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5208 results found.
Quel pays en Afrique? English translation pending
salut à vous tous.
je rêve d'afrique....mais il y a tant de diversité je ne sais comment débuter ma recherche. vous qui y avez été pouvez-vous m'aider dans un choix en partant de mes critères...
alors voila:
* afrique noire... * les tams-tams, percussions et la danse africaine y sont omniprésentes * le cout de la vie y est très bas, je peux y faire du camping et vivre en backpaker pauvre... * je n'ai pas besoin de me louer un véhicule pour tout voir * j'ai accès à la mer et y trouve de merveilleux coin apnée * je suis seule je veux un pays 'safe', j'adore faire du pouce (utopique) * je veux pas un endroit trop touristique si possible ( harcèlement 🤪 ) * je veux de la nature, du vert, du tropical, une faune et flore unique, après l'australie je ne veux plus de désert et de région aride ou les distances sont interminables...
suis-je trop difficile....je veux connaitre une culture africaine ou l'on parle francais ou l'on danse dans la rue, ou la communauté est une valeur de base, je veux un choc culturel, je veux du vrai, je veux voir des paysages grandioses, je veux connaitre une Afrique que je suis certaine avoir déjà connue dans une autre vie, je sais juste pas dans quel pays....
j'attends vos réponses avec impatience. merci
ps) pour ceux qui me proposerais madagascar pour sa faune et flore unique, j'ai entendu dire que ce n'est pas tres représentatif de l'Afrique car trop différent, unique....vrai...ou faux...
je rêve d'afrique....mais il y a tant de diversité je ne sais comment débuter ma recherche. vous qui y avez été pouvez-vous m'aider dans un choix en partant de mes critères...
alors voila:
* afrique noire... * les tams-tams, percussions et la danse africaine y sont omniprésentes * le cout de la vie y est très bas, je peux y faire du camping et vivre en backpaker pauvre... * je n'ai pas besoin de me louer un véhicule pour tout voir * j'ai accès à la mer et y trouve de merveilleux coin apnée * je suis seule je veux un pays 'safe', j'adore faire du pouce (utopique) * je veux pas un endroit trop touristique si possible ( harcèlement 🤪 ) * je veux de la nature, du vert, du tropical, une faune et flore unique, après l'australie je ne veux plus de désert et de région aride ou les distances sont interminables...
suis-je trop difficile....je veux connaitre une culture africaine ou l'on parle francais ou l'on danse dans la rue, ou la communauté est une valeur de base, je veux un choc culturel, je veux du vrai, je veux voir des paysages grandioses, je veux connaitre une Afrique que je suis certaine avoir déjà connue dans une autre vie, je sais juste pas dans quel pays....
j'attends vos réponses avec impatience. merci
ps) pour ceux qui me proposerais madagascar pour sa faune et flore unique, j'ai entendu dire que ce n'est pas tres représentatif de l'Afrique car trop différent, unique....vrai...ou faux...
Déception sur la Bolivie English translation pending
¡ Hola à tous !
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
Envie de tout lacher!! English translation pending
ça fait un temps maintenant que je voyage seul.
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Gene Savoy et l'Eldorado English translation pending
samedi, 28 mai 2005 à 20:45
Rediffusions :
29.05.2005 à 14:00
04.06.2005 à 12:15
Samedi soir prochain, arte diffuse un reportage sur l'explorateur américain Gene Savoy.
Si je mentionne ce documentaire, c'est parce qu'il semble traiter d'une des explorations de Gene Savoy dans le sud de la région autrefois habitée par les Chachapoya ; à savoir au sud-est de l'actuel village de Leimebamba, au nord-nord-est du parc national du rio Abiseo. Je n'en connais pas encore la teneur mais j'en imagine facilement son orientation. Pour cela, je tiens d'avance à préciser que, outre le possible côté historique certainement très adapté voire totalement revisité, Gene Savoy est effectivement un explorateur ayant fait de nombreuses découvertes archéologiques mais il s'est aussi attribué des découvertes de sites dont il n'était pas l'inventeur et a aussi pillé certains sites ce qui lui a plusieurs fois valu d'être interdit de séjour au Pérou. Il a recherché l'Eldorado (qu'il n'a jamais trouvé forcément) dans la région habitée à l'époque préhispanique par les Chachapoya.
Je suppose que ce reportage sera riche en paysages typiques des Andes Amazoniennes et que l'on pourra aussi y voir quelques sites archéologiques Chachapoya.
Je retranscris ci-après en copier-coller le programme présent sur le site d'Arte.
LE VÉRITABLE INDIANA JONES
Réalisé par Michael Tauchert et Wolgang Ebert
(Allemagne, 2003, 49mn)
ZDF
Le véritable Indiana Jones, c'est lui : Gene Savoy. Cet explorateur américain a inspiré à Steven Spielberg le personnage de son célèbre aventurier. Il sert ce soir de guide pour un périple au coeur de la civilisation inca. Des ruines de Vilcabamba à l'Eldorado des conquistadors, l'histoire revit.
ZDF © ZDF L'explorateur américain Gene Savoy, 74 ans, a consacré sa vie à la recherche des cités disparues. Il a dirigé plus d'une douzaine d'expéditions sur les chemins empruntés naguère par les Incas, de la cordillère des Andes aux forêts vierges péruviennes. C'est ainsi qu'il a pu mettre au jour plusieurs sites enfouis depuis des siècles sous la végétation luxuriante, notamment l'ancienne ville de Vilcabamba la Vieja, où la dernière dynastie des Incas en lutte contre les envahisseurs avait trouvé refuge. Cette cité fut rasée par les Espagnols en 1572.
En août 2001, une équipe de tournage s'est jointe à la dernière grande expédition de Savoy, qui se proposait de découvrir de nouvelles cités au Pérou. Ils partent de la métropole andine de Bolivar, puis longent le fleuve Soposoa à la recherche de la cité perdue de Paititi, mythique Eldorado. Pour l'équipe, le passage des premiers cols à plus de 4 500 mètres d'altitude est un défi pour le moins dangereux : tempêtes de neige, chevaux qui glissent dans le précipice, mulets rétifs qui désarçonnent leurs cavaliers... Une fois au Pérou, il faut se frayer à la machette un chemin à travers la forêt vierge. L'expédition progresse jusqu'à ce que se produise l'une de ces merveilleuses découvertes qui font courir Savoy depuis des décennies : le mur d'un temple rongé par la mousse.
Samedi soir prochain, arte diffuse un reportage sur l'explorateur américain Gene Savoy.
Si je mentionne ce documentaire, c'est parce qu'il semble traiter d'une des explorations de Gene Savoy dans le sud de la région autrefois habitée par les Chachapoya ; à savoir au sud-est de l'actuel village de Leimebamba, au nord-nord-est du parc national du rio Abiseo. Je n'en connais pas encore la teneur mais j'en imagine facilement son orientation. Pour cela, je tiens d'avance à préciser que, outre le possible côté historique certainement très adapté voire totalement revisité, Gene Savoy est effectivement un explorateur ayant fait de nombreuses découvertes archéologiques mais il s'est aussi attribué des découvertes de sites dont il n'était pas l'inventeur et a aussi pillé certains sites ce qui lui a plusieurs fois valu d'être interdit de séjour au Pérou. Il a recherché l'Eldorado (qu'il n'a jamais trouvé forcément) dans la région habitée à l'époque préhispanique par les Chachapoya.
Je suppose que ce reportage sera riche en paysages typiques des Andes Amazoniennes et que l'on pourra aussi y voir quelques sites archéologiques Chachapoya.
Je retranscris ci-après en copier-coller le programme présent sur le site d'Arte.
LE VÉRITABLE INDIANA JONES
Réalisé par Michael Tauchert et Wolgang Ebert
(Allemagne, 2003, 49mn)
ZDFLe véritable Indiana Jones, c'est lui : Gene Savoy. Cet explorateur américain a inspiré à Steven Spielberg le personnage de son célèbre aventurier. Il sert ce soir de guide pour un périple au coeur de la civilisation inca. Des ruines de Vilcabamba à l'Eldorado des conquistadors, l'histoire revit.
ZDF © ZDF L'explorateur américain Gene Savoy, 74 ans, a consacré sa vie à la recherche des cités disparues. Il a dirigé plus d'une douzaine d'expéditions sur les chemins empruntés naguère par les Incas, de la cordillère des Andes aux forêts vierges péruviennes. C'est ainsi qu'il a pu mettre au jour plusieurs sites enfouis depuis des siècles sous la végétation luxuriante, notamment l'ancienne ville de Vilcabamba la Vieja, où la dernière dynastie des Incas en lutte contre les envahisseurs avait trouvé refuge. Cette cité fut rasée par les Espagnols en 1572.
En août 2001, une équipe de tournage s'est jointe à la dernière grande expédition de Savoy, qui se proposait de découvrir de nouvelles cités au Pérou. Ils partent de la métropole andine de Bolivar, puis longent le fleuve Soposoa à la recherche de la cité perdue de Paititi, mythique Eldorado. Pour l'équipe, le passage des premiers cols à plus de 4 500 mètres d'altitude est un défi pour le moins dangereux : tempêtes de neige, chevaux qui glissent dans le précipice, mulets rétifs qui désarçonnent leurs cavaliers... Une fois au Pérou, il faut se frayer à la machette un chemin à travers la forêt vierge. L'expédition progresse jusqu'à ce que se produise l'une de ces merveilleuses découvertes qui font courir Savoy depuis des décennies : le mur d'un temple rongé par la mousse.Itinéraire Pérou août 2005 English translation pending
Nous sommes 2 amis désireux d'en savoir un peu plus sur le Pérou et donc sommes en train d'établir un programme pour Aout 2005. Voici ce que l'on nous a conseillé :
Trois semaines
Lima –3 jours- Plaza de Armas Visite de la cathédrale Visite de l’église et du couvent de San Francisco Dans le quartier de Rimac : Paseo de Aguas et alameda de los Descalzos Plages de Miraflores Visite de la station balnéaire de Barranco A Callao : visite de la forteresse del Real Felipe Visite du Museo Oro del Peru Visite du Museo Pedro de Osma Cuzco – 4 jours – La plaza de Armas Visite de la cathédrale et de l’église de la compania Visite du musée d’Art religieux Visite de l’église de San Blas Visite du couvent Santo Domingo et du Coricancha Visite du couvent Santa Catalina Visite du Musée inca Balade dans le quartier San Blas Excursion au Machu Picchu Puno – 1 jour – Visite de la cathédrale Marché Dans les environs : balade à Sillustani (splendide panorama) Lac Titicaca – 2 jours – Excursion à l’île de Taquile Arequipa – 4 jours – Balade dans la ville Visite du monastère de Santa Catalina Visite du Museo Santuario Andino Visite de l’église des jésuites La Compania Visite du Convento de la Recoleta Dans les environs : Excursion à la laguna de Salinas Balade au Canyon de Colca, avec visite des villages du Canyon : Chivay, la croix du Condor, Cabanacondé Visite de la ville de Nazca La cordillère Blanche – 2 jours – Visite de la ville d’Huaraz Visite du village de Monterrey, de la ville de Yungay, et de la bourgade de Caraz Trekking dans la cordillère Blanche Trujillo – 1 jour – Balade dans le centre Plaza de Armas Dans les environs : ruines de Chan Chan, Huaca el Dragon ou del Arco de Iris, pyramides du Soleil et de la Lune Cajamarca – 1 jour – Plaza de Armas Visite de la cathédrale et de l’église de San FranciscoVisite de l’église de Belen Visite de la chambre du Rachat Visite du Museo arqueologico Dans les environs : Banos del Inca Iquitos – 1 jour – Marché de Belen Visite du Musée municipal Visite de la maison de fer Expédition dans la jungle – 2 jours –
Si vous voyez des choses inutiles ou des oublis merci de bien vouloir nous "répondre" afin que nous puissions définir notre itinéraire idéal "prévisionnel"... On est conscient que quoi qu'il arrive nous ne serons pas déçu... Mais nous voulons mettre de notre coté le plus d'infos possibles... A bientot & Merci d'avance pour les réponses ^^
Trois semaines
Lima –3 jours- Plaza de Armas Visite de la cathédrale Visite de l’église et du couvent de San Francisco Dans le quartier de Rimac : Paseo de Aguas et alameda de los Descalzos Plages de Miraflores Visite de la station balnéaire de Barranco A Callao : visite de la forteresse del Real Felipe Visite du Museo Oro del Peru Visite du Museo Pedro de Osma Cuzco – 4 jours – La plaza de Armas Visite de la cathédrale et de l’église de la compania Visite du musée d’Art religieux Visite de l’église de San Blas Visite du couvent Santo Domingo et du Coricancha Visite du couvent Santa Catalina Visite du Musée inca Balade dans le quartier San Blas Excursion au Machu Picchu Puno – 1 jour – Visite de la cathédrale Marché Dans les environs : balade à Sillustani (splendide panorama) Lac Titicaca – 2 jours – Excursion à l’île de Taquile Arequipa – 4 jours – Balade dans la ville Visite du monastère de Santa Catalina Visite du Museo Santuario Andino Visite de l’église des jésuites La Compania Visite du Convento de la Recoleta Dans les environs : Excursion à la laguna de Salinas Balade au Canyon de Colca, avec visite des villages du Canyon : Chivay, la croix du Condor, Cabanacondé Visite de la ville de Nazca La cordillère Blanche – 2 jours – Visite de la ville d’Huaraz Visite du village de Monterrey, de la ville de Yungay, et de la bourgade de Caraz Trekking dans la cordillère Blanche Trujillo – 1 jour – Balade dans le centre Plaza de Armas Dans les environs : ruines de Chan Chan, Huaca el Dragon ou del Arco de Iris, pyramides du Soleil et de la Lune Cajamarca – 1 jour – Plaza de Armas Visite de la cathédrale et de l’église de San FranciscoVisite de l’église de Belen Visite de la chambre du Rachat Visite du Museo arqueologico Dans les environs : Banos del Inca Iquitos – 1 jour – Marché de Belen Visite du Musée municipal Visite de la maison de fer Expédition dans la jungle – 2 jours –
Si vous voyez des choses inutiles ou des oublis merci de bien vouloir nous "répondre" afin que nous puissions définir notre itinéraire idéal "prévisionnel"... On est conscient que quoi qu'il arrive nous ne serons pas déçu... Mais nous voulons mettre de notre coté le plus d'infos possibles... A bientot & Merci d'avance pour les réponses ^^
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
La Colombie à vélo English translation pending
Bonjours tous le monde .
Je suis actuellement au Costa Rica et poursuis ma descente sur l amérique du sud. J arriverai certainement pour le mois de mars a Cartagéne, en COlombie. Je compte ensuite traverser tous le pays jusque a Equateur.. com d hab, a vélo ! Donc si vous avez quelques tuyos utiles, vécus, adresses... sur la COlombie, je prends tou ! Je dois dire que je trépigne d impatience d arriver en COlombie, heureux de pouvoir enfin palper l ambiance, tant appréciée par ceux qui y sont allés et tant redoutée par ceux qui n y ont jamais mis les pieds !! brrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Gracias
ALain jaquier
Je suis actuellement au Costa Rica et poursuis ma descente sur l amérique du sud. J arriverai certainement pour le mois de mars a Cartagéne, en COlombie. Je compte ensuite traverser tous le pays jusque a Equateur.. com d hab, a vélo ! Donc si vous avez quelques tuyos utiles, vécus, adresses... sur la COlombie, je prends tou ! Je dois dire que je trépigne d impatience d arriver en COlombie, heureux de pouvoir enfin palper l ambiance, tant appréciée par ceux qui y sont allés et tant redoutée par ceux qui n y ont jamais mis les pieds !! brrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Gracias
ALain jaquier
Besoin de primitivité English translation pending
En lisant un résumé d'un bouquin de philosophie, il m'est venue une idée à l'esprit.....lorsque l'on lit les posts concernant le pourquoi de notre envie de partir en voyage, il revient souvent l'idée de "s'évader et retrouver un monde plus simple, trouver une vie plus simple que celle que nous vivons au quotidient. On a besoin de sortir de ce stress quotidient..." On se rend alors compte que l'homme, au fond de lui a toujours ce besoin de primitivité, il a besoin de se retrouver livré à lui même dans un monde un peu moins "technologisé" que celui dans lequel nous vivons. D'ailleurs on entend souvent cette phrase "c'était mieux avant" et lorsque l'on demande au gens pourquoi "c'était mieux avant" en réfléchissant tous nous répondent la même chose "car on vivait plus simplement".
Il apparait comme clair et évident le fait que l'homme a besoin de nouvelles technologies, nous sommes tous d'accords pour dire que le net c'est excellent, que le téléphone est très pratique. Certes mais au fond ne pensons nous tous pas un peu "des technologies oui mais pas trop" ? Dès qu'un nouveau gadget sort on entend souvent "pfff encore de la futilité"......et ce n'est pas une critique que je fais là mais juste une constatation car je pense de même !!!
Mais une confusion se porte alors à mon esprit.....si l'homme a besoin de technologies pour vivre mais a ce grand besoin de primitivité et recherche sans cesse à s'évader pour trouver la simplicité, pourquoi c'est l'homme lui même qui chaque jour invente, développe et construit de nouvelles technologies ? Pourquoi l'homme ne se dit pas parfois "stop ! On vit dans un monde déjà très développé, avant on vivait sans ces technologies alors essayons de présérver cette simplicité" ? Pourquoi l'homme ne fait rien pour obtenir un peu de cette primitivité qu'il demande mais au contraire développe et se perd chaque jour dans de nouvelles inventions ???
Désolée de vous faire réfléchir mais j'estime qu'il est important de temps en temps de se poser des questions à propos du monde dans lequel nous vivons.....il est nécéssaire de se poser calmement parfois pour s'interroger et réaliser que l'homme se contredit parfois dans ce qu'il dit et fait....et parfois ça peut être grave....
Il apparait comme clair et évident le fait que l'homme a besoin de nouvelles technologies, nous sommes tous d'accords pour dire que le net c'est excellent, que le téléphone est très pratique. Certes mais au fond ne pensons nous tous pas un peu "des technologies oui mais pas trop" ? Dès qu'un nouveau gadget sort on entend souvent "pfff encore de la futilité"......et ce n'est pas une critique que je fais là mais juste une constatation car je pense de même !!!
Mais une confusion se porte alors à mon esprit.....si l'homme a besoin de technologies pour vivre mais a ce grand besoin de primitivité et recherche sans cesse à s'évader pour trouver la simplicité, pourquoi c'est l'homme lui même qui chaque jour invente, développe et construit de nouvelles technologies ? Pourquoi l'homme ne se dit pas parfois "stop ! On vit dans un monde déjà très développé, avant on vivait sans ces technologies alors essayons de présérver cette simplicité" ? Pourquoi l'homme ne fait rien pour obtenir un peu de cette primitivité qu'il demande mais au contraire développe et se perd chaque jour dans de nouvelles inventions ???
Désolée de vous faire réfléchir mais j'estime qu'il est important de temps en temps de se poser des questions à propos du monde dans lequel nous vivons.....il est nécéssaire de se poser calmement parfois pour s'interroger et réaliser que l'homme se contredit parfois dans ce qu'il dit et fait....et parfois ça peut être grave....
Tribulation d une française au pays des mariachis English translation pending
Voici mon récit avec des mots tout simples des 5 semaines que j'ai passées l'an dernier au mexique.
J'y ai écris la toute première journée en direct de Mexicco et puis j'ai laissé tomber
Et je viens de reprendre hier, bon courage pour la lecture que certains risquent de trouver extrémement longue.
J'espère cependant que mes impressions pourront être utiles à certains pour leur futur voyage.😉😎😏
"Là il est 5h du matin, et oui internet est gratuit a l hostal moneda je suis sous l effet du jet lag et au moins, à cette heure la, on est pas tous a se bousculer et a faire la queue comme au trésor public .)
........ Donc lâchee a 16 h pour mon avion de 18h20 pour madrid je m etais conditionnee a glandouiller jusqu a 2h du matin heure de mon decollage de madrid.... A Nice ca a commencé avec 1h de retard cool, mais bon attendre ici ou la bas, sauf que si j avais su j aurais pris un sandwich un peu plus consequent de la maison car la bouffe a l aeroport de madrid un grand moment, du coup ce fût une barre chocolatée. Enfin 1H arrive heure de l enbarquement et là le mec en regardant ma carte la prend et me dit "non pas la place 10L "un peu de panique a bord, ou est le probleme ?"vous irez seat 7L business class ???"😉😏🙂 là je me pose des questions mais pas trop longtemps...... et me voila donc confortablement assise en business class avec tout ce que cela comporte, belle couverture, immensement de place, siege hyper confortable, bouffe qui va avec, la TOTALE belle recompense pour avoir glandouillée tant d heures à l aéroport.
Arrivee 6h35 apres 5 bonnes heures de sommeil quand meme a l aeroport de mexico. Là je change mes euros et j interpelle 5 grands mecs avec sacs a dos pour partager un taxi .... affaire conclue et nous voici arrives après avoir passe un petit moment dans les embouteillages au fameux ZOCALO et donc à notre auberge. Il est environ 8h du matin l 'auberge se reveille et tout le monde s affaire de droite et de gauche, des personnes du monde entier evidemment de tous les âges, un personnel d accueil super syma qui parle anglais couramment et me voici donc installée. Je dépose mon sac a dos, ma petite valise qui n est plus vide depuis que j ai reussi a embarquer la couverture et l oreiller de l avion 😉 et direct la terrasse pour un super petit déjeuner compris dans le prix de l 'auberge bien sur qui tourne autour des 8 ou 10 euros la nuit. Je me baffre de papayes trop contente d' en retrouver en admirant ce qui m' entoure par un beau ciel bleu et grand soleil. Qui a dit qu a mexico c 'etait toujours couvert ? Et du coup ensuite sans meme avoir eu le temps de me changer ou autre me voila partie pour l' excursion du jour gratuite, soit le musee d antrhopologie..... on y est resté toute lq journée un peu bcp pour moi ....... car je m etais dit que je ferai ce musee, mais bon moi c est un peu la tornade blanche dans un musee, et la me taper les explications en anglais avec un accent mexicain quand tu es bien fatiguee du voyage quand meme malgré la 1er class .) ........ alors j ai abrégé un peu le truc et suis allée me reposer un peu dehors car mon dos me faisait un peu souffrir et il faut que je le menage ce petit quand même.
A 17H nous avons repris notre collectivo puis notre metro et retour avec le petit bain, et oui les amis petit bain, ça ne va sans doute pas durer et petite corona sur la terrasse de l 'auberge. Vraiment je recommande cet endroit hyper bien placé, bruyant du à la rue (mais bon les boules quies ca existe et les somniferes aussi .) Et puis j ai eu l envie justement d aller me meler le temps d un court moment dans cette foule bigaree du zocalo et mon estomac criait famine lui qui avait eu le droit à deux petits dejeuner de suite seulement. Alors là sur le Zocalo que choisir pour 3 francs six sous??, je me suis lancée pour une petite tortilla tres sympa, mais pour sur qu 'au bout de quelques jours je vais vite saturer de ce genre de boustiffaille bien grasse. (Tant mieux je vais eviter de prendre du poids .) par contre vivement les etalages de fuits.... quand au mais grilles bof des grains de mais gros comme comme des noisettes marrant mais sans gout. 🙁
Aujourd hui je vois qu'avec l' auberge qui organise a tihotihuacan, plus facile que par soi meme et puis ca fait un peu colonie de vacances et la c' est sympa de ce retrouver avec des jeunes. eh oui c' est la vielle branche qui parle!!. 🙁De plus nous allons visiter une factory de pulque et passons aussi par la igreja de guadalupe pour y voir le sanctuaire. Bonne journee en persperctive avec creme solaire appareil photo et bouteille d eau. 😉
En tous cas premiere impression très agreable de la ville, des mexicains tres gentils, aucune pression, aucun harcelement même de la part des chauffeurs de taxi a l 'aeroport. Il n y a pas de raison que ca ne dure pas Et mon espagnol revient, le pied, ca fait plaisir de parler la langue du pays et pour sur que nous sommes mieux appreciés que si nous parlions qu anglais. Et l 'anglais c est genial car ça je le pratique avec tous les globe trotters Fin du premier episode et m' excusant de n 'avoir pas la prose d Alan qui est imbattable sur ces recits. A moi les pyramides...... 😄
28 octobre
Hier jour de mon arrivée et bien je suis donc allée en excursion à Tihotihuacan, temps magnifique 🙂qu'on ne vienne pas me dire qu'à mexico on ne voit jamais le soleil, mais tout d'abord sur le chemin nous somes allés visiter la basilique de Guadalupe, le site est superbe, c'était vraiment magique tout en haut de la coline et de voir tous ces mexicains si pieux et bien ça donne envie même si l'on n'est pas particulièrement croyant de faire une petite prière quelqu'elle soit, le lieu est reposant et unique en son genre. Seule ombre au tableau : il a fallu comme la veille se taper le guide qui parle anglais avec un tel accent😕 que là je suis foutue le camps de suite de mon côté pour apprécier la beauté du site. Ensuite nous sommes remontés dans notre minibus moi comme d'hab la meilleure place squattée à côté du chauffeur (j'avais un bien meilleur aperçu que scotché au fond du bus entre deux molosses de je ne sais trop où, on avait l'impression qu'eux aurait préféré une excursion dans les mac du coin 😏).
En route pour les pyramides de Tihotihuacan et bien évidemment sur la route comme toute bonne excursion qui se respecte on s'est arrêté dans une fabrique de soi disant téquila. OK on a eu une brève explication de la fabrication de la téquila provenant d'agave bleue c'est à dire le seul cactus permettant de nous procurer ce délicieux brevage qui a une grande tendance d'ailleurs à nous mettre la tête à l'envers plus vite que son ombre, La dégustation avant tout avait pour but de nous faire craquer au magasin. En fin de compte le but principal de l'arrêt n'était ni plus ni moins l'atelier et surtout la boutique de souvenirs, soit des magnifiques sculptures avec impression de nacre et de pierres, des merveiles je ne me souviens plus du nom de cette pierre noire qui à l'origine est grise et une fois polie devient noire et brillante aux reflets sublimes mais les prix étant aussi sublimes que le poids des objets et bien je me suis contentée d'en prendre des photos et de reboire un petit coup de téquila histoire de. 🤪Pas question non plus de craquer pour les bijoux en argent, les plus beaux de la planête ! le mexique étant le pays de l'argent du côté de Taxco.
Mais mon voyage commençant à peine pas question de dépenser les deniers. Surtout que la veille crise d'apoplexie pour un repas pris dans un restaurant "pochy" pas loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛
Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.
Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long,
les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir (des chicarrons)Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.
Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕
Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.
29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕
10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛
Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.
Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long,
les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir. Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.
Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕
Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.
29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕 10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes de morts de tout ce qu'il peut y avoir de plus morbide sur cette terre. Et oui au mexique le 1er novembre c une vrai fête joyeuse. Un plaisir pour l'odorat la vue, le goût. Nous sommes passés bien évidemment aussi par le marché aux fruits et aux légumes. J'adore les marchés, moi je m'éclate plus devant de tels étalages que devant trop de pyramides, sorry !😕 Et tous ces petits stands de boustifailles, je disais pas plus tard qu'avant hier j'allais vite me lasser mais en fin de compte la plupart des choses ayant l'iar si appétissantes et ne coutant que quelques pesos je crois bien que je vais rentrer avec quelques kg en trop. Par contre une chose à laquelle il faut remédier au plus vite, boire une margarita. Pour l'instant ce sont les Sols et Corona que nous dégustons à loisir.😛
Après ce petit tour au pays des papilles nous sommes parties pour les canaux et là j'ai pu mettre à profit mes minces connaissances en espagnol et j'en étais toute fière car il a fallu marchander un bon moment pour une Lancha (bâteau que l'on pousse comme à venise avec un long manche. Thanks god voilà deux personnes de l'auberge à l'horizon et vlan je les ai embarquées avec nous de façon à se que l'on partage le prix par 5 au lieu de 3.
Grand soleil forte chaleur, le pauvre batelier devait être un peu vert de n'avoir que 5 pelés à bord, mais bon nous sommes hors saison alros mieux vaut promener 5 touristes que pas de touriste du tout. Petit hic ! 😕 voilà que je vais devoir supporter durant tout le long du voyage mes pompes soi disant si pratiques pour voyager et crapahuter. Tu parles, les pompes de rando on ne m'y reprendra plus pour ce genre de périple. Je me maudis de ne pas avoir pris comme d'habitude une paire de baskets trés confortable comme je le fais tjs. Car en plus les pompes sont neuves et j'ai mal aux pieds, vive les tongues brésiliennes.
Cette ballade fût des plus reposante loin de la ville, pas bcp de lancha sur cette partie du canal pourtant la plus fréquentée. Mais celles que nous avons croisées ouah ! les couleurs. Certaines font office de restaurants, d'autres d'orchestres flôttants, d'autres de stands de nourritures, d'autres de ventes de souvenirs, de boissons, certaines ont des tas d'écoliers chantant et vociférant. Les lanchas où s'égosillent les mariachis viennent s'appareiller aux lanchas restaurant et poussent la chansonnette pour les joyeux convives. Vraiment les mexicains sont super gentils. une petite parenthèse :
Hier il a fallu sur le zocalo que je fasse de la monnaie et le caissier a vidé sa caisse pour m'en donner alors que je venais juste de lui acheter 50 cl de coca 🙂 Notre ballade sur le canal dure deux heures, sur les berges des habitations, (les veinards que de beaux emplacements) des vendeurs de plantes vertes. Notre ballade s'est achevée sur le coup des 15h30 et nous avons repris le métro, mais bien évidemment avant nous avons rempli notre petit ventre.
De retour à l'auberge bonne douche bien méritée et en début de soirée petite corona sur la terrasse avec les américains rencontrés l'avant vieille de san francisco et là nous sommes descendus à quelques mètres diner sur la place en ne sachant pas quoi choisir tellement on aurait voulu tout s'ingurgiter. Les poivrons farcis au fromage, aie aie aie ! avec de la sauce chili, miam ! en espagnol des chilis relleno. Puis on s'est dirigé sur la grand place où un orchestre de rock jouait à tue tête, là au bout de quelques minutes j'ai planté la cie pour aller me coucher car ce n'est pas du tout mon truc.
Demain j'ai prévu d'aller me ballader du côté d'ALameda, de mettre mes photos sur cd de façon à libérer ma carte. Et puis il faut que je réserve ma place de bus. Je viens de voir que de nombreuses places sont déjà réservées .... ou bien je le ferai directement de la gare routière de Tapo d'où je pars pour Oaxaca j'aurais grandement le temps. Ceci dit par internet c génial, on peut réserver sa place de bus, l'endroit où l'on veut s'assoir sans payer un centime. Il suffit de se présenter à la gare routiére deux heures avant le départ ou alors de régler par internet ou encore dans une agence en ville. Ticketbus.com
Seconde partie du séjour Mexico - Oaxaca Et oui ce soir je m'envole ou plutôt je prend le bus vers Oaxaca à 23H. Ca va être long de poireauter de la sorte ce soir alors du coup il faut aujourd'ui que je crapahute un peu moins qu'hier si je ne veux pas être sur les rotules.
Hier journée superbe à tous les niveaux jeme suis bien imprégnée de la ville c la raison pour laquelle j'aime bien passer plusieurs jours au même endroit et marcher de droite et de gauche, c la meilleure façon de voir les choses dans les détails. Je suis partie à 9h à pied vers l'Alameda, en passant je me suis arrêté a la Casa de Azuleros qui est en fin de compte un grand café magnifique du début du siècle trés riche à la décoration trés riche, de faiences bleues, où les mexicains viennent le matin boire entre autre une bonne tasse de chocolat. Quel parfum qui se dégageait, par contre la Torre Latina je n'ai fait que passer devant, elle ne m'a pas paru bien haute du tout cette tour compérée à toutes celles où je suis montée comme à Sydney et qui domine la baie. Ensuite dirction l'Alameda joli parc et j'ai adoré voir la police monté avec leurs grands chapeaux mexicains qui en jettent. J'imagine bien nos policiers à cannes déambuler sur la croisette ainsi ça ferait trés folklorique, mais là c la couleur locale donc rien d'étrange.
Yen a qui doivent se dire, mais elles ne va pas dans les musées cette nana, et bien n'en déçoivent la plupart pas vraiment. Il y a beaucoup à Mexico. Je me suis contentée d'admirer l'architecture extérieure des bâtiments, Mexico est une jolie ville, le Zocalo vaut le déplacement, et d'ailleurs le quartier historique me rappelle un peu Salvador de Bahia en mieux beaucoup plus grand que le Pelourinho. Par contre ce que je ne pouvais râter c'était la visite de la fresque de Diego Ribiera au palais national sur le Zocalo......... et la Poste, alors là la poste c un grand moment. Le bas sert tjs de poste, le premier étage est un musée de la poste, une poste datant de bien bien longtemps, toute sculptée, toute dorée.
Pour déjeuner on m'avait conseillé le café Trévi un petit endroit local ou le menu est à 40 pesos. C marrant tu n'as pas le temps de finir la dernière bouchée de l'entrée qu'on déjà ils t'apportent la suite. Et puis dans l'après midi j'avais décidé d'aller à Chapahultec pour aller au Castillo, déjà pour le trouver ce fût un grand moment car le parc étant fermé et bien obligée de longer une portion de la voie rapide sur un trottoir large comme un toast et je n'en menais pas large. Tout cela pour arriver au Castillo où des classes et des classes d'écoliers bruyants attendaient pour la visite. Du coup j'ai tourné les talons, se retrouver avec une meutes de gosses qui gueulent dans tous les sens bonjour la visite. Alors je suis passée par le Zoo plus ou moins laissé à l'abandon c bien dommage. Trois quatres animaux qui se battent en duel par contre des petits ��cureils qui courent partout et viennent te grimper sur la jambe ça le top. A 17H retour par le bus et le métro en pleine heure de pointe, concert de klaxons. Sur les trottoirs les cireurs de chaussures s'affairent leur clientèle étant bien évidemment les hommes d'affaires sortant des bureaux.
En descendant je voulais téléphoner pour un renseignement de bus et je me bagarrais pour obtenir le code de Oaxaca. Un petit monsieur m'a gentiment aidé et du coup m'a tenu la jambe un bon quart d'heure à discuter, ils adorait les français et les françaises bien évidemment car au bout du quart d'heure voilà qu'il me demande si j'aime danser, avec qui je suis en vacances, ouh j'ai coupé court aimablement la discussion. Ici dès que tu demandes quelque chose les mexicains se mettent en 4 pour te renseigner, s'ils voient que tu cherches quelque chose ils font tout pour t'aider. Je suis revenue de ma ballade par la rue Madero, rue des échoppes de parfums des pharmacie menant au zocalo. Vente de parfums à l'ancienne, c'est extraordinaire de voir une vendeuse avec une ancienne balance déposant des toutes petites fioles et de les remplir sans même un entonnoir, sans en mettre une goutte à côté et d'enlever un par un les minuscules petits poids tels ceux que l'on utilisaient quand on étaient petites et que l'on jouait à la marchande😉 Pour finir mon séjour à Mexico je suis allée me ballader derrière le Zocalo où le marché s'étend à perte de vue.
Lundi 1er novembre
Me voici depuis deux jours c'est à dire depuis hier 5h du matin à OAxaca. VILLE SUPERBE. Le voyage en bus s'est bien passé. Et à la gare routière on se serait cru dans un aéroport car on nous a même fait passer sous la machine à rayon X 😄. La salle d'attente était bondée et ce fût bien difficile de trouver un siège pour patienter jusqu'à minuit dans un vacarme assourdissant. Six heures plus tard après une courte nuit je suis arrivée à Oaxaca à 5h du matin car en plus nous avons changé d'heure ce week-end pour passer à l'heure d'hiver. Un taxi pour 50 pesos et quelques minutes plus tard j'arrivais à mon auberge Paulina (entre temps heureusement j'avais eu une confirmation par mail pour le 31) et du coup j'avais laissé tomber la fameuse Magic Hostel. L'auberge Paulina pas bcp de caractère mais d'une propreté immaculée au calme avec un petit jardin et trés sécure. Je me suis reposée une petite heure car que faire dehors à 6h du matin, mais je ne tenais pas en place je n'avais qu'une envie aller voir dehors et commencer à parcourir la ville à pieds.
A 8h je prenais un pantagruélique petit déjeuner à l'une des nombreuses terrasses du Zocalo qui ici est une superbe place ombragée avec un kiosque au centre. 50 pesos le petit déjeuner, jus d'orange pressé, café et méga enchiladas dans une sauce tomate accompagnée de fromage, de quoi bien commencer la journée...puis je suis partie me promener à travers toutes les petites rues où les maisons ont toutes des façades trés colorées, bigarées dans les pastels pour la plupart bien plus belles qu'à Salvador dumons en ce qui me concerne moi qui n'ai pas bcp aimé cette ville brésilienne où j'ai vraiment ressentie l'insécurité.🤪 A l'église Santo Domingo toujours décorées magnifiquement de dorures comme la plupart des églises mexicaines se tenait une messe. QUe l'on soit croyant ou pas ici au mexique l'atmosphère autour des églises et plus particulièrement en cette période et en ce jour, est si branchée religion, que l'on ressent quelque chose de spécial. Il y a toujours une messe dans l'une des nombreuses églises toujours décorées également de fleurs pour la plupart orangées, mais n'oublions pas que nous sommes le jour de la fête des morts donc tout est décuplé.
Promenade ensuite dans les rues trés commerçantes, de nombreux magasins d'artisanat pour lequel je ne craque pas car moi les vêtements brodés ce n'est pas trop mon truc et les magnifiques tapis un peu trop lourds pour un début de voyage. Par contre je craque pour trois petits chats en bois peints trés particulier au mexique de toutes les couleurs et qui sont un ravissement pour les yeux. Puis je passe devant des poussadas avec patios aux plantes exotiques où les chambres sont plus qu'abordables pour un tel standing, dans les 35 40 euros la nuit. Bon il est sur que ce n'est pas pour ma bourse.
Je continue ma ballade au marché bien évidemment partout où je vais je tâche de ne jamais râter le marché, les odeurs bonnes ou mauvaises, ces étalages de fruits de légumes, de viandes, j'écarquille les yeux, je renifle je demande à gouter, sauf !!!!!!!!! à là je n'ai pas pu, les fameuses sauterelles grillées pimentées. Une petite Corona pour me désaltérer et me voici à la gare des bus de seconde classe comme ils l'appellent pour me rendre à l'arbre de Tulé.🙂 Un grand moment la gare routière, des bus qui on se demande comment ils peuvent rouler à la chaleur plus qu'étouffante, vitesse maximum 30km/h et encore. Mais bon c ce qui fait le charme de ces transports c est folklorique. De plus la musique à fond là dedans avec une distortion pas possible. Quand à l'arbre de Tulé époustoufflant, environ 58 mètres de haut, l'église voisine parait minuscule. Je ne pouvais certes pas manquer cela.
Au retour à pied bonne partie de rigolades en prenant la rue des coiffeurs et des barbierslà on revient un siècle en arrière, que ce soit au niveau des salons tout ouverts sur la rue, se juxtant les uns aux autres de la déco, et des coiffures exposées et pratiquées 😄. J'ai l'impression qu'ici au mexique il est facile de trouver des rues renfermant juste un corps de métier, tout comme à mexico la rue où il n'y avait que des parfumeries ! strange! Bonjour la concurrence.
En soirée j'ai retrouvé par le plus grand des hazards les copines belges, la musique battait son plein sur la place car la fiesta commençait, des enfants déguisés haloween couraient un peu partout, et nous nous sommes mis à carburer quelques petites margarita en admirant le spectacle . Vers 20h nous nous sommes dirigés vers le cimetière à pied à deux bons kms de là. J'en avais déjà plein les bottes de ma journée mais oh bonheur comme je me sentais bien dans mes nouvelles baskets achetées au marché de Mexico, les pompes de randos étant soigneusement rangées. Le cimetière était des plus émouvants, des milliers de petites bougies partout, des offrandes, des fleurs. Nous nous sommes promenées à travers tout le cimetière, les tombes étant de véritables monuments illuminées de ces bougies. Une vrai fête tout le monde parlait trés forts, certaines personnes mangeaient assis sur les tombes, un orchestre jouait non loin de là, . Cela donne une perception tout à fait différente des cimetières dans ce cas là et effectivement il n'y règne aucune tristesse sauf pour nous évidemment un peu quand même quand nous pensons à nos chers disparus car nous n'avons pas la même conception des choses que les mexicains à ce niveau. Ce n'est pas dans nos moeurs de faire la fiesta sur les tombes.
A OAxaca en tous cas on ne ressent aucune insécurité, aucune violence, on ne te regarde pas de travers, personne n'est pressant et je n'ai encore jamais eu aucune réflexion déplacée ou de regards bizarres. Ils sont toujours aussi gentils et aidant. Le lendemain matin j'ai décidé de me rendre à Monte Alban qui est un site archéologique à quelques kms de Oaxaca (prononcer Ouaraca). Magnifique et même je dirais plus agréable que Tihotihuacan, plus verdoyant, plus petit mais plus authentique. Bien évidemment à cette période invasion touristique mais on fait avec. J'ai acheté deux supers chapeaux de paille, super pour le transport ! De retour j'avais décidé pour diner de gouter au fameux plat de Oaxaca le pollo Mole c'est à dire du poulet à la sauce chocolat, spécialité de la région, mais attention rien à voir avec une tablette de chocolat fondue sur une escalope de poulet 😉 car la préparation est tout à fait particulière, l'on sent le cacao c'est évident mais la pâte renferme aussi des épices et du piment. C'est du côté du marché que j'ai trouvé ce resto local où les plats étaient préparés devant toi etje peux vous dire que j'y suis retournée le lendemain et que là j'ai pris des enchiladas mole avec fromage fondant.
Certains doivent se dire que je passe mon temps à parler de bouffe 😉 c vrai que j'adore manger....... Mais la bouffe est vraiment bonne depuis que je suis arrivée sauf le resto attrappe nigauds évidemments et là au marché même les fameuses Chicarrons n'avaient rien à voir, comme quoi ! Ce soir on va voir des danses folkloriques sur la place et demain journée cool car Mitla et Hierve des Agua un peu loin. Depuis quelques jours il fait super chaud.
02 novembre Pas de chance il pleut des cordes.......... je me suis engouffrée dans un internet café il faut dire qu'il y en a à tous les coins de rue et pour 10 pesos de l'heure..........et j'en ai profité pour transférer encore mes nombreuses photos. Ce soir départ du bus pour Puerto Escondido.🙂
10 H de bus qui se sont bien passées le stilnox ayant fait son effet, mais il faut dire que l'attente interminable debout hier à la gare routière a été des plus pénible car il y a 40 places assises dans leur salle d'attente pour 400 personnes qui attendent pour prendre le bus et tout cela pour des directions aux 4 coins du pays. Poireautage jusqu'à 23H j'ai terminé comme une clodo assise par terre entre le sac à dos et la valise.
A l'arrivée j'ai évité une catastrophe ...........
J'ai cumulé la fatigue depuis mon arrivée et à vria dire j'ai parfois la tête dans le c..... comme on dit. Et au moment de récupérer mes bagages en soute j'ai posé mon sac à dos de tous les jours le petit sur une petite table du minuscule restaurant servant d'arrêt de bus. J'ai rangé couverture et cie dans la valise j'ai chargé le sac à dos sur les épaules les chapeaux d'une main le lonely planet de l'autre......... oubliant le sac. Je m'en suis aperçue 5 bonnes minutes plus tard, imaginez l'étât de panique, la sueur j'en étais inondée car j'ai du remonter la pente à toute vitesse avec le sac et en tirant la valise. J'arrive dans le resto dans un étât de liquéfaction totale, et là oh joie le mec me l'avait gardé mis derrière la porte, je lui ai sauté au cou en pleurant. Dans ma course effrénée de retour j'en ai perdu un chapeau, mais bon !🙁
Puerto Escondido, rien de transcendant. Ok j'ai une petite chambre bien agréable que j'ai loué sur le conseil d'une internaute française, mais l'endroit en lui même. Ok ya une belle plage bordée de cocotiers, mais sinon petite bourgade sans aucun intérêt, sans aucun cachet aucune âme mexicaine à vrai dire. On ne peut pas faire la différence est-on au mexique ou à Tonbouctou
😕Une rue commerçante avec des boutiques pour touristes des restaurants pour touristes de quoi se faire arnaquer et pas la même gentillesse qu'à Oaxaca ou Mexico. Du moins c ce que j'ai ressenti. Déjeuner frugal, morue style papier mâché, et choux blanc en guise de salade. J'arpente cependant toute la plage, grosses vague, station pour les surfeurs. Je me trouve un petit coin à l'ombre où je sieste et revient profiter du coucher de soleil de la terrasse de ma chambre. Pas de dîner, je me suis attrapée une telle migraine, sans doute causée par la panique de ce matin.
5 novembre Après les péripéties du sac égaré de la veille, une bonne nuit de sommeil, une excellente douche je suis partie pour Mazunte en prenant un petit collectivo local. Trajet de quoi bien te réveiller car tous les 100 mètres je décollais systématiquement de mon siège de 30 bons centimètres, car les amortisseurs devaient être morts de chez morts depuis des lustres. Enfin ! une bonne heure plus tard me voilà débarquant à Pochula pour attraper une camionetta pour me refaire un tier du trajet dans l'autre sens. Si j'avais été intelligente je serais descendue à la jonction pour Mazunte et aurait attendue au bord de la route qu'une camionetta passe......
Mazunte SUBLIME . La nature vraiment dans cette région est splendide tout ce que j'aime tropical à souhait, verts que ça n 'en peut plus pour les yeux....... Et là me voilà embarquée dans un taxi pour la soi disant chouette possada Jumbalayuc quelque chose comme ça tenue par un français. A éviter, aucune amabilité, chère pour ce que c'est au milieu de nowhere sans lumière pour remonter du village le soir. Qui je retrouve les cops belges qui avaient essayé de me mettre en garde par mail mais je ne m'étais pas connectée ! Elle me dissuade de rester là, on a quelques mots avec le patron car son truc c de l'arnaque Il veut charger 200 pesos pour une cabana où les autrs en bas chargent 50 ou 70. Quelle idée de vouloir loger dans un truc tenu par un français. 😕 Donc me revoilà redescendant la colline pour trouver un logement. J'avais entendu parler de la backpacker Einstein . Je n'avais guère envie de crapahuter à la recherche d'un truc en plein cagnard portant le sac à dos, donc je suis restée là ! C'est ce que j'appelle une nuit Kho lan ta améliorée. 😉😕
Je me suis retrouvée à dormir pratiquement dehors mais ça ce n'était pas grave sauf que j'avais pas vu qu'il y avait un étang juste en dessous.... mais c que je me suis retrouvée dans un grand batiment en bois pouvant recevoir 40 pensionnaires toute seule pour seule compagnie une armade de moustiques de toutes races et tailles bien décidée à me faire ma fête toute la nuit étant la seule occupante de ces lieux, quelle aubaine pour eux. Je n'ai pas regardé la couleur des murs quand j'ai pris ma douche je me suis enfilée sous ma moustiquaire trouée avec les chaussettes, le pantalon, la chemise à manches longue une serviette de toilette sur la tête, la totale. Une chaleur accablante pas de ventilo mais la présence des moustiques obligeait un peu une tel tenue.
J'avais pour compagnons mes bagages car je flippais un peu toute seule dans ce truc et du coup je les avais mis sur mon lit tout prés de moi. Ah j'ai vu un merveilleux lever de soleil n'ayant pas fermé l'oeil de la nuit de toutes façons, j'ai paqué vitesse grand V et là avant de partir pour une ballade en mer à la recherche des dauphins et des tortues j'ai trouvé une super petite cabanas avec excellent petit déjeuner d'une propreté exemplaire.
Quand à Mazunte c'est vraiment chouette, rien à voir avec Puerto Escondido. Là que des petits chemins de terre, de la végétation partout une mer turquoise trés trés mouvementée par contre. Enormes vagues. Plage trés agréable avec quelques restaurants dont un à damner un saint où bien évidememnt j'ai élu domicile.
Lors de notre ballade en mer tout de suite nous avons vu des tortues quand aux dauphins ce fût nettement plus difficile. Cependant ça valait le coup de patienter car quel beau spectacles que d'enfin les voir sauter si près de nous🙂 Puis journée plage baignade. Le bus je pensais le prendre le lendemain soir. Il faut dire que j'ai trouvé un système d'enfer. Je me réserve la mêmep place à des jours différents au cas où je change d'avis quand à la date de départ.
7 novembre
Me voici arrivée depuis ce matin et un voyage en bus de 12 heures au départ de Pochula qui s'est super bien passé comme d'habitude, à San cristobal de Las casas C'est avec regret quand même que j'ai quitté Mazunte et sa nature luxuriante comme je l'aime, sa belle plage ect, ce fût trés folklorique pour revenir sur Pochula hier après midi car dans la camionetta collectiva se trouvaient plusieurs mecs qui revenaient du boulot la bouteille de mescal à la main et moi toute serrée au milieu avec d'autres qui ont trouvé le moyen de monter en court de route, j'ai bien cru que l'un deux aller me demander de me lever et que j'aurais été obligée de m'assoeir sur ses genoux, non merci ! là les locaux je les ai cotoyés de près, et ce qu'il y a de marrant avec ce mode de transport c'est que parfois il s'arrête tu te demandes pourquoi, il fait marche arrière rien que pour récupérer un passager. J'ai eu le droit à la proposition de mescal mais j'ai refusé aimablement.🤪
San Cristobal de las casas située dans la montagne, et c qu'il n'y fait pas chaud du tout, je crois me souvenir que c moins haut que mexico qui est à 2.500 mètres d'altitude mais oh qu'est ce que le soir l'on s'y caille. PLus de 20 degrés de différence avec la côte pacifique. et quelle différence avec la moiteur étouffante de ces derniers jours.😕
Là je suis descendue trés prés du centre dans une auberge faisant partie des Fuaj. Dortoir commun filles et garçons, mais pas grand monde, la mama de 80 ans prépare le petit déjeuner avec amour dans la cuisine familiale. Pour venir jusqu'ici nous sommes passés par Tuxla Guttierez et avons traversé des paysages absolument magnifiques da sla montagne une végétation tout aussi luxuriante que du côté de la côte pacifique mais évidemment bien différente de part l'altitude et la température.
Cette petite ville est toute mignonne à échelle humaine et ce qui est vraiment marrant ici au mexique c'est que toutes les rues sont à sens unique et ici les trottoirs sont hypers hauts et pas bien larges tu passes ainsi ton temps à monter et à descendre ça te fait du bien pour les cuisses ! San cristobal est répûté pour son marché artisanal, si vous avez des achats à faire c là qu'il faut les faire au niveau prix ils sont imbattables et la marchandises est d'excellente qualité. Une parenthèse (c fou le nombre de français qu'il y a, à tous les coins de rues) C'est comme les vélos en ville, c'est la première ville où je vois des cyclistes et des marchands de vélos). Mis à part les tissages la grande spécialité aussi d'ici c'est l'ambre jaune.
Cette première journée fût pour s'imprégner de la ville et je suis allée diner dans un petit restaurant Tuluc excellent pour finir par un churros dans la rue. Demain départ en excursion pour le Canon de Sumidero du côté de Tuxla, après demain villages indiens et grottes dans les environs, mercredi cheval dans la matinée pour se rendre au petit village de Chamula .tout un programme mais il faudrait que le temps se maintienne car il parait que le beau temps vient juste d'arriver ce matin et qu'il a plu ces deerniers jours ..... pourvu que non ! car là tu peux oublier les excursions ça ne vaut pas le coup s'il flôtte😕
9 novembre Là aujourdh'ui i faut excuser les fautes car j'ai les doigts si gelés que je peux à peine les bouger sur le clavier de l'ordi
une horreur ! Je me la joue à Paul Emile Victor depuis hier soir disons en soirée car la journée le temps est disons .... clément, grand soleil et ciel bleu, j'ai une chance folle donc je ne vais pas me plaindre .....mais on se caille c peu dire.
Hier soir, petite resto Tuluc, merci Philippe de cette adresse c'était trés bon d'ailleurs j'ai récidivé avec mon poulet mole poblano c'est à dire sauce chocolatée épicée, trés spécial mais succulent et je sis rentrée me coucher avec mes deux couvertures pensant que c'était suffisant........ dans mes rêves peut être. J'ai grelotté toute la nuit
avec 4 couvertures et sur le coup des 4 heures du matin ras le bol, j'enfournais la laine polaire, et j'essayais de m'emmitoufler le mieux possible dans la petite couverture polaire à elle toute seule plus chaude que les 4 autres réunies, merci Ibéria ! I🙂L faut dire que le soir et la nuit ça baisse entre 10 et 5 degrés, qu'aucun endroit n'a de chauffage et que de ce fait avec de nombreuses fenêtres en plus c une vrai glacière. Là je redoute la nuit à venir que je vais devoir affronter. Je vais garder un pantalon, les dhaussettes le sxeat shirt, la polaire et la doudoune sans manche par dessus plus la couverture polaire d'Ibéria ect ! quel bins ! Si je ne suis pas étouffée avec tout cela !🏴☠️
Par contre aujourd'hui je me suis retrouvée sur le coup des 11h du matin avec à nouveau une grosse chaleur car le Canon de Sumidero se situe au niveau de la mer donc je ne vous en dis pas plus ... dans le mini bus rencontre d'une française trés sympa avec qui je suis restée durant l'excursion.
Et ce Canon de Sumidero sublime, à la végétation luxuriante. Notre bâteau allait à fond la caisse, on s'est arrêtés à plusieurs reprises pour observer la faune, crocodiles, aigrettes, pélicans, mais jen 'ai pas eu la chance de voir ni d'entendre les singes hurleurs !.......j'espère que j'en verrais à Palenque. Ce canon est vraiment de toute splendeur.
Au retour nous nous sommes arrêtés dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom sans grand intérêt d'ailleurs. Et à 16h nous étions de retour. Je me suis inscrite directement pour le canasson le lendemain pour se rendre à Chamula où se pratiquent des rites religieux dans une église où il est totalement interdit de prendre des photos😐 Je termine l'après midi à me promener dans San Cristobal. Ces petites maisons colorées de pastels on ne s'en lasse vraiment pas. Mais les trottoirs ne sont pas larges, par contre qu'est-ce qu'ils sont hauts, alors on passe sont temps à en monter et à en descendre, ça fait du bien pour les fessiers.
On se croirait un peu dans une station de ski le soir tellement on se les gèle, et puis c 'est fou tous ces français qui déambulent, à croire qu'ils ont tous eu des prix pour venir dans le Chiapas.🤪 Pour jeudi je réserve mon bus soit à 7h15 soit à 11h, j'ai réservé les deux horaires donc je suis tranquille. Mais je pense prendre celui de 7h15 le froid ça réveille de bonne heure du moins quand on arrive déjà à fermer l'oeil
12 novembre Pour résumer les deux dernières nuits à San cristobal de las casas je me suis caillée aussi. J'étais saucissonnée dans mon lit tout habillée en bougeant le moins possible, et quel calvaire pour se lever et aller faire pipi. A environ 5 degrés je vous laisse imaginer !🤪
Par contre la ballade à cheval fût géniale, j'en ai encore des souvenirs à l'intérieur des jambes car se sont des muscles qui ne travaillent pas souvent donc .... La ballade était vraiment top soit 4 heures environ et 3h à cheval à travers la forêt our nous rendre au village de Chamula dont je vous ai parlé plus haut. En fin de compte le but de cette promenande est de visiter l'église car il s'y déroulent des rites un peu genre candomblé brésilien. Le sol est jonché d'aiguilles de pins et des centaines de petites bougies sont allumées par terre. Les gens prient tout haut, désolée our les explications pas vraiment claires et pas de photo à l'appui puisqu'il est interdit d'en prendre.
Le reste de l'après midi je suis allée arpenter la ville et ensuite après avoir dinée de quelques tacos retour à grands pas pour me mettre sous la couette. Discussion avec la suisse et la canadienne qui partaient pour le guatemala. Et moi le lendemain matin j'étais bien contente de prendre mon bus pour palenque où la chaleur m'attendait.
5H de bus avec un panorama d'enfer tout le long.😉😄 De la forêt, des vallons encore et encore durant tout le trajet avec une végétation changeante au fur et à mesure que nous changions de climat. J'ai eu le droit à deux films assez sympa sous titrés en espagnol dans le bus et j'étais contente de voir que je comprenais bien et mes yeux allaient de l''écran au panorama extérieur. Durant 5 heures nous avons franchi différents stades de végétations, tout d'abord des forêts de pins qui se sont transformées au fur et à mesure en rainforest c'est à dire jungle tropicale avec des feuilles d'une envergure d'un mètre. Je me retrouve dans mon élément dan un tel environnement pour moi, ça vaut toutes les pyramides du monde....... désolée pour les amoureux des vieilles pierres.😛
Arrivée à Palenque sur le coup des 16h et après 5 minutes de collectivo, j'arrive à El Panchan. Mes copines Belges étaient là, je le savais car le matin même j'avais eu un mail.
Un pur bonheur cet endroit juste à l'entrée du parc renfermant le site archéologique. En plein milieu de la jungle et là je partage la chambre de mes deux copines, ah une chambre en dur, pas un moustique et une bonne douche chaude même bouillante dumoins le matin de bonne heure et pour s'endormir les bruits de la forêt, ça me rappelle l'Amazonie. Tjs pas de singe en vue dommage !
Hier soir nous avons diné donc au resto attenant au lodge toujours au milieu des arbres des plantes avec pour musique de fond un petit orchestre qui jouait de la flûtte de paon, dîner à la bougie, petite corona et super bouffe, italienne d'ailleurs.
Pour l'excursion j'ai eu du pôt car je n'avais pas réservé, je me suis jointe à mes copines et j'ai payée plus tard, cool ! Le site de Palenque est merveilleux, les temples entourés de cette végétation exubérante, un temps de rêve, grand soleil ciel bleu. Toutes les trois nous nous éloignons un peu et l'on découvre d'autres ruines où là les touristes n'avaient pas vraiment eu envie de s'aventurer. Trés bien pour nous car pour prendre une photo sans touristes devant et bien il faut s'accrocher. En quittant Palenque nous sommes partis pour nous tapper 60 kms pour voir deux cascades, ok sympa mais bon les virages et moi on ne fait pas bon ménage surtout assise au fond du minibus. Nous sommes rentrés de nuit et là je commençais à avoir des nausées. Ceci dit la cascade était splendide bien que n'étant pas bleu mais marron car les jours précédents il avait pas mal plu.
Samedi 13 novembre C'est avec regret que je quitte cette jungle luxuriante de Palenque et le cadre fantastique d'El Panchan. Je vais vraiment faire de la pub pour cet endroit. Un peu le club med pendant 3 jours, chambre confortable, bonne bouffe occidentale de temps en temps ça fait du bien, et des margaritas d'enfer. Rien à voir avec celle au gout de flôtte de Oaxaca. Aujourd'hui ce fût journée cool, achat de quelques cd dans la petite ville de Palenque et lecture dans cette jungle car tout à l'heure je dois prendre mon bus pour Tulum.
La nuit dernière figurez vous que dans notre chambre nous avons eu de la visite, alors que rien ne peut normalement entrer 😕 une araignée, malheur moi qui suis phobique à un point pas possible et Ann aussi et bien nous avons hurlé, n ous étions sur notre lit pendant que Lieve stoïque réussissait à s'en saisir pour la mettre gentiment dehors. Je me serais bien passée de cette frayeur avant de me coucher .
Samedi 14 Donc après 12H de bus bien climatisé, merci la polaire et la couverture, et un navet en tant que film qu'il a fallu supporter plein pôt en espagnol au départ de Palenque qui m'a mis les nerfs à fleurs de peau..........je suis arrivée à bon port ce mtin à Tulum à 7h30.
L'auberge Weary Travellers se situe en face de la gare routière mais comme ils ont aussi des cabanas un peu plus loin j'ai voulu aller voir. J'ai connu un français......pas vraiment interressant d'ailleurs mais avec qui je partage cette première nuit dans une cabana car rien pour moi toute seule et 200 pesos un peu too much pour une vulgaire cabana cependant avec moustiquaire. Je pense que demain je vais rebouger pour venir à l'auberge plus animée et en dortoir ça me permettra peut être de faire connaissance avec une nana sympa pour tchacher un peu. Ceci dit pour ce soir rester là n'est pas plus mal car ils ont un barbecuej et la moyenne d'age tournant autour de la vingtaine.....;;je n'aurais pas pu fermer l'oeil à cause du bruit.
Sinon première impression de Tulum bof. Pour aller à la plage il faut se tapper 6kms en navette qui part à 9h30 du matin et pour revenir la reprendre à 14h30. Gratuite ça c chouette sinon le taxi et bien bonbon ! J'ai donc pris la navette. La mer est sublime à Tulum bien que trés agitée, mais peu de monde sur la plage, de belles vagues et d'un turquoise à tomber par terre. Par tout sur la plage des locations de cabanas mais vraiment sommaires, l'électricité est coupée à 9h et parfois il n'y en a m ême pas, et puis les moustiques sévissent bien que ce soit en bord de mer !!!! Je n'y suis cependant restée qu'un peu plus d'une heure, j 'ai décidé de me faire le chemin du retour à pied......... j'avais mal évaluer la distance. Si seulement j'avais eu mes rollers. Bien entendu j'ai mitraillé la plage de gauche à droite.
En soirée alors que je suis devant mon ordi à l'auberge de jeunesse où tout le monde fait la queue car gratuit, dehors il tombe des cordes, à vrai dire c la première fois que je dois subir la pluie, j'ai eu jusque là bcp de chance.
Vendredi 17 Grosse fatigue égale merde dans les yeux : c'est ce qui a du m'arriver il y a deux jours quand je me suis attapée une déprime m'attendant un peu à autre chose quand je suis arrivée à Tulum après 12h de bus. Mais bon une bonne nuit de sommeil et alros que j'avais décidé de partir la veille pour Valladolid un peu sur un coup de tête le maître des lieux de Rancho Tranquille où je séjourne me fait changer d'avis.
Ceci dit hier matin je suis allée voir deux cenotes non loin de là en premnant le collectivo local. Les cenotes se sont des pièces d'eau douces complétement translucides où se situent de nombreuses grottes sous marines. Ceci dit je me suis retrouvée à 4kms de là pour voir Cenote Escondido. Je me suis installée avec un bouquin, les pieds dans l'eau et tous les petits poissons venaient me titiller. Puis quelques américains ont débarqués pour plonger avec leurs bouteilles et du coup je me suis baignée et j'ai fait un peu de snorkeling. Car seule je n'osais pas trop.......j'y suis restée environ 3 heures c'était génial.
Sur le coup des 13h15 je me suis dit qu'un peu de plage serait sympa. J'ai pris un taxi no choice ! et j'ai demandé au chauffeur combien vraiment de kms il y avait entre Tulum Pueblo et Don Cafeto sur la plage, 8kms rien que cela ! C'est ce que je m'étais tapé la veille !
Le matin même ah oui, le proprio de Rancho Tranquillo m'avait gardé un petit bungalow, la locataire étant partie plus tôt que prévu, cool ! quelle chance ! Cela m'a rappelé ma première saison en tant que GO au club med à Djerba, paillote du même type mais moi je n'avais pas à l'époque d'électricité. Après une bonne douche bien chaude direction ......;quelque chose à manger, bonne bière avec nachos pour apéro et légumes vinaigrés, et ensuite un peu plus loin du poulet assado c est à dire rôti et direction la couette.
Mais la nuit fût des plus mouvementées ! Gratouillis et enocre gratouillis à ne plus pouvoir m'arrêter et cela sous la moustiquaire ????, allez comprendre. Je sentais ma cuisse qui était bien boursoufflée à plusieurs endroits, et tôle ondulée à d'autres. Charmant ! Il faut toujours que je r apporte de mes vacances un souvenir pas agréable du tout. Je me suis levée le matin avec sur mes deux fesses et plus particulièrement la cuisse gauche des boursoufflures énormes toutes rouges et toutes chaudes, quelle bestiole avait pu me piquer.
Ce ci dit je n'allais pas me laisser abâttre par quelques piqûres, j'ai eu pire au brésil l'année passée. Je suis donc partie pour XEL HA et quelle journée fantastique dans ce parc aquatique avec de nombreuses activités, restaurants ect... Un pur bonheur, j'ai pris la formule tout compris incluant cadenas et vestiaire, grande serviette de bain, bicyclette, masque, palmes tuba et le plus important la bouffe et les boissons à volonté. Et je peux vous dire que je m'en suis donnée à coeur joie .....
Déjà de 9h15 à 10h15 j'ai barbotté comme une petite folle et j'ai fait le tour du grand bassin naturel qui donne dans la mer avant que les tours operators ne débarquent les hordes de touristes. Plein de jolis petits poissons. Puis en route pour un des restaurants pour un petit déjeuner léger car je pensais déjà au déjeuner........ mais cependant consistant. Ensuite ce fût le tour du site, cenotes, forêts avec explications des arbres, riviéres à bouées. Midi l'heure de l'apéro soit margarita oblige. Et une première collation au restaurant buffet. Mais je n'en suis pas restée là je suis passée au resto d'à côté pour deux petites coronas, une petite ballade autour des perroquets et .....eh oui troisième resto où là je fût tenté par un pina colada, un ceveiche c'est à dire du poisson cru mariné au citron et crevette, poisson calamars comme plat de résistance.
Après cet agréable moment de déjeuner je suis allée voir les dauphins et j'ai hésité longtemps avant de m'inscrire pour aller barbotter un peu avec eux. Cela a toujours été mon rêve de nager avec les dauphins de les toucher..... mais bon le prix m'a aussi un peu retenu 50 dollars pour 1/4 d'heure et 110 pour 3/4 d'heure.
Aprés être retournée barbotter une bonne partie de l'après midi, j'ai terminé dans un des trois restos devant des coronas et deux hamburgers frittes. Avant de reprendre le collectivo pour revenir sur Tulum. Ce f ût une superbe journée !
19 novembre 2005 Ces deux derniers jours je n'ai pas fait grand chose, farniente en fin de compte. Je vais partir pour isla mujeres et j'ai réservé pour l'auberge de jeunesse Urban car je n'ai pas envie de me retrouver le bec dans l'eau sur l'ile sans logement bon marché. Par contre ça va me faire un fichu changement avec ici où j'avais pris l'habitude de mon grand lit dans mon peit bungalow, tout mignon au calme dans mon jardin exotique. Demain c'est retour au pensionnat c'est à dire au dortoir mixte pour deux nuits mans bon ya pas mort d'homme.
Sinon mercredi les copines belges sont arrivées maisz les vaches ... pensaient que c'était sur la plage mon bungalow malgrés que je leur ai dit en long en large et en travers.... que ce n'était pas le cas, elle ont donc décidées de ne pas rester surtout à cause des deux autres collégues rencontrées en chemin, collégues de travail de l'une d'entre elles en belgique. Du coup je les aide à chercher une cabana.... pas d'eau chaude, les sanitaires à perpete la galère, plus de lumière à 22h, des matelas plus ou moins pourris, enfin !;;;; j'ai bien rigolé le lendemain en les voyant débarquer au Rancho Tranquillo pour réserver pour les deux nuits qui suivaient. Et ce matin elles étaient toute ravies d'avoir passés une bonne nuit de sommeil.
Mercredi après midi j'étais donc un peu fâchée... mais bon... et je suis partie directement aux ruines que j'ai expédiées en deux temps trois mouvements car à part la vue rien de spécial, m ais la vue est grandiose sur la mer des caraïbes. Et je suis partie un peu sur la plage et c'est là que je les ai rencontreées à la recherche d'une cabana... hi hi hi ! le soir même nous nous sommes retrouvées avec une fille avec qui j'eavais passé la journée l'année dernière à Iguazu... le monde est petit !
Hier j'ai décidé d'aller à Playa del Carmen à une heure en collectivo d'ici. Et bien playa est une station balnéaire pour les touristes américains, une bijouterie, un magasin de souvenirs, une bijouterie, un magasin de souvenirs.... et puis ils sont pressants, une horreur ! cette rue archie commerçante aux prix dramatiquement élevés. Sinon la plage bof ! disons qu'une partie de la plage est assez agréable et que j'ai barbotté un bon moment à plusieurs reprises car l'eau était d'une chaleur et d'une transparence incroyable avec des petites marres où tu restes assise à regarder les pellicans plonger. Mais de l'autre côté beurk ! des matelas, des transats, des restos et la mer bcp moins belle.... mais je me suis amusée à aller déjeuner gratis... et oui ! on ne se refait pas. Disons que j'ai bu une petite bière avec un guacamole dans un petit troquet de palge et qu'ensuitre j'ai joué à la cliente d'un 5 aétoiles en m'installant prés du buffet transquillement, le paréo qutour du poingnet droit car les clients avaient tous unbracelet jaune signe de leur appartenance à l'hôtel. il ya avait une sorte de sécurité mais je suis passée à travers les mailles du filet et suis allée me servir copieusement au buffet qui me tendait les bras. J'ai bien rigolée ensuite quand je suis repartie de l'autre côté digérer et barbotter. Ceci dit pour un 5 étoiles et bien leur buffet on repassera... quand on pense que les clients doivent payer une fortune pour leur séjour... et bien moi je préfère mille fois mes petites gargottes dans la rue ect.. où la bouffe est délicieuse.
Dans ces fichus magasins je n'ai rien acheté du tout. Ce fût une journée différente mais j'étais toute contente hier soir de me retrouver à Tulum avec les belges qui venaient juste d'emménager dans mon rancho tranquillo. Nous sommes allées diner et à 21h30 tout le monde était mort de fatique.
Ce matin je suis allée faire quelques courses et j'ai décidé pour le soir même de me faire des spaguettis au roquefort ! quel bonheur ! Journée de vendredi plutôt calme. Je suis allée au Grand Cenote à 4kms de Tulum où j'ai fait un petit peu de snokelling dans une eau de toute beauté d'une limpidité extrême. Il s'agit toujours de ces grottes où les plongeurs s'aventurent.... il ne faut pas être claustrophobe... mais par contre à gla gla. Puis ne perdons pas les bonnes habitudes, je suis rentrée à pied soit 4 bons kms. J'avais dit au taxi de venir me chercher, mais je ne voulais pas attendre uneheure de plus et ça m'a fait économiser 35 pesos, m'a fait perdre quelques calories ce qui n'est jamais négligeable et m'a fait faire de l'exercice. Soirée agréable en fait au rancho tranquillo en compagnie du dueno de la casa et de deux américains vivant à Tulum. De plus mon plat de spaguettis au roquefort, je ne vous en parle même pas, ça change un peu des tortillas. Les copines belges elles sont revenues de Xel Ha où elles avaient passé la journée où elles s'étaient gavées aussi !!
22 novembre Je viens d'arriver à Isla Mujeres. J'ai décidé que j'allais nager avec les dauphins........ je suis toute émoustillée rien que d'y penser.!!...journée de vendredi plûtôt calme ! Je suis allée au Grand Cenote à 4 kms de
Suite au prochain numéro
ALBUM PHOTO A CONSULTER SUR BELLAPIX.com Dans les expos cliquer titre mexique 2004 et yucatan 2004
Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art. André Suarès
Et je viens de reprendre hier, bon courage pour la lecture que certains risquent de trouver extrémement longue.
J'espère cependant que mes impressions pourront être utiles à certains pour leur futur voyage.😉😎😏"Là il est 5h du matin, et oui internet est gratuit a l hostal moneda je suis sous l effet du jet lag et au moins, à cette heure la, on est pas tous a se bousculer et a faire la queue comme au trésor public .)
........ Donc lâchee a 16 h pour mon avion de 18h20 pour madrid je m etais conditionnee a glandouiller jusqu a 2h du matin heure de mon decollage de madrid.... A Nice ca a commencé avec 1h de retard cool, mais bon attendre ici ou la bas, sauf que si j avais su j aurais pris un sandwich un peu plus consequent de la maison car la bouffe a l aeroport de madrid un grand moment, du coup ce fût une barre chocolatée. Enfin 1H arrive heure de l enbarquement et là le mec en regardant ma carte la prend et me dit "non pas la place 10L "un peu de panique a bord, ou est le probleme ?"vous irez seat 7L business class ???"😉😏🙂 là je me pose des questions mais pas trop longtemps...... et me voila donc confortablement assise en business class avec tout ce que cela comporte, belle couverture, immensement de place, siege hyper confortable, bouffe qui va avec, la TOTALE belle recompense pour avoir glandouillée tant d heures à l aéroport.Arrivee 6h35 apres 5 bonnes heures de sommeil quand meme a l aeroport de mexico. Là je change mes euros et j interpelle 5 grands mecs avec sacs a dos pour partager un taxi .... affaire conclue et nous voici arrives après avoir passe un petit moment dans les embouteillages au fameux ZOCALO et donc à notre auberge. Il est environ 8h du matin l 'auberge se reveille et tout le monde s affaire de droite et de gauche, des personnes du monde entier evidemment de tous les âges, un personnel d accueil super syma qui parle anglais couramment et me voici donc installée. Je dépose mon sac a dos, ma petite valise qui n est plus vide depuis que j ai reussi a embarquer la couverture et l oreiller de l avion 😉 et direct la terrasse pour un super petit déjeuner compris dans le prix de l 'auberge bien sur qui tourne autour des 8 ou 10 euros la nuit. Je me baffre de papayes trop contente d' en retrouver en admirant ce qui m' entoure par un beau ciel bleu et grand soleil. Qui a dit qu a mexico c 'etait toujours couvert ? Et du coup ensuite sans meme avoir eu le temps de me changer ou autre me voila partie pour l' excursion du jour gratuite, soit le musee d antrhopologie..... on y est resté toute lq journée un peu bcp pour moi ....... car je m etais dit que je ferai ce musee, mais bon moi c est un peu la tornade blanche dans un musee, et la me taper les explications en anglais avec un accent mexicain quand tu es bien fatiguee du voyage quand meme malgré la 1er class .) ........ alors j ai abrégé un peu le truc et suis allée me reposer un peu dehors car mon dos me faisait un peu souffrir et il faut que je le menage ce petit quand même.
A 17H nous avons repris notre collectivo puis notre metro et retour avec le petit bain, et oui les amis petit bain, ça ne va sans doute pas durer et petite corona sur la terrasse de l 'auberge. Vraiment je recommande cet endroit hyper bien placé, bruyant du à la rue (mais bon les boules quies ca existe et les somniferes aussi .) Et puis j ai eu l envie justement d aller me meler le temps d un court moment dans cette foule bigaree du zocalo et mon estomac criait famine lui qui avait eu le droit à deux petits dejeuner de suite seulement. Alors là sur le Zocalo que choisir pour 3 francs six sous??, je me suis lancée pour une petite tortilla tres sympa, mais pour sur qu 'au bout de quelques jours je vais vite saturer de ce genre de boustiffaille bien grasse. (Tant mieux je vais eviter de prendre du poids .) par contre vivement les etalages de fuits.... quand au mais grilles bof des grains de mais gros comme comme des noisettes marrant mais sans gout. 🙁
Aujourd hui je vois qu'avec l' auberge qui organise a tihotihuacan, plus facile que par soi meme et puis ca fait un peu colonie de vacances et la c' est sympa de ce retrouver avec des jeunes. eh oui c' est la vielle branche qui parle!!. 🙁De plus nous allons visiter une factory de pulque et passons aussi par la igreja de guadalupe pour y voir le sanctuaire. Bonne journee en persperctive avec creme solaire appareil photo et bouteille d eau. 😉
En tous cas premiere impression très agreable de la ville, des mexicains tres gentils, aucune pression, aucun harcelement même de la part des chauffeurs de taxi a l 'aeroport. Il n y a pas de raison que ca ne dure pas Et mon espagnol revient, le pied, ca fait plaisir de parler la langue du pays et pour sur que nous sommes mieux appreciés que si nous parlions qu anglais. Et l 'anglais c est genial car ça je le pratique avec tous les globe trotters Fin du premier episode et m' excusant de n 'avoir pas la prose d Alan qui est imbattable sur ces recits. A moi les pyramides...... 😄
28 octobre
Hier jour de mon arrivée et bien je suis donc allée en excursion à Tihotihuacan, temps magnifique 🙂qu'on ne vienne pas me dire qu'à mexico on ne voit jamais le soleil, mais tout d'abord sur le chemin nous somes allés visiter la basilique de Guadalupe, le site est superbe, c'était vraiment magique tout en haut de la coline et de voir tous ces mexicains si pieux et bien ça donne envie même si l'on n'est pas particulièrement croyant de faire une petite prière quelqu'elle soit, le lieu est reposant et unique en son genre. Seule ombre au tableau : il a fallu comme la veille se taper le guide qui parle anglais avec un tel accent😕 que là je suis foutue le camps de suite de mon côté pour apprécier la beauté du site. Ensuite nous sommes remontés dans notre minibus moi comme d'hab la meilleure place squattée à côté du chauffeur (j'avais un bien meilleur aperçu que scotché au fond du bus entre deux molosses de je ne sais trop où, on avait l'impression qu'eux aurait préféré une excursion dans les mac du coin 😏).
En route pour les pyramides de Tihotihuacan et bien évidemment sur la route comme toute bonne excursion qui se respecte on s'est arrêté dans une fabrique de soi disant téquila. OK on a eu une brève explication de la fabrication de la téquila provenant d'agave bleue c'est à dire le seul cactus permettant de nous procurer ce délicieux brevage qui a une grande tendance d'ailleurs à nous mettre la tête à l'envers plus vite que son ombre, La dégustation avant tout avait pour but de nous faire craquer au magasin. En fin de compte le but principal de l'arrêt n'était ni plus ni moins l'atelier et surtout la boutique de souvenirs, soit des magnifiques sculptures avec impression de nacre et de pierres, des merveiles je ne me souviens plus du nom de cette pierre noire qui à l'origine est grise et une fois polie devient noire et brillante aux reflets sublimes mais les prix étant aussi sublimes que le poids des objets et bien je me suis contentée d'en prendre des photos et de reboire un petit coup de téquila histoire de. 🤪Pas question non plus de craquer pour les bijoux en argent, les plus beaux de la planête ! le mexique étant le pays de l'argent du côté de Taxco.
Mais mon voyage commençant à peine pas question de dépenser les deniers. Surtout que la veille crise d'apoplexie pour un repas pris dans un restaurant "pochy" pas loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛
Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.
Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long,
les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir (des chicarrons)Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕
Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕
10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes loin du zocalo sur recommandation d'un mec de l'auberge.... il devait toucher un pourcentage c pas possible .😛
Un petit couple connus à l'auberge des danois plein de frics sans doute nous ont emmenés dans un resto d'où la terrasse donnait sur le zocalo (nom pour les places au mexique), nappe planche, tout le tralala, déjà j'en menait pas large car jusqu'à présent mes repas étaient pris dans la rue aux merveilleux petits stands qui vendaient toutes sortes de tortillas, de mais grillés, de poulet rotis ect.... et tout cela pour quelques pesos.
Nous voilà installés le menu arrive, je commence à faire une tête de trois pieds de long,
les autres moins brûte de décoffrage que moi se la mettent un peu en vieilleuse mais n'en pensent pas moins mais moi je commence bien évidemment à pestiférer. Paiement du cubierto, c'est à dire du pain et du beurre !!!! 🙁cool et là sur le menu pour trouver un truc à 50 pesos accroche toi ! résultat des courses j'ai pris un guacamole avec je ne sais quoi et moi qui mange n'importe quoi et bien là rien que la vue de ces petites choses dans mon assiette ne m'ont pas du tout donné envie de les engloutir. Chips de peau de porc grillées, on repassera. Ca m'a mis d'une humeur de chien et avec une corona je m'en suis tirée à 150 pesos soit 12 euros à peu prés quand sur le zocalo tu manges archi bien pour 20 ou 30 pesos.Il faut voir juste si on veut aller au bout de ses vacances sans encombre et là quand tu arrives tu as tendance quand même à faire gaffe, je ne veux pas passer pour une rapia surtout. Pour sur que si j'ai eu une indigestion ce n'est pas de quantité de nourriture mais du porte monnaie. Soirée de pleine lune, moi bien énervée je décide de rejoindre ma couche quand pour en rajouter une couche je m'aperçois que ma résa pour Oaxaca a été prise en compte pour le 1er novembre mais pas pour le 31. 1er novembre fête des morts n'est ce pas, et surbookage des auberges, des poussadas ect.... panique à bord ! Des coups de fil un peu partout et pas question de débarquer là bas et d'être obligée de s'offrir un 4* ! faute d'une place dans une auberge. Enfin après moult coups de tél j'arrive à dégoter une place au magic hostel (que de nom car bonjour en fin de compte le magic hostel, à éviter). 😕
Enfin je rejoins mon lit car demain départ avec les cops belges pour les canaux de Xichimilco....... à 20 kms de Mexico.29 octobre. Ouah ça m'a fait froid dans le dos de lire qu'u pôt de nice s'était fait voler dans le bus entre palenque et merida ses deux appareils photos et son lecteur de cd Les bus sont trés surs au mexique, prendre de préférence les ADO GL pullman avec TV, clim ect.... mais cette partie entre palenque et merida est cependant réputée pour craindre un peu. Donc faites gaffe ! Moi j'ai la chance de voyager avec une combinaison et je peux glisser mon petit nikon dans une des poches, le passeport dans une autre en haut ect.... ça limite les dégats. QUand à mon sac à dos j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir acheté un filet et oui un filet "backpack", invention australienne. Vous mettez cela autour de votre sac à dos, vous resserez avec le lien et un cadenas, si on veut vous piquer le sac on vous le piquera mais c bien aussi par exemple si on doit absolument aller au toilettes qu'il n 'y a personne pour le garder, il suffit de l'attacher à un banc ect.... trés trés solide quand même........hier fût une journée splendide. 8H petit déjeuner sur cette superbe terrasse de l'Hostal Moneda avec les clochers de l'église qui se détachent sur le ciel d'un bleu sans le moindre nuage. Belle journée en perspective, melon pastèque pancake petit déjeuner royal et bien nécessaire et mérité vu le repas frugal dans le 4* de la veille 😕 10H avec les cops belges qui font des études de photographie et se trimbalent avec 3kgs d'appareils photos professionnels nous sommes parties pour Xichimilco au sud de Mexico où se trouvent les canaux si réputés. Un métro, un train ressemblant comme deux gouttes d'eaux à un métro et nous voilà une heure plus tard arpentant les petites rues aux échoppes multicolores de cette banlieue en direction des fameux canaux. Une ambiance géniale, un marché de "fêtes des morts" fantastique avec tous ces objets d'haloween, ses stands de bonbons, de gâteaux en forme de squelettes de têtes de morts de tout ce qu'il peut y avoir de plus morbide sur cette terre. Et oui au mexique le 1er novembre c une vrai fête joyeuse. Un plaisir pour l'odorat la vue, le goût. Nous sommes passés bien évidemment aussi par le marché aux fruits et aux légumes. J'adore les marchés, moi je m'éclate plus devant de tels étalages que devant trop de pyramides, sorry !😕 Et tous ces petits stands de boustifailles, je disais pas plus tard qu'avant hier j'allais vite me lasser mais en fin de compte la plupart des choses ayant l'iar si appétissantes et ne coutant que quelques pesos je crois bien que je vais rentrer avec quelques kg en trop. Par contre une chose à laquelle il faut remédier au plus vite, boire une margarita. Pour l'instant ce sont les Sols et Corona que nous dégustons à loisir.😛
Après ce petit tour au pays des papilles nous sommes parties pour les canaux et là j'ai pu mettre à profit mes minces connaissances en espagnol et j'en étais toute fière car il a fallu marchander un bon moment pour une Lancha (bâteau que l'on pousse comme à venise avec un long manche. Thanks god voilà deux personnes de l'auberge à l'horizon et vlan je les ai embarquées avec nous de façon à se que l'on partage le prix par 5 au lieu de 3.
Grand soleil forte chaleur, le pauvre batelier devait être un peu vert de n'avoir que 5 pelés à bord, mais bon nous sommes hors saison alros mieux vaut promener 5 touristes que pas de touriste du tout. Petit hic ! 😕 voilà que je vais devoir supporter durant tout le long du voyage mes pompes soi disant si pratiques pour voyager et crapahuter. Tu parles, les pompes de rando on ne m'y reprendra plus pour ce genre de périple. Je me maudis de ne pas avoir pris comme d'habitude une paire de baskets trés confortable comme je le fais tjs. Car en plus les pompes sont neuves et j'ai mal aux pieds, vive les tongues brésiliennes.
Cette ballade fût des plus reposante loin de la ville, pas bcp de lancha sur cette partie du canal pourtant la plus fréquentée. Mais celles que nous avons croisées ouah ! les couleurs. Certaines font office de restaurants, d'autres d'orchestres flôttants, d'autres de stands de nourritures, d'autres de ventes de souvenirs, de boissons, certaines ont des tas d'écoliers chantant et vociférant. Les lanchas où s'égosillent les mariachis viennent s'appareiller aux lanchas restaurant et poussent la chansonnette pour les joyeux convives. Vraiment les mexicains sont super gentils. une petite parenthèse :
Hier il a fallu sur le zocalo que je fasse de la monnaie et le caissier a vidé sa caisse pour m'en donner alors que je venais juste de lui acheter 50 cl de coca 🙂 Notre ballade sur le canal dure deux heures, sur les berges des habitations, (les veinards que de beaux emplacements) des vendeurs de plantes vertes. Notre ballade s'est achevée sur le coup des 15h30 et nous avons repris le métro, mais bien évidemment avant nous avons rempli notre petit ventre.
De retour à l'auberge bonne douche bien méritée et en début de soirée petite corona sur la terrasse avec les américains rencontrés l'avant vieille de san francisco et là nous sommes descendus à quelques mètres diner sur la place en ne sachant pas quoi choisir tellement on aurait voulu tout s'ingurgiter. Les poivrons farcis au fromage, aie aie aie ! avec de la sauce chili, miam ! en espagnol des chilis relleno. Puis on s'est dirigé sur la grand place où un orchestre de rock jouait à tue tête, là au bout de quelques minutes j'ai planté la cie pour aller me coucher car ce n'est pas du tout mon truc.
Demain j'ai prévu d'aller me ballader du côté d'ALameda, de mettre mes photos sur cd de façon à libérer ma carte. Et puis il faut que je réserve ma place de bus. Je viens de voir que de nombreuses places sont déjà réservées .... ou bien je le ferai directement de la gare routière de Tapo d'où je pars pour Oaxaca j'aurais grandement le temps. Ceci dit par internet c génial, on peut réserver sa place de bus, l'endroit où l'on veut s'assoir sans payer un centime. Il suffit de se présenter à la gare routiére deux heures avant le départ ou alors de régler par internet ou encore dans une agence en ville. Ticketbus.com
Seconde partie du séjour Mexico - Oaxaca Et oui ce soir je m'envole ou plutôt je prend le bus vers Oaxaca à 23H. Ca va être long de poireauter de la sorte ce soir alors du coup il faut aujourd'ui que je crapahute un peu moins qu'hier si je ne veux pas être sur les rotules.
Hier journée superbe à tous les niveaux jeme suis bien imprégnée de la ville c la raison pour laquelle j'aime bien passer plusieurs jours au même endroit et marcher de droite et de gauche, c la meilleure façon de voir les choses dans les détails. Je suis partie à 9h à pied vers l'Alameda, en passant je me suis arrêté a la Casa de Azuleros qui est en fin de compte un grand café magnifique du début du siècle trés riche à la décoration trés riche, de faiences bleues, où les mexicains viennent le matin boire entre autre une bonne tasse de chocolat. Quel parfum qui se dégageait, par contre la Torre Latina je n'ai fait que passer devant, elle ne m'a pas paru bien haute du tout cette tour compérée à toutes celles où je suis montée comme à Sydney et qui domine la baie. Ensuite dirction l'Alameda joli parc et j'ai adoré voir la police monté avec leurs grands chapeaux mexicains qui en jettent. J'imagine bien nos policiers à cannes déambuler sur la croisette ainsi ça ferait trés folklorique, mais là c la couleur locale donc rien d'étrange.
Yen a qui doivent se dire, mais elles ne va pas dans les musées cette nana, et bien n'en déçoivent la plupart pas vraiment. Il y a beaucoup à Mexico. Je me suis contentée d'admirer l'architecture extérieure des bâtiments, Mexico est une jolie ville, le Zocalo vaut le déplacement, et d'ailleurs le quartier historique me rappelle un peu Salvador de Bahia en mieux beaucoup plus grand que le Pelourinho. Par contre ce que je ne pouvais râter c'était la visite de la fresque de Diego Ribiera au palais national sur le Zocalo......... et la Poste, alors là la poste c un grand moment. Le bas sert tjs de poste, le premier étage est un musée de la poste, une poste datant de bien bien longtemps, toute sculptée, toute dorée.
Pour déjeuner on m'avait conseillé le café Trévi un petit endroit local ou le menu est à 40 pesos. C marrant tu n'as pas le temps de finir la dernière bouchée de l'entrée qu'on déjà ils t'apportent la suite. Et puis dans l'après midi j'avais décidé d'aller à Chapahultec pour aller au Castillo, déjà pour le trouver ce fût un grand moment car le parc étant fermé et bien obligée de longer une portion de la voie rapide sur un trottoir large comme un toast et je n'en menais pas large. Tout cela pour arriver au Castillo où des classes et des classes d'écoliers bruyants attendaient pour la visite. Du coup j'ai tourné les talons, se retrouver avec une meutes de gosses qui gueulent dans tous les sens bonjour la visite. Alors je suis passée par le Zoo plus ou moins laissé à l'abandon c bien dommage. Trois quatres animaux qui se battent en duel par contre des petits ��cureils qui courent partout et viennent te grimper sur la jambe ça le top. A 17H retour par le bus et le métro en pleine heure de pointe, concert de klaxons. Sur les trottoirs les cireurs de chaussures s'affairent leur clientèle étant bien évidemment les hommes d'affaires sortant des bureaux.
En descendant je voulais téléphoner pour un renseignement de bus et je me bagarrais pour obtenir le code de Oaxaca. Un petit monsieur m'a gentiment aidé et du coup m'a tenu la jambe un bon quart d'heure à discuter, ils adorait les français et les françaises bien évidemment car au bout du quart d'heure voilà qu'il me demande si j'aime danser, avec qui je suis en vacances, ouh j'ai coupé court aimablement la discussion. Ici dès que tu demandes quelque chose les mexicains se mettent en 4 pour te renseigner, s'ils voient que tu cherches quelque chose ils font tout pour t'aider. Je suis revenue de ma ballade par la rue Madero, rue des échoppes de parfums des pharmacie menant au zocalo. Vente de parfums à l'ancienne, c'est extraordinaire de voir une vendeuse avec une ancienne balance déposant des toutes petites fioles et de les remplir sans même un entonnoir, sans en mettre une goutte à côté et d'enlever un par un les minuscules petits poids tels ceux que l'on utilisaient quand on étaient petites et que l'on jouait à la marchande😉 Pour finir mon séjour à Mexico je suis allée me ballader derrière le Zocalo où le marché s'étend à perte de vue.
Lundi 1er novembre
Me voici depuis deux jours c'est à dire depuis hier 5h du matin à OAxaca. VILLE SUPERBE. Le voyage en bus s'est bien passé. Et à la gare routière on se serait cru dans un aéroport car on nous a même fait passer sous la machine à rayon X 😄. La salle d'attente était bondée et ce fût bien difficile de trouver un siège pour patienter jusqu'à minuit dans un vacarme assourdissant. Six heures plus tard après une courte nuit je suis arrivée à Oaxaca à 5h du matin car en plus nous avons changé d'heure ce week-end pour passer à l'heure d'hiver. Un taxi pour 50 pesos et quelques minutes plus tard j'arrivais à mon auberge Paulina (entre temps heureusement j'avais eu une confirmation par mail pour le 31) et du coup j'avais laissé tomber la fameuse Magic Hostel. L'auberge Paulina pas bcp de caractère mais d'une propreté immaculée au calme avec un petit jardin et trés sécure. Je me suis reposée une petite heure car que faire dehors à 6h du matin, mais je ne tenais pas en place je n'avais qu'une envie aller voir dehors et commencer à parcourir la ville à pieds.
A 8h je prenais un pantagruélique petit déjeuner à l'une des nombreuses terrasses du Zocalo qui ici est une superbe place ombragée avec un kiosque au centre. 50 pesos le petit déjeuner, jus d'orange pressé, café et méga enchiladas dans une sauce tomate accompagnée de fromage, de quoi bien commencer la journée...puis je suis partie me promener à travers toutes les petites rues où les maisons ont toutes des façades trés colorées, bigarées dans les pastels pour la plupart bien plus belles qu'à Salvador dumons en ce qui me concerne moi qui n'ai pas bcp aimé cette ville brésilienne où j'ai vraiment ressentie l'insécurité.🤪 A l'église Santo Domingo toujours décorées magnifiquement de dorures comme la plupart des églises mexicaines se tenait une messe. QUe l'on soit croyant ou pas ici au mexique l'atmosphère autour des églises et plus particulièrement en cette période et en ce jour, est si branchée religion, que l'on ressent quelque chose de spécial. Il y a toujours une messe dans l'une des nombreuses églises toujours décorées également de fleurs pour la plupart orangées, mais n'oublions pas que nous sommes le jour de la fête des morts donc tout est décuplé.
Promenade ensuite dans les rues trés commerçantes, de nombreux magasins d'artisanat pour lequel je ne craque pas car moi les vêtements brodés ce n'est pas trop mon truc et les magnifiques tapis un peu trop lourds pour un début de voyage. Par contre je craque pour trois petits chats en bois peints trés particulier au mexique de toutes les couleurs et qui sont un ravissement pour les yeux. Puis je passe devant des poussadas avec patios aux plantes exotiques où les chambres sont plus qu'abordables pour un tel standing, dans les 35 40 euros la nuit. Bon il est sur que ce n'est pas pour ma bourse.
Je continue ma ballade au marché bien évidemment partout où je vais je tâche de ne jamais râter le marché, les odeurs bonnes ou mauvaises, ces étalages de fruits de légumes, de viandes, j'écarquille les yeux, je renifle je demande à gouter, sauf !!!!!!!!! à là je n'ai pas pu, les fameuses sauterelles grillées pimentées. Une petite Corona pour me désaltérer et me voici à la gare des bus de seconde classe comme ils l'appellent pour me rendre à l'arbre de Tulé.🙂 Un grand moment la gare routière, des bus qui on se demande comment ils peuvent rouler à la chaleur plus qu'étouffante, vitesse maximum 30km/h et encore. Mais bon c ce qui fait le charme de ces transports c est folklorique. De plus la musique à fond là dedans avec une distortion pas possible. Quand à l'arbre de Tulé époustoufflant, environ 58 mètres de haut, l'église voisine parait minuscule. Je ne pouvais certes pas manquer cela.
Au retour à pied bonne partie de rigolades en prenant la rue des coiffeurs et des barbierslà on revient un siècle en arrière, que ce soit au niveau des salons tout ouverts sur la rue, se juxtant les uns aux autres de la déco, et des coiffures exposées et pratiquées 😄. J'ai l'impression qu'ici au mexique il est facile de trouver des rues renfermant juste un corps de métier, tout comme à mexico la rue où il n'y avait que des parfumeries ! strange! Bonjour la concurrence.
En soirée j'ai retrouvé par le plus grand des hazards les copines belges, la musique battait son plein sur la place car la fiesta commençait, des enfants déguisés haloween couraient un peu partout, et nous nous sommes mis à carburer quelques petites margarita en admirant le spectacle . Vers 20h nous nous sommes dirigés vers le cimetière à pied à deux bons kms de là. J'en avais déjà plein les bottes de ma journée mais oh bonheur comme je me sentais bien dans mes nouvelles baskets achetées au marché de Mexico, les pompes de randos étant soigneusement rangées. Le cimetière était des plus émouvants, des milliers de petites bougies partout, des offrandes, des fleurs. Nous nous sommes promenées à travers tout le cimetière, les tombes étant de véritables monuments illuminées de ces bougies. Une vrai fête tout le monde parlait trés forts, certaines personnes mangeaient assis sur les tombes, un orchestre jouait non loin de là, . Cela donne une perception tout à fait différente des cimetières dans ce cas là et effectivement il n'y règne aucune tristesse sauf pour nous évidemment un peu quand même quand nous pensons à nos chers disparus car nous n'avons pas la même conception des choses que les mexicains à ce niveau. Ce n'est pas dans nos moeurs de faire la fiesta sur les tombes.
A OAxaca en tous cas on ne ressent aucune insécurité, aucune violence, on ne te regarde pas de travers, personne n'est pressant et je n'ai encore jamais eu aucune réflexion déplacée ou de regards bizarres. Ils sont toujours aussi gentils et aidant. Le lendemain matin j'ai décidé de me rendre à Monte Alban qui est un site archéologique à quelques kms de Oaxaca (prononcer Ouaraca). Magnifique et même je dirais plus agréable que Tihotihuacan, plus verdoyant, plus petit mais plus authentique. Bien évidemment à cette période invasion touristique mais on fait avec. J'ai acheté deux supers chapeaux de paille, super pour le transport ! De retour j'avais décidé pour diner de gouter au fameux plat de Oaxaca le pollo Mole c'est à dire du poulet à la sauce chocolat, spécialité de la région, mais attention rien à voir avec une tablette de chocolat fondue sur une escalope de poulet 😉 car la préparation est tout à fait particulière, l'on sent le cacao c'est évident mais la pâte renferme aussi des épices et du piment. C'est du côté du marché que j'ai trouvé ce resto local où les plats étaient préparés devant toi etje peux vous dire que j'y suis retournée le lendemain et que là j'ai pris des enchiladas mole avec fromage fondant.
Certains doivent se dire que je passe mon temps à parler de bouffe 😉 c vrai que j'adore manger....... Mais la bouffe est vraiment bonne depuis que je suis arrivée sauf le resto attrappe nigauds évidemments et là au marché même les fameuses Chicarrons n'avaient rien à voir, comme quoi ! Ce soir on va voir des danses folkloriques sur la place et demain journée cool car Mitla et Hierve des Agua un peu loin. Depuis quelques jours il fait super chaud.

02 novembre Pas de chance il pleut des cordes.......... je me suis engouffrée dans un internet café il faut dire qu'il y en a à tous les coins de rue et pour 10 pesos de l'heure..........et j'en ai profité pour transférer encore mes nombreuses photos. Ce soir départ du bus pour Puerto Escondido.🙂
10 H de bus qui se sont bien passées le stilnox ayant fait son effet, mais il faut dire que l'attente interminable debout hier à la gare routière a été des plus pénible car il y a 40 places assises dans leur salle d'attente pour 400 personnes qui attendent pour prendre le bus et tout cela pour des directions aux 4 coins du pays. Poireautage jusqu'à 23H j'ai terminé comme une clodo assise par terre entre le sac à dos et la valise.
A l'arrivée j'ai évité une catastrophe ...........
J'ai cumulé la fatigue depuis mon arrivée et à vria dire j'ai parfois la tête dans le c..... comme on dit. Et au moment de récupérer mes bagages en soute j'ai posé mon sac à dos de tous les jours le petit sur une petite table du minuscule restaurant servant d'arrêt de bus. J'ai rangé couverture et cie dans la valise j'ai chargé le sac à dos sur les épaules les chapeaux d'une main le lonely planet de l'autre......... oubliant le sac. Je m'en suis aperçue 5 bonnes minutes plus tard, imaginez l'étât de panique, la sueur j'en étais inondée car j'ai du remonter la pente à toute vitesse avec le sac et en tirant la valise. J'arrive dans le resto dans un étât de liquéfaction totale, et là oh joie le mec me l'avait gardé mis derrière la porte, je lui ai sauté au cou en pleurant. Dans ma course effrénée de retour j'en ai perdu un chapeau, mais bon !🙁Puerto Escondido, rien de transcendant. Ok j'ai une petite chambre bien agréable que j'ai loué sur le conseil d'une internaute française, mais l'endroit en lui même. Ok ya une belle plage bordée de cocotiers, mais sinon petite bourgade sans aucun intérêt, sans aucun cachet aucune âme mexicaine à vrai dire. On ne peut pas faire la différence est-on au mexique ou à Tonbouctou
😕Une rue commerçante avec des boutiques pour touristes des restaurants pour touristes de quoi se faire arnaquer et pas la même gentillesse qu'à Oaxaca ou Mexico. Du moins c ce que j'ai ressenti. Déjeuner frugal, morue style papier mâché, et choux blanc en guise de salade. J'arpente cependant toute la plage, grosses vague, station pour les surfeurs. Je me trouve un petit coin à l'ombre où je sieste et revient profiter du coucher de soleil de la terrasse de ma chambre. Pas de dîner, je me suis attrapée une telle migraine, sans doute causée par la panique de ce matin.
5 novembre Après les péripéties du sac égaré de la veille, une bonne nuit de sommeil, une excellente douche je suis partie pour Mazunte en prenant un petit collectivo local. Trajet de quoi bien te réveiller car tous les 100 mètres je décollais systématiquement de mon siège de 30 bons centimètres, car les amortisseurs devaient être morts de chez morts depuis des lustres. Enfin ! une bonne heure plus tard me voilà débarquant à Pochula pour attraper une camionetta pour me refaire un tier du trajet dans l'autre sens. Si j'avais été intelligente je serais descendue à la jonction pour Mazunte et aurait attendue au bord de la route qu'une camionetta passe......
Mazunte SUBLIME . La nature vraiment dans cette région est splendide tout ce que j'aime tropical à souhait, verts que ça n 'en peut plus pour les yeux....... Et là me voilà embarquée dans un taxi pour la soi disant chouette possada Jumbalayuc quelque chose comme ça tenue par un français. A éviter, aucune amabilité, chère pour ce que c'est au milieu de nowhere sans lumière pour remonter du village le soir. Qui je retrouve les cops belges qui avaient essayé de me mettre en garde par mail mais je ne m'étais pas connectée ! Elle me dissuade de rester là, on a quelques mots avec le patron car son truc c de l'arnaque Il veut charger 200 pesos pour une cabana où les autrs en bas chargent 50 ou 70. Quelle idée de vouloir loger dans un truc tenu par un français. 😕 Donc me revoilà redescendant la colline pour trouver un logement. J'avais entendu parler de la backpacker Einstein . Je n'avais guère envie de crapahuter à la recherche d'un truc en plein cagnard portant le sac à dos, donc je suis restée là ! C'est ce que j'appelle une nuit Kho lan ta améliorée. 😉😕
Je me suis retrouvée à dormir pratiquement dehors mais ça ce n'était pas grave sauf que j'avais pas vu qu'il y avait un étang juste en dessous.... mais c que je me suis retrouvée dans un grand batiment en bois pouvant recevoir 40 pensionnaires toute seule pour seule compagnie une armade de moustiques de toutes races et tailles bien décidée à me faire ma fête toute la nuit étant la seule occupante de ces lieux, quelle aubaine pour eux. Je n'ai pas regardé la couleur des murs quand j'ai pris ma douche je me suis enfilée sous ma moustiquaire trouée avec les chaussettes, le pantalon, la chemise à manches longue une serviette de toilette sur la tête, la totale. Une chaleur accablante pas de ventilo mais la présence des moustiques obligeait un peu une tel tenue.
J'avais pour compagnons mes bagages car je flippais un peu toute seule dans ce truc et du coup je les avais mis sur mon lit tout prés de moi. Ah j'ai vu un merveilleux lever de soleil n'ayant pas fermé l'oeil de la nuit de toutes façons, j'ai paqué vitesse grand V et là avant de partir pour une ballade en mer à la recherche des dauphins et des tortues j'ai trouvé une super petite cabanas avec excellent petit déjeuner d'une propreté exemplaire.
Quand à Mazunte c'est vraiment chouette, rien à voir avec Puerto Escondido. Là que des petits chemins de terre, de la végétation partout une mer turquoise trés trés mouvementée par contre. Enormes vagues. Plage trés agréable avec quelques restaurants dont un à damner un saint où bien évidememnt j'ai élu domicile.
Lors de notre ballade en mer tout de suite nous avons vu des tortues quand aux dauphins ce fût nettement plus difficile. Cependant ça valait le coup de patienter car quel beau spectacles que d'enfin les voir sauter si près de nous🙂 Puis journée plage baignade. Le bus je pensais le prendre le lendemain soir. Il faut dire que j'ai trouvé un système d'enfer. Je me réserve la mêmep place à des jours différents au cas où je change d'avis quand à la date de départ.
7 novembre
Me voici arrivée depuis ce matin et un voyage en bus de 12 heures au départ de Pochula qui s'est super bien passé comme d'habitude, à San cristobal de Las casas C'est avec regret quand même que j'ai quitté Mazunte et sa nature luxuriante comme je l'aime, sa belle plage ect, ce fût trés folklorique pour revenir sur Pochula hier après midi car dans la camionetta collectiva se trouvaient plusieurs mecs qui revenaient du boulot la bouteille de mescal à la main et moi toute serrée au milieu avec d'autres qui ont trouvé le moyen de monter en court de route, j'ai bien cru que l'un deux aller me demander de me lever et que j'aurais été obligée de m'assoeir sur ses genoux, non merci ! là les locaux je les ai cotoyés de près, et ce qu'il y a de marrant avec ce mode de transport c'est que parfois il s'arrête tu te demandes pourquoi, il fait marche arrière rien que pour récupérer un passager. J'ai eu le droit à la proposition de mescal mais j'ai refusé aimablement.🤪
San Cristobal de las casas située dans la montagne, et c qu'il n'y fait pas chaud du tout, je crois me souvenir que c moins haut que mexico qui est à 2.500 mètres d'altitude mais oh qu'est ce que le soir l'on s'y caille. PLus de 20 degrés de différence avec la côte pacifique. et quelle différence avec la moiteur étouffante de ces derniers jours.😕
Là je suis descendue trés prés du centre dans une auberge faisant partie des Fuaj. Dortoir commun filles et garçons, mais pas grand monde, la mama de 80 ans prépare le petit déjeuner avec amour dans la cuisine familiale. Pour venir jusqu'ici nous sommes passés par Tuxla Guttierez et avons traversé des paysages absolument magnifiques da sla montagne une végétation tout aussi luxuriante que du côté de la côte pacifique mais évidemment bien différente de part l'altitude et la température.
Cette petite ville est toute mignonne à échelle humaine et ce qui est vraiment marrant ici au mexique c'est que toutes les rues sont à sens unique et ici les trottoirs sont hypers hauts et pas bien larges tu passes ainsi ton temps à monter et à descendre ça te fait du bien pour les cuisses ! San cristobal est répûté pour son marché artisanal, si vous avez des achats à faire c là qu'il faut les faire au niveau prix ils sont imbattables et la marchandises est d'excellente qualité. Une parenthèse (c fou le nombre de français qu'il y a, à tous les coins de rues) C'est comme les vélos en ville, c'est la première ville où je vois des cyclistes et des marchands de vélos). Mis à part les tissages la grande spécialité aussi d'ici c'est l'ambre jaune.
Cette première journée fût pour s'imprégner de la ville et je suis allée diner dans un petit restaurant Tuluc excellent pour finir par un churros dans la rue. Demain départ en excursion pour le Canon de Sumidero du côté de Tuxla, après demain villages indiens et grottes dans les environs, mercredi cheval dans la matinée pour se rendre au petit village de Chamula .tout un programme mais il faudrait que le temps se maintienne car il parait que le beau temps vient juste d'arriver ce matin et qu'il a plu ces deerniers jours ..... pourvu que non ! car là tu peux oublier les excursions ça ne vaut pas le coup s'il flôtte😕
9 novembre Là aujourdh'ui i faut excuser les fautes car j'ai les doigts si gelés que je peux à peine les bouger sur le clavier de l'ordi
une horreur ! Je me la joue à Paul Emile Victor depuis hier soir disons en soirée car la journée le temps est disons .... clément, grand soleil et ciel bleu, j'ai une chance folle donc je ne vais pas me plaindre .....mais on se caille c peu dire.Hier soir, petite resto Tuluc, merci Philippe de cette adresse c'était trés bon d'ailleurs j'ai récidivé avec mon poulet mole poblano c'est à dire sauce chocolatée épicée, trés spécial mais succulent et je sis rentrée me coucher avec mes deux couvertures pensant que c'était suffisant........ dans mes rêves peut être. J'ai grelotté toute la nuit
avec 4 couvertures et sur le coup des 4 heures du matin ras le bol, j'enfournais la laine polaire, et j'essayais de m'emmitoufler le mieux possible dans la petite couverture polaire à elle toute seule plus chaude que les 4 autres réunies, merci Ibéria ! I🙂L faut dire que le soir et la nuit ça baisse entre 10 et 5 degrés, qu'aucun endroit n'a de chauffage et que de ce fait avec de nombreuses fenêtres en plus c une vrai glacière. Là je redoute la nuit à venir que je vais devoir affronter. Je vais garder un pantalon, les dhaussettes le sxeat shirt, la polaire et la doudoune sans manche par dessus plus la couverture polaire d'Ibéria ect ! quel bins ! Si je ne suis pas étouffée avec tout cela !🏴☠️Par contre aujourd'hui je me suis retrouvée sur le coup des 11h du matin avec à nouveau une grosse chaleur car le Canon de Sumidero se situe au niveau de la mer donc je ne vous en dis pas plus ... dans le mini bus rencontre d'une française trés sympa avec qui je suis restée durant l'excursion.
Et ce Canon de Sumidero sublime, à la végétation luxuriante. Notre bâteau allait à fond la caisse, on s'est arrêtés à plusieurs reprises pour observer la faune, crocodiles, aigrettes, pélicans, mais jen 'ai pas eu la chance de voir ni d'entendre les singes hurleurs !.......j'espère que j'en verrais à Palenque. Ce canon est vraiment de toute splendeur.
Au retour nous nous sommes arrêtés dans un petit village dont je ne me souviens plus du nom sans grand intérêt d'ailleurs. Et à 16h nous étions de retour. Je me suis inscrite directement pour le canasson le lendemain pour se rendre à Chamula où se pratiquent des rites religieux dans une église où il est totalement interdit de prendre des photos😐 Je termine l'après midi à me promener dans San Cristobal. Ces petites maisons colorées de pastels on ne s'en lasse vraiment pas. Mais les trottoirs ne sont pas larges, par contre qu'est-ce qu'ils sont hauts, alors on passe sont temps à en monter et à en descendre, ça fait du bien pour les fessiers.
On se croirait un peu dans une station de ski le soir tellement on se les gèle, et puis c 'est fou tous ces français qui déambulent, à croire qu'ils ont tous eu des prix pour venir dans le Chiapas.🤪 Pour jeudi je réserve mon bus soit à 7h15 soit à 11h, j'ai réservé les deux horaires donc je suis tranquille. Mais je pense prendre celui de 7h15 le froid ça réveille de bonne heure du moins quand on arrive déjà à fermer l'oeil
12 novembre Pour résumer les deux dernières nuits à San cristobal de las casas je me suis caillée aussi. J'étais saucissonnée dans mon lit tout habillée en bougeant le moins possible, et quel calvaire pour se lever et aller faire pipi. A environ 5 degrés je vous laisse imaginer !🤪
Par contre la ballade à cheval fût géniale, j'en ai encore des souvenirs à l'intérieur des jambes car se sont des muscles qui ne travaillent pas souvent donc .... La ballade était vraiment top soit 4 heures environ et 3h à cheval à travers la forêt our nous rendre au village de Chamula dont je vous ai parlé plus haut. En fin de compte le but de cette promenande est de visiter l'église car il s'y déroulent des rites un peu genre candomblé brésilien. Le sol est jonché d'aiguilles de pins et des centaines de petites bougies sont allumées par terre. Les gens prient tout haut, désolée our les explications pas vraiment claires et pas de photo à l'appui puisqu'il est interdit d'en prendre.
Le reste de l'après midi je suis allée arpenter la ville et ensuite après avoir dinée de quelques tacos retour à grands pas pour me mettre sous la couette. Discussion avec la suisse et la canadienne qui partaient pour le guatemala. Et moi le lendemain matin j'étais bien contente de prendre mon bus pour palenque où la chaleur m'attendait.
5H de bus avec un panorama d'enfer tout le long.😉😄 De la forêt, des vallons encore et encore durant tout le trajet avec une végétation changeante au fur et à mesure que nous changions de climat. J'ai eu le droit à deux films assez sympa sous titrés en espagnol dans le bus et j'étais contente de voir que je comprenais bien et mes yeux allaient de l''écran au panorama extérieur. Durant 5 heures nous avons franchi différents stades de végétations, tout d'abord des forêts de pins qui se sont transformées au fur et à mesure en rainforest c'est à dire jungle tropicale avec des feuilles d'une envergure d'un mètre. Je me retrouve dans mon élément dan un tel environnement pour moi, ça vaut toutes les pyramides du monde....... désolée pour les amoureux des vieilles pierres.😛
Arrivée à Palenque sur le coup des 16h et après 5 minutes de collectivo, j'arrive à El Panchan. Mes copines Belges étaient là, je le savais car le matin même j'avais eu un mail.
Un pur bonheur cet endroit juste à l'entrée du parc renfermant le site archéologique. En plein milieu de la jungle et là je partage la chambre de mes deux copines, ah une chambre en dur, pas un moustique et une bonne douche chaude même bouillante dumoins le matin de bonne heure et pour s'endormir les bruits de la forêt, ça me rappelle l'Amazonie. Tjs pas de singe en vue dommage !
Hier soir nous avons diné donc au resto attenant au lodge toujours au milieu des arbres des plantes avec pour musique de fond un petit orchestre qui jouait de la flûtte de paon, dîner à la bougie, petite corona et super bouffe, italienne d'ailleurs.
Pour l'excursion j'ai eu du pôt car je n'avais pas réservé, je me suis jointe à mes copines et j'ai payée plus tard, cool ! Le site de Palenque est merveilleux, les temples entourés de cette végétation exubérante, un temps de rêve, grand soleil ciel bleu. Toutes les trois nous nous éloignons un peu et l'on découvre d'autres ruines où là les touristes n'avaient pas vraiment eu envie de s'aventurer. Trés bien pour nous car pour prendre une photo sans touristes devant et bien il faut s'accrocher. En quittant Palenque nous sommes partis pour nous tapper 60 kms pour voir deux cascades, ok sympa mais bon les virages et moi on ne fait pas bon ménage surtout assise au fond du minibus. Nous sommes rentrés de nuit et là je commençais à avoir des nausées. Ceci dit la cascade était splendide bien que n'étant pas bleu mais marron car les jours précédents il avait pas mal plu.
Samedi 13 novembre C'est avec regret que je quitte cette jungle luxuriante de Palenque et le cadre fantastique d'El Panchan. Je vais vraiment faire de la pub pour cet endroit. Un peu le club med pendant 3 jours, chambre confortable, bonne bouffe occidentale de temps en temps ça fait du bien, et des margaritas d'enfer. Rien à voir avec celle au gout de flôtte de Oaxaca. Aujourd'hui ce fût journée cool, achat de quelques cd dans la petite ville de Palenque et lecture dans cette jungle car tout à l'heure je dois prendre mon bus pour Tulum.
La nuit dernière figurez vous que dans notre chambre nous avons eu de la visite, alors que rien ne peut normalement entrer 😕 une araignée, malheur moi qui suis phobique à un point pas possible et Ann aussi et bien nous avons hurlé, n ous étions sur notre lit pendant que Lieve stoïque réussissait à s'en saisir pour la mettre gentiment dehors. Je me serais bien passée de cette frayeur avant de me coucher .

Samedi 14 Donc après 12H de bus bien climatisé, merci la polaire et la couverture, et un navet en tant que film qu'il a fallu supporter plein pôt en espagnol au départ de Palenque qui m'a mis les nerfs à fleurs de peau..........je suis arrivée à bon port ce mtin à Tulum à 7h30.
L'auberge Weary Travellers se situe en face de la gare routière mais comme ils ont aussi des cabanas un peu plus loin j'ai voulu aller voir. J'ai connu un français......pas vraiment interressant d'ailleurs mais avec qui je partage cette première nuit dans une cabana car rien pour moi toute seule et 200 pesos un peu too much pour une vulgaire cabana cependant avec moustiquaire. Je pense que demain je vais rebouger pour venir à l'auberge plus animée et en dortoir ça me permettra peut être de faire connaissance avec une nana sympa pour tchacher un peu. Ceci dit pour ce soir rester là n'est pas plus mal car ils ont un barbecuej et la moyenne d'age tournant autour de la vingtaine.....;;je n'aurais pas pu fermer l'oeil à cause du bruit.
Sinon première impression de Tulum bof. Pour aller à la plage il faut se tapper 6kms en navette qui part à 9h30 du matin et pour revenir la reprendre à 14h30. Gratuite ça c chouette sinon le taxi et bien bonbon ! J'ai donc pris la navette. La mer est sublime à Tulum bien que trés agitée, mais peu de monde sur la plage, de belles vagues et d'un turquoise à tomber par terre. Par tout sur la plage des locations de cabanas mais vraiment sommaires, l'électricité est coupée à 9h et parfois il n'y en a m ême pas, et puis les moustiques sévissent bien que ce soit en bord de mer !!!! Je n'y suis cependant restée qu'un peu plus d'une heure, j 'ai décidé de me faire le chemin du retour à pied......... j'avais mal évaluer la distance. Si seulement j'avais eu mes rollers. Bien entendu j'ai mitraillé la plage de gauche à droite.
En soirée alors que je suis devant mon ordi à l'auberge de jeunesse où tout le monde fait la queue car gratuit, dehors il tombe des cordes, à vrai dire c la première fois que je dois subir la pluie, j'ai eu jusque là bcp de chance.
Vendredi 17 Grosse fatigue égale merde dans les yeux : c'est ce qui a du m'arriver il y a deux jours quand je me suis attapée une déprime m'attendant un peu à autre chose quand je suis arrivée à Tulum après 12h de bus. Mais bon une bonne nuit de sommeil et alros que j'avais décidé de partir la veille pour Valladolid un peu sur un coup de tête le maître des lieux de Rancho Tranquille où je séjourne me fait changer d'avis.
Ceci dit hier matin je suis allée voir deux cenotes non loin de là en premnant le collectivo local. Les cenotes se sont des pièces d'eau douces complétement translucides où se situent de nombreuses grottes sous marines. Ceci dit je me suis retrouvée à 4kms de là pour voir Cenote Escondido. Je me suis installée avec un bouquin, les pieds dans l'eau et tous les petits poissons venaient me titiller. Puis quelques américains ont débarqués pour plonger avec leurs bouteilles et du coup je me suis baignée et j'ai fait un peu de snorkeling. Car seule je n'osais pas trop.......j'y suis restée environ 3 heures c'était génial.
Sur le coup des 13h15 je me suis dit qu'un peu de plage serait sympa. J'ai pris un taxi no choice ! et j'ai demandé au chauffeur combien vraiment de kms il y avait entre Tulum Pueblo et Don Cafeto sur la plage, 8kms rien que cela ! C'est ce que je m'étais tapé la veille !
Le matin même ah oui, le proprio de Rancho Tranquillo m'avait gardé un petit bungalow, la locataire étant partie plus tôt que prévu, cool ! quelle chance ! Cela m'a rappelé ma première saison en tant que GO au club med à Djerba, paillote du même type mais moi je n'avais pas à l'époque d'électricité. Après une bonne douche bien chaude direction ......;quelque chose à manger, bonne bière avec nachos pour apéro et légumes vinaigrés, et ensuite un peu plus loin du poulet assado c est à dire rôti et direction la couette.
Mais la nuit fût des plus mouvementées ! Gratouillis et enocre gratouillis à ne plus pouvoir m'arrêter et cela sous la moustiquaire ????, allez comprendre. Je sentais ma cuisse qui était bien boursoufflée à plusieurs endroits, et tôle ondulée à d'autres. Charmant ! Il faut toujours que je r apporte de mes vacances un souvenir pas agréable du tout. Je me suis levée le matin avec sur mes deux fesses et plus particulièrement la cuisse gauche des boursoufflures énormes toutes rouges et toutes chaudes, quelle bestiole avait pu me piquer.
Ce ci dit je n'allais pas me laisser abâttre par quelques piqûres, j'ai eu pire au brésil l'année passée. Je suis donc partie pour XEL HA et quelle journée fantastique dans ce parc aquatique avec de nombreuses activités, restaurants ect... Un pur bonheur, j'ai pris la formule tout compris incluant cadenas et vestiaire, grande serviette de bain, bicyclette, masque, palmes tuba et le plus important la bouffe et les boissons à volonté. Et je peux vous dire que je m'en suis donnée à coeur joie .....
Déjà de 9h15 à 10h15 j'ai barbotté comme une petite folle et j'ai fait le tour du grand bassin naturel qui donne dans la mer avant que les tours operators ne débarquent les hordes de touristes. Plein de jolis petits poissons. Puis en route pour un des restaurants pour un petit déjeuner léger car je pensais déjà au déjeuner........ mais cependant consistant. Ensuite ce fût le tour du site, cenotes, forêts avec explications des arbres, riviéres à bouées. Midi l'heure de l'apéro soit margarita oblige. Et une première collation au restaurant buffet. Mais je n'en suis pas restée là je suis passée au resto d'à côté pour deux petites coronas, une petite ballade autour des perroquets et .....eh oui troisième resto où là je fût tenté par un pina colada, un ceveiche c'est à dire du poisson cru mariné au citron et crevette, poisson calamars comme plat de résistance.
Après cet agréable moment de déjeuner je suis allée voir les dauphins et j'ai hésité longtemps avant de m'inscrire pour aller barbotter un peu avec eux. Cela a toujours été mon rêve de nager avec les dauphins de les toucher..... mais bon le prix m'a aussi un peu retenu 50 dollars pour 1/4 d'heure et 110 pour 3/4 d'heure.
Aprés être retournée barbotter une bonne partie de l'après midi, j'ai terminé dans un des trois restos devant des coronas et deux hamburgers frittes. Avant de reprendre le collectivo pour revenir sur Tulum. Ce f ût une superbe journée !
19 novembre 2005 Ces deux derniers jours je n'ai pas fait grand chose, farniente en fin de compte. Je vais partir pour isla mujeres et j'ai réservé pour l'auberge de jeunesse Urban car je n'ai pas envie de me retrouver le bec dans l'eau sur l'ile sans logement bon marché. Par contre ça va me faire un fichu changement avec ici où j'avais pris l'habitude de mon grand lit dans mon peit bungalow, tout mignon au calme dans mon jardin exotique. Demain c'est retour au pensionnat c'est à dire au dortoir mixte pour deux nuits mans bon ya pas mort d'homme.
Sinon mercredi les copines belges sont arrivées maisz les vaches ... pensaient que c'était sur la plage mon bungalow malgrés que je leur ai dit en long en large et en travers.... que ce n'était pas le cas, elle ont donc décidées de ne pas rester surtout à cause des deux autres collégues rencontrées en chemin, collégues de travail de l'une d'entre elles en belgique. Du coup je les aide à chercher une cabana.... pas d'eau chaude, les sanitaires à perpete la galère, plus de lumière à 22h, des matelas plus ou moins pourris, enfin !;;;; j'ai bien rigolé le lendemain en les voyant débarquer au Rancho Tranquillo pour réserver pour les deux nuits qui suivaient. Et ce matin elles étaient toute ravies d'avoir passés une bonne nuit de sommeil.
Mercredi après midi j'étais donc un peu fâchée... mais bon... et je suis partie directement aux ruines que j'ai expédiées en deux temps trois mouvements car à part la vue rien de spécial, m ais la vue est grandiose sur la mer des caraïbes. Et je suis partie un peu sur la plage et c'est là que je les ai rencontreées à la recherche d'une cabana... hi hi hi ! le soir même nous nous sommes retrouvées avec une fille avec qui j'eavais passé la journée l'année dernière à Iguazu... le monde est petit !
Hier j'ai décidé d'aller à Playa del Carmen à une heure en collectivo d'ici. Et bien playa est une station balnéaire pour les touristes américains, une bijouterie, un magasin de souvenirs, une bijouterie, un magasin de souvenirs.... et puis ils sont pressants, une horreur ! cette rue archie commerçante aux prix dramatiquement élevés. Sinon la plage bof ! disons qu'une partie de la plage est assez agréable et que j'ai barbotté un bon moment à plusieurs reprises car l'eau était d'une chaleur et d'une transparence incroyable avec des petites marres où tu restes assise à regarder les pellicans plonger. Mais de l'autre côté beurk ! des matelas, des transats, des restos et la mer bcp moins belle.... mais je me suis amusée à aller déjeuner gratis... et oui ! on ne se refait pas. Disons que j'ai bu une petite bière avec un guacamole dans un petit troquet de palge et qu'ensuitre j'ai joué à la cliente d'un 5 aétoiles en m'installant prés du buffet transquillement, le paréo qutour du poingnet droit car les clients avaient tous unbracelet jaune signe de leur appartenance à l'hôtel. il ya avait une sorte de sécurité mais je suis passée à travers les mailles du filet et suis allée me servir copieusement au buffet qui me tendait les bras. J'ai bien rigolée ensuite quand je suis repartie de l'autre côté digérer et barbotter. Ceci dit pour un 5 étoiles et bien leur buffet on repassera... quand on pense que les clients doivent payer une fortune pour leur séjour... et bien moi je préfère mille fois mes petites gargottes dans la rue ect.. où la bouffe est délicieuse.
Dans ces fichus magasins je n'ai rien acheté du tout. Ce fût une journée différente mais j'étais toute contente hier soir de me retrouver à Tulum avec les belges qui venaient juste d'emménager dans mon rancho tranquillo. Nous sommes allées diner et à 21h30 tout le monde était mort de fatique.
Ce matin je suis allée faire quelques courses et j'ai décidé pour le soir même de me faire des spaguettis au roquefort ! quel bonheur ! Journée de vendredi plutôt calme. Je suis allée au Grand Cenote à 4kms de Tulum où j'ai fait un petit peu de snokelling dans une eau de toute beauté d'une limpidité extrême. Il s'agit toujours de ces grottes où les plongeurs s'aventurent.... il ne faut pas être claustrophobe... mais par contre à gla gla. Puis ne perdons pas les bonnes habitudes, je suis rentrée à pied soit 4 bons kms. J'avais dit au taxi de venir me chercher, mais je ne voulais pas attendre uneheure de plus et ça m'a fait économiser 35 pesos, m'a fait perdre quelques calories ce qui n'est jamais négligeable et m'a fait faire de l'exercice. Soirée agréable en fait au rancho tranquillo en compagnie du dueno de la casa et de deux américains vivant à Tulum. De plus mon plat de spaguettis au roquefort, je ne vous en parle même pas, ça change un peu des tortillas. Les copines belges elles sont revenues de Xel Ha où elles avaient passé la journée où elles s'étaient gavées aussi !!
22 novembre Je viens d'arriver à Isla Mujeres. J'ai décidé que j'allais nager avec les dauphins........ je suis toute émoustillée rien que d'y penser.!!...journée de vendredi plûtôt calme ! Je suis allée au Grand Cenote à 4 kms de
Suite au prochain numéro
ALBUM PHOTO A CONSULTER SUR BELLAPIX.com Dans les expos cliquer titre mexique 2004 et yucatan 2004
Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau voyage est une oeuvre d'art. André Suarès
Deux mois en Amérique Centrale: que choisir? English translation pending
Bonjour,
nous sommes Patrice et Carine de Toulouse et partons l'été prochain visiter l'Amérique centrale pendant deux mois. Normalement nous arriverons a Cancun (Beurk) avant de rejoindre le Belize, le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama (puis retour case départ). Je suis en train de préparer une petite boucle sympa, mais en deux mois il faut bien faire des choix! Donc si jamais vous avez une bonne experience des voyages en amerique centrale peut etre pouvez vous nous conseiller quelques endroits fantastiques a ne pas louper (voir un circuit possible sans vouloir abuser...)
Merci d'avance!
nous sommes Patrice et Carine de Toulouse et partons l'été prochain visiter l'Amérique centrale pendant deux mois. Normalement nous arriverons a Cancun (Beurk) avant de rejoindre le Belize, le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, le Costa Rica et le Panama (puis retour case départ). Je suis en train de préparer une petite boucle sympa, mais en deux mois il faut bien faire des choix! Donc si jamais vous avez une bonne experience des voyages en amerique centrale peut etre pouvez vous nous conseiller quelques endroits fantastiques a ne pas louper (voir un circuit possible sans vouloir abuser...)
Merci d'avance!
Seule en Colombie en décembre English translation pending
Coucou!
Est-ce que quelqu'un connaît la Colombie?
Je compte y partir en décembre pour un mois mais je n'ai que peu de renseignements sur ce pays, mis à part la certitude que c'est une destination fabuleuse (et peut-être pas encore envahie par les touristes). Est-ce dangereux pour une fille en sac-à-dos? Connaissez-vous des itinéraires sympas? J'aimerais aussi éventuellement redescendre sur l'Equateur, est-ce possible et facile d'accès? Passionnée de salsa, où faut-il aller pour vivre cette danse intensément?
Toute autre info sur ce pays sera vraiment la bienvenue...
Merci!
Est-ce que quelqu'un connaît la Colombie?
Je compte y partir en décembre pour un mois mais je n'ai que peu de renseignements sur ce pays, mis à part la certitude que c'est une destination fabuleuse (et peut-être pas encore envahie par les touristes). Est-ce dangereux pour une fille en sac-à-dos? Connaissez-vous des itinéraires sympas? J'aimerais aussi éventuellement redescendre sur l'Equateur, est-ce possible et facile d'accès? Passionnée de salsa, où faut-il aller pour vivre cette danse intensément?
Toute autre info sur ce pays sera vraiment la bienvenue...
Merci!
Conseils pour Zanzibar pour famille de voyageurs English translation pending
Bonjour à tous !
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Préparer un long périple en Amérique du Sud English translation pending
bjr et bonne annee a tous et a toutes! je prevois de partir seul fin 2004 debut 2005 pr une duree de 9 a 12 mois, en amerique du sud et centrale. ce sera ma premiere experience en la matiere, j ai attendu 44a pour enfin me decider. j aimerais savoir si les (on dit) concernant certain de ces pays sont a prendre au serieux ou trop exagere:enlevement, meurtre, disparition, etc etc. d autres part quel guides selon vos propes experience sont les plus fiables concernant tte adresses resto et hotels et autres a bon marche.pensez vous qu il soit preferable de planifier a l avance tt ce que je veus voir ou le faire une fois sur place . pour l equipement que me conseille vous de prendre qui selon votre experience soit primordial;bref comme vous l avez compris je serais ravi d avoir les conseils en tout genre de personnes ayant deja fait ce genre de periple de longue dure.
merci d avance a vous et au plaisir!
jacques
merci d avance a vous et au plaisir!
jacques
Que recherchez vous dans voyage-forum? English translation pending
Bonjour a tous et bon voyage à ceux qui partent bientôt,
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
Moi j’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps : Que recherchez vous dans ce forum pour y passer tant de temps ? Que vous apporte t-il ? Je ne parle pas des gens en pleine organisation et qui ne sont là que pour glaner quelques informations sur leur destinations future, mais des autres (don je commence presque a faire partie 🙂 ) qui n’ont pas de projet particulier et qui répondent aux nombreuses questions, publient leurs notes et se pose des questions existentiels sur les voyages et leurs sens.
Est-ce pour trouver une oreille attentive à nos "exploits" ? Combler un vide qui se creuse à force de vivre sans attache ? Prolonger nos voyages, comme on feuillette un album photo ? Pour se fabriquer une existence reconnue par toute une communauté d’inconnue ? Ou peut être pour se libérer du carcan qu’est notre société, et discuter sans gène ni conséquence avec de parfaits inconnues ? Comme quand on est loin de chez soit en fait.
Vous connectez vous au site pendant vos voyages et pourquoi ? Et puis accessoirement, combien de temps y passez vous ?
Pour ma part, je ne sais pas trop dans quelle catégorie je dois me ranger. Sûrement un peut de toute car j’y ais pensé avec ma petite tête, mais j’y réfléchirais plus.
J’espère avoir des réactions. Vincent
3 weeks in Colombia (August 2023)
Why Colombia?
It's quite simple. For the past few years, my daughter has been living with a Colombian from Bogotá. The idea was to discover his country, meet his family, and do part of the trip all four of us together.
We’re heading out first as scouts, then they’ll join us to continue the journey.
The itinerary was shared in another post—now it’s time for the impressions.
No photos, as for me, it’s video and nothing more!
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
Recap of 17 days between São Paulo, Rio de Janeiro, and Iguaçu/Puerto Iguazu
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/.
As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route:
- - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM
- - 2 nights in São Paulo
- - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty
- - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty
- - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande
- - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande
- - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro
- - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio
- - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu
- - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu
- - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu
- - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu
- - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side
- - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo
- - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo
- - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th.
So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
3 weeks in Colombia in August 2024
Hi there,
This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.
To start, we had to make a choice because the country is vast.
So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast
We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.
The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.
For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

Bonne période pour la descente du Mékong (climat) English translation pending
Hello
Un voyageur peut il me préciser les bonnes périodes pour descendre en bateau le Mékong du Nord de la Thaïlande à Luang Prabang? Nous pensons le faire fin janvier /début février.merci
Voyage au Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
En novembre prochain je projette de séjourner trois semaines au Zimbabwe.
Après 15 jours d'une mission en ornithologie auprès de l'organisation "Bhejana Trust"
dans le but d'un recensement de diverses espèces d'oiseaux à Sinamatella, Zambezi et Matetsi
parc, j'ai l'intention de voyager une petite semaine, en solo, dans le pays.
Dans l'objectif de m'y préparer je suis preneur de toute info concernant les endroits à visiter,
les transports et les hébergements..en plus de Victoria falls.
Merci d'avance,
Jean Pierre
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛
Traversée Amérique du Sud 2018 English translation pending
🙂😉😛
TRAVERSEE AMERIQUE DU SUD (12/10/18>>>02/11/18)
INFORMATIONS GENERALES : >>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis
à suivre.................. titi77310
INFORMATIONS GENERALES : >>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis
à suivre.................. titi77310
Quasiment deux mois en Bolivie... un rêve devenu réalité English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Il y a un an et 2 mois (presque jour pour jour), nous partions en couple pour 6 mois en Amérique du Sud. J'ai raconté la Colombie déjà car je pense que ça mérite d'être connu et qu'il y a peu de carnets ici sur ce pays (j'espère que ça va changer). Je ne vais pas raconter le Pérou ni l'Argentine qui regorgent déjà de plein d'informations.
Mais je veux vous raconter la Bolivie pour plusieurs raisons : - c'est le pays qui a motivé le voyage : ça fait 15 ans que je veux y aller, depuis que j'ai vu un reportage sur le désert de Sajama et depuis ma fascination pour ce pays n'a fait que grandir - la réalité a été à la hauteur du rêve, et il était élevé ce rêve ! - les gens parcourent souvent la Bolivie très (trop ?) rapidement alors que c'est un pays TRES varié ... ce pays est souvent couplé au Pérou et je pense que chacun mérite un long voyage (si on peut se permettre de faire deux voyage bien sûr) - les rencontres ont été fabuleuses. Je lis souvent que les boliviens ne sont pas très accueillants... alors je ne sais pas si nous avons fait quelque chose de particulier mais nous avons fait de belles rencontres et nous avons trouvé les gens adorables. Exemple bête, à chaque fois que nous avons pris un taxi, nous connaissions la vie du chauffeur à la fin de la course et lui la nôtre.
Passons au récit ! Nous sommes arrivés en Bolivie au tout début du mois d'octobre 2017 et sommes repartis fin novembre 2017 (pour passer en Argentine). En gros l'itinéraire a été le suivant : - Lac titicaca (arrivée depuis le Pérou) : Copacabana, isla de la luna, isla del sol - Désert de Sajama - La Paz - Trek el Choro - Rurrenabaque (parc Madidi, Reserve Serere et pampa) - Descente de la route de la mort à vélo pour Monsieur / visite La Paz pour madame - Parc de Toro Toro - Région de Samaipata (parc Amboro notamment) - Sucre et ses environs (2 randos de 2 jours) - Potosi - Tupiza - Tour Sud lipez + salar de Uyuni
Si c'était à refaire : nous ne changerions RIEN ! Tout était super ! On aurait voulu plus randonner autour de La Paz mais nous voulions aussi profiter de l'Argentine avant le retour en France.
Jour 1 : On quitte notre petit paradis tranquille de Llachon pour se rendre à Puno et de là prendre un bus qui nous emmènera à Copacabana, en Bolivie. À la frontière, on descend du bus pour passer l'immigration péruvienne et rejoindre à pied la Bolivie et passer l'immigration bolivienne. Le bus nous récupère ensuite. Il est trop tard pour quitter Copacabana ce soir donc nous passons la nuit surplace dans une chambre avec vue sur le lac (on se lasse pas). Très joli coucher de soleil (on en oublie presque de faire une photo).
Jour 2 et 3 : Le lendemain on prend le bateau de 8h30 pour Isla del Sol. Il est plein et avance tout doucement... nous déposons des gens sur l'île et nous poursuivons jusqu'à Isla de la luna, une petite île en face où il y a des ruines de la civilisation Aramaya. C'est tout petit mais au sommet d'un petit mirador on papote avec un local qui nous explique sa culture, l'histoire de l'île, ... il est adorable et nous dot également qu'il est possible de dormir ici et pas que sur Isla del sol... la vie ne doit pas être facile ici...
Nous rejoignons Isla del sol et nous nous trouvons un petir coin de paradis pour dormir avec vue sur le lac bien sûr mais aussi sur les montagnes enneigées de Bolivie. Superbe!!! Après déjeuner nous filons sur le chemin qui normalement mène au Nord de l'île. Malheureusement, il y a un conflit économique entre Nord et Sud et le Nord de l'île n'est donc pas accessible. Nous le savions mais nous espérions pouvoir rejoindre Challa au centre de l'île... mais non... on nous arrête bien avant. Dommage! On se contente donc du mirador qui offre une belle vue à 360°. Et en chemin on papote avec mamita qui ballade ces 12 moutons dont un tout bébé noir de 3 semaines ADORABLE! Une belle journée en somme et sous un grand soleil. La vue du coucherde soleil et du crépuscule est superbe de notre chambre.
Nous allons dîner au restaurant Las Velas (conseillé par mon amie Claire avant le départ). C'est atypique : pas d'électricité. Nous mangeons à la lumière de la bougie (d'où le nom) et le chef et sa femme cuisinent à la frontale! L'attente est longue mais nous sommes prévenus et on a apporté les cartes. On se régale! Et on fait même péter la bouteille de vin rouge bolivien pas mauvaise du tout! La truite en papillote est un régal et le filet mignon de Greg aussi. En partant, la femme nous propose de goûter les petits pains qu'elle a fait avec la pâte à pizza qui lui reste. Mmmmmm trooooppp bon!!! On se ressert 3 fois! Et on rentre à notre tour à la frontale!
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacReview of our Caribbean cruise on the Costa Magica
Hello everyone,
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Pérou juillet 2014 - Se débrouiller English translation pending
Bonjour à tous.
Nous aimerions partir au Pérou avec mon compagnon sans agence en juillet 2014. Pas encore de dates ni de durée bien définies. On ferais probablement : Lima - Paracas - Nasca - Arequipa - Puno - Cusco - Aguas Calientes (pour le MP) et retour Lima.
Ce que j'aimerai savoir, c'est s'il est facile de trouver les stations de bus, de se repérer, et s'il y en a beaucoup. Je précise que mon compagnon parles espagnol 🙂. Puis s'il est nécessaire de réserver les hotels avant le départ, vos avis sur l'itinéraire etc... Enfin, tous les conseils que vous pourrez nous donner sont les bienvenus... 😉
Nous aimerions partir au Pérou avec mon compagnon sans agence en juillet 2014. Pas encore de dates ni de durée bien définies. On ferais probablement : Lima - Paracas - Nasca - Arequipa - Puno - Cusco - Aguas Calientes (pour le MP) et retour Lima.
Ce que j'aimerai savoir, c'est s'il est facile de trouver les stations de bus, de se repérer, et s'il y en a beaucoup. Je précise que mon compagnon parles espagnol 🙂. Puis s'il est nécessaire de réserver les hotels avant le départ, vos avis sur l'itinéraire etc... Enfin, tous les conseils que vous pourrez nous donner sont les bienvenus... 😉
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.

Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville

Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.
Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville
Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
Guadeloupe: relâche dans l'Île Papillon English translation pending
Voici un compte-rendu de notre voyage d'une semaine en Guadeloupe effectué au printemps 2012. Merci par avance pour vos lectures et retrouvez plus de photos sur mon modeste blog :
Mes carnets de voyages
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce à la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.
Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
Mes carnets de voyages

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.
Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce à la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.
La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.
Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.
L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.
- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes
Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !
Récit et expérience de deux mois en Colombie English translation pending
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée.
Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.
1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie
1. Bref aperçu historique
Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.
À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).