 kilomètres dont le coté le plus rectiligne longe un petit cours d'eau ou il y a pas mal d'animaux à voir. La logique voudrait que je revienne au parking par l'autre coté mais, depuis le haut de la tour d'observation on voit que l'autre coté de la route passe au milieu de la plaine ce qui n'est pas un gage d'observation hyper intéressante, je décide donc de repartir par le même chemin … 11 km de couinements plus tard, en arrivant au parking, j'ai juste envie de jeter le vélo aux alligators ! Mais sinon, la promenade est sympa et pourrait être géniale … avec un vélo en bon état !
Je continue vers l'ouest sur la US 41, de chaque coté de la route on devine les Everglades mais on n'en voit pas grand-chose et la route n'est guère intéressante ...
Depuis le début de ce trip Floridien, il a toujours fait relativement beau mais la météo a brutalement changé et c'est sous des trombes d'eau que j'arrive à Everglades City. J'ai choisi de passer une nuit ici pour pouvoir faire un tour d'airboat demain matin voir même peut être du canoë si la météo s'y prête mais il n'y a pas un grand choix d'hôtel, je n'ai rien trouvé sur les forums et c'est donc un peu au hasard que j'avais réservé au Captain Table Lodge. Sans dire que c'est un mauvais choix, c'est cher payé pour une chambre vieillotte qui sent le renfermé et sans petit déjeuner. Le fait que la chambre bénéficie d'un patio et d'un balcon me laisse penser que l'hôtel est plus destiné aux pécheurs qui viennent pour le week end que pour les touristes de passage.
Ceci dit, si l'hôtel est cher pour ce qu'il propose il y a juste à côté un restaurant qui est lui très intéressant : le Seafood Depot Restaurant, la nourriture et la bière sont excellentes et les prix très raisonnables, je garde un excellent souvenir de leur énorme lobster tail & steak ! Nuit au Captain Table Lodge à Everglades City (140$/nuit)
Vendredi 15/02 - J13 :
Il a plu toute la nuit et au matin le ciel est encore chargé … Comme je l'ai dit, l'hotel est simple ce qui veut dire qu'il n'y a pas de breakfast à l'hôtel et ... je n'ai pas envie d'aller dans un des restaurants aux alentours !! Je vais donc directement au bureau de Captain Doug pour faire un tour d'air boat, c'est pour ça que je me suis arrêté ici donc pluie ou pas pluie j'y vais quand même ! Alors qu'on attend à l'embarcadère il se remet à pleuvoir, c'est prévu et on nous prête de vastes capes de pluie puis on décolle … pardon, on embarque ! Ca commence par un petit tour tranquille sur le plan d'eau, on fait un coucou à un alligator qui traine par là, on fait s'envoler quelques cormorans, de loin on aperçoit le souffle reconnaissable d'un lamantin, on fait une pause pour dire bonjour à quelques ratons laveurs plus connus la bas sous le nom de raccoon puis… un tour à fond, (ca fait un bruit d'enfer) dans les voie navigables étroites qui passent au milieu des Everglades. Quelques glissades sur l'eau puis on rentre au port … possible que la pluie battante ne rende pas le truc très fun, possible que le fait d'attirer les raccoons avec des croquettes pour chat ne me plaise que moyennement, possible que je sois un râleur (noooooon !:) mais bon je trouve qu'une 40aine de $ pour un tour d'une grosse demie heure c'est bien cher pour que ce que c'est … alors peut être que pour ceux pour qui cette balade en air boat sera le seul contact rapproché avec les Everglades ce sera intéressant mais si, comme moi vous vous baladez dans les différents endroits des glades vous verrez plus de choses ailleurs et du coup … Bôf pour les air boats d'Everglades city !



Bien sur étant donné la pluie, j'ai abandonné l'idée d'essayer les autres activités locales d'Everglades City (comme le canoë), je ne traine pas dans le coin et je pars vers Naples sur la coté ouest de la Floride. En route, comme la pluie persiste, je décide même de carrément modifier le programme en allant directement jusqu'à l'outlet de Miramar (situé au Nord de Naples) ou j'ai quelques jeans 501 à acheter. Je parcours toute la galerie marchande mais mis à part la visite chez Levi's je reste très raisonnable.
Entre temps la pluie a cessé et je redescends sur Naples. Je fais le check in à l'hotel Comfort Inn, encore une fois, bien plus tôt que l'heure indiquée. J'ai la surprise d'avoir un immense studio complètement équipé ! Je m'aperçois qu'on peut même transformer ces grandes chambres en suite puisqu'il y a de chaque cotés des portes qui peuvent faire communiquer plusieurs chambres.
Je laisse mes affaires et je pars voir à quoi ressemble Naples en Floride. Je commence par aller voir « the » ponton. Pas de problème pour se garer … tant qu'on met des pièces dans le parcmètre ! Juste à coté du ponton, sur une mer totalement plate, je fais quelques photos de Brice de Naples … Si, si, si c'est très probablement un cousin Américain de notre Brice de Nice, lui aussi il est sur sa planche de surf à attendre sa vague mais … c'est pas sa mer et y'a pas de vague !



Le ciel reste gris mais comme ce que j'ai vu en parcourant les rues en voiture m'a paru joli, je décide de faire une promenade à pied au milieu des villas cossues. Rapidement je me rends compte que je suis probablement un dangereux déviant cat dans les larges rues il n'y a tout simplement pas de trottoir ! A un moment une voiture de flic me croise et je l'entends ralentir … je ne me retourne pas et j'ai un petite goutte de sueur qui me coule dans le dos, même si je ne pense pas qu'il soit interdit de marcher et de prendre des photos des maisons, je ne meurt pas d'envie de devoir défendre ce point de vue avec des flics US … je suis soulagé d'entendre la voiture repartir !
Par rapport à SoBe et Key West, Naples est beaucoup plus chic et sobre et je préfère de loin.
Dans le Lonely Planet, j'avais relevé une adresse de resto, non pas un restaurant chic ou il faut être bien habillé pour rentrer mais un restaurant de hamburgers : le Lindburger's avec une déco branchée avions puisque le nom est la contraction de Lindbergh et de hamburger ! Je ne suis pas fan du LP mais cette fois, le Lindburger's est une excellente adresse ! Les hamburgers sont super bons et le milk-shake encore meilleur !! Petite rigolade pour commander le milk-shake au caramel. Parce que bien sur, je prononce à la française (karamelle) et … en américain ça ce prononce plutôt comme « keureuml » et donc forcément la compréhension est difficile !
Le grand tour dans Naples m'a crevé et je rentre à l'hôtel où je me couche de bonne heure. Je m'endors mais quelques heures plus tard je m'aperçois de l'inconvénient de ces portes de communication entre les chambres c'est qu'elles laissent très bien passer le bruit et que la famille de blaireaux américains qui est dans la chambre à coté est « légèrement bruyante » … Nuit au Comfort Inn de Naples (110$/nuit)
Samedi 16/02 – J14 :
Réveil et lever alors qu'il fait encore nuit. Comme j'ai été reveillé hier soir , je suis bizarrement très malhabile ce matin ... En moins de 10 minutes, je me tape dans le bureau qui va heurter le mur, une chaise m'échappe des mains et tape contre le mur, en sortant de la chambre mon sac frotte bruyamment contre la porte de communication et pour finir la porte de la chambre m'échappe des mains et claque lourdement … Ooohlalalalala c'est trop bête et j'espère que tout ces bruits (totalement involontaires) (n')ont (pas) réveillé les abrutis qui ont fait du bruit une bonne partie de la nuit !
Je mets mes affaires dans la voiture, je breakfast et je prends la route vers le Corkscrew Swamp Sanctuary, un superbe parc situé au milieu des Everglades qui propose une promenade en planche de 1,9 miles traversant les différents paysages des Everglades dont bien sur une zone humide avec échassiers et alligators. Pour vous dire à quel point l'ambiance de l'endroit est spéciale : MEME les américains chuchotent !!! Ici aussi je fais 2 fois la boucle avant de reprendre la route vers le Nord et Fort Myers.


J'arrive juste après midi au Travel Lodge de Fort Myers et encore une fois, aucun problème pour avoir la chambre, ce qui me permet de laisser mes affaires avant d'aller visiter la maison Edison & Ford La partie musée est très fournie et pour être honnête je la survole un peu mais je découvre quand même que Thomas Edison n'est pas que le type qui a inventé l'ampoule mais que vu le nombre de choses qu'il a inventé ou développé, il était assez proche du génie ! Le jardin et ses diverses espèces végétales m'intéressent nettement plus et j'y passe un bon moment même si l'installation ostensible d'un mariage sous un des énorme ficus du jardin me rappelle les mises en place de mariages au boulot !

Retour à l'hôtel, une douche et je pars à la recherche d'un resto. Je tombe assez rapidement sur le Steve Tomato's Sport Page, un grill classique US avec des serveuses en uniformes sportifs sympas et des écrans de télé partout qui diffusent tout un tas de sports. Pas le meilleur repas du voyage mais c'est correct et il y a une ambiance typiquement US … de plus je mange mon premier épi de maïs de ma vie ! Nuit au Travel Lodge de Fort Myers (80$/nuit)
Dimanche 17/02 - J15 :
Encore un réveil matinal pour aller au Myakka River State Park. Dès l'entrée dans le parc, j'ai le coup de foudre pour ces immenses arbres recouverts de « Spanish Moss » cette plante du même type que les orchidées (épiphyte donc, qui pousse sur un hôte mais pas au détriment de cet hôte) qui orne les arbres des bayous de long rubans cotonneux … Je m'arrête pour parcourir à pied le petit nature trail qui semble être situé « ailleurs » tellement ce décor est étonnant !!! Tout en étant conscient que ce que ça m'évoque n'est du qu'aux films vus, je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression d'être dans un film de pirates, lorsque l'équipage s'enfonce dans la jungle d'une ile sauvage et (supposée être) déserte pour enterrer le coffre rempli d'or … Presqu'à la fin de ce chemin, une petite tour d'observation en bois avec un pont suspendu a été construit, ce qui permet d'avoir une belle vue du dessus du parc … et de se rendre compte que si le soleil est revenu, il y souffle un vent glacial et bien surprenant pour la Floride !




Je rejoins le Upper Myakka Lake pour retenter l'expérience de l'air boat mais cette fois sur un grand bateau … ou nous ne seront que 3 !!! La promenade est beaucoup, beaucoup plus calme qu'a Everglades City et aussi beaucoup, beaucoup plus interessant ou autrement dit moins « promène touristes » puisque le pilote du bateau parle avec une grande connaissance des animaux qui vivent sur le lac et dans le parc. Nous voyons quelques échassiers, un gros alligator et 2 aigles pécheurs qui se battent dans le ciel … La balade est sympa par contre, nous sommes assis juste à l'avant du bateau et avec le vent il fait froid mais froid à un point inimaginable en Floride ! Le pilote nous dit même qu'avec le vent il n'y a que quelques degrés au dessus de zéro !!!
Je traîne encore un peu sous les grands arbres puis je quitte le parc pour rejoindre Sarasota. J'arrive à l'hôtel, un Knight Inn vers 14h00 et la … c'est le drame !! La « brave » dame refuse catégoriquement de me donner une chambre avant 16h00 ! Je tente le sourire gentil : ca ne marche pas. Je tente ensuite de lui faire remarquer que sur ma feuille de réservation il est écrit « à partir de 15h00 » mais c'est peine perdu ! Bon tant pis, je n'ai pas vraiment d'autre choix que d'aller visiter le jardin botanique de Marie Selby à Sarasota en gardant mes affaires dans le coffre. L'endroit est sympa et dépaysant avec de jolies fleurs exotiques et un tas d'arbustes en fleurs ou viennent butiner des papillons … ici c'est tout comme l'été mais je ne dois pas oublier qu'en France c'est toujours l'hiver et que pendant que je me baladais en décapotable, il a régulièrement neigé là-bas ! Après m'être promené 3 bonnes heures, je prends une dernière photo d'un arbre couvert de grosses fleurs rouge éclatantes et je retourne à l'hôtel, il est 16h00 passé et la matrone accepte de me donner ma clé sans un sourire …


Je monte toutes mes affaires dans la chambre car ce soir j'ai un gros travail : tout faire tenir entre mon sac de soute et mon bagage cabine refaire le sac en me débrouillant pour que mon bagage soute pèse moins que les 23 kilos fatidiques !
Pour mon dernier repas aux US je vais juste à coté de l'hôtel, dans un resto de sea food que j'ai repéré tout à l'heure le Barnacle Bill's Seafood. Je mange aussi donc mon dernier Lobster Tail & Steak avant un bon moment et je termine par une Key Lime Pie bien meilleure que celle mangé à Key West !
Nuit au Knight Inn de Sarasota (67$/nuit)
Lundi 18/02 - J16 :
Je suis sur la côte Ouest de la Floride et ce soir mon avion partira de Miami sur la cote Est … Pour cette journée j'avais 2 options soit trainer au maximum et prendre le pari que j'échapperai aux redoutables embouteillages de Miami pour arriver à l'heure à l'aéroport soit ne pas jouer, tirer un trait sur cette journée et rejoindre directement l'aéroport. C'est cette option que j'ai choisi de suivre, la moins marrante mais aussi la moins stressante !
Alors que je suis sur la US 41 le thermomètre de la voiture indique 34°F ( 1°C ) en température extérieure ! Cette fois pas de doutes les températures sont bien anormalement basses !!
Comme de bien entendu, je suis parti tôt, j'ai prévu hyper large et du coup, ca roule impeccable et sans un ralentissement ce qui fait que je fais la route Sarasota – Miami Airport en 4 heures ! Rendre la voiture ne prends que quelques minutes et je suis dans l'aéroport à 9h45 pour un avion qui décollera à … 18h00 … je vais avoir le temps de parcourir l'aéroport en long, en large et en travers et de claquer mes derniers $ !!!!
Bilan de ces 8 jours en Floride : Dire que je regrette cette semaine en Floride serait mentir, ce fut dépaysant, il a plutôt fait beau, j'ai bien mangé, j'ai réussi quelques photos et voir d'aussi prés des alligators était marrant. L'aperçu que j'ai eu de la côte Ouest de la Floride (Naples, Fort Myers, Sarasota) m'a semblé plus sobre et de meilleur goût que le bling-bling de la Cote Est ( SoBe, Key West) mais sans surprise, la Floride ce n'est pas vraiment mon truc, déjà parce que les prix des hôtels sont partout excessifs et ensuite parce qu'à part dans les Everglades, dont on ne peut avoir qu'un petit aperçu, c'est très urbanisé et que, pour quelqu'un comme moi qui ne raffole pas des villes, forcément, ça ne concours pas à plaire ! Enfin parce que, probablement pour mon plus grand malheur, j'ai commencé à visiter les USA par le Sud-Ouest et ses paysages hallucinants ou il suffit simplement de rouler pour en prendre plein les yeux, ou sur la plupart des routes on a envie de s'arrêter tous les 500 mètres pour faire une photo et sur ce point de vue là, la Floride ne supporte vraiment pas la comparaison !
[...]
Dimanche 10 février - J8
Après une longue attente à l'aéroport de Saint Domingue, je fini enfin par embarquer sur mon vol American Airways et en fin d'après midi, je (re)débarque à Miami. L'an dernier, en Thaïlande, passer l'immigration avait signifié des heures d'attente. Là, les Américains prouvent leur efficacité il y a affluence mais tous les guichets s'ouvrent les uns aprés les autres. Une agente est en charge de répartir les gens sur les différents files d'attente et en moins d'une demie heure, je suis accepté (une nouvelle fois) aux USA. Le mieux c'est que l'agent de l'immigration, un clone de Denzel Washington m'a parlé en FRANÇAIS !
Une fois l'immigration passé, se présente le second problème des voyages USiens : récupérer sa voiture de location ce qui, lors des mes 2 précédents voyages qui avaient commencés à San Francisco, avait été synonyme de plus d'une heure d'attente mais mes potes m'ont assuré que chez Hertz ça serait différent … Au premier coup d'œil ce n'est pas flagrant car il y a une longue file d'attente devant chez Hertz et ça n'avance pas vite … Lorsqu'on est un client lambda la différence entre Hertz et Dollar n'est pas flagrante… J'aimerais pourtant trouver le « truc » parce que ces longues heures d'attente après les heures d'aéroport et les heures de vol sont particulièrement tuantes. Je finis par avoir la décapotable que j'avais réservé … et en ce qui concerne le modèle exact, ce qui est toujours la surprise, cette fois pas de Mustang ni de Sebring mais un petite Volkswagen EOS … Ce voyage était prévu pour être un petit trip tranquille et sans prétention donc je ne suis pas déçu même si quelque part dans ma tête une petite voix m'énerve en me répétant « Ben quand même ça fait suer de venir aux United States of America pour rouler dans une Volkswagen ! »
L'intérêt d'avoir un GPS est une question récurrente sur les forums, personnellement je n'ai jamais eu le moindre doute sur l'utilité des ces appareil et ce soir je suis TRES content d'avoir mon GPS pour rejoindre l'hôtel, le Hampton Inn de Doral parce qu'entre la fatigue, la nuit noire et les nœuds autoroutier de Miami je ne sais pas comment j'aurais fait sans GPS ! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Lundi 11 février - J9 :
Après un copieux breakfast je quitte l'hôtel alors que le jour se lève et bien sur, même s'il fait un peu frais (autour de 20° !) je replie le toit de la voiture, j'ai loué un cabriolet, c'est pas pour rien !
Direction Miami Beach, tout d'abord North Beach puis South Beach (South Beach = SoBe pour les initiés) ce qui me fait longer les canaux ou sont exposés des énormes et magnifiques yachts pour le salon nautique de Miami qui aura lieu la semaine prochaine … J'arrive prés de Lincoln Drive et trouve un parking bien sur payant mais avec de la place, il faut dire qu'un lundi matin à cette heure tout est encore fermé donc les parkings ne sont pas vraiment pris d'assaut ! Contrairement à ce qu'on lit souvent, pas besoin d'arriver les poches pleines de quarters (pièce de 25 cents), les parcmètres acceptent les cartes de crédit. Par contre - ben oui tout ne peut pas être génialement parfait non plus ! - le stationnement est payant à partir de 9h00 et du coup on ne peut pas payer avant 9h00 donc s'il est 8h45, pas question de mettre 3 heures de stationnement, il faut attendre 9h00 pour pouvoir charger du temps !!
La journée est simplissime : trainer le long de Lincoln Drive, d'Ocean Drive et bien sur le long de la plage … Derrière la jolie image qui vient à l'esprit, ça revient à faire du lèche vitrine devant des boutiques de fringues clinquantes, des cafés branchouilles et chers, des restaurants et des hôtels pas vraiment abordables car situés sur la Art-Déco qui symbolise Miami SoBe ( Ocean Drive entre la 5th et la 15th Street). Coté voitures, je me suis excité à la première Ferrari garée devant un petit resto Cubain mais à la dixième en 2 heures ça m'avait passé ! Bien évidemment les Porsche courent littéralement les rues quand aux Mustang et Camaro Convertible c'est à peu prés aussi courant que les Clio Diesel à Paris …
La promenade qui longe la plage permet de croiser un échantillonnage représentatif des gens qui fréquentent SoBe : joggeurs, marcheurs, promeneurs, surfeurs, body buildeurs, segwayseurs, rolleurs … Quant à la plage, c'est une plage à l'américaine c'est-à-dire avec des 4x4 qui y roulent, des quads qui passent, des parasols, des transats et des engins qui y montent une énormes structure probablement aussi pour le salon nautique à venir … Le point particulier de la plage de Miami Beach ? Ces cabanes des « Life Guards » qui sont peintes dans la gamme de couleurs acidulées et qui font joli sur les photos « cartes postales » …





Je fais une pause vers midi pour déjeuner au Front Porch Cafe sur Ocean Drive ou je déguste un énorme et excellent steak comme on en trouve qu'aux US !
L'après midi ressemble à la matinée : je traine sur Ocean Drive et les rues aux alentours. Si la lecture des slogans débilo-blaireau-macho qui s'affichent sur les T-shirts des boutiques de souvenir me tirent quelques sourires et que cela me révèle ce que signifie ce mystérieux YOLO que m'avait sorti un pote quelques jours auparavant, cela ne modifie pas vraiment l'avis que je me suis forgé le matin : Miami Beach c'est la côte d'Azur (version Cannes et Nice, pas version calanques !) donc à chacun de savoir s'il aime cette Côte d'Azur et d'en déduire s'il aimera Miami Beach perso, ce n'est pas ce que je préfère … Le soir j'avais prévu de diner chez Joe's Stone Crab mais j'avais juste légèrement loupé le fait qu'il fallait être habillé « Smart » et que mon T-shirt gris plus mes baskets ne plairaient pas … du coup je finis dans une pizzeria !!! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Mardi 12 février - J10 :
Réveil alors qu'il fait encore nuit, breakfast et départ pour Key West alors que le soleil se lève sur l'horizon …
S'extraire des embouteillages de Miami ne se fait pas facilement et il faut être vigilant entre les voies à péage classique (que l'on peut payer) et celles réservées aux paiements automatiques… Une fois passé tout ça, c'est simple, c'est toujours tout droit ! Grace aux bons trucs donnés par les potes sur les forums, je ne manque pas de m'arrêter sur le petit parking à droite juste avant le Seven Miles Bridge pour faire quelques photos et marcher un peu sur l'ancienne route.


Je continue ensuite vers Key West et j'arrive au Best Western Ambassador Inn, l'hôtel le plus cher de mon voyage mais … ce que j'ai trouvé de moins cher à KW ! Comme quasiment toujours, obtenir sa chambre très en avance sur l'horaire prévu ne pose pas de problèmes, je dépose mes bagages dans la chambre et go to le cœur de Key West : Duval Street !
Histoire de voir s'il y a moyen de se garer je remonte Duval Street en voiture et au passage je reconnais quelques maisons que les potes m'avaient montrées en photos ... Une d'entre elle avait d'ailleurs provoqué bien des rigolades ... Ca me fait sourire mais cela ne me donne pas de place de stationnement ! En arrivant sur Mallory Square un parking « public » me donne un premier aperçu de KW : on peut stationner jusqu'à 18 heures pour 30$ ou alors plus tard pour 40$... Au moins ici, je n'aurais pas à revenir pour recharger le parcmètre, je lâche donc mes 40$ et part à la découverte du cœur de KW…


Première impression : désastreuse ! Duval Street n'est qu'un gigantesque piège à touristes ! A coté SoBe donnerait presque l'impression d'être un modèle de sobriété, de simplicité et de bon goût ! Je déteste tellement que de dépit je m'achète un paquet de cigarettes … les 10,20$ que la fille me demande me rappelle que nous sommes aux USA, le pays qui a inventé le capitalisme, autrement dit, à KW le paquet de clopes coûte le double ! Je continue quand même ma route jusqu'à la fin de la rue, là ou se trouve cette borne rouge qui marque le point le plus au Sud du continent Nord Américain, je photographie la jolie file d'attente des touristes pour se photographier devant la borne, je prend une photo entre 2 groupes et je me dis que tout ça est tellement gerbant que je vais repartir sans trainer …
Histoire de ne pas repasser par Duval Street, j'emprunte Whitebread Street, une rue parallèle où est absent tout l'aspect mercantile et … là, je perçois un certain charme et je commence à percevoir ce qui peut plaire à Key West si on arrive à oublier le côté touristique outrancier. Du coup, je prolonge ma visite en parcourant Simonton Street et la aussi se dégage « quelque chose » … C'est hallucinant de constater comment il suffit de s'écarter d'UNE rue pour que l'ambiance change du tout au tout et pour se retrouver quasiment seul devant les maisons au style vaguement colonial …
Je termine la journée en allant voir le coucher de soleil à Mallory Square. La place située juste devant la mer est passée en quelques heures d'une place vide sans trop d'intérêt à une sorte de cour des miracles Floridienne ! Contraste nord américains, même les saltimbanques cracheurs de feu ont délimité leur « espace » ! Tout ça est bien rodé, les mecs font leur petit show en jouant avec le public et ils se débrouillent pour finir quelques minutes avant le sunset. Nous sommes sur la terre ferme mais on voit plusieurs catamaran qui naviguent vers le soleil couchant avec de la musique tonitruante et probablement alcool à volonté …

Une fois le soleil couché je vais diner au Kelly's Caribbean Bar & Grill, le restaurant situé dans les bureaux historiques de la Pan Am et accessoirement appartenant à Kelly Mc Gillis … Et ne me dites pas que vous avez oublié l'instructeur blonde de Tom Cruise dans Top Gun ! Malheureusement, le resto est inférieur à sa légende puisque mis à part le mojito, plutôt bon excellent le reste est très moyen et bien cher … Après diner je tente de faire un tour dans Duval Street by night mais je ne tiens pas plus que quelques dizaines de mètre, les badauds de l'après midi sont les mêmes en plus ou moins imbibés et définitivement ça me gonfle, je préfère rentrer à l'hôtel Nuit au Best Western Ambassador Inn de Key West (200$/nuit)
Mercredi 13 février - J11 :
Lever, breakfast et go to le cœur de Key West qui est encore complètement endormi. Je me gare sans problème juste devant la maison d'Ernest Hemingway et je pars trainer dans les rues de Key West ou à part des livreurs et des volailles qui trainent en liberté je ne croise quasiment personne. A titre personnel je trouve ça beaucoup plus sympa comme ça …
A 9h00 je suis devant la maison d'Ernest Hemingway pour faire la visite et une nouvelle fois, loin des boutiques et des bars bruyants de Duval Street, le charme opère : il devait être bien agréable de vivre dans cette maison dont maintenant les vrais propriétaires sont les dizaines de chats à 6 doigts, descendants des chats de l'écrivain et qui occupent la maison et le jardin.

En fin de matinée je quitte Key West et entame la remonté vers le Nord. Ainsi qu'on me l'a recommandé je m'arrête pour déjeuner àMarathon, aux Keys Fisheries Market. Il me faut quelques minutes pour comprendre le fonctionnement de l'endroit : tout d'abord regarder ce qui est marqué sur le tableau à coté du guichet puis commander son repas au même guichet, passer à coté, au bar, pour prendre à boire puis aller s'asseoir à une des tables sur le ponton, siroter sa bière en attendant puis à l'appel de son prénom, aller chercher ce qu'on a commandé au guichet … C'est simple, super bon et ça valait sans nul doute l'arrêt !
Sur le papier, Florida City, sa prison, ses immenses zones industrielles, ses nœuds autoroutiers, ça n'avait rien d'attirant et j'avais pas mal hésité à y passer une nuit. Mais comme l'endroit est placé juste entre les routes de Key West et des Everglades, cela me permettait une certaine souplesse dans le planning du voyage j'avais finalement réservé une nuit au Travel Lodge. Comme j'y arrive en milieu d'après midi, j'en profite pour avoir un premier aperçu des Everglades en allant jusqu'à Flamingo. A mon premier arrêt, sur le bord d'un lac, je photographie mes premiers vautours, des urubu à tête rouge et surtout mon premier alligator, une belle bête qui fait tout d'abord le mort puis comme je me rapproche de lui … file dans l'eau !
Je suis content de retrouver un peu de nature après plusieurs jours à trainer dans les villes mais les paysages des Everglades ne sont pas follement excitant et au retour j'appuie un peu pour voir ce que la petite EOS à dans le ventre …
De retour à l'hôtel je constate qu'il y a pas mal de restaurants de chaine répartis quelques miles aux alentours, et comme je pense que tout se vaut, je choisis celui dont j'ai le plus souvent entendu parler : Cracker Barrel. Le décor est « old country » et même si cela respire la mise en scène standardisée et qu'en plus ils ne servent pas de bière (enfin excepté la Root Beer mais la root beer c'est de la purge pas de la bière !) c'est plutôt mangeable et même presque bon ! Nuit au Travel Lodge de Florida City (123$/nuit)
Jeudi 14 février - J12 :
Aujourd'hui sera une journée entièrement consacrée aux Everglades. Techniquement le Parc National des Everglades c'est quasiment tout le sud de la Floride ce qui en fait le troisième plus grand National Park des USA après Death Valley et Yellowstone. Mais dans les Everglades, les points d'accès sont rares, il y a la route de Flamingo que j'ai parcouru hier après midi et qui donne accès à plusieurs promenades plus ou moins longues et plus au Nord, le long de la route 41, la boucle de Shark Valley … Et ne me demandez pas pourquoi dans un endroit rempli d'alligators, cet endroit se nomme la vallée des Requins !
Je commence la journée par un retour sur la route vers Flamingo pour aller parcourir Anhinga Trail, une courte promenade (0,8 miles) qui permet d'avoir un bon aperçu de ce qui vit dans les Everglades : une flopée de vautours à tête noire, tout un tas d'échassiers et pleins d'alligators qu'on approche à quelques mètres. Les premières fois c'est impressionnant et puis … on s'habitue ! Les vautours sont aussi impressionnants, ils sont plusieurs dizaines sur le bord du chemin et ils s'envolent juste avant qu'on marche sur eux … pour ceux qui sont phobique des oiseaux ça ne doit pas être facile ! Et le pire c'est que pendant qu'une partie des vautours fait diversion sur le chemin, les autres fomentent un sale coup dont je vous parlerai tout à l'heure … Mais si on aime la nature, l'endroit est vraiment agréable, il est facile de photographier et je parcours même deux fois la boucle …




Lorsque je reviens à ma voiture j'ai la mauvaise surprise de voir 2 maudits vautours en train de déchiqueter les joints de la bagnole !!! Je regarde autour et je vois qu'une partie des voitures stationnés sont protégés par des bâches bleues et que tous les véhicules non protégés sont pris d'assaut par les vautours ! Un pick up et sa caravane ont quasiment une dizaine d'oiseau en train de dépiauter tous les joints !! Les panneaux d'avertissement me reviennent en mémoire «Warning vultures may causes damages to vehicles » (attention les vautours peuvent faire des dégâts aux véhicules) mais vu l'acharnement des volatiles ce n'est pas « may » (peuvent) qu'il fallait écrire mais « will » (feront) !!! Et inutile de vous dire qu'un joint en caoutchouc ne résiste guère plus de quelques secondes à un bec prévu pour arracher des lambeaux de chair des os !!!
Je repars vers Florida City puis prends vers l'ouest par la route 41 jusqu'à Shark Valley, une grande boucle de promenade où les seuls moyens de locomotion autorisés sont ses pieds ou le vélo. J'y arrive en fin de matinée et je loue une bicyclette. Le gars m'explique que je paierais au retour en fonction du temps passé et qu'il va garder mon permis de conduire en otage. Les instructions sont assez simple :
- 1/ Emmenez à boire parce qu'il n'y a aucun point de vente de boisson sur la boucle (et 24 km sans «drinking machine » pour un américain c'est comme si on lui annonçait qu'il doit traverser le Sahara avec ½ litre d'eau)
- 2/ S'arrêtez des qu'on croise quelque chose qui a un moteur, S'arrêter et descendre de vélo !
- 3/ Emmerdez pas les alligators !
A peine monté sur le vélo, la description de mon pote Arnho me revient : « ils louent des vélos pourris de chez pourri » JE CONFIRME ! Malgré qu'ils les louent cher (7$ de l'heure) les vélos sont bien pourris et couinent au moindre coup de pédale, du coup, pas facile de photographier puisqu'étant donné le bruit, tous les bestiaux vous entendent arriver et du coup, dés qu'on s'arrête de pédaler les animaux… se barrent ! Enfin les piafs se barrent parce que les alligators, eux, ils s'en foutent complètement !!! J'arriverais malgré tout à photographier quelques tortues, des échassiers et plusieurs portées de jeunes alligators ...



Je vais tranquillement jusqu'à la tour d'observation, je pose le vélo pour faire les derniers mètres à pied quand je m'aperçois qu'un alligator est allongé en travers de la route et qu'un autre attend, caché, sur le coté de la route … ca sent l'embuscade ! Après quelques instants de flottement, des américains décide de sauter par-dessus l'alligator ce qui semble l'énerver puisqu'il gronde et… dégage la route !! La loop road de Shark Valley est une sorte de grand U de 24 kilomètres dont le coté le plus rectiligne longe un petit cours d'eau ou il y a pas mal d'animaux à voir. La logique voudrait que je revienne au parking par l'autre coté mais, depuis le haut de la tour d'observation on voit que l'autre coté de la route passe au milieu de la plaine ce qui n'est pas un gage d'observation hyper intéressante, je décide donc de repartir par le même chemin … 11 km de couinements plus tard, en arrivant au parking, j'ai juste envie de jeter le vélo aux alligators ! Mais sinon, la promenade est sympa et pourrait être géniale … avec un vélo en bon état !
Je continue vers l'ouest sur la US 41, de chaque coté de la route on devine les Everglades mais on n'en voit pas grand-chose et la route n'est guère intéressante ...
Depuis le début de ce trip Floridien, il a toujours fait relativement beau mais la météo a brutalement changé et c'est sous des trombes d'eau que j'arrive à Everglades City. J'ai choisi de passer une nuit ici pour pouvoir faire un tour d'airboat demain matin voir même peut être du canoë si la météo s'y prête mais il n'y a pas un grand choix d'hôtel, je n'ai rien trouvé sur les forums et c'est donc un peu au hasard que j'avais réservé au Captain Table Lodge. Sans dire que c'est un mauvais choix, c'est cher payé pour une chambre vieillotte qui sent le renfermé et sans petit déjeuner. Le fait que la chambre bénéficie d'un patio et d'un balcon me laisse penser que l'hôtel est plus destiné aux pécheurs qui viennent pour le week end que pour les touristes de passage.
Ceci dit, si l'hôtel est cher pour ce qu'il propose il y a juste à côté un restaurant qui est lui très intéressant : le Seafood Depot Restaurant, la nourriture et la bière sont excellentes et les prix très raisonnables, je garde un excellent souvenir de leur énorme lobster tail & steak ! Nuit au Captain Table Lodge à Everglades City (140$/nuit)
Vendredi 15/02 - J13 :
Il a plu toute la nuit et au matin le ciel est encore chargé … Comme je l'ai dit, l'hotel est simple ce qui veut dire qu'il n'y a pas de breakfast à l'hôtel et ... je n'ai pas envie d'aller dans un des restaurants aux alentours !! Je vais donc directement au bureau de Captain Doug pour faire un tour d'air boat, c'est pour ça que je me suis arrêté ici donc pluie ou pas pluie j'y vais quand même ! Alors qu'on attend à l'embarcadère il se remet à pleuvoir, c'est prévu et on nous prête de vastes capes de pluie puis on décolle … pardon, on embarque ! Ca commence par un petit tour tranquille sur le plan d'eau, on fait un coucou à un alligator qui traine par là, on fait s'envoler quelques cormorans, de loin on aperçoit le souffle reconnaissable d'un lamantin, on fait une pause pour dire bonjour à quelques ratons laveurs plus connus la bas sous le nom de raccoon puis… un tour à fond, (ca fait un bruit d'enfer) dans les voie navigables étroites qui passent au milieu des Everglades. Quelques glissades sur l'eau puis on rentre au port … possible que la pluie battante ne rende pas le truc très fun, possible que le fait d'attirer les raccoons avec des croquettes pour chat ne me plaise que moyennement, possible que je sois un râleur (noooooon !:) mais bon je trouve qu'une 40aine de $ pour un tour d'une grosse demie heure c'est bien cher pour que ce que c'est … alors peut être que pour ceux pour qui cette balade en air boat sera le seul contact rapproché avec les Everglades ce sera intéressant mais si, comme moi vous vous baladez dans les différents endroits des glades vous verrez plus de choses ailleurs et du coup … Bôf pour les air boats d'Everglades city !



Bien sur étant donné la pluie, j'ai abandonné l'idée d'essayer les autres activités locales d'Everglades City (comme le canoë), je ne traine pas dans le coin et je pars vers Naples sur la coté ouest de la Floride. En route, comme la pluie persiste, je décide même de carrément modifier le programme en allant directement jusqu'à l'outlet de Miramar (situé au Nord de Naples) ou j'ai quelques jeans 501 à acheter. Je parcours toute la galerie marchande mais mis à part la visite chez Levi's je reste très raisonnable.
Entre temps la pluie a cessé et je redescends sur Naples. Je fais le check in à l'hotel Comfort Inn, encore une fois, bien plus tôt que l'heure indiquée. J'ai la surprise d'avoir un immense studio complètement équipé ! Je m'aperçois qu'on peut même transformer ces grandes chambres en suite puisqu'il y a de chaque cotés des portes qui peuvent faire communiquer plusieurs chambres.
Je laisse mes affaires et je pars voir à quoi ressemble Naples en Floride. Je commence par aller voir « the » ponton. Pas de problème pour se garer … tant qu'on met des pièces dans le parcmètre ! Juste à coté du ponton, sur une mer totalement plate, je fais quelques photos de Brice de Naples … Si, si, si c'est très probablement un cousin Américain de notre Brice de Nice, lui aussi il est sur sa planche de surf à attendre sa vague mais … c'est pas sa mer et y'a pas de vague !



Le ciel reste gris mais comme ce que j'ai vu en parcourant les rues en voiture m'a paru joli, je décide de faire une promenade à pied au milieu des villas cossues. Rapidement je me rends compte que je suis probablement un dangereux déviant cat dans les larges rues il n'y a tout simplement pas de trottoir ! A un moment une voiture de flic me croise et je l'entends ralentir … je ne me retourne pas et j'ai un petite goutte de sueur qui me coule dans le dos, même si je ne pense pas qu'il soit interdit de marcher et de prendre des photos des maisons, je ne meurt pas d'envie de devoir défendre ce point de vue avec des flics US … je suis soulagé d'entendre la voiture repartir !
Par rapport à SoBe et Key West, Naples est beaucoup plus chic et sobre et je préfère de loin.
Dans le Lonely Planet, j'avais relevé une adresse de resto, non pas un restaurant chic ou il faut être bien habillé pour rentrer mais un restaurant de hamburgers : le Lindburger's avec une déco branchée avions puisque le nom est la contraction de Lindbergh et de hamburger ! Je ne suis pas fan du LP mais cette fois, le Lindburger's est une excellente adresse ! Les hamburgers sont super bons et le milk-shake encore meilleur !! Petite rigolade pour commander le milk-shake au caramel. Parce que bien sur, je prononce à la française (karamelle) et … en américain ça ce prononce plutôt comme « keureuml » et donc forcément la compréhension est difficile !
Le grand tour dans Naples m'a crevé et je rentre à l'hôtel où je me couche de bonne heure. Je m'endors mais quelques heures plus tard je m'aperçois de l'inconvénient de ces portes de communication entre les chambres c'est qu'elles laissent très bien passer le bruit et que la famille de blaireaux américains qui est dans la chambre à coté est « légèrement bruyante » … Nuit au Comfort Inn de Naples (110$/nuit)
Samedi 16/02 – J14 :
Réveil et lever alors qu'il fait encore nuit. Comme j'ai été reveillé hier soir , je suis bizarrement très malhabile ce matin ... En moins de 10 minutes, je me tape dans le bureau qui va heurter le mur, une chaise m'échappe des mains et tape contre le mur, en sortant de la chambre mon sac frotte bruyamment contre la porte de communication et pour finir la porte de la chambre m'échappe des mains et claque lourdement … Ooohlalalalala c'est trop bête et j'espère que tout ces bruits (totalement involontaires) (n')ont (pas) réveillé les abrutis qui ont fait du bruit une bonne partie de la nuit !
Je mets mes affaires dans la voiture, je breakfast et je prends la route vers le Corkscrew Swamp Sanctuary, un superbe parc situé au milieu des Everglades qui propose une promenade en planche de 1,9 miles traversant les différents paysages des Everglades dont bien sur une zone humide avec échassiers et alligators. Pour vous dire à quel point l'ambiance de l'endroit est spéciale : MEME les américains chuchotent !!! Ici aussi je fais 2 fois la boucle avant de reprendre la route vers le Nord et Fort Myers.


J'arrive juste après midi au Travel Lodge de Fort Myers et encore une fois, aucun problème pour avoir la chambre, ce qui me permet de laisser mes affaires avant d'aller visiter la maison Edison & Ford La partie musée est très fournie et pour être honnête je la survole un peu mais je découvre quand même que Thomas Edison n'est pas que le type qui a inventé l'ampoule mais que vu le nombre de choses qu'il a inventé ou développé, il était assez proche du génie ! Le jardin et ses diverses espèces végétales m'intéressent nettement plus et j'y passe un bon moment même si l'installation ostensible d'un mariage sous un des énorme ficus du jardin me rappelle les mises en place de mariages au boulot !

Retour à l'hôtel, une douche et je pars à la recherche d'un resto. Je tombe assez rapidement sur le Steve Tomato's Sport Page, un grill classique US avec des serveuses en uniformes sportifs sympas et des écrans de télé partout qui diffusent tout un tas de sports. Pas le meilleur repas du voyage mais c'est correct et il y a une ambiance typiquement US … de plus je mange mon premier épi de maïs de ma vie ! Nuit au Travel Lodge de Fort Myers (80$/nuit)
Dimanche 17/02 - J15 :
Encore un réveil matinal pour aller au Myakka River State Park. Dès l'entrée dans le parc, j'ai le coup de foudre pour ces immenses arbres recouverts de « Spanish Moss » cette plante du même type que les orchidées (épiphyte donc, qui pousse sur un hôte mais pas au détriment de cet hôte) qui orne les arbres des bayous de long rubans cotonneux … Je m'arrête pour parcourir à pied le petit nature trail qui semble être situé « ailleurs » tellement ce décor est étonnant !!! Tout en étant conscient que ce que ça m'évoque n'est du qu'aux films vus, je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression d'être dans un film de pirates, lorsque l'équipage s'enfonce dans la jungle d'une ile sauvage et (supposée être) déserte pour enterrer le coffre rempli d'or … Presqu'à la fin de ce chemin, une petite tour d'observation en bois avec un pont suspendu a été construit, ce qui permet d'avoir une belle vue du dessus du parc … et de se rendre compte que si le soleil est revenu, il y souffle un vent glacial et bien surprenant pour la Floride !




Je rejoins le Upper Myakka Lake pour retenter l'expérience de l'air boat mais cette fois sur un grand bateau … ou nous ne seront que 3 !!! La promenade est beaucoup, beaucoup plus calme qu'a Everglades City et aussi beaucoup, beaucoup plus interessant ou autrement dit moins « promène touristes » puisque le pilote du bateau parle avec une grande connaissance des animaux qui vivent sur le lac et dans le parc. Nous voyons quelques échassiers, un gros alligator et 2 aigles pécheurs qui se battent dans le ciel … La balade est sympa par contre, nous sommes assis juste à l'avant du bateau et avec le vent il fait froid mais froid à un point inimaginable en Floride ! Le pilote nous dit même qu'avec le vent il n'y a que quelques degrés au dessus de zéro !!!
Je traîne encore un peu sous les grands arbres puis je quitte le parc pour rejoindre Sarasota. J'arrive à l'hôtel, un Knight Inn vers 14h00 et la … c'est le drame !! La « brave » dame refuse catégoriquement de me donner une chambre avant 16h00 ! Je tente le sourire gentil : ca ne marche pas. Je tente ensuite de lui faire remarquer que sur ma feuille de réservation il est écrit « à partir de 15h00 » mais c'est peine perdu ! Bon tant pis, je n'ai pas vraiment d'autre choix que d'aller visiter le jardin botanique de Marie Selby à Sarasota en gardant mes affaires dans le coffre. L'endroit est sympa et dépaysant avec de jolies fleurs exotiques et un tas d'arbustes en fleurs ou viennent butiner des papillons … ici c'est tout comme l'été mais je ne dois pas oublier qu'en France c'est toujours l'hiver et que pendant que je me baladais en décapotable, il a régulièrement neigé là-bas ! Après m'être promené 3 bonnes heures, je prends une dernière photo d'un arbre couvert de grosses fleurs rouge éclatantes et je retourne à l'hôtel, il est 16h00 passé et la matrone accepte de me donner ma clé sans un sourire …


Je monte toutes mes affaires dans la chambre car ce soir j'ai un gros travail : tout faire tenir entre mon sac de soute et mon bagage cabine refaire le sac en me débrouillant pour que mon bagage soute pèse moins que les 23 kilos fatidiques !
Pour mon dernier repas aux US je vais juste à coté de l'hôtel, dans un resto de sea food que j'ai repéré tout à l'heure le Barnacle Bill's Seafood. Je mange aussi donc mon dernier Lobster Tail & Steak avant un bon moment et je termine par une Key Lime Pie bien meilleure que celle mangé à Key West !
Nuit au Knight Inn de Sarasota (67$/nuit)
Lundi 18/02 - J16 :
Je suis sur la côte Ouest de la Floride et ce soir mon avion partira de Miami sur la cote Est … Pour cette journée j'avais 2 options soit trainer au maximum et prendre le pari que j'échapperai aux redoutables embouteillages de Miami pour arriver à l'heure à l'aéroport soit ne pas jouer, tirer un trait sur cette journée et rejoindre directement l'aéroport. C'est cette option que j'ai choisi de suivre, la moins marrante mais aussi la moins stressante !
Alors que je suis sur la US 41 le thermomètre de la voiture indique 34°F ( 1°C ) en température extérieure ! Cette fois pas de doutes les températures sont bien anormalement basses !!
Comme de bien entendu, je suis parti tôt, j'ai prévu hyper large et du coup, ca roule impeccable et sans un ralentissement ce qui fait que je fais la route Sarasota – Miami Airport en 4 heures ! Rendre la voiture ne prends que quelques minutes et je suis dans l'aéroport à 9h45 pour un avion qui décollera à … 18h00 … je vais avoir le temps de parcourir l'aéroport en long, en large et en travers et de claquer mes derniers $ !!!!
Bilan de ces 8 jours en Floride : Dire que je regrette cette semaine en Floride serait mentir, ce fut dépaysant, il a plutôt fait beau, j'ai bien mangé, j'ai réussi quelques photos et voir d'aussi prés des alligators était marrant. L'aperçu que j'ai eu de la côte Ouest de la Floride (Naples, Fort Myers, Sarasota) m'a semblé plus sobre et de meilleur goût que le bling-bling de la Cote Est ( SoBe, Key West) mais sans surprise, la Floride ce n'est pas vraiment mon truc, déjà parce que les prix des hôtels sont partout excessifs et ensuite parce qu'à part dans les Everglades, dont on ne peut avoir qu'un petit aperçu, c'est très urbanisé et que, pour quelqu'un comme moi qui ne raffole pas des villes, forcément, ça ne concours pas à plaire ! Enfin parce que, probablement pour mon plus grand malheur, j'ai commencé à visiter les USA par le Sud-Ouest et ses paysages hallucinants ou il suffit simplement de rouler pour en prendre plein les yeux, ou sur la plupart des routes on a envie de s'arrêter tous les 500 mètres pour faire une photo et sur ce point de vue là, la Floride ne supporte vraiment pas la comparaison !
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
Bonjour,
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Freedom of the Seas English translation pending
Bonjour tout le monde !
Et me voilà de retour en France, après une fantastique et dépaysante croisière aux Caraîbes sur le Freedom of th Seas de la Royal Caribbean. J'ai bien prévu de faire un petit compte-rendu, mais je dois d'abord défaire les valises (ce qui est nettement moins agréable que de les faire...)
Comme il n'y a pas beaucoup de discussions ou messages concernant les croisières de Royal Caribbean, par rapport à d'autres compagnies, j'espère que mon compte rendu trouvera quelques lecteurs ...😉 et sinon, ce n'est pas grave, cela me permettra de revivre une nouvelle fois ces bons moments !
Je sais que plusieurs membres canadiens du Forum se préparent à partir en avril sur le Freedom, donc si vous avez des questions ou des renseignements à me demander avant la mise en ligne de mon petit résumé, je suis dispo !
Voici (tout de même) les grandes lignes de notre périple caribbéen :
Départ le 17 mars 2013 de Port Canaveral en Floride
Escales à Labadee en Haïti, à Falmouth en Jamaïque, à Georgetown /Grand Cayman, et à Cozumel au Mexique.
Retour le dimanche 24 mars au matin à Port Canaveral.
A bientôt pour la suite, ou pour vos questions...
Yael
Compte rendu: croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour,
Je ne vais pas faire un CR classique d'une part parce qu'ayant déjà fait cette croisière l'année dernière je ne vais pas répéter détailler des points déjà abordés dans mon CR sur cette dite croisière (http://voyageforum.com/forum/compte_rendu_croisiere_perles_antilles_24_fevrier_au_2_mars_2012_D4869443/). Et d'autre part parce que l'on s'attire toujours les foudres des uns et des autres surtout lorsque l'on parle de Costa. Je vais donc juste faire un bilan (positif/négatif) de ce petit voyage.
La croisière:
Perle des Antilles sur le Costa Luminosa en Premium Ext Balcon
Les escales
- La Guadeloupe
- Saint-Martin
- La Romana
- Catalina
- Tortola
- Antigua
- La Martinique
- La Guadeloupe
Les points positifs
1. Une ambiance toujours aussi agréable sur cette destination, calme et reposante
2. Un bateau propre (pas comme le fascinosa l'été dernier) et toujours aussi agréable
3. Un beau parcours avec d'agréables escales même si 1/2j à Saint Martin ça fait léger.
4. Un buffet varié sans trop de pâtes (quelques fruits en plus seraient les biens venus)
5. Et le soleil, le soleil... la chaleur, la chaleur...
6. La compagnie Corsair au service identique à Air France (nous avions un doute mais agréablement surpris)
7. Un service irréprochable au restaurant (service parfait, ni trop long ni trop rapide et deux agréables serveurs)
8. Du personnel Costa avenant et agréable (même à la réception) sur le bateau et qui fait des efforts certains pour parler français (bon j’avoue avoir privilégié l’anglais dans certains cas pour plus de faciliter devant des personnes en difficulté avec notre langue)
9. Un diner au restaurant club superbe avec un menu qui vaut maintenant bien ses 25€ (enfin je crois que c’est le tarif).
10. Moins de pression des photographes qui comprennent vite que « non pas de photo » c’est non.
Les points négatifs
1. Un cabinier inexistant (d'ailleurs j'ai toujours son enveloppe dans ma poche... tant pis pour lui). Une chambre toujours faite 2 fois par jour, 1 fois très tardivement (après 13h) pour le matin...
2. Vu une seule fois dans le couloir pour lui demander de remplacer deux serviettes de plage.
3. Je veux bien qu'un bon cabiner est un cabiner que l'on ne voit pas (ou peu) avec un travail effectué mais à j'avoue ne pas pouvoir mettre un visage sur son prénom.
4. Un service de blanchisserie toujours aussi bas de gamme... Le lavage à l'eau n'enlève pas les tâches, ou alors il va falloir investir dans un autre produit de lavage. Un habit rendu incomplet, réponse de Costa : nous avons cherché, nous n'avons rien retrouvé, faites marcher votre assurance... Nous attendons encore la phrase magique "Nous sommes désolés, veuillez nous excuser pour le problème...." (un petit courrier est prêt à être envoyé à Costa à ce sujet).
5. Un diner de gala guère plus évolué qu'un diner classique
6. Une équipe d'animation pas très punchy (bon pas bien grave pour nous, ça n'est pas ce que l'on recherche mais nous avons vu nettement mieux sur nos autres croisières)
7. Un gaspillage incroyable au niveau des boissons par les personnes en "all inclusive". Bon rien à voir avec Costa mais c'est hallucinant de prendre 2 ou 3 cocktails et d'en laisser la moitié dans chaque verre.... Le tout en l'espace de 30min. Ok bon il faut amortir le forfait.
8. Une excursion à Saona un peu compliquée avec Cathy... trop de monde à faire celle-ci qu'elle a eu bien du mal à gérer. Au bout du compte Costa ne semble pas si mauvais que ça (je ne suis pas certain de retenter l’expérience)
Globalement, très bonne croisière, quelques couacs mais le service est toujours, pour moi, à la hauteur de mon investissement mais la marge devient infime... Tendance à confirmer lors de la prochaine croisière sur le Deliziosa.
Je ne vais pas faire un CR classique d'une part parce qu'ayant déjà fait cette croisière l'année dernière je ne vais pas répéter détailler des points déjà abordés dans mon CR sur cette dite croisière (http://voyageforum.com/forum/compte_rendu_croisiere_perles_antilles_24_fevrier_au_2_mars_2012_D4869443/). Et d'autre part parce que l'on s'attire toujours les foudres des uns et des autres surtout lorsque l'on parle de Costa. Je vais donc juste faire un bilan (positif/négatif) de ce petit voyage.
La croisière:
Perle des Antilles sur le Costa Luminosa en Premium Ext Balcon
Les escales
- La Guadeloupe
- Saint-Martin
- La Romana
- Catalina
- Tortola
- Antigua
- La Martinique
- La Guadeloupe
Les points positifs
1. Une ambiance toujours aussi agréable sur cette destination, calme et reposante
2. Un bateau propre (pas comme le fascinosa l'été dernier) et toujours aussi agréable
3. Un beau parcours avec d'agréables escales même si 1/2j à Saint Martin ça fait léger.
4. Un buffet varié sans trop de pâtes (quelques fruits en plus seraient les biens venus)
5. Et le soleil, le soleil... la chaleur, la chaleur...
6. La compagnie Corsair au service identique à Air France (nous avions un doute mais agréablement surpris)
7. Un service irréprochable au restaurant (service parfait, ni trop long ni trop rapide et deux agréables serveurs)
8. Du personnel Costa avenant et agréable (même à la réception) sur le bateau et qui fait des efforts certains pour parler français (bon j’avoue avoir privilégié l’anglais dans certains cas pour plus de faciliter devant des personnes en difficulté avec notre langue)
9. Un diner au restaurant club superbe avec un menu qui vaut maintenant bien ses 25€ (enfin je crois que c’est le tarif).
10. Moins de pression des photographes qui comprennent vite que « non pas de photo » c’est non.
Les points négatifs
1. Un cabinier inexistant (d'ailleurs j'ai toujours son enveloppe dans ma poche... tant pis pour lui). Une chambre toujours faite 2 fois par jour, 1 fois très tardivement (après 13h) pour le matin...
2. Vu une seule fois dans le couloir pour lui demander de remplacer deux serviettes de plage.
3. Je veux bien qu'un bon cabiner est un cabiner que l'on ne voit pas (ou peu) avec un travail effectué mais à j'avoue ne pas pouvoir mettre un visage sur son prénom.
4. Un service de blanchisserie toujours aussi bas de gamme... Le lavage à l'eau n'enlève pas les tâches, ou alors il va falloir investir dans un autre produit de lavage. Un habit rendu incomplet, réponse de Costa : nous avons cherché, nous n'avons rien retrouvé, faites marcher votre assurance... Nous attendons encore la phrase magique "Nous sommes désolés, veuillez nous excuser pour le problème...." (un petit courrier est prêt à être envoyé à Costa à ce sujet).
5. Un diner de gala guère plus évolué qu'un diner classique
6. Une équipe d'animation pas très punchy (bon pas bien grave pour nous, ça n'est pas ce que l'on recherche mais nous avons vu nettement mieux sur nos autres croisières)
7. Un gaspillage incroyable au niveau des boissons par les personnes en "all inclusive". Bon rien à voir avec Costa mais c'est hallucinant de prendre 2 ou 3 cocktails et d'en laisser la moitié dans chaque verre.... Le tout en l'espace de 30min. Ok bon il faut amortir le forfait.
8. Une excursion à Saona un peu compliquée avec Cathy... trop de monde à faire celle-ci qu'elle a eu bien du mal à gérer. Au bout du compte Costa ne semble pas si mauvais que ça (je ne suis pas certain de retenter l’expérience)
Globalement, très bonne croisière, quelques couacs mais le service est toujours, pour moi, à la hauteur de mon investissement mais la marge devient infime... Tendance à confirmer lors de la prochaine croisière sur le Deliziosa.
Retour au coeur du Cambodge English translation pending
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Balade sur les klongs à Bangkok avec Julien English translation pending
Pour contrecarrer l'image idyllique des ballades sur les klongs avec Julien, je veux indiquer à tous les amateurs que j'avais moi meme rendez vous avec mon épouse pour une telle ballade, un dimanche matin à 10h.
Le rendez vous avait été confirmé, et ce dimanche matin nous étions finalement 6 à attendre Julien qui n'est jamais venu. Et finallement nous avons réalisé une ballade avec un Thai sans commentaire et sans interet, et bien trop chère pour la prestation..
La merveilleuse ballade s'est transformée en une journée perdue !!
JM
Tensions au Sabah? (début mars 2013) English translation pending
Bonjour,
J essaye d avoir des infos sur la situation actuelle au sabah .Nous avions bouclé notre itinéraire et devions faire , sandakan puis descendre vers mabul en faisant pleins d activités . Mes hotels sont réservés pour la plupart avec agoda et mes vols intérieurs bookés avec Air asia . Nous partons avec 2 enfants en jeunes ages. Scuba Junkie nous dit qu il n y a pas de danger ???? Le gouvernement le contraire ?? Y a til quelqu un sur place ? Merci
J essaye d avoir des infos sur la situation actuelle au sabah .Nous avions bouclé notre itinéraire et devions faire , sandakan puis descendre vers mabul en faisant pleins d activités . Mes hotels sont réservés pour la plupart avec agoda et mes vols intérieurs bookés avec Air asia . Nous partons avec 2 enfants en jeunes ages. Scuba Junkie nous dit qu il n y a pas de danger ???? Le gouvernement le contraire ?? Y a til quelqu un sur place ? Merci
De retour de trois semaines au Sri Lanka et Maldives avec bébé, sans chauffeur English translation pending
Bonjour à tous !!!
Nous voilà de retour de 3 semaines de vacances, notre petit prince " Elyes" mon mari et moi même d'un voyage de deux semaines au Sri Lanka et une au Maldives à Maafushi! Je m'étais tellement servi de ce forum pour le Sri Lanka que je m'étais promis de donner des infos et pleins de petits détails à mon tour.
En espérant que cela puisse servir...À savoir que notre cas est assez particulier car nous avons louer une voiture sans Chauffeur !!! Et Elyes avait à peine 12 mois.
Pour commencer nous avons réservé nos billet " Paris - Colombo, Colombo-Malé et Malé-Paris 5 jours avant le départ avec Emirates, ( compagnie au top) avec une escale de 3h00 à Dubaï mais on ne les sent pas car l'aéroport est tellement grand et à 1h00 du mat tout était ouvert !!! On a payé 1580 euros avec le petit, c'est correct ! Je scrutais les prix depuis 3 mois !!!!
Nous sommes partis le 28 janvier de CDG à 14h30 ( petite Info pour le petit, nous avons emporté avec nous : sa poussette , le siège auto , un porte bebe dorsal, une tente anti uv ( Baby sun ) 90 couches, des pommes pot, des céréales, trois valises et avec tout cela les 70 kilos n' étaient même pas atteints ). Nous arrivons le mardi 29 Janv à 8h30 heure local soit 4h00 du mat a Paris ! Elyes était en forme !!!
Direction l'agence Europe Car où nous avons booké la voiture sur internet, je n'étais pas pour, mais mon mari se sentait capable car il a pour habitude de conduire des deux roues en Thaïlande donc la conduite à gauche ne lui faisait pas peur . À l'agence on nous dit qu il faut impérativement aller convertir le permis francais à une préfecture sur Colombo ! Il nous préviennent que le trafic est très important ( 2h00 ) et la circulation très difficile. Le doute et la crainte nous gagnent! Ils nous proposent alors un chauffeur pour la journée 15 $ qui nous emmènerait sur Colombo pour le document. Ils insistent sur le fait que c est un bon moyen de se mettre dans le bain !!!! Ils n avaient pas tord ! Excellente idée ! La voiture est une Toyota Vitz en très bon état.
Le chauffeur nous a donné tout les codes de conduite au Sri Lanka !!! En effet "le klaxon " c' est le meilleure moyen d éviter, de s imposer, et d'avertir... Ensuite ils nous a montré le meilleur endroit pour changer les euros " les Gold houses "( bijouterie) chez les Muslims, nous l avons eu à 170 alors qu'en banque c'était 164. Pour finir ils nous a déposé à l Hotel. Sachez qu'il n est pas aussi compliqué que cela de conduire là bas (Paris peut s'avérer bien plus difficile). Contrairement à ce qui est dit dans les forums les guides etc ... Les SL sont très courtois ... Les seuls vrais danger sont les bus !!! Des fous furieux... Serrer votre gauche et laisser passer !!! Il faut savoir qu'à part Colombo et Kandy. Le reste des routes sont rurales. On ne dépasse pas les 50km/h. En tout cas, pour nous Ça s'est très bien passé et puis quel confort on était libre surtout avec Elyes !!! La voiture et l'essence nous ont coûté 500 eu pour 16 jours (on aurait pu l'avoir moins cher si on s'y était pris plutôt) ! Pour l'orientation, mon mari a téléchargé la carte du pays sur le IPad et nos IPhone, nous avons juste à suivre le petit point bleu! Carrement easy, on ne s'est jamais perdu !!!
C'est partit ...Le Road trip commence (budget par nuit 20/30 eu, certaines sont reservées avant le sejour).
1er jour Negombo; Deux nuits : Amaya chalet ( booké sur le net ) GH sans plus, proprio gentil mais propreté plus que limite, le petit dej ne donne pas envie et elle est carrément excentrée ( je ne recommande pas ). À Negombo, le temps de se reposer du voyage, nous avons profité des restos sur Lewis place et de la piscine du jetwing blue superbe ( 1200 R. C' est cher)
Le 3ème jour départ pour Sigiriya : (durée:5h00 à notre rythme les paysages sont trop jolis, c'est tropical ). Arrivés à Sigiriya, on doit chercher une GH pour deux nuits... À savoir que ce n'est pas une ville mais plutôt un lieu dit avec qqes GH et restos sur la route. Nous avons trouvé rapidement tt près du rocher: "Sigiriya Rest Home".Joli jardin, chambre correct, proprio trés sympa et staff trés gentil. Le lendemain, nous faisons l'ascension du rocher. Le site est juste magnifique (30 $ quand même) et l'âpres midi détente à la piscine du" Sigiriya village" Hotel (2euros) bel endroit dans un beau parc ( surtout avec un bébé ).Pour manger des épiceries et des bouibouis on l'on mange assez bien.
5 ème jour; direction Dambulla ( à une petite dizaine de km ). On trouve sur la route un Hotel pour la nuit le "Éden garden" sympa, piscine, buffet, eau chaude etc...( 50 euros ) en demi pension, c 'est notre première vrai belle et propre chambre !!! Dambulla est sans intérêt par contre sur l'artère principale nous avons pris du riz crevettes aux 1001 saveurs "excellent" le fast food se trouve sur étage" NirUTake away " à ne pas rater. Ensuite nous sommes allé voir les grottes. C'est original ...là aussi faut grimper qqes marches et attention aux singes (15 eu a deux ).
6ème Jour; direction kandy ( 3h00 de route ). Elyes faisait la sieste donc pas de stop au jardin d épices ni aux fabriques de batiks à Matale tant pis! Arrivés au pays de kandy, nous voilà enchantés, des belles collines et enfin un vrai centre ville ou on pourra ballader Elyes en poussette et flâner! Nous avions booké sur le net le "kandy view Hotel" À qqes minutes du centre. Cependant Il est quand même un peu beaucoup perché , mais la vue de la chambre et de la terrasse sont superbe! ( ça vaut la peine et je sais que les tuk tuk y vont sans problème). Il nous a couté 20 eu la nuit. Les petits dej sont bon et le staf hyper serviable ! À kandy nous avons manger à pizza hut et au kfc . C'est notre estomac qui nous a supplié de faire une pause avec le curry ! Mais franchement c' était sans plus. On a aussi mangé dans des sortes de bakery c'était très bon! Nous avons visité le jardin botanic ! Très joli et cher ( on se rend compte que les SL paient 60 roupies l'entrée et nous 1200 r. la différence est énorme !( Je comprends et je ne comprends pas ) bref ! le Marché (sans plus) Nous avons aussi passé une journée dans une sorte de palace " Amaya Hills " tout là haut dans les collines, grande et belle piscine et très belle vue (600 r ~ 3.30 eu ) superbe et notre fils a adoré (à 10 min en voiture ).
9 ème jour nous avons tenté de faire le fameux " Temple de la dent ". Beaucoup de pèlerins, on ne voulait pas déranger du coup on s'est desistés et nos roupies aussi n'avaient pas trop envie ... Lol. Du coup une ballade autour du lac et départ pour Nuwara Elya. La plus haute ville de l île !!! Changement de climat à prévoir ( une laine suffit ) ! On décide de faire un détour par Hatton ( 6h00 de route avec de nombreux stop). Selon le guide du R la route entre Hatton et Nuwara Elya est la plus belle du pays . Ce n'est pas faux les vallée de plantation de thé se succèdent, malgré une brume le paysage est magnifique et hors du commun . Par contre la route est en travaux, cela a été notre chemin le plus difficile virage , route sinueuse etc.... Grrrr . Cependant nous avons fait une halte à St. Claire . L' ancienne demeure du pionnier du thé transformé en Resto . Wawwwww trop bon le Rice ans curry est ( pour moi le meilleur de toute ma vie lolll ). N.W est étonnante, où sont passé les milliers de palmiers des environs de Negombo, la jungle de Sigi , les collines de kandy. On se croirait quelque part en Angleterre ou en Germanie !!!! C mimi, le lac, le parc, les maisons ( souvent des GH), dépaysement assuré! Nous y avons réservé 2 nuits à Mehna GH . Belle demeure de 400 ans cheminée etc... Les maîtres d hôte sont très gentil pour pas changer et la chambre était impeccable avec encore une superbe vue sur la vallée ( 60 eu les deux nuits ) par contre il est excentré du centre ville ( où il y'a peu d'intérêt à part le parc et le lac ) mais bien plus prêt "d' Hortons plains " Le lendemain départ matinal (8h00) pour le site (5500 r soit ~32 eu à deux, tjrs aussi cher). La randonnée s'est avéré un plus difficile pour nous avec Elyes sur le dos ! Ça va qu'il ne fesait pas chaud ! H.P ce n est pas si exceptionnel que le raconte notre guide (3h30 le tour) pour voir deux View pont ( les Words End et une cascade) . Mais sans regret C'est quand même à voir ( attention à la brume ).
11ème Jour départ pour Ella de bon matin ( 2h30), nous n'y avons pas réservé de nuit. Ella est un village entouré de petites montagnes ( Little Adam pick ). Notre guide du R en faisait toute une histoire ! Mais l'animation de ce village se résume à 100 mètres! C 'estquand même joli et calme. Au bout de deux visites nous tombons sur le " Top Sun " proprio super super gentil , joli terrasse et très bon petit dej ! ( 25 eu la nuit ) situé a 200 mètre de la gare ... On s'installe et là comme une évidence ( je suis cheminotte )... Je propose à mon chauffeur ( mari ) une ballade en train j'usqu à Haputale pour faire Lipton Seat à 45 min de Haputale en tuk tuk, c est le meilleur moyen d'y aller ( 2 en 1, bah oui on se ballade en train et on fait un break avec la voiture ). On se renseigne les horaires sont parfait .( Dép. 12h30 retour 17h30 ) le trajet en train dure 1h00. Moment mythique...( mon 3ème préféré ) Wawwww rouler les portes ouvertes . Paysages superbes et moments de vie exceptionnel ( mes RER me paraissent...glauque....) Haputale (le centre) c' est moche. Mais la route pour Lipton Seat wawwww les cueilleuses, la thé factory, la vue tout la haut trop trop trop beau ( c est mon second moment préféré ). Durant le retour à Ella...silence... on a le cerveau pleins de belles images .
12 ème jour, on se lève tôt pour little Adam pick. C' est gratuit ... pour une fois ! C'est sympa à faire surtout avec un enfant en bas âge, superbe vue encore et encore. Montée facile et agréable !!!! Ensuite départ pour le sud Tissa (petit pincement, on réalise qu'on ne reverra plus ces beaux reliefs et les plantations ... La route est jolie (stop prés d'une cascade) très facile et surtout rapide , normal Il n'y a plus de virage ! Arrivés à Tissa 2 h00 plus tard, le paysage est complètement différent ... La " brousse" on se croirait un peu en Afrique c est tout plat avec des lacs ( ou les SL se baignent , se savonnent et font leur lessive ) des nénufars c'est joli . J'avais réservé une GH " le River Face inn ( 17eu) très très très bien !!! Le proprio est juste adorable et sa maman cuisine très bien ! (Je le conseille 100 fois) puis en prime c très propre ... On voulait faire le parc mais notre hôte a été honnête et nous la déconseillé avec notre bébé ( sans parler du risque de ne pas voir d animaux ) puis nos poches n'ont pas insisté !!!! Très bien je ne suis pas joueuse !
13ème Jour Départ pour Tangalla ... Nuit réservée à Menhara Cabanas excentré mais peu importe on est la pour du calme et la plage . L' extérieur est très beau, les petites cabanes la mer, la piscine, le jardin ... Mais l'intérieur est tout petit et sombre et les sanitaires limites. Le Resto n'est pas bon!!!! Voilà la plage est sauvage et les vagues importante ...
14 ème jour en route pour Mirissa ou Unawathuna . On s arrête a Mirissa, c' est joli mais c' est pas Wawwww. On continue pour Unawathuna on cherche vite une GH. On négocie, on a le choix des chambres; 40, 50$ et plus pour une chambre correct ou des 15, 20 euros; mais là c limite. Finalement on nous donne une petite chambre au Banana Garden pour à peine 20$.L' Hotel est super joli les pieds dans l eau . On est content et on y mange bien !!! Concernant la côte elle est très bien et la plage aussi ( par rapport à tout ce qu'on a vu précédemment ) et en plus c tout près de Galle dont le quartier du fort est plutôt sympa pour se balader !!! C est d'ailleurs très rare de voir des centres agréables au SL ... J'allais oublié enfin de journée on a pu voir les Fisher Man sur piquet .... Quel classe ... C était a kogolla ...couché de soleil en prime ...
15ème jour en route pour Colombo avec la toute nouvelle high est très rapide on y est en 1h30 mais pour rentrer dans Colombo un peu plus forcément . Concernant Colombo ... Je ne suis pas d'accord avec ceux qui déconseille !!!! Cette ville a tout son intérêt.C'est quand même la capitale et ce n'est pas plus pollué que chez nous !!! Il y'a des endroits joli, des grandes avenues et les SL sont différents du reste du pays et toujours aussi gentils. Nous n'avons pas réservé d'Hotel, un tuk tuk nous conseil le Nippon. Chambre impeccable ( attention les 3/4 sont vétustes, on a eu une nouvelle pour 25 eu )
16ème Jour et dernier !!! Notre vol pour les Maldives est à 20 h le soir . Nous avons le temps ... Nous décidons alors d aller à Pinawella !!! Avec un peu de recul ... c'est pas mal de voir les rois du pays aussi nombreux ... Mais bon c'est cher et touristique ( le mieux c'est de faire les safaris, plus cher mais sûrement plus authentique .... )
Voilà le Sri Lanka se termine à 18h00 avec des cordes qui tombent sur la route de l' aéroport. Notre vol pour les Maldives nous attends !!!!!!!!
Dernières infos concernant le voyage avec notre bébé !!! Avant de partir certaines personnes nous avaient trouvé incoscients d'emmener ce petit être dans ce pays! Comme bcp il y'a une confusion entre l'inde et le SL ... J avais moi même hésité ; les moustiques, le pallu, l hygiène, sa nourriture etc... Arrivés à l'aéroport on ressent tt de suite leur gentillesse leur sourire et leur amour pour les étrangers . Elyes était un véritable passeport pour nous !!! On était tjrs très bien accueillit . Ils adorent les bébés . Pour son quotidien c' était très facile ! Debout 7/8 heure il s endormait tjrs dans la voiture, il y faisait des bonnes siestes . Pour les repas il mangeait du riz , des omelettes , des petits légumes bouillies .... Et j'achetais dans les food city du lait en poudre, du fromage, des yaourts, ses goûter et des fruits...la nuit il n'y avait pas de lit Bébé. On dépliait sa tente Uv ( des serviettes et un petit drap) en plus ça protégeait des moustiques . C' était parfait. Franchement ça s' est super bien passé !!!!
Pour conclure le SL c'est vraiment à faire 80% des gens sont gentils ( ils ne sont pas encore intéressés pour le moment ). Ceci étant, il y a des côtés négatifs : les sites sont souvent cher parfois trop !!!! Les chambres ne sont pas vraiment propres ( pareil pour les restos ). Enfin les centres villes ne sont pas agréables et pour le shopping ... Y'a rien .... Bien entendu nos opinions sont personnelles et subjectives... " La vérité est qu'il n'y a pas de vérité ... Tout est relatif".
Concernant les Maldives je vais être brève !!!! Nous Quittons Colombo à 20h30, nous voilà arrives 1h30 plus tard . Sortie d' aéroport très rapide ( attention ne pas apporter drogue, alcool, porno etc... Le pays est à 99% Musulmans . Pour les Maldives je ne voulais nous retrouver dans un Resort avec 99% d' occidentaux !!!! Donc deuxième solution toute récente ce sont les îles habités . Coolll on va vraiment voyager rencontrer, s' immerger .... Voir tout simplement les vrais Maldiviens ....alors après cette sortie d 'aéroport (où on y changé nos euros sur place ( budget 350 eu )direction une navette (1$) pour pour Malé ( la capitale ) arrivés la bas il faut trouver un Hotel ( je m étais dit que ça allait être simple mais pas du tout ! ) mieux vaut reServer avant ). On prend un taxi. Il nous ballade 30 min ! Tout est cher ou complet. Finalement on trouve une chambre pour 25 eu . Correct !
Le lendemain nous devons prendre le ferry à 15h30 pour Maafushi île habitée ! Pour passer le temps on se ballade en ville c'est plustot propre , il n'y a pas de misère , les gens sont correct, une certaine réserve. Ça change du SL ! Certaines femmes sont voilées d'autre européanisées.Les Maldiviens sont beau, un peu reservés mais gentils. Encore une fois l'approche est différente et avantageuse avec un bébé.
On prend le ferry pour 2$ . 17h00 on est a Maafushi, j'avais réservé au Picnic Inn 420 eu les 6 nuits. On est content la GH est super mimi et très conviviale. On est les seuls français . On fait le tour de l'île c' est joli, les petites maisons , les gens sourient, l' eau est transparente." On est au Maldives ". Il y' a des supérettes, des magasins de souvenirs, d autre GH qui paraissent toutes aussi jolies !Et des restos ( compter entre 5 et 10 $ ) c' est bon et varié ...
Pt Négatifs : la plage est toute petite , on peut se baigner en bikini ! Mais dés qu'on passe le petit muret, il faut se rhabiller (il faut respecter, ce que je trouve normal ).
Chaque Hotel propose des excursions pour les grand Resort ( 30 $ minimum) des sorties plongée, etc...On l'a fait deux fois, c'est bien mais on est content de rentrer sur l'île le soir !
Voilà Lundi la question du retour se pose! notre vol est le Mercredi 20 fev à 09h55. Deux solutions: on prend le ferry à 7h30 (durée 1h30) mardi matin ce qui nous oblige à passer une jounée de plus sur Malé et une nuit sur la capitale, on perd donc une journée ... ou On reste une nuit de plus sur l'île et on prend un speed Boat mercredi matin vèers ( 180 $ les 30 min ) on profite une journée de plus et on depense 3 fois plus ... Finalement on choisi de rester on trouve un speed Boat à 100 $ et on part Mercredi matin à 7h45, arrivés à l'aéroport 8h15, parfait on est à l'heure!!! c ' est la Fin ... on fait les comptes on a dépenser 4200 eu pour tout tout tout ...
Pour commencer nous avons réservé nos billet " Paris - Colombo, Colombo-Malé et Malé-Paris 5 jours avant le départ avec Emirates, ( compagnie au top) avec une escale de 3h00 à Dubaï mais on ne les sent pas car l'aéroport est tellement grand et à 1h00 du mat tout était ouvert !!! On a payé 1580 euros avec le petit, c'est correct ! Je scrutais les prix depuis 3 mois !!!!
Nous sommes partis le 28 janvier de CDG à 14h30 ( petite Info pour le petit, nous avons emporté avec nous : sa poussette , le siège auto , un porte bebe dorsal, une tente anti uv ( Baby sun ) 90 couches, des pommes pot, des céréales, trois valises et avec tout cela les 70 kilos n' étaient même pas atteints ). Nous arrivons le mardi 29 Janv à 8h30 heure local soit 4h00 du mat a Paris ! Elyes était en forme !!!
Direction l'agence Europe Car où nous avons booké la voiture sur internet, je n'étais pas pour, mais mon mari se sentait capable car il a pour habitude de conduire des deux roues en Thaïlande donc la conduite à gauche ne lui faisait pas peur . À l'agence on nous dit qu il faut impérativement aller convertir le permis francais à une préfecture sur Colombo ! Il nous préviennent que le trafic est très important ( 2h00 ) et la circulation très difficile. Le doute et la crainte nous gagnent! Ils nous proposent alors un chauffeur pour la journée 15 $ qui nous emmènerait sur Colombo pour le document. Ils insistent sur le fait que c est un bon moyen de se mettre dans le bain !!!! Ils n avaient pas tord ! Excellente idée ! La voiture est une Toyota Vitz en très bon état.
Le chauffeur nous a donné tout les codes de conduite au Sri Lanka !!! En effet "le klaxon " c' est le meilleure moyen d éviter, de s imposer, et d'avertir... Ensuite ils nous a montré le meilleur endroit pour changer les euros " les Gold houses "( bijouterie) chez les Muslims, nous l avons eu à 170 alors qu'en banque c'était 164. Pour finir ils nous a déposé à l Hotel. Sachez qu'il n est pas aussi compliqué que cela de conduire là bas (Paris peut s'avérer bien plus difficile). Contrairement à ce qui est dit dans les forums les guides etc ... Les SL sont très courtois ... Les seuls vrais danger sont les bus !!! Des fous furieux... Serrer votre gauche et laisser passer !!! Il faut savoir qu'à part Colombo et Kandy. Le reste des routes sont rurales. On ne dépasse pas les 50km/h. En tout cas, pour nous Ça s'est très bien passé et puis quel confort on était libre surtout avec Elyes !!! La voiture et l'essence nous ont coûté 500 eu pour 16 jours (on aurait pu l'avoir moins cher si on s'y était pris plutôt) ! Pour l'orientation, mon mari a téléchargé la carte du pays sur le IPad et nos IPhone, nous avons juste à suivre le petit point bleu! Carrement easy, on ne s'est jamais perdu !!!
C'est partit ...Le Road trip commence (budget par nuit 20/30 eu, certaines sont reservées avant le sejour).
1er jour Negombo; Deux nuits : Amaya chalet ( booké sur le net ) GH sans plus, proprio gentil mais propreté plus que limite, le petit dej ne donne pas envie et elle est carrément excentrée ( je ne recommande pas ). À Negombo, le temps de se reposer du voyage, nous avons profité des restos sur Lewis place et de la piscine du jetwing blue superbe ( 1200 R. C' est cher)
Le 3ème jour départ pour Sigiriya : (durée:5h00 à notre rythme les paysages sont trop jolis, c'est tropical ). Arrivés à Sigiriya, on doit chercher une GH pour deux nuits... À savoir que ce n'est pas une ville mais plutôt un lieu dit avec qqes GH et restos sur la route. Nous avons trouvé rapidement tt près du rocher: "Sigiriya Rest Home".Joli jardin, chambre correct, proprio trés sympa et staff trés gentil. Le lendemain, nous faisons l'ascension du rocher. Le site est juste magnifique (30 $ quand même) et l'âpres midi détente à la piscine du" Sigiriya village" Hotel (2euros) bel endroit dans un beau parc ( surtout avec un bébé ).Pour manger des épiceries et des bouibouis on l'on mange assez bien.
5 ème jour; direction Dambulla ( à une petite dizaine de km ). On trouve sur la route un Hotel pour la nuit le "Éden garden" sympa, piscine, buffet, eau chaude etc...( 50 euros ) en demi pension, c 'est notre première vrai belle et propre chambre !!! Dambulla est sans intérêt par contre sur l'artère principale nous avons pris du riz crevettes aux 1001 saveurs "excellent" le fast food se trouve sur étage" NirUTake away " à ne pas rater. Ensuite nous sommes allé voir les grottes. C'est original ...là aussi faut grimper qqes marches et attention aux singes (15 eu a deux ).
6ème Jour; direction kandy ( 3h00 de route ). Elyes faisait la sieste donc pas de stop au jardin d épices ni aux fabriques de batiks à Matale tant pis! Arrivés au pays de kandy, nous voilà enchantés, des belles collines et enfin un vrai centre ville ou on pourra ballader Elyes en poussette et flâner! Nous avions booké sur le net le "kandy view Hotel" À qqes minutes du centre. Cependant Il est quand même un peu beaucoup perché , mais la vue de la chambre et de la terrasse sont superbe! ( ça vaut la peine et je sais que les tuk tuk y vont sans problème). Il nous a couté 20 eu la nuit. Les petits dej sont bon et le staf hyper serviable ! À kandy nous avons manger à pizza hut et au kfc . C'est notre estomac qui nous a supplié de faire une pause avec le curry ! Mais franchement c' était sans plus. On a aussi mangé dans des sortes de bakery c'était très bon! Nous avons visité le jardin botanic ! Très joli et cher ( on se rend compte que les SL paient 60 roupies l'entrée et nous 1200 r. la différence est énorme !( Je comprends et je ne comprends pas ) bref ! le Marché (sans plus) Nous avons aussi passé une journée dans une sorte de palace " Amaya Hills " tout là haut dans les collines, grande et belle piscine et très belle vue (600 r ~ 3.30 eu ) superbe et notre fils a adoré (à 10 min en voiture ).
9 ème jour nous avons tenté de faire le fameux " Temple de la dent ". Beaucoup de pèlerins, on ne voulait pas déranger du coup on s'est desistés et nos roupies aussi n'avaient pas trop envie ... Lol. Du coup une ballade autour du lac et départ pour Nuwara Elya. La plus haute ville de l île !!! Changement de climat à prévoir ( une laine suffit ) ! On décide de faire un détour par Hatton ( 6h00 de route avec de nombreux stop). Selon le guide du R la route entre Hatton et Nuwara Elya est la plus belle du pays . Ce n'est pas faux les vallée de plantation de thé se succèdent, malgré une brume le paysage est magnifique et hors du commun . Par contre la route est en travaux, cela a été notre chemin le plus difficile virage , route sinueuse etc.... Grrrr . Cependant nous avons fait une halte à St. Claire . L' ancienne demeure du pionnier du thé transformé en Resto . Wawwwww trop bon le Rice ans curry est ( pour moi le meilleur de toute ma vie lolll ). N.W est étonnante, où sont passé les milliers de palmiers des environs de Negombo, la jungle de Sigi , les collines de kandy. On se croirait quelque part en Angleterre ou en Germanie !!!! C mimi, le lac, le parc, les maisons ( souvent des GH), dépaysement assuré! Nous y avons réservé 2 nuits à Mehna GH . Belle demeure de 400 ans cheminée etc... Les maîtres d hôte sont très gentil pour pas changer et la chambre était impeccable avec encore une superbe vue sur la vallée ( 60 eu les deux nuits ) par contre il est excentré du centre ville ( où il y'a peu d'intérêt à part le parc et le lac ) mais bien plus prêt "d' Hortons plains " Le lendemain départ matinal (8h00) pour le site (5500 r soit ~32 eu à deux, tjrs aussi cher). La randonnée s'est avéré un plus difficile pour nous avec Elyes sur le dos ! Ça va qu'il ne fesait pas chaud ! H.P ce n est pas si exceptionnel que le raconte notre guide (3h30 le tour) pour voir deux View pont ( les Words End et une cascade) . Mais sans regret C'est quand même à voir ( attention à la brume ).
11ème Jour départ pour Ella de bon matin ( 2h30), nous n'y avons pas réservé de nuit. Ella est un village entouré de petites montagnes ( Little Adam pick ). Notre guide du R en faisait toute une histoire ! Mais l'animation de ce village se résume à 100 mètres! C 'estquand même joli et calme. Au bout de deux visites nous tombons sur le " Top Sun " proprio super super gentil , joli terrasse et très bon petit dej ! ( 25 eu la nuit ) situé a 200 mètre de la gare ... On s'installe et là comme une évidence ( je suis cheminotte )... Je propose à mon chauffeur ( mari ) une ballade en train j'usqu à Haputale pour faire Lipton Seat à 45 min de Haputale en tuk tuk, c est le meilleur moyen d'y aller ( 2 en 1, bah oui on se ballade en train et on fait un break avec la voiture ). On se renseigne les horaires sont parfait .( Dép. 12h30 retour 17h30 ) le trajet en train dure 1h00. Moment mythique...( mon 3ème préféré ) Wawwww rouler les portes ouvertes . Paysages superbes et moments de vie exceptionnel ( mes RER me paraissent...glauque....) Haputale (le centre) c' est moche. Mais la route pour Lipton Seat wawwww les cueilleuses, la thé factory, la vue tout la haut trop trop trop beau ( c est mon second moment préféré ). Durant le retour à Ella...silence... on a le cerveau pleins de belles images .
12 ème jour, on se lève tôt pour little Adam pick. C' est gratuit ... pour une fois ! C'est sympa à faire surtout avec un enfant en bas âge, superbe vue encore et encore. Montée facile et agréable !!!! Ensuite départ pour le sud Tissa (petit pincement, on réalise qu'on ne reverra plus ces beaux reliefs et les plantations ... La route est jolie (stop prés d'une cascade) très facile et surtout rapide , normal Il n'y a plus de virage ! Arrivés à Tissa 2 h00 plus tard, le paysage est complètement différent ... La " brousse" on se croirait un peu en Afrique c est tout plat avec des lacs ( ou les SL se baignent , se savonnent et font leur lessive ) des nénufars c'est joli . J'avais réservé une GH " le River Face inn ( 17eu) très très très bien !!! Le proprio est juste adorable et sa maman cuisine très bien ! (Je le conseille 100 fois) puis en prime c très propre ... On voulait faire le parc mais notre hôte a été honnête et nous la déconseillé avec notre bébé ( sans parler du risque de ne pas voir d animaux ) puis nos poches n'ont pas insisté !!!! Très bien je ne suis pas joueuse !
13ème Jour Départ pour Tangalla ... Nuit réservée à Menhara Cabanas excentré mais peu importe on est la pour du calme et la plage . L' extérieur est très beau, les petites cabanes la mer, la piscine, le jardin ... Mais l'intérieur est tout petit et sombre et les sanitaires limites. Le Resto n'est pas bon!!!! Voilà la plage est sauvage et les vagues importante ...
14 ème jour en route pour Mirissa ou Unawathuna . On s arrête a Mirissa, c' est joli mais c' est pas Wawwww. On continue pour Unawathuna on cherche vite une GH. On négocie, on a le choix des chambres; 40, 50$ et plus pour une chambre correct ou des 15, 20 euros; mais là c limite. Finalement on nous donne une petite chambre au Banana Garden pour à peine 20$.L' Hotel est super joli les pieds dans l eau . On est content et on y mange bien !!! Concernant la côte elle est très bien et la plage aussi ( par rapport à tout ce qu'on a vu précédemment ) et en plus c tout près de Galle dont le quartier du fort est plutôt sympa pour se balader !!! C est d'ailleurs très rare de voir des centres agréables au SL ... J'allais oublié enfin de journée on a pu voir les Fisher Man sur piquet .... Quel classe ... C était a kogolla ...couché de soleil en prime ...
15ème jour en route pour Colombo avec la toute nouvelle high est très rapide on y est en 1h30 mais pour rentrer dans Colombo un peu plus forcément . Concernant Colombo ... Je ne suis pas d'accord avec ceux qui déconseille !!!! Cette ville a tout son intérêt.C'est quand même la capitale et ce n'est pas plus pollué que chez nous !!! Il y'a des endroits joli, des grandes avenues et les SL sont différents du reste du pays et toujours aussi gentils. Nous n'avons pas réservé d'Hotel, un tuk tuk nous conseil le Nippon. Chambre impeccable ( attention les 3/4 sont vétustes, on a eu une nouvelle pour 25 eu )
16ème Jour et dernier !!! Notre vol pour les Maldives est à 20 h le soir . Nous avons le temps ... Nous décidons alors d aller à Pinawella !!! Avec un peu de recul ... c'est pas mal de voir les rois du pays aussi nombreux ... Mais bon c'est cher et touristique ( le mieux c'est de faire les safaris, plus cher mais sûrement plus authentique .... )
Voilà le Sri Lanka se termine à 18h00 avec des cordes qui tombent sur la route de l' aéroport. Notre vol pour les Maldives nous attends !!!!!!!!
Dernières infos concernant le voyage avec notre bébé !!! Avant de partir certaines personnes nous avaient trouvé incoscients d'emmener ce petit être dans ce pays! Comme bcp il y'a une confusion entre l'inde et le SL ... J avais moi même hésité ; les moustiques, le pallu, l hygiène, sa nourriture etc... Arrivés à l'aéroport on ressent tt de suite leur gentillesse leur sourire et leur amour pour les étrangers . Elyes était un véritable passeport pour nous !!! On était tjrs très bien accueillit . Ils adorent les bébés . Pour son quotidien c' était très facile ! Debout 7/8 heure il s endormait tjrs dans la voiture, il y faisait des bonnes siestes . Pour les repas il mangeait du riz , des omelettes , des petits légumes bouillies .... Et j'achetais dans les food city du lait en poudre, du fromage, des yaourts, ses goûter et des fruits...la nuit il n'y avait pas de lit Bébé. On dépliait sa tente Uv ( des serviettes et un petit drap) en plus ça protégeait des moustiques . C' était parfait. Franchement ça s' est super bien passé !!!!
Pour conclure le SL c'est vraiment à faire 80% des gens sont gentils ( ils ne sont pas encore intéressés pour le moment ). Ceci étant, il y a des côtés négatifs : les sites sont souvent cher parfois trop !!!! Les chambres ne sont pas vraiment propres ( pareil pour les restos ). Enfin les centres villes ne sont pas agréables et pour le shopping ... Y'a rien .... Bien entendu nos opinions sont personnelles et subjectives... " La vérité est qu'il n'y a pas de vérité ... Tout est relatif".
Concernant les Maldives je vais être brève !!!! Nous Quittons Colombo à 20h30, nous voilà arrives 1h30 plus tard . Sortie d' aéroport très rapide ( attention ne pas apporter drogue, alcool, porno etc... Le pays est à 99% Musulmans . Pour les Maldives je ne voulais nous retrouver dans un Resort avec 99% d' occidentaux !!!! Donc deuxième solution toute récente ce sont les îles habités . Coolll on va vraiment voyager rencontrer, s' immerger .... Voir tout simplement les vrais Maldiviens ....alors après cette sortie d 'aéroport (où on y changé nos euros sur place ( budget 350 eu )direction une navette (1$) pour pour Malé ( la capitale ) arrivés la bas il faut trouver un Hotel ( je m étais dit que ça allait être simple mais pas du tout ! ) mieux vaut reServer avant ). On prend un taxi. Il nous ballade 30 min ! Tout est cher ou complet. Finalement on trouve une chambre pour 25 eu . Correct !
Le lendemain nous devons prendre le ferry à 15h30 pour Maafushi île habitée ! Pour passer le temps on se ballade en ville c'est plustot propre , il n'y a pas de misère , les gens sont correct, une certaine réserve. Ça change du SL ! Certaines femmes sont voilées d'autre européanisées.Les Maldiviens sont beau, un peu reservés mais gentils. Encore une fois l'approche est différente et avantageuse avec un bébé.
On prend le ferry pour 2$ . 17h00 on est a Maafushi, j'avais réservé au Picnic Inn 420 eu les 6 nuits. On est content la GH est super mimi et très conviviale. On est les seuls français . On fait le tour de l'île c' est joli, les petites maisons , les gens sourient, l' eau est transparente." On est au Maldives ". Il y' a des supérettes, des magasins de souvenirs, d autre GH qui paraissent toutes aussi jolies !Et des restos ( compter entre 5 et 10 $ ) c' est bon et varié ...
Pt Négatifs : la plage est toute petite , on peut se baigner en bikini ! Mais dés qu'on passe le petit muret, il faut se rhabiller (il faut respecter, ce que je trouve normal ).
Chaque Hotel propose des excursions pour les grand Resort ( 30 $ minimum) des sorties plongée, etc...On l'a fait deux fois, c'est bien mais on est content de rentrer sur l'île le soir !
Voilà Lundi la question du retour se pose! notre vol est le Mercredi 20 fev à 09h55. Deux solutions: on prend le ferry à 7h30 (durée 1h30) mardi matin ce qui nous oblige à passer une jounée de plus sur Malé et une nuit sur la capitale, on perd donc une journée ... ou On reste une nuit de plus sur l'île et on prend un speed Boat mercredi matin vèers ( 180 $ les 30 min ) on profite une journée de plus et on depense 3 fois plus ... Finalement on choisi de rester on trouve un speed Boat à 100 $ et on part Mercredi matin à 7h45, arrivés à l'aéroport 8h15, parfait on est à l'heure!!! c ' est la Fin ... on fait les comptes on a dépenser 4200 eu pour tout tout tout ...
Conduire en Malaisie English translation pending
bonjour
trouve ton des agences de locations de vehicules dans la plupart des grandes villes en malaisie?
les routes sont telles en bon etat?les panneaux sont ils ecrits en malaisiens?
y a t il des guests houses dans tout le pays, comme en thailande?
les plages sur le continent sont telles jolie?(les iles ne m interresse pas)
l accueil des malaisiens en general est il bon?
le prix des guest house(simple) et petit resto de rue sont ils bon marche?
merci d avance.
merci d avance.
Mon deuxième voyage en Thaïlande English translation pending
Salut à tous, je suis nouveau ici, j'aimerais quelques renseignement ou tuyaux si possible, je suis allez en thailande dernièrement, c'était mon tout premier voyage de ma vie, j'ai passé 3 semaines a Bangkok, j'ai vraiment adoré le rythme de vie, c'était la ville mais il y avait des tonnes de chose a faire et a découvrir j'ai passé un très bon moment. Pour le mois d'Avril, disonsentre le 10 et 15, j'ai l'intention de me rendre sur Phuket.
Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...
Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕
Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...
Voilà quelqu'un aurais une idée ?
merci pour votre aide !
PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...
Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕
Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...
Voilà quelqu'un aurais une idée ?
merci pour votre aide !
PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Réservation d'hôtel en Thaïlande English translation pending
quel est , a votre avis , le site en qui on peut avoir confiance pour les réservations d’hôtels , quant aux commentaires des clients ?
Tripadvisor , tout le monde peut mettre n'importe quoi !
Agoda ou booking com, j'ai appris que les propriétaires d’hôtels réservent eux mêmes des chambres dans leur propre établissements pour pouvoir ainsi mettre des commentaires élogieux , que les sites indiquent comme étant des commentaires de vrais clients mis après leurs séjour.
alors les commentaires , tous bidons ?
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
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Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
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