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Islamabad-Kashgar, date limite à vélo, alternative? English translation pending
Hello à tous,
J'aimerai savoir quelle serait la date limite à vélo pour pouvoir utiliser la KKH pour me rendre de Islamabad à Kashgar ?
serait-ce Début Novembre ? y a t-il des variations ?
Si malheureusement je ne peux pas emprunter la KKH, par où rejoindre Kashgar ?
On m'a dit qu'il y a une superbe route Asie central en passant par le Nord de l'Afganistan ?
Ce serait possible ?
a+
J'aimerai savoir quelle serait la date limite à vélo pour pouvoir utiliser la KKH pour me rendre de Islamabad à Kashgar ?
serait-ce Début Novembre ? y a t-il des variations ?
Si malheureusement je ne peux pas emprunter la KKH, par où rejoindre Kashgar ?
On m'a dit qu'il y a une superbe route Asie central en passant par le Nord de l'Afganistan ?
Ce serait possible ?
a+
Croisière "Les mille et une nuits" sur le Costa Luminosa escales ou excursions? English translation pending
😎 alors ! personne ne part au mois de février pour la croisière costa"les mille et une nuits" ?????
et personne qui en est revenu ????
juste pour avoir quelques infos. surtout pour les escales et les excursions à faire.
ce forum est là pour ça.
si quelqu'un part le 21/02/11 sur le LUMINOSA COSTA........
bien cordialement.
juste pour avoir quelques infos. surtout pour les escales et les excursions à faire.
ce forum est là pour ça.
si quelqu'un part le 21/02/11 sur le LUMINOSA COSTA........
bien cordialement.
Que voir à Naples, Palerme et Barcelone lors de nos escales de croisière? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière pour la 2ème fois en avril prochain avec pour escales : Marseille (notre départ), Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Palma et Barcelone.
Comme nous sommes avec nos deux enfants de 10 e 8 ans, nous avons déjà prévu, pour leur faire plaisir et vu que l'on avait déjà visité Gênes l'année dernière, de voir, cette fois, l'aquarium.
Pour Palma, on ira flâner dans la vielle ville... et pour Tunis, je souhaite aller visiter Sidi Bou Sahi.
Par contre, je ne trouve rien sur Naples, Palerme et Barcelone... 🤪
On veut faire les excursions par nos propres moyens. Les ports sont-ils loin des centre de ces villes ?
Naples et Barcelone me semblent être de grandes villes... Il va sûrement falloir faire des choix de visites... qu'est-ce qui est célèbres et vaut vraiment le détour dans ces villes ? On m'a parlé d'une rue à Naples où il y avait plein de magasins avec des santons ou personnages de crèches sympas pour les enfants ? Mais je ne trouve pas le nom de cette rue...
Bref, si certains d'entre vous connaissent ces villes et ce qu'il y a à faire sur une courte journée, je suis preneuse !
Merci et Joyeux Noël !!!
Nous partons en croisière pour la 2ème fois en avril prochain avec pour escales : Marseille (notre départ), Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Palma et Barcelone.
Comme nous sommes avec nos deux enfants de 10 e 8 ans, nous avons déjà prévu, pour leur faire plaisir et vu que l'on avait déjà visité Gênes l'année dernière, de voir, cette fois, l'aquarium.
Pour Palma, on ira flâner dans la vielle ville... et pour Tunis, je souhaite aller visiter Sidi Bou Sahi.
Par contre, je ne trouve rien sur Naples, Palerme et Barcelone... 🤪
On veut faire les excursions par nos propres moyens. Les ports sont-ils loin des centre de ces villes ?
Naples et Barcelone me semblent être de grandes villes... Il va sûrement falloir faire des choix de visites... qu'est-ce qui est célèbres et vaut vraiment le détour dans ces villes ? On m'a parlé d'une rue à Naples où il y avait plein de magasins avec des santons ou personnages de crèches sympas pour les enfants ? Mais je ne trouve pas le nom de cette rue...
Bref, si certains d'entre vous connaissent ces villes et ce qu'il y a à faire sur une courte journée, je suis preneuse !
Merci et Joyeux Noël !!!
Rendre un petit hommage photographique aux lémuriens à Madagascar English translation pending
Bonsoir🙂
Une idée me traverse la tête en ce moment et je me dis que ce serait très sympa de créer un post en hommage à des animaux endémiques de Madagascar mais aussi visibles aux Comores ce sont : " les Lémuriens ".
Merci de votre collaboration en y mettant vos plus jolis clichés et éventuellement vos commentaires .........😏
Amicalement😎
n'est il pas mignon🙂 et dire que certaines personnes les mangent............! 🏴☠️
Une idée me traverse la tête en ce moment et je me dis que ce serait très sympa de créer un post en hommage à des animaux endémiques de Madagascar mais aussi visibles aux Comores ce sont : " les Lémuriens ".
Merci de votre collaboration en y mettant vos plus jolis clichés et éventuellement vos commentaires .........😏
Amicalement😎
n'est il pas mignon🙂 et dire que certaines personnes les mangent............! 🏴☠️Climat et météo au Maroc en décembre? English translation pending
Au secours !!! Depuis que je lis des infos sur la météo en décembre (fin d'année) au Maroc (MARRAKECH ou AGADIR ?) et en Tunisie (Hammamet ou Djerba) j'en perds "mon latin", et n'arrive pas à me décider, même si je sais qu'on a du mal à être catégorique au vu du changement climatique.
Alors, j'attends votre aide, ...
Marité
Qui connaît une auberge pas chère à Maurice? English translation pending
Bonjour,
je cherche un hôtel pas cher à Maurice, pour la mi août, deux semaines.
j'ai trouve ce lien en cherchant sur le net. C'est nouveau, semble t-il.
Qui connaît? C'est pas cher, c'est vrai mais j'ai peur de me faire avoir.
merci
http://www.aubergepascher.com (Happy Hollydays)
http://www.aubergepascher.com (Happy Hollydays)
Bangkok: les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" (28 mai 2010) English translation pending
Les habitants nettoyer les rues, sacree difference de mentalite avec la France
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Les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" organisé dimanche dernier par l'Administration métropolitaine de Bangkok, et ont mis la main à la pâte dès le vendredi 21 mai pour nettoyer Rama IV et les soi adjacents, victimes des nombreux affrontements de rue entre l'armée et les manifestants Chemises rouges. (Photo Quentin Weinsanto) (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 28 mai 2010
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Les habitants du quartier de Klong Toey n'ont pas attendu le "Big cleaning day" organisé dimanche dernier par l'Administration métropolitaine de Bangkok, et ont mis la main à la pâte dès le vendredi 21 mai pour nettoyer Rama IV et les soi adjacents, victimes des nombreux affrontements de rue entre l'armée et les manifestants Chemises rouges. (Photo Quentin Weinsanto) (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 28 mai 2010
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
L'American Express Air France Platinium est arrivée, c'est officiel (11 février 2010) English translation pending
Voià on en parle depuis un moment mais là c'est concret elle vient de mettre proposée
bizarement je ne trouve pas les avantages extraordinaires et la carte bien cher pour l'évolution:
20000 miles de bienvenue mm si on est déjà porteur d'une silver ou gold un service de conciergerie extension des garanties et assurances 6 cartes gratuites pour la famille
10 euros = 20 miles statut dépensé chez af, sofitel, rassison blu hotel et les hotels barriere pour le reste c'est grosso modo identique à la gold chez les partenaires 10euros dépensé = 16 miles statut, petit bonus pour les non partenaires 10€= 12 miles
et facturation 490€ annuel (pas de seuil de gratuité)
pas d'acces au salons et pas de niveau flying blue silver ou gold allant avec cette carte ( certaines compagnies aériennes le propose avec les cartes de paiement équivalente au platinium, je ne sais plus d'ailleurs sur qu'elle compagnie je l'avait vu). D'ailleur l'amex platinium classique permet l'acces au salon dans certains aéroport (je crois le réseau président club et amex)
Donc bilan bien maigre et peu interessant par rapport à la gold qu'on peut obtenir gratuitement en négociant chaques années ou en rabais de tarif quand on a pa assez dépensé.
20000 miles de bienvenue mm si on est déjà porteur d'une silver ou gold un service de conciergerie extension des garanties et assurances 6 cartes gratuites pour la famille
10 euros = 20 miles statut dépensé chez af, sofitel, rassison blu hotel et les hotels barriere pour le reste c'est grosso modo identique à la gold chez les partenaires 10euros dépensé = 16 miles statut, petit bonus pour les non partenaires 10€= 12 miles
et facturation 490€ annuel (pas de seuil de gratuité)
pas d'acces au salons et pas de niveau flying blue silver ou gold allant avec cette carte ( certaines compagnies aériennes le propose avec les cartes de paiement équivalente au platinium, je ne sais plus d'ailleurs sur qu'elle compagnie je l'avait vu). D'ailleur l'amex platinium classique permet l'acces au salon dans certains aéroport (je crois le réseau président club et amex)
Donc bilan bien maigre et peu interessant par rapport à la gold qu'on peut obtenir gratuitement en négociant chaques années ou en rabais de tarif quand on a pa assez dépensé.
Compte Rendu départs de croisières "Perles des Antilles" de Costa Cruises English translation pending
Bonjour,
Dans le même ordre d'idées que la Synthèse des départs de croisières "Perles des Antilles" de Costa Cruises
😎je vous propose d'ouvrir un post sur CR des départs de croisières "Perles des Antilles" de Costa Cruises.😎
Ainsi chaque croisiériste, s'il le souhaite bien évidemment, pourra mettre son Compte Rendu et ses photos sur ce post. en ainsi tous les CR pourront être plus ou moins regroupés...
Allez, je me lance.... si l'idée, ne convient pas, n'hésitez pas à me le dire.
😎je vous propose d'ouvrir un post sur CR des départs de croisières "Perles des Antilles" de Costa Cruises.😎
Ainsi chaque croisiériste, s'il le souhaite bien évidemment, pourra mettre son Compte Rendu et ses photos sur ce post. en ainsi tous les CR pourront être plus ou moins regroupés...
Allez, je me lance.... si l'idée, ne convient pas, n'hésitez pas à me le dire.
Jeu des photos ça repart English translation pending
Salut,
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
Voyager le nord du Vietnam sans guide en février 2010? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis au commencement de la préparation de mon voyage de 2 mois (janvier février) au VM et je vois beaucoup de choses à ce sujet ds les guides et sur ce forum notamment sur le climat, mais presque pas pour ces périodes ...
Sur mon bouquin "Saison et Climat" il est écrit que le temps est souvent nuageux ds le Nord mais que la T° maxi est de 21 et la mini 14. Sur le forum j'ai lu que des gens se sont gelés pendant la nuit, qu'il n'y a que de minces couvertures ds les GHouses....
Voici mes questions : est-ce qu'il fait vraiment froid au mois de février ds le nord et est-ce que nous allons pouvoir visiter mon mari et moi sans guide (en prenant les vehicules locaux : bus, trains, tuktuk, motos...) de beaux sites sans qu'ils soient masqués par les nuages... Exemple la baie d'Halong que je rêve de voir depuis que je sais lire....mais aussi des sites plus retirés..... que je compte bien découvrir sur VF.
Je précise que nous parlons anglais mais parle-ton l'anglais ds les coins reculés ???
Merci d'avance de vos réponses...
Se retirer en Polynésie-Française? English translation pending
bonjour à tous !
dans trois ans je suis à la retraite, et je souhaite me retirer en Polynésie. Est-ce que cela est possible quand on est une femme seule et pas vraiment jeune. Je ne rechercherais donc pas de travail, je voudrais au contraire investir et dépenser ma retraite là-bas.
Est-ce que vous pouvez me donner des indications pour me guider, je crois que le plus difficile est de prendre la décision, je suis en ce moment dans cette phase.
Je vous remercie pour vos réponses surtout s'il y a des personnes dans ce cas.
Saudi Arabian Airlines English translation pending
Est ce quelqun a des infos sur cette compagnie? Quelqun la t il deja utilisé ?
Je voudrai juste savoir si c'est une bonne compagnie car je compte la prendre pour me rendre a Kuala Lumpur donc si on pouvait me donner des avis sa serai sympa.
Merci
Quel hôtel choisir à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir pour Cuba avec mon chum à la dernière semaine de mars, mais je reste perplexe devant tous les choix offerts!! Je recherche un hôtel bâtit sur un site relativement petit. Je préfèrerais un site composé de petits bâtiments renfermant les chambres (et non un seul complexe avec 300 chambres!) Nous aimerions une chambre avec balcon et surtout PROPRE!! Finalement, la plage est ce qui reste essentiel: nous l'aimerions très longue et de sable blanc. Mon chum et moi avons 24 ans et préférerions un hôtel 18 et plus. Ah oui, et si ce n'est pas trop demandé, il faudrait que la nourriture soit relativement bonne.
Je suis déjà allée au Melià Las Antillas à Varadero l'année dernière et j'ai vraiment adoré si cela peut vous aider...
Auriez-vous des sites à nous proposer s'il vous plait??
Merci de m'aider!
Je compte partir pour Cuba avec mon chum à la dernière semaine de mars, mais je reste perplexe devant tous les choix offerts!! Je recherche un hôtel bâtit sur un site relativement petit. Je préfèrerais un site composé de petits bâtiments renfermant les chambres (et non un seul complexe avec 300 chambres!) Nous aimerions une chambre avec balcon et surtout PROPRE!! Finalement, la plage est ce qui reste essentiel: nous l'aimerions très longue et de sable blanc. Mon chum et moi avons 24 ans et préférerions un hôtel 18 et plus. Ah oui, et si ce n'est pas trop demandé, il faudrait que la nourriture soit relativement bonne.
Je suis déjà allée au Melià Las Antillas à Varadero l'année dernière et j'ai vraiment adoré si cela peut vous aider...
Auriez-vous des sites à nous proposer s'il vous plait??
Merci de m'aider!
Un mois en Thaïlande avec un budget de 400 euros English translation pending
Bonjour, je me suis decidé a partir en thaïlande pour la premiere fois . je compte partir en novembre pour un mois env. . mais, je voudrais faire un voyage au feeling seule avec mon sac a dos . en budget je compte 400e par mois tout compris .
j aimerai avoir votre avis. savoir si se n ai pas trop dangereux et si mon budget n'est pas trop juste.
je vous remercie d'avance.
Vol économique Guyane-Argentine? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en Argentine depuis la Guyane en mars 2009. Nous sommes donc preneurs de toutes les infos que vous pourrez nous apporter sur le moyen le plus économe de s'y rendre en avion. L'objectif est de remonter en 3-4 mois vers le Guyane en passant par la Bolivie et le Brésil (Paraguay, Uruguay??). Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de nous lire et de répondre. Milène.
Itinéraire sur Sulawesi en Indonésie au mois d'octobre English translation pending
salut à tous,
je prévois un voyage là-bas en octobre. Je suis à la recherche d'infos, notamment : qui sait ou comment trouver un guide indépendant dans la région pays Toraja (Rantepao ou Ratutumonga ) pour organiser 3 jours de trek hors groupe ? dans le même registre je cherche aussi des contacts dans la région Lore Lindu National Park, Tentena ? est-ce quelqu'un a fait le Mt. Balease, à côté de Masamba ?! niveau togian est-il possible de parcourir l'archipel et de de rejoindre Luwuk sans repasser par Poso et Ampana ?
D'avance merci pour les infos. ci-dessous mon ittinéraire pour les plus curieux.
bien à vous. Lionel
Itinéraire
Samedi 4 : QR 084 H 04OCT Genève-Doha 1145 1855 QR 624 H 05OCT Doha-Denpasar 0115 1800
Dimanche 5 : Denpasar (1 nuit) : réserver vol Denpasar Padang pour le lendemain prendre info pour le retour : Luwuk-Padang-Denpasar-Mataram voir si possible d’organiser une ballade avec Indo Sella : (25210) pour le mardi 7
Lundi 6 : Denpasar Padang Padang Rantepao (+/- 12h): direction « gare des bus »
Pays Toraja Tana Toraja (1 : 85000), Periplus Rantepao Tourist Office : (23369), Jl Pao Pura
(option Ratutumonga, 20 km au nord de Rantepao, prendre bemo pour Lempo depuis le terminal Bolu à Rantepao) à Rantepao : chercher logement Indo Sella : (25210), Jl Suloara 113 (kayak, VTT, Randonnée) (demander infos pour Sa’dan, Sapan, Pulu Pulu, Baruppu, Pangala, 3 jours) à Ratutumnonga : départ pour le Gunung Sesean, 5h, derrière le landorondin Homestay
Mardi 7 : Pays Toraja – Rantepao, excursion avec Indo Sella : (25210) Mercredi 8 : Pays Toraja – Ratutumonga Jeudi 9 : Pays Toraja Vendredi 10 : Pays Toraja – Pendolo (Lake Poso) Samedi 11 : Pendolo et environ > voir si possible de louer moto ou jeep (ou prendre le bateau direct pour Tentena) Dimanche 12 : Pendolo – Tentena en bateau (8h, depuis la jetée proche du Mulia Hotel) Lundi 13 : Tentena-Bomba : à Bomba on devrait pouvoir trouver un guide pour 40'000 par jour départ excursion Lore Lindu National Park Mardi 14 : excursion Lore Lindu National Park Mercredi 15 : excursion Lore Lindu National Park Jeudi 16 : Bomba-Tentena-Poso-Ampana Vendredi 17 : Ampana-Wakai-Pulau-Kadidiri Samedi 18 : Tojian Dimanche 19 : Tojian Lundi 20 : Tojian Mardi 21 : Tojian Mercredi 22 : Wuluk-Padang-Denpasar-Lombock-Senaru Jeudi 23 : Rinjani Vendredi 24 : Rinjani Samedi 25 : Rinjani Dimanche 26 : Lundi 27 : Mardi 28 : Mercredi 29 : Jeudi 30 octobre 2008 :
je prévois un voyage là-bas en octobre. Je suis à la recherche d'infos, notamment : qui sait ou comment trouver un guide indépendant dans la région pays Toraja (Rantepao ou Ratutumonga ) pour organiser 3 jours de trek hors groupe ? dans le même registre je cherche aussi des contacts dans la région Lore Lindu National Park, Tentena ? est-ce quelqu'un a fait le Mt. Balease, à côté de Masamba ?! niveau togian est-il possible de parcourir l'archipel et de de rejoindre Luwuk sans repasser par Poso et Ampana ?
D'avance merci pour les infos. ci-dessous mon ittinéraire pour les plus curieux.
bien à vous. Lionel
Itinéraire
Samedi 4 : QR 084 H 04OCT Genève-Doha 1145 1855 QR 624 H 05OCT Doha-Denpasar 0115 1800
Dimanche 5 : Denpasar (1 nuit) : réserver vol Denpasar Padang pour le lendemain prendre info pour le retour : Luwuk-Padang-Denpasar-Mataram voir si possible d’organiser une ballade avec Indo Sella : (25210) pour le mardi 7
Lundi 6 : Denpasar Padang Padang Rantepao (+/- 12h): direction « gare des bus »
Pays Toraja Tana Toraja (1 : 85000), Periplus Rantepao Tourist Office : (23369), Jl Pao Pura
(option Ratutumonga, 20 km au nord de Rantepao, prendre bemo pour Lempo depuis le terminal Bolu à Rantepao) à Rantepao : chercher logement Indo Sella : (25210), Jl Suloara 113 (kayak, VTT, Randonnée) (demander infos pour Sa’dan, Sapan, Pulu Pulu, Baruppu, Pangala, 3 jours) à Ratutumnonga : départ pour le Gunung Sesean, 5h, derrière le landorondin Homestay
Mardi 7 : Pays Toraja – Rantepao, excursion avec Indo Sella : (25210) Mercredi 8 : Pays Toraja – Ratutumonga Jeudi 9 : Pays Toraja Vendredi 10 : Pays Toraja – Pendolo (Lake Poso) Samedi 11 : Pendolo et environ > voir si possible de louer moto ou jeep (ou prendre le bateau direct pour Tentena) Dimanche 12 : Pendolo – Tentena en bateau (8h, depuis la jetée proche du Mulia Hotel) Lundi 13 : Tentena-Bomba : à Bomba on devrait pouvoir trouver un guide pour 40'000 par jour départ excursion Lore Lindu National Park Mardi 14 : excursion Lore Lindu National Park Mercredi 15 : excursion Lore Lindu National Park Jeudi 16 : Bomba-Tentena-Poso-Ampana Vendredi 17 : Ampana-Wakai-Pulau-Kadidiri Samedi 18 : Tojian Dimanche 19 : Tojian Lundi 20 : Tojian Mardi 21 : Tojian Mercredi 22 : Wuluk-Padang-Denpasar-Lombock-Senaru Jeudi 23 : Rinjani Vendredi 24 : Rinjani Samedi 25 : Rinjani Dimanche 26 : Lundi 27 : Mardi 28 : Mercredi 29 : Jeudi 30 octobre 2008 :
Travailler en Irlande: Cork ou Galway? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour l'Irlande à la mi-mars pour trouver un job et perfectionner mon anglais qui est déjà bon. Problème... j'hésite vraiment entre Galway et Cork. Les deux sont à la même distance de Dublin et même si Cork possède un aéroport, Galway n'est qu'à 3 heures de bus de Dublin et ce pour quelques dizaines d'euros, donc comment choisir? Quelqu'un a pu comparé les deux villes sur le plan du marché de l'emploi, la vie quotidienne, le temps, le prix des logements?
Merci d'avance!
Julien
Je pars pour l'Irlande à la mi-mars pour trouver un job et perfectionner mon anglais qui est déjà bon. Problème... j'hésite vraiment entre Galway et Cork. Les deux sont à la même distance de Dublin et même si Cork possède un aéroport, Galway n'est qu'à 3 heures de bus de Dublin et ce pour quelques dizaines d'euros, donc comment choisir? Quelqu'un a pu comparé les deux villes sur le plan du marché de l'emploi, la vie quotidienne, le temps, le prix des logements?
Merci d'avance!
Julien
Recherche croisière dans les fjords norvégiens English translation pending
Bonjour à tous,
L'envie de reprendre la mer nous reprend. Nous aimerions découvrir les fjords norvégiens.Toutes les informations sur les différentes croisières existantes pour cette destination sont les bienvenues. Nous aimerions partir d'Amsterdam, question de commodité. Nous sommes dans l'attente de vos réponses qui seront nombreuses, enfin nous l'espérons.
Un grand merci d'avance,
L'envie de reprendre la mer nous reprend. Nous aimerions découvrir les fjords norvégiens.Toutes les informations sur les différentes croisières existantes pour cette destination sont les bienvenues. Nous aimerions partir d'Amsterdam, question de commodité. Nous sommes dans l'attente de vos réponses qui seront nombreuses, enfin nous l'espérons.
Un grand merci d'avance,
Thaïlande: ce que vous ne conseillerez pas.... English translation pending
Salut à tous,
Voici un petit post pour bien commencer la nouvelle année...
Je vous propose de faire part de vos attractions, pièges à touristes, mauvaises surprises, restaurants exécrables et autres... enfin ces lieux ou excursions dans lesquels vous avez regrettés d'avoir mis les pieds, et que vous ne conseillerez même pas à votre meilleur ennemi!🤪
Ceci afin évidemment de mettre en garde les futurs ou actuels voyageurs en Thailande, et leur permettrent de passer je l'espère un séjour tout simplement idyllique!😏
Tous à vos plumes!
Et surtout Bonne année 2008, tous mes voeux de bonheur au quotidien, et d'évasion!😉
Voici un petit post pour bien commencer la nouvelle année...
Je vous propose de faire part de vos attractions, pièges à touristes, mauvaises surprises, restaurants exécrables et autres... enfin ces lieux ou excursions dans lesquels vous avez regrettés d'avoir mis les pieds, et que vous ne conseillerez même pas à votre meilleur ennemi!🤪
Ceci afin évidemment de mettre en garde les futurs ou actuels voyageurs en Thailande, et leur permettrent de passer je l'espère un séjour tout simplement idyllique!😏
Tous à vos plumes!
Et surtout Bonne année 2008, tous mes voeux de bonheur au quotidien, et d'évasion!😉
Devises et change en Asie du Sud-Est English translation pending
On part dans 8 jours pour 1 mois pour la thailand, laos, siem reap 😎 .Si j'ai bien compris les diverses discussions :il faut des dollars pour les visas. Est-ce utile pour d'autres choses? Il semble que l'euro soit bien accepté .
On ne s'est pas décidé sur les travellers.Si on veut changer des dollars, on le fait avant de partir de France ou à bkk, ou est-ce le plus interessant?
Pour retirer des espèces à la carte bleue est- ce facile? Dans quelle ville est-ce assuré? bkk? Vientiane?siem reap? Merci de nous refaire un petit topo rapide sur le sujet.
😊😊😊 ça commence à chauffer avant le départ😊😊😊
Itinéraire de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir cet été pour la première fois dans l’ouest américain avec nos 3 enfants (13-11-8). Nous envisageons le circuit suivant :
4 août 2008 Arrivée San Francisco 19h55 Nuit à SF 5 août 2008 San Francisco Nuit à SF 6 août 2008 San Francisco Nuit à SF 7 août 2008 San Francisco Visite Muir wood Nuit à SF 8 août 2008 Départ pour Yosemite 310KM 4h Nuit à Yosemite 9 août 2008 Yosemite Nuit à Yosemite 10 août 2008 Direction Death Valley 450KM 5H Nuit à Death valley 11 août 2008 Death Valley Nuit à Death valley 12 août 2008 Direction Las Vegas 265KM 3H Nuit à Las Vegas 13 août 2008 Las vegas Nuit à Las Vegas 14 août 2008 En route pour Zion 250KM 3H Nuit à Zion 15 août 2008 Matin Zion puis départ pour Bryce 100KM Nuit à Bryce 16 août 2008 Bryce Nuit à Bryce 17 août 2008 Départ pour Moab 600KM 6H Nuit à Moab 18 août 2008 Moab-arches-rafting Nuit à Moab 19 août 2008 Moab-canyonland Nuit à Moab 20 août 2008 Départ pour monument valley 250KM 3H Nuit à MV 21 août 2008 Matin MV puis départ Page 280KM 3H30 Nuit a Page 22 août 2008 Antelopa puis Grand canyon 220 KM 3H Nuit Grand Canyon 23 août 2008 Grand canyon Nuit Grand Canyon 24 août 2008 Départ pour Las vegas Avion pour los angeles 400KM 5H 25 août 2008 Los Angeles Nuit Los Angeles 26 août 2008 Los Angeles Nuit Los Angeles 27 août 2008 Départ
Qu’en pensez vous ? Quelqu’un connaît il des hotels avec des chambres pour 5 ? Nous pensions louer un 4x4, est-ce bien utile
Merci pour vos réponses
Nous allons partir cet été pour la première fois dans l’ouest américain avec nos 3 enfants (13-11-8). Nous envisageons le circuit suivant :
4 août 2008 Arrivée San Francisco 19h55 Nuit à SF 5 août 2008 San Francisco Nuit à SF 6 août 2008 San Francisco Nuit à SF 7 août 2008 San Francisco Visite Muir wood Nuit à SF 8 août 2008 Départ pour Yosemite 310KM 4h Nuit à Yosemite 9 août 2008 Yosemite Nuit à Yosemite 10 août 2008 Direction Death Valley 450KM 5H Nuit à Death valley 11 août 2008 Death Valley Nuit à Death valley 12 août 2008 Direction Las Vegas 265KM 3H Nuit à Las Vegas 13 août 2008 Las vegas Nuit à Las Vegas 14 août 2008 En route pour Zion 250KM 3H Nuit à Zion 15 août 2008 Matin Zion puis départ pour Bryce 100KM Nuit à Bryce 16 août 2008 Bryce Nuit à Bryce 17 août 2008 Départ pour Moab 600KM 6H Nuit à Moab 18 août 2008 Moab-arches-rafting Nuit à Moab 19 août 2008 Moab-canyonland Nuit à Moab 20 août 2008 Départ pour monument valley 250KM 3H Nuit à MV 21 août 2008 Matin MV puis départ Page 280KM 3H30 Nuit a Page 22 août 2008 Antelopa puis Grand canyon 220 KM 3H Nuit Grand Canyon 23 août 2008 Grand canyon Nuit Grand Canyon 24 août 2008 Départ pour Las vegas Avion pour los angeles 400KM 5H 25 août 2008 Los Angeles Nuit Los Angeles 26 août 2008 Los Angeles Nuit Los Angeles 27 août 2008 Départ
Qu’en pensez vous ? Quelqu’un connaît il des hotels avec des chambres pour 5 ? Nous pensions louer un 4x4, est-ce bien utile
Merci pour vos réponses
Une journée pour visiter Death Valley English translation pending
bonjour, je suis en train d'organiser la journée qui sera pour visiter death valley dans mon trip ouest américain:
en sachant qu'il fera très chaud car se sera le 26 juillet 2008 alors merci de me donner vos avis conseils et tous renseignement intéressant.
depart tot le matin (mais quelles heure??) de lone pine
1er arret: sand dunes avec petites balades ds les dunes
2e arret: mozaic canyon ( la randonnées est réalisable en été si oui vers quelle heure le matin??)
3e arret: salt creek interpretive trail (balade 30min possible??)
ensuite passage a furnace creek
4e arret: bad water
5e arret: natural bridge (rando de 30min possible ??)
6e arret : devil's golf course
7e arret: artist palette sur artist drive
8e arret: golden canyon
9e arret: pose dejeuner a furnace creek rnch avec visite du borax museum
10e arret: dante's view
11e arret: zabriskie point ( a faire pr le coucher du soleil?)
arrivé: de nuit a pahrump ou best western ou a shoshone
comment faire au niveau des horaires en sachant qu'il faut faire les arret soit tot le matin ou tard le soir en sachant que je peut pas rester dormir ds la death valley car les places restante st trop cheres. merci de me doner vos conseils et différents avis afin de résoudre mon dilemme car j'aimerais également profiterde ballade tot le matin et des belles couleurs au couché du soleil merci d'avance a vous et au réalisateur du site ouestusa.fr qui es super mais qui donne envie de tt visiter se qui malheureusement n'est pas possible 😕
comment faire au niveau des horaires en sachant qu'il faut faire les arret soit tot le matin ou tard le soir en sachant que je peut pas rester dormir ds la death valley car les places restante st trop cheres. merci de me doner vos conseils et différents avis afin de résoudre mon dilemme car j'aimerais également profiterde ballade tot le matin et des belles couleurs au couché du soleil merci d'avance a vous et au réalisateur du site ouestusa.fr qui es super mais qui donne envie de tt visiter se qui malheureusement n'est pas possible 😕
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Tente deux personnes légère et spacieuse? English translation pending
Bon, c’est encore nous avec nos problèmes à la con.
Nous cherchons une tente légère (moins de 2kg c’est le top, moins de 3kg c’est bien aussi) Le but est de l’emmener pour un voyage (6 mois) à vélo.
Au départ, on voulait acheter une Vaudé Hogan Ultralight. (Super mais on ne pouvait même pas entreposer la moindre sacoche)
Vous qui voyagez à vélo, en couple, vous pouvez nous conseiller ?
Merci
Nous cherchons une tente légère (moins de 2kg c’est le top, moins de 3kg c’est bien aussi) Le but est de l’emmener pour un voyage (6 mois) à vélo.
Au départ, on voulait acheter une Vaudé Hogan Ultralight. (Super mais on ne pouvait même pas entreposer la moindre sacoche)
Vous qui voyagez à vélo, en couple, vous pouvez nous conseiller ?
Merci
Trajet à vélo Dali ou Chengdu? (Chine) English translation pending
bonjour
le prochain septembre je veux faire en velo la route au tibet mais je ne connais pas quelle c'est la route la plus jolie avec les paisages les plus spectaculaires dali-markham dans la province du yunnanchengdu-markham dans la province du sichuan
on va rejoindre lhasa et aprés continuer a katmandu
est-ce que vous avez quelque conseil?
merci
le prochain septembre je veux faire en velo la route au tibet mais je ne connais pas quelle c'est la route la plus jolie avec les paisages les plus spectaculaires dali-markham dans la province du yunnanchengdu-markham dans la province du sichuan
on va rejoindre lhasa et aprés continuer a katmandu
est-ce que vous avez quelque conseil?
merci
Paris-Oulan Bator en train English translation pending
Bonjour,
Vous sachant plein de ressources je suis à la recherche de renseignements sur un éventuel trajet en train à partir de Paris pour Oulan Bator, via Moscou avec arrêts dans les sites les plus intéressants genre Lac Baikal avec le transibérien et le transmongolien. A défaut d'un départ de Paris, nous nous contenterions de Moscou car je pense qu'il faut prévoir un certain nombre de jours, voire de semaines pour atteindre OB. Mes interrogations concernent les visas, l'achat des billets de train, les arrêts, etc.
Merci pour votre aide.
Carte privilège MAS English translation pending
BONJOUR A TOUS, ES CE QUE QQ AURAIS LA GENTILLESSE DE ME DIRE COMMENT ON CE PROCURE LA CARTE PRIVILÈGE MAS...JE CHERCHE DEPUIIS QUELQUES JOURS MAIS JE NE TROUVE PAS ...MERÇI A CEUX QUI M'AIDERONT
Trek au volcan Rinjani et plongée en apnée à Gili Trawangan (Indonésie) English translation pending
Je compte faire un petit voyage a la fin avril pour 15 jours aprox. et voir Lombok ( volcan Rinjani) pour un treck de 3 a 4 jours
Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée
merci a l'avance pour vos bon censeils
Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée
merci a l'avance pour vos bon censeils