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Retour de six jours sur Naples English translation pending
Buongiorno tutti !
Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Comment les Chinois voient les étrangers English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis rendu avec ma famille l'année dernière en Australie et j'en ai profité pour faire escale en Chine et visiter Pekin et Shanghai. Nous étions surpris de constater que nous étions de vrais attractions pour les Chinois alors que nous étions dans les principales villes du pays. Nous avons sans cesse été sollicités pour faire des photos, impossible de faire 5mètres sans que quelqu'un veuille se prendre en photo avec vous. J'ai réalisé une vidéo pour montrer ce phénomène totalement incroyable: https://www.youtube.com/watch?v=kcdG1qUhCpQ
j'en parle également dans mon carnet de voyage sur www.henriti-voyage.com Avez vous deja connu cette situation ?
Je me suis rendu avec ma famille l'année dernière en Australie et j'en ai profité pour faire escale en Chine et visiter Pekin et Shanghai. Nous étions surpris de constater que nous étions de vrais attractions pour les Chinois alors que nous étions dans les principales villes du pays. Nous avons sans cesse été sollicités pour faire des photos, impossible de faire 5mètres sans que quelqu'un veuille se prendre en photo avec vous. J'ai réalisé une vidéo pour montrer ce phénomène totalement incroyable: https://www.youtube.com/watch?v=kcdG1qUhCpQ
j'en parle également dans mon carnet de voyage sur www.henriti-voyage.com Avez vous deja connu cette situation ?
Hurtigruten: compte rendu 7ème croisière en Norvège English translation pending
Bonjour,
je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)
extraits :
"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."
le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire

jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.
Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."

3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."

4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."

Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)
extraits :
"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."
le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire

jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.
Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."

3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."


4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."

Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
Aller à Varkala ou Kovalam (Inde)? English translation pending
Quatre semaines Janvier/février 2013, arrivée Cochin retour Trivandrum, le départ approche... Je recherche plutôt des endroits tranquilles, enfin sans trop de touristes. J'aimerais terminer le voyage au bord de la mer et bien sûr près de Trivandrum Il y a Kovalam et/ou Varkala. Laquelle choisir ou faut il mieux éviter et rester plus longtemps ailleurs (Quillon et ses alentours) ou Allepey ???
Merci pour vos conseils qui vont m'aider à choisir.
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est c'est à moi de demander votre avis concernant notre itinéraire sur 3 semaines en septembre prochain aux USA. Nous arrivons le samedi 8 à SF et retour le 29 depuis Los Angeles. Voici le parcours retenu pour l'instant : suivez le lien https://maps.google.fr/maps?saddr=san+francisco&daddr=Yosemite, +Comt%C3%A9+de+Mariposa, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Onion+Valley+Campground, +Independence, +CA, +United+States+to:Death+Valley+National+Park, +Inyo, +CA, +United+States+to:las+vegas+to:Zion+National+Park, +Hurricane, +UT, +United+States+to:Bryce+Canyon, +Tropic, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Arches+National+Park, +Moab, +UT, +United+States+to:Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Canyonlands, +Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Dead+Horse+Point, +Moab, +Utah, +Verenigde+Staten+to:monument+valley+to:Page, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon, +Coconino, +AZ, +United+States+to:SAGUARO+National+Park, +North+Kinney+Road, +Tucson, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&ll=35.56798, -115.883789&spn=10.554514,14.128418&sll=36.368222, -115.708008&sspn=10.448644,14.128418&geocode=FVJmQAIdKAe0-CkhAGkAbZqFgDH_rXbwZxNQSg%3BFWRVQAIdDWng-CH-A4DtLJwkLSnF7Ir1nfCWgDH-A4DtLJwkLQ%3BFfsVMQId_0Xy-CGPVSVIQRLLNSm1eetWScC_gDGPVSVIQRLLNQ%3BFU8HLQIdl4IF-SHz9_vxMQXCDSkn3GYQ60vHgDHz9_vxMQXCDQ%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFf3BNwIdkwdE-SH1VjaqFToufCnZ-ESI0OrKgDH1VjaqFToufA%3BFeh7PQId9TlQ-SEGbay--9jpaykt68MCxms1hzEGbay--9jpaw%3BFcHbTgIddNh3-SGJDD5sPCzZyyln2FxRV99HhzGJDD5sPCzZyw%3BFQSVTAId8WZ4-SmNLbia5eFHhzEtxNXxerEyCw%3BFbLiSAIdtmZz-SGq5gLFqVKkFSmpphhF7uFHhzGq5gLFqVKkFQ%3BFdCLSwIdq5p1-SGHyWuzNDzidin7F3GqQw5IhzGHyWuzNDzidg%3BFVZmNAId1Q10-Slj47FSjUw3hzHgPO84blzX4w%3BFSJGMwIdp1Fb-SmPdc39WxM0hzE5TjhTUS-Ybg%3BFZUeJgIdNeFQ-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg%3BFVlu6wEdaQdn-SHGA2lNF-HhvCm3REX0e97VhjHGA2lNF-HhvA%3BFYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g&oq=saguaro&doflg=ptk&mra=ls&t=m&z=6
Questions : Circuit de formule 1 (trop long sur 3 semaines) ? Points à rajouter/supprimer ? Le parc de Saguaro n'est-il pas trop au sud pour le temps dont nous disposons ? Faut-il réserver dans les parcs (hébergement ou visite). Dans le guide, ils réservent tout....
Petites précisions : on passera les 3 premiers jours à San Francisco, puis Yosemite 2 jours, puis c'est l'inconnu total... Mon pote aimerait juste passer 3 jours à Las Vegas. Perso, je trouve que c'est trop de temps, non ? Enfin, pour étape 3 j'ai mis Onion pour Sequoia Park de façon à rentrer dans le parc sans devoir le contourner par le Sud. Quelqu'un connait ?
Merci pour vos réponses. Je compte sur vous car un peu fouillis dans ma tête pour le moment..
ça y est c'est à moi de demander votre avis concernant notre itinéraire sur 3 semaines en septembre prochain aux USA. Nous arrivons le samedi 8 à SF et retour le 29 depuis Los Angeles. Voici le parcours retenu pour l'instant : suivez le lien https://maps.google.fr/maps?saddr=san+francisco&daddr=Yosemite, +Comt%C3%A9+de+Mariposa, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Onion+Valley+Campground, +Independence, +CA, +United+States+to:Death+Valley+National+Park, +Inyo, +CA, +United+States+to:las+vegas+to:Zion+National+Park, +Hurricane, +UT, +United+States+to:Bryce+Canyon, +Tropic, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Arches+National+Park, +Moab, +UT, +United+States+to:Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Canyonlands, +Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Dead+Horse+Point, +Moab, +Utah, +Verenigde+Staten+to:monument+valley+to:Page, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon, +Coconino, +AZ, +United+States+to:SAGUARO+National+Park, +North+Kinney+Road, +Tucson, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&ll=35.56798, -115.883789&spn=10.554514,14.128418&sll=36.368222, -115.708008&sspn=10.448644,14.128418&geocode=FVJmQAIdKAe0-CkhAGkAbZqFgDH_rXbwZxNQSg%3BFWRVQAIdDWng-CH-A4DtLJwkLSnF7Ir1nfCWgDH-A4DtLJwkLQ%3BFfsVMQId_0Xy-CGPVSVIQRLLNSm1eetWScC_gDGPVSVIQRLLNQ%3BFU8HLQIdl4IF-SHz9_vxMQXCDSkn3GYQ60vHgDHz9_vxMQXCDQ%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFf3BNwIdkwdE-SH1VjaqFToufCnZ-ESI0OrKgDH1VjaqFToufA%3BFeh7PQId9TlQ-SEGbay--9jpaykt68MCxms1hzEGbay--9jpaw%3BFcHbTgIddNh3-SGJDD5sPCzZyyln2FxRV99HhzGJDD5sPCzZyw%3BFQSVTAId8WZ4-SmNLbia5eFHhzEtxNXxerEyCw%3BFbLiSAIdtmZz-SGq5gLFqVKkFSmpphhF7uFHhzGq5gLFqVKkFQ%3BFdCLSwIdq5p1-SGHyWuzNDzidin7F3GqQw5IhzGHyWuzNDzidg%3BFVZmNAId1Q10-Slj47FSjUw3hzHgPO84blzX4w%3BFSJGMwIdp1Fb-SmPdc39WxM0hzE5TjhTUS-Ybg%3BFZUeJgIdNeFQ-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg%3BFVlu6wEdaQdn-SHGA2lNF-HhvCm3REX0e97VhjHGA2lNF-HhvA%3BFYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g&oq=saguaro&doflg=ptk&mra=ls&t=m&z=6
Questions : Circuit de formule 1 (trop long sur 3 semaines) ? Points à rajouter/supprimer ? Le parc de Saguaro n'est-il pas trop au sud pour le temps dont nous disposons ? Faut-il réserver dans les parcs (hébergement ou visite). Dans le guide, ils réservent tout....
Petites précisions : on passera les 3 premiers jours à San Francisco, puis Yosemite 2 jours, puis c'est l'inconnu total... Mon pote aimerait juste passer 3 jours à Las Vegas. Perso, je trouve que c'est trop de temps, non ? Enfin, pour étape 3 j'ai mis Onion pour Sequoia Park de façon à rentrer dans le parc sans devoir le contourner par le Sud. Quelqu'un connait ?
Merci pour vos réponses. Je compte sur vous car un peu fouillis dans ma tête pour le moment..
Bien manger à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais que vous me parliez de vos expériences de nourriture dans les hotels tous inclus de Cuba. Je suis entrain de me planifier un voyage pour le mois d'octobre 2012 et Cuba est dans mes choix à date, surtout à cause du prix qui est très bas par rapport aux autres destinations.
Pour ceux qui y sont déjà aller, parlez moi de vos expériences, positive et/ou négative que vous avez vécu dans un forfait tous inclus. J'ai une bonne idée à quoi m'attendre au niveau des hotels, piscines, plages, etc... Mais c'est surtout vos commentaires sur la nourriture que j'aimerais connaitre. Je ne m'attend pas à de la haute gastronomie mais je sais qu'on peut bien manger à Cuba.
J'ai déjà voyagé en Republique Domonicaine et au Mexique et j'ai toujours été satisfait de la nourriture dans mes forfaits.
Merci d'avance.
J'aimerais que vous me parliez de vos expériences de nourriture dans les hotels tous inclus de Cuba. Je suis entrain de me planifier un voyage pour le mois d'octobre 2012 et Cuba est dans mes choix à date, surtout à cause du prix qui est très bas par rapport aux autres destinations.
Pour ceux qui y sont déjà aller, parlez moi de vos expériences, positive et/ou négative que vous avez vécu dans un forfait tous inclus. J'ai une bonne idée à quoi m'attendre au niveau des hotels, piscines, plages, etc... Mais c'est surtout vos commentaires sur la nourriture que j'aimerais connaitre. Je ne m'attend pas à de la haute gastronomie mais je sais qu'on peut bien manger à Cuba.
J'ai déjà voyagé en Republique Domonicaine et au Mexique et j'ai toujours été satisfait de la nourriture dans mes forfaits.
Merci d'avance.
Qui part avec le Sovereign le 12 juin 2011 pour "Vents de Méditerranée"? English translation pending
Bonjour,
Nous partons de Villefranche sur mer le 12 juin 2011 pour une croisiere "Vents de Méditerranée" sur le Sovereign, je pense pas etre le seul à partir de Villefranche alors si vous embarquez pour une croisiere en Méditerranée, faites moi signe, que l'on puisse discuter du navire, (cabines, animations, repas) des escales, du moyen de transport jusqu'à Villefranche, enfin tout pour passer une agréable semaine.
Si vous revenez de cette croisiere (Vents de Méditerranée), donnez nous des infos.
A trés bientot.
didier
Retour d'expérience 100% dans le désert tunisien en 4x4 English translation pending
Je suis de retour de Tunisie, voyage du 14 au 21 novembre 2010 où j'ai effectué le circuit 100% désert en 4x4. Je suis parti en pension compléte (hors boisson) par le site lastminute.com à 399€ la semaine (+65€ d'excursion optionnelle).
Je vais vous raconter mon voyage qui s'est plutot bien passé.
Départ d'Orly le dimanche 14 novembre 2010 à 8h30 (Transavia), rdv à 5h30 à l'aéroport!!!! (à noter le changement d'heure de vol l'avant veille du départ et pour le retour la veille du départ!!!! génial pour les billets de train et la préparation du voyage. Retour à "Roissy" le 21 novembre et oui pas le même aéroport que celui de départ!! pour ceux qui y vont en voiture et la laisse au parking c'est top!!!!! décollage à 7h30 de Djerba sur vol Tunisair (au lieu de 19h pour Orly initialement prévu une semaine avant!!!)
Avant le décollage : dans orly, pas facile de trouver le comptoir de l'agence de voyage Amplitude (à l'étage!!)(qui en fait s'appelle Amplitravel à l'aéroport). Prévoir un retrait important d’argent en Euro à Paris pour changer en dinars en Tunisie (moins de frais banquaires). Vol avec Transavia, pas de boisson ni repas à bord, prévoir un casse dalle !!
Décollage en retard de 55min à 9h25 au lieu de 8h30 Arrivé à Djerba mellita à 11h45 après 2h20 de vol. Température 19°C. Formalité de douane à l'arrivée. Accueil par un chauffeur d'Amélie Voyage (Amplitravel), qui nous fait attendre les autres arrivants. Une fois les 2 autres personnes présentes, départ pour un hôtel à Zarzis (et non Djerba) l’hôtel Giktis. A l’arrivée 13h45, le réceptionniste (pas très agréable) nous donne nos clefs de chambres, un verre d’accueil nous est offert au bar. Les chambres sont correctes (mais en tunisie les finitions ils ne connaissent pas, beaucoup de défaut de finition dans tous les hôtels). Belle vue sur la piscine. Rien ne nous est donné à manger (pas prévu dans le prix). Après midi, on se baigne à la piscine de l’hôtel, très fraiche 16°C, et on prend un petit bain de soleil, ça fait du bien, petite balade sur la plage, superbe couché de soleil. Les derniers arrivants pour le circuit arrivent à 22h00 !!! (de marseille) La bouffe le soir à 19h30 n’est pas super, on en a pour notre prix. Pas énormément de choix, on voit qu’on est en basse saison. On goutte les crudités (beurk pas assaisonnée), on en reprendra plus. Du couscous est à disposition ! (ce sera le plat de la semaine !!!!) RDV nous est donné à 7h30 devant l’hôtel le lundi matin.
Journée 1 Lundi : Première étape : Zarzis-Tataouine-Chenini-Ksar Ghilane (campement Ain Essbat 15km au sud de Ksar Ghilane)
Le RDV 7h30, toujours des retardataires, ça commence bien ! Le guide nous annonce qu’il ne pourra pas être là pendant 2 jours puisque sa mère est souffrante. C’est un chauffeur qui fera office de guide pendant ce temps !!! Nous sommes un petit groupe 14 personnes et 3 4x4. Nous sommes en basse saison ! en saison haute le nombre de 4x4 peut être multiplié par 2 ou 3 ! Le guide Mohamed nous explique le parcours sur une carte avant le départ. Et nous présente les 3 excursions optionnelles : balade en dromadaire, amusement en 4x4 sur le lac salé El Gharsa et visite du lieu de tournage Star Wars, et enfin soirée folklorique. Les 3 pour 65€ par personne. C’est parti pour le circuit.
Nous n’avons pas le chauffeur guide (Boulbaba) désigné en remplacement du guide officiel, comme conducteur. Nous sommes 4 touristes dans le 4x4, les autres sont 6 et 4 par voiture, nous n’avons donc pas beaucoup d’explications. Lors des arrêts techniques Boulbaba nous explique ce qu’on a vu, très professionnel. Notre conducteur est beaucoup plus silencieux Momo (timide ??), que les 2 autres Boulbaba et Ali. Premier arrêt à Tataouine à l’entrée de la ville. 2ème arrêt dans la fabrique de cornes de gazelle (spécialité de tataouine), dans la boutique à touriste, des placiers nous trouvent même des places pour garer les 4x4 devant la boutique !! visite éclair des cuisines par le guide local qui s’empresse de nous vendre ses affaires !! il nous dit même dépêchez vous, d’autres personnes attendent !!! un conseil, ne pas acheter là, allez voir ailleurs il y a d’autre vendeur à 50m vers la place du marché qui sont surement moins cher. Par contre je vous conseil d’en acheter, c’est délicieux !! Quartier libre d’1h ensuite pour aller dans les souks de Tataouine (premier harcèlement par les vendeurs à touriste des souks !! ce n’est que le début !!!) Retour au 4x4 et départ pour la visite d’un Ksour, grenier à grain, prés de Tataouine. Très beau !!! Départ pour Chenini le village Semi troglodyte. Les chauffeurs de 4x4 nous laissent au guide local (en nous disant de lui laisser la pièce !!). Le guide local nous fait visiter une maison troglodyte. Puis nous fait monter jusqu’en haut du village et la mosquée. Les explications ne sont pas très bonne, le guide à l’air pressé !! Mais le paysage est magnifique. Les vendeurs de souvenirs nous harcèlent une fois de plus en haut du village et la descente. 2 dinars de pourboire pour le guide. Descente en bas du village et repas au restaurant Mabrouke. Soupe tunisienne, couscous et cornes de gazelle en dessert (boissons payantes). Serveurs pas très agréables.
Départ pour la meilleure partie du voyage, le vrai désert !! Les routes ne sont plus goudronnées, on prend les routes caillouteuses à 60km/h, à travers le Reg, désert de roche, pendant 1 heure 30. Paysages magnifiques. En route vers Ksar ghilane. Boulbaba prend nos inscriptions pour les excursions.
Le sable prend de plus en plus la place des cailloux. Arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane à 15h45. On traverse l’oasis brièvement (on y retournera le lendemain matin) et on escalade les dunes de sables de l’Erg (désert de sable) pour rejoindre le fort romain au milieu des dunes. Superbe. Les dunes à perte de vue et soleil couchant. Balade de 20min dans le fort romain. Puis reprise de la route vers le campement à 15km au sud de Ksar ghilane en plein désert. On ne dort pas à Ksar ghilane (trop touristique selon le guide) mais au campement Ain Essbat, petit oasis isolé. Arrivé après le couché du soleil vers 17h15 au campement. Répartition dans les tentes. Logement dans des tentes spartiates mais c’est tellement génial de dormir dans le désert, il fait frais (autour de 10° le matin), prévoir un sac de couchage surtout en novembre et en hiver. Le groupe électrogène est mis en route pour quelques heures. Il y a des douches et sanitaires correctes. Repas dans un petit batiment, soupe tunisienne, couscous et dattes en déssert. Après le repas, Ali un des chauffeurs a préparé un feu de camp. On s’installe autour et c’est partie pour le tamtam et les musiques arabes !! génial. A noter qu’après notre arrivé dans le camp, un groupe Marmara avec 8 4x4 est arrivé. Nous étions donc à une 60ène dans le camp. Vers 22h, arrêt du groupe électrogéne, plus de lumière. Dodo ! enfin, pour nous, d’autre (les Marmara !!) font la fête jusqu’à 1h du mat, une personne vomis à côté de la tente d’un de chez nous ! dur dur de bien dormir donc ! Surtout quand une personne alcoolisé ronfle dans la tente d’à côté !!
Journée 2 : Etape Ksar ghilane-Douz-Hotel El Faouar
Matin, réveil à 6h40, départ 7h30, je m’en vais regarder le levé du soleil à 6h50 sur le désert ! excellent. Ptit déj légé, pas grand-chose sur le buffet, mais bon nous sommes dans le désert donc pardonnable !! Départ vers Ksar Ghilane, baignade possible dans la source d’eau chaude de l’oasis à 38°. Temps libre d’une heure. Nous allons faire des photos dans le désert de sable pendant que d’autres se baignent. Les « marmaras »sont déjà à Ksar ghilane !! ils font le même parcours que nous…. On fera la remarque au guide pour les éviter au maximum ! marre de se voir débarquer comme un troupeau de mouton de 60 personnes ! Départ de Ksar ghilane, reprise d’une route goudronnée, vers le nord et vers douz. Arrêt dans un café sympa sur la route. Dégustation d'une bonne galette de pain berbère. Traversé de douz, temps libre dans Douz, personne dans la ville, souk clairsemé, c’est la fête de l’Aïd où les musulmans tuent le mouton. Nous avions été prévenus par le guide.
Arrivé à l’Hôtel El Faouar à El Faouar. Prise des chambres (une nouvelle fois ce sont deux lits simples, ils ne connaissent pas les lits doubles !) dépose des bagages et repas. Repas tristounet et pas bon, nappes de table sales. Quelques clémentines en déssert !! l’Hôtel n’est pas propre, tapis dans les chambres pas aspiré, détour vers la piscine, celle-ci est verte et au ¾ vide avec déchet dedans !! Je veux bien qu’on soit en basse saison mais y’a un minimum quand même ! très déçu par cet hôtel. Pause jusque 14h30.
L’après midi, départ à 14h30 pour la balade à dos de dromadaire (optionnelle) à Za’faran près de Douz , les marmaras nous ont pris de vitesse et sont là bas avant nous. Quand on arrive il y a 40 personnes qui attendent leur dromadaire, on attend qu’ils partent avant que notre groupe de 14 prennent le même chemin. On nous déguise pour l’occasion avec « chèche (turban) » et Djelaba. Départ pour 2h de dromadaire (selon le guide qui a nous rejoint ce jour à Douz, celui qui avait sa mère souffrante) avec visite d’un ancien village ensevelit sous les dunes de sable. Après 15min de dromadaire, arrivé sur le site. Arrêt photo et temps libre de ¾ d’heure. Le paysage est magnifique. Attention des cavaliers déguisés en guerrier vous propose de faire un tour à cheval, contre rémunération bien sur !! Un berbère montre la cuisson du pain dans le sable bouillant. Nous devons attendre que les « marmaras » soit parti pour assister à la démonstration pour notre groupe. Le pain est délicieux et pas de pourboir à donner!!
Départ du site à dos de dromadaire, avec le couché de soleil en prime, durée 30min. Très beau souvenir. On est bien content de descendre des dromadaires, mal à l’entrejambe !!!Fin de l’excursion à 17h00.
Retour à l’hôtel, repas à 19h30, toujours aussi "délicieux"…. Les tâches sur les nappes du midi sont toujours là !! peut être un problème d’eau pour faire la lessive…. !!!! Pas grand monde dans l’hôtel le soir, la soirée est vite terminée, au dodo. Il fait froid dans les chambres, pas de chauffage qui marche.
Journée 3 : El Faouar – Nefta – Tozeur – excursion amusement 4x4+star wars Départ de l’hôtel à 7h00. En route vers la carrière de rose des sables proches du chott El Jerid. On y arrive après 45min de route. Il fait frais, 14-15°. Le guide local nous présente les différentes sortes de rose des sables et comment elles se forment. On nous propose ensuite d’en acheter. Il ne faut pas les acheter là, c’est bien trop cher. Où alors faire un tour un peu plus loin dans le secteur et en ramasser par terre !!!! Départ vers Nefta, 1h30 de route nous attends. On contourne le Chott El Jerid, on passe un poste de police tunisienne avec contrôle des papiers avant de s’engager le long de la frontière et on roule le long de la frontière Algérienne (on voit les piquets de frontière dans le désert à 50 m de la route). On croise des troupeaux de dromadaires qui broutent dans le désert, on doit même s’arrêter pour en laisser passer un qui traverse la route. Le paysage est de type steppe. Avant Nefta, on passe à côté du poste frontière Tunisie-Algérie d’Hazoua. Je tente de prendre une photo mais le chauffeur me dit que c’est interdit !!! Arrêt pour prendre en photo un panneau « attention traversée de dromadaire ».
Arrivée à Nefta vers 11h00, on s’arrête pour observer la fameuse corbeille de Nefta, oasis naturelle, sur les hauteurs. Il fait bon, on peut se mettre en short. Un vendeur de dattes est présent (comme de par hasard !), le guide nous propose d’en acheter, ce sont soit disant les meilleurs. Ce n’est pas très cher, 5 dinars les 500 g. Elles sont bonnes. Le guide repart avec 2kg de dattes en cadeau ! On ne visitera pas l’oasis. Départ vers le centre de Nefta, où le guide nous propose de déguster une citronade, 1 dinar le verre. Bof. Le guide ressort avec un cadeau du bar !! ben oui il ramène des clients. Temps libre dans le centre de Nefta, souk etc… Il est l’heure de manger, direction l’hôtel à Tozeur. L’Hôtel Hafsid, où on dépose nos affaires. Correct. Heureusement on y reste 2 nuits, mais encore 2 lits simples, pas de lit double. On ne mange pas trop mal. Les plats sont variés. Ça nous change d’El Faouar. En attendant 14h30 et le départ pour l’excursion 4x4 + star wars (2 personnes n’ont pas fait l’excursion et sont restés à l’hôtel), on pique une tête dans la piscine qui est encore à 19-20°. Il fait bon 22-23° et grand soleil. Départ en 4x4, on va sur d’anciennes dunes de sable pétrifiées. Les chauffeurs s’amusent à nous faire peur en montant des pentes et en jouant avec le 4x4. On croise sur la route les décors du film « La soif noire » qui sortira en 2011. Direction un magnifique point de vue. On s’y arrête 10min. On prend la route vers Onk Jemel, un rocher en forme de tête de dromadaire. Arrêt de 30min, on peut monter en haut du rocher. C’est superbe. Départ vers les vrais dunes de sable, les chauffeurs appuient sur le champignon pour ne pas d’enliser. C’est excellent. On arrive face aux décors de Star wars en carton pâte (la menace fantôme, ville de Tatooine), qu’on visite pendant 30min. On repart avec un beau couché de soleil. Arrivé à l’hôtel vers 17h45. Bon repas le soir.
Journée 4 : Tozeur – Chebika – Tamerza -Tozeur Ce jour là, la balade en 4x4 ne durera que la matinée, l’après midi c’est musée + visite tozeur. Départ à 7h30 pour Chebika, l’oasis de montagne, le temps est légèrement couvert, il fait pas chaud (14-15°). On arrive à Chebika vers 8h45. On se fait accompagner par un guide local (on nous recommande de lui laisser la pièce à la fin). Visite de l’ancien village détruit par les inondations des années 60. On monte vers la source de l’oasis de Chebika, on a de très beaux points de vue. Il y a beaucoup de touristes (qu’est ce que ça doit être en haute saison). Il y a des vendeurs de faux souvenirs partout sur le parcours, avec des roses des sables « bleu !! » « Rien n’est cher », des enfants mendient et demandent des produits de france et des dinars ou euros !!!! Le guide ne nous explique pas grand-chose finalement. On arrive à s’esquiver pour rien lui donner comme pourboire (il est payé par l’office de tourisme). Beau site mais le harcèlement des trop nombreux vendeurs nous gâche le plaisir. On s’en va un peu amer.
On s’en va vers Tamerza, un autre oasis de montagne, on est tout proche de la frontière algérienne. On monte à 850m. On arrive dans le hall d’un bel hôtel de luxe qui a une vue sur l’ancien village de Tamerza également détruit. On accède c’est vrai à une belle vue. Bien sur l’intérêt pour le guide est à ce que nous passions dépenser de l’argent dans la boutique souvenir. Il repart avec un cadeau !!! On repart et sur le parking qui était vide à notre arrivée, il y a des 10ène de 4x4 et des 100ène de touristes qui débarquent sur le même point de vue (les fameux marmaras sont arrivés là également !!). On continu notre route vers la « Grande Cascade » de Tamerza. On sent le piège à touristes. Des 10ène de 4x4 sont là. Il y a des boutiques à touristes partout. On se gare. On a 45min de temps libre pour aller voir la cascade. On descend un petit chemin 10 mètres après les boutiques pour arriver à un grand éclat de rire de tout le groupe : « c’est ça la Grande Cascade », une petite cascade de 5m de haut avec très peu d’eau !! ça sent vraiment l’arnaque. Les vendeurs nous harponnent de partout, 1 dinar la photo d’un lézard, vente de palmier etc… On se sauve de misère, on n'ose plus rien regarder. On attend 20min sur le parking le départ de nos 4x4. Tout le monde est dégouté de cette matinée.
Retour à Tozeur, repas à l’Hotel, et à 14h30 départ à pied vers le musée de la vie tunisienne. On a 50min dans le musée. Musée = Mouais…, pas trop mon truc. Ça permet de découvrir un peut l’histoire tunisienne mais bon… Départ ensuite en 4x4 qui nous attendait à la sortie du musée vers la médina de Tozeur. Le guide cette fois nous accompagne dans la médina. Très beau. On sort de la médina, on retrouve le centre et ses souks. Temps libre de 1h30 dans Tozeur. On en profite pour acheter des costumes pour la soirée folklo du soir (en option).
Le soir, à 19h départ vers la palmerais de Tozeur. 10 personnes du groupe sont déguisés, c’est sympa !! on est accueillis par la musique traditionnelle à l’entrée d’un château, verre de bienvenue, visite d’une tente avec des dames qui montrent les différents métiers traditionnels, tissage de la laine, cuisson du pain, écrasement des graines etc… Un peu plus tard, spectacle de chevaux avec guerriers traditionnels dans une sorte d’arène. On nous installe sous un chapiteau pour le repas et le spectacle. Pendant que l’on mange (couscous !!), des groupes de musiques traditionnels et artistes se succèdent, serpents, scorpions etc... Vin à volonté lors du repas. Vers 22h30, fin de la musique alors que l’on commençait à tous danser et bien s’amuser. Le guide nous presse pour partir. Retour à l’hôtel et dodo. Journée 5 : Tozeur – Gabes – Matmata Départ de l’hôtel à 7h00. On traverse le chott El Jerid sur 90km. Superbe, de l’eau à droite et à gauche. On s’arrête au milieu dans un petit café. Vendeurs habituels, toilettes très spéciaux à prendre en photo. Attention, on entend pas les voitures arriver, c’est impressionnant. On continu notre route, on s’arrête une heure après dans un café sympa avec une petite fontaine à l’extérieur : en plein désert !! On peut y manger une fameuse galette de pain berbère avec de la vache qui rit !!! Départ vers Gabes où on arrive vers 11h00. Il est vendredi, jour de grande prière, les minarets hurlent des versets du coran. Le guide nous prévient qu’à 12h00 les magasins ferment pour la prière. A noter que les vendeurs du marché aux épices de Gabes sont encore plus agressifs qu’ailleurs, c’est fatiguant, je vous conseille d’aller dans le marché et les magasins normaux, hors du centre à touriste qu’est la place du marché aux épices !! Rien de spécial à voir dans cette ville.
On part vers 12h00 pour l’hôtel à Matmata, où on déjeunera vers 13h30 (du couscous, servi à table, très bon !!). Chambre avec 2 lits simple collés encore une fois. Hôtel et chambres correctes, piscine pas entretenue, personne ne veut s’y baigner.
Temps libre jusque 15h30, bronzette au soleil !! Puis on part visiter une maison troglodyte. Chez l’habitant. Une petite pièce est demandée en sortant ! On goute la galette de pain trempé dans le miel et l’huile d’olive. Visite intéressante. On reprend la route vers Tamezret, village Berbère. Rien de vraiment spécial à voir. Juste un beau point de vue au dessus du café dans lequel le guide nous dépose. On peut observer le couché de soleil. Retour vers l’hôtel, diner, et dodo avec « chauffage » dans les chambres !!!
Journée 6 : Matmata-Djerba-Zarzis Départ de l’hôtel très tôt, 5h30. Le guide ne veut pas être bloqué à 7h30 au bac vers Djerba. Il risque d’y avoir du monde. On arrive à 7h15 au bac, aucun problème, on monte direct. Traversé de 20min. On descend et en route vers Guelalla le village de poterie. Les chauffeurs et le guide nous déposent dans la boutique à touriste (un chauffeur nous dira qu’il ne peut pas nous déposer ailleurs, qu’il voudrait bien, mais il y a des accords avec la société). Démonstration d’un potier et vente des objets. Prix exorbitant, personne n’a acheté !! On n’est pas des bleus !!!! En route vers la capital de Djerba Houmt souk. On nous dépose devant une fabrique de tapis de l’Etat tunisien avec normalement une démonstration de la fabrique de tapis. Hors c’est samedi et personne ne travaille !! On ne la verra pas. Par contre les vendeurs sont bien là pour nous vendre les tapis. On rentre dans la pièce pour la vente, les vendeurs commencent leur cinéma, un membre de notre groupe arrête tout, il demande qui veut en acheter, personne ne répond, il dit 1,2,3 c’est bon on s’en va !!!! et on est tous parti. trop fort !! A noter que dans le soit disant magasin d’Etat adjacent, la contrefaçon est vendu en magasin, est ce que l’état cautionne la contre façon, le guide et les chauffeurs étaient bien embarrassé de nous répondre !!! Temps libre d’une heure et demi dans la ville. On boit un excellent verre de jus d’orange frais au soleil dans le centre de houmt souk, 1/2 L pour 3 dinars. On fait rapidos les souks qui commencent à nous gonfler sérieusement avec de la contrefaçon à gogo. On tombe sur des magasins à prix fixes tenus par des femmes qui sont excellent avec des produits originaux et de qualité !! Il faut juste les trouver. Départ à 12h00 pour la plage de Zarzis, où on mangera du poisson grillé avec frites et éclair au chocolat en dessert. Pas mal. On nous annonce à ce moment là les horaires retours de nos vols. Le notre est avancé de 19h00 le dimanche à 7h00 du matin( donc levé 3h00) !!! génial…
Retour à l’hôtel du départ, Girkis. Temps libre l’après midi, baignade dans la piscine très fraiche, bronzette. Dernier repas, dodo à 21h00, car levé le dimanche matin à 3h00 pour partir de l’hôtel à 4h00. Journée 7 : Djerba-Paris !!
Conclusion : Bon voyage, superbe paysage surtout le 1er jour, bon rapport qualité prix 399€ on ne trouvera pas mieux ailleurs. C’est pour ça qu’on fera l’impasse sur les hôtels pas toujours propres, la bouffe moyenne, les attrapes touristes et les vendeurs tête à claque des souks qu’on ne supporte plus dès le premier jour !! Je pense que pour ceux qui payent le prix fort hors remise plus de 600€, il y a quand même à redire !! Les chauffeurs sont super sympas, le guide ressort de partout avec des cadeaux, mais reste disponible pour des explications et sympa. Le groupe des 14 ne donnera des pourboires qu'aux chauffeurs mais pas au guide.
Je vais vous raconter mon voyage qui s'est plutot bien passé.
Départ d'Orly le dimanche 14 novembre 2010 à 8h30 (Transavia), rdv à 5h30 à l'aéroport!!!! (à noter le changement d'heure de vol l'avant veille du départ et pour le retour la veille du départ!!!! génial pour les billets de train et la préparation du voyage. Retour à "Roissy" le 21 novembre et oui pas le même aéroport que celui de départ!! pour ceux qui y vont en voiture et la laisse au parking c'est top!!!!! décollage à 7h30 de Djerba sur vol Tunisair (au lieu de 19h pour Orly initialement prévu une semaine avant!!!)
Avant le décollage : dans orly, pas facile de trouver le comptoir de l'agence de voyage Amplitude (à l'étage!!)(qui en fait s'appelle Amplitravel à l'aéroport). Prévoir un retrait important d’argent en Euro à Paris pour changer en dinars en Tunisie (moins de frais banquaires). Vol avec Transavia, pas de boisson ni repas à bord, prévoir un casse dalle !!
Décollage en retard de 55min à 9h25 au lieu de 8h30 Arrivé à Djerba mellita à 11h45 après 2h20 de vol. Température 19°C. Formalité de douane à l'arrivée. Accueil par un chauffeur d'Amélie Voyage (Amplitravel), qui nous fait attendre les autres arrivants. Une fois les 2 autres personnes présentes, départ pour un hôtel à Zarzis (et non Djerba) l’hôtel Giktis. A l’arrivée 13h45, le réceptionniste (pas très agréable) nous donne nos clefs de chambres, un verre d’accueil nous est offert au bar. Les chambres sont correctes (mais en tunisie les finitions ils ne connaissent pas, beaucoup de défaut de finition dans tous les hôtels). Belle vue sur la piscine. Rien ne nous est donné à manger (pas prévu dans le prix). Après midi, on se baigne à la piscine de l’hôtel, très fraiche 16°C, et on prend un petit bain de soleil, ça fait du bien, petite balade sur la plage, superbe couché de soleil. Les derniers arrivants pour le circuit arrivent à 22h00 !!! (de marseille) La bouffe le soir à 19h30 n’est pas super, on en a pour notre prix. Pas énormément de choix, on voit qu’on est en basse saison. On goutte les crudités (beurk pas assaisonnée), on en reprendra plus. Du couscous est à disposition ! (ce sera le plat de la semaine !!!!) RDV nous est donné à 7h30 devant l’hôtel le lundi matin.
Journée 1 Lundi : Première étape : Zarzis-Tataouine-Chenini-Ksar Ghilane (campement Ain Essbat 15km au sud de Ksar Ghilane)
Le RDV 7h30, toujours des retardataires, ça commence bien ! Le guide nous annonce qu’il ne pourra pas être là pendant 2 jours puisque sa mère est souffrante. C’est un chauffeur qui fera office de guide pendant ce temps !!! Nous sommes un petit groupe 14 personnes et 3 4x4. Nous sommes en basse saison ! en saison haute le nombre de 4x4 peut être multiplié par 2 ou 3 ! Le guide Mohamed nous explique le parcours sur une carte avant le départ. Et nous présente les 3 excursions optionnelles : balade en dromadaire, amusement en 4x4 sur le lac salé El Gharsa et visite du lieu de tournage Star Wars, et enfin soirée folklorique. Les 3 pour 65€ par personne. C’est parti pour le circuit.
Nous n’avons pas le chauffeur guide (Boulbaba) désigné en remplacement du guide officiel, comme conducteur. Nous sommes 4 touristes dans le 4x4, les autres sont 6 et 4 par voiture, nous n’avons donc pas beaucoup d’explications. Lors des arrêts techniques Boulbaba nous explique ce qu’on a vu, très professionnel. Notre conducteur est beaucoup plus silencieux Momo (timide ??), que les 2 autres Boulbaba et Ali. Premier arrêt à Tataouine à l’entrée de la ville. 2ème arrêt dans la fabrique de cornes de gazelle (spécialité de tataouine), dans la boutique à touriste, des placiers nous trouvent même des places pour garer les 4x4 devant la boutique !! visite éclair des cuisines par le guide local qui s’empresse de nous vendre ses affaires !! il nous dit même dépêchez vous, d’autres personnes attendent !!! un conseil, ne pas acheter là, allez voir ailleurs il y a d’autre vendeur à 50m vers la place du marché qui sont surement moins cher. Par contre je vous conseil d’en acheter, c’est délicieux !! Quartier libre d’1h ensuite pour aller dans les souks de Tataouine (premier harcèlement par les vendeurs à touriste des souks !! ce n’est que le début !!!) Retour au 4x4 et départ pour la visite d’un Ksour, grenier à grain, prés de Tataouine. Très beau !!! Départ pour Chenini le village Semi troglodyte. Les chauffeurs de 4x4 nous laissent au guide local (en nous disant de lui laisser la pièce !!). Le guide local nous fait visiter une maison troglodyte. Puis nous fait monter jusqu’en haut du village et la mosquée. Les explications ne sont pas très bonne, le guide à l’air pressé !! Mais le paysage est magnifique. Les vendeurs de souvenirs nous harcèlent une fois de plus en haut du village et la descente. 2 dinars de pourboire pour le guide. Descente en bas du village et repas au restaurant Mabrouke. Soupe tunisienne, couscous et cornes de gazelle en dessert (boissons payantes). Serveurs pas très agréables.
Départ pour la meilleure partie du voyage, le vrai désert !! Les routes ne sont plus goudronnées, on prend les routes caillouteuses à 60km/h, à travers le Reg, désert de roche, pendant 1 heure 30. Paysages magnifiques. En route vers Ksar ghilane. Boulbaba prend nos inscriptions pour les excursions.
Le sable prend de plus en plus la place des cailloux. Arrivée dans l’oasis de Ksar Ghilane à 15h45. On traverse l’oasis brièvement (on y retournera le lendemain matin) et on escalade les dunes de sables de l’Erg (désert de sable) pour rejoindre le fort romain au milieu des dunes. Superbe. Les dunes à perte de vue et soleil couchant. Balade de 20min dans le fort romain. Puis reprise de la route vers le campement à 15km au sud de Ksar ghilane en plein désert. On ne dort pas à Ksar ghilane (trop touristique selon le guide) mais au campement Ain Essbat, petit oasis isolé. Arrivé après le couché du soleil vers 17h15 au campement. Répartition dans les tentes. Logement dans des tentes spartiates mais c’est tellement génial de dormir dans le désert, il fait frais (autour de 10° le matin), prévoir un sac de couchage surtout en novembre et en hiver. Le groupe électrogène est mis en route pour quelques heures. Il y a des douches et sanitaires correctes. Repas dans un petit batiment, soupe tunisienne, couscous et dattes en déssert. Après le repas, Ali un des chauffeurs a préparé un feu de camp. On s’installe autour et c’est partie pour le tamtam et les musiques arabes !! génial. A noter qu’après notre arrivé dans le camp, un groupe Marmara avec 8 4x4 est arrivé. Nous étions donc à une 60ène dans le camp. Vers 22h, arrêt du groupe électrogéne, plus de lumière. Dodo ! enfin, pour nous, d’autre (les Marmara !!) font la fête jusqu’à 1h du mat, une personne vomis à côté de la tente d’un de chez nous ! dur dur de bien dormir donc ! Surtout quand une personne alcoolisé ronfle dans la tente d’à côté !!
Journée 2 : Etape Ksar ghilane-Douz-Hotel El Faouar
Matin, réveil à 6h40, départ 7h30, je m’en vais regarder le levé du soleil à 6h50 sur le désert ! excellent. Ptit déj légé, pas grand-chose sur le buffet, mais bon nous sommes dans le désert donc pardonnable !! Départ vers Ksar Ghilane, baignade possible dans la source d’eau chaude de l’oasis à 38°. Temps libre d’une heure. Nous allons faire des photos dans le désert de sable pendant que d’autres se baignent. Les « marmaras »sont déjà à Ksar ghilane !! ils font le même parcours que nous…. On fera la remarque au guide pour les éviter au maximum ! marre de se voir débarquer comme un troupeau de mouton de 60 personnes ! Départ de Ksar ghilane, reprise d’une route goudronnée, vers le nord et vers douz. Arrêt dans un café sympa sur la route. Dégustation d'une bonne galette de pain berbère. Traversé de douz, temps libre dans Douz, personne dans la ville, souk clairsemé, c’est la fête de l’Aïd où les musulmans tuent le mouton. Nous avions été prévenus par le guide.
Arrivé à l’Hôtel El Faouar à El Faouar. Prise des chambres (une nouvelle fois ce sont deux lits simples, ils ne connaissent pas les lits doubles !) dépose des bagages et repas. Repas tristounet et pas bon, nappes de table sales. Quelques clémentines en déssert !! l’Hôtel n’est pas propre, tapis dans les chambres pas aspiré, détour vers la piscine, celle-ci est verte et au ¾ vide avec déchet dedans !! Je veux bien qu’on soit en basse saison mais y’a un minimum quand même ! très déçu par cet hôtel. Pause jusque 14h30.
L’après midi, départ à 14h30 pour la balade à dos de dromadaire (optionnelle) à Za’faran près de Douz , les marmaras nous ont pris de vitesse et sont là bas avant nous. Quand on arrive il y a 40 personnes qui attendent leur dromadaire, on attend qu’ils partent avant que notre groupe de 14 prennent le même chemin. On nous déguise pour l’occasion avec « chèche (turban) » et Djelaba. Départ pour 2h de dromadaire (selon le guide qui a nous rejoint ce jour à Douz, celui qui avait sa mère souffrante) avec visite d’un ancien village ensevelit sous les dunes de sable. Après 15min de dromadaire, arrivé sur le site. Arrêt photo et temps libre de ¾ d’heure. Le paysage est magnifique. Attention des cavaliers déguisés en guerrier vous propose de faire un tour à cheval, contre rémunération bien sur !! Un berbère montre la cuisson du pain dans le sable bouillant. Nous devons attendre que les « marmaras » soit parti pour assister à la démonstration pour notre groupe. Le pain est délicieux et pas de pourboir à donner!!
Départ du site à dos de dromadaire, avec le couché de soleil en prime, durée 30min. Très beau souvenir. On est bien content de descendre des dromadaires, mal à l’entrejambe !!!Fin de l’excursion à 17h00.
Retour à l’hôtel, repas à 19h30, toujours aussi "délicieux"…. Les tâches sur les nappes du midi sont toujours là !! peut être un problème d’eau pour faire la lessive…. !!!! Pas grand monde dans l’hôtel le soir, la soirée est vite terminée, au dodo. Il fait froid dans les chambres, pas de chauffage qui marche.
Journée 3 : El Faouar – Nefta – Tozeur – excursion amusement 4x4+star wars Départ de l’hôtel à 7h00. En route vers la carrière de rose des sables proches du chott El Jerid. On y arrive après 45min de route. Il fait frais, 14-15°. Le guide local nous présente les différentes sortes de rose des sables et comment elles se forment. On nous propose ensuite d’en acheter. Il ne faut pas les acheter là, c’est bien trop cher. Où alors faire un tour un peu plus loin dans le secteur et en ramasser par terre !!!! Départ vers Nefta, 1h30 de route nous attends. On contourne le Chott El Jerid, on passe un poste de police tunisienne avec contrôle des papiers avant de s’engager le long de la frontière et on roule le long de la frontière Algérienne (on voit les piquets de frontière dans le désert à 50 m de la route). On croise des troupeaux de dromadaires qui broutent dans le désert, on doit même s’arrêter pour en laisser passer un qui traverse la route. Le paysage est de type steppe. Avant Nefta, on passe à côté du poste frontière Tunisie-Algérie d’Hazoua. Je tente de prendre une photo mais le chauffeur me dit que c’est interdit !!! Arrêt pour prendre en photo un panneau « attention traversée de dromadaire ».
Arrivée à Nefta vers 11h00, on s’arrête pour observer la fameuse corbeille de Nefta, oasis naturelle, sur les hauteurs. Il fait bon, on peut se mettre en short. Un vendeur de dattes est présent (comme de par hasard !), le guide nous propose d’en acheter, ce sont soit disant les meilleurs. Ce n’est pas très cher, 5 dinars les 500 g. Elles sont bonnes. Le guide repart avec 2kg de dattes en cadeau ! On ne visitera pas l’oasis. Départ vers le centre de Nefta, où le guide nous propose de déguster une citronade, 1 dinar le verre. Bof. Le guide ressort avec un cadeau du bar !! ben oui il ramène des clients. Temps libre dans le centre de Nefta, souk etc… Il est l’heure de manger, direction l’hôtel à Tozeur. L’Hôtel Hafsid, où on dépose nos affaires. Correct. Heureusement on y reste 2 nuits, mais encore 2 lits simples, pas de lit double. On ne mange pas trop mal. Les plats sont variés. Ça nous change d’El Faouar. En attendant 14h30 et le départ pour l’excursion 4x4 + star wars (2 personnes n’ont pas fait l’excursion et sont restés à l’hôtel), on pique une tête dans la piscine qui est encore à 19-20°. Il fait bon 22-23° et grand soleil. Départ en 4x4, on va sur d’anciennes dunes de sable pétrifiées. Les chauffeurs s’amusent à nous faire peur en montant des pentes et en jouant avec le 4x4. On croise sur la route les décors du film « La soif noire » qui sortira en 2011. Direction un magnifique point de vue. On s’y arrête 10min. On prend la route vers Onk Jemel, un rocher en forme de tête de dromadaire. Arrêt de 30min, on peut monter en haut du rocher. C’est superbe. Départ vers les vrais dunes de sable, les chauffeurs appuient sur le champignon pour ne pas d’enliser. C’est excellent. On arrive face aux décors de Star wars en carton pâte (la menace fantôme, ville de Tatooine), qu’on visite pendant 30min. On repart avec un beau couché de soleil. Arrivé à l’hôtel vers 17h45. Bon repas le soir.
Journée 4 : Tozeur – Chebika – Tamerza -Tozeur Ce jour là, la balade en 4x4 ne durera que la matinée, l’après midi c’est musée + visite tozeur. Départ à 7h30 pour Chebika, l’oasis de montagne, le temps est légèrement couvert, il fait pas chaud (14-15°). On arrive à Chebika vers 8h45. On se fait accompagner par un guide local (on nous recommande de lui laisser la pièce à la fin). Visite de l’ancien village détruit par les inondations des années 60. On monte vers la source de l’oasis de Chebika, on a de très beaux points de vue. Il y a beaucoup de touristes (qu’est ce que ça doit être en haute saison). Il y a des vendeurs de faux souvenirs partout sur le parcours, avec des roses des sables « bleu !! » « Rien n’est cher », des enfants mendient et demandent des produits de france et des dinars ou euros !!!! Le guide ne nous explique pas grand-chose finalement. On arrive à s’esquiver pour rien lui donner comme pourboire (il est payé par l’office de tourisme). Beau site mais le harcèlement des trop nombreux vendeurs nous gâche le plaisir. On s’en va un peu amer.
On s’en va vers Tamerza, un autre oasis de montagne, on est tout proche de la frontière algérienne. On monte à 850m. On arrive dans le hall d’un bel hôtel de luxe qui a une vue sur l’ancien village de Tamerza également détruit. On accède c’est vrai à une belle vue. Bien sur l’intérêt pour le guide est à ce que nous passions dépenser de l’argent dans la boutique souvenir. Il repart avec un cadeau !!! On repart et sur le parking qui était vide à notre arrivée, il y a des 10ène de 4x4 et des 100ène de touristes qui débarquent sur le même point de vue (les fameux marmaras sont arrivés là également !!). On continu notre route vers la « Grande Cascade » de Tamerza. On sent le piège à touristes. Des 10ène de 4x4 sont là. Il y a des boutiques à touristes partout. On se gare. On a 45min de temps libre pour aller voir la cascade. On descend un petit chemin 10 mètres après les boutiques pour arriver à un grand éclat de rire de tout le groupe : « c’est ça la Grande Cascade », une petite cascade de 5m de haut avec très peu d’eau !! ça sent vraiment l’arnaque. Les vendeurs nous harponnent de partout, 1 dinar la photo d’un lézard, vente de palmier etc… On se sauve de misère, on n'ose plus rien regarder. On attend 20min sur le parking le départ de nos 4x4. Tout le monde est dégouté de cette matinée.
Retour à Tozeur, repas à l’Hotel, et à 14h30 départ à pied vers le musée de la vie tunisienne. On a 50min dans le musée. Musée = Mouais…, pas trop mon truc. Ça permet de découvrir un peut l’histoire tunisienne mais bon… Départ ensuite en 4x4 qui nous attendait à la sortie du musée vers la médina de Tozeur. Le guide cette fois nous accompagne dans la médina. Très beau. On sort de la médina, on retrouve le centre et ses souks. Temps libre de 1h30 dans Tozeur. On en profite pour acheter des costumes pour la soirée folklo du soir (en option).
Le soir, à 19h départ vers la palmerais de Tozeur. 10 personnes du groupe sont déguisés, c’est sympa !! on est accueillis par la musique traditionnelle à l’entrée d’un château, verre de bienvenue, visite d’une tente avec des dames qui montrent les différents métiers traditionnels, tissage de la laine, cuisson du pain, écrasement des graines etc… Un peu plus tard, spectacle de chevaux avec guerriers traditionnels dans une sorte d’arène. On nous installe sous un chapiteau pour le repas et le spectacle. Pendant que l’on mange (couscous !!), des groupes de musiques traditionnels et artistes se succèdent, serpents, scorpions etc... Vin à volonté lors du repas. Vers 22h30, fin de la musique alors que l’on commençait à tous danser et bien s’amuser. Le guide nous presse pour partir. Retour à l’hôtel et dodo. Journée 5 : Tozeur – Gabes – Matmata Départ de l’hôtel à 7h00. On traverse le chott El Jerid sur 90km. Superbe, de l’eau à droite et à gauche. On s’arrête au milieu dans un petit café. Vendeurs habituels, toilettes très spéciaux à prendre en photo. Attention, on entend pas les voitures arriver, c’est impressionnant. On continu notre route, on s’arrête une heure après dans un café sympa avec une petite fontaine à l’extérieur : en plein désert !! On peut y manger une fameuse galette de pain berbère avec de la vache qui rit !!! Départ vers Gabes où on arrive vers 11h00. Il est vendredi, jour de grande prière, les minarets hurlent des versets du coran. Le guide nous prévient qu’à 12h00 les magasins ferment pour la prière. A noter que les vendeurs du marché aux épices de Gabes sont encore plus agressifs qu’ailleurs, c’est fatiguant, je vous conseille d’aller dans le marché et les magasins normaux, hors du centre à touriste qu’est la place du marché aux épices !! Rien de spécial à voir dans cette ville.
On part vers 12h00 pour l’hôtel à Matmata, où on déjeunera vers 13h30 (du couscous, servi à table, très bon !!). Chambre avec 2 lits simple collés encore une fois. Hôtel et chambres correctes, piscine pas entretenue, personne ne veut s’y baigner.
Temps libre jusque 15h30, bronzette au soleil !! Puis on part visiter une maison troglodyte. Chez l’habitant. Une petite pièce est demandée en sortant ! On goute la galette de pain trempé dans le miel et l’huile d’olive. Visite intéressante. On reprend la route vers Tamezret, village Berbère. Rien de vraiment spécial à voir. Juste un beau point de vue au dessus du café dans lequel le guide nous dépose. On peut observer le couché de soleil. Retour vers l’hôtel, diner, et dodo avec « chauffage » dans les chambres !!!
Journée 6 : Matmata-Djerba-Zarzis Départ de l’hôtel très tôt, 5h30. Le guide ne veut pas être bloqué à 7h30 au bac vers Djerba. Il risque d’y avoir du monde. On arrive à 7h15 au bac, aucun problème, on monte direct. Traversé de 20min. On descend et en route vers Guelalla le village de poterie. Les chauffeurs et le guide nous déposent dans la boutique à touriste (un chauffeur nous dira qu’il ne peut pas nous déposer ailleurs, qu’il voudrait bien, mais il y a des accords avec la société). Démonstration d’un potier et vente des objets. Prix exorbitant, personne n’a acheté !! On n’est pas des bleus !!!! En route vers la capital de Djerba Houmt souk. On nous dépose devant une fabrique de tapis de l’Etat tunisien avec normalement une démonstration de la fabrique de tapis. Hors c’est samedi et personne ne travaille !! On ne la verra pas. Par contre les vendeurs sont bien là pour nous vendre les tapis. On rentre dans la pièce pour la vente, les vendeurs commencent leur cinéma, un membre de notre groupe arrête tout, il demande qui veut en acheter, personne ne répond, il dit 1,2,3 c’est bon on s’en va !!!! et on est tous parti. trop fort !! A noter que dans le soit disant magasin d’Etat adjacent, la contrefaçon est vendu en magasin, est ce que l’état cautionne la contre façon, le guide et les chauffeurs étaient bien embarrassé de nous répondre !!! Temps libre d’une heure et demi dans la ville. On boit un excellent verre de jus d’orange frais au soleil dans le centre de houmt souk, 1/2 L pour 3 dinars. On fait rapidos les souks qui commencent à nous gonfler sérieusement avec de la contrefaçon à gogo. On tombe sur des magasins à prix fixes tenus par des femmes qui sont excellent avec des produits originaux et de qualité !! Il faut juste les trouver. Départ à 12h00 pour la plage de Zarzis, où on mangera du poisson grillé avec frites et éclair au chocolat en dessert. Pas mal. On nous annonce à ce moment là les horaires retours de nos vols. Le notre est avancé de 19h00 le dimanche à 7h00 du matin( donc levé 3h00) !!! génial…
Retour à l’hôtel du départ, Girkis. Temps libre l’après midi, baignade dans la piscine très fraiche, bronzette. Dernier repas, dodo à 21h00, car levé le dimanche matin à 3h00 pour partir de l’hôtel à 4h00. Journée 7 : Djerba-Paris !!
Conclusion : Bon voyage, superbe paysage surtout le 1er jour, bon rapport qualité prix 399€ on ne trouvera pas mieux ailleurs. C’est pour ça qu’on fera l’impasse sur les hôtels pas toujours propres, la bouffe moyenne, les attrapes touristes et les vendeurs tête à claque des souks qu’on ne supporte plus dès le premier jour !! Je pense que pour ceux qui payent le prix fort hors remise plus de 600€, il y a quand même à redire !! Les chauffeurs sont super sympas, le guide ressort de partout avec des cadeaux, mais reste disponible pour des explications et sympa. Le groupe des 14 ne donnera des pourboires qu'aux chauffeurs mais pas au guide.
Voyager avec dix euros par jour English translation pending
Voilà, je lis souvent des compte rendus sur ce forum où le voyageur détaille son budget et mentionne une dépense quotidienne d'environ 10 € (bouffe, visite, logement, transport etc).
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Hôtel ou guest house sur Pattaya? English translation pending
bonjour, quelqu'un aurait t-il des adresse sur pattaya pour de bons hotel ou des guest house propres et pas trop chers???
avec si possible des gens qui ont deja sejournés sur place pour avoir un avis...entre budget maxi 1000bts!
merci d'avance...
Quinze jours "pura vida" au Costa-Rica en juillet-août 2006 English translation pending
Voici un petit récit de notre voyage sac au dos sans rien reserver, deux semaines, en juillet-aout 2006 :
27 juillet 2006 (GE—San-José 1660.-/pers)
Debout à 5h15 et départ pour GE. On check et là, première mauvaise surprise, on ne sera probablement pas l’un à côté de l‘autre pour le grand vol (madrid—SanJosé). Peu avant le décollage, on tente une approche vers une hôtesse et oh miracle, elle nous arrange le coup (en disant que ça collègue est incapable…).Décollage à 8h45 et 1ère escale à Madrid. On mange un petit qqch et on va attendre vers la gate. Un détail nous turlupine au moment où on écrit ces mots… avons-nous une escale au Guatemala comme indiqué sur l’écran ? Eh oui ! Il y a bien une escale… et 3h plus tard on débarque au Costa-Rica ! On vient nous prendre à la sortie pour aller à l’hôtel Mi Tierra à Alajuela. (35$us 2pers—déj et transp compris).Renseignements pour le lendemain auprès du type de l’hôtel et on s’endort à 20h exténués par plus de 22h de voyage...
28 juillet 2006
Réveil à 5h45 (décalage horaire…) On est obligé d’escalader la grille de l’hôtel pour sortir… On visite un peu Alajuela (on cherche en vain les paresseux dans les avocatiers de la place centrale). Ensuite petit déj. 7h00 À l’hôtel (très copieux !) et taxi pour San José terminal caribe et bus pour Cariari (1000 colones= 2, 50 .-). On fait la connaissance de David qui nous coach jusqu’à l’arrivée à Tortugero (re-bus 1h30 et 1h30 de bateau). On loge chez la maman et la sœur de David (cabinas Casona 8$/pers). Brève visite du village, plage et sieste d’une heure. Fatigués on mange copieusement du poisson et du poulet. Le soir à 21h30, sous une pluie tropicale, on a RDV avec un guide pour aller observer la ponte des tortues vertes (10$/pers). Spectacle magnifique ! Même si il y a beaucoup de monde et que nous apercevons les reptiles à la lueur d’une lampe rouge sous la surveillance des gardes faune.
29 juillet 2006
Réveil à 5h30 (jet-lag tjrs…). Soleil déjà levé et balade sur la plage (on voit les traces des tortues de la veille) Ptit déjeuner au bord de l’eau avant la balade dans la forêt tropicale (humide, singes, oiseaux). On écrit quelques cartes postale et Après-midi excursion en canoë dans les canaux. On voit des singes, des tortues, des caïmens, basilics. Au retour petite sieste, douche et souper dans un bar très sympa (pizzas et crêpes aux fruits) au lit à 22h !
30 juillet 2006
Reveil à 7h00, plié les affaires dans les sacs et petit déjeuner gratuit au Moundo natural à David. A 10h30 départ en bateau pour Moin (3h30—25$/pers) puis bus pour Cahuita (2h) avec changement de car et de terminal à Puerto Lemon. On débarque un peu pomés de nuit dans un village « farniente » type jamaïque avec des rastas qui déambulent un peu partout (surtout pas trop vite !!). On arrive dans la cabinas que l’on avait lue dans le gdr et là commencent 10 bonnes minutes de marchandage...et on est passé de 22$ à 18$ la nuit pour 2 ! On s’est juste fait avoir avec le taux de change lorsque l’on a payé en colonnes...Pâtes pour le souper ! Super bonnes !
31 juillet 2006
Petit déj. Copieux (1 pour 2) à 7h30 et départ dans le parc national de Cahuita pour 8km dans la jungle et la mer turquoise avec snokeling sauvage à la playa vargas (coraux, poissons colorés, raies etc…). On a vu des singes, lézards, crabes (par milliers..) paresseux. Après toutes ces émotions, on a très faim et on s’arrête dans un soda local pour manger. Petite douche et on organise notre journée du lendemain (billet bus pour San-José lu guide sur monteverde etc…) on part pour la playa negra en vélo loué (1 vitesse et pour freiner, pédaler en arrière) Plage magnifique mais on a pas vraiment le temps de profiter car Cédric a crevé… Retour en stop a Cahuita (1-2 km) et souper (pizzas + carpaccio).
1er août 2006
Reveil à 6h00, douche, préparation des sacs et déjeuner (1 pour 2 vu la taille…) et bus à 8h pur SJ (on a dépensé 400$ jusqu’ici). Un couple d’Italien qui n’allait pas bien (elle) dans le bus a pû profiter de nos mottiliums et en échange, ils nous donnent une adresse d’hotel à Monteverde (Vista del Golfo) Après 4h de bus on arrive enfin à SJ pour 2h de pause Juste le temps de se faire peur en essayant en vain de retirer de l’argent dans un distributeur… finalement, Cédric prend un taxi et part dans une banque pas loin et décroche le jackpot !!! 200’000 colones. On continue avec 4h30 de bus pour rejoindre Santa Elena, mais dans de moins bonnes conditions que le matin (bus pourri, 1/3 du voyage sur de la piste). Arrivée comme prévu à 19h, on trouve facilement l’hotel recommandé. Souper dans le treehouse (un arbre parcours tout le resto de bas en haut) on reserve pour la canopée tour et walk tour (55$/pers)
2 août 2006
A 8h00, on vient nous chercher pour le selventura parc. Juste le temps de déjeuner avant chez des gens à côté de l’hotel. Trajet en mini-bus plutôt chaotique, arrivée au parc où on se fait harnacher. Après un speach digne de Walt Disney world, c’est parti pour 2h de tyrolienne ! (la plus longue environ 500m. Evelyne n’est pas assez lourde pour finir la tyrolienne et le guide doit venir la chercher...Cédric voit des singes au sommet des arbres). Et c’est parti pour le walk way !! 8 pont suspendus en pleine jungle. Très beau décor. On entend beaucoup de choses, mais on aperçois juste quelques singes hurleurs au loin. Lunch (1 pour 2) et retour à Santa-Elena. Cédric se plain de maux de ventre… On reserve le jeep-boat jeep (18$/pers). Après-midi tranquille à écrire 25 cartes postales– 2 ou 3 ramis, souper au restaurant Morpho et Dodo...enfin, pas pour tout le monde Cédric est malade et passe la nuit à vomir et courir aux WC.
3 août 2006
Levés à 5h30, décidés à aller au parc St.Elena car Cédric se sent mieux...Bus à 6h30 et c’est parti pour 30min de shaker. On fait un des circuits dans la jungle qui s’appelle le Del Bajo trail. Mais c’est à bout de force que l’on rentre à 11h (après 2-3 km de marche) non sans avoir vu un singe, plein de colibris et 1 coati (evelyne). Retour à l’hotel et Cédric a 38, 5° de température… Evelyne insiste pour aller à l’hôpital, mais Cédric préfère essayer se soigner tout seul. Après 7 immodiums, 5 motilliums, 6 spasmo canulases puis 1 litre de bouillon (préparé par Evelyne), quelques verres d’eau sucrée et enfin beaucoup de sommeil, ça va mieux ! Souper : 1 1/2 hamburger pour Evelyne et 1/2 hamburger pour Cédric. (ça faisait un jour qu’il n’avait rien mangé…) La nuit se passe bien et au matin, Cédric est à nouveau en forme (plus de fièvre ouf !) ce n’était sans doute qu’une déshydratation.
4 août 2006
Levés à 6h45 après 11h de sommeil…! Cédric va bcp mieux. Petit déjeuner à la cuisine de l’hotel et parti pour 3h30 de jeep-boat-jeep pour rejoindre la Fortuna. Très beaux paysages, pendant tout le trajet. Arrêt pipi dans une cafétéria au bord de la route avec un perroquet fou… qui tourne autour de sa branche pour s’estourbir...En arrivant, on refuse des propositions d’hôtel et on marche avec nos sacs jusqu’à trouver une cabinas très sympatique. (Las palmas 15$/chambre). On mange (riz cantonais dégeu….) et on reserve pour un « pack » à 25$/pers. pour les sources d’eau chaude « Baldi » et une marche découverte au coucher du soleil au pied du volcan arénal… au programme singes, paresseux, araignée, serpent (fer de lance) Super !! Retour aux sources pour finir la soirée (bcp mieux de nuit que de jour… on ne voit plus les échafaudages et travaux divers…), mais eau tjrs aussi chaude !!
5 août 2006
Il a plu toute la nuit et ça continue (qqes fuite sur le lit à Cédric). On décide de partir pour Manuel Antonio, avec un bus climatisé (27$/pers) tout confort pour éviter le changement et une nuit à San José. Evelyne retire 150’000 colones. Aujourd’hui c’est Evelyne qui ne va pas très bien… elle prend sa dose de motilluim. Le bus passe nous prendre à l’hôtel et c’est parti pour 13h de trajet !!! On a reservé dans une auberge avant de partir de la Fortuna. On débarque crevé dans un hotel minable, glauque avec des salle d’eau où il est impossible de fermer les portes des WC, cuvette bouchée…etc. (20$/chambre) Bref, après un tel voyage, Evelyne est un peu « chon chon ». On monte la moustiquaire, puis on va manger qqch avant d’aller se coucher. On voit des capucins en train de dévaliser les poubelles au bord de la route. On doit se lever en catastrophe les deux au milieu de la nuit pour expédition WC…
6 août 2006
On décide de changer d’hôtel : juste en face on trouve un super hôtel avec piscine, assez classe (52$/chambre). Petit déj. Et départ pour le parc national de Manuel Antonio (à 10 min à pied de l’hôtel). C’est absolument génial ! Entre les plage idylliques, les iguanes, les capucins qu’on voit de tout près. On passe une super matinée. On ressort à 15h après 1h30 de playa !!! Dîner dans un resto au bord de la mer avec une assiette pour deux (comme d’hab !) et on profite de la piscine de l’hôtel. Douche et départ pour la ville la plus proche, Quepos. (bus 105 colones/pers) Tout est fermé (dimanche…) les rues sont glauques...bref on reste juste le pour laisser le temps à Cédric de reserver deux plongées pour le lendemain (2 plongées + transf. + matos 85$). Bref, retour en vitesse à Manuel Antonio pour les happy hours accompagnée d’une pizza (pour 2…) et on en lève tout le fromage pour être sur que notre estomac pas encore remis à 100% la supporte bien ! Forte pluie et retour à l’hotel en courrant !!!
7 août 2006
Levés 7h00 avec petit déjeuner continental (Cédric mange et Evelyne boit… le contraire de la veille), et départ pour Cédric à 8h00 pour la plongée, direction le port de Quepos. Evelyne reste sagement à la piscine de l’hôtel Comme Cédric n’a pas replongé depuis 3 ans (au Portugal), le moniteur s’occupe bien de lui, l’encadrement est tip top ! On plonge 5 minutes avant les autres histoire de faire qq exercices au fond (enlever l’embout, le masque etc…). L’eau est très trouble, visibilité moins de 2mètres et le courant est très très fort ! On se cramponne à ligne. Le moniteur explique à Cédric d’attendre un moment et il le laisse seul au fond pendant qu’il va voir ce que font les autres à la surface… Cédric attend seul au fond pendant 5 minutes qui semble être des heures dans la pénombre sous-marine… y-a-t-il des requins ? Les autres arrivent finalement et la plongée commence en étant transbahutés de gauche à droite, de haut en bas en avant en arrière, comme dans une lessiveuse ! Une horreur !!! On remonte après 35-40 minutes et pendant 10 à 15 minutes on attend que le bateau vienne nous chercher...là Cédric est pris de mal de mer à cause des creux de vague de plus de 7m ! C’est encore pire dans le bateau, Cédric vomi plusieurs fois pendant que les autres regardent les baleines… Et c’est fini pour la plongée ! Pendant tout ce temps, Evelyne était tranquillement au bord de la piscine en train de bouquiner. Cédric rentre à 12h et on va manger au resto sympa pendant qu’un puissant orage passe sur nos têtes ! (éclairs pas loin).
8 août 2006
Déjeuner puis piscine jusqu’à 12h. Puis un hamburger spécial au resto sympa et enfin bus jusqu’à Quepos. On téléphone à un B&B à Grecia pour réserver (des québécois www.bandbgrecia.com ) et hop dans le car pour San-José ! Après 10minutes de route, on tombe en panne et ce n’est que 30 minutes plus tard qu’un bus de remplacement arrive ! On roule au ralenti.. En 4h on a fait 100km ! 25km/h de moyenne puisque l’on s’arrête tous les 100m pour laisser monter ou descendre du monde...tout ça car on a pris un collectivo.. Une illumination arrive et on saute littéralement du bus à l’aéroport avant de sauter dans un taxi pour Alajuela et hop dans un autre car pour Grecia ! On arrive et on fait connaissance avec troupeau de Québécois : Eric, Maxime et Stéphanie...Dodo !
9 août 2006
Pour 35$/pers Eric nous emmène voir le volcan Poas (on le voit...on le voit plus… on le voit… on le voit plus… etc) et nous payons nous même notre entrée (74$/deux) aux chutes de la Paz, c’est magnifique ! Même la pluie n’arrive pas à avoir raison de notre motivation. Chouette journée. Fatigués on va boire des verres avec la troupe. Dodo (Evelyne retire 280$ au bancomat).
10 août 2006
Départ à 6h00 pour le rafting (90$/pers) catégorie 3. Après 2h de route, on arrive à Pozoazul et en route pour 3h de rafting dans un décore de rêve ! On rentre en prenant des chemins de travers et on fait quelques achats à Sarchi. On rentre fatigué (pour changer) et on mange chinois dans un resto tout près du B&B. Dodo à 19h…(no comment...)
11 août 2006
Dernier jour et dernière excursion avec Eric ! Il nous emmène aux chutes del Churros et à 13h05 on prend le bus pour aller à l’aéroport… c’est là que tout se gâte… vive ibéria...
Arrivée avec 24h de retard à Genève …c’est fini !!!
Les photos sont sur : www.kikique.com
Cédric & Evelyne
27 juillet 2006 (GE—San-José 1660.-/pers)
Debout à 5h15 et départ pour GE. On check et là, première mauvaise surprise, on ne sera probablement pas l’un à côté de l‘autre pour le grand vol (madrid—SanJosé). Peu avant le décollage, on tente une approche vers une hôtesse et oh miracle, elle nous arrange le coup (en disant que ça collègue est incapable…).Décollage à 8h45 et 1ère escale à Madrid. On mange un petit qqch et on va attendre vers la gate. Un détail nous turlupine au moment où on écrit ces mots… avons-nous une escale au Guatemala comme indiqué sur l’écran ? Eh oui ! Il y a bien une escale… et 3h plus tard on débarque au Costa-Rica ! On vient nous prendre à la sortie pour aller à l’hôtel Mi Tierra à Alajuela. (35$us 2pers—déj et transp compris).Renseignements pour le lendemain auprès du type de l’hôtel et on s’endort à 20h exténués par plus de 22h de voyage...
28 juillet 2006
Réveil à 5h45 (décalage horaire…) On est obligé d’escalader la grille de l’hôtel pour sortir… On visite un peu Alajuela (on cherche en vain les paresseux dans les avocatiers de la place centrale). Ensuite petit déj. 7h00 À l’hôtel (très copieux !) et taxi pour San José terminal caribe et bus pour Cariari (1000 colones= 2, 50 .-). On fait la connaissance de David qui nous coach jusqu’à l’arrivée à Tortugero (re-bus 1h30 et 1h30 de bateau). On loge chez la maman et la sœur de David (cabinas Casona 8$/pers). Brève visite du village, plage et sieste d’une heure. Fatigués on mange copieusement du poisson et du poulet. Le soir à 21h30, sous une pluie tropicale, on a RDV avec un guide pour aller observer la ponte des tortues vertes (10$/pers). Spectacle magnifique ! Même si il y a beaucoup de monde et que nous apercevons les reptiles à la lueur d’une lampe rouge sous la surveillance des gardes faune.
29 juillet 2006
Réveil à 5h30 (jet-lag tjrs…). Soleil déjà levé et balade sur la plage (on voit les traces des tortues de la veille) Ptit déjeuner au bord de l’eau avant la balade dans la forêt tropicale (humide, singes, oiseaux). On écrit quelques cartes postale et Après-midi excursion en canoë dans les canaux. On voit des singes, des tortues, des caïmens, basilics. Au retour petite sieste, douche et souper dans un bar très sympa (pizzas et crêpes aux fruits) au lit à 22h !
30 juillet 2006
Reveil à 7h00, plié les affaires dans les sacs et petit déjeuner gratuit au Moundo natural à David. A 10h30 départ en bateau pour Moin (3h30—25$/pers) puis bus pour Cahuita (2h) avec changement de car et de terminal à Puerto Lemon. On débarque un peu pomés de nuit dans un village « farniente » type jamaïque avec des rastas qui déambulent un peu partout (surtout pas trop vite !!). On arrive dans la cabinas que l’on avait lue dans le gdr et là commencent 10 bonnes minutes de marchandage...et on est passé de 22$ à 18$ la nuit pour 2 ! On s’est juste fait avoir avec le taux de change lorsque l’on a payé en colonnes...Pâtes pour le souper ! Super bonnes !
31 juillet 2006
Petit déj. Copieux (1 pour 2) à 7h30 et départ dans le parc national de Cahuita pour 8km dans la jungle et la mer turquoise avec snokeling sauvage à la playa vargas (coraux, poissons colorés, raies etc…). On a vu des singes, lézards, crabes (par milliers..) paresseux. Après toutes ces émotions, on a très faim et on s’arrête dans un soda local pour manger. Petite douche et on organise notre journée du lendemain (billet bus pour San-José lu guide sur monteverde etc…) on part pour la playa negra en vélo loué (1 vitesse et pour freiner, pédaler en arrière) Plage magnifique mais on a pas vraiment le temps de profiter car Cédric a crevé… Retour en stop a Cahuita (1-2 km) et souper (pizzas + carpaccio).
1er août 2006
Reveil à 6h00, douche, préparation des sacs et déjeuner (1 pour 2 vu la taille…) et bus à 8h pur SJ (on a dépensé 400$ jusqu’ici). Un couple d’Italien qui n’allait pas bien (elle) dans le bus a pû profiter de nos mottiliums et en échange, ils nous donnent une adresse d’hotel à Monteverde (Vista del Golfo) Après 4h de bus on arrive enfin à SJ pour 2h de pause Juste le temps de se faire peur en essayant en vain de retirer de l’argent dans un distributeur… finalement, Cédric prend un taxi et part dans une banque pas loin et décroche le jackpot !!! 200’000 colones. On continue avec 4h30 de bus pour rejoindre Santa Elena, mais dans de moins bonnes conditions que le matin (bus pourri, 1/3 du voyage sur de la piste). Arrivée comme prévu à 19h, on trouve facilement l’hotel recommandé. Souper dans le treehouse (un arbre parcours tout le resto de bas en haut) on reserve pour la canopée tour et walk tour (55$/pers)
2 août 2006
A 8h00, on vient nous chercher pour le selventura parc. Juste le temps de déjeuner avant chez des gens à côté de l’hotel. Trajet en mini-bus plutôt chaotique, arrivée au parc où on se fait harnacher. Après un speach digne de Walt Disney world, c’est parti pour 2h de tyrolienne ! (la plus longue environ 500m. Evelyne n’est pas assez lourde pour finir la tyrolienne et le guide doit venir la chercher...Cédric voit des singes au sommet des arbres). Et c’est parti pour le walk way !! 8 pont suspendus en pleine jungle. Très beau décor. On entend beaucoup de choses, mais on aperçois juste quelques singes hurleurs au loin. Lunch (1 pour 2) et retour à Santa-Elena. Cédric se plain de maux de ventre… On reserve le jeep-boat jeep (18$/pers). Après-midi tranquille à écrire 25 cartes postales– 2 ou 3 ramis, souper au restaurant Morpho et Dodo...enfin, pas pour tout le monde Cédric est malade et passe la nuit à vomir et courir aux WC.
3 août 2006
Levés à 5h30, décidés à aller au parc St.Elena car Cédric se sent mieux...Bus à 6h30 et c’est parti pour 30min de shaker. On fait un des circuits dans la jungle qui s’appelle le Del Bajo trail. Mais c’est à bout de force que l’on rentre à 11h (après 2-3 km de marche) non sans avoir vu un singe, plein de colibris et 1 coati (evelyne). Retour à l’hotel et Cédric a 38, 5° de température… Evelyne insiste pour aller à l’hôpital, mais Cédric préfère essayer se soigner tout seul. Après 7 immodiums, 5 motilliums, 6 spasmo canulases puis 1 litre de bouillon (préparé par Evelyne), quelques verres d’eau sucrée et enfin beaucoup de sommeil, ça va mieux ! Souper : 1 1/2 hamburger pour Evelyne et 1/2 hamburger pour Cédric. (ça faisait un jour qu’il n’avait rien mangé…) La nuit se passe bien et au matin, Cédric est à nouveau en forme (plus de fièvre ouf !) ce n’était sans doute qu’une déshydratation.
4 août 2006
Levés à 6h45 après 11h de sommeil…! Cédric va bcp mieux. Petit déjeuner à la cuisine de l’hotel et parti pour 3h30 de jeep-boat-jeep pour rejoindre la Fortuna. Très beaux paysages, pendant tout le trajet. Arrêt pipi dans une cafétéria au bord de la route avec un perroquet fou… qui tourne autour de sa branche pour s’estourbir...En arrivant, on refuse des propositions d’hôtel et on marche avec nos sacs jusqu’à trouver une cabinas très sympatique. (Las palmas 15$/chambre). On mange (riz cantonais dégeu….) et on reserve pour un « pack » à 25$/pers. pour les sources d’eau chaude « Baldi » et une marche découverte au coucher du soleil au pied du volcan arénal… au programme singes, paresseux, araignée, serpent (fer de lance) Super !! Retour aux sources pour finir la soirée (bcp mieux de nuit que de jour… on ne voit plus les échafaudages et travaux divers…), mais eau tjrs aussi chaude !!
5 août 2006
Il a plu toute la nuit et ça continue (qqes fuite sur le lit à Cédric). On décide de partir pour Manuel Antonio, avec un bus climatisé (27$/pers) tout confort pour éviter le changement et une nuit à San José. Evelyne retire 150’000 colones. Aujourd’hui c’est Evelyne qui ne va pas très bien… elle prend sa dose de motilluim. Le bus passe nous prendre à l’hôtel et c’est parti pour 13h de trajet !!! On a reservé dans une auberge avant de partir de la Fortuna. On débarque crevé dans un hotel minable, glauque avec des salle d’eau où il est impossible de fermer les portes des WC, cuvette bouchée…etc. (20$/chambre) Bref, après un tel voyage, Evelyne est un peu « chon chon ». On monte la moustiquaire, puis on va manger qqch avant d’aller se coucher. On voit des capucins en train de dévaliser les poubelles au bord de la route. On doit se lever en catastrophe les deux au milieu de la nuit pour expédition WC…
6 août 2006
On décide de changer d’hôtel : juste en face on trouve un super hôtel avec piscine, assez classe (52$/chambre). Petit déj. Et départ pour le parc national de Manuel Antonio (à 10 min à pied de l’hôtel). C’est absolument génial ! Entre les plage idylliques, les iguanes, les capucins qu’on voit de tout près. On passe une super matinée. On ressort à 15h après 1h30 de playa !!! Dîner dans un resto au bord de la mer avec une assiette pour deux (comme d’hab !) et on profite de la piscine de l’hôtel. Douche et départ pour la ville la plus proche, Quepos. (bus 105 colones/pers) Tout est fermé (dimanche…) les rues sont glauques...bref on reste juste le pour laisser le temps à Cédric de reserver deux plongées pour le lendemain (2 plongées + transf. + matos 85$). Bref, retour en vitesse à Manuel Antonio pour les happy hours accompagnée d’une pizza (pour 2…) et on en lève tout le fromage pour être sur que notre estomac pas encore remis à 100% la supporte bien ! Forte pluie et retour à l’hotel en courrant !!!
7 août 2006
Levés 7h00 avec petit déjeuner continental (Cédric mange et Evelyne boit… le contraire de la veille), et départ pour Cédric à 8h00 pour la plongée, direction le port de Quepos. Evelyne reste sagement à la piscine de l’hôtel Comme Cédric n’a pas replongé depuis 3 ans (au Portugal), le moniteur s’occupe bien de lui, l’encadrement est tip top ! On plonge 5 minutes avant les autres histoire de faire qq exercices au fond (enlever l’embout, le masque etc…). L’eau est très trouble, visibilité moins de 2mètres et le courant est très très fort ! On se cramponne à ligne. Le moniteur explique à Cédric d’attendre un moment et il le laisse seul au fond pendant qu’il va voir ce que font les autres à la surface… Cédric attend seul au fond pendant 5 minutes qui semble être des heures dans la pénombre sous-marine… y-a-t-il des requins ? Les autres arrivent finalement et la plongée commence en étant transbahutés de gauche à droite, de haut en bas en avant en arrière, comme dans une lessiveuse ! Une horreur !!! On remonte après 35-40 minutes et pendant 10 à 15 minutes on attend que le bateau vienne nous chercher...là Cédric est pris de mal de mer à cause des creux de vague de plus de 7m ! C’est encore pire dans le bateau, Cédric vomi plusieurs fois pendant que les autres regardent les baleines… Et c’est fini pour la plongée ! Pendant tout ce temps, Evelyne était tranquillement au bord de la piscine en train de bouquiner. Cédric rentre à 12h et on va manger au resto sympa pendant qu’un puissant orage passe sur nos têtes ! (éclairs pas loin).
8 août 2006
Déjeuner puis piscine jusqu’à 12h. Puis un hamburger spécial au resto sympa et enfin bus jusqu’à Quepos. On téléphone à un B&B à Grecia pour réserver (des québécois www.bandbgrecia.com ) et hop dans le car pour San-José ! Après 10minutes de route, on tombe en panne et ce n’est que 30 minutes plus tard qu’un bus de remplacement arrive ! On roule au ralenti.. En 4h on a fait 100km ! 25km/h de moyenne puisque l’on s’arrête tous les 100m pour laisser monter ou descendre du monde...tout ça car on a pris un collectivo.. Une illumination arrive et on saute littéralement du bus à l’aéroport avant de sauter dans un taxi pour Alajuela et hop dans un autre car pour Grecia ! On arrive et on fait connaissance avec troupeau de Québécois : Eric, Maxime et Stéphanie...Dodo !
9 août 2006
Pour 35$/pers Eric nous emmène voir le volcan Poas (on le voit...on le voit plus… on le voit… on le voit plus… etc) et nous payons nous même notre entrée (74$/deux) aux chutes de la Paz, c’est magnifique ! Même la pluie n’arrive pas à avoir raison de notre motivation. Chouette journée. Fatigués on va boire des verres avec la troupe. Dodo (Evelyne retire 280$ au bancomat).
10 août 2006
Départ à 6h00 pour le rafting (90$/pers) catégorie 3. Après 2h de route, on arrive à Pozoazul et en route pour 3h de rafting dans un décore de rêve ! On rentre en prenant des chemins de travers et on fait quelques achats à Sarchi. On rentre fatigué (pour changer) et on mange chinois dans un resto tout près du B&B. Dodo à 19h…(no comment...)
11 août 2006
Dernier jour et dernière excursion avec Eric ! Il nous emmène aux chutes del Churros et à 13h05 on prend le bus pour aller à l’aéroport… c’est là que tout se gâte… vive ibéria...
Arrivée avec 24h de retard à Genève …c’est fini !!!
Les photos sont sur : www.kikique.com
Cédric & Evelyne
Plages en Birmanie English translation pending
Pour ceux d'entre vous qui ont eu la chance de voir plusieurs des plages birmanes, pourriez-vous me dire si Ngapali vaut le détour ou si d'autres plages plus aisément accessibles sont tout aussi belles? Merci d'avance
Pourboires à Cuba English translation pending
Allo
Je pars pour Cuba dans quelque jour, je voudrais savoir comment laissez le pourboire aux Bairman et a la femme de chambre ( formule tout compris ), a toute les jours??? et combien$$$ en pesos ou en canadien ???
merci
Je pars pour Cuba dans quelque jour, je voudrais savoir comment laissez le pourboire aux Bairman et a la femme de chambre ( formule tout compris ), a toute les jours??? et combien$$$ en pesos ou en canadien ???
merci
Résumé Playa Pesquero 12-19 nov 2005 English translation pending
J’ai ajouté au résumé du complexe, certains détails concernant les transports, repas à bord et les différents points de sécurité afin de donner des détails aux nouveaux voyageurs.
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Retour du El Senador - Cayo Coco - 23 au 31 octobre 2005 English translation pending
Voici le résumé de mon voyage qui s'est déroulé du 23 au 31 octobre 2005 au complexe hotêlier El Senador à Cayo Coco, République de Cuba.
Tout d'abord, je tiens à spécifier qu'il s'agit de mon tout premier voyage, qui plus est dans un tout inclus. Donc mon opinion peut largement différer en comparaison avec d'autres personnes puisque je n'ai absolument aucun autre point de comparaison. Nous n'avons pas tous les mêmes attentes face au voyage ni les mêmes goûts. Il est donc important de ne pas se stresser avec les commentaires négatifs qui ont pu être entendus (ce que j'ai appris moi-même).
Avion Une source de stress intense pour moi puisque je n'avais jamais pris l'avion auparavant. Je savais qu'il n'y avait pas vraiment de danger, mais je ne savais pas à quoi m'attendre. Ca m'a quelque peut empêcher de bien dormir la veille. Finalement, j'ai adoré l'avion! C'est amusant. Les turbulances ne me dérangeaient pas du tout, je n'avais pas du tout peur. Nous avons survolé l'îles Andros et les Bahamas au large de la Floride. C'était de toute beauté! Le ciel était parfaitement clair et on pouvait voir l'eau turquoise qui entourait les îles. En plus, à cause des goutelettes d'eau dans le ciel, il y avait un magnifique arc-en-ciel. Je n'avais jamais rien vu d'aussi beau de toute ma vie. Nous avons voyagé avec Air Transat. Le service était courtois. Par contre, il n'y a pas grand place pour les jambes. Mais le vol ne durait que 3h30, donc c'était pas un problème. Le film, par contre, était vraiment ennuyant! lol Le vol de retour s'est aussi bien passé, quoiqu'il s'agissait d'un vol de nuit. J'ai réussi à dormir un peu, mais c'était très inconfortable pour le sommeil.
Température Sans avoir eu une température à tout casser, j'ai été très satisfaite. J'étais un peu inquiète à cause de la saison des pluies, mais il n'a plu que samedi le 29 et dimanche le 30. Mais QUELLE PLUIE! Je n'avais jamais vu pleuvoir d'une telle sorte! Mais la pluie de nous empêche pas de nous amuser quand même. Les premières journées ont été ensoleillées et nuageuses. Nous avions droit en moyenne à 3 heures de soleil par jour. Mais c'était suffisant pour bien bronzer. Et malgré le couvert nuageux, nous sentions le soleil. C'était parfois une bénédiction que le soleil soit ainsi voilé, car il faisait vraiment chaud et humide. Quand le soleil sortait, c'était parfois invivable! En sortant de l'avion, j'ai cru mourir. Il devait facilement faire 45 degrés avec l'humidité. Je donnerais facilement un 7/10 pour la température. Je suis revenue bronzée: je suis satisfaite! Il y avait également l'ouragan Wilma qui était une grand source de stress. Pendant toute la semaine, les gens m'ont découragée (volontairement ou involontairement) de partir à Cuba. J'ai constaté que les gens ne s'informent pas et parlent de choses qu'ils ne savent pas. JAMAIS en aucun temps nous avons vu une quelconque trace de Wilma à Cayo Coco. Elle n'a nullement affecté notre voyage que ca soit au niveau des vents, de la pluie ou des turbulences.
Chambre Notre chambre était confortable. Nous avions demandé à être les deux couples dans des chambres adjacentes, mais ca n'a pas été le cas. Par contre, nous étions un au-dessus dans le bloc 20 qui est à mon avis, un des blocs les mieux situés. Nous étions tout près du lobby et des principaux restaurants. Le plus loin était la plage, mais ce n'était pas un problème de marcher jusque-là. Donc la chambre était suffisamment grande et propre. L'air climatisé fonctionnait TRÈS bien! On gelait presque la nuit et le frigo était bien froid. Nous y avions une nouvelle bouteille d'eau froide à chaque jour, laissée par la femme de chambre. L'avant-dernière journée, j'ai constaté qu'il y avait un trou dans un des carreaux de la fenêtre et que l'eau était rentrée. Donc il y avait des flaques d'eau près de la fenêtre. Mais ca ne m'a pas dérangé le moins du monde. Il n'a plu que vers la fin du voyage. Le seul petit problème que je reprocherais à la chambre est le manque d'eau chaude. Dans les premières journées, à cause des coups de soleil, on se foutait un peu de l'eau chaude. Par contre, j'aurais bien aimé en avoir pour prendre un bon bain, mais ce n'était pas si dramatique. Et puis, pour le peu de temps qu'on passait à la chambre, c'était pas réellement important.
Hôtel Magnifique! On voit que le complexe est assez récent. Nous sommes allés faire un petit tour au Tryp Cayo Coco et on voyait tout de suite la différence. Il y avait de belles fleurs partout, des arbres, des palmiers, les bâtiments étaient, à mon avis, très bien entretenus. Puisque nous étions en basse saison, il n'y avait que la section "Laguna" d'ouverte. La section "Emprador" était fermée, mais ca nous a pas empêcher d'aller jeter un petit coup d'oeil. Il faut comprendre que c'est un très gros resort (690 chambres en forte saison). Pour ceux qui n'aiment pas marcher, ce n'est peut-être pas l'endroit idéal pour vous. Tout était très bien entretenus, pas de détritus au sol.
Plage Oh mon Dieu... La plus magnifique chose que j'ai vu de toute ma vie! Lors de notre première visite à la plage, je n'avais aucun mot pour exprimer mon émerveillement. De l'eau bleu de toute les teintes à perte de vue. La mer était complètement calme et lisse. Une vraie beauté. Il y avait même des petits poissons qui venaient nager entre nos chevilles. Un peu impressionnant au début, mais c'était très mignon. On leur donnait du pain pour les nourrir et les faire monter plus haut. Nous avions de l'eau à la taille maximum. Je ne me suis jamais rendue dans l'eau creuse. Idéal pour faire du pédalo et explorer les fonds marins. Le sable de la plage était d'un blanc! Il y avait quelques algues, coquillages et roches, mais c'était beau. À peine quelques jellyfish. J'ai même pu faire un peu de monokini. Un peu à l'écart bien sur, mais une expérience que j'aimerais bien répéter. Les autres journées par contre, la mer n'était pas aussi calme. Il y avait de bons vents, donc la mer était plein de vagues. Mais c'était cool!
Piscine Super propre et très grande! Il y avait même un bar DANS la piscine! Oui oui! Nous commandions au bar et nous étions dans l'eau! J'ai trouvé ca très impressionnant. Nous avions des serviettes de plage à notre disposition et nous pouvions la changer autant de fois que nous le voulions. Il y avait en masse de chaises longues pour tous. Il y avait deux piscines d'ouvertes: la piscine avec des activités (la plus grande) et la pisine pour adultes seulement. Cette dernière était un peu plus déserte et c'était tranquille. C'était la place pour vraiment relaxer.
Nourriture Alors là, il ne fallait pas s'attendre à manger comme à la maison. Mais c'est justement ce que je cherchais. Le buffet, sans être hyper diversifié, était bon. Il y avait même du bacon pour déjeuner! Miam! Les restaurants à la carte étaient bon aussi! Mon préféré était l'italien. Sur le bord de la piscine, ca donnait une allure très romantique. Je n'ai pas eu à me plaindre sur la bouffe. Le bar à pâtes du buffet était EXCELLENT et les desserts aussi! Le pain était souvent dur, mais bon c'était pas grave! Il y avait aussi de la poutine! Un peu différente d'ici, mais elle était bonne à ce qu'on m'a dit. Il faut comprendre que ce resort à été construit par des Québécois pour les Canadiens, alors il est normal d'y retrouver des crêpes, du bacon, du beurre d'arachide et de la poutine.
Bars Encore une fois, la basse saison a joué en notre faveur. Il n'y avait pas trop d'attente au bar, sinon aucune attente. J'ai du faire une oversode de ruhm vers mercredi... vraiment trop sucré. Heureusement qu'ils avaient de la vodka pour équilibrer. Le seul truc que je peux reprocher, c'est qu'il finissait toujours par manquer un ingrédient. Par exemple, un moment donné, il n'y avait plus de jus. Donc plus de sex on the beach. Une autre fois, plus de Clamato, donc plus de bloody cesar. Mais bon, on finissait toujours par trouver un nouveau drink délicieux. Je suis tombée en amour avec le "Clap Coco"! Je ne sais pas ce qu'il y avait dedans, mais c'était délicieux! Je crois que c'est une spécialité locale. Ca avait une couleur bleu et rose. Magnifique. J'ai aussi trouvé le vin très bon. J'en ai bu beaucoup!
Animation Alors là, rien à redire! Nous avons fait la connaissance de deux animateurs supers sympatiques, Adrian et Leonides. Ils sont tellement gentils et nous ont amusé tout le voyage. Ce sont plus les gars qui participaient par contre. À tous les jours ou presque, ils avaient leur match de beach volley, pool volley, water polo, hockey, soccer, etc. Ils ne se sont pas ennuyés. Mon amie et moi, pour notre part, avons fait de l'aquagym et du step. Les petites demoiselles étaient très gentilles. Tous les soirs, il y avait différents spectacles qui avaient lieu soit à l'extérieur ou à la discothèque. Majoritairement des spectacles de danse. Ils sont vraiment forts les Cuba. Ils ont tout qu'un déanchement je peux vous l'affirmer! Nous avons été trois soirs à la discothèque et nous avons danser pour notre argent avec les Cubains. Il y avait des hits récents et des vieux hits des années 90. Ca bien sur sans compter la musique cubaine. Je ne suis jamais sortie de la discothèque ajun!
Faits saillants et commentaires Il y a une petite chorégraphie typique à l'hôtel où nous sommes allés. Je n'ai pas compté le nombre de fois que nous l'avons dansé! lol Les gars étaient bien drôles à voir. Mercredi soir, nous avons participé au spectacle Tex Mex! J'ai eu tellement de plaisir! Nous devions participer à trois jeux sur scène. Le premier consistait à bander les yeux de la fille. Le gars se placait à l'autre bout de la scène avec un pichet de bière vide. La fille devait traverse la scène remplie d'obstacles avec une canette de bière ouverte et se rendre jusqu'au gars en suivant ses instructions. Elle devait ensuite verser la bière dans le pichet et le gars devait le boire le plus rapidement possible. Maxime a été le plus rapide à boire la bière, mais je n'ai pas été la plus rapide à me rendre à lui. La seconde épeuve consistait à imiter un couple qui dansait le french cancan. OMG! Se souvenir de tous les mouvements étaient un peu difficile, mais mes antécédents en tant que danseuse dans une troupe m'ont bien aidé! J'ai même montré mes fesses! lol Je suis la seule qui l'a fait dans les quatre couples et je crois que ca nous a aidé à remporter le concours! lol Je n'avais jamais vu Maxime lever ses jambes aussi haut! lol La troisième épreuve consistait à jouer une petite pièce de théâtre. Les quatre couples qui participaient devait la jouer d'une manière différente: dramatique, joyeuse, lente et rapide. J'ai tellement rit. Finalement, Maxime et moi avons gagné le concours et remporté une bouteille de ruhm. Un Québécois sur place a tout filmé le spectacle et est supposé nous faire parvenir un DVD... J'ai pas hâte de voir ca! lol Disons que nous étions assez populaire sur le resort le lendemain! Les Cubains sont réputés pour être porter sur la cruise. Mon avis? Oui, c'est vrai. Mais ca reste dans le respect et la classe. Ils vous saluent quand vous passer, vous lève leur chapeau, vous disent qu'il vous trouve belle, vous font des baise-main, vous offre des cadeaux, mais n'ont aucun geste déplacé. Enfin, pas devant vous! lol J'ai trouvé ca charmant. Mais bien sur, il ne faut pas prendre tout ca personnel. Ils font en sorte que vous passiez un bon voyage. Ils font ca avec tout le monde. Vous n'êtes pas plus spéciale qu'une autre. Vous êtes une autre riche Canadienne qui possède surement quelques pesos en trop! lol Sur le resort, il y avait une section réservée pour les villas sur pilotis, situées sur une espèce de lagune, de l'eau stagnante. Il y avait une drôle d'odeur. Nous devions traverser cette lagune pour aller à la plage. Mais l'odeur n'était pas si dérangeante que ca. Après une ou deux minutes, on s'habituait rapidement. Nous nous sommes fait plein d'amis! Les gars ont rencontré des Ontariens d'origine Yougoslave. Des monstres, ces hommes! Ils sont gros, grands et forts. Ils sont très bons au water polo! Nous avons aussi rencontré d'autres Québécois, quelques uns qui viennent de Québec même, de Montréal, de Sherbrooke, etc. On s'est échangé des courriels avant de partir. J'ai trouvé ca un peu triste de les quitter. Contrairement à l'habitude, il y avait beaucoup de jeunes sur le site. Nous sommes tombés en plein semaine de relâche de l'université, donc il y avait beaucoup plus de jeunes de notre âge qu'à l'habitude. J'ai déboité mon bikini. Explication: Mercredi, j'ai décidé de ne pas prendre de soleil puisque j'étais assez rouge. Donc j'ai utilisé le t-shirt de Max que j'ai déposé sur ma poitrine pour me protéger. Maxime et Éric participait à une activité qui consistait à ramener en premier à l'animateur le truc qu'il demandait. Je dis à Geneviève: "J'suis sure qu'il va demander un top de bikini". Comme de fait, cinq minutes plus tard, l'animateur demande un haut de bikini. Je sais que d'ici cinq secondes, Max va me crier de lui donner mon top. Je saisis donc la code dans mon cou et j'attends. Cinq secondes plus tard, Max arrive de l'autre côté de la piscine et me crit: "Bébé, ton top!!!". Je tire sur toute les cordes que je peux et lui lance mon bikini. Malheureusement, je suis restée avec un seul bonnet! lol Comme je n'avais pas d'épingle à couche pour repasser la corde dans le bonnet, j'ai du me contenter de mon deuxième maillot pour le reste de la semaine! lol Drôle de coincidence que j'aille le t-shirt de Maxime cette journée-là. Ca a bien fait rire le barman! Au moins, Maxime a terminé deuxième!
Conclusion J'ai adoré mon voyage! J'ai vraiment eu beaucoup de plaisir avec mes amis et les gens là-bas, autant les touristes que les Cubains.
J'ai rapidement compris qu'il ne faut pas se fier à ce que disent les autres. Je ne comprends pas pourquoi les gens disent que la bouffe n'est pas mangeable, qu'il n'y a pas de service, que tout est brisé. Peut-être sont-ils trop difficiles? Peut-être ne le suis-je pas assez? C'est mon premier voyage aussi. Je n'ai rien d'autre pour comparer. Mais n'empêche que je ne suis pas une personne au départ qui se plaind pour des niaiseries. J'apprécie ce que j'ai et je fais avec. Si j'y retournerai? Peut-être un jour, mais j'ai eu la piqûre des voyages. Je veux visiter d'autres endroits. Peut-être que je retournerai au El Senador un de ces jours, mais pas tout de suite. J'en garde cependant un très bon souvenir!
Pour des photos, vous pouvez aller ici.
Tout d'abord, je tiens à spécifier qu'il s'agit de mon tout premier voyage, qui plus est dans un tout inclus. Donc mon opinion peut largement différer en comparaison avec d'autres personnes puisque je n'ai absolument aucun autre point de comparaison. Nous n'avons pas tous les mêmes attentes face au voyage ni les mêmes goûts. Il est donc important de ne pas se stresser avec les commentaires négatifs qui ont pu être entendus (ce que j'ai appris moi-même).
Avion Une source de stress intense pour moi puisque je n'avais jamais pris l'avion auparavant. Je savais qu'il n'y avait pas vraiment de danger, mais je ne savais pas à quoi m'attendre. Ca m'a quelque peut empêcher de bien dormir la veille. Finalement, j'ai adoré l'avion! C'est amusant. Les turbulances ne me dérangeaient pas du tout, je n'avais pas du tout peur. Nous avons survolé l'îles Andros et les Bahamas au large de la Floride. C'était de toute beauté! Le ciel était parfaitement clair et on pouvait voir l'eau turquoise qui entourait les îles. En plus, à cause des goutelettes d'eau dans le ciel, il y avait un magnifique arc-en-ciel. Je n'avais jamais rien vu d'aussi beau de toute ma vie. Nous avons voyagé avec Air Transat. Le service était courtois. Par contre, il n'y a pas grand place pour les jambes. Mais le vol ne durait que 3h30, donc c'était pas un problème. Le film, par contre, était vraiment ennuyant! lol Le vol de retour s'est aussi bien passé, quoiqu'il s'agissait d'un vol de nuit. J'ai réussi à dormir un peu, mais c'était très inconfortable pour le sommeil.
Température Sans avoir eu une température à tout casser, j'ai été très satisfaite. J'étais un peu inquiète à cause de la saison des pluies, mais il n'a plu que samedi le 29 et dimanche le 30. Mais QUELLE PLUIE! Je n'avais jamais vu pleuvoir d'une telle sorte! Mais la pluie de nous empêche pas de nous amuser quand même. Les premières journées ont été ensoleillées et nuageuses. Nous avions droit en moyenne à 3 heures de soleil par jour. Mais c'était suffisant pour bien bronzer. Et malgré le couvert nuageux, nous sentions le soleil. C'était parfois une bénédiction que le soleil soit ainsi voilé, car il faisait vraiment chaud et humide. Quand le soleil sortait, c'était parfois invivable! En sortant de l'avion, j'ai cru mourir. Il devait facilement faire 45 degrés avec l'humidité. Je donnerais facilement un 7/10 pour la température. Je suis revenue bronzée: je suis satisfaite! Il y avait également l'ouragan Wilma qui était une grand source de stress. Pendant toute la semaine, les gens m'ont découragée (volontairement ou involontairement) de partir à Cuba. J'ai constaté que les gens ne s'informent pas et parlent de choses qu'ils ne savent pas. JAMAIS en aucun temps nous avons vu une quelconque trace de Wilma à Cayo Coco. Elle n'a nullement affecté notre voyage que ca soit au niveau des vents, de la pluie ou des turbulences.
Chambre Notre chambre était confortable. Nous avions demandé à être les deux couples dans des chambres adjacentes, mais ca n'a pas été le cas. Par contre, nous étions un au-dessus dans le bloc 20 qui est à mon avis, un des blocs les mieux situés. Nous étions tout près du lobby et des principaux restaurants. Le plus loin était la plage, mais ce n'était pas un problème de marcher jusque-là. Donc la chambre était suffisamment grande et propre. L'air climatisé fonctionnait TRÈS bien! On gelait presque la nuit et le frigo était bien froid. Nous y avions une nouvelle bouteille d'eau froide à chaque jour, laissée par la femme de chambre. L'avant-dernière journée, j'ai constaté qu'il y avait un trou dans un des carreaux de la fenêtre et que l'eau était rentrée. Donc il y avait des flaques d'eau près de la fenêtre. Mais ca ne m'a pas dérangé le moins du monde. Il n'a plu que vers la fin du voyage. Le seul petit problème que je reprocherais à la chambre est le manque d'eau chaude. Dans les premières journées, à cause des coups de soleil, on se foutait un peu de l'eau chaude. Par contre, j'aurais bien aimé en avoir pour prendre un bon bain, mais ce n'était pas si dramatique. Et puis, pour le peu de temps qu'on passait à la chambre, c'était pas réellement important.
Hôtel Magnifique! On voit que le complexe est assez récent. Nous sommes allés faire un petit tour au Tryp Cayo Coco et on voyait tout de suite la différence. Il y avait de belles fleurs partout, des arbres, des palmiers, les bâtiments étaient, à mon avis, très bien entretenus. Puisque nous étions en basse saison, il n'y avait que la section "Laguna" d'ouverte. La section "Emprador" était fermée, mais ca nous a pas empêcher d'aller jeter un petit coup d'oeil. Il faut comprendre que c'est un très gros resort (690 chambres en forte saison). Pour ceux qui n'aiment pas marcher, ce n'est peut-être pas l'endroit idéal pour vous. Tout était très bien entretenus, pas de détritus au sol.
Plage Oh mon Dieu... La plus magnifique chose que j'ai vu de toute ma vie! Lors de notre première visite à la plage, je n'avais aucun mot pour exprimer mon émerveillement. De l'eau bleu de toute les teintes à perte de vue. La mer était complètement calme et lisse. Une vraie beauté. Il y avait même des petits poissons qui venaient nager entre nos chevilles. Un peu impressionnant au début, mais c'était très mignon. On leur donnait du pain pour les nourrir et les faire monter plus haut. Nous avions de l'eau à la taille maximum. Je ne me suis jamais rendue dans l'eau creuse. Idéal pour faire du pédalo et explorer les fonds marins. Le sable de la plage était d'un blanc! Il y avait quelques algues, coquillages et roches, mais c'était beau. À peine quelques jellyfish. J'ai même pu faire un peu de monokini. Un peu à l'écart bien sur, mais une expérience que j'aimerais bien répéter. Les autres journées par contre, la mer n'était pas aussi calme. Il y avait de bons vents, donc la mer était plein de vagues. Mais c'était cool!
Piscine Super propre et très grande! Il y avait même un bar DANS la piscine! Oui oui! Nous commandions au bar et nous étions dans l'eau! J'ai trouvé ca très impressionnant. Nous avions des serviettes de plage à notre disposition et nous pouvions la changer autant de fois que nous le voulions. Il y avait en masse de chaises longues pour tous. Il y avait deux piscines d'ouvertes: la piscine avec des activités (la plus grande) et la pisine pour adultes seulement. Cette dernière était un peu plus déserte et c'était tranquille. C'était la place pour vraiment relaxer.
Nourriture Alors là, il ne fallait pas s'attendre à manger comme à la maison. Mais c'est justement ce que je cherchais. Le buffet, sans être hyper diversifié, était bon. Il y avait même du bacon pour déjeuner! Miam! Les restaurants à la carte étaient bon aussi! Mon préféré était l'italien. Sur le bord de la piscine, ca donnait une allure très romantique. Je n'ai pas eu à me plaindre sur la bouffe. Le bar à pâtes du buffet était EXCELLENT et les desserts aussi! Le pain était souvent dur, mais bon c'était pas grave! Il y avait aussi de la poutine! Un peu différente d'ici, mais elle était bonne à ce qu'on m'a dit. Il faut comprendre que ce resort à été construit par des Québécois pour les Canadiens, alors il est normal d'y retrouver des crêpes, du bacon, du beurre d'arachide et de la poutine.
Bars Encore une fois, la basse saison a joué en notre faveur. Il n'y avait pas trop d'attente au bar, sinon aucune attente. J'ai du faire une oversode de ruhm vers mercredi... vraiment trop sucré. Heureusement qu'ils avaient de la vodka pour équilibrer. Le seul truc que je peux reprocher, c'est qu'il finissait toujours par manquer un ingrédient. Par exemple, un moment donné, il n'y avait plus de jus. Donc plus de sex on the beach. Une autre fois, plus de Clamato, donc plus de bloody cesar. Mais bon, on finissait toujours par trouver un nouveau drink délicieux. Je suis tombée en amour avec le "Clap Coco"! Je ne sais pas ce qu'il y avait dedans, mais c'était délicieux! Je crois que c'est une spécialité locale. Ca avait une couleur bleu et rose. Magnifique. J'ai aussi trouvé le vin très bon. J'en ai bu beaucoup!
Animation Alors là, rien à redire! Nous avons fait la connaissance de deux animateurs supers sympatiques, Adrian et Leonides. Ils sont tellement gentils et nous ont amusé tout le voyage. Ce sont plus les gars qui participaient par contre. À tous les jours ou presque, ils avaient leur match de beach volley, pool volley, water polo, hockey, soccer, etc. Ils ne se sont pas ennuyés. Mon amie et moi, pour notre part, avons fait de l'aquagym et du step. Les petites demoiselles étaient très gentilles. Tous les soirs, il y avait différents spectacles qui avaient lieu soit à l'extérieur ou à la discothèque. Majoritairement des spectacles de danse. Ils sont vraiment forts les Cuba. Ils ont tout qu'un déanchement je peux vous l'affirmer! Nous avons été trois soirs à la discothèque et nous avons danser pour notre argent avec les Cubains. Il y avait des hits récents et des vieux hits des années 90. Ca bien sur sans compter la musique cubaine. Je ne suis jamais sortie de la discothèque ajun!
Faits saillants et commentaires Il y a une petite chorégraphie typique à l'hôtel où nous sommes allés. Je n'ai pas compté le nombre de fois que nous l'avons dansé! lol Les gars étaient bien drôles à voir. Mercredi soir, nous avons participé au spectacle Tex Mex! J'ai eu tellement de plaisir! Nous devions participer à trois jeux sur scène. Le premier consistait à bander les yeux de la fille. Le gars se placait à l'autre bout de la scène avec un pichet de bière vide. La fille devait traverse la scène remplie d'obstacles avec une canette de bière ouverte et se rendre jusqu'au gars en suivant ses instructions. Elle devait ensuite verser la bière dans le pichet et le gars devait le boire le plus rapidement possible. Maxime a été le plus rapide à boire la bière, mais je n'ai pas été la plus rapide à me rendre à lui. La seconde épeuve consistait à imiter un couple qui dansait le french cancan. OMG! Se souvenir de tous les mouvements étaient un peu difficile, mais mes antécédents en tant que danseuse dans une troupe m'ont bien aidé! J'ai même montré mes fesses! lol Je suis la seule qui l'a fait dans les quatre couples et je crois que ca nous a aidé à remporter le concours! lol Je n'avais jamais vu Maxime lever ses jambes aussi haut! lol La troisième épreuve consistait à jouer une petite pièce de théâtre. Les quatre couples qui participaient devait la jouer d'une manière différente: dramatique, joyeuse, lente et rapide. J'ai tellement rit. Finalement, Maxime et moi avons gagné le concours et remporté une bouteille de ruhm. Un Québécois sur place a tout filmé le spectacle et est supposé nous faire parvenir un DVD... J'ai pas hâte de voir ca! lol Disons que nous étions assez populaire sur le resort le lendemain! Les Cubains sont réputés pour être porter sur la cruise. Mon avis? Oui, c'est vrai. Mais ca reste dans le respect et la classe. Ils vous saluent quand vous passer, vous lève leur chapeau, vous disent qu'il vous trouve belle, vous font des baise-main, vous offre des cadeaux, mais n'ont aucun geste déplacé. Enfin, pas devant vous! lol J'ai trouvé ca charmant. Mais bien sur, il ne faut pas prendre tout ca personnel. Ils font en sorte que vous passiez un bon voyage. Ils font ca avec tout le monde. Vous n'êtes pas plus spéciale qu'une autre. Vous êtes une autre riche Canadienne qui possède surement quelques pesos en trop! lol Sur le resort, il y avait une section réservée pour les villas sur pilotis, situées sur une espèce de lagune, de l'eau stagnante. Il y avait une drôle d'odeur. Nous devions traverser cette lagune pour aller à la plage. Mais l'odeur n'était pas si dérangeante que ca. Après une ou deux minutes, on s'habituait rapidement. Nous nous sommes fait plein d'amis! Les gars ont rencontré des Ontariens d'origine Yougoslave. Des monstres, ces hommes! Ils sont gros, grands et forts. Ils sont très bons au water polo! Nous avons aussi rencontré d'autres Québécois, quelques uns qui viennent de Québec même, de Montréal, de Sherbrooke, etc. On s'est échangé des courriels avant de partir. J'ai trouvé ca un peu triste de les quitter. Contrairement à l'habitude, il y avait beaucoup de jeunes sur le site. Nous sommes tombés en plein semaine de relâche de l'université, donc il y avait beaucoup plus de jeunes de notre âge qu'à l'habitude. J'ai déboité mon bikini. Explication: Mercredi, j'ai décidé de ne pas prendre de soleil puisque j'étais assez rouge. Donc j'ai utilisé le t-shirt de Max que j'ai déposé sur ma poitrine pour me protéger. Maxime et Éric participait à une activité qui consistait à ramener en premier à l'animateur le truc qu'il demandait. Je dis à Geneviève: "J'suis sure qu'il va demander un top de bikini". Comme de fait, cinq minutes plus tard, l'animateur demande un haut de bikini. Je sais que d'ici cinq secondes, Max va me crier de lui donner mon top. Je saisis donc la code dans mon cou et j'attends. Cinq secondes plus tard, Max arrive de l'autre côté de la piscine et me crit: "Bébé, ton top!!!". Je tire sur toute les cordes que je peux et lui lance mon bikini. Malheureusement, je suis restée avec un seul bonnet! lol Comme je n'avais pas d'épingle à couche pour repasser la corde dans le bonnet, j'ai du me contenter de mon deuxième maillot pour le reste de la semaine! lol Drôle de coincidence que j'aille le t-shirt de Maxime cette journée-là. Ca a bien fait rire le barman! Au moins, Maxime a terminé deuxième!
Conclusion J'ai adoré mon voyage! J'ai vraiment eu beaucoup de plaisir avec mes amis et les gens là-bas, autant les touristes que les Cubains.
J'ai rapidement compris qu'il ne faut pas se fier à ce que disent les autres. Je ne comprends pas pourquoi les gens disent que la bouffe n'est pas mangeable, qu'il n'y a pas de service, que tout est brisé. Peut-être sont-ils trop difficiles? Peut-être ne le suis-je pas assez? C'est mon premier voyage aussi. Je n'ai rien d'autre pour comparer. Mais n'empêche que je ne suis pas une personne au départ qui se plaind pour des niaiseries. J'apprécie ce que j'ai et je fais avec. Si j'y retournerai? Peut-être un jour, mais j'ai eu la piqûre des voyages. Je veux visiter d'autres endroits. Peut-être que je retournerai au El Senador un de ces jours, mais pas tout de suite. J'en garde cependant un très bon souvenir!
Pour des photos, vous pouvez aller ici.
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques
"La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos"
ou même pas du tout touristique
"Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes
voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.
Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.
Ethnie Hmong bariolé
La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)

La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.
Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).
67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :
Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.

Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :



Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements
d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)
On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe
La suite très bientôt
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)


La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.


Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :




Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Trek Choquequirao & Machu Picchu English translation pending
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)
Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres).
Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Cordialement
Didier
Autotour - la Grèce en famille - été 2013 English translation pending
Voici venu le temps de faire un petit CR de notre voyage en Grèce.
Après quelques mois de préparation, de nombreuses lectures sur ce site et des guides classiques afin de ne pas rater l'essentiel, l'itinéraire était bien défini, les hôtels bloqués, les véhicules et les ferries réservés, ne restait plus qu'à profiter du spectacle de ce pays, et il faut bien l'avouer, nous n'avons été que très rarement déçus.
Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.
c'est parti :
JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes.
A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes.
sur la route Athènes/Delphes
JOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé.
Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx
et l'aurige.
..

. Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion.
Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine
, qui donne une vue imprenable sur la mer.
. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.
LE PELION
3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.
Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :
Mylopotamos

Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)
et d'autres paysages typiques du hélion.

Il me manque les photos de Milies.
C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.
LES METEORES
Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.
Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :
Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos
des habits au creux de la paroi.





Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.
c'est parti :
JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes.
A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes.
sur la route Athènes/DelphesJOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé.
Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx
et l'aurige.
..

. Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion.
Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine
, qui donne une vue imprenable sur la mer.
. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.LE PELION
3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.
Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :
Mylopotamos


Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)

et d'autres paysages typiques du hélion.

Il me manque les photos de Milies.
C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.LES METEORES
Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.
Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :
Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos
des habits au creux de la paroi.





Séjour de 2 semaines au Yucatán English translation pending
Bonjour,
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
3 semaines au Pérou en août 2013 English translation pending
Salut,
ben voilà c'est terminé.
Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles.
Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés.
Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.
Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.
Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Mini voiture de location en Équateur English translation pending
Bonjour,
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Retour des E.A.U / Émirats Arabes Unis sur le Costa Classica en mars 2013 de Dubaï à Marseille (vingt-deux jours) English translation pending
Voila le compte rendu est lancé!
Je commence par situer le contexte:l'année passée nous avions fait la transat retour des Caraîbes en mars avec une joyeuse équipe rencontrée "d'abord" sur VF et ensuite" à bord"(n'est ce pas roucoucou et Cie) La même équipe, plus des adeptes rajoutés , avait réservé le retour du Brésil pour cette année, nous l'avions déjà fait en 2011 et avions envie de découvrir les Emirats.D'autant plus que mon mari qui adore faire des surprises avait décidé d'en faire une à Patjojo, rencontré avec son épouse lors de la précédente équipée!
Nous voilà à Charles de Gaulle occupés à guetter l'arrivée de nos copains. Sacrée surprise pour eux , d'autant plus que mon mari leur avait envoyé des souhaits de bonnes vacances alors qu'ils étaient dans le Thallys direction Paris.
Bref, un super début. Voyage en avion Air France très agréable et descente vers Dubaï 6h plus tard dans le soleil couchant.
Ceux qui le peuvent coincent leur nez contre le hublot et essayent de deviner les tours qui s'illuminent et la fameuse île en forme de palmier...
Spectaculaire! Nous voilà dirigés par les premiers hommes en blanc vers les files de l'immigration et comme d'habitude au supermarché, nous tombons dans la meilleure, celle ou( à gauche et à droite )on est dépassés par des chanceux qui avancent eux!!
C'est mon tour et le préposé ( qui louche)après avoir compulsé mon passeport dans tous les sens, m'ordonne de regarder vers un objectif de caméra: ne souriez pas vous êtes filmés. Enfin le sésame , on peut récupérer ses valises de 23 kg et se diriger vers l'autocar.
Il est 10h du soir et il fait 25° cela change du matin ou on avait 4° tout rond!!!
Arrivée au pied de ce "vieux Classica" comité d'accueil habituel:on donne son passeport, on pose échevelé devant les paparazis qui insistent et nous voilà presqu'à bord. J'oublie nous avons fait connaissance du seul Hollandais de l'équipe d'animation: Pepijn (en français Pépin comme le mérovingien bien connu) le roi des danses de salon, maladroit mais tellement impliqué dans son rôle.Je crois qu'il vient de commencer son job.
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Retour de notre voyage sur les pistes de l'Utah English translation pending
Bonjour tout le monde,
Me voici de retour sur le forum... Comme prévu, je n'ai pas donné des news en live lors de notre voyage, n’ayant pas vraiment l'occasion d'accéder à un des ordis des enfants... et puis , comme toujours, les journées étaient longues et bien remplies... donc, j'étais souvent l'une des 1ères endormies le soir... pendant que les enfants pianotaient tjs sur le clavier ou regardaient un film... (ô désespoir pour les faire lever tôt le lendemain matin...)
Voici donc un résumé succinct(finalement , après relecture... pas si succinct que cela!!...) de notre voyage qui s’est déroulé du 29 juin au 17 juillet
Le vol aller avec BA et la location de voiture à Denver se sont faits sans problème. On avait réservé un SUV 4x4 full-size chez Alamo pour 600 € pour 17 jours (directement via CarDelMar, donc sans passer par le service de locationdevoiture.fr, ce qui permet d’économiser +/- 150 €). Sur le parking d’Alamo, le préposé nous a proposé comme prévu, un Chevrolet Tahoe, mais comme les sièges de la 3ème rangée ne sont pas rabattables complètement, ns avons préféré prendre un autre full-size, le Ford Expedition (vrai 4x4, bonne clearance, très bons pneus, bonne roue de secours, 13000 mi au compteur). Donc, comme l’an dernier, services très pro chez Alamo à Denver (ce qui d’ailleurs se confirmera par la suite, avec nos problèmes de crevaison). Au passage pour ceux que cela intéresse, il y avait un large choix de vrais 4x4 en taille standart. Et pour tout dire, après calculs, ce Ford Expedition a consommé 14,3 litres /100Km, en moyenne (c'est-à-dire sur l’ensemble du circuit fait de routes goudronnées, mais aussi de bcp de Kms sur des pistes nécessitant l’enclenchement de la fonction 4x4, consommateur de plus d’essence)
Pour ce 4ème voyage, consacré principalement aux pistes de l’Utah, il nous fallait une météo favorable, sans orages, ni pluie… comparable à celle que ns avions connue lors de nos 3 voyages précédents. Statistiquement et au vu de nombreux voyageurs n’ayant pas la même chance que nous de voyager sous le soleil pendant plusieurs semaines, je craignais le pire. Bon, le pire n’est pas venu… heureusement… Mais le soleil a été moins généreux que ce que ns avions connu précédemment. Ns avons eu un temps orageux pendant presque 1 semaine... mais cela n'a guère entravé notre programme, car finalement, le plus souvent, il ne pleuvait que qq gouttes... Ns avons donc eu vraiment la chance de pouvoir randonner qd il faisait nuageux (donc pas trop trop chaud) et de voir poindre le soleil qd nous arrivions sur les sites-mêmes. Ns avons donc pu faire ttes les pistes et presque ttes les visites de slots canyons prévues (bien évidemment contre l'avis des rangers qui déconseillaient tout mon programme initial... Finalement, ns n'allions même plus leur demander conseil... ns ns faisions notre propre opinion en regardant les prévisions météo et le site internet qui renseigne sur le risque local de flash flood)
Sur un parcours de 2600 miles/4000Km (de Denver à Las Vegas), nous avons bien évidemment connu qq péripéties:
- 2 pneus crevés irréparables, dont un pris en charge totalement sans difficulté, par Alamo (alors que je n'avais pas souscrit l'assistance " roadside" )... c'est à dire un remboursement de 370$ (remplacement fait à Bryce)... (Sur une location totale de 600€, cela signifie qu’ils n’ont vraiment pas gagné grand-chose en nous louant une voiture…)... Vu le prix d’un pneu neuf, ns n'avons donc pas osé leur demander le remboursement pour le 2ème pneu (surtout qu'il s'agissait de 2 crevaisons en l'espace de 24H sur des pistes... ) Heureusement, ces crevaisons n’ont guère occasionné de perte de temps ds notre planning minutieusement établi ... car ns avons pu, les 2 fois, trouver un garage avec remplacement quasiment immédiat. - L'impossibilité, le 13 juillet, de faire les Narrows ds Zion malgré leur ouverture depuis le 1er juillet (1,5 m d'eau à 15°C, c'est à dire bien trop haute et trop froide que pour y rester 4 heures, pour rejoindre Orderville Canyon) - Contre tte attente (puisqu'il ne pleuvait pas sur place lors de notre rando), ns avons assisté à un flash flood ds Cathedral Wash...heureusement sans gravité... puisqu'il ne s'agissait pas d'un immense flash flood... mais avec un débit suffisant pour nous impressionner tout de même. Cela s’est passé lors de notre trajet retour vers le parking : ns avons entendu (avant de voir…) le bruit inattendu d'une rivière boueuse dévalant vers nous...Heureusement, ns n'étions pas ds la partie la plus étroite du canyon...et elle ne drainait pas des débris de roches ou d’arbres. Mais, du coup, le retour fut bcp plus long que prévu, puisque ns ne pouvions plus suivre le wash à pied... mais devions grimper et nous agripper aux parois alvéolées pour avancer et rejoindre notre voiture... Donc, de facile, cette rando est devenue subitement plus difficile...Mais quel souvenir!!... - Le raté complet à CBS/White Pocket pour cause d'embourbement spectaculaire du guide Kyle Walker de KayakPowell , un bien étrange et mystérieux personnage qui d'ailleurs ne serait plus à la tête de KayakPowell depuis qq semaines, puisqu'il aurait revendu son affaire pour se consacrer dorénavant uniquement aux randos sur terre... (et vu notre mésaventure avec lui, il n'est pas certain qu'il ait fait le bon choix...!!!.... ) et ayant obtenu pourtant son agréation du BLM depuis 12 ans, si on a bien tout compris..... Il nous a d’abord fallu plus d’une demi-heure à courir d’une boutique à l’autre de Page pour enfin trouver une personne réussissant à le joindre par téléphone... Il est enfin arrivé tout de blanc vêtu (comme pour aller à une partie de tennis), au volant d’une voiture full-size 4x4 pas plus équipé que le nôtre (donc sans compresseur pour regonfler les pneus, ni plaques de désensablement, ni téléphone-satellite). La piste n’était pas sableuse, mais plutôt rocailleuse avec de la terre boueuse (vu les orages récents). A la 1ère difficulté, il s’en est sorti sans problème en suivant de précédentes traces. Il a ensuite voulu contourner la 2ème difficulté (une importante flaque d’eau)… mais, comme un novice, a foncé, tête baissée, dans un tas de boue… alors qu’il aurait été plus judicieux de sortir de la voiture pour repérer le terrain… Evidemment en baskets blanches, il n’avait pas la tenue adéquate… A partir de là, il n’a plus rien dirigé… C’est nous qui avons suggéré des idées pour essayer de nous sortir du pétrin ds lequel il nous avait mis. Mais après plus d’une heure de vaines tentatives avec les moyens du bord (une pelle) et ramassage de sable, cailloux, rochers, écorces et verdure des petits arbustes …, il a bien fallu admettre que la journée était fichue et qu’il fallait trouver de l’aide extérieure. Ns ns sommes mis en route à pied, ds l’espoir de capter qq part, un réseau téléphonique avec un malheureux GSM classique. A chaque butte, Kyle grimpait… Heureusement, ça a très vite fonctionné…. Je n’ose imaginer de quoi aurait été faite notre fin de journée, s’il n’avait pas réussi à joindre ses potes navajos… puisque personne n’est passé près de nous pendant ces 4 heures de panne. Malgré cette journée complètement perdue, loin de tout, en attendant les secours, il reste un bon souvenir de la rencontre avec Patbill et son fils, des parties de cartes (heureusement qu’Arnaud a tjs un jeu de cartes ds son sac à dos…) et des parties de pétanque avec les moqui-marbles du coin... et des fous-rires dus aux navajos arrivés en tongs et pataugeant ds la boue pour sortir la voiture de Kyle du pétrin ... - La difficulté d’obtenir le type de chambres pourtant réservées sur le site internet même des hôtels (donc sans passer par un intermédiaire du type booking.com) et parfois même payées des semaines, voire des mois à l’avance. Ns n’avions pas connu cela lors de nos 3 voyages précédents. Il est vraiment désagréable de devoir « se battre » au desk des hôtels qd on y arrive en fin de journée, fatigués après de longues randos, et qu’on aspire plutôt à qq heures de repos-relax … Sur 10 réservations différentes, 4 n’ont pas été respectées : * 1ère déconvenue : au View de Monument Valley : malgré le fait d’avoir payé le 2ème prix le plus cher (catégorie room top floor pour avoir une très bonne vue sur les Buttes), on ns a attribué la chambre top floor, il est vrai…. mais la 1ère située juste à côté du resto… Résultat : vue nulle…. et énervements … Il a fallu aller rouspéter 3 fois au desk pour qu’enfin, la préposée navajo daigne comprendre que l’on désirait le contraire d’un up-grade… c'est-à-dire qu’elle nous attribue une chambre au prix le plus bas (au 1er étage ds le 2ème bâtiment, où la vue était nickel) tout en payant le prix fort quand même...puisque bien entendu, il était hors de question de parler d’un quelconque dédommagement…(elle a même osé nous menacer d’appeler la police parce qu’on commençait à élever le ton !....) Conclusion : il y a de l’arnaque ds l’air : ne croyez pas qu’en payant très cher, vs serez obligatoirement mieux placé que si vs aviez réservé une chambre au prix le plus bas… * 2ème déconvenue : au Circle D Motel : ns avons eu une chambre pourrie, avec gravas ds l’armoire de la sdb, porte sans chambranle, plafond percé d’humidité et sol complètement de travers (on avait l’impression de marcher sur une vague à plusieurs niveaux) Conclusion : Toutes les chambres de ce motel n’ont pas été rénovées…. * 3ème déconvenue : au BW Grand de Bryce : malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed. Mais le service a été impeccable… puisque malgré que l’hôtel soit complet, l’erreur a été rectifiée immédiatement… J’ai seulement l’impression que c’est une autre famille faisant son check-in plus tard, qui s’est retrouvée bernée…. * 4ème déconvenue : au Flamingo de Las Vegas : à nouveau, malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed + 1 sofa bed… vraiment pas confortable pour 4 adultes… Il a été impossible de changer puisque l’hôtel affichait complet pendant le WE où ns étions… Et ns n’avons même pas obtenu un quelconque dédommagement (genre bons gratuits pour un buffet ou boissons…ou internet gratuit). Qd à la vue sur les fontaines du Bellagio, depuis les chambres « go luxury with view », ce fut aussi une belle déception : sur les vitres, est collée un film publicitaire occasionnant une vue assez troublée empêchant par exemple, toute prise de photos du Strip… Et levez-vous tôt pour aller à la piscine avant 11h, si vs voulez trouver un fauteuil libre, et pouvoir nager, au lieu de devoir rester debout , un verre d’alcool à la main pour faire comme tout le monde, sans bouger, faute de place, et devoir vous farcir des dizaines de décibels d’une musique tonitruante… Les garçons n’ont pas trouvé cela déplaisant… forcément… mais pour moi, ce fut un vrai supplice… ce qui m’a obligé à me rabattre sur la pataugeoire des enfants pour trouver un semblant de tranquillité toute relative !! - 5 heures de retard en tout pour nos vols de retour (3-4 heures pour le 1er vol et encore 1-2 heures à Londres, pour le second vol où ns avions été pourtant replacés). Heureusement, ns n'avons pas trouvé le temps trop long ds le 1er vol qui faisait le trajet LV-Londres (écrans TV individuels et plein de films en français...). Et à Londres, ns avons pu bénéficier (après « rouspétage ») de nombreux tickets-repas gratuits pour s'offrir un bonne table aux frais de BA...
Conclusion de ces déconvenues : le client n’est plus roi, comme autrefois … mais un pigeon qu’on berne sans scrupule…. Mais heureusement, les magnifiques paysages qu’offre l’ouest américain, font que notre voyage a été fabuleux, une fois de plus… Comme prévu (puisque c’était le thème de ce 4ème voyage), nous avons fait des dizaines, voire des centaines de Kms sur des pistes parfois très cahoteuses. Les garçons se sont régalés à y conduire. Virginie, à l’arrière de la voiture et qui aime profiter des trajets pour dormir, a bien évidemment moins apprécié… Elle était bien contente d’arriver enfin aux trailheads…. Nous avions bien repéré et encodé ts les points GPS des trails prévus… mais globalement, cela n’a pas été souvent très utile pour s’y retrouver… même si cet outil est bien sûr rassurant ! En effet, même nos randos sortant des sentiers battus, étaient souvent cairnées … et on y trouve un bon nombre de traces de pas. Donc, avec un bon sens de l’orientation, il est tout de même difficile de se perdre… Le GPS a surtout été utile pour trouver les spots intéressants sur les sites.
Voici les meilleurs souvenirs et les qq petites déceptions (qui, finalement, n'ont pas tjs été ceux et celles que je croyais au départ...):
J2 : Route de Denver à Moab (340Mi/6H) Finalement après avoir bcp hésité entre la rando Negro Bill Canyon et celle des Fisher Towers , ns avons opté pour celle des Marching Men/Tower Arch ds les Kondike Bluffs d’Arches NP. Seul problème : la piste qui paraît très longue pour y arriver… surtout après avoir parcouru les 340 miles depuis Denver et traversé tout le Arches NP sans beaucoup s’arrêter … Mais l’avantage : on y est seul au monde !!
J3 : Canyonlands NP : Island in the Sky... - Magnifique White Rim Overlook après une bonne heure A-R sur un trail très facile - Petite déception pour False Kiva: beaucoup d'efforts de descente et de grimpette, sous un soleil de plomb et fatigante ds des éboulis (ns avons mis presque 3h A-R), pour finalement une vue pas plus spectaculaire que les autres points de vues plus facilement accessibles de Island in the Sky... Mais c'est facile à trouver (il suffit de suivre les traces de pas et les cairns) - Shafer Trail (très facile) + White Rim (plus difficile) jusque Musselman Arch qui vaut ce détour!! - Corona et Bowtie Archs est à faire 2 heures avant le sunset (ns, ns y sommes allés pour le sunset et les arches étaient ds l'ombre... mais le coin est très beau… quoique infecté de moustiques… Protégez-vous !!) - Poison Spider Mesa: pas eu le temps de le faire! - Et enfin, très agréable rencontre organisée à la Moab Brewery, avec 2 couples de VF (Altair29 -Liliane et Théo- et Utafan- Anne et Jean-Michel- que ns rencontrerons encore plus tard à Page, cette fois par hasard à la terrasse d’un resto). Nous serions bien restés des heures à discuter tte la nuit. D’ailleurs, le serveur a eu du mal à prendre la commande des plats… puisque malgré son passage à plusieurs reprises, ns oublions constamment de lire le menu. D’ailleurs, en ce qui me concerne, mon choix s’est fait au hasard… et je me suis retrouvée à manger de la choucroute-saucisses avec des frites… Heureusement que l’intérêt de cette soirée était ailleurs que ds le choix de ce repas …. Pour parfaire cette soirée, il n’a manqué que la présence prévue de Jean-Pierre qui a dû écourter son séjour.
J4 : - La location de 3 quads à Moab, pour aller jusqu'à Hurrah Pass (vue spectaculaire, impossible à atteindre ds les derniers Kms, avec un SUV de location car la piste est très mauvaise) et une partie de Chicken Corner. Le quad de 2 personnes, l’une derrière l’autre(Virginie n'ayant pas encore de permis de conduire n'a pas pu louer un quad pour elle seule...) est très facile à manipuler... et j'y ai très vite pris goût (ns avons même fait une partie pourtant cotée difficile, ds Kane Creek Canyon). Nous ns sommes éclatés tous les 4 (même moi qui étais pourtant peu réceptive au départ...). Virginie qui est sous license d’apprentissage de conduite en Belgique, a bien évidemment voulu aussi prendre elle-même le guidon d’un des quads pour faire seule, qq kms. Sur le trajet qui a duré plus de 4 heures, on n’a rencontré qu’un autre groupe de quads et qq véhicules spécialisés de Moab. Donc, au final, très peu de monde…. La seule déception fut le manque de professionnalisme de la part du loueur (High Point Hummer & ATV). Nous avions convenu, par mail, d’une location démarrant à 8h (pour éviter au maximum la chaleur du temps de midi, et ns aménager une pause-piscine avant la rando de fin de journée), ainsi que de notre choix d’aller à Hurrah Pass. Qd ns ns sommes présentés, il n’y avait aucun quad réservé pour nous… et les seules disponibles étaient au départ d’un autre trail. Il a donc fallu insister et faire ramener des quads. Conclusion : ns démarrerons avec 2 heures de retard… et notre pause-piscine tombera à l’eau !! - A 16h, la rando guidée avec un ranger, de Fiery Furnace à faire sans hésiter. Les enfants ont très apprécié le côté ludique de cette rando, ainsi que les explications de la guide à propos de la faune, de la flore, de la géologie… Moi, malheureusement, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce baratin fait en anglais … mais j’en ai profité pour rester à la traîne et ne pas restée collée continuellement au groupe de 25 personnes (ne pas oublier de réserver cette visite guidée très demandée à l’avance par internet et de retirer ses tickets 1 heure minimum à l’avance, au visitor center de Arches NP) - Sunset à Dead Horse Point - Retour à Moab par la Long Canyon Rd. Les enfants voulaient vraiment essayer cette piste pourtant réputée difficile sur VF. Résultat : un vrai bonheur… avec seulement 2 passages plus difficiles... mais passés sans encombre avec notre Ford Expedition. La vue sur Behind the Rocks est magnifique… Malheureusement, la nuit tombait et il faisait trop sombre pour en profiter réellement. Donc, pas de photos… et une envie d’y retourner lors d’un prochain voyage… en espérant que la piste soit aussi faisable (la veille , ns avions bien évidemment demandé sa faisabilité au ranger de Island in the Sky)
J5 : Départ de Moab, et route vers The Needles - Chesler Park : très beau... mais éprouvant sous la chaleur... même en n'allant seulement que jusqu'à l'overlook. Les enfants n'ont pas voulu se lever tôt... donc, on a quitté Moab vers 9h et on a randonné de 11 à presque 16h (soit presque 5 heures, aux heures les plus chaudes)... Pour moi, les 2 derniers kms au retour furent plus que pénibles.... - Passage au NewsPaper Rock et route Harts Draw Rd à travers les forêts au pied des Abajos Mountain pour rejoindre Monticello - Visite de Monument Valley en fin de journée, sous un ciel orageux (ça ns change de la visite d'il y a 2 ans...)... mais les photos ont aussi un autre cachet...
J6 : Le lendemain, le ciel a retrouvé le soleil... Très bon petit déjeuner au View qui finalement ne revient pas trop cher avec le bon de 5$/personne donné aux personnes passant la nuit à l’hôtel. Au programme: - Muley Point Overlook - Mule Canyon : cette-fois-ci, nous avons trouvé la belle House of Fire, ratée de peu en 2009, faute de GPS… - Natural Bridges NM avec les randos Sipapu et Owachomo. Bon… là... j’avoue…je me suis arrêtée à mi-chemin de la rando jusqu’au pont Sipapu … Arnaud a fait de même… pendant que Cédric et Virginie ont trouvé le courage de descendre jusqu’au fond. Il faisait très chaud… - Route 95, de Hite à Hanksville: MAGNIFIQUE (nombreux arrêts-photos)!! C'est bizarre qu'on en parle si peu sur VF. Arrêts à Hog Spring, Little Egypt et début de sunset au bout de la piste menant à Dirty Devil Overlook (magnifique aussi!). Sur la piste, ns avons eu la chance de croiser un pronghorn qui a failli finir ses jours sous les roues du 4x4…. Bon… là aussi… j’avoue… on roulait un peu vite, la piste étant nickel ! - Pas le temps de pousser jusqu’à la Factory Butte si ns voulions arriver à temps pour trouver encore un resto ouvert à Torrey…. Mais aucun regret puisque le ciel a à nouveau viré au gris, et que les nuages ont commencé à s’amonceler… Ce n’est pas de très bon augure pour notre programme du lendemain.... - Très bon repas (comme en 2009) au Cafe Diablo
J7 : Je me lève… il fait tout gris… Je finis de prendre ma douche…il commence à pleuvoir … Mince… Mince… et même M..DE… car aujourd’hui, c’est Cathedral Valley qui est au programme… - On commence donc la journée sans grand enthousiasme…surtout qu’au visitor center de Torrey ainsi qu’à celui de Capitol Reef, on nous déconseille fortement le programme du jour, à savoir Sulphur Creek (risque de flash flood) et donc Cathedral Valley (risque d’enlisement). En même temps, y avait pas besoin de demander l’avis des Rangers… je connaissais d’avance leur réponse…. On pousse qd même jusqu’au River Ford gué. La pluie a cessé... mais il fait tjs tout gris….Les garçons s’amusent à passer le gué plusieurs fois (peu d'eau... donc aucun risque...). Enfin, le soleil fait son apparition, on se risque donc à continuer la piste après le gué... et finalement, on fera la boucle complète...sous un ciel mi-nuageux, mi-ensoleillé... (mais il ne pleuvra plus... donc on a bien fait d'y aller... contre l'avis des rangers...) pendant +/- 6 heures. C'est là que ns avons crevé le 1er pneu (comme il s'agissait d'une crevaison très très lente.... ns avons fait tout le parcours, sans devoir mettre la roue de secours... D'ailleurs, à ce moment, on croyait tt simplement que le pneu manquait de pression) Puis, on est passé au garage (rudimentaire!!) de Torrey ...où le garagiste a décrété que le pneu était irréparable (t'as plus qu'à le croire!!!...), a mis la roue de secours sous les yeux des garçons qui scrutaient la manœuvre (ça leur servira d'expérience pour le surlendemain!!...), et a commandé un nouveau pneu pour le lendemain matin 10h (ça, c'était la bonne nouvelle... car je me voyais déjà coincée à Torrey plusieurs jours...). - On retourne au visitor center pour faire le début (ou plutôt la fin) de Sulphur Creek. Vu le temps qui est à nouveau redevenu incertain (grrrrr !!), on prévoit d'aller uniquement jusqu'à une seule cascade… sans pénétrer ds la partie des narrows (trop risqué en cas de pluie) Finalement… soudainement, le soleil réapparaît flamboyant... Le ciel redevient bleu pétant….Ravis, on prolonge donc cette rando magnifique (un des meilleurs souvenirs!)… et on finit par faire les narrows et les 3 cascades….où chacun finira mouillé de la tête aux pieds…. On fera donc une rando plus longue que prévue avec aller-retour depuis le visitor center (il aurait été plus court de la faire en one way depuis Chimney Rock) On est donc rentré à Torrey vers 21h30, pas très présentables.... et on s'est contenté d'une pizza au Rim Rock Patio... De toute façon, le Rim Rock Restaurant (aux plats plus sophistiqués) venait de fermer ses portes….
J8 : Suite au remplacement du pneu, départ de Torrey le lendemain vers 11h seulement (donc, bien plus tard que prévu!!). En même temps, cela nous permet de faire grasse-matinée… les enfants ne vont donc pas se plaindre…. Et route vers Escalante sous le soleil (ouf… car aujourd’hui, il y a encore besoin de temps sec pour concrétiser le programme prévu). Ns prenons qd même le temps d’admirer cette fameuse scenic Bwy 12 (que d’ailleurs j’apprécierai plus qu’en 2009… va savoir pourquoi ?) Puis nous entamons la HITRR toujours sous le soleil… chouette !! Nous ferons le trio de slots canyons : d’abord le Dry Fork, puis le magnifique Peekaboo à ne surtout pas rater. Avec l’aide des garçons et d’une corde achetée en prévision au Walmart , je réussirai à grimper le mur de 6m de franchissement. Je profiterai donc avec eux des magnifiques arches de ce slot canyon. J’en ressortirai par l’arrière avec Virginie… pendant que les garçons referont le parcours à l’envers pour revenir au point de départ. Puis ns pousserons jusqu’au trop étroit Spooky où ns ne resterons pas longtemps (même Cédric ne s’y est pas senti très à l’aise… sensation d’enfermement et de claustrophobie…) Ensuite, direction encore plus au sud sur la piste pour aller jusqu’au très bel endroit de Dance Holl Rock et ses magnifiques potholes à l’arrière. Le soleil commence à décliner et les couleurs sont resplendissantes… Au risque de se passer de repas du soir, nous prenons alors la décision de voir Sunset Arch ... qui, de fait, est sublime au sunset. C’est ainsi que ns sommes retournés jusqu’à Escalante ds la nuit noire, de plus sous un ciel à nouveau très orageux... Le ciel était zébré d’éclairs… Il semblait pleuvoir partout autour de nous... sauf sur la HITRR... heureusement pour nous!! Inutile de dire que ns avons roulé assez vite sur la piste pour rejoindre Escalante et que le temps nous a semblé long (1h15 à espérer que le ciel ne ns tombe pas sur la tête....) Evidemment, notre arrivée tardive à Escalante (22h15 !) nous privera d’un bon resto (nous devrons nous contenter de chips ds la chambre pour souper....) …Mais j’étais déjà contente de voir que le préposé du Circle D Motel nous attendait toujours et que ns pourrions donc prendre une douche et dormir ds un lit … même si la chambre ne fut pas à la hauteur de mes espérances (voir le début du compte-rendu)
J9 : Le lendemain: retour sur la HITRR sous le soleil, pour revoir Devil’s Garden (déjà vu en 2009), et faire le Zebra slot canyon : impression mitigée: très longue rando moche ds ses 2 premiers tiers... mais dont le dernier tiers est très beau, puis arrivée au slot après une pénible marche sous le soleil, ds le sable du wash. Le slot canyon est magnifique... mais très court!! Donc, j'hésiterais à le reprogrammer, au vu du prix à payer (5 h de rando A-R sans aucune ombre....donc pénibles en été!!... - dont 1 heure sur place, à l'ombre d'une falaise pour reprendre des forces... Les enfants ont réussi, à l'aide d'une corde, à se hisser jusqu'au bout du slot canyon.. mais ça n'en valait pas la peine, puisqu'au delà du gros obstacle à franchir, il y avait plein d'eau... et que c'était déjà la fin du canyon...) Re-crevaison… Cette-fois sur la HITRR , sur la partie pourtant réputée être la plus facile de la piste (et en plus, contrairement à la veille, on roulait lentement...) Cette fois, il s'agit d'une crevaison rapide.... En 1 minute, le pneu est à plat... Les enfants, ayant vu la manœuvre la veille, mettront le pneu de secours en un temps record..... Et route vers Bryce où le garage est plus imposant et où on espère faire rapidement une réparation ou un remplacement du pneu. Il est déjà presque 18h et l'apprenti du garagiste ns demande de revenir le lendemain 8h du matin. On reste donc ds le vague qd à la suite du programme (pas question d'emprunter la CCR sans bons pneus... surtout que le temps est tjs à l'orage!...) Ensuite tentative de rando jusqu’à Mossy Cave… mais la chute d’eau est déjà ds l’ombre à cette heure avancée de fin d’après-midi …Nous écourtons donc la promenade et retournons alors au Bryce Overlook sous le soleil (sans randonner comme prévu.... On est comme le pneu: crevés!!....Et puis, il s'agit de notre 2ème visite du parc, puisque déjà vu et arpenté en 2009...). Nous préférons nous détendre 1h ds la piscine du très bel hôtel récent BW Grand, avant d'aller manger un bon steak au Foster's...(il était temps... après nos soupers légers des 2 soirs précédents...)
La suite plus tard... Les lessives n'avancent pas.... et une odeur de linge souillé et renfermé commence à envahir la buanderie....
Jacqueline
Me voici de retour sur le forum... Comme prévu, je n'ai pas donné des news en live lors de notre voyage, n’ayant pas vraiment l'occasion d'accéder à un des ordis des enfants... et puis , comme toujours, les journées étaient longues et bien remplies... donc, j'étais souvent l'une des 1ères endormies le soir... pendant que les enfants pianotaient tjs sur le clavier ou regardaient un film... (ô désespoir pour les faire lever tôt le lendemain matin...)
Voici donc un résumé succinct(finalement , après relecture... pas si succinct que cela!!...) de notre voyage qui s’est déroulé du 29 juin au 17 juillet
Le vol aller avec BA et la location de voiture à Denver se sont faits sans problème. On avait réservé un SUV 4x4 full-size chez Alamo pour 600 € pour 17 jours (directement via CarDelMar, donc sans passer par le service de locationdevoiture.fr, ce qui permet d’économiser +/- 150 €). Sur le parking d’Alamo, le préposé nous a proposé comme prévu, un Chevrolet Tahoe, mais comme les sièges de la 3ème rangée ne sont pas rabattables complètement, ns avons préféré prendre un autre full-size, le Ford Expedition (vrai 4x4, bonne clearance, très bons pneus, bonne roue de secours, 13000 mi au compteur). Donc, comme l’an dernier, services très pro chez Alamo à Denver (ce qui d’ailleurs se confirmera par la suite, avec nos problèmes de crevaison). Au passage pour ceux que cela intéresse, il y avait un large choix de vrais 4x4 en taille standart. Et pour tout dire, après calculs, ce Ford Expedition a consommé 14,3 litres /100Km, en moyenne (c'est-à-dire sur l’ensemble du circuit fait de routes goudronnées, mais aussi de bcp de Kms sur des pistes nécessitant l’enclenchement de la fonction 4x4, consommateur de plus d’essence)
Pour ce 4ème voyage, consacré principalement aux pistes de l’Utah, il nous fallait une météo favorable, sans orages, ni pluie… comparable à celle que ns avions connue lors de nos 3 voyages précédents. Statistiquement et au vu de nombreux voyageurs n’ayant pas la même chance que nous de voyager sous le soleil pendant plusieurs semaines, je craignais le pire. Bon, le pire n’est pas venu… heureusement… Mais le soleil a été moins généreux que ce que ns avions connu précédemment. Ns avons eu un temps orageux pendant presque 1 semaine... mais cela n'a guère entravé notre programme, car finalement, le plus souvent, il ne pleuvait que qq gouttes... Ns avons donc eu vraiment la chance de pouvoir randonner qd il faisait nuageux (donc pas trop trop chaud) et de voir poindre le soleil qd nous arrivions sur les sites-mêmes. Ns avons donc pu faire ttes les pistes et presque ttes les visites de slots canyons prévues (bien évidemment contre l'avis des rangers qui déconseillaient tout mon programme initial... Finalement, ns n'allions même plus leur demander conseil... ns ns faisions notre propre opinion en regardant les prévisions météo et le site internet qui renseigne sur le risque local de flash flood)
Sur un parcours de 2600 miles/4000Km (de Denver à Las Vegas), nous avons bien évidemment connu qq péripéties:
- 2 pneus crevés irréparables, dont un pris en charge totalement sans difficulté, par Alamo (alors que je n'avais pas souscrit l'assistance " roadside" )... c'est à dire un remboursement de 370$ (remplacement fait à Bryce)... (Sur une location totale de 600€, cela signifie qu’ils n’ont vraiment pas gagné grand-chose en nous louant une voiture…)... Vu le prix d’un pneu neuf, ns n'avons donc pas osé leur demander le remboursement pour le 2ème pneu (surtout qu'il s'agissait de 2 crevaisons en l'espace de 24H sur des pistes... ) Heureusement, ces crevaisons n’ont guère occasionné de perte de temps ds notre planning minutieusement établi ... car ns avons pu, les 2 fois, trouver un garage avec remplacement quasiment immédiat. - L'impossibilité, le 13 juillet, de faire les Narrows ds Zion malgré leur ouverture depuis le 1er juillet (1,5 m d'eau à 15°C, c'est à dire bien trop haute et trop froide que pour y rester 4 heures, pour rejoindre Orderville Canyon) - Contre tte attente (puisqu'il ne pleuvait pas sur place lors de notre rando), ns avons assisté à un flash flood ds Cathedral Wash...heureusement sans gravité... puisqu'il ne s'agissait pas d'un immense flash flood... mais avec un débit suffisant pour nous impressionner tout de même. Cela s’est passé lors de notre trajet retour vers le parking : ns avons entendu (avant de voir…) le bruit inattendu d'une rivière boueuse dévalant vers nous...Heureusement, ns n'étions pas ds la partie la plus étroite du canyon...et elle ne drainait pas des débris de roches ou d’arbres. Mais, du coup, le retour fut bcp plus long que prévu, puisque ns ne pouvions plus suivre le wash à pied... mais devions grimper et nous agripper aux parois alvéolées pour avancer et rejoindre notre voiture... Donc, de facile, cette rando est devenue subitement plus difficile...Mais quel souvenir!!... - Le raté complet à CBS/White Pocket pour cause d'embourbement spectaculaire du guide Kyle Walker de KayakPowell , un bien étrange et mystérieux personnage qui d'ailleurs ne serait plus à la tête de KayakPowell depuis qq semaines, puisqu'il aurait revendu son affaire pour se consacrer dorénavant uniquement aux randos sur terre... (et vu notre mésaventure avec lui, il n'est pas certain qu'il ait fait le bon choix...!!!.... ) et ayant obtenu pourtant son agréation du BLM depuis 12 ans, si on a bien tout compris..... Il nous a d’abord fallu plus d’une demi-heure à courir d’une boutique à l’autre de Page pour enfin trouver une personne réussissant à le joindre par téléphone... Il est enfin arrivé tout de blanc vêtu (comme pour aller à une partie de tennis), au volant d’une voiture full-size 4x4 pas plus équipé que le nôtre (donc sans compresseur pour regonfler les pneus, ni plaques de désensablement, ni téléphone-satellite). La piste n’était pas sableuse, mais plutôt rocailleuse avec de la terre boueuse (vu les orages récents). A la 1ère difficulté, il s’en est sorti sans problème en suivant de précédentes traces. Il a ensuite voulu contourner la 2ème difficulté (une importante flaque d’eau)… mais, comme un novice, a foncé, tête baissée, dans un tas de boue… alors qu’il aurait été plus judicieux de sortir de la voiture pour repérer le terrain… Evidemment en baskets blanches, il n’avait pas la tenue adéquate… A partir de là, il n’a plus rien dirigé… C’est nous qui avons suggéré des idées pour essayer de nous sortir du pétrin ds lequel il nous avait mis. Mais après plus d’une heure de vaines tentatives avec les moyens du bord (une pelle) et ramassage de sable, cailloux, rochers, écorces et verdure des petits arbustes …, il a bien fallu admettre que la journée était fichue et qu’il fallait trouver de l’aide extérieure. Ns ns sommes mis en route à pied, ds l’espoir de capter qq part, un réseau téléphonique avec un malheureux GSM classique. A chaque butte, Kyle grimpait… Heureusement, ça a très vite fonctionné…. Je n’ose imaginer de quoi aurait été faite notre fin de journée, s’il n’avait pas réussi à joindre ses potes navajos… puisque personne n’est passé près de nous pendant ces 4 heures de panne. Malgré cette journée complètement perdue, loin de tout, en attendant les secours, il reste un bon souvenir de la rencontre avec Patbill et son fils, des parties de cartes (heureusement qu’Arnaud a tjs un jeu de cartes ds son sac à dos…) et des parties de pétanque avec les moqui-marbles du coin... et des fous-rires dus aux navajos arrivés en tongs et pataugeant ds la boue pour sortir la voiture de Kyle du pétrin ... - La difficulté d’obtenir le type de chambres pourtant réservées sur le site internet même des hôtels (donc sans passer par un intermédiaire du type booking.com) et parfois même payées des semaines, voire des mois à l’avance. Ns n’avions pas connu cela lors de nos 3 voyages précédents. Il est vraiment désagréable de devoir « se battre » au desk des hôtels qd on y arrive en fin de journée, fatigués après de longues randos, et qu’on aspire plutôt à qq heures de repos-relax … Sur 10 réservations différentes, 4 n’ont pas été respectées : * 1ère déconvenue : au View de Monument Valley : malgré le fait d’avoir payé le 2ème prix le plus cher (catégorie room top floor pour avoir une très bonne vue sur les Buttes), on ns a attribué la chambre top floor, il est vrai…. mais la 1ère située juste à côté du resto… Résultat : vue nulle…. et énervements … Il a fallu aller rouspéter 3 fois au desk pour qu’enfin, la préposée navajo daigne comprendre que l’on désirait le contraire d’un up-grade… c'est-à-dire qu’elle nous attribue une chambre au prix le plus bas (au 1er étage ds le 2ème bâtiment, où la vue était nickel) tout en payant le prix fort quand même...puisque bien entendu, il était hors de question de parler d’un quelconque dédommagement…(elle a même osé nous menacer d’appeler la police parce qu’on commençait à élever le ton !....) Conclusion : il y a de l’arnaque ds l’air : ne croyez pas qu’en payant très cher, vs serez obligatoirement mieux placé que si vs aviez réservé une chambre au prix le plus bas… * 2ème déconvenue : au Circle D Motel : ns avons eu une chambre pourrie, avec gravas ds l’armoire de la sdb, porte sans chambranle, plafond percé d’humidité et sol complètement de travers (on avait l’impression de marcher sur une vague à plusieurs niveaux) Conclusion : Toutes les chambres de ce motel n’ont pas été rénovées…. * 3ème déconvenue : au BW Grand de Bryce : malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed. Mais le service a été impeccable… puisque malgré que l’hôtel soit complet, l’erreur a été rectifiée immédiatement… J’ai seulement l’impression que c’est une autre famille faisant son check-in plus tard, qui s’est retrouvée bernée…. * 4ème déconvenue : au Flamingo de Las Vegas : à nouveau, malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed + 1 sofa bed… vraiment pas confortable pour 4 adultes… Il a été impossible de changer puisque l’hôtel affichait complet pendant le WE où ns étions… Et ns n’avons même pas obtenu un quelconque dédommagement (genre bons gratuits pour un buffet ou boissons…ou internet gratuit). Qd à la vue sur les fontaines du Bellagio, depuis les chambres « go luxury with view », ce fut aussi une belle déception : sur les vitres, est collée un film publicitaire occasionnant une vue assez troublée empêchant par exemple, toute prise de photos du Strip… Et levez-vous tôt pour aller à la piscine avant 11h, si vs voulez trouver un fauteuil libre, et pouvoir nager, au lieu de devoir rester debout , un verre d’alcool à la main pour faire comme tout le monde, sans bouger, faute de place, et devoir vous farcir des dizaines de décibels d’une musique tonitruante… Les garçons n’ont pas trouvé cela déplaisant… forcément… mais pour moi, ce fut un vrai supplice… ce qui m’a obligé à me rabattre sur la pataugeoire des enfants pour trouver un semblant de tranquillité toute relative !! - 5 heures de retard en tout pour nos vols de retour (3-4 heures pour le 1er vol et encore 1-2 heures à Londres, pour le second vol où ns avions été pourtant replacés). Heureusement, ns n'avons pas trouvé le temps trop long ds le 1er vol qui faisait le trajet LV-Londres (écrans TV individuels et plein de films en français...). Et à Londres, ns avons pu bénéficier (après « rouspétage ») de nombreux tickets-repas gratuits pour s'offrir un bonne table aux frais de BA...
Conclusion de ces déconvenues : le client n’est plus roi, comme autrefois … mais un pigeon qu’on berne sans scrupule…. Mais heureusement, les magnifiques paysages qu’offre l’ouest américain, font que notre voyage a été fabuleux, une fois de plus… Comme prévu (puisque c’était le thème de ce 4ème voyage), nous avons fait des dizaines, voire des centaines de Kms sur des pistes parfois très cahoteuses. Les garçons se sont régalés à y conduire. Virginie, à l’arrière de la voiture et qui aime profiter des trajets pour dormir, a bien évidemment moins apprécié… Elle était bien contente d’arriver enfin aux trailheads…. Nous avions bien repéré et encodé ts les points GPS des trails prévus… mais globalement, cela n’a pas été souvent très utile pour s’y retrouver… même si cet outil est bien sûr rassurant ! En effet, même nos randos sortant des sentiers battus, étaient souvent cairnées … et on y trouve un bon nombre de traces de pas. Donc, avec un bon sens de l’orientation, il est tout de même difficile de se perdre… Le GPS a surtout été utile pour trouver les spots intéressants sur les sites.
Voici les meilleurs souvenirs et les qq petites déceptions (qui, finalement, n'ont pas tjs été ceux et celles que je croyais au départ...):
J2 : Route de Denver à Moab (340Mi/6H) Finalement après avoir bcp hésité entre la rando Negro Bill Canyon et celle des Fisher Towers , ns avons opté pour celle des Marching Men/Tower Arch ds les Kondike Bluffs d’Arches NP. Seul problème : la piste qui paraît très longue pour y arriver… surtout après avoir parcouru les 340 miles depuis Denver et traversé tout le Arches NP sans beaucoup s’arrêter … Mais l’avantage : on y est seul au monde !!
J3 : Canyonlands NP : Island in the Sky... - Magnifique White Rim Overlook après une bonne heure A-R sur un trail très facile - Petite déception pour False Kiva: beaucoup d'efforts de descente et de grimpette, sous un soleil de plomb et fatigante ds des éboulis (ns avons mis presque 3h A-R), pour finalement une vue pas plus spectaculaire que les autres points de vues plus facilement accessibles de Island in the Sky... Mais c'est facile à trouver (il suffit de suivre les traces de pas et les cairns) - Shafer Trail (très facile) + White Rim (plus difficile) jusque Musselman Arch qui vaut ce détour!! - Corona et Bowtie Archs est à faire 2 heures avant le sunset (ns, ns y sommes allés pour le sunset et les arches étaient ds l'ombre... mais le coin est très beau… quoique infecté de moustiques… Protégez-vous !!) - Poison Spider Mesa: pas eu le temps de le faire! - Et enfin, très agréable rencontre organisée à la Moab Brewery, avec 2 couples de VF (Altair29 -Liliane et Théo- et Utafan- Anne et Jean-Michel- que ns rencontrerons encore plus tard à Page, cette fois par hasard à la terrasse d’un resto). Nous serions bien restés des heures à discuter tte la nuit. D’ailleurs, le serveur a eu du mal à prendre la commande des plats… puisque malgré son passage à plusieurs reprises, ns oublions constamment de lire le menu. D’ailleurs, en ce qui me concerne, mon choix s’est fait au hasard… et je me suis retrouvée à manger de la choucroute-saucisses avec des frites… Heureusement que l’intérêt de cette soirée était ailleurs que ds le choix de ce repas …. Pour parfaire cette soirée, il n’a manqué que la présence prévue de Jean-Pierre qui a dû écourter son séjour.
J4 : - La location de 3 quads à Moab, pour aller jusqu'à Hurrah Pass (vue spectaculaire, impossible à atteindre ds les derniers Kms, avec un SUV de location car la piste est très mauvaise) et une partie de Chicken Corner. Le quad de 2 personnes, l’une derrière l’autre(Virginie n'ayant pas encore de permis de conduire n'a pas pu louer un quad pour elle seule...) est très facile à manipuler... et j'y ai très vite pris goût (ns avons même fait une partie pourtant cotée difficile, ds Kane Creek Canyon). Nous ns sommes éclatés tous les 4 (même moi qui étais pourtant peu réceptive au départ...). Virginie qui est sous license d’apprentissage de conduite en Belgique, a bien évidemment voulu aussi prendre elle-même le guidon d’un des quads pour faire seule, qq kms. Sur le trajet qui a duré plus de 4 heures, on n’a rencontré qu’un autre groupe de quads et qq véhicules spécialisés de Moab. Donc, au final, très peu de monde…. La seule déception fut le manque de professionnalisme de la part du loueur (High Point Hummer & ATV). Nous avions convenu, par mail, d’une location démarrant à 8h (pour éviter au maximum la chaleur du temps de midi, et ns aménager une pause-piscine avant la rando de fin de journée), ainsi que de notre choix d’aller à Hurrah Pass. Qd ns ns sommes présentés, il n’y avait aucun quad réservé pour nous… et les seules disponibles étaient au départ d’un autre trail. Il a donc fallu insister et faire ramener des quads. Conclusion : ns démarrerons avec 2 heures de retard… et notre pause-piscine tombera à l’eau !! - A 16h, la rando guidée avec un ranger, de Fiery Furnace à faire sans hésiter. Les enfants ont très apprécié le côté ludique de cette rando, ainsi que les explications de la guide à propos de la faune, de la flore, de la géologie… Moi, malheureusement, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce baratin fait en anglais … mais j’en ai profité pour rester à la traîne et ne pas restée collée continuellement au groupe de 25 personnes (ne pas oublier de réserver cette visite guidée très demandée à l’avance par internet et de retirer ses tickets 1 heure minimum à l’avance, au visitor center de Arches NP) - Sunset à Dead Horse Point - Retour à Moab par la Long Canyon Rd. Les enfants voulaient vraiment essayer cette piste pourtant réputée difficile sur VF. Résultat : un vrai bonheur… avec seulement 2 passages plus difficiles... mais passés sans encombre avec notre Ford Expedition. La vue sur Behind the Rocks est magnifique… Malheureusement, la nuit tombait et il faisait trop sombre pour en profiter réellement. Donc, pas de photos… et une envie d’y retourner lors d’un prochain voyage… en espérant que la piste soit aussi faisable (la veille , ns avions bien évidemment demandé sa faisabilité au ranger de Island in the Sky)
J5 : Départ de Moab, et route vers The Needles - Chesler Park : très beau... mais éprouvant sous la chaleur... même en n'allant seulement que jusqu'à l'overlook. Les enfants n'ont pas voulu se lever tôt... donc, on a quitté Moab vers 9h et on a randonné de 11 à presque 16h (soit presque 5 heures, aux heures les plus chaudes)... Pour moi, les 2 derniers kms au retour furent plus que pénibles.... - Passage au NewsPaper Rock et route Harts Draw Rd à travers les forêts au pied des Abajos Mountain pour rejoindre Monticello - Visite de Monument Valley en fin de journée, sous un ciel orageux (ça ns change de la visite d'il y a 2 ans...)... mais les photos ont aussi un autre cachet...
J6 : Le lendemain, le ciel a retrouvé le soleil... Très bon petit déjeuner au View qui finalement ne revient pas trop cher avec le bon de 5$/personne donné aux personnes passant la nuit à l’hôtel. Au programme: - Muley Point Overlook - Mule Canyon : cette-fois-ci, nous avons trouvé la belle House of Fire, ratée de peu en 2009, faute de GPS… - Natural Bridges NM avec les randos Sipapu et Owachomo. Bon… là... j’avoue…je me suis arrêtée à mi-chemin de la rando jusqu’au pont Sipapu … Arnaud a fait de même… pendant que Cédric et Virginie ont trouvé le courage de descendre jusqu’au fond. Il faisait très chaud… - Route 95, de Hite à Hanksville: MAGNIFIQUE (nombreux arrêts-photos)!! C'est bizarre qu'on en parle si peu sur VF. Arrêts à Hog Spring, Little Egypt et début de sunset au bout de la piste menant à Dirty Devil Overlook (magnifique aussi!). Sur la piste, ns avons eu la chance de croiser un pronghorn qui a failli finir ses jours sous les roues du 4x4…. Bon… là aussi… j’avoue… on roulait un peu vite, la piste étant nickel ! - Pas le temps de pousser jusqu’à la Factory Butte si ns voulions arriver à temps pour trouver encore un resto ouvert à Torrey…. Mais aucun regret puisque le ciel a à nouveau viré au gris, et que les nuages ont commencé à s’amonceler… Ce n’est pas de très bon augure pour notre programme du lendemain.... - Très bon repas (comme en 2009) au Cafe Diablo
J7 : Je me lève… il fait tout gris… Je finis de prendre ma douche…il commence à pleuvoir … Mince… Mince… et même M..DE… car aujourd’hui, c’est Cathedral Valley qui est au programme… - On commence donc la journée sans grand enthousiasme…surtout qu’au visitor center de Torrey ainsi qu’à celui de Capitol Reef, on nous déconseille fortement le programme du jour, à savoir Sulphur Creek (risque de flash flood) et donc Cathedral Valley (risque d’enlisement). En même temps, y avait pas besoin de demander l’avis des Rangers… je connaissais d’avance leur réponse…. On pousse qd même jusqu’au River Ford gué. La pluie a cessé... mais il fait tjs tout gris….Les garçons s’amusent à passer le gué plusieurs fois (peu d'eau... donc aucun risque...). Enfin, le soleil fait son apparition, on se risque donc à continuer la piste après le gué... et finalement, on fera la boucle complète...sous un ciel mi-nuageux, mi-ensoleillé... (mais il ne pleuvra plus... donc on a bien fait d'y aller... contre l'avis des rangers...) pendant +/- 6 heures. C'est là que ns avons crevé le 1er pneu (comme il s'agissait d'une crevaison très très lente.... ns avons fait tout le parcours, sans devoir mettre la roue de secours... D'ailleurs, à ce moment, on croyait tt simplement que le pneu manquait de pression) Puis, on est passé au garage (rudimentaire!!) de Torrey ...où le garagiste a décrété que le pneu était irréparable (t'as plus qu'à le croire!!!...), a mis la roue de secours sous les yeux des garçons qui scrutaient la manœuvre (ça leur servira d'expérience pour le surlendemain!!...), et a commandé un nouveau pneu pour le lendemain matin 10h (ça, c'était la bonne nouvelle... car je me voyais déjà coincée à Torrey plusieurs jours...). - On retourne au visitor center pour faire le début (ou plutôt la fin) de Sulphur Creek. Vu le temps qui est à nouveau redevenu incertain (grrrrr !!), on prévoit d'aller uniquement jusqu'à une seule cascade… sans pénétrer ds la partie des narrows (trop risqué en cas de pluie) Finalement… soudainement, le soleil réapparaît flamboyant... Le ciel redevient bleu pétant….Ravis, on prolonge donc cette rando magnifique (un des meilleurs souvenirs!)… et on finit par faire les narrows et les 3 cascades….où chacun finira mouillé de la tête aux pieds…. On fera donc une rando plus longue que prévue avec aller-retour depuis le visitor center (il aurait été plus court de la faire en one way depuis Chimney Rock) On est donc rentré à Torrey vers 21h30, pas très présentables.... et on s'est contenté d'une pizza au Rim Rock Patio... De toute façon, le Rim Rock Restaurant (aux plats plus sophistiqués) venait de fermer ses portes….
J8 : Suite au remplacement du pneu, départ de Torrey le lendemain vers 11h seulement (donc, bien plus tard que prévu!!). En même temps, cela nous permet de faire grasse-matinée… les enfants ne vont donc pas se plaindre…. Et route vers Escalante sous le soleil (ouf… car aujourd’hui, il y a encore besoin de temps sec pour concrétiser le programme prévu). Ns prenons qd même le temps d’admirer cette fameuse scenic Bwy 12 (que d’ailleurs j’apprécierai plus qu’en 2009… va savoir pourquoi ?) Puis nous entamons la HITRR toujours sous le soleil… chouette !! Nous ferons le trio de slots canyons : d’abord le Dry Fork, puis le magnifique Peekaboo à ne surtout pas rater. Avec l’aide des garçons et d’une corde achetée en prévision au Walmart , je réussirai à grimper le mur de 6m de franchissement. Je profiterai donc avec eux des magnifiques arches de ce slot canyon. J’en ressortirai par l’arrière avec Virginie… pendant que les garçons referont le parcours à l’envers pour revenir au point de départ. Puis ns pousserons jusqu’au trop étroit Spooky où ns ne resterons pas longtemps (même Cédric ne s’y est pas senti très à l’aise… sensation d’enfermement et de claustrophobie…) Ensuite, direction encore plus au sud sur la piste pour aller jusqu’au très bel endroit de Dance Holl Rock et ses magnifiques potholes à l’arrière. Le soleil commence à décliner et les couleurs sont resplendissantes… Au risque de se passer de repas du soir, nous prenons alors la décision de voir Sunset Arch ... qui, de fait, est sublime au sunset. C’est ainsi que ns sommes retournés jusqu’à Escalante ds la nuit noire, de plus sous un ciel à nouveau très orageux... Le ciel était zébré d’éclairs… Il semblait pleuvoir partout autour de nous... sauf sur la HITRR... heureusement pour nous!! Inutile de dire que ns avons roulé assez vite sur la piste pour rejoindre Escalante et que le temps nous a semblé long (1h15 à espérer que le ciel ne ns tombe pas sur la tête....) Evidemment, notre arrivée tardive à Escalante (22h15 !) nous privera d’un bon resto (nous devrons nous contenter de chips ds la chambre pour souper....) …Mais j’étais déjà contente de voir que le préposé du Circle D Motel nous attendait toujours et que ns pourrions donc prendre une douche et dormir ds un lit … même si la chambre ne fut pas à la hauteur de mes espérances (voir le début du compte-rendu)
J9 : Le lendemain: retour sur la HITRR sous le soleil, pour revoir Devil’s Garden (déjà vu en 2009), et faire le Zebra slot canyon : impression mitigée: très longue rando moche ds ses 2 premiers tiers... mais dont le dernier tiers est très beau, puis arrivée au slot après une pénible marche sous le soleil, ds le sable du wash. Le slot canyon est magnifique... mais très court!! Donc, j'hésiterais à le reprogrammer, au vu du prix à payer (5 h de rando A-R sans aucune ombre....donc pénibles en été!!... - dont 1 heure sur place, à l'ombre d'une falaise pour reprendre des forces... Les enfants ont réussi, à l'aide d'une corde, à se hisser jusqu'au bout du slot canyon.. mais ça n'en valait pas la peine, puisqu'au delà du gros obstacle à franchir, il y avait plein d'eau... et que c'était déjà la fin du canyon...) Re-crevaison… Cette-fois sur la HITRR , sur la partie pourtant réputée être la plus facile de la piste (et en plus, contrairement à la veille, on roulait lentement...) Cette fois, il s'agit d'une crevaison rapide.... En 1 minute, le pneu est à plat... Les enfants, ayant vu la manœuvre la veille, mettront le pneu de secours en un temps record..... Et route vers Bryce où le garage est plus imposant et où on espère faire rapidement une réparation ou un remplacement du pneu. Il est déjà presque 18h et l'apprenti du garagiste ns demande de revenir le lendemain 8h du matin. On reste donc ds le vague qd à la suite du programme (pas question d'emprunter la CCR sans bons pneus... surtout que le temps est tjs à l'orage!...) Ensuite tentative de rando jusqu’à Mossy Cave… mais la chute d’eau est déjà ds l’ombre à cette heure avancée de fin d’après-midi …Nous écourtons donc la promenade et retournons alors au Bryce Overlook sous le soleil (sans randonner comme prévu.... On est comme le pneu: crevés!!....Et puis, il s'agit de notre 2ème visite du parc, puisque déjà vu et arpenté en 2009...). Nous préférons nous détendre 1h ds la piscine du très bel hôtel récent BW Grand, avant d'aller manger un bon steak au Foster's...(il était temps... après nos soupers légers des 2 soirs précédents...)
La suite plus tard... Les lessives n'avancent pas.... et une odeur de linge souillé et renfermé commence à envahir la buanderie....
Jacqueline