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Vivre à la Réunion English translation pending
Bonjour,
je suis visiteuse medicale et je suis en plein recrutement pour un poste à la reunion.
E n realite je ne connais pas la reunion .avec mon mari nous sommes alles aux antilles, seychelles , philippines, thailande mais pas la reunion!j'ai du mal à me faire une idée de la vie qui nous attend.
nous avons 3 enfants qui ont envie de vivre cette experience(14, 11, 5 ans) mais que faire ecoles publiques ou privees?activités?
nous aimons vivre simplement, la mer masque tuba, planche à voile
nous pratiquons l escalade, sport en eau vive, nous sommes déjà assez eloignés de notre famille.
Bref j'ai trés envie mais j'ai peur de l'inconnu.Je suis pourtant sure que l'experince sera trés enrichissant mais pouvez vous me faire partager votre experience!
par rapport à la guadeloupe..... QU EST CE QU'IL FAUT VRAIMENT EMPORTER DANS LE DEMENAGEMENT .PRIX D UN CONTENER
merci
Celine
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Apr��s une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Apr��s une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Hôtel Ocean Sand Beach & Resort à Punta Cana pour Noël English translation pending
Bonjour
Nous partons en famille pour les fêtes de fin d'année plus précisement pour Noêl. Je voulais savoir si quelqu'un connait l'hôtel Ocean Sand Beach & resort ? Pouvez vous me dire aussi combien faut il de temps pour se rendre sur l'Ile de Saona depuis Punta Cana ? Que devenons nous voir sachant que nous serons avec notre fils de 4 ans et que nous ne voulons pas faire trop de routes. Merci pour commentaires
Nous partons en famille pour les fêtes de fin d'année plus précisement pour Noêl. Je voulais savoir si quelqu'un connait l'hôtel Ocean Sand Beach & resort ? Pouvez vous me dire aussi combien faut il de temps pour se rendre sur l'Ile de Saona depuis Punta Cana ? Que devenons nous voir sachant que nous serons avec notre fils de 4 ans et que nous ne voulons pas faire trop de routes. Merci pour commentaires
Assurance journalière pour faire des sports à haut risque en Australie et hors CE? English translation pending
Bonjour a tous,
je reviens sur les discutions concernant les contrats d'assurance...!
Comme beaucoup d'entre nous je pars en Australie avec WHV! En vu des prix des frais medicaux dans ce type de pays je prevois de souscrire a un contrat d'assurance!
Bien, j'ai regardé de facon attentative differentes propositions (Avi, magellan, frogs), je ne suis pas un "malade imaginaire", je ne vais que rarement chez un medecin et j'evite de prendre trop de medicament, par contre j'aime les sports a haut risque (comme ils disent...) le canyonning, l'escalade, le surf, ect.... ainsi que me ballader en scoot!
Et là c'est le hic, dans les conditions generales beaucoup d'assurance propose des options avec forcement une augmentation des prix!
Une assurance qui couvre tous ces sports, deplacement en scoot et aussi l'accident au travail manuel coute dans les 800eu/an contre 500eu/an pour une assurance plus classique!
Ceci dit j'imagine que comme en france on peut souscrire a des assurance journaliere sur place...
Bref tout ceci est pas mal embrouillé dans ma tete, je suis pres a payer le prix mais je sais aussi que de facon generale nous sommes sur-assuré et franchement je serais un peu degouté de savoir que j'ai trois assurances pour la meme activité (CB, assurance de voyage et assurance par tel ou tel organisme avec qui je pratiquerai tel ou tel sports)
Si vous pouvez m'eclairer...
Bon voyage a tous et bon retour aux autres!
Steph
je reviens sur les discutions concernant les contrats d'assurance...!
Comme beaucoup d'entre nous je pars en Australie avec WHV! En vu des prix des frais medicaux dans ce type de pays je prevois de souscrire a un contrat d'assurance!
Bien, j'ai regardé de facon attentative differentes propositions (Avi, magellan, frogs), je ne suis pas un "malade imaginaire", je ne vais que rarement chez un medecin et j'evite de prendre trop de medicament, par contre j'aime les sports a haut risque (comme ils disent...) le canyonning, l'escalade, le surf, ect.... ainsi que me ballader en scoot!
Et là c'est le hic, dans les conditions generales beaucoup d'assurance propose des options avec forcement une augmentation des prix!
Une assurance qui couvre tous ces sports, deplacement en scoot et aussi l'accident au travail manuel coute dans les 800eu/an contre 500eu/an pour une assurance plus classique!
Ceci dit j'imagine que comme en france on peut souscrire a des assurance journaliere sur place...
Bref tout ceci est pas mal embrouillé dans ma tete, je suis pres a payer le prix mais je sais aussi que de facon generale nous sommes sur-assuré et franchement je serais un peu degouté de savoir que j'ai trois assurances pour la meme activité (CB, assurance de voyage et assurance par tel ou tel organisme avec qui je pratiquerai tel ou tel sports)
Si vous pouvez m'eclairer...
Bon voyage a tous et bon retour aux autres!
Steph
Randonnée enchanteresse en Bavière (Allemagne) English translation pending
Comme l’enthousiasme ne se lasse pas d’être partagé, je laisse ici une idée pour ceux qui chercheraient à faire une très belle rando (et sportive, la rando) sur deux ou trois jours autour du Königsee :
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
Hôtel Dreams Tulum English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis à la recherche d'informations concernant le Dreams Tulum. Notamment, la plage, est-elle pratiquable sans chaussures d'eau? y a t il des vagues ? Autre point d'interrogation, quel est la qualité du club enfant ?
Pour information, nous (2 adultes et 1 enfant de 6 ans) souhaiterions nous y rendre en février 2010.
Clt.
😎
PS : si vous avez des bons plans pour partir à cette hotel, je suis également preneur.
Je suis à la recherche d'informations concernant le Dreams Tulum. Notamment, la plage, est-elle pratiquable sans chaussures d'eau? y a t il des vagues ? Autre point d'interrogation, quel est la qualité du club enfant ?
Pour information, nous (2 adultes et 1 enfant de 6 ans) souhaiterions nous y rendre en février 2010.
Clt.
😎
PS : si vous avez des bons plans pour partir à cette hotel, je suis également preneur.
Escale de croisière en Dominique English translation pending
J'aimerais avoir vos commentaire sur l'excursion pour aller Trafalgar Falls. J'aimerais savoir si c'est facile d'acces et si l'excursion en vaut vraiment la peine ou si c'est plus un attrape touriste. J'attend avec impatience vos commentaires car je suis rendu à l'étape de choisir mes excursion avec Princess. merci
Itinéraire de Huay Xai à Vientiane au Laos English translation pending
Bonjour,
Je pars au Laos début janvier 2010 et j’ai pas mal de questions concernant ce voyage, votre vécu.
Nous pourrons surement nous servir ce post comme un fourre tout car je visiterai de nombreux lieux considérés comme touristiques.
Le trajet : Huay Xay – Luang Nam Tha – Huay Xay – pak Beng – Luang prabang – Muang Ngoi neua – Luang prabang – veng vieng – vientiane – retour bangkok en train (2 à 3 semaines)
Mes questions :
1. Sur les villes de pak beng, luang prabang et ven vieng, dans quel hôtel avez-vous dormi ? combien avez-vous payé et quel en est votre appréciation ?
2. Avez-vous effectué un trek à partir de luang nam tha ? si oui, avec qui ? comment ? combien de temps et qu’en avez-vous pensé ?
3. Auriez-vous effectué le voyage huay xay – luang prabang avec asian- oasis ? quel en est votre appréciation ?
4. Muang ngoi neua, est-ce que ca vaut la peine ? combien de temps êtes-vous resté ? qu’avez-vous fait ?
5. Etes-vous allé à Veng Vieng et pour faire quoi ? Si le lieu semble avoir un côté « ultra routard », il y aussi du rafting/escalade et trek à faire.
6. Vientiane – bangkok en train et visite de l’est. Qui aurait pris cette option ? combien de temps ? quels arrêts pour quelles visites ?
Je vous remercie d’avance pour tous vos conseils !!
greg
Je pars au Laos début janvier 2010 et j’ai pas mal de questions concernant ce voyage, votre vécu.
Nous pourrons surement nous servir ce post comme un fourre tout car je visiterai de nombreux lieux considérés comme touristiques.
Le trajet : Huay Xay – Luang Nam Tha – Huay Xay – pak Beng – Luang prabang – Muang Ngoi neua – Luang prabang – veng vieng – vientiane – retour bangkok en train (2 à 3 semaines)
Mes questions :
1. Sur les villes de pak beng, luang prabang et ven vieng, dans quel hôtel avez-vous dormi ? combien avez-vous payé et quel en est votre appréciation ?
2. Avez-vous effectué un trek à partir de luang nam tha ? si oui, avec qui ? comment ? combien de temps et qu’en avez-vous pensé ?
3. Auriez-vous effectué le voyage huay xay – luang prabang avec asian- oasis ? quel en est votre appréciation ?
4. Muang ngoi neua, est-ce que ca vaut la peine ? combien de temps êtes-vous resté ? qu’avez-vous fait ?
5. Etes-vous allé à Veng Vieng et pour faire quoi ? Si le lieu semble avoir un côté « ultra routard », il y aussi du rafting/escalade et trek à faire.
6. Vientiane – bangkok en train et visite de l’est. Qui aurait pris cette option ? combien de temps ? quels arrêts pour quelles visites ?
Je vous remercie d’avance pour tous vos conseils !!
greg
Croisière sur le Carnival Liberty du 2 janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Simplement pour dire que nous serons a bord du Carnival Liberty le 2 janvier 2009. Nous avons déja fait les escales Cozumel, Grand Cayman et Ocho Rios... cependant puisque nous y allons cette fois-ci avec fiston, nous désirons faire autre chose avec lui... ce qui va nous faire découvrir les iles d'une autre facon. Notre fils est âgé de 6 ans... avez-vous des suggestions... voici ce que nous avons trouvé pour l'instant... mais je prends toutes les idées possibles... Merci
Cozumel - Dolphin encounter au parc de chankanaab. Nous voulons réserver a l'avance directement avec le park et non par l'entremise de Carnival car c'est beaucoup plus cher
Grand cayman - Nous hésitons beaucoup entre aller passer la journée a la plage seven miles beach ou bien d'aller nager avec les raies a Stingray...
Ocho Rios - Pour cet endroit, nous n'avons pas la moindre idée jusqu'a présent... bien entendu nous avons déjà escaladé les chutes dunns, mais je ne sais pas si ca vaut vraiment la peine d'y aller avec un enfant... Je suis certaine qu'il y a plus intéressant a faire... meme si ce n'est qu'une belle plage ce serait sympa...
Je vous remercie a l'avance pour vos suggestions
Simplement pour dire que nous serons a bord du Carnival Liberty le 2 janvier 2009. Nous avons déja fait les escales Cozumel, Grand Cayman et Ocho Rios... cependant puisque nous y allons cette fois-ci avec fiston, nous désirons faire autre chose avec lui... ce qui va nous faire découvrir les iles d'une autre facon. Notre fils est âgé de 6 ans... avez-vous des suggestions... voici ce que nous avons trouvé pour l'instant... mais je prends toutes les idées possibles... Merci
Cozumel - Dolphin encounter au parc de chankanaab. Nous voulons réserver a l'avance directement avec le park et non par l'entremise de Carnival car c'est beaucoup plus cher
Grand cayman - Nous hésitons beaucoup entre aller passer la journée a la plage seven miles beach ou bien d'aller nager avec les raies a Stingray...
Ocho Rios - Pour cet endroit, nous n'avons pas la moindre idée jusqu'a présent... bien entendu nous avons déjà escaladé les chutes dunns, mais je ne sais pas si ca vaut vraiment la peine d'y aller avec un enfant... Je suis certaine qu'il y a plus intéressant a faire... meme si ce n'est qu'une belle plage ce serait sympa...
Je vous remercie a l'avance pour vos suggestions
Bons plans pour visiter le parc Adirondack? (État de New York) English translation pending
Bonjour tout le monde, je suis à la recherche de conseils sur un "best of" à faire dans les Adirondacks!!!
Le truc que j'adorerai faire c'est : faire une super rando à cheval, traverser des rivières et des bois...etc...etc....
J'ai aucune idée des prix ni où chercher, les sites internet américains me semblent pas très clairs (mon anglais y est sûrement pour quelque chose!!)
Sinon pour les randonnées à pieds, avez-vous des suggestions à me faire partager???
On aimerait également faire de l'ornitho, de la pêche et de la baignade, histoire de souffler un peu!!!!!!!!! Connaissez-vous de bons spots????
Le tout en 1 semaine environ en partant de Sherbrooke!!
Merci beaucoup beaucoup!!!!!!!!!!!!!
Sinon pour les randonnées à pieds, avez-vous des suggestions à me faire partager???
On aimerait également faire de l'ornitho, de la pêche et de la baignade, histoire de souffler un peu!!!!!!!!! Connaissez-vous de bons spots????
Le tout en 1 semaine environ en partant de Sherbrooke!!
Merci beaucoup beaucoup!!!!!!!!!!!!!
Choisir une croisière avec trois enfants (14, 11 et 10 ans) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Nous prévoyons faire une croisière avec nos 3 enfants. Nous venons de Montréal (Québec) et nous prévoyons faire une croisière dont le départ serait aux États-Unis, Orlando ou autres.
Nous hésitons entre une croisière "normal" et celle de Disney. Nous avons pu constater que celle de Disney est plus cher à comparer les autres, mais elle semble plus attrayante puisque nous avons 3 enfants.
Nous aimerions connaître votre opinion par rapport au deux types de croisière: Disney et les autres. Comme ce sera la première fois que nous ferons une croisière, pour tous les membres de notre famille, nous ne savons pas trop sur quels critères nous baser pour arrêter notre choix.
Nous voulons que cette expérience soit magnifique pour tous les membres de la famille, pas seulement pour les adultes.
Coccinelle2
Nous prévoyons faire une croisière avec nos 3 enfants. Nous venons de Montréal (Québec) et nous prévoyons faire une croisière dont le départ serait aux États-Unis, Orlando ou autres.
Nous hésitons entre une croisière "normal" et celle de Disney. Nous avons pu constater que celle de Disney est plus cher à comparer les autres, mais elle semble plus attrayante puisque nous avons 3 enfants.
Nous aimerions connaître votre opinion par rapport au deux types de croisière: Disney et les autres. Comme ce sera la première fois que nous ferons une croisière, pour tous les membres de notre famille, nous ne savons pas trop sur quels critères nous baser pour arrêter notre choix.
Nous voulons que cette expérience soit magnifique pour tous les membres de la famille, pas seulement pour les adultes.
Coccinelle2
Itinéraire pour un mois (août) en Thaïlande: faisable? English translation pending
Bonjour,
Je serai en Thaïlande pour un mois (du 27 juillet au 26 août). C'est un peu dernière minute, mais voici une première tentative d'élaborer un itinéraire. Auriez-vous des suggestions? Trucs à enlever, trucs à ajouter, ordre des villes à modifier...
Bangkok 1 jour Ayuthaya 1-2 jours Lopburi 1-2 jours Um Phang (randonnées, raft, chute d'eau) ? 2-6 jours Sukohthai 2-3 jours Chiang Mai (cours de cuisine/langue, escalade, musées) 2-6 jours Chian Rai (trekking, village) 0-5 jours
Ensuite j'irai à Krabi (avion?) et environs pour grimper/plonger/kayak. Mais surtout grimper. Disons 6-10 jours
Allouns 5 jours de transport + temps perdu, pour un total de 20-40 jours (j'ai 30 jours).
Serait-il plus intéressant de prendre un vol de Bangkok à Chian Mai et ensuite redescendre vers le sud jusqu'à Krabi?
J'aimerais bien faire une randonnée pour me rendre dans des plus petites communautés, est-ce que le détour pour Um Phang en vaut la peine ou c'est mieux/équivalent ailleurs (Chiang Rai?)
Merci
Je serai en Thaïlande pour un mois (du 27 juillet au 26 août). C'est un peu dernière minute, mais voici une première tentative d'élaborer un itinéraire. Auriez-vous des suggestions? Trucs à enlever, trucs à ajouter, ordre des villes à modifier...
Bangkok 1 jour Ayuthaya 1-2 jours Lopburi 1-2 jours Um Phang (randonnées, raft, chute d'eau) ? 2-6 jours Sukohthai 2-3 jours Chiang Mai (cours de cuisine/langue, escalade, musées) 2-6 jours Chian Rai (trekking, village) 0-5 jours
Ensuite j'irai à Krabi (avion?) et environs pour grimper/plonger/kayak. Mais surtout grimper. Disons 6-10 jours
Allouns 5 jours de transport + temps perdu, pour un total de 20-40 jours (j'ai 30 jours).
Serait-il plus intéressant de prendre un vol de Bangkok à Chian Mai et ensuite redescendre vers le sud jusqu'à Krabi?
J'aimerais bien faire une randonnée pour me rendre dans des plus petites communautés, est-ce que le détour pour Um Phang en vaut la peine ou c'est mieux/équivalent ailleurs (Chiang Rai?)
Merci
Itinéraire et budget pour tour du monde d'une dizaine de mois? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars fin septembre avec ma copine faire un tour de monde d'une dizaine de mois avec sacs à dos, et je me suis bcp inspiré de ce forum, je remercie donc tous ceux qui y contribuent.
Notre but dans chaque pays ou région et d'arrivée à un poit "A", de repartir à un point "B" et improviser plus ou moins entre les 2 en fonction des envies, rencontres, etc ... tout en évitant autant que possible les coins touristiques .... et aussi faire du surf :)
On va chercher à dormir au max chez l'habitant ou dans des hotels pas trop chers mais pas non plus glok, à nous de trouver l'équilibre.
On part avec Travel Nation : 2500 € / pers. (merci à la chute de la livre) Assurance voyage : 3 mois avec Visa Premier et le reste à confirmer (global partner ou Travel Nation)
Inde (Bombai --> Delhi en passant par le sud) : 1 mois - Octobre Bangkok --> Ho Chi Minh Ville (par les terres) : 2 mois - Novembre / décembre Manille et ses environs : 1 mois - Janvier Jakarta --> Bali : 1 mois - Février Australie en van avec visa vacances-travail : 2 mois (ou +) - Mars Avril Nouvelle-Zélande avec visa vacances travail : 1 mois (ou +) - Mai Pérou - Chilie - Argentine en passant par les terres de feu : 2 mois ou + en fonction du budget - Juin Juillet ( ca va cailler)
Budget tout compris : 20.000 € pour 2
Est-ce que ca semble raisonable ? c'est à dire faire des activités, de temps à autre prendre un guide, visiter les monuments, manger correctement et se déplacer localement ?
Tous commentaires & conseils sont bons à prendre, à part ceux du genre "vous faites en tour du monde sans aller au Népal ?!" (un exemple), car on ne peut pas tout faire.
Si des gens ont des questions sur les préparatifs n'hésitez pas.Mais c'est vrai qu'on en est qu'au début et qu'on aura plus de conseils à donner une fois sur la route.
Aussi si d'autres personnes sont sur place en même temps que nous et prêtes à partager, faire un bout de route, surfer, etc... on est plutôt du genre ouverts.
Bonne route
Alex
Je pars fin septembre avec ma copine faire un tour de monde d'une dizaine de mois avec sacs à dos, et je me suis bcp inspiré de ce forum, je remercie donc tous ceux qui y contribuent.
Notre but dans chaque pays ou région et d'arrivée à un poit "A", de repartir à un point "B" et improviser plus ou moins entre les 2 en fonction des envies, rencontres, etc ... tout en évitant autant que possible les coins touristiques .... et aussi faire du surf :)
On va chercher à dormir au max chez l'habitant ou dans des hotels pas trop chers mais pas non plus glok, à nous de trouver l'équilibre.
On part avec Travel Nation : 2500 € / pers. (merci à la chute de la livre) Assurance voyage : 3 mois avec Visa Premier et le reste à confirmer (global partner ou Travel Nation)
Inde (Bombai --> Delhi en passant par le sud) : 1 mois - Octobre Bangkok --> Ho Chi Minh Ville (par les terres) : 2 mois - Novembre / décembre Manille et ses environs : 1 mois - Janvier Jakarta --> Bali : 1 mois - Février Australie en van avec visa vacances-travail : 2 mois (ou +) - Mars Avril Nouvelle-Zélande avec visa vacances travail : 1 mois (ou +) - Mai Pérou - Chilie - Argentine en passant par les terres de feu : 2 mois ou + en fonction du budget - Juin Juillet ( ca va cailler)
Budget tout compris : 20.000 € pour 2
Est-ce que ca semble raisonable ? c'est à dire faire des activités, de temps à autre prendre un guide, visiter les monuments, manger correctement et se déplacer localement ?
Tous commentaires & conseils sont bons à prendre, à part ceux du genre "vous faites en tour du monde sans aller au Népal ?!" (un exemple), car on ne peut pas tout faire.
Si des gens ont des questions sur les préparatifs n'hésitez pas.Mais c'est vrai qu'on en est qu'au début et qu'on aura plus de conseils à donner une fois sur la route.
Aussi si d'autres personnes sont sur place en même temps que nous et prêtes à partager, faire un bout de route, surfer, etc... on est plutôt du genre ouverts.
Bonne route
Alex
Treks au Pérou et en Bolivie English translation pending
Salut,
Voilà à peine rentrer du GR20 en Corse, je me projete deja sur le trek de l'an prochain. Je voudrais faire le perou et la bolivie, avec comme etapes obligatoires, le machu pichu et le lac titicaca
Maintenant, j'aurais aimé connaitre les divers trek a faire, et plus ils seront rude plus ca me plaira! Oui je suis limite maso!
Donc si vous pouvez m'aiguiller ca m'aiderai bcp!
Merci à vous!
Voilà à peine rentrer du GR20 en Corse, je me projete deja sur le trek de l'an prochain. Je voudrais faire le perou et la bolivie, avec comme etapes obligatoires, le machu pichu et le lac titicaca
Maintenant, j'aurais aimé connaitre les divers trek a faire, et plus ils seront rude plus ca me plaira! Oui je suis limite maso!
Donc si vous pouvez m'aiguiller ca m'aiderai bcp!
Merci à vous!
Agence locale en Bolivie pour novembre? English translation pending
Bonjour
Je suis en train de preparer un projet de voyage en Bolivie en novembre. Connaissez vous des agences locales qui me permettraient de tout organiser au mieux,
ou un guide parlant français??
Oui je sais les transports en commun sont bien mais je préfère être en voiture, faire des arrets oucela me plait et aussi des détours.
Merci de vos reponses
Oui je sais les transports en commun sont bien mais je préfère être en voiture, faire des arrets oucela me plait et aussi des détours.
Merci de vos reponses
Météo fin août-début septembre sur le GR20? (Corse) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire le GR 20 dans la période allant du 25 août au 15 Septembre et je voulais savoir si vous avez des informations particulières concernant la météo de cette période. On lit un peu partout qu'il vaut mieux faire le GR 20 en juin, y'a t'il plus d'orages, de brouillard ou autres à la fin de l'été?
Merci d'avance.
Itinéraire à vélo de Carcassonne au Massif Central? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été, ma copine et moi, 3 semaines pour la première fois à vélo. Nous habitons Carcassonne, et envisageons de monter dans le Massif Central. Le but de notre petit voyage est de nous préparer pour un futur tour du monde vélo/grimpe. Nous avons choisi le Massif Central car c'est une région riche en sites de grimpe. Par contre, le flou demeure quant à l'itinéraire à suivre. Nous voulons éviter à tout prix les routes nationales et les grands axes.
Certains parmi vous ont-il déjà suivi un itinéraire semblable ? Pouvez-vous nous conseiller ?
Merci par avance.
Nous partons cet été, ma copine et moi, 3 semaines pour la première fois à vélo. Nous habitons Carcassonne, et envisageons de monter dans le Massif Central. Le but de notre petit voyage est de nous préparer pour un futur tour du monde vélo/grimpe. Nous avons choisi le Massif Central car c'est une région riche en sites de grimpe. Par contre, le flou demeure quant à l'itinéraire à suivre. Nous voulons éviter à tout prix les routes nationales et les grands axes.
Certains parmi vous ont-il déjà suivi un itinéraire semblable ? Pouvez-vous nous conseiller ?
Merci par avance.
Atlas marocain: joindre Amelago depuis Rich? English translation pending
hello,
est-il possible de joindre Amelago depuis Rich par la piste sans être obligé de descendre la n10 jusqu'à Goulmina ?
merci pour vos infos....
Vivre à Malte? English translation pending
Bonjour à tous !
Et bien je viens aux nouvelles, à savoir, pour ceux qui étaient à la recherche d'un job, d'un appart/colloc, etc... où en êtes-vous ? Est ce que vous êtes arrivé(e)s à Malte ?
Voilà, il y a de très fortes chances que je commence un nouveau job d'ici à la mi-juillet. Je ne connais l'île que de par les qqes jours que j'y ai passés pour l'entretien.
Que pourriez-vous me dire de Malte ? Vos impressions, les habitants, la vie, les loisirs, culture, bouffe, les points +++, les points --.
Quel âge avec vous ? Combien de temps vous y êtes restés ? Ou depuis combien de temps y êtes vous ?
Y a-t-il des "rassemblements" entre frenchies ???? ;)
Il s'agit d'un emploi à durée indéterminée, plutôt très intéressant et bien payé. Mais comme je ne connais pas vraiment Malte, je me demandais, de par son contexte petit "îlot" s'il était envisagable d'y rester plus de 6 mois quoi sans perdre la boule ;)
Merci mille fois pour vos réponses, Barbara. 🙂
Et bien je viens aux nouvelles, à savoir, pour ceux qui étaient à la recherche d'un job, d'un appart/colloc, etc... où en êtes-vous ? Est ce que vous êtes arrivé(e)s à Malte ?
Voilà, il y a de très fortes chances que je commence un nouveau job d'ici à la mi-juillet. Je ne connais l'île que de par les qqes jours que j'y ai passés pour l'entretien.
Que pourriez-vous me dire de Malte ? Vos impressions, les habitants, la vie, les loisirs, culture, bouffe, les points +++, les points --.
Quel âge avec vous ? Combien de temps vous y êtes restés ? Ou depuis combien de temps y êtes vous ?
Y a-t-il des "rassemblements" entre frenchies ???? ;)
Il s'agit d'un emploi à durée indéterminée, plutôt très intéressant et bien payé. Mais comme je ne connais pas vraiment Malte, je me demandais, de par son contexte petit "îlot" s'il était envisagable d'y rester plus de 6 mois quoi sans perdre la boule ;)
Merci mille fois pour vos réponses, Barbara. 🙂
Le tour des Fiz English translation pending
Je souhaiterai cet été faire une rando dans la chaîne des Fiz. Je suis plutôt carrément débutante en randonnée.. Du coup je viens ici vous demander quelques conseils, si certains ont pratiqué, auraient-ils un itinéraire à me conseiller? Je sais que certains passages peuvent être un peu plus compliqué, comme le dérochoir qui nécessite un peu d'escalade (et là, j'avoue, l'escalade ça m'enthousiasme moyennement), donc si vous aviez un conseil pour éviter ce genre d'étape.... je suis preneuse ^^.
On (je dis on tout compte fait, parce que nous serons deux) songe à bivouaquer, ce sont des vacances à budget ultra-limité, et on n'a pas encore trouvé mieux pour économiser. Savez-vous si dans le coin c'est faisable?
On (je dis on tout compte fait, parce que nous serons deux) songe à bivouaquer, ce sont des vacances à budget ultra-limité, et on n'a pas encore trouvé mieux pour économiser. Savez-vous si dans le coin c'est faisable?
Informations récentes sur les visas pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Apparemment, les règles d'immigration ont pas mal changé pour la Thailande ces derniers temps. Mon frère, qui est sur place depuis le début de l'année, m'a donné quelques infos puisque je m'y rends le mois prochain. J'ai pensé que ça pouvait être utile, surtout pour les personnes habituées à s'y rendre et qui n'auraient pas fait attention.
J'ai donc fait un copié/collé de l'e-mail de mon frère (qui date du 24 mai, récent donc), et je m'excuse à l'avance pour son orthographe (il a abandonné les études et voyage depuis, ce qui n'excuse pas tout, certes, mais disons juste que l'écriture n'est pas son fort, et que le mélange franco-québécois n'arrange rien 😛 !).
Bon et bien là, on est de retour en Malaisie et oui on a dû partir de Tonsai, (Tu sais la péninsule où on fais pas mal d'escalade) parce que notre visa touchait a ça fin (les règles d'immigration ont changés depuis la dernière fois que je suis venu ici)
D'ailleurs je te met au courant... Alors si tu arrive par avion tu obtiens à ton arrivé un visa de 30 jours, si tu arrive pas terre tu obtiens un visa de 15 jours, chaque jours que tu dépasse, ça coute 700 bath, (14 euros) du faite tu dépasse pas... T'imagine ça fais beaucoup d'aller et retour à la frontière, 2 par mois...
Mais sinon, il existe quelques chose de pas mal mieux, tu peux demander un visa de 60 jours avec 1 mois d'extension, mais pour demander ce visa là, il faux que tu sois hors de la Thaïlande (du faite, c'est pour ça qu'on est en Malaisie, pas très loin de la frontière) ça prend à peu prés 1 journée pour le faire et après si tu paye un 1000 bath de plus (20 euros) tu peux l'étendre 1 mois de plus....
Alors regarde, je te conseille très fortement si tu compte rester plus d'1 mois en Thaïlande de demander ce visa de 60 jours, tu peux le demander dans toute les ambassades Thaï., ça prend 2 photos et une photocopie de ton passeport... Tu dois certainement pouvoir le faire de Nantes, si tu veux...
Voila tu sais tout, tu peux demander ce visa de 60 jours autant de fois que tu veux, ça coute environ 35 euros si tu le fais de France et c'est gratuit ici jusqu'au 4 juin, après ça sera 20 euros... voila...
Sinon pour le temps, je te conseille de prendre tes vêtements les plus légers, même les plus légers possibles, il fais quand même très chaud par tout et quand tu t'habille, tu viens même a regarder l'épaisseur de ton tee-short pour avoir le plus fin...
Pour la saison des pluies, je sais pas trop comment ça vas être, mais normalement aout il pleut beaucoup (en même temps l'air est plus frais quand il pleut). Tu devrai certainement acheté un parapluie quand tu arrivera, tu vas voir qu'il sera pas mal utile et si jamais tu amène des choses un peu plus précieuses comme une caméra ou je sais pas quoi, je te conseille vraiment, aussi, d'acheter un sac étanche (en Thaïlande) environ 10 euros pour un beau sac de 20 litres insubmersible (fais pas attention a l'orthographe)
Apparemment, les règles d'immigration ont pas mal changé pour la Thailande ces derniers temps. Mon frère, qui est sur place depuis le début de l'année, m'a donné quelques infos puisque je m'y rends le mois prochain. J'ai pensé que ça pouvait être utile, surtout pour les personnes habituées à s'y rendre et qui n'auraient pas fait attention.
J'ai donc fait un copié/collé de l'e-mail de mon frère (qui date du 24 mai, récent donc), et je m'excuse à l'avance pour son orthographe (il a abandonné les études et voyage depuis, ce qui n'excuse pas tout, certes, mais disons juste que l'écriture n'est pas son fort, et que le mélange franco-québécois n'arrange rien 😛 !).
Bon et bien là, on est de retour en Malaisie et oui on a dû partir de Tonsai, (Tu sais la péninsule où on fais pas mal d'escalade) parce que notre visa touchait a ça fin (les règles d'immigration ont changés depuis la dernière fois que je suis venu ici)
D'ailleurs je te met au courant... Alors si tu arrive par avion tu obtiens à ton arrivé un visa de 30 jours, si tu arrive pas terre tu obtiens un visa de 15 jours, chaque jours que tu dépasse, ça coute 700 bath, (14 euros) du faite tu dépasse pas... T'imagine ça fais beaucoup d'aller et retour à la frontière, 2 par mois...
Mais sinon, il existe quelques chose de pas mal mieux, tu peux demander un visa de 60 jours avec 1 mois d'extension, mais pour demander ce visa là, il faux que tu sois hors de la Thaïlande (du faite, c'est pour ça qu'on est en Malaisie, pas très loin de la frontière) ça prend à peu prés 1 journée pour le faire et après si tu paye un 1000 bath de plus (20 euros) tu peux l'étendre 1 mois de plus....
Alors regarde, je te conseille très fortement si tu compte rester plus d'1 mois en Thaïlande de demander ce visa de 60 jours, tu peux le demander dans toute les ambassades Thaï., ça prend 2 photos et une photocopie de ton passeport... Tu dois certainement pouvoir le faire de Nantes, si tu veux...
Voila tu sais tout, tu peux demander ce visa de 60 jours autant de fois que tu veux, ça coute environ 35 euros si tu le fais de France et c'est gratuit ici jusqu'au 4 juin, après ça sera 20 euros... voila...
Sinon pour le temps, je te conseille de prendre tes vêtements les plus légers, même les plus légers possibles, il fais quand même très chaud par tout et quand tu t'habille, tu viens même a regarder l'épaisseur de ton tee-short pour avoir le plus fin...
Pour la saison des pluies, je sais pas trop comment ça vas être, mais normalement aout il pleut beaucoup (en même temps l'air est plus frais quand il pleut). Tu devrai certainement acheté un parapluie quand tu arrivera, tu vas voir qu'il sera pas mal utile et si jamais tu amène des choses un peu plus précieuses comme une caméra ou je sais pas quoi, je te conseille vraiment, aussi, d'acheter un sac étanche (en Thaïlande) environ 10 euros pour un beau sac de 20 litres insubmersible (fais pas attention a l'orthographe)
Un mois en Californie sans voiture English translation pending
J'ai déjà ouvert un post sur Yosemite, mais comme d'autres questions me taraudent, je préfère distinguer les choses (si jamais j'ai mal fait, dites le moi, je rectifierais sans problème)
Je suis en train de préparer un voyage d'un mois (aout prochain) avec mon copain en Californie. Nous partirons (et devrons repartir) de Los Angeles, et j'essaye de voir ce qui est faisable sans voiture (j'arrete toute personne qui nous sugererais de louer une voiture, car je sais que c'est beaaaaucoup plus facile, mais nous n'avons ni l'un ni l'autre le permis). J'ai donc pensé à aller à San Francisco et Yosemite (car d'une part c'est un reve, d'autre part c'est accessible par bus avec des navettes à l'intérieur du parc en prime).
Par contre, je sèche sur quoi faire d'autre (surtout si Yosemite tombe à l'eau pour cause de réservations trop tardives). Nous faisons tous les deux un peu d'escalade, mais je ne sais pas s'il y a d'autres parcs accessibles en bus qui permettent en prime de faire un peu de grimpette (j'en reste au bloc, pas envie de tenter un Big Wall, ni de transporter une corde). Donc connaissez vous des parcs autres que Yosemite ou l'absence de voiture est "supportable" ? Ou alors des endroits accessibles en bus et sympas, à voir ? Je pense que vouloir aller voir Grand Canyon ou Death Valley est impossible ou alors suicidaire, mais si quelqu'un a une idée pour nous permettre de le faire quand même...
Merci beaucoup Miolette
Je suis en train de préparer un voyage d'un mois (aout prochain) avec mon copain en Californie. Nous partirons (et devrons repartir) de Los Angeles, et j'essaye de voir ce qui est faisable sans voiture (j'arrete toute personne qui nous sugererais de louer une voiture, car je sais que c'est beaaaaucoup plus facile, mais nous n'avons ni l'un ni l'autre le permis). J'ai donc pensé à aller à San Francisco et Yosemite (car d'une part c'est un reve, d'autre part c'est accessible par bus avec des navettes à l'intérieur du parc en prime).
Par contre, je sèche sur quoi faire d'autre (surtout si Yosemite tombe à l'eau pour cause de réservations trop tardives). Nous faisons tous les deux un peu d'escalade, mais je ne sais pas s'il y a d'autres parcs accessibles en bus qui permettent en prime de faire un peu de grimpette (j'en reste au bloc, pas envie de tenter un Big Wall, ni de transporter une corde). Donc connaissez vous des parcs autres que Yosemite ou l'absence de voiture est "supportable" ? Ou alors des endroits accessibles en bus et sympas, à voir ? Je pense que vouloir aller voir Grand Canyon ou Death Valley est impossible ou alors suicidaire, mais si quelqu'un a une idée pour nous permettre de le faire quand même...
Merci beaucoup Miolette
Alerte pandémique niveau 6! (10 juin 2009) English translation pending
au secours !!
Je pars samedi... Ma collègue, responsable de tous les congrès scientifiques organisés par ma fac, vient de recevoir un message de l'OMS lui demandant d'annuler tous les prochains congrès à cause de la grippe porcine et d'arrêter d'envoyer des lettres d'invitation à tous les étrangers nécessitant un visa.
Passage en alerte niveau 6 imminent, à savoir INTERDICTION DE QUITTER LE TERRITOIRE OU D'Y RENTRER !!
Je viens d'appeler Emirates, le mec a rigolé, mais il a demandé à un de ses responsables, il a moins rigolé ensuite.🏴☠️ C'est donc probable.
Je viens d'appeler la "hotline grippe porcine" 0825 302 302 - nous sommes officiellement en phase 5 avec possibilité de passage en phase 6 imminent.
En cas de passage en phase 6 (alerte maximale), TOUS LES VOLS SONT ANNULES et les personnes seront remboursées de leur billet d'avion m'a t'on dit...
INTERDICTION DE VOYAGER!!! Mon Dieu!!! Alerte aux fous !!!! 🤪
Dites moi que j'ai tort SVP 🙁
Je pars samedi... Ma collègue, responsable de tous les congrès scientifiques organisés par ma fac, vient de recevoir un message de l'OMS lui demandant d'annuler tous les prochains congrès à cause de la grippe porcine et d'arrêter d'envoyer des lettres d'invitation à tous les étrangers nécessitant un visa.
Passage en alerte niveau 6 imminent, à savoir INTERDICTION DE QUITTER LE TERRITOIRE OU D'Y RENTRER !!
Je viens d'appeler Emirates, le mec a rigolé, mais il a demandé à un de ses responsables, il a moins rigolé ensuite.🏴☠️ C'est donc probable.
Je viens d'appeler la "hotline grippe porcine" 0825 302 302 - nous sommes officiellement en phase 5 avec possibilité de passage en phase 6 imminent.
En cas de passage en phase 6 (alerte maximale), TOUS LES VOLS SONT ANNULES et les personnes seront remboursées de leur billet d'avion m'a t'on dit...
INTERDICTION DE VOYAGER!!! Mon Dieu!!! Alerte aux fous !!!! 🤪
Dites moi que j'ai tort SVP 🙁
Faire l'ascension du Half Dome dans le Parc Yosemite (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été (du 11 juillet au 8 août) je pars un mois en Californie, dans une famille d'accueil vivant près de San Francisco. Bien évidemment, je vais passer quelques temps à Yosemite! J'aimerais beaucoup grimper le Half Dome, mais il paraît que c'est très difficile... Cependant j'ai entendu dire que beaucoup d'américains surestiment la difficulté de leurs randonnées. Je suis une fille de 16 ans, en très bonne santé physique, ayant beaucoup d'endurance mais j'ai peu d'expérience dans le domaine de l'escalade.
J'aimerais donc savoir si je peux grimper le Half Dome sans problèmes ou si c'est au contraire déconseillé, si c'est assez sécurisé, et j'aimerais avoir des témoignages.
Merci d'avance!
Cet été (du 11 juillet au 8 août) je pars un mois en Californie, dans une famille d'accueil vivant près de San Francisco. Bien évidemment, je vais passer quelques temps à Yosemite! J'aimerais beaucoup grimper le Half Dome, mais il paraît que c'est très difficile... Cependant j'ai entendu dire que beaucoup d'américains surestiment la difficulté de leurs randonnées. Je suis une fille de 16 ans, en très bonne santé physique, ayant beaucoup d'endurance mais j'ai peu d'expérience dans le domaine de l'escalade.
J'aimerais donc savoir si je peux grimper le Half Dome sans problèmes ou si c'est au contraire déconseillé, si c'est assez sécurisé, et j'aimerais avoir des témoignages.
Merci d'avance!

S'installer à Saint-Martin (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour
Je viens d'être muté à St Martin avec mon épouse pour la rentrée prochaine. Nous connaissons déjà l'île pour y avoir passé quelques jours l'été dernier. Professeurs des écoles, nous travaillerons à Marigot.
Notre projet : trouver dans un premier temps un appartement (T3 ou grand T2) meublé et bien situé par rapport à notre travail. Pour un véhicule, vaut-il mieux acheter sur place ou faire transporter celui de métropole (clio climatisée) ? Nous partons sans meubles, sans électro-ménager, seulement avec nos affaires personnelles.
Nous sommes à la recherche de toutes les infos concernant la vie sur l'île.
Merci d'avance pour vos réponses à tous ceux et celles qui nous feront part de leurs "tuyaux". A +
Partir de Laguna Colorado tôt le matin pour arriver la nuit à Tupiza? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire la journée suivante
Départ de Laguna Colorado (matin de bonne heure), visiter Geiser Sol de Manana, Colorado Verde, puis direction San Antonio de Lipez, pour la nuit à Tupiza. Est-ce possible, probablement un peu speed, mais faisable?
J'ai vu dans des descriptifs d'agence pour la visite du Salar et sud Lipez un retour de Laguna Colorado (où on passe la nuit), via Laguna Verde, Geiser Manana et retour Uyuni (retour vers 18h)
La distance Laguna Verde à Uyuni me semble beaucoup plus grande que laguna Verde à Tupiza. Mais c'est sans tenir compte de la route, et c'est là mon interrogation si c'est faisable ou pas.
Pour la route entre Laguna Verde et Tupiza, faut-il passer pas Atocha ou est-ce possible via Viscachilla et la Colorado (petite route sur ma carte) Merci
Pour la route entre Laguna Verde et Tupiza, faut-il passer pas Atocha ou est-ce possible via Viscachilla et la Colorado (petite route sur ma carte) Merci
Merveilleuse Bolivie English translation pending
😐😐Je suis parti 2 fois en Bolivie, en 2004 et 2007, avec une agence locale;
2004, 3 semaines, groupe non constitué de 6 personnes = 8 dans le 4X4, un peu à l'étroit, mais paysages magnifiques et bonne organisation de l'agence = souvenirs inoubliables.
2007, Envouté par ce premier voyage, je repars avec mon épouse et un couple = 4+1 chauffeur + 1 guide cuisinier = super confort, on s'arrête quand on veux = 4 semaines dont 3 jours au Chili = pique nique sur le salar etc…...
Tupiza c'est magnifique.
Prix des 4 semaines 1500 € vol Sucre- La Paz inclus+ le billet d’avion France Bolivie.
Itinéraire: La Paz-Copacabana-Titicaca - ile du soleil-La paz ( festival du gran poder à La Paz, grandiose, plus de 20 000 danseurs et danseuses de 10 h à 2h dumatin le lendemain!!!)-Sajama- Parinacota (bain dans source d'eau chaude à 4400 m, seuls au monde)-salar de surire, de coipasa et de Uyuni)- escalade du mont Tunupa 5300 m-Uyuni- Isla del pescador et ses cactus géants de + de 1000 ans- nuit à hôtel de sel de Altucha avec aubade d petits musiciens- puis les merveilleuses lagunes, laguna Hédionda, Cañapa, Colorada, Blanca toutes aussi belles les unes que les autres et le laguna verde aux eaux émeraude, au pied du Licancabur.- Geysers de Sol de mañana à l’altitude du mont blanc- Quetena Chico- escalade du volcan Uturuncu à 6008 m (très froid et vent violent)- San Antonio et San Pablo de Lipez et puis Tupiza où nous retrouvons la civilisation (entre laguna verde et Tupiza, 3 jours de 4X4 et une seule voiture croisée !, d’où l’intérêt d’avoir une bonne agence)- balade à cheval de 5 heures à proximité de Tupiza au milieu des canyons ocre rouge- Potosi et ses mines- Sucre et la vallée ds dinausores- marché de Tarrabuco- Sucre/ La Paz en avion- Route de la mort, Coroico et le yungas à 1700 métres où poussent avocatiers, caféiers, bananiers etc …et retour à La Paz- Départ de l’hôtel à 4 heures du matin pour l’aéroport, destination la France……Ouf notre chauffeur est bien là …..Je retournerai en Bolivie.
J'ai oublié de vous parler des boliviens tellement attachants et des lamas, des vigognes, des nandus des menus avec truites de rivières à 5, 5 € pour 4 personnes avec la boisson etc........
Vidéo photo de ce circuit en 4 parties visible sur www.youtube.fr, tapez tessorg6 et recherchez
Vidéo photo de ce circuit en 4 parties visible sur www.youtube.fr, tapez tessorg6 et recherchez
Établir un itinéraire sur la Thaïlande et la Malaisie? English translation pending
Bonjour tout le monde :-D
j'ai besoin d'un petit coup de pouce pour établir un itineraire sur la Thailande et la Malaisie. Arriver le 1 juillet et depart le 1 septembre 2009 de Bangkok.
C'est ma 1° fois dans le coin et je vais voyager avec mon fils qui à 12 ans. Je me suis déja pas mal instruit sur le forum mais j'ai encore du mal à definir le sens du trajet le plus optimum, conciliant les moyens de transport les plus pratiques et les moins fatiguant.
Nos centres d'interet sont : Belles plages, plongées bouteilles + snorkeling et animaux sauvages. Je vous liste en vrac les envies et les idées de lieux que nous avons retenus pour l'instant.
THAILANDE BANGKOK, on sait pas trop quoi faire encore...
NORD, pour voir et approcher elephants et tigres.
EST, koh pha ngan et/ou tao pour le snorkeling et pour faire passer l'open water au gamin.
SUD, koh lanta et/ou autre ile sympa
+ un peu d'escalade du coté de krabi.
MALAISIE BORNEO, Sépilok pour voir les orangs outan + uncle Tan pour ballade en jungle.
et perhentians, Besar ou Kecil pour snorkeling, plongées et farniente.
J'attends vos suggestions, conseils et bon plan avec une grande impatience.
Merci d'avance...
@ +
j'ai besoin d'un petit coup de pouce pour établir un itineraire sur la Thailande et la Malaisie. Arriver le 1 juillet et depart le 1 septembre 2009 de Bangkok.
C'est ma 1° fois dans le coin et je vais voyager avec mon fils qui à 12 ans. Je me suis déja pas mal instruit sur le forum mais j'ai encore du mal à definir le sens du trajet le plus optimum, conciliant les moyens de transport les plus pratiques et les moins fatiguant.
Nos centres d'interet sont : Belles plages, plongées bouteilles + snorkeling et animaux sauvages. Je vous liste en vrac les envies et les idées de lieux que nous avons retenus pour l'instant.
THAILANDE BANGKOK, on sait pas trop quoi faire encore...
NORD, pour voir et approcher elephants et tigres.
EST, koh pha ngan et/ou tao pour le snorkeling et pour faire passer l'open water au gamin.
SUD, koh lanta et/ou autre ile sympa
+ un peu d'escalade du coté de krabi.
MALAISIE BORNEO, Sépilok pour voir les orangs outan + uncle Tan pour ballade en jungle.
et perhentians, Besar ou Kecil pour snorkeling, plongées et farniente.
J'attends vos suggestions, conseils et bon plan avec une grande impatience.
Merci d'avance...
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Partir vivre à l'île de la Réunion à 15 ans English translation pending
Bonjour à tous. J'ai 15 ans et mes parents m'ont apprit il n'y a pas longtemps que mon père a eu une proposition de travail à l'île de la Réunion. Ils n'ont pas encore prit leur décision et attendent de savoir mon avis. J'aimerais avoir l'avis d'autres métropolitain partis vivre sur cette île, et de personnes de mon âge. En effet, je me pose tout un tas de question ! Je n'ai aucune idée de comment est la vie là-bas, c'est donc assez dur de dire si j'aimerais ou non aller y vivre ! Aussi je quitte mes amis, ma famille... L'éloignement est-il trop dur ? Aidez moi svp...😕
Ascension du Huayna Potosi (Bolivie) English translation pending
Je lis un peu partout sur le net que l'ascension du Huayna Potosi est simple, mais j'aimerais avoir quelques précisions. J'ai un grand respect pour la montagne, et je sais qu'il ne faut pas la sous-estimer et faire n'importe quoi.
Je sais d'ores et déjà que si nous faisons cette excursion, ce sera plutôt en fin de séjour (lorsque nous nous serons acclimatés à l'altitude), après nous être reposés 2-3 jours, que nous serons très vigilants sur le choix de l'agence.
Cela dit j'ai quelques questions pour ceux qui ont tenté l'expérience : Est-ce vraiment abordable, même pour quelqu'un qui n'a jamais fait d'alpinisme ? Suffit-il d'être en bonne forme physique et d'être bien acclimaté à l'altitude ? Je suis plutôt sportif, mais ce n'est pas le cas de ma copine.Cela dit, ça ne l'a pas empeché de faire plusieurs trecks, de faire de la plongée, etc... dans nos précédents voyages. Cela suffira-t-il ? S'agit-il "seulement" de longues heures de marche dans plusieurs dizaines de centimètres de neige, ou y'a-t-il des phrases "critiques" (escalade de parois bien raides, montée au piolet sur des murs de glace, etc...) ? Si l'ascension se révèle trop dure, est-il possible de rebrousser chemin à mi-parcours, et de profiter déjà du beau paysage ?
Enfin, si vous avez des contacts, ou des infos sur le sérieux des agences sur place, des guides, des porteurs, du matériel, etc... n'hésitez pas.
A voir aussi, mais existe-t-il comme en plongée des écoles ou des initiations ? Nous avons 28 jours sur place en Bolivie, donc s'il faut prendre 2 jours de cours dans une "école" d'alpinisme pour apprendre les bases avant de tenter l'ascension du Potosi, cela ne nous pose pas de problème.
Merci d'avance pour vos réponses. Désolé, cela fait beaucoup de questions, mais là on ne parle pas d'une promenade dans les bois pour aller cueillir des champignons :)
Je sais d'ores et déjà que si nous faisons cette excursion, ce sera plutôt en fin de séjour (lorsque nous nous serons acclimatés à l'altitude), après nous être reposés 2-3 jours, que nous serons très vigilants sur le choix de l'agence.
Cela dit j'ai quelques questions pour ceux qui ont tenté l'expérience : Est-ce vraiment abordable, même pour quelqu'un qui n'a jamais fait d'alpinisme ? Suffit-il d'être en bonne forme physique et d'être bien acclimaté à l'altitude ? Je suis plutôt sportif, mais ce n'est pas le cas de ma copine.Cela dit, ça ne l'a pas empeché de faire plusieurs trecks, de faire de la plongée, etc... dans nos précédents voyages. Cela suffira-t-il ? S'agit-il "seulement" de longues heures de marche dans plusieurs dizaines de centimètres de neige, ou y'a-t-il des phrases "critiques" (escalade de parois bien raides, montée au piolet sur des murs de glace, etc...) ? Si l'ascension se révèle trop dure, est-il possible de rebrousser chemin à mi-parcours, et de profiter déjà du beau paysage ?
Enfin, si vous avez des contacts, ou des infos sur le sérieux des agences sur place, des guides, des porteurs, du matériel, etc... n'hésitez pas.
A voir aussi, mais existe-t-il comme en plongée des écoles ou des initiations ? Nous avons 28 jours sur place en Bolivie, donc s'il faut prendre 2 jours de cours dans une "école" d'alpinisme pour apprendre les bases avant de tenter l'ascension du Potosi, cela ne nous pose pas de problème.
Merci d'avance pour vos réponses. Désolé, cela fait beaucoup de questions, mais là on ne parle pas d'une promenade dans les bois pour aller cueillir des champignons :)