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Manger à l'hôtel ou pas en Thaïlande? English translation pending
by Laforgel · 2020-07-10 · 18 replies
Salut la communauté, Le rêve de mon épouse est de passer Noël et nouvel an au soleil... Je pense que 40 ans , c'est le moment ;-). Nous sommes des habitués des clubs mexicains, cubains etc en all in. Je remarque que a Khao lak, Patong, et autres , les hôtels sont uniquement logement petit dej . Je suppose que ma question trouvera peut-être difficilement réponse mais manger midi et soir à l'hôtel est il fort onéreux ? Ou alors faut il trouver un hotel proche de restaurants et bars de rue ? J'ai peur de me retrouver avec 2000€ de note en boissons et repas a la fin du séjour.

Je me doute que ma question est vague mais merci malgré tout des vos infos et du temps consacré à me répondre
L'Écosse en stop (Highlands) English translation pending
by Lecoeurestun · 2020-06-18 · 14 replies
Bonjour

J'avais prévu de me rendre en Nouvelle Zélande dans 2 ans mais mon cousin m'a dit "il y a aussi beau pour moins loin et moins cher : l'Ecosse" Des amis m'ont dit qu'ils trouvaient l'Ecosse superbe. J'y suis allée il y a environ 15 ans mais pendant tout le séjour, il n'y avait que pluie et brouillard donc je n'en ai presque rien vu.

Je souhaiterais aller dans les Highlands et faire du stop pour me déplacer, excepté de Edimbourg à Inverness que je ferai en car.

Avez vous tenté le stop en Ecosse ?

De surcroît, si le stop fonctionne, j'ai pensé à demander le gîte (j'ai mon sac de couchage je peux dormir dans une grange ou dans un salon) et le couvert (dîner) moyennant 30 euros si la personne accepte.

Je l'ai déjà fait au Canada et ça s'est très bien passé à la différence près que je ne donnais pas une contrepartie financière.

Vous remerciant de votre contribution.

Bonne journée.
Two Weeks in Dominica
by Pat17 · 2020-05-25 · 21 replies
Hi everyone, I’m sharing my travel journal from Dominica (not to be confused with the Dominican Republic) in January 2020. We wanted to escape the rain, gloom, and cold of France—and we got *some* rain and storms, but also warmth!

DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.

Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).

Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.

Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.

Sunset at Sunset Sunset Beach Colihaut Colihaut





Fort Shirley



Parcours voyage au Texas en octobre English translation pending
by Ellobo · 2020-05-24 · 25 replies
Bonjour, avant de se lancer dans un post endiablé sur le fait de vouloir aller au Texas en octobre 2020, voici la génèse : Avant COVID : Janvier 2020, je trouve des billets d'avion avec British Airways intéressants pour Houston. Fan des Etats Unis, c'est un état que je souhaite découvrir, mais madame craignant le chaud, il me parait inconcevable d'y aller en été. La période de Toussaint me parait convenir si on fait référence à notre séjour en Arizona et New Mexico il y a 4 ans. Banco pour les billets : On va en Ouzbékhistan en avril, pas de plan pour cet été et Texas et octobre, c'est un bon deal pour l'année 2020. COVID : Le truc auquel on ne s'attend pas débarque dans la vie de chacun Je peux annuler (et me faire rembourser) pour l'Ouzbékhistan ( je pense pouvoir y aller en avril 2021) mais j'ai quand même mes billets pour Houston sur les bras. A ce jour : Je ne suis pas fou, je ne me berce pas d'illusion mais étant sur un forum de voyages, un forum pour discuter de voyages, je soumets mon parcours aux personnes connaissant le Texas. Si jamais mon voyage est possible pour 2020 (version ultra optimiste), et bien tant mieux et si ce n'est pas possible de le faire (dans de vraies conditions de voyage), le parcours sera malgré tout discuté et établi pour un futur que j'espère proche. Au moins quand on parle voyage, on en parle pas d'autre chose et on dit moins de bêtises😉.

Nous ne sommes pas trop villes mais c'est vrai qu'au Texas il y a quand même quelques moment où il faut s'arrêter dans des villes, me semble-t-il. Ce qui nous dit de voir : Nasa (même si on connait Cap Canaveral) - Dallas - Fortworth - Big Bend (pour randonner un peu) - Une journée(nuit) ranch - San Antonio

Au niveau km, lors de notre séjour en 2016, en Arizona et Nouveau Mexique, on était sur les mêmes bases avec notamment deux grosses journées. Bonne journée a+
Carnet de voyage de 15 jours en Ouganda en février 2020 English translation pending
by Nlrvpics · 2020-04-15 · 28 replies
Bonsoir à tous,

Nous voilà de retour en France après 15 jours passés en Ouganda (février 2020), en selfdrive (sans chauffeur pour les non-bilingues 🤪), sans guide, et sans réservation. Je vous fais part de mon retour d’expérience, d’une forme de compte rendu de voyage, mais surtout d’information que j’aurais aimé trouver AVANT de partir, et que je trouve manquante sur les différents forums de discussion que j’ai arpentés durant mon départ.

Si ça peut aider certain, avec plaisir 🙂

Je vais donc commencer par aborder des aspects pratiques:

ARGENT: À l’aéroport, vous trouverez des bureaux de change (ouvert à 23h lors de notre arrivée, je pense que ça fonctionne h24). Ils prennent les euros ! J’avais changé des euros en dollars, pour les changer à nouveau en shilling ougandais, 2 conversions, 2 fois les frais… Attention: en Ouganda, on n’accepte pas les dollars américains « ancien », que les nouveaux. Ça c’est indiqué dans des guides, mais je me suis fait avoir.

Les cartes Mastercard fonctionnent aussi bien que Visa contrairement à ce que j’ai pu lire. Toutefois, en dehors des parcs nationaux, des villes de Fort Portal / Jinja / Kampala / Entebbe, et d’établissement hôtelier un peu huppé, ça va être difficile de s’en servir. Prévoyez du liquide, anticipez les étapes pour retirer de l’argent, augmentez votre cashflow bancaire avant de partir (montant maximum de retrait par semaine de votre CB).

Il est possible de payer en dollars l’hébergement, certains restaurants, le loueur de voitures. Mais il vaut mieux payer en shilling, ne serait-ce que les petits achats type souvenir ou fruit et légume en bord de route.

VOITURE: Il faut clairement dénoncer la compagnie Alpha Rent A Car. Ce sont les seuls populaires en France, en raison d’un encart publicitaire dans le Petit Futé il y a plusieurs années maintenant. Les témoignages de problème sont nombreux, et nous avons croisé des français sur place qui n’ont eu que des problèmes. Un pépin sur une voiture, ça peut arriver. Mais perdre une roue comme je l’ai lu sur ce forum, ou avoir un véhicule avec le volant à gauche (au lieu d’à droite en Ouganda) comme je l’ai vu sur place, c’est inacceptable.

De plus, il y a beaucoup d’autres compagnies de location de voiture. Je les ai toutes contactées: aucune ne demande des frais de réservation. Seul Alpha Rent en exige (et encore, pas tout le temps, allez comprendre). En vrac, vous trouverez: Rent a Car Uganda Auto Rental Uganda Holiday Car Rentals Selfdrive In Uganda Rent Cars Uganda Your Drive Uganda 4x4 car rentals road trips in east africa Uganda Car Rental Alpha Rent a Car Car Rental Uganda Uganda Self Drive Roadtrip Africa Pour un Landcruiser avec tente sur le toit, les prix varient entre 68$/jours et 140$/jours. Nous avons fait le choix de la compagnie Uganda Car Rental à 90$/jours.

Attention: les loueurs de voitures s’échangent les véhicules entre eux (notre voiture était logotée d’une autre compagnie), et le personnel change souvent. Échangez avec eux, mettez-les à l’épreuve de leur réactivité, soyez exigeant et précis sur vos attentes, faites vous confirmer plusieurs fois les choses.

Attention n°2: alors que nous n’avions rien demandé d’autre que la tente sur le toit et chaise et table de camping, nous avons eu plein d’options en plus (frigo, plein de matos pratique, mais demandé au départ). Bonne nouvelle ? Oui, car nous étions que 2. Mais pas de coffre par conséquent, nos bagages sur les sièges arrière…. Faites attention si vous êtes plus de 2 dans la voiture, à bien le préciser. Histoire que vos enfants (ou amis) puissent avoir une petite place à l’arrière.

CONDUITE: Bien que de plus en plus de routes soient goudronnées, il reste encore beaucoup de routes de terre, qui se transforment en route de boue quand il pleut (et il pleut souvent, même si pas longtemps). Un 4x4 est indispensable. On peut toujours faire autrement (la preuve, les Ougandais ont des voitures classiques, surchargées, pneus lisses…), mais c’est une question de sécurité, et surtout de ne pas gérer des emmerdes en vacance.

Par expérience de conduite, j’ai exigé: un landrover, 2 roues de secours, des pneus 4x4 (et pas des pneus route comme ils font souvent), du matériel de traction (sangle minimum), un compresseur, câbles pour batterie, boite manuelle (pas indispensable), diesel (plus puissant), double réservoir (pas indispensable, mais pratique).

Attention: pour les novices, conduire un 4x4 ça s’apprend. Il faut savoir quand passer en 4 roues motrices (c’est déjà trop tard si vous êtes déjà enlisé), savoir utiliser les vitesses courtes, savoir quand utiliser le différentiel et son blocage… Rien de compliquer, mais un landcruiser en 2 roues motrices, c’est juste une grosse voiture surélevée qui peine à monter un trottoir. Renseignez-vous avant de partir, ça sera plus simple.

Les petites motos (bodas) ne sont pas vraiment un problème. Il ne faut pas trop se préoccuper d’eux, ils se glissent dans la circulation et gèrent très bien leur affaire. Le plus dangereux reste les autres voitures et camions, qui peuvent mordre votre côté de la route sous prétexte d’un dépassement ou d’un obstacle. Il faut gérer ça. La circulation peut être très dense en ville, mais rien d’alarmant non plus. Prendre son mal en patience, s’imposer et faire pareil que les autres, ça reste le meilleur conseil. Une habitude de conduite en heure de pointe dans à Marseille est suffisante pour survivre au chaos ougandais 😆.

NAVIGATION ET TEMPS DE TRAJET: Il n’y a AUCUN panneau de signalisation en Ouganda. Aucune ville indiquée, aucun lodge ou camping fléché. Un vague panneau une fois sur place si vous avez de la chance. Oubliez les cartes papier, aucune n’est à jour (ou en tout cas je n’en ai pas trouvé). Oubliez les maps.me, les cartes ne sont pas assez récentes non plus, on s’est retrouvé en rade entre Entebbe et Kampala dès le premier jour. Oubliez Garmin, la voiture était proposée avec un GPS Garmin, la carte n’était pas à jour (peut-être que la version était ancienne, je ne sais pas).

La très bonne nouvelle, c’est que Google Maps fonctionne très bien. On peut télécharger la carte pour une navigation hors ligne (il faut le faire un plusieurs fois sur iPhone, on ne peut pas télécharger la carte en entier d’un seul coup). Les temps de trajet sont fiables (hors circulation dans Kampala), avec une bonne prise en considération du terrain. Une bonne surprise.

Les temps de trajet sont longs. Très long. Rien d’insurmontable, mais il faut aimer se faire secouer durant des heures. Moi j’adore cette conduite, mais ça peut gâcher les vacances si ce n’est pas votre cas. Quelques exemples de temps de trajet:

Entebbe => Mburo Lake: 5h00, 224km Mburo => Bunyonyi Lake: 5h30, 272km

Encore une fois, Google Maps est assez précis, vous pouvez vous fier aux estimations en rajoutant un peu de marge (météo, pause déjeuner, etc…)

=> CONCLUSION CONDUITE: Pas besoin d’être un pilote du Paris - Dakar pour s’en sortir en Ouganda. Mais il faut aimer la conduite sur piste, et le prendre comme une aventure avec son lot d’imprévu. Nous avons eu un incident sur une route boueuse après une grosse pluie entre Bwindi NP et Queen Elisabeth NP, avec 3 poids lourds enlisés et des voitures tentant leur chance au milieu. Nous sommes restés coincés 1h30. Pour moi c’était une super anecdote, j’ai pu faire de super photo, parler avec des personnes… Pour d’autres, ça peut être vécu comme un enfer, une galère qui gâche les vacances, une angoisse… prenez un chauffeur 😉

CORRUPTION: Les barrages de police sont nombreux, mais globalement ils n’arrêtent pas les touristes. 50km/h en ville, 80km/h sur les routes. Les occasions de faire un excès de vitesse sont rares, donc pas de problème de ce côté-là. Attention, tous les villages ne sont pas clairement délimités à 50km/h, avec un policier qui contrôle pourtant… c’est le seul cas d’excès de vitesse délicat.

Il y a un barrage de police toujours au même endroit, où il y a de la corruption. Voici les données GPS:
https://goo.gl/maps/hiENjY9UfC86EZLA6 Ce barrage est indiqué sur différentes applications communautaires, et nous ne sommes pas passés au travers.

Connaissant le barrage, j’ai particulièrement fait attention à ma vitesse. Le policier m’arrête, prétend à un excès de vitesse à 62km/h au lieu de 50km/h. La démarche officiel est de suivre le policier jusqu’à une banque, et de payer devant lui une contravention officielle. Il propose tout de suite si on pense à une autre solution… je vous laisse deviner pourquoi.

Nous avons négocié l’amende de 200 000 shilling (50 euros) à 100 000 (25 euros). À ce prix-là, je n’ai pas cherché plus loin. Nous avons croisé des Belges qui ont négocié à 50 000 shilling 2 jours plus tôt. Une technique qui semble bien fonctionner est de faire semblant de ne pas parler anglais. Le policier s’agace, ne pouvant pas proposer sa transaction corrompue, et vous laisse partir. Bref, à chacun sa technique, au pire ça ne vous coutera pas bien cher, et ça n’est arrivé qu’une seule fois.

SÉCURITÉ: Si on parle de la population, il n’y a rien à craindre en Ouganda. Les gens sont peaceful comme ils le disent eux-mêmes. On vous regarde un peu de travers quand vous arrivez dans un village, mais parce que vous êtes la curiosité de la journée (ou de la semaine). On viendra souvent vous parler, juste pour savoir qui vous êtes, ce que vous faites, d’où vous venez, et puis c’est tout. Les rares fois où nous avons entendu « give me money », un simple « non » a suffi à terminer la discussion. Même dans les villages les plus isolé, on ne vous pousse pas à la consommation, on ne vient pas vous embêter, c’est très agréable. Libre à vous d’en profiter pour échanger ou non avec des locaux. C’était un objectif de voyage pour nous, chacun ses priorités. Nous n’avons jamais assisté à une dispute, à un mouvement de foule, à une bagarre (ça doit bien sûr arriver, je ne dis pas non plus le contraire).

Nous n’avons pas fait le Nord Est du pays, où il semblerait que la population à la frontière du Kenya ait une culture proche des Mazaïs. Ils ont la réputation d’être plus hostiles, d’être armés (mais les Américains aussi, ça n’empêche pas le tourisme), mais nous avons eu des discours contradictoires. À découvrir lors d’un prochain voyage.

10 000 shillings ougandais représentent à peu près 2,50 euros. Les billets les plus courants sont de 10 000, 20 000 et 50 000. Autant vous dire que pour payer un plein d’essence, vous allez sortir de grosse liasse de billets. Là aussi, aucun problème de sécurité. Je me balade toujours avec caméra et appareil photo autour du coup, plus téléphone. Je n’ai jamais eu de problème non plus.

Si on parle d’animaux, il y a une volonté de tout sécuriser dans les parcs… enfin, de mettre des personnes armées pour vous protéger. Les dangers existent (les hippos font des morts, c’est connu), mais ce qui est en réalité une prestation de service pour que le touriste se sente en sécurité peut tourner en paranoïa chez ce même touriste. Si vous dormez avec une tente sur le toit, il n’y a rien à craindre. Et même au sol dans un camping, il n’y a pas grand-chose à craindre. Les singes sont des pics assiettes, donc on ne laisse pas sa voiture ouverte, pas de nourriture dehors, etc…

MALADIES: Je ne suis pas médecin, je vais juste livrer mon expérience. En annonçant notre souhait de voyage en Ouganda, les craintes de notre entourage étaient nombreuses. Je suppose que nous ne sommes pas les seuls.

PALUDISME (malaria): très peu de moustiques à cette période de l’année, le pays est en altitude. Aucune piqûre à déplorer en 15 jours, ni pour ma femme ni pour moi. Les 2 seules zones à moustiques sont à Queen Elisabeth et aux Murchison Falls, au bord de l’eau. Mais on est très loin de la Camargue, on a vu 2 ou 3 moustiques nous tourner autour durant le diner. Les moustiques vecteurs du paludisme piquent que la nuit. Donc au coucher du soleil, on met de la crème, on met des vêtements préalablement imbibés de produit, on dort sous une moustiquaire. Pour ce qui est de la malarone, je vous laisse voir. Moi je ne l’ai pas toléré et ai stoppé au bout de 5 jours (Pr Raoult, si tu nous lis…). Sur une quinzaine de touristes interrogés (touriste européen ou américain, mais pas français), mon expérience me montre que très peu de gens prennent la malarone qui est décrit comme un poison. Je vous laisse voir.

EBOLA: il y a une crise en RDC, à 10km à vol d’oiseau des zones touristiques de l’Est ougandais. Beaucoup d’inquiétude là dessus, mais rien à signaler une fois sur place. Précision de l’OMS: Ebola est contagieux au contact de sécession humaine (vomis, selles, urine, salive, sperme, sang…), uniquement quand la maladie est déclarée (donc quand le patient à 40 de fièvre ne tient plus debout, et est en train de se vider…). Ebola n’est pas contagieux durant la période d’incubation. Bref, je ne minimise pas la dangerosité de cette maladie dramatique, mais sauf voyage humanitaire, la probabilité est plus que faible dans un trip touristique classique.

RAGE: valable dans tous les pays du monde, si vous ne voulez pas de problème, ne touchez pas les animaux. Même le joli petit chat du camping, ou l’adorable chien de l’hôtel. À vous de mesurer derrière votre inquiétude sur le sujet.

BILHARZIOSE: parasite qu’on attrape en se baignant en eau douce. Aucun problème pour l’océan ou les piscines (si correctement entretenu, mais en général ça se voit). Si vous ne voulez pas prendre de risque, ne vous baignez pas dans les lacs et rivières. A priori, le lac Bunyonyi est une curiosité scientifique non expliquée, car absence de bilharziose. Nous n’avons pas eu envie de nous baigner, et je ne sais pas si j’aurais pris le risque dans le cas contraire. À vous de voir.

INTOXICATION: comme dans tous les pays de ce type, ne buvez pas l’eau du robinet. Après, à chacun son inquiétude par rapport à une bonne diarrhée. Nous nous sommes lavé les dents à l’eau du robinet, nous avons mangé local en achetant dans les petits villages, et tout s’est très bien passé. Si vous êtes inquiet, il y a des soupes lyophilisées dans les supermarchés d’Entebbe et Kampala, mais c’est dommage 😄.

NOURITURE: Enfin un pays d’Afrique où l’on trouve à manger partout (le voyage précédent était la Namibie, c’était plus compliqué). Avocat, choux, tomate, courgette, concombre, courge, manioc, banane, mangue, ananas, papaye, jack fruit…. sont en abondance en bord de route. Ainsi que les chapatis (sorte de galette de pain, comme en Inde). Les prix sont dérisoires (en centimes d’euros). Pour nous, cela suffisait pour petit déjeuner et déjeuner. Pour le diner, les restaurants des lodges et campings proposent entré / plat / dessert pour 10$ par personne. C’était dans notre budget et une solution de confort.

Attention: on ne trouve plus rien à acheter autour du parc de Murchison Falls. Il faut impérativement faire le plein avant.

Pour l’eau, il est difficile de trouver de grosses bouteilles de 5 litres en dehors de Entebbe, Kampala et Fort Portal. Mais pas de problème pour trouver des bouteilles de 1 ou 2 litres. Anticipez également, sinon vous n’allez boire que du Coca ou du Pepsi.

STATION-SERVICE: Ce n’est pas un problème, on en trouve globalement partout, diesel ou essence. Le prix pour le Diesel est à moins d’1 euro le litre… ça va vite quand même, notre voiture fait du 15l au 100km avec un double réservoir de 150 litres… N’attendez pas la réserve, mais pas de problème particulier.

PARCS NATIONAUX: Comme souvent en Afrique, les parcs sont chers, les tarifs calqués sur le Kenya voisin, alors que les prestations ne sont pas comparables (pas du tout même). C’est le jeu, mais il devient frustrant de payer pour tout assez rapidement. Comptez 90$ pour 2 personnes + voitures à Queen Elisabeth et Murchison Falls (40$ par personne plus environ 10$ la voiture). Les gorilles sont très chers, et ça va encore augmenter (dixit un guide croisé sur place). À Bwindi, la simple randonnée de 10km aller / retour pour aller voir une cascade coute 70$ par personne pour une durée entre 1 et 3 heures de marche selon niveau.

HERBERGEMENT: On va parler de ce qu’on connait uniquement. Il est possible, avec une tente sur le toit, de dormir dans les lodges qui accepteront facilement de vous laisser sur le parking, et de vous ouvrir les sanitaires et le restaurant. Environ 10$ par personne par nuit.

Les nuits sont bruyantes: entre les insectes, les oiseaux, la fête de vendredi à dimanche dans les villages, les gardes pour votre sécurité qui déambulent, prévoyez les boules quies en fonction de la légèreté de votre sommeil.

Le camping sauvage n’est absolument pas interdit contrairement à ce que j’ai pu lire à de nombreuses reprisent. Il faut néanmoins prendre le temps de demander l’autorisation, ou prendre le risque de se faire déloger en pleine nuit. Et accepter le bruit de la population: les Ougandais se couchent tard et se lèvent tôt. Il est bien sûr déconseillé par les tours opérateurs qui préfèrent vous vendre un hébergement.

Les lodges peuvent être abordables ou assez cher, en ayant un confort sonore pas meilleur qu’une tente… quitte à ne pas bien dormir, autant que ça ne coute pas cher, c’est mon point de vue.

CLIMAT: La seule information que je possède est pour ma période de voyage. La saison des pluies commence en février, décembre janvier et février sont donc une période sèche. On aura toutefois eu des passages pluvieux 5 jours sur 12 sur place. Nous avons eu chaud, parfois même une chaleur humide (à Bwindi et Murchison Falls), qui ne redescend pas la nuit. Bonnet et veste sont restés dans les valises, pantalons et t-shirts manche longue supportable certains soirs.

Ne vous fatiguez pas à demander la météo sur place, nous n’avons jamais eu une autre réponse que: weather is unpredictable.

NOTRE PARCOURS: Maintenant que j’ai fait un préambule très long, je vous parle un peu du voyage !

Arrivée à Entebbe un samedi soir, 22h30 heure local. Nous avons adopté une stratégie de prendre un hôtel confortable à Entebbe, avec une personne venu nous chercher. Le chauffeur est à l’heure, on attend 40 minutes un autre couple de touriste, l’occasion de laisser nos bagages à ce dernier et d’aller acheter à manger juste à côté, de changer de l’argent dans l’aeroport, et d’acheter une carte SIM pour téléphone et data internet, sécurité supplémentaire.

Je précise à ce stade qu’en dehors de cet hôtel du premier soir et de la location de voiture, les 2 sans aucune confirmation par paiement, nous n’avons rien réservé. Un vague trajet idéal, mais rien de définitif, aucune réservation. C’est notre façon de voyager. Nous n’avons jamais été confronté à des établissements complets. Et nous avions fait la même chose sans problème au mois d’août en Namibie, là où beaucoup prétendent que c’est impossible (également pour Etosha).

Dimanche matin, j’avais donné RDV au loueur de voitures à l’hôtel en début de matinée. De quoi faire le check-in au calme, de charger les bagages, de prendre nos marques. Je n’avais pas exclu d’être déçu par le véhicule et de le refuser. Encore une fois, les agences de locations sont nombreuses, je ne connais pas l’étendue du parc automobile ougandais, mais je refuse de me mettre en danger pour un véhicule vétuste et mal entretenu. Fin de matinée, on quitte l’hôtel avec la voiture qui se révèle parfaite, on fait le point, un stop dans un Mall pour faire acheter de l’eau, et d’autres choses qui ne se révèleront pas très utiles (des pattes et du riz, quelques fruits plus cher et moins bon que sur la route, des bières alors que tous les campings en proposent à bon prix, du produit vaisselle et une éponge - qu’il y avait dans la voiture, mais que nous n’avions pas vu). On prend la route pour le lac Mburo. Nous arrivons suffisamment tôt pour ne pas entrer dans le parc (camping en dehors), mais profiter des environs, faire quelques photos, nous installer confortablement.

Mieux que des mots, des images. Je ne fais pas la promotion de ma vidéo de souvenir de voyage familial, je partage une expérience, point (j’anticipe certaines mauvaises langues sur ce forum comme partout). Si ça vous intéresse, faites-vous plaisir.

Le parcours a donc été Mburo, Bunyonyi, Bundi, Queen Elizabeth, Fort Portal, Murchison Falls, Jinja, Kamapala. Rien de prévu, aucune réservation, on restait plus longtemps si c’était bien, moins longtemps si ça ne nous plaisait pas.

FIN DE SÉJOUR: Héritage familial, je suis stressé de louper un avion. Surtout au retour, il faut rendre la voiture, faire le check out, repackager les valises, arriver en avance, passer les diverses sécurités, et surtout se rendre à l’aéroport…

Bref, on s’est offert un autre luxe: départ vendredi soir 22h00, on a rendu la voiture à Kamapala la veille au soir. 1 journée de moins de location qui paye sans problème la nuit d’hôtel à la capital. Pas grand-chose à visiter à Kampala de mon point de vue, tout en reconnaissant qu’il pleuvait ce vendredi-là et que nous avons profiter de la piscine de l’hôtel toute la journée avant de rentrer et reprendre le travail…

Du coup le transfère vers l’aéroport est géré par l’hôtel qui a l’habitude des horaires et des temps de trajet. Un vendredi soir, il prévoyait 3h au lieu d’1h… Finalement nous aurons mis 1h45. Nous ne regrettons pas cette option, même si j’aurais aimé me promener un peu dans Kampala avec un Boda.

CONCLUSION: La conclusion sera subjective, et n'a donc pas vocation à mettre en garde ou à encourager. Nous avons ADORE l'Ouganda. Parce que nous avions déjà fait des pays plus facile et propice pour voir des animaux (Afrique du Sud, Namibie...) Parce que j'adore conduire, et que me mettre dans une situation délicate n'est pas un problème (sans aller chercher l'extrême non plus) Parce que l'Ouganda est encore un pays mal organisé pour le tourisme, avec ses incohérences et parfois ses excès. Parce qu'on peut y voyager sans avoir tout planifié, et qu'il y a toujours un bout de terrain sur lequel on peut dormir. Parce que rencontrer des gens et comprendre un peu leur culture est un sujet qui nous intéresse.

Je ne conseillerai pas forcément l'Ouganda comme première destination africaine. Ni comme première destination en selfdrive. Il y a plus facile, plus "efficace", plus varié (mais du coup plus grand), plus carrossable... mais de fait, moins authentique.
Voyager en van en Eurasie avec son chien English translation pending
by AnaisxAlexis · 2020-04-04 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis toute nouvelle sur ce forum mais j'ai lu beaucoup de vos témoignages et je vous remercie car cela car ils sont toujours très instructifs !

Je viens vers vous aujourd'hui car mon compagnon et moi-même voulons adopter un chien plutôt de taille moyenne (Golden retriever) et nous avons également le projet de faire un tour d'Eurasie en van depuis longtemps. Pour nous ces deux projets sont complémentaires, nous souhaiterions, évidemment que le chien nous accompagne dans ce périple. Petit hic...

J'ai beaucoup lu les témoignages, blog et sites spécialisés sur les restrictions/prérogatives pour chaque pays mais une question reste en suspens...

Les restrictions par pays concerne l'arrivée du chien par voie aérienne et en provenance de la France mais qu'en est-il lorsque nous sommes par voie terrestre et que le chien accumule, comme ses maîtres les pays, s'il vous plait ? Je ne trouve pas cette information et cela remet en perspective tout le projet...

Je vous remercie d'avance pour vos retours ! Bonne soirée

Anaïs et Alexis
Photo depuis chez vous et description de l'ambiance dans votre rue English translation pending
by Normandaluz · 2020-03-24 · 33 replies
À cause du connardevirus, l'immense majorité d'entre nous doit rester chez soi. Alors j'ai pensé: pourquoi ne pas faire un tour du monde (vu qu'on a des membres qui habitent partout dans le monde) sans mettre un pied dehors ?

L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.

Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)

J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
La Colombie et l'Équateur ferment leurs frontières à tous les étrangers English translation pending
by Willemspie · 2020-03-15 · 21 replies
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Alimentation pour les bivouacs en camping en Namibie English translation pending
by Artlou · 2020-02-26 · 18 replies
Bonjour à tous Bon quitte à me faire allumer je vais poser mes questions bêtes. Nous partons avec tourmaline sur un circuit très classique de 20 jours. Sur les 20 jours 2/3 des nuitées seront en tente sur le toit ( grande nouveauté pour moi qui n’est quasiment jamais campé) Tourmaline nous conseille de prévoir nos menus ce que je conçois en théorie mais franchement quand on a que le brai et un réchaud je ne me projette pas. Idem pour le midi ( j’ai 2 ados donc ça mange ). Peut on avoir beaucoup de stock, y a t il du dépannage type eau dans les stations services Merci à ceux et celles qui m’aideront sur ce point
Boucle de 3 jours de randonnée avec nuits en refuges gardés dans les Pyrénées English translation pending
by Rage2001 · 2020-01-13 · 16 replies
Bonjour tout le monde, Je recherche une boucle de 3 jours de marche à faire fin août dans les Pyrénées, avec nuits en refuges gardés. Le secteur de Gavarnie me tente bien. Mais avec la fermeture du refuge des Sarradets (qui devrait réouvrir début août) et le fait que le refuge de Tuquerouye ne soit pas gardé, ce n'est pas évident. Du coup, j'ai tenté de "bricoler" un itinéraire : J1 : Col de Tentes - Refuge de Goriz par Brèche de Roland J2 : Refuge de Goriz - Refuge des Espuguettes par Brèche de Tuquerouye J3 : Refuge des Espuguettes - Col de Tentes Pouvez-vous m'indiquer si ça tient la route ? J'ai un gros doute sur le J2. Et je suis preneur d'autres itinéraires ! Merci d'avance. Cyril
Balades à faire sur la journée lors d'une escale croisière à Ajaccio English translation pending
by Morgana2 · 2019-12-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Au mois de mai, je vais faire une croisière qui fera une escale d'une journée à Ajaccio. Il se trouve que je connais déjà cette ville et que je n'ai pas très envie de visiter le musée ou la maison de Napoléon. Auriez-vous quelques idées de balades à faire sur la journée ? Par exemple est-il possible de prendre un bus ou un train pour aller visiter une petite ville ou un joli village à une distance raisonnable ?

Merci de vos suggestions🙂
Croisière Costa Smeralda au départ de Barcelone le 22 décembre 2019 English translation pending
by Moogli83 · 2019-12-21 · 47 replies
Bonsoir pour info, le Costa Smeralda n'accostera pas à Marseille demain. Les passagers devront aller le prendre à Barcelone... des bus sont prévus au départ du port de Marseille. Joyeux Noel à tous.
Compte rendu de notre croisière États-Unis, Canada, avec Princess Cruises, octobre 2019 English translation pending
by Jobulette · 2019-12-08 · 30 replies
Bonjour

Voici le compte rendu de notre croisière Etats-Unis - Canada, au départ de New York le 19 Octobre 2019, avec Princess Cruises, sur le Regal Princess.

En vacances en famille, avec 2 enfants (11 et 13 ans), nous avions une cabine balcon avec une cabine intérieure juste en face pour les enfants. Les cabines sont confortables mais un peu petites.

Voici l’itinéraire : - Départ de New York - Newport, Rhode Island (7 h – 17 h) - Boston (11 h - 20 h) - Bar Harbor, Maine ( 7 h – 19 h) - Saint John, Nouveau Brunswick (8 h – 18 h) : malheureusement cette escale a été annulée pour cause de tempête - Halifax, Nouvelle Ecosse (initialement prévue 11 h – 20 h mais arrivée plus tôt compte tenu de l’escale précédente). Nous avons prolongé nos vacances par un séjour à New York.

Nous avons organisé les escales nous-mêmes et n'avons pas pris les excursions proposées par le bateau.

Départ de York :

Nous sommes arrivés la veille et avons logé au Mariott Marquis (Times Square). C’était un excellent choix pour commencer les visites de New York le matin.

Pour l’embarquement, il y a plusieurs ports pour les navires de croisière. Le nôtre était celui de Brooklyn. La vue du bateau sur New York est juste magnifique. Ce point de vue restera le meilleur du séjour englobant la statue de la Liberté, la Skyline, le pont de Brooklyn, le tout sous un soleil radieux.









Venir ou pas actuellement à Valparaiso: oui! English translation pending
by Gargam15106 · 2019-12-04 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je me permets de partager ici un message de Jonathan, fondateur en 2016 de Valp'Otop Tours, à propos de la situation actuelle à Valparaiso. Pour ceux qui hésitent encore à venir visiter Valparaiso il répond à la question.

Son message :

-- "Bonjour à tous. Dernièrement nous avons entendu pas mal de rumeurs sur Valparaiso. J'ai entendu que la ville était détruite, dangereuse, qu'il n'y restait plus rien ou que c'était devenu un énorme coupe-gorge. Pas mal de réceptionnistes d'hôtels de Santiago disent à leurs clients de ne pas aller à Valparaiso, qu'il n'y a plus rien à aller y voir et qu'ils risquaient de mal finir. Petit message (et coup de gueule) pour casser ces légendes. Nous avons à Valparaiso, comme dans les autres villes du pays environ 3 manifestations par semaine. Lorsqu'il y a des débordements ceux-ci se produisent les jours de manifestations et principalement du côté du Congreso Nacional (environ 3km du secteur touristique et historique). Mais en dehors de ça la ville est comme elle a toujours été. Vous pouvez sans aucun soucis visiter les collines tous les jours sans exception et il faut ponctuellement faire attention dans certaines parties de la partie plane de Valparaiso les jours de manifestations, mais tout comme à Santiago, Punta Arenas ou Paris les samedi.

Certains nous connaissent nous sommes une équipe de trois guides chiliens et francophones à Valparaiso et à Santiago. Nous avons une visite quotidienne de Valparaiso qui part tous les jours de l'année de la Place Sotomayor à 15h30. Depuis le début des événements nous continuons les visites privées et en groupe de Valparaiso sans problème, à part lors de la première semaine fin octobre (à cause des couvre-feu et présence militaire dans les rues) et maintenant les jours de grève nationale, en moyenne un jour par semaine (parce que nous soutenons la cause et voulons permettre à tous les guides de participer aux manifestations). Sinon la visite et les séjours à Valparaiso, comme à Santiago ou dans le reste du pays, ne posent pas de problèmes majeurs.

--

J'espère avoir rassuré tout le monde ! Bonnes visites de Valpo à tous !

Saludos,

CLEMENT Valparaiso
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
by Taamaden · 2019-11-28 · 3 replies
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)

Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste

Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...

Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...

D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...

Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.

En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...

Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !

Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !

Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).



www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Retour de 8 jours en novembre au Sri Lanka English translation pending
by Francoisjosz · 2019-11-15 · 4 replies
Retour de 8 jours au Sri Lanka

Ayant profité de nombreux conseils sur les forums à mon tour d y participer.

Malgré les craintes de nombreuses personnes, un pays qu il faut absolument découvrir et qui a besoin des touristes !

Nous sommes partis en novembre pour 8 jours

Transports

Vol bxl colombo via Qatar Airways en passant par Doha pour un peu moins de 600 €. Intéressant de noter qu on peut gratuitement faire un stop à Doha (ce que nous ferons sur le retour) et qu on peut réserver une première nuit pour moins de 30$ dans un hôtel 4/5 étoiles !

Quand vous quittez la douane changez un peu d argent. Cours correct ( vous aurez 1ou 2% de mieux dans une bijouterie de colombo) et prenez une carte prépayée à la boutique (7 € à payer en cash pour 240 minutes et 4+4gb. Pratique meme si WiFi correct dans les hotels).

L hôtel est venu nous chercher mais un taxi ne coûte que 5€ je pense pour Negombo 10 pour colombo)

Sur place Uber pas terrible deux fois le chauffeur voulait qu on paie en cash car n avait plus d essence. Je n ai pas vu comment indiquer dans la plateforme un tel paiement finalement on a annulé la course et paye le chauffeur cash. Prix Negombo colombo moins de 10 €

Tuk tuk le moyen de transport par excellence pour les petits trajets convenir du prix au départ en général quelques €

Bus pas essayé mais retour de touristes quand il était plein selon nos critères une classe de 50 enfants est encore montée confort très rudimentaire je pense cependant qu’il y a des bus privés peut être plus confortables

Train très bon marché 3€ à deux pour nuwara ella 3h. Attention la 3ie classe correspond à notre première. Wagon principalement composé de touristes sur réservation. Magnifique trajet

Chauffeur privé. La formule que nous avons retenue vu le peu de temps sur place. Nous avons payé 50 € par jour tout compris on avait un minibus pour nous deux. Chauffeur très discret et cultivé et bien entendu très prudent à recommander ranukan1993@gmail.com. Parle très bien anglais 30ans d expérience nous avions tout réservé par nous meme ce qui ne pose pas problème. Il s arrange pour trouver un logement

Location voiture | scooter comme fréquemment indiqué conduite super dangereuse car véhicules a des vitesses différentes sur la route ( donc nombreux dépassements) et en général n indiquent pas quand ils s arrêtent On va vu un terrible accident d une touriste qui avait loué son propre tuk tuk cela nous a bien refroidi

Il faut noter que les routes sont d excellentes qualité ( bien meilleures que chez nous). Pas de problème de dos pour ceux sensibles!

Climat

Normalement à partir de novembre devrait être sec mais comme partout le climat change. De nombreux jours de pluies annoncés sur internet mais en réalité que deux soirs sur notre séjour ( en général uniquement fin de journée). Il faut bien choisir sa région en fonction de la période températures agréables dans les 25 degrés

Sécurité

On ne peut bien entendu pas oublier les attentats de Pâques mais franchement cela peut arriver partout. Aucun problème je pense que l image véhiculée à l’étranger est biaisée

Il est dommage que le tourisme ait été impacte car il y a vraiment peu de monde Beaucoup de chauffeurs ont dû vendre leur véhicule et les hôtels sont pour la plupart vides !

Les gens

J ai visite de nombreux pays d Asie et ce sont de loin les plus accueillants. Un sourire chaque jour ( moins faux qu en Thaïlande ou c est souvent intéressé). Ils sont curieux et la majorité (bien entendu dans un contexte touristique) parlent anglais.

Personnel pas toujours très efficace mais on est en vacances on a le temps ( vous serez surpris par le nombre de personnel)

Contrairement à ce qu on peut penser les religions s entendent très bien les Années de guerre seraient plutôt dues à un conflit politique ... dans une même famille on peut avoir des gens de différentes religions

Hôtels

Excellent rapport qualité prix. Moins belles finitions qu en Thaïlande par exemple évidement on était pas encore en pleine saison et vu le faible nombre de touristes les prix sont bradés. On peut avoir quelque chose de correct pour 20€ pour 2avec pdj un bel hôtel 4 étoiles dans les 70 € 100€ avec piscine et belle vue

Nourriture

Fort influencée par l’Inde (curry) et assez différente du reste de l Asie fort épicée mais excellente on peut avoir un curry pour moins de 2 €. Dans les hôtels plus chics compter 3€ pour une entrée et entre 5 et 10 € pour un plat On mange en rue pour trois fois rien chausson de légume pour 0,25€ très bon!

Petits déjeuner très copieux (européen ou local souvent sous forme de buffet). Permet de faire l impasse sur le lunch

De nombreux légumes et fruits excellents ( les meilleurs que j ai mangé en asie). Ne vous privez pas d un jus de fruit frais !

Achats

Éviter les spices garden et maison de thé où les prix sont jusque x5. Tous ces produits se retrouvent sur les marchés (épices entre 0,5& et 1& pour 100gr)

Artisanat pas terrible mais à chacun ses goûts !

Diamants pour ceux qui s y connaissent vous trouverez des bijouteries partout mais principalement à Galle et colombo. Bonne idée du forum si vous avez un vieux bijou en or cassé prenez le avec vous et faites vous faire un nouveau vous ne paierez alors pas l or

Notre itinéraire

N ayant que 8 jours on m a fait en express mais cela nous a permis de combiner ville sites culturels montagne et plage

Arrivée colombo

Nuit à Negombo pledge hotel proche de l’aéroport Visite de colombo avec tuk it easy un français qui fait découvrir la ville avec passion. Cela vaut la peine pour une demi journée

On avait choisi de rester un jour à Negombo si jamais nos bagages n avaient pas suivi (ce qui nous est déjà arrivé) seconde nuit à L’hôtel

Puis sigirya. (En route Arrêt au rock temple) cher (30 €) mais vue incroyable il faut savoir que les locaux payent presque rien cela peut choquer mais après tout il faut comprendre qu ils ont aussi besoin de notre argent la colline d a côté vaut la peine plus couleur locale le prix n est que de 2,5€ pour une vue tout aussi belle

Nuit à hôtel sirigya. Magnifique vue de la piscine sur le site très bon buffet

Départ pour kandhy. Temple de la dent. Ville animée mais bruyante logement à hôtel randholee resort En dehors de la ville avec superbe vue sur les montagnes

Lendemain visite du jardin botanique magnifique !

Arrivée le soir à Nallathanniya Bed and breakfast au daffodils in charmant (16€ Via bookings) Pour ascension de l Adam pic. Départ 2h30 arrivée 5hoo pour le lever du soleil magique mais uniquement des touristes car la saison ne commence qu en décembre

Départ pour nuwara visite de la ville d influence anglaise. Lac sympa puis train pour ella superbe vue

Arrivée à Ella hôtel 98 acres incroyable (mais aussi le plus cher 150€ attention réserver car complet. Le seul hôtel qui l’ai été lors de notre sejour). Vue incroyable tout comme le petit déjeuner

Ascension de little Adam pic (30 min ). Descente en tyrolienne juste à côté très sympa Après midi ballade dans Ella très touristique mais sympa pour boire un verre

Lendemain départ pour le parc de yalla hôtel cinnamon wild yalla sur la plage à. L’entrée du parc

Départ à 5 h le lendemain pour être les premiers pour entrer dans le parc à 6 h on a pris la formule de 4h qui suffit. Parc magnifique nombreux points d eau on a pas vu le léopard mais bien de nombreux autres animaux dont des éléphants le long de la jeep. Prix 120 € pour jeep privée avec entrée du parc

Puis départ pour galle arrêt à la plage de mirissa très touristique mais sympa ambiance bali. Logement à levels by cantaloupe magnifique avec vue sur la baie et galle

Lendemain visite de galle (vieille ville très sympa nombreux magasins et restaurants. De loin la plus belle ville avec ancienne architecture mais ambiance moins locale

Puis retour sur Negombo pour vol retour le lendemain matin avec arrêt à doha avant retour Bruxelles

Conclusion

Très contents de notre découverte même si en seulement 8 jours. On n a pas l impression d avoir du faire trop de sacrifices

Cela vaut largement la peine d y passer 2a3 semaines pour en profiter pleinement.

J imagine que c est un peu comme la Thaïlande il y a 30 ans encore beaucoup d investissements à faire mais c est ce qui en fait le charme.
Faut-il s'inquiéter des typhons en juillet en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Slopies · 2019-11-12 · 20 replies
Salut ! Voici mon projet : J'aimerais partir en juillet de Manille, et je me rendre jusqu'à Jakarta au moyen des bus et des ferrys. Je passerais donc par le Brunei et la Malaisie, sur l'île de Bornéo.

Toutefois, je viens de réaliser que l'été est la saison des typhons. Est-ce que je devrais m'en inquiéter ? Est-ce que les prévisions météos et les alertes sont de bonne qualité ? Disons que j'ai des images de moi mourant sur un ferry au milieu de la mer et j'ai un peu peur 😄

Je sais que ce sera la saison des pluies. Beaucoup de pluie ne m'inquiète pas 😉

Merci
Mon road trip sur la côte ouest avec deux ados en avril English translation pending
by Aude073 · 2019-11-08 · 4 replies
Bonjour,

Voici notre carnet de voyage pour un road trip vers la cote ouest des US avec nos 2 ados, du 14.04 au 24.04.2019

Pour les billets : achetés au prix de 300€ A/R en vol genève-Los Angeles, et retour par San Francisco : ibéria à l’aller et British Airways au retour.

Tous les hotels sont réservés sur Hotel.com : l’avantage, on paye en euros, et en prenant des réservations modifiables, j’ai plusieurs fois annulé et rebooké des mêmes hôtels avec des prix qui avaient baissé ou des promos.

Jour 1 : voiture récupérée chez Alamo (réservée 4 mois auparavant, et comme pour l’hôtel surveiller les prix, car 3 semaine avant le départ, le prix a chuté ! moins de 400€ pour tout le séjour) : pour y aller : navette gratuite en sortant de l’aéroport. Et avec le skip the corner (enregistrement fait en ligne avant), on file directement choisir une belle Dodge dans les allées

Route vers l’hôtel: 37 kms , 40 mns

Econolodge Glendale225 euros pour 2 nuits payés avec petit dej. Frigo, microonde

Très bon rapport qualité prix pour sa situation avec les supermarchés en face.

Jour 2 : Journée los Angeles.

On file visiter Hollywood Boulevard : il n’y a personne le matin : c’est génial pour observer les étoile, le chineese et le dolby theater…. Se garer au centre commercial Hollywood & Highland et faire valider son ticket de parking à l’office de tourisme pour un discount. Du coup, on a payé 3 dollars de parking pour 2 heures. Les touristes arrivent vers 10h30.

On file ensuite vers BeverlyHills, rodéo drive, puis vers les plages de venicebeach. Parking le long de la plage 2100 ocean front walk parking à 6$.

Après une balade le long des canaux, on savoure un fish and chips : the weechippy : poisson et frites1301ocean front walk. Poisson assez gros pour 2 personnes, puis on loue des vélos chez Ride ! venice 1915 Ocean Front walf tenu par des français. Ouvert de 10 à 18 heures. Vélo : 15 mns pour rejoindre Santa Monica.

Belle balade le long de la plage ou il y a pas mal de Homeless tout le long, jusqu’au pier de santa Monica.

Retour à l’hôtel, et repas avec les courses faites au supermarché en face (super poulet !!)

Jour 3 :Universal studio

Après le petit déjeuner, on file aux studios universal. Grace au billet acheté sur ceetiz, en plus de la remise, on peut bénéficier de l’early entrance.

Parking à 25$.

On a commencé par le monde harrypotter à 8h30, où il n’y a personne puis fait une autre attraction sur le haut. La seconde partir du parc ouvre à 10h, et donc, on a filé faire les attractions du bas, sans queue. Puis nous sommes remontés finir les attractions du haut.

La journée était noté 7/10 en terme d’affluence, et nous avons pu tout faire sans fastpass. Le spectacle waterworld est à voir à n’importe quel moment de la journée.

Nous avons été déçuspar rapport au même parc d’Orlando bien mieux, mais ce fut une bonne journée. Nous avions emmené notre pique- nique. Nous quittons le parc vers 17h00 pour barstow, avec un arrêt aux Outlet situés au début de la ville.

Route vers l’hôtel : 195 kms. 2 heures. Diner au mac Do

Hotel barstow.Rodeway innPetit dej. 2 grands lits. 78 euros

Jour 4 : deBarstow à Vegas.

Après un super petit déjeuner pris sur place, nous faisons route vers l’outlet las vegassouth : parking gratuit. Pensez à vous inscrire avant surleur site : contre le mail : remise d’un carnet de remises supplémentaires. Nous y avons fait de super affaires !!

Repas du midi : garden court buffet dans le main street station 14€

Bon resto, situé dans le casino Main Street Station tout au bout de Fremont Street (vers la droite quand vous êtes face au Plaza). Attention, vous payez tout de suite à l’entrée dans le resto pour le nombre de personne et vous pouvez ensuite aller vous servir au buffet à volonté (un peu comme au Flunch... mais dans un casino !!!) Parking du casino Main Street Station gratuit 2 heures mais faire valider votre ticket de parking à la caisse du buffet. Les boissons non alcoolisées sont incluses. Par contre le buffet c'est jusqu'à 15 heures (21 h le soir)

On a tous adoré ! et les enfants ont pu pénétrer dans un casino

Comme nous suivons l’émission télé, nous sommes repartis vers le pawn shop : 713 S Las Vegas Blvd, parking gratuit puis allons faire des photos devant le panneau welcome las vegas .il y a un petit parking (accessible seulement par le nord de la strip, mais on peut faire des demi-tours partout!) et ça tourne beaucoup, on trouve une place tout de suite. Devant le panneau, c’est la cohue, une foule attendant patiemment son tour pour avoir sa photo sous l’enseigne.

Nous allons faire notre check in au Tuscany suites and casino : 55€ la chambre de 50 m2, belle et grande, mais juste 2 petits lits doubles et canapé. 2 piscines, et bien situé à 15 mns à pieds du strip.

Après un peu de repos, nous partons le soir tombé faire la tournée des hôtels : Flamingo, bellagio, Treasureisland….on profite des spectacles et illumination sur 3 heures de temps. Attention, il y a du monde, c’est fatiguant car on monte et on descend des passerelles, mais on a des étoiles plein les yeux !

Jour 5 :Las Vegas à Bryce canyon

Attention décalage horaire d’une heure.

Matin , départ pour la valley of fire :87 kms. 1 heure30. 10$ l’entrée.

Nous ferons 3 randonnées dans un paysage superbe, mais attention, il fait très chaud.

Compter 3 heures de visite. Repas pique-nique sur les tables installées à l’ombre

Puis route vers Bryce canyon, où on trouve la neige !!! Pour les parcs, on avait acheté la carte des parcs nationaux, donc on ne paye pas l’entrée

On se dépêche pour aller voir le coucher du soleil à 20h, mais l’amphithéâtre est déjà dans l’ombre.

On a réservé au best western Ruby’sinnFrigo, micro onde et petit déjeuner . 108 euros. 2 grands lits. J’ai trouvé cet hôtel moyen, car trop grand : plein de bâtiments et nous étions situés loin, de la piscine notamment, mais il est situé à l’entrée du parc ce qui est pratique. Il y a des restau, et une supérette, pas donné mais où on trouve de quoi diner.

Pour le petit déjeuner, il est servi dans le restaurant attenant, et là par contre, on a beaucoup apprécié le décor et le buffet.

Jour 6 :Bryce canyon à Page

Le lendemain matin, on va découvrir le parc : vous pouvez prendre la navette ou votre voiture.

Nous avons eu la flemme de voir le sunrise, mais les couleurs sont tout de même magnifiques le matin.

Au vu de la neige encore présente, nous ne ferons pas la randoQueen's Garden/ Navajo Loop, et certaines routes sont encore fermées, mais on sillonne de point de vue en point de vue : ce parc est magnifique : un vrai coup de cœur.

Nous ferons une balade pour voir les hoodoos et une belle cascade sur 1hA/R à la sortie du parc : mossy cave trail que je recommande car facile et magnifique.

Après le pique–nique, nous filons vers Page avec un nouveau décalage horaire.

On s’arrête un peu avant d’arriver à page (tourner à gauche avant l’entrée de la ville) pour un aperçu sur le lake Powell, puis on va visiter le Horseshoesbend : parking obligatoire à 10$. Beaucoup de monde. Il faut compter 15 mns de trajet à pieds. Il y avait des travaux surle parking. Le point de vue célèbre est à voir, et le meilleur est de rester là où c’est sécurisé. S’éloigner ou grimper n’apporte pas grand-chose d’autre comme point de vue. Après quelques courses, on va se poser à l’hôtel : Best Western View Of Lake Powell Hotel2 queensbed. Petit dej. Frigo et micro-ondes. 100 euros. Ce sera je pense le meilleur rapport qualité prix du séjour, mais mince, la piscine n’est pas ouverte. Mais il y a un petit jacuzzi dehors. Attention, pas de lave-linge de disponible malgré ce qui est parfois annoncé sur les sites.

Une terrasse permet de boire son apéro le soir sur le canapé, face au coucher de soleil.

Jour 7 : Page à Monument Valley

Le matin, petit déjeuner à l’hôtel, puis on se dépêche d’aller Au LowerAntelopecanyon

50 € /adulte.Reservé plusieurs mois avant sur internet. Il y a foule, et on part par petit groupe. Le guide vous fait tous les réglages appareil photo et téléphone. Pas de sac ni sac à dos autorisés, et une bouteille d’eau offerte à la fin. C’est MAGNIFIQUE, tout le monde a adoré. Il faut y être 1/2h avant, et retour sur le parking 1h30 environ après. Quelques échelles à monter ou descendre, mais très accessible.

Après une pause pique-nique, nous prenons la route pour rejoindre monument valley 200 kms. Mais en venant de page, on perd 1 heure !

On voit les buttes de loin ! Le tarif de l’entrée dans le parc est de $20/voiture avec 4 personnes maximum Ce parcours de 27 miles se fait en 2 voire 3h.

La route est ouverte de 8h à 16h d’octobre à avril. Monument Valley se situe entre deux états avec un fuseau horaire différent. Le parc des Navajos est calé sur le fuseau horaire de l’Utah. Si vous prévoyez des excursions sur place ou lors de votre prochaine étape, vérifiez bien l’heure.

Pensez à prendre avec vous à manger et à boire car, vous risquerez de ne rien trouver dans Monument Valley (ou alors hors de prix). L’alcool est interdit sur le territoire des Navajos.

J’avais réservé plusieurs mois avant une cabine avec la premium view. Pas donné : autour de 215€, mais on ne les a pas regretté Un grand lit, et 2 superposés pour les enfants.Frigo et micro-ondes. Pour l’enregistrement, attention, ne pas aller à l’hôtel, mais vers le camping. On nous a remis un bon de 20 dollards à dépenser dans la boutique : 2 attrapes rêves pour ma fille. Belle terrasse devant les buttes.

On fait la scénic drive avec notre voiture, et on immortalise avec de belles photos !

Jour 8 : Monument Valley à Grand canyon

Aujourd’hui, direction le Grand canyon. Et re changement d’heure !

On s’arrête déjeuner au DesertView Trading Post Cafeteria et RP's Stage Shop bons sandwiches par chers.

Nous ferons des courses pour le petit déjeuner au canyon village marketgeneral store ouvert jusqu’à 20h30.

C’est grandiose !!

Nous parcourons la route de long de la désert view drive, puis allons faire le check inn au

Kachina Lodge Enregistrement au EltovarHotel. Nous avons 2 lits doubles et un réfrigérateur. J’ai réussi à avoir ce lodge suite à un désistement : il faut régulièrement aller voir surle site des hôtels du grand canyon. 244 euros. L’avantage est qu’il est directementsitué le long de la Rim. Sinon, chambre et salle de bain vieillotte.

On pose nos bagages, on va prendre la navette ligne rouge pour faire les points de vue le long du mohavetrail. Le ciel est voilé, donc pas de sunset, mais on admire tout de même ce paysage grandiose.

Pour le diner, on va chercher une grande pizza à emporter ( 14euros) au Maswikfood : très bonne

Jour 9 : Grands canyon à San Francisco.

Je mets mon réveil à 5h30, et me lève en laissant mari et enfants dormir, pour une balade le long de la rim, afin de profiter du sunrise. C’est magnifique. Attention, au bord du chemin, j’aperçois un Wapiti (élan). Je m’en approche de trop pour la photo, et l’animal me poursuit !! j’ai cru ma dernière heure arriver !! Je n’avais pas fait attention aux panneaux indiquant qu’il fallait garder une bonne distance avec ces animaux !

Nous prenons ensuite la voiture, pour un dernier point de vue avant de repartir vers Vegas.

Nous faisons une première halte très colorée à Selligman. On se dégourdit les jambes 1/2h devant les stores

Puis on s’arrête pour un burger frites typiques à Mr D’Z route 66 diner. Environ 14$ le plat, servit dans un restaurant typique ! Attention, il y a du monde.

On reprend la route vers végas, où on retourne faire du shopping dans les outlet, avant de rendre la voiture. Cela prend 2mns montre en main chez Alamo (penser à ranger vos affaires avant !).

Nous prenons ensuite un vol interne avec la Southwest vers San Francisco. Payé environ 65 euros par personnes avec les bagages. Nickel !

Arrivée à sanFranciso, nous testerons pour le 1ere fois Uber (si besoin, contactez moi par MP : je vous envoie un code pour une réduction sur vos 3 premiers trajets).

Il nous emmène à l’hôtel pour 30€ environ. Hotel vertigo 940 sutter street san francisco : 2 lits doubles donc pas trés grands, frigo mais pas de mico ondes ni petit dej. thé et café en chambre, bien situé. je recommande 290 € les deux nuits. c'est l'hôtel qui a servi au tournage du film hitchkock

Il y a une bonne pizzéria à 2 pas de l’hôtel : bellissimo pizza. Autour de 18 euros la très grande. Et des supérettes pour le petit déjeuner du lendemain.

Quartier safe.

Jour 10 : San Francisco

On se dirige vers le chinatown gate : 12 mns, 1,1kms Prendre la grant avenue et allons acheter des fortunes cookies au Golden Gate Fortune Cookie Factory, 56 Ross Alley. On se dirige ensuite vers télégraphhill à la coittower : 8 dollards par personne. Il peut y avoir la queue car l’ascenseur ne prend que 8 personnes à la fois. Belle vue sur la ville, mais à travers des vitres !

Pour déjeuner : Hot spub. 2640 masonstreet. Pomme de terre farcie 14$ super bonnes.

Nous allons ensuite louer des vélos Basically free bike rentals 1196 colombus avenue 25$ /pers/3 h. On vous donne un coupon du prix de la location (moins quelques taxes), que vous pouvez aller dépenser dans un magasin de sport dont on vous donne l’adresse (au sport basementprésidio). Du coup, mon fils a eu des nike et chaussettes pourle prix du vélo. Attention aux freins : je me suis pris une sacrée gamelle !!

On roule jusqu’augolden gate bridge : la vue sur la ville est superbe, d’autant que nous avons de la chance avec le temps. Par contre, sur le pont, c’est hyper bruyant, du fait des voitures qui passent à côté. Mais ce pont est mythique !

On rend les vélos puis on se promène sur le pier 39Fischermannwarf où on peut admirer les lions demer.

Il fait beau et chaud. On a de la chance. Le pier est commerçant, coloré : sympa de flâner.

Puis on se dirige vers le pier 33. J’avais réservé plusieurs mois avant la visite d’Alcatraz le soir. Il faut y être 30 mns avant.

Prévoir gros pull car il fait très frais sur l’ile. La visite est bien faite avec audio guides en français, et la vue sur la baie de sanfranciscomagique le soir illuminée lorsque l’on revient avec le bateau. Tout le monde a apprécié cette visite

Retour à l’hôtel avec Uber (10€).

Ce fut une belle journée bien remplie

Jour 11 : San Francisco fin

C’est notre dernier jour.

On se dirige en Uber vers les painted ladies (belle vue en montant sur le parc, avec la ville derrière, mais je les imaginais plus colorées), et on descend un bout à pieds et un bout en uber avec la célèbre Lombard street.

On déjeuneun fish and chips au The Codmother Fish & Chips498 Beach St. Environ 14 € /personne.

Notre compagnie aérienne nous apprend un retard de départ pour notre vol de 4 heures (cela nous permettra de nous faire rembourser le double du prix de nos billets d’avion car c’est un forfait de 600euros pour des billets payés 300 donc on ne va pas se plaindre).

Du coup, on traine, on va visiter les bateaux sur le port, le musée du jouet (moyen), on retourne au pier 39, on va au départ des cables car, puis faire du shopping sur Union square (où on voit des toxicos consommer en pleine rue face aux boutiques de luxe !).

On retourne à l’hôtel qui nous avait gardé nos bagages puis Uber pour l’aéroport.

J’aurai organisé ma visite de san Francisco différemment si j’avais su le retard de 4 h (Mission, castro…), mais les enfants étaient pas mal fatigués et on a déjà eu un bon aperçu de la ville.

Rappel Budget :

Hôtel : 1330€

Vol interne + international (4 bagages cabine + 1 supplément bagage soute) : 1645 €

Voiture (SUV) : 390€

Visites et parc d’attraction : 750€

Stationnement, essence, nourriture : 1200€ Soit 5200 euros pour 4 sur les 10 jours. Sur lesquels on retouchera 2400 euros pour le retard de 4 heures d’avion.
Location de voiture et conduite en Iran pour une femme English translation pending
by Tilou31 · 2019-11-03 · 17 replies
Bonjour, En prévision d'un voyage prévu au printemps en Iran, savez vous s'il est possible pour une femme, de louer et conduire une voiture de location ? Est ce possible, et raisonnable ? Merci,
Dublin sur 3 jours English translation pending
by Micphil · 2019-10-19 · 0 replies
Ce carnet devrait vous permettre de découvrir Dublin, comme nous l'avons fait en 3 jours. Il n'y a aucune photos, les guides & sites divers sur Dublin sont suffisamment alimentés. Nous sommes en octobre, il y a du "touriste", mais ce n'est pas excessif.

Avant de partir, on a réservé :

le vol "Raynair", (site internet pas simple à manipuler pour un néophyte de ce site) l’hôtel Arlington, très bien situé, entrée un peu dans le jus des années celtiques " 😄" mais les chambres ont été modernisées, literie très confortable, environ 90 € la nuit. le billet Airlink, aller & retour de l'aéroport au centre ville. La visite de "Kilmainham Goal", directement sur le site web (s'y prendre tôt pour avoir de la place). Dommage, si vous ne comprenez pas l'anglais, pas d'audio-guide La visite Trinity Collège, directement sur site, audio-guide en supplément. La visite de Guinness Storehouse, directement sur site, vous pouvez réserver & si vous arrivez plus tôt, avec les automates vous pouvez modifier votre heure de visite. L'audio-guide n'est pas indispensable, la visite, c'est le "Disney world de la bière".

Il ne faut pas se laisser impressionner par les cartes dont l'échelle peut être trompeuse, avec Google Maps ou autres, calculez vos distances et vous verrez que l'achat d'une carte bus n'est pas indispensable, de même le "pass" n'offre pas d'intérêt (je peux me tromper, mais les sites "dits incontournables" n'y figurent pas.

Jour 1 : On part vers St Patrick's Cathédral, à voir, dommage pas d'audio-guide, mais si on a suivi l'anglais scolaire des années 65, on arrive à comprendre les nombreux commentaires écrits. Puis Marsh's Library, mais pas de chance Thuesday is close. On se dirige vers Kilmainham Goal, via "Telling Distillery" et "Pearce Lyons Distillery" (sans arrêt, trop tôt pour une dégustation de wiskey) Un arrêt pour visiter "IMMA" (Irish Museum Art Moderne). Pour accéder aux salles, il vous faut aller à la caisse retirer des billets gratuits ! Ceux qui aiment l'art moderne seront comblés. On rejoint par l'allée centrale du musée la fameuse prison, intéressant, mais si vous ne comprenez pas l'anglais, vous ferez des photos, car pas d'audio-guide ! Puis direction Guinness, le "mickey de la bière", le plus extra est l'arrivée au sommet de leur tour pour la dégustation. Une vue fabuleuse sur Dublin. Jour 2 : 9h30 Trinity Collège, c'est la bibliothèque qui marque la visite (audio-guide bien documenté). On rejoint la galerie des sciences, pas de chance, exposition en cours de renouvellement. Et hop on remonte Grafton Street jusqu'à St Stephen's Green (belles maisons géorgiennes autour du parc), puis on redescend vers le Château de Dublin. Belle surprise, "Chester Beatly Library" en visite libre, une collection de livres et d'objets anciens surprenante, Super moment. On continue vers l’hôtel de ville, pas de visite, à cause d'un cocktail ! Une virée vers "Jameson distillerie", pas d'audio-guide, on boit un Wiskey & retour vers "Muséum Irish Wiskey" pour une visite avec audio-guide et dégustation. Jour 3 : On part sur la rive gauche du fleuve Liffey, on passe devant "custom house" on admire le mémorial de la "grande famine" et on conseille fortement la visite de "EPIC" (Irish Emigration Museum), prendre l'audio guide il permet de mieux comprendre le contenu des salles, prévoir 2h de visite. Enfin après midi libre, on a erré dans les rue commerçantes, O'Connel, Mary St & bien entendu Temple Bar.

Pour compléter notre restauration fut simple & l'accueil toujours sympathique, mais aucun effort pour même tenter de baragouiner français. En moyenne plat + 2 boissons : 25 € The Landermark : un pub sympa, bonne ambiance. (bon fish & chips) Lotts cafe bar : idem, assez calme, ragoût avec saucisse & boudin. Bad Bos : pub, musique forte, un merlu ou autre (pas bien compris), trop touristique. Olivier St John Gogarty : une ambiance d'enfer, excellente saucisse Irlandaise (la sauce +++) Branningang's : un excellent Fish & Chips et bonne musique pas trop forte Sur le pouce, beaucoup de fast-food.

J'espère que ces quelques commentaires vous aideront à préparer votre futur voyage. Laissez-vous portez par l'ambiance, excepté Kilmainham Goal & Trinity Collège, nul besoin de réserver (hors période de vacances !) En règle général, vous rejoindrez un point à un autre entre 15 à 20 minutes de marche.
Itinéraire Houston - Big Bend - Texas - Louisiane - Houston English translation pending
by Nataly03 · 2019-10-18 · 12 replies
bonsoir en dernier minute pour mi novembre au 6 decembre.. j ai bloqué des vols 48h

j en suis pour l instant à

J1 HOUSTON J2AUSTIN J3 ET J4 SAN ANTONIO J5CORPUS CHRISTI J7 DEL RIO J8 BIG BEN PARK J9 FORT STOKTON J10SAN ANGELO J11 ET 12 ARLIGHTON pour fort worth et dallas

et là direction baton rouge new orleans lafayette

et retour houston

mais je me rend compte que j ai trop de jours...

comment organiser mieux?? qu'est ce que j ai loupé

merci +++
Nouvelle Zélande, Australie, Singapour en septembre 2019 English translation pending
by Dj93 · 2019-10-16 · 2 replies
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019

Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.

JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE

Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:

il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,



en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est. La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.

JOUR 4:

la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox » malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama. Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER

Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur.... BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !! c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.

JOUR 6 : NAPIER

En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00. On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.

JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON

En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi). Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps. Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!. Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!

JOUR 8: WELLINGTON

Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée. On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien. La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!. Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco. D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!

JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO

Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville. On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés : une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante. Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).

JOUR 10

Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….

JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND

425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.

JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Meilleure solution transport de Naples à Pompéi English translation pending
by Patchoun06 · 2019-10-07 · 6 replies
Bonjour Je me rends à Naples en Novembre avec une personne de 80 ans Nous allons y passer 5 jours et durant ce sejour je souhaiterai aussi me rendre à Mont Vesuve- Pompei- et Capri au depart de NAPLES. Comment puis je faire . Est il possible de faire ceci en 1 journée sans trop de fatigue où vaut il mieux prendre une chambre à Pompei. Il me semble que des ruines pour aller au centre c'est un peu loin. Comment pouvons nous s' y rendre? Et où dormir? Je pensais arriver dans la matinée à Pompei faire le cite puis prendre un hôtel en ville et le lendemain matin faire Capri et reprendre le train pour Naples. Avec un arrêt à Herculanum Je ne sais pas qu'elles sont les distances et le temps pour si rendre . Pouvez vous m'eclairer svp? Et si vous avez aussi un hotel sympa dans le centre de Naples ( ma maman à du mal à marcher trop longtemps) Merci pour vos conseils qui me sont précieux Hate de lire vos commentaires belle journée à vous
Compte rendu Rajahstan, Gujarat, Maharashtra en août 2019 English translation pending
by Bertrand31 · 2019-09-29 · 3 replies
Compte rendu d'un voyage en Inde à 4 personnes (ma femme, mon fils de 24 ans, un ami et moi) du 28 juillet au 22 Aout 2019. Nous avons visité les régions suivantes: Shekhawati, Jaipur, Jodhpur, Mt Abu, Patan, Palitana, Ahmedabad, Ajanta, Ellora, Mumbai. Voilà les détails: Shekawati: rejoint directement depuis un hotel proche de l'aéroport de Delhi (approx 5h de taxi). Nous avons logé à Mandawa à l'hotel Chabdar Haveli. A cette saison loger à Mandawa est parfait, c'est un tout petit village très agréable. En pleine saison il doit y avoir plus de touristes que d'habitants! dans ce cas là il est possible de se loger à Nawalgar qui doit être plus adapté car plus grand. Nous avons visité Mandawa (très bien) et Nawalgar à 45 min de taxi (très bien aussi). Ensuite nous avons fait un tour au Nadine haveli à Fathepur sur la route de Jaipur (3h de taxi depuis Mandawa), ça nous a plu mais sans plus (un peu trop restauré). Jaipur: logement au Jaipur Haveli en plein centre de la Pink City, famille très accueillante, chambres mignonnes, terrasse...la ville est chaotique mais on a beaucoup aimé. Visite à pied du palais et de l'observatoire et balade dans les rues. Visite du fort d'Amber (AR en tuk tuk). ça vaut vraiment le coup. Jodhpur: trajet en train. Hotel Ratan Villas (luxe avec piscine et repas aux chandelles...). La forteresse de Merhangarh a été un des points forts de notre voyage, ne pas rater la boutique de souvenirs vers la fin, elle se trouve dans des pièces magnifiques avec vitraux et peintures, on y trouve des souvenirs de luxe (foulards et sacs) mais qui font le plaisir des yeux (un en cas dans le café chicos de la dernière cours vous fait vous sentir maharadjah, c'est cher pour l'Inde mais très copieux et le cadre...). Se balader dans les rues de la vieille ville avec ses maisons bleues, ses petites rues et la vie qui va avec est aussi un vrai bonheur (paradis des photographes). On est allé à l'office de 20h au temple Achal Nat, c'est quelque chose! L'excursion d'une demi journée à Osian avec visite des 2 temples principaux (hindou et jain) et balade dans les rues du village nous a beaucoup plu. Mont Abu: trajet en taxi (il y a un train mais on n'a pas réservé à temps). Logement à Connaught House. Il semble y avoir un micro-climat assez brumeux et humide à cette saison mais la visite des temples Jain justifie le déplacement. A part ça on peut se contenter d'y passer une journée (sauf si on veut faire de la sociologie du tourisme indien du WE où les gens du Gujarat viennent car ils peuvent acheter de l'alcool! ça reste très calme, rassurez vous). Taxi vers Patan via Sidhpur: Sidhpur est sans le moindre touriste, on y a juste passé quelques heures mais les maisons des marchands valent le coup et le village est joli. On a été au bassin sacré et voir un temple: c'est très basique mais c'est de l'inde profonde. Patan: apple residency (hotel parfait, il parait que c'est le seul à Patan qui soit de ce niveau de gamme, le restaurant qui va avec est lui aussi nickel). Le rani ki vav (puit) vaut le voyage à lui seul (on peut aussi visiblement y aller à la journée depuis Ahmedabad). La visite du musée atelier de Patola (double ikat) est elle aussi passionnante car faite par un des membres de la famille qui maintient cet art. Patan est aussi une petite ville bien agréable. Route vers Palitana via Modhera (temple du soleil à voir) et Becharaji (temple célèbre pour héberger des transgenres qui bénissent les gens et des pèlerinages), intéressant aussi. Palitana: hotel Sumeru (personne dedans et un personnel très agréable, on peut y manger, on a trouvé le restau de Palitana donné dans les guides très nul). Sinon on peut se faire héberger dans les daramsala gratuitement). Pendant la mousson les Jains ne montent pas sur la montagne sacrée pour ne pas écraser les nombreux insectes. On a donc visité avec peu de monde (pas de touriste européens mais des hindous). C'est assez extraordinaire quand on arrive en haut et qu'on voit cette forêt de temples. On y a passé plusieurs heures. Arrivé presque au sommet il y a une bifurcation, on a pris à droite pour aller aux temples les plus hauts, depuis ces temples on peut rejoindre le reste du site en zigzagant entre les terrasses et les marches, ce n'est pas la peine de redescendre pour remonter par la branche de gauche. départ à 5h du mat mais on n'a pas regretté: 3500 marches sous la chaleur, ça ne nous tente pas. En plus il y a déjà des pèlerins dans le temple en bas. Route Palitana Ahmedabad: ras Ahmedabad: hotel French haveli (bien placé, gens charmants aussi). Visite de la ville: le "heritage walk" permet vraiment de comprendre pourquoi la ville est au patrimoine mondial. On passe dans les petites rues et dans des endroits où on n'oserait jamais aller seul de peur de déranger, c'est absolument passionnant. Sinon la partie bazar est super, il y a une rue avec uniquement des boutiques de saris et costumes d'apparat qui en met plein les yeux. On a aussi vu un puit en centre ville (pas le célèbre juste en dehors) pas mal et le temple Jain lui aussi très agréable. Trajet vers Ajanta: avion sur Nasik et train Nasik Jalgaon. Hotel Silver Palace (le meilleur restau du voyage). Visite d'Ajanta, pas grand monde, on avait déjà visité en 1992 mais maintenant il y a de l'éclairage LED, une navette etc..site fabuleux à voir. Nuit à Ellora, hotel Kailas (encore un accueil super, on a pu garder la chambre jusqu'à notre trajet du soir sans problème car il n'y avait pas grand monde). Encore un site extraordinaire. On est parti pour l'ouverture et on a commencé par le Kailasnata car ensuite il est plein de monde, ne pas rater la partie des temples Jain. On peut sortir et re-rentrer même si ce n'est pas marqué: à la sortie demander à un garde qui va conserver votre ticket/jeton que vous pourrez récupérer si vous allez manger dehors en coupant la visite en deux (tout voir est très long). Avion Aurangabad Mumbai. Mumbai: logement dans un Airbnb à Colaba (très cher). Visite du musée Chhatrapati Shivaji Maharaj , vaut le coup. Pour Elephanta (déjà vu en 92) on est plus mitigé: ça prend plus de 2 heures en bateau AR (mais on voit les gros bateaux) et sur place il n'y a que la statue à voir (certe extraordinaire), le reste est abimé ou non accessible, surtout n'allez pas voir les autres grottes à droite en sortant de la premiere, il n'y a rien. Ok si vous êtes passionné ou si vous avez plein de temps. Taxi pour l'aeroport: 25 km en 1h30...

Pratique: Visa: pris online avant le voyage, pas d'attente à l'aéroport, tous les guichets occupés à 1h du matin, gens aimables, on croit rêver quand on connait les aéroports de Paris (ou Toulouse pour ce qui nous concerne). Aéroport Delhi: prendre un taxi prépayé à l'intérieur, si on va dehors arnaque assurée. Les hotels localisés dans l'aeroport sur booking.com sont en fait à quelques km (évitez l'hotel Greeen Heights). Argent: on avait acheté des roupies par yeschange avant de partir. Sinon il y a des distributeurs partout (limite de retrait typique de 10000 INR). On paye CB les hotels et les sites chers. mais toujours avoir du liquide car ça peut ne pas marcher. résa avions: Air India, ras, arriver à l'avance car il y a plein de controlse (peur des terroristes) mais sur les vols intérieurs il n'y a pas foule. Réservation train: le site marche très bien mais il faut regarder les tutoriels sur comment ça fonctionne et être (très) patient (par exemple pour payer par CB sur internet les quelques centimes qui permettent d'etre inscrit). On n'a pris que quand on était confirmé et pas sur waiting list. Pas cher du tout en classe supérieure, places numérotés, aucun problème. Pour attendre il y a sur les quais des panneaux electroniques qui affichent le type de wagon (par ex A1) et le train s'arrete juste au bon endroit, aucun stress. Taxi: resa par l'hotel la veille ou sur internet (on a utilisé Gozocabs par internet depuis la france pour le 1er trajet puis 2 autres fois en Inde: nickel). Pour 2 une petite voiture doit aller, pour 4 il faut prendre une 6 places car il n'y a pas de coffre (même si dans notre cas on avait juste une valise cabine avion par personne). Le trajet le plus cher, approx 300 km en aller simple entre Patan et Palitana nous est revenu à 85€. la durée des trajets dépends de l'etat de la route: globalement bonne sur nos trajets sauf en ce moment vers Ajanta Ellora. Tuk tuk: utilisé à plein d'endroits, on se met d'accord sur le prix au départ et ça va (pas cher dans tous les cas). Pour rentrer à l'hotel ils ont presque tous un smartphone avec GPS donc pas de risque de se perdre! Mousson: on a eu de la chance peut etre mais aucune pluie diluvienne et plein de jours sans pluie du tout. Il fait chaud mais supportable. ca ne nous a vraiment pas géné, de plus au vu des infrastructures dispos dans certain sites, la haute saison doit être cauchemardesque. Dans notre cas on n'a jamais eu plus de 3 personnes devant nous aux guichets. Accueil: extrêmement agréable, on a eu aucun problème que ce soit dans les hotels, restaux en ville et en bord de route, visites etc...On se débrouille partout avec l'anglais même si les gens qui n'ont pas été à l'école assez longtemps ne le parlent pas. Il y aura toujours quelqu'un pour traduire dans la langue locale. Aucun stress d'être volé ou agressé nulle part de jour comme de nuit. On a eu droit plusieurs fois à des histoires grandioses par des gens qui disent être courtiers en pierres précieuses, qui parlent de la France et de l'Europe etc..Ils sont tellement forts qu'on ne s'aperçoit que c'est de la tchatche que quand ils nous invitent dans leur boutique... Mais il suffit alors de ne pas acheter et on a eu droit à une pièce de théatre privée de premier ordre! Nourriture: les restaus en bord de route dans lesquels on est allé quand le trajet en taxi était long et autour de midi sont souvent très bien. sinon dans les villes il y a tout ce qu'il faut.

Voilà, c'est fini...Bonne lecture

Bertrand
Compte rendu croisière jusqu'aux Spitzberg du 4 au 20 août 2019 English translation pending
by Jany95 · 2019-08-27 · 46 replies
Amis du forum, bonjour🙂,

Pour commencer, je précise que nous devions faire un séjour à Helsinki. C’est en voyant une ventre flash sur cette croisière que nous nous sommes décidés pour cette destination qui nous faisait rêver depuis longtemps mais qui nous était jusqu’alors inaccessible (1000 euros/pers en cabine intérieure bella pour 15 j, fallait sauter sur l’occasion !!!) Cette croisière débutait et finissait à Hambourg mais le bateau poursuivait ensuite jusqu’au Havre pour un périple en mer du Nord et il était possible de continuer deux jours de plus la croisière pour descendre au Havre. Ce que nous avons bien sûr fait étant de la région parisienne ! (120 euros de plus par personne dans la même cabine).

Voici donc le résumé de cette croisière dont le Spizberg fut l’apothéose !! :

Comme d’habitude, nous choisissons de partir la veille pour être certain d’être à l’heure sur le bateau. Notre vol étant à 16 h nous profitons de la matinée pour finaliser nos préparatifs puis un ami nous emmène à la gare routière de Cergy prendre le bus qui nous mène jusque Charles de Gaulle en un peu moins d’une heure et qui coûte un ticket de métro !!! Le vol se passe sans encombre et vers 17 h 30 nous arrivons à Hambourg. Bagages récupérés nous prenons le train S1 qui nous emmène à la gare centrale d’Hambourg en 25 mn puis, de là , alors que la Gay Pride se termine, nous marchons jusqu’à notre hôtel IBIS Budget qui se trouve à 10 mn à pied. Nous nous reposons un peu puis, l’heure du repas venue, nous descendons au restaurant de l’hôtel manger un fish and chips. Ensuite nous allons faire un tour dans le quartier histoire de se dégourdir les jambes. Les rues sont très sales, couvertes de déchets et de cannettes, restes de la Gay Pride !

Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons le petit déjeuner puis retournons à la gare centrale prendre la navette MSC à 5 euros/pers qui nous mène jusqu’au port Steinwerder vers 11 h. Pas plus de 15 mn après nous sommes dans le bateau MSC Préziosa !!!

J’ai beaucoup aimé la déco de ce bateau. J’avais lu dans VF qu’il était beau et en effet je l’ai trouvé magnifique. Seul, le Jazz bar ne me plaît pas car il est tout vert !!.

Nous filons donc ensuite au restaurant. Là, c’est au choix : soit commande à la carte, soit se servir au buffet soit les deux lol.(ce sera ainsi tous les jours). Après un petit tour de repérage dans le bateau nous nous dirigeons vers la cabine, mon mari met son maillot de bain puis plongeon dans la piscine puis le jacuzzi pas encore très occupés. Les vacances commencent !!! Vers 17 h à lieu l’exercice de sécurité qui se passe très rapidement. Après la douche et s’être changés, nous traînons dans le bateau et dans les bars jusque 20 h 30, heure du repas du 2e service (le 1er service à lieu à 18 h 30). Notre table se trouve près de la fenêtre, c’est super !!! et nous nous retrouvons avec deux autres couples de français avec qui nous nous entendrons très bien du début à la fin !!! (heureusement car sinon, 15 j, c’est long !!!)

La suite dès que possible !
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018 English translation pending
by Vulcanie · 2019-08-12 · 2 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais !

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.

Cordialement. Vulcanie

Lundi 5 novembre : Paris en train.

Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.

Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.

Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.

Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg

Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !

Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.

Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.

Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop

Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.

Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.

Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit

Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !

Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !

Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.

Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.

Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !

Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants

Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…

Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…

Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).

Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.

Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.

La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !

Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.

Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti

Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.

Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.

Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.

Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie

Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !

Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.

14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane

Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.

Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane

Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).

Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.

Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe

Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe

Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !

St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia

Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.

iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.

Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia

Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?

Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !

Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia

Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.

Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview

Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.

Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg

Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.

Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.

Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.

Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg

Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.

Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.

Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban

Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.

Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !

300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.

Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet

Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !

Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.

50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.

Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet

Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.

Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.

Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.

Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !

Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna

Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.

Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.

Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna

Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.

Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).

Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam

Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.

Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.

Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam

Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !

Dégustation de vin dans une superbe propriété.

Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.

Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.

La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.

Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.

Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town

Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.

Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.

Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town

Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’

Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town

Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !

District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town

Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…

Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !

Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town

Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).

Cape Town-Dubaï : 9 heures

Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.

Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.

__

Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.

Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.

Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.

Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.

Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Séjour de 2 semaines au Québec en hiver English translation pending
by Pernoe · 2019-08-12 · 12 replies
Bonjour,

Nous envisageons un séjour de 2 semaines du 7 au 23 février prochain au Québec afin de rendre visite à notre fille partie étudier un an au CEGEP de Rivière du Loup. J'ai vu que le carnaval de Québec tombait exactement à cette période, nous y resterons donc obligatoirement quelques jours, certainement le 1er week-end. Le reste du séjour reste flou. Comme beaucoup nous envisageons de faire de la motoneige, de voir un match de hockey, de faire du chien de traineaux ou des raquettes mais tout cela reste flou sur les lieux où pratiquer. Nous aimerions bien sûr voir l'endroit où vit notre fille (d'autant qu'elle n'aura pas de vacances pour visiter avec nous hormis les week-end et que la rejoindre sera le seul moyen de passer du temps avec elle ce qui est le but de départ). Nous imaginions prendre un vol France-Québec et Montréal-France mais cela risque d'être plus cher. Quels sont les conseils que vous pourriez nous donner ? Les routes de Québec à RDL sont elles praticables (nous souhaiterions louer une voiture) ? La Gaspésie en hiver est ce sympa ou vaut il mieux rester aux alentours de Québec ou de RDL et rayonner à partir de ces villes ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses.

Sandrine
Islande et îles Féroé en van, petit récit et aspects pratiques English translation pending
by Sissi57 · 2019-07-30 · 112 replies
De retour d'un voyage en Islande et escale aux îles Féroé, voici un carnet avec surtout des indications pratiques. Nous sommes partis pratiquement 7 semaines, dont 5 semaines en Islande, du 8 juin au 24 juillet. Le circuit que nous avons fait en 5 semaines peut se faire en nettement moins de temps, nous n'avions pas envie de courir, voulions avoir de la marge en cas de pépin mécanique, pour ne pas risquer de rater le ferry de retour, et surtout avoir du temps pour s'adapter à la météo le cas échéant. J'avais préparé un itinéraire, que nous avons en partie modifié en fonction principalement de la météo, afin de profiter des excursions au Landmannalaugar et à Throsmörk dans les meilleures conditions. Voici donc le programme, assez succinctement ( mais si besoin de détails, ce sera volontiers), puis je reviendrai sur tous les détails pratiques. Je donnerai tous les prix en monnaie locale en général, à chacun de convertir selon le cours du jour.

J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.





J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,



nous descendrons au retour

J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

Oman pour deux semaines en septembre English translation pending
by Mistelle · 2019-07-23 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons l’intention de visiter l’Oman depuis quelques années . Ce qui nous attire est son exotisme sans la pauvreté et la délinquance qui l’accompagne trop souvent , le climat , la culture , la mer . Bref, sachant que le mois septembre peut être brûlant , on aimerait explorer davantage la région côtière . Selon vous , comment on pourrait relier les plus beaux monuments et musées qui comprennent les villes les plus esthétiques avec quelques beaux paysages et jolies plages ? Serait-il judicieux de traverser de longs tronçons sans arrêt «  on aime rouler quand même «  , afin de laisser passer les plages moins belles ou parties monotones ? Bref, il doit y avoir des endroits sans intérêts touristiques ? Je sais que la région sud ( Salalah ) peut être encore verdoyante à cette période , est-il louable de la rejoindre ? Je dois mentionner que nous voulions louer une voiture et dormir dans des hôtels , nous ne sommes pas adeptes du camping . La chaleur , surtout si elle est sèche , on la supporte bien , nous avons visité le désert américain en juillet (entre 35 et 42 degré ) avec un beau souvenir de cette fournaise , avec l’air climatisée dans la voiture c’était parfait 👌🏼Notre sueur s’évaporait au fur et à mesure , donc nous étions jamais moites et collants comme durant l’été continental humide au Québec . Comment est la chaleur à Oman ? Merci

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