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Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Recherche des volontaires qui sont en humanitaire au Burkina Faso English translation pending
by Misskak001 · 2009-10-05 · 7 replies
Bonjour,

Ma petite soeur est arrivée au Burkina le 1ier Octobre.  Elle est a OUAGA 2000 pour l'instant et cherche une missions pour pouvoir aidé. Si d'autres jeunes sont dans son cas, il serait intéresant que vous vous mettiez en contact afin de trouver un bon chemin ensemble. Si pas, auriez-vous des adresses intéressantes afin que je puisse l'aider?

Un tout grand merci d'avance,

Kak la grande soeur de Val qui est au BF.
Surfer en Indonésie, quels endroits? English translation pending
by Pollien · 2009-10-01 · 8 replies
Bonjour, je souhaiterais savoir quels sont les spots de surfs quio valent vraiment le coup en Indonésie? J'ai un niveau correct mais sans plus, j'ai un short board de 6'4, et pour l'instant j'ai jamais surfé avec des coraux en dessous!! je surf 3-4-5 foots max, après ca devient gros pour moi!

Voila ce que j'ai pu trouvé sur le forum : j'aimerais savoir si c'est toujours d'actualité, et ce qu'en pense les lecteurs du forum!

L'ile Nias à l'air de subir beaucoup de vols aux voyageurs?? L'ile Mentawais ca a l'air vraiment roots, (genre aucune clinique ou rien si tu te blesse??) Bali est surbindé??

Qu'est ce qu'il y aurait a Sulawesi ou Java??

En fait, comme vous pouvez le voir, j'ai du mal a faire un choix!! Pourriez vous m'éclairer!!

Merci d'avance,

Julien
Retour de l'Ouest américain: avis sur KLM, Delta Air Lines et Air France English translation pending
by Labuche · 2009-09-30 · 4 replies
Ca y est nous sommes rentrés de notre séjour dans l'ouest américain

Vol 1 - Paris Amsterdam sur 737 800 klm : une collation, pas de retard. riuen à reprocher

Vol 2 - Amsterdam - Los angeles (747-400 klm) à l'heure d'embarquer, on nous annonce un probleme technique sur l'avion décollage 1h30 plus tard vol nickel (siège 14 donc pas trop bruyant) gros bémol, 3 films sur écran partagé en anglais sous titré en hollandais, à savoir qu'à l'origine on vollait sur northwest et qu'on a subi un reroutage sans avoir le choix repas moyen service moyen mais bon l'essentiel fut d'atterir

Vol 3 - San francisco - Détroit sur Delta (757 200) l'avion semblait un peu fatigué mais rien à redire rangée 38 - assez bruyant comparé à la rangée 14 du 747 une collation gratuite à bord gros mal d'oreille et l'hotesse s'est empressée de me donner des médocs qui 10 min après m'avaient tout fait oublier franchement rien à redire

Vol 4 - Detroit paris sur Air france (A330-200) Sièges 38 avec écran personnel 4 heures de turbulences (et des vraies !) sur 8 h de vol heureusement qu'il y avait l'écran perso pr faire oublier les secousses 2 repas - tous deux très bons arrivée 1 heure plus tot que prévu

Voilà, si questions n'hésitez pas

Labuche
Voyager avec un billet de train nominatif et déja imprimé? English translation pending
by Kaki1925 · 2009-09-30 · 4 replies
bonjour à tous

j'ai trouvé 2 billets de train pas cher sur le site kelbillet par contre sur ces billets le vendeur a spécifié : billets nominatif et déjà imprimés est ce que vous me conseillez de les prendre ou pas

merci d'avance pour vos réponses
Mariage à Hawaï: est-ce normal d'attendre si longtemps pour recevoir une licence de mariage? English translation pending
by Cindyduvar · 2009-09-28 · 7 replies
bonjour,

tout est dans le titre! en effet, nous nous sommes mariés le vendredi 07 août à HAWAII. Nous n'avons pas pu retourner au département du gouvernement pour avoir l'apostille de l'état sur la licence car c'était le week end et nous repartions le dimanche sur san francisco. L'organisatrice de notre mariage s'est chargé d'aller le déposer pour nous avec les 10$ pour l'apostille dans la semaine qui a suivi notre mariage et depuis cette date nous attendons cette licence.Qui a vécu cette même expérience et peut nous aiguiller sur ce qu'il faut faire? merci cindy
Faire une croisière sur l'Emerald de la compagnie Princess? English translation pending
by Pintoune · 2009-09-19 · 10 replies
Bonjour a vous tous,

Nous avons déja voyagé 2 fois avec la compagnie Princess avec le Caribbean ainsi qu'avec le Golden.Cette fois ci nous aimerions partir avec le Émerald en janvier prochain, soit le 17, départ de Fort Lauderdale.

Dites moi, est-ce que le Émerald ressemble beaucoup aux 2 autres (Caribbean & Golden ) ? Qualitée de la nourriture, le service, les cabines...

Merci ! 😎 J'ai tellement hâte de repartir 😉
Climat à Mayotte en janvier/février? English translation pending
by Routard37 · 2009-09-03 · 3 replies
Bonjour, Je pense allez à Mayotte en début 2010 (à partir de mi-janvier 2010), c'est donc la période chaude et pluvieuse , parfois cyclonique ( d'après les guides papiers !!), peut-on profiter en cette période de la mer, pêche, promenade . Cordialement cLAUDE
Accéder aux salons affaires (compagnies aériennes) avec des Miles? English translation pending
by Nine59 · 2009-08-28 · 7 replies
Bonjour Peux t on acceder aux salons affaires avec des miles?merci
Vivre à Sao Paulo (Brésil) English translation pending
by Melfournier · 2009-08-25 · 3 replies
bonjour, Je suis expat et vis actuellement a puerto rico, mais la boite de mon mari nous mute a sau paulo. J'ai 2 enfants de 3 et 8 ans. Je voudrais avoir des informations sur la vie la bas. L'insecurite n'est elle pas trop grande pour vivre avec des enfants? comment le gere t on au quotidien? Connaissez vous une ecole americaine ou anglaise. Je sais qu'il y a le lycee pasteur mais mes enfants sont dans le systeme anglais depuis le debut. On m'a parle comme quartier sympa de vila Nova, moema ou Morumbi. Mon mari travaille a Tambore. Est ce jouable? ca parait loin et la circulation difficile. Merci pour vos infos
Premier voyage au Walt Disney World Resort (Orlando) English translation pending
by Captainjacks · 2009-08-12 · 26 replies
Bonjour a TLM, nous partons de Laval en voiture pour Orlando dans la nuit du 4 au 5 septembre.Nous allons coucher en Virginie le 5 au soir , ont a pas reservé d hotel, ont verra las-bas.Le 6 au soir ont va coucher a Cocoa beach, sur le bord de la mer.Ont a reservé du 7 au 16 septembre au Pop century resort, et le 17 et 18 septembre au Animal kingdom lodge (surprise pour nos enfants).Nous somme bien préparé .
Croisière Carnival en février 2010 English translation pending
by Candytilou · 2009-08-02 · 19 replies
Bonjour, J'aimerais savoir qui peut me conseiller sur l'habillement de soirée (pour femmes) pour les souper du capitaine. C'est ma premiere croisière. De plus, est-ce que ça bouge beaucoup (le bateau) pour avoir le mal de mer. Merci de me revenir
Choisir Tarifa, Cadiz (Espagne) ou Lagos (Portugal) en septembre? English translation pending
by Sapi7 · 2009-07-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

avec ma compagne, tous deux âgés de 19 ans, nous aimerions partir en vacances à la plage en ESPAGNE OU PORTUGAL EN SEPTEMBRE(deux premières semaines). Nous aimerions pouvoir découvrir des sports nautiques dans la matinée et faire bronzette l'après midi.

En ayant cherché de longues heures, voire de longues journées, devant le pc, je n'ai trouvé que pour villes principales celles de tarifa, cadiz et lagos(en algarve au portugal).

Sauf que voila le problème c'est que nous aimerions un endroit ou l'on peut aussi faire bronzette sans subir à longueur de journée des rafales de vent..

L'idéal serait de trouver des formules avec hébergement et initiation nautique(windsurf par exemple) mais lep lus important pour moi est avant tout de savoir laquelle de ces trois villes choisir.

Quelqu'un a déja fait l'expérience d'une des trois ou en a déja entendu parler: niveau vent et températures ca donne quoi?

Merci beaucoup pour vos réponses. Celles ci compteront beaucoup pour moi qui ne sait pu où donner de la tête...

Samuel.
Conditions météo fin août/début septembre en Thaïlande? English translation pending
by Oumpide · 2009-07-23 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je pars fin aout début septembre (jusque au 16 septembre) en Thaïlande. Mon idée était de terminer sur une ile comme Koh Samui ou Koh Tao. Sur le site officiel francophone de l'île,
http://www.samui-info.com/, il est dit que:

- septembre est le mois qui reçoit le plus de précipitations de l'année (saison des pluies, plutôt fin septembre), - que cela signifie de lourdes averses qui entrecoupent un grand soleil.

Voilà, néanmoins je remets un peu en question ces propos qui sont destinés à attirer le touriste! 😎 Du coup, j'aimerais savoir si des gens sont allés dans la région à ce moment là, et quelles conditions météo ont-ils eu: - beaucoup de pluie? trop pour profiter de son séjour? - du soleil ou principalement un ciel couvert (comme c'est le cas en ce moment)?

Merci par avance pour vos réponses
Voyage en Bolivie pour une fille seule en septembre: bonne idée? English translation pending
by Cath24 · 2009-07-20 · 5 replies
Bonjour,

Je suis une jeune femme de 28 ans qui aimerait aller 2 semaines en Bolivie en septembre. Par contre, plusieurs questions m'envahissent. Est-ce sécuritaire de voyager seule en Bolivie? Y-a-til des endroits moins ou plus recommandable? Le mois de septembre est-il un bon temps? Deux semaines est-ce correct?

Merci de m'éclairer!
Le train "Parthénon" Paris-Brindisi" existe-t-il encore? English translation pending
by LouisRiel · 2009-07-18 · 5 replies
Il y a environ une quinzaine d'années, j'ai pris par deux fois le train de nuit Paris-Brindisi pour me rendre en Italie sur la côte Adriatique. Ce train s'appelait je crois le "Parthénon". Il partait de Paris-Gare-de-Lyon et s'arrêtait entre autres à Dijon, Dôle, Vallorbe, Lausanne, Milan, Rimini, Ancône, San Benedetto del Tronto, Pescara, Foggia, Bari et Brindisi-Maritima, son terminus. D'après les sites de réservation, ce train semble ne plus exister. Quand a-t-il alors été supprimé ? Quelqu'un a-t-il des infos à ce sujet ?
Hôtel Club Marmara Rexene English translation pending
by Lausau33 · 2009-07-17 · 1 reply
qui peut me renseigner sur l'hotel club marmara rexene?
Changer de l'argent à Jakarta (Indonésie) English translation pending
by Grisouille · 2009-07-11 · 1 reply
Bonjour, nous partons sous peut pour jakarta et on se demande où changer de l'argent pour obtenir un bon taux. D'habitude nous changeons nos euros à l'aéroport mais il semble qu'ici les taux soient très défavorables. Que nous conseillez vous: de changer une grosse somme à l'aéroport de jakarta? ou de changer seulement quelques euros puis de changer le reste au centre ville de jakarta (où????) Merci pour les infos
Météo fin août-début septembre sur le GR20? (Corse) English translation pending
by Remiesp · 2009-07-06 · 8 replies
Bonjour, Je souhaite faire le GR 20 dans la période allant du 25 août au 15 Septembre et je voulais savoir si vous avez des informations particulières concernant la météo de cette période. On lit un peu partout qu'il vaut mieux faire le GR 20 en juin, y'a t'il plus d'orages, de brouillard ou autres à la fin de l'été? Merci d'avance.
Travailler à Conakry en Guinée English translation pending
by Djomabou · 2009-07-01 · 3 replies
Bonjour je suis un jeune camerounais de 23 ans. j'ai un BTS ( BAC+2) en informatique industrielle et je suis certifié CISCO CCNP. j'ai une proposition de travail en guinnée conakry plus precisement à conakry. je voudrais savoir par rapport au cameroun quel est le niveau de vie. Et aussi je voudrais savoir comment est la securité dans ce pays. Svp c'est urgent on doit signer le contrat tres bientot. merci j'attend votre aide.
Recherche d'emploi en Irlande English translation pending
by Lilychachou · 2009-06-15 · 12 replies
bonjour nous sommes deux jeunes de 24 ans nous voulons une expérience en Anglais et nous avons envi de venir travailler en Irlande l'ile a l'air vraimen agréable a vivre et nous aimerions trouver un petit job de quelques mois. pour d'autres info hésitez pas a m'écrire je vous en dirais plus. merci. tous les plans boulot sont les bienvenues!!!!!
Escale de cinq heures à Atlanta: avec ou sans bagages? English translation pending
by Nirvana75 · 2009-06-11 · 9 replies
Bonjour, Je vais aux USA cet été, et plus précisément à Saint Louis. Pour cela, j'ai acheté un billet air france Paris-Atlanta/Atlanta-Saint louis pour l'aller avec une escale de 5 heure. Le problème est que 5 heures d'attente à Atlanta cela me parait être très long et je voudrais donc savoir si tout d'abord il est possible de sortir de l'aéroport sans avoir à traîner ses bagages, sachant que bien que j'ai acheté ce billet chez la même compagnie (Air France) mais que le vol Atlanta-Saint Louis se fait sur Delta Air Lines donc que je m'interroge quant au fait de devoir récupérer les bagages ou bien si c'est Air France qui les garde ( ce qui m'arrangerait). De plus, est ce que je dois subir toute l'interview des douanes juste pour rester dans l'enceinte de l'aéroport ou bien on va me mettre dans une salle de transit? Et enfin, est ce qui si tout se déroule bien et que donc mes bagages restent dans l'aéroport, j'ai le temps de faire un petit tour dans Atlanta parce que moi, les boutiques de shopping c'est pas ce que je préfère ^^. Merci d'avance !
Accident de car au Pérou! (11 juin 2009) English translation pending
by Ssand · 2009-06-11 · 13 replies
15h59 Monde > Pérou - Accident d'un autocar au Pérou: au moins 19 morts et 31 blessés graves

La chute d'un autocar dans un ravin d'une région andine du centre du Pérou a fait au moins 19 morts jeudi, dont quatre enfants, et 31 blessés graves.
Saison climatique idéale pour visiter Marrakech et le Maroc? English translation pending
by Bibifoc13 · 2009-06-04 · 31 replies
Bonjour,

Quel est le climat a Marrakech au Maroc ? Quelle saison ou mois est idéal pour visiter la région s’il vous plait ? En prenant en compte le fait que je souhaite éviter au maximum toutes les hordes de touristes… Merci par avance !
Tragédie de lundi 1er juin, vol Rio-Paris English translation pending
by Francoliban · 2009-06-03 · 4 replies
L'accident qui s'est produit lundi sur la disparition de l'avion Air France m'a profondément bouleversée, il y avait 32 nationalités dans ce vols "

· Nouveau communiqué d'Air France : l'Airbus A330-200 comptait parmi ses 216 passagers 61 Français, 58 Brésiliens et 26 Allemands. La compagnie précise que cette liste a été constituée sur la base des informations fournies par les autorités brésiliennes. Au total, des passagers de 32 nationalités avaient pris place à bord du vol AF447. La liste des autorités brésiliennes fait également état de neuf Chinois, neuf Italiens, six Suisses, cinq Britanniques, cinq Libanais, quatre Hongrois, trois Norvégiens, trois Slovaques, trois Irlandais, deux Américains, deux Espagnols, deux Marocains, deux Polonais, un Sud-africain, un Argentin, un Autrichien, un Belge, un Canadien, un Croate, un Danois, un Estonien, un Gambien, un Islandais, un Néerlandais, un Philippin, un Roumain, un Russe, un Suédois et un Turc."

J Je suis profondément attristée, car je me met à la place des familles, qui ne peuvent réaliser ce cauchemard, je n'ai personne dans cet avion, certes, mais très sensible aux évenements tragiques, je ne peux qu'exprimer ma tristesse face à ce drame, depuis lundi, je pense à ce qu'ont pu subir tous ces gens dans l'avion, car nous aurions pu, nous aussi être à la place de ces gens... j'ai prié pour que l'avion soit retrouvé et que rien de grave ne se soit produit, cependant, nous ne sommes pas dans une série américaine, et la vérité reste très difficile a admettre.. mourir dans de telles conditions, alors que beaucoup devait retrouver leur famille qui les attendaient.. RESPECT ALORS A TOUS LES PROCHES DE CETTE CATASTROPHE QUI A BOULEVERSE UNE GRANDE PARTIE DU MONDE, QUE DIEU LES ACCOMPAGNE DANS CETTE DOULEUR, AUSSI PETITE QUE JE SOIS , JE PRIERAIS TOUT SIMPLEMENT.. Je n'ai jamais eu peur des avions, mais aujourd'hui, lorsque je voyagerais , je verrais les choses autrements, et je ne pourrais m'empechée de penser à cet évement.. PRIONS POUR TOUS CES GENS... MERCI....

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Climat à Zarzis en août? (Tunisie) English translation pending
by Tanelolo · 2009-06-03 · 7 replies
bonjour, je voudrais savoir le climat qu'il y a a zarzis au mois d'aout? merci
Limiter les risques face à l'ambiance actuelle sur certaines zones du Pakistan? English translation pending
by Orly12 · 2009-05-26 · 2 replies
D'ici quelques jours maintenant, nous serons avec un ami sur la route du Karakoram entre Skardu au Pakistan et Kashgar en Chine. Je viens donc sur le forum qui nous est dédié, nous simples humains toujours à l'affût de belles rencontres et histoires du bout du monde, pour échanger avec d'autres voyageurs intrépides sur d'éventuelles dernières nouvelles de la région. Compte tenu de la situation dramatique qu'est en train de vivre ce pays dans ces régions du Nord Ouest, la lettre est ouverte; Toutes les infos récentes que nous pourrions collecter pourraient nous permettre de peaufiner au mieux notre premier itinérarire, qui a déjà subi quelques coupes franches afin de limiter les risques face à l'ambiance actuelle sur certaines zones envisagée de traverser. Par avance merci pour vos témoignages, en espérant pouvoir dans un futur proche, notre retour étant programmer pour la fin du mois de juin, donner à mon tour des infos fraiches sur l'itinéraire aux futurs baroudeurs interressés par ce petit coin de montagne.

Orly12
En terre inconnue... au Mali English translation pending
by Thierry8334 · 2009-05-25 · 12 replies
Bonjour, L'émission qui consiste à inviter un artiste "en terre inconnue", à été récemment rediffusée. Edouard BAER, a donc eu le privilège de partager 2 semaines de sa vie dans un village Dogon quelque part aux abords de la falaise de Bandiagara. J'ai été très ému par cette émission/repportage et par l'authenticité et la beauté du village qui était au coeur de ce documentaire. Et cela n'a fait qu' augmenter mon impatience à y aller... Quelqu'un a une idée du village dont il s'agit ? Je pense que pour sauvegarder les lieux, le nom du village n'a pas été mentionné volontairement dans ce programme... donc si vous souhaitez garder le secret, je comprendrai. Cela dit, je me pose des questions quant aux métamorphoses qu'ont subi les autres villages à cause du tourisme...je lis de tout à ce sujet...le meilleur, comme le pire. d'un côté je suis tiraillé par le choix entre : découvrir des lieux déjà maintes fois visités par d'autres parce que que ça fait parti des "incontournables" et être déçu par les constats dus aux méfaits du tourisme en passant à côté des rencontres authentiques (celles qui ne sont pas motivées par l'interêt...) ou aller là où presque personne ne va, en respectant les lieux... être véritablement ému par les échanges avec les Dogons... mais tout en sachant que cela aura peut-être quand même un impact au final...même si je suis du genre respectueux et très discret. Reste-t'il encore des lieux authentiques chez les Dogons même si des voyageurs s'y arrêtent ? l'hospitalité est-elle encore spontanée ? la magie opère-t'elle ? Je voyagerai avec un ami et un guide à pied pendant 7 jours, j'ai vraiment pas envie de tomber sur des groupes ou des gens vaniteux qui auront commandé une danse des masques par exemple. Je sais que je serai confronté à la mendicité, cette mendicité qui elle-même aura été provoquée par ceux qui se sont mis à distribuer de tout et à tout va pensant bien faire. Il paraît que Sangha et bandiagara au départ des randos sont particulièrement éprouvants pour ça. Qu'en est-il des petits villages alentours ? Merci d'avance pour vos témoignages... vos expériences
Agression sexuelle dans le bus au Mexique English translation pending
by Joiedevivre · 2009-05-22 · 13 replies
bonjour, actuellement au mexique, j'ai été victime d'une agression sexuelle dans un bus que j'ai (quelle idiote) pris le soir pour rentrer chez moi. Sans aller jusqu'qu viol, le conducteur m'a dit qu'il voulait coucher avec moi et m'a plusieurs fois touché les seins, les fesses... et m'a menacé, m'a pris mon argent. Dois-je porter plainte ou est-ce une perte de temps car ici je ne suis qu'une touriste et surtout, qu'une femme. Mon employeur connait le chef de la police et va lui en parler, j'ai aussi rencontr'e 2 adorables personnes de la DIF mais je n'y crois plus. je saurai juste reconnaitre le l'agresseur, et le trajet quíl a pris mais c'est tout
"Millénium", le film English translation pending
by Geob · 2009-05-17 · 5 replies
Ne comptez pas sur moi pour parler du livre : je ne l'ai pas lu ! Mais j'ai vu le film ! Certes, le film a tous les ingrédiants du polar, mais il y règne une atmosphère pesante, accentuée par une photographie aux tons froids, une image pas très hollywoodienne ! Et les acteurs/trices ressemblent à des êtres humains que l'on peut rencontrer dans la rue, rien de couvertures de magazines. Le personnage de "Lisbeth", la hakeuse punk, est interessant et aurait sans doute inspiré Philippe Muray qui parlait souvent de l'indifférentiation sexuelle, de la féminisation de la société. D'ailleurs "Lisbeth" est le véritable héros du film, le vrai "mec", qui ne se laisse pas faire, qui ne subit pas, qui n'hésite pas à tuer, alors que le journaliste de "Millénium", le personnage central du film, semble avoir le caractère très féminin : la scène d'amour avec "Lisbeth" est tellement éclairante ! Le sous-titre est "l'homme qui n'aimait pas les femmes". Lorsque vous verrez le film, vous constaterez l'analogie qui existe entre le tueur et "Lisbeth" qui est la fille qui n'aimait pas les hommes. Bref, vous resortirez pas joyeux de la séance, ce qui prouve que "Millénium" est un film réussi, car, après tout, nous ne vivons pas dans un monde réjouissant !

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