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Kirghizistan juillet 2019 English translation pending
by Grisemote · 2020-01-26 · 29 replies


C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici:
https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/



Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes

et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!

Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.

Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.

Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !). Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.

Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.

Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!

Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.

Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.

Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.

A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.

Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.

Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.

Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.

Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)! Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur). Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il. Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma. Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux. Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée. Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication. Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous. Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion. On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée. Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là! Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher. Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .

Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!

C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres! C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver. Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.

Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.

Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.

Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.

L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.

Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent. Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose. Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands…. Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout. Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz . Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac. De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière. Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord. Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).

Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.

Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir. Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre. Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage. Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.

La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.

Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon. Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons. Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard..... Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize. Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux. Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres! La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles. Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!

Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.

Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!

Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.

Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions. Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final. Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?) Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus. Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente. Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue». Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé! Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service? Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!! En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.

Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....

Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier. Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache. Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près. Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête. En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable. Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille.... Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route. La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.

Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....

Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.

La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac. Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc. C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel! Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent. Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.

Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.

Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.

Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C! La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée. Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.

Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.

Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.

Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.

Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!

Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.

Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo. C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose! Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.

Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.

Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Kyushu en novembre English translation pending
by Agr38 · 2020-01-24 · 1 reply
Bonjour, Nous sommes allés en couple à Kyushu du 4 au 23 novembre 2019. Nous voulons d'abord dire un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer ce voyage sur ce forum, notamment Béné dont le blog nous a été d'un grand secours ! Nous avons fait grosso modo le tour de l'île : Fukuoka (Dazaifu) ; Nagasaki (Unzen, Shimabara) ; Kumamoto (Aso) ; Kagoshima (Sakurajima) ; Miyazaki (Aoshima) ; Oita (Beppu) ; Fukuoka (Nokonoshima). Nous avons été très contents de notre séjour : très beaux paysages, beaux jardins, beaucoup de fleurs (Nokonoshima, Miyazaki et festival du chrysanthème à Dazaifu et Kagoshima), feuillages d'automne. Nous avons été très chanceux car nous avons eu beau temps, voire très beau temps. Il y avait peu de touristes. Nous avons trouvé les gens agréables, serviables et décontractés. L'année dernière nous étions dans le Kansai et Kyoto : c'est un voyage très différent, beaucoup plus nature. Quelques commentaires plus pointus : Pour Ragamuffin, le "Costastrophe" (= Viking, bateau de croisière géant) était amarré dans le port de Nagasaki. Devant le gigantisme, on imagine les problèmes de tous ordres que ça peut poser ! Mont Unzen : premier gros défaut d'organisation que nous ayons rencontré au Japon. Nous avons pris le premier bus le matin à Nagasaki avec nos bagages pour Unzen, avec l'intention de prendre le ferry à Shimabara pour Kumamoto. Il y a une consigne à bagage au Centre des visiteurs à Unzen. Notre intention était de prendre un taxi partagé pour aller jusqu'au parking et de là se balader vers le volcan. Or le dernier taxi était parti dans la matinée et le prochain était à 14 h, beaucoup trop tard pour nous. Nous sommes donc partis à pied à partir des Enfers par un chemin très raide pour se retrouver, non pas au volcan mais au mont Yadake. Très belle vue sur le volcan, mais de très, très loin... Redescente par un chemin encore plus raide (corde). Nos conseils : soit louer une voiture, soit passer une nuit à Unzen. Mont Aso : nous nous y sommes pris beaucoup trop tard pour louer une voiture par internet. Nous avons tenté notre chance dans une agence de location à Kumamoto vers la gare. In-extremis, nous avons pu avoir une voiture. Nous aurions manqué peut-être la plus belle étape du voyage. Nous sommes montés au mont Eboshi-dake et ensuite visite de la région en voiture. Là encore ne pas faire comme nous et anticiper les locations de voiture... Kagoshima : ne pas manquer le jardin Sengan-en et monter au sommet (montée très raide mais prêt de bâtons) pour avoir une vue splendide sur la baie et le Sakurajima. Beppu : nous avons visité seulement 3 Enfers. Kannawa Umi Jigoku : magnifique dans un très beau cadre ; resté très nature. Kamado Jigoku : plus rigolo et pédago que beau (très kitsch mais expériences marrantes). A pied par les hauts de Beppu jusqu'au Chi-no-ike : déception complète ; l'eau n'est pas rouge mais ocre, site très petit. Bien qu'en début d'après-midi, le soleil était déjà caché et il n'y avait plus beaucoup de lumière. Nokonoshima : partis à pied sur la route puis par un chemin. La rando s'est transformée en Koh-Lanta ! Le chemin s'est très vite perdu, et on a dû essayer de se frayer un passage au milieu des ronces, lianes pleines d'épines, arbres morts, pour tomber invariablement sur des clôtures. Bilan : tout égratignés, pantalons un peu déchirés... Nous avons dû rebrousser chemin et finir par la route. Ma question : il paraît qu'il y a des chemins de rando dans l'île, comment les trouver ? Il y avait quelques panneaux de bois en japonais. Fallait-il les suivre ? Heureusement le parc est splendide avec énormément de fleurs (encore beaucoup de cosmos). Voilà mes quelques impressions.
Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
by Carassou · 2020-01-13 · 31 replies
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier

Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort

Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas

Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay

Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes

Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit

Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération

Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale

Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest

Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir

Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande

Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien

Carassou
Petit compte-rendu rapide de mon voyage au Rwanda English translation pending
by Patr38 · 2020-01-02 · 4 replies
Petit compte-rendu de mon voyage au Rwanda, si ça peut être utile… D’abord les dates, je suis parti (seul, sac au dos) le 25 novembre et rentré le 12 décembre avec Brussels Airlines (313€ AR de Lyon). Objectif : découvrir le Rwanda à peid ou en bus...

Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).

Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.

Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.

Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Moukdavanh guest house, à Vang Vieng English translation pending
by Geob · 2019-12-07 · 1 reply
Moukdavanh guest house, à Vang Vieng.

Tout d'abord, dire que la route Vientiane/Vang Vieng semble immuablement figé dans le temps et la poussière.

Sans doute que les travaux lents et parcimonieux susceptibles d'améliorer la route ne génère pas suffisamment de royalties et de généreux pots de vin pour les décideurs et les membres du parti au pouvoir : ils préfèrent investir là où ça rapporte... on arrive donc à Vang Vieng !

Ma dernière visite dans ce lieu qui conserve sa beauté, tempéré (!) toutefois par un environnement urbain qui devient de plus en plus effarant, remonte à trois ou quatre ans, après m'en être absenté pendant plusieurs années. Déception : la "Moukdavanh guest house" dont j'avais souvent parlé était fermé.

Cette année, je suis retourné à Vang Vieng, et je n'en reviens pas de ce que c'est devenu, au point de ne plus savoir exactement dans quel lieu je me trouvais. J'ai eu de la chance : beaucoup d’hôtels ou guest houses étaient "full", alors en marchant quasiment au hasard, je suis repassé devant la "Moukdavanh guest house". Surprise, c'était ouvert. Moukda m'a raconté qu'elle avait été fermé pendant sept ans et qu'elle venait de rouvrir depuis deux mois. Les bungalows ont été rénové, tous pourvus de climatisation - ce fut fort utile, et elle n'est pas bruyante, très précise. Moukda a toujours le chic de coordonner les literies, et, ma fois, dormir dans du beau ce n'est pas désagréable. Le jardin est toujours accueillant, un havre de paix, toujours content d'y revenir après une balade dans ce Vang Vieng affreusement détonnant !

Il y a toujours cette ancienne piste d'aérodrome, devant laquelle on vous débarquera. Traversez la en allant sur la gauche, et au bout vous avez la ruelle qui vous amène devant la "Moukdavanh guest house". En face, à droite, le temple. Ici, ce n'est pas l'invasion, cela reste un endroit tranquille. Pour ceux qui vont me dire moi je connais une guest sympa, "Malyn", c'est au calme ! Je leur réponds : ça fait longtemps que vous n'y êtes pas passé !
Récit de voyage 15 jours à Bali English translation pending
by Ikko · 2019-11-20 · 5 replies
Retour de 15 jours à Bali

du 26 octobre 2019 au 11 novembre 2019 Vol Paris > Singapoure > Dempasar avec Singapore Airlines, très bonne compagnie, des hôtesses attentives, confort et écrans de qualité (bon bien sûr une classe eco reste une classe eco)

Etape 1 Ubud

Logement : Bungalow supérieur à Swasty Eco Cottages. Tout simplement superbe, très beau bungalow avec salle de bain exterieure, café et thé déposé sur la terrasse dès 6h du matin. Les petits déjeuners sont merveilleux et toute la carte du restaurant également, énormément de plats végan de qualité. Tous les produits servis viennent du grand jardin bio. Le jardin est superbe, idéal pour ceux qui veulent pratiquer du yoga. Je recommande vivement, ne serait-ce que pour les plats proposés car en règle générale nous avons été plutôt déçu de la nourriture servie sur Bali, bien moins attractive qu’en Thaïlande par exemple.

La Monkey Forest, attraction principale d’Ubud mais à faire, à cette période il n’y avait pas trop de touristes et la balade était agréable, il y a une multitude de singes, aucun s’est montré agressif mais ça ne les a pas empêché de nous grimper sur la tête, ne pas paniquer ça ne griffe pas.

Rafting sur la rivière Ayung, on s’attendait à quelque chose de plus sportif mais c’était quand même bien, je recommande.

Balade sur la Campuhan Bridge Walk, très agréable mais on imaginait partir pour un trek, c’est une balade sympa mais rien de compliqué et quand même pas mal de monde en fin de journée. A faire tout de même car ambiance agréable avec quelques rizières et pas de scooters.

La ville d’Ubud n’est pas très agréable, les commerces vendent tous la même chose et le marché local aussi, rien d’intéressant et les prix beaucoup trop élevés. Beaucoup trop de scooters donc une odeur de pétrole omniprésente. Attention il n’y a pas vraiment de trottoirs, les déplacements à pied sont donc très dangereux.

Étape 2 : Munduk

Logement : Rahayu homestay, bungalow avec une vue à 180° sur les rizières, très agréable. Lit très confortable. Restaurant correct.

Balade dans les rizières : Partir à l’aventure sur les petits chemins à travers les rizières, c’est magnifique et les gens sont d’une gentillesse incroyable, ils n’hésitent pas à vous saluer lorsqu’ils vous aperçoivent passer à travers leur champs. Un dès meilleurs souvenirs de ce voyage.

La randonnée des waterfalls : Nous avons eu le plan que tout le monde a et qui n’est pas très clair mais franchement c’est presque impossible de se perdre car le chemin est tout tracé. On nous avait dit que la première waterfall ne valait pas trop le coup mais nous avons trouvé que c’était la plus belle avec un jardin magnifique juste devant. La balade complète nous a pris 3h30 donc rien d’insurmontable. A faire (contrairement à ce que l’on a pu lire sur le net, nous n’avons pas été embêté par les chiens errants, nous en avons vu quelques uns dans le centre de Munduk mais nous n’avons eu de soucis, il ne faut pas le regarder et continuer votre route, ils n’insisteront pas)

Nous n’avions pas de scooter, la homestay n’est pas très très loin du centre de Munduk mais à pied le long de la route c’est assez long tout de même et assez dangereux, prévoir une lampe pour être vu.

Le temple Pura Ulun Danu Beratan : Alors le temple est sur l’eau, je pensais en le voyant en photo que c’était très grand, très haut mais en fait on peut pas rentrer dedans , c’est pas très grand. En tout cas le jardin est très beau, et la vue temple + mosquée juste derrière est très jolie.

Munduk est incontestablement mon étape préférée de ce voyage, beaucoup de verdure, le calme, ambiance campagne et très peu de touristes. Nous avons eu une très grosse averse qui a duré 2h, les routes se sont transformées en torrents, 1h après tout été sec.

Étape 3 : Ubud

Nous revoilà à Ubud pour 2 jours. Logement : Yoglo green house Un coin au calme du côté de Campuhan, un logement magnifique avec piscine semi privée et les pieds dans les rizières pour un prix incroyable (25 euros pour 2 nuits). Le soir les chauves souris et les hérons vont offrent un spectacle incroyable. Par contre le service de Yoglo est à revoir, tâches sur les rideaux.. C’est vraiment dommage se laisser aller des hôtes car le lieu est vraiment top. Si vous voulez dormir dans les rizières on recommande vivement mais ne vous attendez pas un service parfait (comme à peu prêt partout à Bali finalement, sauf à Swasty Eco Cottages qui sont au top du top!

Les rizières de Jatiluwih : Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l’unesco, c’est magnifique, il faut les voir. C’est moins sauvage et authentique que les rizières de Munduk mais tout de même ca serait dommage de ne pas vous y arrêter. Lieu touristique mais je recommande. (en novembre il n’y avait pas grand monde mais j’imagine qu’au mois d���août ou décembre c’est les champs Élysées.

Sources d’eau chaudes : C’est notre chauffeur (Mady, un mec adorable) qui nous y a amené, c’est à côté des rizières de Jatiluwith dans un petit village reculé. L’endroit est magnifique, c’est très discret, il n’y a que des locaux, l’eau est très chaude. Une belle découverte très loin de l’agitation des temples

Ascension du Mont Batur : Nous avions nos billets, on devait passer nous prendre à 2h du matin pour le départ mais il pleuvait des cordes cette nuit là et personne n’est venu nous chercher (tant mieux finalement car ca ne devait pas être agréable de randonner sous cette pluie battante) donc nous avons été remboursé par l’agence qui nous a vendu les billets.

Étape 4 : Gili Air

Nous avions réservé le transport à Ubud pour un prix défiant toute concurrence : 200 000rp pour 2 > pickup depuis Ubud jusque PadangBay puis speedboat. Trajet en speedboat horrible! nous avons cru que ca allait être notre dernier voyage et que nous ne verrions jamais Gili. Attention à la compagnie, nous n’avions vraiment pas payé cher et je pense que c’est pour çà car au retour nous avions une autre compagnie et tout s’est bien passé.

Logement 1 : Villa Coco Republic, emplacement super face à la mer et snorkeling juste devant le bungalow, beaucoup de poissons et même des tortues. Les coraux sont en grande partie morts malheureusement. Bungalow simple mais emplacement idéal. Il est sur la côte ouest de l’île, il y a une multitude de restaurants tout le long de la plage mais absolument personne! On a halluciné sur le nombre de tables et terrasses pour si peu de monde sur l’île. Surement du à la période, basse saison ou alors du azu tremblement de terre de 2018 qui a tout détruit mais c’était calme, très très calme et on a adoré. Sur Gili Air il n’y a pas de voitures, pas de scooters, que des vélos, des chemins de sable pour se déplacer à travers l’île. Je crois que c’est çà une île paradisiaque, ambiance relax, reggae et beaucoup de restaurants vegans, si vous voulez gouter des plats vegan hors du commun il y a de quoi se faire plaisir. Mais en nourriture local rien d’extraordinaire comme depuis le début du voyage.

Snorkeling Tour : Nous avons pris le snorkeling tour qui fait les 3 îles Gili, nous avons vu la sculpture sous marine devant Gili Meno, impressionnant, puis nous avons vu des tortues à Gili air mais l’expérience m’a laissé un goût amer car les touristiques se collaient aux tortues les empêchant d’évoluer normalement. On peut aimer les animaux et les observer à distance respectable sans les gêner mais là c’était tout le contraire, s’ils avaient pu s’assoir sur les tortues pour faire 300 photos s’était pareil. Moi qui adore la vie sauvage et animale je crois que çà m’a tellement déçu que je ne ferai plus jamais d’excursion pour observer des animaux. Après il ne faut pas s’étonner de voir disparaitre la vie sauvage, je ne veux plus participer à cela depuis cette expérience. Tant mieux pour les animaux surement.

Etape 5 : Nusa Penida

Logement : Olala Villa Bungalow propre, literie impeccable mais service minimum, le personnel n’a pas trop envie de travailler ici et rien de disponible sur la carte. Heureusement nous avons payé 25 euros pour 2 nuits donc nous n’étions pas trop regardant sur le service.

Nous avons hésité entre Nusa Penida et Nusa Lembogan pour notre dernière étape. Finalement nous avons choisi la plus sauvage en connaissance de cause. En effet tout est très loin de tout sur Nusa Penida. Il vous faut obligatoirement louer un scooter pour vous déplacer. Les routes sont en très très mauvais état et tout le monde vous dira « Be Carefull » Nous ne sommes pas des pilotes de scooter mais nous n’avions pas le choix de nous y coller, heureusement il ne nous ai rien arrivé, même pas une chute! (nous avons croisé beaucoup de touristes avec des pansements) un conseil : prenez des casques et évitez les tongs. Les routes sont en cailloux et poser les pieds au sol est dangereux, nous avions des chaussures de randonnée et c’était une très bonne idée! Par contre les déplacements sur ces routes sont très très longs, voir beaucoup trop longs! En fait dites vous que vous ferez 2h de scooter pour aller voir un point de vue, vous y resterez 1h et vous referez 2h de scooter en sens inverse pour rentrer avant la nuit. Votre activité principale sur cette île ça sera le scooter et sous stress. Les points de vue sont beaux mais je ne pense pas que ciao vaille la peine de bouffer autant de poussière pour voir les photos instagram. De plus il y a énormément de déchets sur l’île, il n’y a pas de ramassage d’ordures. On peut voir un beau point de vue puis tourner la tête et voir une décharge.. Franchement je déconseille d’y aller pour voir les 3 points de vue que l’on voit partout c’est pas utile. Par contre les gens rencontrés sur les bords des routes sont très gentils et toujours prêts à vous aider.

Broken Beach et Angel’s Billabong : très beau points de vue mais une orde de touristes Instagram, je n’avais encore pas pris conscience avant ce voyage de l’impact de d’Instagram sur le tourisme, Bali est le voyage des Instagramers par excellence je crois. A Munduk il y avait même des Instagram parcs! .. Ca va beaucoup trop loin tout çà.

Timeline Beach : Il faut laisser son scooter en haut. Là des mecs vous proposent de vous déposer en bas en scooter pour 100 000rp pour 2, nous venions de faire 2h de scooter pour arriver là nous avons donc payé. Accrochez-vous bien car les mecs sont de vrais pilotes de motocross, fermez les yeux même car vous verrez la mort à chaque virage! Arrivé en bas le bassin n’est pas si grand que cela mais c’est très beau. En août le bassin doit être bien rempli.

Nous avions comme projet de nager avec les raies Manta mais après l’expérience des tortues sur Gili nous avons renoncé.

Voilà, un voyage extraordinaire mais avec beaucoup de contrastes. Beaucoup de pollution (plastiques et pétrole), des gens adorables toujours souriants et prêts à vous aider. La beauté des rizières, la température de l’eau incroyable sur Gili Air, les plats végans…

Les chauffeurs essayeront toujours de vous faire faire un arrêt dans les plantations de Louwak coffee, pas trop d’intérêt, en plus les luwak sont souvent exploités, franchement c’est pas top. Ils nous font déguster une multitude de thés gratuitement et nous font payer la tasse de luwak coffee. On a préféré payer pour les thés et ne pas boire de luwak coffee, ils ne comprenaient pas trop mais impossible pour nous de payer pour l’exploitation animale.
First draft of our Wales road trip
by ForzAndrea · 2019-10-13 · 7 replies
Hi fellow travelers,

I think October is my favorite time of year to start planning our summer holidays. We're planning a 12- to 14-day trip to Wales (with a few detours into England) next July. After quite a bit of reading, we’ve put together a first itinerary. Just to set the scene: we’re a couple in our late 30s (38 and 37), traveling with our kids aged 9 and 6. We’ll be leaving from Champagne with our car—a sedan—and crossing the Channel by ferry. For the legend: purple stars (things we’d like to see, though we’ll obviously prioritize based on your feedback), orange beds (two-night stops), green beds (one-night stops). Ashford will be a quick overnight stop on the way out, and Swindon a brief stop on the way back (this one might be skipped depending on ferry times). Don’t be surprised not to see Caerphilly or Tintern—they’re already ticked off from our Scotland road trip! 😉



Here’s our shortlist of things to see (in no particular order), keeping in mind we’re especially keen on historical sites like castles, religious landmarks, and a few scenic walks:

Pembroke, Aberaeron, Aberystwyth, Arthur's Stone, Brecon Beacons, Abereiddy Bay, Cadair Idris, Caernarfon, Conwy, Carew Castle, Dolbardarn Castle, Dolgoch Falls, Fforest Fawr, Gower Peninsula, Harlech Castle, Laugharne, Llanfairpwllgwyngyllgor... (you get the idea, lol), Llanthony Priory, St. Andrew's Church, Pen y Fan, Pontcysyllte Aqueduct, Puzzle Wood, Skirrid Inn, Mount Snowdon, St Davids Bishop's Palace, Stokesay Castle, Tenby, Tretower Castle, Valle Crucis Abbey. Thanks in advance to anyone who shares feedback! 😎
Itinéraire Bogota - Medellin - Carthagène et San Andrés English translation pending
by Cascas · 2019-10-07 · 10 replies
Bonsoir, Après réflexion sur notre itinéraire de 15 jours en Colombie, nous pensons faire Bogota Medellin Carthagène et San Andres pour le côté balnéaire. Nous prendrons des vols intérieurs. L’itinéraire nous paraît chargé ? Merci de votre avis
Compagnie de bus pour la Cappadoce depuis Istanbul English translation pending
by Beaba65 · 2019-09-28 · 17 replies
Bonjour à tous je pars en Octobre avec une copine pour la Turquie et nous envisageons de prendre un bus de nuit depuis Istanbul pour la Capadocce, on me conseille de réserver sur une compagnie connue, quelqu'un pourrait il me conseiller ? j'ai été sur des sites mais en Turc ce n'est pas évident! Et côté hébergement Goreme ou Cavusin? D'avance merci!
Boucle en Gaspésie et Saguenay du 18 septembre au 5 octobre 2019 English translation pending
by Jonathan2552 · 2019-09-16 · 10 replies
Bonjour,

Une amie et moi partons ce mercredi pour le Québec. Nous avons prévu de faire le tour de le Gaspésie, ainsi qu'un passage par Saguenay, avant de revenir sur Québec puis Montréal.

Pouvez m'indiquer si le parcours prévu vous semble bien ? De plus, connaissez-vous des endroits sympathiques entre Matapédia et Percé ?



Merci, Bonne journée :)
Circuit de 10 jours au Sri Lanka avec guide francophone English translation pending
by Celaur · 2019-09-09 · 4 replies
Bonjour tout le monde. Je peaufine un circuit au Sri Lanka pour début 2020, avec l'aide d'un guide francophone qui nous a été recommandé par des amis qui l'ont eu sur 8/10 jours. Il nous conduirait et resterait avec nous durant le circuit. Comme nous devons réserver l'avion et les hôtels nous mêmes j'aimerais valider ce circuit d'abord. Merci de nous guider et nous donner votre avis. Il nous propose :

01 Jour L’AEROPORT / NEGOMBO Arrivée à l'aéroport international de Colombo et installation à hôtel 02 Jour NEGOMBO / SIGIRIYA Départ pour départ vers Sigiriya La route depuis Negombo passe à travers de magnifiques paysages de Nature luxuriante et de plantations de fruits et légumes variés, que vous aurez la possibilité d’observer au cours de ce transfert. Fin journée, ascension de la 8e Merveille du monde ; le rocher du lion à Sigiriya durant 2-3heures. Célèbre pour ses fresques. Ce fut la capitale d'un roi parricide, Kasyapa au 5e siècle. Vue exceptionnel au sommet sur les jardins d’époque et la jungle environnante Hôtel

03 Jour SIGIRIYA / POLONNARUWA / SIGIRIYA Départ vers pour Polonnaruwa.autour du site Archéologique à Polonnaruwa et de son Bouddha couché, sculpté dans la roche. Fin Journée visite village typique de la région. Traversée de la rivière Puis l’on emprunte un « Oruwa », bateau traditionnel hotel

04 Jour SIGIRIYA / MATALE / KANDY visite du marché de Dambulla, le plus grand de l’île, randonnée dans les Knuckles dont le nom en cinghalais signifie "la montagne nimbée de brume". En route En route visite d'un jardin d’épices pour apprendre l’origine et l’utilité de chaque épice. On y verra de la citronnelle, de la cannelle, du gingembre, du cacao et diverses autres épices. Hotel

05 Jour KANDY / RAMBODA visite au temple de la Dent Sacrée de Bouddha pour assister parmi les fidèles, à l'émouvante cérémonie de la « Puja ». Départ vers Pupuressa Sur le trajet, nous pouvons observer l’activité agricole de la région. Promenade entre Pokuressa et la chute d’eau de Ramboda. Visite d’une plantation et d’une fabrique de thé. Vous prenez la route pour Nuwara Eliya, appelée " la petite Angleterre “.La ville se situe à 1890 m. visite de la ville et de son marché couvert Hotel

06 Jour RAMBODA / OHIYA / BELIHUL OYA Transfert À la gare pour rejoindre Nanu Oya en train local à travers des Paysages luxuriants. Route Vers Ohiya par une vallée couverte de plantations de thé. Vous commencerez la marche vers Babarakanda. Vous traverserez des chemins de Brousse, des plantations de thé, des montagnes et des petits villages perdus etc. Vous Verrez la plus haute chute d'eau du Sri Lanka, Bambarakanda Baignade au pied de la chute d’eau et déjeuner avec une famille locale Hotel

07 Jour BELIHUL OYA / HAPUTALE / ELLA Matin Départ pour Lipton Seat, le promontoire depuis lequel Sir Lipton aimait admirer ses plantations. Vous atteignez le sommet en tuk-tuk puis redescendez à pied à travers les champs de thé et les villages de cueilleuses tamoules. Arrive à Ella et Visite Mini Adams Peak hotel

08 Jour ELLA / BUDURUWAGALA / UDA WALAWE Apres le petit déjeuner Départ pour Uda Walawe En chemin vers le Parc national d'Udawalawe, vous faites halte à Buduruwagala, un ancien temple bouddhiste. Le monastère voisin est occupé sans interruption depuis onze siècles. Safari dans le parc Uda Walawe, découverte de la vie sauvage : éléphants, Buffles, Gazelles, Paons, marcassins, oiseaux, hotel

09 Jour UDA WALAWE / GALLE / MIRISSA Route le long de la côte sud, à Galle qui fut, dès le 14e siècle, le Port le plus important de l’île. Si en 1589 les Portugais y édifièrent un fort classé au Patrimoine Mondial, la plupart des vestiges sont hollandais. Arrêt Weligama découvrir ce village traditionnel de Pêcheurs et pêche sur échasses etc.…. hotel

10 Jour MIRISSA Journées libres Hotel 11 Jour MIRISSA / AEROPORT Transfert vers l'aéroport pour le vol de retour
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
by Dupontoto · 2019-08-11 · 130 replies
Bonjour,

Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.

actu17.fr/...sponsable-au-canada/

Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/

Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....

Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Se rendre de Lisbonne à Sintra en train ou bus English translation pending
by Chrdum · 2019-07-17 · 9 replies
Comment se rendre de Lisbonne à Sintra au Portugal? est-ce le train, le bus ou quoi?
Traduction en slovène English translation pending
by Simonbel · 2019-06-01 · 0 replies
Bonjour tout le monde !

Je suis animateur scout pour des adolescents de 16-18 ans de Belgique. Cette année, nous partons en Slovénie au Triglav pour être plus précis 😉 J'aurais besoin d'un petit coup de main pour traduire un texte du français vers le slovène (contactez moi en privé svp 😊). En effet, on a budget très serré et tout ce qui est logement parait très chers 😕, j'ai même été étonné par le prix des campings, plus chers qu'en Belgique et même qu'un camping que j'avais fait en Corse. Bref, notre solution est de demander aux habitants de nous laisser dormir dans un jardin ou dans un champ comme le camping sauvage est interdit. Nous sommes un petit groupe de 10 et nous sommes très respectueux. L'ennui c'est que les habitants ne parlent pas très bien anglais voir pas du tout, je dis ça d'expérience. Alors préparer un petit texte slovène serait parfait.

Si quelqu'un peut m'aider à traduire à texte se serait super gentil, merci d'avance 🙂

Simon Ps: Au cas ou, si quelqu'un veut nous loger en slovénie, on ne dira pas non 😛
Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
by Pifil · 2019-05-21 · 28 replies
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. 
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. 
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. 
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.

Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).

OSAKA

Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.

L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :



qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :



Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :



représentant fidèlement ce pont :



dont le dos d'âne est fort marqué :



Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :



Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :



Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :



La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos



L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :



puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :



Commerces et restaurants en tous genres :



mais avec une prédilection pour le poulpe :



Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :



Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :



puis la première pagode du séjour :



les inévitables ex-votos,



et des moines quémandant leur nourriture :

Pérégrinations orientales à Madagascar English translation pending
by Rotsaka · 2019-04-26 · 14 replies
Au couchant d'un nouveau séjour à Madagascar, des remerciements d'abord à tous les forumeurs qui avaient répondu à mes demandes ou à ceux qui avaient donné des infos sur la côte est, le canal des pangalanes, Ste Marie, Tamatave… Je ne ferai pas la liste de crainte d'en oublier certains mais tout m'a été super utile.

L'idée au départ était d'aller randonner vers Maroantsetra, disposant de pas mal de temps. Mais le temps de profiter d'un peu de temps en famille et belle famille sur les hauts plateaux, le temps a fondu et le plan initial a du être revu. Pas grave, la rando sera pour une autre fois. Finalement je profite des étapes des hauts plateaux pour poursuivre vers la remontée du canal des pangalanes depuis Mananjary jusque Mahanoro avant d'aller faire un séjour sur Sainte Marie puis du temps vers Andasibe. Et 2 semaines et un peu plus pour Tana, que j'aime toujours autant et où je n'arrive décidément pas à m'ennuyer.

En général, je n ai pas vraiment fait attention à l'argent et au cout, ni n'ai couru pour en faire le plus ou pour tout voir. L'idée c'était plutôt pépère et no stress. Et donc pas de course au bon plan, par conséquent pas d adresse qui vont intéresser ceux qui recherchent les petits prix.

Quelques infos utiles (ou pas) : Pour les trajets : quand possible j'ai utilisé les compagnies de taxi brousse premium et c'est top. Tres satisfait. Gasy Car qui a son départ au Chalet des Roses à Tana quand je suis descendu vers Fianar et Cotisse pour la cote Est et Tamatave. Sinon taxi brousse habituel et une partie du temps en location mini bus 7 places pour 160 000 Ar par jour une fois que des amis étaient sur place. Rien à signaler. Taxi brousse toujours un peu folklo, on sait qu'on a a peu pres sa journée quel que soit le trajet car la route est sinueuse, que les pauses sont nombreuses pour charger ou décharger des voyageurs...Avec les premiums, un peu plus de garantie sur les horaires mais de ttes facons les trajets sont longs. Ce qui me renforce dans l'idée qu'il faut limiter les jours de trajet, quelle que soit la distance, surtout si on ne dispose pas de son véhicule. Sinon chaque jour est consacré à la route.

Sur Tana : Nuits au Colbert car les autres endroits que je ciblais étaient full. En particulier Sakamanga. 60 euros la nuit, comme dit, pas en budget limité cette fois. Bon rapport qualité prix et supere position mais pas non plus enthousiasme fou, il y a bien entendu de bien meilleurs plans dans la capitale. Un peu compassé (je le savais) mais bref pas vraiment un hotel a vivre. Plus pour un business trip que pour chiller. Pour manger, toute la gamme de prix et de choix qui permet de tres bien manger pour quasi rien a pas tres cher quand meme. Toujours tres bien mangé en tous les cas. Aux Fruits de la Mer de Madagascar a qq pas de la tour Orange, tres bien pour des fruits de mer de bonne qualité à prix gentil dans Tana. La Ruche bien pour un mine sao ou un plat rapide pas loin d'Analakely. Buffet du Jardin sympa quand il fait chaud pour le petit jardin et l'ombre qui en résulte. Rossini, Sakamanga, 3 Metis, des valeurs sures pour des repas plus gastro.

Sur Antsirabe : resto l'Insolite, vraiment sympa, tres bonne nourriture a prix tranquille et une épicerie fine adossée qui a un choix intéressant.

Sur Fianar : l'Ancre d'Or, toujours aussi bien pour un repas dans une atmosphère animée

A Mananjary, les jardins de la mer. 10 à 15 euros la nuit. Bien placé, beau jardin, bungalows fonctionnels, certains en réfection pour rafraichir l'endroit. Proprio très sympa.

A Nosy Varika : hotel Volazara, pas grand choix, mais il faut dormir, 5 euros. Authentique. Proprios sympas aussi mais pas de bol, plus que des chambres avec toilettes et douches communes.

A Tamatave : hotel Veranda selon conseils récents lus sur le site. 30 euros, tres bien. Bien placé tt pres de plusieurs restos, pas loin du port et de la place des Banians. Et pas loin de Gasikara be ce qui était bien pratique vu l'objectif Ste Marie.

A Ste Marie : hotel Libertalia, vers 40 euros. Bien, beau, bonne place pas loin du port mais en dehors du village et sur la route qui va a l ile aux Nattes. Bien aussi car le ponton permet d aller nager autour du rocher.

A Andasibe : Vakona Lodge, 90 euros je crois, tres beau site, splendide, carte tres belle et bien exécutée.

Pour le canal des pangalanes, j'avais prospecté pour des bateaux avec des agences qui le font mais je m y suis pris au dernier moment et j'etais seul, donc prix très élevés et hors de portée. Normal. Donc bateau brousse. Première étape : Mananjary-Nosy Varika 12 000 Ar. Il suffit d aller au port d'embarquement (qui est différent de celui de débarquement) le matin meme plutôt tres tot (6h30 dans mon cas) et de choisir un des bateaux. On a eu pas mal de souci, du changer de bateau 2 fois et donc arrivée vers 19h quand les bateaux arrivaient plutôt vers 16h. Deuxieme étape: Nosy Varika-Mahanoro, idem, même démarche et aussi 12 000 Ar. Le matin, direction le port très tot. Toujours 6h30 et voir pour un bateau qui va à Mahanoro. Il me semble qu'il y en a moins. Là encore pas de bol, bateau à vide et de retour pour Mahanoro donc on y va lentement, très lentement… Au final on s est arreté vers 22h pour dormir sur le bateau au niveau d'un village avant de repartir vers 4h du mat. Je pense aussi qu assez souvent les gens préfèrent dormir sur le bateau pour ne pas avoir a arriver le soir a Mahanoro et pour donc arriver pour les 1eres lignes de taxi qui remontent sur Tamatave depuis Mahanoro. Si je le refaisais, je prendrai plus de précautions pour le nécessaire pour dormir dans le bateau. Je n avais pas et ca a été un peu hardos. Il pourrait y avoir des étapes entre Nosy Varika et Mahanoro si moyen de le décider mais en mode bateau brousse, moins de flexibilité. C était au final tres sympa, mon malgache m a été utile car personne ne parlait français, certaines portions sont plus attrayantes que d'autres et j ai préféré Mananjary-Nosy Varika à la suite.

Côté Ste Marie, j'étais à la cool. Un tour au cimetière des pirates, une journée sur l'ile aux Nattes, je voulais aller a Ampanihy mais finalement annulé donc j ai opté pour un scooter pour ballader sur l ile (40 000 la journée). Franchement j y allais pour y aller. Un peu à reculons. Et c'était vraiment top. J y retournerai pour voir d autres sites, voir les baleines et pour retourner sur l ile aux Nattes. Endroit magique. Beau snorkeling en dehors de la barrière et le tour de ile en pirogue puis a pied m ont donné un gout de trop peu. Pour s y rendre, Gasikara Be est top. La aussi appréhension vu tt ce que j avais lu sur cette traversée mais 1 la mer était impecc et 2 le bateau de Gasikara et leur service est impecc aussi. De mémoire 80 000 pour l aller Tamatave/Ste Marie

A Andasibe, pas grand chose à dire. Au Vakona, des parcours de rando, une réserve privée pour les lémuriens, un site pour l equitation… Bref de quoi s occuper. Ensuite un passage au parc, foret pas spécialement extraordinaire. Bon on a vu l indri.

A Tana, 2 virées vers Ambohimanga, toujours intéressant et site reposant et rural a 2 pas de la ville. Le reste à ballader dans les rues, les marchés, admirer l architecture, rever devant l enchevetrement de ruelles, de maisons, la vie qui pulse et l energie de la ville.

Sinon bien entendu le point sur la sécu ; bien moins de tension que l'année passée ou le sujet était plus régulier donc sentiment d insécurité moins prégnant. Bref une nouvelle fois, les mesures habituelles de sécu semblent suffisantes pour éviter tout probleme. Sans jamais etre a l abri de malchance. Toujours bcp de touristes, sacs à dos, jeunes, seuls ou en couple, en groupe et en voyage organisé ou en backpacker… Bref toute la palette qui fait de Mada une destination qui peut s adapter a tous les styles de voyage et de voyageur.
Cherche conseils pour 3 semaines en Colombie English translation pending
by Beni09 · 2019-04-16 · 3 replies
Bonjour, ma femme et moi envisageons un voyage en Colombie pour Janvier 2020 (le mois serait favorable d'après le net..). Je n'ai pas d'idées de voyage et sites si ce n'est Bogota, Medellin, Carthagéne et Providencia (assez chargé pour 3 semaines). Je vous sollicite pour avoir des conseils, des idées de programmation de visites.....j'ai pu voir qu'il y avait des vols intérieurs depuis Carthagéne a destination de Providencia et ma première idée de trip serait donc : Bogota, puis Médelin et Carthagéne ( voiture ou pas je ne sais pas...) puis vol de Carthagéne pour Providencia ( pas d'idées de compagnie....et prix..) puis retour sur Medelin ou Bogota pour retour en France.. A la lecture de mon message vous aurez vite compris que j'en suis au tout début....loll.....et que je suis preneur de toute infos, transports, logements, sites... merci par avance pour votre aide
Sierra de Gorda English translation pending
by Slpb56 · 2019-04-03 · 5 replies
Bonjour à tous les abonnés de VF MEXIQUE je vais visiter pour la première fois le Mexique en Août et je commence le voyage par VeraCruz d’où est originaire ma belle fille. Je pensais visiter la Sierra de Gorda . Est-ce une bonne idée ? Avez-vous des suggestions pour la region de Vera Cruz ? On reste 3 semaines. Merci d’avance.Sylvie
Faut-il passer par Glacier National Park (États-Unis)? English translation pending
by Gene40 · 2019-03-25 · 4 replies
Bonjour à tous, J'arrive à Calgary le 15 juillet et repart de Vancouver le 3 août, soit 18 jours pleins pour visiter les rocheuses jusqu'à l'île de Vancouver. Question : Faut il commencer par descendre à Glacier NP, USA et Waterton lakes (ce que bien des forumeurs ont fait) ou consacrer d'avantage de temps aux seules rocheuses canadiennes (Banff, Jasper) ? Merci par avance de vos conseils avisés... PS: je ne suis pas en avance dans mes préparatifs... je sais !!!
Escale à Roseau English translation pending
by Domigaby · 2019-03-18 · 10 replies
Je vous conseille de prendre une excursion pour aller au centre de l'Ile voir les chutes et la flore tropicale ou bien prendre un taxi et de ne surtout pas rester à Roseau. Il n'y a strictement rien à voir dans cette ville, c'est salle et moche. Ne surtout pas faire l'excursion Costa en petit train car c'est nullissime. La seule chose a peu près jolie à voir est la maison du président qui est située à 10 mn à pied à droite en sortant du port et le petit train ne nous y a même pas emmené. On nous a emmené voir une église de forme moderne très laide et le jardin botanique où il n'y a quasiment rien à voir. Aucune boutique intéressante. Seulement un petit marché de souvenirs où ils vendent tous la même chose juste à la sortie du bateau. Je ne retournerai jamais à Roseau. Par contre la vue est très belle du haut du bateau. On peut faire de jolies photos très colorées... mais bon tout ça est beau ... de loin !
Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
by Muriel18 · 2019-03-06 · 141 replies
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages. Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.

A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?

​Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).

J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.

Les déceptions:

- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao

- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.

Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.

09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.

Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.

Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.



Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.

Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et

nous partons à la découverte de Luang Prabang.

Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.

Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.



Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!

Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.

Rue principale

Rue transversale

Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.

Muriel
Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending
by Corserandos · 2019-03-01 · 38 replies


Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.

Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.

Nos coups de cœur :

- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.

- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.

- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.

- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.

- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.

- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !

Remarques :

- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.

- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.

- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.

- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.

- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.

- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.

- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.

- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.

Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José

Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.

Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco

Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.











Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».







Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.



On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.





Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.





Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.





Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Compte rendu road trip Californie - Nevada - Arizona English translation pending
by Nataly03 · 2019-02-16 · 204 replies
Bonjour

Voici un petit résumé de notre dernier séjour ouest usa janvier 2019

Ce voyage a été décidé à la dernière minute.. Ben oui j 'étais parti sur l’Irlande!!!!

J'avais déjà réservé mes hôtels ..il restait les vols... sur le point de le faire.. Air France m'a proposé la Californie avec fort peu de différence..(ils sont fort leur POP Up)

En fait c'est surtout pour dire que celui là je ne l'ai pas beaucoup préparé... que j'ai fait une ou deux erreurs (pas drastique)..et que dans la Globalité nous avons été très contents.

Aller c'est parti..

Le vol klm.. marseille amsterdam amsterdam los angeles.. des places payantes en éco au fond à deux.. un catering plus que correct , un vol à l'heure, idem pour le 2e.. le bordel a l'immigration.. malgré les machines...très très peu d'agents.. c'est le shutdown.( bon là sur ce coup..ça nous embête.. quand nous ne payerons aucun des parcs visités.. cela fera un équilibre de satisfaction lol))

location de voiture chez hertz sur le site uk beaucoup moins cher que le fr ..comme une lettre à la poste...même s'il pleut bergère+++

et départ vers la ville étape pour un hôtel comfort inn...(qui aurait pu être bien mais les chinois y ont fait la fête une partie de la nuit)

On fait les courses habituelles..(on a l'habitude maintenant on est de vrai pro lol) : eau , jus d'orange , vins, petit déj, casse croute pour demain , couverts plastiques et assiettes..

la journée fut longue.. on passe à del taco pour le repas du soir... et dodo...
Itinéraire à pied: Bordeaux, bassin d'Arcachon et côte basque English translation pending
by Cocodusoleil · 2019-02-03 · 15 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser un petit voyage d'une dizaine de jours ou un peu plus pour ma mère et moi, pour le mois de mai 2019 (entre le 15 et fin mai). Nous aimerons voir des beaux paysages, visiter des villes et faire de la marche, environ 10-15 km par jour ou moins ou un peu plus. Comme nous ne savons pas conduire, nous prendrons que le train et le bus comme moyen de transport.

L'itinéraire n’est pas encore terminé, je dois le finir avant le 20 février. Je le partage avec vous pour avoir votre avis, s’il y a des choses à modifier dans l’organisation, ou s’il y a d’autres endroits qui vaut le détour n’hésitez pas à faire un retour.

Comme ma mère a déjà été à Bordeaux, nous hésitons à y aller les 2 premiers jours. Si vous avez des idées, c'est possible de remplacer par un autre lieu.

Et aussi à partir de Oloron Sainte-Marie, nous hésitons pour Pau et Loudres, ne vaut-il pas mieux rester plus de jours dans les Pyrénées ? Ou ailleurs ? Nous ne savons pas où aller, et comme nous ne sommes pas véhiculées, je crains que ce soit trop compliqué, avez-vous des idées ?

Merci beaucoup.

Voici l'itinéraire : Bordeaux – Bassin d’Arcachon - Côte Basque - Pyrénées

JOUR 1 BORDEAUX Avion arrivée à l'aéroport de Bordeaux vers 13h30 Après midi Parc de l’Hermitage Jardin botanique de Bordeaux Au coucher de soleil, nuit Pont Jacques Chaban Delmas Place du Parlement Place de la Bourse et Miroir d’eau Pont de Pierre Manger au restaurant dans le coin, où ?

JOUR 2 BORDEAUX Matin Abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux Basilique et la flèche de Saint-Michel Grosse cloche Tour Pey Berland Cathédrale Saint-André Porte Cailhau Miroir d’eau et place de la Bourse Place du parlement Grand théâtre Eglise Notre Dame Monument aux Girondins Pique nique Au jardin public de Bordeaux Après-midi Institut culturel Bernard Magrez Parc Bordelais Fin d’après-midi Ensuite vers 17h prendre le train pour aller au bassin d’Arcachon.

JOUR 3 CAP FERRET - ARES – ANDERNOS LES BAINS Matin Plage de la pointe Village des pêcheurs Phare du Cap Ferret Plage du mimbeau Jetée Bélisaire Plage du canon Chapelle de la villa Algérienne L’herbe Pique nique Plage de la pointe aux chevaux Après-midi Réserve naturelle des prés salés Plage d’Arès Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Andernos les bains Jetée d’Andernos les bains

JOUR 4 LE DOMAINE DE CERTES – PLAGE AUDENGE –BIGANOS – PARC ORNITHOLOGIQUE DU TEICH Matin Domaine de Certes Plage Audenge Pique nique Port de Biganos Après-midi Parc Ornithologique du teich Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Sur une des plages près de l’hôtel

JOUR 5 LE DOMAINE DE CERTES – PLAGE AUDENGE –BIGANOS – PARC ORNITHOLOGIQUE DU TEICH Matin Port de Gujan-Mestras La Teste de Buch Ville d’hiver Parc Mauresque Pique nique Eglise Notre-Dame des Passes du Moulleau Manger une glace aux Délices glacées à Moulleau Après-midi Pyla sur mer Dune du Pilat Banc d’Arguin Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Sur une des plages près de l’hôtel

JOUR 6 BISCAROSSE – BIARRITZ Matin Plage Biscarosse Pique nique ? Après-midi ? Fin d’après-midi ? Prendre le bus pour aller à Biarritz

JOUR 7 BIARRITZ – BIDART – SAINT JEAN DE LUZ Matin Grotte chambre d’amour Phare Hôtel du palais et le bellevue Casino Eglise Sainte Eugénie Rocher de la vierge Pique nique Ibaritz Après-midi Bidart Uhabia Cenitz Guéthary Jardin botanique de Saint-Jean de Luz Fin d’après-midi jusqu’au coucher soleil Pointe de Sainte-Barbe Saint-Jean de Luz

JOUR 8 SAINT-JEAN DE LUZ – HENDAYE – HONDARRIBA Matin Eglise Saint-Jean Baptiste Promenade Jacques Thibaud Ciboure Pique nique Hendaye Château Abbadia Après-midi Hondarribia (Sur le port de plaisance, derrière le centre de thalassothérapie. Navette maritime entre Hendaye et Hondarribia, toutes les 30 minutes, puis toutes les 15 minutes en été. La traversée dure 6-7 minutes. Les billets se prennent directement sur à bord. Tarif : 1,90 €/personne)
https://www.hendaye-tourisme.fr/fr/17098-/ Historic center of hondarribia Calle San Pedro Soirée Saint-Jean de Luz

JOUR 9 SAINT-JEAN DE LUZ – ESPELETTE Matin Espelette (possible d’y aller en taxi de Saint-Jean de Luz à Espelette pour 35 euros, trajet 23min) Goûter piment d’Espelette et gâteau basque Pique nique et Après-midi Randonnée au pic Mondarain ? Soirée Espelette

JOUR 10 ESPELETTE – SAINT JEAN PIED DE PORT – OLORON SAINTE MARIE Matin Saint-Jean Pied de port Pique nique Saint-Jean Pied de port ? Après-midi, soirée Oloron Sainte Marie

JOUR 11 OLORON SAINTE MARIE - PYRENNEES Journée Randonnée dans la vallée d’oissau ? Tour des 6 lacs d’Ayous ?

JOUR 12 OLORON SAINTE MARIE – PAU – LOURDES Matin Pau Jardin de Joantho Parc Beaumont Pique nique Lourdes où ? Après-midi Sanctuaire Notre Dame de Lourdes Train pour rentrer
Trois semaines au Sri Lanka avec enfants en août English translation pending
by TeamH · 2019-02-01 · 5 replies
Coucou, Nous n’avons finalement toujours pas eu l’occasion de partir cette annee ( cf post précédents). Nous souhaitons donc faire un beau voyage cette été. Pères avoir hésité entre le Sri Lanka et Bali, notre choix s’arrêtera sur le Sri Lanka. Les prix des billets sont plus attractifs et l’ambiance se rapprochera sûrement du voyage que je voulais faire au Kerala ( reporter à plus tard du coup). Les billets ne sont pas encore booke mais ça ne saurai tarder. J’ai besoin de vos conseil sur un itinéraire sympa au moi d’août ( 3 semaines sur place). Nous voyagerons avec nos enfants (4 ans et 18mois), donc l’idee C’est d’être confortable mais libre. L’option chauffeur privé tout le long ne me plaît pas, nous aimerions pouvoir organiser les étapes au jour le jour. Est ce que cela Vous semble jouable avec les enfants? Est ce qu’on pourra trouver sur place dès taxi pour les grandes distance? Est ce qu’un trajet en train peut par exemple se faire facilement avec les enfants? Est ces que je peux booker mes hôtels, guest house etc au fil du voyage. Je n’ai pas envie de tout réserver en avance... et quels sont les point d’intérêt à ne pas manquer ou au contraire à éviter? Quel Budget prévoir ( a peut prêt)... nous voyagerons tranquil, au rythme des enfants ce qui ralenti toujours un peu la Cadence. Nous préférons profiter à fond et dans de bonne conditions de ce que nous ferons plutôt que de voir tout à tout prix ... si vous avez aussi des adresse sympa pour manger se loger... je suis preneuse 😊😊 merciiii
Treize jours à Hawaï: quelles îles choisir? English translation pending
by MariepierB · 2019-01-28 · 2 replies
Bonjour! Je pars à Hawaï en octobre avec mon conjoint pour 13 jours et nous hésitons sur quelles îles visiter. Pour une raison monétaire nous avons décidé d'atterrir à Honolulu, mais nous ne voulons pas nécessairement rester sur Oahu. En fait on est des "bougeux" donc on veut en faire le plus possible, tout en profitant des endroits visités. Au départ je voulais faire Oahu et Kauai, mais j'ai lu des commentaires sur Maui donc je voulais laisser tomber Kauai et me concentrer sur ces deux îles. Mais finalement j'ai lu sur big Island et je ne suis plus certaine de rien! En 13 jours je me doute que visiter les 4 îles est un peu utopique alors quel serait un itinéraire réalisable selon vous pour en voir le plus possible? Merci beaucoup!
Pérégrinations sud-africaines English translation pending
by Simc4 · 2019-01-26 · 307 replies
Bonjour,

Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.

En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).

Quelques informations générales sur le voyage.

Itinéraire :

11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles

L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.

Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour

Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.

Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Recherche photos de Rio de Janeiro English translation pending
by Mado22 · 2019-01-23 · 11 replies
Bonjour à tous ceux ou celles qui ont séjourné a Rio de Janeiro Ma demande est un peu particulière suite à une manipulation hasardeuse j'ai perdu toutes mes photos de Rio Parmi vous y aurait-il quelqu'un qui pourrait me transmettre quelques photos des lieux incontournables de Rio, ces photos seront utilisées dans mon album personnel que je pourrais d'ailleurs vous transmettre Je vous communiquera en message privé, mes coordonnées Par avance merci Cordialement Mado Gouedard

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