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Voyage Kenya: sécurité et vaccins English translation pending
by Atlantinéa · 2017-03-14 · 6 replies
bonjour, j'envisage de partir par voyage privé passer une douzaine de jours au kenya dans un hotel à mombasa le fameux diari resort et spa du 9 au 20 juillet avec ma fille de 30 ans avec 3 jours de safari compris

mes questions sont les suivantes : 1) est on en sécurité et surtout pour les safaris 2) pour la santé on demande le vaccin de la fièvre jaune et j'entends qu'il y a une épidémie de choléra ? 3) qui est déjà allé en voyage dans cet hotel par voyage privé éventuellement et que dire des safaris organisés

merci beaucoup pour tout renseignement

bonne journée Patricia
Compte-rendu de 4 jours à Fès English translation pending
by Pagaljavab · 2017-02-14 · 50 replies
Bonjour,

Comme quelques-uns me l'ont demandé, je fais un petit retour sur mon séjour de 4 jour à Fès début février. J'y réponds entre autres aux questions que j'ai moi-même posées, si ça peut aider d'autres voyageurs. Nous avons donc voyagé en couple, en indépendant (ou presque) et à petit budget. Même si nous avons l'habitude de voyager de cette manière, il s'agissait de notre premier voyage au Maroc, et même en Afrique du Nord (et pour moi en Afrique tout court!). Nous sommes limités principalement aux vieilles parties de la ville (Fès-el-Bali et Fès-el-Jedid), ainsi qu’une excursion d’une grosse demi-journée vers la petite ville de Sefrou et le village voisin de Bhalil. En février, il faut beau dans la journée (entre 15 et 25°C), mais plutôt frais le matin et le soir (jusqu’à 4/5°C). Nous avons quelques pluies le soir à la fin du séjour.

De l'aéroport à la médina

Le trajet entre l'aéroport et la médina coûte officiellement 120 dirhams. C'est bien le prix que nous avons obtenu au retour en partant de la gare routière de Bab Boujloud (à côté de l'entrée de la médina) sans avoir à négocier. Il faut compter une petite demi-heure de trajet. En revanche, l'arrivée à 1 heure du matin organisée par nos hôtes, avec un taxi qui nous attendait et nous a emmené jusqu'au parking à deux minutes à pied de notre hébergement nous a coûté 250 dirhams, ce qui nous a paru un peu cher malgré la justification du tarif de nuit, mais bon...

Il y a aussi une ligne de bus (ligne 16) qui fait la navette pour presque rien, mais il faut la prendre à la gare dans la ville nouvelle, ce qui n'est pas forcément pratique si on loge dans la médina et que l'on est pressé. Donc pas essayée pour cette fois.

Hébergement

Nous avons logé au Dar Hayati, un dar du 14ème siècle rénové par un jeune couple franco-marocain. Il est idéalement situé dans la médina de Fès-el-Bali : à deux minutes à pieds de la rue principale (talaa kebira), mais un peu en retrait dans un endroit très calme. Les chambres (doubles) sont très biens, la salle de bain impeccable, et il y a même une terrasse avec la vue sur toute la médina et ses environs. Il y a pour le moment deux chambres doubles: on choisit entre celle avec lit double ou lits séparés, mais les propriétaires n'en louent toujours qu'une à la fois: même si la salle de bain est séparée, on ne la partage donc avec personne. Pour 31€/nuit (petit-déj copieux inclus), c'est vraiment un très très bon plan !

La médina (Fès-el-Bali)

Fès-el-Bali, la plus vieille partie de Fès fondée au 9ème siècle, est une grande médina peuplée par plus de 150.000 habitants, entourée de remparts. Elle comporte environ 9400 ruelles! Très commerçante, il y règne néanmoins une ambiance assez médiévale: l'architecture, les ruelles pavées, les marchandises transportées par des ânes et des chevaux (on a intérêt à s'écarter quand on entend leurs maîtres crier "yallaaaaaaah !!!"), les odeurs d'ordure et de canalisation mélangées occasionnellement à celles du pain chaud, des pâtisseries, de la soupe de fève et des épices... Des centaines de chats peuplent les ruelles (surtout devant le boucheries et les poissonneries !) et sont nourris par les habitants. Pour répondre à quelqu’un qui disait le contraire, ils ne sont pas du tout maltraités. La médina s’anime encore plus au rythme des bus remplis de touristes chinois, allemands ou japonais, qui s’arrêtent devant Bab Boujloud, et lâchent leur fournée qui envahit les axes principaux de la médina pour une visite d’une demi-heure, avant de repartir pour laisser la place à un autre bus. L’arrivée d’un troupeau dans un lieu touristique peut vous gâcher votre visite, mais si on a un peu de patience, ils restent rarement plus de 5 minutes.

Pour peu que l'on ait un peu le sens de l'orientation, il est assez facile de se repérer dans la médina grâce aux deux axes principaux, talaa kebira (la grande montée) et talaa seghira (la petite montée), deux rue parallèles qui partent du même point à Bab Boujloud, la principale porte de la médina à l'ouest, et se rejoignent un peu avant le mausolée de la Zaouia Moulay Idriss. La rue traverse à partir de là une zone très fréquentée, avec des souks de toutes sortes et quelques-uns des plus beaux édifices religieux de la médina: la Zaouia Moulay Idriss, la mosquée Quaraouiyine, et quelques belles écoles coraniques. En suivant encore un peu plus loin cette rue, on arrive dans le fameux "quartier des tanneurs". A partir de là, on peut rejoindre d'autres parties de la médina, notamment le photogénique quartier des Andalous, jusqu'à Bab Ftouh, la porte qui mène à une seconde gare routière au sud-est de la médina.

Ça se complique un peu quand on commence à s’aventurer dans le dédale de ruelles. On peut toujours arriver à regagner les axes principaux grâce au parcours fléché (pas toujours très logique soit dit en passant…). Mais là, on se trouve exposé aux faux-guides qui essaient de vous perdre sous couvert de vous ramener vers le centre. Même si vous employez toutes les précautions pour les envoyer paître, ils peuvent parfois finir par se montrer un peu menaçants au détour d’une ruelle déserte, et encore plus la nuit tombée. On a parfois l’impression de tourner en bourrique sans retrouver immédiatement son chemin, mais globalement, nous n’avons pas rencontrés de gros problèmes en nous perdant dans les ruelles.

Le soir (enfin pourquoi pas le matin ou la journée), on peut admirer la ville depuis les hauteurs environnantes, à quelques minutes de marche de la médina : les tombeaux mérinides et les Borjs nord et sud sont très fréquentés au coucher du soleil.

Fès-el-Jedid

Fès-el-Jedid est une autre partie de la vieille ville, plus tardive que Fès-el-Bali. Elle a beaucoup moins de charme que Fès-el-Bali et on n’y voit quasiment aucun touriste (les habitants vous y regardent un peu plus bizarrement !), mais elle vaut bien un petit détour. On peut y voir les portes du Palais Royal (seul endroit où s’aventurent les groupes de touristes) et l’ancien quartier juif. Il y a aussi quelques souks, où les prix sont moins élevés qu’à Fès-el-Bali. On en fait assez vite le tour. Pour s’y rendre, il faut marcher une dizaine de minutes depuis Bab Boujloud, et traverser le très agréable parc Jnane Sbil, fréquenté par les jeunes et les familles fassis.

Les visites

Outre le fait de se perdre dans les ruelles et les souks, la médina ne manque pas de visites à faire. Les magnifiques mosquées et mausolées sont malheureusement fermés aux nons-musulmans. Pour se consoler, on peut néanmoins en admirer une partie depuis l’extérieur, le temps de quelques photos furtives. En revanche, les écoles coraniques (merdersa) sont ouvertes au public et permettent d’avoir un aperçu de l’architecture que l’on peut voir dans les mosquées. Il semble que désormais, le prix officiel de toutes les merdersas soit de 20 dirhams/personne, mais elles ne se valent pas toutes. Parmi celles que nous avons visitées, les merdersas Bou Inania (à côté de l’entrée principale de la médina), et Al-Attarine étaient les plus belles. Mais attention arnaque : dans le quartier des Andalous, la merdersa Es-Sahrij est fermée pour rénovation, mais des faux-gardiens vont tenter de vous faire visiter la merdersas jumelle pour 10 dirhams/ personnes : elle n’a absolument aucun intérêt architectural, mais les faux-guides ne manqueront pas de vous indiquer qu’elle dispose de toilettes propres ! Nous n’avons pas visité les divers musées (musée ethnologique Batha, musée du bois, etc…), préférant profiter de l’extérieur.

Il est temps de parler de la tannerie Chouara, dite « quartier des tanneurs », qui semble être le principal point touristique de la médina. Tous les guides de la médina tentent de vous y amener. Quand vous arrivez dans la rue Chouara, tous les commerces qui disposent d’une terrasse avec vue plongeante sur la tannerie tentent de vous faire entrer chez eux. Si vous entrez, un pseudo-guide vous prendra en charge pour vous faire une courte explication de l’histoire de la tannerie (contre 10 dirhams, le nôtre a eu l’air plus que satisfait), avant de tenter de vous amener vers une boutique d’articles en cuir hors de prix. Parfois, on ne vous demande pas d’argent, mais le but est de vous attirer dans une boutique. L’odeur des tanneries est assez forte mais supportable. Depuis la terrasse, on peut donc voir les pauvres tanneurs travailler dur, avec pleins de couleurs et une belle vue sur une partie de la médina. Pour notre part, on a trouvé ça sympa, mais pas non plus absolument indispensable. C’est un peu l’attrape-touriste de la médina, mais à condition de ne pas se faire arnaquer, ça peut valoir la peine d’y passer quelques minutes.

Les guides et les « guides »

Lors de votre séjour à Fès, vous serez presque sans arrêt sollicités par des personnes se présentant comme des guides, ou des gens qui veulent vous aider gratuitement. Dans presque tous les cas, le but est de faire payer une visite ou de vous amener dans une boutique. Comme dit plus haut, certains peuvent se montrer un peu menaçant si vous ne leur donnez rien ou pas assez, surtout si vous vous trouvez dans une ruelle déserte, mais cela ne dépasse généralement pas le stade de la menace verbale. Il est possible d’avoir recours à un guide à la journée pour 200 dirhams, mais préférant visiter la médina en nous perdant un peu et aimant être indépendants, cela nous a paru complètement inutile. Mais parfois, quelqu’un se propose de vous faire voir des lieux « secrets » lors de la visite d’un quartier... et il arrive que ça vaille vraiment le coup 🙂 ! Dans le quartier des Andalous, l’un de ces guides nous a donné accès à l’intérieur de maisons traditionnelles (même s’il n’avait pas le droit, puisque une fois sur deux, on se faisait mettre dehors) et autres petits trésors pas très accessibles. En revanche, il faut bien négocier pour ne pas avoir de problème à la fin. Pour une grosse demi-heure de visite, nous avons accepté de lui donner 50 dirhams (on n’avait pas la monnaie…), ce qui est un peu élevé mais plutôt mérité. Pour une petite explication d’une dizaine de minutes, 10 dirhams sont suffisants.

Achats

Fès ne manquent pas de souks et de commerces où l’on peut acheter toute sorte de choses : poterie en céramique, vaisselle, tapis, henné, parfums, épices, babioles diverses… D’une manière générale, il faut bien marchander les prix, qui peuvent atteindre jusqu’à 10 fois le prix réel ! Mais les vendeurs sont redoutables : même si vous êtes expérimentés en marchandage (pour ma part, je suis rôdé à l’Inde), les vendeurs arriveront à vous faire croire que vous leur arrachez le cœur en négociant trop les prix. Et évidemment, la plupart du temps, quand vous sortez en pensant avoir fait une bonne affaire, vous êtes convaincus de vous être fait un peu arnaquer ! D’une manière générale, il faut avoir le temps de comparer les prix, et de rester ferme dans la négociation. Si vous devez acheter à la hâte, c’est là que vous avez le plus de chance de vous faire avoir. Les prix et les risques d’arnaques sont bien moins élevés à Fès-el-Jedid, mais on n’y a pas forcément le même choix qu’à Fès-el-Bali. Pour ceux qui veulent acheter du safran. La plupart du temps, c’est du faux safran qui est proposé, parfois, on en demande 4 fois le prix pour un safran de mauvaise qualité. Pour ma part, j’en ai trouvé du vrai safran de Talaouine (et apriori assez pur) pour 32 dirhams/g à Fès-el-Jedid. Plutôt en haut de talaa kebira, un magasin spécialisé dans les produits de Talaouine en vend aussi pour 35 dirhams/g : il avait l’air vrai. Tout le reste de ce que j’ai vu : arnaque 😠 !

Manger végétarien à Fès

Comme nous sommes un couple végétarien et plutôt branché street-food, j’avais lancé sur le forum un sujet sur la question. Je remercie encore tous les gens qui m’ont renseigné, ça m’a beaucoup aidé. Alors, être végétarien à Fès, c’est possible ?? Oui ! Et même très facile, et pour trois fois rien ! Je précise qu’au final, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant. Etant un grand amateur de cuisine du Maghreb, manger un couscous ou en tajine sans saveur dans les nombreux restaurants touristiques de la médina, très peu pour moi… En mangeant exclusivement dans la rue, nous n’avons jamais été ne serait-ce qu’un peu malades, et pour le grand plaisir du porte-monnaie ! Il suffit donc de se balader dans les ruelles pour trouver des spécialités locales végétariennes très variées. Déjà, les rues sont remplies de vendeurs de pain qui vont prépareront des sandwichs à base d’œufs, de pois-chiches ou autres crudités, pour moins de 10 dirhams. Un moyen avantageux de se nourrir pour pas cher pour les végétariens : les soupes ! Le matin dans les rues, c’est la bisara, une soupe de fève à l’ail et au cumin, arrosé d’une louchette d’huile d’olive : avec un pain rond entier, ça ne doit jamais vous coûter plus de 7 dirhams. Le soir, c’est la harira (soupe épaisse de lentille, légumes et vermicelle) : seulement 5 dirhams avec un pain. Les restaurants à touristes vendent généralement les soupes au moins 10 dirhams. Une petite sandwicherie du nom de Benlemlih sur talaa kebira propose des omelettes et des sandwichs végétariens biens remplis (on choisit la garniture) pour 7 dirhams. Près de Bab Boujloud, des vendeurs de rue ou des petites gargotes proposent des gâteaux de pois-chiches, pains ronds ou des crêpes copieuses fourrées au fromage, au miel, au chocolat, pour 3 à 10 dirhams ! Je conseille particulièrement à la jonction de talaa kebira et talaa seghira, la gargote « Chez Mhih » (un homme d’une honnêteté sans faille), spécialisée dans les pains et les crêpes, et une autre juste en face qui propose de nombreuses spécialités végétariennes (haricots blancs en sauce, poivrons grillés, œufs, salades, soupes…) : un repas complet ne vous en coûtera pas plus de 15 dirhams. On pourra également se servir chez les nombreux vendeurs d’olives, de dattes, de fruits, de sucrerie, de smoothies à l’avocat, de jus de sucre canne, et j’en passe… toujours pour une somme ridicule. Sans compter les pâtisseries marocaines, qui sont toutefois un peu plus chères (jusqu’à 150 dirhams le kilo de pâtisserie). Sinon, les restaurants proposent presque tous des tajines et couscous végétariens pour 40 ou 50 dirhams, mais n’avons pas essayé. Il y a également le Café Clock, un resto un peu branché sur tala kebira, qui propose pas mal de plats végétariens pour une centaine de dirhams, mais pas essayé non plus.

Etre invité par une famille

Il est possible qu’au hasard de vos errances, vous soyez amenés à sympathiser avec des Fassis qui vous inviteront chez eux. C’est ce qui nous est arrivé. Un soir, alors que nous mangions la harira dans la rue sur talaa seghira (comme presque tous les soirs en fait), un homme et sa femme d’une bonne cinquantaine d’années, apparemment très pieux, ont insisté pour nous inviter pour le couscous du vendredi, après nous avoir payé nos soupes. Nous n’avons pas hésité parce que leur gentillesse et leur honnêteté transparaissait. C’est dans un quartier relativement nouveau, au sud de la médina, que le couscous s’est transformé en 3 heures de plats successifs : fruits frais et secs, viandes séchées, viandes grillées (je ne me rappelle même plus de tout…), qui se sont terminés enfin par le fameux couscous ! Absolument délicieux, mais indigestion assurée 🤪 Si ma compagne n’a pas cédé sur son végétarisme, je n’ai pas voulu froisser nos hôtes et me suis dévoué pour goûter un peu de tout 😮… Inutile de dire que nous avons mangé léger le lendemain. Une belle expérience avec ces gens adorables avec qui nous avons gardé contact.

Excursion à Sefrou et Bhalil

Un séjour de 4 jours à Fès laisse facilement la place à une excursion dans les environs de la ville. Notre choix s’est porté sur le Moyen Atlas, et plus précisément sur Sefrou, une petite ville agréable de 60.000 habitants complètement désertée par les touristes, avec une médina plutôt modeste, un quartier juif et une cascade à environ 1 kilomètre de marche (possibilité de s’y rendre en taxi ou voiture). La cascade n’a rien de très extraordinaire, mais permet une petite marche dans la campagne. Un petit café vend à boire et à manger. De Sefrou, on peut se rendre dans des villages berbères, notamment le joli village de Bhalil, à 5 km de Sefrou, qui comporte quelques habitations troglodytes. Un « guide » rencontré à Sefrou, du nom de Zakaria, nous a bien aidé moyennant une petite somme (50 dirhams pour environ 4 heures), et nous a permis de prendre le thé chez une vieille dame berbère qui habite dans l’une de ses habitations creusées à même la roche. Pour se rendre à Sefrou, nous avons pris le bus n°38 depuis la ville nouvelle de Fès (7 dirhams/personne). Pour se rendre à Bhalil, des taxis collectifs et des bus partent de la gare routière de Sefrou pour 3 dirhams. Pour le retour, plusieurs compagnies de bus proposent le même trajet et vous déposent à différents endroits de Fès. Les taxis collectifs prennent 11 dirhams/personne.

Voilà! Nous avons vraiment adoré notre séjour à Fès, et pour ce qui ne connaissent pas encore, végétariens ou pas, nous ne pouvons que vous recommander de ne pas rater ce lieu magique. N'hésitez pas si vous avez besoins d'autres informations 😎
Kenya - Tanzanie - Zambie: visas aux douanes English translation pending
by Maaze · 2017-02-07 · 3 replies
Bonjour,

J'envisage de partir pour un trip en Afrique de Nairobi à la Zambie. J'ai lu un peu partout que toutes les demandes de visa peuvent se faire sur place (aéroport ou postes de frontières) moyennant en gros 50 euros. Au delà de l'aspect financier et des longues files d'attentes que tout le monde décrit, je me demande s'il y a des justificatifs à fournir aux autorités, genre photo ? copie de ticket d'avion? réservation?

En gros, j'envisage de faire mon voyage en sac à dos sans avoir réellement envisager de le faire en TO. Est-ce facile en dehors des voyages TO si non quelles sont les difficultés?

En vous remerciant

Sylvain
Parc national du Niokolo-Koba au Sénégal English translation pending
by AOV · 2017-01-07 · 14 replies
Bonjour depuis Madrid:

Le prochain mois d'août 2017, pendant mes vacances d'été, je voudrais aller visiter le Parc national du Niokolo-Koba au Sénégal:

Avez-vous les dernières nouvelles du Parc?.

Il est toujours ouvert ou fermé le "campement touristique" á Simenti?...

Outre possibiletés de logement a part le magnifique "campement touristique" Wassadou, à Wassadougou...??.

Merçi d'avance. Salutations.
"Self drive" en Tanzanie, octobre 2016 English translation pending
by Garet · 2016-12-26 · 45 replies
De retour de Tanzanie, voici quelques renseignements récents pouvant servir à ceux qui souhaitent voyager en Tanzanie en self drive. 3 semaines entre Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron et Tarangire.

Self drive Pour faire écho à ceux qui ont déjà communiqué sur le même thème (Globetrottel et Francky4 par ex), c'est possible sans aucun problème. Ayant déjà fait un circuit similaire avec une agence de voyage (Corto Safaris) je n'y ai trouvé que des avantages. A condition bien sur, d'aimer "mettre la main à la pâte", de bien préparer son voyage et d'avoir un certain budget car la Tanzanie est une destination couteuse. Les entrées de parc et les campings sont très chers. Il y a deux catégories de campings : Les campings publics, moins chers, équipés de sanitaires et généralement de deux hangars pour la cuisine et les repas. Les campings spéciaux, très chers, ne sont que des emplacements (en général très beaux et sauvages) où il n' y a strictement aucun aménagement. En principe ces emplacements sont en exclusivité. Ce sont des endroits de camping sauvage autorisé et la règle est, évidemment, de les laisser parfaitement propres.

Location de 4x4Peu de loueurs proposent des 4x4 équipés avec tentes de toit et un peu de matériel de camping comme en Afrique Australe. En voici quelques uns. - Safari Drive, location de Land Rover Defender et Toyota Land Cruiser très bien équipés mais chers et assez directifs sur le circuit. - Shaw, location de Land Rover Defender suréquipés mais très très chers. Nous avons croisé deux de leurs véhicules, mais loués par des photographes professionnels. - Fortes, un peu moins cher mais avec seulement 1 tente de toit par véhicule et nous en voulions 2. Les voitures semblent équipées correctement. Nous avons croisé une petite Suzuki avec 1 tente de toit qui semblait en bon état. - Kilidove, qui loue des Land Rover Defender avec possibilité de 2 tentes de toit par véhicule et un équipement important. Prix plus intéressant. De plus ils ont une antenne à Paris, donc possibilité d'échanger en Français. Nous avons choisi cette agence et avons réservé et payé (30%) en juin 2016 pour un départ fin septembre ( 2 voitures, 3 semaines avec départ Arusha et retour Dar Es Salam). Nous avons uniquement échangé avec Mylène du bureau de Paris. Cordiale et efficace. Malheureusement tout était trop beau car fin juillet Mylène nous avise que les véhicules ne sont plus disponibles !!! Heureusement, avec son aide, j'obtiendrai le remboursement des sommes versées 8 jours plus tard. Bilan de l'opération, comme nous avions acheté des billets avions aller Arusha et retour Dar Es Salam qu'il a fallu changer en Arusha aller-retour : 150 € par personne plus les différents frais bancaires pour les virements. Conclusion : cette agence ne semble pas malhonnête mais pas à la hauteur pour des locations de 4x4. A déconseiller donc. - Tanzanian Pionners, en urgence, à 1 mois et demi du départ, ce fut la seule agence qui a pu nous fournir des 4x4 avec 2 tentes de toit et l'équipement. Nous ne l'avions pas choisie au départ car les posts la concernant (Voyage Forum, Safaritalk et 4x4 Community SA) faisaient tous part de problèmes mécaniques plus ou moins graves. La suite le confirmera. En fait, comme indiqué par "Globetrottel" , après quelques échanges par e mail avec Daniel Staub, nous avons été redirigés vers l'agence "Serengeti Select Safari". Bon accueil à Arusha par le patron, Nathan et sa secrétaire. Nous avons eu droit à des explications interminables sur le maniement des Land-Rover et du matériel. Ancien propriétaire de Land-Rover et usager depuis plus de 20 ans des tentes de toit j'aurais pu m'en passer . . . mais Nathan est convivial. Nous avons pu constater que les voitures étaient très bien équipées avec du matériel en très bon état et des tentes de toit quasiment neuves. Malheureusement, les voitures, à première vue, semblaient moins fringantes. Nous le vérifierons très vite. A noter qu'un des frères de Nathan dirige un très beau Lodge dans le Tarangire National Park, le "Tarangire Safari Lodge" cela a son importance pour la suite car ce lodge utilise des Land-Rover et a un atelier avec mécaniciens et pièces détachées. Dès le départ, l'embrayage d'une voiture (verte) semble limite mais il tiendra tout le Serengeti et nous lâchera au Lac Natron ! L'autre voiture (bleue) aura une panne électique au Serengeti. les feux restent allumés et les vitres restent bloquées en position ouverte . . . Comme il pleut c'est le bonheur ! Aucun fusible ne correspond à ce qui est indiqué sur les tableaux. la boite de fusibles et de relais située sous le siège conducteur baigne dans l'huile. Le circuit électrique de cette voiture semble avoir brulé et la réparation n'a pas été faite dans les règles de l'art..... Malgré un premier passage au Tarangire Safari Lodge pour réparation, cette panne durera jusqu'à notre retour à Arusha . . . mais avec les vitres restant bloquées en position haute. Sans climatisation, 40° à l’intérieur et avec les Tsé Tsé que du bonheur ! Plus la gène pour voir les animaux. L'embrayage de la verte nous a donc lâché à Engare Sero au Lac Natron. Nous avions prévu de passer 2 jours au camping du Moivaro Lodge, cela tombait bien ! Nous avons pu appeler Nathan à Arusha qui nous a envoyé deux mécanos avec maitre cylindre et cylindre récepteur d'embrayage neufs. En attendant, comme il y avait une importante fuite d'huile au pont avant de la verte, j'ai vérifié le niveau . . vide ! Les 2 mécanos n'ayant pas d'huile de pont ils ont fait le plein avec de l'huile moteur que j'ai vidangée quelques jours plus tard pour la remplacer par de l'huile de pont. L'embrayage réparé nous a donné satisfaction jusqu'à Arusha. Nous sommes repartis le lendemain avec enthousiasme . . . mais pas longtemps car au bout de 10 kilomètres, sur la verte, c'est une barre de torsion qui a cassé !!!!!!!!!!!!!! Re téléphone à Nathan qui nous renvoie 3 mécanos avec une voiture de rechange . En attendant leur arrivée et avec l'aide précieuse du patron du Masai Giraffe Lodge nous avons pu réparer. Il a tout simplement "cannibalisé" une vieille Land qui lui appartenait. Heureusement, car les mécanos sont arrivés sans la pièce de rechange et la voiture qu'ils devaient nous laisser en échange n'avait qu'une tente de toit et, cerise sur le gâteau, seulement deux places. Étant 4 par voitures nous avons préféré reprendre notre voiture réparée plutôt que de voyager dans le coffre ! Nous avons appris par les mécanos que cette voiture (verte T 382 BGT) avait fait un tonneau en location . . . d'où la casse de la barre de torsion. Nous en resterons là avec celle ci. Pour la bleue, avec ses vitres bloquées en position haute, l'aventure continue. la veille de notre retour, dans le parc Tarangire, c'est un roulement de roue qui a cassé. Nous avons quand même, in extremis, pu rejoindre le Tarangire Safari Lodge. Ils avaient un roulement de roue neuf et ont pu, avec difficultés, le changer. Si on ajoute les nombreuses petites choses qui ne fonctionnaient pas dans les deux voitures, cela fait beaucoup.

Nous avons également croisé un couple avec une voiture de "Serengeti Select Safari" et ils sortaient du . . . Tarangire Safari Lodge où les mécaniciens leur avaient changé un amortisseur au bout du deuxième jour de location. Habitué des Land-Rover je savais que leur fiabilité n'était pas exceptionnelle, mais pas à ce point.

De toute évidence la maintenance de ces deux véhicules n'avait pas été effectuée sérieusement. Peut être que le fait de nous trouver 2 véhicules en urgence n' a pas laissé le temps nécessaire pour une bonne vérification mécanique avant le départ. Bénéfice du doute. Malgré tout, ces nombreuses pannes ne nous ont pas gâché le voyage et nous avons pu réaliser le circuit prévu sauf le Lac Manyara que nous avons du supprimer. En compensation, nous avons eu une petite remise sur le prix de la location et surtout, la veille de notre retour à Arusha, nous avons eu une bonne surprise. Avec une voiture immobilisée jusqu'au lendemain au garage du "Tarangire Safari Lodge" 4 personnes ne pouvaient plus camper. Le frère de Nathan, propriétaire du Lodge, a donc décidé de tous nous héberger (8 personnes) gracieusement en pension complète. Comme en plus, c'était l'anniversaire de mon épouse, nous avons eu droit au repas d'anniversaire avec gâteau amené par le personnel de l’hôtel en costume traditionnel.

Au retour à Arusha nous n'avons donc pas trop râlé sur l'état des voitures. Finalement nous pourrions repartir avec "Serengeti Select Safari" mais plutôt avec des Toyota !!!

Tarifs et formalités d'entrées dans les parcs Le plus difficile est de tout préparer avant le départ car aux portes des différents parcs nous n'avons eu aucun problème. Nous avons même eu l'impression d' aller plus vite qu'avec l'agence 3 ans auparavant. - Ngorongoro Conservation Area : Aucun paiement en cash ou carte bancaire n'est accepté aux entrées. Les paiements sont effectués avec des cartes prépayées. Pour obtenir ces cartes prépayées, le plus simple est de demander au loueur de voiture. Ils sont habitués à le faire. Autrement il faut aller à la banque, déposer les sommes nécessaires, récupérer un reçu, l'amener à un bureau de la NCAA qui vous délivre la carte prépayée. Rien de plus simple ! Il faut également réserver les Campings spéciaux. Entrée 60 USD, camping 40 USD, camping spécial 60 USD, véhicule immatriculé en Tanzanie 10 USD. Ces prix sont valables pour 24 heures à partir de l'heure d'entrée. Attention le personnel des parcs vérifie soigneusement les heures d'entrée et sortie. Évidemment, à tous ces tarifs, il faut ajouter 18% de VAT. Par exemple un couple en camping spécial devra débourser pour 1 nuit : 120 USD pour l'entrée plus 120 USD pour le camping et 10 USD pour la voiture. 250 USD plus 18% soit 295 USD. A ce tarif l’addition grimpe très vite. Pour information, contrairement à ce que j'ai lu sur certain posts, il n'est pas nécessaire d'utiliser un guide pour aller aux campings spéciaux de Nasera Rock et de Empakaai Crater. Le guide est obligatoire à Empakaai Crater uniquement si on a prévu de descendre à pied dans le cratère. Informations recueillies à l'entrée de la NCAA à Lodoare Gate. - Arusha National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire. Entrée 45 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. - Serengeti National Park : Paiement obligatoire à l'entrée en carte bancaire sauf pour les camping spéciaux qui doivent être réservés à l'avance et payés par carte prépayée selon le même principe que la NCAA. Les campings publics sont payés à l'entrée par carte bancaire. Entrée 60 USD, camping spécial 50 USD, camping public 30 USD, véhicule 10 USD. Nous ne sommes pas entrés dans le Serengeti par la porte principale de Naabi Hill mais à Ndutu qui comme Naabi Hill a les bureaux du Serengeti et de la zone du Ngorongoro côte à côte. Très pratique pour faire les formalités d'entrée et de sortie. Depuis Ndutu nous avons rejoint Naabi Hill où nous devions passer sans refaire les formalités d'entrée au Serengeti (Déjà faites à Ndutu) mais c'était sans compter sur le chef du poste coté Ngorongoro. Celui ci a essayé de nous escroquer en prétextant un dépassement de la durée autorisée au Ngorongoro. Paiement de 24 heures supplémentaires . . . en espèces bien sur. Devant notre refus il a fini par céder assez rapidement. Tous nos reçus attestaient que nous étions en règle. Ce sera le seul cas de corruption de notre voyage. - Tarangire National Park : Même mode de paiement que le Serengeti avec les mêmes tarifs qu'Arusha. Entrée et sortie sans problème et rapides.

Vols : Nous avons utilisé la compagnie KLM au départ d'Amsterdam. Les horaires nous convenaient mais surtout cette compagnie est une des rares à offrir, en classe économique, des sièges avec plus de place pour les jambes et une inclinaison plus importante. Ces sièges (nombre limité) sont proposés pour à peu près 100 € de plus que le prix de la classe économique. Le vol retour étant de nuit, nous avons pleinement apprécié ce petit plus. Pour information nous avons payé, supplément inclus, 1100 € aller-retour Amsterdam/Arusha. Pour des conditions similaires Air France et British Airways font payer le double de la classe économique. Bien sur, en classe économique standard, on peut obtenir des prix plus bas sur d'autres compagnies.

Centres d’intérêt - Arusha La ville n'est pas très intéressante mais est incontournable pour tout voyage vers les parcs du nord. En dehors des supermarchés comme Nakumatt où l'on peut trouver l'essentiel et des marchés locaux pour les fruits et légumes, une boutique a retenu notre attention. Il s'agit de "Meat King Butchery" 7-8 Goliondoi Road non loin de la place de l'horloge. On y trouve de la viande (congelée, sous vide ou fraiche), jambon (sous vide ou frais), saucissons et fromages. Profitant des réfrigérateurs des voitures nous y avons fait le plein. Nous avons logé à l'aller comme au retour au "Planet Lodge". Très bon confort avec jardin tropical et piscine. Le restaurant n'est pas exceptionnel. A l'aller nous avions réservé, par leur intermédiaire, le taxi pour nous amener de l'aéroport de Kilimandjaro à Arusha (50 kms). A notre arrivée, personne ne nous attendait . . . car ils avaient oublié. Le personnel de la réception, très désagréable, a mis en doute ma demande de réservation de taxi, mais habitué, j'avais imprimé leurs e mails me confirmant cette réservation. Les excuses ne sont venues qu'à notre retour mais accompagnées d'un geste commercial. Les gros problèmes de la ville, en ce moment, ce sont les embouteillages dus aux importants travaux routiers sur les axes menant à Arusha. - Arusha National Park Nous avons passé une petite journée dans ce parc et cela nous a paru suffisant. Beaux paysages avec, en particulier, de très belles vues sur le Mont Meru et le Kilimandjaro. Végétation très variée et finalement pas mal d'animaux dont les superbes singes Colobes Guereza. - Ngorongoro Conservation Area Cette zone est très vaste et le fameux cratère du Ngorongoro n'en est qu'une petite partie. Étant déjà allés dans ce cratère lors d'un voyage précédent nous n'y sommes pas retournés. Trop de monde, impression d'un grand zoo et surtout prix exorbitant. Le reste de la zone vaut largement que l'on y passe quelques jours. Nous y avons passé trois nuits en camping spéciaux. La première nuit sur les bords du cratère Empakaai. Emplacement avec vue magnifique sur le cratère et son lac.

La route pour y accéder est plutôt (pour la Tanzanie) en bon état et les paysages y sont très variés. Je confirme que nous y sommes allés sans guide. Le guide est obligatoire que si vous voulez faire les randos à pied autour du cratère ou du lac. Ayant "perdu" pas mal de temps à Arusha pour la récupération des véhicules, nous n'avions plus le temps de faire ces randos qui semblent intéressantes. Nous avons passé la deuxième nuit à Nasera Rock, superbe emplacement sous les acacias au pied du rocher. La piste pour y accéder est bien tracée mais la "tôle ondulée" est bien présente. Le lendemain matin, un vieux Masaï très cordial est venu nous faire signer un registre (En plus de notre signature, nous lui avons laissé un lot complet de vêtements). A noter que la veille, deux jeunes ont essayé de nous faire payer une taxe imaginaire que nous avons évidemment refusé de payer. Le vieux Masaï du lendemain nous a confirmé que c'étaient des faux agents de la zone du Ngorongoro. La troisième nuit dans la zone de Ndutu coté Ngorongoro. Très bel emplacement avec vue sur le Ndutu Lake. Dans la zone nous avons eu la chance d'observer une famille de 4 guépards en exclusivité.

Les rangers nous ont confirmé que nous étions seuls autour de Ndutu. De janvier à mars, la migration des gnous y attire beaucoup de monde. Il faut savoir que la piste qui va d'Arusha au Serengeti passe par la zone du Ngorongoro et qu'il faut payer au moins une journée ! Nous ne l'avons que très peu empruntée, elle est en mauvais état et surtout vous devrez subir une très grosse "tôle ondulée". Nous n'avons fait que traverser la zone d'Olduvaï mais les bâtiments du musée nous ont paru en mauvaise état. Ceci nous a évité un guide payant. - Serengeti National Park A cette époque (fin septembre, début octobre) nous avons vu moins d'animaux qu’en juin mais par contre beaucoup de félins.

Nous savions, qu’en principe, nous ne verrions pas la grande migration, encore au Kenya. Nous avons eu de la chance, car en empruntant une piste à peine marquée le long de la Grumeti River, nous avons assisté à la traversée de la rivière par des centaines de gnous. Pour rejoindre et trouver cette piste il faut prendre une piste ouest/nord-ouest depuis la piste principale Seronera/Lobo à la hauteur de l'aérodrome de Lobo Hill . Elle est indiquée sur la carte T4Africa. Nous avons assisté à un spectacle somptueux et nous étions absolument seul, loin de la foule de la rivière Mara. Nous avons passé 5 nuits au Serengeti et pendant cette période nous avons eu de la pluie pratiquement chaque jour. Cela n'a jamais vraiment été gênant car c'était sous la forme d'orages violents mais brefs. A cette occasion nous avons pu constater que les pistes secondaires du parc devenaient vite impraticables en cas de fortes pluies. Nous avons passé 2 nuits à Seronera, une au camping public "Dik Dik" et l'autre au camping spécial Sero 4, 2 nuits au camping public de Lobo Hill et une nuit au camping spécial Moru 4. Le camping public "Dik Dik" nous a agréablement surpris car nous étions seuls et surtout les sanitaires étaient propres et fonctionnaient !!! Nous avions gardé le souvenir en juin 2013 du camping public Pimbi, surpeuplé avec des sanitaires déplorables. Sero 4, emplacement à découvert sous un superbe acacia avec une vue à 360°. Les hyènes, à distance raisonnable, nous ont observés en permanence. Camping public de Lobo Hill, très peu de monde à cette époque, ce qui en a fait un lieu de séjour très agréable malgré la pluie et la présence appuyée de nombreux babouins. La vue y est superbe et la zone était fréquentée par de nombreux mammifères. Camping spécial Moru 4, emplacement superbe au milieu des rochers et des euphorbes géants. Nous y avons eu le sentiment d'un grand isolement. Peu d'animaux dans la zone. Étant en fin de saison sèche, nous nous attendions à un parc jaune et sec et nous avons trouvé un parc vert et humide mais avec des couleurs magnifiques. Le "self drive" nous a permis d'éviter la zone de Seronera, très prisée par les nombreuses agences et de circuler dans des zones plus éloignées où nous étions seuls avec tout autant d'animaux. - Lac Natron En préparant le voyage j'avais hésité à y inclure le Lac Natron. J'avais lu pas mal de commentaires sur les péages sauvages instaurés par les Masaï dans la zone et la plupart n'étaient pas très positifs. Je peux affirmer aujourd'hui que la situation est apaisée. 3 péages ont été "officialisés". Entre Kleins Gate au Serengeti et Engare Sero, aucun péage et fait rare, une très bonne piste. Prendre la piste à l'est à partir de Sonjo. Entre Engare Sero et Mto Wa Mbu 3 péages. Le premier, à la sortie d'Engare Sero, poste de contrôle en dur, 15 USD par personne. Le deuxième, 17 kilomètres plus loin, à Longido plus informel, 10 USD par personne. Le troisième 35 kilomètres plus loin, à Engaruka, avec poste de contrôle en dur et terminal sans fil pour délivrer les reçus, 10 USD par personne ! A tous ces péages, aucune animosité, seulement de la courtoisie. Nous avons également du payer 20 USD par jour et par personne au Wildlife Department qui gère la zone du Lac Natron. Ce permis ne nous a jamais été demandé sur place et nous l'avions payé par l'intermédiaire du loueur de voitures. Toutes ces taxes, évidemment, n'incluent aucunement les différentes excursions autour du Lac Natron (lac, cascades) toutes payantes. En fonction de nos différentes pannes, nous avons passé une nuit au camping du Moivaro Lodge et une autre au camping du Masaï Giraffe Lodge. Le camping du Moivaro Lodge est très agréable, ombragé avec des sanitaires propres. Le restaurant, très "Out of Africa" est un peu cher pour ce qu'il y a dans l'assiette. Comme d'autres sur ce forum, nous avons apprécié les qualités d'homme à tout faire de Thomas. Il nous a accompagné à la cascade et au Lac Natron et sa compagnie fut très agréable. Ayant utilisé gratuitement le téléphone satellite du Masaï Giraffe Lodge pour joindre l'agence Serengeti Select Safari nous avons décidé de passer notre deuxième nuit au Lac Natron dans ce lodge. Camping agréable, belle vue sur le Lengai , moins ombragé que le Moivaro mais largement compensé par la gentillesse du personnel et du propriétaire Lepara. Très bon repas au restaurant le soir pour 10 $. En plus du téléphone à disposition, Lepara n'a pas hésité à cannibaliser une de ces vieilles Land Rover, faire le démontage lui même, aider à la réparation, faire des allers-retours vers notre Land en panne (20 kms) s'occuper du reste du groupe et gérer son établissement. Chapeau bas et grand merci à lui. Son Lodge est un éco-Lodge n'hésitez pas à lui rendre visite pour l'aider à pérenniser son entreprise. Nous avons également été aidés par un chauffeur de l'agence "Kessy Brothers Tours" qui, avec l'accord cordial de ses clients chinois, a pris en charge 2 personnes de notre groupe depuis l'endroit de notre casse de barre de torsion jusqu'à Engare Sero. La ballade à la cascade est intéressante et ludique, celle au lac nous a semblé surtout commercial. Nous espérons que ces nombreux péages servent réellement aux Masaï mais nous n'en sommes pas complètement convaincus. Ce qui est certain, c'est que l'argent ne va pas à l'entretien des pistes car la "tôle ondulée" est également très présente dans la zone. - Tarangire National Park Ce parc nous avait beaucoup plu en juin 2013 malgré un temps gris et nous étions impatient d'y retourner dans des meilleurs conditions. Nathan, notre loueur de merveilleuses land Rover, nous avait conseillé de réduire notre séjour au Serengeti au profit du Tarangire où il y a une migration de gnous et zèbres à cette époque. Nous avons suivi ses conseils et n'avons pas eu à le regretter. Nous avons en effet, assisté à une importante migration dans le sud du parc vers la zone de Silale Swamp. Comme avec toutes migrations, nous avons également vu beaucoup de félins et en particulier des lions magnifiques.



Ce à quoi nous nous attendions moins c'est la présence massive d'éléphants, omniprésents dans toutes les zones du parc alors qu'au Serengeti nous en avions vu très peu. Nous avons passé 4 nuits dans ce parc. 3 au camping public et 1 au camping spécial Mibuyu Mingi.

Ce camping spécial est situé au nord-ouest du parc et est très isolé. Situé au pied d'un majestueux baobab mais pas très dégagé pour espérer voir approcher les animaux. Le camping public, en travaux en 2013, est tout à fait convenable avec une très belle vue sur son coté ouest. Nous n'y avons, en fait, passer que deux nuits car comme expliqué plus haut, nous avons fini notre séjour au Tarangire Safari Lodge . . il y a pire !!! Ce parc mérite vraiment un séjour plus long que celui habituellement proposé par les agences de voyage (1 jour). Paysages superbes et beaucoup d'animaux.

Cartes et GPSNous avons utilisé 2 GPS Garmin , Monterra et Nuvi 2797 et les cartes Tracks4Africa et OSM generic routable Tanzania (gratuite). Nous avons eu aucun problème de navigation et l'immense majorité des pistes figurait sur nos cartes.

CarburantLes deux véhicules n'avaient pas de réservoir supplémentaire et il a fallu compter uniquement sur le réservoir principal de 80 litres. Sans les kilomètres supplémentaires dus à nos pannes, cela passait sans problème mais avec les pannes , le trajet Seronera, Lobo Hill, Circuit Grumeti River, Kleins Gate, Mto Wa Mbu a été limite. En dehors des parcs les stations sont très nombreuses et assez modernes. 1 station à Seronera au Serengeti et 1 station au PC des guides au Ngorongoro. Le loueur des 4x4 nous avait demandé, dans la mesure du possible, de n'utiliser que les stations Total et Puma. Pour lui, les autres stations ont trop d'eau dans le gasoil.

Conclusion Ce qui fâche : Les prix exorbitants pratiqués dans les parcs nationaux et les zones protégées. Il va devenir impossible d'aller dans certaines zones sans payer plusieurs fois pour la même chose (voir Lac Natron) On sent nettement ce que veut dire exploitation du tourisme. Circonstance aggravante on ne voit pas ou peu d'améliorations dues à cette arrivée d'argent. Les pistes sont en très mauvais état et les infrastructures des camping publics sont loin de celles de l'Afrique australe. Pourquoi laisser les pistes principales des parcs avec une énorme tôle ondulée qui casse les voitures et oblige paradoxalement à rouler vite dans des zones où il faut rouler . . . doucement ! Les mouches Tsé Tsé très conviviales !!! Ce qui nous a plu : la gentillesse de la majorité de la population, y compris les policiers. A part une foi au Serengeti, peu ou pas de corruption. Les prix dès que l'on sort des zones touristiques. Les campings spéciaux (sauf le prix). Beaucoup moins de monde qu'en juin, juillet et aout. La liberté de mouvement du "self drive". Les animaux et les paysages, les animaux et les paysages et enfin les animaux et les paysages.
Itinéraire dans le nord de l'Iran English translation pending
by Anrffav · 2016-12-18 · 19 replies
Bonjour,

J'ai effectué un 1er voyage en Iran en septembre-octobre 2016 selon le parcours Téhéran, Kashan, Abyaneh, Isfahan, Yazd, Kerman et Shiraz. Emballé par cette première découverte, je souhaite visiter en avril-mai le Nord qui a l'air plus axé nature et tout aussi prometteur (à nouveau en individuel, avec ponctuellement un guide selon les lieux visités).

Voici les étapes imaginées : - Tabriz (avec Kandovan et la "kapadocce") : 3 nuits (Visa On Arrival à l'aéroport de Tabriz) - Jolfa (pour explorer les environs dont St-Stephanos) : 1 nuit - Ardabil : 1 nuit - Khal Khal : en route - Masuleh : en route - Qal-eh Rudkhan ? : en route - Qazvin (ou localité dans la vallée de d'Alamut) : 2 nuits - Téhéran : 4 nuits - Gorgan (pour sa région) : 2 nuits - Golestan National Park (ballade, Khalid Nabi Shrine) : 2 nuits - Mashaad : 2 nuits (équivaut à 2 jours complets car décollage dans le courant de la 3ème nuit)

Je me pose quelques questions : - Est-ce une bonne idée de rester 1 nuit à Jolfa ? - N'est-ce pas trop ambitieux de faire en 1 seule journée le trajet Ardabil -> Qazvin (voir même plus loin si je dors dans une localité de la vallée de l'Alamut) en incluant les visites de Khal-Khal, Masuleh et Qal-eh Rudkhan en route ? - Conseillez-vous de dormir à Qazvin ou dans une localité au coeur de la vallée de l'Alamut pour gagner du temps pour les ballades ? Est-ce que 2 nuits suffisent ? - Le LP de 2012 présente Gorgan comme une base de départ pour visiter la région. Je ne suis pas sûr que les tours Mil-e Radkhan ou Mil-e Gonbad me passionneront mais je me trompe peut-être. Le guide détaille un parcours en 4*4 aux alentours de Kordkuy, Drazno, etc mais cela semble assez difficile à organiser, voir périlleux en fonction de la météo. Est-ce que ce parcours dans la r��gion vaut le coup ? - 2 nuits au coeur du Golestan National Park, assurent 1 journée complète sur place. Que pensez-vous de ce parc ?

Je précise que : - je ne veux pas faire la course, c'est quand même des vacances ^^ - je ne peux pas rester plus que les 17/18 nuits indiquées et c'est pourquoi je préfère rester au Nord sur l'axe Est-Ouest même s'il y a beaucoup de choses à visiter à l'Ouest en direction du Sud. - j'aime mixer villes et nature (sans être un adepte des randonnées > 4h ou trop complexes) - j'ai écarté plusieurs des villes qui longent la mer Caspienne car des messages du forum indiquent qu'elles ne sont ni très agréables ni très intéressantes. - pour qu'un site purement archéologique m'intéresse, il faut qu'il soit majeur (type Persépolis), c'est pourquoi je souhaite ne voir que les principaux. - à nouveau plusieurs nuits à Téhéran car je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je souhaitais lors du 1er voyage. Cela me permettra aussi de revoir avec grand plaisir les Iraniens rencontrés sur place.

Merci beaucoup, Anrfavv.
Voyage de 3 semaines, et Noël en Éthiopie English translation pending
by Tacahduob · 2016-11-29 · 4 replies
Bonsoir,

Je me permets de solliciter votre aide et vos conseils avisés. Sur un coup de tête, et répondant à un vieux rêve j'ai acheté mes billets d'avion le week-end dernier pour l'Ethiopie.... Départ vendredi 2 décembre, retour le 28. Je serai seule, et bien qu'ayant l'habitude de voyager ça sera mon premier voyage en Afrique (je ne connais que le Maroc). J'essaie de me faire un "itinéraire", définir plus ou moins où j'aimerais aller et comment. Mais surtout, je me demandais où il pourrait être sympathique de passer Noël. J'ai éventuellement pensé à Lalibela, mais j'aurais aimé avoir votre retour d'expérience.

Je vous remercie.

Bien cordialement.

PS: si vous êtes en Ethiopie, toute rencontre est toujours un plaisir.
Le sud du Maroc, on dit que c'est une carte postale (deux semaines de balades en octobre) English translation pending
by Hannahannah · 2016-11-16 · 115 replies
Arrivée à l'aéroport de Marrakech le 27 Octobre , récupération de la voiture de location (Medloc comme d'habitude ) j'avais rendez vous avec deux membres de VF une actuelle et un ancien pour une rencontre prévue à M'Hamid , en tout 6 membres de VF avaient prévus cette rencontre . Direction le Tichka et halte à Ouarzazate , la nuit tombe vite . Ouarzazate - M'Hamid , nous prenons une petite route parallèle à la nationale qui nous permettra de contempler de beaux paysages et d'éviter les travaux .







Arrivée à M'Hamid nous trouverons le reste de l'équipe . Bonne ambiance , apéros et repas excellents . Mais vous n'aurez pas droit aux photos , je remercie Czamam de nous avoir accueillie , nous avoir communiquée sa bonne humeur et son amour de ce pays et mis a disposition des couchages et un super petit déjeuner .

Le lendemain départ avec une copine de VF en direction de Foum Zguig , je vais enfin pouvoir étrenner la nouvelle route Zagora - Foum Zguig . Certains la trouve un peu monotone , pour ma part j'ai adoré et regretté de ne pas pouvoir m'engager plus avant vers les villages . Des cultures , des moutons, des ânes et l'inévitable chameau à carte postale . Je n'ai pas résisté .





Juste avant l'arrivée à Foum Zguig



A Foum Zguig nous logerons à l’hôtel Iriki , petit hôtel propre , économique . les touristes font défaut . Un tour dans FZ nous apprendras que nous sommes encore loin de Tombouctou .



Le lendemain départ pour Tata , la route est une veritable carte postale , ca commence a faire cliché .... En traversant le fleuve une colonie de hérons



Arrêt à Tissint c'est jour de souk , des dates des dates encore des dates ...miam ...un petit souk bien dans son jus .



les chiens du bled font la sieste , je suppose que comme partout ils ont passés la nuit à faire la fete , il faut bien qu'ils récupèrent , nous prenons la pause thé .



A la sortie de Tissint une vue du canyon .



La suite demain .....
Avis sur itinéraire au Maroc, visites, activités English translation pending
by Guysouth · 2016-09-26 · 29 replies
Bonjour , j aimerais avoir quelques avis sur mon itineraire pour mon premier voyage au Maroc au printemps prochain . Certains diront que c est le tour classique mais je veux surtout savoir le nombre de nuit a chaque etape est correct et aussi les recommandations d activite dans les etapes . Je cherche surtout des visites et activites qui ne sont pas remplis de bus de touriste et pres de la population locale . Merci de votre aide

jour 1 arrivee a Marrakech 11.10 prise de la voiture et route vers Telouet pour 1 nuit jour 2 route vers Skoura (La Palmeraie) pour 2 nuits jour 3 visite alentour Skoura jour 4 route vers gorges Dades et Todra nuit a Tinerhir jour 5 route vers Zagora nuit entre Zagora et Mhamid jour 6 route vers Mhamid et nuit en bivouac jour 7 route vers Foum Zguid et nuit a Foum Zguid jour 8 route vers Taliouine nuit a Taliouine jour 9 visite Taliouine nuit a Taliouine jour 10 route vers Tafraoute nuit a Tafraoute jour 11 visite Tafraoute et nuit a Tafraoute jour 12 route vers la cote entre Agadir et Essaouira , nuit dans ce coin a determiner jour 13 route vers Essaouira et nuit sur place jour 14 visite Essaouira et nuit sur place jour 15 route vers Marrakech , nuit Marrakech jour 16 Marrakech jour 17 Marrakech jour 18 retour au Quebec
Retour de 10 jours dans le Sud-Est iranien English translation pending
by Cocottte · 2016-09-20 · 9 replies
Bonjour à tous,

J’ai passé une petite dizaine de jours seule Iran, et j’en reviens juste, enchantée. Pour mon troisième tour, j’ai voulu visiter le sud-est du pays en prenant mon temps là où généralement les voyageurs passent en coup de vent. Aucun regret, j’ai du coup pu faire de très belles rencontres, des balades agréables, et me reposer (ce qui était tout de même ma priorité). Et je reviens encore une fois enthousiaste !!

Pour info, au moment où j’y étais, le change était de 39 000 rials pour 1 euro, 35 000 pour un dollar. Et sinon, à part la première nuit à Téhéran, je n’avais rien réservé.

Téhéran

Arrivée le midi à Téhéran, où j’ai passé l’après-midi. J’avais réservé uniquement la première nuit dans une « auberge de jeunesse » qui vient d’ouvrir dans l’est de la ville mais je ne conseille pas vraiment. Effectivement, prix bas ( 12E50 la nuit) mais service minimum, une seule salle de bain pour les deux dortoirs, les propriétaires ne sont pas là la plupart du temps et ont recruté un jeune afghan (dont je doute qu’il ait atteint la majorité) qui essaie de se débrouiller tant bien que mal mais la communication est compliquée.

Je leur avais réservé le service de pickup à l’aéroport (20e) mais le chauffeur qu’ils m’ont envoyé conduisait comme un dingue, et quand je lui ai demandé de ralentir il s’est excusé en m’expliquant que sa femme venait de le quitter. Mouais, pas trop partante pour participer à son suicide !

L’auberge en question :
http://www.hosteltehran.com

Puis balade dans le centre de Téhéran (musée du tapis, ancienne ambassade américaine, diner au Sofreh Khane Ayyaram), je ne m’étendrai pas dessus, rien de particulier à ajouter, je ne suis pas fan de Téhéran.

Le lendemain matin, je me suis rendue à l’aéroport Merhabad en métro, une heure environ depuis l’est de la ville.

Kerman

80 000 le taxi depuis l’aéroport.

J’ai logé chez Omid Gueshouse, à deux pas de la place Azadi. Bon choix pour les petits prix et son emplacement idéal qui permet de prendre les taxi na dar baste très facilement. Par contre, toilettes et douches sont dans la cour, et literie bien rigide. Accueil très sympathique. Prix de la chambre 400 000 rials, 460 000 avec air conditionné.

Prix du taxi na dar baste dans la ville 10 000.

Le midi j’ai tenté le déjeuner dans la chaykhaneh hamam-e-Vakil dans le bazar, je conseille ! Leur kashke badenjan est succulent, le cadre superbe. 150 000 le repas.

Le soir j’ai tenté le restaurant Ganjali Khan à l’entrée du bazar et leur ghorme sabzi, très bien. Si mes souvenirs sont bons, 140 000 le repas.

Pour le soir j’ai également tenté le resto de l’hôtel Akhavan et leur fameux buffet. Je conseille pour la variété des plats servis, les légumes, et la cuisine « familiale ». 10$ le repas cependant, mais je me suis fait plaisir. Vraiment délicieux.

Je me suis promenée et promenée et promenée dans le bazar, je ne m’en lasse pas…. Les alentours du Ali Khan square sont superbes (ne pas manquer le hamam, 150 000). Quand on avance un peu plus loin il y a un centre Bannoo economusée, restauré par la ville de Kerman, où on trouve de l’artisanat du coin de bonne qualité (mais cher) et quelques artisans au travail. Joli, agréable. 50 000 l’entrée pour les touristes, grrr… On peut y manger, je n’ai pas testé. Pour acheter fruits, légumes et dattes, c’est du côté de Maydan-e Shahada, à l’autre bout du bazar.

Kaluts

Le patron de l’hôtel Akhavan m’a organisé un tour privé dans les Kaluts. Coucher et lever du soleil dans le désert + nuit dans un petit village (chez Mustapha et Sekene) à une trentaine de kilomètres, superbe moment. Par contre, même en fin de journée, il y fait TRES chaud encore en septembre.

Taxi : 55$ (Madjid – le grand- était mon chauffeur, absolument adorable) Hébergement + diner + petit déjeuner : 10$. Très bien.

Mahan

Madjid m’a déposée à Mahan sur le retour. Pas trop le choix sur l’hébergement, il n’y a qu’un seul hotel (Mahan Tourist Inn). Très propre, très confortable, très bien. 24e la nuit.

Le mausolée de Nematollah Vali se trouve à une dizaine de minutes à pieds. 100 000 l’entrée, mais on ne peut plus accéder au toit ni au musée.

Pour les jardins, 40 000 de taxi, 200 000 l’entrée. Très agréable. Quelques boutiques d’artisanat, une tchaikhana dans laquelle je n’ai pas mangé. Je conseille clairement d’y aller en fin de journée et de s’y attarder la nuit tombée.

Pour aller à Bam j’ai dû repasser par Kerman. On doit pouvoir attraper une voiture au vol sur la route mais je n’ai pas voulu m’attarder au bord de la route en plein soleil (oui, il fait encore chaud mi-septembre dans le sud). Possibilité de prendre le bus près du mausolée (10 000) mais il ne passe pas toutes les heures et j’ai préféré prendre un taxi pour Kerman – Maydan-e-Bam. 200 000 le taxi.

Bam

Taxi na dar baste de Kerman à Bam : 170 000. 2h de route.

Inévitable Akbar Guest House, gros coup de cœur effectivement. J’y ai passé deux jours alors qu’il n’y a pas grand-chose à faire : thé et dattes à volonté, se poser, bouquiner, papoter. Mr Akbar est un grand monsieur, très connu dans toute la ville, et évoquer son nom nous place en quelque sorte sous sa protection.

Le soir, ses amis s’y rendent afin de discuter avec lui et les touristes de passage, excellent moyen de rencontrer des iraniens anglophones et curieux. Il m’a invité à manger chez lui, et m’a organisé un tour dans la région (qanats et caravanserail) qui reste néanmoins à améliorer car le chauffeur était sympa mais mort de trouille face à la responsabilité de conduire ma petite personne.

Les prix ne sont pas vraiment définis. 15$ la nuit avec petit déjeuner et salle de bain, 30$ le tour, à peu près. Tout est négociable.

J’ai aimé la citadelle. J’y étais à l’ouverture (7h) et c’était un bon choix (il fait TRES chaud à Bam à cette période). Seule visiteuse présente, les ouvriers ont eu à cœur de m’ouvrir les portes et de me faire passer les barrières. Ils ont bien bossé, ça se reconstruit, et perso je trouve ça émouvant même si la majeur partie reste à terre. Un effort à encourager selon moi.

Meymand

Départ de Kerman : aller au terminal de bus pour acheter un ticket pour Shar-e-Babak, 110 000, environ 3h de bus.

A l’arrivée, prendre un taxi dar baste pour Meymand, 250 000 mais le chauffeur a été un vrai papa.

Comme à chaque étape je me suis pointée dans le village comme une fleur en n’ayant rien réservé, sauf que la guesthouse était fermée. Bonne chose, il y a maintenant deux employés gouvernementaux qui travaillent à Meymand à la conservation du patrimoine et au développement du tourisme dont l’un parle très bien anglais, et il m’a arrangé le coup avec le sourire.

J’ai finalement dormi « chez Salma » : une petite grand-mère adorable, en compagnie de sa famille. Grand moment, zéro confort ! 100 000 la nuit ou le repas préparé avec les herbes du coin, 60 000 le petit dej.

Cela m’a carrément sauvé cette étape car m’a première impression fut désastreuse : les femmes au bord de la route très insistantes pour vendre leurs petits sachets d’herbe, un village minuscule, charmant mais sans grand-chose à voir…. Je me suis demandé ce que j’allais y faire pendant 24h. Et en fait, y rester la nuit chez Salma m’a ouvert les portes, les villageois se sont montrés adorables et accueillants, c’était vraiment chouette.

Voilà voilà ! Disponible pour répondre à vos questions !
Choisir entre la région du Tigré et Lalibela (Éthiopie) English translation pending
by Maxgrondin · 2016-09-17 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour deux semaines en Éthiopie au début octobre. J'ai lu beaucoup les différentes discussions sur ce forum, mais je n'arrive tout de même pas à faire un choix entre la région du Tigré ( pour les églises ) et Lalibela.

Je ne peux pas faire les deux, car je dispose de seulement trois nuits.

J'ai une préférence pour le Tigré pour le moment, mais je me demande si ça se fait vraiment de passer Lalibela...est-ce vraiment un incontournable ? Ça me semble très intéressant, mais le prix demandé en vaut-il le coup ?

Merci!
3 semaines au Maroc de Tanger à Marrakech English translation pending
by Mavn · 2016-09-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire mon périple et toutes celles à qui j'ai " piqué " des idées 😉😉😉

Toutes mes réservations ont été faites par booking. Nous sommes passés par Car Del Mar pour la location d'une petite hundai I10 pour une quinzaine de jours (nous prendrons le train de Fes pour Marrakech).

Arrivés à Tanger à l'hôtel Continental. Magnifique hôtel. Pas trop facile d'accès car le parking est au bout d'une toute petite ruelle qui monte et donc il est préférable d'avoir une petite voiture...lol... Accueil très sympathique et personnel charmant.

Le lendemain, prenons la route pour Asilah. Avons adoré la Médina très propre et gaie avec ses peintures sur les murs. Très très peu de touristes, les "grandes" vacances étant terminées. Nous avons dormi 2 nuits dans une maison d'hôtes "BERBARI" à 3/ 4 kms d'Asilah. La route ou plutôt la piste est assez difficile d'accès car il y a en ce moment des travaux pour le Tgv mais avec du temps on y arrive bien. La maison d'hôtes est super sympa. Beaucoup de jardins, de terrasses, de coins et de recoins pour lire ou se reposer. Les chambres sont très "authentiques " et il y fait bon s'y reposer. De plus il y a plusieurs nids de cigognes sur la maison et aux alentours.

Les dîners sont copieux et variés. Le personnel est des plus attachant. Vous serez accueilli par la bien sympathique Rachida qui vous met tout de suite à l'aise.

A 3 ou 4 kilomètres de la Maison vous prenez une piste d'environ 4kms et vous arrivez dans un lieu idyllique. Vous êtes sur la plage CUEVA DE LAS PALOMAS R MILAT et là. ... une immense plage de sable extra fin et...l'océan. .SUBLIME... pour à peine 180 dirhams vous aurez un transat, une paillote, de quoi vous restaurer (salade marocaine, sardines ou poissons grillés (fraichement péchés sur place) frites...) thé à la menthe..... Nous, nous sommes allés chez Youssef (Ola Aulas ou quelque chose comme ça. ..) au 2 ème parking qui en compte 3. Très sympathique adresse.

Aujourd'hui nous arrivons à Tetouan. J'ai lu pas mal de commentaires sur Tetouan et j'ai remarqué que peu de personnes s'y arrêtait mais moi j'ai décidé d'y passer une nuit et je suis certaine de ne pas le regretter. La Médina est absolument magnifique et authentique. Le peu que j'ai vu pour l'instant me plaît beaucoup. Nous allons continuer de la parcourir ce soir lorsqu'il fera moins chaud .... et nous allons nous régaler. ..😏

A suivre...😉
Compte-rendu de 3 semaines en Ethiopie en décembre-janvier English translation pending
by Jeanne2303 · 2016-08-08 · 0 replies
Bonjour à tous Mon compte-rendu a tardé mais mieux vaut tard que jamais ! Et il est un peu long (pourtant je me suis limitée !). J’ai essayé d’être exhaustive mais on ne peut pas tout expliquer…Et ce que vous vivrez sera différent et ne vous touchera pas de la même manière. Alors j’ai essayé de donner + l’organisation qu’autre chose. Je tenais à remercier Carassou, Letti, Sosalito et Doumechris qui m’ont beaucoup aidée à préparer mon voyage et même à modifier mon parcours à la dernière minute J

19/12 : Arrivée à Addis Trajet Aéroport-centre ville= 0€, prise en charge par ETT Repas du midi = 0€, offert par ETT Chauffeur et visite= 0€, prise en charge par ETT (le musée coûtait officiellement 100€/5€) Hébergement chez le gars d’ETT 400B/20€ la nuit (2 pièces en entier) Taxi du matin=0€, prise en charge par ETT

A l’arrivée dans l’aérogare, je ne sais pas, je devais être fatiguée mais j’ai galéré pour trouver la sortie vers la douane. Vous pouvez rire, c’était cocasse, comme si je n’étais jamais allée nulle part. Juste que l’on sort par une porte d’embarquement et on se retrouve dans le hall d’attente des départs et aucune indication de sortie nulle part (ou du moins, je n’en ai pas vu). Alors pour les perdus comme moi, vous prenez n’importe quelle ligne de passage de vérification des bagages à mains à contresens et vous descendez à l’un des 2 escaliers. Vous verrez si vous êtres aux départs ou aux arrivées de suite. J’avais contacté ETT quelques jours avant mon arrivée en Ethiopie pour aller au Danakil et ils m’ont proposé de venir me chercher à l’aéroport. Pour rien, donc j’en ai profité. Les mauvaises langues diront que c’était pour être sûr que je vienne réserver mon trip au Danakil (et c’est sûrement vrai) mais c’est mieux que de galérer dans une ville inconnue après avoir dormi dans l’avion. Alors à ETT, je réserve mon trip au Danakil et effectivement, je réserve aussi pour le Simien. Ils me donnent un numéro à contacter à Gondar pour m’intégrer à un groupe et un numéro à Mekele pour faire de même. Au passage, un gars m’accompagne au terminal de bus pour que je réserve mon bu pour partir le lendemain à Bahir Dar. Je les trouve très serviable. Je suis contente, j’ai mes trips de réservés sans avoir d’obligation de dates à donner ce qu’il me permet d’avoir une liberté de mouvement selon mes coups de cœur. Restent à trouver où dormir ce premier soir, où manger ce midi, où trouver une SIM card et où changer mon argent. Et là c’est ETT qui se met en œuvre :-O. Ils me changent mes euros en Birhh au taux de change que XE.com indique, ils me donnent une SIM card gratuitement et me propose un logement pour 400B-20€. Je trouve ça cher surtout que j’avais contacté un hôtel qui me proposait une chambre à 15€ (certes que je n’avais pas vu). Au final, je refuse mais le manager me dit de monter dans la voiture où d’autres touristes attendent. Je ne comprends pas tout, je le suis et, en fait, nous sommes invités dans un très bon resto (ne pas me demander le nom). Au final, je me dis que pour 5€ de plus, je peux bien prendre le logement et je change donc d’avis. Ensuite, imbroglio, je ne comprends toujours pas tout, mais je me retrouve avec les 2 autres touristes dans une camionnette avec chauffeur laissée à notre disposition toute l’après-midi gratuitement. Nous sommes donc allés au marché(Merkato) puis sur la colline d’Entoto voir le panorama, (nous avons visité un musée sans intérêt dont l’entrée a été payée par le chauffeur). Au retour au bureau, le manager me dit m’avoir organisé un chauffeur (pour 0€) pour aller à la station de bus le lendemain matin (pas très loin mais encore dans la nuit). Ce n’était que le début des aventures ETT.

20/12 –21/12: Trajet vers Bahir Dar Billet de bus Selam environ 350B/17€ (je ne suis plus très sûre) Bateau sur le lac Tana 400B/20€ Hébergement au Bahir Dar Hotel 100B/5€ la nuit (double avec salle d’eau –eau chaude- et toilettes à la turque partagées)

Pendant le trajet en bus, début de paysages magnifiques et musique éthiopienne en boucle ; enfin le voyage commence …. Arrivée à Bahir Dar, j’essaie d’éviter les rabatteurs. Au final je me fais un peu avoir quand même mais Ambelu m’amène à un hôtel trop cher (et sans âme) pour moi, finalement il m’emmène au Bahir Dar Hotel qu’un forumeur avait indiqué (et qui est dans le Bradt 6ème édition….j’ai la 7ème) : un havre de paix….mais avec toilettes à la turc…. Alors on va au NGG hotel trouvé dans le Bradt….bruyant, sale, pas convaincue (surtout pour 250B/12€). Je retourne au Bahir Dar Hotel. Ambelu m’amène marcher près du lac, visiblement beaucoup d’éthiopiens font ça le week-end. Je retourne manger à l’hôtel, rien d’extraordinaire. Le soir Ambelu m’amène à un bar où il y a des danses locales (est-ce celui indiqué dans le Bradt, aucune idée). Quoiqu’on en dise, ce n’est pas un truc de touristes, car rempli d’éthiopiens qui dansent aussi, les prix des consos seront par contre touristiques. Le lendemain, tour sur le lac en bateau que j’avais booké via Ambelu. Ambelu et son ami me disent de ne pas aller à tous les monastères car certains ne valent pas la peine (et surtout qu’ils sont tous payants 100B/5€) et s’il fallait n’en faire qu’un, c’est celui de Bet Maryam. Bêtement, je me fais avoir pour le 1er le monastère Debre Maryam: tellement de touristes (étrangers et éthiopiens) et ….moche. Par contre, un hippopotame vit à côté donc jolie rencontre. D’autres monastères, j’hésite, les marchands du temple sont là, un peu décue, j’attends le monastère Bet Maryam sur la péninsule de Zege. Un malentendu de ma part fait que je n’y vais pas quand on arrive à Zege, indiqué à pied à 2km, je pensais que le bateau allait nous y amener + proche. On remonte et là je comprends ma méprise. Finalement, dernier arrêt dans un monastère uniquement de femmes avec un prêtre mais que l’on sent vraiment au service de ces femmes. Ce lieu était très paisible, très peu visité par les touristes. J’ai beaucoup aimé ….même si j’ai été globalement déçue par ce tour de bâteau. Cela reste néanmoins mon vrai premier jour de découverte et il faut y aller doucement. Le lendemain, on va voir le panorama (banal) de Bahir Dar depuis la colline de Bezawitt où il y a le palais de Selassié. Le soir, on va dans un bar qui n’en est pas un selon les critères occidentaux boire du honey wine. En fait les clients rentrent chez les gens qui vendent depuis chez eux.

22/12 : Trajet vers Gondar Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du midi au Masterchef =0€, prise en charge par ETT Visite des châteaux et de la piscine royaux= 0€, prise en charge par ETT Repas du soir aux 4 sisters, je ne me souviens plus pour quel prix….assez cher en comparé des autres restos, cadre fait pour les occidentaux Hebergement au Queen Taytu 250B/12€ (double avec salle d’eau privée et eau chaude)

Pour m’assurer qu’un rando dans le Simien partait quand je voulais, j’avais contacté le « représentant » ETT et quand je lui dis que je vais prendre le minibus jusque Gondar, il me propose de monter dans le minibus d’ETT qui fait déjà le trajet (pour mes futurs co-randonneurs) Arrivée à Gondar, nous déposons tout le monde à leurs hôtels et le gars d’ETT m’aide à trouver une chambre (après m’avoir proposé l’hospitalité chez lui mais étant une femme j’ai décliné) et nous invite à déjeuner Le reste de la journée, j’ai été intégrée au groupe pour visite guidée des chateaux et de la piscine royale : à ne surtout pas rater et le guide était vraiment très bien pour expliquer la chronologie etc.

23/12-25/12 : Randonnée dans le Simien Trek Simien ETT – 250€ Retour à Gondar – Hébergement au L-Michael 250B/12€ la nuit (double avec salle d’eau privée et eau chaude)

Le Simien, c’est là où le bât semble blesser pour ETT. Nous avions un guide peu expérimenté parlant un très mauvais anglais. Evidemment les scouts ne parlaient pas anglais mais étaient vraiment adorables (le guide aussi néanmoins malgré tout). Par contre, gros avantage que je n’avais pas pensé à demander en réservant : nous dormions en dur car malgré le froid (on est entre 3 et 4000m), beaucoup de tours font dormir les gens en tente. Clairement, le 1er jour n’est pas terrible car on suit la route, mais malgré le brouillard, on comprend que les paysages vont être à couper le souffle. C’est au Simien que j’ai compris que beaucoup d’Ethiopiens sont en autosuffisance dans leurs villages enclavés. Sinon les 2 autres jours sont splendides : paysages magnifiques, chutes d’eau, babouins geladas, animaux divers, paysages inimaginables…. Au retour, je dors au L-Michael car le Queen Taytu n’avait pas « compris » que je revenais (même si je leur avais laissé une partie de mes affaires). Très bien.

26/12 : Trajet Gondar-Mekele Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du soir à l’arrache Hébergement pour 150B/8€ (double avec salle d’eau privée mais l’eau chaude annoncée n’était pas chaude)

A nouveau incorporée à un groupe qui avait payé un transport Gondar-Mekele, ce trajet a juste été horrible : 14h avec un chauffeur perdu car ne connaissant pas la route, dans la montagne et le brouillard mais surtout avec le même CD en boucle pendant ces 14h et globalement les chansons se ressemblent vraiment beaucoup. Arrivée à Mekele, la représentante ETT nous trouve une chambre dans un hotel qu’elle dit elle-même pas géniale (dont j’ai oublié le nom) mais qui avait l’ava ntage d’être dispo et pas trop loin. Très tard pour trouver un restaurant. J’avais pensé aller au Danakil dès le lendemain mais un jour de repos était nécessaire.

27/12 Mekele Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas dans un restaurant de l’artère principal (resto de viande malgré le jeûne de l’Avent)

Journée de repos et de flâne. Donc ballade au marché, puis lecture dans un parc. Pour info, la musique dans le parc en face du Atse Yohannes, c’est toute la journée…donc essayer de prendre une chambre qui ne donne pas sur la rue…

28-31/12 : Danakil Trip Danakil 4 jours ETT-500€ Retour à Mekele, Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas du Nouvel An au Habesha Cultural Restaurant ?

Le trip dans le Danakil, c’est une autre Ethiopie, un autre monde. Bon, on est un groupe de 40 soit 10 voitures et donc 10 chauffeurs. Enok, le guide est parfaitement bilingue et vraiment TRES sympa et à notre disposition et globalement cela ne m’a pas gêné, peut être ai-je eu de la chance ou tout simplement les gens étaient dans le même trip de découverte dans le respect. On a eu de la chance de commencer par le Dallol puis finir par le Erta Ale. A FAIRE ! Rien que parce qu'il n'y a que 5 volcans avec un lac de lave sur Terre: 2 à Hawaï, un au Congo, un en Antarctique et là, en Ethiopie. 2 choses m’ont dérangé : faire la fête (perso j’étais pas dans le trip de boire de l’alcool dans le désert) alors que les caravanes de sel passent à côté de nous…avec des ânes, des dromadaires et des travailleurs vraiment mal en point. Et la mine de sel où je ne me suis pas sentie à l’aise lorsque certains prenaient des photos à 10 cm des travailleurs, des forçats. Sinon, c’est juste merveilleux, c’est indescriptible.

01/01 : trajet Mekele-Lalibella Pas de frais de transport : prise en charge ETT Hebergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Dîner au John café (prix non locaux)

Ballade dans la ville, j’organise mon tek au Mont Abuna Yoseph avec Mollah de Eco trekking Lalibella, je décide de ne pas payer 50$ pour les églises (trop cher mais surtout en pleine effervescence de Timkat, je me sens déplacée…peut être ai-je eu tort mais je ne regrette pas ce choix)

02/01 Lalibella Hébergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Soirée au Torpedo Coiffeur : 120B/12€ trop cher

Petit déjeuner au John café : prix pour touriste mais la patronne est tellement gentil et l’endroit, même si en plein centre, est vraiment paisible. Jour de marché. Je fais la connaissance de 2 jeunes (un gars et une fille dont j’ai oublié le nom, je m’excuse) et me font faire le tour du marché (pour rien), et négocient pour moi. Je vois l’eglise Saint Georges malgré tout depuis un endroit que le gars me montre. Le gars m’amène chez une vieille dame qui m’offre le meilleur café que je n’ai jamais bu de ma vie (j’en ai même repris alors que je n’aime pas le café !), je mange au restaurant qui fait le centre près du rond-point, la maison ronde (la seule blanche…et la seule femme en fait) et je finis chez le coiffeur. Tout un voyage…les nanas se font défriser au fer.... non électrique : c’est-à-dire que le fer est chauffé sur les braises ! On finit la soirée au Torpedo, où on regarde les danseurs en buvant du honey wine. Très bonne journée farniente

03/01-05/01 : Mount Abuna Joseph Trek 3 jours avec Eco trekking Lalibella = 210€

Je fais la connaissance de Mareg, qui sera mon guide et de Abe, le muletier. Première journée de marche très agréable et arrivée chez Mollah (un autre)et surtout sa femme Zineb. Un sentiment de plénitude absolue…et aussi de faire un Rendez vous en terre inconnue. La deuxième journée a été très difficile. Après une séance photo avec Zineb et ses enfants, on reprend la marche ….sous le cagnard…et sur une route en construction plutôt que sur un chemin. Je craque, je ne sais pas ce que je fais ici, je suis fatiguée par l’altitude et sûrement aussi par mon voyage en général. On ne voit pas de loups, on marche. On arrive dans une deuxième famille, j’ai de la fièvre, je suis crevée (je penche pour une insolation)…je ne suis pas fière de moi et de l’image que je leur donne… Le troisième jour, retour à Lalibella par le même chemin qu’à l’aller. Plus l’altitude diminue, plus je retrouve de la vitalité et mon sourire…Eprouvant …mais ça valait tellement le coup en même temps. Perso, je pense que 4 jours, c’est mieux. Comme me l’a expliqué Mareg, on court moins, le 2ème jour pour aller au Mont Abuna Yoseph est divisé en 2, on a + de chances de rencontrer des loups car on y est le matin, on visite une école et le chemin du retour est différent de l’aller…tout ce qui ne se fait pas en 3 jours.

06/01 : Lalibella Hebergement et déjeuner gratuit chez Mollah le responsable d’Eco trekking Lalibella Dîner au Ben Abeba : vue magique : à faire pour reconnecter avec le monde moderne

En pleine effervescence de Timkat, les bus et les pèlerins à pieds qui arrivent de partout sans discontinuer. Quand je reviens de mon trek, les prix du Asheton ont enflé…Mollah me propose l’hospitalité.

07/01 Lalibella Addis Paris Trajet jusqu’à l’aéroport organisé par Mollah : 100B Changement de mon vol Addis-Paris : 70$ Visite de la cathédrâle St Georges (on m’a intégrée à un groupe) et du petit musée. Fermée pour préparer Timkat, ouverte juste pour le groupe

Je voulais aller à Bishoftu, mais j’ai vite compris que Timkat était vraiment spécial….alors je change mon billet Addis-Paris. Mal m’en a pris….vol retardé de 13h, sans aucune information….mais ils nous ont donné un repas vers 3h du mat…youpi. Vraiment dommage, le point noir d’Etiopian (genre 30% des vols devaient être retardés)

Ce que j’aurais changé : Pas sûre que Bahir Dar soit nécessaire mais cela a permis de démarrer en douceur J’aurais aimé avoir du temps pour aller dans le Tigray J’aurais aimé avoir du temps (et de l’énergie) pour faire 4 jours dans le mont Abuna Yoseph J’aurais aimé avoir du temps pour aller à Harar

Ce qu’il me reste (en TRES gros résumé) : L’impression d’être dans un lieu biblique. On m’aurait dit que je venais de croiser Marie et Joseph sur leur âne, je n’aurais pas été surprise) Je n’ai jamais vu autant d’ânes…et de marcheurs. Et surtout mis à part les grandes routes chinoises entre les villes : il n’y a que des chemins muletiers (et j’ai compris cette expression en Ethiopie) et surtout il n’y a pas d’arbre ! Bref vous ne pourrez comprendre qu’en y allant ET IL FAUT Y ALLER !

Je suis dispo pour toute question :-)
Voyage en Iran en octobre, 3 semaines English translation pending
by Sunshine15 · 2016-08-04 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je suis une femme seule de 27 ans qui prévoit un voyage de 3 semaines en Iran en octobre. Je suis déjà habituée à voyager, seule ou pas, en Inde. Néanmoins, je connais bien moins les us et coutumes iraniens, notamment quand on est une femme seule, ce pourquoi je me permets de poster ce topic.

Est-ce facile d'obtenir une chambre d'hôtel (grande ville ou petite ville) quand on est seule et non mariée? Faut-il réserver à l'avance? Quels sont les moyens de communication avec la France? Il me semble que les réseaux sociaux et autres outils de communication tels que Facebook, Whatsapp ou Skype sont bloqués.

Pour partir en trek dans le désert, je suppose qu'il est mieux de passer par une agence de voyage là-bas? Est-ce possible d'avoir un guide femme? Pour les transports intra-ville, quel est le mieux pour une femme seule, y'a-t-il des tuk-tuk comme en Inde?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses! Bonne soirée.
Recherche hôtel pas cher sur Alger English translation pending
by Choki · 2016-07-15 · 7 replies
Bonjour je recherche un hotel propre et pas cher sur Alger pour 4jours.avez vous des noms D hôtel?les tarifs environs?
Andalousie jours 10 à 18 (suite) English translation pending
by PapJ59 · 2016-06-12 · 15 replies
- Suite...

J10 à Cordoue : dimanche 22 petite balade dans la Juderia dont la synagogue* est d’un faible intérêt avec son musée fermé ! nous continuons par l’extérieur des remparts** et à 10h45 on entre dans l’Alcazar des Rois Chrétiens*** pour en sortir à 12h00 : une forteresse, des palais et surtout de très beaux jardins (13,50€/3 pers.). Nous traversons alors le Guadalquivir par le pont romain vers la Tour de la Calahorra et son superbe musée*** (scénographie et maquettes pour 12€/3 pers.). Apéro juste en face et après un pique-nique improvisé en chambre (et une sieste…) nous repartons…encore vers La Mezquita pour une 2ème visite mais « de jour » et tranquillement de 17h15 à 18h30 (24€/3 pers.). En soirée, repas oriental au Taberna D’Ucles (Taboulet/Tajine/Couscous/pâtisseries).

- à visiter : les patios de San Basilio à 800m vers l’Ouest, et ceux de San Lorenzo à 3km au Nord. les remparts L'Alcazar Pont Romain à la Calahorra La Mezquita

- J11 de Cordoue à Baeza : lundi 23 vers Baena à 70km/1h00 mais impossible de visiter à travers d’inextricables ruelles en pente, sens interdits, etc… (dommage), donc on continue vers le plus beau : Zuheros, un charmant petit village*** perché dans la montagne, son château, ses « anciens » sur les bancs. Et surtout depuis Cordoue, ces paysages ininterrompus de millions d’oliviers sur tous les espaces disponibles, incroyable ! plus loin pique-nique au pied du Parador de Jaen (domaine privé…) et nous zappons la visite de la ville pour atteindre plus rapidement Baeza. Etrange cette petite ville avec de très beaux édifices*, mais pas un touriste, ni un habitant, une cathédrale payante, puis l’Antigua Universidad dont le préposé est absent sans raison ! nombreux restaurants avec grille et rideau fermé. Décevant. Par contre accueil très sympa à l’Hostal Aznaitin (moderne et à 61€ la belle chambre triple et petits déjeuners…un record). Repas à 100m à la Meson La Almazara, correct, non répertorié (ex El Sarmiento).

- à visiter : Jaen (vieille ville, cathédrale, bains arabes).

Zuheros Baeza
Insécurité à Nosy Be, Madagascar English translation pending
by AlainBich · 2016-05-23 · 7 replies
Je reviens d’un séjour de 3 mois à Nosy Be et les nombreux problèmes que j’y ai rencontrés me poussent à témoigner. L’insécurité est omniprésente, que ce soit au niveau des vols ou de la violence.

J’avais déjà effectué 2 courts séjours de 3 semaines sur Nosy Be avant ce dernier voyage de 3 mois.

Mes 2 premiers séjours s’étaient plutôt bien déroulés, ce qui m’avait d’ailleurs donné l’envie de revenir. Cependant, il faut dire que j’étais resté dans un cadre très touristique : j’habitais à l’hôtel et je n’avait fait que des activités « spéciales touristes » (pêche au gros, visites du parc de Lokobe, Mont Passot…). Le seul vol dont j’avais été victime était un maillot de bain que j’avais laissé sécher devant mon bungalow, et qui avait disparu le lendemain matin.

Ce dernier séjour dont je reviens tout juste ne m’a pas laissé du tout la même impression. En 3 mois à peine j’été victime et témoin de plusieurs vols et agressions !

J’avais pris une maison en location. Pendant plusieurs nuit j’ai entendu des gens roder autour de chez moi pendant la nuit. A chaque fois que je sortais pour voir qui était là (pas rassuré du tout car il arrive que les voleurs soient armé de machette), les personnes fuyaient. Ma maison était bien sécurisée (grilles aux fenêtres etc…) mais en rentrant un soir la porte avait été arrachée. Les voleurs m’avaient tout pris (ordinateur, telephone, tv, etc…). J’avais heureusement mon passeport et cartes de crédit sur moi ce jour là.

Je suis allé porter plainte au commissariat d’Hellville. Et là, grande surprise ! Au lieu de m’aider le policier en service me réclame de l’argent pour enregistrer ma plainte alors que les voleurs m’ont pris tout mon liquide. Je dois aller au distributeur pour retirer afin que ceux-ci acceptent. Ils me font comprendre qu’ils ne feront pas grand-chose de plus pour moi. J’ai l’impression de m’être fait voler 2 fois…

Un dimanche soir chez Tatie Chris, un pickpocket me vole mon portefeuille et mon telephone. Je n’avais heureusement ni passeport ni cartes de crédit sur moi ce jour là ! J’évite donc de retourner voir la police, qui risque de me voler une 2ieme fois comme lors de mon cambriolage.

Un soir vers 00h00 à Dar Es Salam, 2 jeunes garcons suivent ma copine vers le marché. Quand elle arrive dans l’obscurité l’un d’eux lui arrache son sac pendant que l’autre la frappe à la tête. Ils s’enfuient avec leur butin.

La propriétaire d’une petite épicerie se fait attaquer vers 22h00 par plusieurs personnes armées de machette. Ils veulent lui voler sa recette journalière de 100000 Ariary (moins de 40 euros). La propriétaire prends un coup de machette au visage. Un voisin venu à son secours prends un coup de machette dans le dos. Les agresseurs s’enfuient avec leur butin.

Plusieurs fois à la nuit tombée, des groupes d’individus essayent de m’approcher avec des intentions visiblement mauvaises. Principalement dans les chemins de terre qui mène à Madirokely et à Manga Be. Heureusement je me déplace en moto ou taxi et j’ai à chaque fois le temps de fuir.

Un apres midi, une dispute entre 2 malgaches dégénère : l’un explose une chaise sur la tête du 2ieme. Il le laisse inconscient sans savoir si il est vivant ou non.

Il y a beaucoup d’autres histoires que je pourrais raconter ici. Mon but n’a pas de faire un journal de faits divers, mais simplement de décrire le climat dangereux qu’il règne la-bas.

J’étais loin de me douter d’une telle insécurité lors de mes premiers séjours. Il existe à Nosy Be un niveau de violence que l’on ne retrouve pas en France. Un homme à carrément été décapité vers l’aéroport pour une somme de 400000 Ariary (120 euros)!

Ces histoires ne sont pas médiatisées. Les opérateurs touristiques font tout pour cacher la réalité et attirer les touristes à Nosy Be. Après vécu 3 mois la bas je comprends que l’histoire des 2 étrangers qui avaient été lynchés et brulés par la population est loin d’être surprenante. La violence et les vols font partie de la vie quotidienne à Nosy Be.

Nosy be est une destination qui peut faire rêver pendant quelques semaines, mais y rester plusieurs mois est une autre affaire. Trop dangereux pour moi, je n’y retournerai pas. Surtout que la police n’est d’aucune aide et cherche juste à vous soutirer de l’argent pour n’importe quel prétexte.
Superbe expérience dans le Sud marocain English translation pending
by Mijanssens · 2016-05-22 · 4 replies
Voyage au Maroc 2016 Prenez une bonne dose d'Ouest américain, une part du nord argentin, un peu de Bolivie, saupoudrez d'étendues du Ladakh et vous aurez en un voyage dans le Sud marocain un aperçu de ces pays. .Des villages reculés, des canyons avec des casbahs magnifiques, des Berbères, des ergs et des regs, des couleurs de terre, le vert des oasis...Vous y découvrirez aussi des modes de vie que l'on croyait disparus: hormis les 4x4 des agences, vous croiserez des paysans sur leurs ânes revêtus d'un bournou, digne de Tintin dans Les Cigares du Pharaon, des femmes portant de lourds ballots de luzerne...précédées de leurs maris qui eux ne portent rien ou qui palabrent près de la mosquée. La modernité est peut-être présente par les GSM ou les antennes paraboliques, mais au niveau architectural des villes ou des villages on a conservé la même couleur des murs et on continue à revêtir les murs de pisé. Mais alors que dire des Marocains du Sud si ce n'est que du bien: partout un sourire, un salut ou un petit mot rarement provoquant. Un voyage à faire!

Conseils préliminaires : Guide Le Routard: de très bonne facture. Passeports: scanner et se les envoyer par mail Cartes de crédit: scanner idem Décalage horaire: -1 Renseignements sur place: Change : 1€ : 10,4 à l'aéroport (arrivées). et 10,75 change près de la place Jeefa. Aussi meilleur change dans le hall de départ de l'aéroport Budget quotidien : grande bouteille eau: 6 drh salade marocaine: 20 à 35 drh Brochettes de dinde, poulet ou Tajine..: 65 drh Midi: 10 à 17 € /2. Soir: 20 à 30 /2 Voiture louée via Budget: un Dacia Logan. Très bonne voiture assez haute donc pouvant prendre de bonnes pistes à l'aise. Très faible consommation en diesel. Prix à la pompe: Essence:10,34 drh. Diesel: 8,48 drh/l . Nombreuses pompes, prix assez identiques Attention: nombreux contrôles de police à l'entrée ou sortie des villes et sur les nationales nombreux contrôles de vitesse au pistolet radar. Sur la route, que ce soient les piétons, les cyclistes, les enfants...ils sont assez inconscients du danger. Ainsi Attention aux sorties d'école ainsi qu'aux cyclistes parfois à 4 de front! Nombreux écarts à cause des cyclistes! Nous n'avons jamais, en dehors de villes, hésité à prendre avec nous des femmes ou des personnes âgées pour les amener plus loin sur la route. Parfois, une femme enceinte ou alors une famille pour amener un jeune enfant à l'hôpital qui avait ingurgiter un médicament... Météo: normalement il doit commencer à faire chaud en début mai. Nous avons eu une dépression qui s'est d'abord manifestée par du vent à Marrakech puis par de violents orages sur tout l'Atlas. En conséquence, des oueds se sont gonflés rendant certaines routes non praticables et il a même neigé ce qui a créé un vent descendant de la montagne assez frais, surtout le soir. Aux portes du désert, et en général de M'Hamid à Tinejad via Merzouga, il a fait 25 ° de moyenne le jour avec un vent violent et des soirées fraîches. Le ciel s'est heureusement dégagé à partir du Todra mais les soirées sont restées très fraîches. Conseil: même si cela semble exceptionnel, n'oubliez par un bon polar ou une petite doudoune ainsi qu'un pijama assez chaud.

Avion: Brussels Airlines C8IXW2 prix: 476€/2 samedi 30 avril: vol 3843. À 13h45. Arrivée Marrakech: 18h10 via Agadir durée du voyage 5.25 durée de vol 4.40 Hall aéroport : carte Sim chez Maroc Télécom. 4€/2h ou alors utiliser les cabines téléphoniques publiques assez nombreuses. Noter le numéro de Visa sur papier Taxi vers le centre 70 drh mais le mieux est de se faire chercher par quelqu'un du Riad surtout si celui-ci est dans un quartier de la Médina comme La Fibule. Problème rencontré : La valise de mon épouse s'est perdue à Bruxelles et nous mettrons 2 jours avant de la récupérer.

Logement: Riad La Fibule. 8 derb Kaid Bouhou à 7 min des tombeaux saadiens dans un quartier très populaire. Très bonne adresse. 135€/3 nuits avec pt déjeuner plus taxe de séjour: 50€ la nuit (rem:10% sur présentation guide routard 2016 sauf si réservé via Booking) Très bon accueil d'Abdou, qui fait aussi la cuisine et donne de judicieux conseils Repas au café terrasse du Palais El Badia : tajine assez quelconque mais il se faisait tard. Fréquenté par de nombreux jeunes américains.

Dimanche 1 mai: visite Marrakech . Avons loué les services de Abdeslam via Abdou: 20€ par personne soit 40€ pour une demi journée pour aller à l'aéroport pour voir si la valise de Mimi est bien arrivée et pour faire un tour externe à la Médina: jardins de Majorelle puis palmeraie suivie de la visite du beau musée de la Palmeraie. A faire! Repas à la station service El Baraka: tb on se commande la viande à la boucherie et on la fait cuire ensuite. Retour par La Menara, bof (sale, niveau du lac bas mais le dimanche belle animation populaire et familiale)et visite des tombeaux saadiens : tb Fin d'am, vers la place Jeema et La Koutoubia Repas à La Fibule 10€ pp très bien

Lundi 2 mai: change dans un bureau de change sur la place du palais El Badia et visite Marrakech : palais de Bahia, maison dar Si Said puis remontée vers le musée de la photographie. Tous tb. Au musée, déjeuner sur la terrasse. Puis retour vers la place et la mosquée de El Mansour . Taxi vers l'aéroport pour aller chercher la valise 150 drh AR. Repas à la Villa Flore! Excellent, cadre plaisant. 36€ pp pour 3 services et bouteille de vin. Retour par la place très animée le soir. Ne pas hésiter à donner une petite pièce 5 à 10 drh pour faire la photo.

Mardi 3 mai: lift vers Aéroport chez Budget 228€ /12j plus 16€/jour d'assurance franchise zéro Modification de notre itinéraire vu les conditions météorologiques ! Ce qui était prévu : Marrakech -Vallée de l'Ourika-Oukaimeden- Ijoukak. Page 481

Gîte El Housseim Tigmmi N' Tmazirte. 300 Drh /per / 1/2 P Faire le plein car dernière station

Mercredi 4 mai: marché à Talat Nia Koub à 3 km souk authentique Route de Tizi N Test page 479 vers Talouine. Page 542 148 km. 6h Log: Hotel Auberge Le Safran. 32€ + 8€ pt dej page 544 Voir à 1,5 km la Casbah du Glaoui ne se visite pas Falaise d'Ifri???

Jeudi 5: Talouine - Zagora. 274 km Trajet non fait à cause des conditions météo. Ne pas faire le Tichi N Tist en cas d'orage. On aura bien fait car les orages qui se sont abattus ont fait de gros dégâts dans la région Itinéraire modifié : Mardi: autoroute vers Agadir (7€)pour bifurquer sur Taloudant repas sur la route au Jnane Soussia (voir Routard)puis direction Tâta. Arrêt à la coopérative Taitmatine d'huile d'argan à La palmeraie de Tioute.Très belle route, magnifiques paysages minéraux jusque Tâta. Logement au Relais des Sables : 470 drh pour 2 en demi pension, chambre basique mais il existe de meilleures comme les mini suites ! Hotel complet à cause d'un raid moto. Très bon accueil. Mercredi: route vers Foum Z Guid (anciennement une piste mais aujourd'hui une nouvelle route ...déserte) paysage toujours aussi beau, excellente route. Log Maison d'hôte Hiba sur la nouvelle route vers Zagora (douar Amezrou) Www.maisondhotehiba.com Très bon accueil. Le midi on retourne déjeuner sur la place de Foum. Tajine de chèvre, salade marocaine, 2 cocas ...100 drh. Il pleut!!! repos chez Hiba et repas sur place 1 chambre :250 dirhams par personne, dîner : 75 Jeudi: route vers Tazenakt. À voir. Très Beaux paysages mais route en piteux état puis route vers Agdz.. À Agdz, Ne pas manquer la visite de la Kasbah du caïd d'Ali, une des plus instructives sur l'architecture, les modes de vie...On y a appris beaucoup ! Rem: La boucle Taloudant-Tata-Foum-Agdz est à faire: peu de monde, gentillesse des locaux, bonnes routes.... Route du Draa vers Zagora: nombreux travaux qui rendent la route moins agréable ! Depuis Agdz, p 580, 6 km , ksar Tamnougalt: imposant Sur la route avant Zagora 8 km au N : Tissergate beau musée dans le Ksar page 586 Zagora: p 581 Log: La petite Casbah 34€ Repas 100 drh pp: très bonne adresse, Brahim vous accueille avec chaleur. Excellente cuisine. Belle piscine. Fin de journée : promenade libre dans la palmeraie puis vers la casbah des Juifs mais cette fois accompagné d'une ribambelle de gosses jouant les guides. Difficile de s'en débarrasser. On renonce quand des ados s'en mêlent pour....racketter les petits. Repas sur la terrasse Vendredi 6: dans la vallée du Draa à 20 km Tamegroute et ses potiers (visite en prenant un guide local négocié 20 drh à 2. À faire même si les 20 drh pour la bibliothèque font un peu arnaque. La visite se termine chez son copain potier, comme par hasard. puis route jusque Mhamid p 589 tempête de sable qui renforce l'image du bout du monde. Le village est désert. Déjeuner chez Dar Ahmid petite guest house qui fait aussi restaurant. Petite salade, brochettes de dinde à l'abri du sable. Au retour, arrêt et promenade en dromadaire à la dune de Tinfou! 2 dromadaires pour une petite ballade de 45 min négociée à 150 drh pour 2 chez Mohamed qui nous reçoit dans sa tente pour boire le thé et nous vendre un cheich berbère...mais le jeu en vaut la chandelle tant le touriste se fait rare. De plus nous étions seuls.

Samedi 7: route vers Merzouga. 320 km. De Zagora, une fois passé le pont du Draa (en reconstruction) une nouvelle route le N12 permet de rejoindre la nationale vers Erfoud a Tazarine, et donc ne pas devoir repasser par la vallée du Draa: très bonne et belle route dans le reg avec des plantations de pastèques. Arrêt déjeuner sur la nationale à Alnif. Merzouga: Log 2 nuits : Riad Madu. 75€/nuit avec pt dej . Magnifique bâtiment avec une superbe piscine sur l'erg. On déconseille le repas du soir: jamais manger un poulet aussi sec! Quelle erreur de vouloir faire de la mauvaise et fade cuisine internationale alors que la marocaine est si excellente.

Dimanche 8 mai: on va au bout de la route, à Taouz puis sur le retour on s'arrête pour écouter la musique Gnaoua au village de Khamilia au Pigeon des Sables. Sur le retour, balade (avec Mohamed Bousskri, les dunes de Tinfou, excursion en dromadaire, près de Tamegroute, Zagoura, +212672761950, 150 drh pour 2 dromadaires) dans les dunes alors que tempête de sable redouble de violence. Féerique. Déjeuner à la guest-house Maison Merzouga qui est à conseiller tant pour le lieu charmant que pour sa cuisine . La prochaine fois, ce serait là que nous irions poser nos valises

Lundi 9 mai: Merzouga, Erfoud, puis Tinejdad p 620. 130 km

Log: Gîte El Khorbat dans la vieille casbah, tb Visite du musée puis promenade dans le village (emprunter les couloirs de la casbah) et la palmeraie Chambre double BB: 350 dirhams Menu: 150 dirhams Soda: 10 dirhams

Mardi 10 mai: une visite à ne pas manquer: le musée des sources de Zaid Abbou situé 5 km plus loin sur la route de Tinehir. Grandiose est l'idée, grandiose sa réalisation : de la calligraphie aux modes de vie, le tout empreint de poésie. Très beau musee avec une belle mise en valeur autour des sources Lalla Mimouna puis 50 km vers Tinehir p 612 Hotel Tombouctou 53€. Très bien sauf que les chambres sont un peu sombres. Piscine trop froide à cause du vent. Bonne cuisine. Promenade dans le souk et dans la vieille ville et la casbah des juifs. De l'authentique!

Mercredi 11 mai: matin vallée du Todgha p 615 puis remontée sur Agoudal par une belle et bonne route.Nous prenons un vieux monsieur en stop et afin de nous remercier nous accueille chez lui où nous partageons le thé et le pain. Retour par la piste praticable sans 4x4 durée: 3h30 ( se renseigner quand même en cas d'orage car on franchit quelques oueds) Magnifiques paysages. Descente vers les gorges du Dades en fin d'après midi Puis rejoindre Logement : La perle du Dades, très bel hôtel, un peu isolé et on doit prendre une piste caillouteuse sur 6 km

Jeudi 12 mai: à Kella M'Gouma, 25 km de Boumalne du Dades vers Ouarzazate , bonne route, à droite vers vallée des Roses p 601: magnifique. Possibilité de faire une marche pour voir et sentir les rosiers en descendant le chemin devant le café Hadida, traverser la rivière et aller vers le village de l'autre côté.

Vendredi 13 mai: matin tôt vers la palmeraie de Skoura que l'on a pas visitée car l'oued était plein puis route 72 km/h vers Ai BenHaddou arrivée en début d'après-midi p 491 Log Kasbah Tebi 95€ un peu cher mais on dort à l'intérieur du ksar, en s'éclairant uniquement à la bougie (pas d'électricité) . Les fonds servent au proprio à retaper ce monument historique et on a eu plaisir de vivre ces instants. Le confort était quand même présent avec une douche bien chaude. Visite agréable de ce ksour.

Samedi 14 mai: route Ai BenHaddou vers Telouet: superbes paysages, vieilles casbahs route en réfection avec de nombreux trous dans l'asphalte ( à ne pas prendre s'il y a eu ou risque d'avoir des orages) pour rejoindre la nationale un peu avant le Tizi N' Tichka, col qui a subi des dégradations et nombreux travaux en cours. Descente vers Marrakech ( achat de collier de morilles séchées : 120 drh pour 2 grands colliers) et enfin l'Aéroport: 167 km. comptez 5 heures pour rejoindre Marrakech (nombreux arrêts photos) Aéroport de Marrakech: attention nombreux et longs contrôles. Comptez au moins 2 h!
Comment choisir le tour opérateur pour un safari en Tanzanie? English translation pending
by Didier001 · 2016-05-06 · 25 replies
Bonjour,

nous allons faire un safari en juillet 2016 en Tanzanie+ Zanzibar ? Avez-vous des conseils à me donner sur le choix du tour operator ( à prendre ou à éviter ). nous sommes actuellement en contact avec Corto, Wild spirit Safari et Nature Explore

Grand merci

Didier
Trouver des agences locales en Éthiopie English translation pending
by Tay4651 · 2016-04-25 · 4 replies
Bonjour, désolé de vous déranger .

Je part en juin ( du 16 juin au 02 juillet ) avec Mà compagne . Je n'ai pas prévu de guide à l'avance ( çar super cher ! 1500e par personne Én moyenne ) pensez vous que sur place je puisse trouver des agences local ou dois impérativement faire cela d'ici ? J'avais ùne deuxieme question : Nous avons plus ou moins 17 jour surplaces je sais que c'est court mais j'aimerai faire un saut dans la vallée de OMO pour 4-5 jour pour ensuite aller dans le nord ( TANA et montagne du simien ) pensez vous que cela est jouable ? Si oui comment lé feriez vous ? Merci
Retour du Maroc English translation pending
by Dany63 · 2016-04-20 · 4 replies
Si ces quelques indications peuvent être utiles ce n'est fait que pour ca! Départ Marseille avec la RAM décollage avec 10 Mn d'avance dans un avion ou il reste quelques places repas et service à bord correct comme peuvent être les services d'une compagnie aérienne! Arrivée à Marrakech : prise en charge par un ami et .......panne de voiture ce qui nous amènera après réparation et repas en famille devant la porte du Riad Bab Tilila aux alentour de 22 h et malgré une réservation : personne sur place heureusement que nous étions avec un ami Marocain qui après de nombreux coup de tel à réussi à rentrer en contact avec un «responsable" car ils nous auraient été difficile à cette heure tardive de trouver un hébergement et de plus la nuit à été bruyante et aucune négociation pour une éventuelle réduction de tarif n'à été prise en compte le propriétaire réside à Agadir et n'a rien voulu entendre. Lendemain réservation auprès d'Hamouda cars pas de problème prix dans ce qui se pratique à cette période de l'année voiture propre (Dacia Sandéro) en bon état 11000Kms personnel pas tatillon pas de caution ni de prise d'empreinte de carte retour aussi cool et il nous ramènerons à l'hôtel Départ pour Ait Benhadou beaucoup de travaux sur la route : arrêt repas à Taddart (2?) (Tajine végétarien et brochettes) dernier resto à droite en montant sympa et bon. Nuit à Ait Benhadou a la Fibule d'or Une nouveauté de taille la clim dans les chambres un plus indéniable pour cet été Merci Houcine Bravo pour les plus que vous essayez d'apporter à votre établissement mais prenez soins de bien entretenir l'existant et surveillez de près les petites dégradations Sinon pour nous l'accueil se situe dans ce qui ce fait de mieux au Maroc mais notre avis doit être tempérer par le fait que au fil des années la famille, femmes, enfants, et Ahmid le frère (le deuxième patron !!) sont devenus des amis Le lendemain départ pour Zagora Nuit à la petite Kasbah Même si le lieu n'est pas idéalement situé (en bordure de la route) l'accueil et la gentillesse de Brahim compense ce désagrément. Piscine propre et situé à portée de main (de pied !, ) des chambres qui possèdent la clim. Restauration exemplaire, je recommande la pastilla, et le matin la confiture de citron sera un enchantement et son souvenir nous poursuivra tout notre séjour. Petite viré à Tamengroute ou les rabatteurs pour les poteries et le "désert" sont toujours aussi pénible mais ou l'accueil des fabricants des fameuses poteries vertes et toujours aussi excellent ( Oui je sais ce sont des commerçants !!) Départ le lendemain pour Foum Zguid par la N12 nouvellement ouverte et entièrement goudronnées Il n'y a pas grand-chose à voir ou à faire dans le village et les prestations de l'auberge ni changerons pas grand-chose ! Une étape si besoin de s'arrêter mais pour moi ce sera tout. Néanmoins et comme souvent au Maroc l'amabilité des gens est exemplaire Nous passerons, après 50 kms de route cassée, la nuit suivante à Tazenaght à l'espace du même nom ( à la sortie dans le vieux village) ou il se pratique une forme de tourisme solidaire et ou, ici aussi, Ijaa et le groupe de femmes du village sont au fil du temps devenues des amies que l'on a plaisir à retrouver (se méfier car beaucoup de lieux de vente des tapis ne sont pas des coopératives mais des point de vente tenus par des marchand). Nous revenons ensuite sur Ait Benhadou ou nous sommes invitées à assister à un spectacle de cascades de chevaux et une fête tournant autour de la vie du Ksar. Nous dormirons sur la route de Télouet (magique la vallée de l’Ounilha !) à la Casbah du peintre. Bel endroit un peu difficile d'accès mais Azdine fera tout pour gommer ce point négatif. Cuisine moyenne mais nous n'étions que deux et je pense que l'absence de la cuisinière doit être à regretter. Mais le charme des lieux, la gentillesse, le sourire, les anecdotes de notre hôte et de la personne de service ce jour gommeront en partie ce bémol. Faire une petite balade au coucher de soleil en compagnie de Azdine fut un enchantement il réussit très bien à nous faire partager son amour des couleurs du Maroc et sa dextérité à manier l'aquarelle sera le point d'orgue positif de cet étape aux charmes indéniables. Le retour sur Marrakech se fera tranquillement ( malgré un partie de la route reliant le col assez hard) dans la journée du lendemain et grâce au logiciel de cartographie Here le retour au point de rencontre sera faciliter juste quelques hésitations sur les adresses peuvent induire des erreurs qui nous, nous ont conduit à l’intérieur de la Médina et ce fut « chaud » pour en sortir !! Devant notre mésaventure du Riad précèdent nous avions retenu deux nuits à l’adresse situe à coté et là ce fut l’horreur !! Le Riad Dar El Hamra : Trés, trés bruyant A fuir de toute urgence! Aucune considération pour les clients Personnel condescendant et hautain Aucun service comme seul réponse si ça ne te va pas tu n'as qu'à aller ailleurs Concert de musique + alcool jusqu'à 1 heure du matin puis ensuite on fait la vaisselle : pourquoi se gêner ! Si je veux aller en boite de nuit, je vais en boite de nuit si je vais dans un Riad c'est pour dormir et profiter du calme généralement, attache à ces lieux! Cela c'est pour la première nuit et lorsque je me plains le lendemain j'ai comme seul réponse un sourire en forme de "foutage" de gueule! Ayant payé les deux nuits d'avance j'avais gardé un peu d'espoir pour la suite non! non! Du bruit et des discussions jusqu'à minuit/1 heure du matin des gens mangent dans le petit salon jouxtant notre "chambre" je croyais qu'il n'y avait pas de repas mais si!! J'ai 10 ans de visite au Maroc et c'est la première fois que je suis confronté à des gens méprisants la clientèle à ce point-là ! De plus je demande à être réveillé pour prendre l'avion On me répond que ce n'est pas possible mais que la porte sera ouverte pour mon départ.......... et le matin bien sur la porte sera fermé! Franchement une horreur peut être que en prenant de l’âge je deviens pénible, c’est possible mais là je pense que j’étais devant une caricature de ce qui se fait de pire en matière d’hébergement. Dommage de quitter ce si beau pays sur cette (très) mauvaise note mais nous reviendrons faire le plein de souvenir plus agréable comme ce chauffeur de taxi qui nous conduira à l’aéroport et qui aura à cœur de nous expliquer que nous étions « mal tombé » et qu'il nous faudra oublier cette mauvaise rencontre Un bon souvenir alors que nous étions à Zagora le coup de tel de Shongai73 afin de nous retrouver ! Hélas nous étions partis à l’opposé les uns des autres mais la voix jeune et charmante de Francia qui affiche un âge proche du mien !!, et que j’ai eu au bout du fil me donne bien envie de se voir si par hasard nos routes se recroisent à nouveau. Merci à tous qui m’avait aidé à faire ce petit circuit .
Air Méditerranée pour la Crète en mai 2016 English translation pending
by 09kate · 2016-04-17 · 3 replies
Bonjour Je dois partir en Crète avec Air Méditerrannée le 2 mai au départ de Marseille et en allant voir cette compagnie sur internet, j'ai vu qu'elle est en liquidation judiciaire depuis Février 2016 !!! Est ce que quelqu'un me renseigner ? Merci
Organiser mon voyage à Marrakech fin mai 2016 English translation pending
by Cdaniele · 2016-03-28 · 68 replies
Hello!

Alors voilà, je viens de réserver une semaine à Marrakech fin Mai (21-28) et je souhaiterai organiser au mieux mon voyage…(Je voyagerai seul…)

Je m'y suis déjà rendu il y a +/- 8 ans et je dois dire que j'ai gardé un souvenir très amer de ce voyage pour plusieurs raisons... 1) Je me souviens que je me faisais accoster tout les 5 m, c'était très très pénible... que se soit sur la place ou dans les ruelles de la Medina... Pourtant je suis un "grand garçon" (‘1m87/90kg) Je suis un photographe amateur et à chaque photo que je prenais les gens me souriais et ensuite me réclamaient de l’argent…( ce n’était pas des enfants ni l’homme aux singes/serpents dont je sais que c’est leur gagne-pain… Parfois ils étaient même agressifs! J'adorais me perdre dans les souks et c'est à peine si on ne me tirait pas par le bras pour me faire entrer dans les boutiques! 2) J'avais réservé en dernière minute pour le pont du 1er mai dans un très luxueux hôtel (le Sofitel-300€/nuit) et le 2ème jour, après avoir dîner la veille au resto de l'hôtel (des gambas/scampis) je me suis chopé une sérieuse intoxication alimentaire... J'ai donc été cloué dans mon lit avec forte fièvre etc...pour les 3 jours suivant! 3) je me suis rendu compte qu'à mon retour qu'on m'avait vendu avec mon nouvel appareil photo une carte SD défectueuse... résultât: j'ai perdu toute mes photos prise durant mon voyage à travers le Maroc!!! Je souhaite cette fois-ci repartir sur de bonnes bases… et croire encore que Marrakech est une ville incroyablement belle et plaisante! Ca fait longtemps que j’avais envie d’y retourner pour prendre ma revanche au niveau « photographique » ;-) Et je voudrais pour cela avoir vos bons conseils pour que ce voyage de la « nouvelle chance » soit un vrai succès à tous niveaux! Cette fois-ci je m’y suis pris à l’avance pour reserver un Riad en plein centre. (j’ai beaucoup moins de budget qu’il y a 8 ans…) J’ai réservé ma semaine au Riad « NOOS NOOS » dans le quartier juif. Il à l’air sympa (un peu kitch…) et surtout très bon marché (50€/nuit pour l’unique chambre single du Riad) Quelqu’un d’entre vous y a déjà séjourné??? J’aurai aimé loger au superbe « EL Fenn » ( un super hotel/Riad art deco) mais vraiment hors budget…(400€/nuit) Je me contenterai d’y aller pour boire un « thé » ce qui me permettra de pouvoir prendre des photos… ( je compte aussi visiter le Mamounia…) Je souhaiterai avoir vos suggestions pour planifier au mieux ma semaine. Bien sure j’ai l’intention de me perdre volontairement dans les souks et je compte aller au : -Jardin Majorelle -Les tombeaux Saâdiens -Le Palais de Bahia -Le Musée de Marrakech -Le Musée Dar Si-Saïd -La Médersa Ben-Youssef Mais à part ces sites connus, que me conseillez-vous de voir/faire??? Est-il possible de faire un desert-trip en journée? Ourzazate étant trop distant pour faire l’aller-retour dans la journée, n’hésitez pas à me conseiller d’autres endroits « typique » à voir et a photographier! ;-) Que pensez-vous des cascades d’OUZOUD? ( je pense qu’elles sont beaucoup mieux que celles de OURIKA) J’ai l’intention de me rendre en journée à ESSAOUIRA et j’aurai besoin pour cela de savoir la meilleure option pour m’y rendre en journée. J’ai déjà lu sur ce forum qu’il y a 2 options: Taxi à partager à 6 (mais c’est pas du tout fait pour moi… ;-) ) et des bus qui partent chaque jour le matin et reviens en fin d’après midi. Moi évidement je souhaiterai profiter un max de cette journée pour prendre des photos et avoir la possibilité de pouvoir visiter un max durant cette journée( visiter le vieux port/la plage/ramparts et la Medina) Je souhaiterai savoir si vous avez une idée du prix pour m’y rendre avec une voiture privée où le chauffeur pourrait me servir également de guide? L’option d’un chauffeur me permettrai de m’y rendre plus rapidement et d’y rester plus tard (au moins jusqu'au couché du soleil) et de ne pas perdre trop de temps pour voir un max une fois arrivé là. Je ne suis pas du tout contre de partager la voiture/guide avec d’autres (un couple/single…) mais pas voyager serré collé à 6 dans une voiture… Je suis également très très attiré de faire mon baptême de l’air en montgolfière, mais je ne suis pas sure d’avoir le budget pour ça… 200€ pour « s’envoyer en l’air » pendant 1h. je trouve ça tout de même excessif! Avez vous des bon plan pour le faire à un prix réduit? ( du genre une place « last-minute » pour remplir la nacelle…) Je suis un grand adepte des massages/hammams, j’ai déjà lu notamment sur TripAdvisor qu’un des meilleurs serait apparement « les bains de Marrakech, (mais un peu chère…). Etant un pays principalement musulman, je voudrai savoir comment ça fonctionne exactement. Ce sont des hammans mixte ou les hommes sont séparés des femmes? Dois-je penser à me munir d’un maillot? Et lors des massages, fournissent-ils des slips jetables? Dans les autres pays où je me rendais (principalement en Asie) le « nu » était pratiqué/exigé… J’ai également vu qu’il y avait un endroit sympa en dehors de la ville pour y passer la journée qui s’appelle « LA FERME BERBERE » vous connaissez? J’ai hâte de vous lire. Merci d’avance pour tout vos précieux conseils! CD
Transports intérieurs en Iran English translation pending
by Nicoreve · 2016-03-26 · 18 replies
Hello à tous ! je suis en train de préparer mon itinéraire de 25j en solo en Iran et me demande quels sont les meilleurs transports (bon rapport qualité/prix/temps) pour me rendre d'abord de Téhéran à Shiraz puis le circuit classique : Persepolis - Yazd - Espahan - Kachan puis Téhéran... ou autres villes intermédiaires si intérêt. Si vous avez des bons tuyaux d'hébergements je suis preneuse !

Merci 😉 Nicole
Meilleure période pour un safari en Tanzanie (avec enfant) English translation pending
by Jonanaclem · 2016-03-25 · 137 replies
Bonjour,

Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.

Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!

On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...

Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Déplacement à Zanzibar English translation pending
by Xavreunion · 2016-03-19 · 10 replies
Bonjour,

j'envisage de passer une dizaine de jours à Zanzibar en 2017. J'hésite entre 2 mois: Février ou juin? que me conseillez vous?

J'aimerais également savoir s'il est facile de voyager dans l'ile. Je prévois de poser mon sac une fois vers Jambiani une autre vers Pingre. ( à peaufiner!). Est il simple de se rendre de l'aéroport vers ces destinations, d'aller un point à un autre... bref quel est l'état des transports dans l'ile!

Merci à tous!

Xavier
Voyage Éthiopie en solo English translation pending
by Thor01 · 2016-03-08 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je viens de prendre mon billet pour l'Ethiopie. Arrivée le 28 décembre 2016 et départ le 24 janvier 2017. J'ai 56 ans et j'ai décidé de faire ce voyage en Solo. Premier dilemme, le circuit! On ne peut pas tout faire.... Je pense me concentrer sur le nord du pays et passer quelques jours à Arba Minch (trajet aller-retour en avion). Où assiter au Timkat? Qui peut m'aider pour trouver un itinéraire qui tient la route..... Louer un 4X4 avec chauffeur risque de casser ma tire-lire..... Bons plans?

Merci d'avance à toutes et tous pour votre aide. Annick
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
by Mjp · 2016-03-05 · 0 replies
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante. Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)

08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.

09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.

10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.

11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!

12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.

13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.

14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.

15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.

16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.

17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.

18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.

19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.

20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.

21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.

22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.

23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Un petit tour des villes impériales du Maroc en février 2016 English translation pending
by Ellobo · 2016-03-02 · 24 replies
Allant de temps en temps à Marrakech pour le travail et étant un amoureux inconditionnel du pays, j'ai décidé de me faire une petite virée en voiture vers les villes impériales. Je les avais déjà visité en 2001 mais un peu vite, donc je voulais prendre mon temps et puis passer quelques jours dans la ville qui me tient à coeur :Marrakech. Voici donc un petit carnet sans prétention mais avec quelques adresses utiles. Photos et suppléments, sur mon site, c'est ici. Samedi 13 Février : Vol Ryan air depuis St Etienne !! (une première) vers Fes. Un coup de fusil au niveau du prix du billet, un petit aéroport tranquille (parking gratuit) et aussi loin de chez moi que celui de St Exupéry. Vol sans histoire, un taxi vers la médina et installation dans un riad. Il est beau, l'accueil est sympa, mais le patron veut un peu trop placer ses adresses. Il arrive à me convaincre de prendre un guide pour le lendemain et comme mes souvenirs de Fes étaient une médina immense où le mot Balek était de mise, je me laisse avoir (ou pas). L'après midi est consacrée à la visite de Bab Bou Jeloud (la porte bleue) puis le quartier juif (il ne faut pas hésiter à chercher le cimetière à travers des petites fenêtres c'est rigolo) ainsi que le jardin Jnan Sbil, très joli où beaucoup de marocains viennent se promener. Il fait bon mais on sent que la pluie n'est pas loin. Un clic clac devant le palais royal, splendide et un petit repos (ça monte et ça descend beaucoup) au riad avant d'aller manger chez Akim, près de la poste. Bon, pas cher, sympa !

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