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Hammamet, la perle de la Tunisie English translation pending
retraité ancien fonctionnaire de l'etat francais, j'apprecie hammamet l'ancienne plutot que yasmine hammamet la nouvelle.trop de flon flon a yasmine hammamet, plus de convivialités a hammamet nord ou les gens sont plus sympathiques.Plus calme, plus vivante, riche de son folklore, pittoresque par son cimetierre pres de la mer, son fort, ses plages ou les bateaux de peche attisent la convoitise des touristes.messieurs les touristes respectez ses lieux magnifiques et respectez par votre tenue l'islam tres liberal qui regne ici.
Bivouac des Mille et une Nuits près de Mamhid (Maroc) English translation pending
Bonjou,
connaissez vous le bivouac des milles et une nuit près de Mamhid.
je recherche surtout l'avis de voyageurs qui y auraient séjournés.
est ce bien ?
merci
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Place aux retraités routards... English translation pending
Fini le privilège du voyage sac à dos pour les plus jeunes😕
ça fait maintenant quelque temps que les retraités revendiquent aussi ce droit de routard comme un privilège. On les croise partout. "increvables", en bonne santé, ils sont de plus en plus nombreux et enchaînent destination sur destination...
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Egypte avec un enfant: visites à conseiller ou éviter? English translation pending
Nous partons en Egypte une dizaine de jours pour noel avec enfant de 8ans.
Nous sommes en « individuels »
Nous cherchons tout bons conseils, de la part de gens ayant vécu une semblable expérience avec des enfants dans les mêmes ages dans ce pays.
Particulièrement sur les points suivants :
- Quel temps consacrer sur les principaux sites connus, par exemple le musée Egyptien ou Keops ? Je veux dire pour ne pas risquer un effet « ras le bol » ?
- Qu’est ce qui plait beaucoup aux enfants de cet age dans ce pays, sur quoi faut il s’axer ?
- A l’inverse, quelles sont les choses qu’il est mieux d’éviter ou passr vite ?
- A votre avis, la visite d’Abou Simbel est elle à éviter, compte tenu de l’éloignement et la difficulté d’accès de ce site ? Ne vaut il pas mieux se concentrer sur Louxor, Le Caire (..) plus facile et moins fatiguant ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Aide pour mariage entre un Ivoirien et une Française English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me marier avec mon chéri ivoirien l'année prochaine. Il réside en Côte d'Ivoire et moi en France (je suis en England pendant un an là).
j'essaie de trouver des infos ici et là, mais je me sens assez perdue !
Peut-on me dire concrètement les démarches à effectuer ? Que faut-il faire et ne pas faire ? etc...
Je n'a pas confiance dans les administrations, surtout lorsque voit débarquer un couple comme le nôtre (les administrations ne font pas confiance aux couples franco-africains). Nous avons déjà assez souffert (mais on est plus fort que tout cela !), et je veux pas que des fichus lois racistes nous brisent le moral et la vie. Nous avons un droit : celui de nous marrier et de vivre ensemble !! quoi que dise le gouvernement actuel !
merci grandement à vous.
PS : si certains souhaitent partager leurs expériences, n'hésitez pas aussi ! ;)
Comment se passe un mariage indien? English translation pending
salut tout le monde
est ce que quelqu un peut me donner des indications sur comment se passe un mariage indien?
merci
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Che: mythe ou mystification English translation pending
A l'occasion du 40ème anniversaire de la mort du Che en Bolivie, on voit fleurir une littérature visant à démolir l'image pieuse de robin des bois du Che. Qu'en pensez-vous?
Pour ma part, j'aurai tendance à renvoyer dos à dos ceux qui aimeraient le voir monter au cieux et ceux qui maintenant par réaction en font un ogre sanguinaire.
Avis sur QCNS Cruise English translation pending
BONJOUR, Nous devons partir 15 jour en croisière aux Craibes occidentales sur le Norwegian Jewel en passant par une offre internet aarcroisière.com
La réservation passe par QCNS Cruise
Connaissez-vous, êtes vous déjà passer par eux ?
Comment ca s'est passé ?
A qoi faut il faire attention ?
a t il des surprises (mauvaise)
Toutes info est bonne à prendre, que ce soit sur QCNS ou le bateau...
MERCI
Appel à témoignages: transport de bijoux Inde-France English translation pending
Bonjour ! Mon fils vient de rentrer plutôt que prévu d'Inde car il s'est fait "détrousser" de 5 000.00 euros. En résumé : il a fait connaissance de gens super sympas - au bout de qques jours, ils lui ont demandé un "service" à savoir envoyer un colis en France à son nom (ça leur évitait de payer des taxes et ils lui ont assuré qu'en tant que touriste, no problem pour lui). Il n'était pas alors question d'argent. Le lendemain, ils lui ont dit qu'il avait mal compris et qu'il devait payer 2 000.00 euros. Il a compris qu'il était tombé dans un piège mais un peu tard. Ils lui ont mis la pression et il a négocié avec sa banque. Puis ils ont demandé 3 000.00 euros ..... que j'ai payés via Westernunion car il m'appelé en présence de ces gensqui lui ont dit qu'il auarit du mal à quitter l'Inde et:ou qu'ils feraient en sorte qu'il ait des super soucis à la douane... Il a été certes hyper crédule mais je pense que ces personnes sont très habiles pour déstabiliser leurs proies...
Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
Avertissement du gouvernement canadien pour ceux qui se rendent en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
S.V.P. lire cet article qui vous concerne.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000
Le gouvernement Canadien a émis ajourd'hui, cet avertissement quant aux régions à éviter en Thaïlande, considérant le climat politique actuel.
Bon Voyage!
S.V.P. lire cet article qui vous concerne.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000
Le gouvernement Canadien a émis ajourd'hui, cet avertissement quant aux régions à éviter en Thaïlande, considérant le climat politique actuel.
Bon Voyage!
Circumvesuviana: carte du trajet Sorrento (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une map pour voir le trajet ainsi que les gares de naples à Sorrento. J'aimerais louer un hotel à St-Agnello mais j'aimerais connaître les distances entre la gare et l'hôtel.
Je recherche aussi le trajet pour aller visiter Positano, amalfi, Ravello.
merci Josa99
Je suis à la recherche d'une map pour voir le trajet ainsi que les gares de naples à Sorrento. J'aimerais louer un hotel à St-Agnello mais j'aimerais connaître les distances entre la gare et l'hôtel.
Je recherche aussi le trajet pour aller visiter Positano, amalfi, Ravello.
merci Josa99
Disparition annoncée des NEV version 1 English translation pending
Bonjour à tous!
Air France nous a annoncé que le version 1 des NEV devrait avoir disparu des avions dès l'automne 2007. Les versions 2 et 3 continueront à cohabiter. Dorénavant Air France a décidé de ne plus attendre l'amortissement complet des fauteuils. Il va donc y avoir une innovation constante des fauteuils. Affaire à suivre...
Amicalement. David😊
Air France nous a annoncé que le version 1 des NEV devrait avoir disparu des avions dès l'automne 2007. Les versions 2 et 3 continueront à cohabiter. Dorénavant Air France a décidé de ne plus attendre l'amortissement complet des fauteuils. Il va donc y avoir une innovation constante des fauteuils. Affaire à suivre...
Amicalement. David😊
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Conseils pour le Kerala English translation pending
bonjour du kerala
comme je reçois beaucoup de vos questions directement en email et sur msn, me voici avec quelques conseils/infos qui pourront répondre à multiples de vos question:
état vraiment particulier de l'inde, clima tropical -
les vêtements:
pour les femmes: soit le 3-pièces local, soit la mode des touristes, enfin, cette mode made in india que vous trouvez aussi chez vous mais qui, n'est absolument jamais portée par la population locale, je nomme ça tourist fashion, en coton légérs sont très confortables. on peut les acheter sur place pour pas cher, donc, évitez de porter des tonnes de fringues qui ne feront que de vous peser durant vos déplacements. par respect pour la culture locale, couvrez toujours vos épaules et vos jambes. évitez les grands décolletés.
pour les hommes: si l'idée de vous vêtir d'un mundu vous plait, sachez que le mundu (tissus noué autour de la taille) vient remonté et noué à la hauteur de la hanche et non à la taille. avant de s'assoir, veuillez le rallonger. t-shirt ou chemise, ne vous balladez pas à torse nu.
pour maintenir votre santé:
chaqun sa propre bouteille, ne la partagez pas, vous ne vous transmettez pas d'éventuels problèmes. buvez impérativement 4 litres d'eau par jour et par personne. souvent je vois des voyageurs qui souffrent de nausée, maux de tête, maux d'estomac, chevilles et autres articulations enfles.... la plupart du temps ces symptomes sont dues à la déshydratation.
goûtez aux passé quarantes variétés de bananes. elles vous fourniront l'apport de potasse!
si vous souffrez le chaud, buvez des noix de coco fraiches et évitez la papaya, aliment chaud!
ne vous exposez pas longtemps au soleil qui est brûlant!
si vous avez besoin d'un medecin ou d'une pharmacie, vous en trouverez des trois branches: allopatie, homéopatie, ayurvéda
logements:
vous trouvez d'innombrables hotels, guesthouses et homestay à des prix variables, chez l'habitant souvent demi-pension comprise, souvent pas d'eau chaude courante (on peut demander un seau d'eau chaude pour la douche), mais jamais assez froide pour vraiment vous raffraichir. clim nécessaire dès la mi-avril jusqu'au début de la mousson (début juin).
déstinations conseillées en voyage au kerala avec les enfants:
bain des éléphants et ballade à dos d'éléphant, parcs aquatiques, endroit par excellence pour rencontrer des familles locales avec leurs enfants, partageant la joie de s'amuser.... c'est vraiment beau de voir les mamans indiennes s'assoir dans les pneus avec leurs enfants et descendre des tobogans d'eau, habillées en saris magnifiques.....visite de fermes, safari ou trekking dans les réserves naturelles, chuttes d'eau, observation des artisants au travail, kathakali, arts martiaux, backwaters
ayurveda
pour se soigner avec un traitement ayurvédique la meilleure saison est la mousson (juin - novembre). les hommes sont massés par des hommes, les femmes par des masseuses. pour qu'un traitement ayurvédique soit efficace au maximum, il est important de prendre d'eventuelles medecine avec précision, boire d'avantage (sauf avis contraire du médecin ayurvédique en cas particuliers)
plages
les plages de kovalam et varkala sont les plus touristiques et connues. mais il y en a d'autres que voici: cherrai beach (ernakulam district), kozhikode (calicut), muzhappilangad et payyambalam (kannur district) et bekal fort (kasargod district)
bon voyage à tous et que vos rêves se réalisent! monique de cochin
comme je reçois beaucoup de vos questions directement en email et sur msn, me voici avec quelques conseils/infos qui pourront répondre à multiples de vos question:
état vraiment particulier de l'inde, clima tropical -
les vêtements:
pour les femmes: soit le 3-pièces local, soit la mode des touristes, enfin, cette mode made in india que vous trouvez aussi chez vous mais qui, n'est absolument jamais portée par la population locale, je nomme ça tourist fashion, en coton légérs sont très confortables. on peut les acheter sur place pour pas cher, donc, évitez de porter des tonnes de fringues qui ne feront que de vous peser durant vos déplacements. par respect pour la culture locale, couvrez toujours vos épaules et vos jambes. évitez les grands décolletés.
pour les hommes: si l'idée de vous vêtir d'un mundu vous plait, sachez que le mundu (tissus noué autour de la taille) vient remonté et noué à la hauteur de la hanche et non à la taille. avant de s'assoir, veuillez le rallonger. t-shirt ou chemise, ne vous balladez pas à torse nu.
pour maintenir votre santé:
chaqun sa propre bouteille, ne la partagez pas, vous ne vous transmettez pas d'éventuels problèmes. buvez impérativement 4 litres d'eau par jour et par personne. souvent je vois des voyageurs qui souffrent de nausée, maux de tête, maux d'estomac, chevilles et autres articulations enfles.... la plupart du temps ces symptomes sont dues à la déshydratation.
goûtez aux passé quarantes variétés de bananes. elles vous fourniront l'apport de potasse!
si vous souffrez le chaud, buvez des noix de coco fraiches et évitez la papaya, aliment chaud!
ne vous exposez pas longtemps au soleil qui est brûlant!
si vous avez besoin d'un medecin ou d'une pharmacie, vous en trouverez des trois branches: allopatie, homéopatie, ayurvéda
logements:
vous trouvez d'innombrables hotels, guesthouses et homestay à des prix variables, chez l'habitant souvent demi-pension comprise, souvent pas d'eau chaude courante (on peut demander un seau d'eau chaude pour la douche), mais jamais assez froide pour vraiment vous raffraichir. clim nécessaire dès la mi-avril jusqu'au début de la mousson (début juin).
déstinations conseillées en voyage au kerala avec les enfants:
bain des éléphants et ballade à dos d'éléphant, parcs aquatiques, endroit par excellence pour rencontrer des familles locales avec leurs enfants, partageant la joie de s'amuser.... c'est vraiment beau de voir les mamans indiennes s'assoir dans les pneus avec leurs enfants et descendre des tobogans d'eau, habillées en saris magnifiques.....visite de fermes, safari ou trekking dans les réserves naturelles, chuttes d'eau, observation des artisants au travail, kathakali, arts martiaux, backwaters
ayurveda
pour se soigner avec un traitement ayurvédique la meilleure saison est la mousson (juin - novembre). les hommes sont massés par des hommes, les femmes par des masseuses. pour qu'un traitement ayurvédique soit efficace au maximum, il est important de prendre d'eventuelles medecine avec précision, boire d'avantage (sauf avis contraire du médecin ayurvédique en cas particuliers)
plages
les plages de kovalam et varkala sont les plus touristiques et connues. mais il y en a d'autres que voici: cherrai beach (ernakulam district), kozhikode (calicut), muzhappilangad et payyambalam (kannur district) et bekal fort (kasargod district)
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Mali: rencontrer l'amour via internet: danger English translation pending
Un Australien pris en otage par des escrocs
(BBC Afrique 14/08/2007)Un fermier australien met en garde ceux qui seraient tentés de tomber amoureux par internet : il a failli perdre la vie, après avoir été victime d'une arnaque... Desmond Gregor, âgé de 56 ans, est de retour chez lui, à Adélaïde, après avoir été retenu en otage au Mali pendant douze jours. Il s'y était rendu pour, croyait-il, épouser une femme qu'il avait "rencontrée" sur internet et pour empocher une dot de 86 000 dollars en or.
Mais quand il est arrivé à Bamako, il a été pris en otage et ses ravisseurs ont exigé une rançon de 86 000 dollars.
Desmond Gregor, un éleveur de moutons du sud de l'Australie, s'est embarqué dans ce qu'il considérait comme une aventure exotique, qui lui permettrait non seulement de rencontrer sa promise africaine, mais de toucher une énorme dot.
Il était tombé amoureux d'une femme qui se faisait appeler Natacha, une refugiée libérienne d'une vingtaine d'années, qu'il avait rencontrée sur internet.
Desmond Gregor a été accueilli a l'aéroport par des hommes se présentant comme des membres de la famille de Natacha, mais qui étaient en fait des gangsters.
Après l'avoir emmené dans un appartement dans la capitale, Bamako, ils l'ont déshabillé, lui ont pointé un pistolet sur la tête et ont menacé de le démembrer avec des machettes.
Ils ont aussi exigé 86 000 dollars de rançon, faute de quoi il serait tué.
Sa famille a donné l'alarme quand elle a commencé à recevoir des emails étranges, lui demandant de l'argent.
A ce stade, les autorités australiennes ont décidé de leur tendre un piège : elles ont réussi à convaincre les ravisseurs que Desmond Gregor pouvait récupérer l'argent de la rançon à l'ambassade du Canada. C'est là qu'il a été secouru par la police fédérale australienne après avoir été retenu pendant 12 jours.
Ce genre d'arnaque par internet n'est pas rare en Afrique de l'Ouest, et un grand nombre de ses compatriotes australiens se demandent pourquoi l'éleveur de moutons a été dupe aussi facilement. Sa famille affirme qu'il a été aveuglé par son amour, né sur internet.
© Copyright BBC Afrique Visiter le site de: BBC Afrique
Donner aux enfants de l'Inde? English translation pending
penser vous que c'est une bonne idées d'apporter des affaires pour les enfants de l'inde? ( stylo, cahier, chaussure, s peluche etc...)
nous aimerons pouvoir faire un geste en allant dans ce pays pauvres...est il possible de leur donner? ce geste est'il demander? et bien vue etc...
merci d'avance
merci d'avance
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
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Jasmine
Algérie: drague sur l'internet? English translation pending
J'ai été témoin d'un évènement qui m'a quelque peu bouleversé, qui l'aurais été beaucoup grandement si cela avait été ma fille. J'aimerais vous en faire part.
Je ne suis pas de nature raciste et je respecte le mode de vie de chacun, tant qu'il ne contrevient pas au mien ou à celui de mes proches.
Une jeune fille début vingtaine achète un billet d'avion Montréal - Alger. Elle n'est pas certaine de la date de retour. Elle voyage seule. C'est la première fois qu'elle quitte le Canada. Chose étant assez rare, on s'informe un peu plus...
Elle a fait la connaissance d'une jeune algérien sur le net 4 mois auparavent et va maintenant le rejoindre là-bas pour se marier avec lui. Elle ne l'a jamais rencontré en personne, si non que par la caméra web, mais elle semble en amour et pleine d'enthousiasme. Elle n'est pas trop trop au courant des procédures de voyage, en étant à son premier et ne semble pas non plus à l'affût des moeurs et coutumes de ce pays musulman, à par ce que le garçon lui a raconter. Selon ses dires, sa famille organise et pait tout pour la noce, etc etc... Il lui enverra de l'argent pour payer une partie du billet, car elle n'a pas suffisamment d'argent.
Sommes-nous dans le champs ma collègue et moi pour être offuquée de ce scénario ? Mais il me semble que c'est une attrappe scandaleuse. Pauvre petite !.. Il me semble qu'elle s'embarque dans une aventure incensée.
J'ai beaucoup voyagé, entre autre en Tunisie et au Maroc, qui ressemblent sensiblement à l'Algerie. J'ai eu des copains algériens qui étaient de très bonnes personnes et que j'adorais, mais bon sang !... Le comment se passe cet "idylle", me bouleverse. J'ai communiqué avec des gens de l'étranger sur le net moi aussi, mais en gardant toujours mes distance. J'ai eu des "petis copains" lors de mes nombreux séjours à l'étrangers, mais sans jamais les marier ou me laisser convaincre de les ramener dans mon pays le Canada.
Je trouve cela triste que de jeunes femmes se laissent attirer dans des pièges comme cela, s'il en est un.
J'espère me tromper pour cette jeune fille et que tout se passe pour le mieux pour elle. Si c'était ma fille, car je suis maman d'une adolescente, je crois que j'aurais TOUT fait pour l'empècher de faire ça, mais les parents n'ont peut-être pas tous les même moyens de conviction.
J'aimerais avoir votre opinions sur ce sujet. Algériens !.. exprimez-vous, vous aussi. Je désire lire votre point de vue.
Je ne suis pas de nature raciste et je respecte le mode de vie de chacun, tant qu'il ne contrevient pas au mien ou à celui de mes proches.
Une jeune fille début vingtaine achète un billet d'avion Montréal - Alger. Elle n'est pas certaine de la date de retour. Elle voyage seule. C'est la première fois qu'elle quitte le Canada. Chose étant assez rare, on s'informe un peu plus...
Elle a fait la connaissance d'une jeune algérien sur le net 4 mois auparavent et va maintenant le rejoindre là-bas pour se marier avec lui. Elle ne l'a jamais rencontré en personne, si non que par la caméra web, mais elle semble en amour et pleine d'enthousiasme. Elle n'est pas trop trop au courant des procédures de voyage, en étant à son premier et ne semble pas non plus à l'affût des moeurs et coutumes de ce pays musulman, à par ce que le garçon lui a raconter. Selon ses dires, sa famille organise et pait tout pour la noce, etc etc... Il lui enverra de l'argent pour payer une partie du billet, car elle n'a pas suffisamment d'argent.
Sommes-nous dans le champs ma collègue et moi pour être offuquée de ce scénario ? Mais il me semble que c'est une attrappe scandaleuse. Pauvre petite !.. Il me semble qu'elle s'embarque dans une aventure incensée.
J'ai beaucoup voyagé, entre autre en Tunisie et au Maroc, qui ressemblent sensiblement à l'Algerie. J'ai eu des copains algériens qui étaient de très bonnes personnes et que j'adorais, mais bon sang !... Le comment se passe cet "idylle", me bouleverse. J'ai communiqué avec des gens de l'étranger sur le net moi aussi, mais en gardant toujours mes distance. J'ai eu des "petis copains" lors de mes nombreux séjours à l'étrangers, mais sans jamais les marier ou me laisser convaincre de les ramener dans mon pays le Canada.
Je trouve cela triste que de jeunes femmes se laissent attirer dans des pièges comme cela, s'il en est un.
J'espère me tromper pour cette jeune fille et que tout se passe pour le mieux pour elle. Si c'était ma fille, car je suis maman d'une adolescente, je crois que j'aurais TOUT fait pour l'empècher de faire ça, mais les parents n'ont peut-être pas tous les même moyens de conviction.
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Arnaque ou pas?: amoureux d'une Vietnamienne English translation pending
lors d'un voyage au vietnam, mon compagnon s'est entiché d'une petite vietnamienne de 20 ans, étudiante, et lui a promis le mariage tout en lui remettant 750 euros pour faire ses études.
depuis, elle le poursuit de ses assuidités par le biais du net.
j'aimerai savoir si pareille aventure est déjà arrivée a l'un de vous et si cela peut être sérieux pour l'avenir de mon ami. arnaque ou véritable souhait d'amour ?
merci pour toutes les éventuelles réponses que vous je recevrais et auxquelles je répondrais.
poupounette.
Vin de Thaïlande English translation pending
ce post n'est dédié qu'aux amoureux de la thailande et du plaisir
cet hiver j'ai bu pour la première fois un bon rosè produit en thailande ! qui connait ? et qu'en est il du rouge, je n'en ai pas bu ?
cet hiver j'ai bu pour la première fois un bon rosè produit en thailande ! qui connait ? et qu'en est il du rouge, je n'en ai pas bu ?
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Voyager seule en camping-car English translation pending
bonjour,
Je suis l'heureuse propriétaire d'un fourgon aménagé neuf vraiment super et je fais du camping car depuis 20 ans. Tout allait très bien tant que c'était mon mari qui conduisait. Depuis mon divorce, c'est moi qui ait pris le volant et j'adore çà ! Un seul hic : la sécurité. Je ne me sens plus autant à l'aise qu'avant et j'aimerais avoir quelques conseils pour reprendre mes voyages. Si vous êtes une femme et que vous voyagez seule, j'aimerais beaucoup en parler avec vous. Merci à toutes les amies voyageuses qui pourraient me conforter dans mon idée de continuer à voyager et pourquoi pas partir à deux fourgons ou même plus. Amitiés.
Je suis l'heureuse propriétaire d'un fourgon aménagé neuf vraiment super et je fais du camping car depuis 20 ans. Tout allait très bien tant que c'était mon mari qui conduisait. Depuis mon divorce, c'est moi qui ait pris le volant et j'adore çà ! Un seul hic : la sécurité. Je ne me sens plus autant à l'aise qu'avant et j'aimerais avoir quelques conseils pour reprendre mes voyages. Si vous êtes une femme et que vous voyagez seule, j'aimerais beaucoup en parler avec vous. Merci à toutes les amies voyageuses qui pourraient me conforter dans mon idée de continuer à voyager et pourquoi pas partir à deux fourgons ou même plus. Amitiés.
Le cinéma indien "d'auteur" English translation pending
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
Rejoindre l'Inde en passant par l'Iran English translation pending
Nous sommes un groupe qui avons comme projet de voyage pour cet été aller de France en Turquie (istambul) via l'Iran. Le trajet paris-istambul se fera en avion et istambul jusqu'en Iran en bus, si cela est possible.
Moi, j'ai l'intention ensuite de rejoindre l'Inde. avez-vous des infos, des conseils pour le trajet en car en Turquie via Iran et quels sont les moyens de transport pour faire le lien entre Téhéran et l'Inde (je pense plutôt à Goa qu'à Dehli) mais je peux changer d'itinéraire, selon vos avis. Pour l'Inde je suis pour le plus facile car c'est surtout un voyage découverte.
les prix aussi sont les bienvenus 🙂
les prix aussi sont les bienvenus 🙂
Escales de croisière: visiter à pied Sainte Lucie, Antigua, Saint Kitts et Barbade? English translation pending
Je m'adresse a ceux qui sont des habitués des croisières, j'aimerais que vous me disiez si nous pouvons visiter à pied St Kitts, Barbade, Antigua et Ste Lucie, dites moi ce que l'on doit absolument voir si vous avez des photos j'aimerais bien les voir dites moi sur quel site je dois allé. J'aimerais bien visiter à pied car j'aime bien prendre mon temps pour regarder l'architecture et les beauté de ces beaux paysages que ces iles nous offrent. J'espère que vous me répondrez en grand nombre. merci à l'avance. Une débutante en croisière mais qui a eu la piqure.
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
AVIS
En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇