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Avis sur itinéraire et hôtels au Rajasthan English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage pour le Rajathan du 21 décembre au 3 janvier (soit 12 jours de séjour). c'est notre 1er voyage en Inde.
Nous serons 4 (3 adultes et 1(( ado).
Arrivée à DELHI à 23 heures, direction l'hôtel"Cottage Yes Please" (qu'en pensez- vous? en avez-vous à suggérer?)
Visite sommaire de Delhi le 22 (quels sites privilégier?).
Location de voiture avec chauffeur (on a suggéré sur le site "indiaworldtravel", qu'en pensez-vous?); en connaissez-vous un compétent, parlant français?
H'hésite entre 2 itinéraires:
1. Delhi, Agra, Udaipur, Jodhpur, Pushkar, jaipur, Delhi.
2. Delhi, Jaisalmer, Jodhpur, Pushkar, Jaipur, Agra, Delhi
Toutes vos remarques sur ces itinéraires sont les bienvenues.
Nous voudrions faire un voyage en train de nuit. Quel parcours serait le + recommandé?
Pour les hôtels, j'ai recueilli ceux-ci:Udaipur: Jagat Niwas Palace, Hotel Gangaur palaceJodhpur: Ajit BahwanPushkar: ....Jaipur: Samode haveli, Rambagh palaceJaisalmer: ...Si vous pouvez nous aider à remplir le vide, ne vous gênez pas.
On va en rester là pour le moment; il y a là beaucoup de grains à moudre
J'attend avec impatience vos remarques et suggestions
Em vous remerciant chaleureusement
A bientôt
Raphaello
Burundi's Awakening in 2021, and What Comes Next?
A massive explosion sets things off... then around 5:30 PM, a huge, coordinated crowd floods the streets of Bujumbura—and the rest of the country—growing by the minute and surging through the main arteries in deafening noise. Backed by every kind of vehicle—motorized or not—pedestrians, bikes, Bajaj, Volkswagens, and Toyota Coasters unite to raise their voices with blaring horns that could wake a nearby ancestor or the Supreme Guide.
The police and all law enforcement in the country—military included—are on high alert but haven’t intervened yet, keeping a very close eye on how the situation develops!
Still at work when RFI and France24 send me their "urgent" Burundi alerts, a full 90 minutes after the reliable outlet "Iwacu Burundi" broke the news. My trusty wall calendar and today’s date stamp confirm it’s March 23, 2019, backed up by my phone. Worried, I think to myself, *Oh no, here we go again in this tiny Central African country... But my God, why???*
Still at work when RFI and France24 send me their "urgent" Burundi alerts, a full 90 minutes after the reliable outlet "Iwacu Burundi" broke the news. My trusty wall calendar and today’s date stamp confirm it’s March 23, 2019, backed up by my phone. Worried, I think to myself, *Oh no, here we go again in this tiny Central African country... But my God, why???*
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite)
On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous.
Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes.
Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali
15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive
Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »
Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau
Quelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même
20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour Moremi
Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?
Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen
21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près
Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous
22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…
Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour
23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépard
S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise
Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile

Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30
26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants
27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible
28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik DriveArrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eauQuelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour MoremiDeux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi prèsRetour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépardS’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaiseEnfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile
Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h3026 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Obtenir un visa chinois de trois ou six mois à Bangkok? English translation pending
Bonjour
N'ayant pas eu masse de réponse, je relance un post :
Est-il possible actuellement d'obtenir un visa chinois de 6 mois a Bangkok ? Quelles sont les pièces à fournir ? Coût et délais ?
Est-il possible d'obtenir un visa chinois de trois mois a Bangkok Quelles sont les pièces à fournir ? Délai et coût ?
Merci beaucoup par avance N
Est-il possible actuellement d'obtenir un visa chinois de 6 mois a Bangkok ? Quelles sont les pièces à fournir ? Coût et délais ?
Est-il possible d'obtenir un visa chinois de trois mois a Bangkok Quelles sont les pièces à fournir ? Délai et coût ?
Merci beaucoup par avance N
Air France: bagages perdus entre San Francisco et CDG English translation pending
Je suis rentré hier (26 août) de SF par le vol AF083 qui partait à 15h55 (25 août) et prévu sur CDG à 11h25
Nous nous sommes posés à 11h10 et sommes arrivés avec descente campagne plus bus jusqu'au 2E.
Jusque là rien de plus normal bien qu'il nous ait fallu 1h15 pour être au pied de la réception bagage N°30.
Et là, aprés une attente de deux heures nous étions une bonne trentaine de personnes qui attendaient toujours leurs bagages et qui n'ont rien vu venir!
Aprés avoir fait les démarches qui vont bien pour expliquer que nos bagages n'étaient pas là, nous n'avons eu aucune explication sur l'endroit où ils pouvaient se trouver, merci AF.
Il semblerait qu'un container soit resté sur place à SF, alors dans ce cas peut être que AF devait être informé car le vol demande tout de même près de dix heures. Et bien non, personne ne semblait être informé, chapeau AF, c'est très fort.
Ce matin le vol AF083 est arrivé et toujours sans nos bagages, alors où sont-ils?
Désolé, monsieur, nous faisons des recherches!! Nous vous téléphonons dès que possible.
N'étant pas pessimiste de nature et ayant déjà eu ce genre de problème, je reste confiant, persuadé que chez AF rien n'est impossible, même de ne pas savoir ou se trouve un container rempli de bagages.
Photos encore et toujours? English translation pending
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Brésil: sécurité et appareil photo? English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Sécurité en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas parano mais je cherche juste à être prévenu par rapport à la question de la sécurité surtout que je vais voyager seul avec mon sac à dos.
Il est possible que je me déplace un peu avec les compagnies GREYHOUND ou INTERCAPE. J’imagine que depuis la gare routière, je devrais ensuite prendre un « Cab » (taxi) pour rejoindre mon Youth Hostel ou mon Airbnb …
Prendre le Cab en ville est-il dangereux ? Y a-t-il une précaution à prendre ?
Y a-t-il une meilleure solution ?
Par ailleurs, en ville, il existe aussi les « taxis brousse » … Y a-t-il un problème de sécurité plus aigu par rapport au « Cab » ?
Comment vous voyez la sécurité des « Taxis brousse » dans villes plus petites et les zones plus rurales ?
Je ne suis pas parano mais je cherche juste à être prévenu par rapport à la question de la sécurité surtout que je vais voyager seul avec mon sac à dos.
Il est possible que je me déplace un peu avec les compagnies GREYHOUND ou INTERCAPE. J’imagine que depuis la gare routière, je devrais ensuite prendre un « Cab » (taxi) pour rejoindre mon Youth Hostel ou mon Airbnb …
Prendre le Cab en ville est-il dangereux ? Y a-t-il une précaution à prendre ?
Y a-t-il une meilleure solution ?
Par ailleurs, en ville, il existe aussi les « taxis brousse » … Y a-t-il un problème de sécurité plus aigu par rapport au « Cab » ?
Comment vous voyez la sécurité des « Taxis brousse » dans villes plus petites et les zones plus rurales ?
Corse: bons plans autour de Porto Vecchio et de Calvi? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Dans quelques jours et pour 2 semaines ( 2 premières de septembre ) nous allons visiter la Corse !
La première semaine, nous serons du coté de Sainte Lucie de P-V et la seconde à quelques km de Calvi.
Mes amies sont plutôt friandes de belle plages, d' eaux turquoise, de belle criques …
Mes amis, plutôt sportif, ne seraient pas contre de belles randonnées sur la journée, en VTT ou à pied…
Nous aimerions louer un bateau (type zodiac) sur une journée, pour une belle balade en mer .
Si jamais vous avez de bons plans à faire partager, n’hésitez pas.
Merci d’avance.
Bonne reprise pour ceux qui rentrent de congé.
Loïc
Dans quelques jours et pour 2 semaines ( 2 premières de septembre ) nous allons visiter la Corse !
La première semaine, nous serons du coté de Sainte Lucie de P-V et la seconde à quelques km de Calvi.
Mes amies sont plutôt friandes de belle plages, d' eaux turquoise, de belle criques …
Mes amis, plutôt sportif, ne seraient pas contre de belles randonnées sur la journée, en VTT ou à pied…
Nous aimerions louer un bateau (type zodiac) sur une journée, pour une belle balade en mer .
Si jamais vous avez de bons plans à faire partager, n’hésitez pas.
Merci d’avance.
Bonne reprise pour ceux qui rentrent de congé.
Loïc
Le paradis et l'enfer en Thaïlande English translation pending
LA THAILANDE, UNE MERVEILLE!SES HABITANTS TRES GENTILS ET HOSPITALIERS!MAIS, PARCE-QU'IL Y A UN MAIS!!!
LA SECURITE?
C'EST VRAI C'EST LA FAUTE A PAS DE CHANCE!MON FILS A ETE ASSASSINE A QUELQUES METRES DE MOI,
A 8h30, LE 5 AVRIL 2006 SUR LA MERVEILLEUSE BAIE DE nAI hARN TOUT AU SUD DE L'ILE DE PUKHET!
IL AVAIT 34 ANS ET JE DOIS PREVENIR TOUS CEUX QUI PARTENT.
CA NE M'EMPECHE PAS DE PARTIR EN
INDE EN JUILLET, MAIS MOI MAINTENANT JE N'AI PLUS RIEN A PERDRE....
JVKANMEM.
Tour des Balkans (Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Serbie) en fourgon et en famille English translation pending
Bonjour à tous,
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
Collège international sur Phuket, prix? English translation pending
BONJOUR,
prochainement nous allons nous installer sur rawai et je cherche un college internationale sur chalong, merci de me dire s'il est valable 🙂
A vélo, en famille, sur les routes de Chine et Laos English translation pending
Bonjour à tous,
nous envisageons de partir en famille (3 anfants de 7, 10 et 11 ans), avec 2 tandem et 1 vélo enfant sur les routes de Chine et Laos.
L'itinéraire au Laos reste à déterminer. Pour la Chine grosso modo: Canton-Guilin-Guiyang (en passant dans les zones de minorités du Guizhou)- Chengdu-Lanzhou (par l'Amdo c'est à dire la route qui passe par Songpan, Langmusi, Linxia).
Avez vous déjà pratiqué ces régions en vélo. Des conseils, des infos sur le relief.
Pour le Laos, Le nord (de Louangprabang à Hanoï en passant par Dien ben Phu) est-il vraiment difficile au niveau relief?
Merci
Pour le Laos, Le nord (de Louangprabang à Hanoï en passant par Dien ben Phu) est-il vraiment difficile au niveau relief?
Merci
Prendre sa retraite en Tunisie English translation pending
NOUS PRENDRONS NOTRE RETRAITE FIN 2008 A NABEUL SERAI RAVIE QUE DES RETRAITES FRANCAIS ME CONTACTENT POUR DISCUSSION ET PETITS TUYAUX POUR L'INSTALLATION NOUS LOUERONS MEUBLE A L'ANNEE MERCI
Avis sur guest houses à Siem Reap et Pnom Penh (Cambodge) English translation pending
bonjour,
J'ai réservé un sejour à Siem Reap au "Pavillon indochine" et en suivant à Pnom Penh à "l'Imprévu" . jaurai aimé avoir votre avis sur l'une et l'autre de ces guets houses: chambres, repas et services. Merci d'avance pour vos réponses. Si certains ont des idées de visites originales à PP je suis preneur. Amicalement
J'ai réservé un sejour à Siem Reap au "Pavillon indochine" et en suivant à Pnom Penh à "l'Imprévu" . jaurai aimé avoir votre avis sur l'une et l'autre de ces guets houses: chambres, repas et services. Merci d'avance pour vos réponses. Si certains ont des idées de visites originales à PP je suis preneur. Amicalement
Trois jours au Cap Corse English translation pending
En arrivant à Bastia, nous voudrions passer 3 jours au Cap Corse pour... se balader, manger des langoustes et autres choses encore... Avant d'aller sur Corte pour 2 jours... Ensuite, no problem
Hôtels pour famille nombreuse en France English translation pending
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, notre expérience de réservation d'hotels cet été avec ces trois centrales.
http://www.booking.com/ http://www.accorhotels.com/ http://www.bourse-des-hotels.com
Chaine intégrée, avec accorhotels.com je n'ai jamais eu un seul souci de résa sur des centaines de nuitées. Jamais d'embrouille de tarif ou de disponibilité. Il y a ou pas mais pas de mauvais plan au comptoir à minuit.
Intégrateur et compilateur d'offres booking.com pressure les hôteliers qui le font parfois payer en retour à ses clients.
Aux pays-bas, la patrie de Booking, j'ai eu une mauvaise expérience.
La voici: ma réservation revendue, on me surclasse dans un hôtel à 30 km mais l'hôtel qui me reçoit au final n'a pas une prise en charge claire du précédent et on palabre...
Le tout en anglais à 1h00 du matin avec les mômes qui dorment dans la voiture et Madame qui m'en fait grieffe. Basta pour moi, j'arrête avec Booking.
Sinon j'ai aussi testé une paire de fois http://www.bourse-des-hotels.com. Ras, j'ai eu mes chambres sans embrouille. Je leur fais confiance.
http://www.booking.com/ http://www.accorhotels.com/ http://www.bourse-des-hotels.com
Chaine intégrée, avec accorhotels.com je n'ai jamais eu un seul souci de résa sur des centaines de nuitées. Jamais d'embrouille de tarif ou de disponibilité. Il y a ou pas mais pas de mauvais plan au comptoir à minuit.
Intégrateur et compilateur d'offres booking.com pressure les hôteliers qui le font parfois payer en retour à ses clients.
Aux pays-bas, la patrie de Booking, j'ai eu une mauvaise expérience.
La voici: ma réservation revendue, on me surclasse dans un hôtel à 30 km mais l'hôtel qui me reçoit au final n'a pas une prise en charge claire du précédent et on palabre...
Le tout en anglais à 1h00 du matin avec les mômes qui dorment dans la voiture et Madame qui m'en fait grieffe. Basta pour moi, j'arrête avec Booking.
Sinon j'ai aussi testé une paire de fois http://www.bourse-des-hotels.com. Ras, j'ai eu mes chambres sans embrouille. Je leur fais confiance.
Compte rendu: retour de croisière sur le Constellation Celebrity dans les Caraïbes (31 décembre 2011 au 14 janvier 2012) English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes.
Un petit retour sur nos précedentes escapades.
Février 2004: 8 jours aux Caraïbes sur Radiance OTS RCCL, notre première croisière. ( sommes vaccinés ! ).
Mars 2005: 8 jours aux Caraïbes sur Explorer OTS RCCL, croisière absolument identique à la première. ( tellement on aime !).
Juin 2008: 8 jours en Med sur Bleu de France CDF, ( navire comme nous n'en verrons pas de si tôt ).
Janvier 2009: 15 jours de L.A (USA), Canal de Panama , terminus Santo Domingo sur Vision OTS RCCL, ( notre plus belle
croisière, à tous les points de vue).
Avril 2010:21 jours au départ de Santos Brésil, terminus Amsterdam. (itinéraire incomparable, mais MSC pour nous "basta".
Aout 2011: 8 jours au départ de Venise ( Adriatique ) sur Voyager OTS RCCL . ( pour se reposer à € 452/ personne !!!!).
et la petite dernière: du 31 décembre 2011 au 14 Janvier 2012 au départ de Fort lauderdale ( Floride), 14 nuits Caraïbes du Sud Exotiques ( c'est tout un programme) sur Constellation Celebrity Cruises.
Arrivée à Miami le 30 décembre par vol Corsair ( direct , deux ou trois vols par semaine avec un prix très correcte), 11 heures de vol sur Airbus, cela peut paraitre un peu long à l'aller ( 8 heures au retour), mais il faut savoir souffrir un peu avant les vacances! Super hotel a Blue Lagoon ( à côté de l'aéroport de Miami), vous connaissez l'hôtel " D.S.K" ( NO COMMENT), hotel 4**** pour se remettre du jet lag. Et le lendemain matin, pas trop tôt en route pour PortEverglades ( Fort Lauderdale ). pour l'hotel nous avons eu un prix négocié.
A ce sujet, un grand merci à Titi ( que j'avais mis dans la confidence d'aller nous regarder sur le site de:" portevergladeswebcam.com", car tout le monde peut jeter un oeil sur les entrées et surtout les sorties , du port de Ft Lauderdale, de tous les navires de croisière soit, le samedi soir ou bien le dimanche soir, le tout en live en HD et avec le son. L'essayer c'est l'adopter......... Arrivée donc au port, plus exactement à l'hotel Hyatt Regency ( agence Avis) où nous rendons notre magnifique auto. Attendons shuttle qui stop à chaque Cie de croisière pour débarquer les clients. Notre stop à nous est le dernier, ce qui nous laisse le loisir d'admirer en autre l'Oasis ou l'Allure OTS RCCL Arrivée chez Celebrity. On descend nos valises, on nous saute dessus (les bagagistes) étiquettes en 30 secondes et c'est tout! Plus de valises ou de sacs, service impeccable.( un petit pourboire au passage, c'est comme cela aux USA). Puis direction le hall d'embarquement. Controle comme aux aéroports internationaux, portiques et fouille au corps. Et là : séquence admiration. Des comptoirs à perte de vue ( la sortie des caisses chez Carrefour c'est de la rigolade!) Pour se reperer rien de plus simple, regarder simplement le pont où se trouve votre cabine, ou votre suite. Puis pour chaque pont vous avez une série de guichet ou un employé de la cie vous guide quand c'est votre tour. Empreinte de CB, une signature, votre "seapass" est déjà prête ( pour chaque passager), et en route au premier étage pour embarquement immédiat. Pour la suite un peu de patience car j'ai beaucoup à raconter. @+ Clocloglobe
et la petite dernière: du 31 décembre 2011 au 14 Janvier 2012 au départ de Fort lauderdale ( Floride), 14 nuits Caraïbes du Sud Exotiques ( c'est tout un programme) sur Constellation Celebrity Cruises.
Arrivée à Miami le 30 décembre par vol Corsair ( direct , deux ou trois vols par semaine avec un prix très correcte), 11 heures de vol sur Airbus, cela peut paraitre un peu long à l'aller ( 8 heures au retour), mais il faut savoir souffrir un peu avant les vacances! Super hotel a Blue Lagoon ( à côté de l'aéroport de Miami), vous connaissez l'hôtel " D.S.K" ( NO COMMENT), hotel 4**** pour se remettre du jet lag. Et le lendemain matin, pas trop tôt en route pour PortEverglades ( Fort Lauderdale ). pour l'hotel nous avons eu un prix négocié.
A ce sujet, un grand merci à Titi ( que j'avais mis dans la confidence d'aller nous regarder sur le site de:" portevergladeswebcam.com", car tout le monde peut jeter un oeil sur les entrées et surtout les sorties , du port de Ft Lauderdale, de tous les navires de croisière soit, le samedi soir ou bien le dimanche soir, le tout en live en HD et avec le son. L'essayer c'est l'adopter......... Arrivée donc au port, plus exactement à l'hotel Hyatt Regency ( agence Avis) où nous rendons notre magnifique auto. Attendons shuttle qui stop à chaque Cie de croisière pour débarquer les clients. Notre stop à nous est le dernier, ce qui nous laisse le loisir d'admirer en autre l'Oasis ou l'Allure OTS RCCL Arrivée chez Celebrity. On descend nos valises, on nous saute dessus (les bagagistes) étiquettes en 30 secondes et c'est tout! Plus de valises ou de sacs, service impeccable.( un petit pourboire au passage, c'est comme cela aux USA). Puis direction le hall d'embarquement. Controle comme aux aéroports internationaux, portiques et fouille au corps. Et là : séquence admiration. Des comptoirs à perte de vue ( la sortie des caisses chez Carrefour c'est de la rigolade!) Pour se reperer rien de plus simple, regarder simplement le pont où se trouve votre cabine, ou votre suite. Puis pour chaque pont vous avez une série de guichet ou un employé de la cie vous guide quand c'est votre tour. Empreinte de CB, une signature, votre "seapass" est déjà prête ( pour chaque passager), et en route au premier étage pour embarquement immédiat. Pour la suite un peu de patience car j'ai beaucoup à raconter. @+ Clocloglobe
Une semaine en Corse avec mon fils de 5 mois English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais prendre l'avion jusqu'à Ajaccio avec mon fils et passer une petite semaine avec lui à visiter une jolie région corse. J'ai l'impression que le bungalow en camping serait le plus économique et le plus pratique avec un bébé ; les tarifs des chambres d'hôtes sont assez élevés. Je pense louer une voiture sur 2 ou 3 jours pour qu'on puisse élargir notre découverte. Y a t il un coin sympa a voir avec un bébé porté en écharpe ? Et quel camping sympa avec des gens accueillants ? Genre une ferme par exemple.... J'aimerais bien partir la semaine prochaine.
Merci de vos conseils
je souhaiterais prendre l'avion jusqu'à Ajaccio avec mon fils et passer une petite semaine avec lui à visiter une jolie région corse. J'ai l'impression que le bungalow en camping serait le plus économique et le plus pratique avec un bébé ; les tarifs des chambres d'hôtes sont assez élevés. Je pense louer une voiture sur 2 ou 3 jours pour qu'on puisse élargir notre découverte. Y a t il un coin sympa a voir avec un bébé porté en écharpe ? Et quel camping sympa avec des gens accueillants ? Genre une ferme par exemple.... J'aimerais bien partir la semaine prochaine.
Merci de vos conseils
Thai Airways English translation pending
🙂
Que pensez - vous des prestations de la Thai?
Je reviens de Thailande et que ce soit la Paris Bangkok aller/retour ou le Bangkok/Phucket en vol intérieur ça a été très très bien.
Californie en septembre English translation pending
Salut a tous
Ma meilleure amie et moi avons décidés d'aller passer 2 semaines en septembre ( 9 – 24 ) en californie. On a déjà les billet d'avion Paris .. Los Angeles, des idées pleins la tête mais pas grand chose de concret
On va louer une voiture a l aéroport et rester la 1ere nuit sur place dans un hôtel près de l aéroport et après ... let's go
C est la que nous avons besoin de votre expérience.. On est 2 nanas +tot plage et bringue mais on a tout de même envie de visiter un minimum. Les villes qui nous intéressent sont Las vegas, San fransisco .. san diego
Voila.. Vous en savez autant que nous alors merci d avance pour votre aide, vos idées et/ ou vos conseils
😏
Ma meilleure amie et moi avons décidés d'aller passer 2 semaines en septembre ( 9 – 24 ) en californie. On a déjà les billet d'avion Paris .. Los Angeles, des idées pleins la tête mais pas grand chose de concret
On va louer une voiture a l aéroport et rester la 1ere nuit sur place dans un hôtel près de l aéroport et après ... let's go
C est la que nous avons besoin de votre expérience.. On est 2 nanas +tot plage et bringue mais on a tout de même envie de visiter un minimum. Les villes qui nous intéressent sont Las vegas, San fransisco .. san diego
Voila.. Vous en savez autant que nous alors merci d avance pour votre aide, vos idées et/ ou vos conseils
😏
Bons plans pour visiter toute la Corse? English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire me rendre en voiture en corse via Nice et visiter "presque" toute la merveilleuse Corse. Avez vous des plans, des guides ou des vidéo car fin juillet arrive très vite.
Par avance Merci pour les réponses.
Je désire me rendre en voiture en corse via Nice et visiter "presque" toute la merveilleuse Corse. Avez vous des plans, des guides ou des vidéo car fin juillet arrive très vite.
Par avance Merci pour les réponses.
Change à Cuba: banques avec distributeurs? English translation pending
Bonjour, j'habite en France et j'ai consulter les discussions concernant le change en CUC. Mais j'ai une question car c'est mieux de changer son argent dans les aéroports que dans les hotels, mais existe-il des banques comme chez nous avec des distributeurs ? et est-ce aussi intéressant que le change dans les aéroport ? Merci pour vos réponses (je pars dans une semaine, c'est trop génial...)
Renseignements sur le Vietman English translation pending
SALUT,
je suis en medecine et l'an prochain, je vais faie un stage a hanoi .
JE VEUX JUSTE AVOIR comment est la vie au vietman .Est-elle speed .Les paysage ? la ville ? Ce sont des buildings ?En fait je suis alleea taiwan, c'est un mini japon .Et je pense que le vietman doit etre different .Mais en quoi .COMMENT SONT LES GENS .La vie coute cher ?
MERCI
je suis en medecine et l'an prochain, je vais faie un stage a hanoi .
JE VEUX JUSTE AVOIR comment est la vie au vietman .Est-elle speed .Les paysage ? la ville ? Ce sont des buildings ?En fait je suis alleea taiwan, c'est un mini japon .Et je pense que le vietman doit etre different .Mais en quoi .COMMENT SONT LES GENS .La vie coute cher ?
MERCI
Rando en Corse (GR 20) English translation pending
Bonjour aux amis de la Corse et de la rando😎
je prevois une rando en Corse au mois de juin pour une dizaine de jours
J'ai opté pour le GR 20 qui est quand meme l'un des GR les plus beaux d'Europe et le faisant en juin j'espere ne pas faire la rando ds la foule.
Par contre l'inconvenient du GR 20 c'est de ne pas pouvoir profiter de la mer ni des villages...
Donc j'hesite un peu- qui peut me conseiller des alternatives par rapport au GR 20 afin d'inclure la mer/des plages ?
D'ailleurs je cherche encors un coequipier donc n'hesitez pas!
à bientot
je prevois une rando en Corse au mois de juin pour une dizaine de jours
J'ai opté pour le GR 20 qui est quand meme l'un des GR les plus beaux d'Europe et le faisant en juin j'espere ne pas faire la rando ds la foule.
Par contre l'inconvenient du GR 20 c'est de ne pas pouvoir profiter de la mer ni des villages...
Donc j'hesite un peu- qui peut me conseiller des alternatives par rapport au GR 20 afin d'inclure la mer/des plages ?
D'ailleurs je cherche encors un coequipier donc n'hesitez pas!
à bientot
Circuit de voyage en auto à partir de Bordeaux? English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Voyager en Espagne sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
Bonjour, j'ai perdu tout récemment ma carte d'identité et je n'ai pas de passeport. Je prends l'avion pour Barcelone dans 2 semaines et n'ai donc pas le temps de la refaire. Croyez-vous que je puisse voyager avec un permis de conduire, une photocopie de ma carte d'identité, un papier de la mairie justifiant de mon identité, et une déclaration de perte?
Dites-moi que oui! Mon billet n'est pas remboursable!
Merci d'avance!
Auberges de jeunesse à New York? English translation pending
Hello le forum ,
On arrive à NY le 4 avril ( voyage quelque peu précipité ) , vous avez une bonne adresse , du type L- hostel ( fermé 🙁) , dans Manhattan ou Harlem , à bon prix pour 3 jeunes de 23 a 28 ans ? On est pas difficiles , propre et un vrai lit , basta !
Merci les foforumeurs
On arrive à NY le 4 avril ( voyage quelque peu précipité ) , vous avez une bonne adresse , du type L- hostel ( fermé 🙁) , dans Manhattan ou Harlem , à bon prix pour 3 jeunes de 23 a 28 ans ? On est pas difficiles , propre et un vrai lit , basta !
Merci les foforumeurs
Retour d'Égypte English translation pending
😉bonjour et bonne année à tous
je reviens de cette merveilleuse contrée qu'est l'Egypte.
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Retour de quinze jours sur le Rajasthan: hôtels English translation pending
Bien le bonjour à toutes et tous !
De retour d'un petit séjour de 15 jours dans le Rajasthan, je me permets de poster ici un petit feedback sur les hôtels des différents lieux fréquentés, ça pourra éventuellement être utile à certains ! Je me contenterais de ne mettre que les coordonnées et mon ressenti vis-à-vis de chaque hôtels.
DELHI : Namaskar Hotel 917, Chandiwalan Main Bazar, Pahar Ganj Neaw Delhi - 110055 (INDIA) tel : (011)358-3456 email : namaskarhotel@yahoo.com site web : http://www.hotelnamaskar.com/index.php
Hôtel correcte, sans chichi, 480 Rs la chambre, ventilateurs, grand lit (lingerie propre), salle de bain correcte. Préférez quand même les chambres avec fenêtres, les autres sont assez glauques sans lumière ! 🤪 Possibilité de faire garder les sacs si besoin après l'heure de libération de la chambre, ou de "négocier" un prix pour garder une chambre jusqu'en fin de journée. Avis perso : Bien pour une nuit, deux max.
BIKANER : Hôtel Harasar Haveli Harasar House Near Kami Singh Stadium Bikaner - 334001 (INDIA) tel : (011)220-9891 email : harasar_haveli@yahoo.com Site web : www.harasar.com
Hôtel à "touristes" (dans le sens où c'est apparament l'un des points de chutes principaux de Bikaner pour les touristes ! Mais pas d'attrapes nigaux !), chambres de simples à plus "luxueuses" et nombreuses ! Pour une chambre double avec ventilateur, salle de bain (somptueuse !) comptez 450 Rs la nuit ! Vous aprécirez son calme, sa vue depuis la terrasse sur la ville et les terrasses des habitants alentours, sans voyeurismes aucun, vous pourrez vous immerger un instant dans leur quotidien, et s'ils vous aperçoivent, ils n'auront de cesse de vous saluer, de vous faire de grands gestes pour rire et attirer votre attention ! On aime aussi son restaurant sur la terrasse, vue à 360° sur Bikaner, ainsi que sur son fort gigantesque ! Les repas y sont très bon et peux couteux ! De plus chaque soir, ambiance musicale et danse assurée ! Avis perso : Je ne me suis pas lassé de cette terrasse et de sa vue !
Nota : Si besoin d'un jeune guide dynamique à Bikaner, un jeune étudiant en Français (depuis 5 mois) "Jeff", très sympa, très bonne connaissance des lieux, il privilégie le contact des touristes Français pour parfaire son apprentissage, au fait de se jeter sur un touriste lambda pour se faire un billet ! Contact très agréable ! Il ne nous a rien demandé en retour pendant 2 jours pleins ! (Même si on lui a quand même laissé quelque chose à la fin, mais ce fut avec grand plaisir au vue de sa gentillesse et de tout ce qu'il nous à fait voir à Bikaner et ses alentours !) m.zafar@rediffmail.com donc "Jeff" pour les intimes ! Annoncez-vous de la part de Baptiste & Virginie de Toulouse !
JAISALMER : Ferme Dharti Dani (Pas d'adresse postale) A 25km de Jaisalmer dans le désert de Thar Contact : Benjamin Cuevas (Français) benjamincuevas@jaisalmer.fr Burhar (Indian) : bhurarambo@email.com & tel (GSM?) 0091- 9928112894 Site web : http://www.jaisalmer.fr/Namaste.html
Alors si vous voulez une ou deux nuit de calme totale de dépaysement et de repos...Foncez et allez à Dharti Dani !!!!! Composée de trois "juperies" (petites huttes sommaires mais confortables et très agréables !), d'un "coin repas" en plein air, d'une équipe très acceuillante et très avenante, et d'un coin sanitaire disons...rudimentaire (mais quel bonheur de se faire sa toilette au seau d'eau puisé juste avant, et ce, sous un ciel étoilé...rhaaaaaa le bonheur !!!!!). Comptez 700 Rs par nuit par personne (tout inclu, transport Jaisalmer - Dharti Dani, repas soir, Petit Déj; les extras à votre charge mais à des prix raisonnables !) On apprécie le dépaysement total, loin de la foule grouillante des villes de l'Inde, une ptit break au milieu d'un road ne fait pas de mal. Possibilité d'excurssions à la demande, de plats choisis à l'avance...Serviables, prévenant, non rien ne manque ! Une mention spéciale à Raju THE Camelman (dixit lui-même !), où on aime se taper un sprint dans les Dunes de sables juste pour le fun, ou bien chanter chansons Indienne ou Française le soir sous le ciel étoilé !
JODHPUR : Hotel Haveli Makrana Mohalla Jodhpur (INDIA) tel : (011)261-4615
Hôtel un poil "usine" à notre goût ! Moins acceuillant et chaleureux, on voit bien qu'ici c'est avant tout une histoire de buisness ! Chambres de 800 Rs (Ventilo sans fenêtres) à 1500 Rs (Clim, ventilos, fenêtres), mais même à 1500 Rs, le prix est cher pour la prestation ! La terrase et son restaurant offre une très belle vue sur la ville bleue et son fort ! Mais les repas du restaurant n'ont rien de glorifiant, préférez des petites échoppes à l'éxterieur tel "L'Omelette Shop" si vous avez un petit creus (au pied de la deuxième porte de la vielle ville ! Ne paie pas de mine, mais arretez y vous pour parler et déguster leurs omelettes ! Elles sont divines ! Mais gare aux imitations !)
UDAIPUR : Mona Lisa Guest House 104 Bhathiyani Chohatta Udaipur - 313001 (INDIA) tel : +91-294-2561562 Email : hotelmonalisapalace@yahoo.co.in
Ambiance comme à la maison ! De très belle chambres pour 350 Rs la nuit (salle de bain, ventilateurs, grand lit). La femme de maison est très acceuillante et vous fera un très bon poulet Tandoori (tention ça pique ! 😛), cuisine fraîche, donc ne soyez pas impatient de manger, commander, allez prendre une douche et revenez déguster votre plat ! Elle prépare tout à la commande et le fait avec soins !
Nota : Amis Francophones, si vous n'avez jamais entendu du Jean-Jacques Goldmann ou du Georges Brassens au fin fond de l'Inde (si si...j'vous jure !!), je ne saurais trop vous conseiller de rendre visite à un dénomé Nirmal, où "jean-Pierre" pour les intimes ! Un Indien apprenant le Français depuis 4 mois, fan de ces deux artistes et de beaucoup d'autres (sans même savoir leur nom et se qu'ils représente en France ! \o/), il saura vous acceuillir dans sa modeste échoppe d'articles en cuir de dromadaire, uniquement pour le plaisir de parler le Français avec lui et de déguster un chaï ! Vosu trouverez son échoppe en remontant du Mona Lisa vers le City Palace, sur votre gauche (tendez l'oreille vous entendrez peut être des chants connus ! 😉) Ou sinon suivez cette adresse et venez de la part de Baptiste et Virginie de Toulouse : Shree Ganesh Handicraft 40, Near Asshnd Kj haveli, Bhatiyani Chohatta Road Front of Shivam Cafe, Jagdish Temple Udaipur - 313001 (INDIA) Tel : +91-294-243-3573 Email : nirmal_sen80@yahoo.com
PUSHKAR : Krishna Guest House Near New Rangnath Temple Chhoti Basti PUSHKAR - 305022 Distµ. Ajmer (INDIA) tel : 277-2461
Un Hâvre de Paix au milieu de l'agitation de Pushkar...On aime son jardin calme où l'on peut se détendre avec un chaï, une petit déjeuner, une plat local ou...une "RATATOUILLE" ! Prems, le chef cuisto vous sollicitera même pour lui laisser quelques nouvelles recettes à mettre à son menu ! Ici, c'est vraiment comme chez l'habitant, femmes, enfants et autres, vaquent à leurs occupations, tout en étant toujours disponible pour les hôtes ! Les chambres, pour 300 Rs par nuits sont plus que correctes ! Grand lit, salle de bain avec tout ce qu'il faut, ventilateurs, peut être juste un poil mal insonorisées vis à vis des chambres juxtaposées ! 😊 Avis perso : Bref, moi, Pushkar, c'est surtout sa Guest House que j'ai aimé !!!
DELHI : Cozy Inn 920 Chandi Walan, Pahar ganj New Delhi - 110055 Tel : 245-05326 Email : cozytravels@vsnl.com
Chambres de 395 à 495 Rs la nuit, celles à 495 Rs, avec clim, ventillo, grand lit propre, sdb etc...Des deux hôtels faits à Delhi, de loin mon préféré ! Plus acceuillant, chambre plus propres, mieux loti pour le même prix...Bref, si j'avais à rechoisir entre deux, je prendrais celui-ci sans hésiter !
Voilà pour le petit feedback sur les quelques hôtels fréquentés durant mons séjour, j'éspère que cela pourra être utile à d'autres ! Si vous avez des questions n'hésitez pas !
Cordialement,
Umroah !
De retour d'un petit séjour de 15 jours dans le Rajasthan, je me permets de poster ici un petit feedback sur les hôtels des différents lieux fréquentés, ça pourra éventuellement être utile à certains ! Je me contenterais de ne mettre que les coordonnées et mon ressenti vis-à-vis de chaque hôtels.
DELHI : Namaskar Hotel 917, Chandiwalan Main Bazar, Pahar Ganj Neaw Delhi - 110055 (INDIA) tel : (011)358-3456 email : namaskarhotel@yahoo.com site web : http://www.hotelnamaskar.com/index.php
Hôtel correcte, sans chichi, 480 Rs la chambre, ventilateurs, grand lit (lingerie propre), salle de bain correcte. Préférez quand même les chambres avec fenêtres, les autres sont assez glauques sans lumière ! 🤪 Possibilité de faire garder les sacs si besoin après l'heure de libération de la chambre, ou de "négocier" un prix pour garder une chambre jusqu'en fin de journée. Avis perso : Bien pour une nuit, deux max.
BIKANER : Hôtel Harasar Haveli Harasar House Near Kami Singh Stadium Bikaner - 334001 (INDIA) tel : (011)220-9891 email : harasar_haveli@yahoo.com Site web : www.harasar.com
Hôtel à "touristes" (dans le sens où c'est apparament l'un des points de chutes principaux de Bikaner pour les touristes ! Mais pas d'attrapes nigaux !), chambres de simples à plus "luxueuses" et nombreuses ! Pour une chambre double avec ventilateur, salle de bain (somptueuse !) comptez 450 Rs la nuit ! Vous aprécirez son calme, sa vue depuis la terrasse sur la ville et les terrasses des habitants alentours, sans voyeurismes aucun, vous pourrez vous immerger un instant dans leur quotidien, et s'ils vous aperçoivent, ils n'auront de cesse de vous saluer, de vous faire de grands gestes pour rire et attirer votre attention ! On aime aussi son restaurant sur la terrasse, vue à 360° sur Bikaner, ainsi que sur son fort gigantesque ! Les repas y sont très bon et peux couteux ! De plus chaque soir, ambiance musicale et danse assurée ! Avis perso : Je ne me suis pas lassé de cette terrasse et de sa vue !
Nota : Si besoin d'un jeune guide dynamique à Bikaner, un jeune étudiant en Français (depuis 5 mois) "Jeff", très sympa, très bonne connaissance des lieux, il privilégie le contact des touristes Français pour parfaire son apprentissage, au fait de se jeter sur un touriste lambda pour se faire un billet ! Contact très agréable ! Il ne nous a rien demandé en retour pendant 2 jours pleins ! (Même si on lui a quand même laissé quelque chose à la fin, mais ce fut avec grand plaisir au vue de sa gentillesse et de tout ce qu'il nous à fait voir à Bikaner et ses alentours !) m.zafar@rediffmail.com donc "Jeff" pour les intimes ! Annoncez-vous de la part de Baptiste & Virginie de Toulouse !
JAISALMER : Ferme Dharti Dani (Pas d'adresse postale) A 25km de Jaisalmer dans le désert de Thar Contact : Benjamin Cuevas (Français) benjamincuevas@jaisalmer.fr Burhar (Indian) : bhurarambo@email.com & tel (GSM?) 0091- 9928112894 Site web : http://www.jaisalmer.fr/Namaste.html
Alors si vous voulez une ou deux nuit de calme totale de dépaysement et de repos...Foncez et allez à Dharti Dani !!!!! Composée de trois "juperies" (petites huttes sommaires mais confortables et très agréables !), d'un "coin repas" en plein air, d'une équipe très acceuillante et très avenante, et d'un coin sanitaire disons...rudimentaire (mais quel bonheur de se faire sa toilette au seau d'eau puisé juste avant, et ce, sous un ciel étoilé...rhaaaaaa le bonheur !!!!!). Comptez 700 Rs par nuit par personne (tout inclu, transport Jaisalmer - Dharti Dani, repas soir, Petit Déj; les extras à votre charge mais à des prix raisonnables !) On apprécie le dépaysement total, loin de la foule grouillante des villes de l'Inde, une ptit break au milieu d'un road ne fait pas de mal. Possibilité d'excurssions à la demande, de plats choisis à l'avance...Serviables, prévenant, non rien ne manque ! Une mention spéciale à Raju THE Camelman (dixit lui-même !), où on aime se taper un sprint dans les Dunes de sables juste pour le fun, ou bien chanter chansons Indienne ou Française le soir sous le ciel étoilé !
JODHPUR : Hotel Haveli Makrana Mohalla Jodhpur (INDIA) tel : (011)261-4615
Hôtel un poil "usine" à notre goût ! Moins acceuillant et chaleureux, on voit bien qu'ici c'est avant tout une histoire de buisness ! Chambres de 800 Rs (Ventilo sans fenêtres) à 1500 Rs (Clim, ventilos, fenêtres), mais même à 1500 Rs, le prix est cher pour la prestation ! La terrase et son restaurant offre une très belle vue sur la ville bleue et son fort ! Mais les repas du restaurant n'ont rien de glorifiant, préférez des petites échoppes à l'éxterieur tel "L'Omelette Shop" si vous avez un petit creus (au pied de la deuxième porte de la vielle ville ! Ne paie pas de mine, mais arretez y vous pour parler et déguster leurs omelettes ! Elles sont divines ! Mais gare aux imitations !)
UDAIPUR : Mona Lisa Guest House 104 Bhathiyani Chohatta Udaipur - 313001 (INDIA) tel : +91-294-2561562 Email : hotelmonalisapalace@yahoo.co.in
Ambiance comme à la maison ! De très belle chambres pour 350 Rs la nuit (salle de bain, ventilateurs, grand lit). La femme de maison est très acceuillante et vous fera un très bon poulet Tandoori (tention ça pique ! 😛), cuisine fraîche, donc ne soyez pas impatient de manger, commander, allez prendre une douche et revenez déguster votre plat ! Elle prépare tout à la commande et le fait avec soins !
Nota : Amis Francophones, si vous n'avez jamais entendu du Jean-Jacques Goldmann ou du Georges Brassens au fin fond de l'Inde (si si...j'vous jure !!), je ne saurais trop vous conseiller de rendre visite à un dénomé Nirmal, où "jean-Pierre" pour les intimes ! Un Indien apprenant le Français depuis 4 mois, fan de ces deux artistes et de beaucoup d'autres (sans même savoir leur nom et se qu'ils représente en France ! \o/), il saura vous acceuillir dans sa modeste échoppe d'articles en cuir de dromadaire, uniquement pour le plaisir de parler le Français avec lui et de déguster un chaï ! Vosu trouverez son échoppe en remontant du Mona Lisa vers le City Palace, sur votre gauche (tendez l'oreille vous entendrez peut être des chants connus ! 😉) Ou sinon suivez cette adresse et venez de la part de Baptiste et Virginie de Toulouse : Shree Ganesh Handicraft 40, Near Asshnd Kj haveli, Bhatiyani Chohatta Road Front of Shivam Cafe, Jagdish Temple Udaipur - 313001 (INDIA) Tel : +91-294-243-3573 Email : nirmal_sen80@yahoo.com
PUSHKAR : Krishna Guest House Near New Rangnath Temple Chhoti Basti PUSHKAR - 305022 Distµ. Ajmer (INDIA) tel : 277-2461
Un Hâvre de Paix au milieu de l'agitation de Pushkar...On aime son jardin calme où l'on peut se détendre avec un chaï, une petit déjeuner, une plat local ou...une "RATATOUILLE" ! Prems, le chef cuisto vous sollicitera même pour lui laisser quelques nouvelles recettes à mettre à son menu ! Ici, c'est vraiment comme chez l'habitant, femmes, enfants et autres, vaquent à leurs occupations, tout en étant toujours disponible pour les hôtes ! Les chambres, pour 300 Rs par nuits sont plus que correctes ! Grand lit, salle de bain avec tout ce qu'il faut, ventilateurs, peut être juste un poil mal insonorisées vis à vis des chambres juxtaposées ! 😊 Avis perso : Bref, moi, Pushkar, c'est surtout sa Guest House que j'ai aimé !!!
DELHI : Cozy Inn 920 Chandi Walan, Pahar ganj New Delhi - 110055 Tel : 245-05326 Email : cozytravels@vsnl.com
Chambres de 395 à 495 Rs la nuit, celles à 495 Rs, avec clim, ventillo, grand lit propre, sdb etc...Des deux hôtels faits à Delhi, de loin mon préféré ! Plus acceuillant, chambre plus propres, mieux loti pour le même prix...Bref, si j'avais à rechoisir entre deux, je prendrais celui-ci sans hésiter !
Voilà pour le petit feedback sur les quelques hôtels fréquentés durant mons séjour, j'éspère que cela pourra être utile à d'autres ! Si vous avez des questions n'hésitez pas !
Cordialement,
Umroah !